To’o ‘ite : cartographie des formations
<div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916293-68170693.jpg?v=1788495033" alt="To’o ‘ite : cartographie des formations" title="To’o ‘ite : cartographie des formations" /> </div> <div> <strong>Tahiti, le 3 septembre 2026 – To’o ‘ite est une plateforme gratuite et ouverte à tous et où </strong><strong>toutes les formations dispensées au Fenua sont cartographiées. <em>“Il suffit d'être enregistré au Sefi pour pouvoir en bénéficier et enregistrer sa carte de formation”</em>. </strong> <br /> <br /> Vous voulez vous inscrire à une formation ? Rien de plus simple dorénavant avec <a class="link" href="https://sefi.pf/too-ite-la-plateforme-de-reference-des-formations-en-polynesie-francaise/" target="_blank"><strong>la plateforme To’o ‘ite. Le Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle</strong></a> (Sefi) rend accessible en ligne, depuis jeudi, une carte des formations dispensées sur l’ensemble de la Polynésie française avec plus de 1 500 offres pour l’instant, dans tous les secteurs. <br /> <br /> Une plateforme gratuite et ouverte à tous les usagers du Fenua ainsi qu’aux organismes de formation. <em>“Il suffit juste d'être enregistré au Sefi pour pouvoir en bénéficier et donc pouvoir enregistrer sa carte de formation”,</em> indique la ministre de la Fonction publique, de l’Emploi, du Travail, de la Formation professionnelle, Vannina Crolas. Le fruit d’un “<em>travail de titan”</em> réalisé par la direction ainsi que le bureau de stratégie du Sefi en collaboration avec ses partenaires. <br /> <br /> Cette plateforme répond à <em>“un besoin de visibilité de l'ensemble des formations (…). Aujourd'hui, on vient centraliser en un point unique toute l'offre de formation disponible dans notre territoire”,</em> détaille la ministre. <br /> <br /> To’o ‘ite va permettre au Pays <em>“d'évaluer (…) l'efficacité de notre stratégie de formation”</em>. Grâce aux enquêtes annuelles du Sefi relatives aux besoins en main d’œuvre du Fenua le Pays pourra <em>“en permanence adapter l'offre de formations”</em> en fonction des attentes du privé et de l’administration. <em>“L</em><em>'objectif final est de combler efficacement les besoins en compétences de l'ensemble des secteurs économiques polynésiens”.</em> <br /> <br /> La ministre Vannina Crolas estime aussi que cette plateforme permet aux organismes de formation <em>“d’être visibles sur le marché de la formation donc c'est un projet gagnant-gagnant autant pour les usagers que pour eux”.</em> <br /> <br /> La cheffe de service du Sefi, Vanessa Tiapoi, ajoute que To’o ‘ite est <em>“intéressant aussi dans leur veille, c'est-à-dire savoir quelle est l'offre de formation qui est disponible, et peut-être eux aussi proposer une offre plus adaptée (…). Ils peuvent mieux adapter l'appareil de formation à nous proposer, et nous, on pourra plus facilement faire appel à eux”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>“La valorisation de l'emploi local par la création de certifications polynésiennes” </b></div> <div> Il est question, avec la mise en place de cette plateforme, de <em>“mettre un cadre”</em> notamment aux organismes de formation puisque le Pays a l’intention de <em>“donner une valeur et de certifier ces formations”,</em> indique Vannina Crolas. En ligne de mire : la création de “<em>certifications polynésiennes”. “La Polynésie est un territoire avec ses spécificités avec lesquelles nos individus développent des compétences qu'on ne trouve nulle par ailleurs. On a des savoir-faire exclusifs et spécifiques à la Polynésie, mais qui ne sont pas encore valorisés”,</em> souligne Vanessa Tiapoi. <br /> <br /> Ces certifications professionnelles devraient, selon la cheffe de service du Sefi, <em>“valoriser l'emploi et les compétences locales, et doivent être effectuées sur des standards internationaux, car nous sommes dans le Pacifique, ces certifications pourraient avoir une utilité”</em>. Elle précise que le Pays travaille déjà avec la Nouvelle-Calédonie sur d’autre projets qui selon elle <em>“pourraient les intéresser, donc il faut qu'on ait cette ambition d'ouvrir la voie pour les autres”.</em> <br /> <br /> Pas question se renfermer sur soi-même, insiste Vanessa Tiapoi. <em>“Ce que l'on veut, c'est utiliser les certifications qui existent déjà (…) il faut, au contraire, qu'il y ait une certification européenne ou internationale qui permette d'être reconnu partout dans le monde (…). Nous irons chercher la reconnaissance à l'extérieur et faire connaître nos métiers à l'extérieur. Ça c'est important, on veut parler le même langage que tous les autres Pays qui ont des centres de certification”</em>. </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Pas de formation pour les organismes non référencés </b></div> <div> Pour l’instant, To’o ‘ite recense entre 300 et 400 organismes de formation dont moins de 200 sont actifs pour plus de 1 500 formations et approximativement 5 000 places disponibles. Avec cette plateforme, l’objectif du Pays c’est également de <em>“travailler avec des organismes qui seraient agréés” </em>avec un réel souci de performance :<em> “à chaque fois qu'un franc public, sera confié à un organisme de formation, on devra être assuré de la qualité de la formation”.</em> <br /> <br /> Vanessa Tiaipoi estime que le Pays monte à <em>“un stade supérieur pour vraiment challenger nos opérateurs et avoir des formations de qualité, d'autant plus que ça rejoint des certifications polynésiennes, il faut qu'à un moment donné les prestataires aient intégré cette dimension culturelle dans la formation et leur pédagogie”</em>. <br /> <br /> Désormais les formations devront être <em>“pédagogiquement adaptées à notre public (…). Il faut que les organismes de formation puissent déployer des programmes de formation adaptés à notre système de faits et de pensée”.</em> <br /> <br /> Dorénavant, les organismes de formation devront être enregistrées au Sefi avant d’avoir la possibilité de proposer leur offre<em>. “Et puis demain, il y aura l'agrément, ça donnera un gage de qualité à ces organismes de formation à qui on confiera des formations publiques</em>.” </div> <br style="clear:both;"/> <div><b>Vanessa Tiapoi, Cheffe de service Sefi “Centraliser, rendre visible, orienter, optimiser les financements” </b></div> <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97916293-68170697.jpg?v=1788494972" alt="To’o ‘ite : cartographie des formations" title="To’o ‘ite : cartographie des formations" /> </div> <div> <em>“Il y a quatre grands objectifs : centraliser l’information, avec le guichet unique où tous les usagers se retrouvent pour avoir l'information d'un seul coup d'œil, c'est le premier objectif. Ensuite c'est rendre visible l’information. On est tous amenés, à un moment donné, qu'on soit parent, salarié ou décideur public, à se demander si une formation existe. </em><em>To’o ‘ite</em><em> est un moyen de pouvoir donner accès et donner cette visibilité à l'offre de formation. </em> <br /> <br /> <em>Puis il faut orienter les personnes et coordonner les acteurs, analyser les besoins en compétences. La plateforme est un moyen (…) de rendre plus efficient l'utilisation et l'adaptation des moyens publics dans les formations qui conviennent.</em> <br /> <em>Enfin, il s’agit d’optimiser les financements, d’éclairer l'emploi des fonds publics et aussi le fonds paritaire de gestion qui centralise l'offre de formation pour les salariés (…). Ils peuvent récupérer cette visibilité à la fois sur l'offre qui est déjà déployée pour les demandeurs d'emploi et les étudiants qui arrivent sur le marché du travail, et pour les salariés qui vont financer.” </em><!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E--> </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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