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Des dizaines de milliers de «sardines» antifascistes défilent à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Des dizaines de milliers de "sardines", nom donné aux partisans d'un tout jeune mouvement antifasciste, ont joyeusement proclamé samedi sur une grande place de Rome leur rejet de l'extrême droite
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Des dizaines de milliers de «sardines» antifascistes défilent à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Des dizaines de milliers de "sardines", nom donné aux partisans d'un tout jeune mouvement antifasciste, ont joyeusement proclamé samedi sur une grande place de Rome leur rejet de l'extrême droite et de ses idées.</p><p>Selon les organisateurs, "l'idée était de remplir la place (...) et l'objectif semble atteint", alors que 100.000 personnes s'étaient inscrites sur Facebook pour y participer.Des sources de la préfecture de police citées par l'agence AGI évoquent le chiffre de 35.000 personnes venues manifester sur une des plus grandes places de Rome, devant la basilique Saint-Jean de Latran,</p><p>"Ca me semble une excellente initiative, elle parle de valeurs que je partage: antifascisme, antiracisme, respect de la Constitution et des minorité.Je me sens comme une gamine", raconte à l'AFP-TV une manifestante qui ne l'est plus.</p><p>"Je suis là car je veux les écouter, je veux comprendre leur message.Ce qui me plaît c'est qu'ils sont jeunes, le futur appartient aux jeunes.Ils apportent à mon avis de belles nouveautés concernant l'environnement, le partage du territoire avec des personnes venant de l'étranger.C'est un mouvement qui dialogue avec tous, pas seulement avec la gauche", assure pour sa part Lamberto Damiani, 60 ans, venu de Terni (centre).</p><p>Le mouvement des "sardines" est né il y a un mois à Bologne quand une manifestation organisée par quatre inconnus a rassemblé de façon surprenante 15.000 personnes pour dénoncer le discours "de haine et de division" de Matteo Salvini, ex-numéro deux du gouvernement et chef de la Ligue (extrême droite).</p><p>Depuis, des dizaines de manifestations, rythmées par le chant des résistants Bella Ciao, ont rassemblé au total 300.000 personnes, à Milan, Florence, Naples ou encore Palerme.</p><p>"Ces sardines sont certainement dans le camp de la gauche.Tout le monde n'a pas envie d'insulter, de propager la haine.Je suis venu pour témoigner, autrement j'aurais honte d'être Italien", explique à l'AFP Roberto Piperno, un retraité.</p><p>"Ils n'ont pas un discours politique très articulé et c'est bien comme ça, les discours politiques trop articulés divisent les gens", ajoute-t-il.</p><p></p><p>- "Les sardines n'existent pas" -</p><p></p><p>"Nous courons un risque, croire que les sardines soient la solution à tous les maux.Mais les sardines n'existent pas, ce sont des personnes qui remplissent l'espace public avec leurs idées et voient un ennemi, la pensée unique simplifiée du populisme", a lancé à la foule Mattia Santori, l'un des fondateurs de ce mouvement.</p><p>Les sardines ont également présenté leurs exigences au monde politique, notamment que "les ministres communiquent uniquement à travers les moyens institutionnels", une allusion transparente aux fréquentes transmissions en direct de Matteo Salvini sur Facebook.</p><p>Le mouvement demande aussi que "la violence verbale soit considérée comme la violence physique" par les législateurs, a ajouté Mattia Santori.</p><p>Samedi à Rome, la foule a chanté de nouveau avec un bel entrain aussi bien Bella Ciao, le plus célèbre chant des partisans italiens antifascistes, que l'hymne national, et écouté avec ferveur la lecture de morceaux choisis de la Constitution.</p><p>Les sardines, jeunes et du troisième âge, venues à pied, en vélo et même en fauteuil roulant, rivalisaient d'imagination pour se distinguer dans la foule: qui portait une gigantesque sardine colorée de papier, qui une "brochette" de sardines, qui une méduse ...</p><p>L'idée est de "faire émerger une nouvelle énergie à travers une forme bien plus libre et spontanée" qu'un parti, en se dotant d'une organisation "qui ne sera pas hiérarchique" mais fixera de "grandes orientations", avait souligné la veille Mattia Santori, 32 ans, chercheur en économie et coach sportif bénévole dans des associations.</p><p>Le mouvement attire la sympathie de tous les partis, sauf de l'extrême droite naturellement.</p><p>"Nous ferons notre possible pour mettre en oeuvre vos propositions", a écrit Nicola Zingaretti, le secrétaire du Parti démocrate (centre-gauche) au pouvoir avec le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), dont fait partie Virginia Raggi, la maire de Rome, qui a remercié les sardines "pour l'énergie apportée dans notre ville".</p><p>Prochaine destination des sardines: les petites villes et "territoires fragiles", susceptible de céder aux sirènes "des idées simplistes et du populisme".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: heurts entre la police et des manifestants antipouvoir à Beyrouth

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des heurts ont opposé samedi dans le centre de Beyrouth des manifestants antipouvoir à la police libanaise, qui a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des dizaines de personnes rassemblées près du Parlemen
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Liban: heurts entre la police et des manifestants antipouvoir à Beyrouth

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des heurts ont opposé samedi dans le centre de Beyrouth des manifestants antipouvoir à la police libanaise, qui a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des dizaines de personnes rassemblées près du Parlement.</p><p>Déjà dans l'après-midi, la police anti-émeute avait tiré des gaz lacrymogènes dans le centre de la capitale pour disperser des dizaines de jeunes, cette fois hostiles au mouvement de contestation, qui ont lancé des pierres et des pétards sur les forces de sécurité, d'après un photographe de l'AFP.</p><p>Ces dernières semaines, les accrochages se sont multipliés lors des manifestations de la contestation, qui accuse la classe politique de corruption et d'incompétence depuis le 17 octobre.</p><p>Samedi soir, les heurts ont éclaté à l'entrée d'une avenue menant au Parlement et bloquée par les forces de sécurité.</p><p>Les manifestants, qui réclament un gouvernement de technocrates et d'indépendants, ont scandé des slogans dénonçant les politiciens, notamment le chef du Parlement Nabih Berri ou le chef du gouvernement démissionnaire Saad Hariri, deux jours avant les consultations parlementaires devant permettre de nommer un nouveau Premier ministre.</p><p>Les protestataires ont tenté de forcer le barrage à l'entrée de l'avenue, mais la police a chargé pour les éloigner, avant de tirer des gaz lacrymogènes et de frapper à coups de matraque certains d'entre eux, selon des images retransmises en direct par la chaîne de télévision locale LBC.</p><p>Les accrochages se sont poursuivis sur la place des Martyrs, épicentre de la contestation, puis sur un pont du centre-ville, selon un photographe de l'AFP, qui a rapporté des tirs de balles en caoutchouc des forces de sécurité et des jets de pierre des manifestants.</p><p>Des contestataires ont été blessés par des coups de matraque et d'autres se sont évanouis à cause de l'intensité du gaz, selon cette source.Des membres des forces de sécurité ont également été blessés.</p><p></p><p>- "Colère incontrôlable" -</p><p></p><p>La Croix-Rouge libanaise a annoncé sur Twitter avoir transporté dix blessés vers des hôpitaux et soigné 33 personnes sur place.</p><p>Il y a des cas d'évanouissement, des blessés souffrant de difficultés respiratoires et d'autres touchés par des jets de pierres, a précisé la Croix-Rouge dans un message à l'AFP.Les blessés sont des civils mais aussi des membres des forces de sécurité, selon la même source.</p><p>La défense civile libanaise a aussi transporté dix blessés vers des hôpitaux, mais n'a pas précisé s'il s'agissait de civils ou de membres des forces de sécurité.</p><p>Cette semaine, l'armée et la police ont déjà eu recours à la force à plusieurs reprises pour disperser des contestataires.</p><p>Plus tôt samedi, des jeunes hostiles à la contestation, venus d'un quartier central de Beyrouth considéré comme un bastion des partis chiites Hezbollah et Amal, ont tenté d'investir des tentes de manifestants aux abords de la place des Martyrs.</p><p>C'est sous ces tentes, relativement vides lorsqu'ils sont arrivés, que sont habituellement organisés des débats.</p><p>La police anti-émeute est intervenue pour repousser les jeunes, qui ont lancé des pierres et de gros pétards sur les forces de l'ordre.La police a répliqué en tirant des gaz lacrymogènes, selon un photographe de l'AFP.</p><p>Des incidents similaires ont eu lieu ces dernières semaines, incitant vendredi le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah à lancer un appel au calme à ses partisans.</p><p>"Oui, dans certains cas la colère et l'emportement étaient incontrôlables", a-t-il reconnu dans une allocution télévisée, soulignant que ces débordements ont été rapidement circonscrits.</p><p>"Nous sommes tous d'accord qu'il faut préserver le calme.On ne doit pas se laisser entraîner vers des tensions", a-t-il ajouté."Ce n'est ni dans l'intérêt du pays, ni dans notre intérêt."</p><p>Sous la pression de la rue, le Premier ministre Saad Hariri a démissionné le 29 octobre.Les principaux partis du pays n'ont pas réussi à s'entendre sur un successeur et la formation du nouveau cabinet pourrait s'éterniser, dans un pays au bord de l'effondrement économique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

GB: Johnson appelle à l'unité dans les terres arrachées aux travaillistes

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a cherché à apaiser les divisions à l'occasion d'une tournée dans les terres arrachées jeudi aux travaillistes, lors d'élections législatives l'
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GB: Johnson appelle à l'unité dans les terres arrachées aux travaillistes

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a cherché à apaiser les divisions à l'occasion d'une tournée dans les terres arrachées jeudi aux travaillistes, lors d'élections législatives l'ayant crédité d'une large majorité au Parlement. </p><p>Les conservateurs ont remporté 365 sièges (+48) sur les 650 disponibles à Westminster, grâce à la prise de circonscriptions ouvrières acquises depuis des décennies aux travaillistes, mais favorables au Brexit : comme celle de Sedgefield, fief de l'ancien Premier ministre travailliste Tony Blair, où s'est rendu samedi le Premier ministre. </p><p>"J'imagine les électeurs avec leur crayon, hésitants au dessus du bulletin de vote, avant de finalement cocher la case +Conservateurs+", a narré Boris Johnson lors d'un discours dans un club local de criquet, devant une foule de partisans et certains de ses députés nouvellement élus. </p><p>"Je sais que des gens ont peut-être rompu des habitudes de votes ancrées depuis des générations en votant pour nous", a-t-il ajouté, promettant à ces électeurs de "s'acquitter de la confiance" qu'ils ont placée en lui. </p><p>Selon Boris Johnson, sa victoire résulte de la "décision irréfutable, irrésistible et incontestable" des Britanniques d'enfin "réaliser le Brexit" au 31 janvier, grand mantra de sa campagne. </p><p></p><p>- "Pays uni" ? -</p><p></p><p>Après plus de trois ans de déchirements depuis le référendum de 2016, où les Britanniques avaient voté à 52% pour une sortie de l'Union européenne, le leader conservateur joue depuis l'annonce des résultats la carte de la réunification. </p><p>"J'appelle tout le monde à tourner la page et à commencer à panser les blessures", avait-t-il déclaré la veille lors d'une courte allocution devant le 10, Downing Street, insistant sur sa volonté de se concentrer désormais sur des priorités comme la santé, la sécurité, l’éducation et les infrastructures.</p><p>Une position qui reçu l'appui samedi matin de Kim Leadbeater, la sœur de l'ancienne députée travailliste pro-européenne Jo Cox, assassinée une semaine avant le référendum sur le Brexit par un sympathisant néo-nazi. </p><p>"Nous devons trouver le moyen de redevenir un pays uni", a-t-elle déclaré à la BBC, voyant dans ces élections "l'opportunité d'aller de l'avant après l'une des périodes les plus toxiques et tumultueuse de notre histoire politique". </p><p>Le secrétaire général adjoint du Congrès des syndicats, Paul Nowa, a lui demandé au Premier ministre conservateur de "joindre les actes à la parole" et "de collaborer avec les syndicats, s'engager avec les travailleurs". </p><p>S'exprimant lui aussi samedi matin sur la BBC, M. Nowa a intimé au dirigeant conservateur de "respecter ses engagements auprès des électeurs du nord-est et des Midlands, qui ont peut-être pour la première fois voté pour lui", en "réalisant un Brexit qui protège l'emploi et le droit du travail". </p><p>L'appel de Boris Johnson à l'unité ne sera pas facilité par les nationalistes écossais du SNP, dont le très bon score(48 sièges, +13 par rapport à 2017) constitue selon leur leader Nicola Sturgeon un "mandat" pour un nouveau référendum sur l'avenir de l’Écosse, opposée au Brexit, après celui perdu en 2014. </p><p>L'opposition travailliste s'est, elle, effondrée à 203 sièges (contre 262 auparavant), son pire score depuis 1935, plaçant sur un siège éjectable son très à gauche chef de file Jeremy Corbyn, humilié.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Climat: efforts redoublés pour éviter un échec cuisant à la COP25

Description: <p>Madrid (AFP) - Après 24 heures supplémentaires de négociations, les pays signataires de l'Accord de Paris tentaient toujours samedi de s'entendre, afin d'éviter un échec à la COP25 et essayer de répondre aux ap
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Climat: efforts redoublés pour éviter un échec cuisant à la COP25

Description: <p>Madrid (AFP) - Après 24 heures supplémentaires de négociations, les pays signataires de l'Accord de Paris tentaient toujours samedi de s'entendre, afin d'éviter un échec à la COP25 et essayer de répondre aux appels des jeunes du monde entier pour des actions plus radicales en faveur du climat.</p><p>Samedi matin, au terme d'une nuit d'intenses discussions, les positions étaient très éloignées sur plusieurs sujets clés et de nombreux Etats ont fait part de leur frustration, pointant du doigt le manque d'ambition des derniers projets de texte mis sur la table par la présidence chilienne.</p><p>"J'ai besoin de rentrer à la maison, de regarder mes enfants dans les yeux et de dire que nous avons eu un résultat qui va garantir leur avenir", a déclaré la représentante des îles Marshall, Tina Stege.</p><p>"C'était la COP de l'ambition, nous ne voyons pas cette ambition", a renchéri Carlos Fuller, négociateur en chef pour le groupe des 44 Etats insulaires, particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer.</p><p>Les ONG se montraient aussi très déçues par les résultats obtenus au bout de deux semaines de discussions.</p><p>"S'il y a une fois dans l'histoire où je devais dire +les gouvernements ont merdé+, je le dirais aujourd'hui à Madrid", s'est emporté Mohamed Adow, directeur de Power shift Africa.</p><p>S'achemine-t-on vers une suspension de la COP, comme cela s'était déjà produit en 2000, quand deux semaines d'intenses négociations avaient débouché sur un échec?"Nous ne prévoyons aucune suspension", a assuré Andres Landerretche, représentant de la présidence chilienne, promettant pour la fin d'après-midi de nouveaux textes de négociation.</p><p>Il a salué le "soutien ferme à être plus ambitieux" exprimé par plusieurs Etats.</p><p>- Urgence pour la jeunesse -</p><p>Le verdict de la science est sans appel : pour éviter la catastrophe climatique, il faut transformer radicalement l'économie pour commencer à réduire les émissions de gaz à effet de serre et avoir une chance d'atteindre les objectifs de l'Accord de Paris de limiter le réchauffement de la planète à 2°C, voire 1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle.</p><p>Au rythme actuel, le mercure pourrait gagner jusqu'à 4 ou 5°C d'ici la fin du siècle.Même si les quelque 200 signataires de l'Accord de Paris respectent leurs engagements, le réchauffement dépasserait 3°C.</p><p>Si rien ne change d'ici la fin de cette réunion, les millions de jeunes descendus dans les rues à l'instar de l'adolescente suédoise Greta Thunberg, venue cette semaine à Madrid pour dénoncer une nouvelle fois l'inaction selon elle des Etats, n'auront pas été entendus.</p><p>"La différence entre la jeunesse dans les rues et les négociations est que les jeunes sont dans l'urgence, car il reste moins de 11 ans" pour limiter au maximum le réchauffement climatique, fait valoir la jeune activiste Alexandria Villasenor.Pour cette Américaine de 14 ans, "la COP25 nous a déçus".</p><p>Tous les Etats doivent soumettre d'ici la COP26 à Glasgow une version révisée de leurs engagements.A ce stade, quelque 80 pays se sont engagés à présenter un rehaussement de cette ambition mais ils ne représentent qu'environ 10% des émissions mondiales.</p><p>Quasiment aucun des plus grands émetteurs, Chine, Inde ou Etats-Unis, ne semble vouloir rejoindre ce groupe.Seule l'UE a "endossé" cette semaine à Bruxelles l'objectif de neutralité climatique d'ici 2050.Mais sans la Pologne, très dépendante du charbon.Et les Européens ne se prononceront pas avant l'été sur le relèvement de leurs engagements pour 2030.</p><p>- "Cynisme et cupidité" -</p><p>"La présidence chilienne a une tâche: protéger l'intégrité de l'accord de Paris et ne pas permettre qu'il soit déchiqueté par le cynisme et la cupidité", a dénoncé la patronne de Greenpeace Jennifer Morgan.</p><p>Or "une poignée de pays bruyants a détourné le processus et pris le reste de la planète en otage", a estimé Jamie Henn, de l'ONG 350.org.</p><p>Dans le collimateur des défenseurs du climat, outre les Etats-Unis qui sortiront de l'Accord de Paris en novembre 2020, la Chine et l'Inde, qui insistent, avant d'évoquer leurs propres engagements révisés, sur la responsabilité des pays développés à faire plus et à respecter leur promesse d'aides financières aux pays en développement.</p><p>Mais aussi l'Australie et le Brésil, tous deux accusés de vouloir introduire dans les discussions sur les marchés carbone des dispositions qui selon les experts saperaient l'objectif même de l'Accord de Paris.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Grande manifestation antifasciste des «sardines» à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Des dizaines de milliers de personnes, les fameuses "sardines" antifascistes, ont envahi samedi une des plus grandes places de Rome, devant la basilique Saint-Jean de Latran, pour manifester contre l'extr
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Grande manifestation antifasciste des «sardines» à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - Des dizaines de milliers de personnes, les fameuses "sardines" antifascistes, ont envahi samedi une des plus grandes places de Rome, devant la basilique Saint-Jean de Latran, pour manifester contre l'extrême droite et les idées de cette mouvance.</p><p>"Ces sardines sont certainement dans le camp de la gauche.Tout le monde n'a pas envie d'insulter, de propager la haine.Je suis venu pour témoigner, autrement j'aurais honte d'être Italien", explique à l'AFP Roberto Piperno, un retraité.</p><p>"Ils n'ont pas un discours politique très articulé et c'est bien comme ça, les discours politiques trop articulés divisent les gens", ajoute-t-il.</p><p>Le mouvement des Sardines est né il y a un mois à Bologne quand une manifestation organisée par quatre inconnus a rassemblé par surprise 15.000 personnes pour dénoncer le discours "de haine et de division" de Matteo Salvini, ex-numéro deux du gouvernement et chef de la Ligue (extrême droite).</p><p>Depuis, des dizaines de manifestations, rythmée par le chant des résistants Bella Ciao, ont rassemblé au total 300.000 personnes, à Milan, Florence, Naples ou Palerme.</p><p>Samedi à Rome, la foule a chanté de nouveau avec un bel entrain aussi bien Bella Ciao, le plus célèbre chant des partisans italiens antifascistes, que l'hymne national en écoutant la lecture de morceaux choisis de la Constitution.</p><p>Les sardines, jeunes et du troisième âge, venues à pied, en vélo et même en fauteuil roulant, rivalisaient d'imagination pour se distinguer dans la foule: qui portait une gigantesque sardine colorée de papier, qui une "brochette" de sardines, qui une méduse ...</p><p>"Nous courons un risque, croire que les sardines soient la solution à tous les maux.Mais les sardines n'existent pas, ce sont des personnes qui remplissent les places avec leurs idées et voient un ennemi, la pensée unique simplifiée du populisme", a déclaré à la foule Mattia Santori, l'un des fondateurs de ce mouvement.</p><p>L'idée est de "faire émerger une nouvelle énergie à travers une forme bien plus libre et spontanée" qu'un parti, en se dotant d'une organisation "qui ne sera pas hiérarchique" mais fixera de "grandes orientations", avait souligné la veille Mattia Santori, 32 ans, chercheur en économie et coach sportif bénévole dans des associations.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Corée du Nord: nouveau «test crucial» sur la base de Sohae

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a réalisé un nouveau "test crucial" sur son site de lancement de satellites de Sohae, a rapporté samedi l'agence officielle KCNA, au moment où les négociations avec Washington su
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Corée du Nord: nouveau «test crucial» sur la base de Sohae

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a réalisé un nouveau "test crucial" sur son site de lancement de satellites de Sohae, a rapporté samedi l'agence officielle KCNA, au moment où les négociations avec Washington sur le programme nucléaire nord-coréen sont dans l'impasse.</p><p>"Un nouveau test crucial a été mené avec succès sur la base de lancement de satellites de Sohae le 13 décembre de 22H41 à 22H48", soit de 13H41 GMT à 13H48 GMT, a déclaré un porte-parole de l'Académie nationale des sciences de défense cité par l'agence.</p><p>Les "succès en matière de recherche" seront "appliqués pour améliorer encore la dissuasion nucléaire stratégique fiable" de la Corée du Nord, a-t-il ajouté.</p><p>Cette annonce intervient alors que les Etats-Unis ont procédé jeudi au dessus du Pacifique au test d'un nouveau type de missile balistique sol-air de moyenne portée, qui était interdit par le traité INF dont ils se sont retirés cette année, le deuxième en moins de 4 mois.</p><p>Pyongyang avait déjà annoncé dimanche dernier avoir mené un "test très important", censé changer le "statut stratégique" du pays.Ce test avait également été mené depuis la base de Sohae, sur la côte nord-ouest de la Corée du Nord et connue également sous le nom de Tongchang-ri, dont le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait promis en septembre 2018 la fermeture lors d'un sommet avec le président sud-coréen Moon Jae-in. </p><p>Lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU mercredi, Washington a mis en garde Pyongyang contre tout nouvel essai nucléaire ou de missile balistique intercontinental en fin d'année, tout en promettant de la souplesse si les négociations reprennent.</p><p>La Corée du Nord a qualifié cette semaine Washington d'"insensé" pour avoir convoqué cette réunion, la deuxième à lui être consacrée en une semaine après un rencontre à huis clos à la demande des Européens.</p><p>La tension monte entre Washington et Pyongyang qui a fixé un ultimatum pour la fin de l'année à l'approche d'un ultimatum fixé par la Corée du Nord. </p><p>Frustrée du manque de progrès dans la levée des sanctions après trois sommets avec le président américain Donald Trump, la Corée du Nord a récemment promis un "cadeau de Noël" si les Américains ne changent pas d'approche avant la fin de l'année.</p><p>Les négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord sont dans l'impasse depuis l'échec d'un sommet à Hanoi en février entre les dirigeants américain et nord-coréen.Les Etats-Unis exigent que la Corée du Nord renonce d'emblée à tout son arsenal atomique, alors que cette dernière réclame une approche progressive prévoyant une levée rapide d'au moins une partie des sanctions internationales qui étranglent son économie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Algérie: un ex-fidèle de Bouteflika élu président mais le «Hirak» continue

Description: <p>Alger (AFP) - Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle d'Abdelaziz Bouteflika, a remporté vendredi l'élection présidentielle en Algérie, mais pour être aussitôt contesté par le puissant mouvement ("Hirak") popu
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Algérie: un ex-fidèle de Bouteflika élu président mais le «Hirak» continue

Description: <p>Alger (AFP) - Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle d'Abdelaziz Bouteflika, a remporté vendredi l'élection présidentielle en Algérie, mais pour être aussitôt contesté par le puissant mouvement ("Hirak") populaire et pacifique qui ébranle le pays depuis près de dix mois.</p><p>M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15% des suffrages, a annoncé vendredi l'Autorité nationale des élections (Anie).</p><p>Il a fait carrière au sein de l'appareil d'Etat algérien, notamment aux côtés de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son Premier ministre, avant une brutale disgrâce.C'est le premier président de l'Algérie à ne pas être issu des anciens combattants de la Guerre d'indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).</p><p>M. Tebboune a devancé l'islamiste Abdelkader Bengrina (17,38%), Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et Abdelaziz Belaïd (6,66%), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.Ses rivaux ont concédé leur défaite et n'ont pas l'intention de contester les résultats.</p><p>Lors de sa première conférence de presse, il a dit "tendre la main au +Hirak+ pour un dialogue afin de bâtir une Algérie nouvelle".</p><p>Il s'est aussi engagé à "amender la Constitution (...) qui sera soumise à un référendum populaire", sans en préciser les modalités, et à lutter contre "les corrompus".</p><p>Plus tôt vendredi, une véritable marée humaine a envahi, encore une fois, le centre d'Alger pour conspuer le nouveau chef de l'Etat, au lendemain d'un scrutin boycotté par le mouvement de contestation inédit qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l'Etat.</p><p>Le taux de participation (39,83%) est le plus bas de l'histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie.Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent --le plus faible jusqu'ici--, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.</p><p>"Le vote est truqué.Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas", scandaient les manifestants qui ont défilé nombreux à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement du "Hirak" en février.</p><p>Les contestataires se sont dispersés dans le calme en fin d'après-midi. </p><p>Sur les pancartes on pouvait lire: "Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né" ou "Votre président ne me représente pas".</p><p>Pour le sociologue Nacer Djabi, "Tebboune va démarrer avec un grand handicap de légitimité.Même si le scrutin n'est pas falsifié, les Algériens n'ont plus confiance".</p><p></p><p>- "Pire que Bouteflika" -</p><p></p><p>"Tebboune, c'est pire que Bouteflika.Il est connu pour avoir fait partie des voleurs.On n'a pas voté et on ne fera pas marche arrière", a déclaré à l'AFP Meriem, fonctionnaire de 31 ans.</p><p>Manifestants et internautes moquent le "président cocaïne", allusion à un fils d'Abdelmadjid Tebboune en détention provisoire dans une affaire de trafic d'influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.</p><p>A Oran (ouest), une manifestation a été interdite et, selon un journaliste local, "les policiers ont tabassé et ramassé plein de monde". </p><p>Premier chef d'Etat étranger à réagir, le président français Emmanuel Macron a "pris note" de l'élection d'Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un "dialogue" avec le peuple algérien.</p><p>Aucun des cinq candidats n'a trouvé grâce aux yeux du "Hirak", qui les considèrent tous comme des purs produits d'un régime abhorré.</p><p>Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d'éventuels recours.</p><p>"Les résultats?On leur a ajouté de la levure pour qu'ils augmentent", raille Farida, une retraitée sexagénaire, pour dénoncer la manipulation, selon elle, des chiffres de la participation."La saison 2 du +Hirak+ va commencer mais il faut que l'on soit mieux organisé."</p><p></p><p>- "Not My President" -</p><p></p><p>Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème "Not My President", le hashtag du jour est "#Le_Hirak_continue", en arabe. </p><p>Les contestataires exigent la fin du "système" aux manettes depuis l'indépendance et le départ de tous les anciens soutiens ou collaborateurs de M. Bouteflika.</p><p>"Ce système est à bout de souffle.On assiste à l'agonie d'un système, ça prendra le temps qu'il faudra mais les Algériens, vous ne le ferez pas retourner à la maison", assure l'historienne Karima Dirèche, spécialiste du Maghreb contemporain.</p><p>Après une première tentative d'élection avortée en juillet, le haut commandement de l'armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.</p><p>Le vote s'était déroulé jeudi sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de troubles.</p><p>"Ô Kabyles, on est fier de vous.A Tizi Ouzou (ndlr: grande ville de Kabylie), l'Etat est à genou", ont chanté des "hirakistes" à Alger.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: la formation du gouvernement prendra du temps avertit le chef du Hezbollah

Description: <p>Beyrouth (AFP) - La formation du gouvernement au Liban pourrait prendre du temps, a estimé vendredi le chef du puissant mouvement chiite Hezbollah, à trois jours de consultations parlementaires organisées pour nommer un Premier
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Liban: la formation du gouvernement prendra du temps avertit le chef du Hezbollah

Description: <p>Beyrouth (AFP) - La formation du gouvernement au Liban pourrait prendre du temps, a estimé vendredi le chef du puissant mouvement chiite Hezbollah, à trois jours de consultations parlementaires organisées pour nommer un Premier ministre dans un pays divisé et au bord de l'effondrement économique.</p><p>Sous la pression de la rue le Premier ministre Saad Hariri avait démissionné le 29 octobre, près de deux semaines après le début d'un mouvement de contestation populaire inédit, fustigeant toute la classe politique, accusée de corruption et d'incompétence.</p><p>Les principaux partis du pays n'ont pas réussi à s'entendre sur un successeur, tandis que dans la rue les manifestants réclament un gouvernement composé de technocrates et d'indépendants qui ne seraient pas issus du sérail politique.</p><p>Après plusieurs semaines de tergiversations, les consultations parlementaires exigées par la Constitution pour nommer un Premier ministre doivent se tenir lundi.Elles avaient été reportées d'une semaine après le retrait à la dernière minute d'un candidat potentiel.</p><p>"Les consultations devraient avoir lieu lundi, nous espérons une nomination, celui qui aura le plus de voix sera désigné pour former le gouvernement", a indiqué le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans une allocution retransmise à la télévision.</p><p>"Mais la formation (du gouvernement) ne sera pas une opération facile", a-t-il averti."Jusqu'à maintenant, aucun nom ne suscite le consensus parmi les blocs parlementaires", a-t-il ajouté.</p><p>Le poste de Premier ministre est occupé par un sunnite.Le pays multiconfessionnel est régi par un système politique censé garantir un équilibre entre les différentes communautés.Mais cela ouvre la voie à des tractations interminables entre les grands partis.</p><p>M. Nasrallah a estimé que les parlementaires nommeraient leur candidat pour le poste de Premier ministre "sans aucun consensus préalable".La situation actuelle "nécessite la collaboration de tous", a-t-il souligné.</p><p>Le chef du Hezbollah a plaidé pour un gouvernement alliant toutes les forces politiques avec "une représentation la plus large possible", sous la houlette de M. Hariri ou toute autre personne approuvée par le Premier ministre sortant.</p><p>Plusieurs noms ont circulé ces dernières semaines, sans être retenus par les politiciens.Les candidats ont tous été rejetés par les manifestants.</p><p></p><p>- Sanctions américaines -</p><p></p><p>La situation économique très précaire avant le début de la contestation le 17 octobre s'est profondément dégradée depuis au Liban.La communauté internationale a appelé à la formation rapide d'un gouvernement et à des réformes structurelles avant le déblocage de toute aide.</p><p>Poids lourd de la vie politique, seule faction à avoir conservé son arsenal militaire à la fin de la guerre civile (1975-1990), le Hezbollah est représenté au Parlement et au gouvernement.</p><p>Ennemi juré d'Israël, il est aussi militairement impliqué dans le conflit en Syrie voisine en soutien au régime de Damas, au côté de Téhéran.</p><p>Le mouvement est considéré comme une organisation "terroriste" par les Etats-Unis, qui ont imposé des sanctions à l'encontre de ses institutions et ses responsables.</p><p>Vendredi, M. Nasrallah a fustigé de récentes déclarations de responsables américains, notamment le chef de la diplomatie Mike Pompeo qui a estimé que les Libanais étaient conscients du "risque" que représente pour eux le Hezbollah.</p><p>M. Nasrallah a accusé Washington de proposer son aide aux Libanais en ces temps de crise à la condition que ceux-ci se chargent de gérer ce "danger".</p><p>Ce "chantage" intervient après l'échec des Etats-Unis à neutraliser le Hezbollah "malgré les guerres et les sanctions", a-t-il expliqué.</p><p>Vendredi, le Trésor américain a adopté de nouvelles sanctions contre deux personnes accusées de "blanchiment d'argent" pour le compte du Hezbollah.</p><p>Parmi eux, Nazem Saïd Ahmad, un diamantaire "impliqué dans le commerce de +diamants de sang+" et collectionneur d'art, qui possède notamment des oeuvres de Pablo Picasso et Andy Warhol, selon un communiqué.</p><p>Un autre homme, Saleh Assi, a aussi été frappé de sanctions et accusé de blanchiment d'argent à travers le commerce de M. Ahmad.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Royaume-Uni: Boris Johnson veut faire le Brexit et rassembler le pays

Description: <p>Londres (AFP) - Élu massivement sur sa promesse de réaliser le Brexit le 31 janvier, le Premier ministre conservateur Boris Johnson a lancé vendredi un vibrant appel au rassemblement, dans un Royaume-Uni meurtri par ses division
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Royaume-Uni: Boris Johnson veut faire le Brexit et rassembler le pays

Description: <p>Londres (AFP) - Élu massivement sur sa promesse de réaliser le Brexit le 31 janvier, le Premier ministre conservateur Boris Johnson a lancé vendredi un vibrant appel au rassemblement, dans un Royaume-Uni meurtri par ses divisions sur la sortie de l'Union européenne. </p><p>"J'appelle tout le monde à tourner la page et à commencer à panser les blessures", après plus de trois ans de déchirements depuis le référendum de 2016 qui a décidé le Brexit, a déclaré Boris Johnson dans une courte allocution devant le 10, Downing Street. </p><p>Il a tendu la main aux europhiles et à ceux qui n'ont pas voté pour lui, insistant sur sa volonté de se concentrer désormais sur les priorités comme la santé, la sécurité, l’éducation et les infrastructures. </p><p>Les conservateurs ont remporté jeudi une majorité d'une ampleur inédite depuis Margaret Thatcher en 1987, raflant 365 sièges (+48) sur 650 selon les résultats définitifs, grâce à la prise de circonscriptions ouvrières acquises depuis des décennies aux travaillistes mais favorables au "leave". </p><p>La participation s'est élevée à 67,23%, en légère baisse par rapport au scrutin de 2017. </p><p>Selon Boris Johnson, sa victoire résulte de la "décision irréfutable, irrésistible et incontestable" des Britanniques, lassés de plusieurs années de psychodrame, de tourner la page de l'UE après 47 ans d'un mariage houleux. </p><p>Il a été reçu au palais de Buckingham par la reine Elizabeth II, qui l'a chargé officiellement de former un nouveau gouvernement.</p><p></p><p>- "Un concurrent" -</p><p></p><p>Principale formation d'opposition, le Parti travailliste s'effondre à 203 sièges (contre 262 auparavant), son pire score depuis 1935, plaçant son très à gauche chef de file Jeremy Corbyn, humilié, sur un siège éjectable.</p><p>Interrogé sur sa succession, il a répondu sur Sky News que le comité exécutif du Labour se réunirait au "début de l'année prochaine" pour en discuter.</p><p>Le septuagénaire paie sa position ambiguë sur la sortie de l'UE - prônant un nouveau référendum sans lui-même prendre position - et son manque présumé de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation.</p><p>"J'ai voté travailliste toute ma vie.C'est le Brexit qui m'a fait changer d'avis parce que j'en ai vraiment marre", a expliqué à l'AFP Colin Spottswood, commerçant de 65 ans à Blyth, un bastion travailliste depuis près de 70 ans, tombé aux mains des conservateurs. </p><p>Dans l'immédiat, le Brexit ne changera rien, pendant la période de transition jusqu'à fin 2020 prévue par l'accord de divorce conclu par Boris Johnson avec Bruxelles afin d'éviter une rupture brutale, chaotique pour l'économie. </p><p>Mais une nouvelle phase périlleuse s'annonce pour les mois, voire les années à venir: celle des complexes négociations sur la future relation avec le bloc européen, principal partenaire commercial des Britanniques.Elles sont censées aboutir avant la fin 2020 - un calendrier jugé "très ambitieux" par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. </p><p>"Nous aurons un concurrent à notre porte", a prévenu la chancelière allemande Angela Merkel.Ce concurrent ne doit pas être "déloyal", a enchaîné le président français Emmanuel Macron. </p><p>Pas question donc de conclure ces discussions à n'importe quel prix: les résultats doivent être "équilibrés", a averti le président du Conseil européen Charles Michel.</p><p>Fidèle soutien, le président américain Donald Trump s'est voulu plus alléchant en promettant "un énorme nouvel accord commercial (...) potentiellement beaucoup plus gros et plus lucratif que n'importe quel accord qui pourrait être conclu avec l'Union européenne".</p><p></p><p>- Indépendance écossaise?-</p><p></p><p>L'appel de Boris Johnson à l'unité n'a pas trouvé d'écho auprès des nationalistes écossais du SNP, dont le renforcement, à 48 sièges contre 35, alimente les velléités d'indépendance.</p><p>Ce succès "renforce le mandat" pour un nouveau référendum sur l'avenir de l’Écosse, opposée au Brexit, après celui perdu en 2014, a déclaré la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon. </p><p>Pourtant, rien n'est gagné pour la cheffe du SNP, Boris Johnson ayant réitéré vendredi soir son opposition à un second référendum, lors de leur premier entretien téléphonique depuis sa réélection. </p><p>En Irlande du Nord, les unionistes du DUP, dont leur chef de groupe à Westminster Nigel Dodds, éliminé, cèdent du terrain face aux nationalistes favorables à une réunification de l'île d'Irlande, posant là aussi la question d'un éclatement du Royaume. </p><p>Boris Johnson déclinera son programme législatif lors du traditionnel discours de la reine jeudi, après la rentée parlementaire.Il entend présenter avant Noël aux députés l'accord de divorce négocié avec Bruxelles, jusqu'ici recalé faute de majorité, pour une adoption avant le 31 janvier.</p><p>"Je suis ravi parce que le Brexit durait depuis trop longtemps et (...) nous devons passer à autre chose", a commenté David Lawrence, 56 ans, qui travaille dans la construction à Londres, résumant un sentiment très largement partagé par les électeurs.</p><p>Pour les libéraux-démocrates, qui voulaient stopper le Brexit, c'est la douche froide: non seulement ils perdent un siège, à 11 députés, mais leur cheffe Jo Swinson n'est pas réélue, signant la débandade du camp des partisans d'un maintien du pays dans l'UE.  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution: dernier cap franchi avant un probable renvoi de Trump en procès

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump sera, sauf surprise, renvoyé en procès pour destitution lors d'une vote historique au Congrès la semaine prochaine, une commission ayant approuvé vendredi deux chefs d'accusation contre
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Destitution: dernier cap franchi avant un probable renvoi de Trump en procès

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump sera, sauf surprise, renvoyé en procès pour destitution lors d'une vote historique au Congrès la semaine prochaine, une commission ayant approuvé vendredi deux chefs d'accusation contre lui.</p><p>Deux mois et demi après l'explosion du "scandale ukrainien", la commission judiciaire de la Chambre des représentants, a adopté, en suivant des lignes strictement partisanes, les chefs d'"abus de pouvoir" et d'"entrave à la bonne marche du Congrès" contre le président des Etats-Unis.</p><p>Décrivant "un jour solennel et triste", le chef démocrate de la commission Jerry Nadler a promis que la Chambre allait désormais agir "au plus vite".Selon les médias, elle devrait se prononcer sur le texte mercredi en séance plénière. </p><p>Compte-tenu de la majorité démocrate dans cette enceinte, Donald Trump devrait devenir le troisième président de l'Histoire des Etats-Unis mis en accusation au Congrès ("impeachment") après Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998. </p><p>Comme eux, il devrait toutefois échapper à une destitution, le Sénat, chargé de le juger, étant contrôlé par les républicains qui font bloc autour de leur président.</p><p>Ce vote est "écoeurant", "une honte pour notre pays", mais "on dirait que c'est une bonne chose pour moi", a réagi Donald Trump, en assurant que sa cote de popularité "crevait le plafond".</p><p>Si cet "impeachment" menace de laisser une marque indélébile sur le bilan du 45e président des Etats-Unis, Donald Trump jouit toujours d'un large soutien dans les rangs républicains, et l'impact de cette procédure sur sa campagne de réélection est incertain.</p><p>Quelque 47,3% des Américains soutiennent sa destitution et 45,9% sont contre, selon la moyenne des sondages établie par le site FiveThirtyEight.</p><p>Comme pour montrer qu'il restait concentré sur les affaires essentielles du pays, Donald Trump a tweeté - au moment même du vote en commission - sur le "fantastique accord" commercial tout juste conclu entre les Etats-Unis et la Chine.</p><p></p><p>- Pression - </p><p></p><p>Le président républicain est dans la tourmente parce qu'il a demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020.</p><p>Or, une aide militaire cruciale pour Kiev, en conflit armé avec la Russie, avait été bloquée quelques jours avant qu'il ne formule sa demande.</p><p>De ces faits incontestés, démocrates et républicains tirent des conclusions aux antipodes. </p><p>Pour les premiers, Donald Trump a commis un "abus de pouvoir" pour s'assurer un avantage dans l'élection de 2020, mettant en jeu l'intégrité du scrutin et la sécurité des Etats-Unis. </p><p>Les démocrates lui reprochent aussi d'avoir "entravé" le travail du Congrès en refusant de participer à leur enquête.</p><p>Jugeant la procédure "inconstitutionnelle", la Maison Blanche a en effet interdit à des conseillers du président de témoigner ou de fournir des documents réclamés par la Chambre.</p><p>Donald Trump et ses partisans jurent de leur côté qu'il n'y a eu "aucune pression" exercée sur l'Ukraine et que les demandes d'enquête étaient légitimes pour lutter contre des soupçons de "corruption" liés aux affaires du fils de Joe Biden, Hunter, dans ce pays. </p><p>Pour eux, la procédure de destitution est motivée par l'aversion des démocrates pour un président au style peu conventionnel, et par leur peur de perdre de nouveau contre lui en 2020.</p><p></p><p>- "Nous, le Peuple" -</p><p></p><p>Ces divergences se sont exprimées bruyamment depuis septembre dans les médias et ont trouvé un nouvel écho lors des débats au sein de la commission judiciaire, où siègent plusieurs élus combattifs.</p><p>L'examen de l'acte d'accusation de Donald Trump, qui a duré une quinzaine d'heures mercredi et jeudi, leur a fourni l'occasion de s'affronter sans retenue.</p><p>Après ces échanges musclés, Jerry Nadler avait créé la surprise jeudi soir en ajournant le vote au lendemain, expliquant vouloir donner aux élus le temps d'"examiner leur conscience".</p><p>"Tribunal fantoche", avaient répondu les élus républicains, l'un d'eux allant jusqu'à parler d'une procédure "stalinesque".</p><p>Vendredi, il n'a fallu qu'une dizaine de minutes pour que la commission se prononce.</p><p>L'élue démocrate Pramila Jayapal a brandi une copie de la Constitution en exprimant son choix."C'est un vote pour la Constitution et pour +nous, le Peuple+", a-t-elle expliqué ensuite, en référence aux premiers mots de la loi fondamentale.</p><p>Les démocrates "abusent de leurs pouvoirs" et "essaient de mettre la démocratie à genou", a rétorqué son confrère républicain Kevin McCarthy.</p><p>Le ton a peu de chances de s'apaiser avant le procès au Sénat, dont le déroulé n'est pas encore connu.Les leaders républicains semblent favorables à aller au plus vite mais Donald Trump pourrait être tenté de se servir de cette tribune.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pékin et Washington annoncent un accord commercial préliminaire

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis et la Chine ont annoncé vendredi un accord préliminaire, qui marque une trêve après 19 mois de guerre commerciale féroce à coups de droits de douane punitifs fragilisant l'économie mondi
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Pékin et Washington annoncent un accord commercial préliminaire

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis et la Chine ont annoncé vendredi un accord préliminaire, qui marque une trêve après 19 mois de guerre commerciale féroce à coups de droits de douane punitifs fragilisant l'économie mondiale.</p><p>"Les deux pays sont parvenus à une identité de vue sur le texte d'un accord économique et commercial préliminaire", a annoncé depuis Pékin un vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, évoquant des réductions progressives des droits de douane américains.</p><p>Washington et Pékin sont convenus de réaliser au plus vite l'examen juridique et la traduction de l'accord, avant de procéder à sa signature finale, a déclaré M. Wang, sans toutefois avancer de date.</p><p>Le 11 octobre, le président américain Donald Trump avait déjà annoncé un accord de principe portant essentiellement sur des achats supplémentaires agricoles.Mais ce texte n'avait jamais été véritablement approuvé par les autorités chinoises.</p><p>Et la signature, qui devait intervenir mi-novembre ne s'est jamais concrétisée faisant planer le doute sur l'imposition dimanche par les Etats-Unis d'une nouvelle salve de tarifs douaniers sur quelque 160 milliards de dollars de biens chinois.</p><p>Sur ce point, Donald Trump a clarifié la situation dans un tweet peu après les annonces des responsables chinois: "Les tarifs douaniers prévus pour le 15 décembre ne seront pas imposés car nous avons trouvé un accord".</p><p>Cet accord est une bonne nouvelle alors qu'au même moment vendredi, la Chambre des représentants à majorité démocrate franchissait une nouvelle étape décisive vers le renvoi probable du président en procès pour destitution.</p><p>"C'est un accord fantastique pour tout le monde.Merci!", s'est d'ailleurs réjoui l'hôte de la Maison Blanche, bien que les détails de l'accord, notamment les données chiffrés, n'aient pas été communiqués.</p><p>"Un accord sans précédent", a pour sa part commenté Robert Lighthizer, le représentant américain au Commerce (USTR) qui l'a âprement négocié.</p><p>Selon lui, ce traité "apporte des changements structurels significatifs et pleinement exécutoires".Il "commence à rééquilibrer les relations commerciales américano-chinoises", a-t-il ajouté dans un communiqué.</p><p>Le président américain n'a eu de cesse de dénoncer des pratiques commerciales jugées "déloyales" et exige depuis des mois des changements de fond.</p><p></p><p>- Encore flou -</p><p></p><p>L'USTR estime que ce traité va se traduire "par des réformes structurelles et des changements du régime économique et commercial de la Chine dans les domaines de la propriété intellectuelle, du transfert de technologie, de l'agriculture, des services financiers, des devises et des devises échange".</p><p>La Chine avait indiqué plus tôt que de leur côté les Etats-Unis ont consenti à réduire progressivement les tarifs douaniers punitifs.</p><p>Ces sanctions commerciales ont fragilisé non seulement l'économie chinoise mais encore la croissance mondiale.</p><p>Selon les autorités chinoises, le texte de l'accord inclut neuf chapitres, sur la propriété intellectuelle, les transferts forcés de technologies, les produits alimentaires et agricoles, les services financiers, le taux de change, le renforcement des échanges commerciaux ou encore la résolution des différends.</p><p>Il comprend également un engagement de la Chine à faire "des achats supplémentaires substantiels" de biens et services américains au cours des prochaines années, a affirmé USTR sans avancer de données chiffrées.</p><p>Des médias américains ont annoncé que Pékin avait accepté d'augmenter ses achats de produits agricoles "made in USA" -- une demande majeure de Donald Trump -- à hauteur de 50 milliards de dollars en 2020.Mais les responsables chinois n'ont donné aucun montant vendredi.</p><p>"L'accord établit un solide système de règlement des différends qui garantit une mise en oeuvre et une application rapides et efficaces", a par ailleurs assuré l'administration Trump.</p><p>Echaudée par les promesses non tenues, l'administration Trump exigeait un mécanisme de mise en oeuvre pour éviter que l'accord reste lettre morte.</p><p>Selon le vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, la conclusion de l'accord "est propice aux intérêts fondamentaux des peuples chinois et américain et du monde".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Blyth, ex bastion travailliste, le Brexit a rebattu les cartes

Description: <p>Blyth (Royaume-Uni) (AFP) - Bastion travailliste depuis près de 70 ans, Blyth, dans le nord-est de l'Angleterre, est l'une des circonscriptions tombées aux mains des conservateurs.Un résultat jadis impensable mais ici,
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A Blyth, ex bastion travailliste, le Brexit a rebattu les cartes

Description: <p>Blyth (Royaume-Uni) (AFP) - Bastion travailliste depuis près de 70 ans, Blyth, dans le nord-est de l'Angleterre, est l'une des circonscriptions tombées aux mains des conservateurs.Un résultat jadis impensable mais ici, le Brexit a rebattu les cartes.</p><p>Dans cette ville de 38.000 habitants située au nord de Newcastle et autrefois tournée vers la construction navale, le conservateur Ian Levy a battu son rival travailliste de 700 voix seulement.</p><p>Une victoire inimaginable il y a une trentaine d'années, pendant le déclin industriel des années 1980, lorsque la classe ouvrière vouait une haine tenace à la dirigeante conservatrice Margaret Thatcher.</p><p>Mais la frustration des électeurs pro-Brexit de ne pas voir leur vote en faveur du Brexit se réaliser, trois ans après le référendum, a conduit nombre d'entre eux à glisser un bulletin conservateur dans l'urne.</p><p>D'autres ont expliqué à l'AFP s'être détournés du Labour en raison du positionnement très à gauche de son chef Jeremy Corbyn et de son souhait d'organiser un autre référendum sur le Brexit. </p><p>"J'ai voté travailliste toute ma vie.C'est le Brexit qui m'a fait changer d'avis parce que j'en ai vraiment marre.Cela fait trois ans que le pays est indécis", raconte vendredi à l'AFP Colin Spottswood, commerçant de 65 ans."Maintenant, au moins, j'espère que le pays ira de l'avant", ajoute-t-il.</p><p>Le Parti travailliste dirigeait la circonscription depuis sa création en 1950 et l'annonce de son virage à droite, dans la nuit, a provoqué une onde de choc.</p><p>Cette victoire est un symbole de la bérézina du Labour, dont plusieurs bastions des régions ouvrières du Nord de l'Angleterre jugés imprenables par les conservateurs sont finalement tombés entre leurs mains. </p><p>Dans ces circonscriptions qui ont voté pour quitter l'Union européenne, les électeurs ont été davantage séduits par les promesses de Boris Johnson de "réaliser le Brexit" que par l'engagement de Jeremy Corbyn de négocier un nouvel accord de sortie et de le soumettre à un référendum, avec l'option de rester dans l'UE.</p><p>Une stratégie qui visait à satisfaire europhiles et eurosceptiques mais qui s'est révélée désastreuse.</p><p></p><p>- "Aux anges" -</p><p></p><p>"C'est le plus beau jour de ma vie!", dit à l'AFP Dave Stephenson, un menuisier à la retraite de 81 ans, en ce lendemain d'élections. "C'est la meilleure chose qui soit jamais arrivée.Regardez l'état de Blyth.C'était une charmante petite ville mais tout ferme", déplore le retraité qui a toujours vécu là et trouve que "les travaillistes ont laissé tomber les habitants".</p><p>L'octogénaire explique avoir changé d'orientation politique, séduit d'abord par le Parti du Brexit de l'europhobe Nigel Farage, qui prône une rupture franche avec l'UE, avant de se tourner vers les Tories. </p><p>"Pour cette élection, j'ai voté conservateur parce que je veux qu'on réalise le Brexit", explique-t-il.En plus, "je ne supporte pas Corbyn.Il est temps que ça change et qu'on en finisse avec le Brexit". </p><p>Sur la place du marché de Blyth, où une poignée d'étals proposent briquets, bouquets de fleurs, mots croisés ou linge de maison, un sapin de Noël égaie l'atmosphère. </p><p>Une odeur de Fish and chips envahit la place pavée bordée de rangées de maisons en briques rouges, attirant les mouettes. </p><p>"Je suis aux anges", s'enthousiasme Peter Gough, 59 ans, commerçant sur le marché. "J'ai voté travailliste toute ma vie.Mais je n'aimais pas le programme de Jeremy Corbyn, je ne lui faisais pas confiance, donc j'ai voté conservateur", explique-t-il.</p><p>Ron Coltman, un autre commerçant de 71 ans, qui vend des cartes de Noël, a lui aussi voté conservateur et ne voit pas Blyth revenir vers le Labour de sitôt. Le résultat de l'élection "n'est pas une surprise.Personne n'aime M. Corbyn", affirme-t-il."J'en ai parlé à tous mes clients, et le sentiment général est qu'il faudrait vraiment que les conservateurs fassent de grosses erreurs les cinq prochaines années pour ne pas rester longtemps au pouvoir." </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Cap sur le Brexit pour Boris Johnson, grand vainqueur des élections britanniques

Description: <p>Londres (AFP) - Le Brexit aura bien lieu le 31 janvier: c'est le mandat donné par les électeurs britanniques au Premier ministre conservateur Boris Johnson, qui a décroché jeudi une éclatante victoire aux législatives apr
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Cap sur le Brexit pour Boris Johnson, grand vainqueur des élections britanniques

Description: <p>Londres (AFP) - Le Brexit aura bien lieu le 31 janvier: c'est le mandat donné par les électeurs britanniques au Premier ministre conservateur Boris Johnson, qui a décroché jeudi une éclatante victoire aux législatives après plus de trois ans de divisions et de psychodrame autour de la sortie de l'UE.</p><p>Avec un sondage sortie des urnes leur donnant une majorité inédite depuis Margaret Thatcher, et des premiers résultats leur attribuant des circonscriptions ouvrières détenues depuis des décennies par les travaillistes, le succès des conservateurs est de taille.</p><p>Les Tories remportaient 357 sièges (contre 298 actuellement) sur 650, selon un sondage BBC/ITV/Sky News actualisé à 03H00 GMT, à l'issue d'une campagne axée sur la réalisation du Brexit, voté à 52% des voix en juin 2016, en vue de mettre fin à 47 ans d'un mariage tumultueux avec l'Union européenne.</p><p>Ce "nouveau mandat fort (...) donne à ce nouveau gouvernement l'occasion de respecter la volonté démocratique du peuple britannique", a souligné Boris Johnson, également réélu dans la circonscription d'Uxbridge et South Ruislip, à l'ouest de Londres.</p><p>Dans l'opposition, le Labour a chuté à 201 sièges (contre 262), une claque pour le leader du parti, Jeremy Corbyn, 70 ans. </p><p>"Très déçu", le leader travailliste désormais sur un siège éjectable, a annoncé qu'il ne "conduira pas le parti aux prochaines élections" et souhaitait voir son parti entamer une "réflexion sur le résultat du scrutin et sur sa future politique".Maigre consolation, il a été élu pour la dixième fois, dans la circonscription londonienne d'Islington nord.</p><p></p><p>- "Clarification" -</p><p></p><p>Chef de l'opposition le plus impopulaire jamais enregistré dans les sondages, Jeremy Corbyn a payé sa position ambiguë sur la sortie de l'UE, sur laquelle il a personnellement refusé de se prononcer.Il voulait renégocier un nouvel accord de divorce, plus social, puis le soumettre aux Britanniques avec comme alternative le maintien dans l'UE.</p><p>Mais les résultats qui sont tombés au fil de la nuit ont confirmé un net recul des travaillistes, qui ont perdu des fiefs symboliques, comme la ville de Workington.Un groupe de réflexion avait identifié "l'homme de Workington", un homme blanc, âgé, sans diplôme, pro-Brexit comme l'électeur clé pour remporter le scrutin.</p><p>"Les conservateurs représentent désormais de nombreux ménages à faible revenu, des personnes qui travaillent dans les industries manufacturières et traditionnelles du centre et du nord de l'Angleterre", a dit à l'AFP le professeur Tony Travers, de la London School of Economics (LSE).</p><p>A Bruxelles, où les dirigeants européens sont réunis en sommet, la France a salué une "clarification".</p><p>Jusqu'à présent, Boris Johnson n'avait pas réussi à faire adopter par le Parlement l'accord de divorce qu'il avait négocié avec Bruxelles, faute de majorité à la Chambre des communes.</p><p>Durant la campagne électorale, le dirigeant de 55 ans a promis de soumettre cet accord aux députés avant Noël avec l'objectif de mettre le Brexit en oeuvre fin janvier. Prévu au départ le 29 mars dernier, il a été reporté trois fois.</p><p>Boris Johnson a bénéficié d'un coup de pouce du Parti du Brexit, emmené par l'europhobe Nigel Farage, qui devrait faire chou blanc après s'être retiré de nombreuses circonscriptions pour ne pas diviser le vote pro-Brexit. </p><p></p><p>- Quel rapport avec l'UE?-</p><p></p><p>Réaliser le Brexit doit permettre de tourner la page et de s'atteler aux "priorités" des Britanniques, comme la santé, la sécurité et les infrastructures, a affirmé le chef de gouvernement.</p><p>Mais Boris Johnson devra aussi préciser quel type de relation il veut nouer avec l'Union européenne.Dès le Royaume-Uni sorti de l'UE s'ouvriront de difficiles négociations sur ce sujet, censées être conclues d'ici à la fin 2020.Mission impossible vu la complexité du sujet, estiment bien des analystes. </p><p>Les nouveaux députés siégeront dès mardi et Boris Johnson leur déclinera son programme législatif par le biais du traditionnel discours de la reine jeudi.</p><p>Pour les pro-UE, l'espoir d'empêcher le Brexit s'est évanoui avec la défaite du Labour et l'échec des libéraux-démocrates.Ces derniers avaient fait campagne pour stopper purement et simplement la sortie de l'UE mais n'ont pas réussi à mobiliser et leur cheffe, Jo Swinson, a même perdu dans la bataille le siège qu'elle détenait depuis près de douze ans en Ecosse.</p><p>A gauche, les nationalistes écossais du SNP ont bondi de 20 à 55 sièges, selon le sondage sortie des urnes.Ils comptent s'appuyer sur ce résultat pour demander un second référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, majoritairement hostile au Brexit, bien que Boris Johnson soit fermement opposé à une telle consultation.</p><p>Ne croyant pas à une avancée significative du SNP, l'ancienne cheffe des tories en Ecosse, la populaire Ruth Davidson, avait promis de nager nue dans le Loch Ness s'ils dépassaient la barre des 50 élus. Affaire à suivre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Eruption en Nouvelle-Zélande: fin de l'opération de récupération de six corps

Description: <p>Whakatane (Nouvelle-Zélande) (AFP) - L'armée néo-zélandaise a récupéré vendredi les corps de six personnes tuées en début de semaine par un volcan sur l'île de White Island, lors d'une opération menée sou
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Eruption en Nouvelle-Zélande: fin de l'opération de récupération de six corps

Description: <p>Whakatane (Nouvelle-Zélande) (AFP) - L'armée néo-zélandaise a récupéré vendredi les corps de six personnes tuées en début de semaine par un volcan sur l'île de White Island, lors d'une opération menée sous la menace toujours présente d'une nouvelle éruption.</p><p>Les corps de six des victimes ont été évacués par les airs par une équipe de huit militaires d'élite de l'armée néo-zélandaise, a annoncé la police après plus de cinq heures d'attente. </p><p>Deux hélicoptères avaient décollé de Whakatane aux premières lueurs de l'aube pour White Island, où l'éruption de lundi dernier aurait tué au moins 16 personnes en visite touristique, selon un bilan provisoire.</p><p>L'objectif de cette équipe, composée de démineurs, était de récupérer les restes humains de huit personnes demeurées sur l'île pour les transporter sur une frégate militaire ancrée au large.</p><p>"Cette équipe a fait preuve d'un courage incroyable pour permettre que (les corps) de ces six personnes soient restitués à leurs proches", a déclaré à la presse Mike Bush, commissaire de police.</p><p>Une mission exécutée dans des conditions "imprévisibles et difficiles", a souligné M. Bush.</p><p>Le commissaire de police a affirmé que les opérations visant à localiser les restes de deux autres personnes se poursuivent.</p><p>Des plongeurs effectuent des recherches dans l'eau après qu'un corps a été repéré mardi, flottant dans une mer agitée.</p><p>Des hélicoptères effectuent également des vols au-dessus de la baie de l'Abondance (Bay of Plenty).</p><p>M. Bush n'a pas exclu la possibilité d'un retour sur l'île lorsque les conditions seront jugées plus sûres.</p><p>Des vols de drones ont aidé à localiser les corps de six personnes avant le début de l'opération.Leur récupération était la priorité des militaires, porteurs de lourds équipements de protection qui ralentissaient et limitaient leurs mouvements.</p><p>- Conditions dangereuses -</p><p></p><p>Le commandant des forces spéciales, Rian McKinstry s'est déclaré "incroyablement fier" de l'équipe, composée de six hommes et de deux femmes qui ont mené à bien "cette opération unique".</p><p>La veille de l'opération, les forces de l'ordre ont indiqué qu'elles chercheraient également les restes des deux autres personnes disparues, mais qu'elles disposaient toutefois peu de temps dans un environnement aussi dangereux.</p><p>Alors que l'opération commençait, la police a emmené les familles en deuil près de l'île sur un bateau et une bénédiction maorie a été organisée. </p><p>Les proches des victimes avaient fait pression sur les autorités pour que cette mission de récupération soit menée au plus vite, même si les risques d'une nouvelle éruption importante étaient évalués à entre 50% et 60%.</p><p>Des volcanologues ont suivi en direct les relevés d'activité sismique du volcan toujours fumant, pendant que les militaires récupéraient les corps.Au moindre signe d'un risque d'éruption, l'opération pouvait être interrompue.</p><p>- Opération incroyablement difficile -</p><p></p><p>"Cela a été une opération incroyablement difficile mais c'était une priorité.Nous voulons simplement ramener tout le monde à la maison", a déclaré la Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, la radio australienne ABC.</p><p>La plupart des touristes décédés sont des Australiens.</p><p>"C'est une période de désespoir et de détresse absolue.A chacune de ces familles, à leurs amis et à leurs proches, nous voulons dire que nous sommes de tout coeur avec eux dans cette période extraordinairement difficile", a déclaré Marise Payne, la ministre australienne des Affaires étrangères.</p><p>Le corps d'un guide néo-zélandais, Hayden Marshall-Inman, figurerait parmi les huit corps qui étaient demeurés sur l'île. </p><p>Son frère, Mark Inman, avait exprimé jeudi le sentiment de frustration des familles, accusant la "bureaucratie" et les dirigeants d'être responsables du retard des opérations.</p><p>"Cela va nous permettre de pleurer et de dire adieu à nos proches comme ils le méritent", a-t-il déclaré au New Zealand Herald.</p><p>Depuis le début de la semaines, les autorités s'étaient montrées prudentes, soulignant les risques encourus par les secouristes, en raison des risques sismiques mais aussi des gaz toxiques qui continuent de s'échapper du cratère.</p><p>Les 28 survivants toujours hospitalisés en Nouvelle-Zélande et en Australie souffrent de graves brûlures.</p><p>Au total, 47 touristes et guides, venus d'Australie, des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de Chine, d'Allemagne, de Malaisie et de Nouvelle-Zélande, se trouvaient sur l'île au moment de l'éruption.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'UE se prépare au Brexit après la victoire annoncée de Johnson

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens vont charger vendredi Michel Barnier de négocier une relation commerciale étroite avec le Royaume-Uni, après la victoire annoncée du Premier ministre Boris Johnson qui ouvre la voie
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L'UE se prépare au Brexit après la victoire annoncée de Johnson

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les dirigeants européens vont charger vendredi Michel Barnier de négocier une relation commerciale étroite avec le Royaume-Uni, après la victoire annoncée du Premier ministre Boris Johnson qui ouvre la voie à un Brexit le 31 janvier.</p><p>Les responsables européens réunis en sommet à Bruxelles ont vu dans les résultats de sortie des urnes la perspective d'une majorité nette au Parlement britannique.Et donc susceptible de permettre l'adoption de l'accord négocié entre Londres et l'UE, prévoyant un divorce au 31 janvier, après 10 mois de retard sur la date initiale et beaucoup de lassitude de part et d'autre.</p><p>"Nous allons attendre de voir quels seront les résultats officiels mais nous donnerons un message fort demain", a prudemment réagi le nouveau président du Conseil européen Charles Michel.</p><p>"Nous sommes prêts pour les prochaines étapes, nous allons voir s'il est possible pour le parlement britannique d'accepter l'accord de retrait et de prendre une décision", a-t-il poursuivi.</p><p>La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen a ajouté que Bruxelles se mettrait rapidement au travail pour fixer le cadre des négociations post-Brexit.</p><p>La secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Amélie de Montchalin a estimé que les résultats laissaient entrevoir une "clarification" souhaitée de longue date.</p><p>"Les élections, si les résultats de sortie des urnes se confirment, devraient permettre d'avoir une majorité claire" au Parlement, ce "qui nous manquait au Royaume-Uni depuis quelques années", a-t-elle noté.</p><p>"Ce n'est pas à moi d'être soulagée ou inquiète mais nous avons avec le président de la République (Emmanuel Macron) tenu une ligne depuis plusieurs mois, voire trimestres: il faut une clarification", a-t-elle rappelé.</p><p>- "Résultat tranché" -</p><p></p><p>Les dirigeants européens doivent adopter vendredi un texte sur le Brexit, à l'issue de leur sommet de deux jours.</p><p>Selon la dernière version vue par l'AFP, les 27 dirigeants vont réaffirmer leur soutien à un "retrait ordonné" du Royaume-Uni "sur la base de l'accord" signé par Boris Johnson lors du sommet précédent, en octobre.Ils réclament "sa ratification dans les temps et à sa mise en oeuvre effective".</p><p>Ils appellent de leurs voeux une "future relation aussi étroite que possible avec le Royaume-Uni" tout en soulignant qu'elle devra être "fondée sur un équilibre des droits et obligations et garantir des règles du jeu équitables" en matière de concurrence.</p><p>Le négociateur de la Commission européenne sur le Brexit Michel Barnier sera chargé de négocier les termes de cette future relation avec le Royaume-Uni.</p><p>Le traité sur le retrait du Royaume-Uni prévoit une période de transition jusqu'au 31 décembre 2020, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes et d'en bénéficier.La pluplart des experts doutent que ce délai soit suffisant pour négocier la future relation.</p><p>A son arrivée au sommet, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar avait dit espérer "un résultat tranché" à l'issue du scrutin britannique, "de sorte que l'on sache où l'on va dans les prochains mois".</p><p>Avant les premiers résultats, le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel avait aussi exprimé le souhait que le prochain chef du gouvernement britannique ait une majorité pour "remplir les engagements sur lesquels les deux parties sont tombées d'accord".</p><p>Il a appelé de ses voeux un "Parlement à Londres qui puisse se décider sur la future relation et les autres sujets très rapidement".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Algérie attend le résultat d'une présidentielle marquée par l'abstention record

Description: <p>Alger (AFP) - Les Algériens attendent vendredi les résultats du premier tour de l'élection présidentielle de la veille, un scrutin marqué par une abstention record et vigoureusement rejeté par le "Hirak", le mou
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L'Algérie attend le résultat d'une présidentielle marquée par l'abstention record

Description: <p>Alger (AFP) - Les Algériens attendent vendredi les résultats du premier tour de l'élection présidentielle de la veille, un scrutin marqué par une abstention record et vigoureusement rejeté par le "Hirak", le mouvement de contestation populaire qui avait emporté en avril le président Abdelaziz Bouteflika.</p><p>L'Autorité nationale indépendante des élections (Anie) a fait savoir qu'elle annoncera les résultats du premier tour vendredi à 15H00 (14H00 GMT), un moment où les Algériens pourraient encore envahir les rues comme ils le font depuis 42 semaines.</p><p>Un éventuel second tour aura lieu entre le 31 décembre et le 9 janvier.</p><p>Jeudi, seuls 39,93% des inscrits ont voté au premier tour (41,41% sur le territoire national et 8,69% pour les Algériens de l'étranger), selon le président de l'Anie Mohamed Charfi.</p><p>Ce taux est le plus faible de toutes les présidentielles pluralistes de l'histoire de l'Algérie.Il est inférieur de plus de dix points à celui du précédent scrutin - le plus faible jusqu'ici -- qui en 2014 avait vu la quatrième victoire de M. Bouteflika.</p><p>Aucune projection de résultat n'a été publiée.Mais le camp d'Abdelmajid Tebboune, ancien bref Premier ministre de M. Bouteflika en 2017, a revendiqué jeudi soir la victoire dès le premier tour."Selon les premiers éléments en notre possession (...) Abdelmadjid Tebboune a remporté la présidentielle, a déclaré à l'AFP Abdelatif Belkaim, directeur adjoint de la communication du candidat.</p><p></p><p>- Démonstration de force -</p><p></p><p>Morne dans de nombreux bureaux de vote, la journée a été marquée à Alger par une démonstration de force du "Hirak" qui a bravé un très fort déploiement policier pour défiler en masse.</p><p>Le "Hirak", le "mouvement" de contestation populaire massif et inédit du régime qui a contraint M. Bouteflika à la démission, rejetait catégoriquement la tenue de cette élection, vue comme un moyen de se régénérer pour le "système" au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1962.</p><p>Ce mouvement exige la fin de ce "système" aux manettes depuis l'indépendance en 1962, et le départ de tous les anciens soutiens ou collaborateurs des vingt ans de présidence Bouteflika.Ce que sont les cinq candidats à la présidentielle (Abdelaziz Belaïd, Ali Benflis, Abdelkader Bengrina, Azzedine Mihoubi et Abdelmajid Tebboune).</p><p>Après une première tentative d'élection avortée en juillet, le haut commandement de l'armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis la départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.</p><p>Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée, assurait depuis des semaines que la participation serait "massive".</p><p>Une foule estimée à plusieurs dizaines de milliers de personnes est parvenue à envahir les rues du centre de la capitale, malgré les interventions systématiques et souvent brutales de la police à chaque tentative de rassemblement.</p><p>"Makache l'vote" (pas de vote!), a scandé la foule qui s'est séparée en fin d'après-midi, avant que la police ne disperse à coups de matraque la centaine de protestataires restants, selon une journaliste de l'AFP.</p><p></p><p>- Affrontements -</p><p></p><p>Dans la journée, un petit groupe de manifestants est parvenu à s'introduire dans un centre électoral du centre-ville.Le vote a été brièvement suspendu le temps de les évacuer.</p><p>Mercredi, des personnalités proches du "Hirak" avaient exhorté les contestataires à ne pas "répondre aux provocations" à "ne pas empêcher l'exercice par d'autres citoyens de leur droit à s'exprimer librement" --un mot d'ordre respecté à Alger.</p><p>Le vote s'est également déroulé normalement à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbèrophone de Kabylie, théâtre de graves incidents.</p><p>Un centre de vote a été saccagé, une antenne de l'Anie a été incendiée et les forces de l'ordre ont repoussé à l'aide de grenades lacrymogènes des manifestants qui tentaient de pénétrer au siège de la wilaya (préfecture) de Tizi-Ouzou, à 90 km à l'est d'Alger.</p><p>Des affrontements ont également opposé gendarmes et manifestants à Tichy, près de Béjaïa (180 km à l'est de la capitale), et ont fait six blessés dans les rangs des forces de l'ordre, selon une source sécuritaire ayant requis l'anonymat.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Climat: vers un zéro pointé à l'épreuve de l'urgence climatique

Description: <p>Madrid (AFP) - La science réclame des actions urgentes et radicales pour éviter la catastrophe climatique, mais la conférence climat de l'ONU qui doit finir vendredi ne sera pas à la hauteur, même si le texte le plus ambit
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Climat: vers un zéro pointé à l'épreuve de l'urgence climatique

Description: <p>Madrid (AFP) - La science réclame des actions urgentes et radicales pour éviter la catastrophe climatique, mais la conférence climat de l'ONU qui doit finir vendredi ne sera pas à la hauteur, même si le texte le plus ambitieux sur la table est adopté par les Etats.</p><p>Etats-Unis, Chine, Inde, Japon...Pendant ces deux semaines de réunion, les plus grands pays émetteurs de gaz à effet de serre n'ont pas fait d'annonces indiquant une volonté de faire plus et plus vite contre le réchauffement de la planète qui amplifie un peu partout tempêtes, canicules ou inondations.</p><p>Seule la Commission européenne, depuis Bruxelles, a présenté un "pacte vert" qui vise la neutralité climatique de l'UE d'ici 2050.Et, "signal fort", selon le président du Conseil européen, Charles Michel, les Pays de l'Union européenne, moins la Pologne, ont endossé cet objectif ambitieux, lors d'un sommet à Bruxelles jeudi soir.La Pologne, très dépendante du charbon, a refusé de s'engager dans l'immédiat, sans toutefois bloquer les conclusions, ont expliqué plusieurs sources européennes.</p><p>Pour que l'espoir de limiter le réchauffement à +1,5°C, objectif idéal de l'accord de Paris, ne s'envole pas, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6% par an, chaque année dès l'an prochain et jusqu'à 2030, ce qui nécessiterait une transformation inédite de l'économie mondiale.</p><p>A l'inverse, les émissions continuent à croître.</p><p>Au rythme actuel, le mercure pourrait gagner jusqu'à 4 ou 5°C d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle.Et même si les quelque 200 signataires de l'Accord de Paris respectent leurs engagements de réduction des émissions, le monde pourrait gagner plus de 3°C.</p><p>Les millions de jeunes descendus dans les rues dans les pas de l'adolescente suédoise Greta Thunberg et le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, qui a exhorté les hommes à arrêter de faire la "guerre" à la planète, risquent d'être plus que déçus.</p><p>"Nous sommes consternés par l'état d'avancement des négociations", a dénoncé jeudi Omar Figueroa Figueroa, ministre de l'Environnement de Belize, qui préside un groupe de 44 Etats insulaires, particulièrement vulnérables.Le groupe a notamment accusé Etats-Unis, Canada, UE, Japon et Australie de ne pas respecter leurs promesses en matière d'aide financière aux pays du Sud.</p><p>Mais alors que le slogan de cette COP était "Time for action" (il est temps d'agir), c'est sur la question centrale de l'ambition que la ligne de fracture a été la plus évidente.</p><p></p><p>- "Un monde imaginaire" -</p><p></p><p>"Les deux visions sont très claires, entre ceux qui veulent aller plus vite et ceux qui veulent se retrancher derrière ce qui ne fonctionne pas, afin de ne pas avancer", a déclaré la ministre espagnole de l'Environnement Teresa Ribera, dont le pays a accueilli la réunion au pied levé après le désistement du Chili.</p><p>Dans le viseur des défenseurs du climat, évidemment les Etats-Unis, qui ont officialisé leur retrait de l'accord de Paris l'an prochain.Mais aussi des pays émergents, comme la Chine, l'Inde et le Brésil, qui ont clairement dit cette semaine qu'ils ne prévoyaient pas de réhausser leurs ambitions prochainement.</p><p>"Si mes engagements sont déjà en ligne avec l'accord de Paris, pourquoi devrais-je les réviser encore?", a lancé le négociateur indien Ravi Shankar Prasad.</p><p>Pour beaucoup d'Etats, ce n'est de toute façon que la COP26 à Glasgow en novembre 2020 qui doit répondre à cette demande d'ambition.</p><p>Alors d'ici là "tout le monde joue l'attente", a commenté Laurence Tubiana, architecte de l'Accord de Paris.Le relèvement des contributions pour Glasgow sera "une négociation politique au plus haut niveau, c'est Xi Xinping qui va décider pour la Chine, c'est Modi qui va décider pour l'Inde", a-t-elle déclaré à l'AFP.</p><p>Alors le texte final qui doit être adopté vendredi --ou plus tard, les COP ayant l'habitude de déborder-- pourrait juste appeler les Etats à bien présenter l'an prochain de "nouveaux" engagements.Ou au mieux, des engagements "à la hausse", selon les observateurs.</p><p>"Au fond, c'est comme si ce qui se passait dans le monde réel et dans les rues, les manifestants, n'existaient pas", a commenté Alden Mayer, observateur de longue date de ce processus."On est dans un monde imaginaire ici".</p><p>La présence inédite à cette COP de dizaines de jeunes du monde entier, avec en guest star la personnalité de l'année du magazine Time Greta Thunberg, a plus que jamais exposé ce fossé.</p><p>"Les solutions sont juste sous nos yeux.Mais où sont les champions?Où sont les leaders?Où sont les adultes dans la salle?", a ainsi lancé la patronne de Greenpeace Jennifer Morgan, laissant éclater sa colère sous les applaudissements."Le coeur de l'Accord de Paris bat toujours, mais à peine".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Neutralité carbone en 2050: l'UE s'engage, mais sans la Pologne

Description: <p>Bruxelles (AFP) - L'Union européenne s'est engagée à devenir neutre sur le plan climatique d'ici 2050, un "signal fort" envoyé par le continent en pleine COP25, mais terni par l'absence de la Pologn
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Neutralité carbone en 2050: l'UE s'engage, mais sans la Pologne

Description: <p>Bruxelles (AFP) - L'Union européenne s'est engagée à devenir neutre sur le plan climatique d'ici 2050, un "signal fort" envoyé par le continent en pleine COP25, mais terni par l'absence de la Pologne, qu'elle n'a pas réussi à convaincre.</p><p>"Nous sommes arrivés à un accord sur le changement climatique, c'est très important, c'est crucial", a lancé le président du Conseil européen Charles Michel lors d'une conférence de presse.</p><p>Pour son baptême du feu à la tête du cénacle des dirigeants européens, le Belge a été confronté à une discussion difficile. </p><p>Sa décision d'annoncer un accord malgré l'absence de consensus a surpris même si la Pologne n'est pas allée jusqu'à bloquer l'adoption des conclusions du sommet.</p><p>Le dirigeant, et à ses côtés la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ont essayé de minimiser le délai accordé à la Pologne jusqu'en juin.</p><p>Le Conseil européen a "endossé" l'objectif de neutralité climatique d'ici 2050, mais il est noté dans les conclusions qu'un Etat membre "à ce stade ne peut pas s'engager à mettre en oeuvre cet objectif en ce qui le concerne".</p><p>Selon plusieurs sources, Varsovie avait demandé de pouvoir s'engager pour une date postérieure à 2050 -- 2070 a été évoqué--, ce qui lui a été refusé.</p><p>Le fait que la Pologne reste en dehors est "complètement acceptable", a assuré Mme von der Leyen. </p><p>"Cet objectif (de neutralité) engagera l'UE dans son ensemble", assure-t-on à l'Elysée.Aux autres pays de convaincre Varsovie de se rallier l'été prochain.</p><p>"Nous comprenons que (la Pologne) a besoin de plus de temps", a expliqué Charles Michel.Le pays, encore très dépendant du charbon, est l'un des principaux pollueurs en Europe, et craint une transition énergétique désastreuse sur le plan économique et social.</p><p></p><p>- "Engagement majeur" -</p><p></p><p>En arrivant au Conseil, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki avait affirmé que le coût de la transformation énergétique dans son pays était "de loin plus élevé" que dans d'autres pays.</p><p>Si le reste de l'UE se montre compréhensif, Ursula von der Leyen a toutefois assuré, au lendemain de la présentation du Pacte vert européen, que "cela ne changerait pas le calendrier de la Commission".</p><p>Cette feuille de route vise à mettre l'UE sur les rails de la neutralité climatique à l'horizon du milieu du siècle, au travers de diverses législations et plans d'actions dans des secteurs variés.</p><p>D'ici juin, la Commission aura présenté plusieurs actes législatifs, a souligné la chancelière allemande Angela Merkel.En particulier, la grande "loi climatique" européenne, dans laquelle la Commission compte inscrire l'objectif 2050, qui doit être présentée d'ici mars.</p><p>Les dirigeants européens auront d'ici l'été également avancé dans la discussion sur le futur budget pluriannuel de l'UE pour la période 2021-2027, qui devra refléter les ambitions climatiques du bloc.</p><p>Et en janvier, Ursula von der Leyen présentera son "fonds pour la transition juste", très attendu par les pays dont la survie de certaines régions est liée au charbon.</p><p>A l'entame du sommet, Varsovie n'était pas le seul pays récalcitrant.La Hongrie et la République tchèque affichaient aussi leur scepticisme, exigeant des garanties financières, mais également sur les moyens d'atteindre cet objectif climatique, y compris grâce au nucléaire.</p><p>Inacceptable pour des pays comme l'Autriche ou le Luxembourg, cette référence à l'atome était défendue par les trois capitales de l'Est.Les autres dirigeants ont fini par céder et par en faire mention dans les conclusions.Une reconnaissance importante car elle ouvre la voie à des aides et subventions.</p><p>Le Premier ministre tchèque Andrej Babis s'est félicité d'avoir "convaincu" ses homologues que "l'énergie nucléaire est notre voie vers la neutralité climatique".</p><p>L'avant-sommet avait été marqué par une action spectaculaire de Greenpeace, dont une trentaine de militants, trompant la sécurité du siège du Conseil, ont escaladé le bâtiment, déployant une banderole sur "l'urgence climatique" et allumé des fumigènes.</p><p>L'ambition climatique de la nouvelle Commission est largement liée au futur budget pluriannuel de l'UE pour la période 2021-2027.Un sujet épineux mais sur lequel les dirigeants ne se sont pas attardés, chargeant le président du Conseil Charles Michel "de faire avancer les négociations".</p><p>Alors que les dirigeants européens évoqueront l'après-Brexit vendredi, au dernier jour du sommet, ils ont pris connaissance en pleine réunion des premières projections sur les élections britanniques, dont le résultat sera décisif pour l'accord de Brexit négocié entre Londres et l'UE.</p><p>La France y voit une "clarification", selon la secrétaire d'Etat Amélie de Montchalin, au vu des sondages sortie des urnes qui donnaient une large majorité aux conservateurs du Premier ministre Boris Johnson.</p><p></p> 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Débat houleux au Congrès sur l'acte d'accusation de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Dans un long débat acrimonieux, une commission parlementaire américaine mettait jeudi soir une touche finale à l'acte d'accusation de Donald Trump, avant un vote historique, attendu mercredi, devant l
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Débat houleux au Congrès sur l'acte d'accusation de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Dans un long débat acrimonieux, une commission parlementaire américaine mettait jeudi soir une touche finale à l'acte d'accusation de Donald Trump, avant un vote historique, attendu mercredi, devant le renvoyer à son procès en destitution au Sénat.</p><p>Les élus de la commission judiciaire de la Chambre des représentants se sont violemment affrontés verbalement autour des deux chefs d'inculpation retenus par les démocrates contre le président: "Abus de pouvoir" et "entrave à la bonne marche du Congrès".</p><p>Lors d'un débat qui semblait parti pour se prolonger jusque tard dans la soirée, les républicains ont dénoncé une "farce", une "mascarade" ou encore un "coup monté"."C'est prémédité, vous essayez de mettre le président en accusation depuis son élection!", a lancé l'élue Debbie Lesko.</p><p>Face à ce feu nourri, le chef démocrate de la commission, Jerry Nadler, a imploré ses collègues républicains de "ne pas justifier un comportement" présidentiel dont ils savent "au fond de leur coeur qu'il est mauvais". </p><p>Comme chaque camp reste soudé, Donald Trump est quasi assuré d'être mis en accusation à la chambre basse, où les démocrates disposent d'une majorité confortable, puis acquitté au Sénat, contrôlé par les républicains.</p><p>Le vote à la Chambre devrait avoir lieu mercredi, ont indiqué plusieurs médias américains tout en soulignant que ce calendrier pouvait changer. </p><p>Même s'il a de grandes chances d'échapper à une destitution, sans doute dès janvier, sa mise en accusation au Congrès entachera le bilan de Donald Trump et ternira sa campagne de réélection.</p><p>Avant lui, seuls deux présidents américains, Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998, ont vécu une telle épreuve.Mis en cause dans le scandale d'espionnage politique du "Watergate", le républicain Richard Nixon avait démissionné en 1974 pour éviter cet "impeachment".</p><p></p><p>- "Dictateur" -</p><p></p><p>Donald Trump est dans la tourmente pour avoir demandé à l'Ukraine d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020, et sur les affaires de son fils Hunter dans ce pays.</p><p>Or, une aide militaire cruciale pour Kiev, en conflit armé avec la Russie, avait été bloquée quelques jours avant cet appel, sans explication.</p><p>De ces faits incontestés, démocrates et républicains tirent des conclusions aux antipodes. </p><p>Pour les premiers, Donald Trump a commis un "abus de pouvoir" à des fins personnelles, mettant en jeu l'intégrité des élections et la sécurité des Etats-Unis. </p><p>Les démocrates lui reprochent aussi d'avoir "entravé" le travail du Congrès en refusant de participer à leur enquête.</p><p>Jugeant la procédure "inconstitutionnelle", la Maison Blanche a en effet interdit à des conseillers du président de témoigner ou de fournir des documents réclamés par la Chambre.</p><p>"Personne n'est au-dessus des lois", a martelé jeudi la chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi."Aucun président n'est censé être un dictateur aux Etats-Unis", a renchéri Jerry Nadler.</p><p></p><p>- "Infamie" -</p><p></p><p>Donald Trump et ses partisans jurent de leur côté qu'il n'y a eu "aucune pression" exercée sur l'Ukraine et que les demandes d'enquête étaient légitimes pour lutter contre des soupçons de "corruption". </p><p>Selon eux, Hunter Biden a été employé par le groupe gazier ukrainien Burisma uniquement parce que son père était à l'époque vice-président des Etats-Unis.</p><p>Fidèle à cette ligne de défense, l'élu républicain Matt Gaetz a proposé jeudi d'amender l'acte d'accusation pour introduire une référence à "l'embauche corrompue d'Hunter Biden" par Burisma, avant de disserter sur les problèmes d'addiction de ce dernier.</p><p>Son texte, comme d'autres amendements républicains, a été rejeté.</p><p>Ces manoeuvres procédurales se sont accompagnées de déclarations grandiloquentes.Ce jour restera marqué du sceau de "l'infamie", a ainsi tonné le républicain Louie Gohmert, le démocrate Hank Johnson en appelant à "la conscience" de ses rivaux.</p><p>Ces échanges n'ont pas échappé à Donald Trump, qui a tweeté ou retweeté des dizaines de messages sur la procédure de destitution.</p><p>Une fois le texte finalisé, la commission judiciaire passera au vote.L'acte d'accusation sera ensuite transmis en vue de son adoption en séance plénière à la Chambre.</p><p>L'impact de cette procédure sur l'opinion est incertain: selon la moyenne des sondages établie par le site FiveThirtyEight, 47,3% des Américains soutiennent une destitution de Donald Trump et 45,9% sont contre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

GB: l'espoir des «Remainers» d'arrêter le Brexit s'évanouit

Description: <p>Londres (AFP) - La victoire écrasante du Parti conservateur de Boris Johnson aux élections britanniques, annoncée par un sondage de sortie des urnes jeudi soir, marque l'effondrement du camp europhile qui espérait pouvoir e
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GB: l'espoir des «Remainers» d'arrêter le Brexit s'évanouit

Description: <p>Londres (AFP) - La victoire écrasante du Parti conservateur de Boris Johnson aux élections britanniques, annoncée par un sondage de sortie des urnes jeudi soir, marque l'effondrement du camp europhile qui espérait pouvoir encore arrêter le Brexit.</p><p>Bloqué par un Parlement divisé, le Premier ministre a gagné haut la main son pari d'obtenir une majorité absolue de députés à la Chambre des Communes, selon ce sondage.Cela lui permettra de faire voter au Parlement l'accord de retrait qu'il a négocié avec l'UE et de réaliser le Brexit fin janvier. </p><p>Avec ce résultat sans appel s'évanouit le dernier espoir des europhiles de revenir sur le résultat du référendum de 2016 qui a vu 52% des Britanniques voter pour quitter l'UE.</p><p>Selon ce sondage, le chef du principal parti d'opposition, le Labour, Jeremy Corbyn, a essuyé une défaite cuisante et historique.Quand au petit parti europhile libéral démocrate, il stagne et peut oublier ses ambitions de devenir une grande formation centriste.</p><p>Les seuls europhiles qui se frottaient les mains jeudi soir étaient les indépendantistes écossais du SNP, qui raflent la quasi totalité des sièges en Ecosse, seule partie du Royaume-Uni où ils se présentaient.Ils constituent la troisième force politique au Parlement.</p><p>Ces résultats "signifient la fin définitive de l'idée qu'on pourrait empêcher le Brexit", a commenté jeudi soir devant la presse Sara Hobolt, professeure de sciences politiques à la London School of Economics (LSE). </p><p>Les "Lib-Dem" étaient pourtant arrivés deuxièmes aux élections européennes de mai dernier avec 20% des voix, et avaient en outre été rejoints par des députés conservateurs dissidents pro-UE.</p><p>- "Grosse déception" -</p><p>Mais la promesse d'annuler le Brexit purement et simplement, sans nouveau référendum, martelée par la cheffe du parti Jo Swinson, a été jugée antidémocratique même parmi les europhiles.</p><p>Cette stratégie a été un "désastre", a jugé Simon Hix, professeur de science politique et directeur de recherche à la LSE devant la presse.Selon lui, Jo Swinson s'est ainsi "complètement aliéné le vote des Tories en faveur du maintien dans l'Union européenne" dont beaucoup ont finalement voté conservateur.</p><p>"C'est clairement une grosse déception pour les Lib dem", a commenté Sara Hobolt, soulignant que le scrutin uninominal majoritaire à un tour ne les a pas aidés.</p><p>Le parti avait pourtant connu un regain de popularité en raison de son positionnement clair contre le Brexit, face aux atermoiements du Labour, principal parti d'opposition.Et les Lib Dem misaient sur leur nouvelle cheffe Jo Swinson, une Ecossaise de 39 ans élue il y a 5 mois à peine, pour concrétiser cet élan.</p><p>Le pacte pro "Remain", formé par le parti libéral démocrate avec deux autres petites formations, les Verts et le parti nationaliste gallois Plaid Cymru, n'a en outre pas fonctionné.</p><p>L'idée de cette alliance était de présenter un candidat commun aux trois partis dans 60 circonscriptions, dans le but d'élire le maximum de députés en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne.Mais cette tentative a échoué.En outre, le Labour n'y a pas participé, ce qui a fortement réduit son impact.</p><p>Le vote utile, "ça a été un échec total", a déclaré Simon Hix."Les partisans du Labour n'ont pas souhaité voter Lib Dem.Les partisans des Lib dem n'ont pas souhaité voter Labour".</p><p>"Le Parti conservateur a attiré de façon beaucoup plus efficace le vote +Leave+", a dit à l'AFP le professeur Tony Travers, de la LSE, alors que le vote "Remain" s'est "dispersé" entre plusieurs partis.Le second référendum sur le Brexit que promettait le Labour est "mort et enterré", a-t-il souligné.</p><p>"Avec une majorité, Boris Johnson va maintenant pouvoir faire voter son accord de Brexit et formaliser le Brexit", a commenté dans un communiqué Matthew Goodwin, professeur de l'Université du Kent, concluant : "La bataille du Brexit est terminée".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Canada: démission surprise du chef de l'opposition à Justin Trudeau

Description: <p>Ottawa (AFP) - Le chef de l'opposition au Premier ministre canadien Justin Trudeau, le conservateur Andrew Scheer, ouvertement contesté au sein de son parti depuis sa défaite aux législatives d'octobre, a annoncé jeud
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Canada: démission surprise du chef de l'opposition à Justin Trudeau

Description: <p>Ottawa (AFP) - Le chef de l'opposition au Premier ministre canadien Justin Trudeau, le conservateur Andrew Scheer, ouvertement contesté au sein de son parti depuis sa défaite aux législatives d'octobre, a annoncé jeudi sa démission.</p><p>"Je viens d'informer mes collègues du groupe parlementaire conservateur que je vais démissionner comme chef", a annoncé M. Scheer aux députés de la Chambre des communes d'Ottawa, déclenchant une course à la direction du parti un peu plus de deux ans après son élection.</p><p>Le parti "est bien plus important qu'une seule personne", a-t-il ajouté, indiquant qu'il resterait en poste jusqu'à l'élection de son successeur.Il prend ainsi acte des querelles à l'intérieur de sa formation et des appels à sa démission qui se multipliaient depuis la défaite aux élections du 21 octobre.</p><p>"J'ai pris cette décision parce que c'est la meilleure des choses pour notre parti", a précisé M. Scheer, 40 ans, un catholique pratiquant père de cinq enfants.</p><p>Cette démission surprise -M.Scheer avait jusqu'à présent exclu de partir avant la convention du parti au printemps prochain- fait suite à la rédaction d'un rapport interne sur le bilan de la campagne des législatives.Ce document n'a pas été rendu public.</p><p>Elle intervient également le jour où la chaîne Global News a révélé que le parti conservateur a payé une partie des frais de scolarité des enfants d'Andrew Scheer dans une école privée d'Ottawa.</p><p>Peu après l'annonce de la démission de son chef, un responsable du parti a confirmé l'information, expliquant que c'était une "pratique habituelle pour les partis politiques". </p><p>Le parti a pris en charge la différence de coût entre la scolarité à Regina, petite ville de l'ouest canadien où M. Scheer est élu, et à Ottawa, a précisé le responsable.</p><p>Timide de nature, fiscalement prudent, personnellement hostile à l'avortement, au mariage homosexuel ou au cannabis légal: aussi bien par sa personnalité que ses idées, Andrew Scheer était l'antithèse de Justin Trudeau.</p><p>"Je veux le remercier sincèrement pour ses services en faveur du Canada", a dit le Premier ministre en lui serrant la main après une brève accolade aux Communes.</p><p>Plus de deux ans après son arrivée à la direction du Parti conservateur du Canada, M. Scheer était apparu comme une énigme pour bien des Canadiens au début de la campagne électorale cet automne, lui qui était pourtant député d'une circonscription de l'Ouest du pays depuis 2004.</p><p></p><p>- Français approximatif -</p><p></p><p>Aux élections, les conservateurs ont remporté 121 sièges, 26 sièges de plus qu'ils n'en comptaient à la dissolution, contribuant à priver les libéraux de Justin Trudeau de leur majorité absolue à la Chambre.</p><p>Un résultat jugé néanmoins décevant par bien des conservateurs, au moment où les libéraux de M. Trudeau, secoués par des scandales après quatre ans au pouvoir, semblaient vulnérables.</p><p>Plusieurs d'entre eux lui ont reproché d'avoir été incapable pendant la campagne d'énoncer clairement la position de son parti sur l'avortement et le mariage homosexuel ou de répondre du tac au tac à ses détracteurs.</p><p>D'autres l'ont blâmé de ne pas avoir doté son parti d'un plan crédible de lutte contre les gaz à effet de serre afin de ne pas froisser sa base électorale dans la province pétrolière de l'Alberta.</p><p>Ces facteurs, ainsi que son français approximatif, ont aussi été mis en cause pour les reculs des conservateurs en Ontario et au Québec, les deux provinces qui ont le plus grand poids électoral au Canada.</p><p>M. Scheer dirigeait le parti conservateur depuis mai 2017, alors qu'il s'était imposé comme l'homme du compromis entre conservateurs concentrés sur les questions fiscales et ceux mettant l'accent sur les questions morales, face à 12 autres candidats et après treize tours de scrutin.</p><p>Jeudi, il a exhorté les conservateurs de toutes tendances à "demeurer unis", dans l'espoir de battre les libéraux de M. Trudeau aux prochaines législatives, prévues au plus tard en 2023.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les discussions sur le climat patinent au sommet européen

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les discussions sur l'engagement de l'UE en faveur de la neutralité climatique à l'horizon 2050 patinaient jeudi soir à Bruxelles, sur des questions de financement et de délai réclamés par troi
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Les discussions sur le climat patinent au sommet européen

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les discussions sur l'engagement de l'UE en faveur de la neutralité climatique à l'horizon 2050 patinaient jeudi soir à Bruxelles, sur des questions de financement et de délai réclamés par trois pays de l'Est, Pologne en tête.</p><p>"Il y a encore des fossés importants à combler", a confié une source européenne, avant que les dirigeants ne fassent une pause dans les discussions en début de soirée, pour y revenir plus tard après avoir réglé d'autres points à l'agenda.</p><p>Selon plusieurs sources européennes, la Pologne demande un délai supplémentaire, au-delà de 2050, ce qui lui était refusé "à ce stade".La date de 2070 a été évoquée.</p><p>Varsovie s'inquiète des financements qui permettront de soutenir la transition énergétique et souhaite des conclusions plus détaillées pour accompagner tout engagement envers la neutralité climatique.</p><p>Au lendemain du lancement du "Pacte vert", projet phare de la Commission d'Ursula von der Leyen, un échec serait du plus mauvais effet, au moment où la COP25 touche à sa fin.</p><p>"Il manque le dernier kilomètre, nous ne sommes pas sûrs d'y arriver", constatait une source européenne aux environs de minuit.</p><p>Pour son premier sommet, le nouveau président du Conseil européen, Charles Michel, doit convaincre la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, pays encore très dépendants des énergies fossiles, et notamment du charbon, qui craignent des conséquences sociales désastreuses.</p><p>"Nous ne pouvons pas donner notre accord à un modèle de transformation économique dont pâtirait la société polonaise", a averti le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki dès son arrivée au sommet.Selon lui le coût de la transformation énergétique dans son pays "est de loin plus élevé" que dans d'autres pays. </p><p>"Le délai pour atteindre la neutralité carbone doit varier en fonction du niveau de développement économique des pays", a-t-il plaidé.</p><p>Une source européenne, qui n'appartient pas au bloc de l'Est, estimait qu'avec un "objectif commun pour 2050" et des "discussions sectorielles et par pays" à venir, ainsi qu'un "accompagnement financier par pays", il n'était "pas nécessaire que chaque pays ait le même calendrier". </p><p>Pour aider les régions et secteurs les plus "vulnérables" dans la transition vers une neutralité carbone, la Commission a prévu un "mécanisme de transition juste" qui pourra mobiliser 100 milliards d'euros d'investissements. </p><p></p><p>- Question nucléaire -</p><p></p><p>Prague voudrait par ailleurs que le nucléaire, énergie faible en émisssions de CO2, soit explicitement mentionné dans les conclusions du sommet, de même que Budapest.Une telle reconnaissance aurait des conséquences financières, en ouvrant droit à des aides et subventions.</p><p>"Sans le nucléaire, ce n'est pas possible pour la République tchèque", a averti le Premier ministre tchèque Babis qui s'en est pris à l'Autriche, pays farouchement opposé au nucléaire tout comme le Luxembourg et l'Allemagne.</p><p>Pour le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a réclamé  "des garanties financières claires", "sans énergie nucléaire, il n'y a pas d'économie européenne neutre en carbone".</p><p>Mais la perspective de reconnaître le nucléaire a fait s'étrangler le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel.</p><p>"Chaque pays est libre de choisir son mix énergétique, mais que ce soit financé avec de l'argent du contribuable européen, non, je ne suis pas pour", a-t-il averti.</p><p>Selon une source européenne, cette difficulté a toutefois été surmontée."On n'a pas voulu à ce stade entrer dans ce débat de liste d'énergies".</p><p>Un projet de conclusions du sommet, vu par l'AFP, reste ouvert sur les moyens pour arriver à la neutralité climatique.Il appelle au "respect du droit des Etats membres à décider de leur bouquet énergétique et à choisir les technologies les plus appropriées".</p><p>De son côté le président français Emmanuel Macron a assuré que le nucléaire "peut faire partie" du bouquet énergétique des pays européens sur la route de la neutralité carbone.</p><p>L'avant sommet a été marqué par un action spectaculaire de Greenpeace, dont une trentaine de militants, trompant la sécurité du siège du Conseil, ont escaladé le bâtiment, déployant une banderole sur "l'urgence climatique" et allumé des fumigènes.La police a procédé à plusieurs dizaines d'interpellations.</p><p>L'ambition climatique de la nouvelle Commission est largement liée au futur budget pluriannuel de l'UE pour la période 2021-2027.Un sujet épineux mais sur lequel les dirigeants ne se sont pas éternisés jeudi soir.</p><p>Ils ont chargé le président du Conseil Charles Michel "de faire avancer les négociations".</p><p>En pleine réunion, les premières estimations des élections britanniques sont tombées, un résultat décisif pour l'accord de Brexit négocié entre Londres et l'UE.</p><p>La France s'est félicitée d'une "clarification" par la voix de la secrétaire d'Etat Amélie de Montchalin, au vu des sondages sortie des urnes qui donnent une large majorité à Boris Johnson.</p><p>L'après-divorce sera évoqué vendredi au second jour du sommet.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Législatives au Royaume-Uni: une déferlante Boris Johnson, selon les projections

Description: <p>Londres (AFP) - Plus rien ne s'oppose au Brexit : le Premier ministre britannique Boris Johnson a réuni jeudi aux élections législatives une majorité écrasante lui donnant les coudées franches pour sortir son pays de l�
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Législatives au Royaume-Uni: une déferlante Boris Johnson, selon les projections

Description: <p>Londres (AFP) - Plus rien ne s'oppose au Brexit : le Premier ministre britannique Boris Johnson a réuni jeudi aux élections législatives une majorité écrasante lui donnant les coudées franches pour sortir son pays de l'Union européenne le 31 janvier, selon les premières projections.</p><p>Le succès semble sans appel pour le dirigeant conservateur, déterminé à mettre fin à trois ans d'une saga qui a déchiré le pays et à 47 ans de mariage tumultueux entre le Royaume-Uni et l'UE.</p><p>Les conservateurs décrochent une très confortable majorité de 368 sièges sur 650, contre 317 lors du précédent scrutin en 2017, selon le sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote par l'institut Ipsos/MORI pour les médias britanniques.</p><p>"Merci à tous ceux à travers le pays qui ont voté, qui se sont portés volontaires, qui se sont présentés.Nous vivons dans la plus grande démocratie du monde", a réagi Boris Johnson, élu pour un mandat de cinq ans, sur Twitter.</p><p>Les travaillistes de Jeremy Corbyn s'effondrent à 191 sièges (contre 262), selon ces projections généralement proches des résultats. </p><p>Une défaite jugée "extrêmement décevante" par son bras droit John McDonnell, qui l'a attribuée sur Sky News à "la fatigue du Brexit.Les gens veulent en finir".</p><p></p><p>- Inédit depuis Thatcher -</p><p></p><p>Si les résultats ne sont attendus que dans la nuit, ces estimations, qui ont fait décoller la livre, donnent une avance si large, sans précédent pour les conservateurs depuis Margaret Thatcher, qu'un changement de tendance semble impensable. </p><p>"Cela signifie que le Brexit aura lieu le 31 janvier", a indiqué Tony Travers, expert à la London School of Economics.</p><p>A Bruxelles, où les dirigeants européens sont réunis en sommet, la France a salué une "clarification" du flou dans lequel était plongé le Royaume-Uni.</p><p>Boris Johnson avait voulu ces législatives, les troisièmes en quatre ans, pour sortir le pays de l'impasse du Brexit, qui divise profondément le pays depuis la victoire du "leave" avec 52% des voix au référendum de 2016. </p><p>Jusqu'ici dépourvu de majorité à la Chambre des communes, le dirigeant de 55 ans arrivé au pouvoir en juillet en se posant comme le sauveur du Brexit n'avait pas réussi à faire adopter par le Parlement l'accord de divorce qu'il avait négocié avec Bruxelles. </p><p>Durant la campagne électorale, il a promis de soumettre cet accord aux 650 députés nouvellement élus avant Noël avec l'objectif de mettre le Brexit en oeuvre fin janvier, après trois reports.</p><p>Boris Johnson a bénéficié d'un coup de pouce du Parti du Brexit, emmené par l'europhobe Nigel Farage, qui devrait faire chou blanc après s'être retiré des circonscriptions leur étant acquises pour ne pas diviser le vote pro-Brexit. </p><p></p><p>- Nue dans le Loch Ness?-</p><p></p><p>Outre l'unification du pays, réaliser le Brexit devrait permettre d'enfin pouvoir s'atteler aux "priorités" des Britanniques, comme la santé, la sécurité et les infrastructures, avait affirmé le chef de gouvernement durant la campgne. </p><p>Les nouveaux députés siégeront dès mardi et Boris Johnson leur déclinera son programme législatif lors du traditionnel discours de la reine jeudi. </p><p>Pour les pro-UE, l'espoir de pouvoir stopper le Brexit s'est évanoui avec la probable défaite du Labour, qui voulait renégocier un nouvel accord de divorce, plus social, puis le soumettre aux Britanniques avec comme alternative le maintien dans l'UE.</p><p>Jeremy Corbyn, très marqué à gauche, a payé sa position ambiguë sur le Brexit, sur lequel il a personnellement refusé de se prononcer.Il n'a pas plus séduit avec sa promesse d'un "vrai changement" après presque une décennie de pouvoir conservateur, promettant des nationalisations à tout-va et des investissements massifs, surtout dans le service public de santé (NHS). </p><p>Chef de l'opposition le plus impopulaire jamais enregistré dans les sondages, il est désormais sous pression pour céder sa place après cette deuxième défaite électorale depuis 2017. </p><p>A gauche, les nationalistes écossais du SNP ont bondi de 20 sièges à 55 mandats, selon le sondage sortie des urnes, ce qui pourrait donner du poids à leur demande d'un second référendum sur l'indépendance de l'Ecosse.</p><p>Ne croyant pas à une avancée significative du SNP, l'ancienne cheffe des tories en Ecosse, la populaire Ruth Davidson, avait promis de nager nue dans le Loch Ness s'ils dépassaient la barre de 50 élus. </p><p>Ouvertement europhiles, les libéraux-démocrates ne grignotent qu'un siège à 13, une camouflet pour leur dirigeante Jo Swinson.</p><p>L'accord de retrait de l'UE organise la frontière irlandaise après le Brexit, les droits des citoyens et les engagements financiers britanniques.Il évite aussi une rupture brutale en introduisant une période de transition jusqu'à fin 2020, prolongeable, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes.</p><p>Une fois le divorce acté, s'ouvrira la phase, technique et complexe, des négociations sur la future relation commerciale entre Londres et l'UE.Mais avant même qu'elle ne commence, l'affirmation de Boris Johnson, de pouvoir la boucler en moins d'un an est jugée irréaliste à Bruxelles. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Fusillade de Jersey City: les tueurs motivés par l'antisémitisme et la haine de la police

Description: <p>Jersey City (Etats-Unis) (AFP) - Deux jours après une fusillade dans une épicerie casher de la banlieue new-yorkaise qui semblait initialement relever du banditisme, les autorités ont confirmé jeudi traiter l'affaire comme
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Fusillade de Jersey City: les tueurs motivés par l'antisémitisme et la haine de la police

Description: <p>Jersey City (Etats-Unis) (AFP) - Deux jours après une fusillade dans une épicerie casher de la banlieue new-yorkaise qui semblait initialement relever du banditisme, les autorités ont confirmé jeudi traiter l'affaire comme un acte "alimenté par l'antisémitisme" et "la haine de la police".</p><p>Sur la base des éléments collectés et des témoins interrogés, "nous pensons que les suspects avaient des vues témoignant d'une haine des juifs et d'une haine des forces de police", a déclaré le procureur de l'Etat du New Jersey, Gurbir Grewal, lors d'un point de presse à Jersey City, la ville aux portes de New York où a eu lieu la fusillade.</p><p>"Je confirme que nous traitons cette affaire comme un acte de terrorisme intérieur alimenté par l'antisémitisme et par des vues anti-forces de l'ordre", a-t-il ajouté.</p><p>Quatre personnes ont été tuées, en plus des deux suspects, lors de cette fusillade qui a transformé un quartier de cette proche banlieue new-yorkaise en scène de guerre mardi après-midi. </p><p>Plus d'une centaine de coups de feu ont été échangés en plus de deux heures entre la police et les tireurs entrés dans l'épicerie, tandis que les écoles et hôpitaux du quartier étaient verrouillés, leurs occupants retranchés à l'intérieur, jusqu'à la tombée de la nuit.</p><p>Le procureur Grewal a par ailleurs indiqué que les tireurs - un homme et une femme, identifiés comme David Anderson, 47 ans, et Francine Graham, 50 ans - avaient "exprimé un intérêt" pour l'organisation des "Black Hebrew Israelites".</p><p>Ce groupe, très éclaté, a été qualifié dans le passé d'organisation extrémiste par le Southern Poverty Law Center, qui suit les activités extrémistes américaines. </p><p>Il a cependant souligné n'avoir pour l'instant aucune preuve qu'ils appartenaient à cette organisation ou à toute autre.</p><p></p><p>- Lourdement armés -</p><p></p><p>Les tireurs, qui formaient un couple, selon des médias américains, étaient lourdement armés: les enquêteurs ont retrouvé cinq armes qu'ils semblent avoir utilisées, y compris une arme semi-automatique de type AR-15, qu'aurait utilisée David Anderson en entrant dans l'épicerie, et un fusil manié par Francine Graham. </p><p>La fusillade avait démarré à la mi-journée près d'un cimetière de la ville, lorsqu'un détective qui enquêtait sur un homicide s'était approché de la camionnette où se trouvaient les deux suspects.Il a été le premier abattu.</p><p>Les tireurs ont ensuite roulé jusqu'à l'épicerie, à environ 1,5 km de là.Une fois garés, ils se sont dirigés immédiatement vers l'épicerie, a souligné le procureur.</p><p>Les trois personnes qui ont été retrouvées mortes dans le magasin - la femme du propriétaire, Mindy Ferencz, un client, Moshe Deutsch, et un employé, Douglas Miguel Rodriguez - ont selon les éléments disponibles "été abattus quelques minutes après que les suspects ont pénétré dans le magasin", a-t-il ajouté.</p><p>Une quatrième personne qui était dans le magasin quand la fusillade a commencé, a été touchée, mais ses blessures sont sans gravité, avaient indiqué la veille les autorités.  </p><p>La fusillade a suscité une vive émotion à Jersey City, une ville de 270.000 habitants à la population très mélangée, où s'est installée ces dernières années une petite communauté hassidique fuyant les loyers en hausse de Brooklyn. </p><p>Des centaines de personnes ont assisté mercredi soir à une cérémonie funéraire pour Mindy Ferencz, 31 ans, visiblement connue dans le quartier.Une autre cérémonie en hommage à Moshe Deutsch, 24 ans, a eu lieu à Brooklyn.</p><p>Le maire de Jersey City, Steven Fulop, avait dès mercredi matin parlé d'antisémitisme et souligné que les tireurs avaient visé délibérément l'épicerie, mais les autorités étaient restées prudentes dans un premier temps, se gardant de qualifier l'attaque.</p><p>Le maire de New York, Bill de Blasio, avait lui aussi rapidement dénoncé l'attaque comme le signe d'"une tendance croissante à l'antisémitisme violent", et renforcé la protection des sites de la communauté juive dans la capitale financière américaine.</p><p>Les attaques contre la communauté juive se sont multipliées ces dernières années aux Etats-Unis et dans la région new-yorkaise.</p><p>Un suprémaciste blanc a tué 11 personnes dans une synagogue de Pittsburgh (Pennsylvanie) en octobre 2018, attaque la plus meurtrière jamais commise contre des juifs aux Etats-Unis.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle-Zélande: l'armée va chercher les victimes du volcan malgré le danger

Description: <p>Whakatane (Nouvelle-Zélande) (AFP) - Deux hélicoptères de l'armée néo-zélandaise ont atterri vendredi à l'aube sur l'île de White Island malgré les risques d'éruption, pour tenter de récupérer les cor
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Nouvelle-Zélande: l'armée va chercher les victimes du volcan malgré le danger

Description: <p>Whakatane (Nouvelle-Zélande) (AFP) - Deux hélicoptères de l'armée néo-zélandaise ont atterri vendredi à l'aube sur l'île de White Island malgré les risques d'éruption, pour tenter de récupérer les corps de huit personnes tuées en début de semaine par un volcan.</p><p>Les deux engins avaient décollé de Whakatane aux premières lueurs du soleil pour White Island, où l'éruption de lundi dernier aurait tué au moins 16 personnes en visite touristique, selon un bilan provisoire.</p><p>"L'équipe de récupération menant l'opération pour ramener les corps de White Island a atterri sur l'île", selon un communiqué de la police.</p><p>Simultanément, la police a emmené les familles en deuil près de l'île sur un bateau et une bénédiction maorie a été organisée.</p><p>Selon les autorités, huit corps restent sur le volcan.Elles ont accepté de lancer cette mission de récupération après des pressions des familles ces derniers jours, même si les risques d'une nouvelle éruption importante dans les prochaines 24 heures sont évaluées à 50 à 60%.</p><p>Des volcanologues suivront en direct les relevés d'activité sismique du volcan toujours fumant, pendant que l'équipe formée de huit militaires tentera de ramasser les corps.Au moindre signe d'un risque d'éruption, l'opération sera arrêtée.</p><p>"Bien sûr que je suis inquiet, je ne serai pas humain si je ne m'inquiétais pas", a déclaré Mike Clement, un responsable de la police, lorsqu'il a dévoilé ce plan jeudi soir.Mais "nous avons un travail à faire".</p><p>Grâce aux survols de drones et d'hélicoptère, immédiatement après l'éruption, les autorités ont localisé six des huit corps de victimes. </p><p>Récupérer ces six corps sera la priorité, puis viendra la recherche des deux manquants, selon M. Clement. Ils seront ensuite transportés sur la frégate militaire HMNZS Wellington ancrée au large.</p><p>"Des gens se mettent en première ligne pour faire ce qu'il faut...Nos pensées, nos prières et notre amour seront avec eux", a-t-il ajouté.</p><p></p><p>- Frustration des familles -</p><p></p><p>Le nombre de personnes qui seraient décédées au cours de cette éruption s'élève à 16. Huit personnes sont toujours portées disparues et considérées comme mortes sur White Island.</p><p>Parmi elles, un guide néo-zélandais, Hayden Marshall-Inman, dont le frère Mark Inman avait exprimé jeudi la frustration des familles. Pointant du doigt la "bureaucratie" et les dirigeants, responsables du retard dans la récupération des corps, il a proposé d'aller lui-même sur l'île.</p><p>Plus tôt dans la journée, la Première ministre Jacinda Ardern avait souligné que "tout le monde attend désespérément le retour des victimes"."Nous voulons tous nous assurer que dès que possible (...) l'opération de récupération commencera", avait-elle ajouté.</p><p>Après s'être montrée prudente pendant des jours, soulignant les risques encourus par les secouristes, la police considère qu'une course contre la montre va débuter afin de récupérer au plus vite les restes des victimes.Car plus le temps passe, plus les chances de trouver des éléments permettant d'identifier les victimes s'amenuisent.</p><p></p><p>- Graves brûlures -</p><p></p><p>Des gaz toxiques s'échappent toujours du cratère et l'île est couverte d'une épaisse couche de cendres volcaniques.</p><p>La plupart des 29 survivants toujours hospitalisés, 22 en Nouvelle-Zélande, 7 en Australie, selon les derniers bilans, souffrent de graves brûlures.</p><p>"Tous ces patients, dont l'état est encore considéré comme critique, (...) nécessitent beaucoup de soins intensifs", a déclaré Ashley Bloomfield, directrice générale du ministère de la Santé. </p><p>En vue d'être greffés, quelque 1,2 million de cm2 de peau ont été envoyés par l'Australie et les Etats-Unis.Des victimes sont par ailleurs en cours d'évacuation vers l'étranger afin d'alléger les services des hôpitaux.</p><p>La police a indiqué que deux personnes sont décédées à l'hôpital dans la nuit de mercredi à jeudi, ce qui porte à huit le nombre de personnes officiellement décédées.</p><p>Knox Grammar, enseignante à Sydney (Australie), a indiqué qu'il s'agit de deux frères, Matthew et Berend Hollander.Les parents de ces deux garçons sont toujours portés disparus. </p><p>Au total, 47 touristes et guides, venus d'Australie, des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de Chine, d'Allemagne, de Malaisie et de Nouvelle-Zélande, se trouvaient sur l'île au moment de l'éruption.</p><p>Le Premier ministre australien Scott Morrison a annoncé qu'un Australien figure parmi les personnes décédées.Canberra a envoyé trois avions militaires transportant des équipes médicales spécialisées pour rapatrier certains survivants.Parmi eux, au moins 12 seront hospitalisés dans des services de grands brûlés.</p><p>Le décès d'un Malaisien a été confirmé.Les autorités britanniques et américaines ont indiqué qu'elles comptent des ressortissants parmi les blessés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Congrès américain reconnaît le génocide arménien et fâche la Turquie

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès des Etats-Unis a formellement reconnu jeudi le "génocide arménien" lors d'un vote symbolique qui a encore renforcé le courroux de la Turquie à un moment crucial pour l'avenir de
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Le Congrès américain reconnaît le génocide arménien et fâche la Turquie

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès des Etats-Unis a formellement reconnu jeudi le "génocide arménien" lors d'un vote symbolique qui a encore renforcé le courroux de la Turquie à un moment crucial pour l'avenir des relations entre Washington et Ankara.</p><p>Après la Chambre des représentants à une écrasante majorité fin octobre, le Sénat a adopté à l'unanimité une résolution pour "commémorer le génocide arménien en le reconnaissant officiellement".</p><p>Il appelle aussi à "rejeter les tentatives (...) d'associer le gouvernement américain à la négation du génocide arménien", dans ce texte promu par des sénateurs des deux bords politiques mais qui avait été bloqué à plusieurs reprises par des alliés républicains de Donald Trump.</p><p>"Je suis heureux que cette résolution ait été adoptée à une époque où il y a encore des survivants du génocide", a déclaré dans l'hémicycle l'un de ses auteurs, le sénateur démocrate Bob Menendez, avant d'être saisi par l'émotion et de s'efforcer de contenir ses larmes.</p><p>Comme en octobre, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a salué "une victoire pour la justice et la vérité"."Au nom des Arméniens, j'exprime ma gratitude au Congrès américain", a-t-il tweeté.</p><p>Et comme en octobre, la Turquie a dénoncé sans tarder un vote qui "met en péril l'avenir des relations" turco-américaines.</p><p></p><p>- Appel à Trump -</p><p></p><p>Bien que ces résolutions ne soient pas contraignantes, des parlementaires exhortent le locataire de la Maison Blanche à leur emboîter le pas.</p><p>"Le Congrès est désormais uni pour dire la vérité au sujet du génocide.Il est temps que le président en fasse autant", a lancé sur Twitter l'élu démocrate Adam Schiff.</p><p>Au début de son mandat, Donald Trump avait qualifié le massacre des Arméniens en 1915 d'"une des pires atrocités de masse du XXe siècle", se gardant d'employer le terme de "génocide".</p><p>Le génocide arménien est reconnu par une trentaine de pays et la communauté des historiens.Selon les estimations, entre 1,2 million et 1,5 million d'Arméniens ont été tués pendant la Première Guerre mondiale par les troupes de l'Empire ottoman, alors allié à Allemagne et à l'Autriche-Hongrie.</p><p>Mais Ankara refuse l'utilisation du terme "génocide", évoquant des massacres réciproques sur fond de guerre civile et de famine ayant fait des centaines de milliers de morts dans les deux camps.</p><p>Or, les relations entre les Etats-Unis et la Turquie, alliés au sein de l'Otan, traversent une période de fortes turbulences, et sont à la croisée des chemins.</p><p>A Washington, l'immense majorité de la classe politique ne décolère pas face à ce qu'elle considère être des outrances du président turc Recep Tayyip Erdogan.Surtout depuis que l'armée turque a acheté des systèmes russes de défense antiaérienne jugés incompatibles avec son adhésion à l'Alliance atlantique, puis qu'elle a lancé en octobre une offensive en Syrie contre les forces kurdes alliées des Occidentaux dans la guerre antijihadistes.</p><p></p><p>- Sanctions anti-Turquie en vue -</p><p></p><p>Nouveau signe d'une rupture inédite, la commission des Affaires étrangères du Sénat américain a adopté mercredi une proposition de loi soutenue par les démocrates comme par les républicains qui prévoit des sanctions draconiennes contre la Turquie et ses dirigeants.</p><p>S'il passe les prochaines étapes, ce texte, encore plus que celui sur le génocide arménien, risque de placer Donald Trump en porte-à-faux.</p><p>Le 45e président des Etats-Unis, en effet, met lui volontiers l'accent sur son "amitié" avec son homologue turc, qu'il a reçu en grande pompe il y a un mois dans le Bureau ovale.</p><p>L'ex-homme d'affaires new-yorkais a même été accusé, jusque dans son propre camp, d'avoir "abandonné" ses alliés kurdes en laissant le champ libre à l'attaque turque en Syrie.</p><p>Son ex-émissaire pour la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique, Brett McGurk, a relevé jeudi sur Twitter qu'un mois après la rencontre controversée à la Maison Blanche, Recep Tayyip Erdogan s'était encore davantage éloigné des Occidentaux pour se rapprocher de la Russie.</p><p>"Voilà les conséquences quand Trump fait plaisir à Erdogan sans demander absolument rien en échange", a dit celui qui est devenu un féroce détracteur de la politique étrangère du président américain."La relation de Trump avec Erdogan a sapé tout effort sérieux pour pousser la Turquie à être plus constructive."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Exposition et Musique ce 18 décembre à l'espace Double Vision à Bandalungwa 9157 Av Bula, Ref Eglise Saint Michel, Block commercial Kinshasa - Bandalungwa - Block
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Porte-avions russe en feu : le foyer de l'incendie localisé

Description: <p>Moscou (AFP) - Le foyer de l'incendie qui faisait rage jeudi à bord de l'unique porte-avions russe a été localisé et était en cours d'extinction jeudi en fin de journée sur ce bâtiment qui se trouvait à quai
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Porte-avions russe en feu : le foyer de l'incendie localisé

Description: <p>Moscou (AFP) - Le foyer de l'incendie qui faisait rage jeudi à bord de l'unique porte-avions russe a été localisé et était en cours d'extinction jeudi en fin de journée sur ce bâtiment qui se trouvait à quai à Mourmansk (nord), a indiqué la flotte russe, touchée à nouveau par un incident majeur.</p><p>Selon un bilan donné à l'AFP par Alexandra Kondaourova, ministre de l'Information de la région de Mourmansk, "dix blessés sont hospitalisés, dont un dans un état grave".</p><p>Dans un communiqué cité par les agences de presse russes, la marine a précisé que la vie des blessés n'était pas en danger et que les pompiers étaient toujours à pied d'oeuvre pour étouffer les fumées se dégageant du navire, plusieurs heures après le début du sinistre.</p><p>Seul porte-avion de la flotte russe, le vieillissant Amiral Kouznetsov, qui n'est pas à propulsion nucléaire, subit des travaux de réparation et de maintenance depuis 2017, prévus à l'origine pour durer jusqu'en 2021.</p><p>C'est le deuxième incident en un peu plus d'un an.Une grue de quinze mètres s'était effondrée en octobre 2018 sur le pont du bâtiment, mettant les pompes à l'arrêt et coulant le dock flottant -- unique en son genre en Russie -- auquel le porte-avions était amarré.</p><p>L'agence Ria Novosti, qui cite le chantier naval Zvezdotchka en charge des travaux, assure que le feu a démarré alors que des opérations de soudure étaient en cours. </p><p>"On effectuait le remplacement de l'équipement électrique à bord du bateau.Lors d'une soudure, une étincelle est tombée dans une cale où se trouvait du carburant", a expliqué Alexeï Rakhmanov, le président de l'entreprise publique russe United Shipbuilding Corporation (USC) qui possède Zvezdotchka.</p><p>Plus de quatre heures après son déclenchement, l'incendie était circonscrit sans pour autant être éteint, a déclaré en début d'après-midi Alexeï Rakhmanov. </p><p>Le ministère russe de l'Industrie a annoncé à l'AFP que les autorités participeraient à l'enquête et feraint une estimation des dommages une fois que le feu serait éteint.</p><p>Plus de 400 personnes se trouvaient sur le navire quand l'incendie s'est déclaré, selon Zvezdotchka. </p><p>"Tous les travailleurs qui effectuaient des travaux sur le porte-avions ont été évacués", a indiqué l'entreprise USC.</p><p></p><p>- Accidents à répétition -</p><p></p><p>Mis en service en 1990, l'Amiral Kouznetsov a notamment été déployé ces dernières années en Méditerranée dans le cadre de l'intervention russe en Syrie. </p><p>Au cours de cette mission, deux avions de chasse s'étaient abîmés en mer alors qu'ils tentaient d'apponter sur le navire, les pilotes pouvant à chaque fois s'éjecter et être récupérés.</p><p>En 2009, un incendie causé par un court-circuit alors que le porte-avions était ancré au large de la Turquie avait tué un marin.</p><p>L'Amiral Kouznetsov n'avait pas subi de réparations majeures depuis 1997.Chacun de ses problèmes relance en Russie le débat sur la construction d'un second porte-avions, jusqu'alors reportée pour des raisons financières.</p><p>Les problèmes touchant l'Amiral Kouznetsov ne sont pas isolés: sur les dix dernières années, trois incendies se sont déclarés sur des sous-marins russes en réparation, les experts mettant en cause le non respect récurrent des normes de sécurité sur les chantiers navals russes.</p><p>Plus dramatique, 14 sous-mariniers sont morts en juillet 2019 dans l'incendie d'un sous-marin de recherche d'une unité d'élite de la marine russe, alors qu'il menait une mission d'entraînement dans la mer de Barents.</p><p>La pire catastrophe qu'ait connue la marine russe depuis la fin de l'Union soviétique est celle du sous-marin nucléaire Koursk, qui a sombré avec 118 hommes en août 2000 à cause de l'explosion d'une torpille.Vingt-trois sous-mariniers avaient survécu plusieurs jours mais étaient morts comme le reste de l'équipage faute d'avoir été secourus à temps.</p><p>Ce drame a marqué le pays et la manière dont Vladimir Poutine l'avait géré avait été critiquée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La dernière exécution de l'année aux Etats-Unis a eu lieu mercredi

Description: <p>Washington (AFP) - Le Texas a procédé mercredi à la dernière exécution de l'année 2019 aux Etats-Unis, où la peine capitale a été appliquée à 22 condamnés depuis janvier.</p><p>Travis Runnels, 46 ans, a
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La dernière exécution de l'année aux Etats-Unis a eu lieu mercredi

Description: <p>Washington (AFP) - Le Texas a procédé mercredi à la dernière exécution de l'année 2019 aux Etats-Unis, où la peine capitale a été appliquée à 22 condamnés depuis janvier.</p><p>Travis Runnels, 46 ans, a subi une injection létale dans la soirée dans le pénitencier de Huntsville, la justice ne lui ayant pas accordé de répit de dernière minute.</p><p>En 1997, il avait été condamné à 70 ans de détention pour un cambriolage à main armée.Alors qu'il purgeait sa peine, il avait été affecté au nettoyage d'une usine de chaussures de sa prison.En 2003, il avait égorgé son responsable. </p><p>Selon l'accusation, il ne supportait pas ce travail et souhaitait être affecté chez le barbier de la prison.</p><p>Lors de son procès, en 2005, il avait plaidé coupable et les jurés l'avaient condamné à la peine de mort.</p><p>Depuis, ses avocats avaient intenté en vain plusieurs recours.Ils avaient notamment plaidé que son enfance difficile n'avait pas été mentionnée lors de son procès. </p><p>Plus récemment, ils avaient introduit une autre requête sur la base d'éléments nouveaux.Selon eux, un inspecteur, appelé à témoigner lors de son procès, avait assuré à tort que Travis Runnels jouirait d'une relative liberté dans la prison s'il était condamné à la rétention à perpétuité.</p><p>Or, depuis 2010, deux condamnations à mort prononcées sur la base de ce témoin avaient été invalidées.</p><p>"M.Runnels a été condamné à la peine capitale sur la base d'un faux témoignage d'+expert+", avaient écrit ses avocats dans un ultime recours, rejeté mercredi par la Cour suprême des Etats-Unis.  </p><p>2019 est la deuxième année ayant compté le moins d'exécutions aux Etats-Unis, après 2016 et ses 20 condamnés exécutés (contre 86 exécutions en 1999).</p><p>Une combinaison de facteurs, notamment des interrogations sur la légalité des substances létales utilisées, explique le déclin de la peine de mort aux Etats-Unis, où seule une poignée d'Etats y ont encore recours. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mandat d'arrêt: la justice de l'UE tranche une question sensible pour la France

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Le parquet français peut-il émettre un mandat d'arrêt européen?La Cour de justice de l'UE pourrait mettre la France en difficulté si elle répondait non à cette question jeudi, conformément à la r
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Mandat d'arrêt: la justice de l'UE tranche une question sensible pour la France

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Le parquet français peut-il émettre un mandat d'arrêt européen?La Cour de justice de l'UE pourrait mettre la France en difficulté si elle répondait non à cette question jeudi, conformément à la recommandation de l'avocat général.</p><p>La juridiction européenne, qui siège à Luxembourg, est appelée à trancher dans la matinée un cas soumis par les justices néerlandaise et luxembourgeoise.</p><p>Celles-ci l'ont interrogée sur la validité de deux mandats d'arrêt européen (MAE) émis en avril par les parquets de Lyon (centre-est) et de Tours (ouest), souhaitant chacun la remise, respectivement par le Luxembourg et les Pays-Bas, d'une personne suspectée d'infractions.</p><p>La question est la suivante: le ministère public (ou parquet) français, qui est compétent dans ce pays pour émettre les MAE, est-il suffisamment indépendant pour être l'autorité d'émission?</p><p>Le 26 novembre, dans des conclusions très argumentées, l'avocat général auprès de la CJUE Manuel Campos Sanchez-Bordona avait répondu par la négative.</p><p>Il rappelait notamment qu'il existe en France, avec les "instructions générales de politique pénale", une forme de soumission aux desiderata du pouvoir exécutif, en l'occurrence du ministre de la Justice.</p><p>Sans oublier "la structure hiérarchique caractéristique du parquet", dont les membres, les procureurs, sont subordonnés dans leurs tribunaux au chef du parquet général, nommé par le gouvernement.</p><p>M. Sanchez-Bordona, dont l'avis peut être suivi ou pas, a livré son interprétation de ce que doit être "l'autorité judiciaire d'émission" évoquée dans le texte officiel de l'UE ayant donné naissance au MAE en 2002.</p><p>"Le ministère public ne peut pas être qualifié d'+autorité judiciaire d'émission+ si, lorsqu'ils décident d'émettre un mandat d'arrêt européen, ses membres doivent se conformer aux instructions générales de politique pénale émises par le ministre de la Justice et contraignantes pour ce type de mandat, ainsi qu'aux instructions de leurs supérieurs hiérarchiques", a-t-il relevé.</p><p></p><p>- "Absence de garanties" -</p><p></p><p>"Une personne recherchée sur la base d'un mandat d'arrêt européen émis par le ministère public d'un Etat membre (...) doit pouvoir former un recours contre ce mandat devant un juge ou une juridiction de cet Etat, sans devoir attendre sa remise, dès que le mandat a été émis (sauf si cela risque de compromettre la procédure pénale) ou lui a été notifié", a ajouté l'avocat général.</p><p>Les doutes émis aux Pays-Bas et au Luxembourg sur le parquet français ont aussi été soulevés à l'égard des ministères publics suédois et belge, dans d'autres cas soumis à la CJUE.</p><p>Au-delà de la France, où 1.736 MAE ont été émis en 2018, "un flux en augmentation constante" selon la ministère de la Justice, la décision de jeudi pourrait avoir des conséquences sur l'exécution de mandats d'arrêt provenant d'autres Etats membres.</p><p>Un jugement rendu en mai par la Cour de Luxembourg avait déjà remis en cause la compétence du parquet allemand comme autorité émettrice, ouvrant une brèche dans ce dispositif européen.</p><p>Décidé en 2002, le mécanisme du mandat d'arrêt européen s'est substitué en 2004 dans l'UE aux lentes procédures d'extradition, qui devaient transiter par le pouvoir exécutif.</p><p>Ce mécanisme repose sur le principe de la reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires entre Etats membres de l'Union.L'exécution du mandat par le pays destinataire est toutefois soumise à un certain nombre de conditions.</p><p>En France, une loi de 2013 a supprimé les instructions au parquet sur des cas individuels.Toutefois, la possibilité pour le ministre de la Justice de donner des instructions générales a été maintenue.</p><p>"Dans le système français, il y a une absence de garanties pour prévenir l'influence indirecte du gouvernement dans une affaire particulière", estime Me Philippe Ohayon, un avocat français coutumier de la procédure du mandat d'arrêt.</p><p>Il suggère que ce mandat puisse être soumis à l'approbation d'un magistrat du siège, indépendant, comme le JLD (juge des libertés et de la détention).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Fumées toxiques en Australie: le Premier ministre australien sort du silence

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Fumées toxiques en Australie: le Premier ministre australien sort du silence

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Premier ministre australien est sorti jeudi du silence pour qualifier de "troublantes" les fumées toxiques liées aux incendies qui enveloppent depuis plus d'un mois Sydney, sa ville natale.</p><p>"J'ai vécu toute ma vie, pour ainsi dire, à Sydney, et ce brouillard qui provient des incendies est, je sais, très troublant pour ses habitants", a reconnu le Premier ministre Scott Morrison, mettant ainsi fin à des semaines où il s'était abstenu de commenter le sujet.</p><p>La veille, près de 20.000 personnes avaient manifesté dans les rues de Sydney pour exiger une réponse du gouvernement face à cette pollution, à l'origine de problèmes médicaux chez une partie de la population.</p><p>En réponse, le chef du gouvernement conservateur a affirmé comprendre les inquiétudes des plus de cinq millions d'habitants de la ville la plus peuplée d'Australie.</p><p>"Je sais combien il est inhabituel de voir ce brouillard dans ma ville.Et je sais à quel point ça a été pénible, surtout pour les jeunes, qui n'avaient jamais vu ça auparavant", a-t-il déclaré.</p><p>Fait rare, il a reconnu que le changement climatique était l'un des "facteurs" à l'origine des centaines d'incendies responsables de ces fumées toxiques et de la destruction de millions d'hectares et de plus de 700 maisons dans l'est de l'Australie. </p><p>"La sécheresse" de la végétation "est le principal facteur" de ces feux sans précédent, selon M. Morisson."Et nous savons tous que le changement climatique, ainsi qu'autres facteurs, contribue à ce qui se passe aujourd'hui".</p><p>De tels feux se produisent chaque année en Australie pendant le printemps et l'été australs.Mais cette année, la saison des incendies a été particulièrement précoce et violente.</p><p>Jusqu'à présent, M. Morrison, ardent défenseur de l'industrie minière australienne, s'était exprimé quasi exclusivement pour faire part de sa solidarité avec les zones rurales affectées par ces feux.</p><p>Selon un récent sondage, réalisé par Essential Research, 43% de la population est insatisfaite de M. Morrison, contre 36% en septembre, avant le début des incendies.</p><p>La question du changement climatique est délicate pour le Parti libéral d'Australie, au pouvoir depuis 2015.</p><p>Toute mesure visant à réduire les émissions de carbone de l'île-continent, ou à réduire les exportations de charbon, pourrait conduire les habitants des zones minières à se détourner du vote conservateur, à diviser son parti et à plonger le pays dans une crise économique.</p><p>L'industrie minière représente plus de 70% des exportations nationales.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Sommet européen: horizon chargé pour les négociations sur le climat

Description: <p>Bruxelles (AFP) - De difficiles négociations attendent les dirigeants européens réunis jeudi à Bruxelles sur l'objectif d'une neutralité carbone d'ici 2050, au coeur du Pacte vert d'Ursula von der Leyen, qu
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Sommet européen: horizon chargé pour les négociations sur le climat

Description: <p>Bruxelles (AFP) - De difficiles négociations attendent les dirigeants européens réunis jeudi à Bruxelles sur l'objectif d'une neutralité carbone d'ici 2050, au coeur du Pacte vert d'Ursula von der Leyen, qui bute sur les réticences de trois pays de l'Est.</p><p>Le Brexit ne constitue pas cette fois le thème central des discussions, mais les Européens auront quand même les yeux rivés sur le Royaume-Uni: le résultat des législatives de jeudi sera décisif pour l'avenir de l'accord négocié entre Londres et l'UE, qui prévoit un divorce au 31 janvier.</p><p>En l'absence du Premier ministre Boris Johnson, les intérêts britanniques seront représentés par le nouveau président du Conseil européen Charles Michel.</p><p>Ce sera le baptême du feu pour l'ancien Premier ministre belge: son premier sommet en tant que chef d'orchestre promet de longues et âpres discussions dès jeudi, où seront abordés la stratégie climatique et le budget à long terme de l'UE.</p><p>La nouvelle présidente de la Commission Ursula von der Leyen viendra défendre ses ambitions au lendemain du lancement très médiatisé de son "Pacte vert", qui a reçu un accueil contrasté.</p><p>Les dirigeants seront appelés à endosser un objectif qui figure au coeur de ce pacte: atteindre à l'horizon 2050 une "neutralité climatique", consistant à réduire au maximum les émissions de C02 et compenser le reste par des dispositifs d'absorption.</p><p></p><p>- "Coûts astronomiques" -</p><p></p><p>Charles Michel espère rallier les trois pays encore très dépendants des énergies fossiles, et notamment du charbon, qui font de la résistance: la Hongrie, la Pologne, la République tchèque.</p><p>Le chiffre de 100 milliards d'euros d'investissements prévus par la Commission dans le cadre d'un "mécanisme de transition juste" destiné aux régions et secteurs les plus exposés suffira-t-il à les convaincre?</p><p>Rien n'est moins sûr.La transition verte implique des "coûts significatifs et des défis pour nos économies", a souligné une source polonaise."Une telle transition doit être juste, équilibrée d'un point de vue social et tenir compte de la situation particulière des Etats".</p><p>Le Premier ministre tchèque populiste Andrej Babis a également pointé les "coûts astronomiques" d'une conversion à la neutralité carbone, les évaluant pour son pays à 26,5 milliards d'euros."Nous voulons que l'UE en tienne compte", a-t-il tweeté.</p><p>Il a appelé Bruxelles à considérer le nucléaire comme une source d'énergie susceptible d'être soutenue par des financements verts.Une position défendue par tous les pays qui utilisent le nucléaire dans leur bouquet énergétique, comme la France, mais à laquelle s'opposent des Etats comme l'Allemagne, le Luxembourg et l'Autriche.</p><p>La question du nucléaire a d'ailleurs empêché un accord mercredi sur la définition des investissements verts.</p><p>En pleine COP25 et au lendemain du lancement du Pacte vert, une absence de consensus sur cette neutralité carbone serait un très mauvais signal envoyé par l'UE.</p><p>L'ambition climatique de la nouvelle Commission est en outre liée à l'autre sujet qui fâche, également à l'ordre du jour, le budget pour la période 2021-2027, qui promet des débats acharnés.</p><p>"Ca va être une grande bagarre", "C'est un dossier très difficile", prévoient les diplomates européens.Charles Michel sera chargé de mener les négociations après le sommet en faisant le tour des capitales.</p><p>Il lui faudra rapprocher les points de vue entre les pays, divisés sur la proposition mise sur la table par la présidence finlandaise de l'UE, d'un budget abondé par des contributions nationales de 1.087 milliards d'euros, soit 1,07% du revenu national brut européen.Contre 1,114% proposé par la Commission et 1,3% par le Parlement.</p><p>Les coupes prévues dans la proposition finlandaise, affectent notamment la défense, les garde-frontières, le numérique et les efforts pour verdir l'économie.</p><p>L'après-Brexit sera évoqué vendredi, au lendemain du scrutin britannique et au deuxième jour du sommet, qui abordera la négociation de la future relation commerciale de Londres avec les 27. "Nous verrons le résultat des élections mais nous sommes prêts pour les prochains étapes", a assuré Charles Michel.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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