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Dans Marioupol, la vie en ruine des rescapés

Description: <p>Marioupol (Ukraine) (AFP) - Les carcasses d'immeubles calcinés se dressent dans le ciel bas et pluvieux de la ville martyre de Marioupol.Alors que les derniers défenseurs ukrainiens se rendent aux Russes, de rares passants pl
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Dans Marioupol, la vie en ruine des rescapés

Description: <p>Marioupol (Ukraine) (AFP) - Les carcasses d'immeubles calcinés se dressent dans le ciel bas et pluvieux de la ville martyre de Marioupol.Alors que les derniers défenseurs ukrainiens se rendent aux Russes, de rares passants pleurent leur avenir perdu.</p><p>Trois mois de combats ont laissé un paysage apocalyptique dans de nombreux quartiers, mis en fuite des centaines de milliers d'habitants et fait un nombre inconnu, mais sans doute énorme, de morts.</p><p>Ici, les avenues appartiennent aux militaires russes et leurs alliés séparatistes, qui les ont conquises au prix de la destruction d'une cité portuaire qui comptait plus d'un demi-million d'habitants avant la bataille. </p><p>Des journalistes de l'AFP ont constaté l'ampleur des dégâts lors d'un voyage de presse organisé par le ministère russe de la Défense.</p><p>En ce 18 mai, on n'entend plus les incessantes canonnades des semaines précédentes, car sur le site sidérurgique d'Azovstal, les derniers soldats ukrainiens se rendent. </p><p>L'armée russe n'a cependant pas permis aux médias d'approcher l'immense aciérie, devenue le symbole de la farouche résistance ukrainienne.</p><p>Les autorités pro-russes ont promis de faire de Marioupol une station balnéaire. </p><p>Un projet difficile à imaginer dans cet enchevêtrement de tôles et de débris, de barres d'immeubles éventrées par les missiles et les obus.</p><p>Avec la fin des combats, des habitants osent sortir en quête de victuailles. </p><p>Ceux qui parlent affichent leur désespoir pour cette cité que Moscou dit avoir "libérée" d'un joug néonazi.</p><p></p><p>- "Je n'espère plus rien" -</p><p></p><p>Angela Kopytsa, cheveux décolorés, presse le pas devant une patrouille militaire. </p><p>Puis, elle répond à l'AFP dans un russe teinté de l'accent caractéristique de la région ukrainienne de Donetsk, que la Russie considère comme une république indépendante.</p><p>"Que puis-je encore espérer?Que dire quand la maison est détruite, quand la vie est détruite?", dit l'ancienne puéricultrice de 52 ans.</p><p>"Il n'y a ni travail, ni nourriture, ni eau.Avec les enfants, le petit-fils, on se partageait une cuillère" de nourriture, poursuit-elle, pleurant les nouveau-nés "qui mourraient de faim dans les maternités".</p><p>"Quel avenir?Je n'espère plus rien", conclut-elle, avant de verser des larmes et de repartir au pas de course.</p><p>Elena Ilina, 55 ans, travaillait elle comme professeure à l'université technique de Marioupol, dans le département informatique.Son appartement a brûlé, "rien n'y reste". </p><p>Elle vit désormais chez sa fille et son gendre. </p><p>Son seul souhait: retrouver sa vie d'avant. </p><p>"J'aimerais pouvoir vivre dans mon appartement, en temps de paix, bavarder avec mes enfants", dit-elle.Sa voix se brise dans un sanglot.</p><p></p><p>- "Le peuple ukrainien" -</p><p></p><p>L'armée russe emmène ensuite les journalistes au zoo de la ville.Des lions, des ours et d'autres bêtes s'y dressent dans des cages sinistres, mais semblent en bonne santé.</p><p>Oksana Krichtafovitch, qui fut cuisinière dans un hôtel de Marioupol, explique avoir été recrutée pour s'occuper des animaux.A 41 ans, une nouvelle vie. </p><p>Elle donne à manger aux bestiaux, trait des vaches et se sait mieux lotie que d'autres, car elle est nourrie en échange de ce travail.</p><p>"Le restaurant dans lequel je travaillais sur la rive gauche est détruit.J'y étais cuisinière, maintenant, mes clients, c'est eux", dit-elle en portant une gamelle dans la cage des ratons laveurs.</p><p>Affichant un tout petit peu d'optimisme, elle relève que si Marioupol "manque de tout, on s'habitue, on s'adapte, on survit".</p><p>Sergueï Pougatch, 60 ans, travaille au zoo comme gardien. </p><p>Avant les combats, il travaillait sur les voies ferrées du complexe industriel d'Azovstal, à l'époque principal employeur de la ville, aujourd'hui largement détruit.</p><p>Fin février, lorsque la Russie a lancé son offensive, il ne lui restait que deux mois avant sa retraite après 30 ans de service.Maintenant, il ne sait pas s'il touchera un jour sa pension.</p><p>Mais pas question de se lamenter.</p><p>"Le peuple ukrainien, c'est pas des flemmards.Dès que ça a arrêté de tirer, les gens sont sortis des caves et ont cherché du travail.Certains travaillent déjà", proclame fièrement Sergueï.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Moscou bombarde l'est de l'Ukraine, Zelensky va parler à Davos

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Près de trois mois après le début de son offensive, la Russie poursuivait dimanche ses bombardements sur l'est de l'Ukraine, avant que le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'adresse lun
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Moscou bombarde l'est de l'Ukraine, Zelensky va parler à Davos

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Près de trois mois après le début de son offensive, la Russie poursuivait dimanche ses bombardements sur l'est de l'Ukraine, avant que le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'adresse lundi aux élites politiques et économiques mondiales réunies à Davos.</p><p>Après avoir échoué à prendre le contrôle de Kiev et de sa région, les troupes russes concentrent depuis mars leurs efforts sur l'est de l'Ukraine, où les combats sont intenses.</p><p>Selon la présidence ukrainienne, des bombardements russes ont visé les villes de Mykolaïv, Kharkiv et Zaporijjia dans la nuit de samedi à dimanche.</p><p>Samedi, sept civils ont été tués et 10 autres blessés dans la région de Donetsk, lors de précédents bombardements, a annoncé sur Telegram son gouverneur Pavlo Kyrylenko. </p><p>Dans la région de Lougansk, une personne a été tuée et deux blessées lors de bombardements, a déclaré sur Telegram son gouverneur Serguiï Gaïdaï."Les Russes jettent tous leurs efforts pour capturer Severodonetsk" où les frappes "ont été multipliées plusieurs fois ces derniers jours", avait-il assuré samedi soir.</p><p>"La ville est en train d'être détruite, comme auparavant ils ont détruit Roubijné et Popasna", a-t-il dénoncé, affirmant que les forces russes avaient détruit le pont de Pavlograd "ce qui va beaucoup compliquer l'évacuation des civils et les livraisons des camions humanitaires".</p><p></p><p>- Intensité redoublée -</p><p></p><p>La ville de Severodonetsk, au cœur des combats, a été la cible d'intenses bombardements, mais les Russes ont reculé, selon lui.</p><p>L'état-major ukrainien a relevé dans son point matinal quotidien dimanche que l'armée russe continuait "ses frappes de missiles et aériennes sur tout le territoire", et même avait "augmenté l'intensité en utilisant l'aviation pour détruire des infrastructures cruciales".</p><p>La Russie a affirmé avoir frappé un important stock d'armes fournies par les Occidentaux à l'Ukraine.</p><p>"Des missiles Kalibr à longue portée et de haute précision, lancés depuis la mer, ont détruit un important envoi d'armes et d'équipements militaires fournis par les Etats-Unis et des pays européens, près de la gare de Malin, dans la région de Jytomyr", selon le ministère russe de la Défense. </p><p>Il n'était pas possible de vérifier cette information de source indépendante.</p><p>Dans son habituel message vidéo posté samedi en soirée, le président Zelensky a assuré que la situation militaire n'avait "pas évolué de manière significative" samedi, mais que cela "a été très difficile".</p><p>Selon lui, la guerre "sera sanglante" mais in fine elle devra se résoudre "via la diplomatie".</p><p></p><p></p><p>- Davos en visioconférence -</p><p></p><p>"Les discussions entre l'Ukraine et la Russie auront forcément lieu", a-t-il déclaré à la télévision ukrainienne ICTV, alors que des pourparlers ébauchés en Turquie il y a quelques semaines sont restés lettre morte.</p><p>Le président polonais Andrzej Duda est pour sa part en visite dimanche à Kiev.Il doit prononcer un discours devant le Parlement ukrainien et rencontrer son homologue, selon la présidence polonaise."Il rendra surtout hommage à ceux qui, tout en se battant pour défendre l'Ukraine, se battent pour défendre l'Europe", a déclaré son conseiller Jakub Kumoch, cité par l'agence PAP.</p><p>Le dirigeant ukrainien prépare également son intervention en visioconférence devant le Forum économique de Davos en Suisse, qui commence lundi après deux ans d'interruption à cause du Covid-19.Il devrait profiter de cette nouvelle tribune pour exhorter le monde à fournir à Kiev davantage d'aides, tant financières que militaires.</p><p>M. Zelensky sera lundi le premier chef d'Etat à faire un discours.Nombre de responsables politiques ukrainiens feront le voyage en personne.En revanche, les Russes ont été exclus.</p><p>Pour le fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab, l'édition 2022 arrive au moment le plus opportun et (est) la plus importante" depuis la création du forum, il y a plus de 50 ans.</p><p>"L'agression de la Russie (...) sera vue dans les livres d'histoire comme l'effondrement de l'ordre né après la Deuxième Guerre mondiale et la Guerre froide", a-t-il estimé lors d'un briefing cette semaine, assurant que Davos ferait tout son possible pour soutenir l'Ukraine et sa reconstruction.</p><p></p><p>- Contre-sanctions russes -</p><p></p><p>Le président américain Joe Biden n'a pas attendu Davos pour signer, pendant une visite officielle à Séoul, la loi adoptée jeudi par le Congrès apportant une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars en soutien à l'Ukraine, notamment pour son effort de guerre.</p><p>Volodymyr Zelensky a salué à plusieurs occasions samedi ce déblocage d'une aide "aujourd'hui plus nécessaire que jamais".</p><p>Moscou a diffusé dans la foulée une nouvelle liste de 963 personnalités américaines interdites d'entrée en Russie.Avec notamment le président américain Joe Biden, son secrétaire d'Etat Antony Blinken, le chef du Pentagone Lloyd Austin, ou encore le PDG de Meta Mark Zuckerberg.</p><p>Mais aussi au moins 7 personnalités décédées, dont l'ancien sénateur John McCain, mort en 2018. </p><p>Ces "contre-sanctions" visent à "contraindre le pouvoir américain en place, qui essaye d'imposer au reste de la planète un +ordre mondial+ néocolonial (...) à changer sa position et à reconnaître de nouvelles réalités géopolitiques", selon le ministère russe des Affaires étrangères.</p><p>L'Ukraine est par ailleurs à l'initiative d'une résolution qui doit être soumise à l'assemblée dimanche des 194 membres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).</p><p>Elle doit dénoncer les attaques perpétrées par Moscou sur le système de santé mais aussi condamner les gravissimes conséquences de l'invasion et du blocus des ports ukrainiens sur l'approvisionnement mondial et l'explosion du prix des céréales.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Joe Biden poursuit au Japon sa tournée pour renforcer le leadership américain en Asie

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le président américain Joe Biden est arrivé dimanche au Japon, dernière étape de sa première tournée en Asie depuis son entrée en fonctions, sur fond de menace nord-coréenne, d'ambitions géopolitiques d
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Joe Biden poursuit au Japon sa tournée pour renforcer le leadership américain en Asie

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le président américain Joe Biden est arrivé dimanche au Japon, dernière étape de sa première tournée en Asie depuis son entrée en fonctions, sur fond de menace nord-coréenne, d'ambitions géopolitiques de la Chine et de guerre en Ukraine.</p><p>Après s'être rendu en Corée du Sud, autre grand allié des Etats-Unis dans la région, M. Biden a atterri à la base aérienne américaine de Yokota, à l'ouest de Tokyo, peu après 17H00 (08H00 GMT).</p><p>Il doit rencontrer lundi à Tokyo le Premier ministre japonais Fumio Kishida et l'empereur Naruhito.Puis il participera mardi à un sommet du Quad, un format diplomatique rassemblant les dirigeants des Etats-Unis, du Japon, de l'Inde et de l'Australie et visant à faire contrepoids à l'influence économique, militaire et technologique croissante de la Chine en Asie-Pacifique.</p><p>M. Biden a appelé dimanche pour le féliciter le vainqueur des élections législatives la veille en Australie, Anthony Albanese, réaffirmant au passage "l'engagement inébranlable des Etats-Unis envers l'alliance américano-australienne".M. Albanese a prévu de participer au Quad.</p><p>Alors que l'Inde est le seul pays membre du Quad à n'avoir pas officiellement condamné l'invasion russe de l'Ukraine, le Premier ministre indien Narendra Modi a précisé dimanche dans un communiqué qu'il prévoyait d'avoir un échange bilatéral avec M. Biden. </p><p>Accompagné durant sa tournée asiatique par la secrétaire américaine au Commerce Gina Raimondo, M. Biden doit aussi dévoiler au Japon une nouvelle initiative américaine pour le commerce dans la région, perçue comme une façon de s'affranchir à terme des chaînes d'approvisionnement chinoises.</p><p></p><p>- La Corée du Nord a le choix -</p><p></p><p>M. Biden s'est déclaré dimanche à Séoul "préparé" à un éventuel nouvel essai nucléaire par la Corée du Nord, tout en réaffirmant être prêt à dialoguer avec Pyongyang, alors que les discussions sont au point mort depuis l'échec d'un sommet en 2019 entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président américain de l'époque Donald Trump.</p><p>Un essai nucléaire nord-coréen n'est finalement pas intervenu durant le séjour de M. Biden en Corée du Sud, mais ce scénario demeure un risque dans les prochains jours, selon le conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis Jake Sullivan.</p><p>"Si la Corée du Nord agit, nous serons préparés à y répondre.Si la Corée du Nord n'agit pas, elle a l'occasion, comme nous l'avons déjà dit, de revenir à la table" des négociations, a déclaré dimanche M. Sullivan à des journalistes.</p><p>A Séoul où il était arrivé vendredi, M. Biden a fait connaissance avec son homologue Yoon Suk-yeol, un conservateur pro-américain arrivé au pouvoir début mai.Les deux chefs d'Etat ont évoqué une intensification des exercices militaires conjoints entre leurs pays afin de contrer les "bruits de sabre" de Kim Jong Un.</p><p>M. Yoon a également évoqué le déploiement par les Etats-Unis dans son pays de "moyens stratégiques" pour contrer "une attaque nucléaire".Ces moyens devraient inclure "des avions de chasse et des missiles, contrairement au passé où nous ne pensions qu'au parapluie nucléaire pour la dissuasion", a-t-il précisé.</p><p>Tout déploiement d'armements de ce type, ou toute intensification des exercices militaires conjoints, risque de fâcher Pyongyang qui considère ces manoeuvres comme des répétitions générales d'invasion.</p><p>Les services de renseignement sud-coréens ont averti que la Corée du Nord avait terminé des préparatifs pour réaliser un essai nucléaire qui serait le septième de son histoire et le premier depuis cinq ans.</p><p>Ajoutant aux incertitudes, la Corée du Nord, dont la population n'est pas vaccinée contre le Covid-19, fait actuellement face à une flambée épidémique, avec près de 2,6 millions de cas et 67 morts, selon les derniers chiffres officiels.La proposition de M. Biden d'offrir des vaccins à Pyongyang est demeurée lettre morte.</p><p>M. Biden a évoqué, lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Yoon, une "compétition mondiale entre les démocraties et les autocraties" et a déclaré que la région Asie-Pacifique était, dans ce contexte, un champ de bataille essentiel.</p><p>"Nous avons longuement parlé de la nécessité de faire en sorte que (cette coopération) ne se limite pas aux Etats-Unis, au Japon et à la Corée, mais qu'elle englobe l'ensemble du Pacifique, du Pacifique Sud et de l'Indo-Pacifique.Je pense que (ce voyage) est une opportunité", a déclaré M. Biden.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden au Japon, la menace nord-coréenne continue à préoccuper

Description: <p>Séoul (AFP) - Le président américain Joe Biden embarque dimanche pour le Japon, deuxième étape d'un voyage destiné à renforcer le leadership des Etats-Unis en Asie face à une Chine en pleine expansion et à une Corée d
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Biden au Japon, la menace nord-coréenne continue à préoccuper

Description: <p>Séoul (AFP) - Le président américain Joe Biden embarque dimanche pour le Japon, deuxième étape d'un voyage destiné à renforcer le leadership des Etats-Unis en Asie face à une Chine en pleine expansion et à une Corée du Nord dangereusement imprévisible et dotée de l'arme nucléaire.</p><p>M. Biden quitte la Corée du Sud, où il a rencontré le nouveau président Yoon Suk-yeol lors d'une série de réunions, notamment pour discuter de l'intensification des exercices militaires afin de contrer les "bruits de sabre" de Kim Jong Un.</p><p>Cette déclaration intervient alors que les services de renseignement sud-coréens ont averti que la Corée du Nord avait terminé des préparatifs pour réaliser un essai nucléaire, qui serait le septième de son histoire et le premier depuis cinq ans.Il n'est pas exclu que cet essai se produise lors de la visite du président américain en Asie. </p><p>Signe des ambitions américaines dans la région, M. Biden a évoqué, lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Yoon, une "compétition mondiale entre les démocraties et les autocraties" et a déclaré que la région Asie-Pacifique était, dans cette compétition, un champ de bataille essentiel.</p><p>"Nous avons longuement parlé de la nécessité de faire en sorte que (cette coopération) ne se limite pas aux Etats-Unis, au Japon et à la Corée, mais qu'il englobe l'ensemble du Pacifique, du Pacifique Sud et de l'Indo-Pacifique.Je pense que (ce voyage) est une opportunité", a déclaré M. Biden.</p><p>La Chine est le principal rival des Etats-Unis dans cette lutte géopolitique.</p><p>Pendant son voyage en Corée du Sud, Joe Biden a également signé la loi adoptée jeudi par le Congrès apportant une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars pour aider l'Ukraine à se défendre face à l'invasion russe.</p><p>Avant de quitter Séoul, le président américain a rencontré le patron du constructeur automobile Hyundai pour célébrer la décision du géant d'investir 5,5 milliards de dollars dans une usine de véhicules électriques en Géorgie, dans le sud des Etats-Unis.</p><p>Il a aussi rendu visite aux troupes américaines et sud-coréennes avec M. Yoon, signe de "la nature véritablement intégrée" de l'alliance économique et militaire des deux pays, selon un haut responsable de la Maison Blanche. </p><p>Au Japon, il rencontrera lundi le Premier ministre Fumio Kishida et l'empereur Naruhito avant la réunion du Quad mardi, un format diplomatique qu'il se fait fort de relancer et qui rassemble les Etats-Unis, le Japon, l'Inde et l'Australie.</p><p>Le président y dévoilera une nouvelle initiative américaine pour le commerce dans la région. </p><p></p><p>- Menace nord-coréenne -</p><p></p><p>Mais la Corée du Nord continue d'inquiéter, le pays ayant accéléré ses essais d'armes depuis le début de l'année. </p><p>Samedi, MM.Biden et Yoon ont indiqué vouloir renforcer leur coopération militaire afin de contrer "la menace" croissante de la Corée du Nord, en élargissant "la portée et l'ampleur des exercices et des entraînements militaires conjoints dans et aux alentours de la péninsule coréenne".</p><p>Les pourparlers en vue du désarmement de Pyongyang sont au point mort depuis l'échec d'un sommet en 2019 entre Kim Jong Un et le président américain de l'époque Donald Trump.</p><p>Yoon Suk-yeol, un conservateur pro-américain, a promis une politique plus ferme à l'égard de Pyongyang.Il a indiqué que M. Biden et lui avaient "discuté de la nécessité de mettre en place différents types d'exercices conjoints pour se préparer à une attaque nucléaire".</p><p>Des discussions sont également en cours sur les moyens de "coordonner avec les Etats-Unis le déploiement en temps utile de moyens stratégiques en cas de besoin".</p><p>Ces moyens devraient inclure "des avions de chasse et des missiles, contrairement au passé où nous ne pensions qu'au parapluie nucléaire pour la dissuasion", a-t-il précisé, réaffirmant son engagement en faveur de la "dénucléarisation complète" de la Corée du Nord.</p><p>Tout déploiement d'armements de ce type, ou toute intensification des exercices militaires conjoints, risque de mettre en colère Pyongyang qui considère ces manoeuvres comme des répétitions générales d'invasion.</p><p>Ajoutant aux incertitudes, la Corée du Nord, dont la population n'est pas vaccinée contre le Covid-19, fait actuellement face à une flambée épidémique, avec près de 2,6 millions de cas et 67 morts, selon les derniers chiffres officiels.</p><p>Les dirigeants américain et sud-coréen "sont prêts à travailler avec la communauté internationale pour fournir une assistance", ont-ils fait savoir dans leur communiqué conjoint.</p><p>M. Biden a indiqué que Washington avait proposé des vaccins à Pyongyang mais n'avait "pas obtenu de réponse".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine et Covid vont peser sur l'Assemblée mondiale de la santé

Description: <p>Genève (AFP) - La guerre en Ukraine et son cortège de menaces planétaires, une pandémie de Covid-19 interminable: les 194 pays membres de l'OMS se retrouvent à Genève dimanche dans ce contexte compliqué pour échafauder
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Ukraine et Covid vont peser sur l'Assemblée mondiale de la santé

Description: <p>Genève (AFP) - La guerre en Ukraine et son cortège de menaces planétaires, une pandémie de Covid-19 interminable: les 194 pays membres de l'OMS se retrouvent à Genève dimanche dans ce contexte compliqué pour échafauder un système de santé mondial plus efficace et juste.</p><p>Une résolution initiée par l'Ukraine doit tout particulièrement dénoncer les attaques perpétrées par Moscou sur le système de santé mais aussi condamner les gravissimes conséquences de l'invasion et du blocus des ports ukrainiens sur l'approvisionnement mondial et l'explosion du prix des céréales.</p><p>"La guerre en Ukraine a un impact systémique sur les organisations internationales puisqu'elle oblige à passer un temps considérable à la gestion de la question russe dans les organisations et à la déclinaison des conséquences sur la santé en Ukraine, en Europe et dans le monde", explique un diplomate européen.</p><p>Il faut aussi trouver un équilibre, de nombreux pays estimant que les alliés de l'Ukraine appliquent deux poids deux mesures, négligent les autres crises et que la coopération sanitaire est un domaine à part et à préserver.</p><p>Côté Russie, l'ambassade à Genève a voulu tuer dans l'oeuf des informations selon lesquelles Moscou préparerait son retrait de l'organisation. </p><p>"Les rumeurs selon lesquelles la Russie va se retirer de l'OMS sont tout simplement fausses", martèle un tweet marqué un point d'exclamation géant.</p><p></p><p>- La certitude Tedros -</p><p></p><p>La reconduction pour 5 ans du directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus est acquise malgré les accrocs qui ont marqué son premier mandat, comme son attitude jugée trop conciliante envers la Chine en début du Covid-19 et une réaction trop lente sur le scandale d'exploitation sexuelle de certains employés.</p><p>Mais sans rival et avec le soutien des poids-lourds de l'organisation, le premier directeur général africain de l'OMS va pouvoir poursuivre son travail. </p><p>"Nous attendons de lui avec confiance un très fort engagement sur la poursuite de la gestion de la pandémie mais aussi le très gros chantier de la réforme de la santé mondiale", souligne le diplomate européen.</p><p></p><p>- Argent, nerf de la santé - </p><p></p><p>Dès lundi, les ministres de la santé devraient se succéder à la tribune pour cette première Assemblée en présentiel depuis le début de la pandémie, et on entrera dans le dur: le financement durable de l'OMS.</p><p>L'Organisation -à laquelle certains complotistes prêtent pourtant la volonté de contrôler la santé dans le monde - ne dispose que d'un budget biennal autour de 6 milliards de dollars. </p><p>Par comparaison, l'Assistance publique/Hôpitaux de Paris dispose d'un peu moins de 8 milliards d'euros par an.</p><p>Le problème vient des contributions fixées -les cotisations obligatoires des membres qui ne comptent que pour 16% du total en 2020-21.Le reste -des contributions volontaires- est plus difficile à planifier, dévore de l'énergie à l'obtenir et est souvent assigné à une tâche précise.</p><p>L'idée est de porter progressivement à 50% la part des cotisations obligatoires, sur une période d'une dizaine d'années pour permettre à l'OMS de mieux jouer son rôle mais non sans se réformer en contrepartie.</p><p>"Il sera important pour l'OMS de mettre rapidement en oeuvre les réformes" pour que les décisions sur le financement durable puissent s'appliquer, a averti Sheba Crocker, l'ambassadrice des Etats-Unis.</p><p></p><p>- Architecture -</p><p></p><p>La pandémie de Covid-19 a permis de mettre à nu ce qui ne fonctionne pas dans le système mondial de santé.</p><p>L'Assemblée va donc se pencher sur le toilettage du Règlement sanitaire international (RSI), pour permettre de répondre plus efficacement et plus rapidement aux urgences sanitaires. </p><p>Dans la même veine, l'Assemblée devrait décider de la création d'une Commission permanente des urgences issue du Conseil exécutif de l'OMS et activable en 24 heures en cas d'urgence sanitaire de portée internationale -le plus haut niveau d'alerte de l'OMS. </p><p>En parallèle, a été lancé le chantier d'un nouvel accord international sur la santé mondiale, qui pour ses partisans devra être contraignant, et pourrait venir compléter le RSI. </p><p>En décembre, un groupe intergouvernemental de négociation a été créé pour y travailler.</p><p>Comme un fait exprès, les cas de variole du singe -une maladie endémique dans certaines parties de l'Afrique- s'étendent en Amérique du nord et en Europe, et si la plupart des cas sont pour l'heure sans gravité, le spectre d'une nouvelle crise de grande ampleur inquiète les autorités sanitaires.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: l'armée russe pilonne le Donbass, Biden signe l'aide de 40 milliards à Kiev

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a continué de pilonner samedi l'est de l'Ukraine et affirmé avoir détruit avec des missiles de croisière un stock d'armes livrées par les Occidentaux, au moment où le président
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Ukraine: l'armée russe pilonne le Donbass, Biden signe l'aide de 40 milliards à Kiev

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a continué de pilonner samedi l'est de l'Ukraine et affirmé avoir détruit avec des missiles de croisière un stock d'armes livrées par les Occidentaux, au moment où le président américain Joe Biden signait la loi apportant une nouvelle aide gigantesque de 40 milliards de dollars à Kiev.</p><p>A Kiev, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti dans une interview que la phase actuelle de la guerre, où les russes concentrent leurs efforts dans l'est, "sera sanglante", mais qu'in fine elle devra se résoudre "via la diplomatie". </p><p>"Les discussions entre l'Ukraine et la Russie auront forcément lieu", a-t-il déclaré à la télévision ukrainienne ICTV, alors que des pourparlers ébauchés en Turquie il y a quelques semaines sont restées lettre morte.</p><p>Il s'est dit à nouveau prêt si nécessaire à une rencontre "au niveau présidentiel" avec son homologue russe Vladimir Poutine, qui n'a jusqu'à présent jamais donné suite.</p><p>"Ce sont nos territoires, et pas à pas nous libèrerons nos territoires", a-t-il ajouté quelques heures plus tard lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre portugais Antonio Costa, auquel il a répété que l'Ukraine avait à ce stade surtout "besoin de blindés".</p><p>La Russie a affirmé pour l'heure avoir frappé avec des missiles de croisière dans le nord-ouest du pays un important stock d'armes fournies par les Occidentaux à l'Ukraine.</p><p>- "Contre-sanctions" russes -</p><p></p><p>"Des missiles Kalibr à longue portée et de haute précision, lancés depuis la mer, ont détruit un important envoi d'armes et d'équipements militaires fournis par les Etats-Unis et des pays européens, près de la gare de Malin, dans la région de Jytomyr", a affirmé le ministère russe de la Défense.Il n'était pas possible de vérifier cette information de source indépendante.</p><p>De son côté, le président américain Joe Biden a signé, pendant une visite officielle à Séoul, la loi adoptée jeudi par le Congrès apportant une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars en soutien à l'Ukraine, notamment pour son effort de guerre.</p><p>Volodymyr Zelensky s'est félicité dans un tweet, en ukrainien et en anglais, du déblocage d'une aide "aujourd'hui plus nécessaire que jamais".</p><p>Moscou a de son côté diffusé dans la foulée une nouvelle liste de 963 personnalités américaines interdites d'entrée en Russie.Ces "contre-sanctions" visent à "contraindre le pouvoir américain en place, qui essaye d'imposer au reste de la planète un +ordre mondial+ néocolonial (...) à changer sa position et à reconnaître de nouvelles réalités géopolitiques", selon le ministère russe des Affaires étrangères. </p><p>Aux noms d'une poignée de responsable dont le président Joe Biden, son secrétaire d'Etat Antony Blinken, le chef du Pentagone Lloyd Austin ou le PDG de Meta Mark Zuckerberg, la nouvelle liste ajoute des responsables gouvernementaux, des parlementaires, mais aussi des membres de la société civile.Jusqu'à l'acteur hollywoodien Morgan Freeman, à qui il est reproché d'avoir enregistré en 2017 une vidéo où il affirmait que la Russie orchestrait un "complot" contre les Etats-Unis.</p><p>Sur le terrain, après avoir échoué à prendre le contrôle de Kiev et sa région fin février et en mars, les troupes russes concentrent désormais leurs efforts dans une offensive contre l'est de l'Ukraine, où les combats sont intenses.</p><p>Vendredi, le ministère ukrainien de la Défense avait souligné que la situation dans cette région "montrait des signes d'aggravation" avec un "feu intense" des forces russes "sur toute la ligne de front".</p><p>Sept civils ont été tués et 10 blessés samedi dans la région de Donetsk, a ainsi annoncé samedi sur Telegram son gouverneur Pavlo Kyrylenko.</p><p></p><p>- Eglise bombardée -</p><p></p><p>La police ukrainienne a indiqué sur son compte Facebook avoir évacué une soixantaine de personnes, dont des enfants, d'une église bombardée à Bogorodytchné, un village de la région.Il n'y a pas eu de victimes, selon la même source.</p><p>Plus au nord, le gouverneur de la région de Kharkiv (nord-est), Oleg Sinegoubov, a déclaré que des localités des alentours de cette ville avaient été visées par de nombreux tirs d'artillerie au cours des dernières 24 heures, qui ont fait un mort et 20 blessés.</p><p>Près de Kharkiv, la deuxième ville du pays proche de la frontière russe, l'heure était samedi aux enterrements dans le carré militaire du cimetière de Bezlioudikova, un village libéré il y a un mois au prix de violents combats.</p><p>"Ils ont été retrouvés avec cinq autres corps qu'on n'a pas pu identifier.On soupçonne qu'ils ont été exécutés.Ils ont été tués de balles à l'arrière de la tête", confie sous couvert d'anonymat un militaire sur place, à propos des deux premiers soldats enterrés.Il n'était pas possible dans l'immédiat d'en savoir plus ou de vérifier ces soupçons.</p><p>A Rivne (nord-ouest), un missile russe a ciblé une "infrastructure militaire" dans la ville, a déclaré sur Telegram le gouverneur régional, Vitaliï Koval.Proche de la frontière polonaise, cette ville a très rarement été attaquée depuis le début du conflit. </p><p>Dans la ville martyre de Marioupol (sud-est), largement détruite par le conflit, près de 2.500 hommes des forces ukrainiennes se sont constitués prisonniers cette semaine, selon les russes.</p><p>Ces résistants, qui étaient restés retranchés des semaines sous les bombes dans le complexe sidérurgique Azovstal après la prise de la ville par les Russes, "seront ramenés à la maison", a promis Volodymyr Zelensky dans son interview à ICTV, en évoquant des discussions en cours avec la France, la Turquie et la Suisse à ce sujet, sans plus de détails.</p><p>Cette ultime poche de résistance dans le port stratégique sur la mer d'Azov, est "passé sous le contrôle complet des forces armées russes" après la reddition des derniers soldats ukrainiens, a indiqué vendredi soir le porte-parole du ministère russe de la Défense. </p><p>Kiev récuse le terme de reddition, évoquant une opération visant au "sauvetage de nos héros" et à leur échange contre des prisonniers russes.</p><p></p><p>- "Pas d'alternative" à l'UE -</p><p></p><p>Sur le terrain diplomatique, le président ukrainien est revenu samedi sur l'avenir européen de son pays, rejetant une nouvelle fois la proposition de "communauté politique européenne" de son homologue français Emmanuel Macron.</p><p>"Nous n'avons pas besoin d'alternatives à la candidature de l'Ukraine à l'Union européenne (UE), nous n'avons pas besoin de tels compromis", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse avec le Premier ministre portugais.</p><p>"Parce que, croyez-nous, ce ne seront pas des compromis avec l'Ukraine en Europe, ce sera un autre compromis, entre l'Europe et la Russie", a-t-il poursuivi. </p><p>M. Macron avait présenté le projet de "la communauté politique européenne" le 9 mai en plein débat sur le lancement du processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE, expliquant qu'il faudrait "des décennies" à l'Ukraine pour rejoindre l'UE.</p><p>De son côté, la Finlande, membre de l'Union européenne, a vu son approvisionnement en gaz russe coupé samedi par le géant Gazprom, qui argue qu'Helsinki a refusé ses nouvelles conditions de devoir le payer en roubles.</p><p>La compagnie finlandaise Gasum a assuré pouvoir obtenir du gaz d'autres fournisseurs et poursuivre "normalement" ses activités.</p><p>Le pays nordique, déjà privé depuis la mi-mai de ses importations d'électricité russe, a suscité la colère de Moscou tout comme la Suède en décidant de demander son adhésion à l'Otan.La Finlande rejoint ainsi la Pologne et la Bulgarie parmi les pays auxquels Gazprom a coupé le gaz parce qu'ils refusaient de payer en roubles, comme il l'a demandé en avril. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Kiev, des recrues à l'entraînement en vue de la reconquête

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - "Tiens la corde, regarde-moi".Du haut de l'immeuble, un instructeur encourage Iryna Gorobiovska, nom de guerre "Bunny", à descendre en rappel.Pleine de bonne volonté mais inexpérime
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A Kiev, des recrues à l'entraînement en vue de la reconquête

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - "Tiens la corde, regarde-moi".Du haut de l'immeuble, un instructeur encourage Iryna Gorobiovska, nom de guerre "Bunny", à descendre en rappel.Pleine de bonne volonté mais inexpérimentée, la jeune Ukrainienne finit par se laisser glisser maladroitement jusqu'au sol.</p><p>Comme des milliers de ses compatriotes, cette avocate de 28 ans s'est engagée dès le début de l'invasion russe dans les unités de la "défense territoriale", une force d'appui à l'armée régulière ouverte à tous les Ukrainiens à la seule condition qu'ils aient entre 18 et 60 ans.</p><p>Une partie d'entre eux avaient déjà une expérience militaire, acquise après l'annexion de la Crimée par Moscou en 2014 et lors du conflit avec les séparatistes prorusses dans l'Est commencé la même année, et ont immédiatement participé aux combats.</p><p>Beaucoup d'autres, comme Iryna, ne savaient ni manier une arme ni poser un garrot et ont, pendant le siège de la capitale, surtout aidé à construire les barricades ou distribuer l'aide humanitaire.</p><p>Les soldats russes se sont désormais repliés sur le Sud et l'Est mais, anticipant un conflit qui s'étire, les autorités de Kiev forment à cadence accélérée ces nouvelles recrues afin qu'elles puissent, au besoin, partir affronter l'ennemi.</p><p>"On a des entraînements toutes les semaines et depuis mars, on a vu défiler entre 1.000 et 1.500 personnes", explique à l'AFP Mikhaïlo Chtcherbina, directeur adjoint des services de sécurité de la municipalité."Ce serait un crime d'envoyer des gens non formés sur la ligne de front, il faut un minimum".</p><p>C'est d'autant plus important, qu'après "avoir surtout mené des opérations de défense, on commence à attaquer", poursuit-il, en référence au territoire grignoté autour de Kharkiv dans le nord-est."On doit leur apprendre à libérer des villes."</p><p></p><p>- "Une chance" -</p><p></p><p>Perdue dans la forêt, à l'écart de la capitale, une ancienne colonie de "pionniers", la version soviétique du scoutisme, abrite leur formation. </p><p>En cinq jours, des garagistes, ouvriers en bâtiment, coiffeuses...apprennent à se mouvoir dans un terrain miné, à évacuer un blessé sous les balles, à tirer à l'arme automatique ou à s'exfiltrer par la fenêtre d'un bâtiment à étages.</p><p>C'est ce dernier exercice qui a mis Iryna Gorobiovska en difficulté."C'était effrayant, parce que je ne comprenais pas ce que je devais faire", explique après coup la jeune femme, dont les ongles sont peints en kaki comme son treillis."Je veux bien défendre mon pays, mais j'espère que je n'aurai pas à descendre d'un haut immeuble pour le faire !"</p><p>Un autre exercices consiste à reprendre un site aux mains de l'ennemi.En file indienne, leur arme braquée sur chaque ouverture, un petit groupe pénètre dans un bâtiment à l'abandon."Contact", "contact", crie l'un d'eux, dans le crépitement des armes, chargées de petites billes en plastique blanc.</p><p>"On doit leur enseigner comment se battre correctement en milieu urbain", commente un instructeur, qui ne souhaite pas donner son nom."Il faut leur apprendre à nettoyer les lieux, annihiler l'ennemi.Et à rester en vie."</p><p>Konstantin, un employé municipal de 27 ans, a bien conscience de l'enjeu.</p><p>En mars, des combats ont eu lieu près de sa maison."Je ne pouvais pas rester sans rien faire, alors j'ai rejoint la défense territoriale, pour protéger ma commune, mon pays", mais "si j'étais parti direct sur la ligne de front, je n'aurai pas survécu", reconnaît-il.</p><p>Après sa formation, il pense "avoir une chance".Le jeune homme au visage poupin se demande quand-même comment il réagira en situation réelle."Un entraînement, c'est un entraînement, mais quand on voit du vrai sang, c'est différent.Est-ce que ça va me paralyser ou me donner une poussée d'adrénaline ?"</p><p>Demian Popov, un médecin de 53 ans, essaie de livrer "des méthodes" à ces nouvelles recrues pour surmonter "le stress de la bataille".Malgré "leur grande motivation", il reconnaît qu'"il n'y a aucun moyen de savoir si une personne saura se battre avant qu'elle soit sur le terrain".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Australie: les travaillistes d'Anthony Albanese chassent Scott Morrison du pouvoir

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Parti travailliste d'Anthony Albanese a remporté samedi les législatives en Australie, chassant du pouvoir le Premier ministre conservateur Scott Morrison dont l'inaction contre le changement climatiqu
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Australie: les travaillistes d'Anthony Albanese chassent Scott Morrison du pouvoir

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Parti travailliste d'Anthony Albanese a remporté samedi les législatives en Australie, chassant du pouvoir le Premier ministre conservateur Scott Morrison dont l'inaction contre le changement climatique a été sévèrement sanctionnée par les électeurs.</p><p>M. Albanese, 59 ans, n'était pas certain samedi en fin de soirée d'obtenir à la Chambre des représentants la majorité absolue qui lui permettrait de gouverner sans devoir se trouver des alliés.</p><p>Mais, assuré du plus grand nombre de députés, il a proclamé sa victoire, affirmant que les Australiens avaient "voté pour le changement", et indiqué qu'il prendrait ses fonctions dès lundi.Il a, dans la foulée, annoncé sa participation au sommet du Quad (Etats-Unis, Inde, Japon, Australie) prévu mardi à Tokyo en compagnie de sa future ministre des Affaires étrangères, Penny Wong.</p><p>"Ce soir, j'ai parlé au chef de l'opposition et au nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, et je l'ai félicité pour sa victoire électorale", a pour sa part déclaré M. Morrison.</p><p>Selon des projections de la chaîne ABC après dépouillement de plus de la moitié des suffrages, le Parti travailliste remportait 72 députés sur 151, quatre sièges de moins que la majorité absolue.</p><p>Après trois années marquées par des catastrophes naturelles majeures et par la pandémie, les Australiens ont plébiscité un nombre inhabituel de "petits" candidats pro-environnement, qui pourraient détenir les clés du pouvoir en négociant leur soutien à M. Albanese si celui-ci n'atteignait pas la majorité absolue.</p><p></p><p>- Les "teals" plebiscitées -</p><p></p><p>Le Parti vert et les candidats indépendants surnommés "teals" (les "sarcelles") - pour la plupart des femmes prônant la défense de l'environnement, l'égalité des sexes et la lutte contre la corruption - étaient en passe de conquérir une série de circonscriptions urbaines traditionnellement dévolues aux conservateurs.</p><p>"Les gens ont dit que la crise climatique est un sujet sur lequel ils veulent agir", a exulté Adam Bandt, leader du Parti vert.</p><p>"Nous venons de connaître trois années de sécheresse, puis des incendies et maintenant des inondations et encore des inondations.Les gens peuvent le voir, c'est en train de se produire, c'est en train de s'aggraver", a-t-il ajouté.</p><p>La défaite de M. Morrison met fin à neuf ans de règne des conservateurs sur l'immense pays-continent.</p><p>La campagne électorale s'est focalisée sur la personnalité de MM.Morrison et Albanese, reléguant les idées politiques au second plan.</p><p>Mais les jeunes Australiens sont de plus en plus excédés par les politiques pro-charbon du gouvernement, les difficultés pour trouver un logement abordable et la mauvaise utilisation de l'argent public.</p><p>"J'ai grandi dans une communauté qui a été très fortement touchée par les incendies et les inondations au cours des cinq dernières années", a raconté dans un bureau de vote de Melbourne Jordan Neville, qui votait pour la première fois."Si quelque chose pouvait être fait pour empêcher que cela se reproduise, ce serait incroyable".</p><p>M. Morrison avait résisté aux appels à réduire plus rapidement les émissions de CO2 de l'Australie d'ici 2030, et soutenait sans réserves l'industrie du charbon, un des moteurs de l'économie du pays.</p><p>A la traîne dans les sondages depuis un an, il s'était prévalu de la reprise économique et d'un taux de chômage actuellement au plus bas depuis 48 ans.Il avait dépeint son rival travailliste comme un "électron libre" inapte à diriger l'économie.</p><p>Mais il a souffert d'une faible popularité personnelle et d'accusations de malhonnêteté.Il a aussi causé une brouille diplomatique monumentale entre Canberra et Paris, en cassant au profit de Washington un méga-contrat de sous-marins français l'été dernier.</p><p>"La défaite du Premier ministre me convient très bien", a réagi samedi l'ex-ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian."Les actes posés au moment où ils ont été posés étaient d'une brutalité et d'un cynisme, et je serais même tenté de dire d'une incompétence notoires", a-t-il asséné.</p><p>Anthony Albanese, issu des classes populaires et élevé par une mère célibataire dans un logement social de Sydney, sera le premier chef de gouvernement australien à ne pas porter un nom de famille anglo-saxon ou celtique.</p><p>Il s'est engagé à mettre fin au retard pris par l'Australie en matière de lutte contre le changement climatique, à aider les personnes confrontées à la flambée des prix et à renforcer la participation des populations indigènes à l'élaboration de la politique nationale.Il a promis de faire de son pays une "super-puissance" en matière d'énergies renouvelables.</p><p>Mais il pourrait maintenant, pour gouverner, devoir conclure des accords avec des candidats exigeant des mesures plus fermes en matière de climat, risquant ainsi de s'attirer l'ire des factions de son parti favorables au charbon et aux syndicats miniers.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: Moscou poursuit son offensive, Washington offre à Kiev une aide gigantesque

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie poursuit samedi son offensive en Ukraine, bombardant un convoi d'armes occidentales, et le président américain Joe Biden a signé la loi apportant une aide de 40 milliards des Etats-Unis à Ki
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Ukraine: Moscou poursuit son offensive, Washington offre à Kiev une aide gigantesque

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie poursuit samedi son offensive en Ukraine, bombardant un convoi d'armes occidentales, et le président américain Joe Biden a signé la loi apportant une aide de 40 milliards des Etats-Unis à Kiev.</p><p>Pour sa part, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré que seule la "diplomatie" mettrait fin à la guerre dans son pays.</p><p>Après avoir échoué à prendre le contrôle de Kiev et sa région, les troupes russes concentrent désormais leurs efforts dans une offensive contre l'Est de l'Ukraine où les combats sont intenses.</p><p>Un important envoi d'armes, fournies par l'Occident aux forces ukrainiennes dans la région orientale du Donbass, ont été détruites dans le nord-ouest de l'Ukraine, a affirmé samedi le ministère russe de la Défense.</p><p>"Des missiles Kalibr à longue portée de haute précision, lancés depuis la mer, ont détruit un important envoi d'armes et d'équipements militaires fournis par les Etats-Unis et des pays européens, près de la gare de Malin, dans la région de Jytomyr", a indiqué le ministère.</p><p>De son côté, le président américain Joe Biden a signé pendant son voyage officiel en Corée du Sud la loi adoptée jeudi par le Congrès apportant une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars pour l'effort de guerre ukrainien contre la Russie.</p><p>La loi comprend 6 milliards de dollars pour permettre à l'Ukraine de s'équiper en véhicules blindés et de renforcer sa défense anti-aérienne.</p><p>Vendredi, les pays du G7 réunis en Allemagne ont également promis de mobiliser 19,8 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros) afin d'aider l’Ukraine à "combler son déficit financier".</p><p>"La fin (du conflit) sera diplomatique", a déclaré Volodymyr Zelenski lors d'un entretien à la chaîne télévisée privée ukrainienne ICTV, au cours duquel il a assuré que 700.000 combattants ukrainiens luttaient contre la Russie.</p><p>La guerre "sera sanglante, ce sera des combats, mais elle prendra fin définitivement via la diplomatie", a-t-il assuré."Les discussions entre l'Ukraine et la Russie auront résolument lieu.Je ne sais pas sous quel format: avec des intermédiaires, sans eux, dans un cercle élargi, au niveau présidentiel".</p><p>Alors que les négociations menées il y a quelques semaines sous médiation turque sont au point mort, M. Zelensky a rappelé avoir mis comme condition sine qua non pour la poursuite des pourparlers le fait que les militaires ukrainiens retranchés dans le vaste complexe métallurgique d'Azovstal à Marioupol, dans le sud-est de l'Ukraine, ne soient pas tués par l'armée russe.</p><p></p><p>- "Ils seront ramenés à la maison" -</p><p></p><p>Or les troupes russes "ont donné la possibilité, trouvé une façon pour que ces personnes sortent vivantes" d'Azovstal, a-t-il noté.</p><p>"Ils seront ramenés à la maison", a-t-il promis lors de son entretien avec ICTV.Des discussions ont lieu avec la France, la Turquie et la Suisse concernant le sort de Marioupol, a-t-il affirmé, sans donner plus de détails.</p><p>Le complexe sidérurgique Azovstal à Marioupol, ultime poche de résistance dans ce port stratégique sur la mer d'Azov, est "passé sous le contrôle complet des forces armées russes" après la reddition des derniers soldats ukrainiens, a indiqué vendredi soir le porte-parole du ministère russe de la Défense, précisant que la nouvelle avait été transmise au président russe Vladimir Poutine. </p><p>Kiev récuse le terme de reddition, M. Zelensky évoquant "le sauvetage de nos héros".</p><p>En attendant, le président russe Vladimir Poutine tente de contourner les sanctions financières des alliés occidentaux, en exigeant notamment qu'ils paient leur gaz en roubles.</p><p>La Finlande, qui a refusé ces conditions, s'est vue interrompre samedi son approvisionnement en gaz naturel par le fournisseur russe Gazprom. </p><p>"Les livraisons de gaz naturel à la Finlande dans le cadre du contrat d'approvisionnement de Gasum ont été interrompues", a déclaré cette compagnie énergétique publique finlandaise en assurant pouvoir obtenir du gaz d'autres fournisseurs et poursuivre "normalement" ses activités.Le fournisseur Gazprom a confirmé la suspension.</p><p>Le pays nordique, qui a suscité la colère de Moscou en décidant de demander son adhésion à l'Otan, rejoint ainsi la Pologne et la Bulgarie parmi les pays auxquels Gazprom a coupé le gaz parce qu'ils refusaient de payer en roubles, une exigence formulée en avril. </p><p>La Finlande est déjà privée depuis mi-mai des exportations russes d'électricité.</p><p>Dans le bassin houiller du Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a assuré que la conquête de la région de Lougansk était "presque achevée".</p><p>Le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense Oleksandre Motouzianyk a avancé que la situation "montrait des signes d'aggravation", et que "les forces d'occupation russe mènent un feu intense sur toute la ligne de front".</p><p>Trois personnes ont été tuées vendredi et cinq blessées samedi dans la région de Donetsk, a annoncé samedi sur Telegram son gouverneur Pavlo Kyrylenko.De son côté, le gouverneur de la région de Kharkiv (nord-est), Oleg Sinegoubov, a affirmé que des villages et petites villes autour de Kharkiv ont été visés par de nombreux tirs d'artillerie au cours des dernières 24 heures, faisant un mort et 20 blessés.</p><p>Un missile russe a ciblé une "infrastructure militaire" dans la ville de Rivne (nord-ouest), a déclaré sur Telegram le gouverneur de la région éponyme, Vitaliï Koval.Proche de la frontière polonaise, cette ville a très rarement été attaquée depuis le début du conflit. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections en Australie: le Premier ministre Scott Morrison chassé du pouvoir

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Premier ministre conservateur Scott Morrison a été chassé du pouvoir lors des législatives de samedi en Australie, dont les résultats ont traduit un rejet cinglant des électeurs à l'égard de son inacti
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Elections en Australie: le Premier ministre Scott Morrison chassé du pouvoir

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Premier ministre conservateur Scott Morrison a été chassé du pouvoir lors des législatives de samedi en Australie, dont les résultats ont traduit un rejet cinglant des électeurs à l'égard de son inaction contre le changement climatique.</p><p>Selon des projections publiées par la chaîne ABC après dépouillement de la moitié des suffrages, le Parti travailliste d'Anthony Albanese emporte le plus grand nombre de députés à la Chambre des représentants.</p><p>Mais avec seulement 72 sièges assurés jusqu'à présent, il n'était pas encore certain de décrocher la majorité absolue de 76 députés nécessaire pour former un gouvernement sans devoir se trouver un allié.</p><p>"Ce soir, j'ai parlé au chef de l'opposition et au nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, et je l'ai félicité pour sa victoire électorale", a néanmoins déclaré M. Morrison en reconnaissant sa défaite.</p><p>Quelque 17,2 millions d'électeurs étaient appelés à choisir les 151 sièges de la Chambre des représentants pour un mandat de trois ans.Quarante des 76 sièges du Sénat étaient également renouvelés pour six ans.</p><p>Après trois années marquées par des catastrophes naturelles majeures et par la pandémie, les Australiens ont plébiscité un nombre inhabituel de "petits" candidats pro-environnement qui pourraient détenir les clés du pouvoir.</p><p></p><p>- Les "teals" plebiscitées -</p><p></p><p>Le Parti vert et les candidats indépendants surnommés "teals" (les "sarcelles") - pour la plupart des femmes hautement qualifiées prônant la défense de l'environnement, l'égalité des sexes et la lutte contre la corruption - étaient en passe de conquérir une série de circonscriptions urbaines traditionnellement dévolues aux conservateurs.</p><p>"Les gens ont dit que la crise climatique est un sujet sur lequel ils veulent agir", a exulté Adam Bandt, leader du Parti vert.</p><p>"Nous venons de connaître trois années de sécheresse, puis des incendies et maintenant des inondations et encore des inondations.Les gens peuvent le voir, c'est en train de se produire, c'est en train de s'aggraver", a-t-il ajouté.</p><p>La défaite de M. Morrison met fin à neuf ans de règne des conservateurs sur l'immense pays-continent.</p><p>La campagne électorale s'est focalisée sur la personnalité de MM.Morrison et Albanese, les candidats des partis traditionnels, reléguant les idées politiques au second plan.</p><p>Mais les jeunes Australiens sont de plus en plus en colère contre les politiques pro-charbon du gouvernement, les difficultés pour trouver un logement abordable et la mauvaise utilisation de l'argent public.</p><p>"J'ai grandi dans une communauté qui a été très fortement touchée par les incendies et les inondations au cours des cinq dernières années", a raconté dans un bureau de vote de Melbourne Jordan Neville, qui votait pour la première fois."Si quelque chose pouvait être fait pour empêcher que cela se reproduise, ce serait incroyable".</p><p>M. Morrison a résisté aux appels à réduire plus rapidement les émissions de carbone de l'Australie d'ici 2030, et soutient sans réserves l'industrie du charbon, un des moteurs de l'économie du pays.</p><p>A la traîne dans les sondages depuis un an, il s'est prévalu de la reprise économique et d'un taux de chômage actuellement au plus bas depuis 48 ans.Il a dépeint son rival travailliste comme un "électron libre" inapte à diriger l'économie.Mais il a souffert d'une faible popularité personnelle et d'accusations de malhonnêteté.</p><p>Samedi, M. Albanese avait quant à lui demandé aux électeurs de donner à son parti de centre-gauche "une chance" de diriger le pays, et exhorté les gens à rejeter un Premier ministre "clivant".</p><p>Le leader travailliste - qui a lui-même été décrit comme fade et peu inspirant - a mis l'accent dans les derniers jours de la campagne sur les manquements présumés de M. Morrison.</p><p>Les Australiens "veulent quelqu'un qui soit juste, quelqu'un qui admettra ses erreurs", a-t-il plaidé.</p><p>Il s'est engagé à mettre fin au retard pris par l'Australie en matière de lutte contre le changement climatique, à aider les personnes confrontées à la flambée des prix et à renforcer la participation des populations indigènes à l'élaboration de la politique nationale.</p><p>Il pourrait maintenant, pour gouverner, devoir conclure des accords avec des candidats exigeant des mesures plus fermes en matière de climat, risquant ainsi de s'attirer l'ire des factions de son parti favorables au charbon et aux syndicats miniers.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Australie aux urnes, les travaillistes favoris pour revenir au pouvoir

Description: <p>Melbourne (AFP) - Les Australiens votent samedi pour élire leur parlement, un scrutin qui pourrait marquer le retour au pouvoir des travaillistes après neuf ans de gouvernement conservateur, mais qui s'annonce serré.</p&g
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L'Australie aux urnes, les travaillistes favoris pour revenir au pouvoir

Description: <p>Melbourne (AFP) - Les Australiens votent samedi pour élire leur parlement, un scrutin qui pourrait marquer le retour au pouvoir des travaillistes après neuf ans de gouvernement conservateur, mais qui s'annonce serré.</p><p>Les bureaux de vote ont ouvert à 08h00 locales (22H00 GMT) et fermeront à 18h00.</p><p>Quelque 17,2 millions d'électeurs choisissent les 151 sièges de la Chambre des représentants pour un mandat de trois ans.Quarante des 76 sièges du Sénat sont également renouvelés pour six ans.Le parti ou la coalition qui emportera la majorité à la chambre basse sera automatiquement chargé de former le gouvernement.</p><p>Le leader de l'opposition travailliste Anthony Albanese, légèrement favori dans les sondages pour devenir le prochain Premier ministre, a demandé aux électeurs de lui "donner une chance".</p><p>"Donnez une chance à ce pays, nous avons des projets", a lancé M. Albanese, qui a décrit l'actuel Premier ministre conservateur Scott Morrison comme "le plus clivant que j'aie jamais vu".</p><p>M. Morrison, au pouvoir depuis 2018 et qui brigue un nouveau mandat, semble avoir réduit l'avance des travaillistes dans les sondages ces derniers jours, même s'il apparaît toujours à la traîne.</p><p>Il a accusé son rival de faire preuve "d'orgueil démesuré" en se prétendant déjà assuré de l'emporter.</p><p>Les deux derniers sondages publiés avant l'élection, jeudi et vendredi, accordaient une avance de six points aux travaillistes, mais l'écart tendait à se resserrer.</p><p>Les deux camps tentent de séduire les électeurs qui s'inquiètent de l'augmentation du coût de la vie, avec une inflation annuelle de 5,1% et des salaires qui ne suivent pas en termes réels.</p><p></p><p>- Enjeu climatique -</p><p></p><p>Dans un pays marqué par des inondations, des incendies et des sécheresses de plus en plus graves, les travaillistes promettent de faire davantage pour l'environnement.</p><p>M. Morrison soutient les industries du charbon et du gaz, et a résisté aux appels mondiaux en faveur d'une réduction des émissions de carbone hormis l'engagement actuel de -28% d'ici 2030.</p><p>Le vote est obligatoire en Australie, et les abstentionnistes s'exposent à une amende de 20 dollars australiens (13 euros).</p><p>Les responsables électoraux ont modifié à la dernière minute les règles afin de permettre à un plus grand nombre de personnes positives au Covid-19 de voter par téléphone, lors de ce premier scrutin fédéral depuis le début de la pandémie.</p><p>Scott Morrison martèle le message qui a fonctionné la dernière fois: on ne peut pas faire confiance aux travaillistes en matière d'économie.</p><p>Il s'est vanté des nouvelles données montrant que le taux de chômage australien est tombé à 3,9% en avril, son niveau le plus bas en 48 ans, comme d'une "réussite extraordinaire" qui montre que son plan fonctionne.</p><p>Il a qualifié M. Albanese d'"élément fragile" en raison de ses gaffes très médiatisées, notamment son oubli du taux de chômage national devant la presse.</p><p>"C'est le genre de choses que les Premiers ministres doivent savoir", a déclaré M. Morrison dans une interview vendredi. "Nous avons vu qu'il n'est pas à la hauteur de la tâche et que cela le dépasse".</p><p>M. Albanese a quant à lui promis une action ferme contre la corruption, après l'échec du gouvernement Morrison à mettre en place un gendarme fédéral anticorruption.</p><p>Il a qualifié l'administration Morrison de "gouvernement de pacotille le moins ouvert et le moins équitable de l'histoire politique australienne".</p><p>Anthony Albanese, 57 ans, est un homme du peuple, élevé dans un logement social de Sydney par une mère célibataire.D'origine italienne de par son père, il serait, s'il était élu, le premier chef de gouvernement australien à ne pas porter un nom anglo-saxon ou celtique.</p><p>Mais son adversaire Scott Morrison, 54 ans, est coriace.Il y a trois ans, il avait été réélu en dépit de sondages défavorables, lors de ce qu'il a appelé un "miracle". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: l'aciérie Azovstal est tombée, «feu intense» sur le Donbass

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'aciérie Azovstal, dernier bastion défendu par les forces ukrainiennes à Marioupol, est passée vendredi sous contrôle russe alors que dans le Donbass, plus au nord, l'artillerie de Moscou pilon
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Ukraine: l'aciérie Azovstal est tombée, «feu intense» sur le Donbass

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - L'aciérie Azovstal, dernier bastion défendu par les forces ukrainiennes à Marioupol, est passée vendredi sous contrôle russe alors que dans le Donbass, plus au nord, l'artillerie de Moscou pilonnait les positions de Kiev.</p><p>En début de soirée, le porte-parole du ministère russe de la Défense a affirmé que le complexe sidérurgique avait été "entièrement libéré", après la reddition des derniers soldats ukrainiens, et que la nouvelle avait été transmise au président Vladimir Poutine. </p><p>Plus tôt dans la journée, le chef sur place des hommes du régiment Azov, Denys Prokopenko, un large pansement au bras droit et le gauche tuméfié, avait indiqué dans une vidéo que "le commandement militaire supérieur a donné l'ordre de sauver les vies des militaires de notre garnison et d'arrêter de défendre la ville". </p><p>Après l'évacuation de civils puis de centaines de militaires ukrainiens faits prisonniers par les Russes, "le processus se poursuit" pour évacuer les corps des militaires tués, a ajouté le commandant de ce régiment d'élite fondé par des nationalistes ukrainiens, qui défendait Azovstal notamment aux côtés d'une unité de fusiliers marins.</p><p>Dernière poche de résistance ukrainienne dans cette ville, l'immense complexe métallurgique avec son dédale de galeries souterraines creusées à l'époque soviétique "est passé sous le contrôle complet des forces armées russes", a ajouté le porte-parole russe.</p><p>L'armée russe a publié vendredi soir des images qu'elle a présenté comme étant celles de la fouille de combattants ukrainiens désarmés par des soldats russes, particulièrement attentifs aux tatouages de leurs prisonniers. </p><p></p><p>- "Sauvetage de nos héros" -</p><p></p><p>Plus tôt, des images publiées par Moscou montraient des cohortes d'hommes en tenue de combat émergeant de l'aciérie, certains avec des béquilles ou des bandages, après une longue bataille qui était devenue un symbole de la résistance ukrainienne à l'invasion russe.</p><p>Selon Kiev, la ville-martyre a été à 90% détruite et au moins 20.000 personnes y ont péri.</p><p>Kiev n'a pas parlé de reddition à Azovstal mais du "sauvetage de nos héros" avec des appuis internationaux, selon les mots du président Volodymyr Zelensky jeudi soir.</p><p>L'Ukraine souhaite organiser un échange de prisonniers de guerre mais la Russie a fait savoir, visant implicitement le régiment Azov, qu'elle considérait une partie d'entre eux comme des combattants "néonazis".</p><p>Dans un communiqué, le CICR a rappelé que la Convention de Genève imposait aux belligérants de lui donner "plein accès" laisser accéder aux prisonniers de guerre "où qu'ils soient détenus", y compris pour informer les familles qui sont "encore très nombreuses à manquer de réponses". </p><p></p><p>- "L'enfer" au Donbass -</p><p></p><p>Après avoir échoué à prendre Kiev et Kharkiv, la deuxième ville ukrainienne (nord-est), la Russie concentre ses efforts militaires dans l'Est et le Sud.Moscou cherche notamment à conquérir totalement le Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses.</p><p>"Les forces d'occupation russe mènent un feu intense sur toute la ligne de front", a déclaré le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense Oleksandre Motouzianyk, ajoutant que la situation "montrait des signes d'aggravation".</p><p>"C'est l'enfer" dans le Donbass, où est en cours une bataille d'artillerie lourde, avait déclaré jeudi soir le président ukrainien.Ses services ont signalé vendredi matin des bombardements sur un axe allant du nord-est au sud du pays.</p><p>A Lozova, une ville de l'Est, "un missile russe a frappé la maison de la culture qui venait d'être reconstruite : sept victimes, dont un enfant de onze ans" ont été blessées, a dit Volodymyr Zelensky sur Telegram.</p><p>Le président ukrainien a accompagné son message d'une vidéo montrant une puissante explosion pulvérisant le bâtiment dans un nuage de fumée.</p><p>Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a de son côté assuré que la conquête de la région de Lougansk, qui avec celle de Donetsk constitue le Donbass, était "presque achevée".</p><p>Des frappes russes avaient fait 12 morts et 40 blessés jeudi à Severodonetsk, dans la région de Lougansk, selon le gouverneur local Serguiï Gaïdaï. </p><p>D'après les autorités ukrainiennes, jusqu'à 15.000 personnes vivent encore dans des abris à Severodonetsk, dévastée par les bombes.Une équipe de l'AFP a constaté que la cité industrielle était transformée depuis plusieurs jours en champ de bataille et écrasée sous les tirs d'artillerie.</p><p>Severodonetsk et Lyssytchansk, séparées par une rivière, constituent la dernière poche de résistance ukrainienne dans la région.</p><p>"L'ennemi a lancé des tentatives d'assaut en direction de Severodonetsk, n'a pas eu de succès et a été contraint de se replier", a déclaré le ministère ukrainien de la Défense. </p><p>Par ailleurs, des soldats russes ont tué jeudi cinq civils dans la région de Donetsk, selon le gouverneur Pavlo Kyrylenko.</p><p>A Mala Rogan, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Kharkiv, de nombreuses affaires abandonnées dont des sacs de couchage, rasoirs, brosse à dents, blousons, voire un jeu de cartes ou des fruits à l'eau de vie, non loin d'un blindé détruit, montraient par contre que les soldats russes avaient dû fuir précipitamment face à une contre-attaque ukrainienne qui a libéré cette zone.</p><p></p><p>- Initiative italienne -</p><p></p><p>Alors que les négociations menées il y a quelques semaines sous médiation turque sont au point mort, l'Italie a indiqué vendredi avoir proposé la constitution d'un "groupe international de facilitation composé d'organisations internationales" comme l'ONU, l'UE et l'OSCE.</p><p>"L'objectif est de travailler pas à pas (...) en partant par exemple des trêves localisées, de l'évacuation des civils, de la possibilité d'ouvrir des couloirs humanitaires sécurisés, et ensuite évidement de monter en puissance pour arriver à un cessez-le-feu général, puis une paix durable avec un véritable accord de paix", a expliqué le ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio à Turin.</p><p>L'heure est dans l'immédiat à la guerre, et le Congrès américain a débloqué jeudi une enveloppe gigantesque de 40 milliards de dollars pour soutenir l'effort de guerre ukrainien.Il s'agit notamment de permettre à l'Ukraine de s'équiper en blindés et de renforcer sa défense antiaérienne</p><p>Parallèlement, les pays du G7 réunis en Allemagne ont promis vendredi de mobiliser 19,8 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros) afin d'aider l’Ukraine à "combler son déficit financier".</p><p>Mais l'Allemagne s'est dite opposée vendredi à un nouvel endettement commun européen, sur le modèle du plan de relance post-Covid.</p><p>Semblant s'installer dans la durée, la guerre menace d'aggraver la crise alimentaire mondiale car elle perturbe gravement l'activité agricole et les exportations céréalières de l'Ukraine, un des plus gros exportateurs de blé.</p><p>"Arrêtez de bloquer les ports de la mer Noire!Autorisez la libre circulation des navires, des trains et des camions transportant de la nourriture hors d'Ukraine", a réclamé jeudi soir le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: le Donbass sous un feu russe «intense», le régiment Azov évacue ses morts de Marioupol

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le régiment ukrainien Azov, encore retranché en nombre inconnu dans l'aciérie Azovstal de Marioupol, a indiqué vendredi en être à évacuer ses morts après la reddition de centaines de ses hommes or
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Ukraine: le Donbass sous un feu russe «intense», le régiment Azov évacue ses morts de Marioupol

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le régiment ukrainien Azov, encore retranché en nombre inconnu dans l'aciérie Azovstal de Marioupol, a indiqué vendredi en être à évacuer ses morts après la reddition de centaines de ses hommes ordonnée par Kiev pour "sauver les vies", mais dans le Donbass, plus au nord, c'est à un feu "intense" de l'artillerie russe qu'étaient soumis les militaires ukrainiens.</p><p>"Le commandement militaire supérieur a donné l'ordre de sauver les vies des militaires de notre garnison et d'arrêter de défendre la ville", a confirmé dans une vidéo sur Telegram le commandant du régiment Denys Prokopenko, un large pansement au bras droit et le gauche tuméfié, depuis ce qui semblait être un local souterrain.</p><p>Après l'évacuation de civils puis de centaines de militaires ukrainiens de facto faits prisonniers par les Russes, "le processus se poursuit" pour évacuer les corps des militaires tués, a ajouté le commandant de ce régiment d'élite fondé par des nationalistes ukrainiens, qui défendait Azovstal notamment aux côtés d'une unité de fusiliers marins.</p><p>"J'espère que bientôt les familles et toute l'Ukraine vont pouvoir enterrer leurs combattants avec les honneurs.Gloire à l’Ukraine!", a-t-il conclu.</p><p>Dernière poche de résistance ukrainienne dans cette ville, l'immense complexe métallurgique avec son dédale de galeries souterraines creusées à l'époque soviétique était la dernière poche de résistance ukrainienne dans cette ville portuaire sur la mer d'Azov, massivement bombardée par les Russes.La défense acharnée du site a fait un nombre inconnu de victimes parmi les militaires. </p><p>- "Sauvetage de nos héros" -</p><p>Plus tôt dans la journée, le ministère russe de la Défense, dont les forces tiennent désormais la ville, avait affirmé que 1.908 soldats ukrainiens d'Azovstal, s'étaient "constitués prisonniers" depuis lundi.</p><p>Moscou a rendu publiques des images montrant des cohortes d'hommes en tenue de combat émergeant de l'aciérie, certains avec des béquilles ou des bandages, après une longue bataille qui était devenue un symbole de la résistance ukrainienne à l'invasion russe.</p><p>Selon Kiev, la ville-martyre a été à 90% détruite et au moins 20.000 personnes y ont péri.</p><p>Kiev n'a pas parlé de reddition à Azovstal mais du "sauvetage de nos héros" avec des appuis internationaux, selon les mots du président Volodymyr Zelensky jeudi soir.</p><p>L'Ukraine souhaite organiser un échange de prisonniers de guerre mais la Russie a fait savoir, visant implicitement le régiment Azov, qu'elle considérait une partie d'entre eux comme des combattants "néonazis".</p><p>Dans un communiqué, le CICR a rappelé que la Convention de Genève imposait aux belligérants de lui donner "plein accès" laisser accéder aux prisonniers de guerre "où qu'ils soient détenus", y compris pour informer les familles qui sont "encore très nombreuses à manquer de réponses". </p><p></p><p>- "L'enfer" au Donbass -</p><p></p><p>Après avoir échoué à prendre Kiev et Kharkiv, la deuxième ville ukrainienne (nord-est), la Russie concentre ses efforts militaires dans l'est et le sud.Moscou cherche notamment à conquérir totalement le Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses.</p><p>"Les forces d'occupation russe mènent un feu intense sur toute la ligne de front", a déclaré le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense Oleksandre Motouzianyk lors d'un briefing à Kiev, ajoutant que la situation "montrait des signes d'aggravation".</p><p>"C'est l'enfer" dans le Donbass, où est en cours une bataille d'artillerie lourde, avait déclaré jeudi soir le président ukrainien.Ses services ont signalé vendredi matin des bombardements sur un axe allant du nord-est au sud du pays.</p><p>A Lozova, une ville de l'Est, "un missile russe a frappé la maison de la culture qui venait d'être reconstruite : sept victimes, dont un enfant de onze ans" ont été blessées, a dit Volodymyr Zelensky sur Telegram.</p><p>Le président ukrainien a accompagné son message d'une vidéo montrant une puissante explosion pulvérisant le bâtiment dans un nuage de fumée.</p><p>Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a de son côté assuré que la conquête de la région de Lougansk, qui avec celle de Donetsk constitue le Donbass, était "presque achevée".</p><p>Des frappes russes avaient fait 12 morts et 40 blessés jeudi à Severodonetsk, dans la région de Lougansk, selon le gouverneur local Serguiï Gaïdaï. </p><p>D'après les autorités ukrainiennes, jusqu'à 15.000 personnes vivent encore dans des abris à Severodonetsk, dévastée par les bombes.Une équipe de l'AFP a constaté que la cité industrielle était transformée depuis plusieurs jours en champ de bataille et écrasée sous les tirs d'artillerie.</p><p>Severodonetsk et Lyssytchansk, séparées par une rivière, constituent la dernière poche de résistance ukrainienne dans la région.</p><p>"L'ennemi a lancé des tentatives d'assaut en direction de Severodonetsk, n'a pas eu de succès et a été contraint de se replier", a déclaré le ministère ukrainien de la Défense. </p><p>Par ailleurs, des soldats russes ont tué jeudi cinq civils dans la région de Donetsk, selon le gouverneur Pavlo Kyrylenko.</p><p>A Mala Rogan, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Kharkiv, de nombreuses affaires abandonnées dont des sacs de couchage, rasoirs, brosse à dents, blousons, voire un jeu de cartes ou des fruits à l'eau de vie, non loin d'un blindé détruit, montraient par contre que les soldats russes avaient dû fuir précipitamment face à une contre-attaque ukrainienne qui a libéré cette zone.</p><p></p><p>- Initiative italienne -</p><p></p><p>Alors que les négociations menées il y a quelques semaines sous médiation turque sont au point mort, l'Italie a indiqué vendredi avoir proposé la constitution d'un "groupe international de facilitation composé d'organisations internationales" comme l'ONU, l'UE et l'OSCE.</p><p>"L'objectif est de travailler pas à pas (...) en partant par exemple des trêves localisées, de l'évacuation des civils, de la possibilité d'ouvrir des couloirs humanitaires sécurisés, et ensuite évidement de monter en puissance pour arriver à un cessez-le-feu général, puis une paix durable avec un véritable accord de paix", a expliqué le ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio à Turin.</p><p>L'heure est dans l'immédiat à la guerre, et le Congrès américain a débloqué jeudi une enveloppe gigantesque de 40 milliards de dollars pour soutenir l'effort de guerre ukrainien.Il s'agit notamment de permettre à l'Ukraine de s'équiper en blindés et de renforcer sa défense antiaérienne</p><p>Parallèlement, les pays du G7 réunis en Allemagne ont promis vendredi de mobiliser 19,8 milliards (18,7 milliards d'euros) de dollars afin d'aider l’Ukraine à "combler son déficit financier".</p><p>Mais l'Allemagne s'est dite opposée vendredi à un nouvel endettement commun européen, sur le modèle du plan de relance post-Covid.</p><p>Semblant s'installer dans la durée, la guerre menace d'aggraver la crise alimentaire mondiale car elle perturbe gravement l'activité agricole et les exportations céréalières de l'Ukraine, un des plus gros exportateurs de blé.</p><p>"Arrêtez de bloquer les ports de la mer Noire!Autorisez la libre circulation des navires, des trains et des camions transportant de la nourriture hors d'Ukraine", a réclamé jeudi soir le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p>Selon une source diplomatique occidentale, quelque 20 millions de tonnes de céréales sont actuellement bloquées en Ukraine, dans des silos ou déjà embarquées.La Turquie a dit oeuvrer à l'établissement d'un "sauf-conduit" pour les navires ukrainiens transportant des céréales, et des voix se sont élevées pour un système d'escorte, qui se heurterait cependant au danger des mines flottant en mer Noire.</p><p></p> Visuel 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Ukraine: le régiment Azov confirme déposer les armes à Marioupol, «enfer» dans le Donbass

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le commandant du régiment ukrainien Azov encore retranché avec un nombre inconnu de ses hommes dans l'aciérie Azovstal de Marioupol a confirmé jeudi avoir reçu l'ordre de déposer les armes pou
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Ukraine: le régiment Azov confirme déposer les armes à Marioupol, «enfer» dans le Donbass

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le commandant du régiment ukrainien Azov encore retranché avec un nombre inconnu de ses hommes dans l'aciérie Azovstal de Marioupol a confirmé jeudi avoir reçu l'ordre de déposer les armes pour "sauver les vies" des militaires, au moment où Moscou accentue la pression dans le Donbass, transformé en "enfer", selon Kiev.</p><p>"Le commandement militaire supérieur a donné l'ordre de sauver les vies des militaires de notre garnison et d'arrêter de défendre la ville", a déclaré dans une vidéo sur Telegram Denys Prokopenko, le bras droit bandé, depuis ce qui semblait être un local souterrain.</p><p>Après l'évacuation de civils puis de centaines de militaires ukrainiens de facto faits prisonniers par les Russes, "le processus se poursuit" pour évacuer les corps des militaires tués, a ajouté le commandant de ce régiment d'élite fondé par des nationalistes ukrainiens, qui défendait Azovstal notamment aux côtés d'une unité de fusiliers marins.</p><p>Dernière poche de résistance ukrainienne dans cette ville, l'immense complexe métallurgique avec son dédale de galeries souterraines creusées à l'époque soviétique était la dernière poche de résistance ukrainienne dans cette ville portuaire sur la mer d'Azov, massivement bombardée par les Russes. </p><p>- "Sauvetage de nos héros" -</p><p>Plus tôt dans la journée, le ministère russe de la Défense avait affirmé que 1.908 soldats ukrainiens d'Azovstal, s'étaient "constitués prisonniers" depuis lundi aux forces russes.</p><p>Moscou a rendu publiques des images montrant des cohortes d'hommes en tenue de combat émergeant de l'aciérie, certains avec des béquilles ou des bandages, après une longue bataille qui était devenue un symbole de la résistance ukrainienne à l'invasion russe. </p><p>Selon Kiev, cette ville-martyre a été à 90% détruite et au moins 20.000 personnes y ont péri.</p><p>Kiev n'a pas parlé de reddition à Azovstal.</p><p>"Je fais tout pour que les forces internationales les plus influentes soient informées, et dans la mesure du possible impliquées, dans le sauvetage de nos héros", a déclaré le président Volodymyr Zelensky jeudi soir.</p><p>L'Ukraine souhaite organiser un échange de prisonniers de guerre mais la Russie a fait savoir qu'elle considérait au moins une partie d'entre eux non pas comme des soldats, mais comme des combattants "néonazis".</p><p></p><p>- "L'enfer" au Donbass -</p><p></p><p>Après avoir échoué à prendre Kiev et Kharkiv, la deuxième ville ukrainienne (nord-est), la Russie concentre ses efforts militaires dans l'est et le sud.Moscou cherche notamment à conquérir totalement le Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses.</p><p>Le ministre russe de la Défense a assuré vendredi que la conquête de la région de Lougansk, qui avec celle de Donetsk forme le Donbass, était "presque achevée".</p><p>De son côté, le ministère ukrainien de la Défense affirme que l'armée russe "a intensifié ses offensives et tentatives d'assaut" dans le Donbass, globalement toutes repoussées, et a bombardé "toute la ligne de front". </p><p>"C'est l'enfer" dans le Donbass, et ce n'est pas une exagération", avait déclaré quelques heures plus tôt le président ukrainien.Ses services ont signalé vendredi matin des bombardements sur un axe allant du nord-est au sud du pays.</p><p>Des frappes russes avaient fait 12 morts et 40 blessés jeudi à Severodonetsk, dans la région de Lougansk, selon le gouverneur local Serguiï Gaïdaï. </p><p>D'après les autorités ukrainiennes, jusqu'à 15.000 personnes vivent encore dans des abris à Severodonetsk, dévastée par les bombes.Une équipe de l'AFP a constaté que la cité industrielle était transformée depuis plusieurs jours en champ de bataille et écrasée sous les tirs d'artillerie.</p><p>Severodonetsk et Lyssytchansk, séparées par une rivière, constituent la dernière poche de résistance ukrainienne dans la région.</p><p>"L'ennemi a lancé des tentatives d'assaut en direction de Severodonetsk, n'a pas eu de succès et a été contraint de se replier", a déclaré le ministère ukrainien de la Défense, signalant des "combats en cours près de Tochkivka", à une quarantaine de kilomètres au sud. </p><p>"L'évacuation de la population continue", selon la présidence ukrainienne.</p><p>Par ailleurs, des soldats russes ont tué jeudi cinq civils dans la région de Donetsk, selon le gouverneur Pavlo Kyrylenko.</p><p></p><p>- Aide financière -</p><p></p><p>Le Congrès américain a débloqué jeudi une enveloppe gigantesque de 40 milliards de dollars pour soutenir l'effort de guerre ukrainien.Et les ministres des Finances du G7 ont commencé à faire le compte des milliards que chaque pays pourrait verser à Kiev.</p><p>La nouvelle aide américaine doit notamment permettre à l'Ukraine de s'équiper en blindés et de renforcer sa défense antiaérienne.</p><p>Parallèlement, les pays du G7 ont promis vendredi de mobiliser 19,8 milliards (18,7 milliards d'euros) de dollars afin d'aider l'ukraine à "combler son déficit financier".</p><p>Mais l'Allemagne s'est dite opposée vendredi à un nouvel endettement commun européen, sur le modèle du plan de relance post-Covid.</p><p>Semblant s'installer dans la durée, la guerre menace d'aggraver la crise alimentaire mondiale car elle perturbe gravement l'activité agricole et les exportations céréalières de l'Ukraine, pays qui était jusque-là le quatrième exportateur mondial de maïs et en passe de devenir le troisième exportateur de blé.</p><p>"Arrêtez de bloquer les ports de la mer Noire!Autorisez la libre circulation des navires, des trains et des camions transportant de la nourriture hors d'Ukraine", a réclamé jeudi soir le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p>L'ambassadeur russe aux Nations unies, Vassili Nebenzia, a rétorqué en dénonçant la volonté occidentale "de faire porter le chapeau à la Russie pour tous les problèmes du monde".</p><p>Par ailleurs, conséquence du refus de la Finlande de payer le géant russe Gazprom en roubles, les livraisons de gaz naturel russe seront suspendues à compter de samedi matin, selon le groupe énergétique public finlandais Gasum.</p><p>L'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, proche de Vladimir Poutine, sous le feu des critiques avec l'offensive russe contre l'Ukraine, va de son côté finalement quitter le conseil d'administration de Rosneft.Cette annonce intervient au lendemain de décisions à Berlin et à Bruxelles visant l'ancien dirigeant social-démocrate, chancelier de 1998 à 2005.</p><p></p><p>-Soldat russe jugé-</p><p>Un soldat russe jugé pour crimes de guerre en Ukraine, le premier dans le conflit, s'est dit "sincèrement désolé" vendredi. </p><p>Vadim Chichimarine, un militaire russe de 21 ans, comparaît depuis mercredi devant un tribunal ukrainien, pour avoir abattu un homme de 62 ans, Oleksandre Chelipov, dans le nord-est de l'Ukraine au début de l'invasion, ce qu'il a reconnu.</p><p>Son avocat, Viktor Ovsiannykov, a cependant plaidé vendredi l'acquitement, affirmant qu'il n'était "pas coupable" de crime de guerre.La veille, le parquet avait requis la prison à vie.</p><p>"Je ne voulais pas tuer", a dit le jeune sergent, qui affirme avoir obéi à l'injonction d'un autre militaire, pour neutraliser un témoin de leur fuite alors que leur colonne de blindés avait été attaquée par l'armée ukrainienne.Le verdict est attendu lundi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Norvège: trois blessés au couteau dans un apparent différend conjugal

Description: <p>Oslo (AFP) - Trois personnes ont été blessées, dont une grièvement, quand un homme d'origine syrienne s'en est pris à son épouse avec une arme blanche vendredi dans un village du sud-est de la Norvège.</p><
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Norvège: trois blessés au couteau dans un apparent différend conjugal

Description: <p>Oslo (AFP) - Trois personnes ont été blessées, dont une grièvement, quand un homme d'origine syrienne s'en est pris à son épouse avec une arme blanche vendredi dans un village du sud-est de la Norvège.</p><p>D'abord décrit par la police comme un épisode de violence "aveugle", l'incident s'est produit à Nore og Uvdal, un village de moins de 3.000 habitants, dans la vallée dite de Numedal.</p><p>"Nous pouvons confirmer qu'il y avait un lien familial entre l'auteur de l'attaque et l'une des personnes poignardées", a indiqué l'inspecteur Odd Skei Kosvteit dans un communiqué. </p><p>"C'est une famille de Syrie, et l'auteur et l'une des blessées sont mariés", a-t-il ajouté.</p><p>L'épouse a été emmenée en hélicoptère pour être hospitalisée dans un état décrit comme "critique" tandis qu'un autre homme, dont l'identité n'a pas été précisée, a été plus légèrement blessé.</p><p>Des témoins cités par les médias norvégiens ont évoqué une femme gisant près d'"une grande flaque de sang".</p><p>L'auteur présumé de l'attaque a lui aussi subi des blessures légères qui n'ont toutefois pas nécessité son hospitalisation, a déclaré un responsable de la police, Tom Richard Jensen, lors d'un point de presse.</p><p>La police n'a pas fourni d'éléments sur la cause du drame mais selon la chaîne TV2, le suspect avait fait l'objet d'une plainte en novembre dernier pour violences conjugales et faisait l'objet d'une enquête.</p><p>Une interdiction de rendre visite à son épouse avait été prononcée, a ajouté TV2, qui croit savoir que cette interdiction avait jusqu'à présent été respectée.</p><p>L'auteur de l'attaque, qui s'est produite près d'un arrêt de bus entre une supérette et un lycée, a été maîtrisé par des passants avant l'arrivée des secours, a indiqué la police. </p><p>Selon les médias norvégiens, ce sont un chauffeur de car et des lycéens qui sont parvenus à le maîtriser.</p><p>L'incident s'est produit à quelques dizaines de kilomètres au nord-ouest de Kongsberg, une ville où une attaque à l'arc et au couteau avait fait cinq morts, ciblés au hasard, en octobre dernier.</p><p>Son auteur, un Danois souffrant selon les experts de troubles psychiatriques, est jugé depuis jeudi en Norvège.</p><p>La proximité entre ces deux épisodes a contribué à renforcer le sentiment de peur au sein de la population.</p><p>"Je n'ai pas connaissance de menaces préalables", a déclaré le maire de Nore og Uvdal, Jan Gaute Bjerke, au micro de TV2."Ce genre d'épisode se produit généralement comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu".</p><p>Le lycée ainsi que les écoles environnantes ont été rapidement sécurisés, selon lui.</p><p>Selon la chaîne NRK, plusieurs élèves ont été témoins de l'incident.</p><p>"Nous confirmons qu'il y a eu un incident près de l'école", a indiqué le lycée de Numedal sur sont site."Du personnel médical et la police sont dans l'école et se chargent du suivi de l'incident".  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Gangs au Salvador: des familles dénoncent des arrestations arbitraires

Description: <p>San Salvador (AFP) - Cela fait trois jours qu'Ofelia patiente devant une prison de San Salvador, où son mari est emprisonné, pris dans les filets de la "guerre" du président Nayib Bukele contre les gangs criminels.
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Gangs au Salvador: des familles dénoncent des arrestations arbitraires

Description: <p>San Salvador (AFP) - Cela fait trois jours qu'Ofelia patiente devant une prison de San Salvador, où son mari est emprisonné, pris dans les filets de la "guerre" du président Nayib Bukele contre les gangs criminels.Elle soutient qu'il est un travailleur honnête et attend sa libération. </p><p>Depuis près de deux mois, le jeune président salvadorien de 40 ans mène une offensive sans précédent contre les "maras", qui à coup de meurtres, rackets et violences, sèment la terreur dans ce petit pays d'Amérique centrale de 6,5 millions d'habitants.</p><p>L'initiative du gouvernement contre les gangs, dont les membres se reconnaissent par leurs tatouages, a débuté après une flambée d'homicides qui a fait 87 morts en deux jours fin mars, des homicides pour lesquels les autorités ont mis en cause ces groupes criminels. </p><p>En plus de cinquante jours, plus de 31.000 personnes, présumées membres de ces gangs, ont été arrêtées par les forces de l'ordre et emprisonnées.Ces opérations ont été facilitées par un régime d'exception voté début avril par le Parlement, qui autorise notamment des arrestations et incarcérations sans décision de justice. </p><p>Le 3 mai, Pedro Segovia, un maçon de 55 ans a été arrêté par la police dans sa ville de San Miguel, à 139 km à l'est de la capitale, soupçonné d'être membre d'un de ces gangs.Transféré à San Salvador, il a été incarcéré à la prison de "La Esperanza". </p><p>Ofelia Hernandez, 25 ans, croit en l'innocence de son mari et s'est rendue à la capitale avec ses deux enfants.Comme elle, de nombreux proches de personnes emprisonnées se rassemblent quotidiennement devant la prison.Beaucoup dorment même sur place dans un campement improvisé.</p><p>"On vient vérifier s'ils vont le relâcher ou ce qui va se passer car j'ai besoin de lui à la maison (...) il est le seul qui peut m'aider" économiquement, explique la jeune femme à l'AFP qui n'a qu'un emploi informel. </p><p></p><p>- "Défis" -</p><p></p><p>Pour prouver la réalité des arrestations, le chef de l'Etat, qui jouit d'une importante cote de popularité, publie régulièrement sur Twitter des images des personnes interpellées, la plupart avec les tatouages qui signent leur appartenance aux "maras". </p><p>Ernestina, 67 ans, a les yeux qui se remplissent de larmes lorsqu'elle évoque son fils arrêté par la police fin avril.Par peur des représailles, elle ne veut donner ni son nom ni celui de son fils. </p><p>"Ils sont venus le chercher à la maison sans aucune explication.J'ai supplié les policiers qu'ils ne lui fassent pas de mal, mais ils l'ont emmené quand même", raconte-t-elle à l'AFP."J'ai l'espoir et la foi qu'ils le relâchent, il ne fait pas partie des ces groupes" criminels. </p><p>Depuis le début de cette "guerre", des organisations de défense des droits humains ont dénoncé l'arrestation indiscriminée de très nombreux jeunes, dont des mineurs, sans lien avec les gangs qui compte environ 70.000 membres dans tout le pays.</p><p>Amnesty International a dénoncé "des réformes juridiques qui violent les normes internationales, des arrestations arbitraires massives et des mauvais traitements infligés aux détenus", tandis que Washington a appelé le président Bukele à respecter les droits humains. </p><p>"Je reconnais les défis que doit relever le Salvador face aux gangs.Cela part d'une bonne intention, mais cela doit être fait de façon à ce que les droits humains soient respectés", a déclaré mercredi la Haut-commissaire aux droits de l'homme, Michelle Bachelet.</p><p>"Pour moi le président a commis une injustice (...) en envoyant en prison des jeunes qui n'ont rien à voir avec ces gars" des gangs, estime Elizabeth Hernandez, 54 ans, qui espère que son fils va être rapidement libéré. </p><p>Parmi les soldats qui surveillent la prison, un d'entre eux raconte à l'AFP qu'il a failli être tué en 2021 par des membres d'une "mara", mais qu'il a pu en réchapper en abattant l'un des malfaiteurs. </p><p>"Ceux qui sont membres de gangs devraient pourrir en prison", dit-il, en montrant la cicatrice d'une coupure à la gorge qu'il impute à ses attaquants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

LOMAK sarl

Nom entreprise: LOMAK sarlA PROPOS - Mentionnez ci dessous un texte définissant la présentation de votre entreprise: LOMAK sarl, créée en août 2014 est une société de droit congolais basée à Kinshasa. Nos activités principales sont :
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Nom entreprise: LOMAK sarlA PROPOS - Mentionnez ci dessous un texte définissant la présentation de votre entreprise: LOMAK sarl, créée en août 2014 est une société de droit congolais basée à Kinshasa. Nos activités principales sont : o Gestion de projets o Représentation d’entreprises o Approvisionnement o Consulting o Mise en relation Notre société collabore à la fois avec des entreprises locales et internationales, publiques et privées, basées en Afrique, Europe, Asie et Moyen-Orient. LOMAK sarl travaille en collaboration avec des entreprises locales en RDC souhaitant s’approvisionner à l’international. Toutefois, LOMAK accompagne également ces entreprises en gérant leur projet de bout en bout: o Identification des besoins o Élaboration du cahier de charges o Recherche des fournisseurs o Négociations en termes de prix, qualité des produits, et délais de livraison o Recrutement d'équipes techniques ou autres o Suivi de la réalisation du projet LOMAK sarl accompagne les entreprises étrangères et internationales souhaitant se positionner sur le marché congolais quel que soit le secteur d’activité. LOMAK sarl peut intervenir sur différents plans: o Juridique: Explication de la législation congolaise en terme d’établissement d’entreprises o Administratif: Élaboration des courriers de présentation, propositions de services, réponses aux appels d’offres etc…. o Commercial: Prospection, mise en relation , organisations de forums, mise en place de show-room… o Marketing: Réception, stockage, distribution des échantillons et produits marketing Approvisionnement Nous travaillons en partenariat avec un large réseau de fournisseurs, distributeurs, usines et centrales d’achats. Nous nous engageons à vous trouver des produits de qualité, à des prix compétitifs. Pour cela, nous effectuons toutes les vérifications nécessaires afin de nous assurer de répondre à vos besoins spécifiques. Nous mettons un point d’honneur à vous apporter le meilleur rapport qualité/prix qui soit, tout en nous engageant à respecter nos délais de livraison. Consulting Notre solide expérience nous permet de mener des missions de consultance pour différentes entreprises sur des sujets divers. Nous réalisons des études et des enquêtes localement ou à l’international sur demande de nos clients. Nous apportons un conseil avisé sur ce que nous savons faire. Mise en relation Grâce au large réseau que LOMAK sarl a tissé au fil des années, elle joue aujourd’hui un rôle d’intermédiaire entre les entreprises, les institutions publiques ou les professionnels désireux de collaborer. LOMAK sarl accompagne et introduit notamment les entreprises étrangères ayant besoin d’établir des contacts solides en RDC en vue de se positionner sur le marché Congolais.Téléphone: +243 815 681 354Site web: www.lomak.proMode de paiement: Payer par CashPayer par TransfertPayer par Carte bancaireSélectionnez votre / vos secteur(s) d'activités de votre entreprise: Entreprise générale du bâtimentExpertise immobilièrePromoteur ImmobilierInstallation de système et réseauxExpertisesFiduciairesMatérielsCargo aériensTransporteurs MaritimesTransporteurs fluviauxMatériels de communicationTags: approvisionnementCentrale d’achatsÉquipements SécuritéMatériels militaireMatériels policeMatériels pompiersProtection civiltélécommunicationPortuaireMatériels de constructionfrettransportEmails de notification: eric.okuka@lomak.proEmail de réservation: info@lomak.proActiver la boutique: Adresse: Avenue Kalemie, 209 Kinshasa / GombePremium: Oui

Prison à vie requise contre le premier militaire russe jugé pour crime de guerre en Ukraine

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La prison à vie a été requise jeudi contre un militaire russe au premier procès pour crime de guerre organisé en Ukraine, lors duquel le jeune sergent de 21 ans a demandé pardon pour le meurtre d'u
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Prison à vie requise contre le premier militaire russe jugé pour crime de guerre en Ukraine

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La prison à vie a été requise jeudi contre un militaire russe au premier procès pour crime de guerre organisé en Ukraine, lors duquel le jeune sergent de 21 ans a demandé pardon pour le meurtre d'un civil dans les premiers jours de l'invasion.</p><p>Au deuxième jour d'audience, le parquet a requis la peine maximale pour Vadim Chichimarine qui, le 28 février, a abattu Oleksandre Chelipov, un homme de 62 ans, dans le nord-est du pays.</p><p>L'accusé, qui reconnaît les faits et a dit avoir obéi à un autre militaire russe, n'a pas réagi à ce réquisitoire.L'audience a ensuite été suspendue et reprendra vendredi avec la plaidoirie de son avocat.</p><p>Auparavant, le jeune soldat s'était retrouvé face-à-face avec la veuve de sa victime.</p><p>- "Avez vous des remords pour le crime que vous avez commis ?" lui a lancé Katerina Chelipova.</p><p>- "Je sais que vous ne pourrez pas me pardonner, mais je vous demande quand-même pardon", a répondu le soldat au visage encore juvénile.</p><p>- "Mais pourquoi êtes vous venu ici ? Pour nous libérer de quoi ? Qu'est-ce que mon mari vous avait fait ?", a alors explosé la petite femme aux cheveux courts.</p><p>Vadim Chichimarine s'est abrité derrière les "ordres" reçus et l'échange n'est pas allé plus loin.</p><p>Le jour du meurtre, il se trouvait dans la région de Soumy avec une colonne de blindés.Après avoir été attaqué par les forces ukrainiennes, il avait volé une voiture avec quatre autres soldats."Nous voulions retourner là où notre armée était positionnée, en Russie", a-t-il expliqué.</p><p>"Alors que nous roulions, nous avons vu un homme qui parlait au téléphone".Selon lui, un des soldats à bord du véhicule lui a demandé de tirer pour éviter d'être dénoncé. Vadim Chichimarine a assuré avoir d'abord refusé. </p><p>Mais un autre militaire a, selon lui, insisté: "Il m'a dit d'un ton ferme de tirer, que si je ne le faisais pas, nous serions en danger". </p><p>Pressé par le procureur, Vadim chichimarine a toutefois admis que cet homme n'était pas son supérieur et qu'il n'était pas obligé de lui obéir.</p><p></p><p> - "fake", selon le Kremlin -</p><p></p><p>Le drame s'est noué à deux pas du domicile de M. Chelipov, en fin de matinée et son épouse en a été témoin.</p><p>"J'étais allée puiser de l'eau au puits quand j'ai entendu des coups de feu", a-t-elle raconté à la barre."J'ai ouvert le portail, j'ai vu la voiture (...) et ce jeune homme", armé d'une kalachnikov. </p><p>Quand elle est sortie de sa maison, elle a découvert son mari, la tête ensanglantée."J'ai commencé à crier très fort". </p><p>Sa voix, restée ferme jusque là, s'est brisée quand elle a décrit son époux."Il était mon protecteur.Il était très gentil, tous les voisins le respectaient."</p><p>Malgré sa détresse, Mme Chelipova a précisé ne pas être opposée à un éventuel échange entre le meurtrier de son mari et des prisonniers ukrainiens.</p><p>"Cela ne me dérangerait pas qu'il soit échangé contre l'un des gars d'Azovstal", a-t-elle dit en référence aux militaires ukrainiens longtemps retranchés dans ce site sidérurgique à Marioupol, qui se sont finalement rendus ces derniers jours.</p><p>Selon le Parquet ukrainien, le pays a ouvert plus de 12.000 enquêtes pour crimes de guerre depuis le 24 février, début de l'invasion russe.</p><p>Outre Vadim Chichimarine, deux autres militaires russes sont jugés à partir de jeudi pour avoir tiré des roquettes sur des infrastructures civiles près de Kharkiv, la deuxième ville du pays, dans le nord-est.</p><p>La justice internationale est également à pied d'oeuvre, la Cour pénale internationale ayant envoyé 45 experts sur le terrain pour rassembler des preuves.</p><p>Moscou nie de son côté toute exaction.Le porte-parole de la présidence Dmitri Peskov a encore qualifié mercredi "de fakes ou de mises en scène" les accusations pesant sur les troupes russes.</p><p>Quant à Vadim Chichimarine, "nous n'avons jusqu'à présent aucune information, et les possibilités de l'aider sont très limitées en l'absence de représentation diplomatique", a-t-il dit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Etats-Unis sur le point de débloquer 40 milliards de dollars pour l'Ukraine

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès américain s'apprêtait jeudi à débloquer une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars pour l'Ukraine, illustration du soutien indéfectible promis par Joe Biden à Kiev.</p>
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Les Etats-Unis sur le point de débloquer 40 milliards de dollars pour l'Ukraine

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès américain s'apprêtait jeudi à débloquer une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars pour l'Ukraine, illustration du soutien indéfectible promis par Joe Biden à Kiev.</p><p>"Les mesures d'aide à l'Ukraine sont bien plus que de la simple charité", a estimé le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell."La sécurité et les intérêts stratégiques américains seront façonnés par l'issue de ce conflit", a-t-il argué, à quelques heures d'un vote de la chambre haute du Congrès, qui devrait sans grande surprise approuver ces financements.</p><p>- "Continuité des institutions" -</p><p></p><p>Au sein de ce grand paquet d'aide: 6 milliards de dollars qui doivent permettre à l'Ukraine de s'équiper en véhicules blindés et renforcer sa défense anti-aérienne à l'heure où les combats font rage dans l'est et le sud du pays.</p><p>Près de 9 milliards de dollars sont également prévus pour assurer entre autres "la continuité des institutions démocratiques ukrainiennes", ainsi qu'un large volet humanitaire.</p><p>Mi-mars, le Congrès avait déjà débloqué près de 14 milliards de dollars pour la crise ukrainienne.</p><p>Mais le président américain Joe Biden réclamait depuis plusieurs semaines une énorme rallonge budgétaire afin de soutenir l'Ukraine dans la nouvelle phase du conflit.</p><p>Joe Biden fait régulièrement part de sa volonté de mener le grand combat des démocraties contre les régimes autoritaires.Or, selon le président américain, les ressources fournies par les Etats-Unis pour venir en aide à l'Ukraine étaient sur le point de s'assécher.</p><p>La Chambre américaine des représentants a déjà approuvé ces 40 milliards de dollars -- l'équivalent du PIB du Cameroun en 2020 -- la semaine dernière.</p><p></p><p>- "Payer" ou "le payer" -</p><p></p><p>Fait rare dans un Congrès si habitué aux querelles politiques: ces mesures bénéficient d'un très large soutien transpartisan.</p><p>"Quand il s'agit de Poutine, on choisit soit de payer maintenant, ou de le payer plus tard", a estimé le sénateur républicain Lindsey Graham, qui avait appelé au début du conflit à assassiner le président russe. </p><p>Après s'être cantonné à des armes vues comme défensives, Washington envoie désormais artillerie, hélicoptères et drones à l'armée ukrainienne, dont des soldats sont formés au maniement de ces armes aux Etats-Unis ou dans des pays tiers avant de retourner au front.</p><p>Quelque 9 milliards de dollars des fonds que le Congrès s'apprête à approuver doivent aussi permettre aux Américains de regarnir leurs propres stocks d'armement.</p><p>Allié traditionnel des présidents américains en matière de politique étrangère, le Sénat a aussi confirmé mercredi soir Bridget Brink, une diplomate de carrière, comme nouvelle ambassadrice du pays en Ukraine.</p><p>Les Etats-Unis n'avaient pas eu d'ambassadeur à Kiev depuis 2019.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Zara Gourmand Addict EDP pour Femme à retrouver chez Amax Paris BXL au complexe Empire 8184Av de la Libération sur ex 24novembre en face de Swiss Mart

0818888744 Nous sommes au complexe Empire 8184Av. De la Libération sur ex 24novembre en face de Swiss Mart Nous sommes ouverts de 10h à 18h
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Les défenseurs de l'aciérie d'Azovstal se rendent, le G7 au chevet de l'Ukraine

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a annoncé jeudi la reddition de 1.730 militaires ukrainiens du site sidérurgique Azovstal à Marioupol, montrant des images d'hommes, certains aidés de béquilles, émergeant après une longu
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Les défenseurs de l'aciérie d'Azovstal se rendent, le G7 au chevet de l'Ukraine

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a annoncé jeudi la reddition de 1.730 militaires ukrainiens du site sidérurgique Azovstal à Marioupol, montrant des images d'hommes, certains aidés de béquilles, émergeant après une longue bataille devenue mondialement un symbole de la résistance à l'invasion russe.</p><p>Ces soldats, parmi lesquels 80 blessés, sont sortis depuis lundi et "se sont constitués prisonniers", a précisé le ministère russe de la Défense.</p><p>Ils étaient retranchés depuis plusieurs semaines dans le dédale de galeries souterraines creusées à l'époque soviétique sous la gigantesque aciérie.</p><p>Mercredi, le dirigeant séparatiste prorusse Denis Pouchiline avait précisé que les commandants ne s'étaient pas encore rendus, et affirmé qu'il y avait initialement "plus de 2.000 personnes" dans le site.</p><p>Leur sort reste en suspens: l'Ukraine veut organiser un échange de prisonniers de guerre mais la Russie a indiqué à maintes reprises qu'elle considérait au moins une partie d'entre eux non pas comme des soldats, mais comme des combattants néonazis.</p><p>Tandis que cette reddition constitue une importante avancée pour la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, vêtu de la chemise traditionnelle brodée, a déclaré que son peuple demeurait "fort, indestructible, courageux et libre", dans une vidéo marquant le jour de Vychyvanka, fête des traditions folkloriques ukrainiennes.</p><p>Le premier procès pour crime de guerre sur le sol ukrainien, celui d'un soldat russe accusé d'avoir abattu un civil ukrainien, reprenait lui jeudi à Kiev après une première séance, la veille, au cours de laquelle Vadim Chichimarine, 21 ans, avait plaidé coupable. </p><p>Jeudi, il a demandé pardon à l'épouse de l'homme de 62 ans abattu dans le nord-est de l'Ukraine le 28 février, alors qu'il poussait son vélo tout en téléphonant."Je sais que vous ne pourrez pas me pardonner, mais je vous demande pardon", a dit le sous-officier, lors d'un échange avec Katerina Shelipova.</p><p>Un autre procès pour crimes de guerre s'ouvrait jeudi dans le nord-est du pays: celui de deux militaires russes accusés d'avoir tiré des roquettes sur des infrastructures civiles dans la région de Kharkiv, la deuxième ville du pays.</p><p>Le parquet général d'Ukraine, sur son site internet, a précisé avoir déjà ouvert plus de 12.000 enquêtes pour crimes de guerre, tandis que les institutions internationales mènent leurs propres enquêtes sur les exactions commises depuis le début de l'invasion russe le 24 février.</p><p></p><p>- Pénuries alimentaires mondiales en vue -</p><p></p><p>Sur le front économique, les grands argentiers du G7 se réunissaient en Allemagne jeudi et vendredi, au chevet de l'économie ukrainienne et pour examiner les conséquences à travers le monde de la guerre lancée par Moscou il y a presque trois mois.</p><p>Inflation notamment liée à l'envolée des prix de l'énergie, menaces de crise alimentaire et spectre du surendettement dans de nombreux pays en développement, l'agenda des ministres des Finances des sept puissances industrielles (Etats-Unis, Japon, Canada, France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne) est chargé.</p><p>Première urgence: couvrir le budget ukrainien du trimestre en cours pour maintenir l'effort de guerre.</p><p>"Je suis assez optimiste quant au fait que nous serons en mesure, avec le G7, de réunir les fonds qui permettront à l'Ukraine de se défendre au cours des mois prochains", a déclaré à l'ouverture des discussions Christian Lindner, le ministre allemand des Finances, dont le pays préside le Groupe des Sept cette année.</p><p>Sur le plus long terme, alors que la guerre continue de ravager une large partie du territoire ukrainien, des réflexions sont déjà en cours sur l'aide à la reconstruction du pays.Des pistes de financement sont évoquées comme celle d'utiliser des actifs russes gelés dans le cadre des sanctions occidentales.</p><p>La guerre lancée par la Russie devrait provoquer une contraction massive de l'économie ukrainienne, évaluée à 30% par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), et même 45% par la Banque mondiale.</p><p>A des degrés divers, c'est toute l'économie mondiale qui est affectée par cette offensive et les sanctions contre Moscou qui en ont découlé."Nous assistons à de graves conséquences économiques, en particulier pour les pays à faible revenu, en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la hausse des prix mondiaux des produits agricoles", a constaté jeudi le ministre allemand des Finances. </p><p>Mercredi, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres mettait en garde contre le "spectre de pénuries alimentaires mondiales dans les mois à venir", implorant la Russie de libérer les exportations de céréales ukrainiennes, et l'Occident d'ouvrir l'accès des engrais russes aux marchés mondiaux.</p><p>Il avait souligné que la guerre en Ukraine avait amplifié et accéléré les facteurs contribuant déjà à la crise alimentaire mondiale: changement climatique, pandémie de Covid-19 et inégalités croissantes entre pays riches et pauvres.</p><p></p><p>- "Traitement de seconde zone" -</p><p></p><p>La question d'une adhésion à l'Union européenne de l'Ukraine qui, inquiète pour sa sécurité, souhaite un processus rapide, a refait surface jeudi lorsque le chancelier allemand Olaf Scholz s'est dit opposé à l'octroi d'un "raccourci" à ce pays, suscitant l'ire de Kiev.</p><p>"Le fait qu'il n'y ait pas de raccourci sur la voie de l'adhésion à l'UE (de l'Ukraine) est un impératif d'équité envers les six pays des Balkans occidentaux" qui souhaitent de longue date rejoindre le bloc européen, a déclaré M. Scholz à Berlin, estimant que le président français "Emmanuel Macron a raison de souligner que le processus d'adhésion n'est pas une affaire de quelques mois ou de quelques années".</p><p>Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a rapidement réagi, dénonçant un "traitement de seconde zone" de la part de "certaines capitales".</p><p>"L'ambiguïté stratégique sur la perspective européenne de l'Ukraine pratiquée par certaines capitales de l'UE au cours des dernières années a échoué et doit cesser", a-t-il affirmé sur Twitter.</p><p>burx-uh/tbm/sg</p><p></p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Épicentre de la guerre en Ukraine, Severodonetsk sous le feu des artilleries

Description: <p>Severodonetsk (Ukraine) (AFP) - Tamara Nesterenko court en tenant fermement sa louche à soupe, sortie d'une marmite posée dans un poêle à bois installé par des résidents à quelques pas de leur porte, avant de s'abri
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Épicentre de la guerre en Ukraine, Severodonetsk sous le feu des artilleries

Description: <p>Severodonetsk (Ukraine) (AFP) - Tamara Nesterenko court en tenant fermement sa louche à soupe, sortie d'une marmite posée dans un poêle à bois installé par des résidents à quelques pas de leur porte, avant de s'abriter dans la cave pour échapper à l'explosion de mortier.</p><p>L'obus sifflant a formé un trou béant dans le bâtiment voisin à Severodonetsk, ville assiégée et prise au piège entre les armées russe et ukrainienne.</p><p>Certains, parmi les habitants les plus courageux, passent la tête par la porte métallique de leur entrée, pour voir s'ils peuvent tranquillement finir de cuisiner leur repas.</p><p>Seulement quelques secondes de répit toutefois, avant de voir un autre obus s'écraser plus ou moins au même endroit, dans un fracas assourdissant.</p><p>Avant un autre, puis un autre...Comme les aiguilles d'une horloge qui font tic-tac, à Severodonetsk, ville industrielle transformée depuis plusieurs jours en un champ de bataille déchaîné et engloutie sous le feu des artilleries.</p><p>"C'est comme ça depuis quatre ou cinq jours", raconte Tamara Nesterenko, maîtresse d'école avant la guerre, en marchant prudemment vers la cuisine de fortune montée de bric et de broc.</p><p>Les habitants de Severodonetsk n'ont plus d'accès à l'eau, à l'électricité, au gaz depuis plusieurs semaines.</p><p>Dans le poêle, trois marmites mijotaient doucement avec de la soupe et des pommes de terre pour les 27 résidents qui vivent sous terre, dans la pénombre, depuis plusieurs semaines.</p><p>"On ne sait même pas qui tire, ni d'où", dit un homme de 55 ans dans le groupe: "Comme s'ils jouaient à un jeu" .</p><p></p><p>- Prières -</p><p></p><p>A l'extérieur, les chars grondent dans les rues jonchées de débris et visent plus ou moins tout ce qui bouge.</p><p>Aux barrages, les hommes qui patrouillent, sur les dents, ouvrent régulièrement le feu sur les voitures qui ne ralentissent pas.</p><p>Les obus d'artillerie qui traversent les quartiers de l'est de la ville, en proie aux batailles les plus violentes, explosent souvent sans avertissement car tirés à courte distance.</p><p>Ceux qui sont tirés à plus longue distance émettent un léger gémissement quand ils survolent cette ville de 100.000 habitants avant la guerre.</p><p>Nella Kachkina, 65 ans, est assise au sous-sol, à côté d'une lampe à huile.Elle prie.</p><p>"Je ne sais pas combien de temps nous pouvons tenir", déclare cette ancienne employée de la ville, aujourd'hui à la retraite.</p><p>"Nous n'avons plus de médicaments et beaucoup de malades -- notamment des femmes -- qui ont besoin de soins", se lamente-t-elle.</p><p></p><p>- "Courir et se cacher" -</p><p></p><p>Les flammes du poêle à bois trahissent les seuls signes de vie dans cette ville, épicentre de l'assaut de l'armée russe contre l'Ukraine.</p><p>Severodonetsk et la ville voisine de Lyssytchansk constituent la dernière poche de résistance ukrainienne dans la région de Lougansk.</p><p>Les Russes encerclent désormais les deux, séparées seulement par une rivière, et les bombardent sans relâche pour épuiser la résistance ukrainienne et empêcher l'arrivée de renforts.</p><p>A Lyssytchansk, les Ukrainiens disposent toujours d'une route, qui part en direction du sud-ouest, pour ramener de l'aide humanitaire et des vivres.</p><p>Mais Severodonetsk n'a plus comme seul lien avec Lyssytchansk et les territoires détenus par Kiev qu'un pont, qu'aucune des deux parties ne semble pourtant vouloir détruire mais dont les environs sont bombardés 24 heurs sur 24.</p><p>Ce pont permet aux habitants de Lyssytchansk d'envoyer des camions qui transportent de l'eau, que les résidents de Severodonetsk peuvent ensuite récupérer à des points de rencontre bien spécifiques.</p><p>"Il faut toujours attendre longtemps pour l'eau", explique Anna Podalyouk, une docteure à la retraite: "Pouvez-vous imaginer attendre dehors sous le feu des bombes?Vous courrez et vous vous cachez constamment".</p><p></p><p>- "Toute la ville souffre" -</p><p></p><p>Dans une cave, Claudia Pouchnir pleure silencieusement, assise sur un bout de matelas qui lui rappelle tristement sa jeunesse.</p><p>Cette dame âgée de 88 ans a été envoyée à Lyssytchansk comme étudiante pour aider à construire une ville nouvelle qui se voulait dynamique et devait mettre en valeur la puissance de l'Union soviétique, au sortir de la Deuxième guerre mondiale.</p><p>"C'était comme si on construisait quelque chose de nouveau.Il y avait tellement de joie dans la ville, tant de jeunes.On nous donnait des appartements pour aider à construire la ville", se souvient-elle, un léger sourire aux lèvres.</p><p>"Alors que maintenant, l'appartement de mes enfants est détruit, comme le mien, et toute la ville souffre", poursuit-elle.</p><p>A la lueur d'une lampe se dessinent aux quatre coins de la pièce plusieurs silhouettes, enroulées dans des couvertures pour se réchauffer.</p><p>Quelqu'un passe une main autour de l'épaule de la grand-mère, pour la réconforter, au moment où une nouvelle explosion résonne.</p><p>"Nous sommes ici sans savoir ce qui va se passer", dit-elle en sanglotant."Mais moi, je vais probablement mourir ici".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Gagygnole met la montagne suisse en bouteille pour la ressusciter

Description: <p>Souboz (Suisse) (AFP) - La Suisse veut à tout prix sauver ses pittoresques villages de montagne d'une lente extinction.Des racines de gentiane au genévrier, les frères Gyger distillent tout ce qu'ils trouvent dans le Ju
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La Gagygnole met la montagne suisse en bouteille pour la ressusciter

Description: <p>Souboz (Suisse) (AFP) - La Suisse veut à tout prix sauver ses pittoresques villages de montagne d'une lente extinction.Des racines de gentiane au genévrier, les frères Gyger distillent tout ce qu'ils trouvent dans le Jura pour recréer une économie locale.</p><p>Mais ce n'est que lorsque ces trois jeunes amoureux de la nature ont pu acquérir leur propre alambic et transformer l'ancien appartement de leur grand-père avec le soutien de l'Aide Suisse à la montagne qu'ils ont pu se professionnaliser il y a environ 2-3 ans, installant leur distillerie Gagygnole dans le hameau-rue de Souboz à près de 900 m d'altitude.</p><p>Au rez-de-chaussée d'une ancienne ferme, une odeur d'épices - mélange de coriandre et de baies de genévrier - flotte en l'air, tandis qu'une chaleur enveloppe le visiteur à l'approche d'un alambic en cuivre haut de 2m50 dans lequel l'aîné, Gaëtan, dit "Gagy", 30 ans, distille un gin au feu de bois.</p><p>"Le lieu de production est notre lieu de vie depuis qu'on est tout petits.On a vraiment des racines ancrées dans notre village", explique auprès de l'AFP cet agronome de formation ayant étudié à Genève.</p><p>"Nous n'avions pas envie de nous établir en ville" même si la clientèle y est plus nombreuse, ajoute le fondateur de Gagygnole.</p><p>Un choix de vie qui se fait rare en Suisse, pays à 70% montagnard mais où moins d'un quart de la population y vit. </p><p>Les villages de montagne se vident, les épiceries ferment et comme à Souboz les écoles aussi, la population préférant s'installer en plaine près des agglomérations, en particulier Zürich, Genève et Lausanne, même si la Suisse n'a pas échappé à un certain retour à la nature pendant la pandémie de Covid. </p><p>A Souboz, les habitants se font rares, passant de 135 en 2012 à 85 l'an dernier.</p><p>Face à l'exode des montagnards, certains villages tentent le tout pour tout, allant même jusqu'à proposer leurs maisons vides pour un franc symbolique ou offrant à certaines conditions des fonds pour attirer des nouveaux-venus.</p><p>L'Aide suisse à la montagne apporte elle chaque année des contributions à fonds perdu à des centaines d'entrepreneurs, comme les frères Gyger.</p><p></p><p>- "Une fonction d'allumette" -</p><p></p><p>"Si on veut que la montagne vive, il faut qu'il y ait des gens.Mais nous ne sommes pas une oeuvre d'entraide sociale, nous soutenons les gens qui ont envie d'entreprendre et dont le projet va créer de l'emploi", explique Willy Gehriger, qui préside cette fondation privée d'utilité publique.</p><p>"On a un peu une fonction d'allumette", explique-t-il.</p><p>Né en 1943 pour sortir les montagnards de la misère, l'Aide à la montagne a pendant très longtemps essentiellement soutenu les agriculteurs, avant d'élargir son champ d'action il y a une douzaine d'années: soutien aux commerces, aide à l'installation du Wi-Fi dans les petits établissements d'hébergement, financement de cours d'informatique, soutien au sauvetage de bâtiments classés pour que des touristes puissent s'y loger... </p><p>"Réduire l'aide à la montagne à l'agriculture serait une erreur", observe M. Gehriger.</p><p>Vêtus de t-shirts, casquettes au front et iPad à la main, les frères Gyger n'ont rien du cliché du montagnard trapu, rustique et grincheux. </p><p>C'est avec humour qu'ils affichent leur ambition: "repeupler Souboz et recréer une économie" locale à la montagne.</p><p>"On est quand même conscient qu'on apporte quelque chose à Souboz, en bien.Il y a un potentiel énorme pour nos régions de montagne.C'est vraiment quelque chose dont on doit être fier en tant que Suisse", assure Luca, 27 ans, deuxième de la fratrie.</p><p>Le pari est réussi puisque l'entreprise familiale compte quelques employés et fait occasionnellement travailler artisans et agriculteurs de la région, notamment pour la mise en bouteille de leurs recettes originales de gin, whisky et vodka...18.000 bouteilles l'an dernier.</p><p>Gagygnole écoule ses eaux-de-vie aromatisées dans 200 points de vente du pays - dont l'une a été consacrée meilleur gin de Suisse l'an dernier - et ses ventes de fondue au gin cartonnent aussi.Pas question pour autant de songer à exporter.</p><p>"On a toujours un peu refusé parce que c'était difficile au niveau de la logistique, mais pourquoi pas...tant que ça va avec notre philosophie", glisse Tim, 26 ans, le benjamin.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«S'il ne reste que des pierres...», s'inquiètent des évacués ukrainiens

Description: <p>Kharkiv (Ukraine) (AFP) - "On voudrait revenir (au village), mais s'il ne reste qu'un tas de pierres..." s'inquiète Galyna Tchystiakova, 60 ans, habitante de Rouska Lozova au nord de Kharkiv, actuellement p
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«S'il ne reste que des pierres...», s'inquiètent des évacués ukrainiens

Description: <p>Kharkiv (Ukraine) (AFP) - "On voudrait revenir (au village), mais s'il ne reste qu'un tas de pierres..." s'inquiète Galyna Tchystiakova, 60 ans, habitante de Rouska Lozova au nord de Kharkiv, actuellement prise dans les échanges de tirs russes et ukrainiens.</p><p>Foulard rouge de paysanne sur la tête, Galyna fait partie des 80 personnes qui dorment depuis plusieurs jours à la maternelle numéro 420 du district Osnoviansky, un quartier préservé au sud de Karkhiv, la deuxième ville du pays.</p><p>Des milliers d'évacués des villages et des quartiers en proie aux combats ou au pilonnage des canons sont actuellement réfugiés dans la capitale régionale, attendant de pouvoir revenir chez eux.</p><p>"Je ne veux pas me souvenir de ce qui s'est passé.Il y avait un pilonnage permanent.Tout est détruit, la maison des voisins est détruite.La mienne je ne sais pas.Elle était debout quand on est parties...Les larmes me viennent au yeux, je vais pleurer", souffle Olena Roultseva, 60 ans, également originaire de Rouska Lozova.</p><p>La caissière essuie quelques larmes tout en contant son histoire: "Nous avons été occupées (par les Russes) pendant deux mois et le 28 avril au soir, il y a eu l'attaque.On a été évacuées par bus le 29. J'aimerais bien retourner mais en ce moment il y a l'artillerie, il vaut mieux rester ici.Je ne crois pas que le retour soit pour bientôt".</p><p>Née dans le village, elle y était retournée pour vivre avec sa mère Vera Primitch de 82 ans, également présente à la maternelle.</p><p>Le cadre de l'école est presque bucolique dans ce grand ensemble de banlieue.Entourée des barres de logements, l'école semble un havre de paix avec son grand jardin, ses terrains de jeux et ses espaces verts où certains jardinent.</p><p></p><p>- "Nos âmes dans nos maisons" -</p><p></p><p>"C'est bien et c'est calme ici.On discute, on se promène, on va dans des magasins qui sont ouverts.On fait de la couture", raconte Olena, avouant "ne pas suivre les informations pour ne pas revivre les mauvais souvenirs".</p><p>"On apprend à se connaitre", sourit Natalia Nichatova, employée de boulangerie de 50 ans, devenue amie avec Olena.</p><p>Natalia vivait elle à Saltivska, un quartier nord de Kharkiv parmi les plus touchés par les tirs d'artillerie qui ont atteint la ville.</p><p>Lors de l'attaque russe le 24 février, elle s'est réfugiée dans une cave de son immeuble avec ses voisins."Les obus ont touché l'immeuble, le toit, le système d'eau.Nous étions inondés.J'ai passé beaucoup de temps dans la cave.On mangeait dans la même assiette avec les voisins", soupire-t-elle.</p><p>Elle est restée quinze jours sous terre avant de trouver refuge chez une amie puis d'arriver à la maternelle fin avril.Encore traumatisée, elle dit qu'elle a mis trois jours "à évacuer le stress, ne dormant que d'un oeil sans pouvoir se détendre".</p><p>"Ici c'est confortable, les lits, la nourriture tous les jours, les soins médicaux...Mais, nous avons laissé nos âmes à la maison.J'appelle mes voisins tous les jours.Je suis inquiète pour eux.J'aimerais y retourner", dit-elle. </p><p>"Nous sommes fières de pouvoir les accueillir et de faire notre devoir", assure la directrice adjointe de l'établissement Viktoria Gorynimova."Les hommes sont au front, les docteurs dans les hôpitaux, je fais ce que je peux pour aider".</p><p>La directrice dit espérer que les 12 classes de 244 élèves accueilleront à nouveau "des enfants à la rentrée en septembre", tout en présentant des pensionnaires spéciaux qui vivent dans un appendice de l'école: des lapins de Rouska Lozova appartenant à Galyna. </p><p>"Nous avions trois lapins, quand on a fui, on a pu prendre la lapine qui était enceinte et son mari dans un sac.Elle a accouché depuis!"</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Le monde s'écroule», environ 60 millions de personnes déplacées dans le monde

Description: <p>Genève (AFP) - Les conflits et les désastres naturels ont fait fuir des millions de personnes l'an dernier à l'intérieur même de leur pays, portant le nombre total des déplacés à un record de près de soixante mill
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«Le monde s'écroule», environ 60 millions de personnes déplacées dans le monde

Description: <p>Genève (AFP) - Les conflits et les désastres naturels ont fait fuir des millions de personnes l'an dernier à l'intérieur même de leur pays, portant le nombre total des déplacés à un record de près de soixante millions, selon une étude rendue publique jeudi par des ONG.</p><p>Les personnes déplacées internes étaient 59,1 millions en 2021, dont près de la moitié avaient moins de 18 ans, selon l'Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC) et le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).</p><p>D'année en année, ce chiffre -qui ne tient donc pas compte des réfugiés à l'étranger- ne cesse de croître et un nouveau record devrait être établi à ce sujet en 2022 en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui a commencé le 24 février.</p><p>Il s'agit du deuxième chiffre annuel le plus élevé en dix ans, derrière 2020, qui avait enregistré un nombre record de déplacements dus à une série de catastrophes naturelles.</p><p>"L'année 2022 s'annonce sombre", avec notamment la guerre en Ukraine, a alerté la directrice de l'IDMC, Alexandra Bilak, en conférence de presse.</p><p>Plus de huit millions de personnes étaient ainsi déplacées à l'intérieur de l'Ukraine, plus de deux mois après l'invasion du pays par la Russie, selon l'ONU.</p><p>La situation dans le monde "n'a jamais été aussi mauvaise", a observé le secrétaire général du NRC, Jan Egeland, qui assure que "le monde s'écroule".</p><p>"La situation aujourd'hui est réellement incroyablement bien pire que ce que notre chiffre record suggère.Nous avons besoin que les dirigeants mondiaux opèrent un changement titanesque de leur mode de pensée pour éviter et régler les conflits, afin de mettre fin à cette montée en flèche de la souffrance humaine", a-t-il dit.</p><p></p><p>- Afrique subsaharienne -</p><p></p><p>L'an dernier, l'Afrique subsaharienne est la région qui a enregistré le plus grand nombre de déplacements internes (de nombreuses personnes se déplaçant plusieurs fois), dont plus de cinq millions rien qu'en Ethiopie, un pays en proie à une grave sécheresse et où un conflit a éclaté fin 2020 dans la région du Tigré. </p><p>Il s'agit du chiffre le plus élevé jamais enregistré dans un seul pays.</p><p>Des chiffres sans précédent ont également été enregistrés l'an dernier en République démocratique du Congo et en Afghanistan, où le retour au pouvoir des talibans conjugué à la sécheresse a poussé de nombreuses personnes à fuir leur foyer. </p><p>En Birmanie, où les militaires ont pris le pouvoir à la suite d'un coup d'Etat en février 2021, le nombre des déplacements a également atteint un niveau record.</p><p>Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord ont en revanche enregistré les niveaux les plus bas de nouveaux déplacements en dix ans, les conflits en Syrie, en Libye et en Irak ayant connu une certaine désescalade, mais le nombre total des personnes déplacées dans la région reste élevé.</p><p>Ainsi, la Syrie comptait toujours le plus grand nombre de personnes déplacées internes en raison d'un conflit, soit 6,7 millions fin 2021.Viennent ensuite la RDC (5,3 millions) et la Colombie (5,2 millions), ainsi que l'Afghanistan et le Yémen (4,3 millions chacun).</p><p></p><p>- Catastrophes naturelles -</p><p></p><p>Bien que les personnes déplacées par les conflits soient toujours plus nombreuses, les catastrophes naturelles restent la raison principale pour laquelle les gens se voient obligés de fuir de chez eux (23,7 millions de déplacements en 2021).</p><p>Pas moins de 94% de ces déplacements ont été attribués à des catastrophes météorologiques et climatiques, telles que les cyclones, les inondations et la sécheresse, des phénomènes toujours plus fréquents et plus intenses en raison du changement climatique.</p><p>70% des déplacements internes liés aux désastres naturels en 2021 ont été enregistrés en Chine, aux Philippines et en Inde.</p><p>Mais, de plus en plus, conflits et catastrophes naturelles vont de pair, a relevé M. Egeland.</p><p>Dans des endroits comme le Mozambique, la Birmanie, la Somalie et le Soudan du Sud, les crises se chevauchent, ont un impact sur la sécurité alimentaire et aggravent la vulnérabilité de millions de personnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Indonésie: un ferry échoué avec 800 personnes à bord dégagé

Description: <p>Maumere (Indonésie) (AFP) - Un ferry avec plus de 800 personnes à bord resté échoué sur des hauts fonds au large de l'Indonésie pendant deux jours a été dégagé jeudi et a pu reprendre sa route, a annoncé la marine.&l
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Indonésie: un ferry échoué avec 800 personnes à bord dégagé

Description: <p>Maumere (Indonésie) (AFP) - Un ferry avec plus de 800 personnes à bord resté échoué sur des hauts fonds au large de l'Indonésie pendant deux jours a été dégagé jeudi et a pu reprendre sa route, a annoncé la marine.</p><p>"Avec beaucoup d'efforts, le KM Sirimau qui était bloqué depuis deux jours, a été dégagé à 12H00 (04H00 GMT) et se dirige actuellement vers le port le plus proche de Lewoleba", au Sud de l'archipel,  a indiqué le chef de la base locale de la marine Dwi Yoga à l'AFP.</p><p>Le KM Sirimau est resté avec 784 passagers et 55 membres de l'équipage à bord après s'être échoué lors d'une traversée de 184 km dans la province des Petites îles de la Sonde (en indonésien Nusa Tenggara Est). </p><p>Les secours n'avaient pas évacué immédiatement les passagers mais d'abord multiplié les efforts pour libérer le ferry. </p><p>C'est un remorqueur envoyé par la compagnie maritime publique PT Pelni arrivé sur zone jeudi qui a pu débloquer le bateau après avoir attendu la marée haute.</p><p>Le ferry s'est dirigé vers un port de l'île de Lewoleba pour des vérifications de sécurité avant de reprendre sa route vers Maumere, sur l'île de Flores. </p><p>"Grâce à dieu, le bateau est maintenant libéré et nous nous rentrons vers Lewoleba.Nous sommes presque arrivés", a indiqué une passagère, Itha Tating, à l'AFP par téléphone.</p><p>Les accidents en mer sont fréquents en Indonésie, archipel qui compte plus de 17.000 îles, dont la population compte sur les ferrys et autres bateaux pour ses déplacements malgré des normes insuffisantes en matière de sécurité.</p><p>En 2018, quelque 160 personnes ont péri dans le naufrage d'un ferry dans l'un des lacs les plus profonds du monde sur l'île de Sumatra.</p><p>Plus de 300 personnes sont mortes noyées en 2009 dans le naufrage d'un ferry entre Sulawesi et Bornéo.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Indonésie: un ferry échoué sur des hauts fonds avec plus de 800 personnes à bord

Description: <p>Maumere (Indonésie) (AFP) - Les services de secours indonésiens tentaient mercredi de libérer un ferry avec plus de 800 personnes à bord qui s'est échoué sur des hauts fonds au large de la province la plus méridionale d
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Indonésie: un ferry échoué sur des hauts fonds avec plus de 800 personnes à bord

Description: <p>Maumere (Indonésie) (AFP) - Les services de secours indonésiens tentaient mercredi de libérer un ferry avec plus de 800 personnes à bord qui s'est échoué sur des hauts fonds au large de la province la plus méridionale de l'Indonésie, a annoncé l'un de leurs responsables.</p><p>Le KM Sirimau est bloqué depuis deux jours avec 784 passagers et 55 membres de l'équipage à bord après s'être échoué lors d'une traversée de 184 km dans la province des Petites îles de la Sonde (en indonésien Nusa Tenggara Est). </p><p>Comme le ferry ne semble pas être sur le point de sombrer, l'opération de secours a consisté jusqu'à présent à tenter de le libérer afin de lui permettre de poursuivre son voyage sans procéder à des évacuations.</p><p>Mais les efforts pour déloger le ferry coincé à l'aide d'un remorqueur ont jusqu'à présent échoué, a déclaré à la télévision Kompas TV M. Sudayana, chef des services de recherches et de secours de la ville de Maumere.</p><p>Les autorités attendent un remorqueur envoyé par la compagnie maritime publique PT Pelni qui doit arriver sur zone jeudi, et si ces nouvelles tentatives se soldent par un échec, tous les passagers seront évacués, a précisé M. Sudayana.</p><p>"Le remorquage ne peut se dérouler qu'à marée montante", a-t-il ajouté.</p><p>Tous les passagers se portent bien, a-t-il souligné.</p><p>Les accidents en mer sont fréquents en Indonésie, archipel qui compte plus de 17.000 îles, dont la population compte sur les ferrys et autres bateaux pour ses déplacements malgré des normes insuffisantes en matière de sécurité.</p><p>En 2018, quelque 160 personnes ont péri dans le naufrage d'un ferry dans l'un des lacs les plus profonds du monde sur l'île de Sumatra.</p><p>Plus de 300 personnes sont mortes noyées en 2009 dans le naufrage d'un ferry entre Sulawesi et Bornéo.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les grands argentiers du G7 au chevet de l'Ukraine

Description: <p>Königswinter (Allemagne) (AFP) - Maintenir à flot les finances de l'Ukraine, contrer la hausse des prix alimentaires, soutenir les pays vulnérables: les grands argentiers du G7 n'auront pas assez de leur réunion en All
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Les grands argentiers du G7 au chevet de l'Ukraine

Description: <p>Königswinter (Allemagne) (AFP) - Maintenir à flot les finances de l'Ukraine, contrer la hausse des prix alimentaires, soutenir les pays vulnérables: les grands argentiers du G7 n'auront pas assez de leur réunion en Allemagne pour s'atteler à l'ensemble des répercussions économiques de la guerre lancée par Moscou.</p><p>La première urgence de ce rendez-vous, jeudi et vendredi, des ministres des Finances des sept puissances industrielles (Etats-Unis, Japon, Canada, France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne) est de boucler un nouveau tour de table pour couvrir le budget ukrainien du trimestre en cours.</p><p>Pour faire tourner l'économie du pays, Kiev évalue ses besoins à 5 milliards de dollars par mois.</p><p>"Nous demandons un soutien financier élevé, mais le prix est également élevé.C'est pour nous un moyen de survivre", avait récemment expliqué à l'AFP le ministre ukrainien des Finances Serguiï Martchenko.</p><p>Sur la colossale rallonge de 40 milliards de dollars pour l'Ukraine mise sur les rails la semaine dernière par le président américain Joe Biden, quelque 7,5 milliards devraient à court terme abonder le budget ukrainien, selon des sources ministérielles du G7</p><p>"Je demanderai à mes homologues de se joindre à nous pour accroître leur soutien financier à l'Ukraine.L'Ukraine a (...) besoin de notre aide et ils en ont besoin maintenant", a martelé la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, à son arrivée à Königswinter, banlieue verdoyante de Bonn (ouest) où se tient la réunion.</p><p>Mercredi, la Commission européenne a de son côté proposé une "nouvelle assistance macrofinancière" à l'Ukraine pour cette année d'un montant "allant jusqu'à 9 milliards d'euros".</p><p></p><p>- Faire payer la Russie ? -</p><p></p><p>La proportion de prêts et d'aides directes dans ce nouveau paquet de soutien sera au menu des discussions du G7.</p><p>Il s'agit d'assurer la solvabilité de l'Ukraine "pour les prochains jours, les prochaines semaines", a commenté le ministre allemand des Finances, Christian Lindner, à la veille des principales réunions.</p><p>"(...) Nous avons tous la responsabilité d'apporter une contribution visible", a ajouté le ministre dont le pays préside le G7 cette année.</p><p>Alors que la guerre continue de ravager une large partie du territoire ukrainien, des réflexions sont déjà en cours sur l'aide à la reconstruction du pays.</p><p>Les discussions "ne font que commencer", a souligné Mme Yellen à Königswinter, mais des pistes de financement sont évoquées comme celle d'utiliser des actifs russes gelés dans le cadre des sanctions occidentales.</p><p>Si l'Allemagne juge cette hypothèse "politiquement concevable", elle souligne, à l'instar de la France, que les obstacles juridiques sont nombreux.</p><p>"Il faut bien regarder les contraintes qui s'imposent à nous", souligne-t-on au ministère français des Finances. </p><p>"Nous devons respecter l'État de droit, même si nous avons affaire à des oligarques russes", observe le ministre allemand.</p><p>La guerre lancée par la Russie devrait provoquer une contraction massive de l'économie ukrainienne, évaluée à 30% par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), et même 45% par la Banque mondiale.</p><p></p><p>- Créancier chinois -</p><p></p><p>A des degrés divers, toute l'économie mondiale est affectée par cette offensive et les sanctions contre Moscou qui ont en découlé.</p><p>Sur fond d'inflation aggravée et de menace de crise alimentaire dans certains pays, le FMI a ramené sa prévision de croissance mondiale à 3,6% cette année, contre 4,4% projetés en janvier.Et un enlisement de la guerre en Ukraine ainsi que de nouvelles sanctions dégraderaient davantage les perspectives mondiales.</p><p>"Nous assistons à de graves conséquences économiques, en particulier pour les pays à faible revenu, en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la hausse des prix mondiaux des produits agricoles.Nous devrons travailler ensemble sur la manière dont nous pouvons stabiliser l'économie mondiale", a exhorté le ministre allemand des Finances. </p><p>Alors que 60% des pays à faible revenus sont en surendettement ou risquent de l'être prochainement, Christian Lindner appelle la Chine, "l'un des principaux créanciers mondiaux", à être "plus transparente" sur ses pratiques de prêts aux pays pauvres.</p><p>"Pékin a toujours été très réticent à cet égard.Ce n'est plus justifiable : nous devons savoir rapidement qui est endetté et comment", afin de mieux coordonner l'aide à ces pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: l'Otan prépare son élargissement, le sort des combattants d'Azovstal incertain

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le conflit en Ukraine, où le devenir des derniers combattants retranchés dans l'usine Azovstal de Marioupol restait incertain, sera en filigrane de la rencontre jeudi du président américain avec les d
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Ukraine: l'Otan prépare son élargissement, le sort des combattants d'Azovstal incertain

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le conflit en Ukraine, où le devenir des derniers combattants retranchés dans l'usine Azovstal de Marioupol restait incertain, sera en filigrane de la rencontre jeudi du président américain avec les dirigeants suédois et finlandais qui frappent à la porte de l'Otan pour se protéger de Moscou.</p><p>L'Alliance atlantique est inscrite au menu des deux côtés de l'océan puisque son secrétaire général Jens Stoltenberg doit discuter à Copenhague à la mi-journée avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen, dont le pays est membre de l'Otan depuis 1949.</p><p>En revanche, Suède et Finlande viennent tout juste d'entamer les démarches pour intégrer l'Otan en soumettant mercredi leur candidature formelle.</p><p>"Je salue avec chaleur et soutiens avec force les candidatures historiques de la Finlande et de la Suède", a déclaré le président américain Joe Biden.</p><p>Selon la porte-parole de l'exécutif Karine Jean-Pierre, il recevra jeudi matin à la Maison Blanche la Première ministre suédoise Magdalena Andersson et le président finlandais Sauli Niinistö.</p><p>Historiquement non-alignés, ces deux pays nordiques ont opéré un revirement spectaculaire depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février, qui a également fait basculer leur opinion publique, auparavant réticente à rejoindre l'Otan.</p><p>La Finlande partage plus de 1.300 km de frontières avec la Russie.</p><p>En attendant que s'achève ce processus d'adhésion --qui peut prendre plusieurs mois et nécessite l'unanimité des membres--, "les Etats-Unis travailleront avec la Finlande et la Suède pour rester vigilants face à toute menace contre notre sécurité commune et pour décourager et faire face à toute agression ou menace d'agression", a martelé mercredi la Maison Blanche.</p><p>Tandis que les pays occidentaux s'emploient à resserrer leurs rangs pour essayer d'éteindre toutes éventuelles velléités du président russe Vladimir Poutine de s'en prendre à d'autres pays, des combats se poursuivent sur le sol ukrainien.En particulier à l'usine sidérurgique d'Azovstal, dans le port stratégique de Marioupol (sud-est).</p><p>Le ministère russe de la Défense a affirmé mercredi que "959 combattants (ukrainiens) dont 80 blessés se sont constitués prisonniers" depuis lundi.Des informations que l'Ukraine n'avait pas commentées.</p><p></p><p>- "Surhommes" d'Azovstal -</p><p></p><p>"Les commandants et les combattants de haut rang du (régiment) Azov ne sont pas encore sortis" du dernier bastion de la résistance ukrainienne dans cette cité portuaire, a assuré Denis Pouchiline, un chef séparatiste prorusse.D'après lui, un millier de membres de cette unité paramilitaire intégrée à l'armée ukrainienne s'y terraient toujours.</p><p>L'Ukraine a donné ce même chiffre, mais la semaine dernière.Plusieurs centaines de civils s'étaient réfugiés dans ces sous-sols, ils ont été évacués fin avril.</p><p>L'armée russe a concentré ses efforts mercredi "sur le blocage de nos unités près d'Azovstal" avec des tirs d'artillerie et des frappes aériennes, a signalé l'état-major des forces ukrainiennes.</p><p>Dans les rues de la capitale ukrainienne, la population a rendu hommage aux "surhommes" de ce complexe sidérurgique.Ils "ont réussi des choses impossibles", a commenté Andriï, 37 ans.</p><p>La prise totale de Marioupol, sur la mer d'Azov, constituerait une avancée importante pour la Russie.Elle lui permettrait de relier par voie terrestre la péninsule de Crimée (sud), que Moscou a annexée en 2014, aux parties du Donbass (est) déjà aux mains de séparatistes prorusses.</p><p>Mais la ville est détruite "à 90%" et "40% de ses infrastructures" sont "irrécupérables", indiquait début avril son maire Vadim Boïtchenko.</p><p>"Les Russes volent à Marioupol.Les occupants essaient désormais de remettre en ordre le port de commerce pour exporter l'équivalent de millions de dollars de céréales, de produits métallurgiques" notamment, a fait valoir mercredi soir sur Telegram la mairie de Marioupol.</p><p>Selon un responsable américain s'exprimant mercredi sous couvert d'anonymat, "des responsables russes reconnaissent que bien qu'elles revendiquent être les +libératrices+ de la ville russophone de Marioupol, les troupes russes commettent des actes graves dans la ville, y compris le passage à tabac et l'électrocution de responsables de la ville, et elles pillent des logements".</p><p>"Des responsables russes s'inquiètent du fait que ces actes puissent inciter davantage les habitants de Marioupol à résister à l'occupation russe", a-t-il poursuivi.</p><p>Des enquêtes des autorités ukrainiennes et d'organismes étrangers sont en cours concernant les nombreuses accusations à l'encontre des troupes russes d'exactions et de crimes de guerre.La Cour pénale internationale a dépêché une équipe de 42 enquêteurs et experts, soit sa plus grande mission jamais envoyée sur le terrain.</p><p></p><p>- Crimes de guerre -</p><p></p><p>"Plus de 8.000 cas" présumés de crimes de guerre ont été identifiés en Ukraine, affirmait fin avril la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova.</p><p>Un procès pour crime de guerre s'est ouvert mercredi à Kiev, le premier depuis l'invasion.</p><p>Le soldat de 21 ans Vadim Chichimarine est accusé d'avoir abattu fin février un civil de 62 ans qui circulait, non armé, à bicyclette.Il a plaidé coupable et risque la prison à perpétuité.</p><p>Le Kremlin a dit n'avoir "aucune information" sur cette affaire, clamant que les crimes de guerre imputés à l'armée russe étaient "des fakes ou des mises en scène".</p><p>Pour Mme Venediktova, cette comparution devant un tribunal est en tout cas "un signal clair"."Aucun bourreau (...) n'échappera à la justice", a-t-elle promis, soulignant avoir ouvert plus de 11.000 enquêtes pour crimes de guerre.</p><p>Ceci alors que la guerre n'est pas terminée.</p><p>Dans l'est de l'Ukraine, "les occupants ont bombardé 43 localités dans les régions de Donetsk et de Lougansk", provoquant la mort d'"au moins 15 civils", a affirmé dans la soirée l'armée ukrainienne.</p><p>Les Russes tentent une percée près de Popasna et en direction de Severodonetsk, l'une des grandes villes aux mains des Ukrainiens dans cette zone, a averti un haut responsable local.</p><p>L'armée russe cherche à "encercler" et à "vaincre" les unités ukrainiennes "afin de prendre le contrôle total des régions de Donetsk, Lougansk et Kherson", a noté le ministère ukrainien de la Défense.</p><p>L'Institut américain des études de la guerre (ISW) a à cet égard évoqué la préparation d'une grande bataille pour Severodonetsk.</p><p>L'est de l'Ukraine est l'objectif prioritaire des troupes russes depuis leur retrait des environs de la capitale ukrainienne fin mars.</p><p></p><p>- Libération "pas à pas" -</p><p></p><p>Le président Volodymyr Zelensky s'est voulu rassurant: "Les forces armées ukrainiennes (...) vont libérer notre terre pas à pas.Combien de temps cela prendra-t-il?Seule la situation réelle sur le champ de bataille donnera la réponse à cette question.Nous tentons de le faire le plus vite possible, c'est sûr", a-t-il insisté dans son message vidéo quotidien dans la soirée.</p><p>Dans ce contexte, les pourparlers entre Moscou et Kiev "n'avancent pas", a jugé mercredi le Kremlin, qui a accusé les négociateurs ukrainiens d'"absence totale de volonté" de parvenir à un règlement politique.</p><p>La veille, la présidence ukrainienne avait fait retomber sur la Russie la responsabilité de la suspension des négociations.</p><p>Sur le plan diplomatique, les Etats-Unis ont rouvert leur ambassade à Kiev, fermée juste avant l'offensive russe. </p><p>Au même moment, le Kremlin annonçait l'expulsion de 34 diplomates français, 24 italiens et 27 espagnols, en représailles à celles de diplomates russes peu après le déclenchement de l'invasion.Un acte "condamné fermement" par Paris, qualifié d'"hostile" par Rome et "rejeté" par Madrid.</p><p>Mais ces mesures de rétorsion n'entament pas la détermination des Occidentaux à aider l'Ukraine en lui livrant des armements et en lui fournissant des fonds.</p><p>M. Zelensky s'est dit "reconnaissant" de la "nouvelle assistance macrofinancière exceptionnelle" proposée mercredi par l'Union européenne, d'un montant allant "jusqu'à neuf milliards d'euros en 2022".</p><p>Bruxelles a présenté un plan de 210 milliards d'euros pour affranchir l'UE "le plus vite possible" des importations de gaz russe.</p><p>Les ministres des Finances du G7 (Etats-Unis, Japon, Canada, France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne), réunis jeudi et vendredi en Allemagne, veulent en particulier boucler un nouveau tour de table pour couvrir le budget ukrainien du trimestre en cours mais aussi lutter contre la hausse des prix alimentaires.</p><p>Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé Moscou à ne pas entraver les exportations de céréales ukrainiennes, et les Occidentaux à ouvrir l'accès des engrais russes aux marchés mondiaux.</p><p>burx-elm/roc </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington s'active pour soutenir la candidature à l'Otan de la Finlande et de la Suède

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont affiché mercredi un soutien déterminé à la demande d'adhésion à l'Otan de la Finlande et de la Suède, promettant d'être à leur côté en cas de "menace" russe e
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Washington s'active pour soutenir la candidature à l'Otan de la Finlande et de la Suède

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont affiché mercredi un soutien déterminé à la demande d'adhésion à l'Otan de la Finlande et de la Suède, promettant d'être à leur côté en cas de "menace" russe et s'activant pour lever l'opposition turque.</p><p>"Je salue avec chaleur et soutiens avec force les candidatures historiques de la Finlande et de la Suède", a déclaré le président Joe Biden, qui doit accueillir jeudi la Première ministre suédoise Magdalena Andersson et le président finlandais Sauli Niinistö à la Maison Blanche.</p><p>Dans un communiqué, le démocrate se dit "impatient de travailler avec le Congrès américain et avec nos alliés de l'Otan pour faire rapidement entrer la Finlande et la Suède dans la plus solide alliance de défense de l'histoire".</p><p>Les deux pays nordiques ont soumis mercredi leur candidature formelle.</p><p>Historiquement non-alignés, ils ont opéré un revirement spectaculaire depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février, qui a également fait basculer leur opinion publique, auparavant réticente à rejoindre l'Alliance atlantique.</p><p>Stockholm et Helsinki ont donc fait le choix de se mettre sous le parapluie de l'Otan, et donc concrètement sous la protection militaire des autres Européens et surtout des Etats-Unis, face à Moscou qui n'a pas hésité à attaquer un de ses voisins.</p><p>Les candidatures doivent maintenant franchir deux étapes-clés, un processus qui peut prendre plusieurs mois: la signature du protocole d'adhésion puis la ratification parlementaire par chacun des 30 Etats membres.</p><p></p><p>- "Confiance" et "optimisme" -</p><p></p><p>La quasi-totalité d'entre eux ont accueilli avec enthousiasme la double demande finlandaise et suédoise.A Washington, la classe politique a déjà manifesté son soutien, presque à l'unanimité, et le feu vert du Congrès devrait être une formalité.</p><p>Mais la Turquie agite la menace d'opposer son veto à cet élargissement et a refusé mercredi l'ouverture des pourparlers d'adhésion.</p><p>Ankara accuse la Suède d'être "la pépinière d'organisations terroristes" comme le PKK kurde et reproche aux deux pays de ne pas approuver les demandes d'extradition de personnes accusées d'être des "terroristes" ainsi que d'avoir gelé des exportations d'armes vers la Turquie.</p><p>Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, qui s'est entretenu au téléphone avec le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, a surtout rencontré mercredi à New York son homologue turc Mevlut Cavusoglu pour tenter de débloquer la situation.</p><p>"Nous avons des inquiétudes légitimes liées à la sécurité", a réitéré le ministre turc, en écho aux propos de son président Recep Tayyip Erdogan.</p><p>"Nous comprenons leurs inquiétudes liées à la sécurité", mais celles de la Turquie "doivent aussi obtenir une réponse", a-t-il plaidé, tout en se disant prêt à en "discuter avec les amis et alliés, dont les Etats-Unis".</p><p>"Nous voulons surmonter les divergences par le dialogue et la diplomatie", a encore assuré, plus globalement, Mevlut Cavusoglu, semblant laisser la porte ouverte à une solution.</p><p>A Washington, le conseiller de Joe Biden pour la sécurité nationale, Jake Sullivan, s'est montré "très optimiste".</p><p>"Nous sommes confiants" quant "à la possibilité de répondre aux inquiétudes de la Turquie", a-t-il déclaré devant la presse à la Maison Blanche.</p><p></p><p>- "Garanties de sécurité" -</p><p></p><p>Plusieurs experts estiment qu'Ankara entend obtenir des contreparties en échange de son soutien aux pays d'Europe du Nord, par exemple en matière d'armement américain -- la Turquie négocie actuellement l'acquisition de nouveaux avions de combat F-16.</p><p>L'autre question qui était en suspens concernait les garanties de sécurité que Washington peut apporter aux néo-candidats pendant leur processus d'adhésion.Autrement dit, ce que l'armée américaine est disposée à faire pour voler à leur secours en cas de menace russe avant leur entrée formelle dans l'Otan.</p><p>Sans entrer dans le détail, les responsables américains ont tenu à faire savoir qu'ils soutiendraient les deux pays.</p><p>"Pendant que leurs demandes d'adhésion à l'Otan sont examinées, les Etats-Unis travailleront avec la Finlande et la Suède pour rester vigilants face à toute menace contre notre sécurité commune, et pour décourager et faire face à toute agression ou menace d'agression", a prévenu Joe Biden.</p><p>Le ministre américain de la Défense Lloyd Austin a parallèlement reçu son homologue suédois Peter Hultqvist pour mettre en musique ce soutien.</p><p>"Ce n'est pas une question de grande inquiétude", a rassuré un haut responsable du Pentagone, soulignant que l'armée américaine connaissait "très bien" les forces suédoises et finlandaises.</p><p>"Nous opérons avec elles, nous menons des exercices avec elles", "donc fournir des garanties de sécurité ne sera pas une grande difficulté pour nous", a-t-il ajouté, évoquant notamment la possibilité de nouvelles manoeuvres militaires conjointes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Juan Carlos Ier va revenir pour la première fois en Espagne depuis son départ en exil

Description: <p>Madrid (AFP) - L'ex-roi d'Espagne Juan Carlos Ier, parti en exil en août 2020 aux Emirats Arabes Unis sur fond de soupçons de malversations, va revenir jeudi pour la première fois dans son pays pour une brève visite. 
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Juan Carlos Ier va revenir pour la première fois en Espagne depuis son départ en exil

Description: <p>Madrid (AFP) - L'ex-roi d'Espagne Juan Carlos Ier, parti en exil en août 2020 aux Emirats Arabes Unis sur fond de soupçons de malversations, va revenir jeudi pour la première fois dans son pays pour une brève visite. </p><p>L'ancien monarque a communiqué à son fils le roi Felipe VI "sa décision de se rendre en Espagne à partir de demain et jusqu'au lundi 23 mai", a indiqué mercredi soir le palais royal dans un communiqué.</p><p>Cette brève visite intervient alors que les trois enquêtes visant Juan Carlos en Espagne ont été classées sans suite par la justice en mars.</p><p>Juan Carlos se rendra d'abord à Sanxenxo, localité de Galice (nord-ouest) où se tient à partir de vendredi une régate à laquelle participera le "Bribon", voilier avec lequel il a été champion du monde en 2017.</p><p>Il fera ensuite le déplacement lundi à Madrid pour rendre visite à Felipe VI, à sa femme Sofia et à d'autres membres de sa famille avant de repartir "le même jour" pour Abou Dhabi "où il a établi sa résidence de façon permanente et stable", a poursuivi le palais.</p><p>Cette visite rentre dans le cadre du "désir de Sa Majesté Juan Carlos de se rendre régulièrement en Espagne afin de rendre visite à sa famille et à ses amis" dans un cadre "privé", conclut le communiqué du palais alors que la possibilité que l'ancien monarque séjourne dans un palais officiel a suscité des critiques dans le pays.</p><p>Objet de polémique, cette visite a été dénoncée notamment par le parti de gauche radicale Podemos, membre du gouvernement de coalition du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. </p><p>Figure centrale de la transition démocratique après la mort du dictateur Franco en 1975, Juan Carlos, qui a abdiqué en 2014 sur fond de scandales, a quitté l'Espagne pour Abou Dhabi en août 2020 après des révélations de plus en plus compromettantes.</p><p>Il avait alors expliqué vouloir "faciliter" à son fils Felipe VI "l'exercice" de ses fonctions devant "les conséquences publiques de certains événements passés de (sa) vie privée".</p><p>Mais sa destination avait encore plus attisé les critiques, alors que ses liens avec les monarchies du Golfe sont au centre des soupçons sur sa fortune opaque.</p><p>- Affaires classées -</p><p>Les trois enquêtes le visant en Espagne ont finalement été classées sans suite début mars.</p><p>Ne pouvant poursuivre l'ex-souverain "en raison de l'insuffisance d'indices incriminants, de la prescription des délits et de l'immunité" dont il bénéficiait en tant que chef d’Etat jusqu'en 2014, le parquet avait toutefois souligné les "irrégularités fiscales" dont l'ancien roi s'était rendu coupable.</p><p>Dans le cadre de la plus importante d'entre elles, le parquet espagnol cherchait à déterminer depuis décembre 2018 si l'ex-souverain, âgé de 84 ans, avait empoché une commission pour l'attribution, en 2011, à un consortium espagnol de la construction d'une ligne ferroviaire entre La Mecque et Médine, en Arabie saoudite.</p><p>Le versement en 2008 par la monarchie saoudienne de 100 millions de dollars sur le compte suisse d'une fondation dont Juan Carlos était le bénéficiaire était au centre de ce premier dossier.</p><p>Mais le parquet avait expliqué que cette somme était a priori un "cadeau" reçu par le souverain en sa qualité de chef d’Etat, ce qui aurait pu toutefois représenter un délit de "corruption" aujourd'hui prescrit.</p><p>Avant même l'exil de Juan Carlos, Felipe VI avait décidé en mars 2020 de renoncer à l'héritage de son père et de lui retirer son allocation annuelle de près de 200.000 euros.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ombre d'un test nucléaire nord-coréen plane sur la viste de Biden en Asie

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis estiment qu'il y a une "réelle possibilité" que la Corée du Nord procède "à un nouveau tir de missile" ou "à un essai nucléaire" pendant le voyage de Joe Bi
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L'ombre d'un test nucléaire nord-coréen plane sur la viste de Biden en Asie

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis estiment qu'il y a une "réelle possibilité" que la Corée du Nord procède "à un nouveau tir de missile" ou "à un essai nucléaire" pendant le voyage de Joe Biden en Asie, a dit mercredi l'un de ses conseillers.</p><p>A la veille du départ du président américain pour une tournée diplomatique très attendue dans la région, "nous sommes prêts à toutes les éventualités, y compris à une telle provocation pendant que nous serons en Corée du Sud ou au Japon", a dit Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche.</p><p>"Nous nous coordonnons étroitement avec nos alliés en Corée du Sud et au Japon", a-t-il ajouté, indiquant avoir également mentionné ce risque lors d'un entretien mercredi avec son homologue chinois, Yang Jiechi.</p><p>"Nous sommes évidemment prêts à ajuster, si nécessaire, notre posture militaire pour garantir que nous assurons la défense et la dissuasion pour nos alliés dans la région", a assuré le conseiller de Joe Biden.</p><p>Sous le coup de sanctions internationales, la Corée du Nord a considérablement intensifié ses tests de missiles cette année, tout en ignorant les propositions de négociation des Etats-Unis.</p><p>Le régime du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait cessé depuis 2017 les tirs de missiles balistiques intercontinentaux et les essais nucléaires.Il a déjà en partie rompu ce moratoire en tirant fin mars un missile intercontinental.</p><p>Pyongyang avait testé des armes nucléaires à six reprises entre 2006 et 2017.</p><p>C'est donc sous cette menace que Joe Biden entamera jeudi son premier voyage en Asie depuis qu'il est président, lui qui avait promis de faire de ce continent la grande priorité stratégique de son mandat.</p><p>Mais l'invasion de l'Ukraine par la Russie a, de fait, accaparé son administration depuis quelques semaines.</p><p></p><p>- Nucléaire et Covid -</p><p></p><p>"Il n'y a pas de tension entre le fait d'accorder du temps, de l'énergie et de l'attention à l'Europe, et le fait d'accorder du temps, de l'énergie et de l'attention à l'Asie.Nous pensons que ces deux aspects se renforcent mutuellement", a assuré Jake Sullivan.</p><p>Le démocrate de 79 ans, pour qui la confrontation des Etats-Unis avec la Chine sera la grande grille de lecture géopolitique des années à venir, se rendra en Corée du Sud, puis au Japon.</p><p>Il y rencontrera les dirigeants des deux pays et profitera de son déplacement pour participer à Tokyo à une réunion du Quad, ce format diplomatique qu'il se fait fort de relancer et qui rassemble les Etats-Unis, le Japon, l'Inde et l'Australie.</p><p>Mais le président américain ne se rendra pas dans la zone démilitarisée séparant les deux Corée, a assuré sa porte-parole Karine Jean-Pierre.</p><p>La dernière visite d'un président américain à cet endroit reste gravée dans toutes les mémoires: Donald Trump s'y était rendu en 2019 et y avait rencontré Kim Jong Un.</p><p>Mais les effusions entre les deux hommes n'ont pas eu d'impact à long terme sur les relations entre Etats-Unis et Corée du Nord.</p><p>Le dirigeant nord-coréen a toujours utilisé l'arme nucléaire pour peser sur la scène internationale.</p><p>La tentation pourrait être grande pour lui de procéder à une démonstration des capacités nucléaires nord-coréennes, alors qu'il fait face à une épidémie de coronavirus qui s'aggrave, le nombre de cas dépassant désormais 1,7 million selon la presse officielle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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