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Virus: le vaccin Johnson and Johnson recommandé aux Etats-Unis, reconfinement local en France

Description: <p>New York (AFP) - Un comité d'experts a recommandé vendredi la mise sur le marché du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson aux États-Unis, ouvrant ainsi la voie à la distribution imminente de plusieurs millions de doses d
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Virus: le vaccin Johnson and Johnson recommandé aux Etats-Unis, reconfinement local en France

Description: <p>New York (AFP) - Un comité d'experts a recommandé vendredi la mise sur le marché du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson aux États-Unis, ouvrant ainsi la voie à la distribution imminente de plusieurs millions de doses d'un troisième vaccin contre le Covid-19 dans le pays, tandis que la France reconfine localement pour les deux week-ends à venir. </p><p>Les membres du comité d'experts, une vingtaine de scientifiques indépendants, ont tous estimé, par vote, que les bénéfices du vaccin pour les personnes âgées de 18 ans et plus l'emportaient sur les risques de son utilisation.</p><p>Plusieurs ont évoqué, pour justifier leur décision, la "course" contre le temps induite par la pandémie, le manque de doses de vaccins déjà autorisés immédiatement disponibles, et l'apparition de nouveaux variants.</p><p>Le vaccin Johnson &amp;amp; Johnson présente deux avantages logistiques conséquents: il ne s'administre qu'en une seule dose et peut être stocké à des températures de réfrigérateur.</p><p>Le feu vert final devra maintenant être donné par l'Agence américaine des médicaments, la FDA.L'autorisation conditionnelle du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson fait en réalité peu de doute, la FDA ayant elle-même rendu publique toute une série de documents plus tôt cette semaine, dans lesquels elle a confirmé l'efficacité du vaccin.</p><p>Au Canada, un troisième vaccin a été autorisé vendredi, celui du géant pharmaceutique AstraZeneca, déjà largement utilisé à travers le monde.</p><p>Ce vaccin à vecteur viral, mis au point par l'université d'Oxford au Royaume-Uni et le géant pharmaceutique anglo-suédois, avait connu des déboires ces dernières semaines, son efficacité n'ayant pas été jugée suffisamment probante pour les personnes âgées de plus de 65 ans et dans les pays où les variants circulent.</p><p>De son côté, l'Autriche étudie la possibilité d'importer le vaccin russe Spoutnik V, déjà utilisé en Hongrie.La formule russe attend toujours le feu vert de l'Agence européenne des médicaments (EMA) avant d'être éventuellement déployée dans l'ensemble des 27 pays membres de l'Union européenne.</p><p>D'abord accueilli avec scepticisme, Spoutnik V a depuis convaincu les experts de son efficacité. La revue médicale spécialisée The Lancet a publié des résultats selon lesquels il est efficace à 91,6%.</p><p>En Asie, Hong Kong et la Corée du Sud ont donné vendredi le coup d'envoi de leurs campagnes de vaccination.La Corée du Sud prévoit de vacciner dans les sept prochains mois 70% de sa population tandis que Hong Kong espère que l'ensemble des adultes seront vaccinés avant la fin de l'année.</p><p></p><p>- Accès équitable -</p><p></p><p>Pour tenter de contrecarrer les inégalités entre les pays flagrantes depuis le début de la campagne de vaccination contre le Covid-19, l'ONU a adopté vendredi à l'unanimité une résolution exigeant l'équité dans l'accès aux vaccins. </p><p>Cette résolution, qui appelle aussi à la solidarité et à des cessez-le-feu dans le monde pour mieux lutter contre le virus et procéder aux vaccinations, a été co-parrainée par l'ensemble des 15 membres du Conseil de sécurité, un fait rare. </p><p>Reste à savoir si cet appel sera entendu et débouchera sur des mesures concrètes.Plus de 200 millions de doses de vaccin ont pour l'instant été administrées dans le monde, mais leur répartition a été inégale entre des nations riches qui se taillent la part du lion et des Etats pauvres qui patientent.</p><p>Quelque 45% des injections ont été réalisées dans les pays riches du G7, qui n'hébergent que 10% de la population mondiale.</p><p></p><p>- Reconfinement -</p><p></p><p>Après une forte hausse des infections, le gouvernement tchèque a déclaré vendredi soir un confinement partiel à partir du 1er mars, le taux de contamination par le Covid-19 par habitant en République tchèque étant le plus élevé du monde. </p><p>Les Tchèques auront interdiction de se déplacer en dehors des départements de leurs lieux de résidence et devront porter des masques à l'extérieur dans les zones habitées et sur les lieux de travail.</p><p>La France attend avec résignation un éventuel reconfinement sur une partie de son territoire pour lutter contre la pandémie, tandis que le gouvernement a réaffirmé sa volonté de prendre son temps face aux enjeux économiques et sociaux d'une telle décision.</p><p>Une partie du littoral méditerranéen de la Côte d'Azur, autour de Nice (sud-est) et l'agglomération de Dunkerque sur la mer du Nord vont déjà être confinés ce week-end et le suivant.</p><p>Et vingt départements (sur 101) couvrant Paris, Lyon et Marseille, où les cas de coronavirus menacent de flamber, sont placés sous "surveillance accrue" par les autorités.</p><p>La pandémie a fait plus de 2,5 millions de morts dans le monde depuis décembre 2019, selon un bilan établi par l'AFP vendredi matin.Plus de 112,9 millions de cas de contamination ont été diagnostiqués.</p><p>Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 508.314 morts, devant le Brésil (251.498), le Mexique (183.692), l'Inde (156.825) et le Royaume-Uni (122.070).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Raids américain en signe d'avertissement contre des milices pro-Iran en Syrie

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Joe Biden a fait bombarder une position de miliciens pro-iraniens en Syrie vendredi avant l'aube, en signe d'avertissement après une série d'attaques antiaméricaines en I
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Raids américain en signe d'avertissement contre des milices pro-Iran en Syrie

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Joe Biden a fait bombarder une position de miliciens pro-iraniens en Syrie vendredi avant l'aube, en signe d'avertissement après une série d'attaques antiaméricaines en Irak.</p><p>Le président "envoie un message sans ambiguïté selon lequel il va agir pour protéger les Américains et selon lequel quand il y a des menaces, il a le droit d'agir au moment et de la façon de son choix", a déclaré la porte-parole de l'exécutif américain, Jen Psaki.</p><p>Deux bombardiers F15 ont largué sept bombes à guidage de précision sur un complexe utilisé par les milices pro-iraniennes près de Boukamal, non loin de la frontière entre l'Irak et le nord-est syrien, détruisant totalement neuf bâtiments et partiellement deux autres, a précisé le porte-parole du Pentagone, John Kirby.</p><p>Selon lui, ce complexe est "connu" pour faciliter les opérations des factions irakiennes Kataëb Hezbollah et Kataëb Sayyed al-Chouhada, membres de la puissante coalition de paramilitaires du Hachd al-Chaabi, intégrée à l'Etat irakien depuis des mois.</p><p>L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a indiqué qu'"au moins 22 combattants de milices irakiennes pro-Iran ont péri, tous membres du Hachd al-Chaabi".</p><p>M. Kirby s'est quant à lui abstenu de donner un bilan."Nous avons des informations préliminaires faisant état de victimes sur les lieux", a-t-il simplement déclaré.</p><p>Le régime syrien, dont le pays est dévasté par la guerre depuis 10 ans, a fustigé une "agression" qui "constitue un signe de mauvais augure pour les politiques de la nouvelle administration américaine", mettant en garde contre une "escalade".</p><p>Ces frappes interviennent dans un contexte de tensions entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire iranien.</p><p>- "Dissuasion" -</p><p></p><p>La position officielle du Pentagone est que cette frappe était "préventive"."Tous ces bâtiments se trouvaient au sein d'un complexe utilisé par ces groupes pour faciliter le transport vers l'Irak de ressources, de matériel, d'armes pour mener ces attaques", a assuré M. Kirby.</p><p>"Nous voulons qu'il y ait un message de dissuasion, qui leur soit directement envoyé, sur les répercussions qu'ont les attaques contre nos hommes et nos partenaires irakiens sur nos bases en Irak", a-t-il souligné, alors que ces deux dernières semaines, trois attaques à la roquette ont visé des intérêts occidentaux en Irak, faisant deux morts et plusieurs blessés.</p><p>Ces tirs ont été attribués à Kataëb Hezbollah par les Etats-Unis qui avaient fait savoir que l'Iran serait tenu "responsable des actions de ses affidés qui attaquent des Américains" en Irak.</p><p>Dans un communiqué, Kataëb Hezbollah a dénoncé une "agression barbare" et fait état de la mort d'un de ses combattants, assurant que celui-ci était "stationné à la frontière syro-irakienne" dans le cadre de la lutte contre l'EI.</p><p>Des milices irakiennes pro-Iran sont engagées depuis plusieurs années au côté du régime de Bachar al-Assad.Elles sont notamment implantées dans l'Est où les transferts d'armes transfrontaliers sont monnaie courante.Leurs positions sont aussi la cible de frappes imputées à Israël, grand ennemi de Téhéran.</p><p>Le Hachd al-Chaabi a été déployé du côté irakien de la frontière poreuse avec la Syrie depuis l'annonce en 2017 de la victoire de l'Irak contre l'EI.Le Hachd dément agir hors d'Irak mais certaines factions qui en sont membres combattent -- en leur nom propre -- au côté du régime syrien.</p><p>L'Iran a condamné "fermement" ces attaques "illégales".Ces raids à l'initiative "de la nouvelle administration américaine risquent d'intensifier les conflits et de déstabiliser davantage la région", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh.</p><p>- "Régler des comptes" -</p><p></p><p>La Russie, alliée du régime syrien, a condamné les frappes américaines et rejeté toute tentative "de transformer la Syrie en arène pour régler des comptes".</p><p>En Irak, le ministère de la Défense a nié toute coordination avec Washington au sujet des frappes.</p><p>Mais le porte-parole du Pentagone a assuré que le gouvernement irakien avait bien donné des informations à Washington liant ces milices pro-iraniennes aux récentes attaques antiaméricaines.</p><p>"C'était du travail d'équipe", a déclaré M. Kirby."Il y a eu du bon travail en termes de renseignement, ce qui a conduit au succès de ces frappes."</p><p>Ces raids apparaissent comme un avertissement à l'Iran, peut-être tenté d'augmenter sa marge de manoeuvre en cas de négociations avec Washington pour relancer l'accord de 2015 censé encadrer le programme nucléaire iranien.</p><p>La France a apporté son soutien aux Etats-Unis."Face à ces attaques inacceptables et que nous avons fermement condamnées, nous nous tenons aux cotés de nos alliés américains", a-t-on indiqué au Quai d'Orsay.</p><p>Côté israélien, le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu a affirmé dans une déclaration publiée vendredi: "Tant que je serai Premier ministre, l'Iran n'aura pas l'arme nucléaire.Je ferai tout pour empêcher cela, et je l'ai dit aussi au président Biden.Accord ou pas accord."</p><p>L'Iran dément chercher à fabriquer l'arme nucléaire.</p><p>Fin 2019, l'armée américaine a frappé cinq bases en Irak et en Syrie des Kataëb Hezbollah, après la mort d'un Américain dans une attaque en Irak.</p><p>Le conflit syrien, déclenché par la répression de manifestations pro-démocratie, s'est complexifié avec l'implication de factions armées et de puissances étrangères, et la montée en puissance des jihadistes.La guerre a fait plus de 387.000 morts.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Yémen, plus 60 morts dans des combats acharnés entre rebelles et loyalistes

Description: <p>Abou Dhabi (AFP) - Plus de 60 combattants ont été tués vendredi dans la bataille à Marib au Yémen, la journée la plus sanglante depuis la reprise début février de l'assaut des rebelles contre cette province sous contrô
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Au Yémen, plus 60 morts dans des combats acharnés entre rebelles et loyalistes

Description: <p>Abou Dhabi (AFP) - Plus de 60 combattants ont été tués vendredi dans la bataille à Marib au Yémen, la journée la plus sanglante depuis la reprise début février de l'assaut des rebelles contre cette province sous contrôle du pouvoir, selon des sources gouvernementales.</p><p>Dans le pays en guerre depuis 2014, les rebelles Houthis tentent de s'emparer depuis plus d'un an de Marib, à 120 km à l'est de la capitale Sanaa, une région située près de champs pétroliers et dernier bastion du gouvernement dans le Nord.</p><p>Après une forte baisse des combats pendant plusieurs mois, les rebelles ont repris le 8 février leur offensive contre Marib.Depuis, les affrontements ont fait des dizaines de morts parmi les combattants des deux camps et forcé à la fuite des centaines de familles.</p><p>Vendredi, lors des "plus violents combats" depuis la reprise de l'assaut, au moins 27 membres des forces loyalistes ainsi que 34 rebelles ont été tués sur plusieurs fronts de la province, ont indiqué les sources gouvernementales à l'AFP.</p><p>Les affrontements les plus intenses ont eu lieu au sud-est du chef-lieu éponyme de la province, selon une source militaire.Les forces progouvernementales soutenues par l'aviation de la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, ont réussi à repousser les attaques rebelles.</p><p>Dans le secteur d'Ablah (sud), des "combats acharnés ont fait des morts dans les deux camps", a ajouté la source militaire sans être en mesure de donner un bilan précis.De même sur le front nord d'Al-Kassara, les Houthis ont perdu des hommes, a-t-elle ajouté.</p><p>Les Houthis ne divulguent généralement pas leurs pertes. </p><p></p><p>- Raids de la coalition -</p><p></p><p>Selon des sources militaires gouvernementales, la coalition militaire soutenant depuis 2015 le pouvoir yéménite, a mené en appui aux forces au sol à Marib des raids pour empêcher les rebelles d'avancer.</p><p>Ces raids ont été confirmés par la chaîne des rebelles Al-Massirah.</p><p>Les forces gouvernementales ont en outre appelé ces derniers jours les tribus locales armées à les soutenir, selon des habitants.</p><p>Soutenus par l'Iran qui dément leur fournir des armes, les rebelles tentent depuis un an d'arracher ce dernier bastion loyaliste du nord du Yémen au pouvoir du président Abd Rabbo Mansour Hadi.</p><p>Cette région est l'une des rares restées aux mains des loyalistes, alors que le nord du pays est largement contrôlé par les Houthis.</p><p>Un succès des insurgés serait un coup dur pour le pouvoir yéménite.Le royaume saoudien sunnite voisin est le rival régional de l'Iran chiite et ces deux pays se livrent une guerre par procuration au Yémen selon des experts.</p><p></p><p>- Manifestation à Sanaa -</p><p></p><p>La recrudescence des violences à Marib, ainsi que les attaques lancées ces dernières semaines par les rebelles contre le territoire saoudien, sont intervenues dans un contexte jugé apaisant en raison de la nouvelle politique américaine au Yémen de l'administration de Joe Biden.</p><p>Ce dernier a décidé de mettre fin à son soutien à Ryad dans cette guerre et de retirer les Houthis de la liste des "organisations terroristes" pour ne pas entraver selon lui l'acheminement de l'aide humanitaire dans les territoires qu'ils contrôlent.</p><p>Jeudi, lors d'un premier entretien téléphonique avec le roi Salmane d'Arabie saoudite, Joe Biden a entre autres évoqué "l'engagement des Etats-Unis à aider l'Arabie saoudite à défendre son territoire face aux attaques de groupes pro-Iran".</p><p>Le conflit au Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a été déclenché en 2014 par une vaste offensive des Houthis qui se sont emparés de vastes pans du territoire, y compris la capitale Sanaa qu'ils contrôlent toujours.</p><p>La guerre a plongé le pays dans la pire crise humanitaire au monde, selon l'ONU, et fait des dizaines de milliers de morts, d'après des ONG internationales.Sans oublier les millions de déplacés et une population au bord de la famine.</p><p>A Sanaa, une foule de partisans des rebelles est descendue vendredi dans la rue pour protester contre le blocus aérien imposé par la coalition.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Yémen: 61 morts dans les combats entre rebelles et loyalistes à Marib

Description: <p>Abou Dhabi (AFP) - Plus de 60 combattants ont été tués vendredi dans la bataille à Marib au Yémen, la journée la plus sanglante depuis la reprise début février de l'assaut des rebelles contre cette région du Nord sous
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Yémen: 61 morts dans les combats entre rebelles et loyalistes à Marib

Description: <p>Abou Dhabi (AFP) - Plus de 60 combattants ont été tués vendredi dans la bataille à Marib au Yémen, la journée la plus sanglante depuis la reprise début février de l'assaut des rebelles contre cette région du Nord sous contrôle du pouvoir, selon des sources gouvernementales.</p><p>Dans le pays en guerre depuis 2014, les rebelles Houthis tentent de s'emparer depuis plus d'un an de Marib (120 km à l'est de la capitale Sanaa), une ville située près de champs pétroliers et dernier bastion du gouvernement dans le Nord.</p><p>Après une forte baisse des combats pendant plusieurs mois, les rebelles ont repris le 8 février leur offensive contre Marib.Depuis, les affrontements ont fait des dizaines de morts parmi les combattants des deux camps et forcé à la fuite des centaines de familles.</p><p>Vendredi, lors des "plus violents combats" depuis la reprise de l'assaut, au moins 27 membres des forces loyalistes ainsi que 34 rebelles Houthis ont été tués sur plusieurs fronts de la province, ont indiqué les sources gouvernementales à l'AFP.</p><p>Les affrontements les plus intenses ont eu lieu au sud-est du chef-lieu éponyme de la province, selon une source militaire, et les forces progouvernementales ont réussi à repousser les attaques des Houthis sur ce front.</p><p>Soutenus par l'Iran qui dément leur fournir des armes, les rebelles tentent depuis un an d'arracher ce dernier bastion loyaliste du nord du Yémen aux forces du gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi.</p><p>Les loyalistes sont appuyés par l'aviation de l'Arabie saoudite, à la tête depuis 2015 du coalition militaire aidant le pouvoir yéménite.</p><p>Marib est située à environ 120 kilomètres à l'est de la capitale Sanaa contrôlée par les rebelles depuis 2014.</p><p>Dans cette ville, les forces gouvernementales ont appelé les tribus locales à les soutenir, selon des habitants.</p><p>Cette région est l'une des rares restées aux mains des loyalistes, alors que le nord du pays est largement contrôlé par les Houthis.</p><p></p><p>- "Engagement des Etats-Unis" -</p><p></p><p>Un succès des insurgés, soutenus politiquement par l'Iran, serait un coup dur pour le pouvoir yéménite.Le royaume saoudien sunnite voisin est le rival régional de l'Iran chiite et ces deux pays se livrent une guerre par procuration au Yémen selon des experts.</p><p>La recrudescence des violences à Marib, ainsi que les attaques lancées ces dernières semaines par les rebelles contre le territoire saoudien, sont intervenues dans un contexte jugé apaisant en raison de la nouvelle politique américaine au Yémen de l'administration de Joe Biden.</p><p>Le président américain a décidé de mettre fin à son soutien à Ryad dans cette guerre et de retirer les Houthis de la liste des "organisations terroristes" pour ne pas entraver selon lui l'acheminement de l'aide humanitaire dans les territoires qu'ils contrôlent.</p><p>La veille Joe Biden s'est entretenu pour la première fois avec le roi Salmane d'Arabie saoudite, lors d'un coup de téléphone.Il a notamment évoqué "l'engagement des Etats-Unis à aider l'Arabie saoudite à défendre son territoire face aux attaques de groupes pro-Iran".</p><p>Le conflit au Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a été déclenché en 2014 par une vaste offensive des Houthis qui se sont emparés de vastes pans du territoire.</p><p>Il a plongé le pays dans la pire crise humanitaire au monde, selon l'ONU.Il a fait des dizaines de milliers de morts, d'après des ONG internationales.Sans oublier les millions de déplacés et une population au bord de la famine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Meurtre de Khashoggi: Washington accuse le prince saoudien, mais ne le sanctionne pas

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont publiquement accusé vendredi le prince héritier d'Arabie saoudite d'avoir "validé" l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi et ont sanctionné certains d
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Meurtre de Khashoggi: Washington accuse le prince saoudien, mais ne le sanctionne pas

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont publiquement accusé vendredi le prince héritier d'Arabie saoudite d'avoir "validé" l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi et ont sanctionné certains de ses proches, sans aller jusqu'à punir le puissant dirigeant dans l'espoir d'éviter une crise ouverte avec cet allié-clé.</p><p>"Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane a validé une opération à Istanbul, en Turquie, pour capturer ou tuer le journaliste saoudien Jamal Khashoggi", écrivent les services de renseignement américains dans un rapport de quatre pages, déclassifié à la demande du président Joe Biden alors que son prédécesseur Donald Trump l'avait gardé secret.</p><p>"Le prince héritier considérait Khashoggi comme une menace pour le royaume et plus largement soutenait le recours à des mesures violentes si nécessaire pour le faire taire", ajoutent-ils.</p><p>Le rapport souligne que le jeune dirigeant, surnommé MBS, disposait  d'un "contrôle absolu" des services de renseignement et de sécurité, "rendant très improbable" une telle opération sans son "feu vert".</p><p>Le renseignement américain publie une liste d'une vingtaine de personnes impliquées dans l'opération, dont l'ex-numéro deux du renseignement saoudien Ahmed al-Assiri, proche de MBS, et l'ex-conseiller du prince Saoud al-Qahtani, tous deux blanchis par la justice de leur pays.</p><p></p><p>- Appels à sanctionner MBS -</p><p></p><p>Le gouvernement américain a annoncé dans la foulée des sanctions financières contre le général Assiri et contre la Force d'intervention rapide, une unité d'élite chargée de la protection du prince, supervisée par Saoud al-Qahtani et présentée par Washington comme étant largement impliquée dans le meurtre.</p><p>Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a, lui, interdit d'entrée aux Etats-Unis 76 Saoudiens dont l'identité n'a pas été dévoilée, dans le cadre d'une nouvelle règle, baptisée "Khashoggi ban", ou "interdiction Khashoggi", visant toute personne accusée de s'attaquer, au nom des autorités de son pays, à des dissidents ou journalistes à l'étranger.</p><p>Le groupe de pression Open Society Justice Initiative a exhorté le gouvernement Biden à aller plus loin avec "des sanctions financières et des interdictions de voyage contre le prince héritier".</p><p>"J'espère qu'il s'agit seulement d'un premier pas, et que le gouvernement entend prendre des mesures concrètes pour que le prince héritier (...) rende personnellement des comptes pour ce crime odieux", a aussi déclaré le président démocrate de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, Bob Menendez.</p><p>Un haut responsable gouvernemental a toutefois justifié la décision d'épargner Mohammed ben Salmane par la règle selon laquelle Washington ne sanctionne pas les dirigeants de pays amis."L'objectif est un recalibrage" des relations, "pas un rupture", a-t-il dit.</p><p>Le président Biden, qui avait jugé, avant son élection en novembre, que le royaume du Golfe devait être traité comme un Etat "paria" pour cette affaire, a d'ailleurs tenté de déminer le terrain en appelant jeudi le roi Salmane pour la première fois depuis son arrivée à la Maison Blanche.</p><p>S'il a mis l'accent sur "les droits humains universels", il a aussi adressé un satisfecit au monarque pour la récente libération de plusieurs prisonniers politiques.Et il a promis d'aider Ryad à se "défendre" face aux attaques de groupes pro-Iran.</p><p></p><p>- Corps démembré -</p><p></p><p>Critique du pouvoir saoudien après en avoir été proche, Jamal Khashoggi, résident aux Etats-Unis et chroniqueur du quotidien Washington Post, avait été assassiné le 2 octobre 2018 dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando d'agents venus d'Arabie saoudite.</p><p>Son corps, démembré, n'a jamais été retrouvé.</p><p>Après avoir nié l'assassinat, Ryad avait fini par dire qu'il avait été commis par des agents saoudiens ayant agi seuls.A l'issue d'un procès opaque en Arabie saoudite, cinq Saoudiens ont été condamnés à mort et trois autres à des peines de prison -- les peines capitales ont depuis été commuées.</p><p>Cette affaire a terni l'image du jeune prince héritier, véritable homme fort du royaume rapidement désigné par des responsables turcs comme le commanditaire du meurtre malgré les dénégations saoudiennes.</p><p>Le Sénat des Etats-Unis, qui avait déjà eu accès aux conclusions du renseignement américain, avait aussi jugé dès 2018 que le prince était "responsable" du meurtre.</p><p>Mais Mike Pompeo, alors secrétaire d'Etat de Donald Trump, avait lui affirmé que le rapport de la CIA ne contenait "aucun élément direct liant le prince héritier à l'ordre de tuer Jamal Khashoggi".</p><p></p><p>- "J'ai sauvé sa peau" -</p><p></p><p>Et l'ex-président républicain n'avait jamais voulu publier ce rapport ni blâmer publiquement Mohammed ben Salmane, pour préserver l'alliance avec Ryad, pilier de sa stratégie anti-Iran, premier exportateur mondial de pétrole brut, et gros acheteur d'armes américaines.</p><p>Les photos de Mike Pompeo, tout sourire, aux côtés de MBS avaient apporté de l'eau au moulin des détracteurs de la diplomatie trumpiste, accusée d'avoir couvert l'assassinat.</p><p>"J'ai sauvé sa peau", a d'ailleurs reconnu, après coup, le milliardaire républicain auprès du journaliste américain Bob Woodward.</p><p>L'administration Trump avait émis des sanctions à l'encontre d'une douzaine de responsables saoudiens subalternes.</p><p>Washington a d'ores et déjà prévenu que Joe Biden entendait "recalibrer" sa relation avec Ryad, en ne parlant qu'au roi et non au prince, interlocuteur privilégié de Donald Trump, et en mettant l'accent sur les droits humains.</p><p>Il a aussi mis fin au soutien américain à la coalition militaire, dirigée par les Saoudiens, qui intervient dans la guerre au Yémen, et tente de renouer le dialogue avec l'Iran, grand ennemi régional de l'Arabie saoudite.</p><p></p> Visuel 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Nigeria: 317 adolescentes enlevées à l'école, le président «ne cédera pas au chantage»

Description: <p>Kano (Nigeria) (AFP) - Le président du Nigeria Muhammadu Buhari a condamné vendredi soir le nouvel enlèvement "inhumain" de plus de 300 adolescentes dans un internat du Nord-Ouest du Nigeria et affirmé qu’il ne "
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Nigeria: 317 adolescentes enlevées à l'école, le président «ne cédera pas au chantage»

Description: <p>Kano (Nigeria) (AFP) - Le président du Nigeria Muhammadu Buhari a condamné vendredi soir le nouvel enlèvement "inhumain" de plus de 300 adolescentes dans un internat du Nord-Ouest du Nigeria et affirmé qu’il ne "céderait pas au chantage des bandits" qui attendent "le paiement d’importantes rançons".</p><p>A 01H00 du matin vendredi, des "bandits" - nom générique donné localement à des groupes criminels qui terrorisent les populations et mènent des kidnappings de masse contre rançon - sont arrivés en voiture dans l'internat de Jangebe, dans l'Etat de Zamfara et ont envahi les dortoirs.</p><p>Ils ont emmené 317 jeunes filles au cours de ce nouveau kidnapping d'élèves dans le Nord-Ouest du Nigeria.</p><p>"Cette administration ne cédera pas au chantage des bandits qui ciblent d'innocentes élèves en espérant le paiement d'importantes rançons", a déclaré M. Buhari dans un communiqué.</p><p>"Nous avons la capacité de déployer une force massive contre les bandits dans les villages où ils opèrent, mais nous sommes limités par la peur de lourdes pertes de villageois innocents et d'otages qui pourraient être utilisés comme boucliers humains par les bandits", a ajouté le président.</p><p>Dans le Nord-Ouest du Nigeria, la situation sécuritaire est de plus en plus précaire et les habitants sont laissés à eux-mêmes pour assurer leur sécurité.</p><p>Vendredi, une foule en colère s'en est pris au convoi du ministre local et d'un responsable sécuritaire qui se rendaient à Jangebe après l'enlèvement.</p><p>Des villageois ont "jeté des pierres sur deux véhicules", a rapporté Umar Shehu journaliste du quotidien local Daily Trust, qui était dans le convoi, ajoutant qu'un caméraman a été gravement blessé à la tête.</p><p>Au cours du rapt, une cinquantaine d'élèves a réussi à s'échapper, mais leurs parents, refusant qu'elles restent sur place pour être interrogées par les services de sécurité, ont saccagé l'école.</p><p>"Ils sont devenus violents et ont commencé à casser les portes et les fenêtres, nous n'avons pas eu d'autre choix que de les laisser partir", a rapporté un enseignant à l'AFP, sous couvert d'anonymat.</p><p>Une équipe des forces de sécurité "lourdement armée a été envoyée à Jangebe pour appuyer l'opération de sauvetage en cours", selon la police locale.</p><p></p><p>- Kagara, Kankara, Chibok...-</p><p></p><p>Ce rapt est le dernier en date d'une série d'enlèvements d'adolescents et d'adolescentes dans le centre et le Nord-Ouest du Nigeria.</p><p>Le 17 février déjà, des hommes armés ont enlevé 42 personnes, dont 27 élèves dans un pensionnat à Kagara, dans l'Etat du Niger. </p><p>Le président Buhari a lancé une opération de sauvetage, mais les otages n'ont toujours pas été relâchés. </p><p>Les bandes criminelles en cause sont en général motivées par l'appât du gain, mais certaines ont tissé des liens avec les groupes jihadistes présents dans le Nord-Est du Nigeria, à des centaines de kilomètres.</p><p>C'est notamment le cas de celles qui avaient kidnappé en décembre 344 élèves dans un pensionnat de Kankara, dans l'Etat de Katsina, agissant pour le compte du groupe jihadiste Boko Haram.</p><p>Les adolescents de Kankara avaient été libérés après une semaine de captivité, à l'issue de négociations, les autorités affirmant n'avoir payé aucune rançon. </p><p>Le 9 février, le responsable de ce rapt, un chef de groupe armé appelé Awwalun Daudawa, s'était rendu aux autorités en échange d'une amnistie.</p><p>Vendredi soir, le président Buhari a exhorté les gouverneurs des Etats où opèrent ces groupes criminels "à revoir leur politique de récompense des bandits avec de l'argent et des véhicules", mettant en garde contre un possible "effet boomerang désastreux".</p><p>Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a lui réclamé la "libération immédiate et inconditionnelle" des adolescentes enlevées."Les écoles doivent rester un espace de sécurité pour apprendre sans craindre des violences", a-t-il estimé, cité par son porte-parole, Stéphane Dujarric.</p><p></p><p>- Enlèvements contre rançons -</p><p></p><p>Le rapt de Kankara avait provoqué un émoi mondial et ravivé le souvenir de l'enlèvement en 2014 par Boko Haram de plus de 200 jeunes filles à Chibok, dans le Nord-Est du pays.</p><p>Les bandes criminelles du Nord et du centre du Nigeria pratiquent depuis des années des enlèvements contre rançons en attaquant des villages ou des bus sur des axes routiers.Mais ces derniers mois, elles ont multiplié les attaques visant des écoles.</p><p>Après l'enlèvement de Kagara mi-février, le président du Sénat Ahmad Lawan avait réclamé du gouvernement une nouvelle "stratégie" pour assurer la sécurité des écoles.</p><p>Les violences criminelles de ces bandes ont fait plus de 8.000 morts depuis 2011 et forcé plus de 200.000 personnes à fuir leur domicile, selon un rapport du groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) publié en mai 2020.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Cloué à Washington par la pandémie, Blinken invente les «voyages virtuels»

Description: <p>Washington (AFP) - "Heureux d'être +au+ Mexique!" Sur le papier, le programme a tout d'une visite officielle.Mais sur le papier seulement: cloué à Washington par la pandémie, le secrétaire d'Etat améri
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Cloué à Washington par la pandémie, Blinken invente les «voyages virtuels»

Description: <p>Washington (AFP) - "Heureux d'être +au+ Mexique!" Sur le papier, le programme a tout d'une visite officielle.Mais sur le papier seulement: cloué à Washington par la pandémie, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, dont la principale mission serait de parcourir le monde, a inventé vendredi le "voyage virtuel".</p><p>Dans le langage du département d'Etat, le chef de la diplomatie américaine s'est donc "rendu" vendredi matin au Mexique, pour "rencontrer" son homologue Marcelo Ebrard.</p><p>Il a même "visité" la frontière américano-mexicaine entre El Paso, au Texas, et Ciudad Juarez, où une série de responsables lui ont fait des exposés sur la situation de ce point de passage emblématique -- un signal fort pour démontrer que le gouvernement de Joe Biden tourne la page de la politique migratoire draconienne de Donald Trump et de son "mur" controversé.</p><p>Le ministre américain a ainsi promis de s'attaquer aux "raisons déchirantes qui poussent les gens à risquer leur vie et leur sécurité pour entrer aux Etats-Unis à tout prix", tout en appelant les migrants à s'abstenir d'entreprendre un tel voyage."La frontière est fermée aux migrations irrégulières", a-t-il lancé, tentant de mélanger humanité et fermeté.</p><p>Et comme lors d'un déplacement normal, une poignée de journalistes accrédités ont été invités à "voyager" avec Antony Blinken, assistant au début des entretiens avant d'être évincés de la salle.</p><p>Sauf que...ce n'est pas un déplacement normal.</p><p></p><p>- "Protéger" le personnel -</p><p></p><p>Contrairement à son prédécesseur républicain Mike Pompeo, qui a continué de parcourir le monde malgré le coronavirus, le nouveau secrétaire d'Etat démocrate, bien que déjà vacciné, a décidé pour l'instant de respecter la règle gouvernementale interdisant tout voyage non "essentiel".</p><p>Seule une poignée d'émissaires chargés de dossiers brûlants, comme le Yémen, est autorisée à ce stade à se rendre sur le terrain.</p><p>Car un voyage ministériel, ce sont des dizaines de personnes impliquées -- conseillers, agents de sécurité, journalistes...Et l'administration Biden affiche son respect des règles sanitaires, en rupture avec un certain laxime de l'ère Trump.</p><p>D'autant que certains diplomates américains en poste à l'étranger commencent à déplorer la lenteur de la vaccination.</p><p>"Afin de protéger notre personnel, dans les ambassades et ici, nous avons décidé de faire cela virtuellement pour ne pas devoir attendre le moment où il sera sûr de voyager", a expliqué à la presse la secrétaire d'Etat adjointe pour les Amériques Julie Chung.</p><p>Elle a vanté un programme "créatif", avec "rencontre" des diplomates américains sur place, "échange" avec des étudiants..."C'est le nouveau monde dans lequel nous vivons, à travers des plateformes virtuelles", a-t-elle justifié.</p><p>Un "nouveau monde" avec ses avantages -- pas de longs vols, pas de décalage horaire quand ce sera le tour de l'Europe ou de l'Asie -- mais aussi ses inconvénients.</p><p>Alors qu'Antony Blinken, depuis les dorures du département d'Etat, drapeaux américain et mexicain derrière lui, conversait par écrans interposés, la retransmission vidéo simultanée était quasiment inaudible pour cause de grésillements fastidieux.</p><p>Après le Mexique, le secrétaire d'Etat devait "aller" dans l'après-midi au Canada pour "rencontrer" le Premier ministre Justin Trudeau, autre voisin avec lequel le président Biden a lui-même eu mardi son premier "sommet" bilatéral virtuel.</p><p>Antony Blinken devrait faire d'autres vrais-faux voyages par visioconférence dans les prochaines semaines.Aucune date n'est encore fixée officiellement pour un premier déplacement en personne.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid: les Européens en sommet pour contrer les variants, divisés sur le passeport vaccinal

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens ont entamé jeudi un sommet virtuel pour tenter d'afficher un front commun face à la menace des variants du coronavirus, en dépit de restrictions de circulation non coordonnées et
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Covid: les Européens en sommet pour contrer les variants, divisés sur le passeport vaccinal

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens ont entamé jeudi un sommet virtuel pour tenter d'afficher un front commun face à la menace des variants du coronavirus, en dépit de restrictions de circulation non coordonnées et de vives divergences sur le futur "passeport vaccinal".</p><p>Les dirigeants des Vingt-Sept se sont réunis en visioconférence peu avant 14H00 GMT.</p><p>Alors que l'essor des variants britannique et sud-africain fait planer le spectre de nouvelles flambées de contaminations à travers le continent, les campagnes de vaccination restent poussives, même si les Européens tentent d'accélérer.</p><p>Bruxelles a promis une forte augmentation des doses disponibles au deuxième trimestre --avec des livraisons des laboratoires Pfizer/BioNTech et Moderna nettement accrues et l'approbation du vaccin de Johnson&amp;amp;Johnson.</p><p>La réunion fera le point "sur les façons d'accélérer l'approbation des vaccins, la fabrication et les livraisons", a rappelé en ouverture le président du Conseil européen, Charles Michel, selon un porte-parole.</p><p>Inquiets de la poussée des variants, une dizaine d'Etats de l'UE ont limité le franchissement de leurs frontières.La Commission a sommé six d'entre eux de s'expliquer sur des restrictions de circulation qu'elle juge disproportionnées, redoutant la perturbation de chaînes de production.</p><p>Parmi eux figurent la Belgique, qui interdit tout voyage non essentiel, et l'Allemagne, qui filtre les liaisons avec la République tchèque, la Slovaquie et le Tyrol autrichien.La France a annoncé jeudi qu'elle exigerait des tests PCR récents pour les déplacements non professionnels de frontaliers depuis l'Allemagne vers la Moselle.</p><p>"La coordination est compliquée car pour les dirigeants, la priorité est de protéger leur population", observe un haut responsable européen, qui s'attend à des "discussions animées".</p><p></p><p>- "Conflictuel" -</p><p>Les Vingt-Sept s'étaient initialement promis de n'adopter que des mesures "proportionnées" et "non discriminatoires".Mais les variants ont changé la donne.</p><p>Ils "suscitent une nervosité et une prudence légitimes: pour une partie des gouvernements, le réflexe - parfois le plus commode - est de fermer les frontières", reconnaît un diplomate, pour qui le sommet doit "rappeler les règles collectives".</p><p>Selon un projet de conclusions, consulté par l'AFP, les dirigeants européens prévoient de réaffirmer que "les flux sans entrave des biens et services au sein du marché unique doivent être garantis".</p><p>"La fermetures de frontières  (...) nuit à l’ensemble de notre marché unique", s'est alarmé jeudi le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton.</p><p>Concernant la question d'un certificat de vaccination européen pour faciliter les voyages, les dirigeants pourraient se contenter d'"appeler à poursuivre une approche commune" sur les critères et le format choisis, mais sans mesure concrète, selon des sources concordantes.</p><p>Les campagnes de vaccination dans l'UE restent ralenties par les ratés de livraisons des laboratoires, même si Bruxelles prévoit toujours de vacciner 70% de la population adulte européenne d'ici mi-septembre.</p><p>Pour l'heure, 4,2% des Européens ont reçu au moins une dose, et seulement environ 2% ont reçu les deux doses requises.</p><p>Dans ce contexte, Paris et Berlin rejettent toute inégalité de traitement entre une minorité privilégiée et les autres: "Parler de certificat (de vaccination) actuellement, cela n'a aucun sens, c'est conflictuel et problématique", abonde un diplomate.</p><p>Il n'est d'ailleurs pas encore établi qu'être vacciné empêche de contaminer d'autres personnes.</p><p>- "Passeport vert" -</p><p>D'autres Etats - notamment les plus dépendants du tourisme - veulent une adoption accélérée pour sauver leur saison estivale, à l'instar de la Grèce, "mais nous devons avancer ensemble", s'inquiète un autre diplomate.</p><p>Le chancelier autrichien Sebastian Kurz préconise "un passeport vert" permettant de voyager ou d'accéder aux restaurants, pour les personnes vaccinées mais également celles immunisées après avoir contracté le virus -- avertissant qu'en l'absence de solution européenne, un projet sera "établi au niveau national". </p><p>Selon le Premier ministre bulgare Boïko Borissov, plusieurs Etats dont le sien, l'Autriche et la Grèce, se sont "mis d'accord sur la proposition d'un passeport vert qui permettra de soulager tous ceux qui se sont fait vacciner ou ont eu la maladie".</p><p>La Grèce et Chypre ont déjà conclu, chacun de leur côté, un accord touristique avec Israël permettant à leurs citoyens vaccinés de voyager sans restriction.</p><p>Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se pencheront également jeudi sur l'approvisionnement en vaccins des pays tiers: le président français Emmanuel Macron a proposé que l'Europe et les Etats-Unis livrent "le plus vite possible" 13 millions de doses à l'Afrique pour y vacciner les soignants.</p><p>A Bruxelles, on rappelle que les Etats membres sont libres de donner leurs doses à d'autres pays, parallèlement au dispositif international Covax, mais certains diplomates s'inquiétaient de promesses prématurées alors que la vaccination patine encore en Europe même.</p><p>bur-zap-anb-jug/aro/avz</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid: les Européens appellent à maintenir des restrictions «fermes» face aux variants

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens réunis en sommet ont appelé jeudi à "maintenir des restrictions fermes" tout en accélérant les campagnes de vaccination pour endiguer les variants du coronavirus, mais n
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Covid: les Européens appellent à maintenir des restrictions «fermes» face aux variants

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens réunis en sommet ont appelé jeudi à "maintenir des restrictions fermes" tout en accélérant les campagnes de vaccination pour endiguer les variants du coronavirus, mais n'ont pas tranché leurs divergences sur le futur "passeport vaccinal".</p><p>"La situation épidémiologique demeure grave, et les nouveaux variants posent des défis supplémentaires.Nous devons donc maintenir des restrictions fermes tout en musclant nos efforts" pour accélérer la vaccination, ont déclaré les Vingt-Sept dans leurs conclusions à l'issue d'un sommet en visioconférence.</p><p>Alors que l'essor des variants britannique et sud-africain fait planer le spectre de nouvelles flambées de contaminations à travers le continent, les campagnes de vaccination restent poussives, toujours pénalisées par d'importants retards de livraison.</p><p>"Les prochaines semaines vont demeurer difficiles sur le terrain de la vaccination", a reconnu le président du Conseil européen Charles Michel lors d'une conférence de presse.</p><p>"Mais je voudrais afficher un message d'optimisme (...) Nous avons les moyens de faire en sorte que l'UE joue un rôle clé pour (...) sortir de cette crise dans les prochains mois ", a-t-il ajouté</p><p>La Commission européenne a promis une forte augmentation des doses disponibles au deuxième trimestre --avec des livraisons des laboratoires Pfizer/BioNTech et Moderna nettement accrues, l'approbation du vaccin de Johnson&amp;amp;Johnson, et une supervision étroite pour remédier aux défaillances des chaînes de production.</p><p></p><p>- "Interrogations scientifiques" -</p><p></p><p>Charles Michel a par ailleurs appelé à "améliorer les capacités de séquençage" du virus pour identifier rapidement ses mutations -- une procédure complexe inégalement réalisée à travers l'Union mais au profit de laquelle Bruxelles a débloqué des fonds.</p><p>Inquiets de la poussée des variants, une dizaine d'Etats de l'UE ont limité le franchissement de leurs frontières.La Commission a sommé six d'entre eux, dont la Belgique et l'Allemagne, de s'expliquer sur des restrictions qu'elle juge disproportionnées, redoutant la perturbation de chaînes de production.</p><p>La France a de son côté annoncé jeudi qu'elle exigerait des tests PCR récents pour les déplacements non professionnels de frontaliers depuis l'Allemagne vers la Moselle.</p><p>Les Vingt-sept s'étaient initialement promis de n'adopter que des mesures "proportionnées" et "non discriminatoires".Mais les variants ont changé la donne, incitant certains gouvernement à refermer leurs frontières.</p><p>"Nous devons respecter une approche commune: les restrictions sur les voyages non-essentiels doivent encore être maintenues, mais les mesures doivent être proportionnées et il faut garantir la circulation des biens et services", a plaidé M. Michel.</p><p>Il a cependant rappelé que c'était à la Commission de faire respecter les règles du marché unique.</p><p>Concernant la question d'un certificat de vaccination européen pour faciliter les voyages, les dirigeants se sont contentés dans leur conclusions d'"appeler à poursuivre une approche commune".</p><p>"Il reste des interrogations scientifiques: il n'est pas encore certain que vous cessez de transmettre le virus après avoir été vacciné", a fait valoir la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.</p><p>La question des droits attachés à ce "passeport" avait été jugée "conflictuelle" et "hors de propos" par certains Etats membres, à l'heure où seuls 4,2% des Européens ont reçu au moins une dose de vaccin.</p><p></p><p>- "Passeport vert" -</p><p></p><p>Paris et Berlin jugent la question prématurée, rejetant toute inégalité de traitement entre une minorité privilégiée et les autres.</p><p>Mais d'autres Etats - notamment les plus dépendants du tourisme - veulent une adoption accélérée pour sauver leur saison estivale, à l'instar de la Grèce qui, comme Chypre, a déjà conclu un accord touristique avec Israël.</p><p>Soutenu par la Bulgarie, le chancelier autrichien Sebastian Kurz préconisait lui "un passeport vert" permettant de voyager ou d'accéder aux restaurants, pour les personnes vaccinées mais également pour celles considérées comme "immunisées" après avoir contracté le virus.</p><p>Les Vingt-sept ont finalement confié à la Commission la tâche d'élaborer les conditions techniques d'un certificat vaccinal (élément à prendre en compte, support informatique, inter-opérabilité...)</p><p>L'exécutif européen "aura besoin de trois mois pour y parvenir", a souligné devant la presse la chancelière allemande Angela Merkel, tout en assurant qu'après sa mise en place, "cela ne signifie pas que seuls les détenteurs d'un passeport vaccinal pourront voyager".</p><p>Il incombera aux Etats membres d'adapter leurs système de santé et structures douanières pour préparer l'établissement de ce certificat commun, a cependant prévenu Mme von der Leyen.</p><p>"Ils devront réagir rapidement pour la mise en oeuvre, si nous voulons avoir un certificat +vert+ effectif d'ici l'été", a-t-elle insisté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Vaccins: l'Europe s'inquiète, les Etats-Unis s'estiment «en avance»

Description: <p>Washington (AFP) - Le jour où le président du Conseil européen a prévenu que "les prochaines semaines vont demeurer difficiles sur le terrain des vaccins", le président américain a annoncé jeudi que son pays était
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Vaccins: l'Europe s'inquiète, les Etats-Unis s'estiment «en avance»

Description: <p>Washington (AFP) - Le jour où le président du Conseil européen a prévenu que "les prochaines semaines vont demeurer difficiles sur le terrain des vaccins", le président américain a annoncé jeudi que son pays était "en avance de plusieurs semaines" sur son programme de vaccination.</p><p>Avec plus de 2,5 millions de décès du Covid-19 officiellement enregistrés dans le monde depuis le début de la pandémie, les dirigeants européens réunis en visio-conférence ont appelé à "maintenir des restrictions fermes". </p><p>Au total, 2.500.172 décès ont été recensés, pour 112.618.488 cas déclarés, selon un comptage réalisé jeudi par l’AFP à partir de bilans officiels. </p><p>Face à de tels chiffres, les dirigeants européens ont appelé à accélérer les campagnes de vaccination pour faire face aux "défis supplémentaires" posés par la propagation de variants plus contagieux.</p><p>"La situation épidémiologique demeure grave, et les nouveaux variants posent des défis supplémentaires.Nous devons en conséquence maintenir des restrictions fermes tout en musclant nos efforts pour accélérer les acheminements de vaccins", ont déclaré les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-sept, à l'issue d'un sommet en visioconférence.</p><p></p><p>- "Optimiste"</p><p></p><p>Le président du Conseil européen, Charles Michel, a averti que "les prochaines semaines" demeureraient "difficiles sur le terrain de la vaccination".</p><p>La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s'est toutefois dite "optimiste" sur son objectif de vacciner 70% de la population adulte de l'UE d'ici "la fin de l'été", à la faveur de la forte augmentation attendue des livraisons des laboratoires.</p><p>"Si on regarde les chiffres (des livraisons), nous sommes optimistes sur notre capacité à atteindre notre objectif" de vacciner quelque 225 millions d'Européens, a-t-elle affirmé.</p><p>Quelques heures plus tard, le président Biden se félicitait que les Etats-Unis soient "en avance de plusieurs semaines" sur leur programme de vaccination.Il avait promis lors de son entrée en fonction cent millions de doses administrées en cent jours. </p><p>"Je suis là aujourd'hui pour dire que nous sommes à mi-chemin, avec 50 millions de doses en seulement 37 jours depuis que je suis devenu président", a-t-il déclaré."C'est en avance de plusieurs semaines".</p><p>Pour autant, "ce n'est pas le moment de baisser la garde", a-t-il ajouté, demandant aux Américains de continuer à respecter les gestes barrières.</p><p>Deux vaccins sont actuellement autorisés aux Etats-Unis, ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna.Chacun a promis de livrer 300 millions de doses avant la fin du mois de juillet, soit de quoi vacciner la quasi-totalité de la population américaine. </p><p>Au Brésil, le seuil des 250.000 morts a été franchi jeudi, un an exactement après le premier cas de contamination apparu dans le pays, aujourd'hui le deuxième plus endeuillé au monde par la pandémie, après les Etats-Unis. </p><p>De son côté, le directeur de la branche européenne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Hans Kluge, a lancé un appel pour que les personnes souffrant de symptômes pendant une longue période soient entendues. </p><p>Sa demande intervient à un moment où les autorités sanitaires sont focalisées sur les campagnes de vaccination pour tenter de juguler la pandémie.</p><p>La question du "Covid long" est "une priorité claire pour l'OMS, et de la plus haute importance.Cela doit l'être pour toutes les autorités sanitaires", a insisté M. Kluge pendant une conférence de presse, déplorant que ces symptômes de long terme se heurtent trop souvent à "de l'incrédulité ou à un manque de compréhension".</p><p></p><p>- 50% de variant anglais en France -</p><p></p><p>En France, le variant anglais, plus contagieux, "concerne désormais à peu près la moitié des personnes" contaminées par le Covid, a d'ailleurs annoncé le Premier ministre Jean Castex, ce qui fait craindre une explosion épidémique.</p><p>Il a annoncé que vingt départements étaient placés sous "surveillance renforcée" en raison d'une circulation accrue de l'épidémie, et pourront faire l'objet de mesures de confinements locaux à partir du week-end du 6 mars si la situation continuait à se dégrader. </p><p>Au Royaume-Uni en revanche, la situation s'améliore.Les autorités sanitaires britanniques ont décidé jeudi d'abaisser le niveau d'alerte relatif à la pandémie de Covid-19, le risque de saturation des hôpitaux ayant "reculé" dans ce pays, soumis à un sévère confinement depuis début janvier.</p><p>De cinq, son maximum, le niveau d'alerte passe à quatre, ont déclaré dans un communiqué commun les chefs médicaux des quatre nations constitutives du pays (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord).</p><p></p><p>- Le Bangladesh vaccine ses prostituées -</p><p></p><p>Aux Pays-Bas, des travailleuses du sexe ont prévenu jeudi qu'elles manifesteraient devant le parlement la semaine prochaine pour dénoncer la fermeture maintenue des maisons closes, tandis que des restaurants et cafés ont prévu de rouvrir sans autorisation.</p><p>De son côté, le Bangladesh a commencé à administrer des doses de vaccin contre le Covid-19 aux travailleuses du sexe dans la plus grande maison close de ce pays, un immense dédale de cabanes où vivent environ 1.900 prostituées.</p><p>Ce pays d'Asie du Sud, qui a jusqu'ici injecté le vaccin d'AstraZeneca à près de trois millions de personnes âgées de 40 ans ou plus, l'a autorisé pour les prostituées de tout âge dans la ville de Daulatdia (Ouest).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Premier ministre dénonce une tentative de putsch, les Arméniens dans la rue

Description: <p>Erevan (AFP) - Le Premier ministre arménien, réunissant des milliers de ses partisans, a affirmé jeudi avoir contré une tentative de putsch, mais l'opposition restait mobilisée dans la rue contre celui qu'elle juge re
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Le Premier ministre dénonce une tentative de putsch, les Arméniens dans la rue

Description: <p>Erevan (AFP) - Le Premier ministre arménien, réunissant des milliers de ses partisans, a affirmé jeudi avoir contré une tentative de putsch, mais l'opposition restait mobilisée dans la rue contre celui qu'elle juge responsable d'une humilitante défaite militaire au Nagorny Karabakh.</p><p>L'état-major de l'armée avait réclamé après le limogeage d'un gradé de haut rang la démission de Nikol Pachinian, "une tentative de coup d'Etat" selon ce dernier.Aucun mouvement de troupes n'a cependant été constaté et le ministère de la Défense a jugé "inacceptable d'entraîner (l'armée) dans des processus politiques".</p><p>Le Premier ministre a aussi appelé ses généraux à rentrer dans le rang, limogeant le chef d'état-major et s'adressant à quelque 20.000 de ses sympathisants rassemblés dans la capitale.</p><p>"L'armée (...) doit obéir au peuple et aux autorités élues", a-t-il dit sous les hourras de la foule : "Ce sont mes ordres et personne ne peut y désobéir".</p><p>Entre 10.000 et 13.000 manifestants de l'opposition appelaient au même moment au départ du chef du gouvernement, arrivé au pouvoir au printemps 2018 à l'issue d'une révolution.</p><p></p><p>- Appels au calme -</p><p></p><p>Puis, certains ont installé dans la soirée un campement de tentes devant le Parlement, jurant d'y rester jusqu'au départ du Premier ministre, dont ils veulent la démission depuis la défaite militaire face à l'Azerbaïdjan dans le conflit de l'automne 2020 au Nagorny Karabakh.</p><p>Ils se sont barricadés à l'aide de poubelles, tandis que les forces de police antiémeutes étaient déployées en nombre dans le quartier.</p><p>"Nous resterons ici ! Que (Pachinian) vienne et nous lui dicterons nos revendications", a proclamé Vazguen Manoukian que l'opposition veut mettre à la tête d'un nouveau gouvernement.</p><p>S'adressant quelques heures plus tôt à ses détracteurs, M. Pachinian avait appelé au dialogue, tout en menaçant d'"arrestation" ceux qui iraient "au-delà de déclarations politiques".</p><p>"Nous sommes fatigués de cette constante instabilité (...), commençons à nous parler", a-t-il dit.</p><p>A la tête de la grande puissance régionale, le président russe Vladimir Poutine a réclamé "un règlement de la situation dans le cadre de la loi", après une conversation téléphonique avec le Premier ministre arménien, selon le Kremlin.</p><p>L'UE a dit suivre la situation et appelé l'armée "à rester neutre sur les questions politiques", selon un porte-parole.</p><p>A la mi-journée, M. Pachinian avait répliqué à l'appel de l'état-major à sa démission en prenant la tête, le pas décidé, mégaphone à la main, d'une manifestation de ses partisans.</p><p>La principal parti d'opposition, Arménie Prospère, a quant à lui estimé que M. Pachinian avait une "dernière chance" de partir sans "pousser le pays vers la guerre civile".</p><p>Les généraux avaient réclamé le départ de M. Pachinian, estimant, après le limogeage de l'adjoint du chef d'état-major, qu'il était coupable d'"attaques destinées à discréditer les forces armées".</p><p>L'intéressé, Tigran Khatchatrian, s'était moqué dans la presse de déclarations du Premier ministre mettant en cause la fiabilité d'un système d'armement, les lance-missiles Iskander, pendant le conflit du Karabakh.</p><p></p><p>- Humiliation nationale  -</p><p></p><p>Le chef du gouvernement arménien est depuis des semaines sous la pression de l'opposition et de manifestations récurrentes, à cause de la défaite militaire de l'Arménie face à l'Azerbaïdjan, un Etat voisin et adversaire historique.</p><p>Jusqu'ici, il avait le soutien de l'état-major.A la fin de la guerre, celui-ci et Nikol Pachinian avaient accepté les conditions d'un cessez-le-feu négocié par Vladimir Poutine et qui impliquaient d'importantes pertes de territoires sous contrôle arménien depuis les années 1990. </p><p>Si l'essentiel de la région séparatiste arménienne du Nagorny Karabakh a survécu, l'Arménie a perdu la ville symbolique de Choucha, ainsi qu'un glacis de territoires azerbaïdjanais entourant la région.</p><p>Cette défaite a été vécue comme une humiliation nationale. </p><p>Nikol Pachinian, un ancien journaliste et opposant historique passé par la prison, a été porté au pouvoir au printemps 2018 par une révolution en promettant de sortir ce pays du Caucase de la pauvreté et de déraciner une élite corrompue.Selon lui, l'opposition est pilotée par cette classe politique que la rue a justement chassée.</p><p>L'Arménie, depuis son indépendance à la chute de l'URSS en 1991, a connu une succession de crises et de révoltes, dont certaines furent meurtrières.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Niger: la maison du correspondant de RFI attaquée, la tension persiste

Description: <p>Niamey (AFP) - La tension liée à la présidentielle au Niger, dont la victoire est revendiquée par le pouvoir et l'opposition, persistait jeudi à Niamey où le domicile du correspondant de Radio France Internationale (RFI)
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Niger: la maison du correspondant de RFI attaquée, la tension persiste

Description: <p>Niamey (AFP) - La tension liée à la présidentielle au Niger, dont la victoire est revendiquée par le pouvoir et l'opposition, persistait jeudi à Niamey où le domicile du correspondant de Radio France Internationale (RFI) a été vandalisé et incendié.</p><p>Cette attaque est survenue quatre jours après le second tour de l'élection présidentielle remportée par le candidat du pouvoir Mohamed Bazoum, mais contestée par son adversaire de l'opposition Mahamane Ousmane.</p><p>Deux personnes sont mortes lors des troubles qui ont suivi l'annonce mardi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) des résultats de la présidentielle donnant vainqueur Mohamed Bazoum.</p><p>Le domicile à Niamey de Moussa Kaka, le correspondant de RFI, a été vandalisé et en partie incendié jeudi matin."Ils ont tout cassé, ils ont mis le feu", a-t-il dit à l'AFP, qui a pu constater l'importance des dégâts occasionnés.</p><p>Correspondant de longue date de RFI au Niger, Moussa Kaka a passé près d'un an en prison - du 20 septembre 2007 au 23 juillet 2008 - accusé "de mettre en danger la sécurité de l'Etat" par ses liens supposés avec la rébellion touareg du nord du pays.</p><p>La direction de RFI a estimé que son correspondant "a été visé en tant que journaliste". "Il s'agit d'une très grave atteinte à la liberté de la presse", a-t-elle indiqué dans une déclaration transmise à l'AFP."RFI apporte tout son soutien à son correspondant, condamne cet acte liberticide et continuera de défendre la liberté d'informer".</p><p>Dans un communiqué commun, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) et l'ONU "condamnent fermement les actes de violence" au Niger et "appellent toutes les parties prenantes à la retenue".</p><p>L'attaque du domicile du journaliste s'est produite dans un contexte politique tendu lié aux résultats du second tour de l'élection présidentielle de dimanche qui devait consacrer la première passation de pouvoir entre deux présidents élus dans un pays habitué aux coups d'Etat.</p><p>La Céni a proclamé la victoire d'un très proche du président sortant Mahamadou Issoufou, Mohamed Bazoum, avec 55,7% des voix face à un ancien chef de l'Etat, Mahamane Ousmane, qui a contesté ces résultats et s'est proclamé vainqueur avec 50,3%.</p><p>Depuis, des troubles ont eu lieu à Niamey et d'autres villes du pays, des manifestants descendant dans les rues et s'en prenant aux forces de l'ordre qui ont répliqué à coups de gaz lacrymogènes. </p><p>"Le bilan est de deux morts", a déclaré jeudi à la presse Alkache Alhada, ministre de l'Intérieur, annonçant également 468 arrestations depuis mardi, "y compris certains hommes politiques".</p><p>L'une des personnes décédées a été victime d'une crise d'épilepsie pendant une manifestation.</p><p>L'autre a été tuée par balle et était le garde du corps d'un candidat du premier tour du 27 décembre, Seïni Oumarou, qui avait appelé à voter au second tour pour Mohamed Bazoum.</p><p>Il y a également eu "des dégâts, destructions d'infrastructures, de biens publics et privés", selon M. Alhada.Outre celle de Moussa Kaka, plusieurs résidences d'autres personnalités ont également été incendiées.</p><p></p><p>- Le principal opposant accusé -</p><p></p><p>Le ministre a accusé le principal opposant nigérien Amadou Hama - qui n'a pas pu se présenter à la présidentielle à cause d'une condamnation en justice - d'être à l'origine de ces troubles.</p><p>"Le principal responsable (Amadou Hama) est recherché et comme d'habitude, il est en fuite, mais on le trouvera", a affirmé le ministre.</p><p>Parmi les personnes arrêtées figure l'ancien chef d'état-major des armées Moumouni Boureima, proche de Amadou Hama, accusé d'être "un meneur" des troubles qui ont émaillé l'annonce des résultats.</p><p>Le Niger, pays pauvre de la bande sahelo-saharienne, est confronté à de nombreux défis, dont des attaques jihadistes régulières de groupes liés à l'Etat islamique dans l'ouest et de Boko Haram, originaire du Nigeria, à l'est.</p><p>Le second tour de la présidentielle a été endeuillé dimanche par la mort de huit agents électoraux, dont sept dans l'explosion de leur véhicule qui a sauté sur une mine placée peu avant son passage dans la région de Tillabéri (ouest).</p><p>Un autre est mort et neuf ont été blessés dans l'attaque de leur voiture par des membres de Boko Haram dans la région de Diffa (sud-est).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

QUEEN & SLIM

QUEEN & SLIM, Film Drame – Cinéma, Etats-Unis - Canada, 2019, 2h07 De : Melina Matsoukas Avec : Benito Martinez, Bokeem Woodbine, Chloë Sevigny, Daniel Kaluuya, Flea ., Indya Moore, James Frey, Jodie Turner-Smith, John Sturgill Simpson, Lena Waithe Sli
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QUEEN & SLIM

QUEEN & SLIM, Film Drame – Cinéma, Etats-Unis - Canada, 2019, 2h07 De : Melina Matsoukas Avec : Benito Martinez, Bokeem Woodbine, Chloë Sevigny, Daniel Kaluuya, Flea ., Indya Moore, James Frey, Jodie Turner-Smith, John Sturgill Simpson, Lena Waithe Slim et Queen se sont connus via un site de rencontres et passent leur première soirée ensemble. Alors que Slim raccompagne la jeune femme chez elle, ils sont arrêtés pour une infraction mineure à la circulation. Le policier les a visiblement arrêtés à cause de leur couleur de peau. En état de légitime défense, Slim tire sur l'agent. L'employé de magasin et l'avocate doivent alors prendre la fuite, d'autant que l'altercation a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. En cavale, ils trouvent refuge auprès de personnes qui les considèrent comme des héros et tentent ainsi d'échapper aux forces de l'ordre...CANAL +

ALICE ET LE MAIRE

ALICE ET LE MAIRE, Film Comédie dramatique – Cinéma, France - Belgique, 2019, 1h41 De : Nicolas Pariser Avec : Alexandre Steiger, Anaïs Demoustier, Antoine Reinartz, Benjamin Esdraffo, Carinne Koeppel, Claire Galopin, Clara Degiovanni, Eric Soubelet, E
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ALICE ET LE MAIRE

ALICE ET LE MAIRE, Film Comédie dramatique – Cinéma, France - Belgique, 2019, 1h41 De : Nicolas Pariser Avec : Alexandre Steiger, Anaïs Demoustier, Antoine Reinartz, Benjamin Esdraffo, Carinne Koeppel, Claire Galopin, Clara Degiovanni, Eric Soubelet, Etienne Beurier, Fabrice Luchini, Fanny Guidecoq, Gwenaëlle Simon, Lucie Gallo, Léonie Simaga, Manon Kneusé, Maud Wyler, Michel Valls, Nadia Larbiouene, Nora Hamzawi, Olivier Borle, Pascal Rénéric, Pierre Desmaret, Pierre-Benoist Varoclier, Sandra Parfait, Sébastien Autret, Thomas Chabrol, Thomas Rortais, Valentin Alibert Après trente ans de mandat, Paul Théraneau, maire socialiste de Lyon, est fatigué. Il n'est pas encore tombé dans le cynisme, mais en panne d'idées, il est en pilotage automatique. Il tente de raviver la flamme de l'engagement politique en faisant appel à Alice Heimann, une jeune et brillante philosophe. Auprès d'elle, il commence à retrouver la foi. Au contact de Théraneau, elle perd quelques certitudes sur l'exercice du pouvoir. La jeune femme se révèle vite indispensable, suscitant des jalousies dans l'entourage du maire...CANAL +

Le «Covid long» doit être une priorité face à la pandémie, exhorte l'OMS

Description: <p>Copenhague (AFP) - Souvent mal compris, le "Covid long" doit être une priorité des autorités sanitaires dans la lutte mondiale contre la pandémie, a exhorté jeudi l'OMS, quelques heures avant un sommet virtuel a
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Le «Covid long» doit être une priorité face à la pandémie, exhorte l'OMS

Description: <p>Copenhague (AFP) - Souvent mal compris, le "Covid long" doit être une priorité des autorités sanitaires dans la lutte mondiale contre la pandémie, a exhorté jeudi l'OMS, quelques heures avant un sommet virtuel au cours duquel les pays de l'UE tenteront de faire front commun face à la menace des variants.</p><p>Les personnes souffrant de symptômes pendant une longue période "doivent être entendues si nous voulons comprendre les conséquences à long terme et la guérison du Covid-19", a ainsi estimé Hans Kluge, le directeur de la branche européenne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).</p><p>Cet appel intervient à un moment où les autorités sanitaires sont notamment focalisées sur les campagnes de vaccination pour tenter de juguler la pandémie et scrutent l'essor de variants britannique et sud-africain qui font planer le spectre de nouvelles flambées des contaminations.</p><p>La question du "Covid long" est "une priorité claire pour l'OMS, et de la plus haute importance.Cela doit l'être pour toutes les autorités sanitaires", a insisté M. Kluge pendant une conférence de presse, déplorant que ces symptômes de long terme se heurtent trop souvent à "de l'incrédulité ou à un manque de compréhension".</p><p>Si quelques études commencent à lever un coin du voile, on ne sait toujours pas vraiment pourquoi certains malades atteints du Covid-19, affichent ensuite pendant des mois des symptômes comme une fatigue extrême, des difficultés respiratoires et des troubles neurologiques et cardiaques parfois très sévères.</p><p>L'OMS Europe a appelé les pays de la zone qu'elle couvre et les institutions européennes à mettre en place "un programme de recherche commun", et souhaite "une stratégie régionale" en la matière.</p><p></p><p>- Vaccins de deuxième génération -</p><p></p><p>En attendant, les dirigeants de l'Union européenne devaient se réunir jeudi après-midi en sommet virtuel pour tenter d'afficher une stratégie commune face à la menace des variants du coronavirus, en dépit de restrictions à la circulation non coordonnées et de vives divergences sur le futur "passeport vaccinal".</p><p>Les Européens veulent notamment être parés au cas où de nouveaux vaccins, de deuxième génération, seraient rendus nécessaires par les mutations du virus : Bruxelles a déjà promis un feu vert réglementaire accéléré.</p><p>L'alliance Pfizer/BioNTech a annoncé jeudi qu'elle allait tester l'efficacité d'une troisième dose de son vaccin contre le Covid face aux variants.La veille, la société américaine de biotechnologie Moderna avait fait savoir qu'une version modifiée de son vaccin, spécifiquement mise au point contre le variant sud-africain, était prête pour les essais cliniques.</p><p>Le même jour, les autorités américaines avaient de leur côté confirmé l'efficacité du remède unidose de Johnson &amp;amp; Johnson, y compris contre des variants circulant en Afrique du Sud et au Brésil, sur la base des données des essais cliniques.</p><p>L'injection d'un vaccin contre le Covid-19 sera obligatoire pour les soldats philippins, l'armée se préparant à recevoir les première doses du laboratoire chinois Sinovac.</p><p>La Sierra Leone, un pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, doit pour sa part recevoir jeudi 200.000 doses de vaccin Sinopharm offertes par la Chine.</p><p>La secrétaire au Trésor américaine Janet Yellen a appelé le même jour les Etats du G20 à accroître leur soutien aux pays pauvres, pour les aider à se fournir en vaccins, mais aussi à continuer à apporter leur soutien à leurs propres économies, affectées par la pandémie.</p><p>Les institutions internationales telles que le FMI et la Banque mondiale ont fourni une aide d'urgence "indispensable" depuis le début de la pandémie et doivent rester des acteurs majeurs pour surmonter la crise sanitaire et économique actuelle, a-t-elle aussi estimé.</p><p>Faute d'avoir pu convaincre les personnes éligibles de recevoir une injection, la Bulgarie est quant à elle devenue le premier pays de l'Union européenne à abandonner la stratégie des groupes prioritaires, proposant désormais l'immunisation à toute la population.</p><p></p><p>- Nouvelles restrictions -</p><p></p><p>Pour endiguer une hausse du nombre des cas de Covid-19 sur tout ou partie de leur territoire, plusieurs pays continuent aussi d'annoncer des restrictions.La Finlande va ainsi fortement durcir les mesures en vigueur et fermer notamment ses bars et ses restaurants pendant trois semaines à compter du 8 mars.</p><p>La France va de son côté demander des tests PCR négatifs de moins de 72 heures à compter de lundi prochain pour les déplacements non professionnels de frontaliers entre l'Allemagne et le département de la Moselle, l'un des plus touchés par la pandémie.</p><p>Et le match de rugby du Tournoi des six nations opposant la France à l'Ecosse, prévu pour dimanche, a dû être reporté après la détection jeudi d'un nouveau cas positif au Covid-19 dans les rangs français, déjà décimés par le coronavirus.</p><p>En Italie, le match du Championnat prévu pour vendredi soir entre le Torino et Sassuolo a lui aussi été reporté en raison de cas groupés de cette maladie dans le club turinois.</p><p>La Chine a par ailleurs démenti jeudi avoir infligé un dépistage anal du Covid-19 à des diplomates des Etats-Unis, dans l'espoir de désamorcer une polémique naissante entre les deux puissances.</p><p>Selon des médias américains, des employés du département d'Etat en poste sur le territoire chinois se sont plaints d'avoir subi "par erreur" un dépistage rectal, jugé plus fiable que les méthodes traditionnelles, alors qu'il en sont en principe exemptés.</p><p>burx-ode/bds</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid: les Européens en sommet pour afficher un front commun face aux variants

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens tenteront jeudi lors d'un sommet virtuel d'afficher une stratégie commune face à la menace des variants du coronavirus, en dépit de restrictions de circulation non coordonnée
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Covid: les Européens en sommet pour afficher un front commun face aux variants

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens tenteront jeudi lors d'un sommet virtuel d'afficher une stratégie commune face à la menace des variants du coronavirus, en dépit de restrictions de circulation non coordonnées et de vives divergences sur le futur "passeport vaccinal".</p><p>Les dirigeants des Vingt-Sept se retrouvent par visioconférence à partir de 14H00 GMT au moment où le nombre de contaminations peine à décroître sur le continent, en raison de campagnes de vaccination poussives et de l'essor des variants britannique et sud-africain.</p><p>Inquiets, dix pays de l'UE ont adopté des restrictions à leurs frontières.La Commission européenne a sommé six d'entre eux de s'expliquer sur des restrictions de circulation qu'elle juge disproportionnées, redoutant des dysfonctionnements de chaînes de production.</p><p>Parmi eux figurent la Belgique, qui interdit tout voyage non essentiels, et l'Allemagne, qui filtre les passages avec la République tchèque, la Slovaquie et le Tyrol autrichien.</p><p>"La coordination est compliquée car pour les dirigeants, la priorité est de protéger leur population", observe un haut responsable européen, qui s'attend à des "discussions animées".</p><p>Les Vingt-Sept s'étaient initialement promis de n'adopter que des mesures "proportionnées" et "non discriminatoires".Mais les variants ont changé la donne.</p><p>Ils "suscitent une nervosité et une prudence légitimes: pour une partie des gouvernements, le réflexe --parfois le plus commode-- est de fermer les frontières", reconnaît un diplomate, pour qui le sommet doit "rappeler les règles qu'on s'est collectivement donnés".</p><p></p><p>- "Conflictuel" -</p><p></p><p>Selon un projet de conclusions, consulté par l'AFP, les dirigeants européens prévoient de réaffirmer que "les flux sans entrave des biens et services au sein du marché unique doivent être garantis".</p><p>Rien ne devrait en revanche être décidé sur un certificat de vaccination européen, destiné à faciliter les voyages au sein de l'UE, selon des sources concordantes.</p><p>Surtout au moment où les campagnes de vaccination restent ralenties par les ratés de livraisons des laboratoires --même si Bruxelles prévoit toujours de vacciner 70% de la population adulte de l'UE d'ici mi-septembre.</p><p>Evoquer ce certificat quand seulement 4,2% des Européens ont reçu au moins une dose n'a "aucun sens", gronde un diplomate."Que pourrez-vous faire avec?Aller au concert, prendre l'avion, des vacances en Espagne?Quand 95% des gens n'ont pas accès au vaccin, c'est conflictuel et problématique".</p><p>Et de noter qu'il n'est pas encore établi qu'être vacciné empêche de contaminer d'autres personnes.</p><p>"Tous les Etats sont d'accord pour travailler à un document qui assurera que vous avez été vaccinés (...) Certains, très dépendants du tourisme, veulent en faire un moyen de faciliter la venue de visiteurs cet été", mais "il faut avancer ensemble", affirme un autre diplomate.</p><p></p><p>- "Passeport vert" -</p><p></p><p>La Grèce plaide notamment pour une mise en place accélérée, alors que Paris et Berlin s'inquiètent de creuser l'abîme entre une minorité privilégiée et les autres.</p><p>Les dirigeants pourraient se contenter d'"appeler à poursuivre une approche commune", en promettant "de revenir sur ce sujet".</p><p>La Grèce et Chypre ont cependant déjà conclu, chacun de leur côté, un accord touristique avec Israël permettant à leurs citoyens vaccinés de voyager sans restriction, grâce à un "passeport vert".</p><p>Preuve du rôle clé des campagnes de vaccination pour mettre fin à la pandémie, une étude de grande ampleur en Israël a confirmé mercredi l'efficacité en conditions réelles du vaccin de Pfizer, jusqu'ici prouvée seulement par des essais cliniques.</p><p>Autre bonne nouvelle, les autorités américaines ont confirmé l'efficacité du remède unidose de Johnson &amp;amp; Johnson, y compris contre des variants.</p><p>Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se pencheront également sur l'approvisionnement en vaccins des pays tiers: le président français Emmanuel Macron a ainsi proposé que l'Europe et les Etats-Unis livrent "le plus vite possible" 13 millions de doses de vaccins à l'Afrique pour que le continent vaccine ses 6,5 millions de soignants.</p><p>A Bruxelles, on rappelle que les Etats membres sont libres, sur la base du volontariat, de donner leurs doses à d'autres pays -- parallèlement au dispositif international Covax que soutient l'UE et qui vient de livrer ses premiers vaccins gratuits au Ghana.</p><p>Mais "promettre monts et merveilles à des pays tiers alors que nous ne parvenons pas à accélérer la vaccination de nos propres populations, c'est inenvisageable", tempère un diplomate.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus : premiers vaccins Covax au Ghana, nouveaux soucis pour AstraZeneca dans l'UE

Description: <p>Accra (AFP) - Les campagnes de vaccination contre le Covid-19 se poursuivent dans le monde : le Ghana a reçu mercredi la première livraison mondiale de vaccins financés par le dispositif Covax destiné notamment aux pays défavor
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Virus : premiers vaccins Covax au Ghana, nouveaux soucis pour AstraZeneca dans l'UE

Description: <p>Accra (AFP) - Les campagnes de vaccination contre le Covid-19 se poursuivent dans le monde : le Ghana a reçu mercredi la première livraison mondiale de vaccins financés par le dispositif Covax destiné notamment aux pays défavorisés, mais AstraZeneca a reconnu de nouvelles difficultés de production en Europe pour les doses promises à l'UE.</p><p>"Enfin ! Ce matin, les premières doses de vaccins Covid-19 livrées par le dispositif Covax sont arrivées au Ghana", a écrit sur Twitter le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus."C'est un jour que nous devons célébrer, mais c'est juste un premier pas".</p><p>Un avion transportant 600.000 doses du vaccin AstraZeneca/Oxford du fabricant Serum Institute of India a atterri mercredi matin à l'aéroport d'Accra, la capitale ghanéenne. Ces doses "font partie de la première vague de vaccins contre le Covid à destination de plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire", selon un communiqué de l'OMS et de l'Unicef.</p><p>Le Ghana, qui a enregistré 80.759 cas de coronavirus, dont 582 mortels, devrait recevoir 2,4 millions de doses.</p><p>Le système Covax vise à fournir cette année des vaccins contre le Covid à 20% de la population de près de 200 pays et territoires participants, mais il comporte surtout un mécanisme de financement qui permet à 92 nations ayant un niveau de développement économique faible ou moyen d'avoir accès aux précieuses doses.Il a été mis en place pour tenter d'éviter que les pays riches n'accaparent l'ensemble des vaccins.</p><p>Tedros Adhanom Ghebreyesus a cependant accusé lundi certains pays riches de "saper" le dispositif Covax et d'"approcher les fabricants pour s'assurer l'accès à des doses de vaccins supplémentaires".</p><p>La livraison de vaccins au Ghana intervient après le lancement de la campagne de vaccination au Sénégal mardi, à la suite de l'Afrique du Sud, du Zimbabwe, des Seychelles, de l'Ile Maurice, du Rwanda, de la Guinée équatoriale, de la Guinée, de l'Algérie, du Maroc et de l'Egypte.</p><p>Pour aider à accélérer la vaccination des 1,3 milliard d'Africains, l’Union africaine a déclaré qu’elle avait obtenu 270 millions de doses de vaccins contre le Covid à distribuer cette année.</p><p></p><p>- Difficultés d'AstraZeneca dans l'UE -</p><p></p><p>Au moins 217 millions de doses de vaccins contre le Covid ont été administrées dans le monde, selon un comptage réalisé par l'AFP.Mais plus de neuf doses sur dix ont été injectées dans des pays à revenu "élevé" ou "intermédiaire de la tranche supérieure", au sens de la Banque mondiale.</p><p>Tandis que la vaccination s'étend lentement aux pays plus pauvres, l'Inde a annoncé mercredi prévoir d'élargir son gigantesque programme de vaccination contre le Covid-19 aux personnes de plus de 60 ans à partir du 1er mars, y compris dans les hôpitaux privés. </p><p>L'Ukraine, l'un des pays les plus pauvres d'Europe, a lancé mercredi le sien, après de nombreux retards, mais les doses restent encore peu nombreuses. </p><p>La Hongrie a, quant à elle, fait savoir qu'elle commençait à utiliser mercredi le vaccin du laboratoire chinois Sinopharm, devenant le premier pays de l'Union européenne à le faire.</p><p>Le géant pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca a de son côté fait savoir qu'il devrait avoir recours à des sites de son réseau international en dehors de l'Union européenne pour tenir ses promesses de livraison à l'UE au deuxième semestre.La Commission européenne s'est malgré tout montrée confiante sur les livraisons des prochains mois.</p><p>AstraZeneca "travaille à augmenter la productivité dans sa chaîne logistique dans l'UE" et va utiliser "sa capacité mondiale afin d'assurer la livraison de 180 millions de doses à l'UE au deuxième semestre", selon un porte-parole du groupe. </p><p>Cette annonce intervient après une controverse sur les livraisons au premier trimestre 2021 du vaccin AstraZeneca-Oxford à l'Union européenne, qui a provoqué des tensions entre Bruxelles et le groupe pharmaceutique.</p><p></p><p>- Situation "très préoccupante" en France -</p><p></p><p>Un sommet européen extraordinaire se déroulera jeudi en visioconférence, consacré à notamment à la crise sanitaire.</p><p>A la veille de cette rencontre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a cherché à faire preuve d'optimisme dans le conflit avec AstraZeneca. "Les fabricants de vaccins sont nos partenaires dans cette pandémie", a-t-elle déclaré.</p><p>Partout dans le monde, les gouvernements misent sur les injections pour tenter de venir à bout de la pandémie, qui a fait près de 2,5 millions de morts depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP mercredi. </p><p>En France, la situation dans la lutte contre le Covid-19 "se dégrade" et "est très préoccupante dans une dizaine de départements" sur cent, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.</p><p>Cette dégradation "impose des mesures rapides et fortes", a-t-il précisé.</p><p>La ville de Dunkerque (nord), en proie à une flambée de l'épidémie, attend quant à elle d'être fixée sur la parade que choisira le gouvernement. </p><p>Le ministre de la Santé, Olivier Véran, doit y caler dans l'après-midi avec les élus locaux de nouvelles restrictions, comme sur une partie de la Côte d'Azur (sud-est), soumise au confinement les deux week-ends à venir.</p><p>burx-slb/bds</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Allemagne: première condamnation historique d'un ex-agent syrien

Description: <p>Coblence (Allemagne) (AFP) - La justice allemande a pour la première fois condamné mercredi un ancien membre des services de renseignement syrien pour "complicité de crimes contre l'humanité", un jugement "hi
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Allemagne: première condamnation historique d'un ex-agent syrien

Description: <p>Coblence (Allemagne) (AFP) - La justice allemande a pour la première fois condamné mercredi un ancien membre des services de renseignement syrien pour "complicité de crimes contre l'humanité", un jugement "historique", selon l'Allemagne, salué comme "un premier pas" par des victimes de la torture dont est accusé le régime de Bachar al-Assad.</p><p>Près de dix ans après le début du soulèvement populaire en Syrie le 15 mars 2011, c'est la première fois au monde qu'une Cour de justice condamne un membre du régime syrien pour la "répression vaste et systématique" des manifestations pour la liberté et la démocratie, selon la présidente de la Cour, Anne Kerber.</p><p>La Haute Cour régionale de Coblence a reconnu coupable le Syrien Eyad al-Gharib, 44 ans, qui occupait un grade subalterne dans le renseignement avant de déserter en 2012, d'avoir participé à l'arrestation en septembre ou octobre 2011 d'au moins 30 manifestants à Douma, et à leur transfert vers un centre de détention des services de renseignement, dit Al-Khatib ou "branche 251".</p><p>- 'Espoir' -</p><p></p><p>Ce verdict "ouvre une porte vers l'espoir (...) L'existence même d'un verdict est encore plus importante que la durée de la peine car c'est le premier pas vers sur un long chemin pour obtenir justice", a réagi le Syrien Wassim Mukdad, partie civile de ce procès et victime de la torture dans le centre Al-Khatib. </p><p>Le procureur, Jasper Klinge, y a vu "un signal aux auteurs" de crimes de masse en Syrie.</p><p>Et le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a lui salué un "verdict historique" car pour la première fois la justice "demande des comptes aux responsables de la torture en Syrie".</p><p>Le réalisateur Firas Fayyad, auteur de deux documentaires nominés aux Oscars ("Les derniers hommes d'Alep" et "The Cave") et violé par un geôlier dans cette prison, s'est aussi réjoui du procès."J'espère que les victimes pourront mieux dormir ce soir, j'espère que je pourrai dormir", a-t-il commenté.</p><p>D'autres procédures ont été lancées en Allemagne mais aussi en Suède ou en France en s'appuyant sur le principe de la compétence universelle qui permet de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves quels que soient leur nationalité et l'endroit où les crimes ont été commis.</p><p>Ces recours, sur lesquels l'importante diaspora syrienne en Europe fonde ses espoirs, sont à l'heure actuelle la seule possibilité de juger les exactions perpétrées en Syrie en raison de la paralysie de la justice internationale.</p><p>L'accusé s'est caché le visage face aux caméras avec un dossier et a écouté son verdict les bras croisés, le regard fixe tourné vers le bas, avec un masque médical sur le visage.Ses avocats ont annoncé leur intention de faire appel.</p><p>Il a été le premier des deux accusés qui comparaissent depuis le 23 avril dernier à recevoir sa sentence.</p><p>Le second accusé, Anwar Raslan, 58 ans, considéré comme bien plus central dans le vaste appareil sécuritaire syrien, est poursuivi pour crimes contre l'humanité pour la mort de 58 personnes et la torture de 4.000 détenus notamment.Son procès se poursuivra à partir du 10 mars.</p><p>Eyad al-Gharib a officié dans les plus bas échelons du renseignement avant de fuir la Syrie en février 2013.</p><p>- Collimateur -</p><p>Arrivé en Allemagne en avril 2018, il avait aussitôt révélé son passé aux autorités chargées d'examiner sa demande d'asile. </p><p>C'est ainsi qu'il s'était retrouvé dans le collimateur des enquêteurs allemands avant d'être interpellé le 12 février 2019.</p><p>La Cour a insisté sur le fait qu'"il savait que la torture était pratiquée" dans ce centre de détention mais qu'il n'avait pas été établi qu'il avait lui même battu des manifestants arrêtés.Elle a aussi tenu compte du fait qu'il avait déserté "relativement de bonne heure".</p><p>Eyad al-Gharib avait rejoint en juillet 2011 une unité dirigée par un cousin de Bachar al-Assad.</p><p>En 2016, une commission d'enquête de l'ONU avait accusé le régime syrien d'"exterminer" des détenus.</p><p>Quelque 88.000 personnes sont mortes sous la torture dans ces prisons, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid-19: les autorités américaines confirment l'efficacité du vaccin de Johnson & Johnson

Description: <p>Washington (AFP) - L'Agence américaine des médicaments a confirmé mercredi l'efficacité du vaccin unidose contre le Covid-19 de Johnson &amp;amp; Johnson, y compris contre des variants, présageant de son autorisat
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Covid-19: les autorités américaines confirment l'efficacité du vaccin de Johnson & Johnson

Description: <p>Washington (AFP) - L'Agence américaine des médicaments a confirmé mercredi l'efficacité du vaccin unidose contre le Covid-19 de Johnson &amp;amp; Johnson, y compris contre des variants, présageant de son autorisation très prochaine aux Etats-Unis.</p><p>L'efficacité du vaccin était de 85,9% contre les formes graves de la maladie aux Etats-Unis, et il était également efficace contre ces formes graves à 81,7% en Afrique du Sud et 87,6% au Brésil, où des variants sont largement répandus.</p><p>La FDA a étudié indépendamment les résultats d'essais cliniques conduits sur quelque 40.000 personnes dans plusieurs pays, et a rendu publics une série de documents, deux jours avant une réunion de son comité consultatif pour examiner l'autorisation en urgence du vaccin aux Etats-Unis.</p><p>"Les analyses soutiennent un profil de sécurité favorable sans inquiétudes spécifiques de sécurité identifiées qui pourraient empêcher l'émission d'une autorisation d'utilisation en urgence", a-t-elle écrit.Cette autorisation pourrait intervenir dès la fin de la semaine.</p><p>Au moins trois millions de doses sont prêtes à être distribuées dans la foulée, dès "la semaine prochaine" a annoncé le gouvernement américain.</p><p>Johnson &amp;amp; Johnson a également affirmé "avoir pour but de délivrer un total de 20 millions de doses d'ici fin mars", a déclaré le coordinateur de la lutte contre le Covid-19 de la Maison Blanche, Jeff Zients. </p><p>L'entreprise américaine s'est engagée à acheminer 100 millions de doses aux Etats-Unis avant la fin du mois de juin.Mais le gouvernement américain a dit travailler avec l'entreprise pour "accélérer la cadence".</p><p>Ce vaccin est particulièrement attendu car il présente deux avantages non négligeables en matière de logistique: il ne s'administre qu'en une seule dose, et il peut être stocké à des températures de réfrigérateur, ce qui facilitera considérablement sa distribution.</p><p></p><p>- 66% contre les formes modérées -</p><p></p><p>Toutes régions de l'essai clinique confondues, l'efficacité du vaccin 28 jours après la vaccination était de 85,4% contre les formes sévères de la maladie.</p><p>Elle était de 66,1% contre les formes modérées du Covid-19.</p><p>Ces données confirment celles précédemment communiquées par l'entreprise pharmaceutique. </p><p>L'efficacité était globalement "similaire" pour toutes les catégories de population (âge, ethnies, comorbidités), même si elle était un peu moins élevée pour les personnes de plus de 60 ans avec des comorbidités.Au sein de cette même catégorie, aucune mort ou hospitalisation liées au Covid-19 n'ont été déplorées chez les personnes vaccinées.</p><p>Les effets secondaires les plus fréquemment observés étaient une douleur à l'endroit de l'injection, des maux de tête, de la fatigue, et des douleurs musculaires.</p><p>Des résultats préliminaires indiquent par ailleurs que le vaccin pourrait également être efficace contre l'infection en elle-même (et non seulement contre l'apparition de symptômes), mais ces résultats "doivent être pris avec prudence" et demandent à être confirmés, précise la FDA. </p><p></p><p>- Autorisation imminente -</p><p></p><p>L'Afrique du Sud est devenue la semaine dernière le premier pays à administrer le vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson.</p><p>Aux Etats-Unis, un comité consultatif indépendant se réunira vendredi pour déterminer si les bénéfices du vaccin l'emportent sur les risques de son utilisation. </p><p>Comme pour les deux vaccins déjà autorisés dans le pays, ceux de Pfizer et Moderna, les discussions puis le vote de ces experts seront retransmis en direct, pour pouvoir être suivis par le grand public.</p><p>Le feu vert devra ensuite être donné par la FDA, "le plus rapidement possible", a-t-elle promis.Pour Pfizer et Moderna, l'autorisation avait été accordée dès le lendemain du rendu de l'avis favorable du comité.</p><p>Contrairement aux vaccins de Pfizer et Moderna, qui utilisent la technique innovante de l'ARN messager, le vaccin de "J&amp;amp;J" est un vaccin à "vecteur viral". </p><p>Ces vaccins utilisent comme support un autre virus peu virulent, transformé pour y ajouter des instructions génétiques d'une partie du virus responsable du Covid-19.Une fois dans les cellules, une protéine typique du SARS-CoV-2 est produite, éduquant le système immunitaire à le reconnaître.</p><p>Les Etats-Unis sont le pays le plus touché par la pandémie, et comptent plus de 500.000 morts du Covid-19.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mort de l'ambassadeur italien en RDC: Rome demande des comptes à l'ONU

Description: <p>Rome (AFP) - L'Italie a demandé mercredi à l'ONU l'ouverture d'une enquête et des "réponses claires" après la mort de son ambassadeur en République démocratique du Congo dans l'attaque d
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Mort de l'ambassadeur italien en RDC: Rome demande des comptes à l'ONU

Description: <p>Rome (AFP) - L'Italie a demandé mercredi à l'ONU l'ouverture d'une enquête et des "réponses claires" après la mort de son ambassadeur en République démocratique du Congo dans l'attaque d'un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) qui a organisé le déplacement du diplomate.</p><p>L'ambassadeur Luca Attanasio, 43 ans, est décédé après avoir été blessé par balles lorsque le convoi du PAM dans lequel il circulait a été pris dans une embuscade dans la province du Nord-Kivu (est), près de la frontière avec le Rwanda. </p><p>Son garde du corps italien, le carabinier Vittorio Iacovacci et un chauffeur congolais du PAM, Mustapha Milambo, ont aussi été tués.</p><p>"Nous avons formellement demandé au PAM et à l'ONU l'ouverture d'une enquête pour faire la lumière sur ce qui s'est passé, les raisons justifiant le dispositif de sécurité mis en place et à qui incombe la responsabilité de ces décisions", a déclaré le chef de la diplomatie italienne, Luigi Di Maio, devant les députés.</p><p>"Nous avons aussi expliqué que nous attendions, le plus rapidement possible, des réponses claires et exhaustives", a-t-il ajouté.</p><p>Le Nord-Kivu est considéré comme une des zones les plus dangereuses de la RDC, à la lisière du parc national des Virunga.Toutefois, selon des responsables humanitaires, la route sur laquelle circulait le convoi ne nécessitait pas d'escorte.</p><p>Ces affirmations semblent cependant insuffisantes pour Rome qui veut comprendre comment un diplomate pouvait se trouver dans une zone dangereuse sans une protection adaptée.</p><p>"Nous attendons de l'agence un rapport approfondi sur tout élément utile au programme de la visite et aux mesures de sécurité adoptées pour protéger la délégation", a insisté M. Di Maio.</p><p>Si, selon lui, l'ambassadeur pouvait décider seul des modalités de ses déplacements dans le pays, l'organisation de ce voyage dans l'est de la RDC était de l'entière responsabilité du PAM.</p><p>"La mission s'est déroulée à l'invitation des Nations Unies.Donc le parcours en voiture s'est également déroulé dans le cadre de l'organisation prévue par le PAM", a assuré le ministre.</p><p></p><p>- Funérailles d'Etat -</p><p></p><p>Il a souligné que le parquet de Rome avait ouvert une enquête et dépêché sur place une équipe d'enquêteurs appartenant à un corps spécial des carabiniers, le ROS.</p><p>Les autorités congolaises ont accusé lundi les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), installées dans l'est de la RDC, d'être responsables de l'attaque, qualifiée de "terroriste" par le président congolais Félix Tshisekedi.</p><p>Mais dans un communiqué parvenu mardi à l'AFP, les rebelles des FDLR ont nié être impliqués: ils "demandent aux autorités congolaises et à la Monusco (Mission de l'ONU en RDC) de faire toute la lumière sur les responsabilités de cet ignoble assassinat au lieu de recourir à des accusations hâtives".</p><p>Selon la présidence congolaise, le convoi est tombé dans une embuscade à 3 kilomètres de sa destination, la commune de Kiwanja, dans le territoire de Rutshuru, lorsque "les assaillants, au nombre de six, munis de cinq armes de type AK-47 ainsi que d'une machette" ont fait irruption.</p><p>"Ils ont procédé à des tirs de sommation avant d'obliger les occupants des véhicules à descendre et à les suivre dans le fin fond du parc (des Virunga), après avoir abattu un des chauffeurs afin de créer la panique", ajoute la présidence.</p><p>Alertés, les rangers et les militaires congolais présents dans les environs se sont mis à la poursuite des assaillants."À 500 mètres (du lieu de l'attaque), les ravisseurs ont tiré à bout portant sur le garde du corps (italien), décédé sur place, et sur l'ambassadeur, le blessant à l'abdomen".</p><p>La reconstruction des événements présentée par M. Di Maio correspond pour l'essentiel à celle des autorités congolaises, l'Italien ajoutant un détail, à savoir que des objets ont également été jetés devant les deux véhicules pour les obliger à s'arrêter.</p><p>Les corps du diplomate et du jeune carabinier sont arrivés mardi soir à Rome à bord d'un avion militaire, un Boeing 767, dans des cercueils enveloppés dans le drapeau italien. </p><p>Les autorités procèderont à l'autopsie des deux dépouilles.Ces derniers auront des funérailles d'Etat, a ajouté M. Di Maio, sans préciser la date.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Allemagne: condamnation historique d'un ex-agent syrien

Description: <p>Coblence (Allemagne) (AFP) - La justice allemande a condamné mercredi un ancien membre des services de renseignement syrien à 4 ans et demi de prison pour "complicité de crimes contre l'humanité" dans le cadre du
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Allemagne: condamnation historique d'un ex-agent syrien

Description: <p>Coblence (Allemagne) (AFP) - La justice allemande a condamné mercredi un ancien membre des services de renseignement syrien à 4 ans et demi de prison pour "complicité de crimes contre l'humanité" dans le cadre du premier procès au monde lié aux exactions imputées au régime de Bachar al-Assad.</p><p>La Haute Cour régionale de Coblence a reconnu coupable le Syrien Eyad al-Gharib, 44 ans, d'avoir participé à l'arrestation en septembre ou octobre 2011 d'au moins 30 manifestants à Douma, près de Damas, et à leur transfert vers un centre de détention des services de renseignement.</p><p>L'accusé s'est caché le visage face aux caméras avec un dossier et a écouté son verdict les bras croisés, le regard fixe, avec un masque médical sur le visage.</p><p>Le tribunal est resté en dessous des réquisitions du parquet qui avait demandé cinq ans et demi.</p><p>A l'approche du dixième anniversaire du début du soulèvement populaire en Syrie le 15 mars 2011, c'est la première fois dans le monde qu'un tribunal se prononce sur un dossier lié à la répression brutale et sanglante par Damas des manifestations pour la liberté organisées dans le cadre des "Printemps arabes".</p><p>Eyad al-Gharib répondait de complicité de crimes contre l'humanité.Il était accusé d'avoir participé à l'arrestation et à l'incarcération dans un centre de détention secret du régime, "la branche 251" ou Al-Khatib, d'au moins 30 manifestants à l'issue d'un rassemblement à Douma, chef-lieu de la Ghouta orientale, en septembre ou octobre 2011. </p><p>Il a été le premier des deux accusés qui comparaissent depuis le 23 avril dernier devant la Haute Cour régionale de Coblence (ouest) à recevoir sa sentence, les juges ayant choisi de scinder la procédure en deux.</p><p>Le second accusé, Anwar Raslan, 58 ans, considéré comme bien plus central dans le vaste appareil sécuritaire syrien, est poursuivi pour crimes contre l'humanité pour la mort de 58 personnes et la torture de 4.000 détenus notamment.</p><p>Le procès de cet ancien colonel devrait durer au moins jusqu'à la fin octobre. </p><p>Pour les juger, l'Allemagne applique le principe de la compétence universelle qui permet de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves quels que soient leur nationalité et l'endroit où les crimes ont été commis.</p><p>- Diaspora -</p><p></p><p>Les recours devant des juridictions nationales en Allemagne, en Suède ou en France se multiplient à l'initiative de l'importante diaspora syrienne réfugiée en Europe.Ils sont à l'heure actuelle la seule possibilité de juger les exactions perpétrées en Syrie en raison de la paralysie de la justice internationale.</p><p>Eyad al-Gharib officia dans les plus bas échelons du renseignement avant de déserter en 2012 puis finalement de fuir la Syrie en février 2013.</p><p>Arrivé le 25 avril 2018 en Allemagne après une longue odyssée en Turquie puis en Grèce, il n'a jamais dissimulé son passé. </p><p>C'est même lorsqu'il a raconté son parcours sinueux aux autorités chargées de statuer sur sa demande d'asile que la justice allemande a commencé à s'intéresser à lui, ce qui a conduit à son interpellation en février 2019.</p><p>L'accusation assure qu'il a été un rouage dans un système où la torture se pratiquait avec "une ampleur presque industrielle". </p><p>Resté dans l'ombre d'Anwar Raslan durant les 10 mois d'audience, Eyad al-Gharib a gardé le silence et caché son visage aux caméras.Il a néanmoins écrit une lettre dans laquelle il a exprimé sa peine pour les victimes.</p><p>- Férule -</p><p></p><p>Un avocat des parties civiles, Patrick Kroker, a déploré son mutisme.Les gens "de son grade peuvent s'avérer très importants pour nous informer sur les (responsables syriens) que nous visons vraiment, mais c'est quelque chose qu'il a choisi de ne pas faire", a-t-il dit.</p><p>Plus d'une dizaine de Syriens et de Syriennes ont défilé à la barre pour témoigner des effroyables sévices qu'ils ont endurés dans la prison d'Al-Khatib. </p><p>Certains témoins ont été entendus anonymement, le visage dissimulé ou coiffé d'une perruque par crainte de représailles sur leurs proches toujours en Syrie. </p><p>Pour la première fois, des photos du "dossier César" ont en outre été présentées dans un tribunal.Cet ex-photographe de la police militaire a exfiltré au péril de sa vie 50.000 clichés montrant 6.786 détenus syriens figés par une mort brutale, affamés et suppliciés. </p><p>Des photos qui ont été analysées devant la Cour par un médecin légiste, le professeur Markus Rotschild, constituant des preuves matérielles accablantes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

RDC: le corps de l'ambassadeur italien tué dans une attaque est arrivé à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Le corps de l'ambassadeur italien et celui de son garde du corps tués dans l'est de la République démocratique du Congo sont arrivés mardi soir à Rome, au lendemain de l'attaque attribuée par Kinsha
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RDC: le corps de l'ambassadeur italien tué dans une attaque est arrivé à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Le corps de l'ambassadeur italien et celui de son garde du corps tués dans l'est de la République démocratique du Congo sont arrivés mardi soir à Rome, au lendemain de l'attaque attribuée par Kinshasa à des rebelles hutus rwandais qui démentent toute implication.</p><p>Un avion militaire, un Boeing 767, parti de l'aéroport de Goma, la capitale du Nord-Kivu, a atterri peu après 23h00 (22h00 GMT) à l'aéroport de Ciampino, près de la capitale italienne, avec à son bord les corps du diplomate et du jeune carabinier dans des cercueils drapés du drapeau vert-blanc-rouge, selon la télévision publique Rai et l'agence de presse Ansa.</p><p>Le Premier ministre Mario Draghi, le chef de la diplomatie Luigi Di Maio ainsi que le ministre de la Défense Lorenzo Guerini se sont rendus à Ciampino pour accueillir l'épouse de l'ambassadeur et leurs trois filles, également présentes à bord de l'appareil.</p><p>L'ambassadeur Luca Attanasio, 43 ans, est décédé après avoir été blessé par balles lorsque le convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans lequel il circulait a été pris dans une embuscade dans la province du Nord-Kivu (Est), près de la frontière avec le Rwanda.Son garde du corps italien Vittorio Iacovacci et un chauffeur congolais du PAM, Moustapha Milambo, ont aussi été tués.</p><p>A Kinshasa, le président congolais Félix Tshisekedi et son épouse Denise Nyakeru Tshisekedi se sont rendus à la résidence de l'ambassadeur pour "une visite de consolation" à sa veuve et aux jeunes orphelines.</p><p>A Rome, le pape François a souligné "les qualités humaines et chrétiennes" de l'ambassadeur et a salué la mémoire des deux Italiens, "serviteurs de la paix et du droit".</p><p>- Frontière rwandaise -</p><p></p><p>Le Nord-Kivu est considéré comme l'une des zones les plus dangereuses de RDC, à la lisière du parc national des Virunga.Mais selon des responsables humanitaires, la route sur laquelle circulait le convoi ne nécessitait pas d'escorte.</p><p>Les autorités congolaises ont accusé lundi les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), installées dans l'est de la RDC, d'être responsables de l'attaque, qualifiée de "terroriste" par le président Tshisekedi.</p><p>Mais dans un communiqué parvenu mardi à l'AFP, les rebelles des FDLR ont nié être impliqués: ils "demandent aux autorités congolaises et à la Monusco (Mission de l'ONU en RDC) de faire toute la lumière sur les responsabilités de cet ignoble assassinat au lieu de recourir à des accusations hâtives".</p><p>Les rebelles rwandais affirment que "le convoi de l'ambassadeur a été attaqué dans une zone dite +des trois antennes+, près de Goma, sur la frontière avec le Rwanda, non loin d'une position des FARDC (Forces armées de la RDC) et des (...) Forces rwandaises de Défense" (armée rwandaise).</p><p>"Les responsabilités de cet ignoble assassinat (sont) à rechercher dans les rangs de ces deux armées", accusent les rebelles.</p><p>Les FDLR, créées au début des années 2000 pour lutter contre le régime de Kigali, sont l'un des nombreux redoutables groupes armés qui menacent au quotidien les civils dans l'est de la RDC.Certains des fondateurs des FDLR ont participé au génocide des Tutsi en avril-juillet 1994 au Rwanda, avant de se réfugier dans l'est de la RDC, déstabilisant durablement la région.</p><p>Selon un expert du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST), "les FDLR sont à proximité du lieu où l'attaque a eu lieu.Ca relève du domaine du possible que ces rebelles rwandais soient responsables de cette attaque", a-t-il déclaré à l'AFP.</p><p></p><p>- AK-47 et machette -</p><p></p><p>L'attaque du convoi dans lequel circulait l'ambassadeur a eu lieu sur la route nationale 2 qui longe de très près la frontière rwandaise, dans une zone de forêt dense et montagneuse, où les frontières ne sont pas étanches.</p><p>Les autorités congolaises et rwandaises nient systématiquement toute présence de troupes rwandaises sur le territoire de la RDC.</p><p>Selon la présidence congolaise, le convoi est tombé dans une embuscade à 3 kilomètres de sa destination, la commune de Kiwanja, dans le territoire de Rutshuru, lorsque "les assaillants, au nombre de six, munis de cinq armes de type AK-47 ainsi que d'une machette" ont fait irruption.</p><p>"Ils ont procédé à des tirs de sommation avant d'obliger les occupants des véhicules à descendre et à les suivre dans le fin fond du parc (des Virunga) et ce, après avoir abattu l'un des chauffeurs afin de créer la panique", ajoute la présidence.</p><p>Alertés, les rangers et les militaires congolais présents dans les environs se sont mis à la poursuite des assaillants."À 500 mètres (du lieu de l'attaque), les ravisseurs ont tiré à bout portant sur le garde du corps (italien), décédé sur place, et sur l'ambassadeur, le blessant à l'abdomen".</p><p>Selon un communiqué du PAM, Rocco Leone, directeur adjoint de cette agence pour la RDC, se trouvait également dans le convoi attaqué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Equateur: plus de 60 morts lors de mutineries simultanées dans trois prisons

Description: <p>Guayaquil (Equateur) (AFP) - Plus de 60 détenus sont morts mardi lors de mutineries qui ont éclaté dans trois des prisons surpeuplées d'Equateur et sont dues, selon les autorités, à des rivalités entre gangs, notamment d
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Equateur: plus de 60 morts lors de mutineries simultanées dans trois prisons

Description: <p>Guayaquil (Equateur) (AFP) - Plus de 60 détenus sont morts mardi lors de mutineries qui ont éclaté dans trois des prisons surpeuplées d'Equateur et sont dues, selon les autorités, à des rivalités entre gangs, notamment de narco-trafiquants. </p><p>Ce pays est confronté à une crise pénitentiaire sans précédent: au moins 62 morts, dont 33 à Cuenca (sud), 21 à Guayaquil (sud-ouest) et huit à Latacunga (sud), a précisé Edmundo Moncayo, directeur du service pénitentiaire (SNAI). </p><p>Il n'a pas fait état de morts parmi les forces de l'ordre, mais de "policiers qui ont été blessés", sans en préciser le nombre.</p><p>A l'extérieur de l'établissement de Guayaquil, une quarantaine de femmes désespérées tentaient d'obtenir des nouvelles de leurs proches détenus.</p><p>Daniela Soria, 29 ans, dit avoir reçu un appel à l'aide de son mari Ricardo, condamné à trois ans de prison pour trafic de drogue. "Ils vont me tuer!Sors moi de là!Dis leur de me changer de pavillon", lance cet homme dans ce message qu'elle a fait écouter à un journaliste de l'AFP.</p><p>"Nous voulons la liste des morts.Nous savons que les problèmes persistent car tous ont un téléphone et mon époux ne m'appelle pas", déplore cette mère de famille.</p><p>Le parquet a attribué les troubles à des "affrontements de bandes criminelles".</p><p>De son côté, le président Lenin Moreno a dénoncé une action simultanée d'"organisations criminelles", assurant sur Twitter que les forces de l'ordre "agissent pour reprendre le contrôle des prisons".</p><p></p><p>- Guerres de gangs -</p><p></p><p>A la tombée de la nuit, la police et les gardiens avaient réussi à rétablir l'ordre, a précisé à l'AFP une source du SINAI.L'armée a également été déployée aux abords des prisons .</p><p>Une cellule de crise a été mise en place par le gouvernement, par ailleurs confronté à la mobilisation de centaines d'indigènes, réclamant un nouveau décompte des voix de Yaku Perez, leur candidat à l'élection présidentielle écarté du second tour prévu le 11 avril et qui dénonce une fraude.</p><p>Selon le directeur du service pénitenciaire, les violences dans les prisons sont dues aux guerres de pouvoir entre gangs, financés par le trafic de drogue, et qui de là dirigent leurs opérations.</p><p>M. Monbcayo a estimé que les émeutes du jour "sont un signal de résistance et de rejet de la part des détenus face aux actions de contrôle" telles qu'une perquisition effectuée la veille dans la prison de Guayaquil. </p><p>Deux armes à feu, qui devaient servir à éliminer les chefs d'une bande, ont alors été saisies et leurs ennemis ont ordonné l'"assassinat de prisonniers d'autres centres", a-t-il ajouté.</p><p>"Là dedans, c'est un marché.Il y a de tout: drogues, armes (...) Tout se vend", a pour sa part ajouté Daniela Soria</p><p>Le SNAI a admis un manque de personnel de sécurité, qui "complique les actions de réponse immédiate" en cas de mutineries.</p><p>Avant les événements de ce mardi, trois prisonniers étaient déjà décédés depuis janvier lors de troubles, selon la police. </p><p>Le système pénitentiaire équatorien compte près de 60 prisons et quelque 38.000 détenus pour une capacité de 29.000 places, soit une surpopulation d'environ 30%, avec seulement 1.500 gardiens.</p><p>En décembre 2020, des mutineries dans différentes prisons, également attribuées à des rivalités entre gangs, notamment de narcotrafiquants, avaient fait onze morts et sept blessés parmi les détenus.</p><p>Un état d'exception avait pourtant été précédemment décrété dans les prisons du pays par le président Moreno, pour une durée de 90 jours achevée fin décembre.Il s'agissait de contrôler les "mafias" et réduire la violence, qui s'est soldée sur l'année par la mort de 51 détenus. </p><p>Afin de diminuer la surpopulation carcérale face à la pandémie du Covid-19, qui a sévèrement touché le pays, l'Equateur a également mis en oeuvre l'an dernier des mesures de substitution de peines pour les délits mineurs, faisant diminuer la surpopulation de 42% à 30%.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Turquie: ciblés par Erdogan, les LGBT redoutent un «tsunami de haine»

Description: <p>Istanbul (AFP) - Murat a vu pendant des années des personnes LGBT fuyant les persécutions au Proche-Orient trouver refuge dans son quartier à Istanbul.Aujourd'hui, face à l'hostilité croissante du gouvernement, ce jeu
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Turquie: ciblés par Erdogan, les LGBT redoutent un «tsunami de haine»

Description: <p>Istanbul (AFP) - Murat a vu pendant des années des personnes LGBT fuyant les persécutions au Proche-Orient trouver refuge dans son quartier à Istanbul.Aujourd'hui, face à l'hostilité croissante du gouvernement, ce jeune homosexuel turc n'a qu'un souhait: quitter la Turquie.</p><p>"Avant, il y avait une vague de haine, puis ça se calmait.Mais là, ça dure depuis des mois, c'est en train de devenir un tsunami", soupire cet ingénieur en informatique de 30 ans, son regard cerné s'évaporant dans la fumée de sa cigarette. </p><p>Discours homophobe en hausse, série censurée pour un personnage gay, marques pro-LGBT boycottées: cette animosité croissante a ébranlé une communauté autrefois effervescente en Turquie et écorné l'image d'un pays longtemps considéré comme une oasis de tolérance dans le monde musulman.</p><p>Les associations LGBT dénoncent une "campagne de haine" du président Recep Tayyip Erdogan visant à faire oublier les problèmes économiques à ses électeurs conservateurs, au risque d'encourager les violences contre une communauté particulièrement vulnérable.</p><p>La charge contre le mouvement LGBT a été particulièrement virulente ces dernières semaines, dans un contexte de manifestations d'étudiants de la prestigieuse Université Bogazici, à Istanbul.</p><p>Après la découverte d'une oeuvre d'art associant un lieu saint de l'islam et un drapeau aux couleurs de l'arc-en-ciel, les autorités ont fermé début février le club LGBT de l'établissement, qui nie pourtant toute implication, et lâché leurs coups.</p><p>Le ministre de l'Intérieur Süleyman Soylu a ainsi plusieurs fois qualifié les LGBT de "dégénérés" et M. Erdogan appelé à ne pas écouter "ces lesbiennes, ou je ne sais quoi".</p><p>"LGBT, il n'y a rien de tel", a-t-il lancé le 3 février lors d'un discours retransmis à la télévision.</p><p></p><p>- "Jeu dangereux" -</p><p></p><p>Le gouvernement a lancé "une campagne de haine contre les LGBT" pour décrédibiliser les manifestations étudiantes, estime Can Candan, un documentariste et enseignant à Bogazici qui conseillait le club interdit.</p><p>"Mais c'est un jeu extrêmement dangereux, car les discours de haine provoquent des crimes de haine", s'alarme-t-il.</p><p>"Dans la rue, les gens ne nous regardent plus seulement comme différents ou originaux, mais comme des traîtres à la nation", abonde Alaz Ada Yener, qui milite au sein de l'association de défense des droits LGBT LambdaIstanbul et se définit comme non-binaire.</p><p>"Ceux qui vont commettre un crime contre des LGBT vont se dire qu'ils ont les autorités de leur côté", ajoute Alaz.</p><p>L'homosexualité n'est pas illégale en Turquie, mais l'homophobie y est répandue et les associations font régulièrement état d'agressions, notamment contre les transsexuels.</p><p>Si aucun chiffre officiel n'existe, la Turquie n'a cessé de chuter ces dernières années dans l'index mesurant les droits des LGBT publié par l'Association internationale lesbienne et gay (ILGA).En 2020, elle figurait à la 48e place sur 49 dans la région Eurasie.</p><p>L'association turque Kaos GL a recensé l'an dernier plus de 2.000 articles de presse discriminants envers les LGBT, 40% de plus qu'en 2019. </p><p>Avant même les manifestations étudiantes à Bogazici, les signes négatifs s'étaient multipliés.</p><p>L'an dernier, le géant du streaming Netflix a ainsi annulé la production d'une série turque mettant en scène un personnage gay, faute d'avoir obtenu l'autorisation des autorités pour le tournage.</p><p>En juin, l'enseigne de sport française Decathlon a été visée par des appels au boycott après avoir exprimé son soutien aux LGBT.</p><p>Et en avril, le plus haut responsable religieux du pays a choqué en accusant les homosexuels de propager les maladies.</p><p></p><p>- "Eliminer notre existence" -</p><p></p><p>Pour les militants LGBT, ces pressions s'expliquent aussi par la visibilité croissante de cette communauté qui est devenue l'une des forces les plus dynamiques d'une société civile laminée par la répression depuis une tentative de putsch en 2016.</p><p>"Il est courant de voir les LGBT et les drapeaux arc-en-ciel au premier rang des luttes collectives", souligne la sociologue Eylem Cagdas, spécialiste des minorités sexuelles en Turquie.</p><p>Le gouvernement "cherche à enrayer l'acceptation croissante des LGBT par la société en les dénigrant", ajoute-t-elle.</p><p>Après une spectaculaire marche des fiertés qui a réuni en 2014 plus de 100.000 personnes à Istanbul, les autorités turques ont interdit année après année la gay pride, officiellement pour des raisons de sécurité.</p><p>Le gouvernement "essaie de nous faire disparaître de l'espace public, d'éliminer notre existence sociale", accuse Alaz, de LambdaIstanbul.</p><p>Murat redoute aujourd'hui que la Turquie se mette à voter des lois anti-LGBT.</p><p>"On avait fait tellement de progrès", dit-il en écrasant un mégot."On est en train de revenir des décennies en arrière".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Nous avions un mauvais plan», selon les ex-chefs de la sécurité du Capitole

Description: <p>Washington (AFP) - Les services de renseignement américains avaient sous-estimé les risques pesant sur le Capitole le 6 janvier, si bien que le dispositif de sécurité n'était pas adapté pour contrer "des criminels pr
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«Nous avions un mauvais plan», selon les ex-chefs de la sécurité du Capitole

Description: <p>Washington (AFP) - Les services de renseignement américains avaient sous-estimé les risques pesant sur le Capitole le 6 janvier, si bien que le dispositif de sécurité n'était pas adapté pour contrer "des criminels prêts pour la guerre", ont admis mardi de hauts responsables lors d'une audition au Sénat.</p><p>Dix jours après l'acquittement de Donald Trump, accusé d'avoir incité ses partisans à se lancer à l'assaut du siège de la démocratie américaine, le Congrès continue de chercher à comprendre comment l'impensable a pu se produire, afin d'éviter que cette "sombre journée" ne se reproduise.</p><p>Au premier jour de leurs investigations, les élus de deux commissions sénatoriales ont entendu de hauts responsables de la sécurité du Capitole dont certains, démissionnaires, n'avaient jamais pris la parole publiquement depuis cette attaque.</p><p>Au-delà de désaccords sur leurs rôles respectifs, ils ont tous mis en cause les défaillances des services de renseignement au cours des jours qui ont précédé le coup de force de centaines d'émeutiers et la lenteur du Pentagone à déployer des renforts le jour même.</p><p>"Sans les informations pour se préparer de manière adéquate, la police du Capitole avait des effectifs insuffisants pour face à une foule extrêmement violente", a notamment déclaré son ancien chef Steven Sund, qui a quitté ses fonctions après "ces événements impensables".</p><p>"Sur la base des renseignements dont nous disposions, je pensais à tort que nous étions prêts", a abondé l'ancien sergent d'armes de la Chambre des représentants, Paul Irving."On sait maintenant que nous avions un mauvais plan", a-t-il ajouté, en se disant "profondément secoué" par ce coup de force meurtrier.</p><p>"Les renseignements fournis n'étaient pas ce qu'ils auraient dû être", a renchéri le chef de la police de la ville de Washington, Robert Contee.</p><p></p><p>- "Pas rapide" -</p><p></p><p>MM.Sund et Irving ont rappelé qu'un rapport du 3 janvier jugeait "faible ou improbable" le risque "d'actes de désobéissance civile" en marge de la manifestation de partisans de Donald Trump, au moment où les élus du congrès certifiaient la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle.</p><p>Les services de renseignement avaient pointé "un risque de violence" dont "le Congrès serait la cible", mais n'avaient "jamais mentionné un assaut coordonné", a souligné M. Irving.</p><p>Or les émeutiers "sont arrivés équipés pour une insurrection violente", selon M. Sund: "Ils avaient des armes, des munitions chimiques, des explosifs, des boucliers, des gilets pare-balles...", a-t-il énuméré."Ces criminels étaient prêts pour la guerre."</p><p>Cinq personnes sont mortes lors de l'assaut, dont un policier frappé à coups d'extincteur. </p><p>Outre les services de renseignement, les témoins ont mis en cause le Pentagone, qui a attendu plusieurs heures pour déployer la Garde nationale.</p><p>Steven Sund a expliqué avoir réclamé ces renforts à 14H28, alors que des centaines de personnes commençaient à forcer les entrées du siège du Congrès.Selon lui, un haut gradé, Walter Piatt lui aurait répondu: "Je n'aime pas l'image de la Garde nationale alignée devant le Capitole."</p><p>"C'est clair que la Garde nationale n'a pas été rapide à répondre", a renchéri M. Irving."Il a fallu plusieurs heures pour qu'ils arrivent sur site."</p><p></p><p>- "Faux" -</p><p></p><p>Les deux hommes ont toutefois croisé le fer sur leur propre responsabilité.M. Sund a accusé le sergent d'armes de la Chambre d'avoir lui-même exprimé, avant l'attaque, son scepticisme face à la mobilisation de militaires."Il était inquiet pour l'image projetée", a-t-il assuré.</p><p>"C'est faux", a rétorqué M. Irving."Les questions d'image n'ont pas déterminé nos choix sécuritaires."</p><p>M. Sund a également assuré avoir contacté M. Irving dès 13H09 le jour de l'assaut pour obtenir son feu vert à une demande de renfort.Ce dernier a dit ne pas s'en souvenir et n'avoir aucune trace de cet appel dans son téléphone.Les sénateurs leur ont demandé de remettre les comptes-rendus de leurs appels et messages.</p><p>Les élus des deux partis ont affiché leur volonté de travailler de manière "aussi constructive que possible", mettant de côté les différences affichées lors du procès de Donald Trump.</p><p>Samedi 13 février, à l'issue d'un procès mené tambour battant, 57 des 100 sénateurs ont jugé que l'ancien président républicain s'était rendu coupable d'"incitation à l'insurrection", mais il aurait fallu une majorité de 67 élus pour qu'il soit condamné.Si sept républicains ont fait défection, la plupart des élus de son parti ont voté l'acquittement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La crise climatique, menace pour la sécurité mondiale, martèlent des dirigeants à l'ONU

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Les dirigeants du Conseil de sécurité de l'ONU se sont réunis mardi pour débattre des implications du changement climatique sur la paix internationale, une majorité de pays s'accorda
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La crise climatique, menace pour la sécurité mondiale, martèlent des dirigeants à l'ONU

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Les dirigeants du Conseil de sécurité de l'ONU se sont réunis mardi pour débattre des implications du changement climatique sur la paix internationale, une majorité de pays s'accordant pour dire leur volonté de traiter ces deux sujets comme intimement liés, mais rencontrant l'opposition frontale de la Russie.</p><p>"Le changement climatique est une menace pour notre sécurité collective", a martelé le Premier ministre britannique Boris Johnson, à l'origine de cette réunion, son pays présidant en février le Conseil de sécurité.</p><p>"Je sais que certains pensent qu'il ne s'agit que de lubies vertes de quelques mangeurs de tofu qui aiment étreindre les arbres", a-t-il dit, provocateur, en pointant les approches divergentes sur la question des 15 membres de cette instance."Je ne pourrais pas être en plus profond désaccord."</p><p>"Quand allons-nous faire quelque chose si nous n'agissons pas maintenant?(...) Lorsque des masses de gens fuyant la sécheresse, des feux ou des conflits pour accéder à des ressources, arriveront à nos frontières?", a-t-il demandé.</p><p>Il a, peu après son discours, dû quitter la séance, à laquelle participaient des dirigeants de l'Inde et du Mexique, entrés au Conseil de sécurité en janvier et progressistes sur le sujet, du Kenya et du Niger, en première ligne, mais aussi de la Tunisie, la Norvège ou encore l'Irlande. </p><p></p><p>- "Distraction" -</p><p></p><p>Le chef de l'ONU Antonio Guterres s'est efforcé, dans son intervention, de rendre tangibles les problématiques soulevées: "En Afghanistan, par exemple, où 40% des travailleurs sont liés à l'agriculture, des moissons réduites précipitent les gens dans la pauvreté et l'insécurité alimentaire, les rendant susceptibles d'être recrutés par des groupes armés", a-t-il expliqué. </p><p>Mais la Russie a, au contraire, remis en cause l'idée que les problématiques environnementales soient à la "racine" des conflits.Soutenir cela, est "une diversion" éloignant des "véritables causes", a estimé Vassily Nebenzia, ambassadeur russe à l'ONU. </p><p>"Imposer une telle connexion de façon systématique serait même dangereux", a-t-il jugé. </p><p>La Russie "partage l'idée qu'il faille produire une réponse rapide au changement climatique, mais cela doit être fait dans le cadre de mécanismes où il est traité par des professionnels", a-t-il ajouté, défendant une approche différenciée par régions, plutôt que "globale".</p><p>La Chine, plus nuancée, a déclaré par la voix de Xie Zhenhua, son envoyé spécial pour le climat, que le "développement durable était la clé pour résoudre tous les problèmes et éliminer la cause des conflits". </p><p>Mais "la coopération internationale sur le climat doit être traitée dans le cadre de la Convention internationale de l'ONU sur le climat, comme voie principale", a-t-il ajouté.</p><p></p><p>- "Lien indéniable" -</p><p></p><p>La France était, elle, directement représentée par Emmanuel Macron: "Le lien entre climat et sécurité, s'il est complexe, est indéniable", a-t-il déclaré.</p><p>"Sur les vingt pays les plus touchés par les conflits dans le monde, douze font également partie des pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques", a-t-il relevé.</p><p>Il a plaidé pour la nomination d'"un ou une envoyée spéciale pour la sécurité climatique", tout comme l'Allemagne. </p><p>L'an dernier, Berlin avait élaboré un projet de résolution prévoyant de créer un poste d'émissaire de l'ONU, mais sous la menace d'un veto des Etats-Unis, de la Russie, voire de la Chine, ce texte n'avait pas été mis au vote. </p><p>"Il est temps de remettre un texte fort sur la table et de l'adopter", a estimé mardi le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas.</p><p>La prise de fonctions de l'administration américaine de Joe Biden, aux vues radicalement opposées à celles défendues par Donald Trump, devrait en effet changer la dynamique, selon des diplomates.</p><p>Cette session se tient quelques jours après le retour formel des Etats-Unis, sous l'impulsion du démocrate, dans l'accord de Paris de 2015 visant à limiter le réchauffement de la planète.</p><p>"La crise climatique est indiscutablement un sujet pour le Conseil de sécurité", a estimé John Kerry, envoyé américain pour le changement climatique."Aucun pays ne peut régler cette crise seul, c'est exactement pour ce genre de problème que les Nations unies ont été créés", a-t-il argué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Parlement canadien reconnaît un «génocide» contre les Ouïghours, la Chine proteste

Description: <p>Ottawa (AFP) - Les députés canadiens ont adopté lundi une motion non contraignante assimilant le traitement réservé par la Chine à sa minorité ouïghoure à "un génocide", provoquant la colère de Pékin qui l'
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Le Parlement canadien reconnaît un «génocide» contre les Ouïghours, la Chine proteste

Description: <p>Ottawa (AFP) - Les députés canadiens ont adopté lundi une motion non contraignante assimilant le traitement réservé par la Chine à sa minorité ouïghoure à "un génocide", provoquant la colère de Pékin qui l'a qualifiée de "provocation malveillante".</p><p>La motion, déposée à l'initiative des conservateurs (opposition), a été adoptée à la Chambre des communes par 266 voix sur 338.Elle appelle également le gouvernement de Justin Trudeau à se ranger à cet avis.Les autres députés, notamment les ministres du gouvernement libéral de Justin Trudeau, se sont abstenus.</p><p>Cette motion reconnaît que "les Ouïghours en Chine ont été et sont soumis à un génocide".</p><p>L'ambassade de Chine au Canada a rejeté dans un communiqué cette motion, "un acte honteux", qualifiant les députés canadiens d'"hypocrites et éhontés" pour avoir eu recours "à l'excuse des droits de l'Homme pour s'engager dans une manipulation politique au Xinjiang afin d'interférer dans les affaires intérieures de la Chine".</p><p>Pour appuyer leur demande, les députés pointent notamment "l'endoctrinement politique et antireligieux", "le travail forcé" et "la destruction de sites culturels" que subit selon eux cette minorité musulmane dans le Xinjiang. </p><p>Un amendement à la motion demandant que les Jeux olympiques d'hiver de Pékin de 2022 soient déplacés si le "génocide" se poursuit, a également été adopté. </p><p>"Certaines personnes au Canada devraient abandonner leurs préjugés anti-chinois", a fustigé mardi devant la presse à Pékin un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin.</p><p>M. Wang a indiqué que son pays répondrait "résolument" à toute action du Canada qui "porterait atteinte" aux intérêts de la Chine.</p><p></p><p>- 'Enormes violations' -</p><p></p><p>Selon des études d'instituts américains et australien, au moins un million de Ouïghours ont été internés dans des "camps" du Xinjiang et certains ont été soumis à du "travail forcé" ou à des "stérilisations forcées".</p><p>La Chine dément catégoriquement les deux dernières accusations et affirme que les "camps" sont des "centres de formation professionnelle" destinés à éloigner la population de l'extrémisme religieux et du séparatisme, après de nombreux attentats meurtriers commis contre des civils par des Ouïghours.</p><p>"Maintenant, les conservateurs demandent au gouvernement libéral de respecter le Parlement et de reconnaître officiellement qu'un génocide se passe en Chine", a déclaré leur chef, Erin O'Toole, qui depuis des mois appelle Ottawa à durcir le ton contre Pékin.</p><p>"Le gouvernement du Canada prend toute allégation de génocide extrêmement au sérieux", a réagi dans un communiqué le ministre des Affaires étrangères Marc Garneau, rappelant que le Canada privilégiait une approche concertée avec ses alliés sur cette question.</p><p>Vendredi, le Premier ministre Justin Trudeau a admis que "d'énormes violations des droits de l'Homme ont été signalées dans le Xinjiang". </p><p>Il a précisé, à l'issue d'une réunion du G7, que le Canada se concertait avec ses partenaires quant à l'utilisation du terme "génocide" déjà employé par l'administration de Donald Trump.</p><p>Les relations entre le Canada et la Chine traversent une crise sans précédent depuis l'arrestation fin 2018 de l'ex-diplomate canadien Michael Kovrig et de son compatriote Michael Spavor, accusés d'espionnage, quelques jours après celle d'une cadre de Huawei, Meng Wanzhou, à l'aéroport de Vancouver.</p><p>La directrice financière du géant chinois a été arrêtée à la demande de la justice américaine qui veut la juger pour fraude bancaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

RDC: l'ambassadeur d'Italie tué, Kinshasa condamne une «attaque terroriste»

Description: <p>Goma (RD Congo) (AFP) - L'ambassadeur d'Italie en République démocratique du Congo a été tué lundi dans l'est du pays dans une embuscade attribuée à des rebelles hutus rwandais, une attaque qualifiée de "
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RDC: l'ambassadeur d'Italie tué, Kinshasa condamne une «attaque terroriste»

Description: <p>Goma (RD Congo) (AFP) - L'ambassadeur d'Italie en République démocratique du Congo a été tué lundi dans l'est du pays dans une embuscade attribuée à des rebelles hutus rwandais, une attaque qualifiée de "terroriste" par le président congolais.</p><p>Luca Attanasio, 43 ans, "est décédé à la suite de ses blessures" par balles après avoir été transporté "dans un état critique" en milieu de journée dans un hôpital des Nations unies à Goma, a indiqué à l'AFP un diplomate de haut rang à Kinshasa.</p><p>Au moment de l'attaque, il circulait à bord d'un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans la province du Nord-Kivu, considérée comme l'une des zones les plus dangereuses du Congo, à la lisière du parc national des Virunga.</p><p>Deux autres personnes ont été tuées dans l'attaque: le chauffeur congolais du PAM et le garde du corps italien de l'ambassadeur, selon des sources congolaises et italiennes.</p><p>Sous le regard choqué de plusieurs dizaines d'habitants, des Casques bleus et des soldats de l'armée congolaise se sont déployés en nombre le long de la route entre Goma et Kibumba, là ou a eu lieu l'attaque, pour sécuriser les lieux et lancer la traque des assaillants.</p><p>Le véhicule blanc du PAM qui transportait l'ambassadeur était garé sur le bas-côté de la route, avec des vitres brisées par les tirs des agresseurs, non loin de collines verdoyantes. </p><p>Des Casques bleus ont récupéré la dépouille du garde du corps, a constaté une équipe de l'AFP.</p><p>Dans un message lu dans la soirée par son porte-parole à la télévision nationale, le président congolais Félix Tshisekedi a condamné "avec la plus grande fermeté cette attaque terroriste".</p><p>Le ministère congolais de l'Intérieur a accusé auparavant les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) d'être à l'origine de l'attaque meurtrière du convoi.</p><p>Les FDLR sont l'un des nombreux redoutables groupes armés qui menacent au quotidien les civils dans l'est de la RDC.Les FDRL ont été créées au début des années 2000 par des rebelles hutus rwandais.Certains d'entre eux ont participé au génocide des Tutsis en avril-juillet 1994 au Rwanda voisin, avant de se réfugier dans l'est de la RDC, déstabilisant durablement la région.</p><p>Quatre personnes ont été kidnappées lors de l'attaque contre le convoi de l'ambassadeur italien, dont l'une "a été retrouvée" par des soldats congolais, selon le ministère congolais de l'Intérieur.</p><p>L'attaque, selon le PAM, a également fait plusieurs blessés.</p><p>- Une "attaque lâche"-</p><p></p><p>Avant d'être prises pour cible, les victimes circulaient dans deux véhicules du PAM, sans escorte de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), a indiqué une source de la Monusco.</p><p>"Les services de sécurité et les autorités provinciales n'ont pu ni assurer des mesures de sécurisation particulière du convoi, ni venir en aide (aux personnes qui s'y trouvaient, ndlr) faute d'informations sur leur présence dans cette partie du pays pourtant réputée instable", a déclaré le ministère congolais de l'Intérieur.</p><p>Le président Tshisekedi a demandé une enquête pour que les auteurs de l'attaque soient "identifiés et traduits devant la justice".</p><p>Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a lui aussi demandé à la RDC "d'enquêter avec diligence" sur cette attaque, condamnée fermement dans une déclaration par les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p>Le ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio, qui se trouvait à Bruxelles pour une réunion avec ses homologues européens, a annoncé son retour anticipé à Rome.Le président italien Sergio Mattarella a dénoncé une "attaque lâche".</p><p>Le président du Conseil européen Charles Michel s'est déclaré "choqué" par "les vies perdues"."L'UE restera aux côtés de la RDC et de sa population" pour la "sécurité et la paix", a-t-il ajouté.</p><p>Luca Attanasio était ambassadeur en RDC depuis octobre 2019, après être arrivé dans le pays deux ans plus tôt en tant que chef de mission, selon sa biographie officielle.Marié et père de trois petites filles, il était l'un des plus jeunes ambassadeurs italiens, selon la presse italienne.</p><p>A Kinshasa, un habitant, Aristote Ibosso, confie qu'il "regrette beaucoup la disparition" de M. Attanasio."Il était très charitable , j'ai même souvenir d'une montre qu'il m'a offert", a-t-il dit.</p><p></p><p>- Groupes armés -</p><p></p><p>L'attaque contre le convoi du PAM a eu lieu au village de Kibumba, en territoire de Nyiaragongo.</p><p>A proximité se trouvent les fiefs de la rébellion hutu rwandaise FDLR et des milices hutu congolaises Nyatura.Des rebelles congolais du M-23 sont également localisés dans la zone, selon un expert du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST).</p><p>Le village se trouve en bordure du parc national des Virunga, dont 200 rangers ont été tués depuis la création du parc en 1925.</p><p>La dernière attaque en date remonte à début janvier, quand six rangers ont été tués dans ce parc, célèbre notamment pour ses gorilles.</p><p>Les groupes armés affirment défendre leur communauté mais se disputent souvent les ressources d'une région riche en minerais et en bois.</p><p>Luca Attanasio est le deuxième ambassadeur européen en fonction mort par balles en RDC, après le Français Philippe Bernard, tué le 28 janvier 1993 lors d'émeutes qui avaient conduit à des pillages à Kinshasa, sous le règne du président Mobutu Sese Seko. </p><p>"La France condamne avec la plus grande fermeté" l'attaque et "se tient aux côtés de l’Italie dans cette épreuve", a indiqué le ministère français des Affaires étrangères."Les responsables de cette attaque devront être identifiés et répondre de leurs actes".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Iran dit pouvoir enrichir l'uranium à 60%, restreint les inspections de ses sites

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le numéro un iranien Ali Khamenei a averti lundi que son pays pourrait enrichir l'uranium à 60% si besoin, un nouveau geste de défi envers l'Occident à quelques heures du début des limitations impos
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L'Iran dit pouvoir enrichir l'uranium à 60%, restreint les inspections de ses sites

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le numéro un iranien Ali Khamenei a averti lundi que son pays pourrait enrichir l'uranium à 60% si besoin, un nouveau geste de défi envers l'Occident à quelques heures du début des limitations imposées par l'Iran aux inspections de ses sites nucléaires.</p><p>Le Parlement iranien a voté une loi décrétant ces restrictions si les Etats-Unis ne levaient pas leurs sanctions imposées à l'Iran au 21 février.Mais celles-ci sont restées en place.</p><p>Et en soirée, l'ambassadeur d'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Kazem Gharibabadi, a annoncé que les limitations entreraient en vigueur "à partir de minuit locale (20H30 GMT).Les instructions nécessaires on été données aux installations nucléaires".</p><p>Face à la détermination de l'Iran, le département d'Etat américain a exhorté ce pays à se soumettre "complètement" au contrôle de ses activités nucléaires par l'AIEA, après l'accord trouvé entre cette organisation de l'ONU et Téhéran dimanche.</p><p>Allant plus loin dans l'attitude de défi, l'ayatollah Khamenei, ultime décideur dans les principaux dossiers du pays, a affirmé que l'Iran "pourrait augmenter l'enrichissement d'uranium à 60% si besoin". </p><p>L'Iran a annoncé début janvier avoir repris l'enrichissement à hauteur de 20%, dans ce qui a constitué le plus spectaculaire de ses désengagements vis-à-vis de l'accord international conclu en 2015 et censé encadrer le programme nucléaire iranien.</p><p>Ces désengagements ont été décidés à partir de 2019 après le retrait unilatéral en 2018 des Etats-Unis de Donald Trump de l'accord et le rétablissement des sanctions américaines qui asphyxient l'économie iranienne.</p><p></p><p>- "Réversibles" -</p><p></p><p>Le gouvernement iranien "n'a pas abandonné ses engagements et a réduit progressivement certains d'entre eux, qui sont encore réversibles dans le cas où (les autres pays parties à l'accord) reviendraient à leurs responsabilités", a dit l'ayatollah Khamenei."Les Occidentaux savent bien que nous ne cherchons pas (à fabriquer) des armes nucléaires."</p><p>L'Iran exige la levée des sanctions américaines pour revenir à ses engagements.L'accord de 2015 fixe entre autres à 3,67% le seuil maximum auquel Téhéran peut enrichir l'uranium, loin des 90% nécessaires pour une utilisation militaire.</p><p>Le président américain Joe Biden a lui promis de rejoindre à nouveau cet accord, mais à la condition que Téhéran revienne au préalable au respect de ses engagements.Mais la méfiance reste de mise entre les Etats-Unis et l'Iran, des pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques depuis 1980. </p><p>Malgré ses démentis, l'Iran est accusé de chercher à se doter de l'arme atomique notamment par Israël, son ennemi juré.Conclu à Vienne entre l'Iran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Russie, Chine), l'accord prévoit une levée progressive de sanctions en échange de la garantie que l'Iran ne se dote pas de l'arme atomique.</p><p>Dimanche, l'Iran et l'AIEA ont annoncé un accord pour maintenir une surveillance des activités nucléaires, bien que réduite, le temps que des pourparlers soient engagés entre les pays parties à l'accord pour sortir de l'impasse.</p><p></p><p>- "Degré nécessaire de surveillance" -</p><p></p><p>La loi qui doit restreindre l'accès à certaines inspections, y compris sur des sites militaires suspects, "va être appliquée" à partir de mardi, a confirmé le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, à son retour dimanche soir à Vienne, après des "consultations intenses" à Téhéran.</p><p>"L'accès sera réduit, ne nous voilons pas la face, mais nous serons en mesure de maintenir le degré nécessaire de surveillance et de vérification", a-t-il ajouté.</p><p>Selon les termes de cet "accord bilatéral technique" d'une durée de trois mois mais susceptible d'être suspendu à tout moment, le nombre d'inspecteurs sur place reste inchangé et des contrôles inopinés resteront possibles.</p><p>Parmi les limitations imposées par la loi, l'Iran ne fournira pas les enregistrements relatifs aux activités et équipements de plusieurs sites.</p><p>"Une fois que tout le monde aura fait sa part et rempli ses obligations, alors il y aura (une reprise) des discussions" sur un plein retour à l'accord, a répété le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Du premier mort au demi-million de décès: l'avancée funeste du Covid-19 aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Du premier mort au seuil sinistre des 500.000 décès, voici les grandes dates de l'évolution de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis.</p><p></p><p>- Premier décès -</
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Du premier mort au demi-million de décès: l'avancée funeste du Covid-19 aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Du premier mort au seuil sinistre des 500.000 décès, voici les grandes dates de l'évolution de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis.</p><p></p><p>- Premier décès -</p><p>Le 29 février 2020, les Etats-Unis annoncent le premier mort officiel de l'épidémie dans le pays. C'est un homme d'une cinquantaine d'années, à la santé déjà fragile, qui meurt des suites du Covid-19 dans l'Etat de Washington (nord-ouest). </p><p>"Il n'y a aucune raison de paniquer", affirme à l'époque le président Donald Trump lors d'une conférence de presse. </p><p>Les autorités ont confirmé plus tard que d'autres personnes avaient en réalité succombé à la maladie dès la mi-février.</p><p></p><p>- 100.000 - </p><p>Le 27 mai 2020, la première puissance mondiale franchit la barre des 100.000 morts du coronavirus, selon les chiffres de l'université Johns Hopkins.</p><p>Alors que les Etats-Unis enregistrent déjà le plus grand nombre de décès et de contaminations au monde en valeur absolue, le déconfinement est largement engagé dans l'ensemble du pays, sous l'impulsion de Donald Trump, résolu à relancer l'économie.</p><p></p><p>- Volte-face sur les masques -</p><p>Le 3 avril 2020, après avoir déconseillé le port généralisé du masque, les autorités sanitaires recommandent désormais aux Américains de se couvrir le visage lorsqu'ils sortent de chez eux pour endiguer l'épidémie.</p><p>"Cela ne coûte rien, je dirais, allez-y, faites-le", lance à ce sujet Donald Trump en conférence de presse.Mais "je ne pense pas que je vais le faire", ajoute-t-il.</p><p></p><p>- 200.000 -</p><p>Le 22 septembre 2020, à six semaines de l'élection présidentielle, le pays comptabilise son 200.000e décès attribué au Covid-19.</p><p>Le "Covid sera la troisième cause de décès cette année aux Etats-Unis, plus que les accidents, les accidents vasculaires cérébraux et Alzheimer", tweete alors Tom Frieden, ancien directeur des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).</p><p></p><p>- Trump positif -</p><p>Le 2 octobre 2020, Donald Trump annonce d'un tweet qu'il a été testé positif au Covid-19. </p><p>Présentant des symptômes, il est admis dans un hôpital militaire pendant quatre jours.Sa campagne présidentielle est stoppée net, elle reprendra quelques semaines plus tard à un rythme effréné.</p><p></p><p>- 300.000 et premier vaccin -</p><p>Le 14 décembre 2020, plus de 300.000 personnes sont officiellement décédées du Covid-19 aux Etats-Unis. </p><p>En pleine période des fêtes de fin d'année, le pays connaît une flambée de l'épidémie, dépassant régulièrement les 200.000 cas quotidiens et les 2.500, voire 3.000, morts par jour.</p><p>Mais le 14 décembre correspond aussi au lancement d'une campagne de vaccination massive, une infirmière new-yorkaise devenant la première Américaine à être vaccinée contre le Covid-19 sur le territoire.</p><p></p><p>- 400.000 - </p><p>Le 19 janvier, les Etats-Unis dépassent le seuil des 400.000 morts du virus à la veille de l'investiture de Joe Biden.</p><p>Le 20 janvier, le nouveau président démocrate prévient dans un discours au ton grave que la pandémie s'apprête à connaître sa "phase la plus dure et mortelle" et appelle les Américains à affronter ensemble ce "sombre hiver". </p><p>M. Biden, qui dit faire de la lutte contre l'épidémie sa priorité la plus urgente, signe dans la foulée une série de décrets, du port du masque obligatoire dans les bâtiments fédéraux aux quarantaines pour les voyageurs.</p><p></p><p>- 500.000 -</p><p>Le 22 février, un nouveau cap est franchi: plus d'un demi-million de personnes ont officiellement succombé au coronavirus aux Etats-Unis. </p><p>"Nous n'avons rien connu de tel depuis plus de 100 ans, depuis la pandémie de 1918", souligne l'immunologue Anthony Fauci, conseiller de Joe Biden. </p><p>Nombre d'indicateurs, au premier rang desquels le rythme des vaccinations, offrent toutefois de vraies lueurs d'espoir à la population. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid-19: les Etats-Unis dépassent les 500.000 morts

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont dépassé lundi le demi-million de morts du coronavirus, sinistre jalon rappelant combien la situation sanitaire reste grave dans le monde entier, malgré la lueur d'espoir que constituent
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Covid-19: les Etats-Unis dépassent les 500.000 morts

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont dépassé lundi le demi-million de morts du coronavirus, sinistre jalon rappelant combien la situation sanitaire reste grave dans le monde entier, malgré la lueur d'espoir que constituent les vaccins.</p><p>"Davantage d'Américains sont morts pendant cette pandémie que lors de la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre du Vietnam combinées", a souligné lundi le président Joe Biden dans une proclamation, moins d'un an après l'annonce, le 29 février 2020, du premier mort du virus aux Etats-Unis.</p><p>Le président démocrate a aussi ordonné une mise en berne des drapeaux sur l'ensemble des bâtiments fédéraux pendant cinq jours. </p><p>"C'est quelque chose qui restera dans l'histoire", a souligné l'immunologue Anthony Fauci, conseiller du président américain Joe Biden. </p><p>Le seuil des 400.000 décès avait été dépassé un mois plus tôt, à la veille de l'investiture de Joe Biden, qui a fait de la lutte contre l'épidémie la priorité absolue de son début de mandat.</p><p>Aux Etats-Unis, le rythme actuel des vaccinations (1,7 million d'injections quotidiennes en moyenne) donne cependant espoir."Je crois que nous allons nous rapprocher de la normalité d'ici la fin de cette année", a ainsi affirmé vendredi Joe Biden.</p><p>Plus de 44,1 millions de personnes ont déjà reçu au moins une dose des deux vaccins autorisés aux Etats-Unis (Pfizer/BioNTech et Moderna), dont 19,4 millions ont eu les deux injections requises.</p><p>Selon Joe Biden, 600 millions de doses, de quoi vacciner l'ensemble de la population, seront disponibles d'ici fin juillet.</p><p>Et les Etats-Unis pourraient bien avoir un troisième vaccin autorisé d'ici la fin de la semaine, celui de Johnson &amp;amp; Johnson, sur lequel un comité doit rendre un avis consultatif vendredi.</p><p>Un timide optimisme auquel faisait écho, lundi, l'annonce de la réouverture des cinémas de New York, prévue le 5 mars, avec une jauge maximum de 25% de la capacité d'accueil habituelle et une limite de 50 spectateurs par salle.</p><p></p><p>- Déconfinement "prudent" -</p><p></p><p>Comme les salles obscures new-yorkaises, le Royaume-Uni devrait progressivement rouvrir après les restrictions imposées début janvier face à une explosion de l'épidémie liée au variant apparu dans le Kent.</p><p>Le Premier ministre Boris Johnson a présenté lundi un plan progressif pour faire sortir du reconfinement le pays européen le plus durement frappé par le Covid-19, avec plus de 120.000 morts.</p><p>Le gouvernement britannique a annoncé viser une réouverture des commerces non essentiels et des musées à partir du 12 avril en Angleterre.Suivront les cinémas, hôtels, stades (avec maximum 10.000 personnes) et restaurants à partir du 17 mai.L'objectif est de lever les dernières restrictions en juin. </p><p>Les écoles rouvriront elles dès le 8 mars.Chaque nation décidant de sa stratégie en matière de déconfinement, les écoles rouvrent progressivement dès lundi en Ecosse et au Pays-de-Galles.</p><p>La campagne de vaccination lancée en décembre bat son plein: un adulte sur trois a reçu une première dose.D'ici mi-avril, les plus de 50 ans devraient tous avoir reçu une première dose.</p><p>En Allemagne, malgré la crainte d'une troisième vague épidémique liée au variant britannique, les écoles rouvrent lundi dans la majeure partie du pays avec des conditions sanitaires drastiques, après deux mois de fermeture.</p><p>Des mesures de confinement vont en revanche être imposées ces deux prochains week-ends en France, sur une partie de la Côte d'Azur, avec des contrôles renforcés aux aéroports de la région et à la frontière italienne.</p><p></p><p>- Patience -</p><p></p><p>Dans le monde, la pandémie a fait plus de 2,46 millions de morts depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP lundi à 22H00 GMT.</p><p>Partout, les gouvernements misent sur les injections pour tenter de venir à bout de la pandémie: plus de 210 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans le monde.</p><p>Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres dénonce toutefois "le nationalisme vaccinal", soulignant qu'"à eux seuls, dix pays se sont partagés plus de trois quarts des doses de vaccin contre le Covid-19 administrées à ce jour".</p><p>Le laboratoire Sanofi a annoncé qu'il allait produire en France le vaccin contre le Covid-19 de son concurrent américain Johnson &amp;amp; Johnson.Faute de pouvoir proposer à ce stade son propre remède, Sanofi avait déjà accepté de fabriquer à partir de l'été celui de son concurrent Pfizer/BioNTech. </p><p>Sommé d'accorder la priorité à l'Inde, le Serum Institute of India, plus grand fabricant mondial de vaccins qui produit le vaccin d'AstraZeneca sous le nom de Covishield, a demandé aux pays en attente d'approvisionnement d'être "patients".</p><p>L'Inde veut vacciner 300 millions de personnes d'ici juillet et a pris du retard avec à peine plus de 11 millions de doses administrées.Dans l'Etat le plus touché du pays, le Maharashtra (110 millions d'habitants) qui abrite la capitale économique Bombay, de nouvelles restrictions ont été imposées lundi après une recrudescence des contaminations.</p><p>L'Australie a quant à elle donné lundi le véritable coup d'envoi de sa campagne de vaccination.Quelque 60.000 doses sont prêtes à être injectées cette semaine, auprès des personnels soignants, policiers ou résidents de maisons de retraite. </p><p>Ce lancement a toutefois été marqué par les manifestations anti-vaccins dans certaines grandes villes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Allemagne, des élèves reprennent le chemin de l'école malgré la crainte d'une 3e vague

Description: <p>Berlin (AFP) - Ecoles primaires et garderies ont rouvert lundi, après deux mois de fermeture, dans une grande partie de l'Allemagne malgré la crainte d'une troisième vague épidémique provoquée par la diffusion du var
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En Allemagne, des élèves reprennent le chemin de l'école malgré la crainte d'une 3e vague

Description: <p>Berlin (AFP) - Ecoles primaires et garderies ont rouvert lundi, après deux mois de fermeture, dans une grande partie de l'Allemagne malgré la crainte d'une troisième vague épidémique provoquée par la diffusion du variant britannique.</p><p>Les enfants ont repris lundi matin le chemin de la garderie ou de l'école primaire dans 10 des 16 Etats-régions allemands.Deux autres Länder, la Basse-Saxe et la Saxe, avaient ouvert la marche la semaine dernière.</p><p>"Il est bon que de nombreuses écoles en Allemagne reprennent progressivement l'enseignement en face à face", a estimé la ministre de l'Education, Anja Karliczek, auprès de l'agence DPA."Les enfants, surtout les plus jeunes, ont besoin les uns des autres".</p><p>La chancelière Angela Merkel a elle-même admis que le désir d'assouplissement des restrictions était élevé en Allemagne, ce qu’elle a dit comprendre, selon des propos tenus lundi dans le huis clos d'une réunion des dirigeants du parti chrétien-démocrate (CDU) et rapportés par un participant à l'AFP.</p><p></p><p>- Enseignants vaccinés -</p><p></p><p>Les cours, interrompus en présentiel depuis la mi-décembre, reprennent toutefois dans des conditions sanitaires drastiques, avec des classes de primaire alternant en demi-groupes ou des effectifs fixes qui ne pourront croiser les autres élèves.</p><p>Le gouvernement prévoit en outre d'accélérer la vaccination des enseignants et éducateurs contre le Covid-19.Des annonces en ce sens pourraient être faites lundi, malgré les réserves de la Commission allemande de la vaccination (STIKO), qui veut continuer à privilégier les patients les plus vulnérables.</p><p>Des tests gratuits et des auto-tests à un euro sont aussi attendus dès le 1er mars, une promesse du ministre de la Santé, Jens Spahn, que l'opposition mais aussi les associations des médecins ou de pharmaciens jugent difficile à tenir.</p><p>Malgré des restrictions drastiques régulièrement prolongées depuis deux mois, l'Allemagne a toutes les peines, du fait notamment de la diffusion du variant britannique, à endiguer la pandémie, qui a fait près de 68.000 morts.</p><p>Le taux d'incidence sur sept jours s’élevait ainsi lundi à 61 (contre 60,2 dimanche), loin du plafond de 35 en deçà duquel des assouplissements peuvent être introduits.</p><p>L'Allemagne est ainsi "au début d'une troisième vague" de contamination, prévient Karl Lauterbach, expert des questions de santé au sein du parti social-démocrate. </p><p>"La mutation vient malheureusement détruire en ce moment notre bonne évolution", abonde le bras droit d'Angela Merkel à la chancellerie, Helge Braun.</p><p>L'Allemagne, qui a déjà introduit des contrôles drastiques à ses frontières avec le Tyrol autrichien et la République tchèque, où les taux de variants sont élevés, va discuter dans la semaine avec Paris de la situation en Moselle, département français limitrophe touché lui aussi de plein fouet par la pandémie.</p><p></p><p>- Maire perquisitionné -</p><p></p><p>Le ministre de la Santé a dans ce contexte douché les espoirs de ceux qui espéraient des assouplissements.Gouvernement et présidents de région se retrouveront le 3 mars pour en débattre.</p><p>"Tout le monde veut un plan de trois et six mois, mais ce n'est pas possible pour l'instant.Je pense qu'il ne faut pas faire de fausses promesses", a prévenu M. Spahn sur ARD, évoquant même un abaissement à 10 du plafond d'incidence permettant d'assouplir les restrictions.</p><p>La chancelière a toutefois promis que des scénarios d'assouplissement allaient être élaborés par un groupe de travail gouvernemental dans les domaines des contacts personnels, des écoles et garderies, ainsi que pour les lieux culturels, sportifs et la restauration.</p><p>Dans ce contexte, la campagne de vaccination revêt une importance cruciale.Plus de 3,3 millions de personnes avaient reçu lundi au moins une dose de vaccin.</p><p>Parmi elles figureraient le maire (sans étiquette) de Halle (Saxe-Anhalt), Bernd Wigand, 65 ans, et plusieurs de ses proches, qui ne comptent pourtant pas parmi les patients prioritaires.L'édile a été visé lundi par une perquisition de la police qui enquête sur ce présumé abus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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La famille de Malcolm X demande la réouverture de l'enquête sur son meurtre

Description: <p>New York (AFP) - Les filles de l'activiste afro-américain Malcolm X ont demandé la réouverture de l'enquête sur son meurtre à la lumière d'un nouveau témoignage mettant en cause la police de New York et le FBI.
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La famille de Malcolm X demande la réouverture de l'enquête sur son meurtre

Description: <p>New York (AFP) - Les filles de l'activiste afro-américain Malcolm X ont demandé la réouverture de l'enquête sur son meurtre à la lumière d'un nouveau témoignage mettant en cause la police de New York et le FBI.</p><p>Contacté dimanche par l'AFP, un porte-parole du procureur de Manhattan a indiqué que "l'examen" du dossier était "en cours".</p><p>Lors d'un point de presse a été présentée une lettre écrite par un ancien policier new-yorkais, aujourd'hui décédé, qui accuse les forces de l'ordre, police de New York et FBI, de complicité dans le meurtre.</p><p>Selon son cousin, l'officier, qui était noir et opérait sous couverture, affirme s'être rapproché, à la demande de sa hiérarchie, de l'entourage de Malcolm X et avoir piégé deux de ses gardes du corps, arrêtés quelques jours seulement avant l'assassinat.</p><p>Le 21 février 1965, il y a 55 ans jour pour jour, El-Hajj Malik El-Shabazz, de son vrai nom, était donc privé de ces deux hommes lorsqu'il s'est présenté pour une allocution dans l'Audubon Ballroom, une salle de spectacle du nord de Manhattan, avant de tomber sous les balles de trois tireurs.</p><p>Plus généralement, l'ancien policier, qui souhaitait que son témoignage ne devienne public qu'après sa mort, soutient que la police de New York (NYPD) et le FBI ont tenu secrets certains aspects du dossier.</p><p>En février 2020, après la diffusion d'un documentaire sur Netflix ("Who Killed Malcolm X?"), le procureur de Manhattan Cyrus Vance avait demandé à ses équipes un examen du dossier afin de déterminer si l'enquête devait être ou non rouverte.</p><p>Sollicité dimanche par l'AFP, la police de New York a indiqué avoir communiqué aux services du procureur "toutes les archives liées à cette affaire".Le NYPD "reste prêt à contribuer à cet examen de quelque manière que ce soit".</p><p>Contacté par l'AFP, le bureau du FBI à New York n'a pas donné suite.</p><p>"Tout élément qui permette de mieux connaître la vérité sur cette terrible tragédie devrait être examiné avec soin", a commenté Ilyasah Shabazz, l'une des trois filles de Macolm X, présentes lors du point de presse.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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