🇵🇫 French Polynesia News

📰 Daily Digest — French Polynesia
- Aux Tuamotu, les plants de maite reprennent racine, une belle nouvelle pour cette plante traditionnelle et les savoir-faire qui l'accompagnent. - Vini a répondu aux critiques récentes avec humour, une prise de parole décontractée qui fait réagir les abonnés. - Nauru a inauguré une ambassade à Jérusalem, un geste diplomatique remarqué pour ce petit État du Pacifique. - L'ouragan Lowell approche d'Hawaï et deux îles sont en alerte, un événement à surveiller pour les voyageurs du Pacifique Nord. - Une éruption volcanique a entraîné la fermeture de huit aéroports et bloqué 170 000 passagers, un rappel que les plans de voyage peuvent basculer vite.

Transport maritime : le grand flou de l’ISPS

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97957183-68197276.jpg?v=1788843811" alt="Transport maritime : le grand flou de l’ISPS" title="Transport maritime : le grand flou de l’ISPS" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 –</strong> <strong>Après les nombreuses péripéties auxquelles le Dory a été confronté avant son voyage inaugural pour les Tuamotu de l’Ouest, <em>Tahiti infos</em> a voulu en savoir plus sur les navires concernés par le code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS). L’État et le Pays ont une lecture différente. L’État assure que </strong><strong>tous les navires sont concernés</strong> <strong><em>“mais leurs obligations peuvent différer</em></strong><strong><em>”</em></strong><strong> alors que le Moetai Brotherson les considère </strong><strong><em>“tous assujettis</em></strong>”<strong>.</strong> <br /> &nbsp; <br /> <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Pour-une-desserte-reguliere-fiable-et-perenne-tout-au-long-de-l-annee_a239297.html" target="_blank"><strong>Le 5 août dernier le Dory 2</strong></a> a été <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Dory-2-les-precisions-de-l-Etat_a239238.html" target="_blank"><strong>accueilli en grande pompe</strong></a> au Fenua. Mais trois semaines après, l’armateur voyait <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-largue-enfin-les-amarres_a239232.html" target="_blank"><strong>s’accumuler les difficultés</strong></a> pour la <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/L-objectif-est-que-le-Dory-puisse-prendre-la-mer-et-accomplir-ses-missions_a239202.html" target="_blank"><strong>mise en service du navire flambant neuf</strong></a> &nbsp;: <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory2-est-en-panne_a239195.html" target="_blank"><strong>blocage du cargo mixte </strong></a> pendant plusieurs heures dans la rade de Papeete par <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Du-retard-et-des-craintes-pour-le-Dory_a239194.html" target="_blank"><strong>deux remorqueurs du port autonome</strong></a>, impossibilité <strong><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-2-il-y-a-deux-poids-deux-mesures_a239171.html" target="_blank">d’embarquer ses passagers directement à Motu Uta</a> </strong> et pour couronner le tout, <strong>u</strong><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-2-ne-pourra-pas-accoster-a-Manihi_a239162.html" target="_blank"><strong>ne panne de ses générateurs groupes</strong> </a> après que les techniciens missionnés par le constructeur du navire n’ont pu séjourner en Polynésie faute de visa. Des difficultés dues en partie à l’application stricte pour le cargo mixte des règles de l’ISPS. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>L’ISPS pour maîtriser la chaine maritime </b></div> <div> Rappelons que l’International ship and port Facility security (ISPS) ou le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires a été mis en place le 1<sup>er</sup> juillet 2004 par l’Organisation maritime internationale. Et il a été pensé juste après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis et “<em>encadre les mesures destinées à prévenir les actes de malveillance visant les navires et les installations portuaires sensibles</em><em>”</em><em>.</em> <br /> &nbsp; <br /> Comme l’explique le haut-commissariat, l’objectif de l’ISPS est de sécuriser les échanges entre <em>“le quai et le navire” </em>pour notamment&nbsp;éviter<em> “des actes illicites, contribuant ainsi </em><em>à la lutte contre les trafics de stupéfiants et participe donc plus largement à la protection du territoire”</em>. Pour son application, <em>“les responsabilités” </em>sont partagées entre l’État qui fixe les règles de sûreté, veille à ce qu’elles soient respectées et effectue les contrôles, le Pays chargé d’<em>“assurer la sûreté”</em> des installations portuaires et de <em>“mettre en œuvre les moyens nécessaires à leur fonctionnement”</em>. Enfin, les armateurs et les exploitants sont soumis aux règles applicables à leurs navires et <em>“doivent organiser leur exploitation en conséquence”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“Tous concernés (…) mais leurs obligations peuvent différer” </b></div> <div> Le haut-commissariat précise que <em>“t</em><em>ous les navires et toutes les installations portuaires sont concernés par la sûreté portuaire, mais leurs obligations peuvent différer</em><em>”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Pour les navires, plusieurs critères entrent en compte, comme leurs caractéristiques et leur activité&nbsp;: capacité maximale de passagers, zone de navigation, lignes exploitées, distance par rapport aux côtes, jauge brute, longueur du navire, date de construction, etc. <br /> &nbsp; <br /> Et <em>“</em><em>l</em><em>e fait qu’un navire exploite une desserte locale ou interinsulaire ne suffit donc pas à l’exclure du dispositif</em><em>”, </em>souligne le haut-commissariat <br /> &nbsp; <br /> Interrogés, les services de l’État assurent également que si un navire est soumis au dispositif ISPS, l’armateur “doit <em>respecter les obligations de sûreté qui lui sont applicables. Le navire doit notamment disposer d’un plan de sûreté (PSN) et d’un agent de sûreté chargé de sa mise en œuvre (ASSN)”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Le haut-commissaire explique qu’adapter les quais et les navires aux normes ISPS est difficile à cause de l’immensité du Fenua et les diverses installations portuaires qui, parfois, datent. Le constat est d’ailleurs le même pour certains des navires encore en exploitation aujourd’hui. <em>“L</em><em>’exploitation de ces navires et installations devait continuer parallèlement à l’évolution des règles de sûreté”, </em>explique le haut-commissariat<em>. “Il n’était en effet pas envisageable de suspendre les dessertes indispensables aux populations et à la vie économique des archipels dans l’attente de la mise aux normes des navires et des installations portuaires.”</em> Cette mise aux normes nécessite <em>“des aménagements et investissements importants”</em> et que cela se fait <em>“progressivement en tenant compte à la fois des exigences réglementaires, mais aussi des infrastructures disponibles et de la nécessité de préserver la continuité des dessertes”.</em> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>État-Pays : deux discours différents </b></div> <div> Rappelons que le terminal de croisière de Papeete a été inauguré en février 2025 et qu’en plus des <em>“</em><em>paquebots </em><em>internationaux”</em>, il sert à l’embarquement des passagers des navires locaux soumis aux normes de sûreté internationales, à l’instar de ceux du Aranui.&nbsp;Cela <em>“</em><em>ne signifie pas que les dessertes interinsulaires concernées sont assimilées à des croisières internationales</em><em>” </em>explique l’État mais que c'est le seul endroit du Fenua qui est équipé pour assurer les contrôles tels que prévus par l’ISPS. <br /> &nbsp; <br /> Le service d’État aux affaires maritimes et le Port autonome ont, toujours selon ce que nous précise le haut-commissariat, “<em>informé et accompagné”</em> les armateurs concernant l’ISPS, dès mai 2025, en particulier les nouveaux navires. Et le Vaearai, le Apetahi Express et le Tuhaa pae ont reçu un courrier le 10 juin dernier leur indiquant <em>“la nécessité de procéder à leur mise à niveau”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Le port autonome a <em>“adapté la tarification qui leur sera applicable, dans le but de trouver un équilibre entre le financement des moyens nécessaires au respect des exigences de sûreté et la nécessité de préserver l’accessibilité des desserte insulaires”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Le président du Pays Moetai Brotherson, interrogé en marge du conseil des ministres délocalisé à Arue fin août, assure que “<em>m</em><em>aintenant, il y a une réalité qui s'impose à tous, c'est le respect de la réglementation et de la loi. Moi, Président du </em><em>P</em><em>ays, Jordy Chan, ministre des Transports maritimes, Jean-Paul Le Caill, directeur du Port autonome, on ne peut pas enfreindre la loi”</em>. Pour lui, <em>“p</em><em>eu importe qu'on débarque [les passagers] différemment, c'est très compliqué. La législation est très complexe, mais maintenant, on y est tous assujettis</em><em>”, </em>a-t-il souligné concernant les modalités de l’ISPS et l’obligation de procéder aux opérations d’embarquement au terminal de croisière. <br /> &nbsp; <br /> Une de nos sources du Pays, interrogée également fin août, expliquait que <em>“c’est la règlementation internationale qui l’exige, c’est l’État qui nous oblige à embarquer tous les passagers qui vont à plus de 20 nautiques”</em>. Le Pays d’ajouter aussi que c’est pour cette raison que <em>“Moorea n’est pas concerné, mais pour toutes les autres îles, il faut embarquer au terminal de croisière parce que c’est une zone ISPS”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Incendie à Tureia : bipolaire le prévenu est déclaré pénalement irresponsable

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97957309-68197449.jpg?v=1788845919" alt="Incendie à Tureia : bipolaire le prévenu est déclaré pénalement irresponsable" title="Incendie à Tureia : bipolaire le prévenu est déclaré pénalement irresponsable" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 - Un homme était jugé ce lundi en comparution immédiate devant le tribunal de Papeete pour avoir incendié le domicile familial à Tureia et pour des faits à caractère sexuel sur sa fille. Atteint de bipolarité, il a finalement été déclaré coupable mais pénalement irresponsable et hospitalisé d’office. &nbsp;</strong> <br /> <br /> “L’incendie aurait pu entraîner la mort de l'ensemble de sa famille.” À la barre du tribunal de Papeete ce lundi, la procureure a insisté sur la gravité des faits reprochés à cet homme de 47 ans, atteint d'un trouble bipolaire et jugé pour avoir incendié le domicile familial à Tureia, le 15 juillet dernier. &nbsp; <br /> <br /> Originaire des Tuamotu, le prévenu est suivi pour une maladie bipolaire depuis l'âge de 17 ans, selon son témoignage “depuis la mort de son père”. Il était sous traitement, mais aurait fait l’impasse sur ses prises au moment des faits. Le médecin a évoqué une phase maniaque, période durant laquelle le risque de passage à l'acte violent augmente sensiblement en cas d'interruption du traitement. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Selon les éléments du dossier, c'est dans cette phase maniaque, alors qu'il ne prenait plus son traitement, qu'il aurait mis le feu au domicile familial dans la nuit du 15 juillet. Cette nuit-là, les forces de l'ordre sont alertées aux alentours de 5 heures du matin pour un incendie. Feu qui aurait pris dans une pièce où se trouvait notamment un congélateur, avant de gagner les rideaux. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Au moment des faits, l'épouse et les enfants du prévenu se trouvaient dans l'habitation. L'homme, lui, est retrouvé vers 6 heures du matin dormant dans un blockhaus à proximité. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Le dossier comporte également des faits à caractère sexuel datant du 8 juillet. Le prévenu est poursuivi pour des atteintes sexuelles sur sa fille âgée de 22 ans. Une infraction distincte d'exhibition sexuelle, qui aurait été commise alors qu'il était alcoolisé, le short baissé devant ses enfants, n'a en revanche pas été retenue dans les poursuites examinées ce lundi. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Dans les auditions, sa fille aînée, a livré son témoignage sur les faits du 8 juillet. Cette nuit-là, alors que son frère était parti à la pêche et que tout le monde dormait, elle explique s'être réveillé en sentant une main dans son short. Elle réveille alors sa mère, qui aurait constaté que le prévenu se trouvait toujours accroupi près d’elle, avant que ce dernier, visiblement gêné, ne quitte les lieux en courant. Le prévenu a reconnu les actes et s’en est excusé devant le tribunal, en l’absence de sa fille qui s’est constituée partie civile tout comme l'Association polyvalente d'actions judiciaires (Apaj). &nbsp; &nbsp; <br /> &nbsp; <br /> <strong>"Le prévenu, lui, se trouvait à l'extérieur, réfugié dans son blockhaus”</strong> <br /> <br /> À la barre, l’homme tremble, un effet secondaire, selon lui, du médicament qui lui a été administré. Pour expliquer son geste, il aurait dit finir par “en avoir marre” de se faire traiter de violeur par ses enfants. Il aurait alors décidé de “les brûler”, pour mettre un terme à ces accusations répétées. &nbsp; <br /> <br /> Le parquet a insisté sur la gravité des faits. La procureure s'est notamment insurgée contre le risque encouru par la famille : “L'incendie aurait pu entraîner la mort de l'ensemble de sa famille, alors que le prévenu, lui, se trouvait à l'extérieur, réfugié dans son blockhaus.” Le parquet a alors requis quatre ans d'emprisonnement, dont deux ans assortis d'un sursis probatoire pendant deux ans, ainsi que le maintien en détention et une obligation de soins. &nbsp; <br /> <br /> La défense a, de son côté, demandé que son client soit déclaré pénalement irresponsable en raison de son trouble bipolaire et qu'il soit hospitalisé. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Le tribunal a finalement déclaré le prévenu coupable des deux faits, tout en le considérant pénalement irresponsable en raison de son trouble bipolaire. Son admission dans un établissement psychiatrique en hospitalisation complète a été ordonnée. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Cette possibilité est prévue par la loi : lorsqu'une juridiction déclare une personne pénalement irresponsable pour cause de trouble mental, elle peut ordonner son admission en soins psychiatriques sous la forme d'une hospitalisation complète, lorsque les conditions médicales et de sûreté sont réunies.&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Surf - Carton plein pour Tahiti lors des repêchages

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97957055-68197211.jpg?v=1788841438" alt="Surf - Carton plein pour Tahiti lors des repêchages" title="Surf - Carton plein pour Tahiti lors des repêchages" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{22}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 - Grâce aux différentes séries de repêchage, les douze surfeurs polynésiens sont presque tous qualifiés au deuxième tour des championnats du monde juniors de surf au Salvador. Tauirai Henriou et Rirava Clark, qui n’étaient toujours pas entrés en lice, ont également réussi leur entame dans la compétition.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{32}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{36}" paraid="5"> <br /> <br /> Ils étaient douze au départ et après trois jours de compétition ils sont encore au complet. Les jeunes représentants du fenua se sont quasiment tous qualifiés pour le deuxième tour des Mondiaux ISA de surf au Salvador.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{42}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{46}" paraid="7">Parmi eux, Tauirai Henriou et Rivara Clark ont fait leur grand début. Malgré sa blessure au niveau du talon après une collision avec un autre surfeur à l’entraînement, le premier a parfaitement lancé la journée en obtenant la deuxième place de son groupe avec une note de 6.96. Les deux autres cadets engagés, Kavei Pierson et Liam Sham-Koua, se sont brillamment imposés en obtenant respectivement 10 et 12.6 unités lors de la phase de repêchage.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Mikilani Pinson et Kaela Maimone Zebrowski doivent s’en inspirer </b></div> <div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{70}" paraid="8">Cela passe aussi pour Maunakea Hioe. Surpris lors de son premier tour, le capitaine de la délégation tahitienne a remporté de justesse sa série. Un peu plus tôt, son coéquipier Samuel Ozabal a lui aussi décroché la première place de son groupe.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{92}" paraid="813066371">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c644ceed-3cbe-401f-8a50-5e25aa715ee7}{96}" paraid="10">Enfin, Rirava Clark, dernière junior à devoir encore s’élancer, a glané la deuxième place de son groupe pour se qualifier au prochain tour en totalisant un score de 9 points. Mikilani Pinson et Kaela Maimone Zebrowski tenteront, elles aussi, de poursuivre l’aventure lors du tour de repêchage ce mardi. Hasard du tirage au sort, Takihei Ellacott et Miliani Simon se retrouvent dans la même série au deuxième tour.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97957055-68197213.jpg?v=1788841363" alt="Surf - Carton plein pour Tahiti lors des repêchages" title="Surf - Carton plein pour Tahiti lors des repêchages" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · culture en

La Fédération tahitienne de football dévoile le calendrier de la saison

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97956888-68197146.jpg?v=1788839899" alt="La Fédération tahitienne de football dévoile le calendrier de la saison" title="La Fédération tahitienne de football dévoile le calendrier de la saison" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{84}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 - Alors que la saison 2026-2027 de football sera lancée ce vendredi, la Fédération tahitienne a révélé le calendrier de la première phase des championnats. La présence des équipes réserves de quelques clubs en Ligue 1 pose la question de l’équité sportive, mais la FTF assure de son côté “que tout le monde jouera le jeu”.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{98}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{102}" paraid="5"> <br /> Deux équipes du même club au sein du même championnat. La situation peut paraître ubuesque, mais elle est pourtant bien réelle. Sur les 16 formations engagées en Ligue 1, trois seront également représentées par un groupe de réserve : Tefana, l’AS Tamarii Punaruu et Central Sport.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{116}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{120}" paraid="7">À quelques jours du début de la saison, ce vendredi, avec la rencontre entre l’AS Mataiea et Vénus, cette situation laisse naturellement planer le doute quant à l’équité sportive. Des craintes que la Fédération tahitienne de football (FTF) ne partage pas : “<em>Je ne pense pas qu’il y aura d’arrangements entre deux équipes du même club. Tout le monde jouera le jeu</em>”, assure le président de la FTF, Thierry Ariiotima, qui précise également que seulement une équipe par association pourra rester en Ligue 1 dans la seconde phase du championnat.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{144}" paraid="8">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{148}" paraid="9">Normalement, les huit premiers à l’issue des 15 premières journées garderont leur place dans l’élite. Néanmoins, si par exemple les deux formations de Central Sport y figurent alors la moins bien classée descendra en Ligue 2 peu importe sa place au classement.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Tefana a déjà la Coupe de France dans le viseur </b></div> <div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{158}" paraid="11">Le champion en titre, l’AS Tefana, est aussi dans ce cas de figure. L’équipe dirigée par Efrain Araneda doit pour l’instant composer avec l'absence d’une dizaine d’éléments dont la plupart dispute actuellement l’OFC U19 avec la sélection tahitienne. “<em>C’est une préparation difficile, mais on fait avec les moyens du bord.</em>”&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{186}" paraid="15">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{190}" paraid="16">Le club de Faa’a compte bien conserver sa couronne cette saison même si la concurrence sera rude face à notamment Dragon, Central Sport ou encore Punaruu. Cependant, un autre objectif encore plus important motive ses troupes : “<em>On est vraiment concentré sur le 7e tour de la Coupe de France, prévu à la mi-novembre. Cette année, nous avons la chance d’avoir l’affiche à domicile donc c’est notre gros objectif</em>”, insiste le tacticien qui peut compter sur plusieurs renforts à l’instar de l’arrivée de Bradley Ruiz en provenance de Tahiti United.&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“Au lieu de relever le niveau, on ramène les formations de Moorea chez elles” </b></div> <div> <div> <p paraeid="{57de11ab-e3a2-4dde-9676-4f91e05662f5}{210}" paraid="17">Comme révélé par la FTF, il y a quelques semaines, il n’y aura pas d’équipe de Moorea représentée en Ligue 1. Une décision “<em>incompréhensible</em>” pour l’entraîneur de l’AS Tohie’a, Vatea Terai : “<em>Nous sommes déçus car on avait recruté afin d’avoir un effectif prêt pour la Ligue 1 tahitienne. Au lieu de relever le niveau, on ramène les formations de Moorea chez elles et on décide de mettre des équipes réserves en Ligue 1. Cela laisse des joueurs de côté</em>”, regrette l’ancien entraîneur de Pirae qui n’est pas convaincu par la formule de la Super Ligue. Cette nouvelle compétition qui opposera en fin de saison les deux meilleures équipes de Moorea et Tahiti avec à la clé une qualification pour la Ligue des champions de l’OFC.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0ab65f86-7ad3-470b-8613-f26553caa08f}{1}" paraid="21">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0ab65f86-7ad3-470b-8613-f26553caa08f}{9}" paraid="22">Le championnat de l’île sœur sera donc composé de huit formations avec le retour de l’AS Mira qui évoluait au sein du championnat tahitien la saison précédente. La première phase se déroulera du 12 septembre jusqu’au 25 octobre. Ce n’est rien à côté du programme XXL qui attend les pensionnaires de Ligue 1.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0ab65f86-7ad3-470b-8613-f26553caa08f}{15}" paraid="23">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0ab65f86-7ad3-470b-8613-f26553caa08f}{19}" paraid="364565123">Les clubs du Fenua devront disputer&nbsp;la bagatelle de quinze rencontres d’ici le 19 décembre. Un rythme faramineux qui obligera les clubs à jouer parfois trois matchs en moins d’une semaine. Une mission “difficile” à remplir concède le président de la FTF d’autant plus que de nombreux terrains sont en travaux dans l’optique des Jeux du Pacifique.&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97956888-68197150.jpg?v=1788839865" alt="La Fédération tahitienne de football dévoile le calendrier de la saison" title="La Fédération tahitienne de football dévoile le calendrier de la saison" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · sports en

Badminton – La saison lancée vers les Jeux du Pacifique

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97956207-68196792.jpg?v=1788832493" alt="Badminton – La saison lancée vers les Jeux du Pacifique" title="Badminton – La saison lancée vers les Jeux du Pacifique" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 - La Fédération tahitienne de badminton a ouvert sa saison ce week-end dans le hall des sports de l’Université. Le tournoi s’inscrivait dans le chemin de qualification pour les Jeux du Pacifique 2027. D’autres tournois suivront dont les Championnats de Polynésie en novembre qui seront en partie décisifs pour déterminer la sélection tahitienne qui participera aux Jeux du Pacifique.</strong> <br /> &nbsp; <br /> C’était la rentrée ce week-end à l’université de la Polynésie française. Pas une rentrée universitaire mais bien une rentrée sportive. La Fédération tahitienne de badminton (FTB) présidée par Nicolas Mouret et forte d’environ 450 licenciés et huit clubs à Tahiti, Moorea, Bora Bora et Tubuai, y a ouvert son calendrier 2026/2027. Un premier tournoi baptisé Back To School qui s’avérait d’importance pour les potentiels sélectionnables pour les Jeux du Pacifique 2027. <br /> &nbsp; <br /> La FTB a en effet programmé trois tournois d’ici le mois de novembre dont les résultats seront pris en compte pour commencer à finaliser les sélections tahitiennes hommes et femmes dans l’optique de l’échéance de juillet/août 2027 au Fenua. La présélection qui a commencé à se préparer en juillet est actuellement composée d’une vingtaine de joueurs et joueuses dont certains évoluent en métropole. La sélection définitive qui devrait être annoncée début 2027 sera composée de six hommes et six femmes et de deux remplaçants pour pallier d’éventuelles blessures. Les places seront chères mais Antoine Beaubois et Heirautua Curet, qui évoluent en France et qui sont classés dans le Top 50 national, devraient sans nul doute être les chefs de file des sélections tahitiennes. </div> <br style="clear:both;"/> <div> <strong>Un réservoir de jeunes prometteurs&nbsp; &nbsp;</strong> <br /> &nbsp; <br /> Ce premier tournoi de la saison a réuni ce week-end 90 participants dont plusieurs présélectionnés qui ont évolué au titre de la série 1, les autres animant les tableaux en série 2 et 3. Parmi les principaux résultats en série 1, on retiendra que le numéro 1 local, Mike Mi Yu, a confirmé son statut samedi en s‘imposant (15/4.15/8) contre Rauhiri Gogenhgeim en finale du simple chez les hommes. Le jeune homme âgé de 17 ans possède déjà une solide expérience de la discipline la pratiquant depuis plus d’une dizaine d’années. Mike Mi You a signé un doublé en gagnant (15/5.13/15.21/19) le tableau double mixte associé à Myriam Siao et contre Noa Charles et Ninon Malaval. Rauhiri Gogenheim et Noa Charles se sont réconfortés en dominant le tableau doubles Hommes. <br /> &nbsp; <br /> Ce fut très indécis en simple et double Dames jusqu’en finale car l’expérimentée Esther Tau et les jeunes Ninon Malaval et Waianuhea sont proches en termes de niveau. Elles se sont partagé les lauriers, Ninon Malaval l’emportant en simple dans une poule unique tandis que le duo Esther Tau/Waianuhea Teheura s’imposait (15/5.16/18.15/8) contre Maureen Mi You et Myriam Siao en double Dames. <br /> &nbsp; <br /> Chez les jeunes, victoires de Taaroarii Chanleau et Keala Fassain en U17 et de Louis Mayer en U19. À noter que le nouveau système de comptage des points mis en place par la fédération internationale et qui sera appliqué peu à peu en compétition a été testé ce week-end par la FTB, les sets se déroulant en 15 points et non plus en 21 points comme traditionnellement mais avec toujours deux sets gagnant. À souligner également que ce premier tournoi était aussi important pour le corps arbitral du badminton tahitien car le Fenua étant pays organisateurs des prochains Jeux du Pacifique, la FTB doit fournir au moins 50 % des arbitres. Et ceux-ci ont commencé à œuvrer ce week-end en mode Jeux du Pacifique avec toutes les directives que cela impose. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97956207-68196797.jpg?v=1788832896" alt="Badminton – La saison lancée vers les Jeux du Pacifique" title="Badminton – La saison lancée vers les Jeux du Pacifique" /> </div> <div> &nbsp; <br /> <strong>Continuer à briller sur la scène océanienne</strong> <br /> &nbsp; <br /> Le badminton tahitien a toujours été un grand pourvoyeur de médailles lors des Jeux du Pacifique passés et l’ambition de la FTB est que ça se poursuive en 2027 d’autant que l’événement se déroulera à domicile. Nicolas Mouret, le vice-président de la Fédération tahitienne de badminton, confirme l’objectif : <em>“On organise ce week-end le premier tournoi qui va compter pour la chasse aux points pour les Jeux du Pacifique. On a déjà une liste de présélectionnés et la sélection sera affinée en fin d’année à l’issue de trois tournois qui vont s’enchaîner, dont les championnats de Polynésie en novembre qui vont être décisifs, les champions étant sélectionnés d’office quel que soit leur classement au ranking. Mais nous avons aussi des joueurs qui évoluent en France et certains sont quasiment incontournables pour la sélection. Nous devrions annoncer la liste définitive en mars/avril 2027. Notre objectif aux Jeux sera d’être présents dans toutes les finales et de viser les titres dans tous les tableaux (sept au total). Hors Australie et Nouvelle-Zélande, on est dominateur dans les compétitions du Pacifique comme on l’a démontré au mois de février aux Oceania et j’ai bon espoir que ce soit encore le cas lors des Jeux 2027 à Tahiti.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Le tournoi des Jeux se déroulera dans une salle en cours de construction au collège Henri Hiro de Faa’a. L’installation va être précieuse pour le badminton tahitien qui y aura plus de disponibilité qu’à l’université même si elle devra la partager avec le tennis de table. La discipline s’efforce d’entretenir une bonne dynamique comme on a pu le constater ce week-end avec une grande première&nbsp;: les finales filmées et commentées en live sur le Facebook de la FTB et sur plus d’une vingtaine d’autres sites grâce à la société Fenua Network. <br /> &nbsp; <br /> Le badminton tahitien veut surfer sur la dynamique du badminton français qui brille à l’échelle mondiale. <br /> &nbsp; <br /> Patrice Bastian <br /> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Les 'Aito Taure'a font un grand pas vers le Mondial

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97955933-68196716.jpg?v=1788829631" alt="Les 'Aito Taure'a font un grand pas vers le Mondial" title="Les 'Aito Taure'a font un grand pas vers le Mondial" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{13}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 - La sélection tahitienne U19 s’est imposée, ce lundi, face à l’équipe de Fidji (2-1). Grâce à ce succès, les hommes de Raimana Buluc se rapprochent du dernier carré de la compétition et d’une nouvelle qualification à la Coupe du monde. Les Rouge et Blanc défieront les îles Salomon en demi-finale si Vanuatu ne crée pas l’exploit en s’imposant face à la Nouvelle-Zélande.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{19}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{23}" paraid="5">La délivrance est arrivée. Au bout de plus de 100 minutes de jeu en prenant compte du temps additionnel, les jeunes ‘Aito Taure’a sont venus à bout de l’équipe de Fidji (2-1). La tension était à son comble, ce lundi à Samoa, à l’image des derniers instants du match marqué par une échauffourée entre les deux nations. Pour cause, le perdant de la rencontre&nbsp;disait définitivement adieu à la Coupe du monde U20.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{29}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{33}" paraid="7">Les joueurs du fenua ont frappé au meilleur des moments. Le numéro 9 tahitien Elias James a ouvert le score juste avant la mi-temps (45+7). Au retour des vestiaires, les Polynésiens ont fait le dos rond face aux multiples avancées fidjiennes. Se sont finalement les ‘Aito Taure’a qui sont parvenus à faire le break à la suite d’un penalty converti avec plein de sang froid par le capitaine Tauhiki Bohl (86e).&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{39}" paraid="8">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{43}" paraid="9">“<em>On l’a fait. Nous avons été des chiens aujourd’hui. On savait qu’il fallait se battre pour jouer notre place en demi-finales. Maintenant, si on gagne la demi-finale, on va à la Coupe du monde. C’est notre rêve à tous</em>”, sourit le défenseur.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{49}" paraid="10">&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“Le résultat comptait plus que la manière” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97955933-68196717.jpg?v=1788829646" alt="Les 'Aito Taure'a font un grand pas vers le Mondial" title="Les 'Aito Taure'a font un grand pas vers le Mondial" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{53}" paraid="11">Alors que le sort du match semblait scellé, tout a failli basculer après une courte échauffourée entre les deux équipes au bout du temps additionnel. Tandis que la barre des 100 minutes de jeu avait déjà été dépassée au tableau d’affichage, Nathan Scavazza, le héro du match précédent contre Vanuatu, s’est fait expulser. Dans la foulée, le numéro 10 adverse Abdullah Khairati en profite pour réduire le score (104e). Revigorés, les Fidjiens ont joué le tout pour le tout afin d’égaliser sur le gong. Sans succès.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{75}" paraid="14">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{79}" paraid="15">“<em>Le résultat comptait plus que la manière. Je suis très fier de l’équipe. Nous avons désormais deux jours pour préparer le prochain match contre les îles Salomon</em>”, se projette Raimana Buluc. Il faut cependant rester méfiant, puisque mathématiquement Vanuatu peut encore chiper la deuxième place du groupe à Tahiti même s’il faudrait pour cela qu’il réalise un miracle contre la Nouvelle-Zélande.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{89}" paraid="17">&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Classement </b></div> <div> <div> <p aria-level="2" data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{93}" paraid="18" role="heading"><strong>Poule A</strong> <br /> <br /> 1er Îles Salomon (9 points)&nbsp; <br /> </div> <div> <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{113}" paraid="20">2e Nouvelle-Calédonie (6 points)&nbsp; <br /> </div> <div> <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{119}" paraid="21">3e Papouasie Nouvelle-Guinée (3 points) <br /> 4e Samoa (0 point)&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{128}" paraid="22">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{132}" paraid="23"><strong>Poule B&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> &nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{140}" paraid="24">1er Nouvelle-Zélande (6 points) 1 match en moins&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{146}" paraid="25">2e Tahiti&nbsp; (4 points)&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{152}" paraid="26">3e Fidji (3 points)&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{158}" paraid="27">4e Vanuatu (1 point) 1 match en moins&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Demi-finales (jeudi 10 septembre) </b></div> <div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{168}" paraid="29">Tahiti ou Vanuatu vs Iles Salomon&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{b0dc219c-01b7-462b-8047-0056b9c09125}{180}" paraid="31">Nouvelle-Zélande vs Nouvelle-Calédonie&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​La PJJ en quête de familles d’accueil à Moorea

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97955931-68196712.jpg?v=1788829545" alt="​La PJJ en quête de familles d’accueil à Moorea" title="​La PJJ en quête de familles d’accueil à Moorea" /> </div> <div> <strong>Moorea, le 7 septembre 2026 - La Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) a organisé samedi une réunion à Paopao pour recruter de nouvelles familles d’accueil à Moorea. L’objectif est de proposer un cadre stable à des adolescents suivis par la justice. Les familles volontaires seront accompagnées par les éducateurs pendant toute la durée du placement. La PJJ souhaite commencer avec quatre ou cinq familles d’accueil.</strong> <br /> &nbsp; <br /> La Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) a organisé samedi, à la mairie annexe de Paopao, une réunion pour trouver de nouvelles familles d’accueil à Moorea. Cette rencontre a permis de présenter le rôle de ces dernières et les conditions nécessaires pour accueillir un adolescent suivi par la justice. <br /> &nbsp; <br /> À Moorea, la PJJ souhaiterait pouvoir compter sur quatre ou cinq familles d’accueil. La présence d’établissements scolaires et la proximité de Tahiti faciliteraient la scolarisation et le suivi des jeunes. Aurélie Guyonnet souhaite enfin rassurer les personnes intéressées : <em>“Ce sont avant tout des jeunes en danger. Ils ont commis une bêtise, mais ils restent des adolescents comme les autres. Ils ont surtout besoin d’écoute, d’amour et de temps.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Pour rappel, la PJJ accompagne des jeunes de 13 à 18 ans ayant commis un délit. Ces jeunes sont temporairement placés en famille d’accueil sur décision du juge des enfants, en raison de leurs difficultés ou d’un manque de cadre familial. <em>“Ce sont parfois des jeunes qui ne rentrent pas le soir ou qui rentrent très tard. Cela les empêche ensuite d’aller à l’école. Nous intervenons uniquement sur décision du juge des enfants. L’objectif est de les mettre en sécurité dans une famille d’accueil pendant une période déterminé”</em>, explique Aurélie Guyonnet, responsable d’unité à la PJJ pour l’hébergement diversifié. <br /> &nbsp; <br /> Le placement dure généralement six mois, mais il peut être prolongé jusqu’à un an. Pendant cette période, les professionnels de la PJJ travaillent avec la famille d’accueil afin d’aider le jeune à se reprendre en main et à reprendre sa scolarité ou une formation. <em>“S’il a moins de 16 ans, nous cherchons à le remettre dans une scolarité classique. S’il a plus de 16 ans, il peut suivre une formation pour adultes, effectuer un stage ou un service civique. Il peut aussi intégrer un lycée ou une Maison familiale rurale”</em>, détaille Aurélie Guyonnet. <br /> &nbsp; <br /> <strong><em>“Ces jeunes ont souvent manqué de soutien familial”</em></strong> <br /> &nbsp; <br /> Tous les types de foyers peuvent accueillir un jeune : une personne seule, un couple ou une famille avec des enfants. Les accueillants doivent disposer d’une chambre individuelle pour le jeune accueilli, être disponibles pour l’accompagner et répondre aux vérifications de la PJJ. Dans ce cadre, le rôle de la famille d’accueil est d’apporter de l’attention et un cadre de vie régulier au jeune qu’elle héberge. <em>“Le jeune doit être présent tous les soirs. S’il n’est pas rentré à partir de 18 heures, la famille prévient l’éducateur, qui peut ensuite prévenir la gendarmerie. Nous demandons aussi que le repas du soir soit pris en famille. C’est un moment pour discuter de sa journée, de ses projets et de ses rendez-vous. Ces jeunes ont souvent manqué de soutien familial”,</em> souligne la responsable d’unité pour l’hébergement diversifié à la PJJ. La famille accompagne ainsi le jeune dans son quotidien et l’aide à parler de ses difficultés. Elle reste toutefois soutenue par la PJJ tout au long du placement. <em>“Les éducateurs se rendent au domicile chaque semaine et restent aussi en contact par téléphone. Les familles peuvent ainsi nous appeler lorsqu’elles rencontrent une difficulté ou qu’elles ont besoin d’un conseil”,</em> indique-t-elle aussi. <br /> &nbsp; <br /> En contrepartie de l’hébergement, les accueillants reçoivent une indemnité de 5 370 francs (45 euros) pour chaque nuit passée par le jeune à leur domicile. Cette somme est censée couvrir les repas, l’électricité, les produits d’hygiène et les dépenses courantes engagées pour le jeune en situation de placement. Les vêtements et les soins de santé restent quant à eux à la charge de la PJJ. <br /> &nbsp; <br /> Selon Aurélie Guyonnet, les placements se déroulent généralement bien : “Tout se joue beaucoup au moment de l’accueil. Si le jeune se sent bien reçu, il trouve peu à peu sa place dans la famille. Les accueillants s’attachent souvent à lui, car ils voient son évolution et l’accompagnent au quotidien.” <br /> &nbsp; <br /> À terme, tout l’enjeu de cette opération est de permettre au jeune de retourner dans sa famille biologique lorsque la situation le permet. Pendant le placement, la PJJ continue donc à travailler avec ses parents. Des retours à la maison peuvent également être organisés certains week-ends afin qu’il conserve des liens avec ses proches. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Pratique</b></div> <div> Pour obtenir davantage d’informations, les personnes intéressées peuvent contacter la PJJ au 87 22 12 69 ou au 87 70 80&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Aux Tuamotu, les maite reprennent racine

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97955296-68196543.jpg?v=1788824139" alt="Aux Tuamotu, les maite reprennent racine" title="Aux Tuamotu, les maite reprennent racine" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 7 septembre 2026 – Creuser le corail pour aller chercher l’eau sous l’atoll, fabriquer son compost avec les plantes locales, puis y faire pousser taro, patate douce, igname ou bananier. Pendant des siècles, les Paumotu ont cultivé dans les <em>maite</em>, ces fosses creusées jusqu’à proximité de la lentille d’eau douce pour permettre aux plantes d’y accéder par capillarité. Une pratique presque disparue que le projet Komo Maite fait revivre à Nukutavake. Après la restauration de trois fosses et les premières récoltes, un guide pratique en français et en pakumotu vient désormais transmettre le mode d’emploi.</strong> <br /> &nbsp; <br /> <br /> À Nukutavake, les premiers taros sont déjà sortis de terre. Une petite victoire pour une technique agricole dont il ne restait, il y a encore quelques années, que des vestiges et des souvenirs. <em>“Quand j’étais enfant, ma grand-mère me parlait des maite, mais personne ne savait plus vraiment quelle était leur fonction et surtout, comment les entretenir”</em>, témoignait récemment Charles Tereroa, coprahculteur à Nukutavake, auprès de Vai Natura. Aujourd’hui, l’une des trois fosses restaurées dans le cadre du projet Komo Maite se trouve sur son terrain. Et la famille peut de nouveau <em>“déguster des taros qui poussent localement”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Dans la version courte et bilingue du guide pratique qui vient d’être publiée, les auteurs détaillent cette agriculture pensée pour les contraintes des atolls. Au fond du <em>maite</em>, ils recommandent ainsi de conserver <em>“environ 30 à 40 cm”</em> de sol entre les plants de taro et le niveau de la lentille d’eau douce, pour permettre aux racines d’y accéder sans noyer le tubercule. <br /> &nbsp; <br /> L’abandon progressif de ces pratiques a laissé nombre de <em>maite</em> envahis par les cocotiers, les ’aito et la végétation. Depuis 2024, Vai Natura tente à Nukutavake d’en retrouver le fonctionnement en croisant savoirs ancestraux et études scientifiques, avec notamment l’association Anaa Pu Tahi Haga no Ganaa, qui apporte son expérience des pratiques agricoles traditionnelles et de la restauration des forêts naturelles des atolls. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Des savoirs remis entre les mains des habitants</strong> <br /> &nbsp; <br /> Restaurer un <em>maite</em> ne consiste pas simplement à recreuser une fosse. Il faut enlever les cocotiers et espèces envahissantes, travailler les différents niveaux du terrain, recréer un sol fertile puis réinstaller les plantes indigènes qui apportent ombre et matière organique. <em>“Les anciens créaient du compost avec un mélange de feuilles sèches d’arbres indigènes”,</em> rappelle ainsi le guide. Aujourd’hui, des feuilles de <em>geogeo</em> ou de <em>kahāia</em> peuvent être laissées à décomposer pendant cinq mois avant d’être mélangées au sable et utilisées dans la fosse. Une agriculture reposant largement sur les ressources disponibles sur l’atoll et qui doit aussi contribuer à réduire la dépendance aux produits alimentaires importés. <br /> &nbsp; <br /> Après un premier guide détaillé publié cette année, Komo Maite en propose désormais une version courte et surtout bilingue français-pakumotu. Choix du site, remise en état de la fosse, fabrication du compost, sélection des plants, plantation, entretien puis récolte : les sept étapes sont présentées dans les deux langues. <br /> &nbsp; <br /> Une manière de transmettre non seulement une technique, mais aussi les mots qui l’accompagnent. Avec l’espoir que l’expérience de Nukutavake fasse des petits : les premières restaurations ont déjà poussé d’autres habitants de l’atoll à remettre d’anciens <em>maite</em> en culture. <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Vini accepte les critiques avec humour

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97954236-68195967.jpg?v=1788814856" alt="​Vini accepte les critiques avec humour" title="​Vini accepte les critiques avec humour" /> </div> <div> <strong>Tahiti le 7 septembre 2026. La semaine dernière, les pannes à répétition sur le câble reliant la Polynésie à Hawaii ont provoqué la colère des utilisateurs, tous opérateurs confondus. Les fautes d'orthographes dans les messages de l'opérateur Vini ont aussi provoqué l'indignation, ou les moqueries. Vini a répondu ce week-end, en vidéo, avec humour et auto-dérision.</strong> <br /> <br /> <br /> Pour tenir informé ses clients, Vini avait communiqué par SMS puis sur sa page facebook, dans une rédaction précipitée, et truffée de fautes d’orthographe, ce qui a augmenté le quota de critiques de façon drastique. <br /> <br /> Pour s’excuser de cette rédaction qui a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux, Vini a publié ce week-end une courte vidéo dans laquelle on voit le personnel de la compagnie prendre un cours d’orthographe. Une façon amusante de reconnaître son erreur et de promettre qu’on ne l’y reprendra plus. <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Nauru inaugure une ambassade à Jérusalem

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97952809-68195336.jpg?v=1788806418" alt="Nauru inaugure une ambassade à Jérusalem" title="Nauru inaugure une ambassade à Jérusalem" /> </div> <div> <strong>Jérusalem,&nbsp; le 07 septembre 2026. La République de Nauru, petit Etat insulaire du Pacifique, a inauguré lundi une ambassade à Jérusalem, suivant l'exemple de quelques pays souhaitant renforcer leurs relations avec Israël.</strong> <br /> <br /> <br /> "Nous considérons l'ouverture d'une ambassade ici, à Jérusalem, non seulement comme un renforcement de nos liens avec Israël, mais aussi comme un message adressé au monde sur notre position", a dit le ministre des Affaires étrangères et vice-président de Nauru Lionel Aingimea. <br /> <br /> La quasi-totalité des pays entretenant une présence diplomatique formelle auprès des autorités israéliennes ont leur ambassade à Tel-Aviv, Jérusalem n'étant pas reconnu par la communauté internationale comme la capitale d'Israël. <br /> <br /> Hormis Nauru, seuls les Etats-Unis, le Guatemala, le Honduras, le Kosovo, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Paraguay, les îles Fidji et le Somaliland disposent d'une ambassade à Jérusalem, en rupture avec le consensus international. <br /> <br /> Lors de la cérémonie d'inauguration lundi, le ministre israélien des Affaires étrangères Gidéon Saar a rendu hommage à Nauru, un "grand ami d'Israël". <br /> <br /> Il a aussi assuré que d'autres pays allaient prochainement ouvrir une ambassade à Jérusalem, citant notamment le cas de la Colombie "au début du mois d'octobre". Si Bogota n'a pas confirmé de date à ce stade, son nouveau président Abelardo de la Espriella avait annoncé une telle mesure en juillet. <br /> <br /> Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien. Israël a annexé Jérusalem-Est dans la foulée de sa conquête de la Cisjordanie lors de la guerre israélo-arabe de 1967, mais cette annexion n'est pas reconnue par l'ONU. <br /> <br /> La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé la semaine dernière qu'elle allait déplacer son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem et le président argentin, Javier Milei, avait annoncé en juin 2025 dans un discours devant le Parlement israélien que l'ambassade de son pays en Israël serait transférée à Jérusalem en 2026. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Avis d'alerte pour deux îles d'Hawaï à l'approche de l'ouragan Lowell

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97952806-68195330.jpg?v=1788806347" alt="Avis d'alerte pour deux îles d'Hawaï à l'approche de l'ouragan Lowell" title="Avis d'alerte pour deux îles d'Hawaï à l'approche de l'ouragan Lowell" /> </div> <div> <strong>Los Angeles, États-Unis, le 06 septembre 2026.&nbsp;Un avis d'alerte cyclonique a été émis pour les îles de Kauai et Niihau, les plus à l'ouest de l'archipel de Hawaï, que l'ouragan Lowell devrait frôler à partir de lundi soir, selon le Centre national américain des ouragans (NHC).</strong> <br /> <br /> <br /> Lowell a brièvement atteint la catégorie 5, la plus élevée sur l'échelle Saffir-Simpson, la semaine passée mais il a été rétrogradé depuis en catégorie 3. Il se déplaçait dimanche soir à 840 kilomètres au sud-ouest d'Honolulu. <br /> L'ouragan génère actuellement des vents soutenus de 195 km/h et pourrait déverser jusqu'à 35 cm de pluies supplémentaires sur Kauai, a indiqué le NHC. <br /> <br /> Il devrait ensuite bifurquer vers le nord-ouest et ralentir son déplacement d'ici mercredi matin, selon le centre. <br /> <br /> Hawaï se remet encore des effets de l'ouragan Lala, qui a frôlé la partie sud de la Grande Île le mois dernier, apportant des vents destructeurs et de violentes crues éclair. <br /> <br /> Lowell est le dernier ouragan encore actif dans l'océan Pacifique, après l'affaiblissement de Karina et Marie. <br /> <br /> Le Pacifique a été parcouru la semaine dernière par trois ouragans simultanément, un phénomène rare attribué par les scientifiques au réchauffement des eaux provoqué par un épisode d'El Niño d'une intensité historique. <br /> <br /> Une succession comparable de quatre cyclones s'était produite en 2015, autre année marquée par un El Niño intense. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 170.000 passagers bloqués

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944992-68187836.jpg?v=1788760435" alt="​Huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 170.000 passagers bloqués" title="​Huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 170.000 passagers bloqués" /> </div> <div> <strong>Indonésie, le 6 septembre 2026 - Les autorités indonésiennes ont fermé dimanche huit aéroports, dont le plus fréquenté à Jakarta, après l'éruption du volcan Anak Krakatoa, situé à environ 150 km, clouant au sol plus de 170.000 passagers.</strong> <br /> <br /> En plus de l'aéroport international Soekarno-Hatta de Jakarta et de l'aéroport Halim également situé dans la capitale, les aéroports internationaux de Bandung et de Radin, près de Bandar Kampung à Sumatra, ont été fermés tout comme quatre autres aéroports de moindre taille, a indiqué le ministère des Transports dans un communiqué. <br /> “À ce jour, 1.558 vols ont été retardés dans les huit aéroports concernés, avec 170.000 passagers bloqués”, a annoncé le ministère dans la soirée. Plus de 900 vols affectés étaient à destination ou en provenance de l’aéroport international Soekarno-Hatta, a-t-il précisé. Plusieurs aéroports dans des villes comme Semarang et Surabaya ont été préparés comme “alternatives pour l’atterrissage”, a déclaré le ministre des Transports, Dudy Purwagandhi. <br /> &nbsp; <br /> La suspension des vols à l'aéroport de Jakarta est intervenue dès 01H30 dimanche matin et a été plusieurs fois prolongée. Dimanche soir, elle courait jusqu'à lundi 08H59 locales (01h59 GMT), “en raison d'une intensification de l'activité éruptive du mont Anak Krakatoa”, a indiqué l'autorité aéroportuaire sur Instagram. <br /> &nbsp; <br /> Des tests ont indiqué “la dispersion de cendres volcaniques dans la zone de l'aéroport international Soekarno-Hatta” conduisant à “la fermeture de l'aéroport”, selon le ministère des Transports. <br /> &nbsp; <br /> Le volcan Anak Krakatoa, qui signifie “enfant du Krakatoa”, est entré en éruption samedi, avec une coulée de lave et des détonations audibles jusqu'à 700 kilomètres, a indiqué l'agence de volcanologie dans un communiqué, précisant que deux nouvelles éruptions avaient été enregistrées dimanche. <br /> &nbsp; <br /> Les cendres, dangereuses pour les moteurs des avions, se sont propagées dans l'espace aérien de plusieurs aéroports. <br /> <strong>- “catastrophe naturelle”</strong> <br /> &nbsp; <br /> Henny Yensan, 44 ans, qui espérait retourner dans sa ville natale de Bengkulu (Sumatra) mais se retrouvait bloquée à Jakarta, a souligné que “tout le monde était déçu”. “Personne ne s'est mis en colère car, après tout, c'est dû à une catastrophe naturelle”, a déclaré à l'AFP cette femme d'affaires, qui a dû reporter son vol à mardi. <br /> &nbsp; <br /> Les perturbations affectent également l'aéroport de Lombok mais aussi celui de Bali et seize vols intérieurs à destination et en provenance de “l'île des Dieux” ont été annulés. <br /> &nbsp; <br /> Samuel Guiberteau, cadre dans une multinationale, en déplacement professionnel à Lombok, devait rentrer à Jakarta dimanche sur un vol qui a été annulé. “J'avais trouvé un autre vol sur Citilink mais il aussi été annulé”, a dit à l'AFP par téléphone ce Français de 47 ans qui réside dans la capitale indonésienne et va passer la nuit à Lombok. <br /> &nbsp; <br /> Des cendres volcaniques ont atteint la ville de Bandar Lampung, à la pointe sud de Sumatra, recouvrant les voitures en stationnement et les bords de route. “Je crains que cela n'affecte gravement les poumons et ne provoque une infection pulmonaire”, a déclaré à l'AFP Andre Bayu Saputra, 25 ans. <br /> &nbsp; <br /> Les écoles de Jakarta seront fermées lundi et les cours passeront en distanciel, a annoncé la ville dans un communiqué, sans préciser la durée de cette mesure. <br /> &nbsp; <br /> Situé dans le détroit séparant les îles de Java et de Sumatra, le volcan Anak Krakatoa connaît une activité sporadique depuis son émergence au début du siècle dernier, au sein de la caldeira formée à la suite de l'éruption du Krakatoa en 1883. <br /> &nbsp; <br /> Cette catastrophe a été l'une des plus meurtrières et des plus destructrices de l'histoire, avec un bilan estimé à 35.000 morts. <br /> &nbsp; <br /> Les navires traversant le détroit doivent “redoubler de vigilance” face aux perturbations potentielles de la navigation, a souligné l'autorité portuaire locale. <br /> &nbsp; <br /> Il est par ailleurs interdit aux bateaux de pénétrer dans une zone d'un rayon de 3 kilomètres autour du volcan. <br /> &nbsp; <br /> L'activité du volcan pourrait s'intensifier, car les instruments de surveillance continuent d'enregistrer des secousses témoignant d'un déplacement de lave à l'intérieur de l'édifice volcanique, a indiqué Lana Saria, à la tête de l'agence de géologie. <br /> &nbsp; <br /> Un tsunami survenu en 2018, provoqué par l'effondrement de certaines parties de l'Anak Krakatoa, avait fait 429 morts et entraîné le déplacement de milliers d'habitants. <br /> &nbsp; <br /> L'Indonésie, vaste archipel d'Asie du Sud-Est, est située sur la ceinture de feu du Pacifique où la rencontre de plaques continentales engendre une intense activité volcanique et sismique. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Le poulet brésilien interdit au Fenua

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944969-68187831.jpg?v=1788760230" alt="Le poulet brésilien interdit au Fenua" title="Le poulet brésilien interdit au Fenua" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 - Les importations de viande bovine, de poulet et de miel venant du Brésil ont été suspendus en Europe récemment. Par extension, la Polynésie française a décidé de suivre cette interdiction.</strong> <br /> &nbsp; <br /> &nbsp; <br /> Le Brésil, deuxième fournisseur de viande bovine en Europe, derrière le Royaume-Uni, voit ses importations suspendues par les pays de l'Union européenne (UE). C'est ce qu'a indiqué, lundi soir, la Commission européenne, confirmant les intentions européennes affichées dès le mois de mai dernier. <br /> &nbsp; <br /> La raison de cette interdiction est liée à l’usage en quantité industrielle d’antibiotiques dans les élevages. Lors des derniers échanges avec l’Union Européenne, le Brésil n'a pas apporté les garanties suffisantes sur la conformité de ses produits avec les règles sanitaires et phytosanitaires européennes. <br /> &nbsp; <br /> <em>“Le Brésil est un partenaire important de l'UE et nous travaillons étroitement, de manière constructive et positive, avec les autorités brésiliennes afin d'assurer leur conformité à ces exigences. Une fois cette conformité démontrée, les exportations vers l'UE pourront reprendre”,</em> a précisé une porte-parole de l'exécutif européen à l'AFP récemment. <br /> &nbsp; <br /> Alors que cette marchandise était vendue en surgelé dans les grandes surfaces de la Polynésie française, en entier ou en morceaux, ce poulet se voit lui aussi privé d’entrée au Fenua. <br /> &nbsp; <br /> En effet, le 31 août dernier, une <em>“information importante”</em> à destination des importateurs locaux a été envoyée par le ministère de l’Agriculture. <em>“Compte-tenu du retrait des agréments UE des établissements brésiliens, l'importation de viande de volailles en provenance du Brésil ne pourra plus être réalisée si l'établissement n'est plus agréé.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Il faut, en effet, que <em>“le certificat sanitaire stipule que l’établissement soit agréé UE”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Ce retrait d'agrément est effectif depuis le 3 septembre dernier. <em>“Le Brésil n'est pas en mesure de fournir des garanties suffisantes quant à l'absence d'utilisation de facteurs de croissance ou d'antibiotiques critiques sur les animaux d’élevage”,</em> précise la circulaire du ministère. <em>“Dès lors que le Brésil pourra apporter des garanties suffisantes, les agréments pourront de nouveau être délivrés. Les certificats sanitaires à destination de la PF pourront donc de nouveau être certifiés.”</em> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Rise The Fenua offre du matériel aux élèves du CJA

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944966-68187824.jpg?v=1788760152" alt="​Rise The Fenua offre du matériel aux élèves du CJA" title="​Rise The Fenua offre du matériel aux élèves du CJA" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 – Hinanui, une Tahitienne qui a grandi aux États-Unis, est à l’origine de la fondation Rise The Fenua qui se donne pour mission d’aider des élèves en leur offrant des fournitures pour la rentrée. <em>“Comme ça, ils commencent bien.”</em></strong> <strong>Cette année, Rise The Fenua a même pu offrir des ordinateurs et des tablettes.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Sa maman, Vaihere, est née à Tahiti où elle habitait vallée de Ahonu à Mahina. Après être allée à l’école de Hitimahana, puis au collège de Mahina, aux lycées Taaone et La Mennais, Vaihere part finir ses études à Hawaii où elle rencontre son mari. <br /> &nbsp; <br /> Avec leurs trois filles, Leilanie, Hinanui et Anavai ils vont vivre au Colorado, au Kansas, ou encore en Floride. Mais Vaihere a toujours fait en sorte que leurs filles gardent un lien avec le Fenua <em>“vu qu’on était loin, je voulais qu'elles soient toujours rattachées au Fenua. Et la danse a toujours été obligatoire dans leur parcours scolaire car on ne pouvait pas revenir souvent à Tahiti : c’était trop cher”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Pour elle, au travers de la danse il y a aussi <em>“le reo car je ne le parle pas bien (…). Et la danse permet d'entendre les chants et les sonorités de chez nous”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Les larmes aux yeux, Vaihere l’assure : <em>“O</em><em>n revient encore à Tahiti grâce à Hinanui et à la danse</em>.” Elle raconte que la Fondation Rise The Fenua est née en 2024 lorsque Hinanui est élue Miss Heiva San Diego. <em>“Elle a voulu offrir quelque chose au Fenua. On l'aide et on la soutient à 1000 %, son papa, ses sœurs et moi</em>.” <br /> &nbsp; <br /> Un an après le sacre à San Diego, Vaihere et Hinanui organisent un premier voyage à Tahiti pour <em>“offrir des affaires scolaires à des élèves du Fenua”. </em>Et depuis, <em>“on essaie de renouveler cela tous les ans”.</em> &nbsp; <br /> &nbsp; <br /> <strong><em>“Redonner à la communauté”</em></strong> <br /> &nbsp; <br /> À l’époque, Hinanui suit des études de médecine. Elle est aussi bénévole auprès d’une fondation à Los Angeles. Elle aide les enfants des sans-abris après l'école. <em>“Ils ont entre 6 et 14 ans et je m’occupe des petits (…). Je suis en fait leur tutrice et on les aide à faire leurs devoirs.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Préalablement, elle avait dû suivre une formation pour <em>“apprendre comment se comporter </em><em>et travailler avec eux (…). S'ils s’endorment c’est peut-être qu’ils n'ont pas dormi la veille donc, il faut les laisser et ne pas les embêter (…). Ces centres leur permettent de s'évader un peu de leur quotidien”, </em>se réjouit-elle. <br /> &nbsp; <br /> Cette expérience l’a <em>“beaucoup touchée</em><em>”,</em> causant en elle une prise de conscience : “<em>Peut-être qu’à Tahiti, me suis-je dit, des enfants vivent la même chose et ont besoin d'aide”</em>. Cette même année, Hinanui est élue Miss Heiva de San Diego. Mais, si cette distinction reconnait le charme qu’elle dégage, elle refuse de “<em>juste être belle”</em>. Elle se sent surtout investie d’une mission d’ambassadrice de Tahiti et décide de “<em>redonner au Fenua et à la communauté”</em>. Et c’est ainsi qu’elle crée la fondation Rise The Fenua avec l’objectif d’offrir des sacs et des fournitures scolaires à des élèves dans le besoin. <br /> &nbsp; <br /> <strong><em>“Une fille a pleuré parce qu'elle n'avait jamais eu d’agenda”</em></strong> <br /> &nbsp; <br /> Elle décide de mobiliser la communauté de ‘ori tahiti aux États-Unis pour mener à bien son projet. Les parents de Hinanui achètent même une machine pour imprimer sur des t-shirts, des gourdes ou encore des autocollants afin de les vendre au bénéfice de la fondation. <br /> &nbsp; <br /> Rise The Fenua participe même à des workshops et des galas pour vendre ses produits. Mais cela ne prend pas tout de suite. Qu’à cela ne tienne : la jeune fille se met en relation avec un inspecteur de l’Éducation nationale, Matani Kainuku, lui indiquant<em> “</em><em>qu'elle a travaillé dans un centre avec des élèves à besoin particulier” </em>et souhaite<em> “savoir si on avait l'équivalent ici”. </em>&nbsp; <br /> &nbsp; <br /> En juillet 2025, Hinanui et sa maman organisent un déplacement à Tahiti pour lequel elles achètent une vingtaine de sacs qu’elles remplissent de fournitures scolaires : “<em>Je voulais leur acheter des affaires qu’ils vont aimer et donc utiliser. Je ne voulais pas juste acheter les moins chères. C'est important aussi qu'ils aient des choses qu'ils veulent utiliser et qui leur donne envie de travailler à l’école”,</em> dit la jeune fille. <br /> &nbsp; <br /> Elle se souvient encore de cette première remise de trousseaux : <em>“I</em><em>ls étaient très contents. Il y avait même une fille qui a pleuré parce qu'elle n'avait jamais eu d’agenda, ni de trousse. Ça m'a un peu touchée qu'ils aient autant aimé leurs affaires. J'étais tellement heureuse de voir leur réaction.”</em> <br /> &nbsp; <br /> De retour aux États-Unis, la jeune femme est portée par cette première expérience. Elle reprend les opérations de collecte pour sa fondation. Hinanui se rappelle qu’au début ce n’était pas facile : “<em>Personne ne comprenait ce qu’on faisait, pourquoi et pour qui, du coup, c'était dur d'avoir des fonds (…). À chaque fois on était obligés d’expliquer que tout était reversé à la fondation pour nous permettre ensuite de faire nos donations”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Un événement spécial est organisé. Les écoles de danse sont invitées lors de cette soirée. <em>“On a passé des diapositives et on a exposé notre bilan 2025, ce qu’on a récolté, et toutes les dépenses. On a vraiment été transparents et ils ont vu où allait l’argent récolté. Et lors de cette soirée, on a vraiment marqué notre histoire (…). Maintenant on est tous ensemble et c'est ce qui nous a permis de récolter plus de fonds cette année</em>.” <br /> &nbsp; <br /> Pour 2026, Vaihere et Hinanui sont de retour à Tahiti avec, cette fois, la possibilité d’accompagner la rentrée scolaire de plus d’une cinquantaine d’élèves de plusieurs CJA du Fenua à l’instar de ceux de Vairao, Tautira ou encore Tahaa. <br /> &nbsp; <br /> L’inspecteur de l’Éducation Matani Kainuku explique que Tahaa a été un choix délibéré : <em>“E</em><em>lle a pris conscience que pour nos enfants qui ont envie de faire des études ça peut être compliqué en faisait le chemin qu'on a dû faire pour aller et pour rentrer. Et puis, ces élèves ont déjà eu un parcours scolaire difficile.”</em>&nbsp;&nbsp; <br /> &nbsp; <br /> La fondation Rise The Fenua a même offert du matériel informatique. <em>“Cette année, on avait aussi deux ordinateurs et six tablettes. La dotation est meilleure et c'est grâce à la participation de tous les groupes en Amérique</em>.” <br /> &nbsp; <br /> Hinanui rappelle que tout le matériel “<em>a été acheté au Fenua pour une question de garantie” </em>et pour faciliter le service après-vente<em>.</em> Hinanui a même été invité à planter un manguier pour marquer sa venue au CJA de Tahaa. <em>“Ç</em><em>a nous a touchés. C’était fort et c’était vraiment bien pensé”, </em>assure Matani Kainuku. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Au bal masqué, Heifara Voirin a conquis le public

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944958-68187793.jpg?v=1788759860" alt="​Au bal masqué, Heifara Voirin a conquis le public" title="​Au bal masqué, Heifara Voirin a conquis le public" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 - Vendredi soir, une nouvelle étape a été franchie pour les candidats au concours de Mister Tahiti. Ils ont effectué leurs premiers passages sur scène pour se frotter au regard du public. La salle était comble et le public a cédé aux charmes de Heifara Voirin (N°6).</strong> <br /> &nbsp; <br /> C’était la première grande soirée de la promotion. Le bal masqué de Mister Tahiti, présenté par Taiamani Teiho et Ravahere Silloux, s’est tenu vendredi soir à l’hôtel Hilton de Faa’a. Le public a pu découvrir les neufs candidats en lice pour succéder à Nohoarii Thuau, Mister Tahiti 2025. Leur nom et visage avaient été dévoilés fin juin, mais les prétendants ne s’étaient encore jamais mis en scène. <br /> &nbsp; <br /> L’établissement hôtelier avait pris des airs de Far West. Placée sous le thème “Wild Wild West”, la soirée a entraîné les candidats et le public dans un univers inspiré des grands ranchs américains, entre décors de saloon, denim, cuir et esprit western. Les prétendants ont défilé plusieurs fois, en short, jean et chemise western, pareo, en costume conçu spécialement pour l’occasion et enfin, en costume et nœud papillon pour conclure avec élégance. C’est le costume de Tahiti Costume design porté par Heifara Voirin, candidat numéro 6, qui est sorti du lot. Faléa, la costumière, a remporté le prix de la meilleure création pour cette année 2026. <br /> &nbsp; <br /> <em>“</em><em>Pour cette création, j’ai choisi </em><em>d</em><em>’emmener</em><em> le candidat</em><em> dans l’univers du Chasseur de Prime, avec une interprétation bien particulière : celle du cowboy polynésien du Far West</em><em>”,</em> explique Faléa. <em>“La tenue a été </em><em>pensée autour de matières et de savoir-faire qui nous sont chers :</em><em> &nbsp;le k</em><em>ere</em><em>, le p</em><em>aeore</em><em> et le f</em><em>araoti</em><em>.” </em>Heifara Voirin portait également une arme en bois et une une sacoche. La tenue arborait des motifs de tatouage polynésien, les cartouches ont été confectionnées avec des crayons d’oursins. <em>“</em><em>Chaque détail a été imaginé pour donner vie à ce personnage, en mélangeant l’univers du Far West et notre identité polynésienne.</em><em>”</em> <br /> &nbsp; <br /> Cette année les organisateurs ont choisi de mettre en avant <em>“les origines ethniques et culturelles des peuples autochtones du monde”.</em> Chaque candidat représentait ainsi une couleur associée à une ethnie ou à un peuple autochtone. <br /> &nbsp; <br /> Le résumé de cette soirée (26 minutes) sera diffusé dimanche 13 septembre à 19h30 sur Polynésie la première. La 26<sup>e</sup> élection de Mister Tahiti est prévue le 9 octobre à la mairie de Papeete. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944958-68187805.jpg?v=1788759851" alt="​Au bal masqué, Heifara Voirin a conquis le public" title="​Au bal masqué, Heifara Voirin a conquis le public" /> </div> <div> <div><strong>Heifara Voirin : “Je suis très surpris”</strong> <br /> <br /> Il a eu les faveurs du public. Le candidat numéro 6, qui précise n’avoir eu que deux tables d’amis et membres de sa famille, est le favori à ce stade du parcours. “Je suis surpris, je n’ai pas les mots, je ne réalise pas encore, mais je suis fier !” <br /> &nbsp; <br /> Il a été élu Mister Teahupo'o en 2015. Encouragée par ses proches, il a souhaité <em>“</em><em>relever un nouveau défi en participant à Mister Tahiti.</em><em> J’ai toujours eu cette élection dans un coin de tête”,</em> avoue-t-il. Il a franchi le pas à 31 ans pour <em>“vivre sans regret. Il fallait que je me lance maintenant”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Son objectif ? <em>“S</em><em>ensibiliser la population aux dangers des violences et des addictions. Dans mon entourage, certaines personnes ont malheureusement sombré dans ces problématiques, parfois jusqu'au suicide.</em><em>”</em> L’élection est pour lui <em>“une opportunité de développement personnel”.</em> Elle est aussi un sacrifice familial, il vit sur la Presqu’île, à Teahupo’o, il est gestionnaire clientèle à l'Office polynésien de l'habitat, et il doit régulièrement se rendre à Papeete pour les répétitions. <br /> &nbsp; <br /> Il reste humble, <em>“rien n’est encore gagné”. </em>Il rappelle que de nouvelles épreuves l’attendent : test écrit de culture générale, épreuve sportive et grand oral avant l’élection finale.</div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Padel - Impériale, l’AS Phénix signe un doublé aux interclubs

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944926-68187628.jpg?v=1788758170" alt="Padel - Impériale, l’AS Phénix signe un doublé aux interclubs" title="Padel - Impériale, l’AS Phénix signe un doublé aux interclubs" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{22}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 - Les championnats de Polynésie par équipe se sont déroulés tout au long du week-end. Le grand favori, l’AS Phénix, s’est imposé devant son public contre Pirae chez les hommes et Excelsior chez les femmes.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{28}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{32}" paraid="6">L’ogre n’a laissé aucune miette à ses adversaires. Phénix a réalisé le doublé aux championnats de Polynésie par équipe devant ses supporters puisque les finales, initialement prévues à Excelsior, ont été délocalisées pour se dérouler sur les terrains indoor de l’association. Pas moins de huit formations ont participé à la compétition dans la catégorie masculine. Phénix a présenté la bagatelle de quatre escouades. Après une première journée de phase de poules à Pirae&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“On a essayé de titiller Phénix, mais ils étaient au-dessus” </b></div> <div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{46}" paraid="8">La “Dream Team” composée des meilleurs joueurs du Fenua (Manoa Desvignes, Karl Yomes, Ridge Chung, Bruno Laitame, Jérémy Duchier et Robin Di Francia) a assumé son statut en s’imposant en finale contre Pirae (2-1). “<em>On est déjà contents d’être arrivés en finale. On a essayé de titiller Phénix, mais ils étaient au-dessus</em>”, constate Julie Pes. Le podium des interclubs est complété par Excelsior, emmené par Heifara Arnaud-Emery, qui est venu à bout de Dragon en petite finale.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{78}" paraid="12">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{82}" paraid="13">Dans le tableau féminin, quatre équipes se sont disputé le titre. L’escouade de Phénix (Teuehei Teururai, Ayshka Zima, Fleur Peni, Edelweiss Brothers, Leilanie Brothers et Aude Nesa) a une nouvelle fois triomphé en l’emportant en finale contre Excelsior (2-1). La hiérarchie a été respectée à tous les étages car Pirae est reparti avec la troisième place grâce à son succès face à l’équipe réserve de Phénix.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{100}" paraid="14">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{104}" paraid="15">Les interclubs vont continuer les prochains week-end avec l’entrée en lice des joueurs de deuxième et troisième division. Le prochain tournoi P500, la Lacoste Padel Cup, est prévu à Phénix du 16 au 19 septembre 2026. À cette occasion, la meilleure paire néo-zélandaise formée par Francisco Mendieta et Bartosh Oliver se rendra au Fenua pour défier les joueurs tahitiens.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944926-68187638.jpg?v=1788758233" alt="Padel - Impériale, l’AS Phénix signe un doublé aux interclubs" title="Padel - Impériale, l’AS Phénix signe un doublé aux interclubs" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Les Podiums </b></div> <div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{124}" paraid="947657479"><strong>Hommes&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{140}" paraid="2114425420">1er Phénix&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{146}" paraid="1161017045">2e Pirae&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{152}" paraid="1796451400">3e Excelsior&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{158}" paraid="1530118087">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{162}" paraid="1153571314"><strong>Femmes&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{168}" paraid="1719384147">1er Phénix&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{178}" paraid="1788423486">2e Excelsior&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{f38c1bc9-5a58-4860-a3d3-57b3b688576c}{184}" paraid="289577661">3e Pirae <br /> </div> <div id="gtx-trans" style="position: absolute; left: -26px; top: -6px;"> <div class="gtx-trans-icon">&nbsp;</div> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944878-68187536.jpg?v=1788757566" alt="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" title="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{10}" paraid="4"><strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 - Le tandem composé de Thomas Lubin et Cédric Wane a conservé son titre avec la manière, samedi, lors de la course en Run and Bike de la Transtahitienne. Chez les vahine, Morgane Delanerie et Mérédith Dabet se sont adjugés l’épreuve pour 30 petites secondes. Les invités néo-zélandais, Dougal Allan et Rebecca Aiken sont montés sur le podium mixte tandis que Damien Troquenet et Juliette Auber ont décroché la première place sur le trail.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> &nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{16}" paraid="7">La suprématie de Thomas Lubin et Cédric Wane continue. Le duo a assumé son statut de favori, samedi, lors de l’épreuve en Run and Bike de la Transtahitienne entre Mataiea et Papenoo. Déjà sacrés l’an dernier, les deux hommes se sont largement imposés une nouvelle fois avec à la clé un chrono supersonique de 2h42’15 au bout de plus de 40 km d’effort.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{18}" paraid="8">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{20}" paraid="9">“<em>On s'était bien entraînés pour ça. On avait prévu de faire des transitions toutes les deux minutes et ce choix a été payant. Nous voulions aussi battre notre temps de l’année dernière (2h47’50) et rattraper les premiers concurrents du trail</em>”, précisent les deux vainqueurs avec le sourire du devoir accompli.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“Une superbe course avec des paysages magnifiques” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944878-68187537.jpg?v=1788757703" alt="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" title="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{24}" paraid="11">Le programme est encore chargé pour eux. Cédric Wane sera au départ, le 24 octobre, du Tahiti Moorea Ultra Trail. Thomas Lubin aborde de son côté “<em>le point d’orgue</em>” de sa saison avec les championnats du monde amateur de triathlon Xterra qui se dérouleront du 8 au 11 octobre au Nouveau-Mexique : “<em>J’espère monter sur le podium, mais le niveau sera très relevé</em>”. Pierre Lesy et Ludovic Chastang ainsi que Lucas et Killian Barracosa complètent le podium de l’édition 2026.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{30}" paraid="14">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{32}" paraid="15">Le suspens a été au rendez-vous chez les vahine. Au bout d’un beau mano a mano, Morgane Delanerie et Mérédith Dabet ont triomphé juste devant Ma-Terana Vivish et Ingrid Vivish. Seulement 30 secondes ont séparé les deux duos au moment de franchir la ligne d’arrivée. Sandra Labbeyi et Océane Maindron ont obtenu la dernière place sur le podium.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{34}" paraid="16">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{36}" paraid="17">L’épreuve mixte a été remportée par Maxime Leblanc et Mylène Gauthey qui se sont imposés largement. Alban Lecomte et Séverine Lecomte ont glané la deuxième place.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{38}" paraid="18">Les invités néo-zélandais, Dougal Allan et Rebecca Aiken sont repartis avec la médaille de bronze et des souvenirs pleins les yeux : “<em>C’était une superbe course avec des paysages magnifiques. On compte bien revenir dans les prochaines années.</em>”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Le triplé pour Damien Troquenet </b></div> <div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{42}" paraid="25">En individuel, Damien Troquenet a signé son troisième succès sur la Transtahitienne. devant Stéphane Gicquel et Tereva Tapatoa. L’athlète a amélioré son précédent temps en 3h12’09 et sera au départ du semi-marathon FAPF, le dimanche 20 septembre, à Teva I Uta. Il vise également le marathon d’Honolulu en décembre et les Jeux du Pacifique où il “<em>pense à l’or</em>”.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{49}" paraid="28">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{5e8f86ec-6f3c-4219-91fa-69cde03da6ad}{51}" paraid="29">L’épreuve féminine a sacré Juliette Auber. La jeune coureuse née en 2004 l’a emporté en près de 4 heures et 10 minutes. “<em>Je ne m’y attendais pas</em>”, confie la lauréate qui participait pour la première fois à la Transtahitienne. Aurélie Lévêque et Chloé Atlan se sont respectivement emparées de la deuxième et de la troisième place. Au total, près de 450 coureurs ont franchi la ligne d’arrivée sur les deux courses.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944878-68187597.jpg?v=1788757648" alt="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" title="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944878-68187585.jpg?v=1788757444" alt="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" title="Transtahitienne - Thomas Lubin et Cédric Wane affolent les compteurs" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Premier round d’observation relevé pour les surfeurs du Fenua

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944596-68187356.jpg?v=1788751964" alt="Premier round d’observation relevé pour les surfeurs du Fenua" title="Premier round d’observation relevé pour les surfeurs du Fenua" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{22}" paraid="2"><strong>Tahiti, le 6 septembre 2026 - Le premier week-end des championnats du monde juniors de surf s’est déroulé au Salvador. Sur nos douze représentants du Fenua, dix ont eu l’occasion de réaliser leur entame dans la compétition. Plusieurs d’entre eux ont brillamment obtenu leur qualification vers le deuxième tour tandis que quelques-uns comme Maunakea Hioe devront passer par les repêchages pour continuer l’aventure.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{38}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{42}" paraid="5">Le top départ des Mondiaux juniors de surf a été donné dès samedi sur les deux spots de compétition à Surf City (Salvador). Les cadettes (- 16 ans) et les juniors garçons (-18 ans) ont ouvert le bal respectivement à El Sunzal et La Bocana. Avec une montée de houle, les conditions de surf étaient au rendez-vous avec des vagues de 2 mètres où les meilleurs jeunes du monde ont pu s'exprimer.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{56}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{60}" paraid="7">Comme annoncé par l’entraîneur de la délégation tahitienne, Steven Pierson, les jeunes surfeuses du Fenua peuvent nourrir de grandes ambitions et obtenir des podiums. Car Takihei Ellacott et Raipoe Chapelier ont toutes les deux remporté leur première série avec un total de 9.33 et 9.73. Une bonne entrée en matière. Elles ont été imitées par Peio Charriaud qui a également décroché sa place au deuxième tour.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{78}" paraid="8">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{82}" paraid="9">En revanche, cela ne passe pas pour Samuel Ozabal et le capitaine de l’équipe polynésienne Maunakea Hioe. Les deux juniors auront l’opportunité de se rattraper durant le round de repêchage.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Miliani Simon démarre en trombe </b></div> <div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{96}" paraid="11">Dimanche, cinq autres membres de l’équipe ont commencé la compétition. Miliani Simon a fait forte impression en survolant son groupe grâce à un total de 15.17, soit presque le plus gros score de toute sa catégorie. <br /> <br /> Malheureusement, le reste de nos ‘aito n’a pas eu la même réussite. Liam Sham-Koua, Kavei Pierson et Mikilani Pinson ont échoué à la troisième position pour seulement quelques points. Kaela Maimone Zebrowski a, quant à elle, terminé quatrième de sa série.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{138}" paraid="14">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{adf0293f-5dea-4cf1-b2f4-fb0292b4c252}{142}" paraid="15">Tauirai Henriou et Rirava Clarck sont encore dans les starting-blocks et devraient faire leur entrée dans le grand bain ce lundi. <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97944596-68187358.jpg?v=1788752003" alt="Premier round d’observation relevé pour les surfeurs du Fenua" title="Premier round d’observation relevé pour les surfeurs du Fenua" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Au salon du tourisme, les pensions respirent mieux mais les billets coincent encore

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97941414-68186270.jpg?v=1788717610" alt="Au salon du tourisme, les pensions respirent mieux mais les billets coincent encore" title="Au salon du tourisme, les pensions respirent mieux mais les billets coincent encore" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 5 septembre 2026 – En février, certaines pensions des îles éloignées vendaient leurs séjours sans même savoir si leurs clients pourraient prendre l’avion, faute de visibilité sur le renouvellement de la délégation de service public (DSP) aérienne. Six mois plus tard, changement d’ambiance au Salon du tourisme de Mama’o : les vols sont ouverts à la réservation plusieurs mois à l’avance et les carnets se remplissent de nouveau. Mais une inquiétude en a chassé une autre : celle du prix des billets, parfois bien supérieur aux tarifs d’appel affichés.</strong> <br /> &nbsp; <br /> &nbsp; <br /> <em>“Alléluia !”</em> Derrière son stand aux couleurs de Makemo, Véronique, de la pension Hello Makemo, n’a pas oublié le Salon de février. <em>“Ça a été vraiment une catastrophe parce qu’on ne pouvait pas réserver au-delà de juin.”</em> Six mois plus tard, le décor a changé. Les ventes sont ouvertes jusqu’en février prochain et les clients peuvent de nouveau se projeter. <em>“Cette année, ils ont fait beaucoup d’efforts”,</em> reconnaît-elle. <br /> &nbsp; <br /> En février, l’échéance de la DSP aérienne au 30 juin empêchait en effet Air Tahiti de commercialiser des vols au-delà de cette date vers les 34 destinations concernées. Pour les pensions venues vendre des séjours plusieurs mois à l’avance, le rendez-vous avait tourné au casse-tête. Plusieurs avaient même enregistré des réservations sans pouvoir garantir à leurs clients qu’un avion les conduirait jusqu’à leur île. <br /> &nbsp; <br /> <strong>De la visibilité retrouvée</strong> <br /> &nbsp; <br /> Cette fois, l’horizon s’est dégagé. À Ahe, Raita Richmond ne cache pas son soulagement. <em>“Ça va beaucoup mieux. Ce qui est bien, c’est que ça a poussé les dates de vente jusqu’au 30 avril. C’est excellent pour nous tous.”</em> Les réservations suivent et la pension peut encore remplir son carnet de commandes pour l’année prochaine. <br /> &nbsp; <br /> À cela s’ajoute, pour treize destinations de la DSP représentées au Salon, le nouveau dispositif Tīteti Nātira’a Turu : une réduction de 4.000 francs par personne et par séjour. Une aide appréciée par Raita, qui y voit aussi une manière de remettre les îles éloignées dans la course : <em>“Il faut arrêter aussi de toujours mettre en avant les îles rentables. Il faut aussi penser à nous qui sommes loin.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Tout n’est pourtant pas réglé. À Manihi, Terava pointe encore des horaires qui compliquent les courts séjours : selon l’heure du vol retour, un week-end peut se résumer à une seule véritable journée sur place. <em>“Avec la DSP, c’est toujours compliqué”, </em>résume-t-elle. <br /> &nbsp; <br /> Car dans les allées de Mama’o, une autre préoccupation revient vite dans les conversations : le coût du transport. À Makemo, Véronique évoque un aller-retour à 57.000 francs hors promotion. Pendant le Salon, certaines de ses clientes ont toutefois réussi à décrocher leurs billets à 36.000 ou 40.000 francs. <em>“Ce n’est pas tant le prix de la pension, c’est plus le prix du billet”</em> qui freine les voyageurs, constate-t-elle. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Le billet reste le frein</strong> <br /> &nbsp; <br /> À Rangiroa, pourtant hors DSP, le ton se durcit encore. Isaline, de Ariitapuhia Lodge, assure que <em>“l’envie est là”,</em> mais s’agace du décalage entre les prix d’appel et ceux effectivement proposés aux clients. Un aller-retour affiché <em>“à partir de 20.100 francs”</em> est ainsi revenu à 35.000 francs à deux d’entre eux, samedi matin. <em>“Soit on est salon, soit on n’est pas salon”,</em> tranche-t-elle. Et si elle salue l’aide de 4.000 francs accordée à certaines destinations, elle regrette qu’elle ne soit pas plus étendue : <em>“C’est comme si, quelque part, on orientait un petit peu le choix des personnes vers ces îles-là.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Cela n’empêche pas les visiteurs de voyager, parfois avant même d’avoir sorti la carte bancaire. Casque de réalité virtuelle sur la tête, certains se retrouvent à surfer dans le tube d’une vague, nager avec les baleines ou partir aux Marquises avant de rejoindre les stands correspondants. <em>“On a systématiquement un effet waouh”,</em> sourit Nicolas Delon, de Tahiti VR. <br /> &nbsp; <br /> À l’entrée du Salon, Coral Gardeners propose une autre façon de découvrir le Fenua. L’association emmène désormais le public sur ses sites de restauration pour comprendre le récif mais aussi participer au travail de ses équipes. <em>“Tu en prends plein les yeux, tu apprends plein de choses et surtout tu participes à la mission”,</em> résume Louise Sabadel. Une autre manière de rappeler que, jusqu’à dimanche à Mama’o, le voyage ne se résume pas tout à fait au prix du billet. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Mobilisation contre le suicide : “Parler peut tout changer, écouter peut sauver une vie”

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97927209-68179596.jpg?v=1788577490" alt="Mobilisation contre le suicide : “Parler peut tout changer, écouter peut sauver une vie”" title="Mobilisation contre le suicide : “Parler peut tout changer, écouter peut sauver une vie”" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 4 septembre 2026 - À l'approche de la Journée mondiale de prévention du suicide, le 10 septembre, la commune de Faa'a et l'association SOS Suicide Polynésie unissent leurs forces autour d'un programme dense, qui s'étend du 6 au 12 septembre. Élus, agents municipaux, référents de quartier, professionnels de santé et confessions religieuses sont associés à cet événement. &nbsp; &nbsp;</strong> <br /> <br /> Rupture amoureuse, addictions, réseaux sociaux... les raisons sont malheureusement bien nombreuses pour conduire un être humain à mettre fin à ses jours. Le nouveau président de SOS Suicide Polynésie, Pitu Ateni, en poste depuis janvier dernier, présente l'édition 2026 de prévention du suicide comme la plus ambitieuse jamais organisée car les besoins n'ont jamais été aussi grands. À ses côtés, Annie Tuheiava-Mairau, ancienne présidente de l'association, rappelle que le thème retenu cette année par l'Organisation mondiale de la santé est “Changer de récits”. Une invitation à changer la manière de parler du suicide, aussi bien auprès du grand public que des personnes directement concernées. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Les données récentes rappellent l'ampleur de l'enjeu de santé publique en Polynésie française : entre 30 et 40 décès par suicide chaque année, l'une des principales causes de mortalité chez les 25-45 ans ; plus de 300 tentatives prises en charge ; un taux d'incidence de 144 pour 100 000 habitants en 2024, en hausse de 16 % par rapport à 2023 ; et une tranche d’âge des 15-29 ans particulièrement exposée. Chaque année, SOS Suicide Polynésie reçoit environ 1 500 appels de détresse. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Pour la commune de Faa'a, le bilan 2025 est sans appel. “Le chiffre est préoccupant pour Faa'a”, résume Pitu Ateni. “On a eu 30 tentatives de suicide sur la commune, dont sept abouties.” &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Si la demande d'organiser cette journée émane de SOS Suicide depuis plusieurs années avec deux événements également sur la commune de Pirae, la commune de Faa'a n'avait jusqu'ici jamais franchi le pas. “On n'était pas prêts”, reconnaît-on du côté municipal. “Cette année, vu les chiffres, on s'est dit ‘Oui, on va lancer ce challenge’”, avoue Pitu Ateni. &nbsp; &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>​L'écoute, ça se forme </b></div> <div> <br /> Comme le constate l'association SOS Suicide, la déception amoureuse et la rupture de couple restent les principaux facteurs déclenchants, et touchent des personnes de plus en plus jeunes. Autrefois amorti par l'accompagnement des familles et des confessions religieuses, ce mal-être trouve aujourd'hui la jeunesse plus détachée de ces repères traditionnels. S'y ajoute un phénomène plus récent : “Aujourd'hui, il y a un nouveau phénomène : la consommation de stupéfiants”, suffisamment prégnant pour que des formations obligatoires soient désormais imposées à certains prévenus devant les tribunaux. &nbsp; <br /> <br /> A noter également qu’un médecin bénévole de l'association animera, le mercredi 9 septembre de 18h à 21h, une conférence sur le lien social ouverte à tous, à la mairie de Pirae. &nbsp; <br /> <br /> Face à une demande croissante, l'association concentre ses interventions en priorité dans les établissements scolaires qu’il s’agisse de lycées professionnels, lycées d'enseignement général, université ; mais observe désormais une forte demande émanant aussi du premier degré. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Le crédo de l'association étant “L'écoute ne s'improvise pas”, “il faut absolument que lorsqu'une personne est formée elle doit savoir écouter”, insiste-t-on du côté de l'association. Une phase d’écoute préalable avant d'orienter ses protégés, si nécessaire, vers des professionnels de santé (médecins, psychiatres, psychologues) voire vers les urgences pour les situations les plus lourdes. C'est dans cet esprit que Faa'a a consacré une demi-journée à la formation de ses collaborateurs “pour former nos élus, nos employés et nos référents de quartier à la posture face à l'écoute aux tentatives de suicide et aux familles à accompagner”. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> La toute nouvelle référente SOS Suicide de la commune doit d’ailleurs suivre prochainement la formation que dispense SOS Suicide sur l'écoute téléphonique et l'accompagnement des familles. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Pour ce qu'il en est d'un numéro d'urgence, rien n'est encore dédié à l'échelle de Faaa : “Il faut appeler le 800 960 et demandé la police.” &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> Du côté de SOS Suicide Polynésie, on insiste sur le courage que représente la demande d'aide : “Chaque appel reçu est le reflet d'une souffrance réelle mais aussi d'un espoir. Demander de l'aide est un acte de courage. Nous voulons rappeler à celles et ceux qui traversent des moments difficiles qu'ils ne sont pas seuls et que des solutions existent.” &nbsp; &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Le programme de la semaine</b></div> <div> • Mardi 8 septembre : Formation et échanges. Salle du Conseil municipal de Faa'a, 8h30-12h00. Rencontre destinée aux associations, professionnels et partenaires institutionnels pour renforcer les connaissances et partager les expériences en matière de prévention. &nbsp; <br /> <br /> • Mercredi 9 septembre :- &nbsp;Conférence sur le lien social à la mairie de Pirae, de 18h00 à 21h00, avec l’intervention d’un médecin bénévole de l’association. Événement ouvert au grand public. &nbsp; Tour de l'île en cyclo au départ de la mairie de Pirae à 7h. Les sportifs et cyclistes ouvrent la mobilisation en parcourant l'île, pour montrer que cette cause concerne tout le monde. &nbsp; &nbsp; <br /> <br /> • Jeudi 10 septembre : Village de sensibilisation grand public. Jardins de la mairie de Faa'a – Fare Ihi, 8h00-12h00, entrée libre et gratuite. Stands d'information, ateliers de sensibilisation, espaces d'écoute, documentation spécialisée et orientation vers les structures d'accompagnement. Une journée dédiée aux adolescents est également prévue au parc Aorai Tini Hau, avec plusieurs ateliers portés par SOS Suicide. &nbsp;Les réseaux sociaux et le cyberharcèlement figurent parmi les sujets phares des discussions. &nbsp; <br /> <br /> • Samedi 12 septembre : Soirée œcuménique “Te Mau Faahemara'a No Teie Ao” (Les tentations de ce monde) Terrain Leverd, de 17heures à 21 heures. Cette soirée réunira plusieurs confessions religieuses (l'Église Protestante Mā'ohi, l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, la Communauté du Christ, l'Église Adventiste et l'Église Catholique) autour d'un message commun d'espoir, de fraternité et de solidarité. &nbsp; À 20 heures, le temps symbolique du “Cœur de Lumière” marquera l'aboutissement de la campagne : un cœur géant composé de bougies LED, préparé avec soin par l'association SOS Suicide pour symboliser l'espoir, sera illuminé avec la participation du public. La séquence sera accompagnée d'une illumination collective, d'une minute de silence et du chant “Onohi”, avant une bénédiction œcuménique finale. L'objectif affiché : rendre hommage aux personnes disparues, soutenir les familles touchées et transmettre un message d'espoir aux personnes en souffrance.&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Tahiti arrache le nul contre Vanuatu et croit encore en la qualification

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97926825-68179471.jpg?v=1788568982" alt="Tahiti arrache le nul contre Vanuatu et croit encore en la qualification" title="Tahiti arrache le nul contre Vanuatu et croit encore en la qualification" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 4 septembre 2026 - Pourtant en infériorité numérique pendant toute la deuxième période, les 'Aito Taure'a ont obtenu le point du nul en fin de rencontre face au Vanuatu (1-1). Les joueurs de&nbsp;Raimana Buluc doivent désormais impérativement s'imposer contre le Fidji s'ils souhaitent garder une chance de se qualifier au Mondial U20.&nbsp;</strong> <br /> <br /> <br /> Réduite à 10 contre 11 et menée au score, la sélection tahitienne de football est parvenue à égaliser dans les derniers instants du match face à Vanuatu grâce à un but de&nbsp;Nathan Scavazza (1-1). <br /> <br /> "Je félicite&nbsp;les garçons qui ont réussi à revenir malgré notre infériorité numérique.&nbsp;On voulait la victoire, mais la qualification est encore possible mathématiquement si on s'impose impérativement contre le Fidji", insiste le sélectionneur&nbsp;Raimana Buluc. <br /> <br /> En effet, à la suite de leur lourde défaite inaugurale contre la Nouvelle-Zélande (0-8), les 'Aito Taure'a n'ont plus le choix et devront repartir avec les trois points face à Fidji, lundi prochain, pour finir dans les deux premiers de la poule. <div class="para_68129110 resize" id="para_4" style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;"> <div class="hide_module_inside" style="clear: both; margin: 10px 0px;">&nbsp;</div> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Classement </b></div> <div> <div id="intertitre_5"> <h2>&nbsp;</h2> </div> <div id="para_5"> <div> <p paraeid="{78d3c16d-1db4-47fe-ac40-9f1a07c96b51}{74}" paraid="28"><strong>Poule A</strong> <br /> <br /> 1er Îles Salomon (6 points) <br /> 2e Papouasie Nouvelle-Guinée (3 points) <br /> 3e&nbsp;Nouvelle-Calédonie (3 points) <br /> 4e&nbsp;Samoa (0 point) <br /> </div> <div> <br /> <strong>Poule B</strong></div> </div> <div id="intertitre_6">&nbsp;</div> <div id="para_6">1er Nouvelle-Zélande (3 points) 1 match en moins <br /> 2e Fidji (3 points) 1 match en moins <br /> 3e Vanuatu (1 point) <br /> 4e Tahiti (1 point)</div> <div id="gtx-trans" style="position: absolute; left: 69px; top: 518.711px;"> <div class="gtx-trans-icon">&nbsp;</div> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Pas de bacs verts avant mi-octobre

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916324-68170719.jpg?v=1788495483" alt="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" title="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - Après le violent incendie qui a touché le CTR de Motu Uta il y a 15 jours, Fenua Ma a fait entrer la presse et le ministre de l’Environnement, Taivini Teai, sur le site, désormais totalement dégagé des restes de l’incendie. L’entreprise, avec Enviropol, met désormais tout en œuvre pour reprendre l’activité le plus tôt possible. Un retour progressif du tri est espéré à partir de mi-octobre.</strong> <br /> <br /> &nbsp; <br /> Un hangar vide qui sent encore un peu la fumée, malgré la ventilation créée par les percées réalisées par l’incendie dans les murs et les tôles. Une machine calcinée et quelques balles de papiers et cartons. Au CTR de Motu Uta, c’est tout ce qu’il reste dans le hangar dédié au recyclage. <br /> &nbsp; <br /> Heureusement, à l’autre bout de ce même hangar, la presse à balles, qui permet de compacter les déchets, a pu être redémarrée. Depuis mercredi, les employés s’assurent de son fonctionnement, mais les tests vont encore prendre plusieurs semaines pour la calibrer correctement. <br /> &nbsp; <br /> Dehors, c’est un groupe électrogène qui fait tourner le tout. Le système électrique est à refaire. Du local des disjoncteurs jusqu’au gaines électriques qui parcourent le bâtiment, alimentant lumières, machinerie et sécurité. <br /> &nbsp; <br /> Face au sinistre, Benoît Layrle, directeur général de Fenua Ma, se veut positif. Les travaux seront longs à entreprendre, à financer aussi, mais des solutions pointent déjà afin de reprendre le tri dans un mois et demi. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Stocker chez soi, ou tout au bac gris</b></div> <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916324-68170720.jpg?v=1788495450" alt="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" title="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" /> </div> <div> La cause du sinistre a été identifiée. Une batterie au lithium, provenant d’un téléphone mobile ou d’une cigarette électronique. Un déchet qui n’avait rien à faire dans un bac vert. Le mal étant fait, il faut se tourner vers la reprise de l’activité. <em>“En menant une opération un peu ‘MacGyver’, on va relancer une chaîne de tri provisoire pour, on l’espère, commencer à recueillir les cartons des entreprises à partir de mi-octobre”</em>, explique Benoît Sylvestre, directeur général d’Enviropol. <em>“Si tout fonctionne, on pourra reprendre la collecte des cartons et du papier pour les particuliers”</em>, poursuit Benoît Layrle, qui voit Noël arriver à grands pas, avec sa cohorte de cartons et de papiers cadeaux qu’il va falloir trier, mettre en balles et envoyer en Nouvelle-Zélande. <br /> &nbsp; <br /> Dans un hangar rendu partiellement inutilisable à cause de l’incendie, et sur lequel l’armature métallique s’est tordue par endroits, Fenua Ma va devoir créer une nouvelle zone d’entreposage des déchets des bacs verts récoltés dans les communes, relancer une machine de tri provisoire, tout en conservant de la place pour entreposer la machine définitive qui sera commandée. <br /> &nbsp; <br /> Bien sûr, pour que le tout soit relancé dans les meilleures conditions, la population est appelée à respecter le tri. <em>“Pour l’heure, si vous pouvez stocker les déchets qui vont habituellement dans le bac vert chez vous, ce serait bien”</em>, explique-t-il. <em>“Si vous n’avez pas d’espace de stockage le temps que la collecte des bacs verts reprenne, c’est dans le bac gris qu’il faut y mettre ces déchets.”</em> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Des travaux jusque 2029</b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916324-68170724.jpg?v=1788495483" alt="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" title="​Pas de bacs verts avant mi-octobre" /> </div> <div> La remise en état du bâtiment devrait encore prendre un à deux mois. Les tests de récupération des cartons chez les professionnels seront lancés mi-octobre. S’ils sont concluants, la relance de la collecte chez les particuliers pourrait se faire le 21 octobre, uniquement pour le papier et le carton. Cette date est évidemment estimative et Fenua Ma communiquera en temps et en heure sur le retour des collectes. <br /> &nbsp; <br /> Là encore, si tout se passe bien, les conserves, canettes en aluminium et bouteilles en plastique pourront être collectées à partir de novembre. Quant à la remise à neuf complète du site (électricité, bâtiment et ligne complète de la chaîne de tri), les travaux pourraient durer jusque 2029. <br /> &nbsp; <br /> L’effet papillon dans sa splendeur. Le mauvais tri d’un tout petit appareil électronique, qui bloque toute une chaîne. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Le concours d’écriture et d’illustration de retour

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916467-68170775.jpg?v=1788498012" alt="Le concours d’écriture et d’illustration de retour" title="Le concours d’écriture et d’illustration de retour" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - L’Association des Éditeurs de Tahiti et des îles (AETI) et la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui organisent la 26<sup>e</sup> édition du Salon du Livre de Tahiti “Lire en Polynésie”, qui se tiendra cette année du 15 au 18 octobre prochain sur l’esplanade basse de To’atā. Une édition où les mots deviendront des étincelles, des étendards, les livres des espaces de liberté, et les imaginaires, les premiers artisans du changement.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Pour cette nouvelle édition, l’Association des éditeurs de Tahiti et des îles, et ses partenaires lancent le traditionnel concours du Salon qui, cette année encore, invite les participants à s’exprimer sous la forme d’une nouvelle et /ou d’une illustration sur le thème “Révolutions”. <br /> &nbsp; <br /> “À vos plumes et pinceaux ! Semez vos mots, vos idées, vos idéaux : la Révolution sera fleurie” <br /> &nbsp; <br /> Pour le concours d’écriture, catégories adulte et jeunesse, les participants pourront envoyer leur texte en langues française ou polynésiennes sous la forme de nouvelles de 3.000 signes maximum (espaces compris). <br /> &nbsp; <br /> Pour le concours d’illustration, catégories adulte et jeunesse, les participants pourront envoyer une œuvre toutes techniques confondues au format A4. <br /> &nbsp; <br /> Les productions doivent être envoyées avant le 4 octobre. Un jury composé de représentants du monde du livre et d’artistes désignera les lauréats des catégories adulte et jeunesse. <br /> &nbsp; <br /> Les lauréats du concours de nouvelles seront également publiés sur le site internet <a class="link" href="http://www.lireenpolynesie.pf">www.lireenpolynesie.pf</a>.&nbsp; L’organisation invitera les lauréats à lire et enregistrer leur texte en studio à l’occasion du Salon du Livre. Ils pourront repartir avec la version audio de leur nouvelle. <br /> &nbsp; <br /> Un jury composé de représentants du monde du livre et d’artistes désignera les lauréats des catégories adulte et jeunesse du concours d’illustration. Les lauréats seront également publiés sur le site internet www.lireenpolynesie.pf et l’ensemble des œuvres sera exposé pendant le Salon du livre. <br /> &nbsp; <br /> Les catégories sont “Enfants” (jusqu’à 11 ans inclus), “Jeunes” (de 12 à 17 ans) et “Adultes” (à partir de 18 ans). Informations et inscriptions sur le site de l’AETI :&nbsp; <a class="link" href="http://www.lireenpolynesie.pf">www.lireenpolynesie.pf</a> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

To’o ‘ite : cartographie des formations

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916293-68170693.jpg?v=1788495033" alt="To’o ‘ite : cartographie des formations" title="To’o ‘ite : cartographie des formations" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 – To’o ‘ite est une plateforme gratuite et ouverte à tous et où </strong><strong>toutes les formations dispensées au Fenua sont cartographiées. <em>“Il suffit d'être enregistré au Sefi pour pouvoir en bénéficier et enregistrer sa carte de formation”</em>. </strong> <br /> &nbsp; <br /> Vous voulez vous inscrire à une formation&nbsp;? Rien de plus simple dorénavant avec <a class="link" href="https://sefi.pf/too-ite-la-plateforme-de-reference-des-formations-en-polynesie-francaise/" target="_blank"><strong>la plateforme To’o ‘ite. Le Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle</strong></a> (Sefi) rend accessible en ligne, depuis jeudi, une carte des formations dispensées sur l’ensemble de la Polynésie française avec plus de 1 500 offres pour l’instant, dans tous les secteurs. <br /> &nbsp; <br /> Une plateforme gratuite et ouverte à tous les usagers du Fenua ainsi qu’aux organismes de formation. <em>“Il suffit juste d'être enregistré au Sefi pour pouvoir en bénéficier et donc pouvoir enregistrer sa carte de formation”,</em> indique la ministre de la Fonction publique, de l’Emploi, du Travail, de la Formation professionnelle, Vannina Crolas. Le fruit d’un “<em>travail de titan”</em> réalisé par la direction ainsi que le bureau de stratégie du Sefi en collaboration avec ses partenaires. <br /> &nbsp; <br /> Cette plateforme répond à <em>“un besoin de visibilité de l'ensemble des formations (…). Aujourd'hui, on vient centraliser en un point unique toute l'offre de formation disponible dans notre territoire”,</em> détaille la ministre. <br /> &nbsp; <br /> To’o ‘ite va permettre au Pays <em>“d'évaluer (…) l'efficacité de notre stratégie de formation”</em>. Grâce aux enquêtes annuelles du Sefi relatives aux besoins en main d’œuvre du Fenua le Pays pourra <em>“en permanence adapter l'offre de formations”</em> en fonction des attentes du privé et de l’administration. <em>“L</em><em>'objectif final est de combler efficacement les besoins en compétences de l'ensemble des secteurs économiques polynésiens”.</em> <br /> &nbsp; <br /> La ministre Vannina Crolas estime aussi que cette plateforme permet aux organismes de formation <em>“d’être visibles sur le marché de la formation donc c'est un projet gagnant-gagnant autant pour les usagers que pour eux”.</em> <br /> &nbsp; <br /> La cheffe de service du Sefi, Vanessa Tiapoi, ajoute que To’o ‘ite est <em>“intéressant aussi dans leur veille, c'est-à-dire savoir quelle est l'offre de formation qui est disponible, et peut-être eux aussi proposer une offre plus adaptée (…). Ils peuvent mieux adapter l'appareil de formation à nous proposer, et nous, on pourra plus facilement faire appel à eux”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“La valorisation de l'emploi local par la création de certifications polynésiennes” </b></div> <div> Il est question, avec la mise en place de cette plateforme, de <em>“mettre un cadre”</em> notamment aux organismes de formation puisque le Pays a l’intention de <em>“donner une valeur&nbsp;et de certifier ces formations”,</em> indique Vannina Crolas. En ligne de mire&nbsp;: la création de “<em>certifications polynésiennes”. “La Polynésie est un territoire avec ses spécificités avec lesquelles nos individus développent des compétences qu'on ne trouve nulle par ailleurs. On a des savoir-faire exclusifs et spécifiques à la Polynésie, mais qui ne sont pas encore valorisés”,</em> souligne Vanessa Tiapoi. <br /> &nbsp; <br /> Ces certifications professionnelles devraient, selon la cheffe de service du Sefi, <em>“valoriser l'emploi et les compétences locales, et doivent être effectuées sur des standards internationaux, car nous sommes dans le Pacifique, ces certifications pourraient avoir une utilité”</em>. Elle précise que le Pays travaille déjà avec la Nouvelle-Calédonie sur d’autre projets qui selon elle <em>“pourraient les intéresser, donc il faut qu'on ait cette ambition d'ouvrir la voie pour les autres”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Pas question se renfermer sur soi-même, insiste Vanessa Tiapoi. <em>“Ce que l'on veut, c'est utiliser les certifications qui existent déjà (…) il faut, au contraire, qu'il y ait une certification européenne ou internationale qui permette d'être reconnu partout dans le monde (…). Nous irons chercher la reconnaissance à l'extérieur et faire connaître nos métiers à l'extérieur. Ça c'est important, on veut parler le même langage que tous les autres Pays qui ont des centres de certification”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Pas de formation pour les organismes non référencés </b></div> <div> Pour l’instant, To’o ‘ite recense entre 300 et 400 organismes de formation dont moins de 200 sont actifs pour plus de 1 500 formations et approximativement 5 000 places disponibles. Avec cette plateforme, l’objectif du Pays c’est également de <em>“travailler avec des organismes qui seraient agréés” </em>avec un réel souci de performance&nbsp;:<em> “à chaque fois qu'un franc public, sera confié à un organisme de formation, on devra être assuré de la qualité de la formation”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Vanessa Tiaipoi estime que le Pays monte à <em>“un stade supérieur pour vraiment challenger nos opérateurs et avoir des formations de qualité, d'autant plus que ça rejoint des certifications polynésiennes, il faut qu'à un moment donné les prestataires aient intégré cette dimension culturelle dans la formation et leur pédagogie”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Désormais les formations devront être <em>“pédagogiquement adaptées à notre public (…). Il faut que les organismes de formation puissent déployer des programmes de formation adaptés à notre système de faits et de pensée”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Dorénavant, les organismes de formation devront être enregistrées au Sefi avant d’avoir la possibilité de proposer leur offre<em>. “Et puis demain, il y aura l'agrément, ça donnera un gage de qualité à ces organismes de formation à qui on confiera des formations publiques</em>.” </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Vanessa Tiapoi, Cheffe de service Sefi “Centraliser, rendre visible, orienter, optimiser les financements” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916293-68170697.jpg?v=1788494972" alt="To’o ‘ite : cartographie des formations" title="To’o ‘ite : cartographie des formations" /> </div> <div> <em>“Il y a quatre grands objectifs&nbsp;: centraliser l’information, avec le guichet unique où tous les usagers se retrouvent pour avoir l'information d'un seul coup d'œil, c'est le premier objectif. Ensuite c'est rendre visible l’information. On est tous amenés, à un moment donné, qu'on soit parent, salarié ou décideur public, à se demander si une formation existe. </em><em>To’o ‘ite</em><em> est un moyen de pouvoir donner accès et donner cette visibilité à l'offre de formation. </em> <br /> &nbsp; <br /> <em>Puis il faut orienter les personnes et coordonner les acteurs, analyser les besoins en compétences. La plateforme est un moyen (…) de rendre plus efficient l'utilisation et l'adaptation des moyens publics dans les formations qui conviennent.</em> <br /> <em>Enfin, il s’agit d’optimiser les financements, d’éclairer l'emploi des fonds publics et aussi le fonds paritaire de gestion qui centralise l'offre de formation pour les salariés (…). Ils peuvent récupérer cette visibilité à la fois sur l'offre qui est déjà déployée pour les demandeurs d'emploi et les étudiants qui arrivent sur le marché du travail, et pour les salariés qui vont financer.” </em><!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E--> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · culture en

​Salon du tourisme ce week-end : de Mama’o aux cinq archipels, le voyage commence ici

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915544-68170437.jpg?v=1788485938" alt="​Salon du tourisme ce week-end : de Mama’o aux cinq archipels, le voyage commence ici" title="​Salon du tourisme ce week-end : de Mama’o aux cinq archipels, le voyage commence ici" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 4 septembre 2026 - Le Tere ’Āi’a reprend ses quartiers au parc expo de Mama’o du 4 au 6 septembre. Pour sa 37e édition, le Salon du tourisme réunira 296 exposants et proposera près de 170 offres spéciales pour voyager au Fenua. Parmi les nouveautés, le lancement d’une aide de 4 000 francs par personne pour réduire le coût d’un séjour dans 13 destinations desservies dans le cadre de la délégation de service public aérienne.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Pensions de famille, clubs de plongée, excursionnistes… tous ont imprimé leurs tarifs et dégainé une offre spéciale. Certains viennent de Rurutu ou de Nuku Hiva, à des heures d'avion, pour tenir un stand pendant trois jours. Debout sourire aux lèvres, même quand le coup de fiu arrive. Le top départ du Salon du tourisme est donné ce vendredi 4 septembre, à 9 heures, au parc expo de Mama'o. Pendant trois jours, les exposants vont offrir aux clients l'opportunité de choisir leur prochaine escapade dans les îles. <br /> &nbsp; <br /> Et pour cette 37e édition, Tahiti Tourisme annonce 296 exposants. À titre de comparaison, la 35e édition de septembre 2025 comptait déjà près de 290 exposants dont 24 nouveaux, avec les Tuamotu mis à l'honneur à travers ateliers et animations musicales pendant les trois jours. Un an plus tard, ce sont cette fois seize professionnels qui participent pour la première fois au rendez-vous, venus notamment de Bora Bora, Maupiti, Moorea, Tahiti, Ua Pou, Ua Huka, Fakarava et Raivavae. <br /> &nbsp; <br /> Concernant la fréquentation, la précédente édition, tenue en février 2026, avait accueilli plus de 21 000 visiteurs sur les trois jours. Pour cette nouvelle édition, Tahiti Tourisme ne se fixe pas de chiffre précis : l'objectif affiché est d'accueillir l'ensemble des résidents désireux de découvrir ou redécouvrir les îles à des tarifs préférentiels, et d'offrir au plus grand nombre l'opportunité de bénéficier de ces offres exceptionnelles pour valoriser la richesse des destinations. <br /> &nbsp; <br /> Hébergements, activités, compagnies aériennes et maritimes, agences de voyages, locations de véhicules, restaurants, artisans : l'ensemble de l'offre touristique locale sera représenté. Les cinq archipels seront présents, avec des professionnels venus aussi bien de Tahiti et Moorea que des Tuamotu, des Marquises, des Australes ou des Gambier. <br /> &nbsp; <br /> Côté hébergement, le visiteur retrouvera les grands hôtels du Fenua, mais aussi une importante sélection de petites hôtelleries familiales et pensions de famille. À Tahiti, sont notamment présents Hilton Tahiti, Le Tahiti by Pearl Resorts, Le Royal Tahitien ou Reva Tahiti, aux côtés de structures comme Fare Atiha Vairao, Fare d'Hôte Tutehau, Punatea Village, Te Aa Here ou Vanira Lodge. Dans les îles, l'offre est tout aussi large : Hotel Kia Ora Resort &amp; Spa et de nombreuses pensions à Rangiroa, Le Tikehau by Pearl Resorts à Tikehau, Hotel Cook's Bay et le Hilton Moorea Lagoon Resort &amp; Spa à Moorea, ou encore des établissements de Bora Bora, Huahine, Raiatea, Taha'a et Maupiti. Les visiteurs pourront également rencontrer les hébergeurs des îles plus éloignées. Fakarava, Manihi, Kauehi, Anaa, Niau, Makemo, Mataiva et les îles Marquises figurent notamment parmi les destinations représentées. Aux Australes, les pensions de Raivavae, Rimatara et Tubuai seront également au rendez-vous. Pour le détail des tarifs et réductions proposés par chaque pension, Tahiti Tourisme renvoie à la liste complète des offres spéciales, consultable en ligne. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> Plongée, excursions et sorties en mer</b></div> <div> &nbsp; <br /> Le Salon, c'est aussi l'occasion rêver de préparer des activités telles que plongée, snorkeling, sorties en bateau, pêche, surf, kitesurf, jet-ski, randonnée, excursions terrestres ou encore découverte des lagons. <br /> &nbsp; <br /> Pour Tahiti, les visiteurs pourront notamment retrouver Tahiti Plongée Passion, Tahiti Sub, Tahiti Trip Fishing, Tahiti Voile &amp; Lagon, Tahiti Yacht Charter, Te Mana Tahiti Tours, Te Pari Explorer ou encore Teahupoo Tours and Surf Adventures. Les îles disposent elles aussi d'une importante représentation. Pour Moorea, seront notamment présents Moorea Explorer, Moorea Paradise Activities, Moorea Parasailing, Moorea Watersport, Nemo'z Diving Center ou encore Tama Tours Moorea. Pour Rangiroa, les professionnels de la plongée et des excursions seront nombreux, avec notamment TopDive, The Six Passengers, Rangiroa Activities ou Rangitea Tours. Les visiteurs pourront également préparer une escapade aux Marquises avec Aranui Cruises et plusieurs pensions et prestataires de Nuku Hiva, Ua Pou et Hiva Oa. <br /> &nbsp; <br /> Près de 170 offres spéciales, contre près de 200 lors de la précédente édition de février, doivent être mises en ligne dès ce vendredi 28 août pour permettre aux visiteurs de préparer leurs achats avant l'ouverture – parmi elles, celles d'Air Tahiti et d'Air Moana, déjà consultables sur leurs pages Facebook respectives et sur le site du Salon. Les tarifs restent proposés sous conditions et dans la limite des places disponibles. Les réservations d'hébergements et d'activités ne pourront toutefois être effectuées qu'à partir du 4 septembre auprès des exposants. Les billets d'avion devront, eux, être validés directement sur les stands des compagnies partenaires. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> Tīteti Nātira'a Turu pour les résidents</b></div> <div> &nbsp; <br /> Le rendez-vous intervient alors que le secteur sort d'une année 2025 historique. Selon le dernier bilan annuel publié par l'Institut de la statistique, la Polynésie française a accueilli 281 227 touristes en 2025, soit une progression de 6,6 % et un niveau jamais atteint jusque-là. Le chiffre d'affaires des entreprises touristiques a parallèlement progressé de 5,3 %, à 217 milliards de francs. Le début de l'année 2026 a cependant marqué un coup de frein. Sur les quatre premiers mois, les arrivées touristiques ont reculé de 5,6 % par rapport à la même période de 2025, avec notamment un marché nord-américain en retrait. En avril, 24 117 touristes ont été accueillis, soit 3,9 % de moins qu'un an auparavant. Un contexte qui donne aussi du poids aux efforts consacrés au marché local. Cette année, Tahiti Tourisme met notamment l'accent sur des îles moins fréquentées avec le lancement de Tīteti Nātira'a Turu. <br /> &nbsp; <br /> Ce dispositif permet aux résidents de bénéficier d'une réduction de 4 000 francs par personne et par séjour, pour une réservation auprès d'un hébergement participant dans l'une des 13 destinations concernées par la délégation de service public aérienne et représentées au Salon : Ahe, Anaa, Arutua, Kauehi, Makemo, Manihi, Mataiva et Niau aux Tuamotu, Mangareva aux Gambier, Ua Pou et Ua Huka aux Marquises, ainsi que Raivavae et Rimatara aux Australes. Pour une famille de quatre personnes, l'économie peut donc atteindre 16 000 francs. La démarche se veut simple : pré-réserver son billet d'avion avec Air Tahiti – sur place ou en ligne sur airtahiti.pf –, réserver ensuite son hébergement directement auprès de l'exposant participant dans l'une des 13 îles, puis confirmer son billet à destination de cette même île au stand n°8 d'Air Tahiti pour débloquer la réduction. Les pré-réservations Air Tahiti ont ouvert le 31 août, mais le séjour devra être finalisé au Salon pour bénéficier de la réduction. <br /> &nbsp; <br /> Au-delà des bonnes affaires, le Salon conservera sa formule habituelle avec animations culturelles et musicales, démonstrations artisanales et culinaires et danses traditionnelles. Des ateliers autour du tourisme durable, de la réalité augmentée, un espace photo et une garderie sont également annoncés. Enfin, comme à chaque édition, un jeu-concours gratuit sera organisé pendant toute la durée du Salon : neuf participants remporteront chacun deux billets aller-retour vers les îles, avec Air Tahiti ou Air Moana. <br /> &nbsp; <br /> Le tourisme, c'est l'affaire de tous et c'est également, de manière très concrète, une rencontre avec les autres archipels. Et le Salon entend bien le rappeler. Pendant trois jours, 296 exposants venus des cinq archipels vont proposer aux résidents de découvrir ou redécouvrir le Fenua, avec près de 170 offres spéciales à la clé. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Pratique</b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915544-68170440.jpg?v=1788485887" alt="​Salon du tourisme ce week-end : de Mama’o aux cinq archipels, le voyage commence ici" title="​Salon du tourisme ce week-end : de Mama’o aux cinq archipels, le voyage commence ici" /> </div> <div> <strong>Jusqu'à dimanche à Mama’o :&nbsp;</strong>Le Salon du tourisme est organisé deux fois par an par Tahiti Tourisme et se déroule de vendredi 4 à dimanche 6 septembre. <br /> <br /> <strong>Horaires :</strong>&nbsp;Vendredi de 9 à 18 heures, samedi de 8 à 17 heures et dimanche de 8 à 16 heures. <br /> <br /> <strong>Sur place :</strong>&nbsp;Animations culturelles et musicales rythmeront les trois journées, avec des prestations de danses traditionnelles et des démonstrations artisanales et culinaires. <br /> &nbsp; <br /> Programme :&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>18 billets d’avion à gagner</b></div> <div> Comme à chaque édition, le Salon sera aussi l’occasion de tenter de repartir avec son prochain voyage en poche. Un jeu-concours gratuit sera proposé pendant les trois jours avec le soutien d’Air Tahiti et d’Air Moana. Neuf gagnants seront tirés au sort et chacun remportera un aller-retour pour deux personnes vers les îles, soit 18 billets d’avion au total. <br /> &nbsp; <br /> Pour participer, il suffira de s’inscrire sur les tablettes mises à disposition sur le stand de Tahiti Tourisme. Le tirage au sort est prévu dimanche 6 septembre à 15 h 30, une demi-heure avant la fermeture du Salon. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · tech en

Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915884-68170537.jpg?v=1788490960" alt="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" title="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - Le taekwondo tahitien prépare assidûment les Jeux du Pacifique 2027. Il s’est attaché depuis quelques mois les services de Philippe Pinerd, ancien taekwondoïste de l’élite française et entraîneur de sélections nationales lors de Jeux olympiques, et de Diogo Freire, entraîneur de la sélection brésilienne qui anime actuellement un stage avec la présélection tahitienne.</strong> <br /> &nbsp; <br /> La fédération Polynesia Taekwondo, présidée par Alfred Lai Koun Sing, soigne la préparation de ses sélections seniors et jeunes entre déplacements internationaux et l’apport de cadres techniques de très haut niveau en vue des Jeux du Pacifique 2027 à Tahiti. Cela représente un coût financier important mais Alfred Lai Koun Sing et son bureau œuvrent pour s’en donner les moyens&nbsp;: “Pour faire du sport de haut niveau et préparer les Jeux du Pacifique et les échéances internationales, il faut des moyens financiers et on s’efforce avec la fédération de se créer ces moyens, même si ce n’est pas toujours simple. Je remercie d’ailleurs le COPF qui nous a apporté son aide grâce au dispositif Ambition 2027 pour faire venir Diogo Freire. On est rentré en contact avec lui par le biais d’une convention que l’on a avec la fédération brésilienne mais ce n’est pas la seule car depuis l’année dernière, on a mis en place des conventions avec plusieurs pays ce qui nous facilite les déplacements à l’international. Et on devrait d’ici les Jeux recevoir peut-être des cadres techniques d’autres pays pour voir les différentes façons de s’entraîner”.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div> &nbsp; <br /> <strong>Le Brésilien Diogo Freire apporte son expertise</strong> <br /> &nbsp; <br /> La présélection tahitienne est actuellement composée de 16 titulaires et 16 remplaçants mais la fédération Polynesia Taekwondo ne sait pas encore combien de catégories de poids homme et femmes seront au programme des Jeux du Pacifique. Ce sera huit ou seize selon la décision du Pacific Games Council (PGC). Mais nul doute que Rahiti Iorss, qui a réussi le doublé lors des Oceania avec deux titres individuels et par équipe, et sa sœur Kawehi seront du rendez-vous quelles que soient les catégories de poids retenues et cela vaut pour d’autres ténors du taekwondo tahitien. <br /> &nbsp; <br /> En attendant, Diogo Frère, l’entraîneur de la sélection brésilienne qui a décroché le titre mondial par équipes et des titres individuels cette année et qui est reconnu comme un expert international en évaluation fonctionnelle et biomécanique de la performance, va être d’un apport précieux pendant le stage de huit jours qu’il va animer dans le cadre de la préparation de la sélection tahitienne, d’autant qu’il ressent une impression positive : “J’étais un athlète de haut niveau avant de me diriger vers l’encadrement d’athlètes de haut niveau brésilien. En ce qui concerne le taekwondo tahitien, j’ai constaté de la qualité au niveau de son élite et je pense pouvoir lui faire profiter de mon expérience car les athlètes sont réceptifs. Il y a de la volonté de l’engagement et une certaine qualité motrice et j’attends de les voir en opposition pour mieux orienter mes conseils, mais je pense que l’on va faire du bon travail”. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915884-68170542.jpg?v=1788491278" alt="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" title="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" /> </div> <div> <strong>Philippe Pinerd pourrait rester à long terme</strong> <br /> &nbsp; <br /> Philippe Pinerd, qui fut par le passé un taekwondoïste de l’élite française et qui a participé à plusieurs Jeux olympiques avec différentes sélections nationales au titre d’entraîneur, a fait son premier séjour au Fenua en 2000 et il y est revenu régulièrement depuis pour animer des stages. Il s’y est installé durablement depuis trois mois et son vécu dans la discipline est très enrichissant pour le taekwondo tahitien et cela pourrait durer longuement&nbsp;: “Je suis installé à Tahiti pour préparer les Jeux mais pas seulement. La perspective, ce sont aussi les Championnats du monde cadets, juniors et seniors en 2027. Je suis donc venu pour un bon moment, voire à très long terme si je décide de m’installer à Tahiti. C’est un challenge qui me tente car il y a un gros potentiel localement. Je travaille actuellement avec une trentaine d’athlètes en vue des Jeux du Pacifique entre les titulaires et les remplaçants. Et leur niveau progresse, c’est incontestable, comme j’ai pu le constater récemment lors d’un déplacement aux États-Unis dans le cadre d’un training camp avec la sélection olympique américaine. Et ça commence à bien me plaire car je vois plus de fluidité dans les échanges et le processus d’athlétisation se met bien en place. Il y a beaucoup d’indices positifs, après il faut que les athlètes restent disciplinés dans leur préparation jusqu’à l’échéance des Jeux car c’est encore relativement loin.” <br /> &nbsp; <br /> Polynesia Taekwondo reste décidément très actif dans sa démarche d’excellence et de structuration du haut niveau. La discipline aura l’occasion ce samedi de démontrer aussi la densité de ses effectifs lors d’une compétition organisée à la salle omnisports d’Excelsior. <br /> &nbsp; <br /> Patrice Bastian </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915884-68170555.jpg?v=1788491183" alt="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" title="Taekwondo – Un encadrement de très haut niveau" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Collectif budgétaire n°3 : “Sabrage” de 4 milliards pour les travaux

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915751-68170523.jpg?v=1788491092" alt="Collectif budgétaire n°3 : “Sabrage” de 4 milliards pour les travaux" title="Collectif budgétaire n°3 : “Sabrage” de 4 milliards pour les travaux" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - Le collectif budgétaire n°3 laisse un goût amer au ministère des Grands travaux. Près de 4 milliards de francs d’autorisations de programme demandées par le gouvernement ont été retirés par les élus de l’assemblée de la Polynésie française. Voici les projets en mode pause et ceux qui se poursuivent.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Le ministre des Grands travaux, Jordy Chan, a tenu une conférence de presse pour dresser le bilan du collectif budgétaire n°3, au lendemain de son adoption par l’assemblée de la Polynésie française. Mardi lors des débats, il avait été remercié par la représentante Tavini Maurea Maamaatuaiahutapu pour son attitude conciliante sur ses inscriptions et ses autorisations de programme. Un satisfecit en demi-teinte, tant le bilan chiffré s'avère lourd pour son ministère : plusieurs amendements ont retiré précisément à 3,977 milliards de francs d'autorisations de programme initialement demandées par le gouvernement, mettant en pause une série de chantiers d'aménagement et de mobilité qui, pour certains, arrivaient tout juste en phase de contractualisation après trois ans d'études. <br /> &nbsp; <br /> Les coupes, qualifié de “sabrage” par Jordy Chan lui même, touchent en premier lieu deux projets liés à la décentralisation vers la Presqu'île : la construction de bâtiments administratifs à Taravao (230 millions demandés, intégralement retirés) et les études pour l'aménagement d'un parc à Phaëton-Taravao (733 millions, également ramenés à zéro). Deux dossiers pour lesquels le Pays s'apprêtait à lancer les appels d'offres. <br /> &nbsp; <br /> Le volet mobilité concentre l'essentiel de l'impact. Sur les travaux de voies réservées aux bus, deux opérations perdent seulement une partie de leur financement (95 millions retirés à l’enveloppe de s1,5 milliard attendue pour le secteur RDO à Faa'a et 120 millions en moins sur le secteur de Papeete où la ligne ne compte plus que 780 millions sur les 900 demandés). Le reste des opérations liées au projet de transport en commun en site propre passe purement et simplement à zéro : le parc paysager et le pôle d'échange de Mamao aussi appelé gare routière (964 millions), la gare routière de Tipaerui à Papeete (255 millions), la halle de remisage des bus sur le site DEQ PAM (480 millions), ainsi que deux pistes cyclables, l'une à Tu Marama, au giratoire de la base maritime de Papeete (450 millions), l'autre à Uturoa (650 millions). </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>​ Du retard dans les chantiers</b></div> <div> <br /> Mamao et Tipaerui sont présentées par le ministre comme des équipements charnières pour l'ensemble du futur réseau de bus : en leur absence, impossible de restructurer les lignes qui circulent aujourd'hui de manière radiale, ni de garantir la fréquentation nécessaire pour rentabiliser les voies réservées déjà engagées. <br /> &nbsp; <br /> Ces amendements ont été portés par les groupes, A Here ia Porinetia, Tapura et Tavini, à l'assemblée. <br /> &nbsp; <br /> Le ministre précise que, sur les deux seules opérations où une partie des fonds a été transférée plutôt que purement supprimée, les voies réservées de Faa'a et de Papeete, il ne s'agissait pas de remettre en cause le projet lui-même : les amendements visaient en réalité le retrait du financement d'une subvention jugée non éligible, notamment liée à un équipement associatif ou syndical, et non l'infrastructure en tant que telle. <br /> &nbsp; <br /> Pour Jordy Chan, l'urgence de ces financements ne fait aucun doute : les projets concernés entrent justement dans leur phase de contractualisation, après trois années d'études. Sans l'autorisation de déployer les fonds, le Pays ne peut ni signer les contrats avec les entreprises, ni verser les avances, ni lancer les chantiers. Et&nbsp;<em>“un retard viendra s'ajouter à celui déjà pris par les phases d'études, habituellement longues de deux à trois ans pour ce type de projets d'infrastructure”,</em>&nbsp;dit le ministre. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>​ Des chantiers qui vont générer de l'emploi</b></div> <div> <br /> Les élus à l'origine des amendements ont justifié leur choix par le fait que ces opérations ne leur semblaient pas suffisamment urgentes pour un collectif budgétaire, et qu'elles devraient plutôt être réexaminées lors du vote du budget primitif 2027, en décembre. Une position que le gouvernement dit vouloir entendre, tout en alertant sur ses conséquences concrètes : au minimum quatre mois de retard sur l'ensemble de ces opérations, avec un risque d'aggravation si les crédits ne sont finalement pas rétablis en fin d'année. Le ministre n'exclut pas non plus, à l'inverse, que le débat de décembre permette une amélioration des enveloppes&nbsp;; mais dit ne pas avoir, à ce stade, de garantie en ce sens de la part des groupes concernés. <br /> &nbsp; <br /> Le ministre des Grands travaux insiste enfin sur l'impact que ce retard pourrait avoir sur la population. Il évoque en les usagers des transports en commun, contraints à des trajets rallongés faute de gares routières structurantes, ainsi que les économies de carburant et d'entretien que représenterait, pour de nombreux foyers, le report vers le bus plutôt que le véhicule individuel. Il rappelle aussi que ces chantiers génèrent de l'emploi, à la fois dans la construction et, plus tard, dans l'exploitation des infrastructures. <br /> &nbsp; <br /> D'ici le budget primitif 2027, le gouvernement dit vouloir organiser des rencontres avec les élus pour présenter en détail chacun des projets et répondre à leurs interrogations, afin qu'ils puissent voter&nbsp;<em>“en toute connaissance de cause”.</em>&nbsp;Si les crédits ne sont pas rétablis en décembre, prévient Jordy Chan, cela traduirait une opposition de fond aux projets et non plus une simple question de calendrier avec le risque de voir trois années de travail et d'études mises de côté. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Les leçons du collectif selon Géros

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915576-68170475.jpg?v=1788487296" alt="Les leçons du collectif selon Géros" title="Les leçons du collectif selon Géros" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 – Au lendemain de l’adoption du collectif 3, Antony Géros veut retenir la méthode : discuter, amender et trouver des compromis dans une assemblée sans majorité. Une méthode qu’il appelle à prolonger en amont des textes, même si les groupes avaient décliné les réunions proposées par Moetai Brotherson avant le collectif. Géros rappelle en retour la circulaire limitant les échanges directs entre ministres et élus : <em>“Il faut choisir”.</em> Il reste néanmoins plus prudent sur l’absence du président du Pays pendant les débats, préférant s’en tenir à sa casquette de président de l’assemblée et arbitre des échanges.</strong> <br /> <br /> &nbsp; <br /> Après avoir été <em>“détricoté”</em> puis <em>“retricoté”</em> pendant une nuit entière, le collectif budgétaire a finalement été adopté mercredi matin à l’unanimité. Antony Géros y voit moins une victoire de l’opposition majoritaire qu’une démonstration de ce que devrait désormais être le travail entre Tarahoi et le gouvernement. <em>“Les amendements sont là pour améliorer le document, pas pour bloquer le gouvernement”,</em> insiste le président de l’assemblée. <br /> &nbsp; <br /> À ses yeux, la leçon devra surtout être retenue pour le prochain gros rendez-vous : le budget primitif 2027. Géros plaide pour que les arbitrages commencent bien avant l’arrivée du texte dans l’hémicycle, avec des échanges en commission entre ministres et élus et une véritable prise en compte de leurs propositions. Le collectif a montré, selon lui, que le compromis était possible, au prix parfois de longues heures de travail pour les services du Pays et de l’assemblée. <br /> &nbsp; <br /> Reste que le dialogue en amont a déjà connu quelques ratés. Avant l’examen du collectif, Moetai Brotherson avait invité les groupes politiques à la présidence pour tenter de déminer le terrain. Une main tendue que Géros remet en perspective avec la consigne donnée auparavant par le chef du gouvernement à ses ministres de ne pas recevoir directement les élus sans passer par la présidence. <em>“Il faut choisir”,</em> tranche-t-il<em>. “Nous sommes dans une démocratie. Les représentants doivent pouvoir rencontrer directement les ministres, dans leurs domaines de compétence, pour échanger avec eux.”</em> <br /> &nbsp; <br /> <strong>“Moi, je suis président de l’assemblée”</strong> <br /> &nbsp; <br /> Et Moetai Brotherson dans tout ça ? Vendredi encore, Tavini, Tapura et non-inscrits avaient réclamé son retour de Palau avant d’accepter finalement d’examiner le collectif sans lui. Après une nuit de débats saluée pour son climat plus serein, certains élus ont même ironisé sur le fait que les échanges s’étaient finalement beaucoup mieux déroulés sans le président du Pays. <br /> &nbsp; <br /> Antony Géros, lui, se garde bien de reprendre l’argument. Interrogé jeudi sur le fait de savoir si l’absence de Moetai Brotherson avait finalement été bénéfique aux débats, il sourit et botte en touche : <em>“Moi, je suis président de l’assemblée”.</em> Même prudence lorsqu’on lui demande si ce changement de méthode et les compromis trouvés sur le collectif éloignent désormais la perspective d’une motion de défiance<em>. “Il faut poser la question à chaque groupe”</em>, répond-il, préférant là encore sa casquette de locataire du perchoir à celle de d’élu Tavini. <br /> &nbsp; <br /> Une façon de ne pas s’aventurer davantage sur le terrain Brotherson, tout en envoyant un message limpide au chef du gouvernement : après la perte de sa majorité, le budget 2027 ne pourra plus se construire comme avant. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Surf - Objectif Top 10 pour Tahiti aux Mondiaux juniors

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915737-68170501.jpg?v=1788489691" alt="Surf - Objectif Top 10 pour Tahiti aux Mondiaux juniors" title="Surf - Objectif Top 10 pour Tahiti aux Mondiaux juniors" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{8}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - La délégation tahitienne de surf a pris ses marques depuis plusieurs jours au Salvador avant le début des Championnats du monde juniors (4 au 13 septembre). Nos douze représentants du Fenua tenteront de tirer leur épingle du jeu face à une concurrence de plus en plus féroce.&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{10}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{12}" paraid="5">Les vagues s’enchaînent et la pression monte crescendo au fil des derniers entraînements pour les jeunes Polynésiens au Salvador. Depuis plusieurs jours, la délégation du Fenua prend ses marques sur les deux spots des Championnats du monde juniors de surf à La Bocana et El Sunzal.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{14}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{16}" paraid="7">“<em>Toute l’équipe est installée juste devant les podiums. C’est très pratique car nous sommes à une minute à pied des vagues. Les enfants étaient fatigués du très long voyage (plus de 24 heures) mais nous sommes arrivés en avance par rapport aux autres délégations et on a pu prendre des repères essentiels</em>”, explique Steven Pierson, entraîneur de la Fédération tahitienne de surf aux côtés de Tereva David et Hitimahana Leboucher.&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> Faire mieux qu’au Pérou </b></div> <div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{18}" paraid="8">Rien n’est laissé au hasard cette année par les encadrants, d’autant plus que la concurrence sera rude une fois encore en Amérique Central. Près de 400 surfeurs issus de 60 nations se dressent sur la route de nos douze ‘aito au sein des quatre catégories : juniors et cadets masculins ainsi que féminins. Malgré tout, le clan tahitien garde de grandes ambitions et veut rentrer “dans le Top 10” après sa 13e place lors de la dernière édition au Pérou.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{26}" paraid="12">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{28}" paraid="13">“<em>Cela sera difficile. Mais nous avons un gros potentiel chez les cadettes (Raipoe Chapelier, Takihei Ellacott et Miliani Simon). On peut obtenir des podiums en individuel</em>”, assure le tacticien qui peut compter sur ses meilleurs juniors cette année contrairement aux précédents Mondiaux. Le groupe cadet masculin est très jeune, mais n’est pas moins talentueux avec : Liam Sham-Koua (13 ans), Kavei Pierson (11 ans) et Tauirai Henriou (13 ans).&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Une équipe “soudée” </b></div> <div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{32}" paraid="15">Ces Mondiaux sont “<em>un véritable tremplin</em>” pour tous ces jeunes espoirs de la discipline, rappelle Steven Pierson. Par le passé, d'innombrables champions ont décroché le Graal chez les jeunes à l’image d’Andy Irons (1998), Gabriel Medina (2010) ou encore Caroline Marks (2016).&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{38}" paraid="18">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{40}" paraid="19">Côté polynésien, tous espèrent suivre les traces du pionnier Vetea David, sacré en 1986 en l’emportant en finale face à la future légende Kelly Slater. Tamaroa McComb s’était également paré d’or en 2008.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{42}" paraid="20">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{44}" paraid="21">Certains connaissent déjà le Salvador et ses températures dépassant régulièrement les 30 degrés. C’est le cas de Maunakea Hioe : <em>“J’ai déjà mes repères ici. J'essaie de guider l’équipe et de leur donner des conseils</em>”. Un sentiment d’entraide partagé par sa coéquipière Mikilani Pinson qui trouve l’équipe “<em>très soudée</em>”.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{47}" paraid="22">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{49}" paraid="23">Le collectif aura l’occasion de profiter de la cérémonie d’ouverture, ce vendredi, avant le début des hostilités ce week-end.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>La liste des 12 surfeurs polynésiens </b></div> <div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{57}" paraid="25"><strong>Cadets&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{63}" paraid="28">Liam Sham-Koua&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{65}" paraid="29">Kavei Pierson&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{67}" paraid="30">Tauirai Henriou&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{69}" paraid="31">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{71}" paraid="32"><strong>Cadettes&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{73}" paraid="33">Raipoe Chapelier&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{75}" paraid="34">Takihei Ellacott&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{77}" paraid="35">Miliani Simon&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{79}" paraid="36">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{81}" paraid="37"><strong>Juniors garçons&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{83}" paraid="38">Maunakea Hioe&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{85}" paraid="39">Peio Charriaud&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{88}" paraid="40">Samuel Ozabal&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{90}" paraid="41"><strong>&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{92}" paraid="42"><strong>Juniors filles&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{94}" paraid="43">Mikilani Pinson&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{96}" paraid="44">Kaela Maimone Zebrowski&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{98}" paraid="45">Rirava Clarck&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{a1b30a2a-0cc7-4deb-afaa-7108cb711645}{100}" paraid="46">&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915575-68170469.jpg?v=1788487215" alt="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" title="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{c82ff5ca-a077-49b7-8940-0308e6126c78}{188}" paraid="2"><strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - À l’aube du coup d’envoi de la Transtahitienne, ce samedi, Tahiti Infos a reçu dans ses locaux l’invité star de l’édition : Dougal Allan. Le Néo-Zélandais, double champion du monde de la Coast to Coast et vainqueur de la Coupe de l’America, participe pour la première fois à une course au Fenua en duo avec sa compagne Rebecca.</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{c82ff5ca-a077-49b7-8940-0308e6126c78}{226}" paraid="3">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c82ff5ca-a077-49b7-8940-0308e6126c78}{230}" paraid="4"> <br /> <strong>Comment avez-vous eu connaissance de la Transtahitienne ?&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{c82ff5ca-a077-49b7-8940-0308e6126c78}{240}" paraid="5">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{c82ff5ca-a077-49b7-8940-0308e6126c78}{244}" paraid="6">“Je suis habitué aux événements de triathlon organisés par Xterra, donc je savais qu’il y avait des courses à Tahiti. Il y a quelques mois, nous avons eu un contact avec les organisateurs qui étaient enthousiastes pour que nous venions visiter et participer à la compétition. Et donc nous sommes là aujourd’hui.”&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{11}" paraid="7">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{15}" paraid="8"><strong>Vous n’avez pas hésité une seule seconde…&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{21}" paraid="9"><strong>&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{25}" paraid="10">“Oh mon Dieu que non (rires). J’ai envoyé le mail à ma femme qui était au travail. Je lui ai demandé si elle voulait y aller et trois secondes plus tard, c’était signé. C’était une décision très facile. Surtout qu’en septembre, il neige en Nouvelle-Zélande, cela nous permet d’être au chaud.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{49}" paraid="11"><strong>&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{53}" paraid="12"><strong>Quelle est votre première impression de la Polynésie ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{59}" paraid="13">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{63}" paraid="14">“Jusqu’à présent, tout ce qu’on a fait a été incroyable ! On a visité beaucoup d’îles du Pacifique (Fidji, Vanuatu, îles Cook), mais c’est la première fois que nous sommes au cœur d’un lieu et d’une course aussi uniques. La nature est spéciale. Je n’arrive pas à croire qu’on puisse passer de l’océan à la montagne en un claquement de doigts.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{79}" paraid="15">&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> “C’est l'occasion de nous mesurer à des nouvelles équipes locales” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915575-68170470.jpg?v=1788487401" alt="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" title="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{83}" paraid="16"><strong>Quelles activités avez-vous pu effectuer ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{107}" paraid="21">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{111}" paraid="22">“On a exploré Moorea où nous avons pu nous entraîner avec un club local. Nous avons fait le col des 3 cocotiers, du snorkelling et enfin un peu de bateau. C’était vraiment inoubliable et on a déjà envie d’y retourner !”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{127}" paraid="23">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{135}" paraid="25"><strong>Quels sont vos objectifs sur cette course ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{141}" paraid="26">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{145}" paraid="27">“On veut vraiment se tester. C’est l'occasion de nous mesurer à des nouvelles équipes locales. Il y aussi la chaleur qui sera un grand défi à gérer de notre côté. Cela sera vraiment excitant ! On s’est entraînés à la maison et depuis que nous sommes arrivés afin d’être prêts. Mais on souhaite également apprécier l’événement dans son ensemble.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{157}" paraid="28">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{161}" paraid="29"><strong>&nbsp;Y a-t-il d’autres particularités ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{171}" paraid="31">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{175}" paraid="32">“C’est la première fois que nous ferons une course en duo avec Rebecca. En Nouvelle-Zélande, même s’il y a une compétition en montagne, il n’y a pas d’épreuve comme celle-ci en équipe où l’un est à vélo et l’autre court. C’est une bonne idée et j’aimerais voir ce genre d’événement plus souvent chez nous.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{187}" paraid="33">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{191}" paraid="34"><strong>Vous avez déjà vu le parcours ?&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{199}" paraid="35">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{203}" paraid="36">“On a regardé sur YouTube et Instagram quelques endroits, mais nous n’avons pas encore été aux environs. On ne sait pas vraiment ce qui va nous attendre (rires). C’est aussi quelque chose d’excitant de découvrir tout ça le jour J.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“On ne fait pas un tel parcours sans, à un moment, se demander si on peut continuer” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915575-68170472.jpg?v=1788487422" alt="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" title="Dougal Allan : “La Transtahitienne est une course unique”" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{227}" paraid="39"><strong>Où en êtes-vous dans votre carrière ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{247}" paraid="43">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{0b0dda7d-5889-40d8-8550-f487e5d623a4}{251}" paraid="45">“Je ne suis plus aussi compétitif que je l'étais avant, mais ça ne m'arrête pas de vouloir venir m'amuser, rencontrer des gens et voir de nouveaux endroits. Participer avec ma partenaire Rebecca est vraiment stimulant pour moi. Cela nous permet de travailler ensemble et de se soutenir l'un l'autre. C'est probablement ce que j'aime le plus maintenant dans le sport.&nbsp; <br /> &nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{6}" paraid="47">À côté de ça, je coache également des athlètes pour des événements comme celui-ci. Quelques-uns d’entre eux savent que je suis à Tahiti et me posent des questions. Je pense que certains d'entre eux sont déjà en train de penser à venir l’année prochaine.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{22}" paraid="48"><strong>&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{26}" paraid="49"><strong>Quels conseils donnez-vous aux autres coureurs ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{32}" paraid="50">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{36}" paraid="51">“J’ai passé 20 ans de ma vie à faire du sport. On ne fait pas un tel parcours sans, à un moment, se demander si on peut continuer. J’ai accepté tout cela mentalement. Il ne faut pas prétendre que tout va bien si ce n’est pas le cas. Le plus important est de savoir comment gérer ces situations. Pendant une course, il ne faut pas penser à la ligne d’arrivée, mais plutôt se demander ce dont j’ai besoin maintenant, comme s’hydrater ou garder son rythme.”&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{54}" paraid="53">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{58}" paraid="54"><strong>Que ressentez-vous avant le début de l’épreuve ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{64}" paraid="55">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{aa4dae3a-152d-41ef-becb-070a38458181}{68}" paraid="1015543926">“On sent une énergie positive autour de cette course. C’est la première fois qu'on voit la culture tahitienne et la culture française qui s'unissent et cette incroyable combinaison d'énergies fait de cet endroit quelque chose d’unique. J’ai déjà l’impression que c’est un événement que j’aimerais refaire alors que la course n’a pas encore commencé.” <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Un incendie à Hawaii responsable des problèmes d'internet

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915129-68170334.jpg?v=1788482744" alt="Un incendie à Hawaii responsable des problèmes d'internet" title="Un incendie à Hawaii responsable des problèmes d'internet" /> </div> <div> <strong>Tahiti le 3 septembre 2026. Un incendie à Hawaii serait la cause du ralentissement d'internet ce jeudi.</strong> <br /> <br /> <br /> Dans une nouvelle communication publiée sur les réseaux sociaux, Vini, opérateur historique de la distribution d'internet en Polynésie française, explique que les perturbations sont toujours en cours. "Notre prestataire sur place nous a informés qu’un incendie situé à Oahu, à Hawaï, a endommagé une partie de ses infrastructures impactant notre connectivité internationale", explique l'opérateur.&nbsp; <br /> <br /> Le prestataire à Hawaii est toujours en cours d'intervention afin d'effectuer les réparations au plus vite. <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Tarahoi veut peser dans la diplomatie du Pacifique

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97915124-68170313.jpg?v=1788482271" alt="Tarahoi veut peser dans la diplomatie du Pacifique" title="Tarahoi veut peser dans la diplomatie du Pacifique" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 – Après des années de rencontres informelles, les parlements du Pacifique passent à la vitesse supérieure. Du 7 au 11 septembre, Tarahoi accueillera la première assemblée générale de l’Assemblée interparlementaire du Pacifique (AIP/PIPA), présidée par Antony Géros. Budget, règlement intérieur et gouvernance doivent donner corps à cette nouvelle organisation et à sa “<em>diplomatie parlementaire”.</em> <em>“Il ne faut pas opposer l’Assemblée interparlementaire au Forum”,</em> insiste toutefois le président de l’assemblée, alors que Moetai Brotherson rentrera tout juste de Palau.</strong> <br /> <br /> &nbsp; <br /> Pendant que les dirigeants du Pacifique se retrouvent cette semaine à Palau, les présidents de leurs parlements se préparent à prendre le relais à Tahiti. La <em>“grand-messe”,</em> comme la présente Antony Géros, débutera véritablement mardi matin avec l’accueil des délégations et une conférence inaugurale au titre qui résume l’ambition : <em>“Une voix du Pacifique dans un monde divisé : diplomatie parlementaire, unité régionale et paix mondiale”.</em> Une référence directe aux tensions géopolitiques qui traversent la région et appellent à la <em>“vigilance”.</em> De l’Australie à Rapa Nui, en passant par Fidji, Samoa, Palau, la Papouasie-Nouvelle-Guinée ou Wallis-et-Futuna, des délégations de toute la région sont attendues à Tarahoi. <br /> &nbsp; <br /> Derrière le cérémonial, l’enjeu est surtout de pérenniser une coopération longtemps restée informelle. L’histoire commence en 2013, sous Jacquie Drollet, avec la création du Groupe des parlementaires polynésiens (GPP), élargi ensuite aux Mélanésiens et Micronésiens pour devenir le Groupe des parlementaires des îles du Pacifique (GPIP). Depuis son retour au perchoir en 2023, Antony Géros pousse pour franchir une nouvelle étape et donner un cadre juridique à ce réseau. Tonga, Palau, Tahiti puis Fidji : en août 2025 à Natadola, onze parlements du Pacifique ont finalement adopté les statuts de l’AIP. <br /> &nbsp; <br /> <strong>“Les parlements se réveillent”</strong> <br /> &nbsp; <br /> Un an plus tard, cette première assemblée générale doit désormais en fixer les règles du jeu : budget et contributions des membres, règlement intérieur, demandes d’adhésion, commissions et gouvernance. L’AIP doit également passer des simples préconisations formulées jusque-là à des résolutions communes, avec l’ambition de pouvoir les porter jusque dans les instances internationales. <br /> &nbsp; <br /> Mais derrière cette architecture institutionnelle se dessine surtout une revendication politique. <em>“Souvent, les exécutifs prennent la décision et viennent demander aux parlements de s’adapter ensuite aux décisions prises”,</em> a résumé jeudi Antony Géros. Sur l’environnement, le climat, la sécurité ou encore les grands choix régionaux, il estime que les élus doivent pouvoir débattre avant que leur pays ne soit engagé. <em>“Les parlements se réveillent”</em>, assure-t-il : ils ne veulent plus, dit-il, <em>“se laisser instrumentaliser par qui que ce soit”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Une revendication qui résonne particulièrement en Polynésie après la perte de la majorité du gouvernement à Tarahoi. Géros cite lui-même le classement de la zone économique exclusive en aire marine protégée parmi les sujets sur lesquels les élus n’auraient pas suffisamment été associés. <em>“À l’époque, l’assemblée, c’était littéralement une chambre d’enregistrement. Depuis que je suis arrivé en 2023, cette ère est passée. […] Aujourd’hui plus que jamais, cette discipline de groupe a volé en éclats. On en a fait la démonstration au collectif”,</em> a-t-il lancé jeudi. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Pas un “contre-Forum”</strong> <br /> &nbsp; <br /> Difficile, dès lors, de ne pas faire le parallèle avec le Forum des îles du Pacifique, où Moetai Brotherson se trouve justement cette semaine à Palau. Mais Antony Géros se défend de vouloir faire de l’AIP un pendant parlementaire du Forum. <em>“Il ne faut pas opposer l’Assemblée interparlementaire au Forum”,</em> insiste-t-il<em>. “Nous ne venons pas supplanter l’exécutif.”</em> Les mêmes grands sujets pourront être abordés, mais avec, selon lui, une approche parlementaire davantage centrée sur leurs conséquences concrètes pour les populations. <br /> &nbsp; <br /> Les travaux s’achèveront jeudi par l’adoption d’une déclaration sur la diplomatie parlementaire dans le Pacifique. Une première occasion de mesurer jusqu’où les parlements entendent désormais porter leur propre voix, sans la confondre avec celle des gouvernements. <br /> &nbsp; <br /> Stéphanie Delorme </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · politics en

Jiu-Jitsu - Las Vegas accueille plus de 100 Polynésiens

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97913242-68169487.jpg?v=1788468186" alt="Jiu-Jitsu - Las Vegas accueille plus de 100 Polynésiens" title="Jiu-Jitsu - Las Vegas accueille plus de 100 Polynésiens" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{30}" paraid="3"><strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 - La plus grande compétition de jiu-jitsu brésilien de la saison en Master débute, ce jeudi, dans l’immense salle du Convention Center de Las Vegas. À cette occasion, une centaine de combattants issus d’une dizaine de clubs du Fenua se rendent aux États-Unis afin de se confronter à l’élite mondiale de la discipline.&nbsp;&nbsp;</strong> <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{56}" paraid="4">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{60}" paraid="5">Face aux dizaines de tatamis répartis dans les quatre coins de la gigantesque salle de Las Vegas, qui s’étend sur une superficie d’approximativement 30 000 mètres carrés, il est toujours impossible de rester impassible.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{66}" paraid="6">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{70}" paraid="7">C’est le cas pour Tamatoa Coquil, entraîneur au sein du club de Seasiders BJJ à Papeete. <em>“Le complexe est vraiment immense. C’est similaire à la dimension de 27 terrains de basket</em>”, compare l’athlète qui participe à sa troisième compétition ici même.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{84}" paraid="8">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{88}" paraid="9">Le combattant n’est pas le seul Tahitien au rendez-vous. Bien au contraire. Ils sont exactement 103 à participer aux Mondiaux Master (+30 ans) IBJJF de jiu-jitsu brésilien (3 au 5 septembre) ainsi qu’aux épreuves internationales chez les jeunes (7 à 14 ans) et les adolescents (16 à 18 ans).&nbsp;&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> “Très peu de Tahitiens ont déjà réussi à obtenir des médailles” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97913242-68169488.jpg?v=1788467919" alt="Jiu-Jitsu - Las Vegas accueille plus de 100 Polynésiens" title="Jiu-Jitsu - Las Vegas accueille plus de 100 Polynésiens" /> </div> <div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{118}" paraid="11">Près d’une dizaine de clubs du Fenua sont représentés : Te aro MMA, Tamarii Punaruu, Ke’a Jiu Jitsu, Team Millenium, Ataaroa MMA, Tahiti Judo Discovery, Seasiders 12H, Seasiders Papara et Monkey Fight.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{176}" paraid="14">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{180}" paraid="15">La compétition est très attendue dans le milieu du jiu-jitsu brésilien, “<em>surtout pour les seniors en Master</em>”, précise Tamatoa Coquil, inscrit au sein de la redoutable catégorie des light heavyweight (-94 kilos) chez les +40 ans.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{206}" paraid="16">&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{210}" paraid="17">“<em>Le niveau de la compétition est très élevé à l’image des Brésiliens et des Américains, très peu de Tahitiens ont déjà réussi à obtenir des médailles</em>”, rappelle un entraîneur de Tahitian Top Team. Au total, une dizaine de divisions allant des -60 kg jusqu’aux poids lourds (+100 kg) sont de la partie.&nbsp;&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{228}" paraid="485948633">&nbsp; <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Programme </b></div> <div> <div> <p paraeid="{6e472345-066f-4dd6-8f7c-a66c430b9f9e}{242}" paraid="19"><strong>Jeudi 3 septembre :</strong> Ceintures noires Master 1 et 2, ceintures marron Master 1 à 7.&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{7348fe46-2576-4cfb-910a-e9f1c7befb54}{5}" paraid="22"><strong>Vendredi 4 septembre :</strong> Ceintures noires Master 3 à 7, ceintures bleues et violettes Master 1 à 7.&nbsp; <br /> </div> <div> <p paraeid="{7348fe46-2576-4cfb-910a-e9f1c7befb54}{13}" paraid="23"><strong>Samedi 5 septembre :</strong> Phases finales et suites des catégories ceintures bleues et violettes Master 1 à 7. <br /> </div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Les îles du Pacifique condamnent l'essai de missile chinois

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97912819-68169053.jpg?v=1788464289" alt="Les îles du Pacifique condamnent l'essai de missile chinois" title="Les îles du Pacifique condamnent l'essai de missile chinois" /> </div> <div> <strong>Koror, Palau, le 03 septembre 2026.&nbsp;Les dirigeants des îles du Pacifique ont condamné conjointement jeudi l'essai de missile effectué par la Chine dans leur région, réclamant un préavis d'au moins 24 heures pour tout essai de missile balistique intercontinental.&nbsp;</strong> <br /> <br /> <br /> La réaction officielle du Forum des îles du Pacifique a été formulée dans un communiqué publié à l'issue du sommet, et ce malgré les pressions exercées par Pékin sur les Palaos, pays hôte de ce sommet annuel.&nbsp; <br /> <br /> Le président des Palaos, Surangel Whipps, a lu la déclaration — approuvée par 17 des 18 membres du Forum — lors d'une conférence de presse tenue tard dans la soirée.&nbsp; <br /> <br /> Les dirigeants <em>"expriment leur préoccupation concernant le récent essai de missile balistique intercontinental (ICBM) qui a survolé le territoire de plusieurs membres sans préavis en bonne et due forme"</em>, indique le communiqué.&nbsp; <br /> <br /> Ils appellent <em>"tous les États procédant à des essais d'ICBM à garantir la transparence et à rassurer [les autres nations], notamment en communiquant un préavis d'au moins 24 heures avant l'essai, conformément aux pratiques internationales"</em>.&nbsp; <br /> <br /> <em>"La République de Naoero a exprimé son désaccord"</em>, a précisé M. Whipps, en utilisant la nouvelle appellation officielle de Nauru. <br /> <br /> Le président des Palaos, Surangel Whipps, avait appelé jeudi les pays du Pacifique à adopter une position <em>"unifiée"</em> face à la Chine, au dernier jour du sommet du Forum des îles du Pacifique, marqué par des tensions avec Pékin. <br /> <br /> <em>"Une voix unie du Pacifique est essentielle pour amener Pékin à respecter la souveraineté, la transparence et à être un partenaire responsable"</em>, avait déclaré à la presse M. Whipps. <br /> <br /> La Chine avait procédé en juillet au tir d'un missile balistique intercontinental, dont la trajectoire s'était achevée dans une zone maritime située entre les îles Salomon, Nauru et Tuvalu, selon des observateurs. <br /> <br /> Plusieurs dirigeants du Pacifique avaient condamné ce tir, mais le Forum, qui rassemble 18 membres, n'avait pas encore adopté de position officielle. <br /> <br /> Pékin affirme qu'il s'agissait d'un <em>"exercice de routine"</em> dans le cadre de son entraînement militaire annuel et que les pays concernés avaient été informés à l'avance. <br /> <br /> Le ministère chinois des Affaires étrangères a accusé jeudi les Palaos de chercher à <em>"détourner"</em> les positions des autres membres du Forum.&nbsp; <br /> <br /> Pékin a exprimé son désaccord et menacé de <em>"conséquences"</em> après la présence du ministre taïwanais des Affaires étrangères, Lin Chia-lung, à la cérémonie d'ouverture du sommet. <br /> <br /> L'influence croissante de la Chine dans le Pacifique a également alimenté les interrogations sur les absences de plusieurs dirigeants, certains ayant envoyé des ministres de rang inférieur.&nbsp; <br /> <br /> Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Winston Peters a évoqué la possibilité d'une ingérence étrangère. <br /> <br /> Le président des Kiribati, favorable à Pékin, avait annoncé son absence. Le Premier ministre des îles Salomon, Matthew Wale, avait lui aussi quitté les Palaos dimanche pour gérer une crise politique dans son pays. <br /> <br /> Les îles Salomon étaient jusqu'à récemment un proche partenaire de la Chine dans le Pacifique, avant l'élection de M. Wale, qui a promis de réexaminer un accord de sécurité secret avec Pékin et de renforcer les relations avec les Etats-Unis et l'Australie. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · tech en

Pour “une desserte régulière, fiable et pérenne tout au long de l’année”

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903658-68159410.jpg?v=1788409965" alt="Pour “une desserte régulière, fiable et pérenne tout au long de l’année”" title="Pour “une desserte régulière, fiable et pérenne tout au long de l’année”" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 – L’armateur du Dory 2 revient sur les événements qui ont marqué sa tournée inaugurale en ne souhaitant pas <em>“entretenir une polémique avec l’État, le Pays ou le Port autonome de Papeete”</em>. Il plaide pour qu’une solution <em>“durable” </em>soit trouvée pour l’accostage du cargo mixte à <strong>Motu Uta</strong></strong>. <br /> &nbsp; <br /> Suite au <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Dory-2-les-precisions-de-l-Etat_a239238.html" target="_blank"><strong>communiqué de presse commun</strong></a> de l’État, du Pays et du Port autonome jeudi dernier, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-largue-enfin-les-amarres_a239232.html" target="_blank">l<strong>’armateur Eugène Degage</strong> </a> tient, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/L-objectif-est-que-le-Dory-puisse-prendre-la-mer-et-accomplir-ses-missions_a239202.html" target="_blank"><strong>au travers d’un communiqué</strong></a>, à <em>“<a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory2-est-en-panne_a239195.html" target="_blank"><strong>apporter plusieurs précisions”</strong></a> </em> concernant les <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Du-retard-et-des-craintes-pour-le-Dory_a239194.html" target="_blank"><strong>“<em>difficultés rencontrées”</em> </strong></a> dans les <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-2-il-y-a-deux-poids-deux-mesures_a239171.html" target="_blank"><strong>premiers jours de mise en exploitation du Dory 2</strong></a>. Il souhaite que <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-2-ne-pourra-pas-accoster-a-Manihi_a239162.html" target="_blank"><strong>ces péripéties “</strong></a> <em><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Dory-2-ne-pourra-pas-accoster-a-Manihi_a239162.html" target="_blank"><strong>puissent être appréciées dans leur contexte,</strong></a> de manière complète et factuelle”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“La sécurité (…) une priorité absolue” </b></div> <div> L’armateur rappelle ainsi que la <em>“sécurité” </em>des passagers, des équipages du navire et du fret est <em>“une priorité absolue”</em> qu’il partage <em>“pleinement” </em>avec les autorités. En dépit des allusions le mettant en cause dans le communiqué commun de jeudi dernier, il assure qu’il n’a <em>“jamais été question (…) de s’affranchir des règles applicables à l’exploitation maritime”</em> d’autant plus, précise-t-il, que la desserte des Tuamotu est <em>“u</em><em>n enjeu économique et social fondamental”</em> pour les habitants de ces atolls. <br /> &nbsp; <br /> Eugène Degage explique aussi que le projet d’exploitation d’un cargo mixte sur cette route est à l’étude depuis plusieurs années. Il s’agit d’un <em>“investissement particulièrement important” </em>pour la SNC Agnieray &amp; Cie qu’il dirige. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Pas question de “contourner la réglementation” </b></div> <div> L’armateur revient également sur la présence <em>“temporaire”</em> des techniciens étrangers venus à Tahiti pour accompagner la mise en service du Dory 2. Un présence “<em>directement liée à son convoyage, à sa prise en main technique et, surtout, à la formation et à l’accompagnement de nos équipages polynésiens durant les premières semaines de son exploitation”</em>. <br /> &nbsp; <br /> L’armateur précise avoir rencontré des <em>“difficultés administratives&nbsp;concernant certaines autorisations d’entrée, de séjour ou de travail”</em> pour ces techniciens étrangers. Et ce n’est que grâce à <em>“des échanges constants” </em>que des démarches de régularisation ont été réalisées. Il souligne d’ailleurs que les autorités ont reconnu que certaines situations ont fait l’objet de procédure de régularisation. L’armateur conteste donc toute velléité de <em>“contourner la réglementation”</em>. Quant aux demandes d’autorisation de séjour temporaire qui ont justifié ces démarches, leur objectif étaient de rendre possible, dit-il,<em> “leur mission d’assistance technique et de formation pendant les premières rotations commerciales du Dory 2. Cette demande n’ayant pas pu aboutir, ces ingénieurs ont dû quitter le territoire”</em>.&nbsp; <br /> &nbsp; <br /> Aussi, rappelle l’armateur, lorsque le cargo mixte était sur le point d’appareiller, lundi 24 août, il a <em>“soudainement rencontré des difficultés techniques ayant empêché son appareillage”</em>. Selon lui, la présence de ces techniciens étrangers au Fenua <em>“aurait permis de disposer immédiatement des compétences techniques spécialisées du constructeur pour accompagner nos équipes dans le diagnostic et le traitement de ces difficultés”</em>. Et leur présence aurait <em>“pu contribuer à éviter ou, à tout le moins, réduire significativement la durée de l’immobilisation du navire” </em>et l’important retard, qui a plombé son voyage inaugural. Loin de lui l’idée de “<em>soustraire” </em>ces techniciens<em> “aux règles applicables”. </em>Il s’agissait plutôt<em>, </em>de<em> “sécuriser la phase particulièrement sensible de prise en main et de mise en exploitation d’un navire neuf”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“L’accostage et les opérations de chargement à Motu Uta” </b></div> <div> Dans le communiqué commun, les autorités soulignnt que l’armateur a, de sa propre volonté, renoncé aux “<em>solutions alternatives d’accostage” </em>proposées par le Port autonome alors que le quai qui lui est dédié est occupé par le Dory 1 aujourd’hui hors service. L’armateur précise que le Dory 1 avait préalablement été positionné <em>“cul à cul au quai”</em> afin de permettre au Dory 2 d’accoster dans la même configuration, considérant que cette organisation répondait à une nécessité logistique&nbsp;et opérationnelle : le chargement et déchargement du Dory 2 face à leur entrepôt de Motu Uta. <br /> &nbsp; <br /> Il affirme avoir étudié la proposition du Port autonome de mettre le Dory 2 au quai utilisé par le Aranui mais il a estimé que cette proposition était <em>“incompatible avec son organisation logistique”</em>. Selon lui cela leur aurait conduit à de gros retards des opérations de chargement en augmentant <em>“significativement […] les risques d’avaries sur les marchandises, ainsi que les risques d’accidents et de détérioration de nos engins et matériels de manutention”</em>. En outre l’armateur rappelle que cette configuration, au côté du Dory 1, avait préalablement<em>&nbsp;“été étudiée et validée”</em>&nbsp;par les services techniques&nbsp;du Port autonome en février dernier. <br /> &nbsp; <br /> Eugène Degage souhaite maintenant qu’une <em>“solution d’accostage pérenne à Motu Uta, à proximité immédiate de notre entrepôt logistique, puisse désormais être définie avec le Port autonome. Elle est indispensable pour garantir la régularité de la desserte, maîtriser les temps et les coûts de manutention et préserver les marchandises confiées par nos clients”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Concernant le terminal de croisière où il a la nécessité d’embarquer les 140 passagers que peut accueillir son cargo mixte, l’armateur demande que les conditions tarifaires soient <em>“définitivement clarifiées”</em> par le Port autonome. L’utilisation de ce terminal engendre <em>“des coûts supplémentaires incompatibles avec l’économie de cette desserte et qui seraient, à terme, supportés directement ou indirectement par les populations des îles”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“Notre priorité : assurer durablement la desserte des Tuamotu Ouest” </b></div> <div> <em>“Après plusieurs années de préparation, d’investissement et de mobilisation de nos équipes, cette première rotation marque avant tout le début d’une nouvelle étape pour notre compagnie et pour les populations que nous desservons”,</em> plaide enfin l’armateur. “<em>Notre objectif est d’assurer une desserte régulière et pérenne des Tuamotu Ouest tout au long de l’année</em>.” <br /> &nbsp; <br /> Le Dory 2 a un programme d’exploitation qui prévoit au moins 50 rotations par an sur la route Papeete-Tikehau-Rangiroa-Fakarava-Manihi et Ahe. Il est important, estime Eugène Degage, que les entreprises et les habitants de ces atolls aient une <em>“visibilité, une régularité et une continuité&nbsp;sur les dates de passage”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Ne souhaitant pas<em>&nbsp;“entretenir une polémique avec l’État, le Pays ou le Port autonome de Papeete”, </em>l’armateur veut surtout que <em>“le dialogue et la recherche de solutions opérationnelles prennent le pas sur les difficultés rencontrées au cours de ces premières semaines”</em>. Avec un objectif clair&nbsp;: qu’une solution <em>“durable”</em> soit trouvée pour l’accostage à <strong>Motu Uta</strong>, le chargement du fret et le transit des passagers, afin d'ancrer le <strong>Dory2</strong> comme l'outil incontournable de la desserte des <strong>Tuamotu Ouest</strong><strong>.</strong> <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

La concurrence dans l’aérien est-elle la solution ?

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903807-68159577.jpg?v=1788412350" alt="La concurrence dans l’aérien est-elle la solution ?" title="La concurrence dans l’aérien est-elle la solution ?" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - Après la révélation en début de semaine de la volonté d’Air Moana de procéder à une nouvelle levée de fonds à hauteur de deux milliards de francs via de nouveaux investisseurs, le professeur de sciences économiques à l’Université de la Polynésie française, Christian Montet, a publié une tribune dans laquelle il revient sur la difficulté de mettre en place une réelle concurrence sur certains secteurs économiques du Fenua.</strong> <br /> &nbsp; <br /> <em>“Jusqu’à ce jour, les données économiques semblent justifier mes craintes”</em>, explique dans une tribune Christian Montet, professeur de sciences économiques à l’UPF.<em> “Air Tahiti et Air Moana sont, l’une comme l’autre, en difficulté financière. L’opérateur historique souffre, contraint notamment par ses obligations de service public. Quant au nouvel entrant, il peine à équilibrer ses comptes, alors même qu’il n’opère que sur les lignes les plus rentables.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Analysant la situation déficitaire des deux sociétés, malgré des soutiens affichés par le Pays, l’économiste constate :<em> “Le Pays finance simultanément deux pertes : celle de l’opérateur historique, via la DSP et les compensations de continuité territoriale ; celle du nouvel entrant, via des aides déjà partiellement invalidées.”</em> <br /> &nbsp; <br /> L’entrée de la concurrence, selon lui, n’aurait donc pas fragilisé qu’une seule compagnie, mais deux dorénavant. Le tout, sans réel gain de prix pour les déplacements inter-îles.<em> “L’objectif recherché, comme le désenclavement des archipels et des prix raisonnables pour les résidents, ne dépend pas mécaniquement du nombre d’opérateurs”,</em> explique Christian Montet.<em> “Sur ce type de marché, il dépend largement de la qualité de la régulation. À quoi bon subventionner deux structures de coûts fixes largement redondantes (flotte, maintenance, personnel au sol, escales) si un seul acteur, correctement régulé, peut atteindre le même objectif à moindre coût pour le contribuable ?”</em>, s’interroge-t-il. <br /> &nbsp; <br /> Si l’entrée de la concurrence, notamment dans la téléphonie mobile et l’internet, a fait le jeu de la baisse de tarifs pour le consommateur, cette dernière n’est pas, selon le professeur de sciences économiques, le recours ultime, et surtout unique, pour y parvenir. <br /> &nbsp; <br /> Aussi, Christian Montet évoque “deux voies” potentielles qui <em>“permettent, en théorie, d’échapper à la concurrence financièrement insoutenable actuelle, tout en essayant de maintenir une pression sur les coûts et une incitation à l’efficacité”.</em> <br /> &nbsp; <br /> La première serait celle d’un monopole, bien régulé, sur l’ensemble du réseau, une option compliquée à mettre en œuvre, la compagnie choisie pouvant<em> “surestimer ses coûts pour justifier des prix élevés, alors que le gouvernement ne dispose pas des moyens de comparaison pour juger de l’efficience en question”.</em> <br /> &nbsp; <br /> La seconde option évoquée serait de <em>“substituer à la concurrence sur le marché une concurrence pour le marché : l’attribution, par appel d’offres périodique, de monopoles temporaires par lots géographiques, sur le modèle, par exemple, des liaisons aériennes écossaises sous obligations de service public (PSO), périodiquement mises en concurrence”.</em> <br /> &nbsp; <br /> Là aussi, une problématique se fait jour. Quid du personnel de la ou des compagnies qui officient et perdent une ligne à l’occasion de ces mises en concurrence périodiques ? Christian Montet apporte sa solution : <em>“Prévoir, lors du changement d’attributaire, la reprise du personnel affecté au service, selon un mécanisme inspiré, par exemple, du régime britannique TUPE (Transfer of Undertakings - Protection of Employment - regulations), qui organise le transfert des contrats de travail lors de certains changements d’opérateur.” <br /> &nbsp;</em> <br /> Une autre vision de la façon de faire baisser les coûts, sans nécessairement faire appel à la concurrence sur les lignes.<em> “La question n’est donc plus de savoir comment maintenir artificiellement deux compagnies en concurrence, mais quelle architecture institutionnelle permettrait d’obtenir les bénéfices de la concurrence sans supporter en permanence le coût de deux réseaux”</em>, interroge l’économiste en conclusion. <br /> &nbsp; <br /> Les prochaines années et le maintien, ou non, des deux compagnies apporteront certainement un début de réponse. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Grève chez French bee : la direction persiste et signe pour ne pas négocier

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903802-68159571.jpg?v=1788412501" alt="Grève chez French bee : la direction persiste et signe pour ne pas négocier" title="Grève chez French bee : la direction persiste et signe pour ne pas négocier" /> </div> <div> <strong>Paris, le 2 septembre 2026 - La grève au sein de la compagnie aérienne French bee s'est enlisée mercredi, la direction affirmant dans un communiqué qu'elle souhaitait la fin du conflit avant de négocier, et les syndicats ne voyant <em>“aucune avancée”.</em></strong> <br /> <br /> La grève des hôtesses de l'air et stewards de French bee, qui a démarré le 27 août, porte sur la <em>“dégradation continue des conditions de travail”</em> et sur les salaires. <br /> <br /> Les syndicats avaient rapporté à la presse que dès le début du conflit, la direction avait posé comme préalable à toute négociation l'arrêt de cette grève. <br /> <br /> La direction l'a redit dans un communiqué. <em>“French bee demeure pleinement disponible pour reprendre les échanges dans un cadre serein et hors pression sociale”,</em> a-t-elle écrit. <br /> <br /> Interrogé par l'AFP sur le déroulement de la grève, le représentant syndical SNPNC-FO, Arnaud Neyt, a regretté n'avoir<em> “aucune avancée concrète à signaler”.</em> <br /> <br /> <em>“La direction maintient sa position : elle indique vouloir reprendre le dialogue social une fois le mouvement terminé, mais sans avoir pris, à notre connaissance, le moindre engagement sur le contenu, le calendrier ou les mesures qui pourraient faire l'objet de ces négociations”,</em> a-t-il souligné. <br /> <br /> <em>French bee a par ailleurs mis en avant son “nouvel outil de gestion des plannings”</em>, qui <em>“sera déployé à compter du mois de novembre auprès des personnels navigants commerciaux”.</em> <br /> <br /> <em>“Cette nouvelle solution offrira une meilleure visibilité sur les programmes de vol, davantage d'autonomie dans la gestion des plannings ainsi que de nouvelles fonctionnalités destinées à fluidifier l'organisation quotidienne des équipages”,</em> a souligné la direction. <br /> <br /> Ce nouvel outil<em> “ne constitue pas une réponse au mouvement actuel”</em> et<em> “dans sa version actuelle, il n'apporte pas de réelle facilité supplémentaire de planification pour les PNC”,</em> a répondu le représentant syndical. <br /> <br /> Arnaud Neyt a déploré que <em>“les différentes communications de la direction se concentrent essentiellement sur la question des plannings et passent systématiquement sous silence nos revendications salariales”.</em> <br /> <br /> French bee ne communique pas sur les perturbations ou annulations de vols, sinon auprès des voyageurs concernés. <br /> <br /> Cette compagnie, dotée d'une flotte de six Airbus A350, est une filiale de groupe Dubreuil, conglomérat familial qui, dans le transport aérien, détient également Air Caraïbes. Elle offre un modèle peu habituel, les voyages à bas coût entre Paris-Orly et des destinations long-courrier (Amérique du Nord, océan Indien et Tahiti).<o:p></o:p> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Le service militaire débute pour les volontaires

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903793-68159552.jpg?v=1788412452" alt="Le service militaire débute pour les volontaires" title="Le service militaire débute pour les volontaires" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - Le service national a débuté ce mercredi en Polynésie avec l’arrivée des 32 premiers volontaires sélectionnés. Le dispositif, présenté comme vecteur de cohésion et de résilience nationale, vient renforcer le lien entre la jeunesse et les Armées ainsi que la capacité des forces armées à porter assistance aux populations en Polynésie française.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Nouvelle rentrée en Polynésie française. Après les écoles et l’université, l’armée procédait ce mercredi à sa première rentrée pour les volontaires au service national. Pour cette première année, le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) a incorporé 32 volontaires qui serviront pour une durée de dix mois en Polynésie française. Après une formation militaire d’un mois dispensée par le RIMaP-P sur le camp de Arue, ces appelés du service national auront vocation à assurer des missions de protection des emprises, de soutien et de présence dans les archipels. <br /> &nbsp; <br /> Ils seront 29 à effectuer leur service au RIMaP-P, où ils soutiendront l’activité du régiment et participeront à ses déploiements en Polynésie française, comme lors des missions “Taamuraa”. Deux seront employés à la Direction interarmées de service de santé (Diass) et un à la Direction de l’appui au numérique zonale (Danz). <br /> &nbsp; <br /> Durant la durée de leur service, ces appelés du service national seront sous statut militaire. Logés et nourris au sein des emprises militaires, ils percevront une rémunération mensuelle de 171 960 francs, à laquelle pourront s’ajouter des primes de terrain. Au-delà de l’engagement au service de la Nation, le service national constitue une expérience concrète et formatrice : acquérir des compétences, développer son esprit de défense et découvrir de nouvelles perspectives, dans les armées, la réserve ou le monde civil. <br /> &nbsp; <br /> En l’absence de dispositif local cette année, la Marine nationale et l’Armée de l’air et de l’espace offrent la possibilité pour des candidats ultramarins de postuler à des postes du service national, avec formation et emploi dans l’Hexagone. Ils seront une vingtaine de jeunes Polynésiens à y effectuer leur service. <br /> &nbsp; <br /> À partir de 2027, le dispositif s'étendra aux autres armées, permettant aux jeunes Polynésiens volontaires d’effectuer leur service national en Polynésie française au sein de la Marine nationale et de l’Armée de l'air et de l'espace. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Au service de la Polynésie</strong> <br /> &nbsp; <br /> <em>“Le service national, c'est quelque chose dont on a tous entendu parler”,</em> expliquait ce mercredi le colonel Dorian Pauchet. <em>“Ce matin, je tenais à leur dire un mot parce que demain, ce seront mes frères d'armes. Je servirai la Polynésie, les Polynésiens, avec eux. On va les former pour ça, on sera exigeant avec eux, on sera aussi bienveillant, mais on doit aussi honorer leur engagement”,</em> prévient-il. <br /> &nbsp; <br /> Ces 32 engagés pour dix mois auront le choix de rester dans l’armée par la suite ou de retourner à la vie civile. <em>“On sent à travers cette jeunesse qu'il y a une soif d'engagement, et nous on doit y répondre le mieux possible, et donc nous devons être à la hauteur de leur soif d'engagement et leur donner les éléments pour vivre pleinement cette vie de soldat, au service de la population”</em>, complète le colonel. <br /> &nbsp; <br /> Leurs missions seront celles du régiment, c’est-à-dire d'être capable d'intervenir, en tout temps et en tout lieu, au profit de la population, au profit de la Polynésie : surveillance, interventions en cas d’aléa climatique, sécurité, plus tous les autres métiers que l’armée propose à ses soldats. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903793-68159579.jpg?v=1788412465" alt="Le service militaire débute pour les volontaires" title="Le service militaire débute pour les volontaires" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

La belle opération de Vaast à Fidji

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97903755-68159462.jpg?v=1788412421" alt="La belle opération de Vaast à Fidji" title="La belle opération de Vaast à Fidji" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - Erin Brooks et Cole Houshmand ont remporté la Fiji Pro, 8e étape du Championship Tour (CT) 2026 de la World Surf League (WSL). Dans des conditions explosives de 1,80 m à 2,40 m, Houshmand a livré une prestation remarquable, enchaînant de puissants virages engagés et de longs tubes pour signer sa troisième victoire sur le CT. De son côté, Brooks décroche sa troisième victoire sur le CT suite au forfait de l’Australienne Isabella Nichols, blessée lors de sa demi-finale de la veille. Kauli Vaast, dernier représentant Polynésien, s’est arrêté en quart de finale, comme Vahine Fierro la veille.</strong> <br /> &nbsp; <br /> Cole Houshmand a décroché une incroyable victoire à Cloudbreak au terme de l'une des finales les plus palpitantes de la saison, prenant le dessus sur le triple champion du monde Gabriel Medina, bourreau quelques heures plus tôt de Kauli Vaast, pour signer sa troisième victoire d'étape en autant d'apparitions en finale. <br /> &nbsp; <br /> Le champion olympique a effectivement dû plier face à Gabriel Medina en quart de finale. Battu 15.66 à 7.33, le surfeur tahitien a de quoi malgré tout être satisfait de sa campagne fidjienne. Avec ce résultat, il relance son parcours à mi-saison, grimpe à la 11<sup>e</sup> place du classement général et postule désormais pour remporter le titre de Rookie of the year. <br /> &nbsp; <br /> Erin Brooks a été couronnée sans surfer après l'abandon forcé d'Isabella Nichols en finale, en raison d'une blessure à la cheville survenue lors de sa victoire en demi-finale face à Brisa Hennessy. Cette victoire fait suite à son titre sur la Tahiti Pro, lui offrant ainsi deux victoires consécutives à l'approche de la seconde moitié de saison. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Un projet de route menace un élevage porcin

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902687-68159160.jpg?v=1788396062" alt="​Un projet de route menace un élevage porcin" title="​Un projet de route menace un élevage porcin" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - Un projet d'aménagement routier suscite de vives inquiétudes au cœur de la vallée de Titaaviri, à Papeari. En cause : le tracé d'une nouvelle voie de circulation desservant une zone industrielle, qui traverserait de part en part l'exploitation porcine de Teking Lai Ah Che. </strong> <br /> &nbsp; <br /> <br /> Saisi pour évaluer la situation d’un projet routier visant à desservir une zone industrielle et qui traverserait une exploitation porcine de part en part, à Papeari, le Groupement de défense sanitaire animal de Polynésie française (GDS-A PF) vient de rendre un avis technique particulièrement défavorable, pointant des risques sanitaires, économiques et zootechniques majeurs. Avec une capacité d'environ 200 truies reproductrices, cette structure constitue un maillon de la filière porcine locale et de l'approvisionnement de l'abattoir territorial. Or, pour les experts du GDS-A PF, l'implantation d'un axe routier au milieu des installations rompt l'équilibre sanitaire et opérationnel de l'exploitation.&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>​Menaces sur la biosécurité et le bien-être animal</b></div> <div> Jusqu'alors préservé par son isolement au fond de la vallée de Titaaviri, l'élevage se verrait exposé à un flux de véhicules et de personnes extérieures. Ce va-et-vient accru augmenterait considérablement le risque d'introduction de pathogènes – véhiculés par les pneus, les chaussures ou des déchets alimentaires. Une crise sanitaire à cet endroit aurait des répercussions immédiates sur la production de viande locale, alerte la GDA-A PF.&nbsp; Au-delà de la menace infectieuse, l’organisme alerte sur les nuisances sonores générées par le trafic vers la zone industrielle. <br /> &nbsp; <br /> Les porcs étant très sensibles au bruit, ce stress prolongé risquerait d'altérer gravement les performances de l'élevage : baisse de la reproduction, hausse de la mortalité néonatale, baisse de la croissance et recrudescence d'agressivité (morsures, caudophagie).&nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Un frein au développement de la filière</b></div> <div> Sur le plan logistique, le passage d'une route diviserait le site, compliquant la circulation quotidienne des employés, du matériel et du bétail. Plus critique encore : cette infrastructure viendrait compromettre les projets d'extension de l'éleveur. Actuellement scindée entre un atelier de maternité à Papeno’o et des ateliers d'engraissement à Papeari, l'exploitation prévoyait de tout regrouper sur le site de Titaaviri afin de supprimer les transports de porcelets entre les deux communes. <br /> &nbsp; <br /> La parcelle ciblée pour accueillir la nouvelle maternité se trouvant directement sur le tracé de la route, ce regroupement stratégique est aujourd'hui menacé.&nbsp; Dans ses conclusions signées par sa directrice et vétérinaire, Joséphine Malafesse, le GDS-A PF estime que le projet de voie de circulation porterait un coup dur à la biosécurité, au bien-être animal et à l'avenir même de cette exploitation. <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

​Accords internationaux pour la protection des récifs

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902663-68159151.jpg?v=1788395599" alt="​Accords internationaux pour la protection des récifs" title="​Accords internationaux pour la protection des récifs" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - Le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, a signé mardi, en marge du 55</strong><strong>ᵉ Forum des dirigeants des îles du Pacifique à Palau, l'engagement international pour la protection des récifs coralliens résilients au changement climatique.</strong> <br /> <br /> &nbsp; <br /> Porté conjointement par le Forum des îles du Pacifique et plusieurs organisations de conservation (The Nature Conservancy, Wildlife Conservation Society, Coral Reef Rescue Initiative, WWF), ce texte engage les pays signataires à protéger en priorité les récifs coralliens présentant la plus grande capacité de résistance et de régénération face au réchauffement climatique, tout en réaffirmant l'importance de préserver les récifs plus vulnérables. <br /> &nbsp; <br /> Les signataires s'engagent notamment à intégrer la conservation des récifs coralliens dans leurs stratégies climatiques et de biodiversité nationales, à renforcer leurs dispositifs de surveillance, à lutter contre la pollution d'origine terrestre et la pêche illégale, et à mobiliser des financements en s'appuyant sur les savoirs traditionnels et l'implication des communautés locales. <br /> &nbsp; <br /> Aux côtés de la Polynésie française figurent parmi les signataires les îles Cook, les États fédérés de Micronésie, les îles Marshall, les Samoa et les Tonga. Une vingtaine d'autres États et territoires, dont la France, l'Australie, l'Indonésie et le Royaume-Uni, avaient déjà rejoint cet engagement lors de précédentes conférences internationales comme la Conférence des Nations unies sur l'océan (UNOC3, juin 2025, France), la COP30 (novembre 2025, Brésil), l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement (UNEA-7, décembre 2025, Kenya) et la 11ᵉ Conférence “Our Ocean” (juin 2026, Kenya). </div> <br style="clear:both;"/> <div> <div style="text-align: center;"><strong>Les extraits de la déclaration</strong></div> <br /> “Nous, chefs de délégation et autres délégués au 55e Sommet des dirigeants du Forum des îles du Pacifique (Koror, Palaos), reconnaissons que les récifs coralliens comptent parmi les écosystèmes les plus diversifiés sur le plan biologique et les plus précieux sur le plan socio-économique de la planète. Ils fournissent de la nourriture, des moyens de subsistance, une protection côtière et une identité culturelle à plus d'un milliard de personnes. Pourtant, ces écosystèmes sont soumis à des menaces croissantes liées au changement climatique et à d'autres pressions humaines. <br /> (…) <br /> Nous allons : <br /> • Intégrer la conservation des récifs coralliens dans les stratégies nationales pour la biodiversité et le climat, y compris les SPANB, les CDN et les plans de développement pertinents, en veillant à l'alignement avec le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal et l'Accord de Paris. <br /> • Accorder la priorité aux récifs résilients au climat dans le cadre des engagements 30x30 en identifiant et en protégeant les récifs les plus susceptibles de persister et de servir de sources de régénération pour l'avenir. <br /> • Renforcer les plans d'action nationaux pour les récifs coralliens et les systèmes de surveillance, en s'appuyant sur les mécanismes existants pour réduire les menaces locales, mesurer les progrès et guider la gestion adaptative. <br /> • Promulguer et appliquer des politiques visant à réduire la pollution d'origine terrestre, à éliminer la pêche destructrice et illégale, et à gérer le développement côtier afin de minimiser le stress cumulatif sur les écosystèmes récifaux. <br /> • Mobiliser des financements et renforcer les capacités, en mettant l'accent sur le leadership communautaire, les connaissances autochtones et traditionnelles, et le transfert de technologies. <br /> • Collaborer avec les peuples autochtones et les communautés locales, ainsi qu'avec d'autres parties prenantes, pour veiller à ce que les solutions relatives aux récifs coralliens soient équitables, inclusives et ancrées dans une gestion écocitoyenne de proximité.” <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Un premier "Choose Outre-Mer" en octobre à Paris pour attirer les investisseurs

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902606-68159140.jpg?v=1788395330" alt="Un premier "Choose Outre-Mer" en octobre à Paris pour attirer les investisseurs" title="Un premier "Choose Outre-Mer" en octobre à Paris pour attirer les investisseurs" /> </div> <div> <strong>Paris, France, le 2 septembre 2026.&nbsp;Le premier sommet économique "Choose Outre-mer" se tiendra le 1er octobre à la Banque de France, à Paris, avec pour objectif d'attirer les investissements et de relancer la création de richesses dans ces territoires, a annoncé mercredi la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou.</strong> <br /> <br /> <br /> Dans un entretien au magazine Challenges, la ministre explique vouloir décliner pour les Outre-mer la formule de Choose France, le sommet voulu par Emmanuel Macron pour séduire les investisseurs étrangers. <br /> <br /> "La meilleure politique sociale (...) reste la création de richesses", plaide-t-elle, estimant que l'économie a été "délaissée" dans ces territoires. <br /> <br /> Au programme: des rencontres entre entreprises, investisseurs et décideurs publics, un fonds à impact public-privé doté de "plusieurs dizaines de millions d'euros", et un "job dating" avec France Travail et l'Apec, à Paris comme dans "les cinq préfectures" des départements et régions d'outre-mer. <br /> <br /> La ministre entend vendre les atouts de chaque territoire: l'or et le spatial guyanais, le nickel calédonien, la biodiversité polynésienne. <br /> <br /> La ministre ne promet toutefois pas de miracle: un sommet ou un fonds ne réglera pas "à lui seul des difficultés accumulées depuis des décennies", dit-elle, alors que le chômage reste très élevé, surtout chez les jeunes et les femmes. <br /> <br /> À quelques mois de la fin du quinquennat, elle dit ne pas promettre "le grand soir" mais "une succession de petits matins", c'est-à-dire des mesures concrètes et progressives. <br /> <br /> Sa feuille de route comporte trois étapes. D'abord, réduire les délais de paiement qui asphyxient la trésorerie des petites entreprises. <br /> <br /> Ensuite, faire examiner "à partir du mois de janvier" à l'Assemblée nationale le projet de loi contre la vie chère, alors que les prix, notamment alimentaires, dépassent nettement ceux de l'Hexagone. Enfin, préparer une loi d'orientation économique pour fixer un cap après 2027. <br /> <br /> Mme Moutchou revendique aussi la préservation de la LODEOM. Derrière ce sigle, une loi de 2009 qui allège les cotisations patronales des entreprises ultramarines pour compenser les surcoûts liés à l'éloignement et à l'étroitesse des marchés. Le Premier ministre a promis de maintenir ce dispositif dans le projet de budget 2027, assure-t-elle. <br /> <br /> Sur Mayotte, ravagée par le cyclone Chido en décembre 2024, la reconstruction peine à se concrétiser: seulement 11,7% des crédits votés et débloqués (54 millions d'euros) ont été dépensés en 2026. "Nous devons accélérer", admet-elle. L'argent est là, mais écoles, logements et routes tardent à sortir de terre. <br /> <br /> Un décret d'août a considérablement élargi les pouvoirs du préfet Frédéric Poisot pour, dit-elle, "gagner en efficacité". </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

La CTC alerte sur la situation de l’Apair-Apurad

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902831-68159199.jpg?v=1788397489" alt="La CTC alerte sur la situation de l’Apair-Apurad" title="La CTC alerte sur la situation de l’Apair-Apurad" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 - La Chambre territoriale des comptes tire la sonnette d'alarme sur la situation financière de l'APair-Apurad, association pivot du système de santé pour la prise en charge des insuffisances rénales et respiratoires en Polynésie française.</strong> <br /> &nbsp; <br /> À l’examen des comptes de l’Apair-Apurad, la CTC dresse un constat préoccupant pour cette association qui occupe une place centrale dans le système de santé polynésien, à qui est dévolue la prise en charge des patients dialysés et de ceux en insuffisance respiratoire. <br /> &nbsp; <br /> Si la gouvernance de l’association s’est progressivement structurée, entre 2021 et 2024 plusieurs fragilités structurelles sont relevées par la CTC qui observe une déterioration de sa structure financière&nbsp;: durant la période d’observation, les produits d’exploitation n’ont progressé que de 3,5 %, quand les charges augmentaient de 12,6 %. En 2024, l’association affichait ainsi un déficit d’exploitation d’environ 115 millions de francs. <br /> &nbsp; <br /> Le coût du personnel (plus de 130 salariés) constitue l’un des principaux points de vigilance. Les charges de personnel ont progressé de plus de 22 % entre 2021 et 2024 pour représenter près de 52 % du chiffre d’affaires. La Chambre estime que le pilotage des ressources humaines en matière de rémunération et de gestion de la paie, reste insuffisamment structuré et expose l’association à des risques juridiques et financiers. <br /> &nbsp; <br /> L’APair-Apurad a commencé à prendre des mesures drastiques... Un projet de rénovation des accords d’entreprise prévoit de revoir le temps de travail et certaines modalités de rémunération. L’association estime les économies potentielles à 30,22 millions de francs par an. La Chambre l’encourage à poursuivre dans cette direction, en particulier sur les rémunérations accessoires. <br /> &nbsp; <br /> Cette hausse des dépenses intervient alors que plusieurs activités connaissent des difficultés. Entre 2022 et 2024, la situation financière de la quasi-totalité des centres de dialyse s’est dégradée, qu’ils aient été auparavant excédentaires ou déficitaires. <br /> À noter que la dialyse à domicile, pourtant particulièrement importante en Polynésie en raison de la dispersion géographique du territoire, reste fragile. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> Pénurie de néphrologues</b></div> <div> &nbsp; <br /> Le manque de néphrologues, médecins spécialisés dans les&nbsp;maladies rénales, constitue à une source d’inquiétude. Début 2026, l’association comptait trois néphrologues pour un besoin estimé à cinq. La Chambre estime que cette pénurie fait peser un risque organisationnel sur la continuité des soins et invite l’association à anticiper davantage ses besoins médicaux. <br /> &nbsp; <br /> Le service de soins à domicile n’échappe pas aux difficultés. Ses marges se sont nettement tendues sous l’effet de la hausse du coût des consommables et de la contraction de l’activité. <br /> &nbsp; <br /> L’association a par ailleurs recentré son périmètre d’intervention. Elle a notamment arrêté en 2024 ses activités de nutrition parentérale à domicile et d’insulinothérapie par pompe. <br /> &nbsp; <br /> Mais c’est sur le terrain fiscal que se trouve l’une des principales menaces pour l’avenir de l’association. L’APair-Apurad, qui réalise plus de 2 milliards de francs de chiffre d’affaires annuel, évolue dans un environnement où existent des opérateurs privés, notamment dans la dialyse et les soins à domicile. La Direction des impôts et des contributions publiques a donc remis en cause le régime fiscal dont bénéficiait l’association au titre de son caractère non lucratif. <br /> &nbsp; <br /> À ce titre, une notification adressée en décembre 2025 fait état d’un redressement fiscal de 262,92 millions de francs pour les exercices 2022 à 2024, au titre de l’impôt sur les sociétés, la TVA, la patente, la taxe d’apprentissage et l’impôt foncier. À cela s’ajoute une charge estimée à 50 millions de francs par an à partir de 2025. Des discussions entre l’association et l’administration fiscale étaient encore en cours au premier semestre 2026. <br /> &nbsp; <br /> Cette remise en cause fiscale interroge plus largement le modèle de l’APair-Apurad. Le conseil d’administration s’était lui-même interrogé en 2025 sur la pérennité du modèle économique de l’association sous sa forme actuelle. Un audit consacré à sa restructuration avait notamment invité l’association à réfléchir au périmètre et à la nature de ses activités. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b> Un déficit qui pourrait atteindre 400 millions</b></div> <div> &nbsp; <br /> La combinaison de ces difficultés pèse lourdement sur les comptes. La trésorerie et les capitaux propres se sont érodés et l’association reste très dépendante des recettes issues de la tarification de ses prestations, principalement versées par la Caisse de prévoyance sociale. <br /> &nbsp; <br /> Dans l’attente des comptes définitifs, le déficit prévisionnel pour 2025 est estimé à près de 400 millions de francs. Et le risque que fait peser sur cette association un potentiel redressement fiscal est de nature à mettre en péril sa pérennité. <br /> &nbsp; <br /> La Chambre considère donc désormais comme indispensable la mise en place d’un véritable plan de redressement. Elle demande à l’Apair-Apurad d’adopter avant la fin de 2026 une trajectoire financière assortie d’objectifs chiffrés et d’un calendrier, avec pour finalité de contenir la progression des charges au niveau de celle des produits. <br /> &nbsp; <br /> D'un autre côté, la gouvernance de l’association s’est améliorée, notamment depuis 2025 avec la création d’un secrétariat général, mais la Chambre demande encore une formalisation plus poussée des délégations de pouvoirs et de signature. <br /> &nbsp; <br /> Certaines opérations passées sont pointées comme l’acquisition, en 2021, de parts sociales dans une société civile immobilière à Paris. La gestion du bionettoyage, passée successivement de l’externalisation à la filialisation puis à l’internalisation entre 2020 et 2023, est considérée comme insuffisamment sécurisée sur le plan juridique et déontologique. <br /> &nbsp; <br /> Ce rapport d’observation de la Chambre territoriale des comptes rapport est rendu sous la présidence de Jean-Luc Le Mercier. Le message de la juridiction est clair : l’association doit désormais revoir son modèle de gestion, maîtriser ses charges et sécuriser son statut et sa gouvernance. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902831-68159209.jpg?v=1788397601" alt="La CTC alerte sur la situation de l’Apair-Apurad" title="La CTC alerte sur la situation de l’Apair-Apurad" /> </div> <div> </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Les recommandations de la CTC</b></div> <div> <strong>La Chambre recommande ainsi de mieux encadrer les opérations patrimoniales, de renforcer les règles déontologiques et de clarifier les politiques de rémunération.</strong> <br /> <strong>Elle préconise la mise en place d’un référentiel de rémunération et un meilleur encadrement des rémunérations accessoires.</strong> <br /> <strong>Elle invite l’association à clarifier son statut juridique au regard de la nature et du périmètre de ses activités.</strong> <br /> <strong>Elle recommande d’anticiper davantage les besoins médicaux, notamment en néphrologues, et de réfléchir à une meilleure répartition des tâches au sein des équipes.</strong> <br /> <strong>La Chambre demande surtout l’adoption, avant la fin de 2026, d’un plan de redressement financier avec des objectifs chiffrés et un calendrier de mise en œuvre.</strong> <br /> <strong>L’élaboration d’une stratégie pluriannuelle permettant de maîtriser les dépenses, de sécuriser les investissements et de rétablir durablement les équilibres financiers est également fortement recommandé.</strong> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Le “collectif de l’assemblée” adopté au bout d’une nuit blanche

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97902276-68158971.jpg?v=1788392259" alt="Le “collectif de l’assemblée” adopté au bout d’une nuit blanche" title="Le “collectif de l’assemblée” adopté au bout d’une nuit blanche" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 2 septembre 2026 – <em>“C’est le collectif de l’assemblée.”</em> Après une nuit blanche, 72 amendements et près de seize heures à débattre ligne par ligne du collectif budgétaire n°3, Tavini, Tapura et A Here ia Porinetia se félicitaient mercredi matin d’avoir imprimé leur marque sur un texte finalement adopté à l’unanimité vers 6 h 30. Une lecture que tempère A Fano Ti’a : hors dossier ATN, les amendements n’ont déplacé que <em>"500 millions"</em> de francs et “99 %” de la copie reste celle du gouvernement, souligne Tematai Le Gayic. Tous s’accordent en revanche sur la qualité des échanges avec les ministres en l’absence de Moetai Brotherson.</strong> <br /> <br /> &nbsp; <br /> Les traits tirés mais la mine réjouie, les élus ont bouclé le collectif 3 au petit matin mercredi. Il était environ 6 h 30 lorsque le texte a finalement été adopté à l’unanimité, après une nuit entière à reprendre les dépenses mission par mission et à examiner les 72 amendements déposés. Pas de grand soir budgétaire, donc, mais une nocturne de l’apaisement à Tarahoi, où gouvernement et opposition auront surtout réappris à se parler et à s’écouter. <br /> &nbsp; <br /> Au terme de la nuit, les trois groupes d’opposition savourent surtout d’avoir pesé sur le texte. <em>“Ce collectif amendé, c’est celui de l’assemblée. Donc, absent ou pas, c’est le nôtre”</em>, résume Maurea Maamaatuaiahutapu, qui y voit une “<em>démonstration du travail collectif des partis de l’opposition”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Un travail également salué par Lana Tetuanui. La sénatrice retient un collectif finalement <em>“soutenu par les élus de l’assemblée, tous bords confondus</em> et insiste sur le <em>“travail de fourmi”</em> mené en amont par la commission de l’économie et des finances, puis par les élus pour construire et défendre leurs amendements. Nicole Sanquer souligne de son côté que l’opposition a pu “<em>mettre une note qui nous ressemble dans ce collectif”</em>, notamment en recentrant les dépenses sur les urgences dans la santé, le social ou l’éducation et en renvoyant au budget 2027 ce qui pouvait attendre. <br /> &nbsp; <br /> Une réécriture dont Tematai Le Gayic relativise toutefois l’ampleur. <em>“Ces amendements représentent 500 millions. Ça représente 1 % du budget. […] Ce collectif à 99 % est le collectif du gouvernement”</em>, insiste le président d’A Fano Ti’a : sur les 34 milliards du texte, 33,5 milliards financent toujours les politiques publiques défendues par l’exécutif. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Les ministres lâchent du lest</strong> <br /> &nbsp; <br /> Les élus ont néanmoins déplacé plusieurs curseurs. Parmi les ministres qui ont dû lâcher du lest, Maurea Maamaatuaiahutapu cite notamment le ministre des Grands travaux. <em>“Nous remercions quand même le ministre M. Jordy Chan. Même s’il a défendu ses inscriptions, ses AP </em>(autorisations de programme, NDLR),<em> il a tout de même été conciliant avec nous”</em>, souligne-t-elle. Plusieurs études, notamment autour des pistes cyclables ou de futurs équipements à Mama’o, ont ainsi été renvoyées au budget primitif 2027. <br /> &nbsp; <br /> Mais le principal arbitrage reste Air Tahiti Nui, qui échappe au calcul des 500 millions avancé par Tematai Le Gayic. Comme prévu, les élus ont finalement coupé la poire en deux. Les 300 millions de crédits de paiement prévus cette année sont maintenus pour sécuriser la commande des sièges, mais le prêt de 8,5 milliards proposé par le Pays ne survivra pas dans sa forme initiale. Une première tranche de 4 milliards sera bel et bien prêtée par le Pays, tandis que les 4,5 milliards restants devront être recherchés par ATN auprès des banques en 2027 et 2028. <br /> &nbsp; <br /> Un compromis assorti de garanties. Maurea Maamaatuaiahutapu cite notamment <em>“un calendrier de décaissement, un plan de redressement, un calendrier du rétrofit”</em>, tandis que Lana Tetuanui rappelle que le business plan promis par la compagnie est attendu en novembre. Elle insiste elle aussi sur le fait que la garantie du Pays à cet emprunt bancaire reste conditionnée aux éléments réclamés à la compagnie. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Sans Brotherson, le ton change</strong> <br /> &nbsp; <br /> Cette séance nocturne aura surtout permis de tester une autre méthode. Tous les groupes ont salué la disponibilité des ministres, restés jusqu’au bout pour défendre leurs crédits, répondre aux questions et, parfois, convaincre les élus de retirer leurs amendements. Une qualité d’écoute à laquelle l’absence de Moetai Brotherson n’est pas étrangère. <br /> &nbsp; <br /> Nicole Sanquer est la plus directe : <em>“Son absence finalement ne nous a pas gênés”</em>, dit-elle, reprochant au président du Pays <em>“le ton méprisant qu’il a envers les élus”</em>. “<em>Il n’a pas cette écoute qu’aujourd’hui les ministres ont pu avoir pendant tout l’examen de ce collectif.”</em> <br /> &nbsp; <br /> Tematai Le Gayic refuse, lui, d’en faire une affaire de personnalité. Selon lui, la présence d’un président du Pays ramène nécessairement les confrontations entre chefs de parti et son absence a surtout permis de <em>“dépolitiser les débats”</em>. Mais il tire lui aussi une leçon de cette nuit pour un gouvernement privé de majorité : <em>“Les textes passent, à condition qu’il y ait un respect de l’assemblée et des amendements et des voix qui sont issues de tous les bancs.”</em> Cette fois, souligne-t-il, les ministres <em>“ne sont pas restés sur des postures”</em> et sont allés <em>“au bout du bout des discussions”</em>. <br /> &nbsp; <br /> Lana Tetuanui en a même plaisanté en fin de séance, lançant qu’il faudrait encore <em>“envoyer le président Moetai en mission la prochaine fois”</em>. Une boutade qui résume à sa manière l’ambiance d’une nuit où gouvernement et opposition auront finalement davantage discuté que ferraillé. <br /> &nbsp; <br /> <strong>Composer sans désarmer</strong> <br /> &nbsp; <br /> Mais le changement ne vient pas seulement du gouvernement. Deux mois plus tôt, le collectif 2 avait conduit au rejet du texte, au recours au 156-1 et jusqu’à la menace d’une motion de défiance, finalement jamais déposée. Cette fois, les oppositions ont choisi d’aller au bout de l’examen et de faire valoir leurs priorités en composant avec le gouvernement. Tematai Le Gayic y voit lui-même un changement de stratégie, avec des oppositions désormais davantage dans la recherche du <em>“consensus”</em>. Nicole Sanquer ne ferme pas pour autant la porte à un éventuel renversement de Moetai Brotherson. <em>“On n’est pas à l’abri”,</em> prévient-elle. <br /> &nbsp; <br /> L’expérience sera rapidement remise à l’épreuve. Le gouvernement devra déposer son projet de budget primitif 2027 sur le bureau de l’assemblée au plus tard le 15 novembre, avant son adoption d’ici au 31 décembre. Reste à savoir si chacun aura tiré les leçons de cette nuit, à commencer par le président du Pays, qui devra peut-être cette fois travailler sa copie en amont avec l’opposition devenue majoritaire à l’assemblée. <br /> &nbsp; </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Nouvelle-Calédonie : des élus à Paris pour arracher 540 millions d'euros d'aide

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97900530-68157777.jpg?v=1788377682" alt="Nouvelle-Calédonie : des élus à Paris pour arracher 540 millions d'euros d'aide" title="Nouvelle-Calédonie : des élus à Paris pour arracher 540 millions d'euros d'aide" /> </div> <div> <strong>Paris, France, le 02 septembre 2026.&nbsp;Une délégation transpartisane de personnalités politiques de Nouvelle-Calédonie est venue négocier mercredi à Paris un soutien de l'État à hauteur de 540 millions d'euros pour l'archipel et revendique avoir obtenu le soutien du Parlement, a appris l'AFP auprès de plusieurs élus.</strong> <br /> <br /> <br /> "Rien n'est réglé tant que le gouvernement n'a pas communiqué officiellement", a cependant prévenu le député Renaissance Nicolas Metzdorf (loyaliste) à la sortie de l'Assemblée nationale. <br /> <br /> Emmenés par le président du gouvernement calédonien Milakulo Tukumuli (centriste), les élus ont rencontré mercredi matin le Premier ministre Sébastien Lecornu, puis l'après-midi la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et des représentants des groupes parlementaires. <br /> <br /> Ils verront jeudi la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou puis le cabinet du Premier ministre. <br /> <br /> Si le Parlement est "clairement en soutien", "les discussions les plus tendues sont avec le gouvernement parce que c'est Bercy avec qui on a le plus de difficultés", a souligné M. Metzdorf. Le projet de loi de finances 2027 risquant, selon lui, de passer par l'article 49.3 ou par ordonnance, "les parlementaires sont un moyen de pression sur le gouvernement, mais n'auront pas le dernier mot". <br /> <br /> Pour 2027, "il y a une attente de 540 millions d'euros", selon le député, même si "on peut avoir moins selon les modalités de remboursement ou non de la dette". <br /> <br /> "Le bébé se présente bien", s'est réjoui M. Tukumuli, qui attend "des chiffres" pour parer à l'urgence, pour finir 2026 et débuter 2027, et laisse à l'État le soin d'annoncer lui-même son soutien, peut-être jeudi ou vendredi. L'élu s'est dit "raisonnablement optimiste" face à une situation "grave". <br /> <br /> Surtout, "on ne peut plus nous prêter de l'argent", a-t-il martelé: le territoire a emprunté 1,5 milliard d'euros entre 2020 et 2026, contre 40 millions par an, à cause du Covid et des émeutes de mai 2024. "C'est intenable pour une petite collectivité", a-t-il jugé. <br /> <br /> "Contrairement à ce que dit Bercy, on n'est pas des enfants gâtés", a lancé la présidente du Congrès Virginie Ruffenach (loyaliste), chiffrant à "365 millions d'euros" les économies tirées de "27 textes de réformes" votés "sur 34 mois". <br /> <br /> "On est un peu à l'os", a-t-elle reconnu, avant d'avertir: "s'il (l'État) ne nous accompagne pas maintenant, tout va s'écrouler". <br /> <br /> "On n'est pas des citoyens français de seconde zone", a renchéri l'élue loyaliste Sonia Backès, réclamant des subventions plutôt que des prêts qui sont, selon elle, "à des taux qui sont limite usuriers". <br /> <br /> L'avenir institutionnel du "Caillou" n'a pas été abordé. "Si cette mission est transpartisane, c'est parce qu'elle n'est pas institutionnelle", a fait valoir M. Metzdorf. La délégation compte aussi le loyaliste Christopher Gygès et le député indépendantiste Emmanuel Tjibaou. <br /> <br /> Les institutions de Nouvelle-Calédonie disposent d'une large autonomie pour gouverner un territoire du Pacifique sud durablement affaibli par les émeutes insurrectionnelles du printemps 2024, qui ont fait 14 morts et plus de deux milliards d'euros de dégâts. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en

Mondial-2022 au Qatar : le parquet financier requiert un procès contre quatre personnes dans le volet polynésien

<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97900235-68157622.jpg?v=1788375517" alt="Mondial-2022 au Qatar : le parquet financier requiert un procès contre quatre personnes dans le volet polynésien" title="Mondial-2022 au Qatar : le parquet financier requiert un procès contre quatre personnes dans le volet polynésien" /> </div> <div> <strong>Paris, France, le 02 septembre 2026. Le parquet national financier (PNF) a demandé fin août le renvoi en procès de quatre personnes, dont un ex-responsable tahitien de la FIFA Reynald Temarii et le Qatari Mohamed Bin Hammam, dans le cadre de l'enquête sur l'attribution du Mondial 2022 de football au Qatar, a indiqué mercredi le PNF, sollicité par l'AFP.</strong> <br /> <br /> <br /> Cette demande de renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris, révélée par Le Monde, concerne le "volet polynésien" du "Qatargate" : dans ce pan de l'information judiciaire ouverte en 2019 à Paris, les juges d'instruction s'intéressent aux agissements de M. Temarii, ancien président de la Confédération océanienne de football (OFC), la veille de l'attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. <br /> <br /> Il revient désormais aux juges d'instruction de décider d'un éventuel renvoi en procès. <br /> <br /> Le PNF a demandé le renvoi pour "corruption privée passive" de M. Temarii, ancien vice-président tahitien de la Fédération internationale de football (FIFA). Lors de sa mise en examen en mai 2023, ce dernier avait affirmé qu'il n'y avait "jamais eu de corruption" et s'était dit "extrêmement serein". En octobre 2022, Reynald Temarii avait affirmé à l'AFP avoir lui-même été "victime d'escroquerie" dans l'affaire. <br /> <br /> Le parquet financier requiert par ailleurs que soit jugé pour "corruption privée active" le milliardaire qatari Mohamed Bin Hammam, dit "MBH", ancien vice-président de la FIFA. L'ex-patron de la Confédération asiatique de football (AFC) est visé depuis juin 2023 par un mandat d’arrêt international. L'homme d'affaires a été banni à vie des instances du football à la suite d'accusations de corruption et de conflits d'intérêts. <br /> <br /> La justice française soupçonne M. Bin Hammam d'avoir tenté d'influencer le vote pour le Mondial-2022 en payant les frais de défense de M. Temarii, qui avait été suspendu pour infraction au code d'éthique de la FIFA. En faisant appel de cette suspension, M. Temarii avait empêché la présence d'un remplaçant à ce scrutin qui aurait accordé sa voix à l'Australie puis, en cas d'échec, aux Etats-Unis, principaux rivaux du Qatar. <br /> <br /> Sont également concernés par la demande de renvoi en procès le consultant Jean-Charles Brisard, ainsi que son ex-épouse et ex-avocate de M. Temarii, Géraldine Lesieur : le PNF demande qu'ils comparaissent pour "escroquerie et recel de corruption". </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>

tahiti-infos.com · world en