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Alstom/Bombardier: nouveau test pour les règles de la concurrence de l'UE

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Après la fusion avortée Siemens/Alstom, un autre géant européen du rail se profile avec le rachat annoncé lundi du canadien Bombardier par le français Alstom.Un nouveau test pour les règles controversées d

«On est tous exposés»: la peur gagne les soignants new-yorkais

Description: <p>New York (AFP) - Equipements de protection rationnés, tests réservés aux malades les plus graves: à New York, épicentre de l'épidémie qui frappe désormais de plein fouet les Etats-Unis, certains soignants confient avoi
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«On est tous exposés»: la peur gagne les soignants new-yorkais

Description: <p>New York (AFP) - Equipements de protection rationnés, tests réservés aux malades les plus graves: à New York, épicentre de l'épidémie qui frappe désormais de plein fouet les Etats-Unis, certains soignants confient avoir une peur grandissante du coronavirus, alors que les malades se multiplient dans leurs rangs.</p><p>"Il y a à la fois un sentiment de désespoir et de solidarité entre nous.Tout le monde a peur, on essaie de s'épauler", dit Diana Torres, 33 ans, infirmière en rééducation intensive dans un des hôpitaux du groupe new-yorkais Mount Sinai.</p><p>Son unité de rééducation intensive n'est pourtant pas la plus exposée face à l'épidémie, qui vendredi soir avait fait 366 morts et infecté plus de 25.000 personnes dans la ville de New York.Mais elle a déjà eu à s'occuper de plusieurs patients porteurs du virus, et a dû supplier pour obtenir des équipements de protection. </p><p>"Je n'obtenais rien, je commençais à être dans tous mes états", dit-elle."Ils rationnent les équipements.On vous dit +Tu reçois seulement tant de combinaisons, tant de masques+ et il faut les économiser.Alors vous mettez un sac plastique sur votre combinaison pour la faire durer plus longtemps", dit cette trentenaire, qui a relayé une photo devenue virale montrant des soignantes revêtues de sacs-poubelle.</p><p>"C'est épouvantable", estime également un interne en psychiatrie d'un autre hôpital new-yorkais, dans le district du Queens. "Il n'y a pas assez d'argent, pas assez de tests, pas assez d'équipements de protection -- pas juste pour les médecins, mais aussi pour les infirmiers, les auxiliaires, les agents de nettoyage - tout le monde à l'hôpital est énormément exposé".</p><p>"Les gens en première ligne ne sont pas protégés, ils sont comme des agneaux qu'on mène à l'abattoir", assène-t-il. </p><p></p><p>- "Droit de savoir" - </p><p></p><p>Ce trentenaire, qui se présente simplement comme Andrew, est actuellement chez lui pour cause de fièvre, toux et perte d'odorat: des symptômes caractéristiques de la maladie de Covid-19, même s'il n'a pas pu être testé. </p><p>A New York comme dans d'autres pays, les tests sont généralement réservés aux seules personnes présentant des symptômes "graves", telle une pneumonie, qu'elles travaillent ou non dans la santé.</p><p>"C'est criminel.C'est déjà être un gros sacrifice d'être dans la santé, c'est vraiment une honte d'en arriver là", estime Andrew.</p><p>"Techniquement, on est tous exposés", souligne aussi Diana Torres.Alors "on se comporte tous comme des paranos, en essayant de garder nos distances car on ne peut pas se faire tester".</p><p>"Nous en faisons assez pour avoir au moins le droit de savoir", dénonce cette mère de trois enfants."Si ça se trouve, nous sommes tous en période d'incubation". </p><p>Les horaires sont tels pour les internes, dit Andrew, que "nous n'avons pas le temps de digérer nos émotions, il faut juste faire le travail".</p><p>"On nous dit qu'on peut reprendre (le travail) dès qu'on se sent mieux", malgré les recommandations officielles qui disent d'attendre quelques jours après la disparition des symptômes, dit aussi Mme Torres.</p><p>- "Prix ultime" -</p><p></p><p>Mardi dernier, Kious Kelly, un infirmier de 48 ans qui avait été l'un des responsables de son unité, est mort.Il pourrait bien être le premier infirmier new-yorkais à décéder du coronavirus.Cela "nous a dévastés", confie Mme Torres. </p><p>"C'était quelqu'un qui vivait littéralement à l'hôpital", raconte-t-elle, "il a payé le prix ultime".</p><p>Interrogé sur le nombre de soignants malades, un responsable des hôpitaux municipaux new-yorkais a indiqué jeudi "ne pas avoir de décompte".</p><p>Dans un communiqué, la direction de Mount Sinai s'est dit "profondément attristée" par la mort de Kious Kelly, tout en assurant "fournir toujours au personnel les équipements de protection critiques dont il a besoin". </p><p>Le maire de New York, Bill de Blasio, a lui assuré que les autorités faisaient tout pour "fournir équipement et matériel" aux soignants, et les "soulager" en faisant venir des renforts de personnel d'autres régions.</p><p>Mais selon les estimations des autorités, il faudrait encore attendre trois semaines avant le pic de l'épidémie dans la métropole. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Coronavirus: nombre de morts record en Italie, Boris Johnson contaminé

Description: <p>Londres (AFP) - La pandémie de coronavirus a déjà tué plus de 25.000 personnes à travers le monde, dont près de 1.000 en Italie en 24 heures -un bilan qu'aucun pays n'avait atteint jusqu'à présent-, tandis qu
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Coronavirus: nombre de morts record en Italie, Boris Johnson contaminé

Description: <p>Londres (AFP) - La pandémie de coronavirus a déjà tué plus de 25.000 personnes à travers le monde, dont près de 1.000 en Italie en 24 heures -un bilan qu'aucun pays n'avait atteint jusqu'à présent-, tandis que le Premier ministre britannique Boris Johnson est devenu vendredi le premier dirigeant mondial de premier plan contaminé.</p><p>Signal d'alarme supplémentaire, le patron de l'OMS a estimé que "la pénurie chronique mondiale d'équipements de protection individuels" pour les personnels soignants représentait une "menace imminente" dans la lutte contre le Covid-19.</p><p>"Quand les personnels soignants sont exposés au risque, nous sommes tous exposés au risque", a insisté Tedros Adhanom Ghebreyesus.</p><p>En Italie, le nombre total de décès s'élève désormais à 9.134, en hausse de 969 par rapport à jeudi.La contagion continue toutefois de ralentir, avec une hausse de seulement 7,4% du total des cas positifs (86.498).</p><p>Dans la matinée déjà, l'Institut supérieur de la santé (ISS) avait prévenu que le pic de la pandémie n'était toujours pas atteint dans la péninsule, mais qu'il pourrait l'être dans les prochains jours.</p><p>Après l'Italie, c'est l'Espagne qui compte le plus de morts (plus de 4.850, dont 662 lors des dernières 24 heures), devant la Chine (3.292 morts).Les Etats-Unis, avec 1.201 décès jeudi soir, se trouvaient en sixième position derrière l'Iran (2.378) et la France (1.696).</p><p>"Tout ce que nous connaissions s'écroule comme un château de cartes.Alors ce qu'il faut faire, c'est remonter le château, il retombera quatre ou cinq fois, mais il faudra le reconstruire à nouveau", veut croire Santiago de la Fuente, médecin à l'hôpital de Leganès, à une dizaine de kilomètres de Madrid.</p><p></p><p>- "Juste une toux" -</p><p></p><p>Près de 550.000 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans le monde depuis fin décembre, dont plus de la moitié en Europe.</p><p>La pandémie progresse aussi de façon exponentielle aux Etats-Unis, pays le plus affecté après l'Italie avec plus de 83.000 cas.</p><p>Nouvelle preuve que le virus se joue des barrières sociales, le Premier ministre britannique Boris Johnson et son ministre de la Santé Matt Hancock ont annoncé vendredi avoir été testés positifs au nouveau coronavirus.</p><p>Boris Johnson ne présente selon ses services que de "légers symptômes" qui ne l'empêchent pas de continuer à diriger la réponse de son pays à la pandémie qui menace de submerger les hôpitaux du Royaume-Uni.</p><p>Avant le dirigeant conservateur de 55 ans, seul le prince Albert II de Monaco avait été officiellement contaminé par le Covid-19 parmi les chefs d'Etat et de gouvernement, tandis que la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre canadien Justin Trudeau se sont placés en isolement après avoir été en contact avec des personnes testées positives.</p><p>Le Premier ministre français Edouard Philippe a quant à quant à lui mis en garde contre "la vague extrêmement élevée" de la maladie qui "déferle sur la France". Le gouvernement a décidé une poursuite jusqu'au 15 avril du confinement de la population, avec une possible prolongation.</p><p>"Il va falloir tenir", a exhorté M. Philippe, alors que l'épidémie s'est aggravée en France avec 365 décès enregistrés jeudi à l'hôpital en 24 heures, dont celui d'une adolescente de 16 ans, la plus jeune victime française du coronavirus, pourtant réputé toucher principalement les personnes âgées ou vulnérables.</p><p>Au début "elle avait juste une toux", a raconté sa mère à l'AFP.</p><p>L'Afrique du Sud a enregistré vendredi ses deux premiers décès, quelques heures après être entrée en confinement pour trois semaines.Le pays le plus industrialisé d'Afrique est, de loin, le plus touché sur le continent avec 927 cas recensés pour 57 millions d'habitants.</p><p>- "Allah nous protégera"  -</p><p>Il s'agit de "prévenir une catastrophe humaine aux proportions énormes", a expliqué le président Cyril Ramaphosa.</p><p>"Vous êtes là pour faire la guerre à un ennemi invisible.On attend de vous (...) que vous sortiez dans les rues pour défendre notre peuple contre le virus", a lancé jeudi le chef de l'Etat, en tenue militaire, à un détachement de soldats prêts à se déployer pour faire respecter le confinement.</p><p>Dans le centre de Johannesburg, la police a dispersé à coups de fouet des clients agglutinés devant un supermarché. </p><p>Pour Ditebogo Koenaite, pilote de ligne, "les classes moyennes et supérieures respecteront le confinement"."Mais je ne pense pas que les plus modestes pourront respecter la distanciation sociale.C'est plus dur dans les quartiers pauvres parce qu'ils partagent les toilettes" notamment, a-t-elle relevé.</p><p>A Singapour, les autorités menacent désormais de six mois de prison ceux qui ne respecteront pas les distances de sécurité entre particuliers.</p><p>Mais l'affluence était très forte vendredi pour les prières du vendredi dans de nombreuses mosquées, au Pakistan, en Afghanistan ou en Indonésie.</p><p>"Allah protégera les musulmans des désastres causés par le coronavirus", a ainsi déclaré un imam dans une mosquée comble de Kaboul.</p><p></p><p>-  Trois milliards de personnes confinées -</p><p></p><p>La communauté internationale s'est par ailleurs attachée à mobiliser des sommes astronomiques pour sauver l'économie mondiale.</p><p>Aux programmes de sauvetage lancés par plusieurs pays au niveau national s'ajoute depuis jeudi celui concocté par les dirigeants du G20 réunis en sommet par visioconférence sous la présidence de l'Arabie saoudite.Ils ont promis d'injecter 5.000 milliards de dollars pour soutenir l'économie mondiale foudroyée par la pandémie.</p><p>Le nouveau coronavirus a donné un coup d'arrêt à l'activité de nombreux secteurs et contraint trois milliards de Terriens à se calfeutrer chez eux.</p><p>Très inquiets de l'accélération de la pandémie de coronavirus, notamment aux Etats-Unis, les marchés boursiers ont à nouveau sombré dans le rouge vendredi, faisant fi des soutiens apportés par les Etats et les banques centrales.</p><p>Il est "clair" que l'économie mondiale est désormais entrée en récession, a annoncé vendredi la directrice générale du FMI Kristalina Goergieva.</p><p>burs-thm/cr</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Johnson atteint par le coronavirus, le Royaume-Uni se prépare à une vague de malades

Description: <p>Londres (AFP) - Le chef du gouvernement britannique Boris Johnson et son ministre de la Santé ont annoncé vendredi être contaminés par le nouveau coronavirus, au moment où le Royaume-Uni se prépare à une vague gigantesque de
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Johnson atteint par le coronavirus, le Royaume-Uni se prépare à une vague de malades

Description: <p>Londres (AFP) - Le chef du gouvernement britannique Boris Johnson et son ministre de la Santé ont annoncé vendredi être contaminés par le nouveau coronavirus, au moment où le Royaume-Uni se prépare à une vague gigantesque de patients dans ses hôpitaux.</p><p>La maladie Covid-19 a tué 759 personnes dans le pays, engagé dans une course contre la montre pour ouvrir des milliers de lits d'hôpitaux à temps pour éviter une submersion entraînant un scénario à l'italienne.</p><p>La maladie atteint désormais au plus haut sommet de l'Etat.Après le prince Charles, héritier de la couronne britannique, le Premier ministre conservateur de 55 ans a annoncé avoir été infecté, devenant le premier dirigeant d'une grande puissance à être infecté.</p><p>Dans une vidéo publiée sur Twitter, Boris Johnson a expliqué avoir développé de "légers symptômes" mais assuré qu'il continuerait de diriger la riposte du gouvernement à la pandémie.Il va rester confiné dans son appartement officiel à Downing Street pendant sept jours.</p><p>Début mars, Boris Johnson s'était vanté de continuer à "serrer la main à tout le monde", y compris dans un hôpital où se trouvaient des patients victimes du nouveau coronavirus. </p><p>Rapidement, plusieurs personnalités, le président du Conseil européen Charles Michel, ou le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, ou encore le président américain Donald Trump lui ont adressé leurs voeux de rétablissement.</p><p>Le ministre de la Santé Matt Hancock a déclaré dans la foulée avoir été lui aussi testé positif, affirmant présenter également des "symptômes légers".</p><p>Présentant des symptômes "compatibles" avec le Covid-19 depuis jeudi soir, le chef des services sanitaires Chris Whitty, devenu pour les Britaniques un visage familier depuis le début de la crise, a annoncé vendredi sur Twitter qu'il s'isolait pour sept jours, mais "continuait à conseiller le gouvernement".</p><p></p><p>-Hôpitaux de campagne -</p><p></p><p>Avant le Premier ministre, le prince Charles, 71 ans et actuellement en Ecosse, avait été diagnostiqué positif. </p><p>Elizabeth II, 93 ans, se trouve, pour sa part, depuis le 19 mars au château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres.</p><p>La reine est en "bonne santé", a assuré vendredi le palais de Buckingham.Elle a rencontré Boris Johnson pour la dernière fois le 11 mars, leurs deux derniers entretiens hebdomadaires ayant eu lieu au téléphone, et le prince Charles le 12.</p><p>La propagation du Covid-19 s'est accélérée ces derniers jours au Royaume-Uni, où les autorités ont recensé 181 morts en 24 heures.Le dernier bilan s'élève à 759 décès et 14.579 cas de contamination officiellement enregistrés, a annoncé vendredi le gouvernement qui a ordonné depuis mardi un confinement strict pour freiner la propagation du virus.</p><p>Le taux d'infection "double tous les trois ou quatre jours", a expliqué lors d'une conférence de presse le bras-droit de Boris Johnson, Michael Gove.</p><p>Selon les services de santé, 33.000 lits sont prêts dans les hôpitaux pour accueillir des patients atteints par le Covid-19.</p><p>Un hôpital de campagne doit être installé dans un parc des expositions à Londres et pourra accueillir jusqu'à 4.000 patients, et deux autres établissements de ce type doivent être mis sur pied à Manchester (Nord) et Birmingham (centre).</p><p>Des travaux ont été entrepris à l'aéroport de Birmingham pour aménager une morgue temporaire, capable, selon la presse britannique, d'accueillir jusqu'à 12.000 corps et située juste à côté du futur hôpital de campagne.</p><p>Le gouvernement veut également accélérer les tests pour que des personnels clés, au premier rang desquels médecins et infirmières qui seraient écartés en raison de doutes sur leur contamination, puissent retourner au front.</p><p>En dépit de la crise, la première réunion lundi de la commission mixte entre Londres et Bruxelles, sur l'application du traité de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne est maintenue, mais se fera par vidéo-conférence, selon Downing street.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans les hôpitaux de Rome, «la nuit, les cauchemars arrivent»

Description: <p>Casal Palocco (Italie) (AFP) - Au service des soins intensifs de l'hôpital Casalpalocco près de Rome, médecins et infirmiers se pressent en silence autour de malades du coronavirus, immobiles sur leurs lits entourés de mach
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Dans les hôpitaux de Rome, «la nuit, les cauchemars arrivent»

Description: <p>Casal Palocco (Italie) (AFP) - Au service des soins intensifs de l'hôpital Casalpalocco près de Rome, médecins et infirmiers se pressent en silence autour de malades du coronavirus, immobiles sur leurs lits entourés de machines surveillant leurs signes vitaux.</p><p>Le personnel médical observe un strict protocole de sécurité : tous sont couverts de la tête aux pieds d'une combinaison blanche avec capuche, les mains enfouies dans des gants en latex et le visage protégé par un masque et des lunettes couvrantes.</p><p>Régulièrement, les infirmiers nettoient leurs gants avec du gel désinfectant.Chacun leur tour, ils sortent pour prendre un bol d'air : dehors, le décor champêtre avec ses arbres et ses chants d'oiseaux ne réussit pas à leur faire oublier leurs patients.Certains tentent de se relaxer en tirant nerveusement sur une cigarette.</p><p>Le directeur de l'établissement hospitalier, Antonino Marchese, brosse pour l'AFP un tableau inquiétant de la situation : "le nombre des patients infectés est certainement plus élevé que celui donné tous les soirs au moment de la publication du bilan officiel, car nombre de patients se sont mis en isolement sans être testés, ils sont chez eux et se rétablissement lentement".</p><p>"D'autre patients ont probablement été infectés et ne l'ont même pas remarqué, ils se sont remis", ajoute cet homme jovial en blouse blanche, le visage partiellement couvert par un masque et surmonté d'une abondante chevelure blanche."Le nombre des personnes infectées est plus important que ce que l'on dit", conclut-il.</p><p>Tandis que le calme semble régner dans son unité de soins intensifs, il reconnaît être confronté à plusieurs pénuries : "Malheureusement nous n'étions pas bien préparés.Les premiers foyers ont entraîné une consommation soudaine et énorme (de certains produits) et c'est seulement maintenant que des usines se reconvertissent pour nous en fournir".</p><p>Malgré le bilan qui ne cesse de s'alourdir en Italie, où le cap des 9.000 morts a été franchi, certains ont réussi à vaincre le coronavirus.</p><p>C'est le cas de Fabio Biferali, un cardiologue romain de 65 ans qui a passé huit jours "isolé du monde" dans l'unité de soins intensifs et de réanimation de l'hôpital Policlinico Umberto I de Rome.</p><p></p><p>- "La mort rôdait" -</p><p></p><p>"J'avais des douleurs étranges.Etant médecin, je me suis dit que c'était une pneumonie.C'était comme avoir un ouistiti sur le dos", se remémore-t-il."Je ne peux pas parler de cette expérience sans pleurer.Les larmes me viennent facilement"</p><p>"Ça m’a aidé d’être médecin pour supporter la douleur", confesse-t-il."Le traitement pour la thérapie par l’oxygène est douloureux, la recherche de l'artère radiale est difficile (...) Désespérés, d’autres patients criaient +Assez ! Assez !+".</p><p>"Le plus dur, c'était la nuit, je ne pouvais pas dormir, l'angoisse envahissait la chambre.Le jour, les médecins passaient, le personnel d'entretien, ceux qui distribuaient la nourriture.La nuit, les cauchemars arrivaient, la mort rôdait".</p><p>"Comme je ne dormais pas, je comptais les respirations de mon voisin de chambre avec le chronomètre de mon téléphone.Je me suis fixé comme tâche de faire attention à lui.Comme ça, je m'oubliais moi-même". </p><p>Le personnel médical "était complètement couvert, les pieds, les mains, la tête.Je ne pouvais voir que leurs yeux derrière leur masque de verre.Des yeux affectueux.Je n'écoutais que leurs voix.Beaucoup étaient jeunes, des médecins en première ligne.C'était un moment d'espoir"</p><p>Ce qui lui a le plus manqué ? Ses proches : "J'avais peur de ne plus les voir, de mourir sans pouvoir m'accrocher à (leur) main, je me laissais envahir par le désespoir..."</p><p>De cette expérience, il retient une leçon : "A partir de maintenant, je me battrai pour la santé publique.On ne peut en faire une question comptable, la laisser entre les mains des politiques.Nous devons défendre l'un des meilleurs systèmes de santé du monde".</p><p>bur-kv-ng-glr/bds</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le pape affronte «la tempête» du coronavirus, seul sur la place Saint-Pierre

Description: <p>Cité du Vatican (AFP) - C'est une première historique: seul sur le parvis désert de la basilique Saint-Pierre, le pape François a présidé vendredi une prière face à "la tempête" de la pandémie, exhortant le
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Le pape affronte «la tempête» du coronavirus, seul sur la place Saint-Pierre

Description: <p>Cité du Vatican (AFP) - C'est une première historique: seul sur le parvis désert de la basilique Saint-Pierre, le pape François a présidé vendredi une prière face à "la tempête" de la pandémie, exhortant le monde "apeuré et perdu" à revoir ses priorités et à renouer avec la foi.</p><p>"D'épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d'un silence assourdissant et d'un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage".</p><p>Sous une pluie drue résonnant sur les pavés de la place Saint-Pierre interdite d'accès, protégé par un auvent, le pape a ainsi dressé dans une homélie un terrifiant état des lieux de "la tempête" du coronavirus, qui a mis tout le monde dans "la même barque".</p><p>Elle "démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas", a relevé le pape, dans un plaidoyer visant à relancer la foi endormie ou oubliée de nombreux catholiques.</p><p>Ceux qui sont avant tout chose "avides de gains", "de toute-puissance" et "de possessions" ne se sont "pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires", a-t-il regretté.</p><p>"Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade", a noté François, jugeant qu'il est temps de se "réorienter".</p><p></p><p>- "Urbi et Orbi" inédit -</p><p></p><p>Même le réalisateur italien Paolo Sorrentino, auteur de deux séries très provocatrices campées au Vatican avec des hommes en blanc iconoclastes, n'avait pas imaginé un pape sans fidèles place Saint-Pierre.</p><p>Le chef des catholiques - 1,3 milliard de fidèles dans le monde - leur avait demandé de se joindre à lui durant une heure.Le portail internet du Saint-Siège avait mis en place des retransmissions en direct en huit langues, dont le chinois ou l'arabe, y ajoutant un canal avec la langue des signes, une nouveauté.</p><p>Le pape argentin a magnifié le dévouement "des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux" et qui "sont en train d'écrire aujourd'hui les événements décisifs de notre histoire".</p><p>"Médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d'entretien, fournisseurs de soins à domicile, transporteurs, forces de l'ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d'autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul", a énuméré François.</p><p>En temps normal, la bénédiction "Urbi et Orbi" (à la ville de Rome et au monde) se fait depuis la célèbre loggia du palais apostolique, uniquement à Noël et Pâques, temps forts du calendrier chrétien, ou à l'occasion de l'élection d'un pape. Elle est précédée d'un tour d'horizon des conflits de la planète.</p><p>Le pape avait choisi exceptionnellement de donner cette bénédiction vendredi après s'être concentré sur un seul adversaire, un virus qui a infecté plus d'un demi-million de personnes dans le monde dont plus de 26.000 sont décédées.</p><p></p><p>- Reprendre la main -</p><p></p><p>A la mi-mars, il s'était rendu en pèlerinage surprise dans deux églises de Rome, filmé à pied dans la principale artère d'une ville fantôme.</p><p>A l'une de ces églises, il a emprunté un "crucifix miraculeux" qui aurait sauvé Rome de la grande peste au XVIe siècle, placé vendredi devant la basilique Saint-Pierre.</p><p>"Au temps de la peste au Moyen-Age, l'Eglise était la seule présente sur la scène publique à travers les processions de prêtres qui devaient produire des miracles", rappelle le vaticaniste italien Marco Politi.</p><p>Or l'Eglise, même si elle opère en coulisses, s'avère grandement éclipsée dans la communication de crise sanitaire de pays de plus en plus sécularisés, donnant la parole aux médecins et aux élus. "Le pape a senti qu'il devait faire quelque chose", "reprendre une part de la scène et de l'imaginaire collectif", souligne Marco Politi.</p><p>A l'heure d'un strict confinement en Italie, les services de l'Eglise catholique universelle sont au ralenti.</p><p>Sur la santé du pape, qui a souffert d'un rhume avec toux en mars et serait entouré d'un strict cordon sanitaire, le Saint-Siège reste des plus discrets.Même si un prélat italien travaillant à la Secrétairerie d'Etat (gouvernement) et vivant dans sa résidence a été testé positif mercredi, selon des médias italiens.</p><p>Un religieux travaillant également à la Secrétairerie d'Etat vient aussi d'être contaminé, a rapporté vendredi le quotidien romain Il Messaggero, soulignant que les tests faits jusqu'ici sur le pape s'étaient tous avérés négatifs.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: nombre record de morts en un jour en Espagne, Boris Johnson contaminé

Description: <p>Madrid (AFP) - La pandémie du coronavirus qui a déjà tué près de 25.000 personnes à travers le monde continue vendredi de dévaster l'Europe, avec l'annonce d'un nombre record de morts en 24 heures pour l'E
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Coronavirus: nombre record de morts en un jour en Espagne, Boris Johnson contaminé

Description: <p>Madrid (AFP) - La pandémie du coronavirus qui a déjà tué près de 25.000 personnes à travers le monde continue vendredi de dévaster l'Europe, avec l'annonce d'un nombre record de morts en 24 heures pour l'Espagne, la contamination au Royaume-Uni de Boris Johnson, et une sévère mise en garde des autorités en France.</p><p>Mais si l'épicentre de la maladie Covid-19 reste l'Europe avec près de 275.000 cas officiellement diagnostiqués, selon un comptage réalisé par l'AFP jeudi à 19H00 GMT, les Etats-Unis semblent en voie de dépasser à terme le Vieux continent.</p><p>Avec des chiffres en progression exponentielle, ils sont devenus jeudi le premier pays affecté avec plus de 83.000 cas.C'est davantage que les 81.000 cas de la Chine, berceau de l'épidémie apparue en décembre, et que l'Italie avec ses 80.000 cas.</p><p>L'Amérique latine dépasse quant à elle les 10.000 cas déclarés, selon un comptage de l'AFP.</p><p>Concernant les décès, c'est l'Italie qui est la plus touchée (plus de 8.160 morts), devant l'Espagne (plus de 4.850 morts) et la Chine (3.292 morts).Les Etats-Unis, avec 1.201 décès jeudi soir, se trouvaient en sixième position derrière l'Iran (2.378) et la France (1.696).</p><p>Mais le nombre de morts quotidiens en Espagne est désormais supérieur à celui de l'Italie, avec 769 morts enregistrés en 24 heures, un nouveau record dans le pays, selon le dernier bilan des autorités vendredi.</p><p></p><p>- "Il va falloir tenir" -</p><p></p><p>Le Premier ministre français Edouard Philippe a mis en garde vendredi contre "la vague extrêmement élevée" de la maladie qui "déferle sur la France", prédisant que "la situation va être difficile pendant les jours qui viennent".</p><p>"Il va falloir tenir", a-t-il exhorté, alors que l'épidémie s'est aggravée en France avec 365 décès enregistrés jeudi à l'hôpital en 24 heures, dont celui d'une adolescente de 16 ans, la plus jeune victime française du coronavirus, pourtant réputé toucher principalement les personnes âgées ou vulnérables.</p><p>Nouvelle preuve que le virus se joue des barrières sociales, le Premier ministre britannique Boris Johnson et son ministre de la Santé Matt Hancock ont annoncé vendredi avoir été testés positifs au nouveau coronavirus.</p><p>Boris Johson ne présente selon ses services que de "légers symptômes" qui ne l'empêchent pas de continuer à diriger la réponse de son pays à la pandémie qui menace de submerger les hôpitaux du Royaume-Uni.</p><p>Avant le dirigeant conservateur de 55 ans, seul le prince Albert II de Monaco avait été officiellement contaminé par le Covid-19 parmi les chefs d'Etat et de gouvernement, tandis que la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre canadien Justin Trudeau se sont placés en isolement après avoir été en contact avec des personnes testées positives.</p><p>L'Afrique du Sud a enregistré vendredi ses deux premiers décès, quelques heures après être entrée en confinement pour trois semaines.Le pays le plus industrialisé d'Afrique est, de loin, le plus touché sur le continent avec 927 cas recensés pour 57 millions d'habitants.</p><p>Il s'agit de "prévenir une catastrophe humaine aux proportions énormes", a expliqué le président Cyril Ramaphosa.</p><p></p><p>- Guerre à l'invisible -</p><p></p><p>"Vous êtes là pour faire la guerre à un ennemi invisible.On attend de vous (...) que vous sortiez dans les rues pour défendre notre peuple contre le virus", a lancé jeudi le chef de l'Etat, en tenue militaire, à un détachement de soldats prêts à se déployer pour faire respecter le confinement.</p><p>Pour Ditebogo Koenaite, pilote de ligne, "les classes moyennes et supérieures respecteront le confinement"."Mais je ne pense pas que les plus modestes pourront respecter la distanciation sociale.C'est plus dur dans les quartiers pauvres parce qu'ils partagent les toilettes" notamment, a-t-elle relevé.</p><p>Partout en Afrique, le virus a continué vendredi de progresser à une vitesse inquiétante avec plus de 2.700 cas et au moins 73 décès.</p><p>A Singapour, les autorités menacent désormais de six mois de prison ceux qui ne respecteront pas les distances de sécurité entre particuliers. </p><p>Pendant ce temps-là, l'Italie nourrissait avec prudence ses espoirs d'un ralentissement relatif des nouveaux cas de contamination (seulement +8%, comme les deux jours précédents).</p><p>Mais le maire de Brescia, ville du Nord durement touchée, estime que "les contaminations sont beaucoup plus nombreuses que ce que l'on dit"."Le nombre de morts aussi est plus important car il y a beaucoup de malades chez eux et on ne sait pas comment ils vont", relève Emilio Del Bono.</p><p></p><p>- Union Chine-Etats-Unis -</p><p></p><p>La crise du Covid-19 "va exploser de manière dramatique" en Campanie qui "va vivre dans les dix prochains jours un véritable enfer", prévient Vincenzo De Luca, gouverneur de cette région où se trouve Naples.</p><p>La communauté internationale s'est par ailleurs attachée à mobiliser des sommes astronomiques pour sauver l'économie mondiale.</p><p>Aux programmes de sauvetage lancés par plusieurs pays au niveau national s'ajoute depuis jeudi celui concocté par les dirigeants du G20 réunis en sommet par visioconférence sous la présidence de l'Arabie saoudite.Ils ont promis d'injecter 5.000 milliards de dollars pour soutenir l'économie mondiale foudroyée par la pandémie.</p><p>Le nouveau coronavirus a donné un coup d'arrêt à l'activité de nombreux secteurs et contraint trois milliards de Terriens à se calfeutrer chez eux.</p><p>La pandémie va entraîner une chute des visites touristiques de 20 à 30 % en 2020, prévoit aussi l'Organisation mondiale du tourisme.</p><p>Malgré leur rivalité, la Chine et les Etats-Unis "doivent s'unir contre l'épidémie" de Covid-19, a souligné le président Xi Jinping lors d'une conversation téléphonique avec le président américain Donald Trump."La Chine est disposée à poursuivre sans réserve son partage d'informations et d'expériences avec les États-Unis", a-t-il ajouté.</p><p>Ce message d'apaisement intervient après des semaines de joutes verbales entre Pékin et Washington.Un responsable chinois avait laissé entendre que le virus avait peut-être une origine américaine, tandis que Donald Trump et ses proches se complaisaient à souligner le caractère "chinois" du virus et se plaignaient d'avoir été mal informés de la gravité de l'épidémie.</p><p>burs-thm/cr</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Boris Johnson positif au coronavirus et confiné à Downing Street

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé vendredi avoir été testé positif au nouveau coronavirus, assurant continuer à diriger la réponse de son pays à la pandémie qui menace de submerger les h
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Boris Johnson positif au coronavirus et confiné à Downing Street

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé vendredi avoir été testé positif au nouveau coronavirus, assurant continuer à diriger la réponse de son pays à la pandémie qui menace de submerger les hôpitaux du Royaume-Uni.</p><p>Le ministre de la Santé Matt Hancock a déclaré dans la foulée avoir été lui aussi testé positif, affirmant présenter des "symptômes légers".Après le prince Charles, également atteint mais en bonne santé selon ses services, les cas se multiplient dans le pays, touché au plus haut niveau de l’État.</p><p>Avant le dirigeant conservateur de 55 ans, seul le prince Albert II de Monaco avait été officiellement contaminé par le Covid-19 parmi les chefs d’État et de gouvernement, tandis que la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre canadien Justin Trudeau se sont placés en isolement après avoir été en contact avec des personnes testées positives.</p><p>"J'ai développé de légers symptômes au cours de dernières 24 heures et j'ai été testé positif au coronavirus", a indiqué Boris Johnson sur Twitter."Je reste confiné mais je continuerai à diriger la réponse du gouvernement par vidéoconférence alors que nous combattons le virus", a-t-il écrit, ajoutant: "ensemble, nous le battrons".</p><p>Dans une vidéo publiée sur le même réseau social, il a expliqué avoir eu de la fièvre et une "toux persistante" et avoir passé un test sur le conseil des médecins.Apparaissant en forme, assis à son bureau en costume cravate, il a remercié "tous ceux qui font ce que je fais, travailler depuis chez moi, afin d'arrêter la diffusion de ce virus de foyer à foyer".</p><p>Il va rester confiné dans son appartement à Downing Street pendant sept jours, a précisé plus tard son porte-parole, une durée deux fois moins longue que recommandée.</p><p>Sa compagne Carrie Symonds attend un bébé pour l'été.Selon plusieurs médias britanniques, elle ne réside pas en ce moment à Downing Street, restant confinée en application des recommandations faites aux femmes enceintes.</p><p>Si Boris Johnson n'est pas en mesure de travailler, ce sera le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, qui assumera de manière temporaire le rôle de Premier ministre, a indiqué cette semaine le gouvernement interrogé sur cette éventualité.</p><p>D'autres ministres ou responsables politiques pourraient être contaminés.Le chef du gouvernement a répondu aux questions des députés mercredi à la Chambre des Communes et a posé jeudi soir aux côtés du ministre des Finances Rishi Sunak, applaudissant le personnel soignant devant le 10, Downing Street.</p><p>- Plus de 500 morts -</p><p>La nouvelle de sa maladie montre que "tout le monde est susceptible d'être contaminé", a souligné Jonathan Ball, professeur en virologie moléculaire à l'université de Nottingham, dans un communiqué.</p><p>Il note que "C'est exactement les syndromes légers" expérimentés par Boris Johnson "qui ont permis à ce virus de se diffuser si largement".</p><p>Aussitôt connue la nouvelle, plusieurs personnalités, dont le président du Conseil européen, Charles Michel, ou le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, ont adressé leurs voeux de rétablissement à Boris Johnson.</p><p>Cette annonce choc intervient après un diagnostic positif touchant le prince Charles, 71 ans.</p><p>La reine Elizabeth II, 93 ans, se trouve, elle, depuis le 19 mars au château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres.</p><p>La souveraine est en "bonne santé", a assuré vendredi le palais de Buckingham Palace.Elle a rencontré le Premier ministre pour la dernière fois le 11 mars, leurs deux derniers entretiens téléphoniques hebdomadaires ayant eu lieu par téléphone.</p><p>La propagation du Covid-19 s'est accélérée ces derniers jours au Royaume-Uni, les autorités recensant 115 décès en 24 heures.Le dernier décompte est de 578 morts liés à la maladie et de 11.658 cas de contamination officiellement recensés, a annoncé jeudi le gouvernement, qui a ordonné lundi à la population de rester chez elle pour freiner la propagation du virus.</p><p>Londres, l'une des plus grandes métropoles européennes, est particulièrement touchée, avec un afflux de malades qualifié jeudi de "tsunami" par un responsable du service public de santé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: le pape préside en solitaire une prière planétaire

Description: <p>Cité du Vatican (AFP) - C'est une première: seul sur le gigantesque parvis désert de la basilique Saint-Pierre, le pape François préside vendredi une prière mondiale contre la pandémie pour un public virtuel, conclue pa
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Virus: le pape préside en solitaire une prière planétaire

Description: <p>Cité du Vatican (AFP) - C'est une première: seul sur le gigantesque parvis désert de la basilique Saint-Pierre, le pape François préside vendredi une prière mondiale contre la pandémie pour un public virtuel, conclue par une inhabituelle bénédiction "Urbi et orbi".</p><p>A 17h00 GMT, le chef du 1,3 milliard de catholiques de la planète leur a demandé de se joindre à lui durant une heure, via internet, la radio ou la télévision. </p><p>Même le réalisateur italien Paolo Sorrentino, auteur de deux séries très provocatrices campées au Vatican avec des hommes en blanc iconoclastes, n'avait pas imaginé une place Saint-Pierre totalement vide.</p><p>Vendredi, l'Argentin Jorge Bergoglio s'exprimera lors d'une "méditation", assis sur un fauteuil installé sur un parvis interdit d'accès par la police italienne. </p><p>Le portail internet du Saint-Siège ("Vatican News") a mis en place des retransmissions en direct en huit langues, dont le chinois ou l'arabe, y ajoutant un canal avec la langue des signes, une nouveauté.</p><p>"A la pandémie du virus nous voulons répondre avec l’universalité de la prière, de la compassion, de la tendresse", avait expliqué dimanche dernier le pape François. </p><p>"Restons unis.Faisons sentir notre proximité avec les personnes les plus seules et les plus éprouvées.Notre proximité avec les médecins, les opérateurs de santé, les infirmiers et infirmières, les volontaires", avait-il dit, en mentionnant aussi "les autorités qui doivent prendre des mesures difficiles" et "les policiers, soldats, qui cherchent à maintenir l’ordre sur la route".</p><p></p><p>- Un "Urbi et Orbi" inédit -</p><p></p><p>En temps normal, la bénédiction "Urbi et Orbi" (A Rome et au monde) se fait depuis la célèbre loggia du palais apostolique, uniquement à Noël et Pâques, les deux temps forts du calendrier chrétien, ou encore à l'occasion de l'élection d'un nouveau pape.</p><p>La bénédiction est normalement précédée d'un tour d'horizon des conflits armés de la planète.Mais vendredi, le pape se concentrera sur un adversaire, le nouveau coronavirus qui a infecté plus d'un demi-million de personnes dans le monde dont plus de 23.000 sont décédées.</p><p>Les croyants auront aussi la possibilité d'obtenir "l'indulgence plénière", ou pardon des péchés, qui peut être accordée de façon collective aux personnes menacées par les guerres ou les épidémies.</p><p>A la mi-mars, le pape s'était rendu en pèlerinage surprise dans deux églises de Rome, filmé à pied dans la principale artère d'une Rome aux allures de ville fantôme.</p><p>A l'une de ces églises, il a emprunté un "crucifix miraculeux" qui aurait sauvé la capitale italienne de la grande peste au XVIe siècle, exhibé lors de processions et qui a été placé vendredi devant la basilique Saint-Pierre.</p><p>"Au temps de la peste au Moyen-Age, l'Eglise était la seule présente sur la scène publique à travers les processions de prêtres qui devaient produire des miracles", rappelle le vaticaniste italien Marco Politi.</p><p>Or l'Eglise s'avère grandement éclipsée et marginalisée dans la communication de crise sanitaire de pays de plus en plus sécularisés, donnant la parole aux médecins et aux élus.</p><p>"Le pape a senti qu'il devait faire quelque chose", souligne Marco Politi."Il est allé dans les rues de Rome, l'Eglise oeuvre en coulisses pour apporter notamment de la nourriture aux pauvres, mais le pape veut reprendre une part de la scène et de l'imaginaire collectif", analyse-t-il.</p><p>A l'heure d'un strict confinement en Italie, les services de l'Eglise catholique universelle sont au ralenti et la plupart des prélats dirigeant des dicastères (ministères) travaillent dans leurs appartements.</p><p>Sur la santé du pape, qui a souffert d'un rhume avec toux en mars et serait entouré d'un strict cordon sanitaire, le Saint-Siège reste des plus discrets.Même si un prélat italien travaillant à la Secrétairerie d'Etat (gouvernement) et vivant dans sa résidence a été testé positif mercredi au coronavirus, selon des médias italiens. </p><p>Un religieux travaillant également à la Secrétairerie d'Etat vient aussi d'être contaminé, rapporte vendredi le quotidien Il Messagero, selon qui les tests faits à date sur le pape ont tous été négatifs.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Irlande du Nord, une usine de sports reconvertie dans les masques de protection

Description: <p>Strabane (Royaume-Uni) (AFP) - Si certaines usines sont réduites au silence en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, le vacarme retentit à l'usine de vêtements de sport O'Neills en Irlande du Nord, où le perso
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En Irlande du Nord, une usine de sports reconvertie dans les masques de protection

Description: <p>Strabane (Royaume-Uni) (AFP) - Si certaines usines sont réduites au silence en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, le vacarme retentit à l'usine de vêtements de sport O'Neills en Irlande du Nord, où le personnel fabrique désormais des masques et des tenues pour le personnel soignant.</p><p>"On est toujours fiers de son produit", assure à l'AFP Orla Ward, responsable du développement commercial de cette usine située à Strabane, dans le comté de Tyrone."Mais là ça atteint un autre niveau parce que c'est destiné aux personnes qui en ont le plus besoin en ce moment vraiment critique".</p><p>Environ 750 employés de l'usine, qui fabrique des vêtements principalement destinés à l'association d'athlétisme gaélique (Gaelic Athletic Association, GAA), s'étaient retrouvés temporairement au chômage en raison de la pandémie de Covid-19.</p><p>Les gouvernements britannique et irlandais avaient pris des mesures pour limiter les rassemblements et les équipes pratiquant des sports de la GAA - tels que le hurling (sorte de hockey sur gazon d'origine irlandaise), le camogie (variante du hurling pratiquée par les femmes) et le football gaélique - commençaient à reporter des événements et des matches.</p><p>"Notre activité était tout simplement en train de se tarir", constate Orla Ward."En l'espace de deux semaines, notre carnet de commandes était passé de très chargé à pratiquement rien". </p><p>Mais en s'adaptant pour produire des masques et tenues médicales pour les unités locales du National Health Service (NHS), le service public de santé britannique, 150 employés ont pu retourner au travail, un soulagement pour la ville de Strabane, où l'usine est le plus gros employeur.</p><p></p><p>- Besoin "désespéré" -</p><p></p><p>Cela a également eu un impact à l'échelle nationale, contribuant aux efforts du Royaume-Uni pour s'équiper au moment où le pays s'attend à une vague massive de nouveaux patients atteints de coronavirus. </p><p>Les personnels de santé se sont récemment alarmés du manque d'équipement de protection pour le personnel le plus à risque de contracter le Covid-19. </p><p>"Le directeur général avait discuté avec des gens, ici, à l'hôpital local et s'était rendu compte qu'ils avaient désespérément besoin de tenues", raconte Orla Ward. </p><p>Des ouvriers qualifiés ont donc repris leurs postes de travail, mercredi, séparés les uns des autres en application des consignes de "distanciation sociale" destinées à ralentir la propagation du virus. </p><p>Entourés de bobines de fil et portant sur le visage des masques fabriqués dans l'usine, ils cousent des pièces de tissu bleu ou prune qui seront bientôt portées par le personnel soignant en première ligne pour combattre le virus. </p><p>Les tissus ont été teints, soumis à un traitement antibactérien et expédiés de Dublin - où la société a son siège social. </p><p>L'usine de Strabane s'emploie actuellement à répondre à une commande de 5.000 tenues - comprenant chacune un pantalon, un haut et un masque pour le visage. </p><p>"Il y a vraiment un grand sentiment de fierté d'être capables de faire cela", souligne Orla Ward."Quand on est confrontés à un défi, regardez avec quelle vitesse et dans quelle mesure on peut s'attaquer à la situation et vraiment aider". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Israël, Netanyahu en route vers un «gouvernement corona»

Description: <p>Jérusalem (AFP) - La crise du coronavirus a-t-elle sauvé Benjamin Netanyahu?Chose certaine, l'urgence née de la pandémie a favorisé un rapprochement avec son rival Benny Gantz pour lui permettre de rester Premier ministre
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En Israël, Netanyahu en route vers un «gouvernement corona»

Description: <p>Jérusalem (AFP) - La crise du coronavirus a-t-elle sauvé Benjamin Netanyahu?Chose certaine, l'urgence née de la pandémie a favorisé un rapprochement avec son rival Benny Gantz pour lui permettre de rester Premier ministre d'Israël, à la tête d'un futur "gouvernement corona", malgré son inculpation pour corruption.</p><p>Après plus d'un an de crise politique inédite et trois élections législatives, M. Gantz a décidé à la surprise générale de se rallier à M. Netanyahu afin de mettre sur pied un "gouvernement d'urgence" pour diriger Israël en temps de pandémie.</p><p>Vendredi, la presse locale évoquait un "gouvernement corona", voire un "coup d'Etat corona" tant ce scénario semblait encore récemment improbable. </p><p>Arrêt sur images.Novembre 2019.La justice israélienne annonce l'inculpation pour corruption de Benjamin Netanyahu, plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire d'Israël avec 14 ans au compteur du pouvoir.</p><p>Le Premier ministre sortant, qui avait vu Benny Gantz le devancer lors des élections de septembre 2019 sans arriver à rallier une majorité, s'obstine et refuse un pacte avec son adversaire qui le chasserait du pouvoir le temps de régler ses démêlés avec la justice. </p><p>Dans son propre parti, le Likoud (droite), des voix s'élèvent, pour tourner la page de l'ère Netanyahu.Idem dans une partie de la presse israélienne qui pronostique la fin de sa carrière politique.</p><p>Plutôt que de se rallier, Benjamin Netanyahu préfère un nouveau duel électoral, qu'il remporte sans toutefois atteindre la majorité lors d'un scrutin tenu le 2 mars en pleine crise du nouveau coronavirus.</p><p></p><p>- "Victime" -</p><p></p><p>Mais les choses se précipitent.L'épidémie devient pandémie.Les cas se multiplient en Israël forçant la justice à repousser sine die le procès de Benjamin Netanyahu qui serait devenu le seul Premier ministre de l'histoire d'Israël en fonction en procès pour corruption.</p><p>Benny Gantz, ancien chef d'état-major et chef de la coalition centriste "Bleu-Blanc", obtient le 16 mars le mandat de former le prochain gouvernement mais peine à rallier un nombre suffisant de députés pour accoucher d'un cabinet stable et guider le pays au temps du corona. </p><p>Jeudi, il a renoncé de facto au poste de Premier ministre en se faisant élire président du Parlement.Cela a ouvert la voie à la formation d'un gouvernement "d'unité et d'urgence" dirigé par M. Netanyahu et entraîné l'implosion de sa coalition formée il y a un peu plus d'un an. </p><p>"Bleu-Blanc est la plus jeune victime du coronavirus", résume le commentateur Ben Caspit dans les pages du quotidien Maariv, insistant sur la décision "difficile, brave et déchirante" de l'ancien général qui aurait sacrifié son ambition personnelle pour défendre le pays en temps de crise.</p><p>Si la question du "pour ou contre" Netanyahu a dominé la vie politique en Israël au cours de la dernière année, la priorité de la population est aujourd'hui la lutte contre la maladie avec plus de 2.600 cas, dont huit décès, déjà recensés officiellement dans le pays ainsi que des pertes d'emplois.</p><p></p><p>- "Fatigué" -</p><p></p><p>La décision de Benny Gantz doit être comprise dans le contexte de la "fragilité" de la coalition centriste "Bleu-Blanc", qui n'est pas parvenue à accoucher d'un gouvernement après trois élections, et "du sentiment d'urgence lié au Covid-19", explique Udi Sommer, maître de conférence à l'université de Tel-Aviv.</p><p>Concrètement, "Bleu-Blanc" reste sur le champ de bataille politique, mais amputé.Cette coalition qui comptait 33 sièges, n'en a plus que 18, Benny Gantz ayant quitté la formation en apportant 15 députés au camp de Netanyahu avec lequel il peaufine les modalités de leur alliance.</p><p>Selon les observateurs, M. Gantz devrait remettre dans les prochains jours son mandat de former le gouvernement au président Reuven Rivlin qui le confiera aussitôt à M. Netanyahu.Fort de l'appui de M. Gantz, le Premier ministre sortant pourra alors jouir d'une majorité au Parlement et diriger un gouvernement stable. </p><p>"La population d'Israël (...) exige de nous que nous nous unissions pour le combat sacré contre le coronavirus et ses effets" et demande aussi que nous "sauvegardions la démocratie", a déclaré M. Gantz jeudi soir, disant vouloir "renforcer" les institutions démocratiques d'Israël.</p><p>Mais pour Anshel Pfeffer, commentateur politique du journal Haaretz, un constat s'impose: après plus d'un an de combat et à l'heure du coronavirus, Benny Gantz est "fatigué", tandis que Benjamin Netanyahu "ne l'est pas".</p><p>"Cela a pris 14 mois à Netanyahu pour épuiser Gantz, mais il y est finalement parvenu."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Feu vert du Parlement belge au gouvernement anticoronavirus

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Le Parlement belge a accordé vendredi au gouvernement de centre-droit des "pouvoirs spéciaux" pour trois mois exclusivement destinés à affronter la crise du coronavirus et ses conséquences socio-éco
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Feu vert du Parlement belge au gouvernement anticoronavirus

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Le Parlement belge a accordé vendredi au gouvernement de centre-droit des "pouvoirs spéciaux" pour trois mois exclusivement destinés à affronter la crise du coronavirus et ses conséquences socio-économiques.</p><p>Après un vote positif à la Chambre des représentants jeudi soir, le Sénat a à son tour donné son aval vendredi matin à une proposition de loi encadrant ce mode de fonctionnement exceptionnel.</p><p>"La Haute assemblée a décidé à l'unanimité de ne pas amender le texte approuvé par la Chambre", a précisé l'agence de presse Belga.</p><p>Le gouvernement peut désormais légiférer par arrêté royal sur une série de mesures d'urgence.Ce n'est pas la première fois que de tels pouvoirs lui sont accordés dans une situation de crise.</p><p>Ces arrêtés de "pouvoirs spéciaux" devront être confirmés par le Parlement, selon le texte voté, mais au terme d'un débat écourté, évitant les longueurs du passage en commission parlementaire.</p><p>Ces pouvoirs ont été octroyés pour trois mois, mais le gouvernement pourra demander fin juin au Parlement une extension d'une durée identique.</p><p>Outre des achats de matériel médical, il est question d'une série de mesures de soutien financier aux entreprises et aux indépendants frappés par la mise à l'arrêt de leur activité en raison du confinement lié au coronavirus.</p><p>Jeudi, la Première ministre Sophie Wilmès a notamment promis "un mécanisme de garantie bancaire qui permettra d'assurer que les banques restent en capacité d'aider les indépendants et entreprises en difficulté".</p><p>La Belgique, où un confinement généralisé est appliqué depuis le 18 mars, enregistrait vendredi 7.284 cas de nouveau coronavirus, et 289 décès, selon les chiffres officiels.</p><p>Dans cette démocratie parlementaire coutumière de l'instabilité, la pandémie a permis de mettre en parenthèses une crise politique qui durait depuis 15 mois.</p><p>La Belgique vivait avec un gouvernement minoritaire "en affaires courantes" depuis le 21 décembre 2018, quand les nationalistes flamands de la N-VA avaient fait chuter l'équipe conduite alors par Charles Michel en raison d'un désaccord sur la question migratoire.</p><p>Marquées par une poussée des extrêmes et des écologistes, les élections de mai 2019 avaient encore davantage morcelé le paysage politique et aucun accord n'a pu se dégager depuis dix mois pour bâtir une coalition de plein exercice.</p><p>Les élus de la N-VA, qui avaient refusé le 19 mars d'accorder leur confiance au gouvernement Wilmès, se sont en revanche associés au texte lui octroyant les pouvoirs spéciaux.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la pandémie déferle sur les Etats-Unis, Xi Jinping appelle à l'union

Description: <p>Paris (AFP) - Partie d'Asie en décembre et toujours vigoureuse en Europe, la vague de la pandémie du coronavirus est en passe de submerger les Etats-Unis, incitant le président chinois Xi Jinping à appeler à l'union d
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Coronavirus: la pandémie déferle sur les Etats-Unis, Xi Jinping appelle à l'union

Description: <p>Paris (AFP) - Partie d'Asie en décembre et toujours vigoureuse en Europe, la vague de la pandémie du coronavirus est en passe de submerger les Etats-Unis, incitant le président chinois Xi Jinping à appeler à l'union de la Chine et des Etats-Unis contre le fléau qui a déjà tué plus de 23.000 personnes dans le monde.</p><p>Malgré leur rivalité, la Chine et les Etats-Unis "doivent s'unir contre l'épidémie" de Covid-19, a souligné le président Xi lors d'une conversation téléphonique avec le président américain Donald Trump."La Chine est disposée à poursuivre sans réserve son partage d'informations et d'expériences avec les États-Unis", a-t-il ajouté.</p><p>Ce message d'apaisement intervient après des semaines de joutes verbales entre Pékin et Washington.Un responsable chinois avait laissé entendre que le virus avait peut-être une origine américaine et Donald Trump et ses proches se complaisaient à souligner le caractère "chinois" du virus et se plaignaient d'avoir été mal informés de la gravité de l'épidémie.</p><p>La communauté internationale s'est par ailleurs attachée à mobiliser des sommes astronomiques pour sauver l'économie mondiale.</p><p>Aux programmes de sauvetage lancés par plusieurs pays au niveau national s'ajoute depuis jeudi celui concocté par les dirigeants du G20 réunis en sommet par visioconférence sous la présidence de l'Arabie saoudite.Ils ont promis d'injecter 5.000 milliards de dollars pour soutenir l'économie mondiale foudroyée par la pandémie.</p><p>Le nouveau coronavirus, qui a contaminé depuis son apparition en Chine en décembre un demi-million de personnes et en a tué plus de 23.000, a donné un coup d'arrêt à l'activité de nombreux secteurs et contraint trois milliards de Terriens à se calfeutrer chez eux.</p><p>Si l'épicentre de la maladie Covid-19 reste l'Europe avec près de 275.000 cas officiellement diagnostiqués, selon un comptage réalisé par l'AFP jeudi à 19H00 GMT, les Etats-Unis semblent être sur la lancée pour dépasser à terme le Vieux continent car l'épidémie y progresse de façon exponentielle.</p><p>Ils sont devenus jeudi le premier pays affecté avec plus de 83.000 cas.C'est davantage que les 81.000 cas de la Chine, berceau de l'épidémie, et que l'Italie avec ses 80.000 cas.</p><p>Concernant les décès, c'est l'Italie qui est la plus touchée (plus de 8.000 morts), devant l'Espagne (plus de 4.000 morts) et la Chine (3.287 morts).Les Etats-Unis, avec 1.201 décès jeudi soir, se trouvaient en sixième position derrière l'Iran et la France.</p><p>L'Iran a annoncé vendredi 144 décès supplémentaires, portant son bilan à 2.378 morts.</p><p></p><p>- "Initiative importante" -</p><p></p><p>Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi, après un entretien avec Donald Trump, qu'ils préparaient tous deux une "nouvelle initiative importante" face à la pandémie.</p><p>"Très bonne discussion avec @realDonaldTrump.Face à la crise du Covid-19, avec d'autres pays, nous préparons pour les prochains jours une nouvelle initiative importante", a tweeté M. Macron, sans autre précision.</p><p>De son côté, la Maison Blanche n'a pas évoqué un tel projet.Selon elle, les deux dirigeants ont convenu de "l'importance d'une coopération étroite par le biais du G7, du G20 et du P5", les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p>Ceci "pour aider les organisations multilatérales, notamment l'Organisation mondiale de la santé, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, à éliminer rapidement la pandémie et à en minimiser l'impact économique", a-t-elle précisé.</p><p>L'Afrique du Sud a enregistré vendredi ses deux premiers décès, quelques heures après être entrée en confinement pour trois semaines.Le pays le plus industrialisé d'Afrique est, de loin, le plus touché sur le continent avec 927 cas recensés pour 57 millions d'habitants.</p><p>Il s'agit de "prévenir une catastrophe humaine aux proportions énormes", a expliqué le président Cyril Ramaphosa.</p><p></p><p>- Guerre à l'invisible -</p><p></p><p>"Vous êtes là pour faire la guerre à un ennemi invisible.On attend de vous (...) que vous sortiez dans les rues pour défendre notre peuple contre le virus", a lancé jeudi le chef de l'Etat, en tenue militaire, à un détachement de soldats prêts à se déployer pour faire respecter le confinement.</p><p>Pour Ditebogo Koenaite, pilote de ligne, "les classes moyennes et supérieures respecteront le confinement"."Mais je ne pense pas que les plus modestes pourront respecter la distanciation sociale.C'est plus dur dans les quartiers pauvres parce qu'ils partagent les toilettes" notamment, a-t-elle relevé.</p><p>Partout en Afrique, le virus a continué vendredi de progresser à une vitesse inquiétante avec plus de 2.700 cas et au moins 73 décès.</p><p>A Singapour, les autorités menacent désormais de six mois de prison ceux qui ne respecteront pas les distances de sécurité entre particuliers. </p><p>Pendant ce temps-là, l'Italie nourrissait avec prudence ses espoirs d'un ralentissement relatif des nouveaux cas de contamination (seulement +8%, comme les deux jours précédents).</p><p>Mais le maire de Brescia, ville du Nord durement touchée, estime que "les contaminations sont beaucoup plus nombreuses que ce que l'on dit"."Le nombre de morts aussi est plus important car il y a beaucoup de malades chez eux et on ne sait pas comment ils vont", relève Emilio Del Bono.</p><p>La crise du Covid-19 "va exploser de manière dramatique" en Campanie qui "va vivre dans les dix prochains jours un véritable enfer", prévient Vincenzo De Luca, gouverneur de cette région où se trouve Naples.</p><p>En France, l'épidémie s'est aggravée, avec 365 décès enregistrés à l'hôpital en 24 heures dont, pour la première fois, une adolescente de 16 ans.</p><p>Julie A. est morte du coronavirus à Paris, faisant d'elle la plus jeune victime française du coronavirus, pourtant réputé toucher principalement les personnes âgées ou vulnérables.</p><p>Le Premier ministre français Edouard Philippe a mis en garde vendredi contre "la vague extrêmement élevée" de l'épidémie de coronavirus qui "déferle sur la France", prédisant que "la situation va être difficile pendant les jours qui viennent".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: les sans-abris de Bruxelles entre survie et solitude

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Rester chez soi pour éviter le coronavirus: une consigne simple mais intenable pour ceux qui vivent dans la rue.A Bruxelles, le Samu social tente de leur venir en aide, et a créé en urgence un centre pour ceux q
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Coronavirus: les sans-abris de Bruxelles entre survie et solitude

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Rester chez soi pour éviter le coronavirus: une consigne simple mais intenable pour ceux qui vivent dans la rue.A Bruxelles, le Samu social tente de leur venir en aide, et a créé en urgence un centre pour ceux qui sont diagnostiqués positifs au Covid-19.</p><p>"Ah oui tiens, j'ai oublié de te demander s'il avait une petite bouteille de désinfectant", note Nelly, une sans-abri de 72 ans (le prénom a été modifié à sa demande), en se tournant vers Roberto, un infirmier du Samu social en maraude avec sa collègue Edwige.</p><p>Emmitouflée dans son manteau et sa grosse écharpe, elle s'est installée dans un tunnel piétonnier sous les rails d'une des principales gares de Bruxelles.Elle est à l'abri des intempéries, mais pas des courants d'air.</p><p>"Nous on essaie toujours de ne pas aller là où il y a trop de gens, j'évite", explique-t-elle.Un mode de fonctionnement auquel elle se tient d'autant plus en cette période de pandémie.</p><p>"Il y a moins de risque en restant à l'extérieur que de rester dans des endroits confinés", insiste Nelly, qui de toute façon n'aime pas les refuges."Je fais tout à pied, j'évite d'approcher les gens, on fait comme on peut faire".</p><p>Car c'est bien un "paradoxe", comme le souligne Sébastien Roy, directeur général du Samu social bruxellois, en cette période où le mot d'ordre est de "rester chez soi".</p><p>"Ce n'est pas adapté pour les profils qu'on prend en charge, à savoir les hébergements collectifs et le monde des sans-abris", remarque-t-il auprès de l'AFP.</p><p>Un peu plus tard lors de la maraude, Edwige et Roberto se rendent aux Marolles, quartier populaire de Bruxelles connu pour son marché aux puces.Ils ont reçu un appel pour leur signaler les difficultés rencontrées par un homme en béquille, qui a du mal à recevoir des soins.</p><p>C'est une voisine, Katia, qui s'est inquiétée."Ces gens-là se retrouvent seuls, sans contact.Je crois qu'ils souffrent encore plus de la situation que nous qui ne devons, entre guillemets, que rester à la maison", regrette-t-elle.</p><p></p><p>- Tensions -</p><p></p><p>Trois hommes s’approchent de la camionnette du Samu social, des habitués, qui demandent des chaussettes, des vêtements chauds, de quoi manger.</p><p>"Là maintenant on est dans le registre de la survie", confie Edwige, dont le travail d'assistante sociale et d'aide à la réinsertion est interrompu avec la crise."On les sent de plus en plus affamés.Ca va encore, mais on n'a plus que des boîtes de thon...Ils réclament beaucoup d'eau, mais on n'en a pas".</p><p>En ce qui concerne l'hygiène, la situation est "catastrophique", explique-t-elle.Beaucoup d'associations qui offraient des douches ont dû fermer, notamment pour des questions de personnel, confiné, et d'âge moyen des bénévoles, souvent plutôt âgés et donc considérés comme une population vulnérable.</p><p>Le Samu social recrute pour faire face, en particulier du personnel médical. Il a monté en urgence un centre pour accueillir les personnes suspectées de coronavirus et réclame des tests pour tous dans les centres d'hébergement.Le centre d'urgence accueille pour l'instant huit personnes.</p><p>"Via nos maraudes, le +feedback+ qui nous remonte c'est que les tensions sont en train d'augmenter, parce que les gens ont vu leur système de résistance ou de résilience diminuer, il y a moins de mendicité possible, l'accès à la nourriture est plus compliqué, il y a beaucoup de centres de jour qui ont fermé, et donc la tension est palpable tant au niveau des sans-abris que des personnes qui sont des migrants en transit", rapporte Sébastien Roy.</p><p>"En plus, on ne les laisse plus s'asseoir sur des bancs, ils n'ont plus accès aux parcs, tous ces facteurs font qu'ils se sentent plus menacés et donc plus sous tension qu'ils ne l'étaient avant", ajoute-t-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Aux Etats-Unis, les restaurants au bord du précipice

Description: <p>Washington (AFP) - Will a été contraint d'annuler le dîner de son mariage à cause du coronavirus.Il s'est aussi résolu, non sans états d'âme, à demander au restaurant le remboursement intégral de ses frais d
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Aux Etats-Unis, les restaurants au bord du précipice

Description: <p>Washington (AFP) - Will a été contraint d'annuler le dîner de son mariage à cause du coronavirus.Il s'est aussi résolu, non sans états d'âme, à demander au restaurant le remboursement intégral de ses frais de peur que l'établissement de Washington ne rouvre jamais.</p><p>"Mon projet initial était de constituer une sorte de crédit pour aider le restaurant et de venir y faire la fête plus tard" une fois la pandémie passée, confie le musicien, âgé de 47 ans, qui a requis l'anonymat.</p><p>"Mais nous étions inquiets de ne plus revoir cet argent", a-t-il ajouté alors qu'il est lui-même dans une situation précaire depuis qu'il a perdu son travail dans un magasin de musique de Tenleytown, à Washington et qu'il ne peut plus se produire dans les bars et restaurants.</p><p>De nombreux Américains ont multiplié les appels pour venir en aide à leurs restaurants de quartier, en leur achetant par exemple des cartes cadeaux.</p><p>C'est "une source de revenus immédiate, particulièrement importante en ce moment pour les petits restaurants locaux", souligne la Fédération nationale des restaurants.</p><p>- Deuxième employeur -</p><p></p><p>Pour autant, il en faudra bien plus pour sauver cette industrie, vitale à l'économie américaine et deuxième plus grand employeur derrière le secteur de la santé.</p><p>Les Etats-Unis comptent plus d'un million de bars, de fast-food et de restaurants.</p><p>Avant l'apparition du virus en Chine en décembre, la Fédération tablait sur un chiffre d'affaires de près de 900 milliards de dollars cette année et 15,6 millions d'employés.</p><p>La pandémie a fait voler en éclats ses projections.Au total, 40 Etats ont ordonné la fermeture ou des restrictions d'activité aux restaurants.Leur survie est en jeu.</p><p>Les économistes de la Fédération ont déjà fait les comptes: si la fermeture devait durer trois mois, le chiffre d'affaires serait amputé de 25%.En outre, 5 à 7 millions de personnes, "au minimum", perdront leur emploi sans certitude de le retrouver une fois le coronavirus vaincu.</p><p>Une enquête menée par cette fédération sur 4.000 restaurants et publiée mercredi montre que 3% des établissements ont fermé définitivement et 11% comptent le faire dans les trente jours.</p><p>Les restaurateurs ont réclamé quelque 455 milliards d'aide au gouvernement comprenant un fond d'urgence de 100 milliards, 130 milliards pour payer des allocations chômage et 45 milliards de prêts.</p><p>Deux pétitions circulent depuis la semaine dernière, dont une intitulée "Sauver les restaurants d'Amérique" et signée par le célèbre chef Tom Colicchio, très connu du grand public pour animer l'émission Top Chef.</p><p></p><p>- Peu de marges -</p><p></p><p>"Les restaurants et les bars sont des contributeurs essentiels et vitaux pour nos communautés", écrivent les signataires qui étaient jeudi près de 324.600."Nous sommes au bord de l'extinction".</p><p>En temps ordinaire, "dans le meilleur des cas, les restaurants fonctionnent avec des marges aussi fines que des lames de rasoirs, de l'ordre 3 à 6%, et 90% sont de petites entreprises de moins de 50 employés", a expliqué à l'AFP Sean Kennedy, vice-président exécutif de la Fédération nationale des restaurants.</p><p>Les restaurants qui ont pu rester ouverts luttent pour conserver leurs employés en proposant des services de plats à emporter ou à livrer.</p><p>"Mais ce n'est qu'une bouée de sauvetage qui n'est pas viable", insiste M. Kennedy. </p><p>Il a salué l'adoption jeudi au Sénat d'un plan d'aides massives à l'économie, estimant qu'il s'agissait d'une "première étape importante pour aider les restaurants à traverser la tempête", "à prendre soin de leurs employés et à se préparer" quand le signal de réouverture sera donné. </p><p>Il a toutefois relevé "les défis qui attendent l'industrie de la restauration".</p><p>Dès la semaine dernière, M. Kennedy avait adressé une lettre au président Donald Trump, à la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et au chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell pour demander des aides.</p><p>Aujourd'hui, les restaurateurs espèrent que l'aide annoncée va se concrétiser sans délai et sans être ralentie par la bureaucratie.</p><p>Alain Roussel, patron du restaurant La Ferme dans le Maryland, qui doit célébrer ses 35 ans d'existence en novembre, a dû se résoudre à suspendre le contrat de ses 38 employés.</p><p>"J'ai de la chance, je suis propriétaire des murs et je n'ai pas de dette.Mais je ne peux tenir qu'une paire de mois", prévient-il néanmoins.</p><p>Quant à la réembauche de ses employés, "cela dépendra de la bourse de nos clients", explique-t-il."Après la crise financière, l'activité avait repris lentement".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A New York, les morts s'accumulent, mais les hôpitaux tiennent encore

Description: <p>New York (AFP) - Plus de 23.000 cas confirmés, 365 morts: à New York, épicentre du coronavirus aux Etats-Unis, les hôpitaux sont sous tension, mais parviennent encore à faire face.</p><p>Au début de la crise, ce th
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A New York, les morts s'accumulent, mais les hôpitaux tiennent encore

Description: <p>New York (AFP) - Plus de 23.000 cas confirmés, 365 morts: à New York, épicentre du coronavirus aux Etats-Unis, les hôpitaux sont sous tension, mais parviennent encore à faire face.</p><p>Au début de la crise, ce thérapeute respiratoire d'un grand hôpital du district de Queens, le Long Island Jewish Medical Center, voyait surtout arriver des patients déjà fragiles, le plus souvent âgés.</p><p>"Mais ces deux dernières semaines, j'ai des quinquagénaires, des quadragénaires, des trentenaires qui n'ont pas écouté quand on leur a dit de ne pas sortir, de se protéger et de se laver les mains", dit-il, préférant garder l'anonymat.</p><p>Selon des chiffres publiés jeudi, 44% des malades à New York ont entre 18 et 44 ans, même s'ils ne représentent que 4% des décès.</p><p>"Il y a des gens qui sont probablement en bien meilleure forme physique que moi", observe ce thérapeute."Ils vont à la salle de sport, ils mangent sainement.Et tout d'un coup, ils tombent malades.Voir quelqu'un dans la trentaine mourir, c'est dur."</p><p>A rythme soutenu, les hôpitaux de la première métropole américaine se remplissent de malades qu'il faut traiter avec des précautions infinies.</p><p>"Vous avez des étages entiers qui passent en Covid en une nuit", explique un employé administratif de cet hôpital, qui lui tait son nom car l'établissement ne l'autorise pas à parler à la presse.</p><p>"Ils isolent tout et basta", dit-il."Tout le monde est dans sa bulle individuelle, et les gens qui s'occupent d'eux sont tous arnachés."</p><p>Le gouverneur Andrew Cuomo a enjoint les hôpitaux de l'Etat de New York d'augmenter leur capacité d'accueil de 50%, voire de la doubler, si possible.</p><p>"On est au taquet", explique Tim Peal, infirmier à l'hôpital Mount Sinai Morningside, proche de l'université Columbia, à Manhattan."On va devoir transformer des chambres en unités de soins intensifs."</p><p>"Ils ouvrent des étages supplémentaires pour les patients à l'isolement", abonde Priscilla Carate, infirmière du même hôpital.</p><p>Dans l'ensemble, les équipements nécessaires aux personnels soignants - masques, gants, tabliers - sont encore disponibles en nombre suffisant, indiquent les professionnels de santé interrogés, malgré quelques pénuries ponctuelles.</p><p>Les respirateurs artificiels sont, eux aussi, assez nombreux pour l'instant, et les médecins n'ont pas, comme c'est le cas ailleurs dans le monde, à choisir parfois les patients à sauver.</p><p>Mais cela n'empêche pas les morts de s'accumuler.</p><p>"On a beaucoup de décès, la plupart par arrêt cardiaque", dit un infirmier de l'hôpital Mount Sinai Morningside, sous couvert d'anonymat."Ca devient dur."</p><p>- "Je suis prête" -</p><p></p><p>Les capacités de dépistage, autre priorité, ont quasiment quadruplé en une semaine, et atteignent désormais 18.650 tests par jour, a indiqué jeudi Andrew Cuomo.</p><p>Mercredi, le New York Times publiait des photos d'une longue file d'attente devant le Elmhurst Hospital Center, autre hôpital du Queens, où certains attendaient des heures pour se soumettre au test.</p><p>Jeudi matin, ils étaient encore une cinquantaine à attendre.Mais l'après-midi, quasiment plus personne, au point qu'Elsaid Amer, qui passait en voiture, s'est arrêté pour se faire tester sous la tente aménagée spécialement devant cet hôpital.</p><p>"Je n'ai rien", dit-il, aucun symptôme ni personne identifiée comme malade dans son entourage, "mais je voulais être sûr que j'étais bon."</p><p>Il aura sa réponse dans deux ou trois jours, lui ont dit les infirmiers.Le test aura pris cinq minutes.</p><p>Devant cet hôpital proche du quartier indien de Jackson Heights, où 17 personnes sont mortes de l'épidémie ces derniers jours, un camion de glaces passe, en jouant sa fameuse musique censée attirer les enfants, dans une scène surréaliste.</p><p>New York se calfeutre.Près de la moitié des passants portent des masques dans la rue, mais il y a toujours des joueurs de tennis sur les courts de Central Park, quelques terrains du Queens où on joue encore au football, et le maire a dû ordonner l'enlèvement de 80 cercles dans des jardins publics pour ramener des joueurs de basket à la raison.</p><p>Le gouverneur et le maire, Bill de Blasio, ont prévenu, le pic de la pandémie à New York n'interviendra probablement pas avant deux à trois semaines.</p><p>"Ca va probablement empirer", confirme un médecin du Mount Sinai Morningside, sous couvert d'anonymat."Je suis très fatigué."</p><p>Dans les services, la nervosité est palpable."Beaucoup de gens ont peur d'être les uns à côté des autres", remarque Priscilla Carate.</p><p>Pas elle."J'ai signé pour être dans la santé", dit-elle."Je suis prête".</p><p>"Ce n'est pas le moment d'abandonner nos patients", dit le thérapeute respiratoire, qui tourne désormais à 60 heures par semaine, contre 36 habituellement."Ils ont besoin de nous."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Donald Trump, gestion de crise ou meeting de campagne?

Description: <p>Washington (AFP) - "Un grand mur magnifique!".</p><p>L'expression, évoquant l'édifice que Donald Trump promet depuis 2015 d'ériger à la frontière avec le Mexique, a fait sa réapparition mer
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Donald Trump, gestion de crise ou meeting de campagne?

Description: <p>Washington (AFP) - "Un grand mur magnifique!".</p><p>L'expression, évoquant l'édifice que Donald Trump promet depuis 2015 d'ériger à la frontière avec le Mexique, a fait sa réapparition mercredi au beau milieu du point de presse du "Groupe de travail sur le coronavirus". </p><p>L'épisode a à peine surpris tant le président américain délaisse, lors de ce rendez-vous quotidien, les explications sur l'urgence sanitaire pour retrouver les accents de ses rassemblements Make America Great Again, son slogan de campagne résumé par l'acronyme, MAGA.</p><p>Privé de ses "MAGA rallies" et de ses échanges débridés avec les journalistes avant de monter dans l'hélicoptère présidentiel Marine One, le milliardaire républicain joue sur le mélange des genres, en prime time.</p><p>Dans ce contexte de crise, il occupe seul l'espace.En face, personne ou presque.Joe Biden, son probable adversaire démocrate pour la présidentielle de novembre, est inaudible.Et le petit studio de télévision qu'il a installé à la hâte dans le sous-sol de sa maison à Wilmington (Delaware), n'y change rien.</p><p>Au moment où le cap des 1.000 morts du Covid-19 vient d'être franchi au sein de de la première puissance mondiale, des voix s'élèvent pour déplorer la tournure que prend ce point de presse quotidien conçu pour informer, expliquer, rassurer.</p><p>Au-delà de ses attaques contre les journalistes "en colère" et certains gouverneurs démocrates, il a multiplié les approximations et contre-vérités.</p><p>En quelques jours, Donald Trump a donné des informations erronées sur la disponibilité des tests, affiché son optimisme à tout crin sur un possible traitement n'ayant fait l'objet d'aucune étude clinique sérieuse, et évoqué, à rebours de tous les avis sanitaires, un retour à la normale d'une partie des Etats-Unis d'ici Pâques.</p><p>Il a évoqué la "lumière au bout du tunnel", alors que le décompte macabre des victimes de la pandémie ne fait que commencer et que le gouverneur de New York Andrew Cuomo n'attend pas un pic avant deux à trois semaines.</p><p></p><p>- Points de presse "dangereux" -</p><p></p><p>Pour Margaret Sullivan, éditorialiste médias au Washington Post, la retransmission en direct de ces points de presse "dangereux" et "destructeurs" doit cesser.</p><p>"Trump fait des dégâts et répand de fausses informations tout en travaillant pour son bénéfice politique personnel (...) les médias doivent prendre acte de cette réalité et faire des ajustements en conséquence", ajoute-t-elle, jugeant que le fact-checking de ses propos a posteriori est insuffisant.</p><p>Les chaines américaines avancent en ordre dispersé.Si Fox News retransmet la plupart du temps l'intégralité des points de presse, CBS, NBC et CNN ont ajusté le tir ces derniers jours et reprennent l'antenne sans attendre les derniers mots du magnat de l'immobilier.</p><p>Mais l'équation est compliquée.Car Donald Trump passe, dans la même phrase, de conseils pratiques sur la "distanciation sociale" à des piques contre ses adversaires.</p><p>Compliqué aussi parce que son intervention est entrecoupée de celles - beaucoup plus rigoureuses - des docteurs Anthony Fauci et Deborah Birx, devenus des figures familières et rassurantes pour des millions de foyers américains.</p><p>Stephanie Grisham, porte-parole de Donald Trump, a déploré jeudi soir l'attitude des médias "qui réclament tous les jours" des points de presse et qui, lorsqu'ils en ont "avec Donald Trump lui-même", décident de ne pas les couvrir.</p><p>"Attitude étrange si l'on considère que c'est la définition même de leur métier que de rendre compte des informations vitales de la journée", a-t-elle tweeté.</p><p>Pour l'heure tous les sondages pointent dans le même sens: un rebond du président républicain.</p><p>Selon la dernière enquête Gallup, sa cote de popularité a fait un bond de 5 points à 49%, lui permettant d'égaler son record (datant de fin janvier) depuis son arrivée au pouvoir.</p><p>Plus marquant encore dans un pays extrêmement divisé suivant des lignes partisanes: 60% des Américains approuvent sa réponse face au coronavirus. </p><p>"Historiquement, la cote de popularité du président est toujours partie à la hausse quand le pays était menacé", rappelle Jeffrey Jones de Gallup.</p><p>Et de souligner que tous les présidents depuis Franklin Roosevelt ont connu ce phénomène après un choc national de taille, le bond de 35 points de George W. Bush après les attentats du 11-Septembre étant l'exemple le plus marquant.</p><p>La courbe américaine du nombre de contaminations et de morts devrait cependant prendre une forme nettement plus vertigineuse dans les semaines à venir.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: 500.000 personnes infectées, le G20 mobilisé

Description: <p>Paris (AFP) - Les Etats-Unis étaient en passe de devenir jeudi l'épicentre de la pandémie de coronavirus qui a infecté plus d'un demi-million de personnes , semant la mort, l'effroi et déprimant gravement une éc
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Coronavirus: 500.000 personnes infectées, le G20 mobilisé

Description: <p>Paris (AFP) - Les Etats-Unis étaient en passe de devenir jeudi l'épicentre de la pandémie de coronavirus qui a infecté plus d'un demi-million de personnes , semant la mort, l'effroi et déprimant gravement une économie mondiale que les dirigeants du G20 ont promis de soutenir à coups de milliers de milliards de dollars.</p><p>Malgré des mesures de confinement sans précédent affectant plus de trois milliards de personnes sur la planète, le nouveau coronavirus, apparu en Chine en décembre, a déjà tué plus de 23.000 personnes, dont les deux tiers en Europe, où près de 275.000cas sont officiellement diagnostiqués selon un comptage réalisé par l’AFP à 19H00 GMT.</p><p>Réunis jeudi en sommet par visioconférence sous la présidence du roi Salmane d'Arabie saoudite, les dirigeants du G20 ont promis d'injecter 5.000 milliards de dollars pour soutenir l'économie mondiale menacée par la pandémie.</p><p>En France, où le bilan atteint près de 1.700 morts, l'épidémie continue de s'aggraver avec 365 décès enregistrés à l'hôpital en 24 heure dont pour la première fois, une jeune fille de 16 ans près de Paris, selon les autorités sanitaires.</p><p></p><p>- Virus et Mardi Gras -</p><p></p><p>"Bien que la situation reste très préoccupante, nous commençons à voir des signes encourageants", a néanmoins déclaré jeudi le patron de la branche Europe de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Hans Kluge.</p><p>L'augmentation du nombre de cas en Italie, pays le plus durement touché au monde avec plus de 8.000 décès, semble ralentir, "mais il est encore trop tôt pour dire que la pandémie a atteint son apogée dans ce pays", a-t-il tempéré.</p><p>A Bergame, le macabre cortège des camions militaires emportait les cercueils des victimes vers d'autres villes.Le crématorium, surchargé, ne pouvant répondre aux besoins, la cité lombarde s'est vue obligée de les envoyer vers d'autres localités.</p><p>Une image qui à elle seule cristallise cet afflux funèbre : une cinquantaine de cercueils alignés dans l'église Saint-Joseph, eux aussi destinés à la crémation.</p><p>L'Espagne, devenu la veille le deuxième pays le plus touché au monde devant la Chine en nombre de morts, a franchi jeudi la barre des 4.000 décès.</p><p>Interrogés par l'AFP, des membres du personnel médical espagnol parlent de la "solitude immense" des malades et de leurs proches, de la tristesse des soignants, et de la crainte que "le pire" soit à venir.</p><p>"J'ai cinq patients pour un seul lit.Je dois choisir.Des gens qu'on pourrait sauver sont en train de mourir, parce qu'ils ne peuvent pas être admis en soins intensifs", explique Sara Chinchilla, 32 ans, médecin dans un hôpital à Mostoles, près de Madrid.</p><p>Le célèbre stade Santiago Bernabeu du Real Madrid est mis à contribution: il va être utilisé pour entreposer du matériel médical. </p><p>Le Royaume-Uni a quant à lui pour la première fois dépassé la barre des cent morts en une journée liées au nouveau coronavirus, qui frappe en particulier Londres, confrontée à un "tsunami" de malades gravement atteints dans ses hôpitaux.</p><p>Mais l'épidémie progresse le plus rapidement de l'autre côté de l'Atlantique.Les Etats-Unis, qui avaient initialement observé de loin la propagation du coronavirus en Chine puis en Europe, sont sur le point de dépasser l'Italie avec plus de 80.000 cas de Covid-19 confirmés et plus de 1.100 morts, selon le comptage de l'université Johns Hopkins qui fait référence.</p><p>C'est à New York, capitale économique connue pour sa densité, que l'accélération est la plus forte. L'Etat du même nom, compte près de la moitié des cas américains recensés, selon le gouverneur Andrew Cuomo.</p><p>La situation était aussi inquiétante en Louisiane notamment à La Nouvelle-Orléans où le carnaval du Mardi Gras le 25 février, fréquenté par plusieurs centaines de milliers de personnes, a pu être le déclencheur de la contagion, selon les experts.</p><p></p><p>- +1.000% de chômage -</p><p></p><p>Conséquence des mesures de confinement sans précédent: le monde est à l'arrêt et l'économie plonge.</p><p>Aux Etats-Unis, les demandes d'allocations chômage ont explosé de 1.000% la semaine écoulée et atteint un record historique.Le président américain Donald Trump, qui avait beaucoup misé sur l'économie pour sa réélection en novembre, a proposé une reprise graduelle de l'activité dans certaines parties du pays moins touchées par le Covid-19.</p><p>En France, l'institut national des statistiques estime à 35% la perte d'activité économique due aux mesures de confinement.</p><p>Politiques fiscales ciblées, mesures économiques et systèmes de garantie, les 5.000 milliards injectés par le G20 visent à "contrer les répercussions sociales, économiques et financières de la pandémie", selon un communiqué de l'institution.</p><p>Représentant près des deux tiers de la population mondiale et les trois quarts du PIB planétaire, le G20 a été critiqué pour son silence jusqu'ici.</p><p>La Banque centrale américaine a de son côté promis jeudi de continuer à prêter de l'argent "agressivement" pour remettre la première économie mondiale sur les rails, au lendemain du vote par le Sénat d'un plan de soutien à l'économie américaine de 2.200 milliards de dollars.</p><p>Ces annonces ont semblé rassurer les marchés boursiers qui ont confirmé leur rebond jeudi.Les bourses de Londres et Paris ont terminé en hausse, tirées par Wall Street qui évoluait dans le vert. </p><p></p><p>- "Suicide" -</p><p></p><p>L'Afrique, mal armée pour faire face à une crise sanitaire de grande ampleur, suscite également de grandes inquiétudes avec l'apparition de premiers cas au Mali ou en Libye, des pays en guerre.</p><p>Les ONG ont veulent tenter de ralentir la propagation du virus dans les pays pauvres, et éviter un scénario catastrophe dans ces nations où les systèmes de santé sont insuffisants, en proie à la guerre ou à une crise humanitaire.</p><p>L'ONU s'est aussi félicité de l'annonce d'un cessez-le-feu par plusieurs groupes armés pour faciliter la lutte contre la pandémie.</p><p>D'autres pays ont choisi de vider une partie des prisons pour éviter une explosion des cas: les Etats-Unis vont augmenter les mesures d'assignation à résidence, et l'Afghanistan va libérer jusqu'à 10.000 prisonniers afin d'éviter la transmission dans des zones isolées et "à haut risque".</p><p>Les détenus mexicains ont, eux, été mis à contribution afin de fabriquer jusqu'à 2.000 masques par jour.</p><p>Si l'épidémie semble endiguée en Chine, le pays a décidé de fermer ses frontières à la plupart des étrangers à partir de samedi, voyages d'affaires mis à part.</p><p>Pékin a levé les restrictions imposées depuis des mois dans la province centrale de Hubei, berceau de la pandémie, sauf dans la capitale régionale Wuhan. </p><p>La peur n'a néanmoins pas disparu et le retour à la normale est encore loin, comme à Huanggang, une des villes les plus touchées par l'épidémie, où l'activité tourne encore au ralenti.</p><p>Dans les rues, de nombreux avertissements rappellent que le virus n'a pas disparu."Se rassembler pour jouer aux cartes est un suicide", prévient ainsi une banderole.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : plus de cent morts en un jour au Royaume-Uni

Description: <p>Londres (AFP) - Le Royaume-Uni a pour la première fois dépassé la barre des cent morts en une journée liées au nouveau coronavirus, maladie qui frappe en particulier Londres, confrontée à un "tsunami" de malades gra
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Coronavirus : plus de cent morts en un jour au Royaume-Uni

Description: <p>Londres (AFP) - Le Royaume-Uni a pour la première fois dépassé la barre des cent morts en une journée liées au nouveau coronavirus, maladie qui frappe en particulier Londres, confrontée à un "tsunami" de malades gravement atteints dans ses hôpitaux.</p><p>La propagation du Covid-19 s'est accélérée ces derniers jours, les autorités recensant 115 décès en 24 heures.Le bilan total est désormais de 578 morts liés à la maladie et de 11.658 cas de contamination officiellement recensés, a annoncé jeudi soir le gouvernement, qui a ordonné trois jours plus tôt à la population de rester chez elle pour lutter contre la propagation du virus. </p><p>De nombreux cas sont constatés dans la capitale, l'une des plus grandes métropoles européennes, où les services hospitaliers ont tiré la sonnette d'alarme. </p><p>Après avoir "massivement" augmenté leur capacité d'accueil en soins intensifs ces dernières semaines, les établissements hospitaliers doivent faire face à "une explosion" du nombre des "patients gravement malades", "une sorte de tsunami continu", a déclaré Chris Hopson, un responsable du service public de santé, sur la BBC. </p><p>Cette tension est accentuée par le fait que la proportion de membres du personnel soignant absents pour maladie est de "30%, 40% et à certains endroits même 50%", a poursuivi M. Hopson.</p><p>Pour faire face à l'urgence de la situation, le gouvernement a annoncé l'ouverture la semaine prochaine d'un hôpital de campagne de 4.000 lits dans un centre de conférence londonien. </p><p>Selon les médias britanniques, une dizaines de ces structures provisoires pourraient être mises sur pied dans tout le Royaume-Uni.</p><p>L'objectif est d'éviter un scénario à l'italienne, avec des hôpitaux débordés.</p><p>- Aides aux travailleurs indépendants -</p><p></p><p>Mais encore faut-il, selon les autorités, que les Britanniques se plient aux mesures de confinement. </p><p>Seuls les magasins proposant des biens essentiels comme des produits alimentaires ou des médicaments sont ouverts.Les rassemblements de plus de deux personnes dans l'espace public sont interdits. </p><p>Mais, dans le métro de Londres jeudi matin, impossible de respecter la consigne de maintenir une distance de deux mètres entre les personnes.La fréquence des trains a été fortement réduite, tassant les usagers dans des rames bondées et poussant plusieurs d'entre eux, dont des infirmiers, à pousser un cri de colère sur les réseaux sociaux. </p><p>D'autres Londoniens profitent du soleil printanier pour fréquenter les parcs.Le ministère de l'Intérieur les a prévenus jeudi: ceux qui ignorent les consignes de confinement risquent une amende de 60 livres (66 euros), et les policiers sont désormais dotés de pouvoirs supplémentaires leur permettant de disperser les groupes et d'ordonner aux gens de rentrer chez eux.</p><p>Critiquées pour leur manque de clarté concernant les sorties tolérées, les autorités le sont aussi pour la quantité insuffisante des équipements personnels de protection (PPE) pour les soignants, de tests de dépistage et de respirateurs. </p><p>D'après le secrétaire d'Etat à la Santé Edward Argar, interrogé sur la BBC, le Royaume-Uni dispose actuellement de 8.000 respirateurs. Des milliers d'autres ont été commandés mais ne devraient pas arriver avant plusieurs mois.</p><p>Le choix du gouvernement de ne pas participer à un programme de l'UE destiné à augmenter le nombre de respirateurs a cependant été vivement critiqué, Boris Johnson étant accusé de placer le Brexit avant la santé de ses concitoyens.</p><p>Un porte-parole du gouvernement a assuré que c'était un "problème de communication" qui a empêché le gouvernement de participer ce programme "n'ayant pas reçu une invitation à temps".Il a ajouté que Londres "réfléchirait à participer" à des programmes similaires à l'avenir.</p><p>Le gouvernement s'est aussi targué d'être le plus grand contributeur international à la Coalition pour les innovations en préparation aux épidémies (CEPI) pour trouver un vaccin au Covid-19, annonçant avoir débloqué 210 millions de livres (230 millions d'euros) supplémentaires.</p><p>Sur le plan économique, après avoir déjà annoncé des dispositifs de soutien inédits aux entreprises et aux salariés affectés, le ministre des Finances Rishi Sunak a annoncé jeudi des mesures pour les travailleurs indépendants.Le gouvernement leur versera jusqu'à 80% de leurs revenus mensuels touchés en moyenne ces trois dernières années, jusqu'à 2.500 livres (2.750 euros) par mois, pendant au moins trois mois.</p><p>La solidarité se joue aussi à un niveau individuel, et quelque 560.000 personnes se sont portées volontaires auprès du service national de santé. </p><p>Les Britanniques sont aussi invités à applaudir, jeudi à 20H00 (heure locale et GMT), de leur balcon, jardin ou pas de porte, le personnel soignant, à l'instar de ce qui se fait déjà dans d'autres pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : plus de cent morts en un jour au Royaume-Uni, «tsunami» de patients à Londres

Description: <p>Londres (AFP) - Le Royaume-Uni a pour la première fois dépassé la barre des cent morts en une journée liées au nouveau coronavirus, maladie qui frappe en particulier Londres, confrontée à un "tsunami" de malades gra
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Coronavirus : plus de cent morts en un jour au Royaume-Uni, «tsunami» de patients à Londres

Description: <p>Londres (AFP) - Le Royaume-Uni a pour la première fois dépassé la barre des cent morts en une journée liées au nouveau coronavirus, maladie qui frappe en particulier Londres, confrontée à un "tsunami" de malades gravement atteints dans ses hôpitaux.</p><p>La propagation du Covid-19 s'est accélérée ces derniers jours, les autorités recensant 115 décès en 24 heures.Le bilan total est désormais de 578 morts liés à la maladie et de 11.658 cas de contamination officiellement recensés, a annoncé jeudi soir le gouvernement, qui a ordonné trois jours plus tôt à la population de rester chez elle pour lutter contre la propagation du virus. </p><p>De nombreux cas sont constatés dans la capitale, l'une des plus grandes métropoles européennes, où les services hospitaliers ont tiré la sonnette d'alarme. </p><p>C'est "une sorte de tsunami continu", a déclaré Chris Hopson, un responsable du service public de santé, sur la BBC. </p><p>Cette tension est accentuée par le fait que la proportion de membres du personnel soignant absents pour maladie est de "30%, 40% et à certains endroits même 50%", a poursuivi M. Hopson.</p><p>Pour faire face à l'urgence de la situation, le gouvernement a annoncé l'ouverture la semaine prochaine d'un hôpital de campagne de 4.000 lits dans un centre de conférence londonien. </p><p>Selon les médias britanniques, une dizaines de ces structures provisoires pourraient être mises sur pied dans tout le Royaume-Uni.</p><p>L'objectif est d'éviter un scénario à l'italienne, avec des hôpitaux débordés.</p><p>- Aides aux travailleurs indépendants -</p><p></p><p>Mais encore faut-il, selon les autorités, que les Britanniques se plient aux mesures de confinement. </p><p>Dans le métro de Londres jeudi matin, impossible de respecter la consigne de maintenir une distance de deux mètres entre les personnes.La fréquence des trains a été fortement réduite, tassant les usagers dans des rames bondées. </p><p>D'autres Londoniens ont profité du soleil printanier pour fréquenter les parcs.Le ministère de l'Intérieur les a prévenus : ceux qui ignorent les consignes risquent une amende de 60 livres (66 euros), et les policiers sont désormais dotés de pouvoirs supplémentaires leur permettant de disperser les groupes et d'ordonner aux gens de rentrer chez eux.</p><p>Critiquées pour leur manque de clarté concernant les sorties tolérées, les autorités le sont aussi pour la quantité insuffisante des équipements personnels de protection (PPE) pour les soignants, de tests de dépistage et de respirateurs. </p><p>D'après le secrétaire d'Etat à la Santé Edward Argar, interrogé sur la BBC, le Royaume-Uni dispose actuellement de 8.000 respirateurs. Des milliers d'autres ont été commandés mais ne devraient pas arriver avant plusieurs mois.</p><p>Le choix du gouvernement de ne pas participer à un programme de l'UE destiné à augmenter le nombre de respirateurs a cependant été vivement critiqué, Boris Johnson étant accusé de placer le Brexit avant la santé de ses concitoyens.</p><p>Un porte-parole du gouvernement a assuré que c'était un "problème de communication" qui a empêché le gouvernement de participer ce programme "n'ayant pas reçu une invitation à temps".Il a ajouté que Londres "réfléchirait à participer" à des programmes similaires à l'avenir.</p><p>Le gouvernement s'est targué d'être le plus grand contributeur international à la Coalition pour les innovations en préparation aux épidémies (CEPI) pour trouver un vaccin au Covid-19, annonçant avoir débloqué 210 millions de livres (230 millions d'euros) supplémentaires.</p><p>Sur le plan économique, après avoir déjà annoncé des dispositifs de soutien inédits aux entreprises et aux salariés affectés, le ministre des Finances Rishi Sunak a annoncé des mesures pour les travailleurs indépendants.Le gouvernement leur versera jusqu'à 80% de leurs revenus mensuels touchés en moyenne ces trois dernières années, jusqu'à 2.500 livres (2.750 euros) par mois, pendant au moins trois mois.</p><p>La solidarité se joue aussi à un niveau individuel: quelque 560.000 personnes se sont portées volontaires auprès du service national de santé, le NHS. </p><p>Jeudi soir, certains bâtiments se sont illuminés en bleu en hommage au NHS et à 20H00 (heure locale et GMT), les gens ont applaudi de leurs fenêtres et klaxonné au volant de leur voiture, en hommage au personnel soignant, en première ligne face à la maladie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: plus de 1.000 morts aux Etats-Unis, le chômage explose

Description: <p>New York (AFP) - Les Etats-Unis, confrontés à une forte hausse du nombre de morts notamment à New York, sont sur le point de dépasser l'Italie en nombre de cas détectés de nouveau coronavirus, dont les ravages pour l'
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Coronavirus: plus de 1.000 morts aux Etats-Unis, le chômage explose

Description: <p>New York (AFP) - Les Etats-Unis, confrontés à une forte hausse du nombre de morts notamment à New York, sont sur le point de dépasser l'Italie en nombre de cas détectés de nouveau coronavirus, dont les ravages pour l'économie et les travailleurs commencent à apparaître au grand jour.</p><p>La course contre la montre des autorités est saisissante: au moment même où le Sénat approuvait, tard mercredi soir, un plan historique de 2.000 milliards de dollars pour soutenir la première économie mondiale, le bilan de la pandémie franchissait le seuil symbolique des 1.000 morts recensés sur le sol américain, selon l'université Johns Hopkins.</p><p>Avec près de 70.000 cas enregistrés, le pays devrait, à ce rythme, dépasser l'Italie très rapidement et devenir le deuxième le plus touché de la planète par la pandémie, après la Chine.</p><p>C'est à New York, capitale économique connue pour son habitat extrêmement dense, que l'accélération est la plus forte. </p><p>L'Etat du même nom avait enregistré jeudi matin 385 morts, soit 100 décès supplémentaires en 24 heures.Le nombre de cas y est aussi passé en un jour de 30.000 à plus de 37.000, soit plus de la moitié des cas américains recensés, a indiqué le gouverneur Andrew Cuomo. </p><p></p><p>- L'argent "se tarit" -</p><p></p><p>Devant l'hôpital Elmhurst, dans un quartier populaire du quartier du Queens, une cinquantaine de New-Yorkais, pour la plupart masqués et gantés, patientaient jeudi matin pour se soumettre au dépistage, dont les autorités ont accéléré la cadence, avec désormais un ratio d'une personne testée pour 160 habitants, soit "plus qu'en Corée du Sud", selon M. Cuomo.</p><p>"Nous sommes submergés", a indiqué Priscilla Carate, infirmière à l'hôpital Mount Sinai de Manhattan."Les médecins et infirmiers aux urgences étaient débordés", a-t-elle ajouté, précisant qu'ils étaient en train d'aménager de nouveaux étages pour accueillir les patients.</p><p>Beaucoup de patients "ont peur d'être proches les uns des autres", a-t-elle indiqué.</p><p>Tant le maire que le gouverneur ont néanmoins souligné que les hôpitaux avaient reçu ces derniers jours suffisamment d'équipement pour faire face à l'afflux, au moins dans les prochains jours. </p><p>Mais ils ont également vivement critiqué les fonds alloués à New York dans l'énorme plan de sauvetage de l'économie américaine approuvé à l'unanimité par le Sénat, et qui doit maintenant obtenir le feu vert de la Chambre des représentants.</p><p>Le plan "ne nous aide en rien face à la perte de revenus" causée par les pertes d'emploi et l'arrêt des entreprises, qui atteindrait déjà entre 10 et 15 milliards de dollars, a déploré M. Cuomo."Je trouve ça irresponsable, dangereux (...) il faut aider ceux qui en ont le plus besoin".</p><p>Car sur le front de l'emploi, la crise sanitaire commence à montrer ses effets économiques dévastateurs, alors que plus de la moitié des Américains sont désormais appelés à se confiner chez eux et que nombre d'activités "non essentielles" sont à l'arrêt.</p><p>Le nombre de nouveaux chômeurs hebdomadaires a atteint un niveau sans précédent.Selon ces données vertigineuses dévoilées jeudi, 3,3 millions de personnes ont fait une première demande d'allocations chômage la semaine passée, soit trois millions de plus que la semaine précédente.</p><p>Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin s'est dit confiant que le plan d'aide puisse permettre aux entreprises de réembaucher ces nouveaux chômeurs.</p><p>Et le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell, a promis que l'institution continuerait à prêter de l'argent "agressivement" pour atténuer l'impact économique de l'épidémie.</p><p></p><p>- "Second cycle" -</p><p></p><p>Cette bouffée d'oxygène pourrait toutefois s'avérer n'être qu'un minimum vital dans un pays où les "amortisseurs sociaux" sont bien moindres que dans nombre d'économies occidentales.</p><p>Cela dépendra notamment de la durée de la crise, avec des prévisions divergentes.</p><p>Donald Trump laisse maintenant entrevoir une levée des restrictions pour Pâques, le 12 avril.</p><p>Une échéance qui fait polémique.</p><p>Joe Biden, probable adversaire démocrate du président républicain à l'élection de novembre, a jugé "catastrophique" l'idée de voir les Américains retourner aussi rapidement au travail.</p><p>Cela "risque de provoquer un deuxième pic de contaminations", a-t-il prévenu, même si ses interventions semblent devenues inaudibles tant l'attention se concentre sur les conférences de presse quotidiennes de l'hôte de la Maison Blanche.</p><p>Anthony Fauci, spécialiste des maladies infectieuses au sein de l'équipe américaine de lutte contre le Covid-19, a aussi mis en garde contre la possibilité que l'épidémie, quand elle sera endiguée, puisse revenir de manière saisonnière.</p><p>"Il est inévitable de se préparer à un second cycle", a-t-il lancé mercredi soir, soulignant l'importance de travailler à un vaccin et à des traitements "efficaces".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le président vénézuélien Maduro inculpé aux Etats-Unis de «narco-terrorisme»

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé jeudi l'inculpation du président vénézuélien Nicolas Maduro, et de plusieurs de ses proches, pour "narco-terrorisme", augmentant encore la pression sur le dirigeant s
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Le président vénézuélien Maduro inculpé aux Etats-Unis de «narco-terrorisme»

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé jeudi l'inculpation du président vénézuélien Nicolas Maduro, et de plusieurs de ses proches, pour "narco-terrorisme", augmentant encore la pression sur le dirigeant socialiste dont ils souhaitent l'éviction.</p><p>Washington offre une prime pouvant atteindre 15 millions de dollars pour toute information qui permettrait de l'arrêter.</p><p>"Nous voulons qu'il soit capturé afin qu'il réponde de ses actes devant un tribunal américain", a déclaré le ministre de la Justice Bill Barr lors d'une conférence de presse organisée en vidéoconférence en raison du nouveau coronavirus.</p><p>Interrogé sur l'opportunité d'une telle annonce en pleine crise sanitaire, le ministre a jugé que c'était "le meilleur moyen de soutenir le peuple vénézuélien" qui, comme un tiers de l'humanité, est appelé à rester confiné chez lui après la confirmation d'une centaine de cas de Covid-19.</p><p>"En ce moment, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour débarrasser le pays de cette clique corrompue", a asséné Bill Barr.</p><p>Il a toutefois refusé de préciser si les Etats-Unis envisageaient une intervention au Venezuela pour l'interpeller ou d'émettre une demande d'extradition contre le président et ses co-accusés.</p><p>"Il y a plusieurs options, mais mon espoir est que le peuple vénézuélien soit bientôt dans une position qui lui permettra de nous les remettre", a-t-il dit.</p><p></p><p>- FARC et cocaïne -</p><p></p><p>Outre Nicolas Maduro, le numéro deux du parti présidentiel, Diosdado Cabello, et plusieurs haut gradés sont soupçonnés par Washington d'avoir formé vers 1999 "le cartel de los Soles" (le cartel des soleils) en référence aux insignes placés sur les uniformes d'officiers au Venezuela.</p><p>Ils sont accusés de s'être associé "à une organisation terroriste extrêmement violente, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), dans un effort pour inonder les Etats-Unis de cocaïne", a précisé Bill Barr.</p><p>La guérilla a signé un accord de paix en 2016, mais "des dissidents continuent le trafic de drogue et la lutte armée", a souligné le ministre.Selon lui, "ils ont obtenu le soutien du régime de Maduro qui les autorise à utiliser le Venezuela comme base-arrière". </p><p>Deux dirigeants des FARC sont visés par l'acte d'accusation adopté par un tribunal new-yorkais.Les accusés sont passibles de la détention à perpétuité.</p><p>"Maduro a délibérément utilisé la cocaïne comme une arme" pour dévaster des populations aux Etats-Unis, a assuré le procureur fédéral Geoffrey Berman en charge du dossier.</p><p>Selon l'acte d'inculpation, il s'est enrichi au passage, acceptant notamment en 2006 cinq millions de dollars des FARC après les avoir aidés à blanchir de l'argent.</p><p></p><p>- Le précédent Noriega -</p><p></p><p>Des poursuites ont également été engagées à Miami contre le chef de la Cour suprême du Venezuela, Maikel Moreno Perez, inculpé de "blanchiment d'argent", et à Washington contre le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez pour trafic de drogue.</p><p>Les Etats-Unis ne reconnaissent pas Nicolas Maduro comme président du Venezuela, tout comme ils ne reconnaissaient Manuel Noriega comme président du Panama lorsqu'ils l'ont inculpé en 1989 pour trafic de drogue, a souligné Bill Barr.</p><p>A la tête du Venezuela depuis 2013, Nicolas Maduro a été réélu pour un second mandat en 2018 à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition qui en a rejeté les résultats, comme une grande partie de la communauté internationale.</p><p>Les Etats-Unis, ainsi qu'une soixantaine de pays, soutiennent le chef de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido, qu'ils ont reconnu président par intérim. </p><p>Washington tente depuis d'asphyxier le gouvernement de Nicolas Maduro avec une série de sanctions économiques.L'objectif affiché de Donald Trump est de contribuer à l'éviction du successeur d'Hugo Chavez, grand pourfendeur de "l'impérialisme nord-américain".</p><p>Mais ce dernier conserve le soutien de la Chine, de la Russie et de Cuba, et les soutiens à Juan Guaido commencent à s'essouffler dans le pays. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Face au coronavirus, le G20 promet un «front uni» et 5.000 milliards de dollars

Description: <p>Ryad (AFP) - Les vingt premières puissances économiques ont promis d'injecter plus de 5.000 milliards de dollars dans l'économie et de faire "front commun" face au nouveau coronavirus et au risque de récessio
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Face au coronavirus, le G20 promet un «front uni» et 5.000 milliards de dollars

Description: <p>Ryad (AFP) - Les vingt premières puissances économiques ont promis d'injecter plus de 5.000 milliards de dollars dans l'économie et de faire "front commun" face au nouveau coronavirus et au risque de récession, lors d'un sommet virtuel et extraordinaire du G20 jeudi.</p><p>Le bilan mondial de la pandémie de Covid-19 avoisine les 22.000 morts et la maladie a poussé au confinement de plus de trois milliards de personnes.</p><p>Les grandes puissance, elles, s'activent pour atténuer les effets de cette situation inédite sur leur économie.</p><p>Sous la présidence du roi Salmane d'Arabie saoudite, le sommet a réuni les chefs d'Etat américain Donald Trump, russe Vladimir Poutine, français Emmanuel Macron et les autres dirigeants du G20 qui ont discuté par visio-conférence de la réponse à apporter à la menace de récession.</p><p>Face à un virus "qui ne connaît pas de frontières", les membres du G20 ont appelé dans leur communiqué final à la "solidarité", à la "transparence" et à la coopération avec les institutions internationales pour "rétablir la confiance, préserver la stabilité financière et ranimer la croissance". </p><p>"Nous injectons plus de 5.000 milliards de dollars dans l'économie mondiale, dans le cadre de politiques fiscales ciblées, de mesures économiques et de plans pour contrer les impacts sociaux, économiques et financiers de la pandémie", ont-ils souligné.</p><p>Selon les Affaires étrangères chinoises, sur les 5.000 milliards, la Chine, d'où l'épidémie est partie, a à elle seule "communiqué" le chiffre de 344 milliards, principalement en mesures fiscales. </p><p>Pendant le sommet, le président chinois Xi Jinping a appelé ses pairs au G20 à abaisser leurs droits de douane, sujet de tensions entre Pékin et Washington, et à faciliter les flux commerciaux.</p><p>"Les guerres commerciales et les sanctions aggravent la récession", a estimé M. Poutine.</p><p></p><p>- "Choc sans précédent" -</p><p></p><p>Mercredi, l'agence de notation financière Moody's a averti que les économies du G20 devraient toutes être en récession cette année en raison de la pandémie.</p><p>Globalement, ces pays devraient subir une contraction de 0,5% de leur produit intérieur brut (PIB).</p><p>"Les économies du G20 vont subir un choc sans précédent dans la première moitié de l'année et se contracteront sur l'ensemble de l'année avant de rebondir en 2021", estime l'agence, qui chiffre cette reprise l'an prochain à 3,2% en moyenne.</p><p>Alors que plusieurs pays riches ont dévoilé des plans de relance colossaux, les inquiétudes s'intensifient pour les pays pauvres qui n'ont pas accès aux marchés des capitaux et pas de services de santé adéquats.</p><p>Le G20 a appelé dans son communiqué les institutions internationales, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds monétaire international (FMI), à "aider les pays émergents et en développement à faire face aux chocs sanitaires, économiques et sociaux du Covid-19".</p><p>"Il est de notre responsabilité de tendre la main aux pays en développement (...) en leur permettant de renforcer leurs capacités et d'améliorer leurs infrastructures afin qu'ils surmontent cette crise et ses répercussions", a souligné le roi saoudien au début du sommet.</p><p>Pour Tedros Adhanom Ghebreyesus, chef de l'OMS, le G20 doit offrir son soutien aux "pays à faible et moyen revenu", notamment d'Afrique subsaharienne.Et pour le FMI et la Banque mondiale, il doit suspendre le paiement des dettes des pays les plus pauvres.</p><p></p><p>- "Echauffement" - </p><p></p><p>Le sommet a eu lieu alors que les dirigeants du G20 sont plus divisés que lors des sommets ayant suivi la crise financière de 2008.</p><p>Mercredi, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a pris la Chine pour cible, affirmant que le G7 avait constaté "une campagne intentionnelle de désinformation" de Pékin au sujet du virus.</p><p>Les prix du pétrole, déprimés par l'impact de l'épidémie sur la demande, sont au centre de tensions entre Moscou et Ryad, les Saoudiens s'étant livrés aux plus fortes baisses de prix en deux décennies en représailles au refus de la Russie de réduire la production pour soutenir les cours.</p><p>"La leçon que les dirigeants doivent tirer de leur réunion est que, encore une fois, la solidarité internationale doit être l'instrument le plus important pour combattre la crise", a déclaré Markus Engels, de la Global Solutions Initiative.</p><p>Mais selon le directeur exécutif par intérim de l'ONG Oxfam, Chema Vera, la déclaration du G20 n'est "pas suffisante", les "gouvernements les plus riches étant encore au stade de l'échauffement face à l'ampleur de l'effort à fournir".Il a appelé à un "plan vraiment ambitieux" surtout pour soutenir les infrastructures de santé publique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: aux Etats-Unis, plus de 1.000 morts et le chômage explose

Description: <p>New York (AFP) - Les Etats-Unis, confrontés à une progression fulgurante du nombre de morts notamment à New York, sont sur le point de dépasser l'Italie en nombre de cas de nouveau coronavirus dont les ravages pour l'
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Coronavirus: aux Etats-Unis, plus de 1.000 morts et le chômage explose

Description: <p>New York (AFP) - Les Etats-Unis, confrontés à une progression fulgurante du nombre de morts notamment à New York, sont sur le point de dépasser l'Italie en nombre de cas de nouveau coronavirus dont les ravages pour l'économie et les travailleurs commencent à apparaître au grand jour.</p><p>La course contre la montre des autorités est saisissante: au moment même où le Sénat approuvait, tard mercredi soir, un plan historique de 2.000 milliards de dollars pour soutenir la première économie mondiale, le bilan de la pandémie franchissait le seuil symbolique des 1.000 morts sur le sol américain.</p><p>Selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence, les Etats-Unis comptaient jeudi matin 1.046 décès officiellement dus à la maladie Covid-19, ce qui représente une forte accélération au cours des deux derniers jours.Et avec 69.210 cas enregistrés, le pays devrait, à ce rythme, dépasser l'Italie très rapidement et devenir le deuxième le plus touché de la planète par la pandémie, après la Chine.</p><p>D'autant que contrairement au géant asiatique, le pic n'est pas encore en vue côté américain.</p><p>C'est à New York, poumon économique et culturel à l'arrêt en raison du confinement, que la situation est la plus grave.</p><p></p><p>- L'argent "se tarit" -</p><p></p><p>Devant l'hôpital Elmhurst, une longue file de New-Yorkais patientaient jeudi pour se soumettre au dépistage, dont les autorités sanitaires américaines ont accéléré la cadence.</p><p>La plupart portaient des masques et se tenaient à distance d'un mètre l'un de l'autre, tandis que des voitures de police patrouillaient régulièrement.</p><p>Le maire de la ville Bill De Blasio a évoqué l'arrivée d'équipement médical dans les hôpitaux, après le manque criant constaté la semaine dernière, comme l'unique "rayon de soleil".</p><p>Mais il a vivement critiqué la part réservée à New York dans l'énorme plan de sauvetage de l'économie américaine approuvé à l'unanimité par le Sénat et qui doit maintenant obtenir le feu vert de la Chambre des représentants, en principe vendredi.</p><p>"L'argent dont nous avons besoin pour aider les gens se tarit", a-t-il prévenu mercredi soir."Tout le monde sait que New York est l'épicentre de cette crise", a ajouté le maire démocrate, accusant les républicains de n'avoir pas prévu assez de fonds pour sa ville.</p><p>Car sur le front de l'emploi, la crise sanitaire commence à montrer ses effets économiques dévastateurs, alors que plus de la moitié des Américains sont désormais appelés à se confiner chez eux et que nombre d'activités "non essentielles" sont à l'arrêt.</p><p>Le nombre de nouveaux chômeurs hebdomadaires a atteint un niveau sans précédent.Selon ces données vertigineuses dévoilées jeudi, 3,3 millions de personnes ont fait une première demande d'allocations chômage la semaine passée, soit trois millions de plus que la semaine précédente.</p><p>Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin s'est dit confiant que le plan d'aide puisse permettre aux entreprises de réembaucher ces nouveaux chômeurs.</p><p>Et le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell, a promis que l'institution continuerait à prêter de l'argent "agressivement" pour atténuer l'impact économique de l'épidémie.</p><p></p><p>- "Second cycle" -</p><p></p><p>Cette bouffée d'oxygène pourrait toutefois s'avérer n'être qu'un minimum vital dans un pays où les "amortisseurs sociaux" sont bien moindres que dans nombre d'économies occidentales.</p><p>Cela dépendra notamment de la durée de la crise, avec des prévisions divergentes.</p><p>Donald Trump, autoproclamé président "de temps de guerre" la semaine dernière face à cet "ennemi invisible", laisse maintenant entrevoir une levée des restrictions pour Pâques, le 12 avril.</p><p>Une échéance qui fait polémique.</p><p>Joe Biden, probable adversaire démocrate du président républicain à l'élection de novembre, a jugé "catastrophique" l'idée de voir les Américains retourner aussi rapidement au travail.</p><p>Cela "risque de provoquer un deuxième pic de contaminations", a-t-il prévenu, même si ses interventions semblent devenues inaudibles tant l'attention se concentre sur les conférences de presse quotidiennes de l'hôte de la Maison Blanche.</p><p>Anthony Fauci, spécialiste des maladies infectieuses au sein de l'équipe américaine de lutte contre le Covid-19, a aussi mis en garde contre la possibilité que l'épidémie, quand elle sera endiguée, puisse revenir de manière saisonnière.</p><p>"Il est inévitable de se préparer à un second cycle", a-t-il lancé mercredi soir, soulignant l'importance de travailler à un vaccin et à des traitements "efficaces".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: en Tunisie, des ouvrières se confinent à l'usine pour fabriquer des masques

Description: <p>Tunis (AFP) - Confinées, oui...mais au travail: dans une usine tunisienne, 150 personnes, des ouvrières pour la plupart, se sont enfermées avec de quoi vivre en quasi autarcie, afin de continuer à fabriquer des masques et protec
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Coronavirus: en Tunisie, des ouvrières se confinent à l'usine pour fabriquer des masques

Description: <p>Tunis (AFP) - Confinées, oui...mais au travail: dans une usine tunisienne, 150 personnes, des ouvrières pour la plupart, se sont enfermées avec de quoi vivre en quasi autarcie, afin de continuer à fabriquer des masques et protections pour les soignants luttant contre le nouveau coronavirus.</p><p>"Nous sommes les seuls à fabriquer pour les hôpitaux tunisiens: on ne peut pas prendre le risque de contaminer l'usine", explique le directeur, Hamza Alouini.</p><p>Son entreprise, Consomed, a été lancée il y a dix ans par son père et son frère près de Kairouan, dans le centre de la Tunisie, dans une zone largement rurale.</p><p>Leur usine est devenue le principal site de production du pays et l'un des plus importants en Afrique pour les masques, charlottes, combinaisons stériles et autres protections. </p><p>Autant d'équipements devenus stratégiques depuis que la Chine --principal producteur de masques au monde-- en a interdit les exportations, suivie par plusieurs pays, dont la Tunisie depuis quelques semaines.</p><p>L'entreprise est débordée par les demandes locales et peine à approvisionner notamment les hôpitaux.</p><p>Plusieurs structures de soins ont dû fermer des services hospitaliers ces derniers jours ou mettre en quarantaine des soignants ayant été en contact sans protection avec des malades, selon des médias locaux.</p><p></p><p>- "Volontariat" -</p><p></p><p>Pour empêcher toute contamination par le nouveau coronavirus et donc toute interruption de la production, Consomed fonctionne désormais quasiment en vase clos: 110 femmes et 40 hommes travaillent, mangent et dorment dans les 5.000 m2 d'entrepôts, dont un médecin, des cuisiniers et le directeur.</p><p>Sur les réseaux sociaux, l'entreprise a publié une vidéo --hors de question d'autoriser des journalistes à aller et venir-- montrant les ouvrières entrant le 20 mars dans l'usine avec valises et sacs, après un contrôle de température.</p><p>Sur les 240 employés, payés en moyenne 800 dinars par mois (270 euros), au-dessus du salaire minimum, 150 ont répondu à l'appel.</p><p>Ils travaillent "sur la base du volontariat", souligne M. Alouini, les autres ayant des engagements ou responsabilités de famille ne leur permettant pas de s'isoler.</p><p>"Il y a parmi les couturières une fille de 22 ans qui n'avait jamais dormi en dehors de chez elle.Le quatrième jour, elle a pleuré car sa mère lui manquait", raconte encore M. Alouini par téléphone.</p><p>"Mais elle a finalement décidé de rester car les salariés savent l'importance de ce qu'ils fabriquent", assure-t-il.</p><p>"On s'entraide", confie une employée, Khaoula."Quand une personne se sent mal, nous essayons avec tout le monde de lui remonter le moral, la mettre dans une autre ambiance, parce qu'il y en a qui ont la nostalgie de leur famille."</p><p>"On pense avant tout à ceux qui manquent de protections" face à la maladie Covid-19, explique à l'AFP cette quadragénaire, logiquement interrogée à distance, personne ne pouvant entrer dans l'usine."Les premiers à me soutenir sont mon époux et ma fille: nous sommes tous motivés et convaincus."</p><p>Les véhicules livrant les matières premières ou les produits alimentaires sont désinfectés, leurs chauffeurs priés de rester à l'intérieur avec les vitres fermées, et tous les objets sont décontaminés, selon les normes strictes exigées par les certifications internationales obtenues par l'usine.</p><p></p><p>- "Des soldats" -</p><p></p><p>La journée de travail commence par l'hymne national."Ca nous donne l'impression que nous sommes des soldats" au service des soignants, raconte Khaoula.</p><p>Puis la production se met en branle: aux huit heures de travail habituelles s'ajoutent des heures supplémentaires payées, là aussi, "sur la base du volontariat", dit M. Alouini.</p><p>Pour beaucoup, la journée est longue: 10 à 12 heures par jour, grâce à des dérogations accordées par les autorités.</p><p>Un dortoir pour les hommes, différents dortoirs pour les femmes selon les services, un espace pour jouer au football, aux cartes, et se détendre: tout semble avoir été prévu pour tenir un mois.</p><p>"On ne pourra pas faire plus", avoue M. Alouini.L'entreprise --qui vend ses masques à la pharmacie centrale à des prix fixés de longue date-- n'aura pas la trésorerie pour continuer cette opération coûteuse.Et poursuivre ce confinement pourrait avoir un impact sur le moral des employés.</p><p>La Tunisie a détecté 173 cas du nouveau coronavirus depuis début mars, dont cinq décès selon le ministère de la Santé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le G20 en sommet d'urgence sur le coronavirus qui «menace l'humanité entière»

Description: <p>Madrid (AFP) - Les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète se réunissent en urgence jeudi pour tenter d'apporter une réponse coordonnée à la pandémie de coronavirus qui "menace l'humanité ent
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Le G20 en sommet d'urgence sur le coronavirus qui «menace l'humanité entière»

Description: <p>Madrid (AFP) - Les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète se réunissent en urgence jeudi pour tenter d'apporter une réponse coordonnée à la pandémie de coronavirus qui "menace l'humanité entière", selon l'ONU, malgré des mesures de confinement sans précédent affectant plus de trois milliards de personnes.</p><p>Le G20 doit tenir un sommet en visioconférence présidé par l'Arabie saoudite qui assure la présidence tournante de l'institution.A Bruxelles, le Parlement européen organise une session spéciale consacrée à des mesures d'urgence pour faire face au coronavirus.</p><p>Quelque 20.600 malades du Covid-19 ont succombé à ce virus apparu en Chine en décembre.Le nombre de contaminés approche désormais un demi-million de personnes avec plus de 450.000 cas recensés dans le monde, et il "menace l'humanité toute entière", selon l'ONU.</p><p>L'Europe paie le plus lourd tribut avec deux tiers des victimes.Le bilan s'est particulièrement alourdi mercredi en Espagne (3.434 morts), qui a dépassé la Chine en nombre de décès (3.281), mais aussi en France et en Italie, pays le plus cruellement touché avec plus de 7.500 morts.</p><p></p><p>- "Pire qu'une guerre" -</p><p></p><p>A Vertova, un petit village du nord de l'Italie, le virus a fait plus de morts que la Seconde Guerre mondiale."Personne ne mérite une mort aussi horrible.C'est absurde de voir qu'en 2020 il puisse y avoir une pandémie de ce genre, pire qu'une guerre", se désole le maire, Orlando Gualdi.</p><p>"Malheureusement, il n'y a ni masques ni désinfectant dans le village.J'ai dû fabriquer mon propre masque, avec un morceau de tissu et ma machine à coudre", raconte Augusta Magni, une habitante du village âgée de 63 ans.</p><p>Conséquence des mesures de confinement sans précédent: le monde est à l'arrêt et l'économie plonge.</p><p>Pour réfléchir à la parade, le G20, qui représente près des deux tiers de la population mondiale et les trois quarts du PIB planétaire, va préparer "une réponse globale et coordonnée à la pandémie du Covid-19 et à ses implications humaines et économiques", selon l'Arabie saoudite.Le G20 regroupe notamment les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne, l'Italie et la France.</p><p>A ce sommet vont se joindre d'autres pays affectées par le coronavirus comme l'Espagne, la Jordanie, Singapour ou la Suisse, ainsi que les dirigeants de grandes organisations internationales.</p><p>Cette réunion intervient au lendemain du déblocage attendu de 2.000 milliards de dollars aux Etats-Unis, plan approuvé mercredi par le Sénat, et de l'adoption d'un plan de soutien de 1.100 milliards d'euros en Allemagne.</p><p></p><p>- "Pénuries" -</p><p></p><p>C'est aux Etats-Unis que la contagion progresse le plus rapidement, avec près de 68.572 cas de Covid-19 confirmés et plus de 1.000 morts, selon un décompte de l'université Johns Hopkins.</p><p>Et l'Afrique, mal armée pour faire face à une crise sanitaire de grande ampleur, suscite de grandes inquiétudes avec l'apparition de premiers cas au Mali ou en Libye, des pays en guerre.</p><p>A la tête de la première puissance économique mondiale, le président américain Donald Trump ne dissimule pas son impatience de revenir à la normale, d'ici Pâques espère-t-il, pour éviter une longue récession.</p><p>Ce scénario se concrétise en Chine où les restrictions drastiques imposées depuis des mois dans la province centrale de Hubei, berceau de la pandémie, ont été levées, sauf dans la capitale régionale Wuhan, provoquant embouteillages sur les routes, et ruées sur les trains et les autocars.</p><p>Le géant asiatique a réussi à endiguer la maladie et la contagion semble, à son tour, ralentir en Italie, avec un tassement des nouveaux cas. </p><p>La France, qui recense plus de 1.300 morts, se prépare à un "effort long".Elle a retiré ses troupes d'Irak et mis ses militaires sur le pied de guerre pour répondre à cette urgence sanitaire. </p><p>Deuxième pays le plus peuplé du monde, l'Inde (officiellement 519 cas, dont 10 mortels) a confiné à son tour mercredi ses 1,3 milliard d'habitants.</p><p>Dans les rues vides de New Delhi, le pépiement des oiseaux a remplacé l'habituelle cacophonie de klaxons et de cris.A Bombay, Rafiq Ansari, marchand de légumes, s'inquiétait de futures "pénuries" car il est "de plus en plus difficile de s'approvisionner".</p><p>En Russie, la semaine prochaine sera chômée, le président Vladimir Poutine ayant appelé ses concitoyens à "rester à la maison", sans toutefois l'ordonner.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: Le Sénat américain approuve le plan de relance, le bilan s'alourdit encore

Description: <p>Washington (AFP) - Le Sénat américain a approuvé mercredi à l'unanimité un plan "historique" de 2.000 milliards de dollars pour soutenir la première économie mondiale, asphyxiée par la pandémie de coronaviru
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Coronavirus: Le Sénat américain approuve le plan de relance, le bilan s'alourdit encore

Description: <p>Washington (AFP) - Le Sénat américain a approuvé mercredi à l'unanimité un plan "historique" de 2.000 milliards de dollars pour soutenir la première économie mondiale, asphyxiée par la pandémie de coronavirus qui a déjà fait plus de 1.000 morts aux Etats-Unis.</p><p>Soutenu par le président Donald Trump et fruit d'âpres tractations entre les sénateurs et la Maison Blanche, ce texte "historique", selon ses négociateurs, a été adopté avec le soutien de tous les démocrates et républicains présents (96 pour et 0 voix contre).</p><p>Le plan doit encore être approuvé par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, lors d'un vote prévu vendredi, avant d'être promulgué par le président américain.</p><p>"J'encourage la Chambre à approuver ce texte vital et à m'envoyer le projet de loi sans attendre pour être promulgué.Je le signerai immédiatement", avait déclaré Donald Trump plus tôt mercredi, lors d'une conférence de presse.</p><p>"Nous avons besoin de faire circuler cet argent dans l'économie américaine et de l'envoyer aux travailleurs américains", a renchéri son secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, qui a mené les négociations avec le Congrès.</p><p>Ces mesures comprennent l'envoi d'aides directes aux Américains, allant jusqu'à 1.200 dollars par adulte et 500 par enfant, pour les ménages gagnant moins de 150.000 dollars par an.</p><p>Grande demande des démocrates, les indemnités chômage ont également été notablement renforcées et les travailleurs indépendants pourront en bénéficier. </p><p>Le texte inclut environ 500 milliards de prêts et d'aides pour les entreprises et secteurs clé, dont près de 30 milliards d'aides au secteur aérien (passagers et fret). </p><p>Le plan comprend aussi 100 milliards de dollars pour les hôpitaux, débordés par l'épidémie.</p><p></p><p>- New York, épicentre -</p><p></p><p>Tandis que les sénateurs votaient mercredi, les Etats-Unis ont franchi la barre des 1.000 morts causés par le nouveau coronavirus, avec près de 70.000 cas confirmés, selon l'université Johns Hopkins, qui fait référence.</p><p>Les Etats-Unis arrivent désormais au troisième rang des pays pour le nombre de cas confirmés de la maladie Covid-19, derrière l'Italie et la Chine.Et selon l'Organisation mondiale de la santé, ils pourraient bientôt dépasser l'Europe pour devenir le nouvel épicentre mondial de la pandémie.</p><p>Plus de la moitié des Américains sont appelés à rester chez eux, avec des mesures de confinement plus ou moins strictes selon les Etats.</p><p>Par un système d'alertes envoyées sur les téléphones portables des habitants, la capitale fédérale Washington a annoncé la fermeture des services non-essentiels (salles de sport, coiffeurs, magasins...) à partir de mercredi soir et jusqu'au 24 avril.</p><p>La ville de Miami, en Floride, où les plages étaient encore bondées la semaine dernière, a imposé dès mardi à ses 470.000 habitants de ne pas sortir. Les rues étaient vides et le littoral bouclé mercredi.</p><p>"Cela peut paraître étrange mais j'attendais ce moment", a dit à l'AFP Rosa Jimenez-Cano, une habitante de 39 ans."Cette mesure est nécessaire". </p><p>L'Etat de New York, poumon culturel et économique du pays, est le plus touché mais les mesures de confinement et de distanciation sociale semblent freiner l'épidémie, a assuré son gouverneur Andrew Cuomo.</p><p>"Les flèches pointent dans la bonne direction", a-t-il déclaré lors d'un point presse, évoquant un ralentissement de l'augmentation des hospitalisations.</p><p>Mais le pic de l'épidémie est attendu d'ici trois semaines, a-t-il ajouté.</p><p>Cet Etat de près de 20 millions d'habitants continue de réclamer au gouvernement fédéral du matériel médical, dont des milliers de respirateurs.</p><p>Les quelque trois milliards de dollars alloués à l'Etat de New York par le plan d'urgence sont "une goutte d'eau dans l'océan" des pertes, estimées jusqu'à 15 milliards de dollars, a souligné M. Cuomo.</p><p>- Médias et "vrais gens" -</p><p></p><p>Donald Trump veut désormais remettre le pays au travail pour relancer la machine malgré les réserves de nombreux scientifiques et responsables locaux qui craignent une possible nouvelle vague de contamination.</p><p>Le milliardaire républicain a basé toute sa campagne de réélection sur la bonne santé de l'économie américaine.</p><p>Une "grave récession ou une dépression" économique pourraient faire davantage de morts que l'épidémie, avait-il expliqué mardi.</p><p>Il a évoqué une date symbolique, le 12 avril, dimanche de Pâques, pour la reprise de l'activité dans une partie du pays.</p><p>"Les vrais gens veulent retourner travailler le plus vite possible", a-t-il insisté mercredi sur Twitter, accusant les grands médias d'être "la force dominante qui essaie de (le) forcer à garder le pays fermé le plus longtemps possible dans l'espoir que cela nuise à (sa) réélection".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle-Zélande: le tueur des mosquées plaide coupable

Description: <p>Wellington (AFP) - L'Australien accusé d'avoir tué 51 personnes en mars 2019 dans deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a plaidé de manière inattendue coupable jeudi à tous les chefs d'accusation
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Nouvelle-Zélande: le tueur des mosquées plaide coupable

Description: <p>Wellington (AFP) - L'Australien accusé d'avoir tué 51 personnes en mars 2019 dans deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a plaidé de manière inattendue coupable jeudi à tous les chefs d'accusation prononcés à son encontre.</p><p>"Oui, coupable", a déclaré Brenton Tarrant depuis la prison d'Auckland, via une connexion vidéo avec la Haute cour de Christchurch.Vêtu d'un haut gris, l'homme de 29 ans fixait le regard sur la caméra en faisant cette déclaration.</p><p>Il avait jusqu'à présent toujours nié les 51 accusations de meurtre, les 40 accusations de tentative de meurtre et une autre accusation d'acte terroriste.Sans explication à ce stade, il a changé de position à l'issue d'une audience organisée à la hâte.</p><p>Cela signifie qu'il ne sera pas jugé au cours d'un procès.Le juge Cameron Mander a précisé que l'accusé connaîtrait sa condamnation ultérieurement, à une date non précisée.</p><p>"Le plaider-coupable représente une étape très importante vers la finalisation de cette procédure pénale", a relevé le juge, précisant que l'audience de prononcé de la peine n'interviendrait que lorsque la pandémie du nouveau coronavirus sera terminée afin de "permettre aux victimes et à leurs familles de venir au tribunal en personne".</p><p>Brenton Tarrant, suprémaciste blanc autoproclamé, est accusé d'avoir perpétré, en mars 2019, la plus grande tuerie de masse de l'histoire moderne de la Nouvelle-Zélande.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Disparu depuis 13 ans en Iran, l'Américain Levinson est mort en détention selon sa famille

Description: <p>Washington (AFP) - L'Américain Robert Levinson, agent du FBI à la retraite disparu dans des circonstances mystérieuses en 2007 en Iran, est "mort alors qu'il était détenu" par les autorités iraniennes, a an
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Disparu depuis 13 ans en Iran, l'Américain Levinson est mort en détention selon sa famille

Description: <p>Washington (AFP) - L'Américain Robert Levinson, agent du FBI à la retraite disparu dans des circonstances mystérieuses en 2007 en Iran, est "mort alors qu'il était détenu" par les autorités iraniennes, a annoncé mercredi sa famille.</p><p>Le président des Etats-Unis Donald Trump n'a pas formellement confirmé son décès, mais a laissé entendre qu'il était probable.</p><p>"Ils ne nous ont pas dit qu'il était mort, mais beaucoup de gens pensent que c'est le cas", a-t-il affirmé, se disant "désolé".</p><p>Il a reconnu que les informations n'étaient "pas encourageantes"."Il était malade depuis des années", a-t-il aussi souligné, parlant de lui au passé et reconnaissant avoir échoué à le ramener aux Etats-Unis.</p><p>"Nous avons récemment reçu des informations de la part de responsables américains qui les ont conduit, ainsi que nous, à conclure que notre merveilleux mari et père est mort alors qu'il était détenu par les autorités iraniennes", avait auparavant déclaré la famille dans un communiqué.</p><p>Sans être en mesure de donner les causes ni la date du décès de celui qui a souvent été présenté comme l'otage le plus ancien de l'histoire américaine, la famille a seulement estimé qu'il était survenu avant l'épidémie de Covid-19.</p><p>Son décès, s'il est confirmé officiellement, risque d'envenimer plus encore les relations déjà extrêmement tendues entre les Etats-Unis et la République islamique.</p><p>Le sénateur républicain Marco Rubio a ainsi appelé l'administration Trump à "tenir le régime néfaste" de Téhéran "pour responsable".Son collègue démocrate Bob Menendez a aussi jugé les autorités iraniennes "pleinement responsables de la disparition et de la mort de Bob Levinson".</p><p></p><p>- Mission pour la CIA?-</p><p></p><p>La semaine dernière, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo avait réclamé à Téhéran de "libérer immédiatement" tous les ressortissants américains face à la menace du coronavirus dans ses prisons. </p><p>"Nous demandons également au régime d'honorer son engagement à travailler avec les Etats-Unis pour parvenir au retour de Robert Levinson", avait-il notamment insisté.</p><p>L'administration de Donald Trump, qui a fait de la libération de ses ressortissants "otages" ou "injustement détenus" à l'étranger une priorité, avait plusieurs fois affiché sa détermination à "localiser" Bob Levinson pour qu'il "puisse rentrer".</p><p>Auparavant, début 2016, l'administration précédente de Barack Obama avait affirmé qu'elle pensait que Robert Levinson n'était plus en Iran.</p><p>Une récompense de cinq millions de dollars avait été annoncée pour toute information qui aurait pu conduire à sa localisation et à son retour aux Etats-Unis.</p><p>"Il est impossible de décrire notre chagrin", a dit sa famille, qui avait plusieurs fois alerté sur le diabète et l'hypertension dont souffrait ce père de sept enfants, qui aurait eu 72 ans ce mois-ci.</p><p>"Sans les actes cruels et sans coeur du régime iranien, Robert Levinson serait en vie et à la maison avec nous aujourd'hui", a-t-elle ajouté, soulignant avoir "attendu des réponses durant 13 ans", sans aucun contact.</p><p>Elle a aussi accusé les autorités iraniennes d'avoir "menti au monde pendant tout ce temps" en assurant ne pas savoir ce qui était arrivé à cet ex-agent du FBI.</p><p>Les responsables iraniens avaient plusieurs fois affirmé qu'il avait quitté le pays et qu'ils ne disposaient d'aucune information à son sujet. </p><p>Une image de lui barbu, enchaîné et portant une tenue de prisonier orange avait été rendue publique début 2013 et remontait vraisemblablement à deux ans plus tôt, sans que l'on sache dans quelles circonstances, où et par qui elle avait été prise.</p><p>"Ils ont enlevé un ressortissant étranger et l'ont privé de ses droits fondamentaux, son sang est sur leurs mains", a accusé la famille, s'en prenant également à "ceux qui, au sein du gouvernement américain, l'ont abandonné pendant tant d'années".</p><p>Elle a néanmoins remercié le président Trump pour ses efforts.</p><p>Washington a toujours affirmé que Bob Levinson n'oeuvrait pas pour le gouvernement américain au moment de sa disparition en mars 2017, sur l'île de Kish, dans le Golfe.Il était alors déjà retraité du FBI depuis une dizaine d'années.</p><p>Mais selon le Washington Post, il travaillait pour la CIA et devait rencontrer un informateur au sujet du programme nucléaire iranien.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Rebondissement en Nouvelle-Zélande: le tueur des mosquées plaide coupable

Description: <p>Wellington (AFP) - L'Australien accusé d'avoir tué 51 personnes en mars 2019 dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a surpris jeudi en plaidant coupable à tous les chefs d'accusation retenus à
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Rebondissement en Nouvelle-Zélande: le tueur des mosquées plaide coupable

Description: <p>Wellington (AFP) - L'Australien accusé d'avoir tué 51 personnes en mars 2019 dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a surpris jeudi en plaidant coupable à tous les chefs d'accusation retenus à son encontre.</p><p>"Oui, coupable", a déclaré Brenton Tarrant depuis la prison d'Auckland, via une connexion vidéo avec la Haute cour de Christchurch.</p><p>Vêtu d'un haut gris, l'homme de 29 ans fixait le regard sur la caméra en faisant cette déclaration.</p><p>Il avait jusqu'à présent toujours nié les 51 accusations de meurtre, les 40 accusations de tentative de meurtre et une autre accusation d'acte terroriste.Sans explication à ce stade, il a changé de position à l'issue d'une audience organisée à la hâte et tenue secrète pour le grand public par peur qu'il ne renonce au dernier moment.</p><p>Cela signifie qu'il ne sera pas jugé au cours d'un procès.Le sien --pour lequel les autorités craignaient qu'il n'en profite pour véhiculer ses idées racistes-- devait s'ouvrir le 2 juin à Christchurch, la plus grande ville de l'île du Sud.Il devait durer six semaines.</p><p>Pour la Première ministre Jacinda Arden, qui avait décidé de ne jamais prononcer le nom du tueur, cette admission de culpabilité va offrir une sorte d'apaisement aux nombreuses personnes dont les vies ont été meurtries par l'attaque.</p><p>"Ce plaider-coupable et cette condamnation attribuent une responsabilité pour ce qu'il s'est passé et aussi épargnent aux familles ayant perdu des êtres chers, à ceux qui ont été blessés, et aux autres témoins, le calvaire d'un procès", a-t-elle relevé.</p><p>Le soulagement était palpable dans la petite communauté musulmane néo-zélandaise à l'annonce de ce plaider-coupable, à l'idée de ne pas avoir à revivre pendant un procès les détails de ce vendredi de mars 2019.</p><p></p><p>- "Un bon début" -</p><p></p><p>"J'ai prié pour lui et il est allé dans la bonne direction", a commenté sur TVNZ Farid Ahmed, dont la femme Husna a été tuée."Je suis ravi qu'il se sente coupable.C'est un bon début".</p><p>Le juge Cameron Mander a précisé que l'accusé connaîtrait sa sentence ultérieurement, à une date non précisée.</p><p>"Le plaider-coupable représente une étape très importante vers la finalisation de cette procédure pénale", a relevé le juge, précisant que l'audience de prononcé de la peine n'interviendrait que lorsque la pandémie du nouveau coronavirus sera terminée afin de "permettre aux victimes et à leurs familles de venir au tribunal en personne".</p><p>Le pays lutte en effet contre la pandémie de Covid-19 qui, dans le monde, a contaminé près de 450.000 personnes et en a tué près de 21.000 depuis décembre, et qui a provoqué notamment la mise en confinement d'un tiers des habitants de la planète.</p><p>Le plaider-coupable est intervenu au premier jour d'un confinement d'au moins quatre semaines de la Nouvelle-Zélande, qui comptait 205 cas selon le dernier bilan publié mercredi matin sur le site du ministère de la Santé.</p><p>Cette épidémie a entraîné l'annulation de l'hommage national aux victimes de l'attaque le 15 mars 2019, qui devait se dérouler un an jour pour jour après.</p><p>Brenton Tarrant, suprémaciste blanc autoproclamé, est accusé d'avoir perpétré ce jour-là la plus grande tuerie de masse de l'histoire moderne de la Nouvelle-Zélande.</p><p>Equipé d'un arsenal d'armes semi-automatiques, il a ouvert le feu successivement dans deux mosquées lors des prières du vendredi, tuant 51 personnes toutes musulmanes, dont des femmes et des enfants.Il a filmé et retransmis en direct sur Facebook les images du carnage.</p><p>Dans la foulée, le gouvernement a nettement durci la législation sur les armes à feu, interdisant les armes semi-automatiques de type militaire (MSSA) comme celles utilisées par l'auteur du massacre.Quelques mois plus tard, il allait plus loin pour assurer que seules les personnes "aptes" puissent posséder une arme à feu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: le plan de relance américain devant le Sénat, New York retient son souffle

Description: <p>Washington (AFP) - Le Sénat américain devait approuver mercredi un plan "historique" de relance de la première économie mondiale, durement frappée par la pandémie de coronavirus, notamment l'Etat de New York, é
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Coronavirus: le plan de relance américain devant le Sénat, New York retient son souffle

Description: <p>Washington (AFP) - Le Sénat américain devait approuver mercredi un plan "historique" de relance de la première économie mondiale, durement frappée par la pandémie de coronavirus, notamment l'Etat de New York, épicentre de la crise sanitaire où les mesures de confinement semblent faire leurs preuves.</p><p>Après plusieurs jours de tractations intenses, la majorité républicaine et l'opposition démocrate se sont accordées sur un texte majeur qui va mobiliser environ 2.000 milliards de dollars à destination des salariés, des entreprises, des hôpitaux et des collectivités.</p><p>"Le Sénat va se rassembler, agir ensemble et passer ce plan de sauvetage historique", a assuré le chef des républicains à la chambre haute Mitch McConnell avant le vote, dont l'horaire exact était encore inconnu.</p><p>Ce plan sera-t-il suffisant?"Nous ne savons pas", a avoué le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer. </p><p>Le texte devra ensuite être adopté par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, puis être promulgué par le président Donald Trump, qui a fait pression sur le Congrès pour faire redémarrer une économie probablement déjà en récession.</p><p></p><p></p><p>- Littoral bouclé -</p><p></p><p>Plus de la moitié des Américains sont appelés à rester chez eux pour freiner la propagation du virus, avec des mesures de confinement plus ou moins strictes selon les Etats.</p><p>La ville de Miami, en Floride, où de nombreux étudiants s'entassaient encore sur les plages la semaine dernière, a imposé mardi à ses 470.000 habitants de ne pas sortir. Les rues étaient vides et le littoral bouclé mercredi.</p><p>"Cela peut paraître étrange, mais j'attendais ce moment", a dit à l'AFP Rosa Jimenez-Cano, une habitante de 39 ans."Cette mesure est nécessaire et c'est pour notre bien", a-t-elle ajouté, expliquant que la solitude était plus supportable grâce aux réseaux sociaux.</p><p>La capitale fédérale, Washington, a pour sa part annoncé la fermeture des services non-essentiels (salles de sport, coiffeurs, magasins...) à partir de mercredi soir.</p><p>Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les Etats-Unis pourraient bientôt dépasser l'Europe et devenir le nouvel épicentre mondial de la pandémie.</p><p>Le pays comptait mercredi après-midi 827 morts et au moins 60.000 cas officiellement déclarés de Covid-19, selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence.</p><p>L'Etat de New York, poumon culturel et économique du pays, est le plus touché  (31.000 cas, 271 décès) mais les mesures de confinement et de distanciation sociale produisent leurs premiers effets, a dit son gouverneur Andrew Cuomo.</p><p>"Les flèches vont dans la bonne direction", a-t-il affirmé mercredi, alors que l'augmentation des hospitalisations quotidiennes ralentissait.Le pic de l'épidémie est attendu d'ici trois semaines, a-t-il néanmoins ajouté.</p><p></p><p>- "Une goutte d'eau" -</p><p></p><p>Quant aux fonds alloués à l'Etat dans le cadre du plan de sauvetage (3,8 milliards de dollars), le gouverneur Cuomo a déploré "une goutte d'eau dans l'océan" des pertes, estimées à jusqu'à 15 milliards de dollars. </p><p>Cet Etat de près de 20 millions d'habitants continue de réclamer au gouvernement fédéral du matériel médical, à commencer par des respirateurs par milliers.</p><p>Après s'être dit "en guerre" la semaine dernière contre un "ennemi invisible", Donald Trump veut désormais "rouvrir" le pays "rapidement" pour relancer la machine.Le milliardaire républicain a basé toute sa campagne de réélection sur la bonne santé de l'économie américaine, mais l'effondrement des marchés a rebattu les cartes.</p><p>"On peut détruire un pays en le fermant de cette façon", a-t-il répété mardi, comparant de nouveau le coronavirus à la grippe saisonnière, qui "ne met pas le pays à l'arrêt".Une "grave récession ou une dépression" économique pourraient faire plus de morts que l'épidémie, a-t-il ajouté.</p><p>Il a même évoqué une date symbolique, le 12 avril, dimanche de Pâques, pour que les gens retournent travailler, malgré les réserves de nombreux scientifiques et responsables locaux.</p><p>Le Pentagone lui-même a tablé sur un retour à la normale vers juin-juillet seulement aux Etats-Unis.</p><p>Et la sénatrice Amy Klobuchar, ex-candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, a averti du danger du Covid-19.</p><p>"Mon mari l'a attrapé.Il a 52 ans et est malade depuis deux semaines.Il crache du sang et est sous oxygène.D'autres (malades) sont en pire état.Ecoutez les médecins!", a-t-elle écrit sur Twitter. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Lourdes peines de prison confirmées contre d'ex-dirigeants de l'ère Bouteflika

Description: <p>Alger (AFP) - La cour d'appel d'Alger a condamné deux ex-Premiers ministres de l'ère Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, respectivement à 15 et 12 ans de prison ferme, à l'issue d'un procès
Biz Congo - Repertoire Kinshasa RDC

Lourdes peines de prison confirmées contre d'ex-dirigeants de l'ère Bouteflika

Description: <p>Alger (AFP) - La cour d'appel d'Alger a condamné deux ex-Premiers ministres de l'ère Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, respectivement à 15 et 12 ans de prison ferme, à l'issue d'un procès sans précédent pour corruption, a-t-on appris de source judiciaire.</p><p>En revanche, elle a allégé des peines infligées à l'encontre d'anciens ministres et patrons algériens, impliqués dans un scandale automobile et accusés de financement illégal de la dernière campagne électorale du président déchu Abdelaziz Bouteflika, selon des avocats de la défense.</p><p>La cour d'appel a confirmé mercredi les sentences prononcées le 10 décembre contre Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, tous deux proches de M. Bouteflika.</p><p>"Ce verdict en appel reste une décision politique", a déclaré à l'AFP Me Mourad Khader, l'avocat de M. Sellal.</p><p>Les deux condamnés ont huit jours pour se pourvoir en cassation.</p><p>Deux anciens ministres de l'Industrie, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi, condamnés en première instance à 10 ans de prison, ont vu leurs peines réduites de moitié.</p><p>Un autre inculpé influent, Ali Haddad, ex-président de la principale organisation patronale algérienne FCE et PDG du N.1 privé du BTP, considéré comme l'un des principaux financiers des dernières campagnes électorales de M. Bouteflika, a écopé de quatre ans de prison contre sept ans en première instance.</p><p></p><p>- "Verdict injustifiable" -</p><p></p><p>Mais, pour son avocat, Me Kaled Bourayou, "c'est un verdict injustifiable". "Tant que la justice est instrumentalisée, on ne peut pas s'attendre à autre chose", a critiqué l'avocat qui va se pourvoir en cassation.</p><p>Le président Abdelaziz Bouteflika a été poussé à la démission le 2 avril 2019, sous la pression d'un mouvement de contestation antirégime inédit à la suite de l'annonce de sa candidature à un cinquième mandat.</p><p>Le financement de sa campagne "a occasionné une perte au Trésor public estimée à 110 milliards de dinars" (plus de 830 millions d'euros), selon le procureur.</p><p>Deux autres riches hommes d'affaires, Hassen Arbaoui et l'ancien vice-président du FCE Mohamed Bairi, tous propriétaires d'usines de montage de véhicules, ont été condamnés mercredi à des peines identiques (4 et 3 ans d'emprisonnement respectivement).</p><p>Depuis le 1er mars, une vingtaine de personnalités --ex-responsables politiques, puissants patrons et hauts fonctionnaires-- étaient jugées en appel.</p><p>Elles étaient poursuivies pour le financement "occulte" de la cinquième campagne électorale de M. Bouteflika, début 2019, ainsi que pour népotisme et favoritisme dans l'industrie automobile via des partenariats entre marques étrangères et grands groupes algériens, souvent propriétés d'hommes d'affaires liés à l'entourage de l'ex-président.</p><p>Les groupes agréés par les autorités avaient bénéficié d'importantes subventions et de substantiels avantages fiscaux, malgré un cahier des charges rarement respecté.</p><p>Le scandale automobile a entraîné une perte pour le Trésor public estimée à plus de 128 milliards de dinars (975  millions d'euros), selon des chiffres officiels.</p><p>D'autres procès attendent certains des accusés, cités dans des volets des vastes enquêtes relatives à des faits présumés de corruption, ouvertes depuis le départ du président Bouteflika et soupçonnées de servir opportunément des luttes de clan au sommet dans l'après-Bouteflika.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: les geôles syriennes, terreau fertile pour une «catastrophe»

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le nouveau coronavirus pourrait provoquer une "catastrophe" dans les prisons surpeuplées du régime en Syrie, où le manque de soins médicaux expose plusieurs dizaines de milliers de détenus au risque d
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Coronavirus: les geôles syriennes, terreau fertile pour une «catastrophe»

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le nouveau coronavirus pourrait provoquer une "catastrophe" dans les prisons surpeuplées du régime en Syrie, où le manque de soins médicaux expose plusieurs dizaines de milliers de détenus au risque de contamination, ont mis en garde des ONG.</p><p>"Un seul cas de coronavirus dans les centres de détention (...) sera catastrophique", a indiqué mardi à l'AFP Sara Kayyali, chercheuse à Human Rights Watch (HRW).</p><p>"Pas seulement parce que le virus est hautement infectieux et mortel dans certains cas, mais aussi parce que le gouvernement syrien a torturé, maltraité et commis des abus à l'égard des détenus", qui se retrouvent donc particulièrement vulnérables, a ajouté Mme Kayyali.</p><p>Aucun patient atteint de la maladie Covid-19 n'a été signalé dans les geôles du régime, mais les craintes ont été ravivées avec l'annonce officielle dimanche d'un premier cas enregistré dans les territoires gouvernementaux.</p><p>Les prisonniers, entassés dans des cellules exiguës, vivent dans des conditions propices à la propagation de maladies, souvent privés de soins médicaux et d'une bonne aération, dénoncent les organisations de défense des droits humains.</p><p>Selon Amnesty International et HRW, beaucoup parmi ces dizaines de milliers de détenus ont été arrêtés pour avoir participé au soulèvement en 2011 contre le président Bachar al-Assad, ayant ouvert la voie au conflit armé qui déchire depuis le pays, faisant plus de 380.000 morts.</p><p>"Ces neuf dernières années, nous avons constaté que les forces de sécurité (...) ne fournissaient aucun type de soins médicaux, même pour des maladies considérées comme simples par rapport au coronavirus", a averti mardi Diana Semaan, chercheuse sur la Syrie à Amnesty.</p><p>"Si le nouveau coronavirus se propage dans les prisons ou les centres des services de sécurité (...), cela entraînera une catastrophe humanitaire majeure", a-t-elle également estimé.</p><p>Plusieurs ONG ont documenté ces dernières années les abus pratiqués dans les prisons syriennes, y compris des actes de torture, des privations prolongées de nourriture ainsi que des exécutions sommaires.</p><p>Beaucoup de détenus sont morts des suites de maladies ou à cause des mauvaises conditions d'incarcération, selon les organisations de défense.</p><p></p><p>- Décret d'amnistie -</p><p> </p><p>Craignant le pire, 43 ONG en majorité syriennes, dont beaucoup basées hors du pays, ont exhorté lundi le gouvernement a libérer les prisonniers politiques.</p><p>Leur déclaration commune appelle aussi les autorités à autoriser l'accès aux centres de détention à des organisations internationales telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).</p><p>Mardi, l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Geir Pedersen, a plaidé pour "une libération à grande échelle de personnes détenues et arrêtées arbitrairement".</p><p>Tout en appelant à "un accès immédiat à tous les centres de détention pour les organisations humanitaires pertinentes", M. Pedersen a demandé "des mesures urgentes pour assurer les soins médicaux appropriés et de protection dans tous les lieux de détention".</p><p>Dimanche, le président Assad a adopté un décret réduisant les peines de prison pour divers crimes.</p><p>Les prisonniers atteints de maladies chroniques ou en phase terminale ainsi que ceux âgés de plus de 70 ans peuvent également bénéficier d'une libération anticipée.</p><p>Le décret, publié par les médias d'Etat, ne précise pas le nombre de détenus concernés.</p><p>Nizar Sadqani, vice-ministre de la Justice, a déclaré à la télévision syrienne qu'un des objectifs de cette amnistie était de "réduire le surpeuplement dans les prisons", notamment dans le cadre de "considérations pratiques à la suite de l'épidémie du coronavirus", selon l'agence officielle Sana.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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