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Une tornade, un phénomène rare aux Pays-Bas, fait un mort et sept blessés

Description: <p>Zierikzee (Pays-Bas) (AFP) - Une tornade a fait au moins un mort et sept blessés, provoquant d'importants dégâts matériels, lundi à Zierikzee, une ville côtière des Pays-Bas, où elle est le premier phénomène naturel d
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Une tornade, un phénomène rare aux Pays-Bas, fait un mort et sept blessés

Description: <p>Zierikzee (Pays-Bas) (AFP) - Une tornade a fait au moins un mort et sept blessés, provoquant d'importants dégâts matériels, lundi à Zierikzee, une ville côtière des Pays-Bas, où elle est le premier phénomène naturel de ce type à avoir été meurtrière en trois décennies.</p><p>Le tourbillon, qui s'est produit au début de la saison touristique dans cette cité balnéaire, a laissé dans son sillage une traînée de destructions, soufflant les toits d'habitations et renversant des arbres sur des voitures, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Un énorme morceau de toiture noire a été arraché du haut d'un bloc de quatre maisons mitoyennes et projeté dans une rue avoisinante, a-t-il encore vu.</p><p>Une pelle mécanique enlevait les débris sur la chaussée près de l'endroit où une voiture gisait en partie écrasée par un arbre. </p><p>"Les dégâts sont considérables dans plusieurs rues de Zierikzee.En plus des tuiles et des arbres tombés, les toits de quatre maisons ont été arrachés", ont de leur côté annoncé les autorités de la province de Zélande, dans le sud-ouest du pays.</p><p>"Au total, outre le décès, sept personnes ont été blessées.L'une d'entre elles a été transportée à l'hôpital en ambulance, les autres ont été soignées sur place", ont-elles ajouté.</p><p>La personne qui est morte était un touriste frappé à la tête par une tuile dans la zone portuaire de la ville, a précisé le journal local Provinciale Zeeuwse Courant.</p><p></p><p>- "Le tourbillon n'arrêtait pas de grossir" -</p><p></p><p>Des tuiles ont notamment été arrachées par le vent du toit d'une église et des trampolines se sont envolés dans les airs, a rapporté la télévision publique NOS, selon laquelle la façade d'une maison s'est effondrée.</p><p>Des images sur les réseaux sociaux montraient des débris emportés par une colonne d'air tourbillonnant et un grand entonnoir blanc de nuages sur fond de ciel sombre : les gens arrêtaient leurs voitures ou quittaient leurs tables de restaurant pour regarder le spectacle. </p><p>"Le tourbillon n'arrêtait pas de grossir.Cela me rappelait les films américains, avec ces chasseurs d'orages", a raconté un habitant de Zierikzee, Maurice van den Nouweland, cité par l'agence de presse néerlandaise ANP.</p><p>"C'était comme si la pièce était aspirée", a dit un autre, Douwe Ouwerkerk, qui était chez lui lorsque la tornade a frappé. </p><p>Il a déclaré avoir vu "des tuiles, une piscine de jardin, quelque chose qui ressemblait à une tente" soulevées du sol.</p><p></p><p>- Un abri pour les sinistrés -</p><p></p><p>Pas moins de 20 logements locatifs ont été rendus provisoirement inhabitables et les autorités ont installé un abri pour les sinistrés, selon une association locale. </p><p>L'une des personnes blessées était un ouvrier qui rénovait l'un de ces logements, a-t-elle ajouté.</p><p>Les services de secours ont appelé la population à ne pas s'approcher de la zone pour ne pas compliquer le travail de la police et des pompiers et à cause des tuiles et des branches qui pourraient tomber.</p><p>Zierikzee se trouve sur l'une des îles reliées par un pont qui composent la province de Zélande et compte parmi ses sites d'intérêt touristique un port historique et la "Grosse Tour" du XVe siècle.</p><p>Les Pays-Bas, dont le territoire plat est juste au-dessus du niveau de la mer, ce qui les rend très vulnérables aux évènements climatiques extrêmes, subissent plusieurs tornades chaque année, mais la précédente à y avoir provoqué des morts remonte à 1992, d'après l'agence météorologique néerlandaise KNMI, les autres datant de 1967, 1972 et 1981. </p><p>"Les tourbillons violents, également appelés tornades, sont rares dans notre pays", a relevé KNMI sur son site internet.</p><p>"La zone dans laquelle ils se produisent n'est généralement pas plus grande qu'une piste étroite de deux à plusieurs dizaines de kilomètres de long et de quelques centaines de mètres de large", a assuré cette agence.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Sloviansk, les bombes russes sèment la mort en frappant des immeubles résidentiels

Description: <p>Slaviansk (Ukraine) (AFP) - Le corps d'un homme, les chaussons encore aux pieds, repose dans une cour du centre de Sloviansk, ville de l'Est de l'Ukraine sous pression de l'armée russe.Dans la matinée, un missi
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A Sloviansk, les bombes russes sèment la mort en frappant des immeubles résidentiels

Description: <p>Slaviansk (Ukraine) (AFP) - Le corps d'un homme, les chaussons encore aux pieds, repose dans une cour du centre de Sloviansk, ville de l'Est de l'Ukraine sous pression de l'armée russe.Dans la matinée, un missile y a éventré un immeuble d'habitation.</p><p>La police soulève le cadavre, celui d'un homme nommé Igor selon ses voisins, avant de le charger dans une fourgon à destination de la morgue, ne laissant que des traces de sang sur le sol.</p><p>Le maire de Sloviansk, Vadim Liakh, est arrivé sur place lundi juste après la frappe, vers 08H30 (05H30 GMT), en même temps que les secours.</p><p>"Nous tentons d'établir (le bilan), mais il y a au moins un mort et trois blessés", dit-il à l'AFP alors que des habitants, principalement des personnes âgées, nettoient les bris de verre tout autour.</p><p>Selon la police, les blessés ont reçu des éclats de shrapnel.Tamara, une habitante de 84 ans, précise que l'une de ses voisines a été hospitalisée avec une blessure au thorax.</p><p>"Même pas la nuit, mais en plein jour.Combien de temps pouvons-nous encore supporter cela?", s'interroge un policier avec son collègue.</p><p>Sloviansk fait face à une intensification des bombardements des forces russes, dont les positions se trouvent à quelques kilomètres.Avec l'avancée des troupes de Moscou depuis le nord, la ville a perdu son approvisionnement en eau et en gaz.</p><p>Contemplant ses fenêtres éclatées et ses murs pleins d'éclats de shrapnel, Tatiana Levtchenko se lamente: "Comment puis-je vivre maintenant?Toutes les chambres sont endommagées, regardez!".</p><p>"C'est une telle peine pour nous", poursuit cette femme de 67 ans en montrant son chat caché sous un sofa et son hamster toujours dans sa cage.Sa fille et ses petits-enfants sont partis et habitent à Lviv, dans l'Ouest de l'Ukraine, relativement épargnée par les bombardements.</p><p>Mais pour Tatiana, pas question de quitter sa ville."Où irais-je?Toute l'Ukraine est sous le feu!Nous n'avons nulle part où nous cacher", lance-t-elle, avant d'ajouter: "les choses vont mal, très mal.Tout le monde a pleuré toutes ses larmes.Je n'ai plus de forces".</p><p></p><p>- Shrapnel et bris de verre -</p><p></p><p>Devant un immeuble voisin, Natalia Petrova est sortie en peignoir pour faire un état des lieux.Elle dormait lorsque la frappe a eu lieu et son mari était au travail.</p><p>Sa maison, dans un village, avait déjà été endommagée par les combats et aujourd'hui, son appartement a également souffert.</p><p>"Nous n'avons plus de logement, ni ici ni là-bas", constate-t-elle.</p><p>Il n'y a aucune installation militaire visible à proximité.</p><p>Des bombes à sous-munitions, une arme qui arrose une large zone sans discernement, semblent avoir été utilisées dans une série de frappes sur Sloviansk dans la nuit et lundi matin.</p><p>Le maire Vadim Liakh a assuré sur Facebook qu'il n'y avait aucune cible légitime dans la zone et que Moscou était en guerre contre les civils ukrainiens.Il a exhorté ses administrés à évacuer la ville.</p><p>Ce qui semble être les restes d'un missile Ouragan était planté dans la terre dans une cour, à une centaine de mètres du lieu où a été retrouvé le corps.</p><p>"Nous avons été sauvés, c'est un miracle", a expliqué une femme en jeans et t-shirt rouge qui déblayait les bris de verre, sans donner son nom.</p><p>Dans la nuit, ce qui semblait être des bombes à sous-munitions ont également frappé une rue en périphérie de la ville, provoquant le même type de dégâts.</p><p>Les habitants ont expliqué avoir souvent entendu le son de drones volant au-dessus d'eux, mais ont souligné que l'installation militaire située à proximité n'était plus utilisée.</p><p>Oleksandre, un employé de marché de 39 ans, a eu sa voiture criblée d'éclats.L'un de ses chiens a été blessé.</p><p>L'invasion russe de l'Ukraine, lancée fin février, a comme un air de déjà-vu pour les habitants de Sloviansk, dont la ville a été le théâtre de féroces combats entre forces de Kiev et séparatistes prorusses en 2014.</p><p>Sur la porte en métal d’Oleksandre, certains impacts datent d'il y a huit ans et d'autres sont récents.</p><p>"Je n'avais pas remplacé la porte.C'est comme si j'avais pressenti que ce n'était pas la peine", dit-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Equateur va baisser le prix des carburants, les manifestants pas satisfaits

Description: <p>Quito (AFP) - Les manifestants indigènes, dans la rue depuis quinze jours en Equateur pour protester contre la cherté de la vie, ont annoncé lundi qu'ils poursuivaient la mobilisation, jugeant "insuffisante" la bai
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L'Equateur va baisser le prix des carburants, les manifestants pas satisfaits

Description: <p>Quito (AFP) - Les manifestants indigènes, dans la rue depuis quinze jours en Equateur pour protester contre la cherté de la vie, ont annoncé lundi qu'ils poursuivaient la mobilisation, jugeant "insuffisante" la baisse du prix du carburant annoncée la veille par le président Guillermo Lasso.</p><p>"Cette décision est insuffisante", a réagi lundi la puissante Confédération des nationalités indigènes (Conaie), fer de lance des manifestations, après l'annonce du chef de l'Etat. </p><p>La décision "n'est pas à la hauteur de la situation de pauvreté à laquelle sont confrontées des millions de familles", a réagi la Conaie dans un communiqué signé par son chef, Leonidas Iza, ajoutant que "notre lutte ne cesse pas (...) et la protestation continue".</p><p>Dimanche soir, le président Lasso a annoncé à la télévision réduire le prix de l'essence de 10 cents (de dollar) par gallon (3,78 litres) et le prix du diesel également de 10 cents par gallon.</p><p>Ces baisses porteront le prix du diesel à 1,80 dollar (1,7 euro) et de l'essence à 2,45 dollars (2,30 euros).Mais elles sont moindres que celles réclamées par des milliers d'indigènes qui, depuis le 13 juin, manifestent, bloquent des routes ou occupent des puits de pétrole dans les provinces amazoniennes.</p><p>La Conaie exige des baisses de -30 et -35 cents, à respectivement 1,50 et 2,10 dollars.En moins d'un an, le diesel a grimpé de 90% et l'essence de 46%.</p><p>Sous pression des manifestants d'un côté, le président Lasso, un ex-banquier au pouvoir depuis mai 2021, est également menacé de destitution au Parlement. </p><p>Tard dimanche soir, les parlementaires ont à nouveau suspendu, après sept heures de discussions par téléconférence, leur débat ouvert samedi sur une éventuelle destitution.Ils le poursuivront mardi à 11H00 (16H00 GMT).</p><p>Quito, où sont rassemblés quelque 10.000 manifestants indigènes selon la police sur quelque 14.000 estimés dans le pays, est au coeur du mouvement qui touche 19 des 24 provinces du pays.</p><p></p><p>- L'économie frappée -</p><p></p><p>Cinq manifestants sont morts dans des violences avec les forces de l'ordre dans le pays, selon une ONG.Plus de 500 personnes, civils ou membres des forces de l'ordre, ont été blessées.</p><p>La crise frappe l'économie du pays déjà affectée par la pandémie et étroitement dépendante des recettes du pétrole, premier produit d'exportation.</p><p>"La production de pétrole est à un niveau critique" et pourrait cesser d'ici 48 heures si la situation perdure, avec "le vandalisme, la saisie des puits et la fermeture des routes", a averti dimanche le ministère de l'Energie.La production, réduite selon lui à 50% de la normale, était d'environ 520.000 barils/jour avant les manifestations.</p><p>Le ministre de la Production Julio José Prado a évalué les pertes économiques à 500 millions de dollars au total (473,5 millions d'euros).</p><p>Au Parlement, au moins vingt députés doivent encore s'exprimer dans le débat sur la destitution du président, ouvert à la demande de députés soutenant l'ancien président socialiste Rafael Correa (2007-2017).</p><p>Samedi, M. Lasso avait mis fin à l'état d'urgence décrété une semaine auparavant dans six des 24 provinces du pays les plus touchées par les manifestations, une conditions des manifestants pour entamer le dialogue. </p><p>Une première tentative de discussion entre responsables du mouvement indigène et plusieurs ministres du gouvernement s'était parallèlement esquissée sous les auspices du président du Parlement, Virgilio Saquicela.</p><p></p><p>-  "Grave crise" -</p><p></p><p>Au Parlement, l'opposition, majoritaire mais divisée, rend le président responsable de la "grave crise politique" qui secoue le pays. </p><p>Après les débats, les députés auront 72 heures pour voter.Une majorité de 92 voix sur 137 est nécessaire pour que la procédure de destitution soit adoptée.</p><p>Dimanche a été calme, sans cortège dans les rues de Quito, où les manifestants sont restés se reposer notamment dans un centre culturel indigène et deux universités qu'ils occupent.</p><p>Dimanche soir, M. Lasso a renouvelé l'appel au "dialogue", avertissant toutefois "ceux qui cherchent le chaos, la violence et le terrorisme (qu'ils) trouveront la pleine force de la loi".Vendredi, il avait accusé les manifestants de vouloir "perpétrer un coup d'Etat". </p><p>Des mobilisations du mouvement indigène ont provoqué la chute de trois présidents entre 1997 et 2005.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Afrique du Sud: attente des résultats d'autopsie après la mort de 21 jeunes dans un bar informel

Description: <p>East London (Afrique du Sud) (AFP) - Les résultats des autopsies et de tests toxicologiques sont attendus en Afrique du Sud après la mort de 21 jeunes au cours du week-end lors d'une fête dans un bar informel, dans des condi
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Afrique du Sud: attente des résultats d'autopsie après la mort de 21 jeunes dans un bar informel

Description: <p>East London (Afrique du Sud) (AFP) - Les résultats des autopsies et de tests toxicologiques sont attendus en Afrique du Sud après la mort de 21 jeunes au cours du week-end lors d'une fête dans un bar informel, dans des conditions qui restent pour l'heure mystérieuses. </p><p>A l'aube dimanche, les corps de 17 jeunes dont certains âgés de seulement 13 ans ont été retrouvés dans un débit de boisson populaire d'une banlieue déshéritée d'East London (sud).Quatre autres décèdent plus tard à l'hôpital.Au total, treize garçons et huit filles sont morts. </p><p>"Les autopsies ont été terminées hier soir et les corps seront remis aux familles aujourd'hui", a déclaré lundi à l'AFP Yonela Dekeda, porte-parole du département provincial de la Santé.</p><p>DJ pendant la soirée de samedi, Luhlemela Ulana a décrit à l'AFP la foule, des fêtards qui poussent la porte pour forcer l'entrée, des videurs rapidement dépassés. "J'ai arrêté la musique, je pensais que ça ferait partir les gens", dit-il.En vain. </p><p>Les secours n'ont toutefois constaté aucune trace apparente de blessure sur les corps, écartant l'hypothèse d'un mouvement de foule dans la salle bondée. </p><p>Surconsommation d'alcool ou boissons frelatées?Intoxication? Plusieurs pistes sont encore évoquées par les autorités. </p><p>"On suspecte quelque chose dans les boissons ou la nourriture, ou quelque chose qui a été inhalé" d'être à l'origine des décès, a expliqué Unathi Binqose, un responsable du gouvernement chargé de la sécurité.</p><p></p><p>- "Forte odeur" -</p><p></p><p>Sinovuyo Monyane, 19 ans, une survivante jointe par l'AFP par téléphone, évoque "une forte odeur" ressemblant à du "gaz poivré".Elle raconte des gens qui se sont mis à crier: "On est en train de mourir", "on est en train de suffoquer" ou encore "il y a des gens qui ne peuvent pas respirer".</p><p>La jeune femme qui travaillait pendant la soirée pour promouvoir une marque d'alcool, dit avoir elle-même perdu conscience dans la salle, à bout de souffle. </p><p>Ce n'est que lorsqu'elle reçoit un jet d'eau en plein visage qu'elle reprend connaissance. Là, elle voit des "corps étendus", inertes, qui ne réagissent pas même quand certains les aspergent d'eau.</p><p>Au total, 31 jeunes ont été transportés à l'hôpital dimanche.Vomissements, maux de tête, certains se sont plaints de douleurs au dos et au thorax. Deux personnes sont encore hospitalisées. Des tests toxicologiques doivent être conduits. </p><p>"Les enquêteurs continuent de chercher d'éventuels indices", a déclaré le porte-parole de la police régionale, Thembinkosi Kinana.Une équipe spéciale de la police est sur place, aucune arrestation n'a été menée à ce stade. </p><p>Selon les autorités, la plupart des victimes sont des étudiants qui fêtaient les résultats des examens de fin de semestre. </p><p>Dans l'après-midi, une centaine de proches en deuil ont participé à une prière à l'église du township de Scenery Park.La veille, des parents choqués rassemblés devant le bar ont assisté à l'évacuation des corps vers la morgue.</p><p>Le ministre de la Police Bheki Cele, en larmes, a décrit dimanche des images "terribles" après avoir vu les corps.Le président Cyril Ramaphosa a regretté que des adolescents aient été admis "dans un lieu qui, à première vue, devrait être interdit aux personnes de moins de 18 ans".</p><p>En Afrique du Sud, la consommation d'alcool est interdite aux moins de 18 ans. Les bars informels, émanations des "shebeens", débits de boissons illégaux pendant l'apartheid, sont aujourd'hui autorisés ou tolérés dans les townships. Mais la législation n'y est pas toujours appliquée.</p><p>Le chef de la Commission de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, a exprimé dans un tweet sa tristesse et adressé ses prières "en ce moment de chagrin et de douleur indicibles".</p><p>str-ten-sn-cld/def</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: un nouveau musée abrite la mosaïque de Lod vieille de 1.700 ans

Description: <p>Lod (Israël) (AFP) - Le musée archéologique de la ville israélienne de Lod, inauguré lundi, va exposer une mosaïque romaine datée du IIIe ou du IVe siècles de notre ère, mise au jour dans cette ville et décrite comme &quo
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Israël: un nouveau musée abrite la mosaïque de Lod vieille de 1.700 ans

Description: <p>Lod (Israël) (AFP) - Le musée archéologique de la ville israélienne de Lod, inauguré lundi, va exposer une mosaïque romaine datée du IIIe ou du IVe siècles de notre ère, mise au jour dans cette ville et décrite comme "l'une des plus belles au monde". </p><p>Ce pavement de mosaïque remarquable, a été découvert en 1996 sous deux mètres de terre lors de fouilles archéologiques de sauvetage.Son état de conservation est excellent.</p><p>Décrite par les autorités archéologiques comme "l'une des plus belles" jamais trouvées en Israël et dans le monde, cette mosaïque de près de 17 mètres de long sur 9 mètres de large offre un riche décor d'animaux, dans une trame géométrique. </p><p>"Elle comprend des surfaces colorées représentant des fruits, des mammifères, des oiseaux, des poissons, de la flore et même des voiliers", indiquel'Autorité israéliennes des antiquités (AIA)</p><p>Depuis sa découverte, elle a été présentée au musée du Louvre à Paris, au Metropolitan à New York, ou encore à l'Hermitage à Saint-Pétersbourg. </p><p>De retour en Israël, elle sera exposée dans le Lod Mosaic Archaeological Center construit spécialement pour l’accueillir. </p><p>"Nous allons permettre aux gens de tout le pays et du monde de voir cet incroyable trésor ici dans son emplacement d'origine, exactement là où il a été trouvé", a déclaré le maire de Lod Leon Revivo à l'occasion de l'inauguration du centre.</p><p>Selon les autorités archéologiques, elle pavait le sol de la salle à manger d'une grande villa qui se dressait aux époques romaine et byzantine. </p><p>Pour l'archéologue Hagit Torge de l'Autorité des antiquités, la mosaïque est "la plus luxueuse que nous ayons ici en Israël de cette période".</p><p>"Elle est unique tant dans sa forme que dans son style et montre que les artistes qui réalisaient ce type d'oeuvre à Carthage et en Sicile voyageaient à travers le monde romain", a-t-elle dit à l'AFP.</p><p>Lod, appelée Diospolis à l'époque romano-byzantine et aujourd'hui située tout près de l'aéroport international de Tel-Aviv, était une capitale locale dont l'influence a décliné au profit de sa voisine Ramla après la conquête musulmane. </p><p>La mosaïque sera accessible au public dès cet été dans le nouveau centre qui abrite également une autre mosaïque du même genre découverte en 2014. </p><p>"Nous espérons qu'il deviendra une grande attraction touristique", a déclaré à l'AFP lors de l'inauguration Shelby White qui a contribué financièrement à la construction du centre. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Quatre morts et des dizaines de blessés dans l'effondrement d'une arène en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - Au moins quatre personnes sont mortes et une trentaine ont été gravement blessées dans l'effondrement des gradins d'une arène dimanche dans une ville du centre de la Colombie, ont indiqué les autorité
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Quatre morts et des dizaines de blessés dans l'effondrement d'une arène en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - Au moins quatre personnes sont mortes et une trentaine ont été gravement blessées dans l'effondrement des gradins d'une arène dimanche dans une ville du centre de la Colombie, ont indiqué les autorités locales.</p><p>"Il y a quatre personnes mortes pour le moment.Deux femmes, un homme adulte et un mineur", a déclaré sur une radio locale Jose Ricardo Orozco, gouverneur du département de Tolima.</p><p>L'accident a eu lieu dans la localité d'Espinal, au cours d'un spectacle taurin local, une sorte de fête populaire au cours de laquelle le public descend dans l'arène pour affronter des bœufs et des petits taureaux.</p><p>Tout un pan des gradins de bois sur trois étages, bondés de spectateurs, s'est effondré, jetant des dizaines de personnes au sol, selon des images de drones spectaculaires récupérées par l'AFP.</p><p>"Plus ou moins 30 personnes sont gravement blessées (...) c'est un rapport préliminaire, ils sont encore en train de transférer les blessés", a ajouté le gouverneur.</p><p>"Nous attendons toujours de voir combien de personnes sont sous les décombres, nous ne savons pas combien.Comme vous pouvez le voir dans les vidéos, presque toute l'aile était remplie de gens et elle s'est effondrée", a déclaré à la même station de radio le major Luis Fernando Vélez, directeur du département de la protection civile de Tolima.</p><p>Une autre vidéo amateur montre le public tentant d'échapper aux débris de bois et de tôle tandis qu'un taureau continue de rôder dans l'arène.</p><p>L'accident s'est produit aux arènes Gilberto Charry pendant le week-end férié où sont célébrées les fêtes de San Pedro, les plus populaires de la région.</p><p>"Nous allons demander une enquête sur les faits (...).Solidarité avec les familles des victimes", a déclaré sur Twitter le président Ivan Duque.</p><p>Le gouverneur Orozco a prévenu qu'il allait demander "la suspension de tous ces types de festivités", affirmant que ces événements "attentent à la vie" des animaux et encouragent "leur maltraitance".</p><p>La veille, plusieurs personnes avaient été blessées par des taureaux lors de cette même fête à El Espinal, ville de quelque 78.000 habitants située à 150 kilomètres au sud-ouest de Bogota.</p><p>Le nouveau président Gustavo Petro, élu le weekend dernier et qui prendra ses fonctions début août, a ajouté sa voix à l'appel du gouverneur local.</p><p>"Je demande aux mairies de ne plus autoriser de spectacles impliquant la mort de personnes ou d'animaux", a-t-il commenté sur Twitter, rappelant au passage la mort de centaines de personnes dans l'effondrement d'une autre arène dans la municipalité de Sincelejo (nord) en 1980.</p><p>En tant que maire de Bogota (2012-2015), Petro a mis fin à la corrida à La Santamaría, l'arène emblématique de la capitale.</p><p>La justice colombienne punit les mauvais traitements infligés aux animaux, mais des pratiques telles que la tauromachie et les combats de coqs ont toujours lieu en tant qu'évènements culturels.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Equateur/manifestations: le Parlement reprend ses débats, la production pétrolière bientot à l'arrêt

Description: <p>Quito (AFP) - Les députés équatoriens ont repris dimanche leur débat sur une destitution éventuelle du président Guillermo Lasso, au treizième jour des manifestations indigènes contre le coût de la vie qui menacent d'e
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Equateur/manifestations: le Parlement reprend ses débats, la production pétrolière bientot à l'arrêt

Description: <p>Quito (AFP) - Les députés équatoriens ont repris dimanche leur débat sur une destitution éventuelle du président Guillermo Lasso, au treizième jour des manifestations indigènes contre le coût de la vie qui menacent d'entraîner l'arrêt de la production pétrolière du pays d'ici 48 heures selon le gouvernement.</p><p>A la demande de députés soutenant l'ancien président socialiste Rafael Correa (2007-2017), le Parlement monocaméral examine depuis samedi soir cette demande de destitution de M. Lasso, que des députés d'opposition rendent responsable de la "grave crise politique" qui secoue le pays depuis le 13 juin.</p><p>Suspendus dans la nuit de samedi à dimanche, les débats ont repris, par téléconférence, en fin d'après-midi.Plus d'une trentaine de parlementaires devaient encore s'exprimer avant un possible vote.</p><p>Une majorité de 92 voix sur 137 est nécessaire pour que la procédure de destitution soit adoptée, alors que l'opposition est majoritaire mais divisée au sein de l'Assemblée.</p><p></p><p>- "Nous battre dans la rue" -</p><p></p><p>Le chef de l'Etat, un ancien banquier au  pouvoir depuis mai 2021, a délégué son secrétaire juridique Fabio Pozo pour le représenter devant l'assemblée. </p><p>Depuis le 13 juin, des milliers de manifestants indigènes sont mobilisés dans tout le pays pour protester contre la hausse du coût de la vie et exiger notamment une baisse des prix des carburants, d'après la police, qui estime leur nombre à près de 10.000 dans la capitale.</p><p>Les violences entre manifestants et forces de l'ordre ont fait cinq morts, selon une ONG des droits de l'homme.Quelque 500 personnes ont été blessées - civils, policiers et militaires -, selon différentes sources.</p><p>Barrages et blocages sur les routes continuent dans 19 des 24 provinces du pays.Des pénuries sont déjà signalées à Quito, où les prix ont grimpé en flèche et de nombreux marchés restent fermés.</p><p>La production de pétrole en Equateur est à un "niveau critique" et cessera d'ici 48 heures si les manifestations et blocages se poursuivent, a affirmé dimanche le ministère de l'Energie, parlant d'une production déjà réduite ce jour à 50% de la normale.</p><p>"(...) Le vandalisme, la saisie des puits et la fermeture des routes ont empêché le transport des fournitures et du diesel nécessaires au maintien des opérations", selon le ministère.Le pétrole, extrait dans les provinces amazoniennes, est le premier produit d'exportation du pays.</p><p>"Les pertes économiques dans leur ensemble (...) s'élèvent à 500 millions de dollars", selon le ministre de la Production, Julio José Prado.</p><p>La journée de dimanche a été calme, sans cortège dans les rues de la Quito, où les manifestants sont restés se reposer notamment dans un centre culturel indigène et dans deux universités qu'ils occupent.</p><p>Le leader du mouvement, Leonidas Iza, le chef de la Confédération des nationalités indigènes (Conaie, fer de lance des manifestations), s'est exprimé devant quelques-uns de ses partisans dans le parc Arbolito, l'un des coeurs de la contestation, promettant la poursuite des manifestations.</p><p>"Demain nous allons nous réunir pour continuer à nous battre dans les rues, aujourd'hui nous allons nous réorganiser", a lancé M. Iza, dans son habituel poncho rouge et chapeau de feutre noir sur la tête.</p><p></p><p>- "Abndonner la violence" -</p><p></p><p>Samedi soir, M. Lasso a mis fin à l'état d'urgence déclaré huit jours auparavant dans six des 24 provinces du pays, les plus touchées par les manifestations, selon un nouveau décret publié par le bureau du président.</p><p>Le jour-même, une première tentative de dialogue entre dirigeants du mouvement indigène dont M. Iza et plusieurs ministres du gouvernement, s'est tenu sous les auspices du président de l'Assemblée, Virgilio Saquicela.Mais sans résultat ou la moindre avancée jusqu'à cette heure.</p><p>La ville est en grande partie paralysée et ses accès bloqués par de nombreux barrages routiers.Les manifestants ont tenté à deux reprises, jeudi et vendredi, de pénétrer dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, d'où ils ont été repoussés par les forces de l'ordre, qui ont menacé de faire usage désormais d'armes létales.</p><p>Vendredi, M. Lasso, qui a reçu récemment le soutien de l'armée, a accusé les manifestants de vouloir "perpétrer un coup d'Etat". </p><p>Des mobilisations du mouvement indigène ont provoqué la chute de trois présidents entre 1997 et 2005.</p><p>Depuis Rome, le pape François a appelé au calme dimanche: "je suis avec inquiétude ce qui se passe en Equateur", a dit le pape juste après sa traditionnelle prière dominicale de l'Angelus.</p><p>"J'encourage toutes les parties à abandonner la violence et les positions extrémistes", a-t-il ajouté, "apprenons (que) la paix sociale ne peut être trouvée que par le dialogue, bientôt je l'espère".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Colombie: quatre morts, des centaines de blessés dans l'effondrement d'une arène

Description: <p>Bogota (AFP) - Au moins quatre personnes sont mortes et plus de 300 ont été blessées dans l'effondrement des gradins d'une arène dimanche dans une ville du centre de la Colombie, ont indiqué les autorités locales.<
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Colombie: quatre morts, des centaines de blessés dans l'effondrement d'une arène

Description: <p>Bogota (AFP) - Au moins quatre personnes sont mortes et plus de 300 ont été blessées dans l'effondrement des gradins d'une arène dimanche dans une ville du centre de la Colombie, ont indiqué les autorités locales.</p><p>"Il y a quatre personnes mortes pour le moment.Deux femmes, un homme adulte et un mineur", a déclaré sur une radio locale Jose Ricardo Orozco, gouverneur du département de Tolima, où se trouve El Espinal, lieu de l'accident.</p><p>Les hôpitaux de la région ont soigné quelque 322 blessés, dont quatre sont toujours en unité de soins intensifs, a précisé de son côté Martha Palacios, secrétaire à la Santé du département de Tolima.</p><p>L'accident a eu lieu au cours d'un spectacle taurin local, une sorte de fête populaire au cours de laquelle le public descend dans l'arène pour affronter des bœufs et des petits taureaux.</p><p>Tout un pan des gradins de bois sur trois étages, bondés de spectateurs, s'est effondré, jetant des dizaines de personnes au sol, selon des images spectaculaires de drones récupérées par l'AFP.</p><p>"Nous attendons toujours de voir combien de personnes sont sous les décombres, nous ne savons pas combien.Comme vous pouvez le voir dans les vidéos, presque toute l'aile était remplie de gens et elle s'est effondrée", a déclaré à la même station de radio le major Luis Fernando Vélez, directeur du département de la protection civile de Tolima.</p><p>Une autre vidéo amateur montre le public tentant de s'extirper des débris de bois et de tôle tandis qu'un taureau continue de rôder dans l'arène.</p><p>L'accident s'est produit aux arènes Gilberto Charry pendant le week-end férié où sont célébrées les fêtes de San Pedro, les plus populaires de la région.</p><p>"Nous allons demander une enquête sur les faits (...).Solidarité avec les familles des victimes", a déclaré sur Twitter le président Ivan Duque.</p><p>Le gouverneur Orozco a prévenu qu'il allait demander "la suspension de tous ces types de festivités", affirmant que ces événements "attentent à la vie" des animaux et encouragent "leur maltraitance".</p><p>La veille, plusieurs personnes avaient été blessées par des taureaux lors de cette même fête à El Espinal, ville de quelque 78.000 habitants située à 150 kilomètres au sud-ouest de Bogota.</p><p>Le nouveau président Gustavo Petro, élu le weekend dernier et qui prendra ses fonctions début août, a ajouté sa voix à l'appel du gouverneur local.</p><p>"Je demande aux mairies de ne plus autoriser de spectacles impliquant la mort de personnes ou d'animaux", a-t-il commenté sur Twitter, rappelant au passage la mort de centaines de personnes dans l'effondrement d'une autre arène dans la municipalité de Sincelejo (nord) en 1980.</p><p>En tant que maire de Bogota (2012-2015), Petro a mis fin à la corrida à La Santamaría, l'arène emblématique de la capitale.</p><p>La justice colombienne punit les mauvais traitements infligés aux animaux, mais des pratiques telles que la tauromachie et les combats de coqs ont toujours lieu en tant qu'évènements culturels.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les dirigeants du G7 accentuent la pression sur Moscou

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 ont eu peu le temps de goûter le cadre enchanteur de leur sommet qui s'est ouvert dimanche en Bavière, affichant leur détermination à soutenir l'Ukra
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Les dirigeants du G7 accentuent la pression sur Moscou

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 ont eu peu le temps de goûter le cadre enchanteur de leur sommet qui s'est ouvert dimanche en Bavière, affichant leur détermination à soutenir l'Ukraine face à la Russie, visée par de nouvelles sanctions.</p><p>Une photo de famille sur fond de cimes dressées dans un ciel radieux, quelques pas dans des prés fraîchement coupés ou au bord d'une rivière cristalline: les retrouvailles du club des sept pays industrialisés (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni) ont fourni leur lot d'images bucoliques.</p><p>Mais les sept dirigeants se sont attelés sans tarder aux priorités de ce sommet qui se tient jusqu'à mardi dans un contexte de crises multiples : la guerre en Ukraine, les menaces sur la sécurité alimentaire et énergétique, l'urgence climatique.</p><p>Soucieux d'envoyer un signal fort de soutien à Kiev, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé un embargo sur les importations d'or russe, avant même que la décision ne soit formalisée par l'ensemble du G7.</p><p>Cette interdiction, qui porte sur l'or nouvellement extrait en Russie, sans viser celui déjà vendu, frappera "directement les oligarques russes et s'attaquera au cœur de la machine de guerre de Poutine", a assuré Boris Johnson.</p><p>- Risque de "fatigue" -</p><p></p><p>Les Occidentaux ont déjà pris plusieurs volets de sanctions contre la Russie dont la guerre contre l'Ukraine est entrée dans son cinquième mois.</p><p>Mais le gouvernement ukrainien en réclame plus, après des frappes russes sur Kiev dimanche matin, un acte de "barbarie" dénoncé par M. Biden.</p><p>Face à un risque de "fatigue" du camp occidental, évoqué par Boris Johnson, le président américain a lancé un nouvel appel à l'unité du G7 et de l'Otan face à Moscou.</p><p>Vladimir Poutine espérait "que, d'une manière ou d'une autre, l'Otan et le G7 se divisent.Mais nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas", a assuré M. Biden.</p><p>Hôte du sommet, le chancelier allemand Olaf Scholz a également loué l'unité des alliés, à laquelle "Poutine ne s'attendait pas".Les dirigeants ne se sont pas privés, lors d'un échange informel capté par les caméras, de tourner en dérision le président russe et sa pose torse nu lors d'une séance photo en 2009.</p><p>Alors que les troupes russes progressent dans le Donbass, le président ukrainien Volodymyr Zelensky interviendra lundi en visioconférence.</p><p>Il s'agit d'un "moment critique pour l'évolution du conflit", ont souligné Boris Johnson et le président français Emmanuel Macron, selon un porte-parole du gouvernement britannique.</p><p>Ils pensent qu'il est "possible de renverser le cours de la guerre",  selon Downing Street.</p><p>- Pas de solution négociée "maintenant" -</p><p>Le Premier ministre britannique a toutefois mis en garde contre toute tentation d'une solution négociée "maintenant" en Ukraine au risque de prolonger "l'instabilité mondiale".</p><p>Le conflit et ses répercussions vont occuper une grande part des discussions avec de premiers entretiens consacrés aux turbulences économiques mondiales.</p><p>Joe Biden veut aussi démontrer à ses alliés que tenir tête à la Russie et faire face à la Chine sont des objectifs complémentaires, et non opposés.</p><p>Le G7 veut notamment contrer la Chine et ses "nouvelles routes de la soie" en investissant dans les infrastructures des pays défavorisés en Afrique, en Asie ou encore en Amérique latine.</p><p>A l'initiative des Etats-Unis, les dirigeants ont annoncé vouloir mobiliser 600 milliards de dollars d'ici 2027 censé répondre aux immenses chantiers financés par la Chine mais aux contours encore flous.</p><p></p><p>- Dirigeants fragilisés -</p><p></p><p>Les leaders d'Indonésie, Inde, Sénégal, Afrique du Sud et Argentine, ont d'ailleurs été conviés à ce sommet annuel alors que le Occidentaux cherchent à élargir le front des démocraties unies contre la menace d'un bloc formé par la Russie et la Chine.</p><p>Ces économies émergentes sont aussi particulièrement exposées au risque de pénuries alimentaires, à l'explosion des coûts de l'énergie aggravée par la guerre en Ukraine et à la crise climatique.</p><p>Les acteurs du climat attendent du G7 des avancées concrètes, dont la "planification" de l'élimination complète des énergies fossiles. </p><p>Des discussions bilatérales complètent les sessions.</p><p>Avec une accolade franche et des mots chaleureux, Emmanuel Macron et Boris Johnson ont affiché leur volonté de réchauffer l'atmosphère et de dissiper plusieurs mois de tensions, entre crises des sous-marins australiens et désaccords sur les suites du Brexit.</p><p>Les deux dirigeants sont confrontés à des situations politiques compliquées, le président français venant de perdre la majorité absolue à l'Assemblée nationale et Boris Johnson étant affaibli par une série de scandales.</p><p>Le chancelier allemand mise lui sur ce G7 pour redorer sa popularité en baisse ces derniers mois, faute, selon ces détracteurs, d'afficher un soutien ferme à Kiev. </p><p>mat-gmo-smk-aue/mat/cls</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Tout est trop cher»: en Equateur, les pénuries commencent à se faire sentir

Description: <p>Quito (AFP) - Hausse des prix, pénuries, marchés déserts: en Equateur, 14 jours après le début des manifestations des indigènes contre la cherté de la vie, les conséquences commencent à se faire sérieusement sentir sur l&#
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«Tout est trop cher»: en Equateur, les pénuries commencent à se faire sentir

Description: <p>Quito (AFP) - Hausse des prix, pénuries, marchés déserts: en Equateur, 14 jours après le début des manifestations des indigènes contre la cherté de la vie, les conséquences commencent à se faire sérieusement sentir sur l'économie comme sur le quotidien des habitants.</p><p>Les poivrons pourris s'effritent dans les mains de Mariana Morales.Après une semaine sans avoir pu ouvrir son étal sur le marché populaire de Santa Clara, dans le nord de Quito, cette commerçante se désespère.</p><p>Là où les fruits et légumes débordaient autrefois, le marché de Santa clara n'est plus aujourd'hui que plateaux vides et étals recouverts de bâches.</p><p>À 400 km de là, à Guayaquil (sud-ouest), deuxième ville et capitale économique du pays, les denrées alimentaires andines telles que les pommes de terre et le maïs manquent déjà.</p><p>"La situation est difficile parce qu'il n'y a plus personne pour apporter la nourriture des hauts plateaux", explique Rosa, une femme indigène qui vend des légumes sur un marché du port depuis 15 ans.</p><p>Près de 14.000 manifestants indigènes sont mobilisés dans tout le pays pour protester contre la hausse du coût de la vie et exiger notamment une baisse des prix des carburants, d'après la police.</p><p>Si tous les regards se concentrent sur la capitale, où leur nombre serait proche des 10.000, avec des affrontements quotidiens avec les forces de l'ordre depuis une semaine, de nombreux barrages et barricades bloquent les principales routes du pays, notamment le cordon ombilical de la Panaméricaine.</p><p></p><p>- Rupture de stock-</p><p></p><p>Depuis le début de ces blocages routiers, le Terminal de Transferencias de Víveres (TTV), seul marché de gros de Guayaquil, est en rupture de stock.</p><p>Chaque jour, ce centre d'approvisionnement reçoit en temps normal près de 3.000 camions de vivres en provenance des hauts plateaux andins, un chiffre qui a chuté de près de 70%.</p><p>A Quito, dont les principales voies d'accès sont bloquées par intermittence, les autorités tentent de faire passer les camions sous la protection de l'armée et de la police.C'est dans l'attaque de l'un de ces convois jeudi que 17 militaires ont été blessés.</p><p>A l'image de cinq autres marchés de la capitale, le marché de Santa Clara, en raison de sa proximité avec l'un des points névralgiques des manifestations, a dû fermer pendant quatre jours et n'a repris partiellement ses activités que samedi.</p><p>"Le poivron était tout neuf et maintenant il est perdu", peste Mme Morales, en plongeant ses doigts dans ses légume pourris.Cette femme de 69 ans ne s'est pas rendue sur les marchés de gros pour s'approvisionner, du fait de l'explosion des prix."Un sac de carottes qui coûtait 25 dollars vaut maintenant 100 dollars", s'esclaffe la commerçante.</p><p>La hausse des prix des denrées alimentaires touche également les consommateurs, qui éprouvent des difficultés à se procurer des produits tels que les œufs, le poulet et le gaz domestique.</p><p>Mme Morales dit que cela lui donne "mauvaise conscience" de faire payer ses clients un dollar pour juste une tige d'oignon.</p><p>"Tout est trop cher.Avant, on me vendait un kilo de tomates pour 0,50 dollar, maintenant cela me coûte un dollar", explique Silvana Quimi, femme au foyer de Guayaquil, où les prix de l'alimentaire ont doublé en une semaine.</p><p>Dans la capitale, la situation est similaire.D'un dollar, la grappe de bananes est passé à deux dollars."Nous sommes pourtant dans un pays producteur de bananes.Aujourd'hui elles n'arrivent plus (en ville), et ce qui est disponible coûte un bras et une jambe", grogne Agustin Pazmiño, commerçant de 56 ans.</p><p>Le président conservateur Guillermo Lasso, "pendant la campagne, nous promettait le paradis, mais nous vivons en enfer", peste-t-il, déplorant, comme les manifestants, la hausse des prix des carburants: + 90% en un an pour le diesel, +46% pour l'essence.</p><p>Le gouvernement estime qu'il perd 50 millions de dollars par jour en raison des manifestations.Il fait valoir que la baisse des prix des carburants exigée par les autochtones coûterait à l'Etat plus d'un milliard de dollars par an en subventions.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les élus américains se lancent dans une lutte de longue haleine sur l'avortement

Description: <p>Washington (AFP) - Des élus américains des deux côtés de la profonde fracture qui divise le pays ont entamé dimanche ce qui s'annonce comme une bataille tendue et durable sur l'avortement, aussi bien au niveau des Eta
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Les élus américains se lancent dans une lutte de longue haleine sur l'avortement

Description: <p>Washington (AFP) - Des élus américains des deux côtés de la profonde fracture qui divise le pays ont entamé dimanche ce qui s'annonce comme une bataille tendue et durable sur l'avortement, aussi bien au niveau des Etats qu'au Congrès alors que la moitié du pays s'apprête à interdire l'IVG.</p><p>Pour la troisième journée consécutive, des partisans du droit à l'avortement se mobilisaient pour protester contre la décision de la Cour suprême d'annuler ce que beaucoup considéraient comme un droit acquis.Une veillée aux chandelles était prévue dimanche soir devant la haute cour, tout près du Capitole.</p><p>Dans un pays fragmenté entre Etats qui ont déjà ou vont bientôt nier le droit à l'avortement, qui était garanti depuis 1973, et ceux qui vont le maintenir, voire le renforcer, les divergences d'opinion ont parfois tourné à l'échauffourée lors de manifestations ce week-end, provoquant des dizaines d'arrestations. </p><p>- Contraception, pilule abortive -</p><p></p><p>En quelques heures vendredi, au moins huit Etats ont rendu immédiatement tout avortement illégal et sept autres ont prévu de faire de même dans les prochaines semaines.</p><p>Le Missouri a été le premier à appuyer sur la gâchette, avec une interdiction totale, sans exception pour viol ou inceste.</p><p>Le gouverneur républicain de l'Arkansas Asa Hutchinson a jugé sur NBC que son Etat, où une mesure similaire a été adoptée, et d'autres devraient maintenant s'atteler à des aides aux mères et aux nouveaux-nés, en développant les services d'adoption.</p><p>Ce conservateur s'est félicité du retour aux Etats des décisions sur l'avortement, mais il s'est opposé à tout effort du parti républicain pour interdire l'IVG au niveau fédéral ou tenter de réduire l'accès à la contraception.</p><p>"En Arkansas, le droit à la contraception est important", a-t-il dit."Il est reconnu.On n'y touchera pas".</p><p>La gouverneure républicaine du Dakota du Sud Kristi Noem a de son côté qualifié l'abandon de "Roe v. Wade" de "merveilleuse nouvelle pour la défense de la vie", mais elle a ajouté s'attendre à beaucoup de "débats et discussions" dans son Etat et ailleurs sur les législations à venir.</p><p>Elle s'est déclarée favorable à des lois interdisant "les avortements par télémédecine", une allusion aux pilules abortives prescrites en téléconsultation, une pratique approuvée par l'agence américaine des médicaments, la FDA.</p><p>- "Effroyable" -</p><p></p><p>De leur côté, les partisans du droit à l'avortement se sont rapidement mobilisés.L'organisation de planning familial Planned Parenthood a lancé samedi une procédure judidiaire dans l'Utah pour tenter de bloquer la mise en oeuvre automatique d'une loi qui interdirait quasiment toute IVG et criminaliserait les professionnels de santé qui la pratiqueraient.</p><p>Dans le Wisconsin, où une loi de 1849 interdisant l'IVG sauf pour les femmes dont la vie serait en jeu risque d'entrer en vigueur, le gouverneur démocrate Tony Evers a promis de gracier tout médecin qui serait poursuivi.</p><p>Dans l'Etat du Michigan dont le Congrès est contrôlé par les républicains, la gouverneure démocrate Gretchen Whitmer a promis de "se battre de toutes ses forces" pour protéger les droits des femmes.Elle aussi a saisi les tribunaux pour empêcher la mise en oeuvre d'une loi interdisant l'avortement.</p><p>Sur CNN, la candidate démocrate au poste de gouverneur de Géorgie, Stacey Abrams, a noté que son Etat allait interdire dans les prochains jours tout avortement après six semaines de grossesse."C'est effroyable et c'est une erreur, et si je suis gouverneure, je ferai tout mon possible pour revenir dessus".</p><p>Dans les Etats où les lois seront les plus strictes, les femmes auront le choix entre garder le bébé, subir un avortement clandestin, se procurer des pilules abortives ou se rendre dans un Etat où l'IVG restera légale.</p><p>Pour l'élue progressiste Alexandria Ocasio-Cortez, les situations de cauchemar vont se multiplier."Forcer des femmes à poursuivre leur grossesse contre leur gré va les tuer, ça va les tuer", s'est-elle exclamée sur NBC.</p><p>Elle a suggéré que l'administration Biden ouvre des cliniques de planning familial sur des terres fédérales dans les Etats interdisant l'avortement.</p><p>Selon un sondage publié dimanche par CBS, une majorité d'Américains désapprouvent la décision de la Cour suprême: 59% des personnes interrogées et 67% des femmes s'y opposent.En outre, 52% des sondés ont jugé qu'il s'agissait d'un recul pour les Etats-Unis, tandis que 31% ont jugé que c'était une avancée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des milliers de personnes disent «non» à l'Otan à Madrid, ville hôte de son prochain sommet

Description: <p>Madrid (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche midi dans le centre de Madrid pour exiger la dissolution de l'Otan et réclamer la paix, à deux jours de l'ouverture du prochain sommet de l'Alli
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Des milliers de personnes disent «non» à l'Otan à Madrid, ville hôte de son prochain sommet

Description: <p>Madrid (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche midi dans le centre de Madrid pour exiger la dissolution de l'Otan et réclamer la paix, à deux jours de l'ouverture du prochain sommet de l'Alliance atlantique dans la capitale espagnole.</p><p>Un long cortège constitué de convois regroupant des militants de gauche, anticapitalistes, altermondialistes, écologistes, féministes, communistes ou encore les mouvements comme "Fridays for Future" et "Extinction Rébellion" a défilé dans le calme et sous importante escorte policière afin de dénoncer la tenue de la prochaine réunion de l'organisation à Madrid du 28 au 30 juin.</p><p>Il n'y avait aucun membre du gouvernement de la gauche radicale, membre de la coalition gouvernementale, à l'exception du communiste Enrique Santiago, le secrétaire d'Etat à l'Agenda 2030 (chargé de la mise en œuvre des objectifs de développement durable), les autres ministres et figures de Podemos préférant faire profil bas à deux jours du sommet.</p><p>Parmi les slogans scandés par les manifestants est souvent revenu "Non à la guerre, non à l'Otan !", tandis que plusieurs hélicoptères survolaient le cortège sur l'une des principales avenues de la capitale.</p><p>Sur les pancartes, on pouvait lire : "Faites la paix, pas la guerre", "Assez de dépenses militaires, donnez aux écoles et aux hôpitaux" à côté d'une image d'une femme pleurant tirée du tableau de Pablo Picasso, Guernica, l'une des toiles les plus célèbres au monde, devenue un plaidoyer contre la guerre.</p><p>D'autres encore clamaient "nous ne payons pas pour vos guerres" ou "Dissolution des armées, Décroissance, Pas de guerre entre les peuples, Pas de paix entre les classes (sociales)".</p><p>David Llorente, 45 ans, qui travaille dans une association explique être présent pour protester contre "l'Otan, créée pendant la guerre, au service de l'impérialisme américain, qui continue d'exister sans avoir permis de maintenir la paix".</p><p>Pour ce militant anticapitaliste, l'Alliance atlantique fait la "promotion de la guerre, du commerce des armes" et "la politique extérieure de l'Espagne augmente les frais militaires au lieu d'augmenter les dépenses sociales et sanitaires".</p><p>Virginia Cadiz, 74 ans, veut elle aussi protester "quarante ans après, de nouveau, contre l'Otan : ils nous promettaient qu'on allait pas y entrer", explique-t-elle, faisant allusion à la date d'entrée de l'Espagne dans l'Alliance au début des années 1980.</p><p>Pour cette femme qui se définit comme antimilitariste, ce sommet n'est qu'"argent, armes et morts".</p><p>Selon les organisateurs, 30.000 personnes ont pris part à la manifestation tandis que la préfecture de Madrid a évoqué seulement 2.200 personnes.</p><p>Hôtesse du sommet de l'Otan la semaine prochaine, Madrid sera placée sous haute sécurité avec, au total, 10.000 agents des forces de l'ordre déployés pour cette réunion, à laquelle participeront notamment le président américain Joe Biden, son homologue français Emmanuel Macron et les chefs des gouvernements du Royaume-Uni et de l'Allemagne, Boris Johnson et Olaf Scholz.</p><p>Ce sommet sera dominé par la question de la menace russe et par l'invasion de l'Ukraine, déclenchée le 24 février par le président Vladimir Poutine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Plus de 200 arrestations pendant la Marche des Fiertés à Istanbul

Description: <p>Istanbul (AFP) - La police turque a une nouvelle fois fondu dimanche sur la Marche des Fiertés LGBTQ+ à Istanbul, interpellant sans ménagement plus de 200 personnes, militants et journalistes, dont un photographe de l'AFP.&l
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Plus de 200 arrestations pendant la Marche des Fiertés à Istanbul

Description: <p>Istanbul (AFP) - La police turque a une nouvelle fois fondu dimanche sur la Marche des Fiertés LGBTQ+ à Istanbul, interpellant sans ménagement plus de 200 personnes, militants et journalistes, dont un photographe de l'AFP.</p><p>Avant même le début du rassemblement, la police antiémeutes a effectué une première descente musclée dans plusieurs bars et dans les rues du quartier de Cihangir, autour de l'emblématique place Taksim, arrêtant "au hasard" les personnes qui s'y trouvaient, a constaté l'AFP.</p><p>Selon le comptage des organisateurs de la marche, quelques 200 personnes ont au total été appréhendées en plusieurs vagues et commençaient à être progressivement relâchées en début de soirée.</p><p>L'ONG Kaos GL, qui milite pour la promotion et la protection des personnes LGBTQ+, avait précédemment dénombré "plus de 150" arrestations dans l'après-midi.</p><p>Amnesty International a réclamé leur "libération inconditionnelle et immédiate" sur Twitter.</p><p>Comme chaque année désormais, la Marche des Fiertés avait été officiellement interdite par le gouverneur de la ville mais des centaines de manifestants brandissant des drapeaux arc-en-ciel se sont rassemblés dans les rues adjacentes à la place Taksim, entièrement fermée au public.</p><p></p><p>- "L'avenir est queer" -</p><p></p><p>Scandant "L'avenir est queer !", "Vous ne serez jamais seuls !" ou "On est là, on est queer, on n'ira nulle part ailleurs !", les manifestants ont ensuite défilé pendant un peu plus d'une heure dans les rues du quartier de Cihangir, soutenus par les riverains postés aux fenêtres.</p><p>Les personnes arrêtées ont été conduites à bord de fourgons de police vers le principal commissariat d'Istanbul, a constaté un vidéaste de l'AFP.</p><p>"On essaie de nous interdire, de nous empêcher, de nous infliger des discriminations et même de nous tuer à chaque minute de notre existence" a confié à l'AFP Diren, 22 ans. </p><p>"Mais aujourd'hui, c'est l'occasion de défendre nos droits, de crier qu'on existe : jamais vous n'arriverez à arrêter les queers", ajoute Diren, usant du vocable qui désigne toute forme d'altersexualité et réfute la définition biologique du genre.</p><p>Selon plusieurs témoins, la police a tenté d'empêcher la presse de filmer les arrestations.</p><p>Bülent Kilic, un photographe expérimenté et primé de l'AFP, habitué aux zones de conflit, a été menotté dans le dos, le tee-shirt arraché, et embarqué avec d'autres dans un fourgon de police.</p><p>Il avait déjà été arrêté l'an passé dans les mêmes circonstances.</p><p></p><p>- "Une habitude" -</p><p></p><p>Sur Twitter, l'organisation de défense de la presse Reporters sans Frontières (RSF) a regretté que les autorités turques semblent "avoir pris l'habitude d'arrêter le photojournaliste de l'AFP, Bülent Kilic".</p><p>"Malgré trois condamnations prononcées par la Cour constitutionnelle ces trois dernières années, les forces de l'ordre continuent les violences et les détentions arbitraires contre les journalistes.Malheureusement, l'administration a pris l'habitude de ne pas tenir compte des décisions de la Cour ni de la loi", a ajouté son représentant Erol Onderonglu.</p><p>Après un spectaculaire défilé en 2014 de plus de 100.000 personnes à Istanbul, les autorités turques ont interdit la Marche des Fiertés année après année, officiellement pour des raisons de sécurité.</p><p>Vendredi, la Commissaire européenne aux droits humains, Dunja Mijatović, avait appelé "les autorités d'Istanbul à lever l'interdiction en vigueur sur la Marche des Fiertés et à garantir la sécurité des manifestants pacifiques".</p><p>"Les droits humains des personnes LGBT en Turquie doivent être protégés", avait-elle ajouté, réclamant qu'il soit "mis fin à (leur) stigmatisation".</p><p>L'homosexualité, dépénalisée en Turquie depuis le milieu du XIXe siècle (1858), n'est pas interdite mais reste largement soumise à l'opprobre sociale et à l'hostilité du parti islamo-conservateur au pouvoir, l'AKP, et à celle du gouvernement du président Recep Tayyip Erdogan.</p><p>Un ministre a traité par le passé les homosexuels de "détraqués".</p><p>En 2020, la plateforme Netflix avait été contrainte de renoncer à la production d'une série en Turquie parce qu'elle présentait un personnage gay et n'avait pas obtenu le feu vert des autorités.</p><p>La même année, la marque française d'équipements et de vêtements sportifs Decathlon avait fait l'objet d'appels au boycott en Turquie pour avoir véhiculé dans ses campagnes des messages de soutien aux communautés LGBTQ+.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les océans nous ont sauvés, maintenant c'est notre tour

Description: <p>Paris (AFP) - L'humanité doit guérir les océans rendus malades par le changement climatique, la pollution et la surpêche, dans l'espoir de préserver la vie en mer et sauver la nôtre, mettent en garde plusieurs expert
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Les océans nous ont sauvés, maintenant c'est notre tour

Description: <p>Paris (AFP) - L'humanité doit guérir les océans rendus malades par le changement climatique, la pollution et la surpêche, dans l'espoir de préserver la vie en mer et sauver la nôtre, mettent en garde plusieurs experts avant une importante conférence des Nations unies qui s'ouvrira lundi à Lisbonne.</p><p>C'est grâce aux océans -- qui, décennie après décennie, absorbent un quart de la pollution de CO2 et plus de 90% de l'excès de chaleur -- que la surface de la Terre est restée vivable.</p><p>En échange, notre espèce a déversé des montagnes de plastique dans la mer et l'a vidée de ses grands poissons.Le littoral a été contaminé par les produits chimiques et agricoles, créant des zones mortes privées d'oxygène.</p><p>"Au moins un tiers des stocks de poissons sauvages sont trop pêchés et moins de 10% de l'océan est protégé", affirme à l'AFP Kathryn Mathews, directrice scientifique de l'ONG américaine Oceana.</p><p>"Des navires de pêche illégaux font des ravages en toute impunité, en eaux côtières comme en haute mer", souligne-t-elle.</p><p>D'un montant de près 35 milliards de dollars, les subventions qui encouragent la surpêche seront certes durement critiquées à Lisbonne, malgré les premiers pas faits la semaine dernière par l'Organisation mondiale du commerce en vue d'une interdiction partielle.</p><p>Mais, en attendant, l'acidification des océans provoquée par le CO2 et les vagues de chaleur marine, qui peuvent durer plusieurs mois, continuent de tuer les récifs de corail dont dépendent un quart de la vie en mer et 250 millions de personnes.</p><p>"Nous n'avons encore qu'une petite idée de l'ampleur de la dévastation provoquée par le changement climatique sur la santé des océans", assure Charlotte de Fontaubert, principale experte de l'économie bleue à la Banque mondiale.</p><p></p><p>- "Ça fait peur" -</p><p></p><p>Organisée conjointement par le Portugal et le Kenya, la conférence de l'ONU sur les océans -- d'abord prévue en avril 2020 puis reportée à cause du Covid -- rassemblera pendant cinq jours des milliers de représentants de gouvernements, d'entreprises, d'institutions scientifiques et d'ONG en quête de solutions.</p><p>Bien qu'ils ne préconisent pas tous les mêmes remèdes, ils sont largement d'accord sur les enjeux. </p><p>"Si nous ne faisons pas ce qu'il faut, nous risquons de nous retrouver avec un océan mort", résume à l'AFP Rashid Sumaila, spécialiste en pêche et enseignant à l'Université de Colombie-Britannique.</p><p>"Imaginez ça...qu'est ce que ça fait peur!", confie-t-il.</p><p>Avec des propositions allant du recyclage à l'interdiction totale des sacs en plastique, ce type de pollution sera également au programme de la conférence, dans le but d'inverser les tendances actuelles selon lesquelles les océans contiendront vers 2050 autant de plastique que de poissons.</p><p>Des navires-usines asiatiques qui rôdent en haute mer aux bateaux de pêche artisanale qui sillonnent le littoral des tropiques, la question de savoir comment rendre la pêche durable marquera elle aussi les débats qui se tiendront à Lisbonne.</p><p>Nouveau leitmotiv, "l'alimentation bleue" est censée faire des océans un moyen de subsistance à la fois durable et équitable.</p><p>"Les poissons sauvages de la mer peuvent représenter une source de protéines et de micronutriments capable d'offrir à un milliard de personnes un repas sain par jour, pour toujours", précise Kathryn Mathews, de l'ONG Oceana.</p><p>La filière florissante de l'aquaculture suscite des inquiétudes à cause de la destruction de précieuses forêts de mangrove ou en raison de l'usage excessif d'antibiotiques.</p><p></p><p>- Sommets de fin d'année -</p><p></p><p>La conférence pourrait permettre d'établir que la production de la pêche en mer ouverte, en baisse depuis les années 1990, est en passe d'être dépassée par celle de l'aquaculture, avec quelque 100 millions de tonnes par an issues de chacune des filières.</p><p>De nombreux ministres et quelques chefs d'Etat, dont le président français Emmanuel Macron, participeront à la réunion de Lisbonne mais celle-ci n'a pas vocation à devenir une séance de négociations formelles.</p><p>Certains participants en profiteront toutefois pour défendre une politique ambitieuse pour les océans en vue des deux sommets cruciaux qui se tiendront en fin d'année: la conférence de l'ONU sur le climat COP27, qui aura lieu en novembre en Egypte, puis la très attendue conférence des Nations unies sur la biodiversité COP15, qui se tiendra finalement au Canada et non plus en Chine.</p><p>Un coalition rassemblant près d'une centaine de pays préconise une mesure phare visant à déclarer des zones de protection couvrant 30% des océans et de la terre de la planète.</p><p>Car des études scientifiques récentes dressent un constat clair: les océans continueront de souffrir à moins que les émissions de gaz à effet de serre ne diminuent, et la lutte contre le réchauffement climatique est vouée à l'échec si les océans perdent leur capacité à absorber le CO2.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelles frappes de missiles sur Kiev, dont le maire dénonce une «tentative d'intimidation»

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Kiev s'est de nouveau réveillée dimanche à l'aube avec des bombardements, sur un quartier comprenant des immeubles résidentiels et une usine d'armement déjà touché ces dernières semaines
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Nouvelles frappes de missiles sur Kiev, dont le maire dénonce une «tentative d'intimidation»

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Kiev s'est de nouveau réveillée dimanche à l'aube avec des bombardements, sur un quartier comprenant des immeubles résidentiels et une usine d'armement déjà touché ces dernières semaines, au jour de l'ouverture d'un sommet du G7 en Bavière. </p><p>"Il y a eu quatre missiles à partir de 06H30" (03H30 GMT), a indiqué à l'AFP Edouard Chkouta, qui habite ce quartier aisé du nord-ouest de la capitale ukrainienne.</p><p>Un immeuble d'habitations "a été touché directement dans les derniers étages et j'ai vu de mes propres yeux des blessés sortir", a-t-il raconté.</p><p>C'est la troisième fois depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine que ce quartier situé non loin du centre historique est visé par des missiles.Il avait d'abord été touché mi-mars, puis le 28 avril, lors de la visite à Kiev du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.Une journaliste ukrainienne de Radio Liberty avait trouvé la mort.</p><p>L'usine d'armement du quartier, dénommée Artem, fondée à la fin du XIXe siècle, produit notamment des roquettes air-air et anti-char et des missiles de gros calibre, selon un site militaire spécialisé ukrainien.</p><p>Peu après les frappes, des dizaines de résidents se massaient sur les trottoirs situés en face de l'immeuble touché, certains en pleurs, d'autres en peignoirs ou accompagnés de leur chien, alors que les secours commençaient à évacuer, a constaté une équipe de l'AFP sur place.</p><p>Les trois derniers étages de l'immeuble, qui en compte une dizaine, ont été entièrement détruits.Plusieurs incendies se sont déclarés, dégageant une épaisse fumée brune.Les pompiers ont lutté plusieurs heures durant pour maitriser deux foyers d'incendie.</p><p>Une collaboratrice de l'AFP habitant dans un autre immeuble du même complexe résidentiel a entendu un puissant bourdonnement précédant les explosions, typique des attaques de missiles. </p><p>Un porte-parole de l'armée de l'air ukrainienne a indiqué que les frappes avaient été portées par des missiles, "probablement des X101", tirés par des bombardiers TU-95 et TU-160 depuis la mer Caspienne.Moscou n'a pas immédiatement confirmé ces informations. </p><p></p><p>- "Intimider" avant le sommet -</p><p></p><p>"Je suis allé au balcon, j'ai vu des missiles tomber et entendu une explosion énorme, tout a vibré", a raconté à l'AFP Iouri, 38 ans, qui habite lui aussi ce complexe.</p><p>Quatre blessés ont été hospitalisés, dont une petite fille de sept ans qui résidait au neuvième étage de l'immeuble touché.Elle a été "extraite des décombres", a expliqué le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, arrivé rapidement sur le site. </p><p>Le bilan pourrait encore évoluer. Un autre missile s'est abattu sur un jardin d'enfants à proximité, apparemment sans faire de victimes. </p><p>L'AFP a assisté au sauvetage de la mère de la fillette de sept ans, qui a pris plusieurs heures.Elle était coincée sous une dalle de béton, selon les secours.Les autorités l'ont présentée comme une citoyenne de la Fédération de Russie, âgée d'une trentaine d'années. Elle a été transportée à l'hôpital dans un état grave. </p><p>Selon M. Klitschko, les Russes ont voulu "intimider les Ukrainiens (...) à l'approche du sommet de l'Otan" et de celui du G7, les deux événements s'enchaînant en Bavière puis en Espagne à partir de ce dimanche et jusqu'à jeudi.</p><p>Irena, 32 ans, est sortie sur le trottoir avec son fils Makar, âgé de 17 mois."On est descendus avec notre baluchon d'urgence qui est près de la porte depuis le début de la guerre parce qu'on a dû évacuer", a-t-elle dit.</p><p>La dernière frappe russe sur la capitale remontait au 5 juin, et avait visé une usine à la périphérie sud-est, faisant un blessé. Les sirènes d'alertes aériennes retentissent néanmoins quasi-quotidiennement, invitant les habitants à aller aux abris.Les alertes dimanche matin ont duré plus de cinq heures.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le sommet du G7 s'ouvre avec de nouvelles sanctions et un appel à l'unité

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 ont donné le ton de leur sommet, réuni en Bavière et largement consacré à la guerre en Ukraine, en annonçant dimanche élargir les sanctions contre Moscou e
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Le sommet du G7 s'ouvre avec de nouvelles sanctions et un appel à l'unité

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 ont donné le ton de leur sommet, réuni en Bavière et largement consacré à la guerre en Ukraine, en annonçant dimanche élargir les sanctions contre Moscou et en lançant un appel à l'unité.</p><p>C'est le premier signal de soutien à l'Ukraine de la réunion qui a débuté à la mi-journée, dans les Alpes bavaroises, sous un ciel radieux.</p><p>"Ensemble, le G7 va annoncer que nous allons interdire l'or russe, une source d'exportation majeure, ce qui privera la Russie de milliards de dollars", a tweeté le président américain Joe Biden.</p><p>En attendant une annonce collective à l'issue de la réunion mardi, Washington, Londres, Ottawa et Tokyo ont d'ores et déjà annoncé un embargo sur l'or nouvellement extrait en Russie, sans viser celui déjà vendu.</p><p>"Ces mesures frapperont directement les oligarques russes et s'attaqueront au cœur de la machine de guerre de Poutine", a assuré le Premier ministre britannique Boris Johnson alors que la Russie a exporté pour près de 15 milliards d'euros d'or en 2021, selon Downing Street.</p><p>La France y est favorable, selon la présidence, mais a réclamé "une coordination" du G7 au préalable.</p><p></p><p>- Risque de "fatigue" -</p><p>Les Occidentaux ont déjà pris plusieurs volets de sanctions contre la Russie dont la guerre contre l'Ukraine est entrée dans son cinquième mois.</p><p>Mais le gouvernement ukrainien en réclame plus, après des frappes russes sur Kiev dimanche matin, un acte de "barbarie" dénoncé par M. Biden.</p><p>Face à un risque de "fatigue", évoqué par Boris Johnson, du camp occidental, le président américain a lancé un nouvel appel à l'unité du G7 et de l'Otan face à Moscou.</p><p>Vladimir Poutine espérait "que, d'une manière ou d'une autre, l'Otan et le G7 se divisent.Mais nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas", a assuré M. Biden avant un entretien avec Olaf scholz.</p><p>Alors que les troupes russes progressent dans le Donbass, Boris Johnson et Emmanuel Macron ont "convenu qu'il s'agissait d'un moment critique pour l'évolution du conflit et qu'il était possible de renverser le cours de la guerre", selon un porte-parole du gouvernement britannique.</p><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky interviendra lundi en visioconférence.</p><p>- Pas de solution négociée "maintenant" -</p><p>Le Premier ministre britannique a toutefois mis en garde le président français contre la tentation d'une solution négociée "maintenant" en Ukraine au risque de prolonger "l'instabilité mondiale".</p><p>Ce conflit et ses répercussions vont occuper une grande part des discussions du G7 jusqu'à mardi avec de premiers entretiens consacrés dimanche aux turbulences économiques mondiales, des menaces de pénuries alimentaires à l'inflation galopante, en passant la crise énergétique.</p><p>Le château d'Elmau, avec ses vues spectaculaires sur les sommets des Alpes bavaroises, offre un cadre enchanteur aux sept dirigeants mais l'actualité mondiale leur laissera peu le temps de l'apprécier.</p><p>Joe Biden veut aussi démontrer à ses alliés que tenir tête à la Russie et faire face à la Chine sont des objectifs complémentaires, et non opposés.</p><p>Le G7 veut notamment contrer la Chine et ses "nouvelles routes de la soie" en investissant massivement dans les infrastructures des pays défavorisés en Afrique, en Asie ou encore en Amérique latine.Un projet sur lequel les dirigeants feront le point dimanche.</p><p></p><p>- Dirigeants fragilisés -</p><p></p><p>Les leaders d'Indonésie, Inde, Sénégal, Afrique du Sud et Argentine, ont d'ailleurs été conviés à ce sommet annuel alors que le Occidentaux cherchent à élargir le front des démocraties unies contre la menace d'un bloc formé par la Russie et la Chine.</p><p>Ces économies émergentes sont aussi particulièrement exposées au risque de pénuries alimentaires, à l'explosion des coûts de l'énergie aggravée par la guerre en Ukraine et à la crise climatique.</p><p>Les acteurs du climat attendent du G7 des avancées concrètes, dont la "planification" de l'élimination complète des énergies fossiles.Une urgence que compte rappeler Greenpeace en déployant une banderole au sommet du Zugspitze, le point culminant de l'Allemagne qui domine Elmau.</p><p>Des discussions bilatérales complèteront les sessions, à commencer par la rencontre entre Olaf Scholz et Joe Biden, deux leaders en position difficile dans leur propre pays.</p><p>Le chancelier allemand mise sur ce G7 pour redorer sa popularité en baisse derniers mois, faute d'afficher un soutien ferme à Kiev. </p><p>Le président américain fait lui face à une Amérique encore plus fracturée après la remise en cause du droit à l'avortement par la Cour suprême, dans un pays frappé de plein fouet par une forte inflation.</p><p>Le Français Emmanuel Macron a échoué il y a une semaine à obtenir une majorité absolue et va devoir composer avec d'autres partis, une obligation inédite pour lui.Quant à M. Johnson, fragilisé par le "Partygate", il a vu cette semaine son parti perdre deux élections locales et paraît en sursis.</p><p>mat-gmo-smk-aue/</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Guerre en Ukraine : la situation sur le terrain au 123e jour

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Kiev a été frappée dimanche pour la première fois depuis des semaines, tandis que des combats acharnés se poursuivaient dans l'est du pays et que les dirigeants des sept pays les plus riches du mond
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Guerre en Ukraine : la situation sur le terrain au 123e jour

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Kiev a été frappée dimanche pour la première fois depuis des semaines, tandis que des combats acharnés se poursuivaient dans l'est du pays et que les dirigeants des sept pays les plus riches du monde se réunissaient en Bavière, avec au menu de nouvelles sanctions contre la Russie.</p><p>L'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW) observe "des séries anormales de frappes russes sur des zones de l'arrière".Il cite le commandement de l'armée de l'Air ukrainienne selon lequel quelque 50 frappes ont été enregistrées samedi près de Kiev, Khmelnytskyï, Lviv (ouest), Chernihiv (nord), Mykolaïv (sud), Kharkiv (nord-est) et dans la région de Dniepropetrovsk (centre). </p><p>La Russie rappelle ainsi sa capacité à atteindre n'importe quel point de l'Ukraine, même si l'essentiel des opérations se déroulent dans l'est et le sud.</p><p>Voici un point de la situation sur le terrain dimanche au 123e jour de la guerre, établi à partir d'informations des journalistes de l'AFP sur place, de déclarations officielles ukrainiennes et russes, de sources occidentales, d'analystes et d'organisations internationales.</p><p></p><p>- La guerre à Kiev -</p><p></p><p>Une frappe russe a touché dimanche matin un complexe résidentiel proche du centre de Kiev, selon des journalistes de l'AFP. Au moins deux blessés ont été hospitalisés, a indiqué le maire Vitaly Klitschko, précisant que des gens restaient "sous les décombres".Quatre explosions ont été entendues vers 06H30 (03H30 GMT).</p><p>Il s'agit "d'intimider les Ukrainiens (...) à l'approche du sommet de l'Otan", organisation honnie par la Russie, a-t-il déclaré quelques jours avant le sommet de l'Alliance atlantique, du 28 au 30 juin à Madrid. </p><p>"Une enfant ukrainienne de 7 ans dormait paisiblement à Kiev jusqu'à ce qu'un missile de croisière russe fasse exploser son immeuble", a déploré le ministre des Affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kouleba.</p><p>"Un missile a été abattu par la défense anti-aérienne dans la région de Kiev, les débris sont tombés sur un village", a déclaré de son côté le gouverneur de la région de Kiev, Oleksiï Kouleba.</p><p></p><p>- Le verrou de l'Est -</p><p></p><p>Les forces russes se sont emparées totalement de la ville stratégique de Severodonetsk et ont pénétré dans celle voisine de Lyssytchansk, étape importante vers le contrôle du Donbass. </p><p>"Pour autant, ce n'est qu'un des défis que la Russie devra relever pour occuper l'ensemble de la région", estime le ministère britannique de la Défense, qui souligne la volonté russe "d'avancer sur le centre majeur de Kramatorsk et de sécuriser les voies d'approvisionnement sur la ville de Donetsk".</p><p>Les forces de Moscou ont aussi progressé à l'est de la ville de Bakhmout et poursuivi leurs offensives vers le sud-est d'Izioum, en direction de Sloviansk, selon l'ISW.</p><p></p><p>- Nord et Ouest -</p><p></p><p>Le ministère russe de la Défense a déclaré avoir frappé trois centres d'entraînement militaires dans le nord et l'ouest avec des "armes de haute précision des forces aérospatiales russes et des missiles (de croisière) Kalibr".Parmi les cibles figure un centre d'entraînement militaire ukrainien dans le district de Starytchi, dans la région de Lviv, à une trentaine de kilomètres de la frontière polonaise.</p><p>Ces régions ne sont le théâtre d'aucun combat au sol. </p><p></p><p>- Plus d'or au G7 -</p><p></p><p>Les grandes puissances du G7, qui cherchent à intensifier la pression sur Moscou après quatre mois d'invasion de l'Ukraine, ont annoncé au premier jour de leur sommet leur intention de bannir les importations d'or russe, coupées du crucial marché londonien.</p><p>"Ensemble, le G7 va annoncer que nous allons interdire l'or russe, une source d'exportation majeure, ce qui privera la Russie de milliards de dollars", a tweeté le président américain Joe Biden, qui retrouvait en Bavière ses homologues de France, du Royaume-Uni, d'Allemagne, d'Italie, du Canada et du Japon, et alors qu'apparaît le risque d'une forme de fatigue du soutien à Kiev. </p><p>Le Premier ministre britannique Boris Johnson a mis en garde le président français Emmanuel Macron contre la tentation d'une solution négociée "maintenant" au risque de prolonger "l'instabilité mondiale", selon Downing Street.Les deux dirigeants "ont convenu (...) qu'il était possible de renverser le cours de la guerre".</p><p></p><p>- Victimes civiles et militaires -</p><p></p><p>Il n'existe aucun bilan global des victimes civiles du conflit, certainement très lourd.Selon l'ONU, 4.500 civils ont été tués et 5.500 blessés à dater du 15 juin.Mais "le chiffre est probablement beaucoup plus élevé", ajoute-t-elle.</p><p>Sur le plan militaire, des sources de sécurité occidentales parlent de 15.000 à 20.000 soldats russes tués.Les forces ukrainiennes perdent chaque jour une centaine d'hommes, selon Kiev.Aucune statistique indépendante n'est disponible.</p><p></p><p>- Un tiers des Ukrainiens déplacés ou réfugiés -</p><p></p><p>Plus de sept millions d'Ukrainiens sont déplacés dans leur pays, selon l'ONU.S'y ajoutent 8 millions qui ont fui à l'étranger, dont une proportion très importante en Pologne.Avant l'invasion russe, l'Ukraine comptait 37 millions d'habitants dans le territoire contrôlé par Kiev, amputé notamment de la Crimée annexée par Moscou en 2014.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: frappes russes sur Kiev, avant le sommet du G7 en Allemagne

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Des missiles russes ont touché dimanche matin un complexe résidentiel proche du centre de Kiev, une tentative pour "intimider les Ukrainiens", selon le maire de la ville Vitaly Klitschko, quelques
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Ukraine: frappes russes sur Kiev, avant le sommet du G7 en Allemagne

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Des missiles russes ont touché dimanche matin un complexe résidentiel proche du centre de Kiev, une tentative pour "intimider les Ukrainiens", selon le maire de la ville Vitaly Klitschko, quelques heures avant l'ouverture d'un sommet du G7 en Allemagne où il sera question de l'Ukraine.</p><p>Plusieurs explosions ont retenti à l'aube dans la capitale ukrainienne, qui avait été épargnée par les bombardements russes depuis début juin.Arrivée sur place, une équipe de l'AFP a vu les trois derniers étages d'un immeuble en feu et sa cage d'escalier complètement détruite, alors que la police a bouclé le quartier.</p><p>Une collaboratrice de l'AFP habitant dans le même complexe résidentiel a entendu un puissant bourdonnement précédant les explosions, signe qu'il s'agissait de missiles. </p><p>Quatre blessés, dont une fillette de 7 ans et sa mère, ont été hospitalisés, a indiqué sur la messagerie Telegram le maire de la capitale, Vitaly Klitschko, précisant que les travaux de sauvetage se poursuivaient.</p><p>"Un missile a été abattu par la défense anti-aérienne dans la région de Kiev, les débris sont tombés sur un village", a déclaré de son côté le gouverneur de la région de Kiev, Oleksiï Kouleba, sur Telegram.</p><p>"Nos militaires font tout pour prévenir les attaques contre notre ville.Mais nous ne pouvons malheureusement pas garantir la sécurité à 100% à Kiev ni ailleurs en Ukraine tant que cette agression se poursuit", a de son côté fait valoir M. Klitschko. </p><p>Un député ukrainien, Oleksiï Gontcharenko, a affirmé sur Telegram que les Russes avaient tiré 14 missiles sur Kiev et sa région dans la matinée.</p><p>Sur le site de l'attaque, de nombreux habitants se trouvaient au pied des immeubles, beaucoup étaient en pleurs.</p><p>"Il y a eu quatre missiles à partir de 06H30", a témoigné Edouard Chkouta, habitant juste à côté.Un immeuble "a été touché directement dans les derniers étages et j'ai vu de mes propres yeux des blessés sortir", a-t-il raconté.</p><p>"Ca fait trois fois qu'ils bombardent ici.Je me suis réveillé à la première explosion, je suis allé au balcon et j'ai vu des missiles tomber et entendu une explosion énorme, tout a vibré", a raconté à l'AFP Iouri, un habitant de 38 ans.</p><p></p><p>- "Intimider les Ukrainiens" -</p><p></p><p>Fin avril, un autre bombardement russe avait touché le même complexe résidentiel dans la capitale pendant une visite du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.Une journaliste ukrainienne de Radio Liberty avait alors été tuée son appartement.</p><p>Cette fois-ci, il s'agit "d'intimider les Ukrainiens (...) à l'approche du sommet de l'Otan", organisation honnie par la Russie, a déclaré à des journalistes M. Klitschko qui s'est rendu sur le site.</p><p>Cette frappe russe a lieu effectivement non seulement quelques heures avant le G7, mais également à deux jours du sommet de l'Alliance atlantique, qui se tiendra du 28 au 30 juin à Madrid.</p><p>Pour commencer, les leaders des grandes puissances, dont le président américain Joe Biden, ont rendez-vous à partir de 10H00 GMT dans les Alpes bavaroises, pour le sommet annuel du club des sept pays industrialisés comprenant Allemagne, Canada, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et Etats-Unis.</p><p>M. Biden est arrivé samedi soir en Europe où il entend encore consolider, et sur la durée, les rangs des Occidentaux face à Moscou.</p><p>Outre la réunion du G7 au cours de laquelle l'aide à l'Ukraine doit être évoquée, il doit aussi se rendre à compter de mardi à Madrid, pour un sommet de l'Otan.</p><p>Le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé samedi les dirigeants du G7 à ne pas "abandonner l'Ukraine", mettant en garde contre toute "fatigue" dans le soutien à Kiev et annonçant une aide économique supplémentaire pouvant atteindre 525 millions de dollars, pour porter le total à 1,8 milliard.</p><p>"Tout signe de fatigue ou d'affaiblissement dans le soutien occidental à l'Ukraine jouera directement en faveur du président Poutine", a insisté Downing Street.</p><p>Et Downing Street a annoncé par ailleurs que les grandes puissances du G7, qui cherchent à intensifier la pression sur Moscou après quatre mois d'invasion de l'Ukraine, ont annoncé dimanche, au premier jour de leur sommet leur intention de bannir les importations d'or russe.</p><p></p><p>- Cinq mois -</p><p></p><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué samedi soir qu'il comptait participer au sommet du G7, relevant l'entrée du conflit dans le cinquième mois.Il doit prendre la parole lundi en visioconférence devant les dirigeants réunis en Allemagne et réclamer à nouveau l'envoi d'armes lourdes pour contrer la puissance de feu russe.</p><p>"C'est une telle étape dans la guerre - moralement difficile, émotionnellement difficile (...).Ce n'est pas simplement la destruction de nos infrastructures, c'est aussi la pression cynique, calculée sur les émotions de la population", a-t-il déploré.Mais "aucun missile ni bombardement russe ne brisera l'esprit des Ukrainiens".</p><p>Il a aussi plaidé une nouvelle fois pour une assistance occidentale accrue en armements et en systèmes anti-aériens, jugeant les sanctions "insuffisantes".</p><p>Le président russe Vladimir Poutine a annoncé que son pays allait "dans les prochains mois" livrer au Bélarus, d'où des frappes ont été effectuées contre le territoire ukrainien, des missiles capables de transporter des charges nucléaires.</p><p>Dans des déclarations qui risquent de tendre davantage encore les rapports entre Moscou et les Occidentaux, les deux dirigeants ont aussi dit vouloir moderniser l'aviation du Bélarus pour la rendre capable de transporter des armes nucléaires.</p><p>Des attaques ont été menées depuis le Bélarus au tout début de l'invasion de l'Ukraine déclenchée le 24 février.</p><p>Les forces russes ont obtenu samedi d'importants succès militaires dans l'est de l'Ukraine, s'emparant totalement, à l'issue d'une bataille acharnée, de la ville stratégique de Severodonetsk et pénétrant dans celle voisine de Lyssytchansk, à l'entame du cinquième mois de conflit.</p><p></p><p>- Détruite "à 90%" -</p><p></p><p>Severodonetsk est "entièrement occupée par les Russes", a ainsi reconnu en fin d'après-midi son maire Oleksandre Striouk, au lendemain de l'annonce par l'armée ukrainienne de son retrait de cette cité d'environ 100.000 habitants avant la guerre pour mieux défendre la localité de Lyssytchansk, située sur la rive opposée de la rivière Donets.</p><p>Le gouverneur de la région de Lougansk Serguiï Gaïdaï a confirmé samedi soir l'occupation de Severodonetsk, soulignant que la ville était "détruite à 90%.Il sera très difficile d'y survivre".Selon lui, les Russes ont nommé un "commandant" pour cette cité dont il n'est possible de s'échapper "qu'à travers des territoires occupés".</p><p>Les séparatistes prorusses ont parallèlement déclaré avoir "pris le contrôle total de la zone industrielle de l'usine Azot" à Severodonetsk et être entrés avec les militaires russes à Lyssytchansk.</p><p>"Des combats de rue s'y déroulent actuellement", ont-ils ajouté, sans qu'une confirmation de source indépendante ne puisse être obtenue dans l'immédiat.</p><p>Une progression sur le terrain cruciale pour la Russie, qui veut conquérir l'intégralité du bassin industriel du Donbass, déjà partiellement aux mains des séparatistes prorusses depuis 2014.</p><p>"Tout le monde souffre.On essaie de survivre", confie Nina, 64 ans, retraitée qui pousse sa bicyclette à Seversk, près de la ligne de front."Il n'y a pas d'eau (courante), pas de gaz, pas d'électricité.On vit sous les bombes depuis trois mois, c'est l'âge de pierre".</p><p>"La ville est carrément morte et nous voudrions vivre un peu plus longtemps", se plaint Marina, 63 ans, ouvrière en retraite. "Ils sont juste en train de nous tuer, c'est dangereux partout".</p><p>Par ailleurs, à Kharkiv, dans le nord-est, deuxième plus grande métropole d'Ukraine, qui résiste à la pression des troupes russes depuis le début de l'offensive, les missiles s'abattent à nouveau quotidiennement sur le centre-ville.</p><p>burx-elm/ob/ia/thm</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Norvège rend hommage aux victimes de la fusillade d'Oslo

Description: <p>Oslo (AFP) - La Norvège rend hommage ce dimanche aux victimes de la fusillade près d'un bar gay dans le centre-ville d'Oslo la veille, un drame qui a choqué la nation en pleine célébration de la marche des Fiertés LG
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La Norvège rend hommage aux victimes de la fusillade d'Oslo

Description: <p>Oslo (AFP) - La Norvège rend hommage ce dimanche aux victimes de la fusillade près d'un bar gay dans le centre-ville d'Oslo la veille, un drame qui a choqué la nation en pleine célébration de la marche des Fiertés LGBT.</p><p>Tandis que l'enquête se poursuit pour déterminer les mobiles exacts du suspect, décrit comme un islamiste à la santé mentale fragile, une messe de deuil va être célébrée dans la cathédrale d'Oslo, au lendemain de l'attaque qui a fait deux morts et 21 blessés.</p><p>La cérémonie rassemblera notamment le Premier ministre Jonas Gahr Støre et la princesse héritière Mette-Marit, mais pas son époux Haakon, le prétendant au trône, qui a contracté le Covid.</p><p>"L'Eglise condamne l'horrible attaque terroriste (qui a eu lieu) dans la nuit de vendredi à samedi", a dit un de ses hauts responsables. </p><p>"Oslo est en deuil et tout le pays est secoué par l'attaque qui a en particulier frappé les homosexuels qui s'étaient réunis pour fêter la Pride", a-t-il ajouté dans un communiqué.</p><p>La fusillade s'est produite aux alentours de 01H00 (23H00 GMT vendredi) à l'extérieur d'un pub puis devant un club gay voisin, le London Pub, semant la panique parmi les nombreux noctambules à un moment où les fêtes liées à la Pride battaient leur plein.</p><p></p><p>- Norvégien d'origine iranienne -</p><p></p><p>Deux hommes d'une cinquantaine et d'une soixantaine d'années ont été tués et 21 autres personnes blessées, dont dix gravement. </p><p>Rapidement arrêté, l'auteur présumé des tirs est, selon la police d'Oslo, un Norvégien d'origine iranienne de 42 ans, que les médias norvégiens ont identifié comme étant Zaniar Matapour.</p><p>Sur le radar des services de renseignement intérieurs depuis 2015 pour sa radicalisation et son appartenance à un réseau islamiste extrémiste, l'homme, également condamné pour des délits relativement mineurs, pourrait aussi être d'une santé mentale fragile.</p><p>La police a ordonné sa mise sous observation pour contribuer à éclairer la question de sa responsabilité pénale.</p><p>Attentat motivé par des considérations idéologiques ou religieuses ? Crime haineux contre la communauté homosexuelle ? Geste d'un déséquilibré ? Les enquêteurs disent ne fermer aucune porte à ce stade, d'autant que le suspect a refusé d'être entendu samedi.</p><p>Onze ans après les attaques sanglantes perpétrés par l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik, le drame a de nouveau bouleversé le royaume, généralement paisible mais où le niveau de menaces a été relevé au cran le plus élevé et où la vigilance a été renforcée avec des policiers plus nombreux et exceptionnellement armés.</p><p></p><p>- "Nous ne disparaîtrons pas" -</p><p></p><p>"C'est important d'exprimer nos condoléances et de dire que l'amour, c'est l'amour, et que c'est la même chose pour tout le monde, que chacun devrait avoir le droit de vivre sa vie comme il le souhaite", témoigne, au bord des larmes, Kristin Wenstad, une cheffe cuisinière, venue se recueillir sur les lieux de la tragédie.</p><p>Parfois grimés aux couleurs de la Pride, souvent en pleurs, d'innombrables anonymes ont déposé des bouquets de fleurs et des drapeaux arc-en-ciel autour du périmètre bouclé par la police.</p><p>La marche des Fiertés LGBT, qui devait avoir lieu samedi après-midi à Oslo pour la première fois depuis trois ans à cause de la pandémie, a été annulée sur recommandation des policiers. </p><p>Mais le maire d'Oslo, Raymond Johansen, s'est engagé à ce qu'elle ait lieu à une date ultérieure et des milliers de personnes se sont aussi rassemblées pour un défilé spontané aux cris de "We're here, we're queer.We won't disappear" ("Nous sommes ici, nous sommes gays.Nous ne disparaîtrons pas").</p><p>Pour rendre hommage aux victimes, la star du foot norvégien Ada Hegerberg a, elle, brandi un brassard aux couleurs arc-en-ciel après avoir marqué le premier but lors de la victoire de la sélection féminine, samedi soir contre la Nouvelle-Zélande. </p><p>Du président français Emmanuel Macron à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, de nombreux dirigeants étrangers ont condamné l'attaque et assuré la communauté homosexuelle de leur sympathie.</p><p>"Nous avons tous le droit d'aimer et d'être aimé", a tweeté le chef de l'Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg, qui était Premier ministre lors des attaques du 22 juillet 2011 au cours desquelles Breivik avait tué 77 innocents.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Une révolution des femmes», l'espoir d'une actrice iranienne primée

Description: <p>Paris (AFP) - Son intimité a été exposée aux yeux de tous dans l'un des pays les plus conservateurs au monde: primée en mai dernier à Cannes, l'actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi confie à l'AFP son espoir d&#
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«Une révolution des femmes», l'espoir d'une actrice iranienne primée

Description: <p>Paris (AFP) - Son intimité a été exposée aux yeux de tous dans l'un des pays les plus conservateurs au monde: primée en mai dernier à Cannes, l'actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi confie à l'AFP son espoir d'une "révolution des femmes" en Iran.</p><p>"Je suis en train de vivre une folie (...) Je n'ai pas encore compris ce qui se passe": un mois après avoir remporté le prestigieux prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, l'actrice de 41 ans qui vit à Paris, explique ne "s'être toujours pas réveillée de (s)on rêve".   </p><p>Dans "Les nuits de Mashhad", de son compatriote Ali Abbasi -lui aussi en exil- , elle incarne une journaliste pugnace qui tente de percer le mystère des meurtres de plusieurs prostituées.Des crimes qui n'émeuvent ni la population ni les autorités iraniennes.</p><p>Loin du cinéma iranien auquel est habitué le public, le film ne fait pas dans l’ellipse ou la métaphore: les homicides se font face caméra, la violence systémique qui s'exerce contre les femmes se confronte au public.</p><p>Le film a d’ailleurs été interdit en Iran.</p><p></p><p>- "Traumatisée" -</p><p></p><p>"Se regarder dans un miroir, c'est pas facile, on n'a pas envie, on préfère de ne pas voir la réalité.Moi je pense que montrer cette violence-là est nécessaire", observe-t-elle.</p><p>Ce rôle de journaliste, Zar Amir Ebrahimi raconte qu'il "existait" en elle. </p><p>Comme cette journaliste qui évolue dans un environnement hostile où harcèlement et agressions sexuelles sont de mise, la comédienne a vécu les conséquences d'une société patriarcale, elle dont la vie et la carrière ont été fracassées par le vol d'une vidéo intime, diffusée sans son consentement par un ami de son ex-compagnon. </p><p>Le scandale sera tel que même amis et collègues lui tournent le dos.Poursuivie en justice, humiliée, elle finit par quitter l'Iran pour Paris, où elle arrive en 2008, complètement "traumatisée". </p><p>Mais voilà, actrice reconnue en Iran elle est inconnue en France."Tu arrives quelque part, tu peux pas comprendre la langue.J'étais dans le métro, je comprenais rien.Pendant 12 ans, c'était comme ça", se remémore-t-elle.</p><p>A défaut de pouvoir jouer, elle se réinvente en directrice de casting.</p><p>Pourtant, ce n'est pas une femme brisée que l'AFP rencontre.Frêle et voix hésitante, elle dégage pourtant force et détermination.L'entretien se fait en français, qu'elle parle couramment même si elle s'excuse des fautes. </p><p>Une résilience que le jury du Festival de Cannes a voulu saluer.</p><p></p><p>- "Actrice tout court" -</p><p></p><p>Son parcours, "fait d'humiliations" avait-elle dit à Cannes, ne l'a pas rendu amère."J'ai rien contre les Iraniens, même contre la société qui m'a détruite", dit-elle. </p><p>"J'ai tout de suite commencé à comprendre qu'on est tous des victimes.On est tous victimes d'une tradition, d'une société religieuse...Tout a basculé avec la révolution (de 1979, qui a chassé le chah et transformé le pays en république islamique, ndlr), on a tout perdu".</p><p>Et, de croire au changement grâce à la jeunesse du pays: "Nous, à notre époque, on n'avait vraiment pas ce courage d'enlever notre voile dans la rue.Mais là, je vois que ça change", assure-t-elle, tout en disant espérer "une révolution des femmes".</p><p>"Je pense qu'il y a tellement de pression sur nous qu'à un moment ça explose", poursuit-elle. </p><p>L'actrice mène également un combat dans son pays d’adoption: s'imposer comme actrice. A l'image de celle qu'elle appelle sa "sœur", Golshifteh Farahani.Une autre actrice exilée d'Iran, qui est parvenue à tourner à Hollywood et se faire un nom dans le cinéma français d'auteur.</p><p>"Elle est vraiment un modèle pour moi", souligne celle qui déplore que le cinéma tricolore la perçoive comme "une réfugiée et pas comme une actrice tout court".</p><p>Son prix d'interprétation changera-t-il la donne?"J'espère, mais pour l'instant je n'ai reçu qu'une proposition de tournage." </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: succès militaires de la Russie dans l'Est, Poutine joue avec la peur nucléaire

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Les forces russes ont obtenu samedi d'importants succès militaires dans l'est de l'Ukraine, s'emparant totalement, à l'issue d'une bataille acharnée, de la ville stratégique d
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Ukraine: succès militaires de la Russie dans l'Est, Poutine joue avec la peur nucléaire

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Les forces russes ont obtenu samedi d'importants succès militaires dans l'est de l'Ukraine, s'emparant totalement, à l'issue d'une bataille acharnée, de la ville stratégique de Severodonetsk et pénétrant dans celle voisine de Lyssytchansk, à l'entame du cinquième mois de conflit.</p><p>Dans le même temps, le président russe Vladimir Poutine a annoncé que son pays allait "dans les prochains mois" livrer au Bélarus, d'où des frappes ont été effectuées contre le territoire ukrainien, des missiles capables de transporter des charges nucléaires.</p><p>Il s'agit d'Iskander-M, a précisé le chef de l'Etat russe au début d'un entretien avec son homologue bélarusse Alexandre Loukachenko à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie).</p><p>Dans des déclarations qui risquent de tendre davantage encore les rapports entre Moscou et les Occidentaux, les deux dirigeants ont aussi dit vouloir moderniser l'aviation du Bélarus pour la rendre capable de transporter des armes nucléaires.</p><p>Kiev avait peu avant accusé la Russie de vouloir "attirer" Minsk "dans la guerre" après le tir, selon l'armée ukrainienne, de vingt missiles depuis le sol bélarusse ainsi que d'avions, sur un important centre militaire ukrainien à Desna (nord) samedi à l'aube.</p><p>Ce village de la région frontalière de Tcherniguiv, où aucune victime n'a été signalée, avait déjà été la cible le 17 mai de bombardements ayant alors fait 87 morts d'après les Ukrainiens. </p><p>Des attaques depuis le Bélarus avaient eu lieu au tout début de l'invasion de l'Ukraine déclenchée le 24 février.</p><p>Le président américain Joe Biden est arrivé samedi soir en Europe, où il entend encore consolider, et sur la durée, les rangs des Occidentaux face à Moscou.</p><p>Il doit participer dimanche à un sommet du G7 dans le sud de l'Allemagne, où l'aide à l'Ukraine sera évoquée, puis, à compter de mardi à Madrid, à un autre de l'Otan.</p><p>Le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé samedi les dirigeants du G7 à ne pas "abandonner l'Ukraine", mettant en garde contre toute "fatigue" dans le soutien à Kiev et annonçant une aide économique supplémentaire pouvant atteindre 525 millions de dollars, pour porter le total à 1,8 milliard.</p><p>"Tout signe de fatigue ou d'affaiblissement dans le soutien occidental à l'Ukraine jouera directement en faveur du président Poutine", a insisté Downing Street.</p><p></p><p>- Progression russe -</p><p></p><p>Dans l'est de l'Ukraine, l'armée russe a engrangé samedi des avancées majeures.</p><p>Severodonetsk est "entièrement occupée par les Russes", a ainsi reconnu en fin d'après-midi son maire Oleksandre Striouk, au lendemain de l'annonce par l'armée ukrainienne de son retrait de cette cité d'environ 100.000 habitants avant la guerre pour mieux défendre la localité de Lyssytchansk, située sur la rive opposée d'une rivière, la Donets.</p><p>Le gouverneur de la région de Lougansk Serguiï Gaïdaï a confirmé samedi soir l'occupation de Severodonetsk, soulignant que la ville était "détruite à 90%.Il sera très difficile d'y survivre".Selon lui, les Russes ont nommé un "commandant" pour cette cité dont il n'est possible de s'échapper "qu'à travers des territoires occupés".</p><p>Les séparatistes ont parallèlement déclaré avoir "pris le contrôle total de la zone industrielle de l'usine Azot" à Severodonetsk et être entrés avec les militaires russes à Lyssytchansk.</p><p>"Des combats de rue s'y déroulent actuellement", ont-ils ajouté, sans qu'une confirmation de source indépendante ne puisse être obtenue dans l'immédiat.</p><p>Une progression sur le terrain cruciale pour la Russie, qui veut conquérir l'intégralité du bassin industriel du Donbass, déjà partiellement aux mains des séparatistes prorusses depuis 2014.</p><p>"Tout le monde souffre.On essaie de survivre", confie Nina, 64 ans, retraitée qui pousse sa bicyclette à Seversk, près de la ligne de front."Il n'y a pas d'eau (courante), pas de gaz, pas d'électricité.On vit sous les bombes depuis trois mois, c'est l'âge de pierre".</p><p>"La ville est carrément morte et nous voudrions vivre un peu plus longtemps", se plaint Marina, 63 ans, ouvrière en retraite. "Ils sont juste en train de nous tuer, c'est dangereux partout".</p><p>L'armée russe a indiqué avoir tué "jusqu'à 80 mercenaires polonais" dans un bombardement, détruisant aussi vingt véhicules blindés et huit lance-roquettes multiples Grad dans des tirs d'armes de haute précision sur l'usine de zinc Megatex à Konstantinovka, dans la région orientale de Donetsk.</p><p>Cette information n'était pas non plus vérifiable.Moscou assure fréquemment "éliminer des mercenaires" étrangers allés combattre en Ukraine.</p><p>A Kharkiv (nord-est), deuxième plus grande métropole d'Ukraine, qui résiste à la pression des troupes russes depuis le début de l'offensive, les missiles s'abattent à nouveau quotidiennement sur le centre-ville.</p><p>Dans la nuit de vendredi à samedi, l'un d'eux a touché un bâtiment administratif proche de l'hôtel où résidait une équipe de l'AFP et provoqué un incendie, selon les services de secours ukrainiens.L'immeuble avait déjà été bombardé auparavant."Les Russes finissent ce qu'ils ont commencé", a commenté samedi un militaire, qui n'a pas décliné son identité.</p><p>Dans le Sud, le ministère russe de la Défense a déclaré samedi que "plus de 300 militaires ukrainiens et mercenaires étrangers et 35 unités d'armes lourdes" avaient été "liquidés en une journée dans la région de Mykolaïv".</p><p>Le commandement opérationnel de la région sud a indiqué dans la nuit de samedi à dimanche que les Russes poursuivaient leurs "actions défensives", augmentant l'intensité des frappes mais "sans viser de nouvelles cibles".</p><p></p><p>- "Faiblesse de la Russie" -</p><p></p><p>Dans ce contexte, Kiev a fustigé la condamnation par les Russes du feu vert donné jeudi par l'Union européenne à la candidature de l'Ukraine. </p><p>"Cela ne fait que montrer la faiblesse de la Russie", a tweeté le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba.</p><p>Moscou avait dénoncé vendredi un "accaparement géopolitique" de l'espace de la Communauté des Etats Indépendants (CEI, rassemblant plusieurs pays de l'ex-URSS) pour "contenir la Russie", assurant que "cette approche agressive de l'Union européenne a(vait) le potentiel de créer de nouveaux schismes et de nouvelles crises bien plus profondes en Europe".</p><p>Par ailleurs, le président turc Recep Tayyip Erdogan a estimé samedi qu'aucun progrès n'avait été enregistré concernant la volonté de la Suède de rejoindre l'Otan, à l'issue d'une conversation téléphonique avec la Première ministre suédoise Magdalena Andersson.</p><p>La Suède et la Finlande ont demandé à adhérer à l'Alliance atlantique dans la foulée de l'invasion russe de l'Ukraine mais se sont heurtées au blocage d'Ankara.</p><p>burx-elm/ob</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Equateur: le Parlement débat d'une procédure de destitution visant le chef de l'Etat

Description: <p>Quito (AFP) - Les députés équatoriens ont commencé à débattre samedi soir d'une procédure déposée par l'opposition pour destituer le président conservateur Guillermo Lasso, qui a mis fin le soir-même à l'
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Equateur: le Parlement débat d'une procédure de destitution visant le chef de l'Etat

Description: <p>Quito (AFP) - Les députés équatoriens ont commencé à débattre samedi soir d'une procédure déposée par l'opposition pour destituer le président conservateur Guillermo Lasso, qui a mis fin le soir-même à l'état d'urgence décrété il y a une semaine pour tenter de circonscrire les manifestations indigènes contre le coût de la vie. </p><p>A la demande de députés soutenant l'ancien président socialiste Rafael Correa (2007-2017), le Parlement monocaméral a commencé à se réunir peu après 18H00 locales (23H00 GMT) et de façon virtuelle. </p><p>"135 (des 137) membres de l'Assemblée" participent à cette session, a indiqué le Parlement sur son compte Twitter.Ils discutent de la destitution de Lasso en raison d'une "grave crise politique et d'une agitation interne" dans le pays.</p><p>L'opposition, majoritaire mais divisée au sein de l'Assemblée, rend le président responsable de la "grave crise politique" qui secoue le pays depuis le 13 juin, avec des manifestations et blocages de rue quotidiens. </p><p>Au pouvoir depuis un an, ce dernier pourra s'exprimer devant les députés, même s'il n'a pas été précisé sous quelle forme, le chef de l'Etat ayant été récemment diagnostiqué positif au Covid-19. </p><p>Après les débats, les députés auront 72 heures pour voter.Une majorité de 92 voix sur 137 est nécessaire pour que la procédure de destitution soit adoptée. </p><p>Samedi soir, le président Lasso a mis fin à l'état d'urgence déclaré il y a huit jours dans six des 24 provinces du pays, les plus touchées par les manifestations, selon un nouveau décret publié par le bureau du président.</p><p>Ce couvre-feu prévoyait la mobilisation de l'armée et un couvre-feu nocturne de sept heures pour trois provinces, notamment Pichincha, dont la capitale est Quito.</p><p>Près de 14.000 manifestants indigènes sont mobilisés dans tout le pays pour protester contre la hausse du coût de la vie et exiger notamment une baisse des prix des carburants, d'après la police, qui estime leur nombre à près de 10.000 dans la capitale.</p><p>- Tentative de dialogue -</p><p></p><p>Ces débats s'ouvrent le jour-même d'une première tentative de dialogue entre leaders du mouvement indigène et plusieurs ministres du gouvernement, sous les auspices du président du Parlement Virgilio Saquicela.</p><p>"Nous avons demandé l'ouverture d'un dialogue.(...) Ce dialogue a commencé, il n'y a pas eu d'engagement quelconque, mais simplement la décision de la Conaie (organisation fer de lance des manifs) de consulter sa base pour désigner une commission pour entamer ce dialogue", a expliqué M. Saquicela à la presse, jugeant que "le gouvernement s'est montré ouvert".</p><p>Vendredi, le président Lasso, qui a reçu récemment le soutien de l'armée, a accusé les manifestants de vouloir "perpétrer un coup d'Etat". </p><p>Les violences ont fait six morts et des dizaines de blessés.Quito est en grande partie paralysée et ses accès bloqués par de nombreux barrages routiers.Les manifestants ont tenté à deux reprises, jeudi et vendredi, de pénétrer dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, d'où ils ont été repoussés par les forces de l'ordre.</p><p>Samedi matin, des centaines de femmes indigènes ont organisé un rituel traditionnel dans le nord de Quito, avant de défiler avec des slogans hostiles au gouvernement. </p><p>"Le panier alimentaire de base est très cher et nos produits agricoles (...) ne valent rien", a expliqué Miguel Taday, 39 ans, producteur de pommes de terre à Chimborazo (sud).</p><p>"Nous continuerons à nous battre ici, jusqu'aux dernières conséquences", a déclaré Wilmer Umajinga, 35 ans, qui manifeste dans la capitale depuis lundi. </p><p>A Quito, des habitants font part de leur lassitude face aux magasins fermés et aux pénuries de certains produits.Des contre-manifestations ont été organisées aux cris de "Iza (leader des manifestants), dehors!". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les dirigeants du G7, réunis en Bavière, au chevet d'un monde en crise

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 se réunissent dans les montagnes du sud de l'Allemagne à partir de dimanche, au chevet d'un monde en crise, de la guerre en Ukraine à la sécurité al
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Les dirigeants du G7, réunis en Bavière, au chevet d'un monde en crise

Description: <p>Château d’Elmau (Allemagne) (AFP) - Les dirigeants des pays du G7 se réunissent dans les montagnes du sud de l'Allemagne à partir de dimanche, au chevet d'un monde en crise, de la guerre en Ukraine à la sécurité alimentaire en passant par le climat.</p><p>Les leaders des grandes puissances, dont le président américain Joe Biden, ont rendez-vous à partir de 10H00 GMT dans les Alpes bavaroises, pour le sommet annuel du club des sept pays industrialisés (G7) comprenant Allemagne, Canada, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et Etats-Unis.</p><p>Des milliers de policiers sont mobilisés pour sécuriser la rencontre, prévue jusqu'à mardi dans un complexe de luxe au pied des cimes.Samedi, à une centaine de kilomètres de là, des milliers de manifestants ont défilé, sans incident notable, dans les rues de Munich pour exiger une action plus ferme en faveur du climat.</p><p>Le cadre enchanteur du château d'Elmau, non loin de la frontière autrichienne, promet de belles images des sept dirigeants mais ne fera pas oublier les multiples crises actuelles.</p><p></p><p>- Ne pas "oublier" l'Ukraine -</p><p></p><p>La poursuite du soutien à l'Ukraine, où l'offensive russe entre dans son cinquième mois, sera au coeur de cette réunion puis du sommet de l'Otan, qui se tiendra sur deux jours, à Madrid, à partir du 28 juin.</p><p>Le chancelier Olaf Scholz, hôte du G7, l'a rappelé cette semaine: le soutien à l'Ukraine va demander "de la persévérance" car "nous sommes encore loin" de négociations de paix entre Kiev et Moscou. </p><p>La guerre en Ukraine pourrait en effet durer "des années", a mis en garde le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.</p><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui interviendra lundi en visioconférence, devrait de nouveau demander l’envoi d'armes lourdes, après que les Russes viennent de prendre le contrôle de Severodonetsk (est).</p><p>Joe Biden veut démontrer à ses alliés que tenir tête à la Russie et faire face à la Chine sont des objectifs complémentaires, et non opposés, selon John Kirby, coordinateur de la communication de la Maison Blanche sur les questions stratégiques.</p><p>Le sommet du G7 devrait déboucher sur "un ensemble de propositions concrètes pour augmenter la pression sur la Russie et montrer notre soutien collectif à l'Ukraine", a ainsi assuré un haut responsable de la Maison Blanche.</p><p>Il n'a pas détaillé ces mesures éventuelles alors que plusieurs volets de sanctions ont déjà été décidés par les Occidentaux contre le régime de Vladimir Poutine.</p><p>Le Premier ministre britannique Boris Johnson a exhorté, à la veille du sommet, les dirigeants du G7 à ne pas "abandonner l'Ukraine", mettant en garde contre toute "fatigue" dans le soutien à Kiev et annonçant une aide économique supplémentaire.</p><p>La Maison Blanche balaie toutefois toute lassitude occidentale: "Nous n'avons pas vu de fractures et de fissures" au sein de l'Otan, a affirmé John Kirby.</p><p></p><p>- Dirigeants fragilisés -</p><p></p><p>Les baisses drastiques de livraison de gaz par Moscou, destinées selon les Occidentaux à déclencher une crise énergétique en Europe avant un hiver qui s'annonce tendu, devraient être au menu des discussions dès dimanche.</p><p>Les dirigeants débuteront en effet leurs entretiens par une session sur l'économie mondiale, en proie à l'inflation galopante, liée notamment à la hausse des coûts de l'énergie et des denrées alimentaires.</p><p>La participation au G7 de l'Indonésie, l'Inde, le Sénégal, l'Afrique du Sud et l'Argentine, économies émergentes particulièrement exposées au risque de pénuries alimentaires et à la crise climatique, vise à forger des réponses communes à ces défis.</p><p>Les acteurs du climat attendent aussi du G7 des avancées concrètes, dont la "planification" de l'élimination complète des énergies fossiles.</p><p>Des discussions bilatérales complèteront les sessions, à commencer dimanche matin par une rencontre entre l'Allemand Olaf Scholz et Joe Biden, deux leaders en position difficile dans leur propre pays.</p><p>Le chancelier allemand, voit ainsi sa popularité chuter ces derniers mois, faute d'afficher un soutien ferme à Kiev.Il mise sur ce G7 pour redorer son blason en Allemagne comme à l'étranger.</p><p>Le président américain fait lui face à une Amérique encore plus fracturée après la remise en cause du droit à l'avortement par la Cour suprême, dans un pays frappé de plein fouet par une forte inflation.</p><p>Emmanuel Macron, leur homologue français a lui échoué il y a une semaine à obtenir une majorité absolue et va devoir composer avec d'autres partis, une obligation inédite pour lui.Quant à M. Johnson, fragilisé par le "Partygate", il a vu cette semaine son parti perdre deux élections locales et paraît en sursis.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Après le choc, manifestations aux Etats-Unis contre la révocation du droit à l'avortement

Description: <p>Washington (AFP) - Des partisans du droit à l'avortement se sont mobilisés samedi aux Etats-Unis pour une deuxième journée de manifestations contre la décision de la Cour suprême de pulvériser ce que beaucoup pensaient
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Après le choc, manifestations aux Etats-Unis contre la révocation du droit à l'avortement

Description: <p>Washington (AFP) - Des partisans du droit à l'avortement se sont mobilisés samedi aux Etats-Unis pour une deuxième journée de manifestations contre la décision de la Cour suprême de pulvériser ce que beaucoup pensaient être un acquis.</p><p>En révoquant son arrêt emblématique "Roe v. Wade", qui depuis 1973 garantissait le droit des Américaines à avorter, la haute cour laisse aux Etats le choix d'interdire ou non les IVG dans un pays profondément divisé.</p><p>Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi devant la Cour suprême à Washington, entourée de barrières et placée sous protection policière.</p><p>"Ce qui s'est passé hier, c'est indescriptible et dégoûtant", s'est exclamée Mia Stagner, une étudiante en sciences politiques de 19 ans."Aucune femme ne devrait être forcée à devenir mère".</p><p>Autour d'elle, des défenseurs du droit à l'IVG scandaient "séparation de l'Eglise et de l'Etat", ou encore "mon corps, mon choix". </p><p>Mais si la décision a horrifié les militants progressistes, elle a réjoui ceux qui, notamment au sein de la droite religieuse, luttaient pour son annulation depuis des décennies.Quelques dizaines de personnes anti-avortement étaient aussi venues samedi devant la Cour.</p><p>"Je crois au caractère sacré et à la dignité de la vie humaine", a déclaré à l'AFP Savannah Craven, militante anti-avortement de "Live action group"."La vie commence dans l'utérus, la vie commence à la conception".</p><p>Plusieurs centaines de défenseurs du droit à l'avortement se sont aussi rassemblés à Los Angeles et des protestations étaient prévues dans d'autres villes, notamment dans les Etats qui ont profité de l'arrêt de la Cour pour bannir immédiatement les interruptions de grossesse sur leur sol.</p><p>Alors que les cliniques du Missouri, Dakota du Sud ou de Géorgie fermaient leurs portes les unes après les autres, des Etats démocrates, comme la Californie ou New York, se sont engagés à défendre l'accès aux IVG sur leur sol.</p><p>Le président Joe Biden a dit samedi avant de s'envoler pour l'Europe savoir "à quel point cette décision est douloureuse et dévastatrice pour beaucoup d'Américains". </p><p>- "Un moment effrayant" -</p><p></p><p>Vendredi, il avait appelé les Américains à défendre le droit à l'avortement lors des élections de mi-mandat en novembre.</p><p>Les défenseurs du droit à l'avortement craignent aussi que la Cour suprême, forte d'une claire majorité conservatrice, ne revienne sur d'autres droits comme le mariage pour tous ou la contraception.</p><p>"Ils s'en sont pris aux femmes.Ils vont s'en prendre à la communité LGBT et la contraception", a déclaré à l'AFP Caroline Keller, une manifestante rencontrée devant la Cour suprême.</p><p>Cette perspective "nous inquiète" et "nous allons avoir des situations cauchemardesques", a reconnu la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, à bord d'Air Force One."C'est un moment effrayant".</p><p>Vendredi, deux manifestations avaient été marquées par des violences.A Cedar Rapids, dans l'Iowa, une camionnette a foncé dans un groupe de manifestants, blessant une femme, selon les médias locaux.</p><p>Et en Arizona, la police a reconnu avoir usé de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants qui "frappaient de façon répétée les vitres du Sénat de l'Etat".</p><p>A Los Angeles, une manifestation a été dispersée de façon musclée par des policiers équipés de matraques.</p><p>- Pauvres et minorités pénalisés -</p><p></p><p>Selon l'institut Guttmacher, un centre de recherche qui milite pour l'accès à la contraception et à l'avortement dans le monde, la moitié des Etats devraient interdire à plus ou moins court terme les avortements.</p><p>En quelques heures vendredi, au moins huit Etats ont rendu immédiatement tout avortement illégal.</p><p>Sept autres ont prévu de faire de même dans les prochaines semaines, mais dans les faits, les cliniques y ont déjà cessé d'effectuer des IVG, comme au Texas, le plus vaste Etat américain, où les femmes souhaitant une IVG devront désormais faire des centaines de kilomètres pour se rendre à la clinique la plus proche, au Nouveau-Mexique.</p><p>Dans une partie du pays, les femmes désirant avorter seront obligées de poursuivre leur grossesse, de se débrouiller clandestinement notamment en se procurant des pilules abortives sur internet, ou de voyager dans d'autres Etats où les IVG resteront légales. </p><p>Anticipant un afflux, ces Etats, le plus souvent démocrates, ont pris des mesures pour faciliter l'accès à l'avortement sur leur sol et les cliniques ont commencé à basculer leurs ressources en personnel et équipement.</p><p>Mais voyager est coûteux et la décision de la Cour suprême pénalisera davantage les femmes pauvres ou élevant seules des enfants, qui sont sur-représentées dans les minorités noires et hispaniques, soulignent les défenseurs du droit à l'avortement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Près de la nouvelle ligne de front dans le Donbass, un sentiment d'abandon

Description: <p>Seversk (Ukraine) (AFP) - A Seversk, gros bourg ukrainien proche de la nouvelle ligne de front dans l'Est, un sentiment d'abandon a gagné les habitants qui "essaient de survivre", la nuit dans les caves et le jo
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Près de la nouvelle ligne de front dans le Donbass, un sentiment d'abandon

Description: <p>Seversk (Ukraine) (AFP) - A Seversk, gros bourg ukrainien proche de la nouvelle ligne de front dans l'Est, un sentiment d'abandon a gagné les habitants qui "essaient de survivre", la nuit dans les caves et le jour en cherchant eau, nourriture, aide et médicaments.</p><p>"Tout le monde souffre.On essaie de survivre", confie Nina, 64 ans, retraitée qui pousse sa bicyclette."Il n'y a pas d'eau (courante), pas de gaz, pas d'électricité.On vit sous les bombes depuis trois mois, c'est l'âge de pierre", dit-elle.</p><p>Un camion ambulant propose des marchandises et des victuailles polonaises, du pain, des saucisses, des recharges pour camping gaz.Les habitants se rassemblement autour du véhicule alors que le grondement prolongé des roquettes Grad se fait entendre.</p><p>"C'est cher, bien sûr", constate Nina.</p><p>Cette petite ville du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, a des allures de village avec ses maisons d'un étage plantées le long de routes poussiéreuses.Dernière grosse localité avant le front, elle est devenue la nouvelle frontière entre la Russie et l'Ukraine.</p><p>Toute la journée, des véhicules militaires ukrainiens, dont des Humvees américains et des obusiers de dernière génération américains et de style soviétique, passent et repassent.Des tanks aussi, des camions d'aide et des ambulances.</p><p>Les troupes ukrainiennes, après avoir quitté Severodonetsk ravagée et désormais occupée par les Russes, combattent maintenant à Lyssytchansk, sur la rive opposée de la rivière Donets. </p><p>A Seversk, les habitants encore sur place, parmi lesquels beaucoup de retraités, ont l'impression d'être abandonnés par Kiev.</p><p>"La ville est carrément morte et nous voudrions vivre un peu plus longtemps", se plaint Marina, 63 ans, ouvrière en retraite. "Ils sont juste en train de nous tuer, c'est dangereux partout", et "personne n'a besoin de nous, il n'y a pas d'aide du gouvernement, l'Ukraine nous a oubliés".</p><p>"On ne vit pas, on survit", se désole une autre femme, 60 ans, Polina, vêtue d'un survêtement violet flashy.</p><p></p><p>- "Les piles très demandées" -</p><p></p><p>"Ca défile toute la journée", constate un policier près d'un point de contrôle, qui observe "du mouvement aujourd'hui" après le passage de trois véhicules évacuant principalement des personnes âgées, des femmes et des enfants.</p><p>Une fumée sale s'élève après le tir d'un missile ukrainien.</p><p>De l'aide humanitaire est aussi acheminée.A la mairie de Seversk, trois camions de la Croix-Rouge arrivent et déchargent des cartons de nourriture, avec de l'huile, du thé, de la farine et des produits d'hygiène, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>Une responsable municipale, Svetlana Severin, réclament plus de bougies, d'allumettes et de lampes torches à la Croix-Rouge."Les piles, c'est très demandé", dit-elle.</p><p>Les cartons d'aide sont entreposés et la distribution organisée par roulement certains jours de chaque mois, pour éviter les attroupements, selon Mme Severin.</p><p>Près du camion ambulant, une vieille dame s'indigne pourtant de ne pas accéder à l'aide.Elle réclame des médicaments pour son coeur.</p><p>"Les gens ont besoin de bougies, ils passent la nuit dans leurs caves", décrit une travailleuse sociale, Svetlana Meloshchenko, qui fait la tournée avec de l'eau acheminée dans des bidons de lait et achève de distribuer des bougies, des biscuits et du savon liquide.</p><p>"Il y a beaucoup de petits enfants, de personnes âgées ou handicapées", dit-elle, et aussi "beaucoup de diabétiques" : "Les médicaments sont fournis à l'hôpital mais ça ne suffit pas".</p><p>Près de là, dans une station essence désaffectée, des militaires ukrainiens font une pause.Ils mâchent du pain et des saucisses, mitraillettes au pied.Ils disent aller et venir du front, sans donner de détails.</p><p>"Notre cause est juste", insiste un jeune soldat.Un aîné barbu ajoute en souriant: "On ne regarde pas les infos.Quand les nouvelles seront vraiment bonnes, on en entendra certainement parler".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Drame de Melilla: appels à une enquête «approfondie», Madrid accuse «les mafias»

Description: <p>Nador (Maroc) (AFP) - Des voix s'élèvent samedi au Maroc pour réclamer une enquête "approfondie" au lendemain de la mort d'au moins 23 migrants lors d'une tentative d'entrée massive dans l'enc
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Drame de Melilla: appels à une enquête «approfondie», Madrid accuse «les mafias»

Description: <p>Nador (Maroc) (AFP) - Des voix s'élèvent samedi au Maroc pour réclamer une enquête "approfondie" au lendemain de la mort d'au moins 23 migrants lors d'une tentative d'entrée massive dans l'enclave espagnole de Melilla, située en territoire marocain, tandis que l'Espagne a dénoncé avec force des "mafias" et "une attaque" contre son "intégrité territoriale".</p><p>"Nous insistons sur l'ouverture d'une enquête approfondie pour élucider toutes les circonstances de ce drame", a plaidé samedi soir Omar Naji, chargé du dossier des migrants au sein de l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH) à Nador, ville limitrophe de Melilla (nord du Maroc).</p><p>"C'est du jamais vu à Nador ou au Maroc en général", a témoigné M. Naji dans une interview à l'AFP, faisant état de 27 morts parmi les migrants originaires d'Afrique subsaharienne."Un bilan qui va sans doute s'alourdir au vu de la violence des affrontements", a-t-il souligné.</p><p>Selon une source des autorités locales marocaines, 23 migrants en situation irrégulière ont péri lorsque près de 2.000 d'entre eux ont tenté de pénétrer par la force vendredi matin dans l'enclave espagnole.</p><p>Cette source a ajouté que "18 migrants et un membre des forces de l'ordre restent sous surveillance médicale".</p><p></p><p>- "Assaut violent et organisé" -</p><p></p><p>Le Premier ministre socialiste espagnol, Pedro Sánchez, a décrit ce drame comme un "assaut (...) violent et organisé de la part de mafias qui se livrent au trafic d'êtres humains, contre une ville qui est un territoire espagnol". </p><p>"Par conséquent, il s'est agi d'une attaque contre l'intégrité territoriale de notre pays", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Madrid.</p><p>Au total, 130 migrants sont parvenus à entrer vendredi à Melilla, dont l'un restait restait hospitalisé, selon des sources de la préfecture espagnole.Il s'agit majoritairement de Soudanais, selon un photographe de l'AFP qui a pu leur parler. </p><p>Ceux qui ont péri ont trouvé la mort "dans des bousculades et en chutant de la clôture de fer" lors d'"un assaut marqué par l'usage de méthodes très violentes de la part des migrants", selon les autorités locales marocaines.</p><p>Le bilan humain est - de très loin - le plus meurtrier jamais enregistré lors des nombreuses tentatives de migrants subsahariens de pénétrer à Melilla et dans l'autre territoire espagnol de Ceuta.Ces deux enclaves constituent les seules frontières de l'UE avec le continent africain.</p><p>L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) ont réagi conjointement pour exprimer "leurs plus vives inquiétudes" et rappeler la nécessité "en toutes circonstances de prioriser la sécurité des migrants et des réfugiés" et "l'importance de trouver des solutions durables pour les personnes en situation de déplacement".</p><p>Au Maroc, des ONG d'entraide aux migrants se sont jointes à l'AMDH pour exiger une enquête "transparente et sérieuse".</p><p>Un grand syndicat marocain qui défend aussi les droits des travailleurs migrants, l'Organisation démocratique du travail (ODT), a exhorté le gouvernement "à ouvrir une enquête sur ce drame tragique et à faire le nécessaire en faveur des victimes des deux côtés", clandestins et policiers.</p><p>En Espagne, une députée européenne du parti de gauche radicale Podemos, allié des socialistes au sein du gouvernement minoritaire de M. Sánchez, leur a fait écho. "Une enquête est nécessaire pour éclaircir les faits et les responsabilités", a réclamé dans un tweet Idoia Villanueava, responsable de Podemos pour les affaires internationales.</p><p>De nombreux témoignages mettent en avant la violence de part et d'autre lors des évènements de vendredi.</p><p>"C'est la tentative" d'entrer à Melilla "la plus violente que j'ai jamais vu", a confié Rachid Nerjjari, serveur dans un café situé en face de la clôture qui marque la frontière, dans le quartier marocain de Barrio Chino.Il a assuré avoir vu "des migrants armés de bâtons et de barres de fer".</p><p>L'action des forces de sécurité marocaines suscite également de nombreuses interrogations.</p><p>Tout en reconnaissant que l'assaut des migrants avait été "violent", Eduardo de Castro, le président (maire) de Melilla et plus haute autorité politique de cette ville autonome, a ainsi dénoncé une "réponse disproportionnée" du Maroc.</p><p>Pour Mohamed Amine Abidar, le président de la section de l'AMDH à Nador, "la cause principale de cette catastrophe est la politique migratoire menée par l'Union européenne en coopération avec le Maroc".</p><p>Sur les lieux, le calme était revenu samedi à Nador, cité limitrophe de l'enclave espagnole, ainsi qu'aux alentours de la clôture de fer qui sépare le Maroc de Melilla.</p><p>Et il n'y avait aucune trace de migrants en ville.Selon M. Abidar, ils se seraient "éloignés de peur d'être déplacés par les autorités marocaines", généralement vers le sud du pays.</p><p>Cette tentative d'entrée massive dans l'une des deux enclaves espagnoles est la première depuis la normalisation en mars des relations entre Madrid et Rabat, après une brouille diplomatique de près d'un an.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Ukraine, le bétail victime de la guerre

Description: <p>Mala Rogan (Ukraine) (AFP) - Dans une ferme du nord de l'Ukraine, une génisse craintive boite depuis qu'un éclat d'obus lui a brisé la patte arrière, son martyre venant rappeler le lourd tribut payé à la guerre
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En Ukraine, le bétail victime de la guerre

Description: <p>Mala Rogan (Ukraine) (AFP) - Dans une ferme du nord de l'Ukraine, une génisse craintive boite depuis qu'un éclat d'obus lui a brisé la patte arrière, son martyre venant rappeler le lourd tribut payé à la guerre par les animaux.</p><p>Âgée de quatre mois, elle est rescapée de bombardements ayant presque entièrement ravagé un élevage dans le village de Mala Rogan, à 25 km au sud-est de Kharkiv (est), tuant un tiers des bêtes. </p><p>Une "nuit de cauchemar" pour Lioubov Zlobina, la propriétaire de 62 ans, qui dit être "hantée depuis par les pleurs des vaches brûlées vives" dans le hangar le 26 mars dernier, alors que les Russes tentaient de conquérir l'agglomération.</p><p>"Je me raccroche à cette petite miraculée mais cela fait deux fois que je lui donne des antibiotiques et hélas, sa blessure suinte toujours et elle n'engraisse plus", déplore-t-elle sous le bruit des bombes au loin.</p><p>"Si on pouvait lui retirer l'éclat, peut-être qu'elle serait tirée d'affaire mais pour de la chirurgie, il faudrait l'emmener très loin et on ne peut pas", souffle Mme Zlobina, l'air accablé.</p><p>Son mari, qui a été chauffeur en Afghanistan dans l'armée soviétique, montre à l'AFP sur son portable quelques vidéos prises la nuit du drame. </p><p>"On a couru dans tous les sens en sortant de la cave", explique Mykolaï Zlobin, 57 ans, car le foin avait immédiatement pris feu.Une vache qui mettait bas a été décapitée.</p><p>Il a fallu détruire tout un pan de mur avec le tracteur pour permettre au bétail de trouver une issue, tandis que les missiles continuaient de s'abattre sur le troupeau affolé. </p><p>"J'ai essayé de sauver quelques porcelets mais les truies étaient terrifiées et les protégeaient sous leur panse", regrette Lioubov Zlobina, surprise par contre que les poules aient continué de picorer comme si de rien n'était.</p><p>Ioulia Koval, 38 ans, une employée présente le jour du drame, raconte qu'une poutre lui est tombée sur la tête alors qu'elle tentait de pousser les veaux dehors. </p><p>"On aurait pu y passer parce que cela continuait de tomber, mais on n'a pas réfléchi", lance-t-elle."On voulait juste les sauver, c'est tout".</p><p>Il a toutefois fallu achever les animaux les plus gravement touchés. </p><p></p><p>- Chiens errants affamés -</p><p></p><p>Désormais, l'étable n'est plus qu'un squelette de métal rouillé.Les ruminants doivent rester dans les champs aux alentours, qui heureusement n'ont pas été minés. </p><p>Pour les plus jeunes, un abri de fortune a été remonté à la hâte mais il faudra trouver une solution pérenne avant l'hiver. </p><p>Et l'élevage de deux hectares vit dans l'angoisse des chiens abandonnés par leurs propriétaires, partis, eux, se mettre à l'abri plus à l'ouest: ils sont affamés. </p><p>"Regardez cette brebis blessée avec ses trois agneaux", dit Mme Zlobina en la pointant du doigt alors qu'elle tente de se cacher."Elle a été attaquée il n'y a même pas vingt-quatre heures". </p><p>"Au début, les meutes mangeaient les corps de soldats russes abandonnés et on retrouvait des fois un pied ou une main sur notre parcelle, mais maintenant ils s'attaquent au bétail", affirme-t-elle écœurée.</p><p>Dans les premières semaines de l'invasion russe, Mala Rogan a été occupée par les forces de Moscou, qui ont depuis quitté cette partie de l'Ukraine, laissant derrière eux un paysage dévasté par les combats.</p><p>Mais le petit village essuie toujours des tirs d'artillerie lourde et une autorisation spéciale des forces armées ukrainiennes est nécessaire pour s'y rendre, ce qui isole totalement la ferme, privée de gaz et d'électricité.</p><p>Le sort qui lui est réservé n'est pas rare et les médias font part régulièrement de la mort massive d'animaux lors des bombardements, dans les régions les plus touchées par les destructions.</p><p>Selon le gouvernement ukrainien, 15% du bétail serait déjà perdu.De son côté, l'association des producteurs de lait estime que le nombre de bovins dans le pays aura diminué de 8 à 10% d'ici la fin de l'année. </p><p>"En 2021, l'Ukraine comptait 3,11 millions de têtes et une perte de 300.000 animaux est attendue", selon l'ONG Open Cages Ukraine, qui a rendu un premier rapport le 9 juin dernier, après avoir contacté 290 fermes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Après le choc, colère et manifestations des militants pro-droit à l'avortement aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Après le choc, les partisans du droit à l'avortement se mobilisaient samedi aux Etats-Unis pour une deuxième journée de manifestations contre la décision de la Cour suprême de pulvériser ce que beaucou
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Après le choc, colère et manifestations des militants pro-droit à l'avortement aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Après le choc, les partisans du droit à l'avortement se mobilisaient samedi aux Etats-Unis pour une deuxième journée de manifestations contre la décision de la Cour suprême de pulvériser ce que beaucoup pensaient être un acquis.</p><p>Des dizaines de personnes se sont rassemblées en milieu de journée devant la Cour suprême à Washington et des protestations sont prévues dans tout le pays, notamment dans les Etats qui ont profité de l'arrêt de la haute cour pour bannir immédiatement les interruptions de grossesse sur leur sol.</p><p>Alors que les cliniques du Missouri, Dakota du Sud ou de Géorgie fermaient leurs portes les unes après les autres, des Etats démocrates, comme la Californie ou New York, se sont engagés à défendre l'accès aux IVG sur leur sol.</p><p>Cette révolution a été déclenchée par la décision de la Cour suprême de révoquer son arrêt emblématique "Roe v. Wade", qui depuis 1973 garantissait le droit des Américaines à avorter, la majorité de ses juges l'estimant aujourd'hui "totalement infondé".</p><p>Le président Joe Biden, qui a aussitôt dénoncé une "erreur tragique", a dit samedi avant de s'envoler pour l'Europe savoir "à quel point cette décision est douloureuse et dévastatrice pour beaucoup d'Américains". </p><p></p><p></p><p>- "Un moment effrayant" -</p><p></p><p>Vendredi, le président avait appelé les Américains à défendre le droit à l'avortement lors des élections de mi-mandat en novembre.</p><p>Dans le Missouri, où l'avortement a immédiatement été interdit, y compris en cas de viol ou d'inceste, les manifestants se sont rassemblés à Saint-Louis, devant la dernière clinique d'avortement de l'Etat.</p><p>Avant "Roe v. Wade", "les femmes mouraient pendant un avortement", a rappelé Pamela Lukehart, une manifestante de 68 ans."Nous avons essayé de protéger les droits des femmes, les vies des femmes et maintenant, on nous les retire".</p><p>Les défenseurs du droit à l'avortement craignent aussi que la Cour suprême, forte d'une claire majorité conservatrice, ne revienne sur d'autres droits comme le mariage pour tous ou la contraception.</p><p>Cette perspective "nous inquiète" et "nous allons avoir des situations cauchemardesques", a reconnu samedi la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, à bord d'Air Force One."C'est un moment effrayant".</p><p>Parmi les nombreuses manifestations vendredi, deux ont été marquées par des violences.A Cedar Rapids, dans l'Iowa, une camionnette a foncé dans un groupe de manifestants, blessant une femme, selon les médias locaux.</p><p>Et en Arizona, la police a reconnu avoir usé de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants qui "frappaient de façon répétée les vitres du Sénat de l'Etat".</p><p>A Los Angeles, une manifestation a été dispersée de façon musclée par des policiers équipés de matraques.</p><p>- Pauvres et minorités pénalisés -</p><p></p><p>Selon l'institut Guttmacher, un centre de recherche qui milite pour l'accès à la contraception et à l'avortement dans le monde, la moitié des Etats devraient interdire à plus ou moins court terme les avortements.</p><p>En quelques heures vendredi, au moins huit Etats ont rendu immédiatement tout avortement illégal.</p><p>Sept autres ont prévu de faire de même dans les prochaines semaines, mais dans les faits, les cliniques y ont déjà cessé d'effectuer des IVG, comme au Texas, le plus vaste Etat américain, où les femmes souhaitant une IVG devront désormais faire des centaines de kilomètres pour se rendre à la clinique la plus proche, au Nouveau-Mexique.</p><p>Dans une partie du pays, les femmes désirant avorter seront obligées de poursuivre leur grossesse, de se débrouiller clandestinement notamment en se procurant des pilules abortives sur internet, ou de voyager dans d'autres Etats où les IVG resteront légales. </p><p>Anticipant un afflux, ces Etats, le plus souvent démocrates, ont pris des mesures pour faciliter l'accès à l'avortement sur leur sol et les cliniques ont commencé à basculer leurs ressources en personnel et équipement.</p><p>Mais voyager est coûteux et la décision de la Cour suprême pénalisera davantage les femmes pauvres ou élevant seules des enfants, qui sont sur-représentées dans les minorités noires et hispaniques, soulignent les défenseurs du droit à l'avortement.</p><p>L'arrêt couronne 50 ans d'une lutte méthodique menée par la droite religieuse, pour qui il représente une énorme victoire mais pas la fin de la bataille: le mouvement devrait continuer à se mobiliser pour faire basculer un maximum d'Etats dans son camp ou pour essayer d'obtenir une interdiction au niveau fédéral.</p><p>Il s'inscrit aussi au bilan de l'ancien président Donald Trump qui, au cours de son mandat, a profondément remanié la Cour suprême en y faisant entrer trois magistrats conservateurs signataires de cet arrêt.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Drame de Melilla: l'Espagne dénonce «les mafias», appels à une enquête «transparente»

Description: <p>Madrid (AFP) - L'Espagne a dénoncé avec force samedi "une attaque" contre son intégrité territoriale et accusé des "mafias", au lendemain de la mort d'au moins 18 migrants à Melilla où près de 2
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Drame de Melilla: l'Espagne dénonce «les mafias», appels à une enquête «transparente»

Description: <p>Madrid (AFP) - L'Espagne a dénoncé avec force samedi "une attaque" contre son intégrité territoriale et accusé des "mafias", au lendemain de la mort d'au moins 18 migrants à Melilla où près de 2.000 migrants africains ont tenté de pénétrer par la force.</p><p>Le Premier ministre socialiste espagnol, Pedro Sánchez, a décrit ce drame comme un "assaut (...) violent et organisé de la part de mafias qui se livrent au trafic d'êtres humains, contre une ville qui est un territoire espagnol".Melilla est enclavée en territoire marocain. </p><p>"Par conséquent, il s'est agi d'une attaque contre l'intégrité territoriale de notre pays", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Madrid, saluant le travail de la gendarmerie marocaine "qui a travaillé en coordination avec les forces et corps de sécurité" espagnols.</p><p>Quelque 140 membres des forces de sécurité marocaine ont été blessés, selon les autorités marocaines. </p><p>Au total, 130 migrants sont parvenus à entrer vendredi à Melilla, dont l'un restait restait hospitalisé, selon des sources de la préfecture espagnole.</p><p>Les 18 migrants qui ont péri ont trouvé la mort "dans des bousculades et en chutant de la clôture de fer" lors d'"un assaut marqué par l'usage de méthodes très violentes de la part des migrants", a souligné de son côté une source des autorités de la province de Nador, ville limitrophe de Melilla, au nord du Maroc. </p><p>Selon ces mêmes autorités, 33 migrants ayant pris part à l'assaut de vendredi et deux membres des forces de l'ordre "sont actuellement sous surveillance médicale" dans des hôpitaux de Nador et Oujda."Leur état est stable", a précisé à l'AFP la même source.</p><p>Le bilan susceptible de s'alourdir est -- de très loin -- le plus meurtrier jamais enregistré lors des nombreuses tentatives de migrants subsahariens de pénétrer à Melilla et dans l'autre espagnole de Ceuta.Les deux enclaves constituent les seules frontières de l'UE avec le continent africain.</p><p>L'organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) ont réagi conjointement pour exprimer "leurs plus vives inquiétudes" et rappeler la nécessité "en toutes circonstances de prioriser la sécurité des migrants et des réfugiés" et "l'importance de trouver des solutions durables pour les personnes en situation de déplacement".</p><p>Au Maroc, des voix se sont élevées samedi pour réclamer une enquête. </p><p>La principale organisation de défense des droits humains a demandé "l'ouverture d'une enquête rapide et transparente" sur cette "tragédie" sans précédent, selon des déclarations à l'AFP de Mohamed Amine Abidar, le président de la section de l'Association marocaine des droits de l'Homme (AMDH) à Nador.</p><p>D'autres ONG d'entraide aux migrants se sont jointes à cet appel, tout comme le premier syndicat marocain, qui défend aussi les travailleurs migrants, l'Organisation démocratique du travail (ODT).</p><p>Il a exhorté le gouvernement "à ouvrir une enquête sur ce drame tragique et à faire le nécessaire en faveur des victimes des deux côtés", clandestins et policiers.</p><p>- Réponse "disproportionnée" -</p><p></p><p>En Espagne, une députée européenne du parti de gauche radicale Podemos, allié des socialistes au sein du gouvernement minoritaire de M. Sánchez, leur a fait écho. </p><p>"Une enquête est nécessaire pour éclaircir les faits et les responsabilités", a réclamé dans un tweet Idoia Villanueava, responsable de Podemos pour les affaires internationales.</p><p>De nombreux témoignages mettent en avant la violence de part et d'autre lors des évènements de vendredi.</p><p>"C'est la tentative" d'entrer à Melilla "la plus violente que j'ai jamais vu", a confié à l'AFP Rachid Nerjjari, serveur dans un café situé en face de la clôture qui marque la frontière dans le quartier marocain de Barrio Chino.Il a assuré avoir vu "des migrants armés de bâtons et de barres de fer, une première dans la région".</p><p>L'action des forces de sécurité marocaines suscite également de nombreuses interrogations.</p><p>Tout en reconnaissant que l'assaut des migrants avait été "violent", Eduardo de Castro, le président (maire) de Melilla et plus haute autorité politique de cette ville autonome, a ainsi dénoncé une "réponse disproportionnée" du Maroc.</p><p>Pour M. Abidar, de l'AMDH, "la cause principale de cette catastrophe est la politique migratoire menée par l'Union européenne en coopération avec le Maroc".</p><p>Sur les lieux, le calme était revenu samedi à Nador, cité limitrophe de l'enclave espagnole, ainsi qu'aux alentours de la haute clôture de fer qui sépare le Maroc de Melilla, selon des journalistes de l'AFP.</p><p></p><p>- Retour au calme -</p><p></p><p>Et il n'y avait aucune trace de migrants en ville.Selon M. Abidar, de l'AMDH, ils se seraient "éloignés de peur d'être déplacés par les autorités marocaines", généralement vers le sud du pays.</p><p>Un témoin a dit avoir vu plusieurs bus transportant des migrants hors de Nador.</p><p>La situation était aussi calme du côté espagnol de la clôture, selon des images de la chaîne publique TVE, qui montraient des ouvriers réparant les dégâts subis par la barrière.</p><p>Cette tentative d'entrée massive dans l'une des deux enclaves espagnoles est la première depuis la normalisation en mars des relations entre Madrid et Rabat, après une brouille diplomatique de près d'un an.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Fusillade près d'un bar gay à Oslo: la piste du «terrorisme islamiste» privilégiée

Description: <p>Oslo (AFP) - Les services de sécurité norvégiens privilégient la piste du "terrorisme islamiste" après des tirs mortels dans la nuit près d'un bar gay en plein centre-ville d'Oslo, une fusillade qui a entra
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Fusillade près d'un bar gay à Oslo: la piste du «terrorisme islamiste» privilégiée

Description: <p>Oslo (AFP) - Les services de sécurité norvégiens privilégient la piste du "terrorisme islamiste" après des tirs mortels dans la nuit près d'un bar gay en plein centre-ville d'Oslo, une fusillade qui a entraîné l'annulation d'une marche des Fiertés LGBT prévue ce samedi.</p><p>Rapidement arrêté, l'auteur présumé de l'attaque qui a fait deux morts et 21 blessés, dont dix graves, "a un long historique de violences et de menaces", a déclaré Roger Berg, le chef des services norvégiens de renseignement intérieur (PST), chargés de l'antiterrorisme.</p><p>Le PST l'avait sur son radar "depuis 2015 en lien avec des inquiétudes sur sa radicalisation" et son appartenance "à un réseau islamiste extrémiste", mais des entretiens avec lui le mois dernier avaient conduit les services à conclure qu'il n'avait pas d'"intentions violentes", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.</p><p>La police d'Oslo avait auparavant présenté le suspect comme un Norvégien d'origine iranienne de 42 ans.</p><p>Le PST est aussi au courant "de difficultés liées à sa santé mentale", a précisé M. Berg.</p><p>Son avocat, John Christian Elden, a indiqué à l'agence norvégienne NTB qu'il s'attendait à ce que son client fasse l'objet d'"une observation judiciaire" pour déterminer son état mental comme c'est généralement le cas dans les affaires graves.</p><p>La fusillade s'est produite aux alentours de 01H00 (23H00 GMT vendredi) à l'extérieur d'un pub, Per på hjørnet, puis devant un club gay voisin, le London Pub, dans un quartier alors noir de monde en cette chaude nuit d'été.</p><p>Selon la police, le pronostic vital des blessés n'est pas ou plus engagé.Les victimes sont deux hommes d'une cinquantaine et d'une soixantaine d'années, a-t-elle annoncé.</p><p>La marche des Fiertés LGBT qui devait avoir lieu samedi après-midi à Oslo - pour la première fois depuis trois ans à cause de la pandémie - a été annulée sur recommandation de la police.</p><p></p><p>- Civils "héroïques" -</p><p></p><p>Un défilé spontané a cependant réuni des milliers de personnes aux cris de "We're here, we're queer.We won't disappear" ("Nous sommes ici, nous sommes queer.Nous ne disparaîtrons pas").</p><p>"Je trouve que c'est fantastique que cette marche ait lieu, sinon il aurait gagné", a expliqué à l'AFP une participante d'une cinquantaine d'années, visiblement bouleversée.</p><p>En signe de solidarité, de nombreuses personnes, souvent en larmes et silencieuses, sont venues déposer des drapeaux arc-en-ciel et des bouquets de fleurs près des lieux de l'attaque bouclés par la police.</p><p>A ce stade, la police estime que l'auteur de la fusillade a agi seul, même si l'enquête devra faire la lumière sur d'éventuelles complicités en amont.</p><p>Les effectifs policiers ont été renforcés dans la capitale pour faire face à d'éventuels autres incidents, et les agents, qui ne sont généralement pas armés en Norvège, ont reçu la consigne de s'armer dans tout le royaume.</p><p>De "modéré", le PST a par relevé le niveau de menaces visant le pays scandinave à "extraordinaire", faisant valoir que la situation était encore "confuse".</p><p>Le suspect a été arrêté samedi à 01H19 (vendredi 23H19 GMT), cinq minutes après les premiers signalements. </p><p>Des civils ont aidé à sa capture ainsi qu'aux premiers soins, selon la police qui a salué "une contribution héroïque".</p><p>L'homme avait déjà eu affaire à la police pour des faits mineurs comme le port d'un couteau ou une condamnation pour possession de stupéfiants. </p><p></p><p>- "Tous ensemble" -</p><p></p><p>Des médias norvégiens l'ont identifié comme étant Zaniar Matapour, présenté comme un père de famille d'origine kurde iranienne arrivé dans son enfance en Norvège.</p><p>Deux armes à feu ont été saisies en lien avec l'attaque, que la police a décrites comme "anciennes".</p><p>Selon un journaliste de NRK présent sur place au moment de la fusillade, le tireur est arrivé avec un sac d'où il a retiré une arme avec laquelle il a tiré.</p><p>Un sac noir était encore visible samedi sur le trottoir dans un périmètre jonché de bris de verre où s'affairaient des experts de la police scientifique.</p><p>"Aujourd'hui, on devait célébrer l'amour et colorer nos rues des couleurs de l'arc-en-ciel.A la place, nous sommes envahis par le deuil", a réagi le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre lors d'une conférence de presse.</p><p>"Même si on n'est pas sûrs que ce sont les milieux homosexuels qui étaient visés, nous savons qu'(ils) sont la victime", a-t-il ajouté."Nous partageons votre désespoir.Nous sommes unis".</p><p>Le roi Harald, lui, s'est dit "horrifié"."Nous devons nous rassembler pour défendre nos valeurs: la liberté, la diversité et le respect mutuel", a-t-il déclaré dans un communiqué officiel.</p><p>Généralement paisible, la Norvège a néanmoins été le théâtre d'attaques sanglantes comme celles perpétrées le 22 juillet 2011 par l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'UE et l'Iran conviennent d'une reprise bientôt des discussions sur le nucléaire

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Union européenne (UE) et l'Iran ont annoncé samedi une reprise "dans les prochains jours" des pourparlers sur le dossier nucléaire suspendus depuis plus de trois mois, à l'occasion d&
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L'UE et l'Iran conviennent d'une reprise bientôt des discussions sur le nucléaire

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Union européenne (UE) et l'Iran ont annoncé samedi une reprise "dans les prochains jours" des pourparlers sur le dossier nucléaire suspendus depuis plus de trois mois, à l'occasion d'une visite surprise à Téhéran du dirigeant européen Josep Borrell.</p><p>M. Borrell, le chef de la diplomatie de l'UE, et le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir-Abdollahian ont fait ces annonces lors d'une conférence de presse conjointe à Téhéran après un tête-à-tête de deux heures.</p><p>Les pourparlers lancés à Vienne en avril 2021 entre l'Iran et les grandes puissances (Russie, Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) sont au point mort depuis mars, les adversaires américain et iranien s'accusant mutuellement de les bloquer. </p><p>Ils visent à réintégrer les Etats-Unis au pacte de 2015 prévoyant des limitations au programme nucléaire iranien, dénoncé en 2018 par l'ex-président américain Donald Trump, et à ramener l'Iran au respect intégral de ses engagements dictés par ce pacte, appelé JCPOA.</p><p>Conclu par l'Iran et les six puissances, le JCPOA vise à garantir le caractère civil du programme nucléaire de l'Iran, accusé de chercher à se doter de l'arme atomique malgré ses démentis, en échange d'une levée progressive des sanctions internationales asphyxiant l'économie iranienne.Or l'administration Trump avait rétabli les sanctions américaines, provoquant l'ire de l'Iran.</p><p>"Ma visite a pour principal objectif de briser la dynamique actuelle c'est-à-dire la dynamique de l’escalade" et de sortir de l’impasse, a déclaré M. Borrell, accompagné lors de sa visite d'un jour à Téhéran du coordinateur de l'UE chargé de superviser le dialogue de Vienne, Enrique Mora. </p><p>"Nous allons reprendre les discussions sur le JCPOA dans les prochains jours", a-t-il dit.Et "quand je dis dans les prochains jours cela veut dire rapidement et immédiatement". </p><p></p><p>- Avantages économiques -</p><p></p><p>Pour M. Borrell, l'un des obstacles majeurs qui bloque les progrès dans les négociations est l'inimitié entre l'Iran et les Etats-Unis, deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques depuis 1980.</p><p>"Il y a des décisions qui doivent être prises à Téhéran et à Washington, mais nous avons convenu aujourd'hui que cette visite sera suivie par la reprise des négociations également entre l'Iran et les Etats-Unis facilitées par mon équipe pour tenter de résoudre les problèmes en suspens", a-t-il dit.</p><p>A Vienne, les Etats-Unis et l'Iran tiennent des discussions indirectes, via l'UE.</p><p>M. Borrell a souligné devant son interlocuteur iranien les avantages économiques que pourrait tirer l'Iran d'une relance de l'accord de 2015, alors que ce pays souffre des sanctions.</p><p>"Nos relations bilatérales ont un énorme potentiel, mais sans un JCPOA fonctionnel, nous ne pouvons pas les développer pleinement", a-t-il dit dans un tweet.</p><p>Il a également soulevé la question de la "détention déconcertante de citoyens de l'UE en Iran", allusion à plusieurs Occidentaux détenus en Iran, sous des accusations d'espionnage ou autres.</p><p>De son côté, M. Amir-Abdollahian a souligné que son pays était "prêt à reprendre les pourparlers dans les prochains jours".</p><p>"Ce qui est important pour la République islamique d'Iran, c'est le plein avantage économique que l'Iran doit tirer de l'accord conclu en 2015", a-t-il ajouté, en référence surtout à la levée des sanctions.</p><p>"Nous essaierons de résoudre les problèmes et divergences à travers les pourparlers qui reprendront bientôt", a-t-il poursuivi.</p><p>Ni M. Borrell ni le ministre iranien n'ont avancé de date précise pour la reprise des pourparlers.</p><p>- "Réversibles" -</p><p></p><p>Le dossier nucléaire empoissonne de longue date les relations entre l'Iran et la communauté internationale.</p><p>L'administration américaine de Joe Biden a dit vouloir revenir dans l'accord de 2015, à condition que Téhéran renoue avec ses engagements, tandis que l'Iran exige auparavant la levée des sanctions.</p><p>Début juin, après que les Etats-Unis et les Européens ont fait voter une résolution à l'AIEA dénonçant le manque de coopération de Téhéran, l'Iran a déconnecté des caméras de surveillance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur ses sites nucléaires. </p><p>Mais il a ensuite souligné que ces mesures étaient "réversibles" en cas d'accord à Vienne.</p><p>Après la désactivation des caméras, le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, avait averti que si le blocage persistait, "dans trois ou quatre semaines" l'AIEA ne serait plus en mesure de surveiller le programme nucléaire iranien.</p><p>Selon des experts, les pourparlers de Vienne butent aussi sur le refus américain de céder à une demande clé de Téhéran: le retrait des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, de la liste américaine des "organisations terroristes".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong

Description: <p>Pékin (AFP) - Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong pour y célébrer vendredi prochain les 25 ans de la rétrocession de la ville à la Chine par le Royaume-Uni, a annoncé samedi l'agence officielle Chin
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Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong

Description: <p>Pékin (AFP) - Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong pour y célébrer vendredi prochain les 25 ans de la rétrocession de la ville à la Chine par le Royaume-Uni, a annoncé samedi l'agence officielle Chine nouvelle.</p><p>Ce 1er juillet, M. Xi assistera également à l'entrée en fonctions de la prochaine administration de Hong Kong, selon l'agence, lors d'un voyage qui marquera sa première sortie de la Chine continentale depuis le début de la pandémie de coronavirus.</p><p>"Le président Xi Jinping assistera à une réunion célébrant le 25e anniversaire du retour de Hong Kong à la mère patrie", a indiqué Chine nouvelle.</p><p>"M.Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, assistera aussi à la cérémonie d'entrée en fonctions du sixième gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong", a ajouté l'agence.</p><p>Les présidents chinois participent habituellement à la prise de fonctions des nouveaux chefs de l'exécutif de la région semi-autonome.Mais la venue de M. Xi pour celle de John Lee restait incertaine en raison de l'épidémie de coronavirus.</p><p>Hong Kong, qui applique une politique sanitaire moins stricte qu'en Chine continentale, enregistre actuellement près de 1.000 cas par jour pour 7,4 millions d'habitants.</p><p>La dernière visite de M. Xi dans l'ancienne colonie britannique remonte à 2017 lorsqu'il a assisté à la prestation de serment de la dirigeante sortante Carrie Lam.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Ukraine réclame la «parité de feu» avec les Russes après le retrait de Severodonetsk

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'Ukraine presse ses alliés de lui donner enfin la "parité de feu" avec les forces russes pour "stabiliser" la situation dans le Donbass après le retrait de ses troupes à Severodon
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L'Ukraine réclame la «parité de feu» avec les Russes après le retrait de Severodonetsk

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'Ukraine presse ses alliés de lui donner enfin la "parité de feu" avec les forces russes pour "stabiliser" la situation dans le Donbass après le retrait de ses troupes à Severodonetsk, verrou stratégique de cette région, pilonné depuis des semaines par l'artillerie russe.</p><p>"J'ai souligné la nécessité d'atteindre la parité de feu avec l'ennemi, ce qui nous permettra de stabiliser la situation dans la région la plus menacée de Lougansk", a déclaré le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeriy Zaluzhnyi, en rendant compte sur sa page Facebook d'un entretien téléphonique avec son homologue américain, le général Mark Milley.</p><p>L'Ukraine ne cesse de réclamer davantage d'armes lourdes à ses alliés pour contrer la puissance de frappe russe, particulièrement dans le Donbass, région industrielle dans l'est du pays, déjà partiellement sous contrôle de séparatistes pro-russes depuis 2014, et que Moscou s'est juré de conquérir totalement.</p><p>"Cela ne fait plus aucun sens de rester sur des positions qui ont été constamment bombardées depuis des mois", et alors que la ville a été "presque réduite en ruines" par les bombardements continuels, a ainsi reconnu vendredi matin sur Telegram Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de Lougansk, où se situe Severodonetsk.</p><p>"Toutes les infrastructures essentielles ont été détruites.90% de la ville est endommagée, 80% des maisons devront être détruites", selon lui. </p><p>Ces bombardements massifs ont fini par faire céder les soldats ukraniens, mais sans nécessairement changer fondamentalement la donne sur le terrain, selon des experts.</p><p>"Les unités ukrainiennes sont épuisées, exsangues.Elles ont eu des pertes terribles avec des bataillons complètement neutralisés", explique ainsi un haut gradé français sous couvert de l'anonymat, évoquant des unités de 300 ou 400 hommes dont il n'est resté qu'une vingtaine de valides.</p><p></p><p>- "Guerre lente" -</p><p></p><p>Mais pour autant, "la vision globale - une guerre lente de positions retranchées - n'a guère changé", assure à l'AFP Ivan Klyszcz, chercheur à l'université estonienne de Tartu."Le retrait était probablement prévu auparavant et peut être considéré comme tactique", affirme-t-il, soulignant que la résistance ukrainienne a permis à Kiev de consolider ses arrières.</p><p>Les forces ukrainiennes "sont en train d'opérer un retrait professionnel et tactique afin de consolider des positions qu'elles seront mieux à même de défendre", a également jugé une responsable américain au Pentagone, sous couvert d'anonymat.</p><p>Kiev s'attend en effet désormais à de nouvelles offensives sur la ville de Lyssytchansk, voisine de Severodonetsk, quasiment encerclée par les forces russes, qui grignotent chaque jour un peu plus de territoire alentour.</p><p>Mykolaïvka, ville située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Lyssytchansk, est aux mains de l'armée russe, a indiqué M. Gaïdaï, ajoutant que les Russes tentaient désormais de "conquérir Guirské", une commune voisine.</p><p>A l'entrée de Lyssytchansk, en partie privée d'eau, de gaz et d'électricité, des soldats creusaient des tranchées.Plus au sud, Pavlo Kyrylenko, le gouverneur de la région de Donetsk, l'autre province du Donbass, a dit jeudi à l'AFP que plus "aucune ville" de la zone n'était "sûre", les combats y étant trop violents.</p><p>A Kramatorsk, une ville située en arrière du front, un soldat s'identifiant par son prénom, Volodymyr, en poste devant l'hôpital militaire, a témoigné du nombre important de blessés amenés du front depuis des semaines.</p><p>"Les gars que je vois ici sont très patriotes, je ne dirais pas qu'ils sont de la chair à canon.Ils sont équipés de tout ce qu'il faut, mais ce sont les armes qui manquent, bon sang", dit-il encore, à l'unisson de l'état-major ukrainien.</p><p></p><p>- "Eté chaud" -</p><p></p><p>Jeudi, Kiev a annoncé l'arrivée des quatre premiers lance-roquettes américains Himars, des armes puissantes très attendues sur le terrain."L'été sera chaud pour les occupants russes", a d'ores et déjà prédit le gouvernement ukrainien. </p><p>L'armée américaine avait toutefois prévenu, en annonçant début juin l'envoi de ces armes lourdes, qu'elle souhaitait d'abord que les soldats ukrainiens maîtrisent bien cette artillerie de précision avant de leur en envoyer davantage.</p><p>Les experts militaires soulignent que la portée des Himars est légèrement supérieure à celle des systèmes analogues russes, ce qui permettrait aux forces ukrainiennes de frapper l'artillerie adverse en restant hors d'atteinte.</p><p>Ces dernières semaines, les forces ukrainiennes sont repassées à l'offensive dans le sud pour tenter de reprendre des territoires perdus depuis l'invasion du 24 février.Et les attaques visant des responsables de l'occupation, dont plusieurs ont été blessés, se sont multipliées en parallèle dans la région de Kherson et celle voisine de Zaporijjia. </p><p>La Russie a par ailleurs intensifié depuis plusieurs jours son offensive sur la grande ville de Kharkiv, dans le nord-est, où des explosions ont été entendues dans la nuit de vendredi à samedi.</p><p>Jeudi à Bruxelles, les 27 pays de l'Union européenne avaient entériné la candidature de l'Ukraine, une étape hautement symbolique après quatre mois d'invasion russe.</p><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'en est à nouveau réjoui vendredi."Réjouissons-nous au moins un peu.De façon modeste et tranquille, silencieusement, mais réjouissons-nous", a-t-il dit dans son message vidéo quotidien en soirée.</p><p>Sur le front diplomatique, l'Allemagne a accusé vendredi la Russie de prendre "le monde entier en otage" en utilisant la faim "comme arme de guerre", à l'occasion d'une conférence à Berlin visant à trouver des "solutions" à la crise alimentaire provoquée par la guerre en Ukraine.</p><p>Et à partir de dimanche, en Allemagne, le G7 se retrouve en sommet pour discuter, entre autres, du soutien à l'Ukraine, avant un autre sommet, celui de l'Otan, pendant deux jours à partir de mardi à Madrid.</p><p>brux/ob/ybl</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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