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Venezuela: le pouvoir organise son propre concert à la frontière colombienne

Description: <p>Caracas (AFP) - Le gouvernement de Nicolas Maduro a annoncé lundi l'organisation d'un grand concert les 22 et 23 février, à la frontière avec la Colombie, au moment où des stars internationales se produiront côté co
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Venezuela: le pouvoir organise son propre concert à la frontière colombienne

Description: <p>Caracas (AFP) - Le gouvernement de Nicolas Maduro a annoncé lundi l'organisation d'un grand concert les 22 et 23 février, à la frontière avec la Colombie, au moment où des stars internationales se produiront côté colombien en faveur de l'entrée de l'aide humanitaire au Venezuela. </p><p>"Nous avons reçu une proposition de la part d'un grand nombre d'artistes vénézuéliens qui ont demandé à participer à une rencontre culturelle, un grand concert pour la paix et la vie, sous un double slogan : +Rien pour la guerre+ et +Pas touche au Venezuela+", a expliqué le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez.</p><p>Sans préciser le nom des artistes attendus, le ministre a indiqué que le concert aurait lieu sur le pont Simon Bolivar qui relie la ville de San Antonio, au Venezuela, à Cucuta, en Colombie, où est entreposée l'aide envoyée par les Etats-Unis.</p><p>Il s'agit d'un pont différent de celui de Tienditas, qui assure la liaison entre Cucuta et Urena (Venezuela), et que les autorités ont fait bloquer au moyen de conteneurs. </p><p>Le concert aura pour but d'"envoyer un message pour dénoncer l'agression brutale à laquelle on tente de soumettre le peuple vénézuélien", a ajouté M. Rodriguez. </p><p>Le président Nicolas Maduro refuse catégoriquement l'entrée de vivres et médicaments envoyés notamment par les Etats-Unis à Cucuta et dans d'autres centres de stockages aux frontières du pays, à l'appel de Juan Guaido, reconnu comme président par intérim par une cinquantaine de pays. </p><p>Le dirigeant socialiste y voit une première étape avant une intervention armée dans le pays pétrolier.Juan Guaido a demandé de son côté aux militaires de laisser entrer cette aide d'urgence. </p><p>Pour soutenir l'opposant, le milliardaire britannique Richard Branson organise un grand concert le 22 février à Cucuta, avec l'objectif de lever des fonds à destination de la population vénézuélienne et de faire pression sur le pouvoir chaviste. </p><p>Le Portoricain Luis Fonsi, interprète du tube planétaire "Despacito", le Britannique Peter Gabriel (ex-Genesis), les Espagnols Miguel Bosé et Alejandro Sanz ou la Brésilienne Anitta sont annoncés, aux côtés de figures régionales tels que le Vénézuélien Nacho ou les Colombiens Carlos Vives et Juanes, parmi une vingtaine d'artistes, selon les organisateurs. </p><p>Juan Guaido a qualifié de "farce" l'annonce du ministre."Il faut être très éloigné de la réalité et très cynique (...) pour se moquer de la sorte de la pauvreté" des Vénézuéliens, a-t-il déclaré. </p><p>Le Venezuela est confronté à une profonde crise économique : les aliments de base et les médicaments font défaut, ou sont rendus inaccessibles à la plupart des habitants en raison de l'hyperinflation qui devrait atteindre 10.000.000% en 2009 selon le FMI.Cette crise a poussé 2,3 millions de Vénézuéliens a fuir le pays depuis 2015, selon l'ONU. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Crise politique au Canada: Trudeau perd son plus proche conseiller

Description: <p>Ottawa (AFP) - Le plus proche conseiller politique de Justin Trudeau a annoncé lundi sa démission du cabinet du Premier ministre canadien afin de se "défendre" contre des "allégations" qu'il rejette dan
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Crise politique au Canada: Trudeau perd son plus proche conseiller

Description: <p>Ottawa (AFP) - Le plus proche conseiller politique de Justin Trudeau a annoncé lundi sa démission du cabinet du Premier ministre canadien afin de se "défendre" contre des "allégations" qu'il rejette dans une affaire explosive à quelques mois d'élections législatives serrées.</p><p>Considéré comme l'éminence grise de Justin Trudeau et l'architecte de sa victoire en 2015, Gerald Butts a annoncé son départ dans une déclaration et a nié être intervenu pour éviter un procès à la société SNC-Lavalin, impliquée dans un vaste scandale de corruption en Libye.</p><p>Cette affaire constitue la pire crise politique au Canada depuis l'entrée en fonctions de Justin Trudeau et met à mal son Parti libéral avant les élections législatives d'octobre. </p><p>Selon le journal Globe and Mail, le cabinet du Premier ministre a exhorté Judy Wilson-Raybould, alors ministre de la Justice, d'intervenir dans ce dossier afin que les procureurs concluent avec SNC-Lavalin, géant canadien de l'ingénierie, un accord à l'amiable pour lui éviter un procès long et potentiellement dévastateur. </p><p>Le quotidien de Toronto, qui a publié ces révélations il y a près de deux semaines, assure que Mme Wilson-Raybould a "ignoré" les demandes du cabinet de Justin Trudeau, ce qui lui aurait valu son poste: mi-janvier, elle avait été rétrogradée ministre des Anciens combattants.</p><p>"Je nie catégoriquement les allégations selon lesquelles moi ou un membre de ce cabinet aurait tenté d'influencer madame Wilson-Raybould.Nous respectons le rôle unique qu'est celui de procureure générale", a fait valoir M. Butts dans sa lettre de démission transmise à la presse.</p><p>"Mais la réalité, c'est que ces allégations existent.Elles ne peuvent pas et elles ne doivent en aucun cas faire obstacle au travail essentiel qu'effectue le Premier ministre et son bureau au nom de tous les Canadiens.Ma réputation est ma responsabilité.C'est à moi de la défendre", a-t-il expliqué.</p><p>Justin Trudeau a immédiatement réagi sur Twitter en déclarant que "Gerald Butts a servi notre gouvernement - et notre pays - avec intégrité, sagesse et dévouement.Je tiens à le remercier pour son service et son amitié indéfectible".</p><p>La Gendarmerie royale (GRC, police fédérale) avait déposé en 2015 des accusations formelles contre la maison-mère du géant canadien SNC-Lavalin ainsi que ses filiales de BTP et de développement international pour "corruption d'agents publics étrangers" et pour "fraude".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump s'insurge d'une possible tentative «illégale» de l'écarter du pouvoir

Description: <p>Washington (AFP) - Le président Donald Trump a estimé lundi que son ministre adjoint de la Justice et l'ancien chef du FBI avaient "l'air d'avoir planifié un acte très illégal" en discutant en 2017 des
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Trump s'insurge d'une possible tentative «illégale» de l'écarter du pouvoir

Description: <p>Washington (AFP) - Le président Donald Trump a estimé lundi que son ministre adjoint de la Justice et l'ancien chef du FBI avaient "l'air d'avoir planifié un acte très illégal" en discutant en 2017 des moyens constitutionnels de l'écarter du pouvoir.</p><p>Ces échanges, évoqués en septembre dans la presse, ont été confirmés par Andrew McCabe qui a assuré l'intérim à la tête de la police fédérale américaine après le limogeage de James Comey en mai 2017.</p><p>A l'époque, a-t-il dit dans un entretien diffusé dimanche, le numéro deux du ministère de la Justice Rod Rosenstein et lui-même étaient "très inquiets" au sujet du président Trump, soupçonné de vouloir étouffer l'enquête sur une possible collusion entre son équipe de campagne et Moscou.</p><p>Dans ce contexte, les deux hommes ont eu "des discussions sur le 25e amendement" de la Constitution qui permet au vice-président et à une majorité du cabinet de démettre le président s'il est jugé "inapte" à exercer ses fonctions, a affirmé Andrew McCabe. </p><p>Le président Trump a réagi lundi avec ambivalence à ces révélations, mettant en doute la crédibilité d'Andrew McCabe -- limogé en mars 2018 du FBI pour "manque de sincérité" -- tout en ayant l'air de donner du crédit à ses propos.</p><p>"Waou, tellement de mensonges par le directeur du FBI par intérim, désormais déshonoré Andrew McCabe.Il a été viré pour ses mensonges et son histoire devient aujourd'hui encore plus cinglée", a écrit le président républicain. </p><p>Avant d'ajouter: "lui et Rod Rosenstein (...) ont l'air d'avoir planifié un acte très illégal et d'avoir été démasqués."</p><p>Quand l'affaire était sortie dans la presse, Rod Rosenstein avait nié avoir jamais voulu écarter le président Trump et ses services avaient ensuite évoqué la possibilité d'une blague mal comprise.</p><p>Il ne s'est pas exprimé sur l'entretien diffusé ce week-end, dans lequel Andrew McCabe affirme également que Donald Trump s'est parfois montré plus enclin à croire le président russe Vladimir Poutine que ses propres services de renseignement.</p><p>L'ancien responsable policier publie prochainement un livre-témoignage sur cette période intitulé "The Threat" ("La menace").</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: semaine cruciale autour de l'entrée de l'aide humanitaire

Description: <p>Caracas (AFP) - Le Venezuela entre lundi dans une semaine sous haute tension, l'opposant Juan Guaido assurant que l'aide humanitaire américaine entrera coûte que coûte samedi dans le pays, malgré le refus catégorique
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Venezuela: semaine cruciale autour de l'entrée de l'aide humanitaire

Description: <p>Caracas (AFP) - Le Venezuela entre lundi dans une semaine sous haute tension, l'opposant Juan Guaido assurant que l'aide humanitaire américaine entrera coûte que coûte samedi dans le pays, malgré le refus catégorique du président Nicolas Maduro. </p><p>Reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, l'opposant s'attachait lundi à organiser les manifestations annoncées pour soutenir les volontaires qui se rendront en "caravanes" samedi aux frontières. </p><p>M. Guaido a donné rendez-vous à ses partisans pour convoyer l'aide humanitaire stockée aux portes du pays.Il a promis que l'aide entrerait à cette date "quoi qu'il arrive", au risque d'une épreuve de force avec l'armée loyale à Nicolas Maduro, qui y voit un prétexte pour une intervention militaire des Etats-Unis.</p><p>Plusieurs dizaines de tonnes de vivres et de médicaments arrivés par avion des Etats-Unis sont stockés dans des entrepôts dans la ville colombienne de Cucuta, près du pont frontalier de Tienditas, bloqué par les autorités vénézuéliennes.</p><p>Un deuxième centre de stokage, avec de l'aide uniquement brésilienne, doit entrer en service lundi au Brésil, dans l'Etat frontalier de Roraima.Un avion en provenance de Miami avec de l'aide américaine est attendu mardi sur l'île néerlandaise de Curaçao. </p><p>A l'approche de samedi, Juan Guaido, président du Parlement, unique institution aux mains de l'opposition, n'a de cesse d'appeler l'armée à ne pas faire barrage à l'entrée de l'aide d'urgence. "Ce 23 février, vous allez avoir l'opportunité de sauver la vie de centaines de milliers de Vénézuéliens", a-t-il répété dimanche soir. </p><p>L'arrivée de l'aide est une question sensible dans le pays, en proie à la pire crise économique de son histoire récente, avec une population démunie face aux pénuries de nourriture et de médicaments, et une hyperinflation record.</p><p>Lundi, Leopoldo Lopez, le président du parti d'opposition Volontad Popular, auquel appartient Juan Guaido, a remercié l'opposant sur Twitter "d'être indispensable" pour pouvoir "rêver à un meilleur Venezuela".M. Lopez a été condamné en 2014 à 14 ans de prison.Libéré en 2017, il est assigné à résidence. </p><p></p><p>- "Nous mourrons de faim" -</p><p></p><p>Juan Guaido, qui a choisi la date symbolique du 23 février pour l'entrée de l'aide, un mois tout juste après son autoproclamation comme président par intérim, n'a donné aucun détail sur la tactique qu'il compte mettre en oeuvre pour forcer le blocus militaire du gouvernement. </p><p>Mais il assure qu'une "avalanche humanitaire" va se déverser sur le pays et espère que le nombre de volontaires, qui s'élève pour l'heure, selon lui, à 600.000, atteindra le million. </p><p>Vendredi, un concert avec des artistes internationaux aura lieu à Cucuta, organisé par le milliardaire britannique Richard Branson afin de recueillir des dons, qui s'ajouteront aux 110 millions d'aide déjà réunis selon Juan Guaido. </p><p>"Que l'aide arrive d'où que se soit (...) Nous mourrons de faim et du manque de médicaments", explique à l'AFP Rómulo Chinchilla, 64 ans, dans un des dix centres d'assistance médicale installés par des volontaires. </p><p>Lundi, l'opposition a accusé la compagnie de communication publique CANTV, le plus gros fournisseur d'accès au Venezuela, de bloquer l'accès au site internet où peuvent s'inscrire les bénévoles.L'AFP a constaté que le site n'était pas accessible sur CANTV, mais fonctionnait avec d'autres fournisseurs privés. </p><p>Nicolas Maduro rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines, qui ont fait perdre 30 milliards de dollars à l'économie, selon Caracas. </p><p>"Au moment où le régime ferme la porte à l'aide humanitaire, il la ferme à une issue pacifique à la situation politique du pays.Espérons que le bon sens prévaudra", estime l'analyste Benigno Alarcón.</p><p>Le bras de fer autour de la distribution de l'aide est au centre de l'échiquier diplomatique.Russie, Chine, Turquie, Iran et Cuba, soutiens de Nicolas Maduro, condamnent "l'ingérence" des Etats-Unis et d'autres gouvernements. </p><p>Dimanche, cinq députés conservateurs européens, qui souhaitaient s'entretenir avec Juan Guaido, ont été refoulés à leur arrivée à Caracas.Ils ont annoncé lundi qu'ils tenteraient d'entrer samedi depuis la Colombie avec l'aide humanitaire.</p><p>L'Union européenne, qui a mis en garde lundi contre les dangers d'une escalade militaire, et l'Uruguay ont prévu d'envoyer dans les prochains jours à Caracas une "mission technique" avec des experts en élections et distribution humanitaire. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: au moins 24 morts dans un double attentat à Idleb (ONG)

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins 24 personnes, dont 16 civils, ont été tuées lundi en Syrie dans un double attentat dans la ville d'Idleb (nord-ouest), dominée par l'organisation jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), selon u
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Syrie: au moins 24 morts dans un double attentat à Idleb (ONG)

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins 24 personnes, dont 16 civils, ont été tuées lundi en Syrie dans un double attentat dans la ville d'Idleb (nord-ouest), dominée par l'organisation jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>HTS, une organisation dominée par l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda, contrôle toute la région d'Idleb.Quelques rebelles affaiblis ainsi que des cellules dormantes des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) sont aussi présents dans cette province qui échappe au contrôle du régime de Bachar al-Assad.</p><p>Lundi, une bombe dissimulée sous une voiture a explosé dans le chef-lieu de la province, selon l'OSDH."Quand les gens se sont rassemblés et les ambulances sont arrivées, une moto piégée a explosé", d'après la même source.</p><p>Au moins 24 personnes, dont 16 civils, y compris quatre enfants, ont été tuées, selon un bilan fourni par le directeur de l'Observatoire, Rami Abdel Rahmane.Quatre combattants ont également péri dans les explosions, tandis que quatre morts n'ont pas été identifiés.   </p><p>Un premier bilan faisait état de 13 morts, dont dix civils. </p><p>Ce double attentat a frappé une rue où se trouve un "conseil local" géré par "le "Gouvernement du Salut", l'instance administrative mise en place par HTS pour gérer ses territoires, a précisé l'ONG.</p><p>Le 18 janvier, au moins 11 personnes, dont sept jihadistes, avaient été tuées dans une attaque visant HTS dans cette même province."Un entrepôt de munitions" appartenant au groupe avait été visé par une attaque à la bombe dans la ville d'Idleb, avait rapporté l'OSDH.</p><p>La province d'Idleb a longtemps été le théâtre de luttes intestines entre jihadistes et rebelles, parfois marquées par des assassinats ciblés ou des attentats à la bombe.</p><p>Le 11 janvier, après plusieurs jours de combats meurtriers face à une importante alliance rebelle, HTS a dévoilé un accord lui permettant d'étendre son emprise sur toute la province, par le biais du "Gouvernement du Salut".</p><p>La région et les territoires insurgés adjacents font par ailleurs l'objet depuis septembre d'un accord russo-turc sur une "zone démilitarisée", resté lettre morte mais ayant permis à la région d'éviter une vaste offensive militaire du régime de Bachar al-Assad.</p><p>Samedi, l'OSDH a rapporté que 18 civils, dont huit enfants, avaient été tués au cours des dernières 24 heures dans des bombardements du régime syrien dans cette région.</p><p>Déclenché en 2011 par la répression par le régime de manifestations prodémocratie pacifiques, le conflit en Syrie, impliquant plusieurs acteurs régionaux et internationaux, a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Affaire Semenya: l'hyperandrogénie en procès devant le TAS

Description: <p>Lausanne (AFP) - Un réglement pour l'équité, une bataille pour la dignité: la double championne olympique du 800 m Caster Semenya a entamé lundi la course la plus difficile de sa carrière, devant le Tribunal arbitral du s
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Affaire Semenya: l'hyperandrogénie en procès devant le TAS

Description: <p>Lausanne (AFP) - Un réglement pour l'équité, une bataille pour la dignité: la double championne olympique du 800 m Caster Semenya a entamé lundi la course la plus difficile de sa carrière, devant le Tribunal arbitral du sport, pour faire invalider le règlement de la fédération internationale d'athlétisme imposant aux femmes produisant beaucoup de testostérone de prendre des médicaments.</p><p>Elle est entrée sans rien dire dans les locaux du TAS, à Lausanne, en faisant le V de la victoire, entamant une semaine qui devrait changer le reste de sa carrière.Et -potentiellement- l'histoire de son sport.Quelques heures plus tôt, Semenya avait d'ailleurs publié un message sur Twitter sans équivoque: "Dieu a déjà préparé le chemin.Il est juste en train de vous préparer."</p><p>Au coeur des débats, le règlement mis en place par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF): il impose à ces femmes "hyperandrogènes" de faire baisser avec des médicaments leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales, sur les distances allant du 400 m au mile (1.609 m).</p><p>"Aujourd'hui est un jour très très important" pour l'équité des compétitions, estime le patron de l'athlétisme Sebastian Coe.</p><p>"La valeur fondamentale de l'IAAF est la promotion des jeunes filles et des femmes en athlétisme et c'est ce que nous sommes ici pour défendre", a ainsi assuré Coe, flanqué de deux avocats, avant d'entrer dans le TAS.</p><p>"Les règlements que nous introduisons sont là pour protéger le caractère sacré d'une concurrence loyale et ouverte."</p><p>- 5 jours de débats, réponse en mars -</p><p>De son côté, Semenya, triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), assure être "incontestablement une femme".</p><p>Soutenue par la Fédération sud-africaine, elle dénonce ces règles, destinées selon elle, à la "ralentir".</p><p>"Elle demande à être respectée et traitée comme n'importe quel autre athlète", ont d'ailleurs souligné ses avocats la semaine dernière."Son don génétique devrait être célébré, pas faire l'objet de discrimination."</p><p>L'audience doit durer cinq jours pour se terminer vendredi, "un processus assez long pour le TAS", selon Matthieu Reeb, le secrétaire général du tribunal suprême en matière de sport.</p><p>"Nous espérons pouvoir rendre une décision finale avant la fin du mois de mars", a-t-il ajouté.</p><p>"Ce n'est pas un cas sans précédent, nous avons eu le cas de Dutee Chand (sprinteuse indienne, privée de compétition en 2015 en raison d'un taux de testostérone trop élevé, NDLR), qui s'est terminé l'année dernière suite à la décision de la Fédération internationale d'athlétisme de changer son règlement", a expliqué Reeb.</p><p>"C'est une affaire spéciale qui implique beaucoup de preuves scientifiques.C'est inhabituel.Ce qu'il va se passer, je ne suis pas capable de dire mais, à coup sûr, ce sera important.L'objectif est vraiment de rendre une décision avant les championnats du monde" (29 septembre-6 octobre, à Doha).</p><p></p><p>- "Violation flagrante" -</p><p></p><p>La bataille judiciaire et médiatique a commencé dès lundi, premier jour des audiences.L'instance dirigeante de l'athlétisme a ainsi dégainé un communiqué dans lequel elle assure avoir le soutien de certains experts du TAS."Une violation flagrante relative à la confidentialité (des débats, NDLR) orchestrée dans le but d'influencer l'opinion publique", selon les avocats de Semenya, qui répondront en dévoilant mardi une liste des experts qui vont dans le sens de la championne olympique.</p><p>La Sud-Africaine n'est pas la seule athlète qui pourrait être affectée: les médaillées de bronze et d'argent sur 800 m aux JO de Rio en 2016, Francine Niyonsaba (Burundi) et Margaret Wambui (Kenya), ont également été confrontées à des questions sur leur taux de testostérone.</p><p>"Ce qui est en jeu ici n'est rien moins que le droit de chacun à faire du sport.Le corps des femmes, leur bien-être, leur capacité à gagner leur vie, leur vie privée, leur sentiment d'appartenir au monde est remis en question", a expliqué la ministre sud-africaine des Sports Tokozile Xasa, qui soutient la plainte déposée par l'athlète."C'est une violation grossière des normes internationales en matière de droits de l'Homme."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chloé et Chaïma, Françaises détenues en Syrie: «On n'est pas des animaux»

Description: <p>CAMP D'AL-HOL (Syrie) (AFP) - Elles ont fui le groupe Etat islamique (EI) agonisant dans l'est syrien, plus poussées par la faim que par les remords: Chloé et Chaïma, deux Françaises rencontrées par l'AFP, sont
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Chloé et Chaïma, Françaises détenues en Syrie: «On n'est pas des animaux»

Description: <p>CAMP D'AL-HOL (Syrie) (AFP) - Elles ont fui le groupe Etat islamique (EI) agonisant dans l'est syrien, plus poussées par la faim que par les remords: Chloé et Chaïma, deux Françaises rencontrées par l'AFP, sont prêtes à rentrer au pays mais sans sacrifier leur islam rigoriste et pour y être jugées équitablement, pas comme "des animaux".</p><p>Derrière le grillage de l'immense camp de déplacés d'Al-Hol dans la province de Hassaké (nord-est), les jeunes prisonnières, dont les noms ont été changés, sont drapées dans un long niqab ne laissant voir que leurs yeux et flanquées de trois petits enfants crasseux.</p><p>Comme les quelque 500 autres étrangères qui y sont arrivées ces derniers mois, elles sont suivies de près par des membres des forces kurdes sur la plaine ocre et sèche: capturées dans les derniers villages tenus par l'EI le long de l'Euphrate, elles sont soupçonnées d'en avoir conservé l'idéologie radicale et violemment antioccidentale.</p><p>D'entrée de jeu, elles préviennent l'équipe de l'AFP qu'elles ne fourniront aucun détail permettant de les identifier, pour éviter de voir leur nom diffusé et leurs familles stigmatisées en France.</p><p>La plus volubile, Chloé, 29 ans et originaire de la région lyonnaise, tient à faire passer un message, son regard bleu vif planté dans celui de ses interlocuteurs: "On n'est pas des animaux.On est des êtres humains.On a un cœur, on a une âme, voilà".</p><p>Il y a une semaine, l'AFP l'avait déjà croisée à sa sortie du village de Baghouz, où l'EI est toujours retranché dans son dernier réduit.</p><p>Chacune sait qu'en France, le gouvernement hésite à rapatrier les femmes et enfants de jihadistes, un sujet sensible dans un pays encore profondément marqué par les attentats perpétrés à partir de 2015.Avec un regard encore plus suspicieux sur celles et ceux qui ont accompagné l'EI jusque dans ses derniers retranchements.</p><p></p><p>- "Vivre (son) islam" -</p><p></p><p>"On n'était pas d'accord" avec les combattants de l'EI, affirme Chaïma, la trentaine, qui a pris la fuite il y a une quinzaine de jours avec son mari et ses enfants pour se rendre aux forces kurdes.</p><p>"Mais on pouvait rien dire, on devait se taire", dit-elle, la voix teintée d'un léger accent du sud.</p><p>Chloé, à l'unisson: "Les combattants de l'EI nous faisaient peur, ils nous disaient +On va vous égorger, vous violer+".Elle dit s'être enfuie avec l'aide d'un passeur, pour 50 dollars (44 euros).</p><p>Après ces dernières semaines d'angoisse, encerclée par les Kurdes à éviter les bombardements et sans rien avoir à donner à manger à ses trois enfants, Chaïma dit vouloir rentrer en France, pour sa famille notamment.</p><p>Chloé également, mais à une condition: qu'elle puisse y "vivre (son) islam en toute liberté, et près de (ses) enfants".</p><p>La voix soudain plus lasse, elle raconte avoir perdu il y a un an et demi deux filles de deux ans et demi et six ans dans un bombardement.</p><p>Mais aucun esprit de vengeance, assure-t-elle, considérant que ses souffrances extrêmes l'en empêchent: "On m'a tué des enfants, c'est pas demain que j'irai tuer quelqu'un".</p><p></p><p>- "Arracher nos enfants" -</p><p></p><p>Quelle part de vérité accorder aux récits des deux Françaises?Ils fourmillent de détails invérifiables sur leurs parcours, leurs mariages, leur vie décrite comme pacifique avec leurs maris employés dans le civil, un classique chez les prisonnières de l'EI.</p><p>Un récit hétéroclite, où elles expriment à la fois leur déception vis-à-vis de l'EI, d'abord vu comme idéal pour "vivre son islam librement", mais qui a fini par "exécuter beaucoup de personnes pour rien, sans preuve, même des musulmans", selon Chloé.</p><p>Mais où elles se gardent aussi de condamner en bloc les attentats de 2015 à Paris."Les gens qui ont fait ça ont voulu se venger" des bombardements de la France en Syrie, explique la même.</p><p>Elles se disent aujourd'hui guidées par deux choses: l'attachement persistant à un islam rigoriste et la protection de leurs enfants. </p><p>Et elles redoutent déjà ce qui est prévu pour les enfants de jihadistes une fois rentrés en France, qui seront séparés de leurs parents car ceux-ci seront arrêtés pour leur appartenance à l'EI.</p><p>"Ils vont nous arracher nos enfants, les mettre dans des foyers ou familles d'accueil, ils vont être séparés les uns des autres et vont grandir (de façon) contraire à l'éducation qu'on veut leur donner", s'inquiète Chloé."Et il y a beaucoup de choses en France qui sont contraires à notre religion, par exemple l'homosexualité, c'est interdit dans la religion".</p><p>Elles espèrent également, en cas de retour en France, écoper d'une peine assez légère. "J'espère qu'on sera jugés équitablement, au cas par cas, pas pour tout ce que le groupe a fait", dit Chloé.</p><p>Chaïma voudrait "une peine de prison pas trop longue, aménageable", qui lui permette de "profiter de (ses) enfants" car "c'est eux qui me restent", son mari ayant lui aussi été arrêté.</p><p>Sans doute un voeu pieux: l'an dernier, une Française jugée à Paris pour avoir séjourné au printemps 2015 avec trois de ses enfants en Syrie, où elle avait épousé un membre de l'EI, avait écopé de sept ans de prison.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Cachemire indien: neuf morts dans une fusillade entre armée et insurgés

Description: <p>Srinagar (Inde) (AFP) - Neuf personnes sont mortes lundi au Cachemire indien dans une opération militaire contre des insurgés, en riposte à l'attentat qui a tué 41 paramilitaires dans la région la semaine dernière et exac
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Cachemire indien: neuf morts dans une fusillade entre armée et insurgés

Description: <p>Srinagar (Inde) (AFP) - Neuf personnes sont mortes lundi au Cachemire indien dans une opération militaire contre des insurgés, en riposte à l'attentat qui a tué 41 paramilitaires dans la région la semaine dernière et exacerbé les tensions indo-pakistanaises.</p><p>Les forces indiennes ont déclenché une chasse à l'homme pour retrouver les rebelles soupçonnés d'avoir fomenté l'attentat suicide de jeudi contre des paramilitaires qui rentraient de congés.Cette attaque est la plus meurtrière depuis le début de l'insurrection séparatiste contre New Delhi, fin 1989, dans cette région himalayenne à majorité musulmane, disputée avec le Pakistan.</p><p>Tôt lundi, les forces de sécurité ont mené un raid contre une cache rebelle présumée dans le district de Pulwama où s'est produit l'attentat, à une trentaine de kilomètres au sud de Srinagar, la grande ville de la vallée du Cachemire.</p><p>Quatre soldats, un policier, trois rebelles du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed (JeM) - basé au Pakistan et qui a revendiqué l'attentat - ainsi qu'un civil sont morts dans l'échange de feu entre armée et insurgés qui a suivi, d'après des sources policières et militaires.</p><p>Six responsables militaires et un policier ont été blessés dans ces combats qui ont duré plusieurs heures, a indiqué un responsable de la police à l'AFP. </p><p>Selon des médias locaux, l'un des rebelles tués est Abdul Rashid Gazi, un Pakistanais dont le rôle dans l'attaque de jeudi intéresse les enquêteurs.</p><p>L'Inde accuse de longue date le Pakistan de soutenir en sous-main les infiltrations et la rébellion armée, ce qu'Islamabad a toujours démenti.Les deux nations ont rappelé leur ambassadeur respectif pour "consultations".</p><p>"La cruelle attaque terroriste de Pulwama montre que le temps de la discussion est fini", a déclaré le Premier ministre indien Narendra Modi. </p><p>L'attentat à la voiture piégée, qui a frappé un convoi transportant quelque 2.500 paramilitaires de la Central Reserve Police Force (CRPF), a soulevé une vague de colère à travers l'Inde.Rassemblements et commentateurs de télévision ont appelé à la vengeance.</p><p>Dimanche, des manifestants à New Delhi ont brûlé des effigies de responsables pakistanais et de JeM.Des agressions de Cachemiris se sont produites dans plusieurs villes de cette nation de 1,25 milliard d'habitants.</p><p>De nombreux magasins sont restés fermés lundi en Inde en signe de protestation contre l'attentat.Des stades de cricket ont retiré les portraits d'Imran Khan, vedette du cricket aujourd'hui Premier ministre du Pakistan.</p><p></p><p>- 'MBS' en visite -</p><p></p><p>La ville de Jammu, située dans la partie sud du Cachemire, zone à majorité hindoue alors que la vallée de Srinagar est à majorité musulmane, a connu lundi son quatrième jour de couvre-feu.</p><p>Suite à l'attentat, des groupes y avaient attaqué et incendié des propriétés de musulmans cachemiris.Des milliers d'habitants de la ville ont trouvé refuge dans des poches à prédominance musulmane.</p><p>Région de l'Himalaya revendiquée par l'Inde et le Pakistan depuis la fin de la colonisation britannique en 1947, le Cachemire est divisé de facto entre ces frères ennemis d'Asie du Sud.Les forces indiennes dans la partie sous contrôle de New Delhi sont estimées à un demi-million d'hommes, ce qui en fait l'une des zones les plus militarisées du monde.</p><p>Cet attentat intervient à un moment délicat pour le gouvernement Modi, qui briguera un second mandat à l'occasion des élections législatives attendues pour avril-mai.</p><p>Les observateurs escomptent toutefois que l'Inde retiendra sa réplique dans l'immédiat, pour ne pas interférer avec la venue dans la région du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, attendu pour une visite d'Etat en Inde mardi et mercredi.</p><p>New Delhi comme Islamabad sont soucieux de maintenir de bonnes relations avec l'Arabie saoudite, l'un des principaux producteurs mondiaux de pétrole. </p><p>En 2016, en représailles à l'attaque meurtrière d'une base militaire indienne par un commando islamiste, le Premier ministre indien avait ordonné une série de raids commandos le long de la ligne de cessez-le-feu au Cachemire.</p><p>Ces "frappes chirurgicales" avaient été volontairement rendues publiques et sont mises en avant par le gouvernement nationaliste hindou pour présenter Narendra Modi en homme fort de l'Inde.Elles ont même fait l'objet d'un film sorti récemment.</p><p>"Quelles que soient les représailles de l'Inde, ce sera symbolique.Cela n'aura pas vraiment d'impact", a estimé Ajay Sahni, directeur exécutif de l'Institute for Conflict Management de New Delhi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: les jihadistes de l'EI sommés de se rendre par l'alliance arabo-kurde

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - Les jihadistes du groupe Etat islamique retranchés dans leur ultime réduit de l'est syrien n'ont d'autre choix que la "capitulation", a averti lundi une alli
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Syrie: les jihadistes de l'EI sommés de se rendre par l'alliance arabo-kurde

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - Les jihadistes du groupe Etat islamique retranchés dans leur ultime réduit de l'est syrien n'ont d'autre choix que la "capitulation", a averti lundi une alliance arabo-kurde soutenue par Washington, à l'offensive contre le dernier lambeau du "califat".</p><p>Cet avertissement intervient alors que les ministres des Affaires étrangères européens se réunissent lundi à Bruxelles pour discuter du dossier syrien, dans le sillage de l'appel du président américain Donald Trump à rapatrier les étrangers ayant rallié l'EI et retenus aujourd'hui par les forces kurdes.</p><p>A son apogée, l'EI avait attiré des milliers d'Européens, Américains et Asiatiques, parmi d'autres combattants étrangers, installés dans les régions conquises par l'organisation ultraradicale dès 2014 en Syrie et en Irak.</p><p>Mais du "califat" autoproclamé, il ne reste plus qu'une poche de moins d'un demi-kilomètre carré, à Baghouz, village de la province de Deir Ezzor.</p><p>Depuis plusieurs jours, la "bataille finale" des Forces démocratiques syriennes (FDS) contre cet ultime secteur bute toutefois sur la résistance d'une poignée de jihadistes jusqu'au-boutistes.</p><p>Retranchés dans des tunnels, sous un océan de mines, ils empêchent la sortie de plusieurs centaines de civils transformés en "boucliers humains", selon les FDS et la coalition internationale emmenée par Washington.</p><p>"Les affrontements sont très limités et sporadiques.Jusque-là, il n'y a aucun changement sur le terrain", reconnaît un porte-parole des FDS, Mustefa Bali.</p><p>"Nous oeuvrons pour trouver un moyen d'évacuer les civils", ajoute-t-il.</p><p></p><p>- Négociations?-</p><p></p><p>Selon une source au fait des opérations militaires anti-EI, des "centaines" de jihadistes auraient réclamé leur transfert vers la province d'Idleb, tenue par un autre groupe jihadiste dans le nord-ouest syrien, le tout en étant escortés par les derniers civils qui serviraient de "boucliers humains".</p><p>Cette proposition aurait reçu une fin de non-recevoir, selon cette source ayant requis l'anonymat.</p><p>L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a confirmé le rejet de cette requête par les FDS.</p><p>L'AFP n'était pas en mesure de vérifier explicitement ces informations auprès d'un haut responsable kurde.</p><p>Une source au sein des FDS a toutefois assuré qu'aucune "négociation" n'était possible avec les jihadistes. </p><p>"L'EI n'a pas d'options (...), il est encerclé et n'a d'autre choix que la capitulation", a-t-il souligné.</p><p>Après une montée en puissance fulgurante en 2014, l'EI avait proclamé un "califat" sur un territoire vaste comme la Grande-Bretagne.</p><p>Les jihadistes y avaient établi leur propre administration, exécutant et torturant ceux qui ne respectaient pas leur loi et fomentant des attentats meurtriers y compris à l'étranger.</p><p>Face aux multiples offensives, leur territoire s'est réduit comme peau de chagrin, alors que des centaines de jihadistes étrangers ont été arrêtés par les FDS.</p><p>Parmi eux se trouvent des Français, des Allemands, mais aussi des Britanniques ou encore des Canadiens.Les hommes sont maintenus en prison, les femmes et les enfants dans des camps de déplacés, notamment à Al-Hol, dans la province de Hassaké (nord-est).</p><p>L'administration semi-autonome kurde refuse de les juger et veut les renvoyer vers leurs pays d'origine.Mais les puissances occidentales se montrent réticentes face à l'hostilité d'une part de leurs opinions publiques.</p><p></p><p>- Rencontre européenne -</p><p></p><p>Lundi à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'UE doivent discuter entre autres des "derniers développements intervenus sur le terrain" syrien, selon l'ordre du jour.</p><p>La réunion intervient au lendemain d'une diatribe du président Trump contre les puissances européennes, sommées de rapatrier leurs ressortissants.</p><p>"Les Etats-Unis demandent à la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et aux autres alliés européens de reprendre plus de 800 combattants de l'EI que nous avons capturés en Syrie afin de les traduire en justice", a-t-il martelé sur son compte Twitter, dans la nuit de samedi à dimanche.</p><p>"Il n'y a pas d'alternative", a-t-il prévenu.</p><p>Paris, Bruxelles et Berlin avaient réagi dès dimanche.</p><p>"Ce sont les Kurdes qui les détiennent et nous avons toute confiance dans leur capacité à les maintenir" en détention, a répliqué sur BFMTV le secrétaire d'Etat français à l'Intérieur Laurent Nuñez.</p><p>"Quoi qu'il en soit, si ces individus reviennent sur le territoire national, ils seront tous judiciarisés et incarcérés", a-t-il ajouté.</p><p>Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a lui jugé "extrêmement difficile" d'organiser à ce stade un rapatriement.</p><p>Un retour ne sera possible que si "nous pouvons garantir que ces personnes seront immédiatement traduits ici devant un tribunal et qu'elles seront mises en détention", a-t-il déclaré dimanche soir sur la chaîne ARD. "Nous avons besoin d'informations judiciaires, et cela n'est pas encore le cas".</p><p>Le sujet est d'autant plus sensible que M. Trump s'est engagé en décembre à retirer les quelques 2.000 militaires américains déployés en Syrie.Ce désengagement, et la menace d'une offensive turque contre les forces kurdes, font craindre un chaos sécuritaire dont bénéficierait l'EI.</p><p>La bataille anti-EI représente aujourd'hui le principal front de la guerre en Syrie qui a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés depuis 2011.</p><p>Sans tenir de territoires, des jihadistes sont aussi dispersés dans le vaste désert central de la badiya et revendiquent des attaques menées par des "cellules dormantes" dans les régions contrôlées par les FDS.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Sept députés britanniques annoncent leur démission du Parti travailliste

Description: <p>Londres (AFP) - Sept députés travaillistes ont annoncé lundi qu'ils démissionnaient du principal parti d'opposition britannique en raison de la gestion du Brexit et de l'antisémitisme par le dirigeant de la forma
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Sept députés britanniques annoncent leur démission du Parti travailliste

Description: <p>Londres (AFP) - Sept députés travaillistes ont annoncé lundi qu'ils démissionnaient du principal parti d'opposition britannique en raison de la gestion du Brexit et de l'antisémitisme par le dirigeant de la formation, Jeremy Corbyn, lors d'une conférence de presse.</p><p>La députée Luciana Berger a précisé que les députés formeraient leur propre groupe au Parlement."C'était une décision très difficile à prendre, douloureuse mais nécessaire", a-t-elle souligné.</p><p>Dans des termes très forts, les députés ont chacun fait une déclaration pour expliquer leur départ, se disant "malades" devant l'antisémitisme dans le parti.</p><p>"Le parti que nous avons rejoint n'est plus le même, il a été pris en otage par l'extrême-gauche", a ainsi souligné Chris Leslie.</p><p>Parmi ces sept députés, figure l'étoile montante du Labour, Chuka Ummuna, qui a assuré vouloir "jeter la vieille politique tribale à la poubelle" pour promouvoir une vision différente de la politique.</p><p>Un autre député, Mike Gapes, s'est lui déclaré "furieux que la direction du Labour facilite le Brexit".</p><p>Jeremy Corbyn, leader du parti issu de son aile gauche radicale, s'est vu reprocher de ne pas prendre clairement position sur le Brexit et de ne pas réagir avec suffisamment de force aux nombreuses accusations d'antisémitisme au sein de sa formation.</p><p></p><p>- "Déçu" -</p><p></p><p>Il a réagi en se disant "déçu" par ces démissions, dans un communiqué."Je suis déçu que ces députés se soient sentis incapables de continuer à travailler ensemble pour la politique du Labour", a-t-il souligné, sans répondre à leurs accusations sur le fond.</p><p>Ces défections ne doivent pas fondamentalement changer l'équilibre à la Chambre des communes, où la Première ministre conservatrice Theresa May possède une faible majorité absolue.</p><p>Mais elles affaiblissent le Parti travailliste à un moment où il essaie de profiter des difficultés de Theresa May à faire adopter par le Parlement son plan de sortie de l'Union européenne.</p><p>Fin août, un autre député travailliste, Frank Field, avait démissionné pour dénoncer la gestion par la direction du parti des accusations d'antisémitisme portées contre certains de ses membres.</p><p>Début août, Jeremy Corbyn avait reconnu que sa formation avait un "réel problème" d'antisémitisme en son sein, tout en assurant que "restaurer la confiance" avec la communauté juive était sa priorité. </p><p>Il avait reconnu que sa formation avait été "trop lente" pour procéder à des sanctions disciplinaires suite à certains cas d'expression antisémite.</p><p>Cette mise au point intervenait après que le Labour avait été attaqué en juillet dernier pour avoir refusé d'adopter certains éléments de la définition de l'antisémitisme élaborée par l'Alliance internationale pour le souvenir de l'Holocauste (IHRA).Le parti avait ensuite complété cette définition en septembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Cachemire indien: sept morts dans une fusillade entre armée et insurgés

Description: <p>Srinagar (Inde) (AFP) - Au moins sept personnes ont péri lundi au Cachemire indien dans une opération militaire qui se poursuivait contre des insurgés en riposte à l'attentat qui a tué 41 paramilitaires dans la région la
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Cachemire indien: sept morts dans une fusillade entre armée et insurgés

Description: <p>Srinagar (Inde) (AFP) - Au moins sept personnes ont péri lundi au Cachemire indien dans une opération militaire qui se poursuivait contre des insurgés en riposte à l'attentat qui a tué 41 paramilitaires dans la région la semaine dernière et exacerbé les tensions indo-pakistanaises.</p><p>Les forces indiennes ont déclenché une vaste chasse à l'homme pour retrouver les rebelles soupçonnés d'avoir fomenté l'attentat suicide de jeudi contre des paramilitaires qui rentraient de congés.Cette attaque est la plus meurtrière depuis le début de l'insurrection séparatiste contre New Delhi dans cette région poudrière disputée avec le Pakistan.</p><p>Aux premières heures lundi, les forces de sécurité ont effectué un raid contre une cache rebelle présumée dans le district de Pulwama où s'est produit l'attentat, à une trentaine de kilomètres au sud de Srinagar, la grande ville de la vallée du Cachemire.</p><p>Quatre soldats, deux rebelles et un civil sont morts dans l'échange de feu entre armée et insurgés survenu dans la localité de Pinglan."La fusillade est toujours en cours", a déclaré à l'AFP le colonel Rakesh Kalia, porte-parole de l'armée au Cachemire.</p><p>Un soldat et un civil ont aussi été grièvement blessés dans cet affrontement, a indiqué la police.Certains des insurgés s'étant vraisemblablement échappés, les militaires ont barricadé les villages alentour pour les besoins de la traque.</p><p>L'attentat à la voiture piégée de jeudi a frappé un convoi transportant quelque 2.500 paramilitaires de la Central Reserve Police Force (CRPF) et été revendiqué par le groupe islamiste Jaish-e-Mohammed (JeM), basé au Pakistan.</p><p>Le Premier ministre indien Narendra Modi a promis de "faire payer le prix fort" aux responsables de cet attentat suicide, qui a déclenché une vague de colère à travers l'Inde.Rassemblements et chaînes de télévision ont appelé à la vengeance.</p><p>L'Inde accuse de longue date le Pakistan de soutenir en sous-main les infiltrations et la rébellion armée, ce qu'Islamabad a toujours démenti.</p><p>Dimanche, des manifestants à New Delhi ont brûlé des effigies de responsables pakistanais et de JeM.Des agressions de Cachemiris se sont produites dans plusieurs villes de cette nation de 1,25 milliard d'habitants.</p><p></p><p>- 'MBS' en visite -</p><p></p><p>La ville de Jammu, située dans la partie sud du Cachemire, zone à majorité hindoue alors que la vallée de Srinagar est à majorité musulmane, connaissait lundi son quatrième jour de couvre-feu.Suite à l'attentat, des groupes y avaient attaqué et incendié des propriétés de musulmans cachemiris.</p><p>Pour restreindre la circulation des informations, l'internet mobile était coupé dans tout l'État du Jammu-et-Cachemire.</p><p>Région himalayenne revendiquée par l'Inde et le Pakistan depuis la fin de la colonisation britannique en 1947, le Cachemire est divisé de facto entre ces frères ennemis d'Asie du Sud.Les forces indiennes dans la partie sous contrôle de New Delhi sont estimées à un demi-million d'hommes, ce qui en fait l'une des zones les plus militarisées du monde.</p><p>Cet attentat intervient à un moment délicat pour le gouvernement Modi, qui doit bientôt affronter les urnes à l'occasion des élections législatives indiennes attendues pour avril-mai et brigue un second mandat.</p><p>Les observateurs escomptent toutefois que l'Inde retiendra sa réplique dans l'immédiat, pour ne pas interférer avec la venue dans la région du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. </p><p>New Delhi aussi bien qu'Islamabad sont soucieux de maintenir de bonnes relations avec l'Arabie saoudite, l'un des principaux producteurs mondiaux de pétrole.Actuellement au Pakistan, le dauphin de la pétromonarchie sera ensuite en visite d'État en Inde mardi et mercredi.</p><p>En 2016, en représailles à l'attaque meurtrière d'une base militaire indienne par un commando islamiste, le Premier ministre indien avait ordonné une série de raids commandos le long de la ligne de cessez-le-feu au Cachemire.</p><p>Ces "frappes chirurgicales" avaient été volontairement très médiatisées.Elles sont régulièrement mises en avant par le gouvernement nationaliste hindou pour présenter Narendra Modi en homme fort de l'Inde.Elles ont même fait l'objet d'un film, sorti au cinéma ces dernières semaines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Essence, volant à droite, changement manuel, écrans de télévision aux places arrière, chaîne stéréo avec changeur de CD entièrement révisé (toutes les nouvelles courroies, vidange d’huile et filtres). Je vends enfin de mission. la voiture est en parfait état. Tf essence, volant à droite, changement manuel, écrans de télévision aux places arrière, chaîne stéréo avec changeur de CD entièrement révisé (toutes les nouvelles courroies, vidange d’huile et filtres). Je vends enfin de mission. la voiture est en parfait état. Prix: 7500$, contact: +243 821 113 081. +243 829 751 284. +243 821 058 211. Whatssap +34 6990804267500.00DollarVenteKINSHASA

Venezuela: Guaido dénonce un régime «isolé» après l'expulsion d'eurodéputés

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a critiqué l'expulsion de cinq eurodéputés par "un régime isolé et toujours plus irrationnel" à l'orée d'une semaine décisive au Venezuela, avec l'ent
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Venezuela: Guaido dénonce un régime «isolé» après l'expulsion d'eurodéputés

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a critiqué l'expulsion de cinq eurodéputés par "un régime isolé et toujours plus irrationnel" à l'orée d'une semaine décisive au Venezuela, avec l'entrée de l'aide humanitaire fixée à samedi, contre l'avis du président Nicolas Maduro.</p><p>"Nous sommes en train de nous faire expulser du Venezuela: on nous a confisqué nos passeports, on ne nous a pas communiqué la raison de l'expulsion, pas plus que nous n'avons de document qui justifie pourquoi on nous renvoie du pays", a affirmé l'Espagnol Esteban Gonzalez Pons, l'un des cinq députés européens (tous du Parti populaire européen, droite et centre-droit), dans une vidéo tournée depuis l'aéroport de Caracas-Maiquetia.</p><p>"Nous sommes la première délégation internationale qui allait rendre visite au président par intérim Juan Guaido.La question n'est pas qu'on ne nous laisse pas entrer, mais qu'on ne laisse le président par intérim voir aucune autorité étrangère au Venezuela", a-t-il également déploré.</p><p>Juan Guaido a aussitôt dénoncé sur Twitter "l'usurpateur qui fait monter le coût de ce qui est un fait: la transition.Exerçons toute la pression nécessaire pour parvenir à la fin de cette usurpation.Continuons!"</p><p>Le ministre des Affaires étrangères de Nicolas Maduro, Jorge Arreaza, a expliqué sur le même canal que "par voies officielles diplomatiques", Caracas avait "notifié il y a plusieurs jours au groupe d'eurodéputés qui prétendaient visiter le pays, à des fins conspiratives, qu'ils ne seraient pas admis, et il leur a été demandé de renoncer et d'éviter ainsi une autre provocation".</p><p>Le régime de Nicolas Maduro, soutenu par la Russie, la Chine, la Turquie, l'Iran et Cuba, contrôle les frontières du pays.Juan Guaido, chef du Parlement qui s'est auto-proclamé président par intérim le 23 janvier, est pour sa part reconnu par une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis, sans avoir les leviers du pouvoir exécutif.</p><p></p><p>- "Un million de volontaires" -</p><p></p><p>L'opposant a donné rendez-vous à ses partisans pour convoyer samedi l'aide humanitaire stockée dans des pays frontaliers.Il a promis qu'à cette date, l'aide entrerait "quoi qu'il arrive", "par la terre ou la mer", pour former une "avalanche humanitaire".Au risque d'une épreuve de force avec l'armée loyale à Nicolas Maduro, qui y voit un prétexte pour une intervention militaire des Etats-Unis.</p><p>Dans ce pays en plein marasme économique, miné par l'hyperinflation et les pénuries, l'aide d'urgence est au coeur du conflit entre les deux hommes, et ce samedi pourrait en être le point d'orgue.</p><p>Juan Guaido vise "un million de volontaires", "sur le terrain ou de manière active sur les réseaux sociaux", a-t-il écrit aux 60.000 bénévoles qui ont déjà répondu à son appel.Tout en convoquant des manifestations de soutiens ce même samedi.</p><p>Constitués en "caravanes", les volontaires se rendront en autocars jusqu'à la ville frontalière colombienne de Cucuta, à la frontière avecle Brésil, où deux centres de stockage sont installés dans l'Etat du Roraima, et au point d'arrivée de l'aide qui sera envoyée depuis l'île néerlandaise de Curaçao.</p><p>En attendant, des groupes de volontaires s'activaient lors de réunions de préparation.Et dans des installations de fortune baptisées "campements humanitaires", à plusieurs endroits du pays, des personnels médicaux (aide-soignants et médecins généralistes, pédiatres, nutritionnistes etc.) recevaient des patients des alentours.</p><p>Mari Tovar, mère de trois enfants, dont l'un souffre de dénutrition, s'est inscrite sur le site internet pour apporter son aide."Si vous petit-déjeunez, vous ne déjeunez pas, si vous déjeunez, vous ne dînez pas", dit-elle."Je veux que mes enfants aient accès à des médicaments et à de la nourriture".</p><p></p><p>- Stockages -</p><p></p><p>Nicolas Maduro nie toute "urgence humanitaire".Il n'est donc pas question pour lui de laisser entrer l'aide, qui n'est que de la "nourriture pourrie", des "miettes".</p><p>Assurant que son gouvernement distribue de l'aide alimentaire à six millions de familles, il rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines, dont Caracas évalue l'impact à 30 milliards de dollars par an sur l'économie vénézuélienne.</p><p>Donald Trump mercredi envisageait mercredi "toutes les options" pour régler la crise vénézuélienne.M. Maduro a demandé à son armée de préparer un "plan spécial de déploiement" à la frontière colombienne, longue de 2.200 km.Il souhaite évaluer "quelles nouvelles forces" sont nécessaires pour que cette frontière "soit inviolable, imbattable, inexpugnable".</p><p>Juan Guaido a lui réitéré son appel aux militaires à se mettre "du côté de la Constitution", et à laisser passer l'aide humanitaire.</p><p>Des vivres et médicaments envoyés par les Etats-Unis à l'appel de Juan Guaido sont stockés à Cucuta depuis le 7 février.Leur entrée est bloquée au moyen de conteneurs déposés sur un pont frontalier par les autorités de Caracas.</p><p>Des dizaines de tonnes supplémentaires ont commencé à atterrir vendredi et samedi à Cucuta, en provenance de bases américaines.</p><p>Des Vénézuéliens de Miami se sont également mobilisés en déposant par dizaines des médicaments et produits de première nécessité dans un dépôt près de la ville floridienne.A la fin de la journée de dimanche, ces dons représentaient "plus de mille caisses", a précisé à l'AFP le représentant de Juan Guaido aux Etats-Unis, Carlos Vecchio.</p><p>Le point de stockage du Roraima, où le gouvernement brésilien a prévu treize centres d'hébergement pour immigrés vénézuéliens, doit être mis en service lundi.Et un avion arrivera mardi à Curaçao en provenance de Miami.</p><p>Le sénateur américain Marco Rubio, candidat aux primaires des républicains pour la dernière élection présidentielle, a apporté son soutien au camp Guaido en visitant dimanche le centre de stockage de Cucuta.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Espion» condamné à mort: Inde et Pakistan devant la justice internationale

Description: <p>La Haye (AFP) - L'Inde demande lundi à l'organe judiciaire principal de l'ONU d'enjoindre le Pakistan d'annuler la condamnation à mort d'un ressortissant indien accusé d'espionnage, quatre jour
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«Espion» condamné à mort: Inde et Pakistan devant la justice internationale

Description: <p>La Haye (AFP) - L'Inde demande lundi à l'organe judiciaire principal de l'ONU d'enjoindre le Pakistan d'annuler la condamnation à mort d'un ressortissant indien accusé d'espionnage, quatre jours après un attentat meurtrier au Cachemire qui a exacerbé les tensions.</p><p>L'arrestation de Kulbhushan Sudhir Jadhav remonte à mars 2016, dans la province pakistanaise instable du Baloutchistan.Il a été condamné à mort par une cour martiale en avril 2017.</p><p>Islamabad affirme que M. Jadhav a reconnu être un espion pour le compte du renseignement indien.New Delhi a toujours nié une quelconque activité d'espionnage, accusant le Pakistan de l'avoir "enlevé en Iran où il se livrait à des activités commerciales après avoir pris sa retraite de la Marine indienne".</p><p>En mai 2017, l'Inde a saisi la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, afin d'empêcher l'exécution.Elle accuse son voisin et rival de "graves violations de la convention de Vienne sur les relations consulaires".</p><p>Lors d'une audience organisée en urgence le même mois, la CIJ a estimé que le Pakistan devait surseoir à l'exécution, en attendant la tenue d'autres audiences.</p><p>La Cour, créée après la Seconde Guerre mondiale pour régler les différends entre Etats, entendra lundi les avocats de New Delhi, avant d'écouter les arguments de la délégation pakistanaise mardi.Une décision finale des juges pourrait toutefois attendre plusieurs mois.</p><p>Les plaidoiries se tiendront dans un contexte de grandes tensions entre les deux pays, après un attentat-suicide au Cachemire indien jeudi, revendiqué par un groupe islamiste basé au Pakistan. </p><p>Au moins 41 paramilitaires ont péri dans cette attaque, la plus meurtrière depuis le début de l'insurrection séparatiste contre New Delhi dans cette région poudrière disputée.</p><p>Cette zone himalayenne est au coeur de tensions entre les deux puissances d'Asie du Sud depuis sept décennies.Le gouvernement indien a juré vendredi de "faire payer le prix fort" aux responsables de l'attentat.</p><p></p><p>- "Violation du droit international" - </p><p></p><p>Si le Pakistan n'annule pas la condamnation à mort prononcée à l'encontre de M. Jadhav, Islamabad doit être "reconnu coupable de violation du droit international et des traités, et doit être enjoint de libérer immédiatement le ressortissant indien", a déclaré New Delhi dans des documents transmis à la CIJ.</p><p>Lorsque la Cour avait enjoint le Pakistan de surseoir à l'exécution en 2017, Islamabad avait réagi froidement, affirmant que cela ne changeait "en rien la procédure dans l'affaire du commandant Jadhav".</p><p>Les décisions de la CIJ sont contraignantes et ne sont pas susceptibles d'appel.La Cour n'a cependant aucun moyen de les faire appliquer.</p><p>L'Inde et le Pakistan s'accusent régulièrement d'envoyer des espions, et il n'est pas rare qu'ils expulsent des diplomates accusés d'espionnage, notamment lorsque leurs relations se tendent.Mais cela s'est rarement soldé par des condamnations à mort ces dernières années.</p><p>La dernière fois que l'Inde et le Pakistan s'étaient affrontés devant la CIJ remontait à l'affaire d'un avion pakistanais abattu en août 1999, au-dessus de la zone frontalière entre les deux pays.Saisie par le Pakistan, la Cour avait alors estimé qu'elle n'était pas compétente, comme l'avait plaidé l'Inde.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des partis australiens visés par un piratage commis par un «agent étatique»

Description: <p>Sydney (AFP) - L'Australie a accusé lundi un "agent étatique sophistiqué" d'être responsable d'un piratage du système informatique du Parlement qui a également visé plusieurs partis politiques, à que
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Des partis australiens visés par un piratage commis par un «agent étatique»

Description: <p>Sydney (AFP) - L'Australie a accusé lundi un "agent étatique sophistiqué" d'être responsable d'un piratage du système informatique du Parlement qui a également visé plusieurs partis politiques, à quelques mois d'élections nationales.</p><p>Le Premier ministre australien, Scott Morrison, a affirmé aux parlementaires que les services de sécurité enquêtant sur ce piratage s'étaient "également rendus compte que les réseaux de certains partis politiques, le Parti libéral, le Parti travailliste et le Parti national, avaient aussi été touchés".</p><p>"Nos experts pensent qu'un agent étatique sophistiqué est responsable de cet acte malveillant", a-t-il ajouté, sans nommer aucun pays.</p><p>"Nos services de sécurité ont détecté cet acte et agi résolument pour y faire face.Ils sont en train de sécuriser ces réseaux et de protéger leurs utilisateurs."</p><p>Les autorités australiennes avaient révélé le 8 février que la sécurité du système informatique du Parlement avait été compromise lors d'un "incident" dont elles n'avaient pas divulgué la nature.</p><p>Cela avait notamment obligé les utilisateurs de ce réseau, y compris le Premier ministre et les membres du gouvernement, à modifier leur mot de passe. </p><p>L'Australian Signals Directorate (ASD), une agence du renseignement australien, avait alors confirmé qu'il travaillait avec le Parlement pour contrer cette attaque, ce qui laissait penser que des pirates informatiques expérimentés étaient impliqués.</p><p>Certains médias avaient avancé une potentielle implication de la Chine, bien qu'aucune source officielle n'ait à ce stade pointé le doigt vers Pékin.Les experts en informatique relèvent qu'il faut beaucoup de temps et de travail pour déterminer les responsables d'un piratage informatique.</p><p>Les Australiens voteront d'ici à mai pour renouveler leur Parlement, ce qui fait craindre que des pirates informatiques ne tentent d'influencer les débats, si ce n'est le scrutin.</p><p>Mais M. Morrison a affirmé qu'il n'y avait "aucune preuve d'ingérence dans le processus électoral".</p><p>"Nous avons mis en place un certain nombre de mesures pour nous assurer de l'intégrité de notre système électoral", a-t-il souligné.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Guaido veut un million de volontaires pour acheminer l'aide

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido, autoproclamé président par intérim, s'est fixé dimanche comme objectif de parvenir à un million de volontaires pour aider à acheminer l'aide humanitaire sto
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Venezuela: Guaido veut un million de volontaires pour acheminer l'aide

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido, autoproclamé président par intérim, s'est fixé dimanche comme objectif de parvenir à un million de volontaires pour aider à acheminer l'aide humanitaire stockée dans des pays frontaliers, au risque d'une épreuve de force avec l'armée fidèle à Nicolas Maduro.</p><p>Dans ce pays en pleine déliquescence économique, l'aide d'urgence est au coeur du bras de fer entre Juan Guaido, reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, et le chef de l'Etat vénézuélien, pour qui son arrivée n'est qu'un prétexte pour une intervention militaire des Etats-Unis.</p><p>"Notre tâche principale est de parvenir à un million de volontaires pour le 23 février.Sur le terrain ou de manière active sur les réseaux sociaux", a écrit le président du Parlement, âgé de 35 ans, aux 60.000 bénévoles qui ont déjà répondu à son appel.Il a promis qu'à cette date, l'aide humanitaire entrerait "quoi qu'il arrive".</p><p>Des groupes de volontaires se sont mis au travail dimanche, lors de réunions de préparation.Mari Tovar, mère de trois enfants, dont l'un souffre de dénutrition, s'est inscrite sur le site internet pour apporter son aide."Si vous petit-déjeunez, vous ne déjeunez pas, si vous déjeunez, vous ne dînez pas", dit-elle."Je veux que mes enfants aient accès à des médicaments et à de la nourriture".</p><p>M. Guaido assure que le pays "se prépare à une avalanche humanitaire", tout en se gardant de dévoiler la tactique qu'il compte adopter pour contourner le blocus imposé par le gouvernement."Nous annoncerons des choses spécifiques, petit à petit", a-t-il déclaré. </p><p>Constitués en "caravanes", les volontaires se rendront jusqu'à la ville frontalière colombienne de Cucuta, à la frontière avec le Brésil, où deux centres de stockage sont installés dans l'Etat du Roraima, et au point d'arrivée de l'aide qui sera envoyée depuis l'île néerlandaise de Curaçao.</p><p>Juan Guaido a appelé à de nouvelles manifestations le 23 février pour soutenir les volontaires.</p><p>- Frontière "inviolable" -</p><p></p><p>Nicolas Maduro nie toute "urgence humanitaire".Il n'est donc pas question pour lui de laisser entrer l'aide, qui n'est que de la "nourriture pourrie", des "miettes".</p><p>Assurant que son gouvernement distribue de l'aide alimentaire à 6 millions de familles, il rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines, dont Caracas évalue l'impact à 30 milliards de dollars par an sur l'économie vénézuélienne.</p><p>Le chef de l'Etat a demandé à son armée de préparer un "plan spécial de déploiement" à la frontière colombienne, longue de 2.200 km.Il souhaite évaluer "quelles nouvelles forces" sont nécessaires pour que cette frontière "soit inviolable, imbattable, inexpugnable".</p><p>Juan Guaido a lui réitéré son appel aux militaires pour qu'ils laissent passer l'aide humanitaire.</p><p>"A nouveau, un message pour l'armée: vous avez sept jours pour vous mettre du côté de la Constitution, faites ce qu'il faut", a-t-il lancé.</p><p>"Vos concitoyens fuient et meurent de faim.Vous commettez une terrible, terrible erreur en bloquant cette aide", a de son côté déclaré depuis Cucuta l'envoyée du département d'Etat américain, Julie Chung.</p><p>Des vivres et médicaments envoyés par les Etats-Unis à l'appel de Juan Guaido sont stockés à Cucuta depuis le 7 février, leur entrée étant bloquée au moyen de conteneurs déposés sur un pont frontalier par les autorités de Caracas.</p><p></p><p>- Réunion avec le "diable" -</p><p></p><p>Des dizaines de tonnes supplémentaires ont atterri samedi à Cucuta, acheminées par trois avions militaires américains, s'ajoutant aux 2,5 tonnes arrivées vendredi depuis Porto Rico (territoire américain des Caraïbes).Le sénateur américain républicain Marco Rubio a indiqué sur Twitter se rendre dimanche au centre de stockage de Cucuta.</p><p>Lundi s'ouvrira le point de stockage du Roraima, où le gouvernement brésilien a prévu treize centres d'hébergement pour immigrés vénézuéliens.Le lendemain, un avion arrivera à Curaçao en provenance de Miami.</p><p>L'aide "entrera, que ce soit par la terre ou la mer", a déclaré M. Guaido.</p><p>Si les Etats-Unis envoient de l'aide humanitaire, le président Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises qu'il étudiait "toutes les options" pour régler la crise. </p><p>En plein bras de fer entre les deux pays, le chef de la diplomatie vénézuélienne, Jorge Arreaza, a indiqué samedi avoir participé à deux réunions secrètes à New York avec Elliot Abrams, l'envoyé spécial des Etats-Unis.Une réunion avec "le diable" selon lui nécessaire pour "défendre la souveraineté du Venezuela et exiger du respect". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Une Britannique de l'EI réclame de la «compassion» pour rentrer avec son bébé

Description: <p>Londres (AFP) - Une jeune Britannique qui avait rejoint le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie en 2015, actuellement cantonnée dans un camp de réfugiés où elle vient d'accoucher, a réclamé dimanche de la "c
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Une Britannique de l'EI réclame de la «compassion» pour rentrer avec son bébé

Description: <p>Londres (AFP) - Une jeune Britannique qui avait rejoint le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie en 2015, actuellement cantonnée dans un camp de réfugiés où elle vient d'accoucher, a réclamé dimanche de la "compassion" afin de rentrer au Royaume-Uni avec son bébé.</p><p>Son cas illustre le dilemme auquel sont confrontés plusieurs gouvernements européens, entre interdire le retour des ressortissants jihadistes pour des questions de sécurité, ou leur permettre de revenir pour les traduire en justice.</p><p>"Je viens d'accoucher, donc je suis vraiment fatiguée", a confié Shamima Begum à la chaîne de télévision Sky News.Il s'agit du troisième enfant auquel donne naissance la jeune femme de 19 ans, originaire de Londres, depuis son départ vers la Syrie.Ses deux premiers bébés sont morts de maladie et de malnutrition.</p><p>Shamima Begum a une nouvelle fois confié son intention de revenir au Royaume-Uni."Après la mort de mon (autre) fils, j'ai réalisé qu'il fallait que je parte, pour le bien de mes enfants".Elle a dit craindre que son bébé "meure dans le camp" de réfugiés d'Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, où elle se trouve actuellement.</p><p>"Je pense que les gens devraient avoir de la compassion pour moi, pour tout ce que j'ai vécu", a déclaré Shamima Begum."Je ne savais pas dans quoi je m'embarquais quand je suis partie".</p><p>La jeune femme a néanmoins affirmé qu'elle ne regrettait pas d'avoir rejoint la Syrie."Cela m'a changée en tant que personne, cela m'a rendue plus forte, plus dure.Et j'ai épousé un homme que je n'aurais jamais rencontré au Royaume-Uni".</p><p>Interrogé sur ce cas, le chef du service de renseignement extérieur britannique (MI6), Alex Younger, a estimé cette semaine que les personnes ayant rejoint l'EI "ont probablement acquis des compétences et des relations qui les rendent potentiellement très dangereux".</p><p>Mais la jeune femme s'est défendue de représenter une menace."J'étais juste une femme au foyer, j'ai passé quatre ans à la maison, j'ai pris soin de mon mari, de mes enfants".</p><p></p><p>- "Assurer la sécurité" -</p><p></p><p>Le ministre britannique de l'Intérieur, Sajid Javid, a publié une tribune dans le Sunday Times intitulée "Si vous fuyez pour rejoindre l’Etat islamique, j'utiliserai tous mes pouvoirs pour vous empêcher de revenir".</p><p>"Ma priorité est d'assurer la sécurité du pays - et je ne laisserai rien la compromettre", a-t-il affirmé."Les décisions que nous pouvons prendre incluent d'interdire l'accès au Royaume-Uni à des non-Britanniques, ainsi que retirer la citoyenneté britannique à des individus dangereux".</p><p>Il a néanmoins souligné que son ministère ne créerait pas d'apatrides, comme interdit par la convention de New-York du 30 août 1961, ratifiée par le Royaume-Uni.</p><p>Le ministre de la Culture, Jeremy Wright, ancien Attorney general (conseiller juridique du gouvernement), a lui souligné que Londres était "obligé" d'autoriser le retour des personnes n'ayant pas de double nationalité.</p><p>"C'est une question de droit international", a-t-il déclaré à la BBC."Nous devons nous préoccuper de la santé de ce bébé", et de celle de Shamima Begum, a-t-il ajouté."Mais elle devra répondre de ses actes".</p><p></p><p>- "Droit fondamental de revenir" -</p><p></p><p>Samedi, le président américain Donald Trump a appelé les pays européens, au premier rang desquels le Royaume-Uni, ainsi que la France et l'Allemagne, à "reprendre plus de 800 combattants de l'EI" capturés en Syrie "afin de les traduire en justice".</p><p>En France, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, a déclaré dimanche "avoir la faiblesse de considérer que ces gens-là doivent être jugés là où ils ont commis leurs exactions".Il a annoncé que la France avait déjà "accueilli près de 270 adultes" de retour de Syrie depuis le début du conflit.</p><p>A Berlin, une source au sein du ministère allemand des Affaires étrangères a souligné que "tous les citoyens allemands ont le droit fondamental de revenir en Allemagne".Elle a ajouté que le gouvernement "étudie les options" pour permettre à ses ressortissants de quitter la Syrie, "particulièrement pour les cas humanitaires".</p><p>Le ministre belge de la Justice, Koen Geens, a lui appelé a la mise en place d'une "solution européenne", précisant que Bruxelles était "en contact avec Paris, La Haye et Londres pour élaborer une position collective.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le prince héritier saoudien entame sa tournée asiatique au Pakistan

Description: <p>Islamabad (AFP) - Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane est arrivé dimanche au Pakistan, première étape d'une tournée asiatique dont il espère de juteux contrats et la démonstration qu'il demeure un acteu
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Le prince héritier saoudien entame sa tournée asiatique au Pakistan

Description: <p>Islamabad (AFP) - Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane est arrivé dimanche au Pakistan, première étape d'une tournée asiatique dont il espère de juteux contrats et la démonstration qu'il demeure un acteur-clé sur la scène diplomatique, cinq mois après l'affaire Khashoggi.</p><p>Le prince, surnommé "MBS", a été accueilli avec les honneurs à sa descente d'avion à Islamabad par le Premier ministre Imran Khan, selon des images de la télévision publique. </p><p>Les deux hommes ont assisté à la signature de plusieurs protocoles d'accord entre leurs deux pays dans différents secteurs dont la pétrochimie, les minéraux et l'agriculture, selon M. Khan.Leur montant est de l'ordre "de 20 milliards de dollars.C'est beaucoup, pour la première phase", a souligné le prince, promettant qu'il allait encore augmenter à l'avenir.</p><p>La visite, qui s'achève lundi, intervient dans un contexte régional très tendu, marqué par des frictions avec l'Inde et l'Iran voisins, qui accusent tous deux le Pakistan de soutien à des groupes insurgés impliqués dans de sanglants attentats-suicides commis cette semaine sur leur territoire. Islamabad a rejeté dimanche les "affirmations absurdes" de New Delhi, réaffirmant vouloir "une normalisation de ses relations avec l'Inde".</p><p>Le prince poursuivra son voyage en Inde, où il rencontrera le Premier ministre Narendra Modi, puis en Chine jeudi et vendredi.Deux courtes étapes prévues en Indonésie et en Malaisie ont été annulées.</p><p>Cette visite sous très haute sécurité intervient cinq mois après l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, féroce critique du prince héritier, dans l'enceinte du consulat saoudien à Istanbul.</p><p>Après avoir nié le meurtre, Ryad avait avancé plusieurs versions contradictoires et soutient désormais que M. Khashoggi a été tué lors d'une opération non autorisée par le pouvoir.</p><p>La Turquie a affirmé vendredi n'avoir pas encore révélé tous les éléments dont elle dispose dans cette affaire hors norme, qui avait suscité une vague mondiale d'indignation et profondément terni l'image de la pétromonarchie, en particulier celle du prince.</p><p></p><p>- "Pas un paria" -</p><p></p><p>Mais pour les analystes, la tournée asiatique de "MBS", sa plus importante sortie sur la scène internationale depuis sa participation au sommet du G20 en Argentine en décembre, tombe à point nommé pour prouver à l'Occident qu'il a encore des alliés.</p><p>Il "veut démontrer qu'il n'est pas un paria international", souligne James M. Dorsey, chercheur rattaché à la S. Rajaratnam School of International Studies à Singapour.</p><p>Li Guofu, spécialiste du Moyen-Orient au China Institute of International Studies, un centre de recherches lié au gouvernement chinois, note qu'"il aurait été très malaisé pour le prince héritier de se rendre en Occident" à la suite du scandale.</p><p>"Mais ne pas aller en Occident ne signifie pas qu'il ne peut pas venir en Orient.L'Arabie saoudite conduit des ajustements stratégiques et la diplomatie saoudienne se tourne à présent vers l'Asie", souligne-t-il.</p><p>"Les pays asiatiques ont une caractéristique spéciale et importante: nous n'interférons pas dans les affaires intérieures des autres pays", relève-t-il.</p><p></p><p>- Report "taliban" -</p><p></p><p>Le voyage du prince comporte en outre un important volet économique : "La Chine est le plus important acheteur de brut saoudien et ses principaux autres clients sont tous asiatiques: l'Inde, le Japon, la Corée du Sud", souligne M. Dorsey.</p><p>"L'Asie est une source d'investissements dans l'énergie et les infrastructures du Golfe.Et la croissance future de l'économie mondiale se fera en Asie", renchérit Karen Young, analyste auprès de l'American Entreprise Institute.</p><p>Le Pakistan pour sa part espère de son vieil allié une bouée de sauvetage pour son économie, mal en point et confrontée à une grave crise de sa balance des paiements."L'Arabie saoudite a toujours été une amie quand le Pakistan avait besoin d'amis", a lancé dimanche M. Khan, qui s'y est déjà rendu à deux reprises depuis son élection l'été dernier.</p><p>La visite du prince intervient en outre alors que les talibans ont annoncé dimanche le "report" d'une visite annoncée pour lundi à Islamabad. </p><p>Ils y prévoyaient de nouvelles négociations sur l'Afghanistan avec les Etats-Unis ainsi qu'une rencontre avec Imran Khan.Ni Washington, ni Islamabad n'avaient confirmé la tenue de ces rencontres. </p><p>L'Arabie saoudite et le Pakistan sont tous deux très impliqués dans les discussions de longue haleine visant à mettre un terme au conflit afghan et certains médias locaux avaient un temps spéculé sur la possibilité d'une rencontre entre MBS et les représentants talibans.</p><p>Les talibans ont attribué leur changement de programme au fait que certains de leurs négociateurs font l'objet de sanctions internationales et se trouvent par conséquent "dans l'incapacité de voyager".</p><p>burs-ahe/jh</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Royaume-Uni, la popularité en berne du drapeau européen

Description: <p>Knaresborough (Royaume-Uni) (AFP) - A six semaines du Brexit, la demande de drapeaux européens s'est effondrée, dans l'atelier de fabrication Flying Colours à Knaresborough (nord de l'Angleterre), compensée par u
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Au Royaume-Uni, la popularité en berne du drapeau européen

Description: <p>Knaresborough (Royaume-Uni) (AFP) - A six semaines du Brexit, la demande de drapeaux européens s'est effondrée, dans l'atelier de fabrication Flying Colours à Knaresborough (nord de l'Angleterre), compensée par un regain de popularité de l'Union Jack, la bannière britannique.</p><p>"On a observé une sacrée baisse", confie à l'AFP Andy Ormrod, le directeur de l'atelier.Son entreprise a enregistré une diminution de 90% des ventes du drapeau aux douze étoiles dorées sur fond bleu depuis le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, en juin 2016.</p><p>"Les temps ont changé, les attitudes ont changé, la demande n'est plus là", constate-t-il.</p><p>A l'inverse, les commandes d'Union Jack ont bondi de 75% depuis l'été dernier.</p><p>"Les gens sentent un regain de passion pour le fait d'être britannique", juge Andy Ormrod. </p><p>L'entrepreneur, qui en avait "ras-le-bol de Bruxelles", a voté pour le Brexit."J'ai le sentiment que nous voulons renforcer notre identité au sein du Royaume-Uni", ajoute-t-il.</p><p></p><p>- "Rapport distant" -</p><p></p><p>Les Britanniques ont un rapport ancien et compliqué avec les drapeaux, explique Graham Bartram, vexillologue au Flag Institute, un centre de recherche londonien consacré aux drapeaux.</p><p>Jusqu'à la dernière décennie, le Royaume-Uni s'est selon lui montré réticent à afficher  son propre drapeau.Et encore aujourd'hui, l'Union Jack n'est obligatoirement hissé sur les bâtiments officiels du gouvernement britannique que 21 jours par an, notamment pour les anniversaires des membres de la famille royale.</p><p>Il attribue cette modération à plusieurs causes, dont la volonté des Britanniques de minimiser les manifestations explicites de patriotisme dans un pays au passé impéraliste.</p><p>"Nous avons un rapport distant avec les drapeaux", souligne-t-il, en incluant dans son jugement la bannière européenne."Ce n'est pas un drapeau que l'on a tendance à voir au Royaume-Uni".</p><p>De fait, jusqu'en 2007, il était illégal d'arborer un drapeau européen ou un drapeau national étranger sans autorisation préalable, l'initiative étant assimilée à de la publicité.</p><p>Une modification de la loi a ensuite permis de rendre plus visible le symbole européen, qui s'est invité sur les bâtiments du parlement écossais, des assemblées de Londres ou du Pays de Galles et d'autres sites officiels.</p><p>Mais juste après le référendum de 2016, une pétition pour réclamer le retrait immédiat de tous les "drapeaux, emblèmes et logos" européens des bâtiments officiels britanniques avait réuni plus de 20.000 signatures. </p><p>Le texte avait été présenté au parlement, mais rejeté par le gouvernement, qui voulait que ces symboles restent visibles "tant que le Royaume-Uni demeurait membre de l'UE".</p><p></p><p>- Résistance ? -</p><p></p><p>La situation devrait donc changer après le Brexit, prévu le 29 mars.</p><p>Un porte-parole du maire de Londres a annoncé que le drapeau européen serait retiré de la mairie.Mais aucune décision n'a encore été prise concernant le parlement écossais ou l'assemblée galloise.</p><p>"Nous ferons le bilan en temps voulu", a déclaré un porte-parole de l'institution écossaise.En 2016, l'Ecosse avait voté à 62% pour le maintien dans l'UE, bien au-delà de la moyenne nationale, à 48%.</p><p>Le drapeau européen a été créé en 1955 par le Conseil de l'Europe, qui réunit 47 pays, dont 19 ne sont pas membres de l'UE.S'il est depuis devenu le symbole officielle des institutions de l'Union européenne, il reste utilisé par le Conseil, dont le Royaume-Uni restera membre après le Brexit. </p><p>Un double usage qui offre aux europhiles britanniques un argument pour continuer à brandir la bannière bleue et jaune, estime Graham Bartram.</p><p>Le drapeau européen deviendra-t-il un symbole de résistance au Brexit ? "C'est possible", juge le chercheur."Ce serait intéressant".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La conquête du dernier réduit de l'EI en Syrie: plus d'une semaine de combats

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Depuis le 9 février, l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenue par Washington, mène une offensive "finale" contre l'ultime réduit du groupe Etat islamique (EI
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La conquête du dernier réduit de l'EI en Syrie: plus d'une semaine de combats

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Depuis le 9 février, l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenue par Washington, mène une offensive "finale" contre l'ultime réduit du groupe Etat islamique (EI) dans l'est de la Syrie en guerre.</p><p></p><p>En voici les développements marquants.</p><p></p><p>- Le 9 février, les FDS, appuyés par la coalition internationale emmenée par Washington, annoncent leur "bataille finale" pour "éliminer" les jihadistes de leur ultime réduit d'une superficie de 4 km2, dans la province de Deir Ezzor, près de la frontière irakienne.</p><p>- 10 février: un commandant des FDS fait état "de violents combats".Nos hommes avancent", dit-il.Les FDS estiment qu'entre "500 et 600" jihadistes se trouveraient encore dans la poche.Plusieurs centaines de civils y seraient également présents.</p><p>- 11 février: "Les FDS progressent lentement", avance l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), selon qui les snipers, les mines enfouies et les tunnels creusés par les jihadistes ralentissent les opérations.</p><p>Au moins 16 civils sont tués dans des raids aériens de la coalition internationale, selon l'Observatoire.</p><p>- Le 12 février, deux Françaises ayant fui le réduit indiquent à l'AFP que de nombreux étrangers se trouvent toujours dans la poche, assurant que l'organisation ultra-radicale tente d'empêcher leur sortie.</p><p>"Au Moyen-Orient, nos braves guerriers ont libéré pratiquement 100%" des territoires contrôlés par "l'EI en Irak et Syrie", dit de son côté le président américain Donald Trump."Nous continuons à décimer ceux qui restent (...) Mais il y en a encore quelques-uns.Ils sortent.Ils s'enveloppent de bombes.Ils sont déments", ajoute-t-il.</p><p>- 13 février: avec leurs tireurs embusqués, leurs kamikazes et leurs contre-attaques, les jihadistes jusqu'au-boutistes ne cessent de compliquer l'avancée des combattants des FDS.</p><p>Des centaines de personnes, principalement des familles de jihadistes, souvent des étrangers, continuent de fuir les combats.</p><p>- 14 février: l'EI a aussi recours à des femmes kamikazes pour lancer des attaques suicide, déclarent les FDS.Les contre-attaques des jihadistes ont obligé les forces arabo-kurdes à battre en retraite."On n'a pas de chiffres exacts, mais on peut donner une estimation: environ un millier de combattants et de combattantes" sont retranchés dans le dernier réduit de l'EI, d'après les FDS.</p><p>- 15 février: l'alliance mène des opérations de déminage et tente de repérer les tunnels creusés dans le réduit et qui ralentissent sa progression.</p><p>"Nous avons beaucoup d'annonces formidables en lien avec la Syrie et avec notre succès dans l'éradication du califat et cela sera annoncé dans les 24 heures", déclare Donald Trump devant les médias à la Maison Blanche.</p><p>- 16 février: la victoire sera annoncée "dans quelques jours", dit de son côté un commandant des FDS, selon lequel l'offensive a été ralentie en raison de la présence de "nombreux civils à l'intérieur" du réduit jihadiste.</p><p>Selon l'alliance, les jihadistes sont désormais assiégés dans un quartier dont la surface est estimée à environ un demi-kilomètre carré et retiennent en "otages" des membres des FDS.</p><p>- Nuit du 16 au 17 février: le président Donald Trump indique que le "califat est prêt à tomber", alors que, depuis plusieurs jours, il promet la défaite imminente de l'EI.</p><p>Sur Twitter, Il exhorte ses alliés européens à rapatrier et juger les centaines de jihadistes étrangers arrêtés en Syrie par les FDS au fil de leurs batailles.</p><p>"Il n'y a pas d'alternative car nous serions forcés de les libérer.Les Etats-Unis ne veulent pas que ces combattants de l'EI se répandent en Europe", fait valoir M. Trump.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Russie, pionnière dans le rapatriement des enfants de jihadistes

Description: <p>Moscou (AFP) - La Russie, dont les citoyens ont fourni l'un des plus gros contingents de combattants du groupe Etat islamique, s'évertue de longue date à rapatrier les enfants et parfois les femmes des jihadistes, aprè
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La Russie, pionnière dans le rapatriement des enfants de jihadistes

Description: <p>Moscou (AFP) - La Russie, dont les citoyens ont fourni l'un des plus gros contingents de combattants du groupe Etat islamique, s'évertue de longue date à rapatrier les enfants et parfois les femmes des jihadistes, après avoir tout fait pour "tuer sur place" ces derniers.</p><p>Avec les défaites subies par l'organisation jihadiste, aujourd'hui acculée dans une dernière poche de l'est syrien et en passe d'être vaincue, le retour des familles de combattants est devenu un casse-tête auquel sont confrontés de nombreux pays.Moscou a, pour sa part, organisé les premiers retours massifs il y a un peu plus d'un an.</p><p>Dernier en date, début février, un avion Iliouchine-76 du ministère russe des Situations d'urgence s'est posé à l'aéroport Ramenskoïe, non loin de Moscou, et débarqué devant les caméras de télévision 27 enfants dont les mères sont détenues dans des prisons irakiennes pour leur appartenance présumée à l'EI.</p><p>Âgés de 4 à 13 ans, beaucoup d'entre eux n'ont jamais connu le froid hivernal de la capitale russe, étant nés dans les territoires sous contrôle de l'organisation jihadiste ou emmenés en Irak et en Syrie par leurs parents alors qu'ils étaient encore en bas âge.</p><p>Ces filles et garçons doivent passer à leur retour une série d'examens médicaux avant d'être remis à des membres de leurs familles: des oncles, des tantes, des grands-parents, la plupart originaires des républiques russes à majorité musulmane du Caucase.</p><p>"Ils vont à l'école et au jardin d'enfants.Des volontaires travaillent et discutent avec eux de ce qu'ils ont traversé et leur expliquent comment ils ont été endoctrinés", raconte Kheda Saratova, l'une des conseillères du dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, au coeur du dispositif russe de rapatriement des familles de jihadistes.</p><p></p><p>- Femmes, enfants et repentis -</p><p></p><p>Si les autorités russes ont fourni des chiffres parfois contradictoires sur ces retours, au moins 200 femmes et enfants ont été rapatriés, tandis que près de 1.400 enfants sont encore bloqués sur place, selon Mme Saratova.</p><p>Protégé du Kremlin, l'autoritaire Ramzan Kadyrov a été chargé par le président Vladimir Poutine du rapatriement des femmes, enfants et parfois jihadistes repentis, s'affichant à plusieurs reprises à la télévision à leurs côtés.</p><p>"Les femmes et les enfants doivent être rapatriés en Russie, et les coupables doivent répondre de leurs actes devant la loi russe.Les enfants sont innocents.Personne ne leur a demandé, où ils voulaient naître", a déclaré en décembre M. Kadyrov sur la messagerie Telegram.</p><p>"C'est très positif pour l'image de Kadyrov.Il apparait comme quelqu'un qui ne lutte pas seulement contre les terroristes, mais qui construit des mosquées et s'occupe d'aide humanitaire", souligne Grigori Chvedov, rédacteur en chef du portail spécialisé Caucasian Knot.</p><p>En intervenant militairement en Syrie en septembre 2015, Vladimir Poutine avait fixé le cap: "détruire" les jihadistes sur place, pour "ne pas attendre qu'ils arrivent chez nous".</p><p>Des dizaines de jihadistes repentis sont néanmoins parvenus à revenir en Russie ces dernières années, selon les autorités, certains écopant de peines de prison ferme malgré de timides tentatives de réintégration au sein de la société russe.</p><p></p><p> - "Un danger" -</p><p></p><p>Le retour en Russie des femmes de jihadistes est, lui, compliqué par l'absence d'accord d'extradition entre la Russie et l'Irak, où elles ont été condamnées, parfois à la perpétuité, et par les réticences des puissants services de sécurité russes, le FSB.</p><p>"Le FSB voit en elles un danger, mais beaucoup de ces femmes ont acheté leur liberté aux Kurdes et elles reviendront de toute façon un jour ou l'autre", souligne Mme Saratova.</p><p>L'arrivée des anciennes femmes de jihadistes dans leurs régions natales ne se fait pas sans encombre, la loi russe considérant tout soutien à l'EI comme un crime passible de lourdes peines de prison.</p><p>"Une sorte d'amnistie a été promise à beaucoup, mais dans les faits, cela ne se produit pas.Il y a des procès, parfois montés de toutes pièces, parfois réels", explique le journaliste Gregori Chvedov.</p><p>L'année dernière, deux Daguestanaises de retour de Syrie ont ainsi été condamnées à 8 ans de prison, mais ont convaincu le tribunal de retarder l'application de leur peine en raison de leurs enfants en bas âge.</p><p>Les enfants rescapés du "Califat" de l'EI doivent, eux, faire face à une difficile réintégration à la vie en Russie, un pays qu'ils n'ont presque pas connu. </p><p>Les autorités espèrent que le retour de ces enfants auprès de membres de leur famille va minimiser le risque de radicalisation une fois à l'âge adulte, dans des régions du Caucase russe où une insurrection armée islamiste est encore active.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Libye: situation «dramatique» de la liberté de l’information, déplore RSF

Description: <p>Tripoli (AFP) - "Informer est devenu une mission quasi impossible" en Libye, où "l’hostilité envers les médias et les journalistes a atteint des sommets", a déploré dimanche Reporters sans Frontières (RSF
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Libye: situation «dramatique» de la liberté de l’information, déplore RSF

Description: <p>Tripoli (AFP) - "Informer est devenu une mission quasi impossible" en Libye, où "l’hostilité envers les médias et les journalistes a atteint des sommets", a déploré dimanche Reporters sans Frontières (RSF).</p><p>L'ONG dresse un "état des lieux inquiétant de la liberté de l'information", à l'occasion du huitième anniversaire du déclenchement, le 17 février 2011, de la révolte qui a renversé le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, capturé puis tué huit mois plus tard.</p><p>"La situation de la liberté de l’information est dramatique", a dénoncé RSF dont le communiqué est co-signé par le Centre libyen pour la liberté de la presse (LCFP).</p><p>Au moins 19 journalistes ont été tués depuis 2011, selon le texte.Le dernier en date, Mohamed Ben Khalifa, collaborateur de l’agence Associated Press (AP), a été tué le 19 janvier alors qu’il couvrait des affrontements entre milices à Tripoli, rappellent les deux organisations.</p><p>RSF a fait état par ailleurs de "plusieurs cas de disparition, d’enlèvements et de torture" cette année et dénoncé "l'impunité totale" dont jouissent les auteurs d'exactions contre les journalistes et les médias.</p><p>Ces derniers profitent de la crise politique et sécuritaire qui a plongé le pays dans le chaos depuis 2011.</p><p>Aujourd'hui, deux autorités se disputent le pouvoir dans ce riche pays pétrolier: le gouvernement d'union nationale (GNA), établi fin 2015 par un accord parrainé par l'ONU, et basé à Tripoli, tandis qu'une autorité rivale s'est installée dans l'est, contrôlé par l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée par le maréchal Khalifa Haftar.</p><p>Le pays est également déchiré par des luttes d'influence entre les nombreuses milices et tribus pour contrôler les ressources du pays.</p><p>"Informer est devenu une mission quasi impossible, face à l’acharnement des autorités et des milices", dans l'ouest et l'est libyens "à faire taire les journalistes", a clamé RSF.</p><p>L'ONG a en outre dénoncé les obstacles administratifs et les "délais interminables" pour obtenir et renouveler des visas ou des accréditations, ce qui entrave le travail des journalistes.</p><p>La Libye figure à la 162e place sur 180 dans le classement 2018 de la liberté de la presse établi par RSF.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Etats-Unis: une vidéo de Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle

Description: <p>Washington (AFP) - Le sénateur américain Bernie Sanders a enregistré une vidéo dans laquelle il annonce sa candidature à la présidentielle de 2020, a révélé samedi le site internet d'informations Politico.</p><
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Etats-Unis: une vidéo de Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle

Description: <p>Washington (AFP) - Le sénateur américain Bernie Sanders a enregistré une vidéo dans laquelle il annonce sa candidature à la présidentielle de 2020, a révélé samedi le site internet d'informations Politico.</p><p>La date de la diffusion éventuelle de cette vidéo n'est pas fixée, a précisé Politico.Ce média avait déjà affirmé que Bernie Sanders, candidat malheureux à la primaire démocrate de 2016, avait rencontré des personnes susceptibles de prendre des responsabilités au sein d'une équipe de campagne.</p><p>Le sénateur démocrate du Vermont, âgé de 77 ans, un indépendant apparenté au groupe démocrate, est l'ancien rival d'Hillary Clinton aux primaires présidentielles démocrates en 2016.</p><p>Lorsqu'il s'était présenté aux primaires en 2016, il faisait figure d'outsider, avant de tenir la dragée haute à Hillary Clinton.Celle-ci l'avait emporté, avant d'être battue par Donald Trump.</p><p>Lors de cette campagne des primaires, Bernie Sanders, qui se présente comme un "démocrate socialiste" avait défendu l'idée d'une couverture de santé universelle, d'une université publique gratuite et d'un salaire minimum à 15 dollars (13,3 euros).</p><p>Il a été élu à la Chambre des représentants de 1990 à 2006, avant de devenir sénateur.Il a été confortablement réélu pour la dernière fois en novembre.</p><p>Une dizaine de démocrates se sont déjà lancés dans la course à la présidentielle américaine de 2020.La candidature de Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, se fait également attendre. </p><p>Bernie Sanders demeure populaire au sein des démocrates, mais certains membres du parti se demandent si un homme blanc septuagénaire est le candidat qu'il leur faut.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Venezuela, les volontaires veulent participer à l'entrée de l'aide

Description: <p>Caracas (AFP) - Yamila Vargas a attendu des heures sous le soleil à Caracas pour se porter officiellement volontaire à l'acheminement de l'aide humanitaire au Venezuela.Infirmière au chômage et survivante du cancer, el
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Au Venezuela, les volontaires veulent participer à l'entrée de l'aide

Description: <p>Caracas (AFP) - Yamila Vargas a attendu des heures sous le soleil à Caracas pour se porter officiellement volontaire à l'acheminement de l'aide humanitaire au Venezuela.Infirmière au chômage et survivante du cancer, elle veut que son pays, en proie à de graves pénuries, reçoive l'aide d'urgence.</p><p>Malgré le refus du président Nicolas Maduro, l'opposant Juan Guaido a promis que l'aide humanitaire américaine, stockée à la frontière du pays, entrerait au Venezuela le 23 février.Pour cela, il a lancé le recrutement de volontaires dont certains ont prêté serment samedi lors d'une cérémonie organisée par l'association "Coalition Aide et Liberté" à Los Cortijos, au nord-est de Caracas.</p><p>"Malheureusement, l'espace est trop petit pour tous", s'est excusé l'opposant au début de son discours, alors que quelque 4.000 personnes, des habitants, des médecins, des infirmières, des étudiants, s'étaient rassemblés, a constaté l'AFP. </p><p>Yamila s'est inscrite sur internet pour se porter volontaire le 12 février, lorsque des dizaines de milliers de partisans de Juan Guaido sont descendus dans la rue pour demander l'entrée de l'aide américaine.Le lendemain, elle recevait un appel téléphonique de l'opposant lui-même, qui a souhaité remercier directement plusieurs bénévoles. "C'était la folie dans ma famille ", a-t-elle raconté à l'AFP. </p><p></p><p>- Site internet dédié -</p><p></p><p>Milagro Diaz, une habitante de Macaracuay, dans l'ouest de Caracas, exprime aussi son enthousiasme à l'idée de se joindre au mouvement des volontaires. "Après tant de tristesse, nous sommes très heureux, nous n'osons pas y croire", dit-elle.</p><p>Francisco Garcia, un artiste plasticien de 43 ans, s'est inscrit immédiatement sur le site internet dédié aux volontaires dès qu'il a entendu l'appel lancé aux bénévoles.Sa mère lutte contre un cancer du poumon et a vu plusieurs de ses connaissances mourir faute de médicaments. </p><p>Il ne croit pas à la thèse du gouvernement de Nicolas Maduro, qui voit en l'aide humanitaire un "show politique", prélude à une intervention militaire étrangère."C'est eux qui font le show avec leurs caisses de nourriture", accuse-t-il en référence au programme de distribution de nourriture à prix subventionnés lancé par le gouvernement il y a trois ans.</p><p>Religieuse de la congrégation des Esclaves du Christ Roi, Shirtley Barillas veut aussi participer: "Nous avons enregistré plusieurs sœurs de la congrégation pour aider dans ce processus de reconstruction du pays et pour apporter notre grain de sable de foi, d'humanité", explique-t-elle.</p><p></p><p>- "Mon fils est dénutri" -</p><p></p><p>Mari Tovar, mère de trois enfants, dont l'un souffre de dénutrition, s'est également inscrite sur le site internet pour apporter son aide si nécessaire.Elle bénéficie d'une initiative privée qui a installé des cantines dans plusieurs Etats du pays. </p><p>"Si vous petit-déjeunez, vous ne déjeunez pas, si vous déjeunez, vous ne dînez pas," dit la mère de famille, qui espère que le pays sera "remis à flot"."Je veux que mes enfants aient accès à des médicaments et à de la nourriture", explique-t-elle. </p><p>Selon Juan Guaido, reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, 600.000 personnes se sont inscrites pour participer à l'acheminement de l'aide américaine dans le pays. </p><p>Son objectif est que des "caravanes" de volontaires se rendent non seulement jusqu'à la ville frontalière colombienne de Cucuta, premier point d'arrivée de l'aide, mais aussi à la frontière avec le Brésil, où sont installés, selon lui, deux centres de stockage, et à un autre point d'arrivée où sera envoyée de l'aide depuis l'île de Curaçao. </p><p>Samedi, plusieurs dizaines de tonnes supplémentaires d'aide humanitaire des Etats-Unis sont arrivés à Cucuta, s'ajoutant aux vivres et médicaments stockés depuis le 7 février et au 2,5 tonnes acheminées vendredi depuis Porto Rico (territoire américain des Caraïbes).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Haïti: des mesures économiques d'urgence pour calmer la contestation

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le Premier ministre haïtien Jean-Henry Céant a annoncé samedi soir des mesures économiques d'urgence, comme la rigueur pour les administrations, la lutte contre la contrebande et la corruption, aprè
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Haïti: des mesures économiques d'urgence pour calmer la contestation

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le Premier ministre haïtien Jean-Henry Céant a annoncé samedi soir des mesures économiques d'urgence, comme la rigueur pour les administrations, la lutte contre la contrebande et la corruption, après dix jours de crise paralysant le pays.</p><p>"La première décision est de couper le budget de la primature de 30% en suggérant à la présidence et au Parlement d'en faire autant", a déclaré Jean-Henry Céant.</p><p>"Aussi il faut retirer tous les privilèges non nécessaires aux hauts fonctionnaires de l'Etat comme les frais d'essence, de téléphone, les voyages inutiles à l'étranger et les quantités de consultants", a-t-il ajouté lors d'une allocution diffusée à la télévision d'Etat samedi soir.</p><p>Dans son discours d'une vingtaine de minutes en créole, le chef du gouvernement a également indiqué que l'accent serait mis dans la lutte contre la corruption et la contrebande frontalière.Des rencontres avec le secteur privé sont annoncées pour envisager une hausse du salaire minimum.</p><p>"Nous condamnons l'acte malhonnête du citoyen qui a souillé le drapeau du pays ami que sont les Etats-Unis", a aussi affirmé M. Céant.</p><p>Vendredi, des manifestants rassemblés sur un carrefour de la capitale avaient brûlé un drapeau américain, en dénonçant l'ingérence de Washington dans la politique haïtienne.</p><p>Le président Jovenel Moïse était resté mutique pendant une semaine de violences ayant causé la mort d'au moins sept personnes, avant de s'exprimer jeudi.</p><p>Depuis le 7 février, les manifestations se sont multipliées à travers les principales villes du pays, qui ont subi d'importants dégâts matériels.Issus en majorité des quartiers les plus pauvres, les contestataires ont réclamé la démission du président et de meilleures conditions de vie.</p><p>Après plus d'une semaine de paralysie des activités, la capitale Port-au-Prince a connu samedi un certain répit.Tout au long de la journée, la population a tenté de se ravitailler en produits de première nécessité.</p><p>Portant bouteilles de gaz, bidons pour l'essence ou l'eau, les habitants de la capitale ont patienté des heures à attendre devant les rares points de distribution, parfois en vain. </p><p>Si la majorité des supermarchés de la capitale ont ouvert samedi, les produits frais étaient très rares en rayon.Les clients se sont empressés de remplir leurs chariots de pain et bouteilles d'eau, prévoyant d'être encore bloqués à domicile plusieurs jours.</p><p>Sans attendre l'allocution du premier ministre, certains groupes de l'opposition avaient déjà lancé plusieurs appels à manifestations dans la capitale pour les journées de dimanche et lundi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Guaido recrute des volontaires, appelle à d'autres manifestations

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido a appelé samedi à de nouvelles manifestations le 23 février pour soutenir les volontaires prêts à acheminer l'aide humanitaire américaine au Venezuela, le présid
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Venezuela: Guaido recrute des volontaires, appelle à d'autres manifestations

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido a appelé samedi à de nouvelles manifestations le 23 février pour soutenir les volontaires prêts à acheminer l'aide humanitaire américaine au Venezuela, le président Nicolas Maduro envisageant, lui, un déploiement militaire contre ce qu'il estime être une possible invasion.</p><p>Plusieurs milliers de partisans de l'opposant, vêtus de t-shirts blancs et de casquettes aux couleurs du drapeau vénézuélien, se sont rassemblés à Los Cortijos, dans le nord-est de Caracas, pour s'inscrire sur des listes de volontaires prêts à participer à l'acheminement de l'aide dans le pays. </p><p>Juan Guaido, qui promet que l'aide humanitaire entrera le 23 février, a appelé à de nouvelles manifestations ce jour-là pour soutenir ces volontaires."Tout un pays va être mobilisé (...) pour dire au monde que nous allons rester dans la rue jusqu'à ce que cesse l'usurpation, que soient mis en oeuvre un gouvernement de transition et des élections libres", a-t-il lancé à ses partisans. </p><p>Selon l'opposant, 600.000 personnes se sont inscrites pour participer à l'acheminement de l'aide américaine dans le pays.Il a indiqué que les "caravanes" de volontaires se rendraient non seulement jusqu'à la ville frontalière colombienne de Cucuta, mais aussi à la frontière avec le Brésil, où sont installés deux centres de stockage, et au point d'arrivée de l'aide qui sera envoyée depuis l'île de Curaçao. </p><p>Des vivres et médicaments envoyés par les Etats-Unis à l'appel de Juan Guaido sont stockés à Cucuta depuis le 7 février, mais leur entrée est bloquée au moyen de conteneurs déposés sur un pont frontalier par les autorités de Caracas.Des dizaines de tonnes supplémentaires sont arrivées samedi, s'ajoutant au 2,5 tonnes acheminées vendredi depuis Porto Rico (territoire américain des Caraïbes).</p><p>"Je me suis inscrit parce que l'aide humanitaire est urgente.Trouver des médicaments relève du miracle.J'ai besoin de prendre des cachets pour la tension et ceux qu'on trouve, je ne peux pas les payer.Un proche est mort, faute d'antibiotiques", a raconté à l'AFP Coromoto Crespo, volontaire de 58 ans. </p><p></p><p>- Sept jours -</p><p></p><p>Reconnu par une cinquantaine de pays comme président par intérim du pays, le président du Parlement, unique institution aux mains de l'opposition, a réitéré son appel aux militaires afin qu'ils laissent passer l'aide humanitaire. </p><p>"A nouveau, un message pour l'armée : vous avez sept jours pour vous mettre du côté de la Constitution, faites ce qu'il faut", a-t-il lancé.</p><p>"Vos concitoyens fuient et meurent de faim.Vous commettez une terrible, terrible erreur en bloquant cette aide", a déclaré depuis Cucuta, l'envoyée du département d'Etat américain, Julie Chung.</p><p>De son côté, Nicolas Maduro a demandé vendredi à son armée de préparer un "plan spécial de déploiement" à la frontière colombienne, longue de 2.200 km.Il souhaite évaluer "quelles nouvelles forces" sont nécessaires pour que cette frontière "soit inviolable, imbattable, inexpugnable".</p><p>L'aide d'urgence est au coeurs du bras de fer entre les deux hommes, une question sensible dans un pays en proie à la pire crise économique de son histoire, avec de graves pénuries ayant fait fuir plus de 2 millions d'habitants depuis 2015, selon l'ONU. </p><p>Nicolas Maduro refuse toute aide, qu'il considère comme un prétexte pour une intervention militaire des Etats-Unis."Donald Trump et Ivan Duque ont annoncé à la Maison Blanche des plans de guerre contre le Venezuela", a déclaré le dirigeant chaviste, après la rencontre des présidents américain et colombien mercredi à Washington.M. Trump avait alors réaffirmé qu'il étudiait "toutes les options" pour régler la crise. </p><p></p><p>- Réunions secrètes -</p><p></p><p>Samedi, le chef de la diplomatie vénézuélienne, Jorge Arreaza, a reconnu s'être entretenu à deux reprises cette semaine à New York avec Elliot Abrams, l'émissaire spécial des Etats-Unis pour le Venezuela."Nous nous sommes écoutés, il y a eu des moments de tension.Il y a des divergences profondes, mais en même temps, il y a des préoccupations communes", a-t-il déclaré. </p><p>Soucieux de maintenir la pression sur Caracas, le vice-président américain Mike Pence a appelé de son côté l'Union européenne à reconnaître Juan Guaido comme chef de l'Etat par intérim.Les Etats-Unis ont aussi infligé des sanctions financières à cinq hauts responsables proches de M. Maduro.</p><p>M. Guaido s'est proclamé président par intérim du Venezuela le 23 janvier.Peu avant, la majorité d'opposition au Parlement avait qualifié M. Maduro d'"usurpateur" après une élection présidentielle qu'elle considère comme frauduleuse.</p><p>Vendredi, M. Maduro, qui dément l'existence d'une "urgence humanitaire", a réaffirmé son refus de laisser entrer l'aide, la qualifiant de "miettes", de "nourriture pourrie"."</p><p>Assurant que son gouvernement distribue de l'aide alimentaire à 6 millions de familles, il rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines, dont Caracas évalue l'impact à 30 milliards de dollars par an sur l'économie vénézuélienne.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La tombe de Karl Marx de nouveau vandalisée à Londres

Description: <p>Londres (AFP) - La tombe du philosophe allemand Karl Marx (1818-1883), qui se trouve dans le cimetière londonien de Highgate, a été vandalisée pour la deuxième fois en deux semaines, a annoncée samedi sur Twitter l'associ
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La tombe de Karl Marx de nouveau vandalisée à Londres

Description: <p>Londres (AFP) - La tombe du philosophe allemand Karl Marx (1818-1883), qui se trouve dans le cimetière londonien de Highgate, a été vandalisée pour la deuxième fois en deux semaines, a annoncée samedi sur Twitter l'association qui gère le site.</p><p>L'inscription "Mémorial de l’holocauste bolchevique - 1917 1953 - 66.000.000 morts" a été inscrite à la peinture rouge sur le monument, ainsi que les mots "Architecte du génocide - terreur et oppression - meurtre de masse".La date de 1917 renvoie à la révolution russe, tandis que celle de 1953 correspond à la mort de Staline. </p><p>La partie la plus ancienne et la plus fragile du monument, une plaque de marbre mentionnant les noms des personnes enterrées, a été abimée, semblant avoir été frappée à plusieurs reprises à l'aide d'un instrument métallique contondant, comme elle l'avait déjà été le 4 février.</p><p>"Les vandales sont de retour au mémorial de Marx, au cimetière de Highgate", ont écrit sur le réseau social les gestionnaires du compte @HighgateCemeter."Insensé.Stupide.Ignorant.Quoi que vous pensiez de l'héritage de Marx, ce n'est pas la bonne façon de faire valoir votre point de vue".Ils ont également publié des photos montrant les détériorations commises.</p><p>L'auteur du "Capital" est l'un des résidents les plus connus du cimetière de Highgate, dans le nord de Londres.Ironie de l'histoire, pour venir se recueillir sur la tombe de l'auteur du "Manifeste du parti communiste" et pourfendeur du capitalisme, il faut payer un billet d'entrée dans ce cimetière où est aussi enterré l'écrivain George Eliot.</p><p>Karl Marx a déménagé à Londres en 1849 et a vécu dans la capitale britannique jusqu'à sa mort, en 1883.</p><p>Le philosophe et théoricien allemand avait initialement été enterré dans la tombe de son épouse, sur une petite allée, mais en 1956 un nouveau monument comprenant un très grand buste, financé par un fonds, mis en place par le Parti communiste britannique, a été installé dans un lieu plus en vue, explique-t-on sur le site du cimetière.</p><p>"Travailleurs de tous pays, unissez vous!", peut-on lire sur le monument.</p><p>Celui-ci avait déjà été pris pour cible.Le buste avait été enlevé, attaqué à l'aide d'une bombe artisanale dans les années 1970 et enduit de peinture et de slogans.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

200.000 manifestants à Barcelone contre le procès des indépendantistes (police)

Description: <p>Barcelone (AFP) - Deux cent mille personnes, selon la police, ont manifesté samedi à Barcelone contre le procès de douze dirigeants indépendantistes pour la tentative de sécession de la Catalogne en octobre 2017.</p><p
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200.000 manifestants à Barcelone contre le procès des indépendantistes (police)

Description: <p>Barcelone (AFP) - Deux cent mille personnes, selon la police, ont manifesté samedi à Barcelone contre le procès de douze dirigeants indépendantistes pour la tentative de sécession de la Catalogne en octobre 2017.</p><p>Une des oratrices dans ce rassemblement, organisé par des partis et des associations séparatistes, a évalué pour sa part à 500.000 le nombre de participants, qui ont défilé derrière une bannière proclamant "l’autodétermination n'est pas un crime". </p><p>Les manifestants brandissaient le drapeau séparatiste catalan bleu, rouge et jaune, ainsi que des pancartes : "Liberté pour les prisonniers politiques".</p><p>"Tout ceci est très triste.C'est un procès politique, fait de manipulations pour les condamner pour quelque chose qui n'est en rien un délit", déclare Jesus Rodriguez, président d'un groupe de "Castellers", tradition catalane de tours humaines et symbole culturel fort de cette région.</p><p>"Ce qu'ils veulent, c'est les mettre en prison, et comme ils savent que voter n'est pas un crime, ils inventent une violence qui n'a pas eu lieu", poursuit l'homme de 48 ans.</p><p>Douze dirigeants indépendantistes catalans sont jugés depuis mardi à Madrid pour la tentative de sécession de la Catalogne en octobre 2017.Ils sont accusés selon les cas de rébellion, détournement de fonds et désobéissance.</p><p>Après avoir organisé le 1er octobre 2017 un référendum d'autodétermination interdit par la justice, les séparatistes avaient proclamé quelques semaines plus tard, le 27 octobre, une république catalane indépendante, déclenchant la plus grave crise politique que l'Espagne ait connue depuis la fin du franquisme.</p><p>Y a-t-il eu alors violence ? La question est au centre du procès, le chef d'accusation contesté de rébellion supposant un soulèvement violent.</p><p>Le parquet le soutient mais les indépendantistes affirment eux que la seule violence a été celle des policiers le jour du référendum, dont les images ont fait le tour du monde.</p><p>En l'absence de Carles Puigdemont, l'ex-président catalan qui a fui en Belgique, le principal prévenu est son ancien vice-président Oriol Junqueras, contre lequel le parquet a réclamé 25 ans de prison. </p><p>Des peines allant de 7 à 17 ans ont été requises contre les onze autres accusés, dont l'ancienne présidente du parlement catalan, plusieurs "ministres" régionaux et les responsables des puissantes associations indépendandistes ANC et Omnium Cultural.</p><p>Ce procès doit durer environ trois mois, et le verdict ne devrait pas être rendu avant juillet.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Guaido recrute des volontaires, Maduro se tourne vers l'armée

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido, autoproclamé président par intérim, dirigeait samedi la préparation de milliers de volontaires prêts à acheminer l'aide humanitaire américaine au Venezuela, le
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Venezuela: Guaido recrute des volontaires, Maduro se tourne vers l'armée

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant vénézuélien Juan Guaido, autoproclamé président par intérim, dirigeait samedi la préparation de milliers de volontaires prêts à acheminer l'aide humanitaire américaine au Venezuela, le président Nicolas Maduro envisageant lui un "déploiement" militaire contre ce qu'il estime être une possible invasion. </p><p>De longues files de personnes, vêtues de t-shirts blancs et de casquettes aux couleurs du drapeau vénézuélien, se formaient à Los Cortijos, dans le nord-est de Caracas, où des milliers de volontaires se sont rassemblés à l'appel de M. Guaido.L'opposant a promis que l'aide humanitaire entrerait dans son pays "quoi qu'il arrive" le 23 février, date à laquelle il a appelé samedi à de nouvelles manifestations.</p><p>"Je me suis inscrit parce que l'aide humanitaire est urgente.Trouver des médicaments relève du miracle.J'ai besoin de prendre des cachets pour la tension et ceux qu'on trouve, je ne peux pas les payer.Un proche est mort, faute d'antibiotiques", raconte à l'AFP Coromoto Crespo, 58 ans. </p><p>Reconnu par une cinquantaine de pays comme président par intérim du pays, le président du Parlement a réitéré son appel aux militaires afin qu'ils laissent passer l'aide humanitaire stockée en Colombie mais aussi, selon M. Guaido, au Brésil et prochainement sur l'île caribéenne de Curaçao.</p><p>"Tu as, entre tes mains, la possibilité de lutter aux côtés d'un peuple qui subit les mêmes pénuries que toi", a tweeté M. Guaido, à l'adresse des soldats.</p><p>De son côté, Nicolas Maduro a demandé vendredi à son armée de préparer un "plan spécial de déploiement" à la frontière colombienne, longue de 2.200 km.Il souhaite évaluer "quelles nouvelles forces" sont nécessaires pour que cette frontière "soit inviolable, imbattable, inexpugnable".</p><p>Nicolas Maduro refuse pour l'heure toute aide, qu'il considère comme un prétexte pour préparer une intervention militaire des Etats-Unis.</p><p>"Je n'exagère pas.Donald Trump et Ivan Duque ont annoncé à la Maison Blanche des plans de guerre contre le Venezuela", a ajouté le dirigeant chaviste, après la rencontre des présidents américain et colombien mercredi à Washington.</p><p>M. Trump avait alors réaffirmé qu'il étudiait "toutes les options" pour régler la crise.</p><p>Cette aide représente le point de fixation de la crise vénézuélienne à dimension internationale.A ce sujet, M. Duque a durci le ton vendredi à l'égard de M. Maduro en dialoguant avec Juan Guaido, lui promettant de l'assister afin que l'aide humanitaire arrive au Venezuela.</p><p></p><p>- L'aide afflue -</p><p></p><p>Plusieurs tonnes de vivres et de médicaments envoyées par les Etats-Unis sont stockées depuis le 7 février à Cucuta, ville colombienne à la frontière vénézuélienne, toujours bloquée au moyen de conteneurs déposés par les autorités de Caracas.</p><p>L'armée américaine va y ajouter près de 200 tonnes dans les prochains jours, a annoncé vendredi sous couvert d'anonymat un responsable du Pentagone.Et 2,5 tonnes de médicaments et aliments envoyés par Porto Rico (territoire américain des Caraïbes) viennent d'arriver à Cucuta.</p><p>L'aide humanitaire doit entrer dans le pays le 23 février, a assuré M. Guaido, soit un mois après s'être proclamé président par intérim du Venezuela.La majorité à l'Assemblée nationale avait alors qualifié M. Maduro d'"usurpateur" à la suite d'une élection présidentielle qu'elle considère frauduleuse.</p><p></p><p>- "Nourriture pourrie" -</p><p></p><p>Vendredi, M. Maduro a réaffirmé son refus de laisser entrer l'aide, la qualifiant de "miettes" de "nourriture pourrie"."C'est un piège, un attrape-couillons, ils font un show avec la nourriture pourrie et contaminée", a assuré le dirigeant chaviste dans un discours à Ciudad Bolivar (sud-est).</p><p>Le Venezuela, de plus en plus isolé sur la scène internationale, traverse une très grave crise économique, avec une population de plus en plus démunie face aux pénuries de vivres et de médicaments.</p><p>Nicolas Maduro dément cependant l'existence d'une "urgence humanitaire", et rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines, dont Caracas évalue l'impact à 30 milliards de dollars par an sur l'économie vénézuélienne.</p><p>Il a par ailleurs assuré que son gouvernement distribuait des caisses d'aide alimentaire à des prix subventionnés à six millions de familles.Il a également indiqué avoir acheté 933 tonnes de matériel médical à la Chine, Cuba et la Russie, ses alliés.</p><p>Washington fait toujours davantage pression sur lui: le vice-président Mike Pence a appelé samedi l'Union européenne à reconnaître Juan Guaido comme chef de l'Etat par intérim, et la veille, les Etats-Unis ont infligé des sanctions financières à cinq hauts responsables proches de M. Maduro. </p><p>erc-wat-raa-vmt/ybl/hh/cls/sg</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

RDC: le parc national des Virunga rouvert aux touristes

Description: <p>Goma (RD Congo) (AFP) - Le parc national des Virunga (PNVI), le plus ancien d'Afrique, est de nouveau ouvert aux touristes après plus de neuf mois de fermeture imposée par plusieurs incidents meurtriers et à l'issue d&#
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RDC: le parc national des Virunga rouvert aux touristes

Description: <p>Goma (RD Congo) (AFP) - Le parc national des Virunga (PNVI), le plus ancien d'Afrique, est de nouveau ouvert aux touristes après plus de neuf mois de fermeture imposée par plusieurs incidents meurtriers et à l'issue d'un audit des mesures de sécurité, a appris l'AFP samedi auprès de sa direction. </p><p>"C'est à partir d'hier (vendredi) que le tourisme est à nouveau rouvert au public" dans le parc national des Virunga, a déclaré à l'AFP son directeur, le Belge Emmanuel De Mérode. </p><p>"La sécurité du Parc national des Virunga a été soumise à un audit mené par un organisme internationalement respecté et les rapports ont indiqué que tous les indicateurs sécuritaires sont bons", a-t-il ajouté. </p><p>"Nous sommes satisfait de cette réouverture car c'est un signal fort qui montre que la paix et la sécurité sont garanties", dans le PNVI, s'est réjoui pour sa part Olivier Kamusinzi, ministre provincial de l'Environnement du Nord-Kivu (est). </p><p>Les activités dans le PNVI étaient suspendues depuis le 11 mai 2018, après la mort d'une ranger et l'enlèvement de trois personnes dont deux touristes britanniques, libérées deux jours plus tard. </p><p>Entre le 9 avril et le 21 mai 2018, deux militaires, un civil, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués dans le parc dans des attaques d'hommes armés non identifiés.</p><p>Le PNVI a enregistré en 20 ans 176 personnes tuées, selon un bilan de juin 2018.En 2014, son directeur Emmanuel de Mérode, avait survécu à une attaque. </p><p>Situé à la frontière avec le Rwanda et l'Ouganda, les Virunga s'étendent sur 7.800 km2 dans la province du Nord-Kivu, fief de plusieurs milices et groupes armés. </p><p>Des bords du lac Kivu et du volcan Nyiragongo, à la sortie de Goma jusqu'aux monts Rwenzori à la frontière avec l'Ouganda, le plus ancien parc naturel d'Afrique sert de refuge à des espèces menacées comme le gorille des montagnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Albanie: manifestation tendue contre le Premier ministre

Description: <p>Tirana (AFP) - Des milliers de sympathisants de l'opposition albanaise ont manifesté samedi à Tirana dans une ambiance tendue, pour réclamer le départ du Premier ministre Edi Rama qu'ils accusent de corruption et l
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Albanie: manifestation tendue contre le Premier ministre

Description: <p>Tirana (AFP) - Des milliers de sympathisants de l'opposition albanaise ont manifesté samedi à Tirana dans une ambiance tendue, pour réclamer le départ du Premier ministre Edi Rama qu'ils accusent de corruption et l'organisation d'élections anticipées.</p><p>Des heurts ont opposé pendant plusieurs heures manifestants et forces de l'ordre devant le siège du gouvernement et la police a utilisé à plusieurs reprises des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour repousser la foule, a constaté une journaliste de l'AFP.</p><p>Cinq policiers et une dizaine de personnes, manifestants et journalistes, ont reçu des soins à l'hôpital de Tirana, la plupart se plaignant de troubles respiratoires, a indiqué le ministère de la Santé.Dans un premier temps, le ministère avait fait état de deux policiers grièvement blessés.</p><p>L'ambassade des Etats-Unis a dénoncé sur son compte Twitter "la violences et la destruction", en appelant "toutes les parties" à faire preuve de "retenue".</p><p>Répondant à l'appel de l'opposition, les manifestants réclamaient le départ du Premier ministre socialiste Edi Rama, au pouvoir depuis 2013, qu'ils accusent de "corruption".</p><p>Un groupe d'une centaine de manifestants a d'abord jeté des fumigènes, des pierres et d'autres objets en direction de l'immeuble du gouvernement, gardé par un important dispositif policier, en scandant "Rama, va-t-en!".Ils ont ensuite forcé le cordon de protection et occupé le parvis devant le siège du gouvernement. </p><p>Plusieurs fenêtres de l'immeuble ont été brisées par des jets de pierres.Des manifestants ont également tenté de pénétrer dans le bâtiment, en essayant de défoncer la porte d'entrée, mais ont été repoussés par les policiers qui se trouvaient à l'intérieur.</p><p>Le chef du Parti démocratique (centre droit), principale formation de l'opposition, Lulzim Basha, a appelé à un nouveau rassemblement jeudi, promettant que le "mouvement se poursuivra jusqu'au renversement du régime et la formation d'un gouvernement technique chargé d'organiser des législatives anticipées".</p><p>Edi Rama, 54 ans, a entamé en 2017 son second mandat à la tête du gouvernement.L'opposition avait déjà organisé plusieurs manifestations similaires pour réclamer son départ, sans toutefois l'ébranler.</p><p>La vie politique albanaise est empreinte d'une très grande violence verbale, droite et gauche échangeant insultes et accusations de corruption ou de liens avec le crime organisé.</p><p>L'Albanie espère ouvrir cette année des négociations d'adhésion à l'Union européenne, mais ce pays de plus de 2,8 millions d'habitants est invité à faire des progrès dans la lutte contre le crime organisé et la corruption.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: la victoire contre l'EI sera annoncée «dans quelques jours»

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - La victoire contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie sera annoncée dans "quelques jours", a affirmé samedi un commandant de l'alliance arabo-kurde comba
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Syrie: la victoire contre l'EI sera annoncée «dans quelques jours»

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - La victoire contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie sera annoncée dans "quelques jours", a affirmé samedi un commandant de l'alliance arabo-kurde combattant les jihadistes assiégés sur un dernier lambeau de territoire du "califat" longtemps synonyme de terreur.</p><p>Parallèlement à cette annonce, le vice-président américain Mike Pence a promis que les Etats-Unis continueront à lutter contre "les vestiges de l'EI" à long terme, malgré le retrait annoncé des 2.000 soldats américains de Syrie.</p><p>"Dans un laps de temps très court, qui ne durera pas plus que quelques jours, nous annoncerons officiellement la fin de l'existence de l'EI", a déclaré le commandant de la force arabo-kurde, Jia Furat, lors d'une conférence de presse sur la base d'Al-Omar, près du front. </p><p>Selon ce commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), les jihadistes sont désormais assiégés "dans un quartier (dont la surface) est estimée à 700 mètres de long sur 700 mètres de large", soit un demi kilomètre carré dans le village de Baghouz, aux confins de l'est syrien.</p><p>Après sa montée en puissance en 2014, l'EI avait établi un "califat" sur un territoire vaste comme la Grande-Bretagne à cheval sur l'Irak et la Syrie.Les jihadistes y avaient établi leur propre administration, exécutant et torturant ceux qui ne respectaient pas leur loi de fer et fomentant des attentats meurtriers y compris à l'étranger.</p><p>Les FDS et la coalition internationale antijihadistes menée par les Etats-Unis qui les appuie, ont reconnu samedi que la présence de "nombreux civils" ralentit leur progression.</p><p>- "Boucliers humains" -</p><p></p><p>Vendredi, le président américain Donald Trump avait laissé entendre une victoire imminente."Nous avons beaucoup d'annonces formidables en lien avec (...) notre succès dans l'éradication du califat et cela sera annoncé dans les 24 heures".</p><p>Mais "il y a toujours de nombreux civils à l'intérieur" du réduit de l'EI "et c'est une surprise de taille", a indiqué à l'AFP, Adnane Afrine, porte-parole des FDS.</p><p>"Nous ne nous attendions pas à un tel nombre (...) c'est pour cela que (l'opération) a été ralentie", a-t-il ajouté.</p><p>"Des centaines de civils continuent de fuir et ceux qui ont pu s'échapper racontent que l'EI les utilise comme boucliers humains", a affirmé à l'AFP un porte-parole de la coalition antijihadistes, le colonel Sean Ryan.Les frappes aériennes ont été "réduites pour aider à la protection de ces civils", a-t-il ajouté.</p><p>Depuis le lancement en décembre de l'offensive des FDS pour éradiquer la dernière poche du "califat", près de 40.000 personnes ont fui la zone des combats.</p><p>Parmi eux de nombreux membres des familles de jihadistes, dont des Français, des Allemands, des Russes, des Ukrainiens et de nombreux Irakiens, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p></p><p>- Etrangers jusqu'au-boutistes -</p><p></p><p>"Il y a une scission entre les combattants jihadistes locaux et étrangers sur le terrain.Les jihadistes locaux veulent abandonner tandis que les étrangers empêchent toute reddition", a indiqué à l'AFP M. Afrine.</p><p>Des "Irakiens, des Turcs et des Européens" dont des Français, ainsi que des Egyptiens et des Libyens, sont encore présents dans le réduit, selon ce porte-parole des FDS.</p><p>Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les FDS continuent de passer au peigne fin les vergers des alentours de Baghouz "à la recherche de combattants de l'EI dissimulés dans des tunnels".</p><p>Les FDS doivent "déminer et rester attentifs aux combattants de l'EI qui pourraient se faire exploser ou attaquer leurs positions avec des voitures ou motos bourrées d'explosifs", selon le colonel Ryan.</p><p>Environ 440 jihadistes se sont rendus au cours des deux derniers jours, selon l'OSDH, mais ce chiffre n'a pas pu être confirmé auprès des FDS.</p><p>"Nous sommes en train de voir comment en finir avec ces tunnels, soit les sceller soit les faire eEXxploser", a expliqué M. Afrine.</p><p>Le porte-parole des FDS a par ailleurs affirmé que certains membres de cette force arabo-kurde avaient été pris "en otage" par les jihadistes.</p><p>Les personnes sortant du réduit jihadiste sont fouillées et interrogées à la recherche de jihadistes potentiels.Les civils sont ensuite envoyés dans des camps de déplacés dans le nord de la Syrie.</p><p>- Traque continue -</p><p></p><p>Les FDS ont précisé qu'elles tentaient également d'identifier les jihadistes morts.</p><p>Le commandant des artilleurs français appuyant les FDS a affirmé dans un article que la victoire aurait pu être obtenue avec moins de destructions si les Occidentaux avaient engagé des troupes au sol.</p><p>La bataille contre l'EI n'est qu'un des fronts de la guerre en Syrie qui a éclaté en 2011 après la répression par le régime de manifestations prodémocratie.Ce conflit s'est complexifié avec l'implication de groupes jihadistes et a fait plus de 360.000 morts.</p><p>Mais, mettent en garde des experts, même en cas de défaite dans leur dernier réduit, l'EI qui a des jihadistes présents dans certains points du désert syrien, a des cellules dormantes qu'elle pourrait activer.</p><p>"Les Etats-Unis garderont une forte présence dans la région" et "continueront de traquer les vestiges de l'EI, partout et à chaque fois qu'ils sortiront leur sale tête", a assuré samedi Mike Pence à Munich. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chine: Mort à 101 ans du secrétaire de Mao et critique du Parti communiste

Description: <p>Pékin (AFP) - Le secrétaire de Mao Zedong devenu critique du Parti communiste chinois, Li Rui, est mort samedi à Pékin à l'âge de 101 ans, a annoncé sa famille.</p><p>Li Rui avait été admis à l'hôpit
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Chine: Mort à 101 ans du secrétaire de Mao et critique du Parti communiste

Description: <p>Pékin (AFP) - Le secrétaire de Mao Zedong devenu critique du Parti communiste chinois, Li Rui, est mort samedi à Pékin à l'âge de 101 ans, a annoncé sa famille.</p><p>Li Rui avait été admis à l'hôpital l'an passé pour une infection pulmonaire, a indiqué sa famille dans un courriel à l'AFP.</p><p>Li était devenu le secrétaire de Mao au milieu des années 1950 et membre du gouvernement, s'occupant notamment du développement industriel d'un pays alors essentiellement rural.</p><p>Il avait dénoncé la faillite du "Grand bond en avant", cette politique d'industrialisation à marche forcée lancée en 1958 qui a provoqué une famine dans le pays.</p><p>Expulsé du Parti communiste, il avait été emprisonné pendant huit ans pendant la Révolution culturelle dans la prison de Qincheng près de Pékin.</p><p>Réhabilité en 1979, il était revenu en grâce et avait occupé un poste stratégique au sein du PCC, chargé du recrutement des nouveaux cadres avant d'être à nouveau démis de ses fonctions en 1984.</p><p>Devenu un partisan d'une réforme politique, Li Rui avait publié en 2007 des articles appelant le Parti communiste à devenir un parti socialiste de type européen.</p><p>Il s'est opposé à la révision constitutionnelle votée l'an passé abolissant la limite de deux mandats présidentiels et ouvrant ainsi la voie à une présidence à vie pour Xi Jinping, qu'il avait dénoncée ans un entretien au journal de Hong-Kong Ming Pao.</p><p>Li Rui avait publié plusieurs ouvrages sur Mao Zedong, certains d'entre eux étant selon lui interdits de publication en Chine.</p><p>"Nous devrions laisser le peuple s'exprimer afin de renforcer la confiance du parti dans le peuple", affirmait-il dans une lettre ouverte.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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