La détérioration de la situation sécuritaire en République démocratique du Congo de ces derniers temps a des répercussions directes sur les communes Cibitoke et Bukinanyana. L’autorité provinciale appelle à une vigilance accrue et des voix s’élèvent pour dénoncer certains abus qui s’observent sur le terrain.
Ces derniers jours, des autorités burundaises font face à de sérieuses difficultés dans leur communication officielle. Sur des dossiers hautement sensibles, notamment la guerre à l’Est de la République démocratique du Congo et les relations diplomatiques avec le Qatar, des propos contradictoires émanant des hautes institutions de l’État ont semé le trouble, tant à l’intérieur du pays que sur la scène internationale.
Un retard dans la distribution des engrais chimiques, notamment l’urée ; une baisse de la production agricole ; un impact négatif sur l’économie familiale ; un désengagement progressif de certains agriculteurs. Telles sont, entre autres, les observations exprimées par certains cultivateurs de Bujumbura. Quant à Fomi, le manque de devises est l’une des causes de la faible production de fertilisants.
Âgé de quatre ans et demi, Edmond Mburuwayo a été blessé à coup de lame de rasoir au niveau du bras droit. Cela s’est passé à Maramvya, commune Ntahangwa, le 30 décembre 2025. Le mari de sa mère est pointé du doigt. La mère de la victime demande justice.
Les travaux de viabilisation de Tenga de la zone Rubirizi en commune Ntahangwa de la province de Bujumbura n’ont pas encore commencé. Et ce, après une année de l’annonce du projet par le ministère ayant les infrastructures dans ses attributions. Inquiète, la population demande au gouvernement d’honorer sa promesse.
Des filets prohibés à petites mailles dit « filets maillants » sont utilisés dans la pêche dans le lac Tanganyika avec toutes les conséquences sur la biodiversité de ce dernier. Des gens demandent que les poissons pêchés à travers ces filets soient retirés du marché pour préserver la santé des consommateurs. Des efforts doivent être conjugués pour combattre cette pratique illicite.
Dans la province de Gitega, une directive du gouverneur provincial interdit désormais l’accès aux salles de classes aux élèves ne portant pas de souliers basket et de longues chaussettes. Au moment où le système éducatif burundais fait face à des problèmes structurels de fonctionnement, cette mesure esthétique provoque l’ire des parents et du corps enseignant.
Ce début d’année 2026 aura connu quelques fausses notes dans la communication officielle, des dissonances. Souvenez-vous du désaveu du ministre des Finances par le Secrétaire général du parti au pouvoir, d’un recadrage présidentiel et public du chef de l’État envers (...)
Entre efforts en santé publique et obstacles persistants dans ce secteur, fragilités du système éducatif, l’année écoulée a révélé des défis structurels qui continuent de peser sur la société burundaise.
Dans la continuité des publications du contenu de la loi №1/19 du 04 août 2023 modifiant la loi №1/21 du 15 octobre 2013 portant Code minier du Burundi, le Journal Iwacu revient sur des personnes interdites d’exercer une activité d’exploitation, de traitement ou de commercialisation des minerais.
Dans la continuité de la publication du contenu de la loi №1/19 du 04 août 2023 modifiant la loi №1/21 du 15 octobre 2013 portant Code minier du Burundi, Iwacu vous propose les dispositions qui répriment les infractions liées aux activités minières.
Elections, renouvellement des institutions, mise en application du nouveau découpage administratif, … Tels sont, entre autres, les évènements politiques qui ont marqué l’année 2025.
Une année de jalons et de leadership sur le marché L’année 2025 a marqué un véritable tournant pour 1xBet au Burundi – une année placée sous le signe de la confiance, de la fiabilité et d’un engagement fort en faveur (...)
L’année 2025 a été marquée au Burundi par une situation sécuritaire tendue, dominée par la guerre dans l’Est de la RDC, les bombardements transfrontaliers, l’afflux massif de réfugiés. À ces défis régionaux se sont ajoutés des incidents internes liés au contexte électoral, des violences politiques, des attaques ciblées ainsi que des atteintes à la sécurité des journalistes et des responsables politiques.
L’année 2025 ne diffère pas beaucoup de celle qui la précède en matière économique. La situation n’a pas connu de progrès malgré les nombreuses observations apportées par des analystes et experts en économie. Paralysie du commerce transfrontalier, plusieurs rebondissements dans la réhabilitation du marché central de Bujumbura et bien d’autres difficultés.
Destitution des membres de la Commission de grâce présidentielle pour trahison suivie de leur incarcération, maintien en détention de la journaliste Sandra Muhoza, … Tels sont, entre autres, les points qui ont marqué l’année 2025 dans le secteur de la justice.
Selon certains habitants de la colline Gitaba, commune Rutana de la province de Burunga, il est dangereux de stigmatiser et de déshumaniser les gens. De tels messages peuvent alimenter les discriminations, inciter à la haine ou justifier des actes de violence de masse.
Exil de l’ex-président de la CNIDH et de deux commissaires de la CVR, remplacement de ces derniers, renouvellement du mandat de Fortuné Gaëtan Zongo, … Tels sont, entre autres, les points qui ont marqué la situation des droits de l’Homme au Burundi au cours de l’année 2025.
Dans plusieurs établissements scolaires, des enseignants font face à des violences de la part des élèves. Entre indiscipline et relâchement du système éducatif, syndicats, ministère et spécialistes appellent à des sanctions équitables et à une collaboration renforcée.
Devant les sénateurs le 27 décembre 2025, Alain Ndikumana, ministre des Finances a dénoncé des détournements des fonds à travers trois institutions dont Fomi, Anagessa et CIAP. 145 milliards de BIF à l'Anagessa ne sont pas justifiés et Fomi réclame près de 100 milliards de BIF indus. Dans la foulée, il a dénoncé des menaces dont il fait l’objet à cause de la vérité qu’il expose. Le président du Sénat l’a rassuré et encouragé. Pour la société civile, le Parlement doit mettre sur pied une commission parlementaire pour clarifier cette situation.
Il restera parmi les rares personnalités marquantes de cette année 2025, sinon la seule : Dr Alain Ndikumana, le ministre burundais des Finances. Devant un parterre de sénateurs inquisiteurs, probablement de toute tendance, certains étant proches de tel cercle ou (...)
A la colline et zone Rukana, en commune Cibitoke, province de Bujumbura, les agriculteurs traversent une période critique. Le manque de pluies et une chaleur excessive ont anéanti les cultures de la saison A faisant planer une menace de famine et d’endettement chez de nombreux ménages.
Le second semestre 2025 promet d’être intense pour tous les passionnés de football africain. Plusieurs tournois majeurs seront organisés sous l’égide de la CAF, partenaire officiel du bookmaker d’ordre mondial 1xBet : la Coupe d’Afrique des nations féminine (CAN 2024), (...)
A l’approche du Nouvel An, la capitale politique du Burundi est le théâtre d’une crise qui ne dit pas son nom. Devant les banques commerciales et les coopératives, des files d'attente kilométriques figent le paysage urbain dès l’aube. Entre pannes de réseau suspectes, guichets clos, les clients dénoncent un sabotage organisé. Les clients ne savent pas quoi faire pour avoir leur propre argent au moment où ils en ont le plus besoin.
Dans le cadre de l’initiative « Main dans la main » au Burundi, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MINEAGRIE) ont organisé le 18 décembre 2025 à Bujumbura une table ronde consacrée à la mobilisation et à la coordination des partenaires autour de filières agricoles prioritaires. Cette rencontre stratégique a porté sur la tomate et le lapin (pour la région d’Imbo Nord)ainsi que le manioc et le soja (pour la région du Moso).
Dans la province de Burunga, la CVR est confrontée à des conflits fonciers complexes hérités des crises passées, dont plus de 35 000 dossiers non clôturés par la CNTB. Ils mêlent terres d’exilés attribuées à des tiers, compromis contestés et ventes illégales de biens par certains rapatriés, dans un contexte de manque de personnel. Par ailleurs, le caractère non susceptible de recours des décisions de la CVR n’est pas accueilli à l’unanimité.
Dans la capitale politique du Burundi, l’embellissement des abords des routes goudronnées vire au casse-tête pour de nombreux propriétaires de parcelles. Après avoir été contraints de paver devant leurs parcelles avec des pierres ou du ciment, ils se voient désormais ordonner de tout détruire pour poser des dalles de terrasse.
Après la mort de sept réfugiés congolais et l’apparition du choléra, l’administrateur de la commine Rumonge a tenu une réunion de mobilisation générale pour transporter dix mille réfugiés congolais vers le camp de réfugiés de Bweru en province de Buhumuza. Plus de 25 mille réfugiés congolais sont déjà accueillis dans cette commune.
Depuis le 7 décembre, des milliers de réfugiés congolais fuyant les violences dans le territoire d’Uvira, à l’est de la RDC, ont trouvé refuge au Burundi, notamment dans les communes Cibitoke et Bukinanyana. Accueillis dans des sites de transit, ces réfugiés dénoncent des conditions de vie précaires et des transferts vers des camps de l’intérieur du pays qu’ils disent subir contre leur gré. Les autorités burundaises et les agences humanitaires invoquent le respect de la loi et les impératifs de sécurité.
L’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD), en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, ainsi que l’Association des communes du Burundi (ACO-Burundi), a appuyé les 22 et 23 décembre 2025 une initiative de rapprochement des leaders administratifs et politiques et de leur communauté d’origine dans la commune de Rumonge, en province de Burunga.
Déclaration du président Evariste Ndayishimiye, ce vendredi 26 décembre, à Muramvya, dans une émission publique en cours.
Lors d’une grande croisade de prières organisée il y a quelques années, l’ancienne Première Dame, Révérende Pasteur Denise Bucumi, représentante de l’Église du Rocher, tout de blanc vêtue, a lancé un cri du cœur. Submergée d’émotions, les larmes dans la (...)
En visite à Bujumbura pour la troisième fois depuis sa nomination, l’ambassadrice britannique résidant à Kigali revient sur les axes majeurs de la coopération entre le Burundi et le Royaume-Uni, les priorités futures et les défis d’une diplomatie exercée à distance.
À l’approche des fêtes de fin d’année, nombreux sont ceux qui cherchent à rejoindre leurs familles en province. Mais, entre la hausse des prix de transport et la faible disponibilité des bus dans certaines agences, voyager devient un véritable casse-tête malgré les assurances de la Sopebu sur la disponibilité des carburants.
Depuis l’introduction de l’application Igitoro Pass, qui gère les quotas de carburant via des codes QR et un système basé sur le dernier chiffre des plaques d’immatriculation, des usagers signalent des irrégularités. Certains voient leurs quotas consommés sans les avoir utilisés, d’autres disparaissent avant d’être consommés. Le directeur général de la Sopebu, Samuel Ndayisenga pointe le rôle de certains pompistes dans ces anomalies, notamment dans la consommation frauduleuse des quotas.