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Aux Etats-Unis, les excès de la mention «confidentiel»

Description: <p>Washington (AFP) - La découverte de documents classés confidentiels aux domiciles de Donald Trump, Joe Biden et Mike Pence a relancé un débat sur une vieille manie de l'administration américaine qui, tous les ans, marque d
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Aux Etats-Unis, les excès de la mention «confidentiel»

Description: <p>Washington (AFP) - La découverte de documents classés confidentiels aux domiciles de Donald Trump, Joe Biden et Mike Pence a relancé un débat sur une vieille manie de l'administration américaine qui, tous les ans, marque du sceau du secret des millions de documents.</p><p>Secrets nucléaires, noms des espions, câbles diplomatiques: dans le monde entier, les gouvernements veillent à ne pas révéler d'informations susceptibles de compromettre leur sécurité, celles de leurs agents ou leurs relations avec d'autres Etats.</p><p>Mais aux Etats-Unis, la machine à classer a, de l'avis général, pris des proportions démesurées.</p><p>Chaque année, environ 50 millions de décisions sont prises concernant l'apposition des mentions "confidentiel", "secret" ou "top secret" sur des documents gouvernementaux, estiment plusieurs experts.</p><p>Or, "un grand nombre des documents classés ne sont pas si sensibles", souligne à l'AFP Bruce Riedel, un ancien de la CIA aujourd'hui expert au sein du cercle de réflexion Brookings Institute.</p><p>S'il est légitime de protéger "les projets de l'armée pour l'Ukraine", "on peut se poser la question au sujet du câble annonçant que le secrétaire d'Etat se rend en Israël lundi", une information publiée dans les médias, dit-il.</p><p>En 2016, un rapport parlementaire déplorait que "50 à 90% du matériel classé ne soit pas bien catégorisé".</p><p>Des actes de déclassification font d'ailleurs régulièrement sourire, comme lorsque la CIA a levé en 2011 le secret sur des documents protégés depuis près d'un siècle, qui expliquaient comment créer de l'encre invisible.</p><p>Pour Bruce Riedel, la faute est à chercher du côté de "l'inertie bureaucratique".Pour un fonctionnaire, "c'est plus sûr de classer des documents, comme ça si quelqu'un lui demande pourquoi c'est arrivé dans le domaine public, il peut dire qu'il y a eu une fuite".</p><p></p><p>- "Péché originel" -</p><p></p><p>Le tampon "confidentiel" limite le nombre de personnes autorisées à consulter ces dossiers et impose des règles strictes de stockage.Les violations sont passibles de poursuites.</p><p>En quittant Washington, Donald Trump avait emporté des cartons entiers d'archives, dont certains comprenaient des dossiers confidentiels, ce qui lui a valu une perquisition à son domicile de Floride cet été.</p><p>Récemment, des documents de cette nature ont également été retrouvés, dans de moindres proportions, chez son ancien vice-président Mike Pence et son successeur démocrate Joe Biden.</p><p>"Certains vont en conclure que les procédures encadrant l'usage des documents classés sont trop laxistes, mais ce n'est pas le cas", selon Elizabeth Goitein, experte en sécurité nationale au cercle de réflexion Brennan Center for Justice.</p><p>"Le coupable est ailleurs", écrit-elle dans une tribune publiée par The Nation."Il repose dans le péché originel qui explique quasiment tous les dysfonctionnements du système: nous classons trop" de documents.</p><p></p><p>- "Cyniques et inconscients" -</p><p></p><p>Ce problème est identifié depuis longtemps.</p><p>Dès 1971, le juge de la Cour suprême Potter Stewart notait que "quand tout est classé, rien n'est classé, et le système est ignoré par les cyniques ou les inconscients, voire manipulé à des fins personnelles".</p><p>A plusieurs reprises, des présidents ou le Congrès ont tenté de s'y attaquer. </p><p>"L'administration du démocrate Bill Clinton avait réalisé de vrais progrès dans les années 1990, mais ils ont été annulés après le 11-Septembre", regrette Ben Wizner de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.</p><p>Pour lui, les autorités ont classé des documents par brassées, entre autres, pour "cacher les preuves de torture sur des prisonniers" en Irak ou en Afghanistan, ou "sur le programmes de drones de la CIA".</p><p>Au-delà des enjeux de transparence, il souligne que trop classer nuit aussi à l'efficacité de l'administration: "Ça complique les communications et ça limite le nombre de personnes qui peuvent être consultées sur des enjeux importants."</p><p>De plus, "ça donne trop de latitude au gouvernement pour choisir qui doit être poursuivi", estime Ben Wizner.Si certains lanceurs d'alerte ont écopé de lourdes peines de prison, "je doute que Trump, Biden ou Pence soient condamnés pour avoir violé les règles..."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Neuf Palestiniens tués dans un raid israélien en Cisjordanie

Description: <p>Jénine (Territoires palestiniens) (AFP) - Neuf Palestiniens ont été tués jeudi à Jénine lors d'un raid israélien présenté par l'armée comme une opération contre des activistes islamistes dans le camp de réfugi
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Neuf Palestiniens tués dans un raid israélien en Cisjordanie

Description: <p>Jénine (Territoires palestiniens) (AFP) - Neuf Palestiniens ont été tués jeudi à Jénine lors d'un raid israélien présenté par l'armée comme une opération contre des activistes islamistes dans le camp de réfugiés de cette ville du nord de la Cisjordanie occupée.</p><p>Il s'agit de la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la flambée de violence entre l'armée israélienne et le Jihad islamique à Gaza pendant laquelle 49 Palestiniens au moins, parmi lesquels des combattants mais aussi des civils dont des enfants, avaient péri en trois jours d'août 2022.</p><p>L'Autorité palestinienne a dénoncé "un massacre" et annoncé mettre fin à la coopération sécuritaire avec Israël, une première depuis 2020.</p><p>Le département d'Etat américain a dit regretter cette décision, jugeant "très important que les parties maintiennent voire approfondissent leur coordination sécuritaire".</p><p>Le chef de la diplomatie américaine, Anthony Blinken, doit se rendre lundi et mardi en Israël et Cisjordanie pour insister, selon Washington, sur "la nécessité urgente de prendre des mesures de désescalade".</p><p>Au total, neuf personnes ont été tuées dans le camp de Jénine et quatre grièvement touchées parmi plusieurs dizaines de blessés, selon le ministère palestinien de la Santé.</p><p>Les Nations unies n'ont pas recensé un bilan aussi élevé en une seule opération israélienne en Cisjordanie depuis qu'elles ont commencé à comptabiliser en 2005 les victimes du conflit israélo-palestinien en Israël et dans les Territoires palestiniens.</p><p></p><p>- "Crimes" -</p><p></p><p>Un dixième Palestinien a été tué par balles par les forces israéliennes jeudi, à Al-Ram près de Jérusalem, dans des conditions non précisées, et plusieurs autres ont été blessés dans d'autres incidents.</p><p>"Depuis le début de l'année, nous continuons d'observer les niveaux élevés de violence et les tendances négatives qui ont caractérisé 2022", a regretté dans un communiqué l'émissaire de l'ONU pour le Proche-Orient, Tor Wennesland, jugeant "essentiel de faire baisser immédiatement les tensions".</p><p>Selon l'armée israélienne, le raid mené dans la matinée dans le camp de Jénine était une "opération de contre-terrorisme" visant des membres de l'organisation Jihad islamique qui, d'après le ministre de la Défense Yoav Gallant, planifiaient une attaque en Israël.</p><p>La ministre palestinienne de la Santé Mai al-Kaila a accusé les soldats d'avoir tiré du gaz lacrymogène à l'intérieur de l'unité pédiatrique de l'Hôpital gouvernemental local, ce que l'armée a démenti.</p><p>Le directeur de l'hôpital, Wissam Bakr, a indiqué que du gaz lacrymogène avait été tiré "dans le périmètre" de son établissement."Le gaz a atteint le service pédiatrique, posant un danger pour les enfants, qui ont été transférés vers un endroit sûr loin des affrontements", a-t-il dit à l'AFP.</p><p>"Personne n'a tiré du gaz lacrymogène volontairement dans un hôpital (...) mais l'opération se déroulait non loin de l'hôpital et il est possible que du gaz lacrymogène soit entré par une fenêtre ouverte", a affirmé à l'AFP un porte-parole militaire israélien.</p><p>L'armée avait auparavant rapporté avoir tiré sur plusieurs "terroristes", sur fond d'échanges de coups de feu.Aucun soldat n'a été blessé, a-t-elle ajouté.</p><p>Israël "ne cherche pas d'escalade" mais se prépare "à tous les scénarios", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, d'après un communiqué.</p><p>La diplomatie saoudienne a "vivement" dénoncé "l'incursion" israélienne, que le Qatar a qualifiée de "prolongement des crimes odieux" contre "le peuple palestinien sans défense".</p><p></p><p>- "Résistance" -</p><p></p><p>Majeda Obeid, 61 ans, a été tuée alors qu'elle regardait les affrontements par sa fenêtre dans le camp de Jénine, a déclaré sa fille Kefiyat à l'AFP.</p><p>"Elle a été touchée d'une balle dans le cou et s'est effondrée contre le mur puis au sol", a-t-elle dit, dans le salon familial où du sang recouvre le bord d'un tapis.</p><p>"La résistance est partout et est prête pour le prochain affrontement", a commenté Tariq Salmi, porte-parole du Jihad islamique, dans un communiqué.</p><p>Dans le camp de Jénine, qui date de 1953 et abrite plus de 23.000 réfugiés selon l'Unrwa - l'agence de l'ONU chargée des réfugiés palestiniens, les murs de certains bâtiments ont été noircis par des incendies, a constaté un photographe de l'AFP.</p><p>En mai 2022, la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh, vedette de la chaîne Al Jazeera, y avait été tuée alors qu'elle couvrait un raid israélien.</p><p>L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, mène des opérations quasi quotidiennes à travers ce territoire palestinien, particulièrement dans les secteurs de Jénine et Naplouse (nord), bastions de factions palestiniennes armées.</p><p>Les décès de jeudi portent à 30 le nombre de Palestiniens, civils ou membres de groupes armés, tués depuis le début de l'année dans des violences avec des forces ou des civils israéliens.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne : Algésiras se recueille, le suspect de l'attaque était en instance d'expulsion

Description: <p>Algésiras (Espagne) (AFP) - La ville d'Algésiras se recueille jeudi après la mort du sacristain tué mercredi soir dans une attaque à la machette contre deux églises dont l'auteur présumé, un Marocain de 25 ans san
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Espagne : Algésiras se recueille, le suspect de l'attaque était en instance d'expulsion

Description: <p>Algésiras (Espagne) (AFP) - La ville d'Algésiras se recueille jeudi après la mort du sacristain tué mercredi soir dans une attaque à la machette contre deux églises dont l'auteur présumé, un Marocain de 25 ans sans antécédents judiciaires, était en instance d'expulsion depuis juin.</p><p>Un prêtre a également été grièvement blessé dans cette attaque qui a touché ces deux lieux de culte distants de quelques centaines de mètres l'un de l'autre dans cette cité portuaire du sud de l'Espagne située face aux côtes marocaines.</p><p>Plusieurs centaines de personnes, certaines en pleurs, se sont réunies à la mi-journée devant l'église Nuestra Señora de La Palma dans laquelle officiait le sacristain.Une minute de silence a été observée tandis que retentissaient les cloches de l'église, a constaté l'AFP. </p><p>Sur la place où est mort Diego Valencia, des fleurs ont été déposées et des cierges allumés. </p><p>Selon les faits relatés par le ministère de l'Intérieur, le suspect - qu'une photo prise après son arrestation montre la barbe fournie et souriant - a attaqué mercredi après 19H00 (18H00 GMT) le prêtre de l'église de San Isidro, Antonio Rodríguez, "armé d'une machette, le blessant grièvement".</p><p>"Il s'est ensuite rendu à l'église Nuestra Señora de La Palma, où il s'en est pris au sacristain".Ce dernier a "réussi à sortir de l'église mais a été rattrapé à l'extérieur par l'assaillant qui lui a infligé plusieurs blessures mortelles", a poursuivi le ministère.</p><p>Grièvement blessé au cou, le prêtre était, pour sa part, "hors de tout danger", a fait savoir jeudi sa communauté religieuse.</p><p></p><p>- En instance d'expulsion -</p><p></p><p>Le ministère de l'Intérieur a précisé qu’une "procédure d'expulsion avait été ouverte en juin pour situation irrégulière" contre le suspect. </p><p>Il n'avait "pas d'antécédents pénaux ou en matière de terrorisme en Espagne ou dans des pays alliés" et n'était pas surveillé par les services espagnols "ni ces derniers jours, ni auparavant", a-t-il ajouté. </p><p>Une source sécuritaire a confirmé à l'AFP qu'il n'était pas fiché pour radicalisme en Espagne ou en France.</p><p>Selon plusieurs médias, ce jeune Marocain, arrêté immédiatement après l'attaque dont le gouvernement n'a pas qualifié jusqu'ici la nature, vivait à proximité des églises visées.</p><p>Le parquet a annoncé mercredi soir l'ouverture d'une enquête pour des "faits présumés de terrorisme" qui a été confiée au tribunal madrilène de l'Audience nationale. </p><p>"Nous enquêtons.Une perquisition au domicile de l'auteur présumé a eu lieu aujourd'hui (...) et son issue pourra évidemment déterminer la nature des faits, nature terroriste ou toute autre nature", a souligné le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, de Stockholm où il participait à une réunion avec ses homologues européens.</p><p>"Il n'y a pas de tiers impliqués dans les faits", a assuré le ministre, qui doit se rendre à Algésiras dans la journée.</p><p></p><p>- "Comme dans un film" -</p><p></p><p>Présent dans les dépendances de l'église Nuestra Señora de La Palma au moment de l'attaque, José Manuel Calvo a raconté avoir entendu l'assaillant pousser des cris.Des témoins directs lui ont dit qu'"il parlait d'Allah".</p><p>Dans cette ville de 120.000 habitants, la stupeur dominait.</p><p>"Dans ces moments-là, tu crois être dans un film", car "quand cela t’arrive, tu n'y crois pas", a confié à l'AFP Juan José Marina, le prêtre de cette église, qui n'était pas à Algésiras au moment de l'attaque.</p><p>"Si je suis vivant, c'est parce que Diego est mort", a-t-il ajouté, très ému.</p><p></p><p>- "Ne pas diaboliser" -</p><p></p><p>Les appels à ne pas rompre la coexistence entre les communautés se sont multipliés en Espagne après cette attaque. </p><p>Condamnant des faits "injustifiables", le secrétaire général de la conférence des évêques espagnols, Mgr César García Magán, a mis en garde contre  "le danger de diaboliser des communautés".</p><p>"Nous sommes détruits (...) Cette personne ne représente pas l'islam et les valeurs musulmanes", a dit, de son côté, Dris Mohamed Amar, le porte-parole de l'Union des Musulmans du "Campo de Gibraltar", un district dont fait partie Algésiras, à la radio publique.</p><p>Le dernier attentat majeur perpétré en Espagne remonte à août 2017, lorsque deux attaques commises par une cellule jihadiste avaient fait 16 morts et 140 blessés sur l'avenue des Ramblas de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils (nord-est). </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: 11 morts dans la dernière salve de missiles russes jeudi

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'Ukraine a été la cible jeudi de nouveaux bombardements russes d'ampleur, qui ont fait au moins 11 morts et 11 blessés et provoqué des pannes de courant, au lendemain de la décision des Occiden
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Ukraine: 11 morts dans la dernière salve de missiles russes jeudi

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'Ukraine a été la cible jeudi de nouveaux bombardements russes d'ampleur, qui ont fait au moins 11 morts et 11 blessés et provoqué des pannes de courant, au lendemain de la décision des Occidentaux de livrer des chars lourds à l'armée ukrainienne.</p><p>Mercredi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait appelé à fournir ces blindés le plus vite possible, son ministère de la Défense avertissant que les troupes russes, "en supériorité numérique", "intensifiaient" les combats dans l'est de l'Ukraine.</p><p>A Bakhmout, à l'épicentre des affrontements dans l'est de l'Ukraine, Lisa, une médecin, regrettait jeudi matin auprès de l'AFP les tergiversations occidentales sur les chars, estimant que le feu vert "aurait dû être donné plus tôt et pour une plus grande quantité" de ces matériels. </p><p>"Mais, bien sûr, nous sommes très reconnaissants de ce que nous avons obtenu", ajoutait-elle.</p><p></p><p>- 55 missiles -</p><p></p><p>Dans l'immédiat, "onze personnes ont été blessées et, malheureusement, 11 autres sont décédées", a déclaré à la télévision le porte-parole des secours ukrainiens, Oleksandre Khorounejy, selon qui les dégâts les plus importants sont dans la région de Kiev.</p><p>Un précédent bilan local faisait état d'un mort et de deux blessés dans la capitale, selon son maire, Vitali Klitschko.</p><p>Selon le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, le général Valery Zaloujny, la Russie a tiré jeudi 55 missiles sur l'Ukraine et "47 ont été détruits, dont 20" aux abords de Kiev.</p><p>L'Ukraine a aussi dit avoir abattu dans la nuit 24 drones explosifs Shahed, de fabrication iranienne. </p><p>Des coupures d'électricité "d'urgence" ont été introduites à Kiev et dans d'autres régions après que des sites énergétiques ont été "touchés", la Russie essayant de causer "une défaillance systémique" du réseau national, selon le ministre de l'Energie, Guerman Galouchtchenko. </p><p>"La situation reste sous contrôle", a toutefois assuré le Premier ministre Denys Chmygal.</p><p>A Odessa (sud-ouest), malgré "des difficultés", le courant était rétabli à 13H00 GMT dans "les hôpitaux" et "les autres infrastructures essentielles de la ville", a annoncé la compagnie d'électricité privée DTEK.</p><p>Les frappes près de cette grande ville portuaire ont eu lieu peu avant que la cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, n'y arrive dans la matinée pour discuter avec son homologue ukrainien, Dmytro Kouleba.</p><p>Après une série de revers militaires sur le terrain à la fin de l'été et à l'automne, le Kremlin a commencé en octobre à régulièrement frapper les transformateurs et les centrales électriques de l'Ukraine, plongeant à chaque fois des millions de civils dans le noir et le froid.</p><p></p><p>- Le Kremlin accuse -</p><p></p><p>Cette nouvelle vague de bombardements intervient au lendemain du feu vert de Washington et de Berlin au transfert de dizaines de chars lourds à Kiev, une décision inédite en onze mois de guerre.L'Allemagne compte livrer fin mars ou début avril les premiers Leopard 2 promis.</p><p>Volodymyr Zelensky, selon lequel il s'agit d'une "étape importante pour la victoire finale", a remercié ses alliés. </p><p>Mais il a relevé que "la clé" du succès était désormais "la vitesse et le volume" des livraisons, Kiev demandant des centaines de blindés pour pouvoir entamer la reconquête des territoires sous occupation dans l'est et le sud.</p><p>Le président ukrainien a aussi réclamé des avions de combat et des missiles de longue portée, autant d'armes que les Occidentaux refusent jusqu'ici de fournir, de peur de provoquer une escalade militaire. </p><p>D'ores et déjà, le Kremlin considère que la livraison de chars est la preuve de l'"engagement direct dans le conflit" des Occidentaux. Et "nous voyons que (cet engagement) grandit", a relevé jeudi face à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.</p><p>"Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie et aucun de nos partenaires ne l'est", a répliqué la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Anne-Claire Legendre.</p><p>"La livraison d'équipements militaires dans le cadre de l'exercice de sa légitime défense (...) ne constitue pas une co-belligérance", a-t-elle soutenu face à la presse.</p><p>Cette mise au point intervient également après une déclaration maladroite de la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock qui, alors que son pays a été très critiqué pour ses atermoiements, avait dit mercredi: "Nous combattons dans une guerre contre la Russie et non entre nous".</p><p></p><p>- "Chair à canon" -</p><p></p><p>Pour l'heure dans l'est, "les combats s'intensifient", a souligné mercredi soir la vice-ministre ukrainienne de la Défense Ganna Maliar.</p><p>Les forces russes y sont "en supériorité numérique", a-t-elle dit, citant la zone de Bakhmout, dont les troupes de Moscou tentent de s'emparer depuis plusieurs mois, mais aussi celle autour de Vougledar, une localité au sud-ouest de Donetsk.</p><p>Par ailleurs, l'Ukraine a admis mercredi avoir dû abandonner Soledar - au nord-est de Bakhmout -, dont les Russes revendiquaient la prise depuis une semaine. </p><p>Selon un sergent, qui répond au nom de guerre d'"Alkor", "la bataille a été rude" car les Ukrainiens étaient moins nombreux. </p><p>"Nous tirons, encore et encore mais, après cinq minutes, une nouvelle vague de 20 ennemis nous arrive dessus", raconte-t-il."Leur nombre est énorme.Ils utilisent leurs soldats comme de la chair à canon".</p><p>Selon l'Institute for the Study of War, la Russie semble multiplier les offensives sur la ligne de front pour "disperser" les forces ukrainiennes afin de "créer les conditions d'une opération offensive décisive".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: deuil et stupeur après l'attaque meurtrière contre deux églises

Description: <p>Algésiras (Espagne) (AFP) - Les habitants d'Algésiras, dans le Sud de l'Espagne, étaient sous le choc jeudi, au lendemain de l'attaque à la machette menée contre deux églises de la ville et dans laquelle un sacr
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Espagne: deuil et stupeur après l'attaque meurtrière contre deux églises

Description: <p>Algésiras (Espagne) (AFP) - Les habitants d'Algésiras, dans le Sud de l'Espagne, étaient sous le choc jeudi, au lendemain de l'attaque à la machette menée contre deux églises de la ville et dans laquelle un sacristain a été tué et un prêtre blessé.</p><p>Les autorités espagnoles ont ouvert une enquête pour "terrorisme" à la suite de cette double attaque.Son auteur - un Marocain de 25 ans selon une source policière - a été immédiatement arrêté et était toujours en garde à vue jeudi matin.</p><p>"A 19H00 passées" (18H00 GMT), cet homme "est entré dans l'église de San Isidro d'Algésiras et a attaqué le prêtre, armé d'une machette, le blessant grièvement", a indiqué le ministère de l'Intérieur mercredi soir dans un message à la presse.</p><p>"Il s'est ensuite rendu à l'église Nuestra Señora de La Palma où il s'en est pris au sacristain, après avoir causé divers dégâts", a ajouté le ministère.</p><p>Le sacristain, Diego Valencia, a alors "réussi à sortir de l'église mais a été rattrapé à l'extérieur par l'assaillant, qui lui a assené plusieurs blessures mortelles", a poursuivi le ministère.</p><p>Selon une porte-parole des services de secours, le prêtre, Antonio Rodríguez, a été blessé "au cou" et hospitalisé tandis que le sacristain est décédé dans la rue.</p><p>Ces deux églises sont situées à quelques centaines de mètres l'une de l'autre dans cette ville d'environ 120.000 habitants.</p><p>Sur Twitter, le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a "adressé (ses) plus sincères condoléances aux proches du sacristain décédé lors de la terrible attaque d'Algésiras" et souhaité "un prompt rétablissement aux blessés".</p><p></p><p>- "Moment de douleur" -</p><p></p><p>Le maire d'Algésiras a décrété un jour de deuil et invité les habitants à se rassembler pour condamner cette attaque jeudi à 12H00 (11H00 GMT) devant l'église près de laquelle a été tué le sacristain.</p><p>Dans cette ville de la pointe Sud de l'Espagne, d'où partent la plupart des bateaux traversant le détroit de Gibraltar vers le Maroc, la stupeur dominait.</p><p>"C'est un moment de douleur", a confié Juan José Marina, fidèle de l'église de Nuestra Señora de la Palma où officiait le sacristain tué, à la radio publique espagnole.</p><p>"Ce n'est pas quelque chose que nous craignions car les relations avec la communauté musulmane sont bonne à Algésiras, nous n'avons aucun problème", a-t-il assuré.</p><p>"Nous sommes détruits (...) Cette personne ne représente pas l'islam et les valeurs musulmanes", a dit de son côté Dris Mohamed Amar, porte-parole de l'Union des Musulmans du Campo de Gibraltar, territoire dont dépend Algésiras, toujours sur la radio publique.</p><p></p><p>- Enquête pour terrorisme -</p><p></p><p>Si le ministère de l'Intérieur a tenu à souligner mercredi soir qu'il n'était "pas possible pour le moment de déterminer la nature de l'attaque", le parquet a annoncé qu'une enquête avait été ouverte pour des "faits présumés de terrorisme". </p><p>Elle sera menée par un juge de l'Audience Nationale, tribunal chargé des affaires les plus sensibles.</p><p>Prise après son arrestation et diffusée par les médias espagnols, une photo de l'assaillant à la barbe fournie le montre vêtu d'un sweat à capuche et souriant.</p><p>Les condamnations sont venues de toutes parts dans le pays qui n'a pas été frappé depuis 2017 par une attaque de ce genre.</p><p>Juanma Moreno, le président de la région d'Andalousie où est située Algésiras, a qualifié cette attaque de "terrible et insupportable" tandis que le chef du Parti Populaire, principale formation de l'opposition de droite, Alberto Núñez Feijóo, s'est dit lui "consterné".</p><p>Les derniers attentats perpétrés en Espagne remontent à août 2017, lorsque deux attaques commises par une cellule jihadiste avaient fait 16 morts et 140 blessés sur l'avenue des Ramblas de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils.Elles avaient été revendiquées par l'organisation Etat islamique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Neuf Palestiniens tués lors d'un raid israélien en Cisjordanie

Description: <p>Jénine (Territoires palestiniens) (AFP) - Neuf Palestiniens ont été tués et une quinzaine grièvement blessés jeudi dans le nord de la Cisjordanie occupée lors d'un raid israélien durant lequel du gaz lacrymogène a ét
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Neuf Palestiniens tués lors d'un raid israélien en Cisjordanie

Description: <p>Jénine (Territoires palestiniens) (AFP) - Neuf Palestiniens ont été tués et une quinzaine grièvement blessés jeudi dans le nord de la Cisjordanie occupée lors d'un raid israélien durant lequel du gaz lacrymogène a été tiré dans l'unité pédiatrique d'un hôpital, selon des sources palestiniennes.</p><p>"La situation dans le camp (de réfugiés palestiniens) de Jénine est critique", a indiqué la ministre de la Santé, Mai al-Kaila, dans un communiqué.</p><p>Au total, neuf personnes parmi lesquelles "une femme âgée" ont été tuées lors de ce raid et 16 autres blessées, dont quatre sont dans un état grave, a-t-elle ajouté.</p><p>Les forces israéliennes ont "délibérément tiré des grenades de gaz lacrymogène" dans le service pédiatrique d'un hôpital de Jénine, "provoquant l'asphyxie de certains enfants", a encore dit la ministre palestinienne.</p><p>Interrogée par l'AFP sur cette déclaration, l'armée israélienne n'a pas commenté dans l'immédiat."Des forces de sécurité mènent une opération dans le camp de réfugiés de Jénine.Des détails seront fournis ultérieurement", a-t-elle indiqué sur Telegram.</p><p>D'après la Croix-Rouge, l'évacuation des nombreux blessés est difficile, a déclaré la ministre Mai al-Kaila.</p><p>Celle-ci a demandé l'organisation d'une "réunion urgente" avec le Comité international de la Croix-Rouge et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).Sollicités par l'AFP, ces organisations n'ont pas commenté.</p><p></p><p>- "Massacre" -</p><p></p><p>"L'armée israélienne détruit tout et tire sur tout ce qui bouge", a déclaré à l'AFP le gouverneur adjoint de Jénine, Kamal Abou al-Roub, ajoutant que les habitants "vivaient dans un état de guerre".</p><p>"Ce qu'il se passe à Jénine et dans son camp est un massacre perpétré par le gouvernement d'occupation israélien", a affirmé Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.</p><p>Les décès de jeudi portent à 29 le nombre de Palestiniens, civils ou membres de groupes armés, tués depuis le début de l'année dans des violences avec des forces ou des civils israéliens.</p><p>Mercredi, deux jeunes palestiniens parmi lesquels un adolescent ont été abattus par des agents des forces de sécurité israéliennes, selon l'Autorité palestinienne.L'un a été tué après avoir voulu poignarder un soldat et l'autre lors de heurts avec des policiers, selon Israël.</p><p>L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, mène des raids quasi quotidiens à travers ce territoire palestinien, particulièrement dans le nord dans les secteurs de Jénine et Naplouse, bastions de factions palestiniennes armées.</p><p>Selon un décompte de l'AFP, le conflit israélo-palestinien a fait plus de 200 morts palestiniens et a coûté la vie à au moins 26 Israéliens en 2022.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: le blocage des routes provoque pénuries et inflation

Description: <p>Lima (AFP) - Les pénuries et l'inflation s'aggravent dans plusieurs régions du sud du Pérou en raison des nombreux barrages routiers dressés par les manifestants, qui continuent de réclamer inlassablement la démissio
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Pérou: le blocage des routes provoque pénuries et inflation

Description: <p>Lima (AFP) - Les pénuries et l'inflation s'aggravent dans plusieurs régions du sud du Pérou en raison des nombreux barrages routiers dressés par les manifestants, qui continuent de réclamer inlassablement la démission de la présidente Dina Boluarte.</p><p>De nouveaux affrontements ont éclaté mercredi pendant une nouvelle journée nationale de protestation, alors que la crise est entrée dans sa sixième semaine.</p><p>Dans la région d'Ica, à 250 km au sud de Lima, une bataille rangée a opposé des protestataires qui bloquaient la route Panaméricaine et les forces de l'ordre qui tentaient de les disperser.Les manifestants encagoulés ont lancé des pierres contre les policiers, qui ont tiré des gaz lacrymogènes, selon des images télévisées.</p><p>Dans la matinée, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant l'ambassade des Etats-Unis à Lima pour protester contre le soutien de Washington au gouvernement de Dina Boluarte.</p><p>Mardi, la capitale avait été le théâtre des plus violentes manifestations depuis le début des troubles.</p><p>Les manifestants exigent la démission de la présidente, la dissolution du Parlement, l'organisation de nouvelles élections malgré l'avancée de celles-ci à 2024, et la création d'une Assemblée constituante.En six semaines de crise, les affrontements ont fait 46 morts, dont un policier.</p><p>"Je ne vais pas capituler face à des groupes autoritaires qui veulent imposer des solutions ne faisant pas partie de notre ordre constitutionnel ni de la tradition démocratique", a martelé mercredi Mme Boluarte lors d'une intervention virtuelle devant l'Organisation des Etats américains (OEA).</p><p></p><p>- Pénuries et inflation -</p><p></p><p>Selon les autorités, 85 points de blocages routiers étaient recensés mercredi dans neuf des 25 régions du Pérou.L'aéroport de Cuzco, capitale touristique du pays, a été fermé mardi soir mais a pu rouvrir mercredi.Ceux de Puno et d'Arequipa restent fermés.</p><p>L'impossibilité d'échanges de marchandises, notamment dans les régions du sud, épicentre de la contestation, ont commencé à provoquer pénuries et hausses des prix.</p><p>Il n'y a plus de gaz de pétrole liquéfié (GPL), principal carburant des véhicules au Pérou, dans les stations-service services d'Arequipa, Tacna et Puno.</p><p>"Le GPL est épuisé à Arequipa", a déclaré à la radio RPP Alexander Cornejo, représentant des chauffeurs de taxi, s'alarmant de la situation de 7.000 chauffeurs locaux.</p><p>Dans la région de Puno, à 1.350 km au sud de Lima et théâtre des manifestations les plus violentes qui ont fait 18 morts, les prix des tomates et pommes de terre, aliments de base, ont triplé.</p><p>"Les prix des fruits et légumes ont augmenté.Tout est devenu plus cher.Il me semble qu'ils devraient laisser passer les véhicules qui nous ravitaillent", a dit à l'AFP Jacqueline Flores, une habitante de Puno.</p><p>Mercredi à Genève devant le Conseil des droits de l'homme (CDH), où des représentants de plusieurs Etats ont déploré le "recours excessif à la force" par les autorités au cours des manifestations, le ministre de la Justice José Andrés Tello a dit être "convaincu que nous agissons de manière appropriée pour défendre la démocratie et les droits humains" face à une "situation complexe".</p><p>L'ambassadeur péruvien auprès des Nations unies à Genève, Luis Chuquihuara Chil, a assuré que le Pérou respectait "les manifestations pacifiques" et que les forces de sécurité œuvraient à "rétablir la paix sociale".</p><p>Le gouvernement péruvien a protesté mercredi auprès de l'ambassadeur du Chili à Lima après des déclarations du président chilien Gabriel Boric lors d'un sommet latino-américain à Buenos Aires.M. Boric avait affirmé que les manifestants au Pérou "se font tirer dessus par ceux qui devraient les défendre".</p><p>Les troubles ont commencé le 7 décembre après la destitution et l'arrestation du président socialiste Pedro Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir.</p><p>Mme Boluarte, son ancienne vice-présidente et colistière aux élections de 2021, aux mêmes origines modestes et andines que lui, l'a remplacé conformément à la Constitution mais est considérée comme "une traîtresse" par les manifestants.</p><p>Cette crise reflète surtout l'énorme fossé entre la capitale et les provinces pauvres, qui soutenaient M. Castillo et voyaient son élection comme une revanche sur ce qu'elles considèrent être le mépris de Lima.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Allemagne: deux morts et des blessés dans une attaque au couteau dans un train régional

Description: <p>Berlin (AFP) - Au moins deux personnes ont été tuées et sept blessées mercredi dans une attaque au couteau, dont l'auteur présumé a été interpellé, dans un train régional circulant dans le nord de l'Allemagne, se
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Allemagne: deux morts et des blessés dans une attaque au couteau dans un train régional

Description: <p>Berlin (AFP) - Au moins deux personnes ont été tuées et sept blessées mercredi dans une attaque au couteau, dont l'auteur présumé a été interpellé, dans un train régional circulant dans le nord de l'Allemagne, selon la police.</p><p>L'attaque a eu lieu dans l'après-midi dans un train régional reliant Kiel (Schleswig-Holstein) à Hambourg, a précisé un porte-parole de la police de Flensbourg. </p><p>Parmi les sept blessés, trois l'ont été grièvement, a ajouté un porte-parole de la police de Itzehoe, ville voisine.</p><p>Le suspect est un homme de 33 ans d'origine palestinienne et apatride, selon la police.Il a été arrêté en gare de Brokstedt, commune située à une soixantaine de kilomètres de Hambourg où le train régional a été immobilisé. Il est également légèrement blessé, selon la police. </p><p>"Des témoins sont parvenus à immobiliser le suspect après les faits, jusqu'à l'arrivée de la police à Brokstedt", a-t-elle précisé dans un communiqué.</p><p>"L'attaque au couteau dans un train régional est une nouvelle qui nous bouleverse", a réagi la ministre allemande de l'Intérieur, Nancy Faeser, dans un tweet."Toutes nos pensées vont aux victimes de cet acte horrible et à leurs familles", a-t-elle ajouté.</p><p></p><p>- "Scène de panique" -</p><p></p><p>Le motif de l'agression n'est pas encore établi, selon la police, précisant que toutes les pistes sont étudiées, de l'acte d'un extrémiste au geste d'un déséquilibré.</p><p>Des témoins de l'attaque ont décrit une "scène de panique" dans le train, écrit le média Bild sur son site internet.</p><p>Un important dispositif de véhicules de police et ambulances a été déployé autour de la gare, selon des photos publiées par Bild.L'entreprise ferroviaire Deutsche Bahn a annoncé que des trains seraient supprimés sur les grandes lignes.</p><p>Les autorités allemandes restent sur le qui-vive face à la menace jihadiste, particulièrement depuis un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand.</p><p>L'Allemagne reste une cible pour des groupes jihadistes, en particulier en raison de son engagement au sein de la coalition combattant le groupe EI en Irak et en Syrie et dans celle qui avait été déployée en Afghanistan après 2001.</p><p>Depuis 2013 et jusqu'à fin 2021, le nombre d’islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s’établir actuellement à 615, selon le ministère de l'Intérieur.Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu’en 2013. </p><p>Après une mise en garde du FBI, les autorités allemandes avaient notamment annoncé le 8 janvier l'arrestation de deux Iraniens soupçonnés d'avoir voulu commettre un attentat "islamiste" chimique à la ricine et au cyanure.</p><p>Une autre menace pèse sur l'Allemagne, incarnée par l'extrême droite, après plusieurs attaques meurtrières ces dernières années visant des lieux communautaires ou religieux.</p><p>Si ce dernier phénomène inquiète aujourd'hui beaucoup les autorités, il n'est pas totalement nouveau.Entre 2000 et 2007, un groupuscule néonazi baptisé NSU avait déjà assassiné neuf migrants et une policière.Deux de ses membres se sont suicidés avant leur arrestation et le troisième, une femme, a été condamnée à une peine de prison à perpétuité.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: un sacristain mort et un prêtre blessé dans une attaque à la machette

Description: <p>Madrid (AFP) - Un sacristain a été tué et un prêtre grièvement blessé dans une attaque à la machette mercredi soir dans deux églises d'Algésiras (sud de l'Espagne), qui a entraîné l'ouverture d'une enq
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Espagne: un sacristain mort et un prêtre blessé dans une attaque à la machette

Description: <p>Madrid (AFP) - Un sacristain a été tué et un prêtre grièvement blessé dans une attaque à la machette mercredi soir dans deux églises d'Algésiras (sud de l'Espagne), qui a entraîné l'ouverture d'une enquête pour "terrorisme", ont annoncé les autorités.</p><p>"A 19H00 passées, un homme est entré dans l'église de San Isidro d'Algésiras et a attaqué le prêtre, armé d'une machette, le blessant grièvement", a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un message à la presse.</p><p>"Il s'est ensuite rendu à l'église Nuestra Señora de La Palma où il s'en est pris au sacristain, après avoir causé divers dégâts", a ajouté le ministère.</p><p>Le sacristain a alors "réussi à sortir de l'église mais a été rattrapé à l'extérieur par l'assaillant, qui lui a asséné plusieurs blessures mortelles", a poursuivi le ministère, ajoutant que l'assaillant avait été "immobilisé et arrêté" par la police.</p><p>Ces deux églises sont situées à quelques minutes à pied l'une de l'autre dans cette ville de la pointe sud de l'Espagne.</p><p>Sur Twitter, le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a "adressé (ses) plus sincères condoléances aux proches du sacristain décédé lors de la terrible attaque d'Algésiras" et souhaité "un prompt rétablissement aux blessés".</p><p>La police, qui avait évoqué initialement un bilan de plusieurs blessés, indique toutefois maintenant que seul le prêtre a été blessé dans l'attaque.</p><p>Selon une porte-parole des services de secours, le prêtre a été blessé "au cou" et hospitalisé tandis que le sacristain est décédé sur place.</p><p>Le sacristain tué s'appelait Diego Valencia et le prêtre Antonio Rodríguez, selon le maire d'Algésiras. </p><p></p><p>- Enquête pour terrorisme -</p><p></p><p>Contacté par l'AFP, le parquet a annoncé qu'une enquête avait été ouverte pour des "faits présumés de terrorisme".Elle sera menée par un juge de l'Audience Nationale, tribunal chargé des affaires de terrorisme.</p><p>Le ministère de l'Intérieur a tenu à souligner pour sa part qu'il n'était "pas possible pour le moment de déterminer la nature de l'attaque".</p><p>L'identité et la nationalité de l'assaillant n'ont pas été communiquées par les autorités.</p><p>Dans une vidéo diffusée par la police, on l'aperçoit de dos, pantalon noir et sweat à capuche gris noir et blanc.Menotté, il marche en chaussettes dans un couloir, encadré par deux policiers.</p><p>Le maire d'Algésiras a décrété un jour de deuil et a invité les habitants à se rassembler en signe de "rejet" de cette attaque jeudi à 12H00 devant l'église près de laquelle a été tué le sacristain.</p><p>Les condamnations sont venues de toutes parts, Juanma Moreno, président de la région d'Andalousie, qualifiant cette attaque de "terrible et insupportable" tandis que le chef du Parti Populaire, principale formation de l'opposition de droite, Alberto Núñez Feijóo, s'est dit lui "consterné".</p><p>"Ces actes criminels ternissent la coexistence dont notre société a toujours joui à Algésiras (...) Ces actes répréhensibles n'ont rien à voir avec notre religion ou avec la communauté musulmane", a dénoncé pour sa part la communauté musulmane locale sur le compte Facebook de la mosquée Ishbilia de Séville, capitale de la région.</p><p>Les derniers attentats perpétrés en Espagne remontent à août 2017, lorsque deux attaques commises par une cellule jihadiste avaient fait 16 morts et 140 blessés sur l'avenue des Ramblas de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils.Elles avaient été revendiquées par l'organisation Etat islamique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump va pouvoir revenir sur Facebook et Instagram

Description: <p>San Francisco (AFP) - Le géant des réseaux sociaux Meta a annoncé mercredi qu'il allait, dans les prochaines semaines, "mettre fin à la suspension" des comptes de Donald Trump sur Facebook et Instagram, deux ans a
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Trump va pouvoir revenir sur Facebook et Instagram

Description: <p>San Francisco (AFP) - Le géant des réseaux sociaux Meta a annoncé mercredi qu'il allait, dans les prochaines semaines, "mettre fin à la suspension" des comptes de Donald Trump sur Facebook et Instagram, deux ans après l'exclusion de l'ancien président américain suite à l'assaut du Capitole.</p><p>"Le public doit pouvoir entendre ce que les personnalités politiques disent afin de pouvoir faire des choix éclairés", a justifié Nick Clegg, le responsable des affaires internationales de Meta, dans un communiqué.</p><p>"Mais cela ne signifie pas qu'il n'y a pas de limites à ce que les gens peuvent dire sur notre plateforme.Quand il y a un risque de préjudice dans le monde réel - un risque élevé qui justifie une intervention de Meta dans le débat public - nous agissons", a-t-il précisé.</p><p>L'ex-chef d'Etat américain, candidat à la présidentielle de 2024, avait été exclu du réseau social le 7 janvier 2021, alors qu'il était encore au pouvoir, pour avoir encouragé ses partisans lors de l'attaque du Congrès à Washington la veille.</p><p>Cette décision sans précédent avait été imitée à l'époque par la plupart des réseaux sociaux grand public, dont Twitter.</p><p>En juin 2021, Facebook avait décidé que l'exclusion durerait deux ans, et que le milliardaire républicain ne pourrait revenir que quand les "risques pour la sécurité du public" auraient "disparu".</p><p>La suspension "devrait ne plus jamais arriver à un président en exercice ou à qui que ce soit qui ne mérite pas de sanctions!", a réagi Donald Trump depuis son compte sur Truth Social, le réseau social qu'il a lancé l'an dernier.</p><p>La semaine dernière, l'ancien président avait officiellement demandé à pouvoir retourner sur Facebook.</p><p>Son avocat avait adressé une lettre au fondateur et président de Meta, Mark Zuckerberg, l'appelant à ne pas "réduire un candidat à la présidentielle au silence".</p><p></p><p>- Débat -</p><p></p><p>L'homme politique avait déjà été réadmis sur Twitter le 19 novembre 2022, quatre jours après avoir déclaré sa candidature à l'élection de 2024.Il n'a toutefois pas encore publié de message sur ce compte, communiquant principalement via sa propre plateforme, Truth Social.</p><p>Meta a pris "la bonne décision.Qu'on le veuille ou non, M. Trump est l'une des principales figures politiques du pays et il est dans l'intérêt du public d'entendre ce qu'il a à dire", a réagi Anthony Romero, le directeur de la puissante association de droits civiques ACLU. </p><p>Il note en outre que "certains des messages les plus choquants que Trump ait posté sur les réseaux sociaux ont servi de preuves contre lui et son administration dans le cadre de poursuites en justice".</p><p>"C'est une décision calamiteuse et irresponsable de Meta, qui va (...) alimenter la propagation de la haine et de la désinformation", a de son côté commenté le "véritable conseil de surveillance de Facebook", une association très critique du réseau social.</p><p>"Nous savons que tout décision sur ce sujet sera férocement critiquée", a souligné Nick Clegg. </p><p>Le numéro deux mondial de la publicité en ligne est au coeur du débat entre les partisans d'une modération plus stricte des contenus, pour assainir les plateformes - généralement à gauche de l'échiquier politique américain -  et ceux qui accusent les grandes plateformes de "censure", notamment contre les républicains, sans preuve.</p><p></p><p>- "Extraordinaire" -</p><p></p><p>Suspendre un président au pouvoir était "une décision extraordinaire, prise dans des circonstances extraordinaires", a rappelé Nick Clegg.</p><p>Meta a déterminé que "le risque pour la sécurité publique avait suffisamment diminué" pour rétablir les comptes du président, mais avec les nouveaux garde-fous en place, notamment contre les récidivistes, pour dissuader de nouvelles infractions au règlement des deux réseaux sociaux.</p><p>L'entreprise avait, en effet, adopté une nouvelle grille de sanctions en 2021, après une campagne présidentielle américaine particulièrement tendue sur les plateformes et l'invasion du Capitole le jour de l'officialisation de la victoire de Joe Biden.</p><p>Outre son soutien à ses partisans ce jour-là, Donald Trump martelait depuis des mois sa théorie du "Grand Mensonge" - des allégations infondées selon lesquelles la présidentielle 2020 lui aurait été "volée".</p><p>"Si M. Trump publie à nouveau des contenus transgressifs, ils seront retirés et il sera suspendu entre un mois et deux ans, selon la gravité de l'infraction", a détaillé Nick Clegg.</p><p>Meta pourra ainsi freiner la propagation des messages qui ne posent pas de risques concrets mais contribuent à "saper la légitimité d'un scrutin".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Boluarte

Description: <p>Lima (AFP) - Le Pérou s'apprête à vivre mercredi une nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Dina Boluarte, notamment à Lima, théâtre mardi de la plus violente journée de manifestation dans la c
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Pérou: nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Boluarte

Description: <p>Lima (AFP) - Le Pérou s'apprête à vivre mercredi une nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Dina Boluarte, notamment à Lima, théâtre mardi de la plus violente journée de manifestation dans la capitale depuis le début des troubles.</p><p>D'importants heurts ont eu lieu mardi en fin d'après-midi entre manifestants, dont certains équipés de boucliers de fer, qui jetaient des pierres, et policiers tirant gaz lacrymogène et chevrotine fine, ont constaté des journalistes de l'AFP qui ont assisté à des arrestations. </p><p>Les autorités n'ont fourni aucun chiffre de blessés et personnes arrêtées.</p><p>Plusieurs milliers de protestataires venus des régions andines pauvres doivent à nouveau défiler dans le centre de la capitale.De nouveaux heurts sont redoutés près du Parlement.</p><p>Les manifestants demandent inlassablement la démission de la présidente, la dissolution du Parlement, l'organisation de nouvelles élections malgré l'avancée de celles-ci à 2024, et la création d'une Assemblée constituante.</p><p>Mardi, la dirigeante a une nouvelle fois tenté de désamorcer les tensions en demandant "pardon pour les morts", les 46 personnes tuées depuis le début des manifestations en décembre, promettant des enquêtes pour en déterminer les auteurs.</p><p>Mais sa promesse de ne pas "rester au pouvoir", son appel à une "trêve nationale", à "rétablir le dialogue", "fixer un agenda pour chaque région" et "développer" le pays, n'a pas été entendu dans la rue.</p><p>"On a écouté Madame Boluarte.Sa vision est lamentable.Le peuple péruvien, nous tous, nous n'allons pas faire de trêve.Nous n'avons rien à discuter avec Mme Boluarte.La seule chose que le peuple veut, c'est qu'elle démissionne et qu'il y ait de nouvelles élections", a affirmé dans le cortège à Lima Carlos Avedano, 35 ans. </p><p>"On ne croit plus ses paroles", a renchéri Rosa Soncco, 37 ans, venue d'Acomayo, dans la région de Cuzco (sud)."Il y a 50 morts.Combien de mères pleurent ?"</p><p></p><p>- "Pas de trêve!" -</p><p></p><p>Selon les autorités de transports, 85 points de blocages routiers étaient recensés mercredi dans neuf des 25 régions du pays.</p><p>L'aéroport de Cuzco, capitale touristique du pays, a été fermé mardi soir mais a pu rouvrir mercredi.Ceux de Puno et d'Arequipa restent fermés. </p><p>L'impossibilité d'échanges de marchandises, notamment dans les régions du sud, épicentre de la contestation, ont commencé à provoquer pénuries et hausses des prix.</p><p>Il n'y a plus de gaz de pétrole liquéfié (GPL), principal carburant des véhicules au Pérou, dans les stations-service services d'Arequipa, Tacna et Puno."Le GPL est épuisé à Arequipa", a déclaré à la radio RPP Alexander Cornejo, représentant des chauffeurs de taxi, s'alarmant de la situation de 7.000 chauffeurs locaux.</p><p>Dans la région de Puno, à 1.350 km au sud de Lima et théâtre des manifestations les plus violentes qui ont fait 18 morts, les prix des tomates et pommes de terre, aliments de base, ont triplé.</p><p>Mercredi à Genève devant le Conseil des droits de l'homme (CDH), où des représentants de plusieurs Etats ont déploré le "recours excessif à la force" par la puissance publique au cours des manifestations, le ministre de la Justice José Andrés Tello a dit être "convaincu que nous agissons de manière appropriée pour défendre la démocratie et les droits humains" face à une "situation complexe".</p><p>L'ambassadeur péruvien auprès des Nations unies à Genève, Luis Chuquihuara Chil, a assuré que le Pérou respectait "les manifestations pacifiques" et que les forces de sécurité œuvraient à "rétablir la paix sociale".</p><p>Mme Boluarte doit s'exprimer mercredi devant l'Organisation des Etats américains (OEA) "pour dire la vérité", a-t-elle promis lors de son allocution télévisée."Cinquante personnes sont mortes (en ajoutant les morts dus au blocage des routes, ndlr), cela me fait mal".</p><p>Les troubles ont commencé le 7 décembre après la destitution et l'arrestation de M. Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir. </p><p>Mme Boluarte, son ancienne vice-présidente et colistière aux élections de 2021, aux mêmes origines modestes et andines que lui, l'a remplacé conformément à la Constitution mais est considérée comme "une traîtresse" par les manifestants.</p><p>Cette crise reflète surtout l'énorme fossé entre la capitale et les provinces pauvres, qui soutenaient M. Castillo et voyaient son élection comme une revanche sur ce qu'elles considèrent être le mépris de Lima.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Sauver Venise des flots, la course contre la montre est engagée

Description: <p>Venise (AFP) - Venise sera-t-elle engloutie par les flots en 2100?Pour éviter ce scénario catastrophe évoqué par des scientifiques, la Cité des Doges tente de sensibiliser les jeunes générations à la protection de la lagun
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Sauver Venise des flots, la course contre la montre est engagée

Description: <p>Venise (AFP) - Venise sera-t-elle engloutie par les flots en 2100?Pour éviter ce scénario catastrophe évoqué par des scientifiques, la Cité des Doges tente de sensibiliser les jeunes générations à la protection de la lagune, un écosystème très fragile menacé par le changement climatique.</p><p>L'"acqua alta", une marée particulièrement haute, inonde régulièrement la célèbre place Saint-Marc, un phénomène qui divertit les touristes mais met en péril les fondations des vieux palais de la Sérénissime, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.</p><p>Si l'Unesco avait menacé en 2021 d'inscrire Venise sur la liste du patrimoine mondial en péril, la cité lacustre y a échappé in extremis grâce à l'interdiction faite aux grands navires de croisière de pénétrer au coeur de la lagune.</p><p>Pour contribuer à la sauvegarde de Venise, l'Unesco, associée au groupe de luxe Prada, a lancé mardi une initiative visant à initier des petits élèves de trois à six ans aux secrets de la lagune.</p><p>L'île de Torcello, située au nord de la lagune, avec ses marais salants dont les rives sont érodées par les vagues provoquées par les bateaux à moteur, a été le théâtre de la première leçon en plein air de ce programme éducatif baptisé "Jardin d'enfants de la lagune".</p><p>Des poissons confectionnés en papier mâché recyclé, des prélèvements d'eau de mer, des dessins reproduisant les couleurs de la nature ...le petit groupe d'une quarantaine d'enfants âgés de cinq ans, enthousiastes, a tenté de s'approprier la lagune.</p><p>"Nous voulons que les enfants apprennent à observer la nature et la lagune, qu'ils apprennent à la connaître, à l'aimer et à mieux la protéger", a déclaré à l'AFP Francesca Santoro, coordinatrice du programme d'initiation à l'océan de l'Unesco.</p><p></p><p>- Digues artificielles - </p><p></p><p>Ce projet éducatif est jugé utile par Georg Umgiesser, directeur de recherche à l'Institut des sciences marines de Venise (ISMAR-CNR), car "il ne suffit pas de montrer de simples graphiques illustrant la montée du niveau de la mer".</p><p>"Sous l'effet de l'affaissement du sol de Venise et de la montée des eaux, le niveau moyen de la mer a grimpé de 30 cm ces 150 dernières années et devrait gagner encore plus de 50 cm d'ici la fin du siècle", explique-t-il à l'AFP.</p><p>La place Saint-Marc, qui se situe dans la partie la plus basse de la ville, est la première à être inondée, et "en 2100, la moitié de Venise risque d'être sous les eaux", redoute cet océanographe allemand qui vit à Venise depuis 40 ans.</p><p>Depuis octobre 2020, un système de digues artificielles baptisé MOSE (Moïse en italien), est déclenché dès que la montée des eaux de la mer Adriatique atteint une cote d'alerte de 110 cm.</p><p>Ce système, élaboré dans les années 1980, avant que ne s'accélère le réchauffement climatique, sera-t-il suffisant pour empêcher l'engloutissement de Venise?</p><p>Selon M. Umgiesser, ce mécanisme risque d'atteindre ses limites."Le MOSE a été conçu pour se fermer au maximum 50 fois par an.Si l'élévation de la mer continue à ce rythme, à partir de 2100, il faudrait le déclencher 300 à 400 fois par an". </p><p></p><p>- Biodiversité en péril -</p><p></p><p>A ce moment-là, la lagune serait de fait fermée, ce qui empêcherait l'échange d'eau avec la mer, primordial pour préserver la biodiversité. </p><p>Reste une autre solution, qui consisterait à "élever le terrain de Venise de 30 à 50 cm en injectant de l'eau de mer dans son sous-sol", explique-t-il.Mais un tel scénario est encore lointain.</p><p>En attendant, Jane da Mosto, directrice de l'ONG environnementale We are here Venice, mise sur les marais salants pour freiner l'acqua alta et atténuer les courants, en tant que barrières naturelles.</p><p>Restaurer ces zones humides, décimées par le changement climatique et l'urbanisation, serait selon elle une solution naturelle pour sauver Venise et sa lagune.</p><p>"Les marais salants agissent comme des éponges et peuvent donc ralentir les courants, diminuer l'énergie des vagues et ainsi atténuer les niveaux d'eau", a expliqué cette spécialiste de l'environnement à l'AFP.</p><p>"C'est une course contre la montre.Il faut agir maintenant.Nous sommes dans l'urgence climatique, la catastrophe est déjà en train de se produire", a-t-elle prévenu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Explosion de Beyrouth: le juge chargé de l'enquête poursuivi en justice

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Poursuivi en justice après avoir été soumis à d'énormes pressions politiques, le juge indépendant chargé de l'enquête sur l'explosion meurtrière au port de Beyrouth, a assuré mercredi qu
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Explosion de Beyrouth: le juge chargé de l'enquête poursuivi en justice

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Poursuivi en justice après avoir été soumis à d'énormes pressions politiques, le juge indépendant chargé de l'enquête sur l'explosion meurtrière au port de Beyrouth, a assuré mercredi qu'il n'abandonnerait pas son investigation.</p><p>Le procureur général du Liban a décidé mercredi de poursuivre le juge Tarek Bitar, ripostant à sa propre mise en accusation sur fond d'un bras de fer judiciaire qui menace d'occulter l'enquête.</p><p>L'explosion du 4 août 2020, qui avait fait plus de 215 morts et dévasté des quartiers entiers de Beyrouth, avait été provoquée par le stockage sans précaution de centaines de tonnes de nitrate d'ammonium dans un entrepôt au port.</p><p>Les autorités libanaises sont accusées par des ONG et les familles des victimes de faire obstruction à l'enquête locale et refusent une enquête internationale.</p><p>Mercredi soir, les ONG Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International ont pressé le Conseil des droits de l'homme des Nations unies d'"adopter de toute urgence une résolution pour mettre en place une commission d'enquête impartiale".</p><p>"Il est parfaitement clair que les autorités libanaises sont déterminées à faire obstruction à la justice", ont-elles estimé dans un communiqué conjoint mercredi soir.</p><p>M. Bitar avait décidé lundi, à la surprise générale, de reprendre son enquête suspendue pendant 13 mois en raison de pressions de la part d'une grande partie de la classe politique, dont le puissant Hezbollah pro-iranien. </p><p>Il avait inculpé plusieurs personnalités de haut rang, notamment le procureur général Ghassan Oueidate et deux hauts responsables de la sécurité, une première dans l'histoire du Liban.</p><p>Dans une déclaration à l'AFP, M. Oueidate a annoncé avoir décidé de poursuivre le juge Bitar pour "rébellion contre la justice", et "usurpation de pouvoir", un fait rare.</p><p>Le juge est en outre frappé d'une interdiction de quitter le territoire libanais, a ajouté le procureur général près la Cour de cassation. M.Bitar est appelé à comparaître jeudi matin.</p><p>"Je suis toujours chargé de l'enquête et je ne me dessaisirai pas de ce dossier.Le procureur n'a pas la prérogative de me poursuivre", a réagi, dans une déclaration à l'AFP, le juge Bitar.</p><p>Selon un responsable judiciaire ayant requis l'anonymat, il refuse de comparaître jeudi.</p><p></p><p>- "Coup d'Etat mafieux" -</p><p></p><p>"C'est un coup d'Etat mafieux contre ce qu'il reste de la légalité", a affirmé à l'AFP l'avocat Nizar Saghié, directeur de l'ONG juridique libanaise Legal Agenda.</p><p>"On est dans un Etat où l'accusé fait la guerre au juge chargé de l'enquête.Il poursuit le juge qui l'a poursuivi il y a deux jours, ce n'est pas possible juridiquement", a-t-il ajouté.</p><p>L'explosion a été imputée par une grande partie de la population à la corruption et la négligence de la classe dirigeante.</p><p>Le procureur a également ordonné la libération des 17 personnes détenues sans jugement depuis la gigantesque explosion, parmi lesquelles un ressortissant détenant la double nationalité américaine et libanaise, ainsi que les directeurs des douanes Badri Daher et du port Hassan Koraytem.</p><p>Ces trois personnes ne figuraient pas parmi les cinq détenus dont M. Bitar avait ordonné la libération lundi, lorsqu'il avait décidé de reprendre l'enquête.</p><p>Les correspondants de l'AFP ont vu jeudi soir plusieurs détenus sortir du centre de Rihaniyé où ils étaient incarcérés, près de Beyrouth.</p><p>Le bras de fer juridique entre le procureur et le juge chargé de l'enquête menace d'occulter l'enquête sur l'explosion, et la libération des détenus a provoqué la colère des familles des victimes.</p><p>Le parquet général "n'a pas le droit de libérer.C'est de la folie", a affirmé Cécile Roukoz, une des avocates des familles des victimes, qui a perdu son frère dans l'explosion.</p><p>"C'est le juge chargé de l'enquête qui est censé décider de leur libération, et le parquet général qui exécute.Ils font l'inverse", a-t-elle ajouté à l'AFP. </p><p>"La décision du juge Ghassan Oueidate de libérer l'ensemble des détenus et les autres initiatives menées par le régime signifient que le Liban est devenu un Etat totalement failli", a estimé de son côté Paul Naggear, qui a perdu sa fille de trois ans, Alexandra, dans l'explosion.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Randonnée urbaine à Soweto, entre détritus et mines d'or

Description: <p>Soweto (Afrique du Sud) (AFP) - Soweto, immense township près de Johannesburg, avec ses ruelles miséreuses et son paysage urbain, se prête peu à la rêverie bucolique.Pourtant, chaque dimanche matin Masike Lebele emmène une vin
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Randonnée urbaine à Soweto, entre détritus et mines d'or

Description: <p>Soweto (Afrique du Sud) (AFP) - Soweto, immense township près de Johannesburg, avec ses ruelles miséreuses et son paysage urbain, se prête peu à la rêverie bucolique.Pourtant, chaque dimanche matin Masike Lebele emmène une vingtaine de randonneurs en balade dans son quartier d'enfance.</p><p>Pour défier les préjugés.Gagner sa vie aussi et montrer au quartier déshérité qu'il est possible d'entreprendre.</p><p>"C'est mon terrain de jeux d'enfance.J'étais un aventurier", dit cet homme de 40 ans au physique sec, regard vif et joyeux sourire édenté."J'ai été chasseur-cueilleur ici, j'ai appris à nager" dans la retenue d'eau de la mine d'or abandonnée à proximité, ajoute le guide malicieux, coiffé d'un bob souple. </p><p>Le point de départ est un "shebeen", taverne de quartier installée dans la maison qui appartenait à sa grand-mère.Pour la sécurité, une dizaine de copains accompagnent le groupe sur ce parcours de près de 7 km.</p><p>Au petit matin, les randonneurs traversent une rue jonchée de détritus et de vieux pneus, où des marchands installent leurs stands, fruits frais ou frichtis pour le déjeuner. </p><p>"C'est ici que commence Soweto", annonce Lufuno dite "Lulu" Matidza, l'élégante compagne et associée du guide, lunettes futuristes, larges boucles d'oreilles créoles et rose vif aux lèvres. Au loin, la silhouette des gratte-ciels de Johannesburg.</p><p>Un terrain vague parsemé de roseaux descend vers un ruisseau.Les "sangomas" --mot zoulou désignant les guérisseurs traditionnels-- "considèrent cet endroit comme sacré", annonce Masike, recommandant de parler tout bas.</p><p></p><p>- Ablutions sacrées -</p><p></p><p>A l'approche de l'eau, un homme nu s'assoit tranquillement dans le courant.Six autres, en toges, entonnent des mélopées entêtantes.Un peu plus loin, trois femmes enveloppées dans des étoles ont allumé des bougies colorées, qui fondent sur un rocher. </p><p>Soudain, un cri étrange."C'est quoi ça?", s'affole une marcheuse essoufflée."C'est quelqu'un qui rugit, pour appeler ses ancêtres", répond laconiquement Lulu sans interrompre la marche, qui se poursuit dans une montagne de résidus miniers aux reflets dorés, parfois striés d'un bleu inquiétant. </p><p>"Produits chimiques", commente sans émoi un accompagnateur.La pollution de ces terrils est bien connue à Johannesburg, perceptible dès qu'il n'a pas plu depuis un moment, notamment l'hiver. </p><p>L'érosion a creusé des galeries instables de sable compacté, spectaculaires mais friables. "Il reste de l'or ici", jure Masike, attaché à ces paysages désolés. </p><p>A la sortie des galeries ocre, un plateau de sable blond."C'est ici qu'avec les copains on est devenus les rois du kung-fu.Dès qu'on croisait une bande, on se battait", se souvient le quadra tatoué.</p><p>Après une vue spectaculaire sur tout Soweto et le quartier, rectangles de maisons quadrillées de rues géométriques à l'infini, le groupe y redescend à la queue-leu-leu."C'est chez nous ici", claironne sans joie Lulu, rappelant "les problèmes sociaux terribles" qui y sévissent: la drogue, la pauvreté.</p><p>Christo Welgemoed, 62 ans, est ravi d'être venu "élargir (son) horizon"."Je vis à onze kilomètres.Si je n'avais pas entendu parler de cette rando sur un blog, je ne serais jamais venu ici", confie-t-il à l'AFP.</p><p>Les réservations sont pleines jusqu'en mars, se réjouit le premier organisateur de marches dans les terrils qui cernent Johannesburg, fondée ex nihilo à la fin du 19e siècle dans la foulée d'une frénétique ruée vers l'or.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: violents heurts lors du grand rassemblement à Lima, la présidente appelle à une «trêve»

Description: <p>Lima (AFP) - La présidente péruvienne Dina Boluarte a appelé mardi à une "trêve nationale" alors qu'à Lima, une nouvelle grande manifestation réclamant son départ a été le théâtre d'affrontements viol
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Pérou: violents heurts lors du grand rassemblement à Lima, la présidente appelle à une «trêve»

Description: <p>Lima (AFP) - La présidente péruvienne Dina Boluarte a appelé mardi à une "trêve nationale" alors qu'à Lima, une nouvelle grande manifestation réclamant son départ a été le théâtre d'affrontements violents.</p><p>La mobilisation ne faiblit pas avec une journée nationale de protestation et des marches programmées mardi dans de nombreuses villes du pays.</p><p>A Lima, plusieurs milliers de protestataires venus des régions andines -- pauvres --, beaucoup en tenue traditionnelle, ont défilé dans le centre, munis de drapeaux péruviens et aux cris de "Dina assassine", en référence aux 46 personnes tuées depuis le début de la contestation en décembre.</p><p>D'importants heurts ont lieu en fin d'après-midi et en soirée entre manifestants, dont certains équipés de boucliers en fer, qui jetaient des pierres, et policiers en nombre qui chargeaient avec des tirs de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l'AFP, qui ont assisté à des arrestations. </p><p>Plusieurs personnes ont été blessées par des projectiles ou atteintes par les gaz lors la plus violente journée de manifestation à Lima depuis le début des troubles.</p><p>Deux photographes, dont un de l'AFP, ont été touchés par des plombs et des pierres. </p><p></p><p>- "Pas de trêve!" -</p><p></p><p>Avant ce grand rassemblement, le deuxième à Lima en quelques jours, Mme Boluarte avait une nouvelle fois tenté de désamorcer les tensions, appelant sa "chère patrie à une trêve nationale" pour "rétablir le dialogue", "fixer un agenda pour chaque région" et "développer" le pays.</p><p>"Je n'ai pas l'intention de rester au pouvoir", a-t-elle promis, assurant vouloir respecter la Constitution et se retirer lors des élections avancées à 2024. </p><p>Visiblement émue, Mme Boluarte a aussi demandé "pardon pour les morts", promettant des enquêtes pour en déterminer les auteurs.</p><p>Une intervention sans effet sur les manifestants. </p><p>"On a écouté Madame Boluarte.Sa vision est lamentable.Le peuple péruvien, nous tous, nous n'allons pas faire de trêve.Nous n'avons rien à discuter avec Mme Boluarte.La seule chose que le peuple veut, c'est qu'elle démissionne et qu'il y ait de nouvelles élections", affirme Carlos Avedano, 35 ans, arborant le drapeau tricolore de Andahuaylas, épicentre des troubles en décembre. </p><p>"On ne croit plus ses paroles", dit Rosa Soncco, 37 ans, venue d'Acomayo, à plus de 3.000 mètres d'altitude, dans la région de Cuzco (sud)."Il y a 50 morts.Combien de mères pleurent?"</p><p>"On exige: un, qu'elle démissionne; deux, changer de Congrès; puis de nouvelles élections.On veut un gouvernement de transition", affirme-t-elle.</p><p>Une manifestante brandissait une grande poupée tenant un couteau ensanglanté, affublée d'une photo de la présidente par intérim, arrivée au pouvoir après la destitution début décembre de l'ex-président de gauche, Pedro Castillo.</p><p>Dans le cortège défilaient des dizaines de réservistes de l'armée portant des pantalons, des casquettes ou maillots kaki."Les maudits (dirigeants) nous piétinent depuis des décennies mais maintenant le peuple s'est levé", affirme Crispin Quispe, réserviste de la région de Puno."Nous avons combattu, en ayant faim, en ayant froid.Sans être payés, et maintenant ils nous piétinent.Nous sommes prêts à tous les combats", jure-t-il.</p><p>En soirée, les autorités ont annoncé la fermeture de l'aéroport de Cuzco, capitale touristique du pays, s'ajoutant à celles des aéroports de Puno et d'Arequipa. </p><p></p><p>- "Irresponsabilité" -</p><p></p><p>Les troubles ont commencé le 7 décembre après la destitution et l'arrestation de M. Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir. </p><p>Mme Boluarte, son ancienne vice-présidente et colistière aux élections de 2021, l'a attaqué verbalement.</p><p>"Cela l'arrangeait de faire ce coup d'Etat afin de se poser en victime (...) et de ne pas répondre devant le procureur des actes de corruption dont il est accusé.Il n'y a pas de victime ici, M. Castillo: il y a un pays qui saigne à cause de votre irresponsabilité", a-t-elle lancé, soulignant avoir les mêmes origines modestes et andines que lui.</p><p>La crise reflète l'énorme fossé entre la capitale et les provinces pauvres, qui soutenaient M. Castillo et voyaient son élection comme une revanche sur ce qu'elles considèrent être le mépris de Lima.</p><p>Mme Boluarte doit s'exprimer mercredi devant l'Organisation des Etats américains (OEA) alors que la communauté internationale et des associations de défense des droits de l'homme ont critiqué un usage "disproportionné" de la force par la répression.</p><p>"Je me présenterai devant l'OEA pour dire la vérité.Le gouvernement péruvien et surtout Dina Boluarte n'ont rien à cacher.Cinquante personnes sont mortes (en ajoutant les morts dus au blocage des routes, ndlr), cela me fait mal", a-t-elle dit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: journée nationale de protestation contre la présidente Boluarte

Description: <p>Lima (AFP) - Le Pérou s'apprête à vivre mercredi une nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Dina Boluarte, au lendemain de violents affrontements à Lima.</p><p>La dirigeante avait appe
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Pérou: journée nationale de protestation contre la présidente Boluarte

Description: <p>Lima (AFP) - Le Pérou s'apprête à vivre mercredi une nouvelle journée nationale de protestation contre la présidente Dina Boluarte, au lendemain de violents affrontements à Lima.</p><p>La dirigeante avait appelé mardi à une "trêve nationale", alors que 46 personnes ont été tuées depuis le début des manifestations en décembre.</p><p>A Lima, plusieurs milliers de protestataires venus des régions andines -- pauvres --, beaucoup en tenue traditionnelle, ont défilé dans le centre mardi, munis de drapeaux péruviens et aux cris de "Dina assassine".</p><p>D'importants heurts ont lieu en fin d'après-midi et en soirée entre manifestants, dont certains équipés de boucliers en fer, qui jetaient des pierres, et policiers nombreux qui chargeaient avec des tirs de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l'AFP, qui ont assisté à des arrestations. </p><p>Plusieurs personnes ont été blessées par des projectiles ou atteintes par les gaz lors la plus violente journée de manifestation à Lima depuis le début des troubles.</p><p>Deux photographes, dont un de l'AFP, ont été touchés par des plombs et des pierres. </p><p></p><p>- "Pas de trêve!" -</p><p></p><p>Avant ce grand rassemblement, le deuxième à Lima en quelques jours, Mme Boluarte avait une nouvelle fois tenté de désamorcer les tensions, appelant à "rétablir le dialogue", "fixer un agenda pour chaque région" et "développer" le pays.</p><p>"Je n'ai pas l'intention de rester au pouvoir", a-t-elle promis, assurant vouloir respecter la Constitution et se retirer lors des élections avancées à 2024. </p><p>Visiblement émue, Mme Boluarte a aussi demandé "pardon pour les morts", promettant des enquêtes pour en déterminer les auteurs.</p><p>Une intervention sans effet sur les manifestants. </p><p>"On a écouté Madame Boluarte.Sa vision est lamentable.Le peuple péruvien, nous tous, nous n'allons pas faire de trêve.Nous n'avons rien à discuter avec Mme Boluarte.La seule chose que le peuple veut, c'est qu'elle démissionne et qu'il y ait de nouvelles élections", affirme Carlos Avedano, 35 ans, arborant le drapeau tricolore de Andahuaylas, épicentre des troubles en décembre. </p><p>"On ne croit plus ses paroles", dit Rosa Soncco, 37 ans, venue d'Acomayo, à plus de 3.000 mètres d'altitude, dans la région de Cuzco (sud)."Il y a 50 morts.Combien de mères pleurent?"</p><p>"On exige: un, qu'elle démissionne; deux, changer de Congrès; puis de nouvelles élections.On veut un gouvernement de transition", affirme-t-elle.</p><p>Une manifestante brandissait une grande poupée tenant un couteau ensanglanté, affublée d'une photo de la présidente par intérim, arrivée au pouvoir après la destitution début décembre de l'ex-président de gauche, Pedro Castillo.</p><p>Dans le cortège défilaient des dizaines de réservistes de l'armée portant des pantalons, des casquettes ou maillots kaki."Les maudits (dirigeants) nous piétinent depuis des décennies mais maintenant le peuple s'est levé", affirme Crispin Quispe, réserviste de la région de Puno."Nous avons combattu, en ayant faim, en ayant froid.Sans être payés, et maintenant ils nous piétinent.Nous sommes prêts à tous les combats", jure-t-il.</p><p>En soirée, les autorités ont annoncé la fermeture de l'aéroport de Cuzco, capitale touristique du pays, s'ajoutant à celles des aéroports de Puno et d'Arequipa. </p><p></p><p>- "Irresponsabilité" -</p><p></p><p>Les troubles ont commencé le 7 décembre après la destitution et l'arrestation de M. Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir. </p><p>Mme Boluarte, son ancienne vice-présidente et colistière aux élections de 2021, l'a attaqué verbalement.</p><p>"Cela l'arrangeait de faire ce coup d'Etat afin de se poser en victime (...) et de ne pas répondre devant le procureur des actes de corruption dont il est accusé.Il n'y a pas de victime ici, M. Castillo: il y a un pays qui saigne à cause de votre irresponsabilité", a-t-elle lancé, soulignant avoir les mêmes origines modestes et andines que lui.</p><p>La crise reflète l'énorme fossé entre la capitale et les provinces pauvres, qui soutenaient M. Castillo et voyaient son élection comme une revanche sur ce qu'elles considèrent être le mépris de Lima.</p><p>Mme Boluarte doit s'exprimer mercredi devant l'Organisation des Etats américains (OEA) alors que la communauté internationale et des associations de défense des droits de l'homme ont critiqué un usage "disproportionné" de la force par la répression.</p><p>"Je me présenterai devant l'OEA pour dire la vérité.Le gouvernement péruvien et surtout Dina Boluarte n'ont rien à cacher.Cinquante personnes sont mortes (en ajoutant les morts dus au blocage des routes, ndlr), cela me fait mal", a-t-elle dit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Petites entreprises, grands rêves: des Irakiennes créent leurs PME

Description: <p>Bagdad (AFP) - Entourée d'étoffes et de machines à coudre dans son atelier "Iraqcouture" à Bagdad, l'Irakienne Alaa Adel évoque son parcours de combattante pour surmonter à la fois ses lacunes et les préj
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Petites entreprises, grands rêves: des Irakiennes créent leurs PME

Description: <p>Bagdad (AFP) - Entourée d'étoffes et de machines à coudre dans son atelier "Iraqcouture" à Bagdad, l'Irakienne Alaa Adel évoque son parcours de combattante pour surmonter à la fois ses lacunes et les préjugés sur les femmes très pesants dans son pays où elle a fini par imposer sa propre griffe.</p><p>En Irak, pays qui se remet à peine de quatre décennies de conflits, les femmes entrepreneuses sont encore très rares.Les "coutumes et les traditions qui les cantonnent aux rôles domestique et éducatif" freinent leur élan, expliquait l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) dans un rapport d'octobre 2022.</p><p>Alaa Adel, 33 ans, en a fait l'expérience.Diplômée de l'université de Bagdad avec une spécialisation dans la mode et le design, elle a eu l'idée de créer sa propre maison.</p><p>Mais son parcours a été semé d'embûches. </p><p>"Je me suis adressée à des mécènes et des organisations qui soutiennent l'art et la culture.Mais mon idée a été systématiquement rejetée car je n'avais aucune expérience dans la conception de projets", dit-elle dans son atelier situé dans le quartier de Kerrada à Bagdad.</p><p>Ecueil supplémentaire: dans un Irak où le secteur public règne en maître, le privé n'est encore qu'embryonnaire, rendant d'autant plus fastidieuses et longues les démarches pour créer son entreprise. </p><p>Selon l'Organisation internationale du Travail (OIT), le secteur public emploie 37,9% de la population active irakienne, l'un des taux les plus élevés au monde.</p><p></p><p>-"Confiance"-</p><p></p><p>Mais grâce à la fondation irakienne The Station et son programme "Ra'idat" (Entrepreneuses), financé par l'ambassade de France à Bagdad, Alaa Adel a acquis une formation qui lui a donné "confiance" pour démarrer son projet. </p><p>Son rêve s'est réalisé l'été dernier avec la création de sa marque "Alaa Adel" qu'elle a financée grâce à un prêt. </p><p>Pour autant, ses plus grandes craintes n'avaient que peu à voir avec le monde de l'entreprise.A ses débuts, elle a dû affronter les préjugés sexistes de certains fournisseurs au marché aux tissus de Bagdad, très réticents à l'idée de faire des affaires avec une femme.</p><p>Au plan personnel, le manque de crèches publiques l'a également ralentie.Une carence imputable à la tradition qui veut que les Irakiennes gardent leurs enfants jusqu'à ce qu'ils soient scolarisés.Alaa a surmonté le défi grâce à sa famille qui s'occupe de ses deux fils lorsqu'elle travaille.</p><p>Mais Alaa est une exception en Irak. </p><p>"Il y a environ 13 millions de femmes en âge de travailler" en Irak, "mais seul un million travaille", faisait valoir l'OIT dans un rapport de juillet 2022.L'OIT mettait en avant le taux de participation "faible" des Irakiennes au marché du travail avec "10,6% contre 68% pour les hommes".</p><p>Dans le monde du travail, les femmes irakiennes actives sont généralement institutrices ou infirmières.Certaines -- rares -- sont aussi dans la police ou les forces armées.</p><p></p><p>-"Accompagner les femmes"-</p><p></p><p>Shumoos Ghanem est patronne d'un commerce d'aliments diététiques et à l'origine de l'initiative "Iraqi Women in Business".Et pour elle, la racine du problème est la "discrimination" des femmes dans l'Irak contemporain.Les hommes "dominent dans de nombreux secteurs, tandis que les femmes sont reléguées aux marges" du monde professionnel.</p><p>Mère d'un fils, Shumoos, 34 ans, prodigue ses conseils en orientation professionnelle aux femmes par internet.La plupart de ses interlocutrices "sont des mères qui se sont éloignées du monde du travail pendant une longue période et ne savent pas comment y retourner", explique-t-elle."Elles se demandent si la société les acceptera après une si longue absence".</p><p>Shumoos a elle-même fait l'amère expérience des préjugés sexistes."Quand je suis allée voir les fournisseurs pour la première fois, j'ai bien vu que c'était compliqué.Il y avait beaucoup d'hommes autour de moi", se souvient-elle, citant ses "inquiétudes" quant aux risques d'être "harcelée".</p><p>Aujourd'hui, Shumoos dirige son enseigne depuis chez elle.Son rêve?"Avoir mon propre restaurant minceur.Je veux en faire un endroit où accompagner les femmes qui veulent travailler dans ce secteur", lance-t-elle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle Zélande: la Première ministre Jacinda Ardern officiellement remplacée

Description: <p>Wellington (AFP) - La Première ministre néo-zélandaise démissionnaire Jacinda Ardern a été officiellement remplacée mercredi, avec l'investiture de son successeur Chris Hipkins, lors d'une cérémonie à Wellington.
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Nouvelle Zélande: la Première ministre Jacinda Ardern officiellement remplacée

Description: <p>Wellington (AFP) - La Première ministre néo-zélandaise démissionnaire Jacinda Ardern a été officiellement remplacée mercredi, avec l'investiture de son successeur Chris Hipkins, lors d'une cérémonie à Wellington.</p><p>"C'est le plus grand privilège et la plus grande responsabilité de ma vie", y a déclaré M. Hipkins, 44 ans, en se disant "motivé" et "enthousiaste" face aux "défis qui se présentent".</p><p>Chris Hipkins a été salué pour son mandat de près de deux ans en tant que ministre en charge de la lutte contre le Covid-19, dans un pays qui a fermé ses frontières pour conjurer la pandémie et ne les a rouvertes qu'en août 2022. </p><p>Jacinda Ardern a stupéfié la Nouvelle-Zélande en annonçant son retrait abrupt du pouvoir, moins de trois ans après avoir obtenu un second mandat à l'issue d'une victoire électorale écrasante.</p><p>Mme Ardern, 42 ans, a affirmé la semaine dernière n'avoir "plus assez d'énergie" pour continuer à exercer ses fonctions, après cinq années marquées par une éruption volcanique meurtrière, le pire attentat jamais perpétré dans le pays et la pandémie de Covid-19.</p><p>"Je pars avec un sentiment de gratitude après m'être acquittée de ce merveilleux rôle pendant tant d'années", a-t-elle affirmé mardi à la presse à Ratana (nord) lors de son dernier déplacement public en tant que Première ministre.</p><p>La popularité de son gouvernement travailliste s'est dégradée ces derniers mois en raison d'une récession menaçante et d'une résurgence de l'opposition conservatrice.</p><p>Sa démission a déclenché un débat à l'échelle nationale au sujet du dénigrement des femmes dirigeantes, particulièrement sur les réseaux sociaux.</p><p>Chris Hipkins a qualifié d'"absolument odieuses" les attaques qu'elle a subies lorsqu'elle était à la tête de l'Etat. </p><p>Jacinda Ardern a cependant affirmé mardi qu'elle "détesterait" que son départ soudain soit perçu comme une critique envers son pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: renvois en cascade face au premier scandale de corruption depuis l'invasion russe

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Une série de hauts responsables ukrainiens ont été démis de leurs fonctions mardi dans la foulée d'une affaire de corruption concernant des approvisionnements de l'armée, premier scandale de ce
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Ukraine: renvois en cascade face au premier scandale de corruption depuis l'invasion russe

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Une série de hauts responsables ukrainiens ont été démis de leurs fonctions mardi dans la foulée d'une affaire de corruption concernant des approvisionnements de l'armée, premier scandale de cette ampleur depuis le début de l'invasion russe.</p><p>Au total, cinq gouverneurs régionaux, quatre vice-ministres et deux responsables d'une agence gouvernementale vont quitter leurs postes, en plus du chef adjoint de l'administration présidentielle et du procureur général adjoint.</p><p>Le président Volodymyr Zelensky a défendu mardi soir des décisions "nécessaires" pour avoir "un État fort".</p><p>"C'est juste, c'est nécessaire à notre protection et cela aide à notre rapprochement avec les institutions européennes", a-t-il insisté dans son allocution quotidienne."Tous les problèmes internes qui empêchent l'État de se renforcer sont en train d'être réglés et le seront encore davantage" à l'avenir, a-t-il souligné.</p><p>Il avait annoncé dès lundi soir "des décisions relatives au personnel" concernant "des cadres de différents niveaux dans les ministères et autres structures du gouvernement central, dans les régions et dans le système d'application de la loi".</p><p>Les Etats-Unis ont salué mardi ces décisions "rapides" et "essentielles", par la voix du porte-parole du Département d'Etat Ned Price, qui a ajouté qu'à sa connaissance aucune aide américaine n'avait été détournée dans le cadre de ces affaires, et promis une "surveillance rigoureuse" de l'utilisation de ces milliards de dollars.</p><p>Cette vague de départs intervient au moment où Kiev réclame à ses alliés occidentaux, dont le soutien militaire et financier est crucial, des centaines de chars modernes et d'autres armements pour une nouvelle offensive sur le front.</p><p>A l'origine du remaniement, un scandale portant sur un contrat signé par le ministère de la Défense à un prix présumé surévalué et portant sur les produits alimentaires destinés à ses soldats.</p><p>Selon une enquête du site d'information ZN.UA, ce contrat de 13 milliards de hryvnias (environ 324 millions d'euros) a été passé avec des prix "deux à trois fois plus élevés" que les tarifs en vigueur pour les produits alimentaires de base.</p><p></p><p>- Vacances en Espagne -</p><p></p><p>En conséquence, le vice-ministre de la Défense Viatcheslav Chapovalov, en charge de l'appui logistique des forces armées, a été démis mardi de ses fonctions.</p><p>Pourtant, lundi, le ministre Oleksiï Reznikov avait assuré que le scandale relevait d'une "attaque informationnelle artificielle" fondée sur un "faux prétexte".</p><p>Si aucun lien n'a été établi entre les autres responsables sur le départ et ce scandale, certains ont été accusés ces derniers mois d'autres infractions ou faux pas.</p><p>Le chef adjoint de l'administration présidentielle Kyrylo Tymochenko, l'un des rares collaborateurs du président présent depuis son élection en 2019, a été accusé en octobre d'avoir utilisé un véhicule tout-terrain donné à l'Ukraine par le groupe américain General Motors.</p><p>La présidence a annoncé mardi soir le nom de son successeur: Oleksiï Kouleba, qui avait auparavant quitté son poste de gouverneur de la capitale Kiev.</p><p>Le procureur général adjoint Oleksiï Simonenko a lui été accusé d'être récemment parti en vacances en Espagne alors que les déplacements à l'étranger, sauf à des fins professionnelles, sont interdits pour les hommes en âge de combattre.</p><p>Les gouverneurs des régions de Dnipropetrovsk (centre) Valentin Reznitchenko, de Zaporijjia (sud) Oleksandre Staroukh, de Soumy (nord) Dmytro Jivytsky et de Kherson (sud) Iaroslav Ianouchevitch ont aussi quitté leurs postes.</p><p></p><p>- Fraude sur les générateurs -</p><p></p><p>M. Reznitchenko a été accusé par plusieurs médias en novembre d'avoir attribué des contrats sur la réparation de routes portant sur des dizaines de millions d'euros à un groupe co-fondé par sa petite amie travaillant comme coach fitness.</p><p>Selon des informations de presse, son nom et celui de ses collègues des régions de Soumy, Kherson et Zaporijia figurent dans des enquêtes judiciaires.</p><p>Enfin, Anatoliï Ivankevitch et Viktor Vychniov, tous deux chefs adjoints du service ukrainien des transports maritimes et fluviaux, ont également été démis de leurs fonctions.</p><p>D'autres limogeages avaient précédé les départs de mardi en Ukraine, pays classé à la 122e place sur 180 sur l'indice de perception de la corruption de l'ONG Transparency International en 2021.</p><p>Dimanche, le ministre adjoint des Infrastructures Vassyl Lozinsky avait été arrêté, accusé d'avoir reçu un pot-de-vin de 400.000 dollars pour "faciliter" l'achat de générateurs à des prix gonflés, alors que le pays est confronté à de vastes coupures d'électricité à la suite des bombardements russes massifs contre ses infrastructures énergétiques.</p><p>Pavlo Galimon, le chef adjoint du parti présidentiel "Serviteur du peuple", a lui été limogé lundi, sur fond d'accusations de corruption liée à l'achat d'une propriété à Kiev.</p><p>L'UE a fait des mesures anticorruption une réforme clé que l'Ukraine doit mettre en oeuvre si elle souhaite accéder au statut de candidat à l'adhésion au bloc européen.</p><p>Selon le think tank ukrainien Centre for Economic Strategy, le montant total de l'aide occidentale (financière, militaire, etc) à l'Ukraine pourrait atteindre au total 100 milliards de dollars en 2023, dont plus de 40 milliards uniquement pour ses forces armées.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle Zélande: Chris Hipkins devient officiellement Premier ministre

Description: <p>Wellington (AFP) - Chris Hipkins est officiellement devenu mercredi le nouveau Premier ministre de Nouvelle-Zélande, succédant à Jacinda Ardern lors d'une cérémonie d'investiture à Wellington.</p><p>"
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Nouvelle Zélande: Chris Hipkins devient officiellement Premier ministre

Description: <p>Wellington (AFP) - Chris Hipkins est officiellement devenu mercredi le nouveau Premier ministre de Nouvelle-Zélande, succédant à Jacinda Ardern lors d'une cérémonie d'investiture à Wellington.</p><p>"C'est le plus grand privilège et la plus grande responsabilité de ma vie", a déclaré M. Hipkins, 44 ans, en se disant "motivé" et "enthousiaste" face aux "défis qui se présentent".</p><p>Chris Hipkins a été salué pour son mandat de près de deux ans en tant que ministre en charge de la lutte contre le Covid-19, dans un pays qui a fermé ses frontières pour conjurer la pandémie et ne les a rouvertes qu'en août 2022.</p><p>La semaine dernière, Jacinda Ardern a stupéfié la Nouvelle-Zélande en annonçant abruptement son retrait du pouvoir, moins de trois ans après avoir obtenu un second mandat à l'issue d'une victoire électorale écrasante.</p><p>Mme Ardern, 42 ans, a affirmé n'avoir "plus assez d'énergie" pour continuer à exercer ses fonctions, après cinq années marquées par une éruption volcanique meurtrière, le pire attentat jamais perpétré dans le pays et la pandémie de Covid-19.</p><p>"Je pars avec un sentiment de gratitude après m'être acquittée de ce merveilleux rôle pendant tant d'années", a-t-elle affirmé mardi à la presse à Ratana (nord), sous les applaudissements de quelques spectateurs, lors de son dernier déplacement public en tant que Première ministre.</p><p></p><p>- Chute de popularité -</p><p></p><p>Mais la popularité du gouvernement travailliste (centre-gauche) s'est dégradée ces derniers mois en raison d'une récession menaçante et d'une résurgence de l'opposition conservatrice.</p><p>C'est à M. Hipkins, qui s'est fait connaître en dirigeant la réponse musclée de son pays au coronavirus, que reviendra la lourde tâche de relancer sa popularité avant les élections générales d'octobre 2023.</p><p>Le nouveau Premier ministre a déjà fixé le cap: "Le Covid-19 et la pandémie mondiale sont à l'origine d'une crise sanitaire.A présent, cette crise est aussi économique, et c'est sur ce point que mon gouvernement se concentrera", a-t-il souligné. </p><p>M. Hipkins, qui se décrit comme un "passionné de plein air" aimant le VTT, la randonnée et la natation, a étudié la politique et la criminologie à l'université de Victoria et a ensuite travaillé dans le secteur de la formation industrielle.</p><p>A Wellington, le Premier ministre néo-zélandais, tout juste investi, a également qualifié d'"absolument odieuses" les attaques que sa prédécesseure a subies lorsqu'elle était à la tête de l'Etat. </p><p>Si la démission de Jacinda Ardern a déclenché un débat à l'échelle nationale au sujet du dénigrement des femmes dirigeantes, particulièrement sur les réseaux sociaux, l'ancienne Première ministre a affirmé mardi qu'elle "détesterait" que son départ soudain soit perçu comme une critique envers son pays.</p><p>A l'étranger, son départ a été salué par plusieurs personnalités, dont le prince William, qui a été l'un des premiers à féliciter celle qui est devenue, au cours de son quinquennat, le symbole mondial d'une politique progressiste.</p><p>"Merci Jacinda Ardern pour votre amitié, votre leadership et votre soutien au fil des ans, notamment au moment de la mort de ma grand-mère", a-t-il écrit sur Twitter.</p><p>Le chanteur folk britannique Yusuf "Cat" Stevens, qui s'était produit en Nouvelle-Zélande lors de la cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat de Christchurch en 2019, a également salué l'ancienne Première ministre sur ce réseau social, la remerciant d'avoir "gardé les Néo-Zélandais soudés" après cette attaque contre la communauté musulmane.</p><p>Jacinda Ardern, qui continuera à siéger au Parlement, a annoncé son intention de prendre ses distances avec les joutes oratoires politiques.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine : Berlin promet une décision rapide sur les chars Leopard

Description: <p>Berlin (AFP) - Sous pression depuis des jours, l'Allemagne a entrouvert mardi la voie à une autorisation pour les pays alliés de livrer des chars lourds Leopard réclamés avec insistance par l'Ukraine, promettant de ré
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Ukraine : Berlin promet une décision rapide sur les chars Leopard

Description: <p>Berlin (AFP) - Sous pression depuis des jours, l'Allemagne a entrouvert mardi la voie à une autorisation pour les pays alliés de livrer des chars lourds Leopard réclamés avec insistance par l'Ukraine, promettant de répondre "avec l'urgence requise" à une requête en ce sens de la Pologne. </p><p>Parallèlement, le gouvernement ukrainien se débat dans le plus grand scandale de corruption depuis le début de l'invasion russe il y a près d'un an.</p><p>Quatre vice-ministres, dont celui de la Défense Viatcheslav Chapovalov, ainsi que cinq gouverneurs et d'autres responsables ont dû quitter leur poste dans la foulée de cette affaire, ont annoncé les autorités ukrainiennes.</p><p>A Berlin, le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a déclaré avoir "expressément encouragé les pays partenaires qui ont des chars Leopard prêts à être déployés à entraîner les forces ukrainiennes sur ces chars", au cours d'une conférence de presse à Berlin avec Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'Otan.</p><p>Ces déclarations constituent une avancée dans la position de l'Allemagne, où le gouvernement d'Olaf Scholz subit une pression croissante en vue de donner son feu vert aux Etats membres de l'Alliance atlantique qui le souhaitent pour qu'ils puissent livrer à l'Ukraine des chars d'assaut Leopard, de fabrication allemande. </p><p>Jusqu'ici, la Finlande et la Pologne se sont dites prêtes à le faire.Varsovie, qui veut créer une "coalition de pays soutenant l'Ukraine avec des chars Leopard 2", a officiellement envoyé une requête en ce sens, dont la réception a été confirmée mardi par Berlin.</p><p>"Nous allons traiter la demande avec l'urgence requise conformément à la procédure prévue", a assuré un porte-parole du gouvernement allemand.</p><p>Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a dit espérer une réponse rapide, "parce que les Allemands tardent, tergiversent, agissent d'une manière difficile à comprendre".</p><p></p><p>- "Message clair"</p><p></p><p>Le chef de l'Otan a quant à lui salué le "message clair" du nouveau ministre allemand de la Défense, en poste depuis moins d'une semaine.</p><p>Réaffirmant l'importance de fournir davantage d'armes lourdes à Kiev, M. Stoltenberg s'est déclaré "confiant" dans le fait qu'une solution sera "bientôt" trouvée sur les chars d'assaut.</p><p>"De telles livraisons n'apporteront rien de bon" aux relations russo-allemandes, a en revanche réagi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, jugeant que cela "laisserait une trace indélébile".</p><p>Selon les observateurs, ces chars sont susceptibles d'avoir un impact significatif pour les Ukrainiens face au rouleau compresseur des troupes russes qui reprennent un peu de terrain sur le front de l'est de l'Ukraine.</p><p>Olaf Scholz a toutefois refusé de se prononcer pour le moment sur la question des livraisons indirectes, tout comme sur celle de la fourniture directe des Leopard issus des stocks allemands.</p><p>Lundi, la Pologne avait prévenu qu'elle était prête à se passer de l'autorisation de Berlin.Ce pays, qui se dit disposé à envoyer 14 Leopard 2 à Kiev, discute avec une quinzaine d'Etats à ce sujet, de nombreuses armées européennes possédant de tels blindés.</p><p>La crainte d'une escalade militaire avec Moscou et ses réticences à faire assumer à l'Allemagne un leadership dans le camp occidental expliquent les hésitations du chancelier, selon des analystes.</p><p>La question suscite des tensions au sein même de la coalition gouvernementale entre son parti social-démocrate, les écologistes et les libéraux.La ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock (Verts) avait ainsi assuré dimanche que l'Allemagne était prête à autoriser Varsovie à fournir ces blindés à l'Ukraine.</p><p>Seul le chancelier peut prendre une décision sur cette question, a toutefois rappelé M. Pistorius.</p><p>Interpellée mardi par un élu ukrainien au Conseil de l'Europe à Strasbourg qui voulait savoir quand l'Allemagne accorderait enfin son feu vert, Mme Baerbock a répliqué que "la paix ne (reposait) pas que sur des chars, même si c'est un point crucial, c'est pourquoi nous en débattons intensément, y compris au sein de mon gouvernement".</p><p></p><p>- L'Ukraine rattrapée par la corruption -</p><p></p><p>Pour l'Ukraine, le soutien militaire et financier des alliés occidentaux est crucial.Elle dit avoir besoin de centaines de chars modernes et d'autres armements pour une nouvelle offensive.</p><p>"Aujourd'hui, cela fait exactement 11 mois depuis le début de la guerre à grande échelle.Le 335e jour.Un jour que nous passerons comme le 334e, unissant nos forces pour la victoire", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.</p><p>Ce jour est aussi marqué par le retour en force d'un mal endémique dans ce pays : la corruption.</p><p>Outre le vice-ministre de la Défense, celui de la Politique sociale et deux autres du Développement territorial ont été démis de leurs fonctions après un scandale de corruption présumé concernant des approvisionnements de l'armée, le premier de cette ampleur depuis le 24 février 2022.</p><p>D'autres limogeages avaient déjà récemment eu lieu en Ukraine, qui était classée à la 122e place sur 180 sur l'indice de perception de la corruption de l'ONG Transparency International en 2021.</p><p>Dimanche, le ministre adjoint des Infrastructures Vassyl Lozinsky avait été arrêté, accusé d'avoir reçu un pot-de-vin de 400.000 dollars pour "faciliter" l'achat de générateurs à des prix gonflés, au moment où son pays est confronté à de vastes coupures d'électricité à la suite des frappes russes sur les installations énergétiques.</p><p>burx-ilp/mat/bds</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine : la Pologne prête à livrer des chars sans l'aval de Berlin, la Russie annonce de petites avancées

Description: <p>Varsovie (Allemagne) (AFP) - La Pologne a prévenu lundi qu'elle était prête à se passer de l'aval de Berlin, indécis sur la question, pour livrer des chars Leopard de fabrication allemande à l'Ukraine, où les f
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Ukraine : la Pologne prête à livrer des chars sans l'aval de Berlin, la Russie annonce de petites avancées

Description: <p>Varsovie (Allemagne) (AFP) - La Pologne a prévenu lundi qu'elle était prête à se passer de l'aval de Berlin, indécis sur la question, pour livrer des chars Leopard de fabrication allemande à l'Ukraine, où les forces russes continuent de revendiquer de petites avancées sur le terrain.</p><p>Dans ce contexte, l'Union européenne a annoncé qu'elle accordait 500 millions d'euros supplémentaires pour fournir des armements à Kiev et allouait 45 millions d'euros pour la formation des militaires ukrainiens sur le territoire de l'UE.</p><p>Signe des tensions croissantes avec Moscou, deux des trois pays baltes, l'Estonie et la Lettonie, ont chacune annoncé dans la journée leur décision d'expulser l'ambassadeur de Russie sur leur sol, emboîtant le pas à la Lituanie qui avait fait de même l'année dernière.</p><p>Le gouvernement allemand apparaissait pour sa part divisé sur la question de la livraison de chars lourds Leopard, et le chancelier Olaf Scholz, jusqu'ici évasif, se retrouvait lundi sous une pression toujours plus forte.Surtout après que sa ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock a jugé la veille que l'Allemagne était disposée à autoriser, conformément à la législation en vigueur, Varsovie à fournir ces blindés à Kiev.</p><p>"Nous allons demander un tel accord (à Berlin) mais c'est une question secondaire", a réagi lundi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki."Même si nous n'obtenons pas leur accord (des Allemands), nous donnerons nos chars à l'Ukraine dans le cadre d'une petite coalition", y compris "si l'Allemagne n'en fait pas partie".</p><p>La Pologne, prête à envoyer 14 Leopard à Kiev, est en discussions avec une quinzaine d'Etats à ce sujet, de nombreuses armées européennes possédant de tels blindés, susceptibles d'avoir un impact significatif pour les Ukrainiens face au rouleau-compresseur des troupes russes.</p><p></p><p>- Kiev veut "des centaines" de chars -</p><p></p><p>"Nous avons besoin (...) de plusieurs centaines" de chars, a martelé le chef de cabinet de la présidence ukrainienne Andriï Iermak, à un moment où les Russes sont à l'offensive, dans l'est de l'Ukraine en particulier.</p><p>Lundi, au lendemain des propos d'Annalena Baerbock sur la livraison des chars Leopard, Steffen Hebestreit, le porte-parole du chancelier allemand, a reprécisé sa position : "le gouvernement fédéral n'exclut pas que des chars Leopard soient livrés, il n'a pas encore décidé s'il allait le faire maintenant".</p><p>La crainte d'une escalade militaire avec Moscou et les réticences de Berlin à assumer un leadership dans le camp occidental conduisent, selon des analystes, l'Allemagne à hésiter sur l'envoi de ces armes.</p><p>- Attaques russes -</p><p></p><p>Sur le terrain, des tirs de l'artillerie russe ont fait lundi un mort, un civil, à Antonivka, un village de la région méridionale de Kherson, a déploré son gouverneur, Iaroslav Ianouchevitch.</p><p>La veille, un dirigeant de l'autorité locale d'occupation installée par Moscou avait affirmé que l'armée russe progressait en direction de deux localités de la région de Zaporijjia, également dans le sud, où les affrontements avec les troupes de Kiev se sont intensifiés cette semaine.</p><p>Lundi soir, l'état-major de l'armée ukrainienne a sobrement signalé que "les 20 et 21 janvier, l'ennemi avait mené des actions offensives dans le secteur", près de Mali Chtcherbaky.</p><p>Dans le nord-est, dans la région de Soumy, une jeune femme a péri et deux autres personnes ont été blessées quand une maison a été frappée par un obus à Esmanska, tandis qu'un immeuble d'habitation a été "directement touché" à Vorojba, d'après les autorités régionales ukrainiennes.</p><p>Un des principaux chefs des séparatistes de l'est de l'Ukraine, Denis Pouchiline, s'est quant à lui affiché à Soledar, une petite ville dont Moscou a revendiqué la prise il y a plus d'une semaine.</p><p>Pour les Russes, la conquête de cette cité est une étape en vue d'encercler Bakhmout, qu'ils cherchent à conquérir depuis l'été.Selon M. Pouchiline, les combats s'y "intensifient" et les soldats russes "avancent".</p><p>L'Ukraine n'a jusqu'à présent pas reconnu officiellement la perte de Soledar, maintenant que les combats continuaient dans sa partie occidentale. </p><p>"L'ennemi poursuit son offensive dans les secteurs de Bakhmout et d'Avdiivka visant à s'emparer de toute la région de Donetsk, malgré des pertes élevées", a noté dans la soirée l'état-major de l'armée ukrainienne.</p><p>Les séparatistes prorusses ont en outre assuré être entrés dans deux villages proches, Krasnopolivka et Dvouretchié.</p><p></p><p>- Ambassadeurs expulsés -</p><p></p><p>Sur le front diplomatique, l'Estonie et la Lettonie ont annoncé expulser les ambassadeurs de Russie respectivement à Tallinn et à Riga.</p><p>Les Estoniens ont agi ainsi à la suite d'une décision similaire prise quelques heures auparavant par les Russes à l'encontre du chef de leur représentation diplomatique à Moscou.</p><p>Les Lettons ont pour leur part expliqué leur geste par leur "solidarité avec l'Estonie et la Lituanie", qui avait annoncé en octobre l'expulsion du chargé d'affaires russe, et a également rappelé son ambassadeur en poste en Russie.</p><p>Russes et Occidentaux ont multiplié les expulsions de diplomates ces dernières années et plus encore depuis que les Russes ont déclenché leur offensive contre l'Ukraine le 24 février 2022. </p><p>Mais c'est la première fois que des ambassadeurs sont renvoyés dans leur pays depuis le début de la guerre.</p><p>A l'opposé, l'Afrique du Sud, qui avait refusé de condamner Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine, a franchi un nouveau cap lundi en se proclamant "amie" de la Russie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les manifestations au Pérou vont continuer, concède le ministre de l'Intérieur

Description: <p>Lima (AFP) - Les manifestations qui secouent le Pérou depuis le 7 décembre et ont fait 46 morts "vont se poursuivre", a estimé lundi le ministre de l'Intérieur Vicente Romero à la veille d'un nouveau grand r
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Les manifestations au Pérou vont continuer, concède le ministre de l'Intérieur

Description: <p>Lima (AFP) - Les manifestations qui secouent le Pérou depuis le 7 décembre et ont fait 46 morts "vont se poursuivre", a estimé lundi le ministre de l'Intérieur Vicente Romero à la veille d'un nouveau grand rassemblement à Lima.</p><p>"Les conflits vont se poursuivre, et nous travaillons intensivement avec le ministre de la Défense", a déclaré M. Romero à la chaîne publique TV Peru.</p><p>Il a également estimé que le pays connaissait "l'un des niveaux de violences les plus élevés depuis les années 1980" et le conflit armé entre les autorités péruviennes et les guérillas révolutionnaires du Sentier lumineux et du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru.</p><p>Le ministre de l'Intérieur a une nouvelle fois évoqué le "financement des manifestations" par "un groupe minoritaire" qui "ne montre pas son visage", déplorant les quelque 540 policiers blessés. Les autorités ont accusé à plusieurs reprises les manifestants d'être "manipulés" et financés par le narco-trafic et/ou les exploitations minières illégales.</p><p>Après une grande manifestation le 19 janvier, qui s'est soldée par des affrontements entre police et manifestants en fin de journée, un nouveau rassemblement de protestataires venus des régions pauvres andines est prévu mardi dans la capitale, malgré l'état d'urgence. </p><p>Les manifestants demandent la démission de la présidente Dina Boluarte, la dissolution du Parlement et la constitution d'une Assemblée constituante.</p><p></p><p>- Touristes évacués -</p><p></p><p>Les troubles ont débuté le 7 décembre après la destitution et l'arrestation du président de gauche Pedro Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir. </p><p>La crise est aussi le reflet de l'énorme fossé entre la capitale et les provinces pauvres qui soutenaient le président Castillo, d'origine amérindienne, et voyaient son élection comme une revanche sur ce qu'ils ressentent comme le mépris de Lima.</p><p>Lundi, 83 tronçons de route étaient encore bloqués par des manifestants dans huit des 25 régions du Pérou. </p><p>Dans la région d'Ica (environ 350 km au sud de Lima), des protestataires ont attaqué des domaines agricoles appartenant à des grandes sociétés exportatrices. </p><p>Les aéroports d'Arequipa et de Juliaca, dans le sud du pays, restaient fermés lundi, a indiqué leur opérateur, Aeropuertos Andinos del Peru.Tout comme le joyau touristique du Machu Picchu qui n'accueille plus de visiteurs depuis samedi. </p><p>Une opération d'évacuation de plus de 400 touristes, bloqués depuis plusieurs jours, a dû être menée.Le chemin de fer, seul moyen de se rendre sur le site - en dehors de la marche - est coupé depuis plusieurs jours, la voie ayant été endommagée par des protestataires.</p><p></p><p>- Manifestants libérés -</p><p></p><p>Dans la nuit de dimanche à lundi, 192 des 193 personnes arrêtées samedi à l'université San Marcos, où elles étaient hébergées pour pouvoir participer aux manifestations, ont été libérées.</p><p>Après "les auditions de chacune d'entre elles" et "après avoir reçu les rapports de police (...) le procureur provincial a remis en liberté 192 personnes, une personne restant en détention", a indiqué le Parquet dans un communiqué.</p><p>Des milliers de personnes venues des régions andines pauvres ont convergé vers Lima la semaine dernière pour participer à la mobilisation contre la présidente. </p><p>Des centaines d'entre elles se sont logées dans des auberges, des locaux de partis politiques et dans deux des universités de la capitale, dont celle de San Marcos, au centre-ville. </p><p>Samedi, les forces de l'ordre ont fait irruption sur le campus de San Marcos, enfonçant le portail avec un véhicule blindé et faisant se coucher au sol les personnes présentes avant de les embarquer.Dimanche, des proches s'étaient rassemblés devant la Direction contre le Terrorisme (Dircote) de Lima où étaient détenus les manifestants, plusieurs médias locaux dénonçant cette opération policière controversée. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Cameroun: après l'assassinat d'un journaliste, colère et peur chez ses pairs

Description: <p>Yaoundé (AFP) - Prince Nguimbous ne cache ni sa colère, ni sa peur.Une affichette sur le ventre: "Si je parle, je meurs", il rend lundi un dernier hommage, comme une centaine de journalistes camerounais, à Martinez Zogo
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Cameroun: après l'assassinat d'un journaliste, colère et peur chez ses pairs

Description: <p>Yaoundé (AFP) - Prince Nguimbous ne cache ni sa colère, ni sa peur.Une affichette sur le ventre: "Si je parle, je meurs", il rend lundi un dernier hommage, comme une centaine de journalistes camerounais, à Martinez Zogo, enlevé et retrouvé mort, le corps mutilé.</p><p>Ses confrères et consoeurs sont venus déposer fleurs et bougies au siège de sa radio privée Amplitude FM, à Yaoundé, où il animait quotidiennement une émission dénonçant l'affairisme et la corruption dans ce pays d'Afrique centrale dirigé d'une main de fer depuis plus de 40 ans par un même homme, Paul Biya, et son tout puissant parti. </p><p>Enlevé le 17 janvier dans la banlieue de la capitale, devant un poste de gendarmerie, Arsène Salomon Mbani Zogo, dit "Martinez", 50 ans, est retrouvé mort cinq jour plus tard dimanche."Son corps a manifestement subi d'importants sévices", a annoncé le gouvernement.</p><p>"Journaliste respecté (...), il dénonçait régulièrement des détournements de fonds présumés par des personnalités connues, notamment du monde des affaires.Son probable assassinat s’ajoute à la trop longue liste des personnes tuées, violentées, condamnées ou intimidées au Cameroun pour s'être exprimées sur des violations des droits humains, et cela dans une impunité totale", s'est émue lundi Amnesty international dans un communiqué.</p><p></p><p>-"Terreur"-</p><p></p><p>"Il est allé à la gendarmerie, il a crié, mais personne n'a rien fait", s'énerve Chantal Roger Tchuile, directeur du journal La tribune de l'Est."C'est le règne de la terreur.On a l'impression que si un journaliste parle, il va mourir", abonde Prince Nguimbous devant le correspondant de l'AFP. </p><p>Quand les photographes s'intéressent à lui, ses confrères, tout de noir vêtus pour la plupart, hésitent à s'associer à sa colère, certains s'écartent même pour ne pas être sur la photo.Car la peur, qu'ont sans doute voulu instiller les assassins de Martinez Zogo dans la profession, est palpable.</p><p>"On m'a dit que je suis une cible, mais je suis étonné que la police ne se soit pas encore rapprochée de moi", ose pourtant le directeur de la publication d'un journal.Mais il requiert l'anonymat, pour sa sécurité.</p><p>A Douala, la capitale économique, les langues se déliaient plus facilement lundi au sein de plusieurs groupes de la société civile et d'ONG rassemblés pour une conférence de presse au siège du Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC), dans un pays où des journalistes et des opposants passent facilement de longues périodes derrière les barreaux, parfois sans jugement, selon les ONG nationales et internationales.</p><p>"Nous appelons le peuple à se mobiliser face à cette terreur étatique instaurée au Cameroun, pour exiger un Etat de droit", assène Philippe Nanga, représentant de Un Monde Avenir.</p><p></p><p>-"Torture"-</p><p></p><p>Maximilienne Ngo Mbe, militante emblématique des droits humains et présidente du REDHAC, qui lit leur déclaration conjointe, dénonce "l'enlèvement", la "torture" et "l’assassinat" de Martinez Zogo.</p><p>Les "commanditaires et exécutants", "ils sont connus", lit-elle posément.Sans en dire plus.</p><p>Le gouvernement, qui d'ordinaire ne communique jamais avant plusieurs jours, s'est fendu d'un inhabituel communiqué le jour même de la découverte macabre.Des enquêtes sont ouvertes "pour retrouver et traduire devant la justice les auteurs de ce crime odieux", promet-il, martelant: "le Cameroun est un Etat de droit, où les libertés sont garanties, y compris la liberté de la presse".</p><p>"Les journalistes paient un lourd tribut au Cameroun depuis que l’Etat a décidé du recul des libertés fondamentales et installé la dictature.Broyant au passage et en laissant les prédateurs des deniers publics broyer toutes celles et ceux qui essayent de donner la vraie information aux populations qui sont plongées dans la misère du fait de leur boulimie", proclament encore les ONG à Douala, citant les cas emblématiques de journalistes ou opposants emprisonnés.</p><p>"C’est un grave coup porté à la démocratie et à la liberté de la presse", écrit lundi l'ONG Reporters sans frontières (RSF) qui appelle Yaoundé à "mettre un terme au climat de violence pour les professionnels des médias".</p><p>Et RSF cite le cas du reporter de Cameroun Web, Paul Chouta, critique du pouvoir, enlevé par plusieurs hommes le 9 mars 2022, violemment agressé avant d’être laissé pour mort sur le bord de la route.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: la Pologne prête à se passer de l'aval de Berlin pour livrer des chars, petites avancées des soldats russes

Description: <p>Varsovie (Allemagne) (AFP) - La Pologne a prévenu lundi qu'elle était prête à se passer de l'aval de Berlin, qui n'a "pas encore" pris de décision sur la livraison de chars Leopard de fabrication allema
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Ukraine: la Pologne prête à se passer de l'aval de Berlin pour livrer des chars, petites avancées des soldats russes

Description: <p>Varsovie (Allemagne) (AFP) - La Pologne a prévenu lundi qu'elle était prête à se passer de l'aval de Berlin, qui n'a "pas encore" pris de décision sur la livraison de chars Leopard de fabrication allemande à l'Ukraine, où les forces russes continuent de revendiquer de petites avancées sur le terrain.</p><p>Dans ce contexte, l'Union européenne a annoncé qu'elle accordait 500 millions d'euros supplémentaires pour fournir des armements à Kiev et qu'elle allouait 45 millions d'euros pour la formation des militaires ukrainiens sur le territoire de l'UE.</p><p>Le gouvernement allemand apparaît pour sa part divisé sur la question de la livraison de chars lourds.Jusqu'ici évasif, le chancelier Olaf Scholz, auquel il appartient au final de trancher, se retrouve lundi sous une pression toujours plus forte, après que la cheffe de la diplomatie Annalena Baerbock a jugé la veille que l'Allemagne était disposée à autoriser Varsovie à fournir ces blindés à Kiev.</p><p>En vertu de la législation allemande, un pays possédant des équipements militaires allemands doit demander le feu vert de Berlin pour les transférer à un pays tiers.</p><p>"Nous allons demander un tel accord mais c'est une question secondaire", a réagi lundi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki."Même si nous n'obtenons pas leur accord (des Allemands), nous donnerons nos chars à l'Ukraine dans le cadre d'une petite coalition", y compris "si l'Allemagne n'en fait pas partie".</p><p>La Pologne, prête à envoyer 14 Leopard à Kiev, est en discussions avec une quinzaine d'Etats à ce sujet, de nombreuses armées européennes possédant de tels blindés, susceptibles d'avoir un impact significatif pour les Ukrainiens face au rouleau-compresseur des troupes russes.</p><p></p><p>- Indécision -</p><p></p><p>"Nous avons besoin (...) de plusieurs centaines" de chars, a martelé le chef de cabinet de la présidence ukrainienne Andriï Iermak, à un moment où les Russes sont à l'offensive, dans l'est de l'Ukraine notamment.</p><p>Dimanche soir, Annalena Baerbock a dit que l'Allemagne était prête à permettre à la Pologne de fournir des Leopard. "Si on nous posait la question, nous ne nous opposerions pas", a lâché la ministre écologiste, qui gouverne en coalition avec les sociaux-démocrates d'Olaf Scholz et les libéraux.Mais, "pour l'instant, la question n'a pas été posée" par Varsovie.</p><p>Le lendemain, Steffen Hebestreit, le porte-parole du chancelier allemand, a reprécisé sa position: "Le gouvernement fédéral n'exclut pas que des chars Leopard soient livrés, il n'a pas encore décidé s'il allait le faire maintenant".</p><p>La crainte d'une escalade militaire avec Moscou et les réticences de Berlin à assumer un leadership dans le camp occidental conduisent, selon des analystes, l'Allemagne à hésiter sur l'envoi de ces armes.</p><p></p><p>- Tirs d'artillerie russes -</p><p></p><p>Sur le terrain, des tirs de l'artillerie russe ont fait lundi un mort, un civil, à Antonivka, un village de la région méridionale de Kherson, a déploré son gouverneur, Iaroslav Ianouchevitch.</p><p>La veille, un dirigeant de l'autorité locale d'occupation installée par Moscou avait affirmé que l'armée russe progressait en direction de deux localités de la région de Zaporijjia, également dans le sud, où les affrontements avec les troupes de Kiev se sont intensifiés cette semaine.</p><p>Un des principaux chefs des séparatistes de l'est de l'Ukraine, Denis Pouchiline, s'est quant à lui affiché à Soledar, une petite ville dont Moscou a revendiqué la prise il y a plus d'une semaine, confirmant lundi à la télévision russe qu'elle avait été "détruite" par les combats.</p><p>Pour l'armée russe, la conquête de cette cité est une étape en vue d'encercler Bakhmout, que Moscou cherche à conquérir depuis l'été et où les deux camps sont engagés dans une féroce bataille.Selon M. Pouchiline, les combats s'y "intensifient" et les soldats russes "avancent".</p><p>L'Ukraine n'a jusqu'à présent pas reconnu officiellement la perte de Soledar, affirmant continuer de combattre dans sa partie occidentale.Lundi encore, l'administration régionale relevait des "hostilités actives près de Bakhmout et de Soledar", sans autres détails.</p><p>Les séparatistes prorusses ont en outre annoncé s'être emparés de deux villages proches, Krasnopolivka et Dvouretchié.</p><p>Et des obus se sont abattus dans le centre de Vorojba, une localité de la région septentrionale de Soumy, où un immeuble d'habitation a été "directement touché" et une voie ferrée endommagée, d'après les autorités régionales ukrainiennes.</p><p></p><p>- L'Afrique du Sud "amie" de la Russie -</p><p></p><p>Sur le front diplomatique, l'Afrique du Sud, critiquée pour sa position "neutre" refusant de condamner Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine, a franchi un nouveau cap lundi en se proclamant "amie" de la Russie.</p><p>L'Estonie va de son côté expulser l'ambassadeur de Russie, une mesure de réciprocité après une décision similaire prise quelques heures auparavant par Moscou à l'égard de l'ambassadeur estonien.</p><p>Russes et Occidentaux ont multiplié les expulsions de diplomates ces dernières années et plus encore depuis que les Russes ont lancé leur offensive contre l'Ukraine le 24 février 2022. </p><p>Mais c'est la première fois que des ambassadeurs sont renvoyés dans leur pays depuis le début de la guerre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Aux Etats-Unis, l'incompréhension domine après la tuerie de Monterey Park

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Les Américains s'interrogeaient lundi sur les motivations qui ont poussé un septuagénaire d'origine asiatique à abattre 10 personnes dans un dancing de Californie samedi soir, avant d
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Aux Etats-Unis, l'incompréhension domine après la tuerie de Monterey Park

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Les Américains s'interrogeaient lundi sur les motivations qui ont poussé un septuagénaire d'origine asiatique à abattre 10 personnes dans un dancing de Californie samedi soir, avant de tenter de poursuivre son carnage dans une autre salle de danse dont les clients fêtaient aussi le Nouvel an chinois.</p><p>Le président Joe Biden a exprimé son émoi et ordonné la mise en berne des drapeaux à la suite de cette énième tuerie dans pays ravagé par les violences par arme à feu.</p><p>Après une vaste chasse à l'homme qui s'est conclue, selon la police, par le suicide du tireur, les enquêteurs du comté de Los Angeles s'affairaient encore à éclaircir les détails derrière le massacre qui s'est déroulé à Monterey Park. </p><p>Dans cette ville de 60.000 habitants, beaucoup restaient incrédules qu'un tel acte ait pu avoir lieu au sein de cette banlieue de Los Angeles à majorité asiatique, réputée pour sa tranquillité et qui célébrait samedi soir la nouvelle année lunaire.</p><p>"Toutes les pistes sont envisagées", estimait dimanche le shérif Robert Luna.Les enquêteurs n'ont notamment pas encore déterminé pour quelle raison les victimes, cinq femmes et cinq hommes quinquagénaires ou sexagénaires, avaient été ciblées.</p><p>Le suspect, d'origine asiatique et âgé de 72 ans, a été identifié comme étant Huu Can Tran après sa mort dimanche à Torrance, à environ 45 km de Monterey Park.Selon des médias, M. Tran était un ancien habitué du dancing, où il avait même rencontré son ex-épouse. </p><p>Sa camionnette blanche a été bloquée par des véhicules blindés de la police et son corps a ensuite été retrouvé avec les traces d'un coup de feu tiré depuis l'intérieur du véhicule.Il était le seul suspect pour cette fusillade, a précisé le shérif Luna, qui supervise l'enquête.</p><p></p><p>- "Instinct de survie" -</p><p></p><p>Après avoir tué 10 personnes et blessé 10 autres à Monterey Park, le tireur était allé dans un autre dancing proche mais n'a pu faire d'autres victimes après avoir été désarmé par un jeune homme qualifié lundi de "héros" par les médias. </p><p>Cet employé âgé de 26 ans se trouvait au Lai Lai Ballroom &amp;amp; Studio dans la ville d'Alhambra quand le tireur est entré dans cet établissement fréquenté majoritairement par une clientèle asiatique et qu'il a pointé une arme sur lui.</p><p>"Mon coeur s'est arrêté, je savais que j'allais mourir", a-t-il déclaré au New York Times, "à ce moment, c'est l'instinct de survie" qui a pris le dessus.</p><p>Brandon Tsay a raconté s'être jeté sur l'homme et avoir attrapé le canon de l'arme, commençant ce qu'il décrit comme le "combat de sa vie".</p><p>Sur des images de vidéosurveillance publiées par la chaîne ABC lundi, on voit Brandon Tsay lutter avec le tireur coiffé d'un bonnet, sans qu'il soit possible de distinguer l'arme dans la mêlée.</p><p>Le jeune employé a finalement réussi à s'en emparer et l'a immédiatement pointée vers le tireur, en criant "Va-t'en, fous le camp d'ici", a-t-il raconté aux médias.Le suspect a alors pris la fuite.</p><p>L'arme retrouvée n'était pas un fusil d'assaut, a déclaré le shérif, mais "un pistolet semi-automatique d'assaut (...) et qui était doté d'un chargeur à grande capacité".</p><p></p><p>- Drapeaux en berne -</p><p></p><p>Joe Biden a déclaré prier avec son épouse pour les victimes."Nous savons que beaucoup de familles sont en deuil ce soir, ou prient pour que leur proche se remette de ses blessures", a-t-il réagi dans un communiqué, en qualifiant l'attaque d'"insensée".</p><p>Il s'agit de la fusillade la plus meurtrière dans le pays depuis qu'un homme armé a tué 21 personnes en mai dans une école primaire à Uvalde, au Texas.</p><p>Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.</p><p>Ainsi, ce même samedi soir en Louisiane, dans le sud-est du pays, 12 personnes ont été blessées par balles dans une discothèque, selon des médias locaux.</p><p>Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021 aux Etats-Unis, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record.Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Californie, les enquêteurs recherchent le motif d'une fusillade qui a fait dix morts

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Les enquêteurs recherchent lundi le motif de la fusillade qui a tué dix personnes samedi soir dans un dancing californien aux Etats-Unis.</p><p>L'auteur présumé est mort dimanc
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En Californie, les enquêteurs recherchent le motif d'une fusillade qui a fait dix morts

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Les enquêteurs recherchent lundi le motif de la fusillade qui a tué dix personnes samedi soir dans un dancing californien aux Etats-Unis.</p><p>L'auteur présumé est mort dimanche à Torrance, à environ 45 km de Monterey Park où s'était produite la fusillade, après une course-poursuite avec la police."Le suspect s'est blessé par balle et a été déclaré mort sur place", a expliqué le shérif local, Robert Luna.</p><p>Il a décrit une chasse à l'homme conclue par un coup de feu tiré depuis l'intérieur de la camionnette blanche du suspect qui se serait donc apparemment suicidé.</p><p>Le suspect, d'origine asiatique et âgé de 72 ans, a été identifié comme étant Huu Can Tran. </p><p>Il était le seul suspect pour cette fusillade, a précisé M. Luna, ajoutant que le motif de cette attaque survenue pendant le réveillon du Nouvel An lunaire, n'était pas encore connu et qu'une enquête était en cours.</p><p>La majorité des quelque 60.000 habitants de Monterey Park, ville située près de Los Angeles, sont d'origine asiatique. </p><p>"Toutes les pistes sont envisagées", selon le shérif Luna.Les enquêteurs n'ont pas encore déterminé si les victimes avaient été ciblées en raison de leurs origines."Nous ne savons si c'est un crime motivé par la haine comme le définit la loi".</p><p>Après avoir tué 10 personnes et blessé 10 autres, le tireur présumé était allé dans un autre dancing proche mais y a été désarmé par deux personnes, avant de prendre la fuite.</p><p>Le shérif a rendu hommage à ces deux personnes, expliquant: "je peux vous dire que le suspect est entré, probablement avec l'intention de tuer davantage de gens, et deux membres courageux de la communauté ont décidé de passer à l'action et le désarmer".</p><p>"Ils ont pris possession de son arme et le suspect s'est enfui."</p><p>L'arme retrouvée n'est pas un fusil d'assaut mais "un pistolet d'assaut semi-automatique à chargeur (...) auquel était fixé un chargeur longue durée de grande capacité", a détaillé le shérif.</p><p>Le président des Etats-Unis Joe Biden a ordonné la mise en berne des drapeaux ornant les bâtiments publics. </p><p>"Bien qu'il y ait encore beaucoup de choses que nous ignorons à propos du motif de cette attaque insensée, nous savons que beaucoup de familles sont en deuil ce soir, ou prient pour que leur proche se remette de ses blessures", a réagi M. Biden dans un communiqué.</p><p>Il s'agit de la fusillade la plus meurtrière dans le pays depuis qu'un homme armé a tué 21 personnes en mai, dans une école primaire d'Uvalde, au Texas.</p><p></p><p>- Choqués et incrédules - </p><p></p><p>Répondant à des premiers appels d'urgence samedi à 22H20 (06H20 GMT dimanche), les policiers avaient trouvé dans le dancing 10 personnes décédées, cinq femmes et cinq hommes, la plupart âgés de plus de 50 ans. </p><p>Au moins 10 autres personnes blessées ont ensuite été hospitalisées dans un état "stable à critique".</p><p>Selon des images de vidéosurveillance, le tireur était un homme d'origine asiatique coiffé d'un bonnet et chaussé de lunettes.</p><p>Dimanche, devant le cordon de police à Monterey Park, de nombreux habitants filmaient les lieux avec leurs smartphones, pendant que les commerçants démontaient le marché du Nouvel An chinois après l'annulation des festivités. </p><p>Choqués et incrédules, beaucoup avaient toujours du mal à croire qu'un tel massacre ait pu avoir lieu dans cette banlieue à majorité asiatique, réputée pour sa tranquillité.</p><p>Maillot des Lakers sur le dos, David Kwan avait appris la nouvelle le matin."C'est triste", soupirait cet agent de sécurité d'origine malaisienne, encore stupéfait."Je suis souvent confronté à la violence mais ailleurs à Los Angeles.C'est la première fois que je la vois dans ma propre communauté."</p><p></p><p>- Lourd tribut -</p><p></p><p>Samedi soir, des dizaines de milliers de personnes venaient de se rassembler près du lieu de la fusillade à Monterey Park pour les festivités du Nouvel An lunaire.</p><p>Selon le propriétaire d'un restaurant voisin cité par le Los Angeles Times, trois personnes sont entrées en courant dans son établissement au moment de la fusillade et lui ont demandé de fermer la porte à clef.</p><p>Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.</p><p>Ainsi, ce même samedi soir en Louisiane, dans le sud-est du pays, 12 personnes ont été blessées par balles dans une discothèque, selon des médias locaux.</p><p>Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021 aux Etats-Unis, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record.Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trois ans après, Wuhan a tourné la page du Covid

Description: <p>Wuhan (Chine) (AFP) - "On n'a plus peur!": les habitants de Wuhan déclarent lundi avoir repris une vie totalement normale, trois ans après le début du confinement traumatisant de la ville qui avait signalé le déb
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Trois ans après, Wuhan a tourné la page du Covid

Description: <p>Wuhan (Chine) (AFP) - "On n'a plus peur!": les habitants de Wuhan déclarent lundi avoir repris une vie totalement normale, trois ans après le début du confinement traumatisant de la ville qui avait signalé le début de la pandémie.</p><p>La métropole de 11 millions d'habitants, située dans le centre de la Chine, a commencé à être frappée fin 2019 par ce qui n'était alors qu'un virus inconnu, entraînant des pneumonies chez un nombre croissant d'habitants.</p><p>Le 23 janvier 2020, les autorités ordonnaient la mise sous cloche de la ville pour stopper l'épidémie.</p><p>Le virus allait faire des millions de morts sur la planète et laminer l'économie mondiale. </p><p>Mais la vie a depuis repris son cours dans la plupart des pays.Et après trois ans de confinements, quarantaines obligatoires et dépistages, la Chine a levé en décembre la quasi-totalité de ses restrictions sanitaires.</p><p>Lundi, rien ne rappelle à Wuhan l'ambiance apocalyptique de 2020.Malgré un vent glacial, des habitants profitent des congés du Nouvel An lunaire pour se rendre sur les marchés ou se promener le long du fleuve Yangtsé.</p><p>Des retraités s'adonnent à quelques étirements, tandis que certains Wuhanais font voler des cerfs-volants par un temps quelque peu brumeux.</p><p>"La nouvelle année qui commence sera bien sûr meilleure.On n'a plus peur du virus!", affirme à l'AFP Yan Dongju, une agente d'entretien âgée d'une soixantaine d'années.</p><p></p><p>- "La Maison de l'espoir" -</p><p></p><p>Un peu plus loin, un jeune livreur de plats cuisinés à scooter acquiesce.</p><p>"Tout le monde est revenu à une vie normale.Les gens se retrouvent en famille, entre amis, sortent pour s'amuser, voyager...Ils ont retrouvé le sourire", explique à l'AFP Liang Feicheng entre deux commandes.</p><p>"Les soucis et les craintes qu'on a pu avoir se sont apaisés", déclare-t-il, équipé de lunettes et d'un masque facial pour se protéger du froid mordant.</p><p>Le confinement en janvier 2020, annoncé en pleine nuit et mis en place quelques heures après, avait pris les habitants par surprise.</p><p>Et le reste du monde, les yeux rivés sur les chaînes d'information en continu, suivait avec anxiété et en temps réel le début de ce qui allait devenir une épidémie mondiale.</p><p>Gares et aéroports fermés, routes bloquées, transports à l'arrêt et commerces cadenassés: pendant 76 jours, Wuhan s'était retrouvée coupée du monde, avec des habitants terrés chez eux et des hôpitaux submergés de malades.</p><p>Mais le chaos de janvier 2020 est désormais loin.</p><p>Devant un magasin où l'AFP avait pris la photo d'un homme mort gisant sur un trottoir, le nom d'une école désormais installée dans le bâtiment ("La Maison de l'espoir") semble faire un clin d'oeil au destin.</p><p></p><p>- Marché fermé -</p><p></p><p>L'ancien site du marché aux fruits de mer Huanan, un temps soupçonné d'être l'épicentre des contaminations, a définitivement fermé en 2020.</p><p>Lundi, de grandes barrières bleu ciel entouraient encore le complexe désaffecté, devant lequel une voiture de police était stationnée, a constaté l'AFP.</p><p>La Chine, longtemps considérée comme un havre de paix sanitaire du fait de mesures draconiennes contre le virus, fait face depuis quelques semaines à son plus important rebond épidémique.</p><p>Environ 80% de la population chinoise aurait contracté le Covid depuis la levée en décembre des restrictions sanitaires, selon l'épidémiologiste Wu Zunyou, figure dans son pays de la lutte contre le virus.</p><p>La Chine a fait état ce week-end d'au moins 13.000 décès supplémentaires "en lien avec le Covid-19" entre le 13 et le 19 janvier. </p><p>Ce chiffre, qui ne concerne que les décès rapportés dans les hôpitaux, s'ajoute aux quelque 60.000 décès depuis décembre, annoncés précédemment par les autorités. </p><p>Ce bilan est sans doute sous-évalué pour une population de 1,4 milliard d'habitants, alors que de nombreux hôpitaux et crématoriums dans le pays apparaissent encore débordés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Expulsé par Israël, Salah Hamouri refuse d'être condamné au silence

Description: <p>Paris (AFP) - Depuis son expulsion en France par Israël le 18 décembre, l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri dit souffrir plus souvent de sa cuisse droite, là où reste incrustée une balle israélienne récoltée en 20
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Expulsé par Israël, Salah Hamouri refuse d'être condamné au silence

Description: <p>Paris (AFP) - Depuis son expulsion en France par Israël le 18 décembre, l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri dit souffrir plus souvent de sa cuisse droite, là où reste incrustée une balle israélienne récoltée en 2000, alors qu'il était adolescent.</p><p>"Quand il fait super froid, ça me fait un peu mal", explique-t-il à l'AFP mi-janvier à Paris, où les températures sont bien plus fraîches qu'à Jérusalem.</p><p>"J'y repense tout le temps.Ça fait partie des traces de l'occupation qui me poursuivent", poursuit cet homme longiligne au regard bleu intense, en désignant une petite cicatrice ronde.</p><p>Salah Hamouri a 15 ans en 2000 lorsque démarre la Seconde Intifada, le soulèvement palestinien qui durera jusque 2005.Alors que des Palestiniens font pleuvoir des pierres sur les soldats israéliens, il raconte sentir "quelque chose le toucher"."Il y avait beaucoup de sang.On m'a emmené à l'hôpital.Il n'ont pas pu enlever la balle."</p><p>L'épisode ancrera, affirme-t-il, sa détermination à défendre les droits des Palestiniens.Lui qui, à l'âge de "5-6 ans", s'était retrouvé pratiquement "toutes les nuits regroupé dans une pièce avec sa famille", alors que l'armée israélienne fouillait, en vain, sa maison à la recherche d'un oncle "accusé d'avoir participé à la Première Intifada" (1987-1993).</p><p>"A 6 ou 7 ans", Salah Hamouri dit découvrir la prison en rendant visite à cet oncle.Lui-même multipliera ensuite les séjours carcéraux.Aujourd'hui âgé de 37 ans, il en a vécu neuf, soit près d'un quart de sa vie passé en détention.</p><p></p><p>- "Encore peur" -</p><p></p><p>Cinq mois en 2001, quatre mois en 2004, treize mois en 2017, dix jours en 2020, puis neuf mois en 2022..."Ce qu'il fait n'est pas quelque chose de blâmable, donc on l’a toujours soutenu", assure sa mère Denise, venue le voir à Paris.</p><p>Ses plus courts séjours derrière les barreaux relevaient presque tous de la détention administrative, ce régime qualifié d'"illégal au niveau du droit international" par Nathalie Godard, une cadre d'Amnesty international, car ni l'accusé ni ses avocats ne connaissent les faits reprochés.</p><p>Entre 2005 et 2011, Salah Hamouri est emprisonné pour participation à la tentative d'assassinat d'Ovadia Yossef, ex-grand rabbin d'Israël et fondateur du parti ultra-orthodoxe Shass. </p><p>"Il s'est retrouvé à plaider coupable pour diminuer la peine qu'il risquait d'avoir, mais il était innocent", affirmait en novembre à l'AFP Elias Geoffroy, de l'ONG Association des chrétiens contre la torture (ACAT), qui lui a décerné son prix des droits humains 2022.</p><p>Le ministère israélien de l'Intérieur martèle toutefois que Salah Hamouri est "un terroriste" du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme "terroriste" par l'Etat hébreu et l'Union européenne.</p><p>En 2016, le gouvernement israélien expulse sa femme Elsa Lefort, alors employée consulaire française et enceinte du premier de leurs deux enfants.Cinq ans plus tard, Amnesty international, après analyse de son téléphone portable, constate qu'il est piraté par le logiciel espion israélien Pegasus.</p><p>"Depuis son plus jeune âge, (Salah) Hamouri soutient des actes terroristes et a profité de son permis de résidence en Israël pour ces actes", affirmaient récemment les autorités israéliennes, qui le 18 décembre ont fini par l'expulser en France, qui appelait à ce que lui et sa famille puissent vivre ensemble à Jérusalem et a regretté son expulsion.</p><p></p><p>- "Crime de guerre" -</p><p></p><p>Une décision qualifiée de "crime de guerre" par l'ONU, car le droit international humanitaire "interdit l'expulsion de personnes protégées d'un territoire occupé", selon l'un de ses porte-paroles.</p><p>Né à Jérusalem-Est, partie de la Ville sainte annexée et occupée par l'Etat hébreu, où il a passé toute sa vie, l'avocat ne disposait pas de la nationalité israélienne mais uniquement d'un permis de résidence jérusalémite.En plus d'un passeport français, hérité de sa mère.</p><p>Salah Hamouri "est un emblème de la répression contre la société civile" menée par Israël, qui veut "faire taire les voix dissidentes dans sa politique d'apartheid contre la population palestinienne", estime Nathalie Godard.</p><p>Son expulsion constitue en ce sens "un précédent extrêmement dangereux pour les Palestiniens de Jérusalem, pour qui sera requise la loyauté à la puissance occupante" s'ils veulent rester vivre sur place, s'inquiète la palestinienne Milena Ansari, collègue de l'avocat à Addameer, une ONG défendant les droits des prisonniers palestiniens, qu'Israël qualifie également de "terroriste".</p><p>"En déportant Salah, (Israël) croit le réduire au silence, qu'il verra la beauté de la France et oubliera l'agonie de la Palestine.Mais je suis sûre que cela ne se produira pas", lance-t-elle.</p><p>De fait, l'avocat multiplie les interventions depuis cinq semaines qu'il est en France.Mercredi, il était reçu au Parlement européen.</p><p>"Israël n'a pas gagné dans sa volonté de me faire taire.Ma voix sera plus haute, plus forte.Mon combat va continuer", insiste-t-il."Je ne donnerai pas cette occasion à l'occupant de sentir qu'il a gagné en me déportant de force de Palestine".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Macao, l'avenir incertain des casinos rebat les cartes

Description: <p>Macao (AFP) - A Macao, la joie de revoir les rues noires de monde pour le Nouvel An lunaire était affadie par les doutes sur l'avenir des casinos, véritables mines d'or dans le collimateur des autorités chinoises. <
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A Macao, l'avenir incertain des casinos rebat les cartes

Description: <p>Macao (AFP) - A Macao, la joie de revoir les rues noires de monde pour le Nouvel An lunaire était affadie par les doutes sur l'avenir des casinos, véritables mines d'or dans le collimateur des autorités chinoises. </p><p>Les touristes de Chine continentale, libérés du zéro Covid depuis plus d'un mois, ont déferlé pour les fêtes sur la ville du jeu, prenant d'assaut ses sites historiques et ses commerces.</p><p>Les visiteurs ont beau être de retour, l'eldorado des parieurs ne peut s'en contenter, car Pékin le presse régulièrement à diversifier son économie qui dépend des jeux d'argent. </p><p>Pour autant, difficile d'imaginer Macao, seul territoire chinois où les casinos sont légaux, abandonner ce secteur qui génère des recettes fiscales colossales. </p><p>Mais le continent ne relâche pas la pression.Le président chinois Xi Jinping mène une campagne anti-corruption, mettant un coup de frein aux paris et au blanchiment d'argent. </p><p>Macao "fait face à un problème intrinsèque", explique à l'AFP David Green, consultant expert de l'industrie du jeu. </p><p>D'un côté, ses autorités doivent montrer à Pékin qu'elles promeuvent le fait de s'abstenir de jouer.De l'autre, il leur faut veiller au maintien de cette source de revenus. </p><p>L'année dernière, l'ancienne colonie portugaise de 700.000 habitants a vu ce flot de richesses s'assécher et atteindre son niveau le plus bas avec 5,2 milliards de dollars générés (environ 4,8 milliards d'euros). </p><p>En cause, la fermeture de la plupart des commerces, quand Macao faisait face à un pic de contaminations au Covid. </p><p></p><p>- "Pas en avant" -</p><p></p><p>Seuls six opérateurs se partagent ce marché juteux.Juste avant la pandémie, il rapportait six fois plus que celui de Las Vegas. </p><p>En décembre, le gouvernement local a renouvelé les concessions aux opérateurs pour dix ans, conservant de fait le statu quo tout en introduisant de nouvelles conditions pour les investissements hors jeu. </p><p>Les firmes du secteur ont depuis engagé 14,9 milliards de dollars (environ 13,7 milliards d'euros) dans la construction de parcs à thème ou d'exposition, de restaurants gastronomiques et de salles de spectacle. </p><p>Selon l'ancien membre de l'Assemblée législative Sulu Sou, il s'agit d'un "pas en avant" dans la diversification de l'économie de Macao, bien plus concret que de vagues slogans restés inappliqués pendant des années.</p><p>"Les changements dans l'industrie et dans les attitudes de la Chine continentale envers les jeux d'argent ont forcé le gouvernement (de Macao) à écrire ces conditions noir sur blanc", dit-il à l'AFP.</p><p>M. Sou rappelle également la chute récente du "roi du junket" Alvin Chau, condamné à 18 ans de prison la semaine dernière par un tribunal local pour avoir dirigé un empire illégal du jeu.</p><p>Un "junket" est un intermédiaire qui facilite la venue dans les casinos de Macao des joueurs en leur servant à la fois de tour-opérateur et de prêteur.</p><p>M. Chau était le pionnier de cette industrie qui a attiré de nombreux parieurs continentaux grâce à des salles VIP et des extensions de crédit.</p><p>"Cela a été un signal majeur à la société que, même si nous revenons à la normalité, nous ne pouvons plus utiliser les vieilles méthodes pour faire fortune", estime Sulu Sou. </p><p>Le secteur VIP représentait 15% des revenus de l'industrie avant la pandémie, mais la majorité de ces gains serait aujourd'hui "définitivement perdue" pour des questions de réglementation, ont écrit des analystes du Credit Suisse.</p><p></p><p>- "Gloire d'antan" -</p><p></p><p>Le mois dernier, Macao a aboli la plupart de ses restrictions sanitaires et rouvert ses frontières, emboîtant le pas à la Chine.</p><p>Pour des habitants comme Mariana Soares, pharmacienne, la réouverture a mis fin à trois ans d'anxiété et de marasme économique et fait l'effet d'un électrochoc. </p><p>"Soudainement, tout le monde arrive et c'est comme si tout ce qui s'était passé avant avait été effacé", dit-elle à l'AFP. </p><p>Kam Pang, propriétaire d'une salle de danse, va de son côté cesser son activité après deux années "mentalement éprouvantes" et des pertes de 25.000 dollars (23.000 euros) provoquées par la fermeture obligatoire des commerces.</p><p>"On ne pouvait plus faire d'affaires parce que tout à coup nous étions confinés" pour 15 jours à cause du virus, rappelle-t-il. </p><p>Désireuse de mettre le Covid derrière elle, la ville a mis les bouchées doubles pour le Nouvel An lunaire, espérant capitaliser sur l'événement pour soutenir la dynamique économique.</p><p>Les hôtels haut de gamme étaient complets et les autorités ont noté un retour des voyageurs en week-end, environ à la moitié du niveau d'avant la pandémie.</p><p>Les recettes des jeux d'argent grand public devraient s'établir à 55% de leur niveau pré-Covid d'ici la fin de l'année, puis à 85% en 2024, selon des analystes du Credit Suisse.</p><p>"Macao va se relever, je ne sais juste pas si elle retrouvera sa gloire d'antan", s'interroge Mme Soares, qui envisage de déménager pour trouver de meilleures perspectives sur le plan économique.</p><p>Pour Kam Pang, "la question est de savoir si les gens voudront venir à Macao, non pas pour parier, mais pour y faire autre chose".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un homme retrouvé mort par la police traquant l'auteur de la tuerie en Californie

Description: <p>Torrance (Etats-Unis) (AFP) - Les policiers traquant le tireur présumé qui a fait 10 morts samedi soir dans un dancing en Californie ont cerné un véhicule dimanche lors d'un long face-à-face, à l'issue duquel ils on
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Un homme retrouvé mort par la police traquant l'auteur de la tuerie en Californie

Description: <p>Torrance (Etats-Unis) (AFP) - Les policiers traquant le tireur présumé qui a fait 10 morts samedi soir dans un dancing en Californie ont cerné un véhicule dimanche lors d'un long face-à-face, à l'issue duquel ils ont retrouvé au volant un corps sans vie, selon des images diffusées par les télévisions.</p><p>Les autorités ont convoqué une nouvelle conférence de presse pour 16H30 (00H30 GMT lundi) lors de laquelle elles pourraient confirmer que cet homme était bien celui qui a ouvert le feu à Monterey Park, ville à majorité asiatique théâtre de la tuerie.</p><p>Le suspect, lui-même d'origine asiatique, a donné lieu à une vaste chasse à l'homme dans la région de Los Angeles.Cette traque s'est conclue lors d'une séquence dramatique, avec des images prises par hélicoptère et diffusées en direct depuis Torrance à un peu plus de 40 km de Monterey Park.</p><p>Le véhicule, une camionnette blanche localisée sur un parking, a été bloqué à l'avant et à l'arrière par des véhicules blindés des forces de l'ordre. </p><p>Des policiers se sont ensuite approchés avec de grandes précautions du véhicule et y ont pénétré.Sur des images de l'AFP, on voit un corps sans vie à l'avant de la camionnette.</p><p>Selon le Los Angeles Times citant une source policière, le conducteur s'est suicidé par balle.</p><p>"Est-ce que cela pourrait être notre suspect?C'est possible", avait déclaré plus tôt le shérif du comté de Los Angeles, Robert Luna, lors d'une conférence de presse.</p><p></p><p>- Traque -</p><p></p><p>Le mobile de l'attaque perpétrée samedi soir et visant les clients d'un dancing qui fêtaient le Nouvel An lunaire, reste inconnu.   </p><p>Répondant à des premiers appels d'urgence samedi à 22H20 (06H20 GMT dimanche), les policiers ont trouvé dans le dancing 10 personnes décédées, cinq femmes et cinq hommes.Au moins 10 autres personnes blessées ont été hospitalisées dans un état "stable à critique".</p><p>Selon des images de vidéosurveillance, le tireur était un homme d'origine asiatique coiffé d'un bonnet et chaussé de lunettes.</p><p>Dimanche, devant le cordon de police à Monterey Park, de nombreux habitants filmaient les lieux avec leurs smartphones, pendant que les commerçants démontaient le marché du Nouvel An chinois après l’annulation des festivités. </p><p>Choqués et incrédules, beaucoup avaient toujours du mal à croire qu’un tel massacre ait pu avoir lieu dans cette banlieue à majorité asiatique, réputée pour sa tranquillité.</p><p></p><p>- Prières -</p><p></p><p>Maillot des Lakers sur le dos, David Kwan avait appris la nouvelle le matin."C'est triste", soupirait cet agent de sécurité d’origine malaisienne, encore stupéfait."Je suis souvent confronté à la violence mais ailleurs à Los Angeles.C'est la première fois que je la vois dans ma propre communauté."</p><p>Indiquant prier avec son épouse Jill pour les victimes de la fusillade, le président américain Joe Biden a dit "suivre la situation de près", dans un tweet.</p><p>Les enquêteurs vérifiaient également des informations sur un lien éventuel avec une tentative de fusillade le même soir dans un autre dancing dans la ville voisine d'Alhambra.</p><p>"Un suspect d'origine asiatique est entré dans le dancing avec une arme qui lui a été arrachée des mains avant qu'il ne prenne la fuite", a déclaré le shérif Robert Luna.</p><p>L'arme retrouvée "n'est pas un fusil d'assaut", a-t-il précisé.</p><p></p><p>- Bardé de munitions -</p><p></p><p>Samedi soir, des dizaines de milliers de personnes venaient de se rassembler près du lieu de la fusillade à Monterey Park pour les festivités du Nouvel An lunaire.</p><p>Selon le propriétaire d'un restaurant voisin cité par le Los Angeles Times, trois personnes sont entrées en courant dans son établissement au moment de la fusillade et lui ont demandé de fermer la porte à clef.</p><p>Ces trois personnes ont raconté qu'il y avait un homme avec un fusil semi-automatique et bardé de munitions, a déclaré au journal Seung Won Choi.</p><p>Selon le shérif Luna, les enquêteurs n'ont pas encore déterminé si les victimes avaient été ciblées en raison de leurs origines.</p><p>"Toutes les pistes sont envisagées.Nous ne savons si c'est un crime motivé par la haine comme le définit la loi", a-t-il déclaré.</p><p>Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.</p><p>Ce même samedi soir, 12 personnes ont été blessées par balles dans une discothèque de Baton Rouge, la capitale de la Louisiane, une nouvelle illustration qu'aucun lieu de la vie quotidienne américaine ne semble à l'abri.</p><p>Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021 aux Etats-Unis, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record.Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le suspect de la tuerie en Californie est mort, motif de l'attaque toujours inconnu

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Le suspect de la tuerie qui a fait 10 morts samedi soir dans un dancing californien a été retrouvé mort après s'être suicidé dans une camionette blanche au terme d'une course-poursu
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Le suspect de la tuerie en Californie est mort, motif de l'attaque toujours inconnu

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Le suspect de la tuerie qui a fait 10 morts samedi soir dans un dancing californien a été retrouvé mort après s'être suicidé dans une camionette blanche au terme d'une course-poursuite avec la police, a annoncé dimanche le shérif local.</p><p>"Le suspect s'est blessé par balle et a été déclaré mort sur place", a expliqué le shérif Robert Luna, qui a décrit une chasse à l'homme conclue par un coup de feu tiré depuis l'intérieur de la camionnette blanche de l'homme, qui se serait donc apparemment suicidé.</p><p>Ce dernier, d'origine asiatique et âgé de 72 ans, a été identifié comme étant Huu Can Tran.Il était le seul suspect pour cette fusillade, a précisé M. Luna, ajoutant que le motif de cette attaque survenue à Monterey Park, le jour du Nouvel An lunaire, n'était pas encore connu et qu'une enquête était en cours. </p><p>La traque du tireur présumé, couverte en direct par plusieurs médias, s'était terminée à un peu plus de 40 km de la ville où le drame a eu lieu, les forces de l'ordre encerclant le véhicule du suspect. </p><p>Des policiers s'étaient ensuite approchés avec de grandes précautions et y ont pénétré.Sur des images de l'AFP, on voit un corps sans vie à l'avant.</p><p>Dans la foulée des dernières annonces de la police, le président des Etats-Unis Joe Biden a ordonné la mise en berne des drapeaux ornant les bâtiments publics. </p><p></p><p>- Traque -</p><p></p><p>Répondant à des premiers appels d'urgence samedi à 22H20 (06H20 GMT dimanche), les policiers avaient trouvé dans le dancing 10 personnes décédées, cinq femmes et cinq hommes.Au moins 10 autres personnes blessées ont ensuite été hospitalisées dans un état "stable à critique".</p><p>Selon des images de vidéosurveillance, le tireur était un homme d'origine asiatique coiffé d'un bonnet et chaussé de lunettes.</p><p>Dimanche, devant le cordon de police à Monterey Park, de nombreux habitants filmaient les lieux avec leurs smartphones, pendant que les commerçants démontaient le marché du Nouvel An chinois après l’annulation des festivités. </p><p>Choqués et incrédules, beaucoup avaient toujours du mal à croire qu'un tel massacre ait pu avoir lieu dans cette banlieue à majorité asiatique, réputée pour sa tranquillité.</p><p></p><p>- Prières -</p><p></p><p>Maillot des Lakers sur le dos, David Kwan avait appris la nouvelle le matin."C'est triste", soupirait cet agent de sécurité d’origine malaisienne, encore stupéfait."Je suis souvent confronté à la violence mais ailleurs à Los Angeles.C'est la première fois que je la vois dans ma propre communauté."</p><p>Les enquêteurs vérifiaient également des informations sur un lien éventuel avec une tentative de fusillade le même soir dans un autre dancing dans la ville voisine d'Alhambra.</p><p>"Un suspect d'origine asiatique est entré dans le dancing avec une arme qui lui a été arrachée des mains avant qu'il ne prenne la fuite", avait d'abord déclaré le shérif Robert Luna.</p><p>L'arme retrouvée n'est pas un fusil d'assaut, a-t-il précisé dimanche mais "un pistolet d'assaut semi-automatique à chargeur (...) auquel était fixé un chargeur longue durée de grande capacité".</p><p></p><p>- Bardé de munitions -</p><p></p><p>Samedi soir, des dizaines de milliers de personnes venaient de se rassembler près du lieu de la fusillade à Monterey Park pour les festivités du Nouvel An lunaire.</p><p>Selon le propriétaire d'un restaurant voisin cité par le Los Angeles Times, trois personnes sont entrées en courant dans son établissement au moment de la fusillade et lui ont demandé de fermer la porte à clef.</p><p>Ces trois personnes ont raconté qu'il y avait un homme avec un fusil semi-automatique et bardé de munitions, a déclaré au journal Seung Won Choi.</p><p>Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.</p><p>Ce même samedi soir, 12 personnes ont été blessées par balles dans une discothèque de Baton Rouge, la capitale de la Louisiane, une nouvelle illustration qu'aucun lieu de la vie quotidienne américaine ne semble à l'abri.</p><p>Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021 aux Etats-Unis, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record.Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Lula, le retour international: première étape, les voisins

Description: <p>Buenos Aires (AFP) - Avant le monde, le voisinage: le président Lula entame lundi son retour sur la scène internationale par une visite chez son voisin et allié argentin, puis un sommet régional latino-américain, même si le di
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Lula, le retour international: première étape, les voisins

Description: <p>Buenos Aires (AFP) - Avant le monde, le voisinage: le président Lula entame lundi son retour sur la scène internationale par une visite chez son voisin et allié argentin, puis un sommet régional latino-américain, même si le dirigeant brésilien vit des urgences plus domestiques.</p><p>Trois semaines après le début de sa présidence, et deux semaines à peine après l'assaut qui a vu des bolsonaristes menacer les lieux de pouvoir à Brasilia, Luiz Inacio Lula da Silva est arrivé dimanche soir à Buenos Aires pour une visite officielle, suivie mardi d'un sommet de la Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes (CELAC - 33 pays membres), en présence d'une quinzaine de chefs d'Etats et de gouvernements.</p><p>Lula bouclera ensuite mercredi en Uruguay sa première sortie internationale, avant de recevoir à Brasilia le 30 janvier le chancelier allemand Olaf Scholz, puis de se rendre le 10 février à Washington, rencontrer son homologue américain Joe Biden.</p><p>Pour l'Argentine, la visite est cruciale.Le Brésil est son premier partenaire commercial --l'Argentine est le 3e du Brésil.Mais la distance idéologique entre le gouvernement (centre-gauche) d'Alberto Fernandez et l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, tout comme "l'absence de celui-ci des forums internationaux, rendaient très difficiles de se mettre d'accord sur toute une série de sujets", rappelait vendredi la porte-parole de la présidence argentine Gabriela Cerruti.</p><p>De fait, la visite de Lula devrait sceller des accords bilatéraux à grande échelle dans divers domaines: énergie, science, santé, agriculture, finance..Un pas vers "une intégration comme on en rêve depuis des années" entre les 1ere et 3e économies d'Amérique latine, deux pays "très importants pour le monde face aux défis à venir (qui sont) la production alimentaire et l'énergie", souligne la présidence.</p><p>Pour l'Amérique latine, la symbolique est très forte.Le sommet de Buenos Aires scelle le retour du Brésil à la Celac, d'où le gouvernement Bolsonaro l'avait retiré en janvier 2020, jugeant que l'organisation, créée en 2010, donnait "le premier rôle à des régimes non-démocratiques", tels Cuba, Venezuela ou Nicaragua</p><p>"Le gouvernement Bolsonaro considérait l'Amérique latine comme un problème et non comme une solution de politique étrangère, une vision très négative", résume pour l'AFP Felicio de Sa Guimaraes, directeur académique du Centre Brésilien de Relations internationales. </p><p>La Celac n'est certes pas un organe d'intégration régionale, mais un forum régional de dialogue et de coopération.Toutefois elle est le seul rassemblant les pays de la région - hormis Etats-Unis et Canada -, et l'interlocuteur régional de fait de l'Union européenne ou de la Chine.</p><p></p><p>- Partout, "reconstruire des "ponts" -</p><p></p><p>Reintégrer la CELAC "est un premier pas".Et si "Lula va tenter de relancer quelque chose d'un leadership", reste qu'y parvenir "requiert beaucoup plus de capacités et beaucoup plus de temps que n'en a le Brésil", notamment "de moyens économiques" estime l'analyste brésilien.</p><p>Et réintégration ne signifie pas forcément priorité."Les instructions initiales du président (Lula) ont été claires: reconstruire des +ponts+ non seulement avec l'Amérique latine et l'Afrique, mais aussi avec les États-Unis, la Chine et l'Europe, avec le même degré d'importance et de priorité", soulignait samedi le chef brésilien de la diplomatie Mauro Vieira.</p><p>D'ailleurs, plus d'une décennie après le Lula animateur du groupe influent d'économies émergentes BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), ou promoteur, justement, de la Celac, le leadership est-il la priorité du Lula de 2023 ? </p><p>"Une quelconque aspiration au leadership de Lula dans sa politique étrangère va se heurter à ses urgences intérieures", considère Bernabé Malacalza, chercheur en Relations internationales au Centre national de recherche d'Argentine  Conicet.</p><p>Samedi encore, le président brésilien a limogé son chef de l'armée de terre, le ministre de la Défense José Mucio estimant qu'"après les derniers épisodes (...) du 8 janvier, il y a eu une rupture de confiance".</p><p>"Les blessures du Brésil sont ouvertes", estime M. Malacalza."Et à l'horizon actuel,"son plus grand défi sera de recomposer son tissu démocratique. </p><p>Si les tendances à l'autoritarisme, à la radicalisation d'un secteur de la société brésilienne, au poids croissant de l'armée sur le politique ne s'inversent pas, le Brésil aura perdu une base essentielle pour devenir une puissance internationale fiable et susceptible d'être acceptée".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Californie: une fusillade fait dix morts dans une ville à majorité asiatique

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Dix personnes ont été tuées et au moins dix autres blessées lors d'une fusillade survenue samedi soir à Monterey Park, ville du Sud de la Californie majoritairement peuplée de personne
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Californie: une fusillade fait dix morts dans une ville à majorité asiatique

Description: <p>Monterey Park (Etats-Unis) (AFP) - Dix personnes ont été tuées et au moins dix autres blessées lors d'une fusillade survenue samedi soir à Monterey Park, ville du Sud de la Californie majoritairement peuplée de personnes d'origine asiatique, ont annoncé dimanche les autorités responsables des forces de l'ordre, précisant que le suspect est toujours en fuite.</p><p>Un homme a ouvert le feu dans un dancing alors que les habitants célébraient le Nouvel an lunaire, selon la police.</p><p>Le capitaine Andrew Meyer, du bureau du shérif de Los Angeles, a expliqué aux journaliste avoir répondu à des appels d'urgence samedi vers 22H10 (06H10 GMT) et découvert alors des gens en train de fuir les lieux.</p><p>"Les policiers ont pénétré dans l'endroit et repéré des victimes supplémentaires", a-t-il dit.Les services de secours "ont soigné les blessés et déclaré sur place la mort de 10 des victimes".</p><p>"Il y a au moins dix autres victimes qui ont été transportées dans plusieurs hôpitaux locaux et se trouvent dans des conditions allant de stable à critique", a-t-il ajouté.Plusieurs heures après la fusillade, "le suspect a fui la scène et reste introuvable".</p><p>La police n'a fourni aucune description du suspect et n'a pas précisé le type d'arme dont il a fait usage.</p><p>Monterey Park, ville de quelque 61.000 habitants majoritairement d'origine asiatique, est située à environ 13 km à l'est du centre de Los Angeles.</p><p>Selon le quotidien The Los Angeles Times, des dizaines de milliers de personnes venaient de se rassembler près du lieu de la fusillade pour ces festivités, prévues sur deux jours et qui comptent parmi les plus importantes du genre en Californie du Sud.</p><p>Un habitant de Monterey Park, Wong Wei, a déclaré au Los Angeles Times que son amie se trouvait dans le club et était aux toilettes quand les tirs ont éclaté.Lorsqu'elle est sortie, elle a vu un homme armé et trois corps --deux femmes et une personne qu'il a identifiée comme le patron du club.</p><p>Le quotidien cite également Seung Won Choi, le propriétaire d'un restaurant voisin, selon lequel trois personnes sont entrées en courant dans l'établissement et lui ont dit de fermer la porte à clef.</p><p></p><p>- Bardé de munitions -</p><p></p><p>Ces trois personnes ont raconté qu'il y avait un homme avec un fusil semi-automatique et bardé de munitions qui rechargeait son arme régulièrement, a déclaré au journal le restaurateur.</p><p>Selon le capitaine Meyer, les enquêteurs ignorent si le suspect connaissait les victimes ou s'il s'agissait d'une attaque ciblant une communauté.</p><p>"Nous allons enquêter sur toutes les possibilités", a-t-il dit aux journalistes, précisant que les policiers examinaient les images des caméras de surveillance."Il est trop tôt dans l'enquête pour savoir si cet incident relevait du crime de haine ou pas".</p><p>Les enquêteurs vérifient également des informations sur un lien éventuel avec une tentative de fusillade dans un cadre similaire de la ville voisine d'Alhambra, a ajouté le capitaine.</p><p>Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.</p><p>Le pays compte davantage d'armes individuelles que d'habitants: un adulte sur trois possède au moins une arme et près d'un adulte sur deux vit dans un foyer où se trouve une arme.</p><p>La conséquence de cette prolifération est le taux très élevé de décès par arme à feu aux Etats-Unis, sans comparaison avec celui des autres pays développés.</p><p>Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record.Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Macron et Scholz affichent l'unité retrouvée de la «locomotive» franco-allemande

Description: <p>Paris (AFP) - Après l'étalage des différends, la tentative de sursaut: Emmanuel Macron et Olaf Scholz ont affiché dimanche à Paris une unité retrouvée de la "locomotive" franco-allemande, appelée à devenir &q
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Macron et Scholz affichent l'unité retrouvée de la «locomotive» franco-allemande

Description: <p>Paris (AFP) - Après l'étalage des différends, la tentative de sursaut: Emmanuel Macron et Olaf Scholz ont affiché dimanche à Paris une unité retrouvée de la "locomotive" franco-allemande, appelée à devenir "pionnière pour la refondation de l'Europe".</p><p>A l'occasion du 60e anniversaire du traité de réconciliation entre les deux pays, alors que le Vieux Continent est replongé depuis onze mois dans la guerre, le président français a assuré que ce "couple" ferait "le choix de l'avenir", comme il a "su le faire à chaque tournant de la construction européenne".</p><p>"L'Allemagne et la France, parce qu'elles ont défriché le chemin de la réconciliation, doivent devenir pionnières pour la refondation de notre Europe", a-t-il déclaré dans un discours volontiers lyrique à la Sorbonne.Il a décrit les voisins comme "deux âmes dans une même poitrine".</p><p>"L'avenir, au même titre que le passé, repose sur la coopération de nos deux pays", "comme locomotive d'une Europe unie", capables de dépasser leurs "différences", a abondé pour sa part le chancelier allemand, évoquant un "couple fraternel".</p><p>Il a filé la métaphore de ce "moteur franco-allemand" qui souvent "ronronne doucement", qui "ne marche pas à coups de flatteries" mais par la "ferme volonté de toujours transformer les controverses" en "action convergente". </p><p>Les deux dirigeants devaient ensuite réunir à l'Elysée un conseil des ministres franco-allemand.</p><p>- Dissensions dépassées ? -</p><p>En octobre, ce rendez-vous annuel avait dû être reporté en raison de dissensions sur une série de sujets-clés, de l'énergie à la défense, qui ont éclaté au grand jour dans le sillage de la guerre menée par la Russie en Ukraine.</p><p>Résultat, la rencontre entre les dirigeants des deux premières puissances de l'Union européenne, dont les tempéraments aux antipodes compliquent cette relation particulière où les liens personnels font souvent la différence, est cette fois scrutée pour déceler leur degré d'entente.</p><p>D'autant qu'un parfum d'incompréhension flotte entre eux depuis qu'Olaf Scholz a succédé à Angela Merkel fin 2021, chacun s'agaçant des initiatives prises par l'autre sans consultation préalable.</p><p>La date des retrouvailles est hautement symbolique: soixante ans jour pour jour après la signature du Traité de l'Elysée par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, cet "acte fondateur" de la "réconciliation" entre deux pays "qui avaient été les plus âpres ennemis" mais "décidaient de devenir les plus étroits alliés", a dit Emmanuel Macron.</p><p>Olaf Scholz et Emmanuel Macron ont affirmé d'une même voix l'objectif, cher au président français, d'une Europe plus "souveraine", en investissant plus dans la défense et dans l'industrie.</p><p>Les deux dirigeants pourraient discuter de l'opportunité d'envoyer des chars lourds à Kiev, au moment où la pression grandit sur Berlin pour livrer ses tanks Leopard à l'armée ukrainienne.</p><p>A la Sorbonne, Olaf Scholz s'est borné à assurer que la France et l'Allemagne continueraient "de fournir à l'Ukraine, aussi longtemps que nécessaire, tout le soutien dont elle aura besoin"."L'impérialisme de Vladimir Poutine ne vaincra pas!", a-t-il martelé.</p><p>A l'instar du député du parti présidentiel Benjamin Haddad, des voix s'élèvent à Paris pour que la France soit "à l'initiative" en envoyant un "nombre limité de chars Leclerc pour créer une dynamique".</p><p>La France met par ailleurs en garde contre une "désindustrialisation" si l'UE ne riposte pas de manière musclée, avec un financement conséquent, au plan massif américain de subventions en matière d'énergies renouvelables, l'Inflation Reduction Act (IRA). Le président espère donc rallier le chancelier.</p><p>Ce dernier, dans son discours, a dit "partager" avec Emmanuel Macron les "objectifs" visant à faire "les investissements" nécessaires pour que le Vieux Continent devienne "un pôle mondial des technologies du futur", et le premier "climatiquement neutre" au monde.</p><p>Les deux voisins doivent également tenter de s'accorder sur les réformes européennes pour endiguer l'envolée des prix de l'énergie liée notamment à la guerre en Ukraine, et mettre en avant des projets communs en matière d'innovation.Un billet de train destiné à favoriser les voyages des jeunes entre les deux pays va par ailleurs être lancé.</p><p>Parallèlement aux gouvernements, des délégations parlementaires des deux pays se sont aussi aussi retrouvées à Paris.La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et son homologue du Bundestag Bärbel Bas ont rendu hommage au Panthéon à Simone Veil, "une grande Européenne" et "une femme de convictions" dont elles ont di vouloir porter le "flambeau".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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