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Au Portugal, les «Luanda Leaks» suscitent inquiétude et embarras

Description: <p>Lisbonne (AFP) - Mis en cause par les révélations sur l'origine douteuse de la fortune d'Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, les autorités de Lisbonne et les associés portugais de la femme la plu
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Au Portugal, les «Luanda Leaks» suscitent inquiétude et embarras

Description: <p>Lisbonne (AFP) - Mis en cause par les révélations sur l'origine douteuse de la fortune d'Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, les autorités de Lisbonne et les associés portugais de la femme la plus riche d'Afrique ont réagi avec inquiétude ou embarras.</p><p>"Le ministère public ne manquera pas d'analyser toute information devenue publique", a assuré mardi le parquet portugais, en réaction à une vaste enquête journalistique publiée dimanche accusant Mme dos Santos d'avoir "siphonné les caisses" de son pays avec l'aide de dizaines de sociétés, y compris au Portugal, ancienne puissance coloniale.</p><p>"Le gouvernement n'a pas de commentaire à faire", a déclaré lundi le ministre portugais des Affaires étrangères, Augusto Santos Silva.D'habitude plus à l'aise devant les cameras, il s'est limité à réaffirmer l'indépendance des autorités judiciaires et des régulateurs financiers.</p><p>"Nous attendons sereinement que les régulateurs fassent leur travail", a insisté le secrétaire d'Etat aux Finances, Ricardo Mourinho Félix.</p><p>Le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) a exploité une fuite de 715.000 documents pour révéler "comment une armée de sociétés financières occidentales, d'avocats, de comptables, de fonctionnaires et de sociétés de gestion ont aidé" Isabel dos Santos "à cacher des avoirs aux autorités fiscales".</p><p>Ces "Luanda Leaks", du nom de la capitale angolaise, ont vu le jour grâce à une fuite de données orchestrée depuis sa société de gestion financière basée au Portugal, après que l'actuel président angolais Joao Lourenço s'en soit pris au clan de son prédécesseur, Jose Eduardo dos Santos, au nom du combat contre la corruption.</p><p></p><p>- Complicité ? -</p><p></p><p>Figure de proue des investissements angolais réalisés au Portugal, qui se sont accélérés à la faveur de la crise qui a frappé ce pays fragile de la zone euro en 2011, la femme d'affaires de 46 ans et son entourage possèdent des participations importantes dans au moins 17 sociétés portugaises.</p><p>"Le pillage du peuple angolais a été mené par Isabel dos Santos et sa famille avec la complicité des élites politiques et économiques portugaises", a dénoncé lundi la dirigeante du Bloc de gauche (gauche radicale), Catarina Martins.</p><p>"Le Portugal et de nombreux Portugais sont présentés à travers le monde comme les complices, par action ou omission, de la cleptocratie angolaise", a regretté l'ex-eurodéputée socialiste Ana Gomes.</p><p>Isabel dos Santos contrôle notamment l'opérateur de télécommunications portugais NOS en partenariat avec le groupe Sonae, qui a dit suivre les retombées des "Luanda Leaks" avec "attention et préoccupation".</p><p>Interrogé par l'AFP, l'important groupe pétrolier Galp Energia s'est lui refusé à tout commentaire.</p><p>La banque Eurobic, qui aurait permis à Mme dos Santos de déplacer des fonds d'origine douteuse, a pour sa part décidé de mettre fin à toute "relation commerciale" avec sa principale actionnaire.Dans un communiqué, l'institution financière a annoncé la réalisation d'un audit dont les conclusions seront transmises à la Banque de Portugal.</p><p></p><p>- Coopérer avec Luanda -</p><p></p><p>La banque centrale a pour sa part assuré qu'elle "tirera les conséquences qui s'imposent", en fonction des informations qui lui parviendront.</p><p>"Au cours des dernières années, la Banque du Portugal a accompagné de très près l'activité d'Eurobic", a ajouté le régulateur pour se défendre des critiques qui, depuis plusieurs années, s'interrogent sur l'origine de la fortune de celle que les Angolais appelaient "la princesse".</p><p>En décembre, la justice angolaise avait déjà frappé un grand coup en gelant les avoirs de la milliardaire, soupçonnée d'avoir détourné plus d'un milliard de dollars des comptes des entreprises publiques Sonangol (pétrole) et Endiama (diamant) pour nourrir ses propres affaires.</p><p>Après le dépôt d'une plainte pour blanchiment d'argent par Ana Gomes, la justice portugaise a confirmé début janvier avoir elle aussi ouvert une enquête sur la femme d'affaires angolaise.</p><p>Selon le quotidien Publico, une autre enquête était déjà en cours depuis 2011 sans que personne n'ait été mis en examen.</p><p>Lorsque M. Lourenço s'était rendu au Portugal en novembre 2018, pour normaliser les relations diplomatiques après une période de crispation, Lisbonne lui avait promis de l'aider à récupérer les capitaux issus de la corruption qui auraient été placés dans le pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: 12 civils, dont sept enfants, tués dans des raids russes, dénonce une ONG

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins douze civils, dont sept enfants, ont été tués mardi dans le nord-ouest de la Syrie dans des frappes aériennes menées par Moscou, grand allié du régime de Bachar al-Assad, a indiqué l'Observatoi
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Syrie: 12 civils, dont sept enfants, tués dans des raids russes, dénonce une ONG

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins douze civils, dont sept enfants, ont été tués mardi dans le nord-ouest de la Syrie dans des frappes aériennes menées par Moscou, grand allié du régime de Bachar al-Assad, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>Parmi les victimes, dix civils - dont huit membres d'une même famille - ont été tués dans les raids sur l'ouest de la province d'Alep, un secteur tenu par les jihadistes et des rebelles qui est adjacent à la province d'Idleb, selon l'OSDH.</p><p>"Un des raids a touché une maison aux abords du village de Kfar Taal, y tuant toute une famille, dont six enfants", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.</p><p>Deux civils ont par ailleurs péri dans la région d'Idleb, d'après la même source.</p><p>La province d'Idleb et certaines zones des régions voisines d'Alep, de Hama et de Lattaquié, sont dominées par les jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda).Des groupes rebelles y sont également présents.</p><p>"Depuis trois jours, les bombardements contre Idleb et ses environs, notamment l'ouest d'Alep, sont exclusivement le fait des Russes", a ajouté M. Abdel Rahmane.</p><p>"Ils veulent éloigner les rebelles et les jihadistes de la ville d'Alep et de l'autoroute qui relie Alep à Damas", explique-t-il.</p><p>Selon lui, ces bombardements pourraient constituer le prélude à "une opération militaire" terrestre. "Ces dernières semaines, le régime a massé des renforts aux abords de la ville d'Alep", indique-t-il.</p><p>Lundi, au moins sept civils, dont cinq enfants, ont également été tués dans des frappes russes dans la province d'Alep, selon l'OSDH.</p><p>La Russie a annoncé il y a plus d'une semaine une trêve, non respectée, pour la zone d'Idleb et nie depuis avoir mené des frappes.</p><p>La région d'Idleb a déjà été le théâtre l'an dernier d'une offensive d'envergure entre avril et août, ayant tué près d'un millier de civils, selon l'OSDH, et provoqué le déplacement de plus de 400.000 personnes, selon l'ONU. </p><p>Le pouvoir syrien, qui contrôle désormais plus de 70% du pays, s'est dit déterminé à reconquérir cette région, où vivent environ trois millions de personnes.</p><p>La Syrie est ravagée depuis 2011 par un conflit qui a fait plus de 380.000 morts et des millions de déplacés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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L'horizon bouché des Françaises épouses de jihadistes détenues en Syrie

Description: <p>Camp d'Al-Hol (Syrie) (AFP) - Dans la Syrie en guerre, une Française installée dans un camp surpeuplé accueillant les familles de jihadistes du groupe Etat islamique (EI) souhaite rentrer dans son pays, tandis qu'une au
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L'horizon bouché des Françaises épouses de jihadistes détenues en Syrie

Description: <p>Camp d'Al-Hol (Syrie) (AFP) - Dans la Syrie en guerre, une Française installée dans un camp surpeuplé accueillant les familles de jihadistes du groupe Etat islamique (EI) souhaite rentrer dans son pays, tandis qu'une autre, plus méfiante, craint d'être séparée de ses enfants.</p><p>"Par rapport au gouvernement français, on souhaiterait qu'il nous laisse une chance de nous racheter", lance Oum Mohamed, trentenaire originaire de Paris, rencontrée par une équipe de l'AFP lors d'une visite au camp de déplacés d'Al-Hol, géré par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie.</p><p>"On aimerait bien qu'il nous rapatrie", poursuit cette Française qui s'exprime sous un pseudonyme."On sera jugé en France", ajoute cette mère de quatre enfants, qui se trouvent avec elle dans le camp."On aimerait bien qu'ils reprennent l'école".</p><p>Oum Mohamed vit dans une enclave du camp d'Al-Hol réservée uniquement aux familles de l'EI et placée sous haute sécurité.</p><p>La majorité de ces familles ont été évacuées par les forces kurdes des derniers villages tenus par les jihadistes dans l'Est syrien.C'est de là que ces forces, alors soutenues par Washington et les Occidentaux, ont proclamé en mars 2019 la fin du "califat" de l'EI.</p><p>Le mari d'Oum Mohamed, Français lui aussi, est mort dans un de ces villages, à Hajine, indique-t-elle, sans expliquer comment.</p><p>Alors que l'opinion publique française reste largement traumatisée par les attentats meurtriers de novembre 2015, Paris rechigne à accueillir les jihadistes présumés et leurs proches, rapatriant uniquement au compte-goutte des enfants, souvent orphelins.</p><p></p><p>- "J'ai rien fait" -</p><p></p><p>Récemment, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a évoqué l'hypothèse d'un rapatriement, en l'absence notamment de jugements possibles sur place et devant le "risque d'une dispersion dans la nature".</p><p>Son entourage a toutefois rapidement écarté tout changement de position officielle: les jihadistes doivent être jugés là où ils ont commis leurs exactions.</p><p>Selon Paris, environ 450 ressortissants français affiliés à l'EI --150 adultes et 300 enfants-- sont détenus en prison ou retenus dans des camps en Syrie.</p><p>Comme de nombreux étrangers arrivés en Syrie après avoir rallié l'EI, Oum Mohamed dit que sa décision était motivée par le désir de "vivre un islam normal", et de porter son niqab "librement".</p><p>"Je me suis rendue compte que (la vie était) encore plus difficile (en Syrie) qu'en France", lâche-t-elle.</p><p>"Il y en a énormément qui veulent rentrer", poursuit-elle."Il y a une autre moitié qui ne veulent pas, mais ça c'est leur problème".</p><p>"J'ai rien fait, j'ai pas tué, j'ai jamais tué personne", plaide-t-elle.</p><p>Les tentes faites de bâches en plastique s'alignent à l'infini dans le camp où les femmes interrogées par l'AFP racontent un quotidien fait de privations.</p><p>Sur le sol en terre jonché de déchets, une mère pousse un enfant dans un landau, le bas de son niqab noir taché de boue sèche.</p><p>Plus loin, plusieurs femmes piochent dans des piles de vêtements entassés sur un drap à même le sol.</p><p>Une autre porte sur la tête une caisse d'oranges, achetées au marché du camp.</p><p>Environ 12.000 étrangers, 4.000 femmes et 8.000 enfants, vivent dans les camps gérés par les Kurdes qui abritent aussi des Belges et des Allemandes et d'autres Occidentales.</p><p></p><p>- "La France ne veut pas" -</p><p></p><p>Nour, 23 ans et originaire de Montpellier, confie dans un souffle ne pas vouloir rester à Al-Hol.Mais elle pose ses conditions pour un retour en France.</p><p>"On aimerait bien qu'on ne soit pas séparées des enfants", estime-t-elle."Si c'est pour nous séparer, franchement je vois pas l'intérêt de nous rapatrier".</p><p>"S'ils vont nous laisser nos enfants, avoir une petite peine et puis après refaire notre vie normale, oui", renchérit-elle.Mais "si c'est pour prendre 10 ans de prison" et voir les enfants placés, alors Nour refuse.</p><p>La jeune femme assure ne pas avoir participé aux exactions des jihadistes.Mais elle dit ne pas comprendre la différence de traitement entre les Français qui ont rejoint l'EI, et ceux qui décidé de combattre auprès des forces kurdes, puis sont rentrés en France sans être inquiétés selon elle.</p><p>"Nos hommes ont tué.Eux aussi, ils ont tué", lâche-t-elle.</p><p>Une troisième femme, qui se présente sous le nom d'Amel, répond du bout des lèvres aux questions.Son mari a été "tué" mais elle ne veut pas donner plus de détails.</p><p>"Je veux que personne me juge.J'ai pas besoin", lance-t-elle avec indifférence. </p><p>Blessée dans un bombardement à Baghouz, ultime réduit de l'EI, elle se déplace avec des béquilles.</p><p>"La France ne veut pas de nous.C'est tout".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pompier volontaire depuis 30 ans en Australie, Maggie n'avait jamais vu ça

Description: <p>Bermagui (Australie) (AFP) - Voilà 30 ans qu'elle est volontaire contre les feux de forêt, rejoignant à chaque printemps austral cette "famille" mobilisée pour protéger leur village du littoral australien.Mais ja
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Pompier volontaire depuis 30 ans en Australie, Maggie n'avait jamais vu ça

Description: <p>Bermagui (Australie) (AFP) - Voilà 30 ans qu'elle est volontaire contre les feux de forêt, rejoignant à chaque printemps austral cette "famille" mobilisée pour protéger leur village du littoral australien.Mais jamais Maggie McKinney, 70 ans, n'avait connu d'année aussi dramatique.</p><p>Maggie McKinney fait partie de ces personnages hauts en couleur dont regorgent les campagnes australiennes.Elle fut jadis choriste professionnelle et accompagna même sur scène la légende britannique Joe Cocker.</p><p>Il faut la voir, au quartier général des pompiers volontaires de Bermagui (sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud), rassembler les informations qui remontent des équipes de volontaires avec lesquelles elle a tissé un lien quasi familial.</p><p>"Trente ans que je suis engagée, et la situation n'a jamais été aussi grave", dit-elle.</p><p>Les feux font partie de l'ADN de l'Australie, comme une calamité naturelle qui revient chaque année au sortir de l'hiver austral.</p><p>Mais, en raison d'une grave sécheresse, la saison des incendies a été cette fois beaucoup plus précoce et surtout  plus virulente.Une crise aggravée selon les scientifiques par le réchauffement climatique.</p><p></p><p>- Les limites du volontariat -</p><p></p><p>Depuis septembre, plus de 100.000 km2 sont partis en fumée dans tout le pays, soit davantage que la superficie du Portugal.Vingt-neuf personnes ont péri, plus de 2.000 maisons ont été détruites et un milliard d'animaux pourraient avoir été tués. </p><p>Depuis début janvier, le Sud-Est de la Nouvelle-Galles du Sud et les régions voisines de l'Est de l'Etat de Victoria, ont été parmi les plus durement touchés.</p><p>Entre deux échanges par talkie-walkie avec des équipes de volontaires sur le terrain, Maggie McKinney explique comment quatre feux dans des parcs nationaux autour de Bermagui ont fusionné en un brasier gigantesque qui menace la ville.</p><p>Elle montre du doigt sur une carte les endroits où les soldats du feu s'échinent à canaliser la progression des flammes.</p><p>Des volontaires comme elle et son équipe de 17 personnes constituent la colonne vertébrale de l'armée de petites mains luttant en Australie contre les feux de forêt depuis 1896, année où fut formée en Nouvelle-Galles du Sud la première brigade de volontaires.</p><p>Sur l'immense île-continent, maintenir un contingent professionnel serait financièrement impossible.Et cela ne servirait à rien la majeure partie de l'année.</p><p>Mais le modèle du volontariat trouve ses limites du fait de l'exode rural et du vieillissement de la population, sachant que toutes les prévisions annoncent une intensification des feux dans le futur.</p><p></p><p>- "Je les aime" -</p><p></p><p>Maggie McKinney a longtemps gagné sa vie avec son groupe de musique.Elle retrouve une même forme de fraternité ou de camaraderie dans ce contingent de pompiers volontaires, unis dans la mission de protéger les maisons des voisins.Même si la leur est menacée.</p><p>"Il arrive que des pompiers qui se battent contre les feux perdent leur maison", raconte-t-elle.</p><p>"C'est une famille.Vous ressentez quelque chose là-bas et vous ressentez quelque chose là-dedans", dit-elle en se frappant le thorax.</p><p>"En un sens, c'est quelque chose de magnifique d'être ainsi liés au sein de la brigade.Je les aime", poursuit-elle en retenant une larme, lors d'un rare moment où cette dure-à-cuire laisse échapper une émotion, sous l'effet de la fatigue accumulée en 19 jours consécutifs de boulot.</p><p>Mais Maggie McKinney se reprend quand on la lance sur la question du rôle du réchauffement climatique et du refus du gouvernement conservateur d'agir davantage.</p><p>"Il y a peut-être un peu de posture politique sur la question du réchauffement climatique", lâche-t-elle."Mais quelque chose est bien en train de changer.Ca n'a jamais été comme ça."</p><p>"Les gens sont en colère quant au manque de leadership.On a l'impression que le Premier ministre vit dans une bulle."</p><p>Ardent défenseur du puissant secteur du charbon, le chef du gouvernement Scott Morrison a plusieurs fois été chahuté lors de ses visites sur le terrain, en raison du manque d'aides fédérales dans la lutte contre les incendies, mais aussi de son inaction sur la question du climat. </p><p>Le Premier ministre avait aussi été vivement critiqué pour être parti en vacances en famille à Hawaï alors que son pays brûlait.</p><p>Pour aider les brigades de volontaires comme celle de Maggie McKinney, l'exécutif a finalement mobilisé 3.000 réservistes, la plus importante mobilisation en Australie en temps de paix.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le virus qui inquiète l'OMS fait un quatrième mort en Chine

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé mardi un quatrième mort victime d'un mystérieux virus semblable au Sras et transmissible entre humains, alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'apprêtait à tenir u
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Le virus qui inquiète l'OMS fait un quatrième mort en Chine

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé mardi un quatrième mort victime d'un mystérieux virus semblable au Sras et transmissible entre humains, alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'apprêtait à tenir une réunion d'urgence.</p><p>Les autorités sanitaires ont indiqué qu'un homme de 89 ans avait succombé à des difficultés respiratoires à Wuhan (centre), ville de 11 millions d'habitants où la grande majorité des contaminations ont jusqu'à présent été recensées.Dans toute la Chine, il y en a eu plus de 200.</p><p>Le virus, de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), touche désormais plusieurs grandes villes du pays – dont Pékin et Shanghai – et trois autres pays d'Asie: Japon, Corée du Sud et Thaïlande.</p><p>Zhong Nanshan, un scientifique chinois renommé de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi soir à la télévision publique CCTV que la transmission par contagion entre personnes était "avérée".C'est la première fois qu'une telle affirmation est faite publiquement.</p><p>L'OMS estime pour sa part qu'un animal semble être "la source primaire la plus vraisemblable", avec "une transmission limitée d'humain à humain par contact étroit".</p><p>La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume) mais aussi d'autres plus graves comme le Sras.</p><p>M. Zhong avait aidé à évaluer l'ampleur de l'épidémie de Sras en 2002-2003 qui avait très durement touchée la Chine.</p><p></p><p>- "Enrayer la maladie" -</p><p></p><p>Sur 8.096 cas, ce virus avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong, selon l'OMS.L'organisation internationale avait à l'époque vivement critiqué la Chine pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de l'épidémie.</p><p>En plein chassé-croisé dans les transports avant le Nouvel an chinois samedi, qui fait craindre une accélération des contaminations, le président Xi Jinping a donné lundi le signal d'une mobilisation du pays.</p><p>Il a appelé à enrayer l'épidémie, selon des propos rapportés par la télévision nationale.M. Xi a jugé "absolument crucial de faire un bon travail en matière de prévention et de contrôle épidémiologiques".</p><p>Les consignes n'ont pas tardé à être appliquées.</p><p>Pékin a annoncé mardi qu'il classait l'épidémie dans la même catégorie que le Sras.L'isolement devient ainsi obligatoire pour les personnes chez qui la maladie a été diagnostiquée, et des mesures de quarantaine peuvent être décrétées.</p><p>La ville de Wuhan a recensé mardi 15 contaminations parmi le personnel médical.</p><p>L'Organisation mondiale de la santé tiendra mercredi à Genève une réunion d'urgence consacrée au mystérieux virus.</p><p>Un comité ad hoc doit se réunir au siège de l'organisation pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale", a annoncé lundi l'organisation.</p><p>L'OMS n'a jusqu'ici utilisé ce terme que pour de rares cas d'épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la fièvre Ebola, qui a touché une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.</p><p>L'inquiétude est désormais perceptible à l'étranger, où les mesures de prévention se multiplient aux aéroports accueillant des vols en provenance de Wuhan, notamment aux Etats-Unis, en Thaïlande, à Singapour, et en Australie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le procès historique de Donald Trump entre dans le vif du sujet

Description: <p>Washington (AFP) - Le procès historique de Donald Trump entre mardi dans le vif du sujet au Sénat américain où s'affrontent deux camps irréductibles: l'opposition démocrate qui réclame la destitution du président d
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Le procès historique de Donald Trump entre dans le vif du sujet

Description: <p>Washington (AFP) - Le procès historique de Donald Trump entre mardi dans le vif du sujet au Sénat américain où s'affrontent deux camps irréductibles: l'opposition démocrate qui réclame la destitution du président des Etats-Unis, et la majorité républicaine déterminée à l'acquitter, si possible au pas de course.</p><p>Quatre mois après le début de l'affaire ukrainienne qui empoisonne la fin du premier mandat du républicain, et à moins de dix mois de l'élection présidentielle à laquelle il compte en briguer un second, les cent sénateurs vont se retrouver à 13H00 (18H00 GMT) sous la présidence du chef de la Cour suprême John Roberts.</p><p>La tâche de ces élus qui ont prêté serment jeudi en tant que jurés lors de l'ouverture formelle du procès: déterminer si Donald Trump est bien coupable d'abus de pouvoir et d'entrave au travail du Congrès, comme le décrit l'acte d'accusation adopté en décembre par la Chambre des représentants.</p><p>Le rendez-vous s'annonce d'autant plus grave et solennel qu'il s'agit seulement du troisième procès en destitution d'un président américain, après Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1999.</p><p>Donald Trump sera physiquement absent des audiences au Sénat et y sera représenté par une équipe d'avocats.Au moment des premières joutes, il aura prononcé un premier discours au Forum économique mondial de Davos, où il retrouve pour deux jours le gotha de la politique et de l'économie mondiales.</p><p>Au coeur du scandale: un coup de téléphone en juillet au cours duquel le président américain demandait à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky d'enquêter sur Joe Biden, son adversaire démocrate potentiel à la présidentielle de novembre.</p><p>Les démocrates, majoritaires à la Chambre qui a mené l'enquête, accusent l'ex-magnat de l'immobilier d'avoir exercé un chantage sur Kiev: vous lancez l'enquête, ou nous bloquons une aide militaire cruciale.</p><p></p><p>- "Rien fait de mal" -</p><p></p><p>"Le président n'a rien fait de mal", répondent les avocats de Donald Trump dans leur argumentaire de 110 pages soumis lundi au Sénat.</p><p>C'est la ligne de défense de l'ex-homme d'affaires new-yorkais âgé de 73 ans, qui enchaîne les provocations et aime casser les codes politiques.Depuis des mois, il fustige une "chasse aux sorcières" et affirme que son coup de fil était "parfait".</p><p>Dénonçant un "processus truqué" qui a abouti à "une perversion dangereuse de la Consitution", ses avocats ont estimé que les chefs d'accusation adoptés avec les seules voix démocrates n'étaient pas passibles de destitution car "ils ne comportent aucun crime ou violation de la loi".</p><p>L'équipe juridique de la Maison Blanche, qui a recruté quelques vedettes des prétoires comme l'ex-procureur Kenneth Starr qui tenta de faire tomber Bill Clinton dans l'affaire Lewinsky, a d'ailleurs appelé le Sénat à "acquitter immédiatement" le 45e président des Etats-Unis.</p><p>Pour les démocrates chargés de porter l'accusation lors du procès, Donald Trump affirme ainsi "que le Sénat ne peut pas le destituer même si les accusations contre lui sont prouvées".</p><p></p><p>- "Tiercé de fauts constitutionnelles" -</p><p></p><p>Celui qui assumera le rôle de procureur général, l'élu démocrate Adam Schiff, entend au contraire prouver que le locataire de la Maison Blanche "s'est livré à un tiercé de fautes constitutionnelles méritant une destitution": "il a sollicité une ingérence étrangère, a mis en danger notre sécurité nationale et tenté de tricher en vue de la prochaine élection".</p><p>"Il est le pire cauchemar des pères de la Constitution", a-t-il martelé lundi.</p><p>En réalité, l'acquittement semble pratiquement assuré pour Donald Trump, grâce à la majorité républicaine du Sénat qui fait bloc derrière lui.La durée des débats reste en revanche une question en suspens.</p><p>A quelques heures de l'ouverture des débats, en effet, le plus grand flou planait encore sur le déroulement du procès, qui devrait d'ailleurs démarrer par des votes pour fixer la procédure.</p><p>Selon des membres du camp présidentiel, l'influent Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine au Sénat, souhaite imposer des débats à marche forcée, bien décidé à offrir à Donald Trump l'acquittement rapide qu'il espère, idéalement dans un délai de deux semaines.</p><p>Au programme, selon des règles du jeu proposées lundi soir, Mitch McConnell prévoit deux journées de 12 heures pour l'accusation et autant pour la défense afin qu'elles exposent leurs arguments, puis 16 heures de questions des sénateurs.</p><p>Beaucoup trop court, selon l'opposition démocrate au Sénat.Leur chef, Chuck Schumer, a dénoncé une "honte nationale".</p><p>Ce n'est qu'après cette première phase que Mitch McConnell entend mettre aux voix la question cruciale des témoins.</p><p>Les démocrates réclament que quatre acteurs-clés de l'affaire ukrainienne soient convoqués à la barre, dont le chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney et l'ex-conseiller à la sécurité nationale John Bolton.</p><p>Mais pour cela, ils doivent remporter à chaque fois un vote, ce qui s'annonce difficile au regard du rapport de forces au Sénat, où les républicains disposent de 53 élus sur 100.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Entre Trump et Greta Thunberg, Davos à l'épreuve du défi climatique

Description: <p>Davos (Suisse) (AFP) - L'élite économique mondiale s'attèle à l'urgence climatique: le 50e Forum de Davos s'ouvre mardi avec le président américain Donald Trump et la militante écologiste Greta Thunberg, 
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Entre Trump et Greta Thunberg, Davos à l'épreuve du défi climatique

Description: <p>Davos (Suisse) (AFP) - L'élite économique mondiale s'attèle à l'urgence climatique: le 50e Forum de Davos s'ouvre mardi avec le président américain Donald Trump et la militante écologiste Greta Thunberg, aux visions diamétralement opposées sur les défis environnementaux.</p><p>Dans le cadre enneigé de la station de ski des Grisons (Suisse), le réchauffement climatique domine cette année le Forum économique mondial (WEF).</p><p>Donald Trump, aux convictions climato-sceptiques revendiquées, ouvrira le bal.Il doit faire son allocution quelques heures avant l'ouverture à Washington de son procès en destitution.</p><p>Il y a deux ans, l'imprévisible président américain avait été plutôt bien accueilli par les grands patrons rassemblés en Suisse, qui avaient retenu ses largesses fiscales plutôt que ses diatribes contre le libre-échange.</p><p>Donald Trump doit avoir à Davos des entretiens avec la présidente de la Commission européenne, ainsi qu'avec le président irakien, ce peu après l'assassinat en Irak d'un général iranien par les forces américaines.</p><p>Croisera-t-il aussi Greta Thunberg?Invitée à Davos pour la deuxième année consécutive, la militante suédoise de 17 ans s'exprimera peu avant le président américain lors d'une table ronde, et ouvrira dans l'après-midi une session au titre sans équivoque: "Comment éviter l'apocalypse climatique".</p><p>L'occasion de sommer une nouvelle fois le monde des affaires d'agir face aux défis climatiques, et de trouver un auditoire peut-être plus réceptif.</p><p>Selon une enquête du WEF, quelque 750 responsables politiques et économiques classent les crises environnementales (météo extrême, perte de biodiversité...) en tête des risques mondiaux jugés les plus probables.</p><p>Et cette perception commence à avoir des conséquences sonnantes et trébuchantes: le gestionnaire d'actifs BlackRock, monstre financier pilotant 7.000 milliards de dollars, a annoncé la semaine dernière vouloir devenir un leader des investissements durables.</p><p>L'annonce pourrait faire des émules, à l'heure où se précise l'évaluation des coûts du changement climatique.</p><p></p><p>- "Prise de conscience" -</p><p></p><p>Selon un rapport dévoilé lundi par le WEF et le cabinet PwC, plus de la moitié de l'économie mondiale dépend de la nature et des écosystèmes.</p><p>Pour Chris Williamson, économiste de IHS Markit, "il y a clairement un changement d'atmosphère: certains avaient peut-être sous-estimé la rapidité de cette évolution et Davos accélérera peut-être cette pression" sur les milieux d'affaires.</p><p>Pour autant, des ONG présentes à Davos se gardent de tout triomphalisme: "Il y a une énorme progression de la prise de croissance au niveaux des grands patrons, mais le défi est de la traduire aux échelons inférieurs, au sein de groupes gigantesques" aux chaînes de production complexes, insiste auprès de l'AFP Marco Lambertini, secrétaire général du WWF.</p><p>Le Forum de Davos, parfois taxé d'hypocrisie climatique en raison du ballet de jets, hélicoptères et limousines qu'il occasionne chaque année, entend montrer l'exemple en bannissant les ustensiles à usage unique, en montant des buffets sans viande...</p><p></p><p>- "Apartheid climatique" et Venezuela -</p><p></p><p>Pour l'heure, la question climatique vient surtout aggraver des inégalités déjà "indécentes", insiste de son côté Oxfam.L'ONG, traditionnelle trouble-fête à Davos, a indiqué lundi que les 2.153 milliardaires du globe détenaient plus de richesses que 60% de la population mondiale.</p><p>"L'impact (du réchauffement climatique) sera plus dévastateur pour les plus pauvres", alors que "les super-riches sauront comment s'en affranchir", et "il y aura un apartheid climatique", assure à l'AFP Amitabh Behar, responsable d'Oxfam pour l'Inde présente à Davos.</p><p>La répartition des fruits de la croissance économique est une question d'autant plus brûlante que cette dernière restera "poussive" en 2020, selon le Fonds monétaire international (FMI), qui a revu lundi en baisse sa prévision pour l'année (à 3,3%).</p><p>Dans un pays en proie à une intense colère sociale, le Liban, la présence à Davos du chef de la diplomatie Gebran Bassil passe d'ailleurs très mal.Deux pétitions ont été lancées pour réclamer son annulation, et ont recueilli des milliers de signatures.</p><p>Autre point chaud du globe: le Venezuela.L'opposant Juan Guaido, qu'une cinquantaine de pays reconnaissent comme président par intérim, doit venir à Davos jeudi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada (médias)

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus de
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Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada (médias)

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus depuis l'annonce de sa mise en retrait de la famille royale.</p><p>"Le duc de Sussex aurait quitté le Royaume-Uni pour le Canada lundi soir, après l'un de ses derniers engagements officiels en tant que membre de la famille royale", affirme le quotidien britannique Daily Telegraph.</p><p>"Le prince Harry embarque finalement pour Vancouver", écrit le Daily Mail.</p><p>Le prince, sixième dans l'ordre de succession au trône, a "pris un vol à 17H30 à partir de (l'aéroport) d'Heathrow", a détaillé le Sun, et "devrait retrouver (son épouse) Meghan et (son fils) Archie tôt mardi matin", eux qui se trouvent sur l'île de Vancouver.</p><p>Moins de deux semaines après la révélation choc du duc et de la duchesse de Sussex, qui souhaitaient se mettre en retrait de la famille royale, la rupture est consommée.</p><p>Elle sera plus franche qu'ils ne l'espéraient, eux qui voulaient garder un pied dans la monarchie britannique.Harry, 35 ans, et Meghan, 38 ans, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale, et ne pourront plus se prévaloir de leur titre d'altesse royale ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>"Son départ pour le Canada est symbolique, deux jours seulement après que le Palais de Buckingham eut annoncé qu'il rompait tout lien officiel avec les Sussex", a jugé le Telegraph.</p><p>Le duc de Sussex a quitté son pays après une journée bien remplie en derniers devoirs royaux.Harry a fait une longue apparition au sommet Royaume-Uni/Afrique sur l'investissement à Londres, où il a rencontré plusieurs chefs d'état africains et s'est entretenu en privé avec le Premier ministre britannique Boris Johnson. </p><p>Il n'est en revanche pas apparu à la réception tenue lundi soir par son frère aîné le prince William, à Buckingham Palace.</p><p>Dimanche il avait confié, dans un discours émouvant aux accents de confession, avoir pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique avec "une grande tristesse", mais ne pas avoir eu d'"autre choix".</p><p>Selon le Sun, "on ne sait pas quand il reviendra, mais une source proche des Sussex a déclaré que le prince aurait +d'autres engagements à venir+ au Royaume-Uni avant le printemps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: la Chine annonce un quatrième mort

Description: <p>Pékin (AFP) - Un homme de 89 ans est devenu la quatrième personne à succomber au nouveau virus qui s'est répandu à travers la Chine, ont annoncé mardi les autorités.</p><p>Le vieil homme est mort dimanche apr
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Virus: la Chine annonce un quatrième mort

Description: <p>Pékin (AFP) - Un homme de 89 ans est devenu la quatrième personne à succomber au nouveau virus qui s'est répandu à travers la Chine, ont annoncé mardi les autorités.</p><p>Le vieil homme est mort dimanche après avoir éprouvé des difficultés à respirer, à Wuhan, la ville du centre du pays où s'est déclenchée l'épidémie qui a infecté plus de 200 personnes, a précisé la commission locale de la santé dans un communiqué.</p><p>Plus d'un mois après son apparition sur un marché de Wuhan, le virus, de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), touche désormais plusieurs grandes villes du pays – dont Pékin et Shanghai – et trois autres pays d'Asie: Japon, Corée du Sud et Thaïlande.</p><p>Le virus suscite des inquiétudes croissantes en Chine et dans les pays alentour, en plein chassé-croisé dans les transports avant le Nouvel An chinois samedi.Cette période, qui voit traditionnellement gares et aéroports bondés, est un facteur de risque supplémentaire pour la propagation du virus.</p><p>Zhong Nanshan, un scientifique chinois renommé de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi à la chaîne de télévision d'Etat CCTV que la transmission par contagion entre personnes était "avérée".</p><p>La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume) mais aussi d'autres plus graves comme le Sras.</p><p>Cet expert avait aidé à évaluer l'ampleur de l'épidémie de Sras en 2002-2003.Elle avait fait 774 morts dans le monde (dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong) sur 8.096 cas, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).</p><p>L'OMS a annoncé la tenue mercredi d'une réunion d'urgence pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale", qualification qui n'est utilisée que pour les épidémies les plus graves. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada, selon la presse

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus de
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Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada, selon la presse

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus depuis l'annonce de sa mise en retrait de la famille royale.</p><p>Le prince, sixième dans l'ordre de succession au trône, a "pris un vol à 17H30 à partir de (l'aéroport) d'Heathrow", a écrit le Sun, et "devrait retrouver (son épouse) Meghan et (son fils) Archie tôt mardi matin", eux qui se trouvent sur l'île de Vancouver.</p><p>Le Daily Telegraph et le Daily Mail affirmaient également que Harry avait décollé pour Vancouver.</p><p>Les questions restent nombreuses concernant la nouvelle vie du prince qui, avec "grande tristesse", se retrouve bien plus en retrait de la monarchie britannique avec son épouse Meghan qu'il ne l'aurait souhaité.Comment le couple va-t-il gagner de l'argent?Qui va payer pour sa sécurité?Quels liens va-t-il garder avec la famille royale britannique?</p><p>La reine Elizabeth II avait annoncé samedi, moins de dix jours après l'annonce choc du "Megxit", un accord permettant à son petit-fils de prendre du recul comme il le voulait.</p><p>Mais la rupture sera plus franche qu'espéré puisque le duc et la duchesse de Sussex, qui voulaient garder un pied dans la monarchie, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale.Ils ne pourront plus se prévaloir de leur titre d'altesse royale, bien qu'ils le conservent, ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>Le prince de 35 ans, qui reste sixième dans l'ordre de succession au trône, va devoir notamment renoncer à ses fonctions militaires, auxquelles il était attaché.</p><p>S'exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu'il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry avait reconnu dimanche soir ressentir "une grande tristesse": "Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public.Malheureusement, cela n'a pas été possible", a-t-il expliqué lors d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Le duc de Sussex a quitté son pays après une journée bien remplie en derniers devoirs royaux.Harry a fait une longue apparition à Londres, à un sommet consacré aux investissements britanniques en Afrique, où il s'est notamment entretenu en privé avec le Premier ministre Boris Johnson.</p><p>Si le Daily Express met l'accent sur la peine ressentie par le deuxième fils de Lady Di, "dévasté", d'autres journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle, capitalisant sur son statut de célébrités et sur la carrière d'actrice de Meghan Markle."Duc et duchesse de Netflix?", s'interrogeait lundi le Daily Mail.</p><p>Le Guardian soulignait que la couronne perd ses membres qui ont le plus de succès auprès des jeunes, quand le Daily Telegraph mettait en exergue le fait que ce mouvement inédit permet à la monarchie de "définir ses frontières".</p><p></p><p>- "Force puissante" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient en somme de vouloir le beurre et l'argent du beurre, se sont félicités que le duc et la duchesse ne puissent plus "formellement représenter la reine".</p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, féroces avec l'ex-actrice américaine, a pesé dans leur volonté de prendre le large.</p><p>Le couple renonce à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,4 millions de livres sterling (2,8 millions d'euros) employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Le Daily Telegraph affirme que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.</p><p>Le père de Meghan, Thomas Markle, a quant à lui la dent dure avec sa fille et son gendre.Dans un entretien à Channel 5, il estime qu'ils "détruisent" et "abaissent" la famille royale, dont ils font un supermarché "avec une couronne dessus".</p><p>Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu le statut d'altesse royale, obtenu par le mariage, après avoir divorcé de Charles en 1996.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance s'en voit privé.</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, avec un nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée.</p><p>Le prince Charles, héritier du trône, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

Description: <p>Madrid (AFP) - Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des
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Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

Description: <p>Madrid (AFP) - Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.</p><p>"Une femme sans-abri de 54 ans, de nationalité roumaine, a été découverte morte, apparemment d'hypothermie, ce matin dans un parc" de Gandie, au sud de Valence, a indiqué un porte-parole de la mairie à l'AFP.</p><p>Un "Espagnol de 63 ans" a par ailleurs été découvert mort "dimanche après-midi" dans le village de Pedro Bernardo, dans la région de Castille-et-Léon (centre), a indiqué à l'AFP son maire, David Segovia.</p><p>"Il gisait par terre dans sa propriété, touché à la tête à cause de la chute de tuiles provoquée par la neige", a-t-il précisé.</p><p>Dans la soirée, le président de la région de Valence, Ximo Puig, a présenté ses condoléances à la famille d'une victime décédée dans un village.Selon la presse locale il s'agit d'un homme de 71 ans décédé d'hypothermie.</p><p>Une grande partie de l'est de l'Espagne (Catalogne, région de Valence) ainsi que l'archipel des Baléares ont été placées en alerte rouge ou orange en raison de cette tempête qui provoquait de fortes rafales de vent froid et des chutes de neige.Selon l'Agence météorologique espagnole, cette tempête devrait durer jusqu'à mercredi.</p><p>Dans la région de Valence, 194 municipalités ont décidé de fermer les écoles lundi, ce qui affectait plus de 191.300 élèves, a annoncé le gouvernement régional.</p><p>L'aéroport touristique d'Alicante (sud-est), qui avait été fermé la semaine dernière à cause d'un incendie, a dû fermer de nouveau dimanche après-midi et lundi en raison de cette tempête, a indiqué son gestionnaire (Aena) sur son compte Twitter.</p><p>Plusieurs autoroutes ou lignes ferroviaires étaient également perturbées par ces intempéries.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trois manifestants tués dans de nouveaux heurts à Bagdad

Description: <p>Bagdad (AFP) - Trois manifestants ont été tués et des dizaines ont été blessés lundi à Bagdad lors de nouveaux affrontements avec les forces de sécurité, à l'expiration du délai donné au gouvernement par le mouvemen
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Trois manifestants tués dans de nouveaux heurts à Bagdad

Description: <p>Bagdad (AFP) - Trois manifestants ont été tués et des dizaines ont été blessés lundi à Bagdad lors de nouveaux affrontements avec les forces de sécurité, à l'expiration du délai donné au gouvernement par le mouvement de contestation pour répondre à ses revendications.</p><p>Trois roquettes sont par ailleurs tombées lundi soir dans la Zone verte de Bagdad, près de l'ambassade américaine, ont indiqué à l'AFP des sources au sein des services de sécurité, sans faire état de victimes.</p><p>Les manifestants, pour éviter que le mouvement né en octobre ne perde de son élan face à la montée des tensions entre Washington et Téhéran, ont adressé le 13 janvier un ultimatum d'une semaine aux dirigeants pour répondre à leurs demandes, principalement une refonte du pouvoir passant par des élections anticipées. </p><p>Dès dimanche, à la veille de la date-butoir, des jeunes manifestants ont commencé à bloquer routes et ponts à l'aide de pneus brûlés à Bagdad et dans le Sud.</p><p>Lundi, ils ont relancé leur action dans la capitale: des jeunes portant des casques et des masques à gaz ont érigé des barricades métalliques pour tenter de repousser la police anti-émeute.</p><p>Des centaines de manifestants, certains agitant le drapeau irakien, se sont rassemblés sur la place Tayaran, proche de la place Tahrir, coeur de la contestation à Bagdad.Des affrontements ont éclaté avec les forces de sécurité qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de balles réelles pour les disperser, selon un journaliste de l'AFP sur place.</p><p>Trois manifestants ont été tués, ont déclaré des médecins à l'AFP: deux par balles et un troisième a été atteint par une grenade lacrymogène qui lui a transpercé le cou.</p><p>Cinquante personnes ont été blessées, 44 manifestants et six policiers, selon les médecins. </p><p></p><p>- Troupes américaines -</p><p></p><p>Les manifestants, outre l'appel à des élections, réclament une réforme de la loi électorale, la désignation d'un Premier ministre indépendant, la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans deux fois le PIB de l'Irak et la fin du système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions.</p><p>Craignant une propagation du mouvement, les autorités provinciales dans le sud de l'Irak ont décrété lundi jour férié.Cette mesure n'a pas empêché de jeunes manifestants de se rassembler dans plusieurs villes, dont Nassiriya, Baqouba, Amara, Bassora et la ville sainte chiite de Najaf, faisant flamber des pneus.</p><p>"La procrastination dont font preuve le gouvernement et la classe politique depuis plus de trois mois nous poussent à prendre des mesures supplémentaires", a dit à l'AFP Mohammad Faeq, un manifestant de 28 ans."L'escalade se poursuivra jusqu'à la réalisation de nos demandes".</p><p>Depuis octobre, environ 460 personnes ont perdu la vie dans les violences liées le plus souvent à la répression des manifestations et 25.000 ont été blessées, selon un décompte de l'AFP compilé à partir de sources médicales et de sécurité. </p><p>Les manifestants ont craint à un certain moment que leur mouvement ne soit éclipsé par la flambée de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, tous deux partenaires de l'Irak et puissances agissantes dans ce pays.</p><p>Depuis fin octobre, des dizaines de roquettes ont visé des soldats et des diplomates américains en Irak, notamment dans la Zone verte de Bagdad.Ces attaques n'ont jamais été revendiquées mais elles ont été attribuées pour plusieurs d'entre elles aux factions pro-Iran par Washington.</p><p>Une frappe de drone américain près de l'aéroport de Bagdad le 3 janvier a tué l'influent général iranien Qassem Soleimani.Des tirs de missiles iraniens cinq jours plus tard sur deux bases irakiennes abritant des troupes américaines, ont fait 11 blessés parmi les soldats américains.</p><p>Les personnalités politiques irakiennes ont depuis multiplié leurs appels au départ des forces étrangères, dont les quelque 5.200 soldats américains.</p><p></p><p>- "Colère et méfiance" -</p><p></p><p>Lundi, la représentante de l'ONU en Irak, Jeanine Hennis-Plasschaert, a affirmé que l'absence de réponse aux demandes des manifestants ne ferait qu'alimenter "la colère et la méfiance".</p><p>"Toutes les mesures prises jusqu'à présent pour répondre aux inquiétudes de la population resteront dérisoires si elles ne sont pas mises en oeuvre", a-t-elle averti dans un communiqué.</p><p>"L'unité nationale, la cohésion et la détermination sont nécessaires pour créer une résistance face aux intérêts particuliers, aux interférences étrangères et/ou aux éléments criminels qui cherchent à ébranler la stabilité de l'Irak", a-t-elle ajouté. </p><p>Les manifestants craignent également qu'un rassemblement de masse distinct vendredi, organisé par le leader chiite irakien Moqtada Sadr pour exiger l'éviction des troupes américaines, n'éclipse encore leur mouvement.</p><p>Ce mouvement exigeait au départ la fin de la corruption, des emplois et l'amélioration des services de base, mais a ensuite réclamé une refonte totale du système politique.</p><p>Les manifestants, qui rejettent toute influence étrangère, ont remporté une victoire en décembre avec la démission du Premier ministre Adel Abdel Mahdi.Mais ce dernier continue à diriger le pays, les partis n'ayant jusqu'à présent pas réussi à s'entendre sur un successeur. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Poutine dépose ses propositions d'amendements à la Constitution

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a publié lundi ses amendements à la Constitution, accélérant encore le rythme d'une réforme surprise annoncée la semaine passée qui nourrit les conjectures quant à son avenir politique ap
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Poutine dépose ses propositions d'amendements à la Constitution

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a publié lundi ses amendements à la Constitution, accélérant encore le rythme d'une réforme surprise annoncée la semaine passée qui nourrit les conjectures quant à son avenir politique après la fin de son mandat.</p><p>Ce projet de loi, publié sur le site internet de la chambre basse du Parlement russe, la Douma, détaille une série de mesures, notamment l'une renforçant le rôle du Parlement dans la nomination du Premier ministre et une autre limitant les mandats présidentiels à deux, au lieu de deux successifs.</p><p>Une autre de ces mesures est la création d'un Conseil d'Etat qui sera chargé, selon le texte de loi, de "déterminer les principales orientations de la politique intérieure et extérieure" et les "domaines prioritaires de développement économique et social" du pays.</p><p>Vladimir Poutine avait créé la surprise la semaine dernière lors de son adresse au Parlement en annonçant ces révisions constitutionnelles, qui ont provoqué la démission du Premier ministre Dmitri Medvedev et de son gouvernement.</p><p>Il avait justifié ces annonces par le fait qu'une "demande de changement a clairement émergé au sein de la société" russe, nommant rapidement un nouveau Premier ministre, un haut fonctionnaire réputé mais inconnu du grand public, Mikhaïl Michoustine.</p><p>Mais cette réforme annoncée a surtout relancé les conjectures sur l'avenir politique de Vladimir Poutine après la fin de son mandat en 2024, au terme duquel il n'a théoriquement pas le droit de se représenter.</p><p></p><p> - 'Refonder le système' -</p><p></p><p>En déposant lundi les amendements à la Constitution qu'il propose, le président russe a une nouvelle fois pris tout le monde de court alors qu'un groupe de travail devant plancher sur le sujet avait été formé la semaine dernière. </p><p>Viatcheslav Volodine, le président de la Douma, a indiqué que le comité parlementaire chargé d'étudier ces changements constitutionnels se réunirait dès mardi.Il a aussi évacué les critiques accusant ses collègues d'avancer trop vite.</p><p>"Le président a délivré son adresse à la Nation, tout était énoncé clairement et nous avons reçu aujourd'hui les initiatives légales.Que devrions-nous faire, l'enterrer?", a-t-il déclaré aux journalistes.</p><p>L'un de ses adjoints, Ivan Melnikov, a indiqué que les propositions du chef de l'Etat seront examinées en plénière dès jeudi, selon l'agence Ria Novosti.</p><p>Parmi les changements apportés par le texte, tout candidat à l'élection présidentielle devra désormais avoir vécu en Russie lors de ses 25 dernières années, sans avoir obtenu de titre de séjour à l'étranger.Les membres du gouvernement, juges ou élus ne pourront eux plus posséder deux nationalités ou avoir vécu une longue période à l'étranger. </p><p>Le texte proposé lundi semble aussi exclure tout retour au Kremlin après une parenthèse dans d'autres fonctions, comme Vladimir Poutine l'avait fait en occupant les fonctions de Premier ministre de 2008 à 2012, après deux mandats présidentiels successifs.</p><p>Si Vladimir Poutine n'a jamais évoqué directement son avenir au-delà de 2024 ni adoubé de successeur, les observateurs de la vie politique russe s’accordent pour dire qu'il cherchera à garder son influence.</p><p>"Poutine veut tout avoir sous son contrôle et vite", juge l'analyste Gleb Pavlovsky, "il veut tout régler en 2020, car soit il renfonce le système du pouvoir soit il doit partir".</p><p>Beaucoup d'analystes voient dans ce futur Conseil d'Etat aux pouvoirs renforcés le moyen privilégié par le président russe pour garder son influence après 2024.Cet organe existe déjà, mais ne joue pas de rôle majeur dans la politique russe.</p><p></p><p>- 'Usurpation' du pouvoir -</p><p></p><p>Certains l'imaginent donc en arbitre suprême, au-dessus de la mêlée politique avec un poste sur-mesure, comme l'a fait Noursoultan Nazarbaïev au Kazakhstan en devenant en 2019 une sorte de père de la Nation, laissant la présidence à un fidèle obéissant.</p><p>"Poutine veut être le dirigeant à vie du pays", a accusé lundi Alexeï Navalny son principal opposant sur les réseaux sociaux, avant les nouvelles avancées de Poutine. </p><p>"C'est une usurpation du pouvoir, voilà ce qui se passe et il faut la combattre", a-t-il ajouté.</p><p>Un autre opposant, Ilia Iachine a de son côté annoncé que l'opposition a l'intention d'organiser une manifestation le 29 février contre les propositions du président. </p><p>"Ce sera peut-être la plus importante manifestation de ces dernières années", a-t-il écrit sur Facebook.</p><p>Moscou a déjà été pendant l'été 2019 le théâtre, malgré une vive répression policière, du plus grand mouvement de contestation russe depuis celui qui avait marqué le retour de Poutine en 2012 au Kremlin.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des milliers d'Américains manifestent pour défendre le droit de détenir des armes

Description: <p>Richmond (Etats-Unis) (AFP) - Plusieurs milliers de partisans du droit à détenir des armes manifestaient lundi à Richmond, la capitale de l'Etat américain de Virginie, un rassemblement placé sous haute surveillance de crai
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Des milliers d'Américains manifestent pour défendre le droit de détenir des armes

Description: <p>Richmond (Etats-Unis) (AFP) - Plusieurs milliers de partisans du droit à détenir des armes manifestaient lundi à Richmond, la capitale de l'Etat américain de Virginie, un rassemblement placé sous haute surveillance de crainte d'actions violentes de la part de groupes d'extrême droite.</p><p>"USA ! USA !", scandaient les protestataires, pour beaucoup vêtus de blousons de chasse.Venus dès le petit matin par une journée glaciale, ils entendent dénoncer des projets de loi restreignant l'accès aux armes, portés par les démocrates au pouvoir dans cet Etat de l'est du pays.</p><p>La place du Capitole, siège du gouvernement local devant lequel se tenait la manifestation, a été placée sous très haute surveillance, avec un important dispositif policier et des portiques de sécurité.</p><p>Plusieurs protestataires arboraient des autocollants orange disant "Les armes sauvent des vies".</p><p>"Ces dernières décennies, les politiques ont essayé de faire passer des lois qui rendent plus difficile pour les citoyens respectueux de la loi d'acheter des armes à feu.On est sur une mauvaise pente.C'est notre droit constitutionnel, que Dieu nous a donné, de nous armer", dit à l'AFP Brooks, 24 ans, un habitant de Richmond, ville d'ordinaire paisible de 200.000 habitants.</p><p>Le jeune homme est venu avec un groupe d'amis dont l'un porte en bandoulière un AR-15 qu'il ne pourra pas emmener dans le rassemblement, les armes ayant été interdites sur le site de la manifestation.</p><p>Le gouverneur démocrate Ralph Northam a en effet décrété mercredi l'état d'urgence sur les lieux du rassemblement.En vigueur de vendredi et jusqu'à mardi soir, il interdit le port d'armes à feu (normalement autorisé dans la rue) et d'objets dangereux: battes de baseball, chaînes...</p><p>Betty Comerford, 73 ans, est venue de Leesburg, à quelque 200 km de là, et porte une pancarte disant "Les grand-mères pour les armes".</p><p>"Les armes, c'est pour se protéger.Les gens fuient quand ils voient des armes", lance-t-elle.</p><p></p><p>- Deuxième amendement -</p><p></p><p>Plusieurs mouvements d'extrême droite et groupes paramilitaires ont annoncé leur participation à cette "Journée de lobbying" auprès des élus, organisée par la Ligue de défense des citoyens de Virginie (VCDL).</p><p>Cette ligue dénonce ce qu'elle considère comme des coups de canif au deuxième amendement de la Constitution, qui garantit le "droit du peuple de détenir et de porter des armes".Mais cet article fait l'objet d'interprétations divergentes et la Cour suprême a limité ce droit au domicile, laissant les villes et les Etats réguler leur transport.</p><p>Donald Trump, grand défenseur du lobby pro-armes, a soutenu les manifestants.</p><p>"Le parti démocrate en Virginie fait tout pour vous priver de vos droits prévus dans le deuxième amendement.Ce n'est que le début.Faites en sorte que cela n'arrive pas, votez républicain en 2020!", a-t-il tweeté lundi.</p><p>Etat frontalier de la capitale Washington, la Virginie, aux traditions ancrées dans le conservatisme, est passée en novembre dans l'escarcelle des démocrates.Ils ont promis de s'attaquer au laxisme qui entoure selon eux le contrôle des ventes d'armes, notamment après le choc provoqué par la tuerie de Virginia Beach, qui a fait 12 morts en mai.</p><p>Les textes actuellement à l'étude renforcent l'examen des antécédents judiciaires des acheteurs, interdisent les chargeurs de plus de dix cartouches et l'achat de plus d'une arme par mois.Ils permettent aussi à un juge de saisir les armes d'individus considérés comme dangereux.Un projet d'interdiction à la vente des fusils semi-automatiques a en revanche été abandonné.</p><p>Le mouvement de contestation s'est propagé dans l'Etat, et plus d'une centaine de comtés et de localités se sont proclamés "sanctuaires du deuxième amendement".</p><p>Les organisateurs de la manifestation de lundi "ont voulu que ce soit un évènement pacifique mais ils ont entraîné quelque chose de plus important qu'ils pourraient ne pas arriver à contrôler", a estimé le gouverneur Northam.</p><p>Il a évoqué des menaces "crédibles et sérieuses" de "violences, d'affrontement armé et d'attaque contre le Capitole" ainsi que "des plans d'action provenant de milices et de groupes racistes basés hors de l'Etat".</p><p>"On ne veut pas voir de drame comme celui de Charlottesville", a-t-il prévenu, en référence à une autre ville de Virginie où des affrontements entre militants suprémacistes blancs et antifascistes avaient fait une morte et des dizaines de blessés en août 2017.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ouest du Tchad meurtri par un nouvel attentat-suicide attribué à Boko Haram

Description: <p>N'Djamena (AFP) - Un nouvel attentat-suicide portant la marque de Boko Haram a tué neuf civils dans la nuit de dimanche à lundi dans la province du lac Tchad, où les attaques du groupe jihadiste se multiplient ces derniers m
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L'ouest du Tchad meurtri par un nouvel attentat-suicide attribué à Boko Haram

Description: <p>N'Djamena (AFP) - Un nouvel attentat-suicide portant la marque de Boko Haram a tué neuf civils dans la nuit de dimanche à lundi dans la province du lac Tchad, où les attaques du groupe jihadiste se multiplient ces derniers mois.</p><p>"Une kamikaze s'est fait exploser hier (dans la nuit) à Kaiga Kindjiria" et a "provoqué la mort de 9 personnes, dont 2 femmes et 7 hommes", a indiqué à l'AFP un responsable de la sécurité dans la région sous couvert d'anonymat. </p><p>Cette attaque ainsi que le nombre de victimes ont été confirmés à l'AFP par le porte-parole de l'armée tchadienne, le colonel Azem Bermandoa.</p><p>- 'C'est Boko Haram' -</p><p>"Aux alentours de 23H00, une jeune femme kamikaze s'est infiltrée dans une concession où se trouvaient des jeunes femmes et hommes", a précisé à l'AFP un responsable local s'exprimant sous couvert d'anonymat. </p><p>"C'est Boko Haram, il n'y a  pas doute", selon le porte-parole de l'armée. </p><p>Kaïga Kindjiria est un village d'environ 7.000 habitants situé dans la province du Lac Tchad.Il est régulièrement pris pour cible par le groupe jihadiste. </p><p>Le 14 août dernier, une kamikaze avait déjà fait exploser sa ceinture dans la même localité, tuant cinq civils et un militaire.</p><p>Depuis plusieurs mois, les attaques jihadistes se sont multipliées autour du Lac Tchad, une vaste étendue d'eau truffée d'îlots et de marécages partagée par le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria. </p><p>C'est au Nigeria qu'est née l'insurrection de Boko Haram en 2009, avant de se propager dans les pays voisins.La faction de Boko Haram affilié au groupe de l'Etat islamique, ISWAP, est particulièrement active dans cette zone.</p><p>Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram et ISWAP au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée autour du Lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés d'habitants.</p><p>- Parly à N'Djamena -</p><p></p><p>Début janvier, l'ensemble des 1.200 Tchadiens de la FMM déployé depuis des mois au Nigeria sont rentrés au Tchad pour être redéployé sur les pourtours du Lac, côté Tchad, où les attaques se sont multipliées ces derniers mois.Mi-décembre, au moins 14 personnes ont été tuées dans un village de pêcheurs dans la même zone où a été perpétré l'attentat-suicide.</p><p>Chez son voisin camerounais, même constat: la région de l'Extrême-nord, qui borde une partie du Lac, est confrontée depuis plusieurs mois à un regain d'attaques de jihadistes nigérians de Boko Haram, selon Amnesty International.L'ONG décompte 275 personnes tuées en 2019, des civils pour la plupart. </p><p>Cet attentat-suicide intervient alors que la ministre française des Armées, Florence Parly, en visite à N'Djamena lundi, a souligné "l'engagement très fort" du Tchad dans la lutte contre le jihadisme au Sahel, où opèrent d'autres groupes jihadistes.</p><p>Présente au sein du G5 Sahel avec le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie, l'armée tchadienne intervient bien en dehors de son territoire.Elle a ainsi récemment annoncé l'envoi d'un bataillon (480 personnes) dans la région des trois frontières, entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, victime de sanglantes attaques de groupes jihadistes. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Allemagne: un couple en procès pour espionnage présumé au profit de l'Iran

Description: <p>Berlin (AFP) - Un ex-traducteur germano-afghan de l'armée allemande et son épouse, accusés d'avoir espionné pour le compte de l'Iran, ont comparu lundi au premier jour d'un procès placé sous le signe du sec
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Allemagne: un couple en procès pour espionnage présumé au profit de l'Iran

Description: <p>Berlin (AFP) - Un ex-traducteur germano-afghan de l'armée allemande et son épouse, accusés d'avoir espionné pour le compte de l'Iran, ont comparu lundi au premier jour d'un procès placé sous le signe du secret d'Etat.</p><p>L'homme, identifié comme Abdul S., 51 ans, est soupçonné de "trahison dans un cas particulièrement grave et violation de secrets professionnels dans 18 cas", indique le tribunal de grande instance de Coblence (centre-ouest).</p><p>Public et médias n'ont pas été autorisés à écouter l'énoncé complet de l'acte d'accusation pour "des raisons de sécurité de l'Etat", selon les mots du président du Tribunal Thomas Bergmann, qui leur a prié de quitter la salle peu après l'ouverture de l'audience.</p><p>Le procès, qui doit durer jusqu'à la fin mars, sera régulièrement entrecoupé de telles phases de huis clos.</p><p>Incarcéré depuis un an, l'accusé risque la perpétuité, soit au moins 15 ans de prison en Allemagne. </p><p>Son épouse Asiea S., 40 ans, est jugée avec lui sous l'accusation de "complicité de trahison".Elle risque jusqu'à 11 ans de prison. </p><p>Contrairement à son mari, cette femme également germano-afghane n'est pas incarcérée. </p><p>"Elle aurait réalisé pour lui de petites tâches d'organisation", a expliqué lundi le procureur Ullrich Schultheis cité par l'agence DPA, tel que l'envoi de mails avec codes pour carte SIM des téléphones destinés aux contacts iraniens ou adresses d'hôtel.</p><p>Le couple ne s'est pas exprimé jusqu'ici sur les faits qui lui sont reprochés et a de nouveau gardé le silence lundi.Selon leur avocat Ulrich Sommer, l'acte d'accusation ne reposerait sur aucune "preuve directe".</p><p></p><p>- 60.000 euros -</p><p></p><p>L'accusé, détenteur de la double nationalité allemande et afghane, est soupçonné d'avoir, en sa qualité de traducteur employé par l'armée allemande, "transféré des secrets d'Etat à caractère militaire à des collaborateurs du service du renseignement iranien", selon l'acte d'accusation rendu public du parquet fédéral, compétent dans les affaires de terrorisme et d'espionnage.</p><p>Pour ses services, il aurait reçu des honoraires de plus de 60.000 euros. </p><p>Employé comme civil, il travaillait depuis de nombreuses années comme traducteur, mais aussi conseiller culturel et linguistique à la caserne Heinrich Hertz à Daun, près de Coblence.</p><p>Selon le magazine Der Spiegel, le cas est particulièrement délicat pour la Bundeswehr car l'homme collaborait à une unité spécialisée dans la guerre électronique, pour laquelle il traduisait des enregistrements téléphoniques ou des messages radio des talibans interceptés en Afghanistan.</p><p>Les enquêteurs jugent toutefois "peu probable qu'il ait pu faire passer des informations secrètes sur les troupes allemandes sur place".</p><p>Averti par "un service secret allié", le service de contre-espionnage militaire allemand MAD a commencé à le soupçonner en 2017 d'être un informateur.Il avait remarqué que ses voyages dans certains pays européens coïncidaient avec ceux de responsables des services secrets iraniens.</p><p></p><p>- Piégé -</p><p></p><p>Pour le démasquer, ils lui ont donné accès à plusieurs documents soi-disant confidentiels, mais fabriqués de toutes pièces, qu'il se serait empressé de remettre à ses contacts, assure Der Spiegel.</p><p>L'Iran est l'un des pays les plus actifs en matière d'espionnage dans le pays, aux côtés de la Russie et de la Chine, selon un rapport du renseignement intérieur allemand.</p><p>Les services secrets iraniens sont "régulièrement à la recherche de sources appropriées pour couvrir les besoins d'informations du régime", souligne-t-il.</p><p>Dans son passé récent, l'Allemagne a connu quelques affaires d'espionnage retentissantes. En 2016, Markus Reichel, un ex-agent des services secrets allemands, avait été condamné à 8 huit ans de prison pour "haute trahison" après avoir été reconnu coupable de collaboration avec la CIA et la Russie.</p><p>En 2011, la justice avait aussi condamné à des peines de prison un couple marié soupçonné d'avoir espionné pour les services secrets russes pendant plus de 20 ans.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: jugé pour rébellion, l'ex-chef de la police catalane se défend

Description: <p>San Fernando de Henares (Espagne) (AFP) - L'ex-chef de la police catalane s'est défendu lundi, à l'ouverture de son procès pour rébellion, d'avoir assisté sans rien faire au processus indépendantiste mené
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Espagne: jugé pour rébellion, l'ex-chef de la police catalane se défend

Description: <p>San Fernando de Henares (Espagne) (AFP) - L'ex-chef de la police catalane s'est défendu lundi, à l'ouverture de son procès pour rébellion, d'avoir assisté sans rien faire au processus indépendantiste mené par le gouvernement séparatiste de Carles Puigdemont en 2017.</p><p>Ancien chef des Mossos d'Esquadra, Josep Lluis Trapero, risque jusqu'à 11 ans de prison.Son procès a démarré dans la matinée devant le haut tribunal de l'Audience Nationale à San Fernando de Henares, près de Madrid.</p><p>Le parquet reproche à la police régionale sa "passivité totale" à l'heure d'empêcher le référendum d'autodétermination du 1er octobre 2017 organisé par le gouvernement indépendantiste catalan et interdit par la justice. </p><p>Ce référendum, émaillé de violences de la part des forces de l'ordre nationales, avait été suivi moins d'un mois plus tard par une vaine déclaration d'indépendance du parlement catalan qui a provoqué la pire crise politique vécue par l'Espagne depuis la chute du franquisme en 1975.</p><p>"Je ne peux pas accepter qu'on parle de passivité" des Mossos, a lancé M. Trapero devant le tribunal, en assurant avoir toujours "fait ce que (la justice) nous a ordonné".</p><p>Deux autres responsables de la police et du ministère catalan de l'Intérieur, Pere Soler et César Puig, sont également accusés de rébellion et risquent aussi 11 ans.La quatrième accusée, Teresa Laplana, un officier de police, est accusée de sédition et risque quatre ans de prison.</p><p>Ce procès s'est ouvert trois mois après la condamnation le 14 octobre à de lourdes peines de prison de neuf dirigeants indépendantistes.Elle avait entraîné des manifestations parfois violentes dans la riche région du nord-est, maintenue en ébullition depuis dix ans par les séparatistes.</p><p>Dans un précédent qui pourrait bénéficier à M. Trapero, la Cour suprême avait écarté le chef d'accusation de rébellion contre ces neuf dirigeants et opté pour celui de sédition, passible de peines moins lourdes.Le procureur Pedro Rubira a indiqué lundi qu'il se prononcerait sur ce point durant le procès.</p><p>Les audiences doivent durer jusqu'au 19 mars.Certains des dirigeants indépendantistes en prison ont été appelés à témoigner.</p><p>M. Trapero s'était déjà défendu lors du procès des dirigeants indépendantistes en affirmant que le dispositif mis en place par les Mossos "n'avait aucunement pour intention de faciliter le référendum".</p><p>Prenant ses distances avec les anciens dirigeants catalans, dont il a dénoncé l'"irresponsabilité", il avait en outre assuré que ses troupes s'étaient tenues prêtes à arrêter l'ancien président catalan Carles Puigdemont si l'ordre leur en avait été donné.Ce dernier a fui en Belgique pour échapper aux poursuites après l'échec de la tentative de sécession.</p><p>Dès la déclaration d'indépendance, Madrid avait démis le gouvernement catalan et M. Trapero, dissous le parlement régional et suspendu l'autonomie de la région.</p><p>Deux mois plus tôt, le chef des Mossos faisait figure de héros pour avoir capturé les auteurs d'attentats revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique, qui avaient tué 16 personnes en Catalogne.</p><p></p><p>- Changement de ton gouvernemental -</p><p></p><p>Ce nouveau procès sur la tentative de sécession de 2017 coïncide à une semaine près avec la prise de fonction, le lundi précédent, du nouveau gouvernement de Pedro Sanchez.Celui-ci doit sa reconduction au pouvoir à l'appui d'une partie des séparatistes catalans.</p><p>En échange de cet appui, le socialiste a promis la mise en place d'une négociation destinée à trouver une solution au "conflit politique" en Catalogne et affiché sa volonté d'arrêter d'attaquer systématiquement en justice les initiatives des séparatistes catalans, comme l'avait fait jusqu'ici le gouvernement central.</p><p>Dans ce contexte, M. Sanchez va faire nommer son ancienne ministre de la Justice, Dolores Delgado, à la tête du parquet général.L'institution pourra avoir de l'influence dans les affaires en cours, dont un autre procès à venir contre des membres du bureau du parlement catalan, et dans l'éventuelle obtention par les séparatistes emprisonnés de régimes de semi-liberté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Triste de devoir se mettre en retrait, le prince Harry vers sa nouvelle vie

Description: <p>Londres (AFP) - Et maintenant? La presse britannique s'interroge lundi sur la nouvelle vie du prince Harry, qui, avec une "grande tristesse" mais sans "autre choix", s'est mis en retrait de la monarchi
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Triste de devoir se mettre en retrait, le prince Harry vers sa nouvelle vie

Description: <p>Londres (AFP) - Et maintenant? La presse britannique s'interroge lundi sur la nouvelle vie du prince Harry, qui, avec une "grande tristesse" mais sans "autre choix", s'est mis en retrait de la monarchie avec son épouse Meghan.</p><p>Comment le couple va-t-il gagner de l'argent?Qui va payer pour sa sécurité?Quel lien va-t-il garder avec la famille royale britannique?Moins de dix jours après l'annonce choc du Megxit, la reine Elizabeth II a annoncé samedi un accord permettant à son petit-fils de prendre le recul souhaité.</p><p>La rupture sera plus franche qu'annoncé puisque le duc et la duchesse de Sussex, qui voulaient garder un pied dans la monarchie, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale.Ils ne pourront plus utiliser leur titre d'altesse royale (qu'ils conservent) ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>Selon la presse britannique, le prince de 35 ans, qui reste sixième dans l'ordre de succession de la couronne, va devoir notamment renoncer à ses fonctions militaires, auxquels il était attaché.</p><p>S'exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu'il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry a reconnu dimanche soir ressentir "une grande tristesse": "Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public.Malheureusement, cela n'a pas été possible", a-t-il expliqué lors d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Le prince, qui est apparu lundi à un sommet consacré aux investissements britanniques en Afrique à Londres, devrait rejoindre dans les prochains jours son épouse Meghan et son fils Archie au Canada, selon la presse britannique.</p><p>Si le Daily Express met l'accent sur la peine ressentie par le deuxième fils de Lady Di, "dévasté", d'autres journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle, capitalisant sur son statut de célébrités et sur la carrière d'actrice de Meghan Markle."Duc et duchesse de Netflix?", s'interroge le Daily Mail.</p><p>Le Guardian souligne que la couronne perd ses membres qui ont le plus de succès auprès des jeunes, quand le Daily Telegraph met en exergue le fait que ce mouvement inédit permet à la monarchie de "définir ses frontières".</p><p></p><p>- "Force puissante" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient en somme de vouloir le beurre et l'argent du beurre, se sont félicités que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs "obligations royales", ne pourraient plus "formellement représenter la reine".</p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de "force puissante" dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait.La presse à sensation attaquait régulièrement l'ex-actrice américaine avec des articles au vitriol.</p><p>Le couple renonce à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,4 millions de livres sterling (2,8 millions d'euros) employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p>Le Daily Telegraph affirme que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu ce statut après avoir divorcé de Charles en 1996.Mais il s'agissait là d'un "titre honorifique", obtenu par le mariage.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance se voit privé de ce statut.</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée.</p><p>Le prince Charles, héritier du trône, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tensions en Méditerranée orientale: Chypre, «maillon faible» dans le viseur turc

Description: <p>Nicosie (AFP) - Déterminée à conforter son influence en Méditerranée orientale, où les ressources en hydrocarbures attisent les tensions, la Turquie pourrait augmenter la pression sur Chypre, qu'elle considère comme le m
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Tensions en Méditerranée orientale: Chypre, «maillon faible» dans le viseur turc

Description: <p>Nicosie (AFP) - Déterminée à conforter son influence en Méditerranée orientale, où les ressources en hydrocarbures attisent les tensions, la Turquie pourrait augmenter la pression sur Chypre, qu'elle considère comme le maillon faible d'une alliance régionale opposée aux ambitions d'Ankara, estiment des analystes.</p><p>Le raidissement entre Ankara et Nicosie intervient au moment où la Turquie multiplie les démonstrations de force sur chaque rive de la Méditerranée, soufflant le chaud et le froid dans les conflits en Syrie et en Libye.</p><p>Face aux revendications d'Ankara sur les gisements énergétiques de la région, Chypre, la Grèce et Israël ont signé début janvier un accord sur le gazoduc EastMed.</p><p>Et les tensions provoquées par la découverte ces dernières années de gigantesques gisements gaziers en Méditerranée orientale sont particulièrement vives entre la Turquie et Chypre, dont le tiers nord est occupé par l'armée turque depuis 1974.</p><p>Si une action militaire turque contre l'île voisine est peu envisageable, selon des analystes, Ankara pourrait toutefois chercher à augmenter la pression sur Nicosie pour la dissuader de continuer ses explorations d'hydrocarbures.</p><p>"La Turquie ne reculera pas car c'est devenu une question de prestige national", estime Hubert Faustmann, professeur à l'Université de Nicosie et directeur de l'antenne chypriote de la fondation allemande Friedrich-Ebert.</p><p>Selon lui, Ankara "ne perdra pas cette confrontation car elle est prête à aller plus loin que tous les autres pays".</p><p></p><p>- "Capacité de saboter" -</p><p></p><p>Fin novembre, la Turquie a notamment signé un accord controversé de délimitation maritime avec le Gouvernement d'union nationale libyen (GNA), dans l'optique de faire valoir ses droits sur de vastes zones en Méditerranée orientale.</p><p>Cet accord, ainsi qu'un accord de coopération militaire entre Tripoli et la Turquie, ont été jugés "nuls et non avenus" par Chypre, l'Egypte, la France et la Grèce.</p><p>Mais le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré le 16 janvier que son pays allait commencer "dès que possible" à faire des forages dans ces zones contestées et riches en hydrocarbures.</p><p>"La stratégie de la Turquie est de créer des zones grises et des territoires disputés dans les zones économiques exclusives (ZEE) revendiquées par Chypre et la Grèce", avance M. Faustmann, qui estime qu'Ankara a la "capacité de saboter" les exploitations d'hydrocarbures de ses rivaux régionaux.</p><p>D'après lui, l'accord turco-libyen devrait au minimum retarder la construction du gazoduc EastMed, car celui-ci est censé traverser des zones maritimes revendiquées par Ankara.</p><p>"Le gazoduc ne verra en toute vraisemblance jamais le jour", estime M. Faustmann, selon lequel "l'ironie est que le meilleur débouché du gaz chypriote" serait "son exportation en Turquie".</p><p></p><p>- Pas coûteux, mais efficace -</p><p></p><p>L'objectif d'EastMed est de faire de Chypre, Israël et la Grèce un maillon important de la chaîne d'approvisionnement énergétique de l'Europe.</p><p>Mais "en augmentant la pression" sur Chypre, "la Turquie garde la clé du futur d'EastMed", confirme Cyril Widdershoven, analyste du secteur énergétique et fondateur du cabinet de consultants Verocy.</p><p>La Turquie "peut bloquer tout accord actuellement en vigueur sur l'exploitation offshore" en augmentant sa présence militaire, navale ou aérienne à Chypre-Nord (RTCN, reconnue uniquement par Ankara), poursuit-il.</p><p>"De telles décisions ne sont pas vraiment coûteuses", mais efficaces, selon lui.</p><p>La Turquie s'oppose à toute exploration et exploitation d'hydrocarbures qui excluraient le tiers nord de l'île, où vivent les Chypriotes-turcs.</p><p>Ces derniers mois, Ankara a envoyé des navires de forage au large de Chypre, malgré des avertissements de Washington et de l'Union européenne (UE), dont est membre Nicosie.En décembre, elle a aussi déployé un premier drone armé à Chypre-Nord et, selon des médias turcs, a pour projet d'y construire une base navale.</p><p>Début novembre, l'UE a de son côté franchi une nouvelle étape vers l'imposition de sanctions contre la Turquie pour ses forages illégaux, en adoptant formellement un cadre juridique pour cibler les personnes ou les entités impliquées.</p><p>Reste que, d'après Charles Ellinas, expert au centre de réflexion Atlantic Council, la situation ne risque pas de dégénérer en confrontation militaire.</p><p>"La Turquie n'ira pas jusqu'à engager des actions militaires à Chypre, elle n'a rien à y gagner", estime-t-il. "Jusqu'ici, elle est parvenue à ses fins sans ça".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tempête de poussière et averse de grèle sur l'Australie sinistrée par les feux

Description: <p>Sydney (AFP) - Des tempêtes de poussière et des averses de grèles se sont abattues dimanche soir et lundi en différentes régions de l'Est de l'Australie, constituant de nouveaux défis dans des zones déjà sinistrée
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Tempête de poussière et averse de grèle sur l'Australie sinistrée par les feux

Description: <p>Sydney (AFP) - Des tempêtes de poussière et des averses de grèles se sont abattues dimanche soir et lundi en différentes régions de l'Est de l'Australie, constituant de nouveaux défis dans des zones déjà sinistrées par une éprouvante crise des feux de forêts toujours pas terminée.</p><p>La grande ville de Melbourne, capitale du Victoria (sud), a vu s'abattre dimanche soir d'énormes grêlons tandis que certaines parties de cet Etat du sud du pays ont été douchées par d'intenses précipitations, perturbant le déroulement de l'Open d'Australie de tennis.</p><p>Les feux de forêts se produisent chaque année en Australie, mais la saison des incendies a été particulièrement précoce et intense cette fois, en raison d'une sécheresse prolongée dans l'immense île-continent.</p><p>Les terres qui ont brûlé depuis septembre forment ensemble une superficie plus grande que le Portugal.En plus d'avoir détruit plus de 2.000 maisons, les incendies ont également fait au moins 29 morts.</p><p>La crise est aussi écologique puisque les chercheurs estiment qu'un milliard d'animaux pourraient avoir péri.</p><p>De spectaculaires images filmées pendant le week-end dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud montraient la progression d'un gigantesque mur de poussière sur des localités de l'arrière-pays (Outback).</p><p>Des habitants ont décrit l'obscurité se faisant en pleine journée.</p><p>"Nous sommes habitués à devoir ramasser en vitesse le linge, à éteindre les clim' et à fermer portes et fenêtres avant l'arrivée d'une tempête de poussière", a raconté à l'AFP Ashleigh Hull, dans la ville de Dubbo.</p><p>Mais cette tempête était "beaucoup plus spectaculaire", a-t-elle poursuivi.</p><p>"Honnêtement, c'était comme dans un film apocalyptique, une énorme vague qui arrive, vraiment impressionnante, mais je préférerais qu'elle apporte de la pluie et pas de la poussière", a-t-elle dit.</p><p>Canberra a aussi été le théâtre d'une violente averse de grêle qui a arraché des branches d'arbres.</p><p>Les services d'urgence ont demandé aux gens de mettre leurs voitures à l'abri et de ne pas les laisser sous les arbres ou les lignes électriques.</p><p>Le Bureau de météorologie a exhorté les habitants du sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud à se préparer à l'arrivée de la tempête.</p><p>"De violents orages risquent de faire des dégâts, des vents destructeurs, parfois d'énormes grêlons et de fortes précipitations susceptibles d'entraîner des crues soudaines dans les prochaines heures", a indiqué le Bureau.</p><p>Dans l'Etat du Victoria, où des feux brûlent toujours, les précipitations de la nuit ont été accueillies avec soulagement, mais les autorités ont aussi mis en garde contre les risques accompagnant ces fortes pluies, notamment la possibilité de glissements de terrain.</p><p>Elles ont également observé qu'en dépit de ces précipitations, la saison des feux de forêt était loin d'être terminée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: le président convoque une réunion de sécurité après des violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le président libanais va réunir lundi les hauts responsables de la sécurité après un week-end d'affrontements entre policiers et manifestants qui ont fait plus de 500 blessés dans la capitale, des violenc
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Liban: le président convoque une réunion de sécurité après des violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le président libanais va réunir lundi les hauts responsables de la sécurité après un week-end d'affrontements entre policiers et manifestants qui ont fait plus de 500 blessés dans la capitale, des violences sans précédent pour le pays en crise.</p><p>Au moins 546 personnes, des manifestants mais aussi des membres des forces de l'ordre, ont été blessées dans les heurts de samedi et dimanche dans le centre de Beyrouth, selon les bilans de la croix-rouge libanaise et de la défense civile compilés par l'AFP.</p><p>Les heurts de samedi ont fait 377 blessés au moins et ont été d'une violence jamais vue depuis le début le 17 octobre d'une contestation qui dénonce une classe politique jugée corrompue et incompétente, sur fond de crise économique aiguë.</p><p>Lundi en début d'après-midi le président Michel Aoun doit présider une "réunion de sécurité", en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, mais aussi des hauts gradés des forces de la police et de l'armée, d'après le compte twitter de la présidence.</p><p>L'objectif est de "discuter des développements sur le plan sécuritaire et des mesures à prendre pour préserver la stabilité et le calme dans le pays", selon l'agence officielle ANI.</p><p>Samedi et dimanche, la police anti-émeute a tiré des balles en caoutchouc et des volées de gaz lacrymogènes, activant ses canons à eau contre les manifestants rassemblés à l'entrée d'une avenue menant au Parlement.</p><p>Les contestataires ont lancé des pierres, des pétards et des feux d'artifice contre un barrage de la police bloquant cette avenue, attaquant parfois à l'aide de poteaux de panneaux de signalisation, déracinés et utilisés comme bélier.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>Alors que la mobilisation restait globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours, des manifestants attaquant notamment les vitrines des banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>la crise s'accompagne d'une impasse politique.Depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri sous la pression de la rue, son gouvernement, chargé des affaires courantes, est accusé d'inertie.</p><p>Hassan Diab, désigné comme son successeur le 19 décembre, n'a toujours pas formé d'équipe.Les tractations avec les principaux partis traînent en longueur, chaque faction cherchant à garantir sa représentation au sein de la future équipe.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Harry déchu de son titre avec «grande tristesse»

Description: <p>Londres (AFP) - C'est avec "une grande tristesse" mais sans avoir "d'autre choix" qu'il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir l
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Harry déchu de son titre avec «grande tristesse»

Description: <p>Londres (AFP) - C'est avec "une grande tristesse" mais sans avoir "d'autre choix" qu'il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir le prince Harry dans un discours aux accents intimes.</p><p>"La décision que j'ai prise pour ma femme et moi n'a pas été prise à la légère" mais après "des mois de pourparlers, suivant des années de défis", s'est justifié dimanche le duc de Sussex auprès des invités d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Dans cette première prise de parole publique depuis l'annonce de sa mise en retrait, il s'est excusé de ne "pas avoir toujours bien fait les choses", sans préciser lesquelles.</p><p>Harry, 35 ans, et son épouse Meghan, 38 ans, avaient révélé le 8 janvier qu'ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s'installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie.Sans avoir prévenu la grand-mère et le père de Harry, Elizabeth II et le prince Charles.</p><p>Si le duc et la duchesse de Sussex souhaitaient initialement garder un pied dans la famille royale, la reine les a vite détrompés en annonçant samedi soir qu'ils devraient renoncer à utiliser "leur titre d'altesse royale, étant donné qu'ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale".</p><p></p><p>- "Megxit dur" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient de "vouloir le beurre et l'argent du beurre", se sont félicités du fait que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs "obligations royales", ne pourraient plus "formellement représenter la reine".</p><p>C'est un "accord indéniablement radical", a jugé le Daily Telegraph.Le Sunday Mirror s'est félicité en Une que "la reine ordonne un Megxit dur", en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier. </p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de "force puissante" dans son discours dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait.Accusée de racisme envers l'actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol.</p><p>Pour l'expert en protocole de la famille royale Alastair Bruce, interrogé par le Sun, la reine a réglé la question d'une "poigne de fer" et l'abandon du titre d'altesse royale équivaut à "une abdication", puisque Harry se retrouve ainsi rétrogradé au même rang que trente autres ducs britanniques.</p><p>Si le couple conservera ses titres de duc et duchesse de Sussex, il renonce en revanche à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,3 millions d'euros employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Avant le jeune prince, qui va déchoir de sa sixième place dans l'ordre de succession au trône britannique, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu ce statut après avoir divorcé de Charles en 1996.Mais il s'agissait là d'un "titre honorifique", obtenu par le mariage.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance se voit privé de ce statut.</p><p>Nombre de commentateurs dressent un parallèle avec l'abdication du roi Edouard VIII en 1936, qui en épousant une Américaine divorcée avait renoncé au trône.Celui-ci n'avait en fait pas perdu son titre, se voyant simplement rétrogradé de "Sa majesté le Roi" à "Sa majesté royale le Duc de Windsor".</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée uniquement.</p><p>Le prince Charles, qui se prépare à prendre la suite de sa mère âgée de 93 ans, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p>Fin 2019, le scandale sur les relations du prince Andrew avec le financier américain Jeffrey Epstein accusé de trafic de mineures, avait obligé celui-ci à se mettre en retrait et ouvert la voie.En retirant à Harry et Meghan leur statut, la reine vient d'y poser un premier relais.</p><p>Beaucoup d'experts royaux s'attendent désormais à une baisse du train de vie pour la famille, dont de nombreux membres disposent d'un rang valant rémunération.</p><p>D'un point de vue affectif, "Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille", a cependant souligné Elizabeth II. "J'aurai toujours le plus grand respect pour ma grand-mère, mon commandant en chef", lui a répondu dimanche soir le duc de Sussex, ému.</p><p>Interrogé par Sky News, le Premier ministre Boris Johnson s'est dit convaincu de la capacité de "la famille royale à trouver un moyen d'aller de l'avant", souhaitant aux Sussex "tout le meilleur pour leur avenir".</p><p>Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: la Chine annonce un troisième mort et près de 140 nouveaux cas

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé lundi un troisième mort et près de 140 nouveaux cas du mystérieux virus, analogue au Sras, alimentant d'autant les inquiétudes à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An c
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Virus: la Chine annonce un troisième mort et près de 140 nouveaux cas

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé lundi un troisième mort et près de 140 nouveaux cas du mystérieux virus, analogue au Sras, alimentant d'autant les inquiétudes à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An chinois.</p><p>Le bilan est ainsi monté à 201 cas diagnostiqués, dont 170 patients toujours hospitalisés.Neuf d'entre eux sont dans un état critique, d'après les autorités sanitaires de la ville de Wuhan.</p><p>Dans cette grande agglomération du centre de la Chine où le virus a fait son apparition, 136 nouveaux cas ont été répertoriés durant le week-end.S'y ajoutent deux nouveaux cas à Pékin, pour la première fois depuis la découverte de ce virus, et un dans la province méridionale du Guangdong.</p><p>Les deux cas dans la capitale concernent des personnes qui s'étaient rendues à Wuhan et qui, dans un état stable, sont traitées pour une pneumonie, d'après les autorités du district de Daxing (sud de Pékin).</p><p>Dans le Guangdong, même chose: le patient, un homme de 66 ans, avait rendu visite à des proches à Wuhan, d'après les autorités sanitaires régionales.</p><p>Le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) avait tué 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003.</p><p>L'épidémie intervient à l'approche des festivités du Nouvel An chinois, période durant laquelle des centaines de millions de personnes voyagent pour rendre visite à leur famille.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, accusée de corruption massive

Description: <p>Londres (AFP) - La milliardaire Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais déjà sous le coup d'une enquête judiciaire dans son pays, est accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays" dans un
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Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, accusée de corruption massive

Description: <p>Londres (AFP) - La milliardaire Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais déjà sous le coup d'une enquête judiciaire dans son pays, est accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays" dans une enquête du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) publiée dimanche.Un tissu de "mensonges", selon elle.</p><p>Les 36 médias internationaux membres du consortium, parmi lesquels la BBC, le New York Times ou Le Monde, ont mobilisé 120 journalistes dans une vingtaine de pays pour exploiter une fuite de 715.000 documents et révéler "comment une armée de sociétés financières occidentales, d'avocats, de comptables, de fonctionnaires et de sociétés de gestion ont aidé" cette femme de 46 ans "à cacher des avoirs aux autorités fiscales".</p><p>Les "Luanda Leaks", du nom de la capitale de l'Angola, ont pu voir le jour grâce à une fuite de données orchestrée par un ou des anonymes depuis la société de gestion financière d'Isabel dos Santos basée au Portugal, "probablement issues d'un piratage informatique", selon Le Monde. </p><p>Celle qu'on surnomme la "princesse de Luanda" était déjà dans le radar de la justice de nombreux pays.L'enquête du ICIJ l'accable en révélant des détails inédits sur les montages financiers utilisés, ainsi que le nom des sociétés qui l'y ont aidée et les montants en jeu.</p><p>La fille de José Eduardo dos Santos, qui dirigea l'Angola d'une main de fer pendant 38 ans (1979-2017), avait vu en décembre ses comptes bancaires et ses actifs dans des entreprises angolaises gelés.</p><p></p><p>- Enquête à Monaco -</p><p></p><p>La justice angolaise la soupçonne d'avoir détourné, avec son époux danois d'origine congolaise Sindika Dokolo, plus d'un milliard de dollars des comptes des entreprises publiques Sonangol (pétrole) et Endiama (diamant) pour nourrir ses propres affaires.</p><p>Isabel dos Santos avait été nommée en 2016 par son père à la tête de la société Sonangol.</p><p>Grâce à ce que Le Monde décrit comme une "nébuleuse composée de 400 sociétés identifiés dans 41 pays", Isabel dos Santos avait mis en place un véritable "schéma d'accaparement des richesses publiques". </p><p>L'enquête de l'ICIJ révèle entre autres que des sociétés de conseil occidentales, telles que PwC et Boston Consulting Group, ont "apparemment ignoré les signaux d'alarme", en aidant la "Princesse de Luanda" à cacher des biens publics.L'investigation s'appuie sur des lettres censurées qui montrent comment de grands noms chez les consultants, tels que Boston Consulting ou KPMG, ont cherché à lui ouvrir des comptes bancaires non transparents.</p><p>Début janvier, la justice portugaise a elle aussi annoncé l'ouverture d'une enquête sur la femme d'affaires, qui détient des intérêts dans de nombreuses entreprises du pays, pour blanchiment d'argent public."Monaco a fait de même récemment pour les mêmes motifs", selon Le Monde.</p><p></p><p>- "Agenda politique des autorités" -</p><p></p><p>Celle qui est considérée par le magazine américain Forbes comme la femme la plus riche d'Afrique a elle-même dénoncé auprès de BBC Afrique une "chasse aux sorcières", destinée à les discréditer, elle et son père.</p><p>Elle a également répliqué, via une trentaine de tweets en portugais et en anglais.Dans le premier, elle lance: "Ma +fortune+ est née de mon caractère, mon intelligence, éducation, capacité de travail, persévérance.Je continue aujourd'hui (dimanche) à voir avec tristesse le +racisme+ et les +préjugés+ de SIC-Expresso (la télévision et l'hebdomadaire portugais membres de l'ICIJ, ndlr), qui rappelle l'ère des +colonies+ dans laquelle aucune Africain ne valait un +Européen".</p><p>Elle s'attaque ensuite dans le détail au récit publié par les deux journalistes de ces médias en les accusant nommément de "mensonges" sur certains points de sa gestion à la tête de la Sonangol.</p><p>Mme Dos Santos estime aussi qu'il s'agit d'"+informations+ qu'ont fait fuiter les services secrets angolais pour manipuler l'ICIJ, au profit d'un agenda politique des autorités angolaises".</p><p>Son avocat a également réfuté les accusations de l'ICIJ, dénonçant auprès du journal britannique The Guardian une "attaque parfaitement coordonnée" par le dirigeant actuel de l'Angola, Joao Lourenço, qui s'est lancé dans une spectaculaire lutte anticorruption.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouveaux heurts à Beyrouth entre manifestants et policiers, 90 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'a
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Nouveaux heurts à Beyrouth entre manifestants et policiers, 90 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'affrontements violents qui ont fait 90 blessés dans le pays en crise.</p><p>Samedi, 377 personnes ont été blessées dans les deux camps lors d'accrochages d'une violence inédite depuis le début le 17 octobre du mouvement de contestation contre une classe politique jugée corrompue et incapable de sortir le Liban du marasme économique.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville à l'entrée d'une avenue menant au Parlement, près de la place des Martyrs, épicentre de la contestation.</p><p>Aux cris de "Révolution, Révolution", ils ont jeté des pierres et des pétards sur un barrage des forces anti-émeutes bloquant l'avenue.Les policiers ont répliqué avec des balles en caoutchouc, un canon à eau et des gaz lacrymogènes, selon une correspondante de l'AFP sur place.</p><p>La Croix Rouge libanaise a fait état de 90 blessés, dont 38 transportés vers des hôpitaux.</p><p>La télévision locale Al-Jadeed a annoncé que son caméraman avait été blessé à la main par une balle en caoutchouc.Un autre journaliste figure parmi les blessés, selon l'agence officielle ANI.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p></p><p>- "On en a marre"!-</p><p></p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité ont appelé les manifestants à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, les forces de l'ordre ont aussi tiré des balles en caoutchouc et eu recours aux canons à eau dans le centre-ville, après que des manifestants ont lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur elles.</p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés samedi à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute", a estimé Human Rights Watch, accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux".L'ONG a appelé les autorités à "mettre fin à cette culture de l'impunité pour les abus policiers".</p><p>Face à cette escalade, le président Michel Aoun a convoqué lundi "une réunion de sécurité" en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, a annoncé ANI.</p><p></p><p>- "Violence excessive" -</p><p></p><p>Selon un Comité des avocats pour la défense des manifestants, une quarantaine de manifestants ont été interpellés samedi avant d'être relâchés et "la majorité" ont été victimes de "violences excessives", certains affichant des blessures "à la tête, au visage, ou aux organes génitaux".</p><p>Les avocats ont constaté dans les hôpitaux ses blessures causées par des balles en caoutchouc au visage ou à la tête, a-t-il ajouté.</p><p>Alors que le mouvement de contestation était globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours entre forces de l'ordre et manifestants qui ont attaqué les vitrines de banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>Depuis le 17 octobre, deux manifestants sont morts mais en marge des protestations: le premier a péri en octobre après une dispute avec un autre civil, le second a été tué par balle après une altercation avec des militaires.</p><p>Les manifestants réclament un gouvernement de technocrates, alors que la classe dirigeante est quasi inchangée depuis des décennies, une amélioration des services publics quasiment absents et la fin du chômage et de la corruption.</p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, Hassan Diab a été désigné pour le remplacer le 19 décembre mais n'a toujours pas formé son gouvernement, les différents partis cherchant à garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Accord international pour relancer les efforts de paix en Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les principaux pays concernés par le conflit qui déchire la Libye ont promis dimanche de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, pour tenter de ramener la paix da
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Accord international pour relancer les efforts de paix en Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les principaux pays concernés par le conflit qui déchire la Libye ont promis dimanche de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, pour tenter de ramener la paix dans ce pays déchiré par la guerre civile.</p><p>Toutefois, les conséquences de cet engagement pris lors d'un sommet international à Berlin sur le terrain, où règne une trêve des combats précaire entre les deux camps, restent incertaines: les deux rivaux directs, Fayez al-Sarraj, le chef du Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU à Tripoli, et son rival qui contrôle l'est libyen Khalifa Haftar, ont refusé de se rencontrer lors de la conférence sous l'égide de l'ONU.</p><p>Et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a reconnu que si la conférence avait été "très utile", le fossé restait béant entre les deux hommes."Il est clair qu'on n'a pas réussi pour l'instant à lancer un dialogue sérieux et stable entre eux", a-t-il déclaré à la presse à Berlin.</p><p></p><p>- "Petit pas" -</p><p></p><p>Tant M. Lavrov que la chancelière allemande Angela Merkel, hôte de la conférence, ont parlé d'un "petit pas en avant", tout en reconnaissant que beaucoup restait à faire pour parvenir à la paix.</p><p>Principale avancée de la réunion de Berlin, les dirigeants de onze pays, à commencer par la Russie et la Turquie qui jouent un rôle-clé en Libye, ont souligné dans une déclaration commune "qu'il n'y a pas de solution militaire au conflit", s'est félicité le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.</p><p>"Je ne peux souligner à quel point cet engagement est important", venant y compris de pays "qui sont plus impliqués que d'autres" en Libye, a-t-il souligné, alors que le conflit n'a cessé de s'internationaliser ces derniers mois, menaçant de transformer le pays en une "nouvelle Syrie".</p><p>"Tous les participants se sont engagés à renoncer à des interférences dans le conflit armé ou les affaires intérieures de la Libye", a indiqué M. Guterres, alors que la Turquie soutient militairement le GNA et que la Russie, malgré ses dénégations, est soupçonnée d'appuyer le maréchal Haftar, aux côtés de l'Egypte, de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.</p><p>Les participants ont aussi promis de respecter enfin l'embargo sur les livraisons d'armes à la Libye, décrété par l'ONU en 2011 mais resté largement lettre morte.</p><p>Depuis la reprise des combats entre camps rivaux en Libye en avril 2019, plus de 280 civils et 2.000 combattants ont été tués et, selon l'ONU, plus de 170.000 habitants ont été déplacés.Le pays est dans le chaos et miné par les violences et les luttes de pouvoir depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.</p><p>Le chef de l'Etat français Emmanuel Macron, soupçonné par ses alliés européens de faire bande à part en soutenant le maréchal Haftar, a demandé lui l'arrêt de l'envoi de miliciens syriens pro-turcs et de militaires turcs pour soutenir le GNA.</p><p>"Je dois vous dire la vive inquiétude que m'inspire l'arrivée de combattants syriens et étrangers dans la ville de Tripoli, il faut que cela cesse", a-t-il affirmé.</p><p>L'ONU espère surtout que cette conférence renforcera la trêve entrée en vigueur le 12 janvier à l'initiative de la Russie et la Turquie. </p><p>Une rencontre entre représentants militaires des deux camps devrait pouvoir se tenir prochainement pour transformer cette accalmie en cessez-le-feu "permanent", comme les participants au sommet de Berlin l'ont appelé de leurs voeux.</p><p>Jusqu'ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les deux camps aux portes de la capitale.</p><p></p><p>- Force internationale ? -</p><p></p><p>Mais des escarmouches sont signalées presque quotidiennement, y compris le jour du sommet au sud de Tripoli.Et le camp Haftar a bloqué les exportations de pétrole libyennes, seule véritable source de revenus du pays, à la veille du sommet de Berlin.</p><p>Dans ce contexte, le chef du GNA a demandé dimanche l'envoi dans son pays d'une "force militaire internationale" sous l'égide de l'ONU.</p><p>Elle aurait pour mission de "protéger la population civile", a-t-il dit, faisant écho à des propos similaires cette semaine du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.</p><p>Plusieurs dirigeants, notamment les chefs de gouvernement italien et britannique, se sont dits ouverts dimanche à l'idée de l'envoi d'une mission internationale pour aider à garantir un cessez-le-feu, une fois qu'il aura été agréé entre les deux camps.</p><p>Le Kremlin est aussi ouvert à la discussion sur une force internationale, sur la base du "consensus".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Contestation au Liban: deuxième journée de violences, 145 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'a
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Contestation au Liban: deuxième journée de violences, 145 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'affrontements violents qui ont fait 145 blessés dans le pays en crise.</p><p>En deux jours, plus de 520 personnes ont été blessées dans les violences.Les accrochages de samedi qui ont blessé 377 personnes ont été d'une violence inédite depuis le début le 17 octobre de la contestation contre une classe politique jugée corrompue et incapable de sortir le Liban du marasme économique.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville à l'entrée d'une avenue menant au Parlement.Aux cris de "Révolution, Révolution", ils ont jeté des pierres et des pétards sur les policiers bloquant l'avenue.Ces derniers ont répliqué avec des balles en caoutchouc, un canon à eau et des lacrymogènes.</p><p>La Croix Rouge libanaise a fait état de 145 blessés, dont 45 hospitalisés.Deux journalistes ont été blessés dont l'un à la main par une balle en caoutchouc selon son média.</p><p>En fin de soirée et face au nuage de gaz lacrymogène et aux pluies diluviennes, les manifestants se sont retirés du principal point de rassemblement et les heurts ont cessé, selon des journalistes de l'AFP sur place. Seule une poignée de contestataires sont restés dans les rues voisines.</p><p></p><p>- "On en a marre"!-</p><p></p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité ont appelé les manifestants à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, les forces de l'ordre ont aussi tiré des balles en caoutchouc dans le centre-ville, après que des manifestants ont lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur elles.</p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés samedi à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute", a estimé Human Rights Watch, accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux".</p><p>Face à cette escalade, le président Michel Aoun a convoqué lundi une réunion de sécurité en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, selon l'agence officielle ANI.</p><p></p><p>- "Calmer la tempête" -</p><p></p><p>Selon un Comité des avocats pour la défense des manifestants, une quarantaine de manifestants ont été interpellés samedi avant d'être relâchés et "la majorité" ont été victimes de "violences excessives", certains affichant des blessures "à la tête, au visage, ou aux organes génitaux".</p><p>Les avocats ont constaté dans les hôpitaux ces blessures causées par des balles en caoutchouc au visage ou à la tête, a-t-il ajouté.</p><p>Alors que le mouvement de contestation était globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours, des manifestants attaquant notamment les vitrines des banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>Depuis le 17 octobre, deux manifestants sont morts mais en marge des protestations: le premier a péri en octobre après une dispute avec un autre civil, le second a été tué par balle après une altercation avec des militaires.</p><p>Les manifestants réclament un gouvernement de technocrates et indépendants de l'actuelle classe dirigeante quasi inchangée depuis des décennies, une amélioration des services publics et la fin du chômage et de la corruption dans un pays classé parmi les plus corrompus au monde, d'après Transparency International. </p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, son successeur, Hassan Diab, a été désigné le 19 décembre mais il n'a toujours pas formé son gouvernement, les différents partis cherchant à garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution de Trump: les deux camps fourbissent leurs armes pour le procès

Description: <p>Washington (AFP) - La bataille du procès historique en destitution de Donald Trump est lancée à deux jours de l'ouverture des débats au Sénat, avec les premiers argumentaires juridiques des deux camps et de vifs échanges
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Destitution de Trump: les deux camps fourbissent leurs armes pour le procès

Description: <p>Washington (AFP) - La bataille du procès historique en destitution de Donald Trump est lancée à deux jours de l'ouverture des débats au Sénat, avec les premiers argumentaires juridiques des deux camps et de vifs échanges entre républicains et démocrates dimanche dans les médias américains.</p><p>L'équipe légale du 45e président des Etats-Unis, qui est seulement le troisième dans l'histoire du pays à subir d'affront d'un tel procès même s'il est peu probable qu'il soit destitué, a soumis samedi soir sa première "réponse" à l'acte d'accusation pour abus de pouvoir et entrave au travail du Congrès.</p><p>Dans ce texte, les deux principaux avocats du milliardaire républicain, Jay Sekulow et Pat Cipollone, dénoncent "une dangereuse attaque contre le droit des Américains à choisir librement leur président".</p><p>L'affaire a éclaté en septembre, quand un lanceur d'alerte a attiré l'attention sur un coup de fil au cours duquel Donald Trump avait demandé à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky d'enquêter sur son potentiel adversaire démocrate à la présidentielle de novembre, Joe Biden.</p><p>La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, a inculpé en décembre l'ex-magnat de l'immobilier d'avoir exercé un chantage sur le président ukrainien, en conditionnant une invitation à la Maison Blanche et une aide militaire cruciale à l'annonce d'une telle enquête.</p><p>"L'acte d'accusation est constitutionnellement irrecevable" et "ne comporte aucun crime ou violation de la loi", répondent les avocats du président.</p><p></p><p>- "Position absurde" -</p><p></p><p>Ils nient en outre que les faits qui lui sont reprochés, arguant que Donald Trump a finalement rencontré Volodymyr Zelensky en septembre à l'ONU et que l'aide militaire a été débloquée -- même si entre-temps, le scandale avait éclaté.</p><p>Recruté par l'équipe présidentielle à grand renfort de communication, le constitutionnaliste Alan Dershowitz a lui avancé un autre argument de défense: même s'il était démontré que le locataire de la Maison Blanche avait bien tenté d'imposer un tel donnant-donnant à Kiev, ce ne serait pas un crime.</p><p>"L'abus de pouvoir n'est pas un motif constitutionnel d'impeachment", a-t-il martelé dimanche sur la chaîne ABC."C'est tellement vague que la moitié des présidents américains, d'Adams à Jefferson, de Lincoln à Roosevelt, ont été accusés par leurs ennemis politiques d'abuser de leur pouvoir."</p><p>L'élu démocrate Adam Schiff, qui sera le procureur général au Sénat, a aussitôt ironisé sur cette "seule nouveauté dans la défense du président", dictée selon lui par le fait que ses avocats "ne peuvent pas contester les faits".</p><p>"Si l'on suit la logique de cette position absurde, le président pourrait donner l'Etat de l'Alaska", a-t-il poursuivi sur ABC, estimant que l'abus de pouvoir était "au coeur de ce que les pères de la Constitution considéraient passible de destitution".</p><p>Dans leur argumentaire écrit soumis samedi, les démocrates de la Chambre appellent d'ailleurs le Sénat à "éliminer la menace que le président fait peser sur la sécurité nationale".</p><p></p><p>- Avec ou sans témoins?-</p><p></p><p>Un autre bras de fer est engagé sur la durée et le déroulement du procès, qui s'est formellement ouvert jeudi avec la prestation de serment des sénateurs mais entrera mardi dans le vif du sujet.</p><p>L'opposition réclame la convocation de quatre témoins-clés, dont le chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney et l'ex-conseiller à la sécurité nationale John Bolton.</p><p>A la manoeuvre, le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell, qui assume d'être en "totale coordination" avec la présidence, semble vouloir expédier le procès sans témoins, si possible en deux semaines.</p><p>Les républicains ont jusqu'ici fait bloc derrière leur président et, avec une majorité de 53 sénateurs-jurés sur 100, il ne fait aucun doute sur le fait qu'il sera acquitté.</p><p>Ils sont aussi théoriquement en mesure de remporter toutes les batailles de procédure, même si une poignée de conservateurs sont courtisés par les démocrates pour qu'ils accèdent à leur demande de témoins.</p><p>Un procès sans témoins ni documents "serait un simulacre de procès", a protesté Adam Schiff.</p><p>"Je veux que ce procès soit fini aussi rapidement que possible", a rétorqué sur la chaîne Fox News le sénateur républicain Lindsey Graham, proche de Donald Trump.</p><p>"Je veux que le peuple des Etats-Unis choisisse le prochain président, pas un tribunal d'impeachment", a-t-il ajouté.</p><p>Interrogé sur les attentes de Donald Trump, il a répondu: "Il espère pouvoir prononcer le discours sur l'état de l'Union et parler de ce qu'il veut faire en 2020 et les quatre prochaines années".</p><p>Un discours prévu le 4 février, deux semaines après l'ouverture des débats.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Larmes à l'aéroport de Kiev pour le retour des corps des victimes du crash en Iran

Description: <p>Kiev (AFP) - Des officiels et millier de personnes en larmes, portant des bouquets de fleurs, ont accueilli dimanche à l'aéroport de Kiev les cercueils des onze Ukrainiens tués dans l'avion civil abattu par erreur à T
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Larmes à l'aéroport de Kiev pour le retour des corps des victimes du crash en Iran

Description: <p>Kiev (AFP) - Des officiels et millier de personnes en larmes, portant des bouquets de fleurs, ont accueilli dimanche à l'aéroport de Kiev les cercueils des onze Ukrainiens tués dans l'avion civil abattu par erreur à Téhéran.</p><p>Le président Volodymyr Zelensky, le Premier ministre Oleksiï Gontcharouk et d'autres dignitaires ont assisté à une cérémonie solennelle organisée pour le rapatriement des corps à l'aéroport Boryspil de la capitale ukrainienne. </p><p>M. Zelensky, en vêtement sombre, a déposé des fleurs sur les onze cercueils et s'est entretenu brièvement avec les proches des victimes, deux passagers ukrainiens et neuf membres de l'équipage. </p><p>Les cercueils enveloppés dans des drapeaux ukrainiens bleu et jaune ont été transportés sur le tarmac par des gardes d'honneur qui ont également brandi les drapeaux des autres pays d'origine des victimes, sous un couvercle de nuages blancs.</p><p>Le Boeing 737 d'Ukraine International Airlines (UIA) n'est jamais arrivé dans la capitale ukrainienne qu'il devait rallier depuis l'Iran. L'avion de ligne s'est écrasé peu après le décollage de Téhéran le 8 janvier, entraînant la mort de l'ensemble des personnes à bord.</p><p>Les 176 victimes étaient essentiellement des Irano-Canadiens, mais aussi des Afghans, des Britanniques et des Suédois ainsi que onze Ukrainiens.</p><p>Après trois jours de démentis, les forces armées iraniennes ont reconnu avoir abattu l'avion par "erreur".Le président iranien Hassan Rohani a présenté ses excuses à son homologue ukrainien et promis de punir les coupables.Le président ukrainien a également demandé une compensation pour les familles des victimes. </p><p>La catastrophe est survenue sur fond de graves tensions entre l'Iran et les Etats-Unis.Ce jour-là, l'Iran avait pris pour cible des bases hébergeant des soldats américains en Irak en représailles au raid ayant tué le général iranien Qassem Soleimani.</p><p>Les cercueils vont rester plusieurs heures dans un terminal de l'aéroport pour y recueillir les hommages.Les funérailles sont prévues lundi.</p><p>La cérémonie a provoqué une vive émotion parmi les employés de la compagnie aérienne UIA et les proches des victimes, qui ont assisté à la cérémonie sur le tarmac, certains en larmes, à genoux ou un bouquet de fleurs à la main.</p><p>Le président ukrainien n'a pas prononcé de discours mais la présidence a exprimé dans un communiqué ses "sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes". </p><p>"Profondes condoléances aux proches et mémoire éternelle pour les victimes", a déclaré sur Facebook Oleksiï Danilov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense ukrainien.</p><p>"Notre travail se poursuivra jusqu'à ce que les circonstances de la tragédie aient été pleinement éclaircies et que les coupables aient été punis", a-t-il ajouté.</p><p>Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Vadim Pristaïko, a pour sa part dit sur Twitter sa "profonde gratitude pour les messages de condoléances et de solidarités que nous avons reçus du monde entier".</p><p>Le chef de la diplomatie ukrainienne a affirmé vendredi que l'Iran était prêt à transférer à Kiev les boîtes noires de l'avion de ligne, qualifiant la coopération avec les autorités iraniennes de "bonne". </p><p>Un représentant spécial du gouvernement iranien est attendu en Ukraine "au début de la semaine prochaine" pour présenter "des excuses officielles et des explications", a ajouté M. Prystaïko.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Bologne, des «Sardines» par milliers pour faire barrage à l'extrême-droite

Description: <p>Bologne (Italie) (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Bologne (nord) à l'appel du jeune mouvement antifasciste des Sardines qui souhaite peser sur une élection régionale cruciale le 26 janvier e
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A Bologne, des «Sardines» par milliers pour faire barrage à l'extrême-droite

Description: <p>Bologne (Italie) (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Bologne (nord) à l'appel du jeune mouvement antifasciste des Sardines qui souhaite peser sur une élection régionale cruciale le 26 janvier en Émilie-Romagne, dont le dirigeant d'extrême droite Matteo Salvini a fait un enjeu national.</p><p>Une victoire dans une semaine de l'extrême droite dans ce bastion de la gauche italienne pourrait entraîner la chute gouvernement formé par la Parti démocrate (gauche) et le Mouvement 5 Étoiles (M5S, anti-establishment) et provoquer des législatives anticipées, ardemment souhaitées par Matteo Salvini. </p><p>Né le 14 novembre à Bologne, chef lieu de l’Émilie-Romagne, les Sardines avaient réunis ce jour-là 14.000 personnes pour dénoncer le discours "de haine et de division" de Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite).</p><p>Depuis deux mois, le mouvement de contestation fondé par quatre inconnus, écouté avec bienveillance par la gauche, a pris de l'ampleur et des dizaines de manifestations, rythmées par le chant des partisans Bella Ciao, ont déjà rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes à travers le pays.</p><p>Les Sardines attendaient dimanche 20 à 30.000 personnes à leur rassemblement festif baptisé "Bentornati in mare aperto" ("Bienvenue à nouveau en haute mer") qui devait ce poursuivre dans la soirée sur une place de la ville avec des concerts de rock et de rap.</p><p>En milieu d'après-midi, banderoles colorées et pancartes en forme de sardines, brandies par des manifestants de tous âges, ont fleuri sur la place du Huit-Août, a constaté l'AFP.</p><p>Sur l'une d'elles était écrit le mot S.A.R.D.I.N.A sous forme d'acronyme (Solidarité, Accueil, Respect, Droits, Inclusion, Non violence, Antifascisme). </p><p>"Ce sera probablement un tournant pour la politique italienne", a déclaré dans un entretien dimanche au quotidien La Repubblica Mattia Santori, 32 ans, l'un des quatre fondateurs des Sardines.</p><p>"Nous avons montré que l'on peut faire de la politique sans faire de coups bas (...).Nous avons déjà vaincu sur le populisme: Salvini va dans les bars et fait des selfies, nous nous remplissons les places", a-t-il ajouté.</p><p>Les derniers sondages donnaient le président de région sortant Stefano Bonaccini (Parti démocrate, gauche) au coude-à-coude avec Lucia Borgonzoni, sénatrice de la Ligue et candidate de la droite, chacun oscillant autour de 45% des intentions de vote.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouveaux heurts à Beyrouth au lendemain de violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces de sécurité ont tiré dimanche à Beyrouth des gaz lacrymogènes et utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants antigouvernementaux, au lendemain d'affrontements d'une rare violen
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Nouveaux heurts à Beyrouth au lendemain de violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces de sécurité ont tiré dimanche à Beyrouth des gaz lacrymogènes et utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants antigouvernementaux, au lendemain d'affrontements d'une rare violence qui ont fait des centaines de blessés dans un Liban en crise.</p><p>Des renforts de l'armée et de la police anti-émeute ont été déployés dans le centre-ville où les manifestants se sont rassemblés à l'entrée d'une avenue menant au Parlement, près de la place des Martyrs, épicentre du mouvement de contestation déclenché le 17 octobre contre une classe politique jugée corrompue et incompétente.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, aux cris de "révolution, révolution", des manifestants ont jeté des pierres et des pétards sur le barrage policier bloquant l'avenue.La police a répliqué en activant un canon à eau et en tirant des gaz lacrymogènes.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir chez les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec licenciements en masse, restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>"Révolutionnaires libres nous allons poursuivre la voie", ont scandé sous la pluie les contestataires, brandissant des drapeaux libanais.</p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité intérieure ont appelé les manifestants à préserver le caractère "pacifique" du rassemblement et à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, la capitale libanaise a connu un niveau de violence inédit depuis le début de la contestation avec des heurts entre forces de l'ordre et manifestants qui ont fait au moins 377 blessés dans les deux camps, selon des bilans de la Croix-rouge libanaise et de la défense civile compilés par l'AFP.</p><p>Le centre-ville s'était rapidement retrouvé enveloppé par la fumée des gaz lacrymogènes et déchiré par le hurlement des sirènes d'ambulances.Les forces de l'ordre ont tiré des balles en caoutchouc et eu recours aux canons à eau.</p><p>Des manifestants, certains au visage masqué, avaient lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur les forces de l'ordre.Quelques-uns avaient tenté de franchir des barbelés.</p><p></p><p>- "Brutal" -</p><p></p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>Les échauffourées avaient eu lieu à l'entrée de la même avenue où sont rassemblés les manifestants dimanche.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute contre des manifestants largement pacifiques", a estimé Human Rights Watch (HRW).</p><p>Accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux", Michael Page, directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient, a appelé les autorités à "mettre fin à cette culture de l'impunité pour les abus policiers".</p><p>Sur les réseaux sociaux, une vidéo montre en outre des membres des forces de l'ordre dans une caserne de police de Beyrouth frapper violemment des personnes présentées comme des manifestants à leur descente d'un fourgon.</p><p>Evoquant cette vidéo, les forces de sécurité intérieure ont annoncé l'ouverture d'une enquête."Tout agent qui a agressé des détenus sera interpellé."</p><p>Une trentaine de personnes ont été interpellées mais le parquet a ordonné leur libération, selon l'agence officielle ANI.</p><p>Ces derniers jours, les affrontements se sont multipliés entre forces de l'ordre et contestataires qui ont attaqué les vitrines de banques, établissements cristallisant une grande partie de la colère populaire.</p><p></p><p>- "Assez perdu de temps" -</p><p></p><p>Les manifestants sont furieux contre les dirigeants, accusés de nullement se soucier de leurs revendications.</p><p>Ils réclament un gouvernement d'indépendants et de technocrates alors que la classe dirigeante est quasi inchangée depuis des décennies, mais aussi une amélioration des services publics quasiment absents -graves pénuries d'eau et d'électricité-, et la fin du chômage et de la corruption.</p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, Hassan Diab a été désigné pour le remplacer le 19 décembre mais ce dernier n'a toujours pas formé son gouvernement.</p><p>Les partis politiques poursuivent en effet des tractations interminables pour tenter de garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>Dans ce contexte, M. Diab a été reçu dimanche soir par le président Michel Aoun, selon l'agence ANI.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Assez perdu de temps, formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong : des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, dans un quartier commerçant
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Hong Kong : des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, dans un quartier commerçant du centre de l'île de Hong Kong.</p><p>Les violences ont commencé après l'ordre de dispersion donné par la police aux protestataires sur la place de Chater Garden, dans le quartier de Central.</p><p>Des policiers en civil qui parlementaient avec les organisateurs de ce rassemblement ont été attaqués par des manifestants masqués qui les ont frappés avec des parapluies, a observé un journaliste de l'AFP sur place.</p><p>Au moins deux de ces agents avaient le visage en sang, tandis que plusieurs de leurs collègues tentaient de les protéger.</p><p>La police antiémeutes est ensuite intervenue, tirant des grenades lacrymogènes pour disperser la foule. </p><p>Un des organisateurs de la manifestation, Ventus Lau, a été arrêté sous l'accusation d'avoir fait obstruction à l'action des policiers, ont annoncé la police et d'autres leaders du mouvement de contestation.</p><p>Il avait peu auparavant estimé que les membres des forces de l'ordre étaient les principaux responsables des heurts car ils mettent trop de temps selon lui à décliner leur identité.</p><p>D'autres personnes ont été interpellées, y compris un manifestant qui avait la nuque ensanglantée.</p><p>"Nous condamnons fermement tous les émeutiers et tous les actes violents", a réagi devant la presse le porte-parole de la police locale Ng Lok-chun.</p><p>Hong Kong est depuis juin 2019 le théâtre d'une crise politique sans précédent depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997.</p><p>Le mouvement de contestation est né du rejet d'un projet de loi qui devait permettre d'autoriser les extraditions vers la Chine et a depuis été enterré.Les protestataires ont étoffé leurs revendications pour exiger des réformes démocratiques et dénoncer les ingérences de la Chine dans les affaires de cette région semi-autonome.</p><p>La fréquence et l'intensité des manifestations ont diminué ces derniers mois.Mais les signes de colère demeurent omniprésents, se matérialisant notamment par les multiples graffitis sur les murs de la ville.</p><p>"Défendons Hong Kong ! Battons-nous pour la liberté !", scandaient les manifestants dimanche, pour la plupart vêtus de noir et masqués afin d'éviter d'éventuelles poursuites ultérieures.</p><p>Certains agitaient des drapeaux américains ou britanniques, d'autres des bannières bleues réclamant "l'indépendance" pour Hong Kong. </p><p>De nombreuses familles étaient présentes avec des enfants, dans une ambiance très pacifique avant que la police n'ordonne à la foule de partir. </p><p>Les manifestants exigent notamment une enquête indépendante sur ce qu'ils présentent comme des actes de brutalité policière pendant les manifestations, mais aussi l'organisation d'élections libres ou encore une amnistie pour les milliers de personnes arrêtées depuis juin.</p><p>Mais la Chine comme l'exécutif hongkongais dirigé par Carrie Lam se sont refusé à toute concession supplémentaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Neige à Téhéran: écoles fermées, vols perturbés

Description: <p>Téhéran (AFP) - Circulation automobile difficile, trafic aérien perturbé et écoles fermées: d'importantes chutes de neige ont recouvert de blanc les rues de Téhéran dimanche, entraînant des perturbations dans la vie qu
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Neige à Téhéran: écoles fermées, vols perturbés

Description: <p>Téhéran (AFP) - Circulation automobile difficile, trafic aérien perturbé et écoles fermées: d'importantes chutes de neige ont recouvert de blanc les rues de Téhéran dimanche, entraînant des perturbations dans la vie quotidienne, selon les autorités de la capitale iranienne.</p><p>Selon les correspondants de l'AFP, la neige a commencé à tomber tôt le matin et a perturbé la circulation sur certaines des principales artères de la ville.</p><p>"Nous savions qu'il neigerait à partir de la nuit dernière et cela affecte naturellement la circulation", a déclaré le chef de la police de la circulation de Téhéran, Mohammadreza Mehmandar, à la télévision d'Etat. </p><p>"Sur certaines routes dans le nord (de Téhéran) il y avait un peu de glace...et des accidents se sont produits mais les secours ont été rapides", a-t-il ajouté.</p><p>Les écoles de tous les quartiers de la ville de Téhéran et de certaines parties de la province ont été fermées en raison de ces fortes chutes de neige.</p><p>Les enfants ont en profité pour se ruer vers les parcs de Téhéran pour jouer et construire des bonhommes de neige.</p><p>La neige a entraîné d'importants retards sur les vols à destination et en provenance de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran.</p><p>"Les vols à Mehrabad sont programmés, mais avec des retards dus à l'absence de visibilité appropriée", a déclaré Reza Jafarzadeh, porte-parole de l'autorité iranienne de l'aviation.</p><p>Le trafic est en revanche normal à l'aéroport international Imam Khomeiny, a-t-il ajouté.</p><p>L'agence officielle Irna a par la suite rapporté que les vols à Mehrabad avaient repris vers midi, après le recensement de plus de 30 liaisons annulées ou retardées.</p><p>Les chutes de neige devraient se poursuivre jusqu'à lundi à Téhéran et dans d'autres provinces du nord du pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: installation d'un système anti-tunnels à la frontière avec le Liban

Description: <p>Jérusalem (AFP) - L'armée israélienne a annoncé dimanche mettre en place une infrastructure souterraine le long de la frontière avec le Liban pour contrer la menace d'incursions du mouvement chiite Hezbollah à parti
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Israël: installation d'un système anti-tunnels à la frontière avec le Liban

Description: <p>Jérusalem (AFP) - L'armée israélienne a annoncé dimanche mettre en place une infrastructure souterraine le long de la frontière avec le Liban pour contrer la menace d'incursions du mouvement chiite Hezbollah à partir de tunnels.</p><p>"Aujourd'hui (dimanche) 19 janvier, l'armée israélienne a commencé à déployer une infrastructure technologique pour détecter et identifier des activités de construction souterraine le long de la frontière libanaise", à indiqué l'armée dans un communiqué. </p><p>Ce nouveau système équipé de "capteurs" va permettre de fournir "des informations sismiques et acoustiques", indiquant de potentielles activités souterraines a déclaré à des journalistes le porte-parole de l'armée israélienne, Jonathan Conricus.</p><p>Les travaux qui ont commencé près de la localité de Misgav Am à la pointe nord d’Israël, devraient s'étendre sur plusieurs kilomètres le long de la "ligne bleue" qui sépare le Liban d'Israël, a ajouté le porte-parole sans préciser quand l'infrastructure sera entièrement complétée.</p><p>L'installation de capteurs anti-tunnels intervient quelques mois après un regain de tension entre le Hezbollah et Israël marqué par des échanges de tirs et un an après que Israël a affirmé avoir découvert des tunnels creusés par le mouvement chiite, soutenu par Téhéran et qui appuie le régime syrien, dans le but, selon l'Etat hébreu, de mener des infiltrations sur son sol.</p><p>Les six tunnels découverts au cours de l'opération "Bouclier du Nord" devaient servir au Hezbollah à passer du Liban à Israël afin d'enlever ou d'assassiner des soldats ou civils israéliens, selon l'armée israélienne.</p><p>La dernière grande confrontation entre le Hezbollah et Israël remonte à 2006 et elle avait fait en un mois plus de 1.200 morts côté libanais en majorité des civils, et 160 côté israélien en majorité des militaires.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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