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Le Canada élit ses députés, Justin Trudeau en sursis

Description: <p>Montréal (AFP) - Un deuxième mandat pour Justin Trudeau, usé par quatre ans au pouvoir, ou un changement de cap avec le jeune conservateur Andrew Scheer?Les Canadiens décident lundi qui formera le prochain gouvernement, lors de
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Le Canada élit ses députés, Justin Trudeau en sursis

Description: <p>Montréal (AFP) - Un deuxième mandat pour Justin Trudeau, usé par quatre ans au pouvoir, ou un changement de cap avec le jeune conservateur Andrew Scheer?Les Canadiens décident lundi qui formera le prochain gouvernement, lors de législatives à l'issue imprévisible.</p><p>Les premiers bureaux de vote ouvriront à Terre-Neuve et Labrador (est) à 8h30 locales (11H00 GMT).Dans un pays qui s'étale sur six fuseaux horaires, les derniers électeurs voteront en Colombie-Britannique (ouest) jusqu'à 02h00 GMT (mardi), mais les premiers résultats sont attendus lundi à partir de 23h00 GMT.</p><p>Quelque 27,4 millions de Canadiens sont appelés à élire leurs 338 députés à l'issue d'une campagne électorale souvent tendue.Si les sondages disent vrai, ils devraient mettre fin à la majorité absolue dont dispose le Premier ministre sortant depuis sa victoire surprise en 2015.</p><p>Car la campagne s'est achevée comme elle a commencé quelque 40 jours plus tôt: sur une égalité quasi-parfaite dans les intentions de vote entre les deux grands partis qui alternent au pouvoir depuis 1867.Du jamais vu depuis des décennies selon les commentateurs.</p><p>Les derniers sondages placent le parti libéral (centre) de M. Trudeau entre 31 et 34% et les conservateurs (droite) entre 32 et 33%.Selon les projections, ces chiffres ne permettraient à aucun de ces deux partis de franchir la barre des 170 sièges qui garantit une majorité absolue. </p><p>Dimanche, la voix enrouée par des dizaines de réunions publiques, M. Trudeau a lancé un ultime plaidoyer en faveur d'un deuxième mandat.</p><p>"Nous avons besoin d'un gouvernement progressiste fort qui unira les Canadiens et luttera contre le changement climatique, pas d'une opposition progressiste", a-t-il lancé lors d'un meeting dans la région de Vancouver.</p><p></p><p>- L'atout de la jeunesse -</p><p></p><p>En cas de gouvernement minoritaire, le futur Premier ministre, libéral ou conservateur, devra compter sur l'appui des plus petits partis pour obtenir une majorité à la Chambre des communes. </p><p>Comme le Nouveau Parti Démocratique (NPD, gauche), de Jagmeet Singh, l'une des révélations de ces élections, crédité de près de 20% des intentions de vote.Ou le Bloc québécois, formation indépendantiste dirigée par l'autre révélation de la campagne, Yves-François Blanchet qui a su mettre les grandes problématiques québécoises au coeur du débat fédéral. </p><p>Ce parti ne présente des candidats que dans la "Belle province", mais celle-ci compte à elle seule près d'un quart (78) des élus à Ottawa et le Bloc pourrait y tailler des croupières aux libéraux. </p><p>Dernier grand parti en lice, les Verts d'Elizabeth May ont peiné à faire passer leur message d'une urgence climatique, même si l'environnement a été l'un des thèmes dominants des débats. </p><p>A 47 ans, Justin Trudeau n'a plus l'atout de la jeunesse -MM.Scheer et Singh ont 40 ans- et de la nouveauté qui avaient contribué à le porter au pouvoir, à la surprise générale, en 2015 face au conservateur Stephen Harper. </p><p>Le dirigeant libéral termine son mandat affaibli par plusieurs scandales.Sa popularité a chuté après une affaire d'ingérence politique dans une procédure judiciaire, et la publication en pleine campagne de photos de lui grimé en Noir ("blackface") a brouillé son image. </p><p></p><p>- Suspense total -</p><p></p><p>Tout au long de la campagne, il a défendu son bilan: économie solide, cannabis légalisé, taxe carbone, accueil de dizaines de milliers de réfugiés syriens, accords de libre-échange signés avec l'Europe ou les Etats-Unis et le Mexique...</p><p>En face, M. Scheer promet un retour à l'équilibre budgétaire, des baisses d'impôts, avec un objectif simple: "remettre de l'argent dans la poche des Canadiens".</p><p>Le jeune conservateur, père de cinq enfants aux valeurs catholiques assumées, a tenté de compenser une image un peu terne par des attaques en règle contre M. Trudeau. </p><p>Mais il n'a pas échappé à son lot de polémiques: hostilité personnelle à l'avortement, révélation tardive de sa double nationalité canadienne et américaine ou soupçons d'avoir commandité une campagne de dénigrement de son rival Maxime Bernier.</p><p>A quelques heures des résultats des législatives, le suspense est total.D'autant que le système électoral canadien prévoit qu'un Premier ministre sortant peut rester en poste même si son parti n'obtient pas la majorité des sièges, tant qu'il réunit une majorité lors des votes de confiance à la Chambre des communes.</p><p>M. Scheer s'est insurgé par avance contre une telle perspective, accusant M. Trudeau de négocier en coulisses avec le NPD pour se maintenir au pouvoir même si son parti perd dans les urnes. </p><p>Verdict lundi soir.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit: Boris Johnson martèle que Londres sortira de l'UE le 31 octobre

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement de Boris Johnson a martelé dimanche que le Brexit aurait lieu le 31 octobre comme prévu, bien qu'il ait été contraint par le Parlement d'écrire à Bruxelles pour demander un report, un
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Brexit: Boris Johnson martèle que Londres sortira de l'UE le 31 octobre

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement de Boris Johnson a martelé dimanche que le Brexit aurait lieu le 31 octobre comme prévu, bien qu'il ait été contraint par le Parlement d'écrire à Bruxelles pour demander un report, un coup de théâtre qui relance l'incertitude sur les modalités du divorce.</p><p>La journée de samedi - avec un vote historique prévu au Parlement britannique sur le nouvel accord de Brexit triomphalement annoncé deux jours plus tôt à Bruxelles - devait enfin apporter une clarification plus de trois ans après le référendum de 2016.</p><p>Mais les députés ont repoussé leur décision et les Européens se sont retrouvés dimanche avec trois lettres, dont l'AFP a obtenu copie, disant tout et son contraire.Et moins de deux semaines pour éviter une sortie sans accord qui donne des sueurs froides aux milieux économiques.</p><p>La première lettre, non signée, demande un report de trois mois du Brexit.La deuxième, signée par Boris Johnson, dit qu'il ne veut pas de ce délai.La troisième, de l'ambassadeur britannique auprès de l'UE, Tim Barrow, précise que le report n'a été demandé que pour se plier à la loi.</p><p>Malgré cette demande, le gouvernement a assuré dimanche que le Brexit aurait bien lieu le 31 octobre."Nous allons sortir le 31 octobre.Nous avons les moyens et la capacité de le faire", a déclaré Michael Gove, bras droit de Boris Johnson, lors d'un entretien avec Sky News.</p><p>Sur la BBC, le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab s'est estimé "confiant", jugeant qu'"il y avait beaucoup de gens dans l'UE qui ne veulent pas d'un report". </p><p></p><p>- "Toutes les options ouvertes" -</p><p></p><p>A Bruxelles, le président du Conseil européen Donald Tusk a indiqué samedi soir "commencer à consulter les dirigeants de l'UE sur la manière de réagir".D'après une source européenne, les consultations "pourraient prendre quelques jours".</p><p>Dimanche, lors d'une courte réunion à Bruxelles des ambassadeurs des 27, autour du négociateur européen du Brexit Michel Barnier, la demande a été évoquée mais pas débattue. </p><p>"L'Union européenne garde toutes les options ouvertes", a déclaré à l'AFP un diplomate européen sous couvert d'anonymat, indiquant que le processus de ratification de l'accord était bien engagé.</p><p>Jeremy Corbyn, chef de l'opposition travailliste, crie pourtant déjà victoire : pour lui, "l'accord dommageable (de Boris Johnson) a été défait" et "malgré sa posture irritable et fanfaronne", il a dû "obéir à la loi", a-t-il dit sur Twitter.</p><p>La loi qui a forcé à réclamer cette extension a été adoptée en septembre pour éviter un "no deal", Boris Johnson s'étant dit prêt à cette option s'il s'agissait du prix à payer pour sortir le Royaume-Uni de l'UE le 31 octobre.</p><p>Elle dispose que si aucun accord de sortie n'était approuvé par le Parlement d'ici au 19 octobre, le Premier ministre doit réclamer un report du Brexit au 31 janvier 2020.</p><p>Boris Johnson espérait y échapper en faisant approuver samedi son nouvel accord de retrait de l'UE.Mais par l'un de ces coups de théâtre dont la démocratie parlementaire a le secret depuis le début de cette crise, la Chambre des Communes l'a contraint samedi à s'y conformer en repoussant son vote sur l'accord.</p><p></p><p>- "Nous nous battrons" -</p><p></p><p>Cette nouvelle journée folle à Westminster a relancé la grande incertitude au Royaume-Uni sur la manière dont le pays va sortir de l'UE.Le Brexit, initialement prévu le 29 mars, a déjà été repoussé deux fois.</p><p>En dépit de ce nouveau développement, la livre restait relativement stable lundi matin sur le marché des changes à 1,2910 dollar, ne cédant qu'environ 0,50% depuis vendredi soir."On peut dire que la livre tient bon, ce qui montre que les espoirs (d'éviter un Brexit sans accord) n'ont pas été abandonnés", a affirmé à l'AFP Shinichiro Kadota, analyste chez Barclays Securities au Japon.</p><p>Vent debout contre une nouvelle prolongation "dommageable", Boris Johnson a assuré qu'il présenterait "la semaine prochaine" au Parlement la législation nécessaire à la mise en œuvre de son accord de Brexit."Si nous passons la législation à temps, alors il n'y a pas d'extension.Le 31 octobre est en vue", a dit Michael Gove.</p><p>Ils pourront compter sur le soutien de certains rebelles conservateurs opposés à un "no deal", ayant quitté ou été expulsés du parti.Maintenant qu'un report a été demandé pour "éviter un Brexit sans accord", "je soutiendrai l'accord du Premier ministre", a annoncé l'ancienne ministre Amber Rudd.</p><p>Anticipant d'autres soutiens, le chef de la diplomatie Dominic Raab a estimé que le gouvernement "avait maintenant le nombre (de voix) pour faire passer" l'accord.</p><p>Mais le député Keir Starmer, chargé du Brexit au sein de l'opposition travailliste, a prévenu sur la BBC : "Nous nous battrons avec des amendements".Le Labour va notamment en déposer un visant à organiser un second référendum avec comme options la sortie de l'UE avec accord ou, finalement, un maintien dans le bloc européen.</p><p><b>L'accord</b> de Johnson règle les conditions du divorce après 46 ans de vie commune, permettant une sortie en douceur assortie d'une période de transition courant au moins jusqu'à fin 2020.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irlande du Nord: des députés reprennent le chemin du Parlement pour s'opposer à l'avortement

Description: <p>Belfast (AFP) - Des députés nord-irlandais reprennent le chemin de leur Parlement lundi pour tenter de bloquer la libéralisation de l'avortement qui, décidée par les députés britanniques à Londres, doit commencer à s&#
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Irlande du Nord: des députés reprennent le chemin du Parlement pour s'opposer à l'avortement

Description: <p>Belfast (AFP) - Des députés nord-irlandais reprennent le chemin de leur Parlement lundi pour tenter de bloquer la libéralisation de l'avortement qui, décidée par les députés britanniques à Londres, doit commencer à s'appliquer dans la province à la faveur de la paralysie des institutions locales.</p><p>Dépourvue d'exécutif depuis janvier 2017 à la suite d'un scandale politico-financier, la province britannique d'Irlande du Nord a ses institutions politiques actuellement à l'arrêt et voit ses affaires courantes gérées par Londres.</p><p>Contrairement au reste du Royaume-Uni, où il est autorisé depuis 1967, l'avortement est illégal en Irlande du Nord, sauf si la grossesse menace la vie de la mère.Le mariage entre personnes de même sexe, autorisé partout ailleurs dans le pays, y est également interdit.</p><p>Profitant de la situation politique paralysée, les députés de Westminster, à Londres, ont voté des amendements en juillet pour étendre le droit à l'avortement et au mariage entre personnes du même sexe en Irlande du Nord si aucun gouvernement local n'est formé d'ici le 21 octobre, ce lundi.</p><p>Le retour au Parlement d'une trentaine d'élus -- sur 90 -- afin de débattre de la loi sur l'avortement est surtout symbolique.Car concrètement, sans le soutien de plusieurs partis, un Premier ministre et un vice Premier ministre ne peuvent pas être élus -- ce qui signifie que la loi adoptée à Londres ne pourra pas être bloquée lundi.</p><p>La majorité des présents doivent être des membres du principal parti unioniste le Democratic Unionist Party (DUP), opposé à tout assouplissement sur ces questions et mené par l'ancienne Première ministre nord-irlandaise Arlene Foster.</p><p></p><p>- "Esbroufe" -</p><p></p><p>La cheffe du parti républicain Sinn Fein en Irlande du Nord, Michelle O'Neill, a accusé l'événement d'être un "autre coup politique"."Ils vont discuter de problèmes auxquels ils ne peuvent rien.Pour moi, c'est être malhonnête avec la population", a-t-elle jugé vendredi.</p><p>Trevor Lunn, élu au parti centriste Alliance MLA, a également accusé ces députés retournant au Parlement d'"esbroufe"."Il semble que ceux qui veulent revenir lundi (au Parlement) ne le font que pour essayer de nier aux femmes et aux personnes LGBT les droits qui leur sont garantis dans le reste du Royaume-Uni", a-t-il la semaine dernière.</p><p>Une association de défense des droits des femmes a prévu de manifester devant le Parlement tandis que des célébrations défendant le mariage pour tous auront lieu à l'heure du déjeuner.</p><p>Il y aura "un buffet, des discours et des séances de photos avec un gâteau de mariage, des fleurs et des ballons" a précisé le groupe Love Equality dans un communiqué.Il a également annoncé que des couples et des militants se rassembleraient dans Belfast lundi soir.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Suspense avant les élections fédérales de lundi au Canada

Description: <p>Montréal (AFP) - Au dernier jour d'une campagne souvent acrimonieuse, le Premier ministre canadien sortant Justin Trudeau et son rival conservateur Andrew Scheer ont jeté dimanche leurs dernières forces dans la bataille pou
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Suspense avant les élections fédérales de lundi au Canada

Description: <p>Montréal (AFP) - Au dernier jour d'une campagne souvent acrimonieuse, le Premier ministre canadien sortant Justin Trudeau et son rival conservateur Andrew Scheer ont jeté dimanche leurs dernières forces dans la bataille pour convaincre les nombreux indécis et tenter d'éviter un gouvernement minoritaire, annoncé par les sondages.</p><p>Après 40 jours d'affrontements, de polémiques et de promesses électorales, les chefs des deux grands partis qui briguent le pouvoir terminent la campagne comme ils l'ont commencée: à égalité dans les intentions de vote.A la veille du scrutin, le suspense est total.</p><p>"Nous avons besoin d'un gouvernement progressiste fort qui unira les Canadiens et lutte contre le changement climatique, pas d'une opposition progressiste", a lancé M. Trudeau, la voix enrouée, lors d'un meeting de campagne dans la banlieue de Vancouver. </p><p>Libéraux et conservateurs pointent autour de 31 ou 32% selon les derniers sondages, des chiffres insuffisants pour leur permettre d'espérer une majorité absolue des 338 sièges que compte la Chambre des communes.</p><p>Un gouvernement minoritaire serait obligé de compter sur l'appui ponctuel de formations plus petites, comme le Nouveau parti démocratique (NPD, gauche) de Jagmeet Singh, troisième dans les sondages à près de 20%, ou les indépendantistes du Bloc québécois.</p><p>Coïncidence ou pas, les chefs de quatre partis achèvent tous dimanche leur campagne dans la province de Colombie-Britannique, qui inclut Vancouver, sur la côte Ouest.Outre MM.Trudeau et Scheer, Jagmeet Singh et la cheffe des Verts Elizabeth May participent à leurs ultimes rassemblements dans cette province où Verts et néo-démocrates menacent de prendre des sièges aux libéraux.</p><p></p><p>- "Masque de Justin Trudeau" -</p><p></p><p>Lors d'une réunion à Vancouver, M. Scheer a une nouvelle fois soupçonné son adversaire de vouloir s'accrocher au pouvoir après le 21 octobre en négociant une coalition gouvernement avec le NPD, ce que les deux partis concernés ont formellement démenti. </p><p>"Le choix est clair", a-t-il expliqué à ses partisans."Soit un gouvernement NDP portant un masque de Justin Trudeau, qui va augmenter les taxes, détruire des emplois, affaiblir notre économie et vous soutirer plus d'argent, soit un gouvernement conservateur majoritaire qui ne dépensera pas plus qu'il ne gagne et remettra de l'argent dans vos poches". </p><p>Le leader conservateur accuse M. Trudeau, élu en 2015 avec une large majorité, de vouloir se maintenir au pouvoir même s'il arrivait en seconde position en nombre de sièges lundi soir.Or selon lui, c'est au dirigeant du premier parti à la Chambre de diriger le gouvernement, une position contestée par tous les experts.</p><p>Ces derniers rappellent que, dans le système parlementaire canadien, il est possible pour un Premier ministre sortant de rester en place même s'il n'obtient pas la majorité des sièges, à condition de bénéficier du soutien d'une ou de plusieurs autres formations pour éviter d'être renversé par un vote de la Chambre.</p><p></p><p>- Position inconfortable -</p><p></p><p>M. Trudeau répète sans relâche qu'un retour des conservateurs au pouvoir après les quatre ans de son mandat aurait pour conséquence des coupes budgétaires et un recul dans la lutte contre le changement climatique.</p><p>Dans la perspective d'un gouvernement minoritaire, les libéraux seraient en meilleure position que les conservateurs, car ils ont plus d'affinités avec le NDP.Le chef du NDP a d'ailleurs exclu par avance de collaborer avec les conservateurs.</p><p>M. Scheer, qui n'a pas ménagé ses critiques contre M. Trudeau tout au long de la campagne, le traitant régulièrement de "menteur" et d'"hypocrite", s'est lui-même retrouvé dans une position inconfortable ce week-end.</p><p>Confronté à des informations de presse selon lesquelles son parti aurait financé une société de communications pour ternir la réputation d'une petite formation rivale, M. Scheer s'est obstinément refusé samedi à démentir ou confirmer, ce qui lui a valu des critiques sur son manque de transparence.</p><p>Il avait déjà connu des moments difficiles plus tôt dans la campagne à propos de sa position personnelle contre l'avortement et sur sa double nationalité canadienne et américaine.</p><p>De son côté, M. Trudeau, déjà affaibli par des accusations d'ingérence politique dans une affaire judiciaire, a connu un moment de profond embarras avec la publication d'images de jeunesse le représentant grimé en Noir, qui l'ont contraint à présenter de plates excuses.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections suisses: vague verte mais la droite populiste reste en tête

Description: <p>Genève (AFP) - Une vague verte historique s'est abattue dimanche en Suisse lors des élections législatives, à l'issue desquelles la droite populiste de l'UDC, qui a fait campagne contre l'immigration, reste t
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Elections suisses: vague verte mais la droite populiste reste en tête

Description: <p>Genève (AFP) - Une vague verte historique s'est abattue dimanche en Suisse lors des élections législatives, à l'issue desquelles la droite populiste de l'UDC, qui a fait campagne contre l'immigration, reste toutefois la première force politique du pays.</p><p>Selon les résultats définitifs, les Verts (gauche) sont désormais le quatrième parti au Conseil national (Chambre basse) devant le parti démocrate-chrétien (PDC, centre), et talonnent d'une voix le Parti libéral-radical (PLR, droite).Ils aspirent désormais à accéder pour la première fois au gouvernement, où tous les grands partis se partagent les sept places de ministres selon une formule dite "magique".</p><p>Après un scrutin aux allures de "changement tectonique, (...) on doit peut-être discuter une nouvelle formule magique", a déclaré la présidente des Verts, Regula Rytz.Une idée que les socialistes ont immédiatement soutenue.</p><p>Au total, les Verts ont obtenu 17 députés supplémentaires, pour un total de 28 sièges (13,2% des voix), au terme d'une campagne largement marquée par la question du changement climatique.Les Vert'libéraux ont eux bondi de 9 députés, passant à 16 sièges (7,8% des voix).</p><p>"Plus qu'une vague, un raz de marée à l'échelle suisse!" a déclaré à l'AFP le politologue Pascal Sciarini.</p><p>Les Verts ont réclamé la "tenue urgente d'un sommet national pour le climat".Et pour Greenpeace "le résultat de ces élections donne un mandat clair au Parlement".</p><p>Les appels de la jeune activiste écologiste Greta Thunberg ont particulièrement résonné en Suisse, où de nombreuses villes et cantons ont proclamé l'"état d'urgence climatique", tandis que des dizaines de milliers de personnes ont participé aux "grèves pour le climat".Ils étaient encore 100.000 à Berne fin septembre.</p><p></p><p>- "Sauver la souveraineté suisse" -</p><p></p><p>L'ampleur de la poussée des partis écologistes constituait la principale inconnue du scrutin, destiné à renouveler les 200 conseillers nationaux (Chambre basse), élus à la proportionnelle, et les 46 conseillers aux Etats (Chambre haute), désignés selon un système majoritaire à deux tours.La date du 2e tour varie selon les cantons.</p><p>En constante progression depuis les années 1990, les populistes de droite de l'Union démocratique du centre (UDC), dont les affiches aux relents xénophobes font régulièrement polémique, sont sortis affaiblis du scrutin, perdant 12 sièges, avec 25,6% des voix (obtenant au total 54 sièges), contre 29,4% en 2015.</p><p>Pour le politologue Oscar Mazzoleni, spécialiste de la droite populiste, l'UDC, dont la base électorale est vieillissante, "n'a pas réussi à mobiliser les jeunes".Le parti a également pâti du fait que la thématique migratoire, centrale en 2015, "n'est plus à la Une".</p><p>L'UDC a été le seul parti à dénoncer l'"hystérie climatique"."On savait qu'on allait perdre des plumes", mais "le sujet essentiel, avant de vouloir sauver la planète, c'est de sauver la souveraineté suisse", a déclaré Oscar Freysinger, sénateur sortant UDC.</p><p>Le parti socialiste (PS, gauche, 39 sièges), les libéraux-radicaux (PLR, droite, 29 sièges) et les démocrates-chrétiens (PDC, centre, 25 sièges) sont tous en repli.</p><p></p><p>- "Nouvelle formule magique"?-</p><p></p><p>Ce n'est que le 11 décembre que les élus des deux Chambres parlementaires désigneront les sept ministres du gouvernement, dont les portefeuilles seront répartis entre les grands partis.</p><p>Depuis 1959, les principaux partis du pays - UDC, PS, PLR et PDC - se partagent les sept postes ministériels du gouvernement selon le système dit de la "formule magique".Actuellement, l'UDC, le PS et le PLR disposent de deux ministres, le septième ministère revenant au PDC.</p><p>Pour le président du parti socialiste, Christian Levrat, "il n'est pas raisonnable que le Conseil fédéral (gouvernement) soit à ce point plus à droite que le Parlement".</p><p>Etant donné que les deux partis écologistes se positionnent différemment sur le spectre politique, il n'est toutefois pas sûr qu'ils s'allient en décembre lors de l'élection des ministres.</p><p>De nombreux connaisseurs de la vie politique suisse s'accordent par ailleurs à dire qu'il vaudrait mieux que les écologistes consolident leur avancée électorale dans quatre ans, pour asseoir ainsi leur présence dans le spectre politique du pays, avant de vouloir prétendre à entrer au gouvernement.</p><p>Pour être élu ministre, il faut aussi compter sur le soutien de la Chambre haute, où les Verts'libéraux sont absents.Les Verts n'y disposaient que d'un seul siège, mais devraient voir leur présence s'étoffer.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dernières passes d'armes à la veille des élections fédérales au Canada

Description: <p>Montréal (AFP) - Au dernier jour d'une campagne souvent acrimonieuse, le Premier ministre canadien sortant Justin Trudeau et son rival conservateur Andrew Scheer ont brandi dimanche le spectre de l'indépendance du Québe
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Dernières passes d'armes à la veille des élections fédérales au Canada

Description: <p>Montréal (AFP) - Au dernier jour d'une campagne souvent acrimonieuse, le Premier ministre canadien sortant Justin Trudeau et son rival conservateur Andrew Scheer ont brandi dimanche le spectre de l'indépendance du Québec pour convaincre les derniers indécis de voter pour eux et tenter d'éviter un gouvernement minoritaire, annoncé par les sondages.</p><p>Pour une fois d'accord sur un point, MM.Trudeau et Scheer ont pris pour cible le Bloc québécois, formation indépendantiste qui a fait une spectaculaire remontée dans les sondages.Le Bloc risque de priver libéraux et conservateurs de sièges qui pourraient leur manquer dans la province francophone, lors des législatives de lundi.</p><p>Après 40 jours d'affrontements, de polémiques et de promesses électorales, les chefs des deux grands partis qui briguent le pouvoir terminent la campagne à égalité dans les intentions de vote et le suspense demeure total sur les résultats du scrutin.</p><p>Avec ses 78 sièges sur les 338 de la Chambre des communes, le Québec constitue un enjeu de taille dans la bataille électorale.Et MM.Trudeau et Scheer, réagissant à une déclaration du chef du Bloc québécois, n'ont pas manqué l'occasion de brandir la menace d'une séparation du Québec pour tenter de freiner l'élan de la formation dans la "Belle Province".</p><p>Le chef du Bloc, Yves-François Blanchet qui s'était gardé de parler d'indépendance pendant la campagne, a estimé samedi que le Québec devra à nouveau songer "à se doter de tous les attributs de la souveraineté".</p><p>"Nous avons eu un rappel hier que la priorité du Bloc québécois est la séparation", a réagi le Premier ministre sortant, en campagne dans l'ouest du pays, accusant le Bloc de vouloir "diviser à nouveau le pays".</p><p>"A la onzième heure de la campagne (M.Blanchet) a admis que sa priorité après l'élection est de travailler à un nouveau référendum.Cela signifie qu'un vote pour le Bloc est un vote pour un référendum", a renchéri M. Scheer.</p><p>Le Québec s'est prononcé à deux reprises par référendum, en 1980 et 1995 sur une éventuelle séparation d'avec le Canada, qu'il n'a rejetée que de justesse la seconde fois.</p><p>Coïncidence ou pas, les chefs de quatre partis ont tous achevé dimanche leur campagne dans la province de Colombie-Britannique, qui inclut Vancouver, sur la côte Ouest.Outre MM.Trudeau et Scheer, Jagmeet Singh et la cheffe des Verts Elizabeth May participent à leurs ultimes rassemblements dans cette province où Verts et néo-démocrates menacent de prendre des sièges aux libéraux.</p><p>Libéraux et conservateurs pointent autour de 31 ou 32% selon les derniers sondages, des chiffres insuffisants pour leur permettre d'espérer une majorité absolue des 338 sièges que compte la Chambre des communes.</p><p>Un gouvernement minoritaire serait obligé de compter sur l'appui ponctuel de formations plus petites, comme le Nouveau parti démocratique (NPD, gauche) de Jagmeet Singh, troisième dans les sondages à près de 20%, ou les indépendantistes du Bloc québécois.</p><p></p><p>- "Masque de Justin Trudeau" -</p><p></p><p>"Nous avons besoin d'un gouvernement progressiste fort qui unira les Canadiens et lutte contre le changement climatique, a plaidé  M.Trudeau, la voix enrouée, lors d'un meeting de campagne dans la banlieue de Vancouver.</p><p>Lors d'une réunion également à Vancouver, M. Scheer a une nouvelle fois soupçonné son adversaire de vouloir s'accrocher au pouvoir après le 21 octobre en négociant une coalition gouvernement avec le NPD, ce que les deux partis concernés ont formellement démenti. </p><p>"Le choix est clair", a-t-il expliqué à ses partisans."Soit un gouvernement NDP portant un masque de Justin Trudeau, qui va augmenter les taxes, détruire des emplois, affaiblir notre économie et vous soutirer plus d'argent, soit un gouvernement conservateur majoritaire qui ne dépensera pas plus qu'il ne gagne et remettra de l'argent dans vos poches". </p><p>Le leader conservateur accuse M. Trudeau, élu en 2015 avec une large majorité, de vouloir se maintenir au pouvoir même s'il arrivait en seconde position en nombre de sièges lundi soir.Or selon lui, c'est au dirigeant du premier parti à la Chambre de diriger le gouvernement, une position contestée par tous les experts.</p><p>Ces derniers rappellent que, dans le système parlementaire canadien, il est possible pour un Premier ministre sortant de rester en place même s'il n'obtient pas la majorité des sièges, à condition de bénéficier du soutien d'une ou de plusieurs autres formations pour éviter d'être renversé par un vote de la Chambre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chili: les émeutes ne faiblissent pas, pire explosion sociale depuis des décennies

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Deux nouveaux heurts ont éclaté dimanche à Santiago du Chili entre des manifestants et la police au troisième jour des pires émeutes qu'ait connu le pays depuis des décennies, qui ont fait deux m
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Chili: les émeutes ne faiblissent pas, pire explosion sociale depuis des décennies

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Deux nouveaux heurts ont éclaté dimanche à Santiago du Chili entre des manifestants et la police au troisième jour des pires émeutes qu'ait connu le pays depuis des décennies, qui ont fait deux morts et au moins trois blessés. </p><p>Des protestataires, le visage dissimulé sous des capuches, se sont violemment affrontés avec des policiers sur la Plaza Italia, dans le centre de la capitale, a constaté l'AFP.Les forces de l'ordre ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des jets d'eau. </p><p>Après trois jours de violences, le centre de la capitale chilienne offrait dimanche un visage de désolation: feux rouges au sol, carcasses de bus carbonisées, commerces pillés et des milliers de pierres et de bâtons parsemant les chaussées.Selon les autorités, 716 personnes ont été arrêtées.</p><p>"C'est très triste tout ce qui se passe, mais les gens en ont marre qu'on ne les écoute pas", a déclaré à l'AFP Antonia, 26 ans, qui tentait dimanche de prendre un bus à Santiago. </p><p>Le couvre-feu est désormais en vigueur dans cinq régions, dont la capitale, Santiago, selon le général Javier Iturriaga del Campo, et près de 10.000 policiers et militaires ont été déployés.Le président Sebastian Pinera avait décrété vendredi soir l'état d'urgence pour 15 jours à Santiago. </p><p>Dans la nuit de samedi à dimanche, deux femmes sont mortes dans l'incendie d'un supermarché Lider, de la chaîne américaine Walmart, à San Bernardo en banlieue sud de la capitale, selon un bilan revu à la baisse.Les autorités avaient préalablement évoqué trois morts.</p><p>"Dans un supermarché de la commune de San Bernardo, il y a eu un pillage et un incendie, au cours duquel deux femmes sont mortes et une troisième personne a été brûlée à 75%", a déclaré le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Andrés Chadwick. </p><p>Selon les autorités, deux personnes ont également été blessées par balle et hospitalisés dans un état "grave" après un incident avec la police lors de pillages, également dans le sud de la capitale. </p><p>Des violences ont également eu lieu dans d'autres grandes villes du pays comme Valparaiso et Concepcion.</p><p></p><p>- "Le Chili s'est réveillé" -</p><p></p><p>Les manifestations ont débuté vendredi pour protester contre une hausse --de 800 à 830 pesos (environ 1,04 euro)-- du prix des tickets de métro à Santiago, dotée du réseau le plus étendu (140 km) et le plus moderne d'Amérique du Sud qui transporte quotidiennement environ trois millions de passagers. </p><p>M. Pinera a fait marche arrière samedi soir et suspendu la hausse.Mais les manifestations et les violences se sont poursuivies samedi, nourris par la colère face aux conditions socio-économiques et aux inégalités dans ce pays considéré comme l'un des plus stables d'Amérique latine. </p><p>Des dizaines de supermarchés, de véhicules et de stations-service ont été saccagés ou incendiés. Les bus et les stations de métro ont été la cible privilégiée des manifestants.Selon le gouvernement, 78 stations de métro ont subi des dommages, dont certaines ont été totalement détruites.</p><p>Les dégâts pourraient atteindre plus de 300 millions de dollars et un retour à la normale sur certaines lignes pourrait prendre des mois, a indiqué dimanche le président de la compagnie nationale de transports publics, Louis de Grange.</p><p>"Il ne s'agit pas seulement du métro, mais de tout.Les Chiliens en ont eu marre des injustices", a déclaré à une chaîne de télévision locale, Manuel, un travailleur qui tentait dimanche de gagner son lieu de travail. </p><p>Dimanche, quelques rares bus circulaient dans la capitale, forçant les habitants à se rabattre sur les taxis et les VTC, dont les prix s'envolaient.</p><p>A l'aéroport de Santiago, de nombreux vols ont été annulés ou reprogrammés, en raison notamment des difficultés des employés pour rejoindre leur lieu de travail. </p><p>Avec des mots d'ordre comme "Marre des abus" ou "Le Chili s'est réveillé", diffusés sur les réseaux sociaux, le pays fait face à une des pires crises sociales depuis des décennies.Les revendications des manifestants se sont élargies à d'autres sujets, comme les inégalités sociales ou la contestation d'un modèle économique où l'accès à la santé et à l'éducation relèvent presque uniquement du secteur privé.</p><p>Dimanche, M. Pinera doit réunir ses ministres et d'autres hauts responsables pour faire un point sur la situation. Il a également annoncé un dialogue "large et transversal" pour tenter de répondre aux demandes sociales.La contestation n'a pas actuellement de dirigeants visibles ni de revendications claires</p><p>Le gouvernement a annoncé la suspension des cours lundi dans plusieurs établissements scolaires à Santiago.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections en Bolivie: Morales sous pression, l'opposition craint des fraudes

Description: <p>La Paz (AFP) - Les Boliviens votaient dimanche pour décider s'ils prolongent jusqu'en 2025 Evo Morales, au pouvoir depuis 13 ans, ou s'ils tournent le dos au premier président indigène et de gauche du pays, déçu
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Elections en Bolivie: Morales sous pression, l'opposition craint des fraudes

Description: <p>La Paz (AFP) - Les Boliviens votaient dimanche pour décider s'ils prolongent jusqu'en 2025 Evo Morales, au pouvoir depuis 13 ans, ou s'ils tournent le dos au premier président indigène et de gauche du pays, déçus par la corruption et le virage autoritaire du pouvoir.</p><p>Neuf candidats aspirent à diriger la Bolivie mais seul le centriste Carlos Mesa, un journaliste de 66 ans qui fut déjà président entre 2003 et 2005, semble en mesure de faire trébucher le chef de l'Etat socialiste de 59 ans, jusqu'ici largement élu au premier tour à chaque fois, en l'obligeant à disputer un second tour. </p><p>Dans le centre de La Paz, à deux rues du palais présidentiel, les électeurs faisaient la queue en fin de matinée dans le gymnase du collège Santa Ana. Parmi eux Tania Villaroel Lopez, étudiante de 22 ans, est venue avec sa mère, Maria Cristina, 44 ans, et leurs deux cockers noirs. </p><p>"Nous avons besoin de changement.Je pense que n'importe quel parti, aussi bon qu'il soit, s'il reste trop longtemps en place, il se corrompt.C'est ce que nous vivons", déclare Tania. </p><p>Roberto Fernandez, 32 ans, est venu avec son épouse Denise, 30 ans, et leur petite fille de 2 ans.Ils disent craindre une manipulation des résultats. "Nous espérons que le résultat final sera respecté", indique-t-il. </p><p>Les buraux de vote doivent fermer à 16H00 (20H00 GMT), dans ce pays de 11,3 millions d'habitants où le vote est obligatoire.</p><p>Un des derniers sondages, celui de l'université publique, donne Morales en tête (32,3%), mais suivi de près par Carlos Mesa (27%).Pour éviter un second tour, le candidat en tête doit obtenir la majorité absolue ou au moins 40% des voix avec 10 points de pourcentage d'écart sur le second.</p><p>L'opposition appelle au "vote sanction" face au "vote sûr" du camp présidentiel.</p><p>Collier de fleurs et chemisette blanche, le chef de l'Etat a voté dans son fief du Chaparé (centre), une des régions de production de coca.Avant de repartir pour La Paz, Evo Morales s'est dit "optimiste" et "confiant en la démocratie".</p><p>De son côté, Carlos Mesa a dit dans un entretien à l'AFP craindre des fraudes car le parti de Morales "contrôle tous les organes de l'Etat". </p><p>"Le pouvoir a remplacé les politiques destinées à toute la population par d'autres qui ne servent les intérêts que de certains secteurs.Des leaders de l'opposition ont été persécutés.Tout cela a provoqué un malaise citoyen et donné l'impression que la démocratie était en danger", a déclaré à l'AFP Maria Teresa Zegada, politologue bolivienne.</p><p></p><p>- Appel à la "rébellion" - </p><p></p><p>En outre, la décision de Morales de briguer un quatrième mandat, malgré le "non" lors du référendum de février 2016, est très mal vue par une partie des Boliviens et critiquée par l'opposition, qui estime que le pays pourrait verser dans l'autocratie en cas de nouvelle victoire. </p><p>Tant les partisans du Mouvement vers le socialisme (MAS) au pouvoir que ceux de l'opposition, dont certains secteurs ont appelé à la "rébellion", ont promis de descendre dans la rue en cas de victoire du camp adverse. </p><p>Enfin, les gigantesques incendies qui ont ravagé en août et septembre une zone presque de la taille de la Suisse ont provoqué l'indignation des peuples indigènes, qui accusent Evo Morales d'avoir sacrifié la Pachamama, la Terre mère en langue quechua, pour étendre les terres agricoles et augmenter la production de viande destinée à la Chine.</p><p>Les défenseurs de l'environnement mettent en cause une récente loi autorisant une augmentation de 5 à 20 hectares de la déforestation par brûlis. </p><p>De son côté, Morales a fait campagne en insistant sur sa réussite économique (maintien d'une croissance économique élevée, forte réduction de la pauvreté, niveau record de réserves internationales), qui a fait de la Bolivie un des pays avec le meilleur taux de croissance de la région. </p><p>"Le modèle économique bolivien (basé sur l'exploitation des matières premières), qui a fonctionné durant des années, n'est plus tenable", prévient Michael Shifter, président du groupe de réflexion Dialogue interaméricain à Washington.</p><p>Les 7,3 millions d'électeurs boliviens choisissent, outre leur prochain président et vice-président, leurs 130 députés et 36 sénateurs. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Percée historique des verts aux législatives suisses (projections)

Description: <p>Genève (AFP) - Les partis écologistes se dirigent vers des scores historiques au élections législatives suisses de dimanche mais la droite populiste, connue pour son discours anti-immigration et anti-européen, devrait rester l
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Percée historique des verts aux législatives suisses (projections)

Description: <p>Genève (AFP) - Les partis écologistes se dirigent vers des scores historiques au élections législatives suisses de dimanche mais la droite populiste, connue pour son discours anti-immigration et anti-européen, devrait rester la première force politique du pays.</p><p>Selon des projections de l'institut gfs.bern, les Verts obtiendraient 16 sièges supplémentaires, passant à 27 députés, avec 13% des voix.Les Vert'libéraux progresseraient de 8 sièges, pour un total de 15, avec 7,6% des voix.</p><p>"C'est un changement tectonique", a commenté la présidente des Verts, Regula Rytz, tandis que la numéro deux du parti, Lisa Mazzone, se félicitait de ce "score historique", supérieur aux attentes.</p><p>"C'est le moment" pour les Verts d'entrer au gouvernement, où tous les grands partis se partagent les sept places de ministres, a estimé Mme Rytz.</p><p>Les Verts, qui seraient en passe de devenir la quatrième force politique à la Chambre basse devant le Parti démocrate-chrétien (PDC), ont immédiatement réclamé la "tenue urgente d'un sommet national pour le climat".Et pour Greenpeace "le résultat de ces élections donne un mandat clair au Parlement".</p><p>Les appels de la jeune activiste écologiste Greta Thunberg ont particulièrement résonné en Suisse, où de nombreuses villes et cantons ont proclamé l'"état d'urgence climatique", tandis que des dizaines de milliers de personnes ont participé aux "grèves pour le climat".Ils étaient encore 100.000 à Berne fin septembre.</p><p>L'ampleur de la poussée des partis écologistes constituait la principale inconnue du scrutin, destiné à renouveler les 200 conseillers nationaux (Chambre basse), élus à la proportionnelle, et les 46 conseillers aux Etats (Chambre haute), désignés selon un système majoritaire à deux tours.</p><p>En constante progression depuis les années 1990, les populistes de droite de l'Union démocratique du centre (UDC), dont les affiches aux relents xénophobes font régulièrement polémique, sortiraient affaiblis du scrutin, avec 25,6% des voix (soit 54 sièges), contre 29,4% en 2015.</p><p>Dans un pays où la force des partis évolue lentement, même une perte de 2-3% est "un échec" pour l'UDC, observe le politologue Oscar Mazzoleni, spécialiste de la droite populiste.</p><p>"On savait qu'on allait perdre des plumes", a reconnu Oscar Freysinger, sénateur sortant UDC, dont le parti n'a eu de cesse de dénoncer l'"hystérie climatique" pendant la campagne.En 2015, c'était la thématique migratoire qui avait dominé les débats.</p><p>A gauche, le parti socialiste (PS) s'inscrirait aussi en baisse, avec 16,5% des voix (39 sièges).A droite également, les libéraux-radicaux (PLR) auraient également enregistré un repli, avec 15,5% des voix (29 sièges)."Le débat climatique a eu un impact qui n'est pas sain, c'est de l'enfantillage", a affirmé Fathi Derder, député sortant PLR, dénonçant la "dictature" verte.</p><p>Quand au parti démocrate-chrétien (PDC), il resterait stable, à 11,8% (26 sièges).</p><p></p><p>- "Nouvelle formule magique"?-</p><p></p><p>Ce n'est que le 11 décembre que les élus des deux Chambres parlementaires désigneront les sept ministres du gouvernement, dont les portefeuilles seront répartis entre les grands partis.</p><p>Depuis 1959, les principaux partis du pays - UDC, PS, PLR et PDC (parti démocrate-chrétien, centre) - se partagent les 7 postes ministériels du gouvernement selon le système dit de la "formule magique".Actuellement, l'UDC, le PS et le PLR disposent de deux ministres, le septième ministère revenant au PDC.</p><p>Avec la nouvelle donne au parlement, "on doit peut-être discuter une nouvelle formule magique", a relevé la présidente des Verts.Une idée que les socialistes ont immédiatement soutenue.</p><p>Etant donné que les deux partis écologiques se positionnent différemment sur le spectre politique, il n'est toutefois pas sûr qu'ils s'allient en décembre lors de l'élection des ministres.Reste qu'ensemble ils constituent la deuxième force politique du pays.</p><p>De nombreux connaisseurs de la vie politique suisse s'accordent par ailleurs à dire qu'il vaudrait mieux que les écologistes consolident leur avancée électorale dans quatre ans, pour asseoir ainsi leur présence dans le spectre politique du pays, avant de vouloir prétendre à entrer au gouvernement.</p><p>Pour être élu ministre, il faut aussi compter sur le soutien de la Chambre haute, où les Verts'libéraux sont absents.Les Verts disposaient d'un seul siège, mais devraient voir leur présence s'étoffer.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Retrait en Syrie: Ankara exhorte Washington à user de son «influence» auprès des forces kurdes

Description: <p>Istanbul (AFP) - Ankara a appelé Washington à user de son "influence" auprès des forces kurdes pour assurer un retrait ordonné du nord-est de la Syrie, a indiqué à l'AFP le porte-parole présidentiel turc, ajout
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Retrait en Syrie: Ankara exhorte Washington à user de son «influence» auprès des forces kurdes

Description: <p>Istanbul (AFP) - Ankara a appelé Washington à user de son "influence" auprès des forces kurdes pour assurer un retrait ordonné du nord-est de la Syrie, a indiqué à l'AFP le porte-parole présidentiel turc, ajoutant que la Turquie n'avait pas l'intention d'"occuper" cette région frontalière.</p><p>"Nous tenons à cet accord.Il prévoit leur départ dans un délai de cinq jours et nous avons demandé à nos collègues américains d'user de leur influence et de leur connexions pour s'assurer qu'ils (les combattants kurdes) partiront sans incidents", a affirmé Ibrahim Kalin dans un entretien à l'AFP.</p><p>Un accord arraché jeudi par le vice-président américain Mike Pence lors d'une visite à Ankara prévoit la suspension pour 120 heures de l'offensive turque lancée le 9 octobre pour permettre un retrait des forces kurdes des YPG des zones frontalières de la Turquie dans le nord-est de la Syrie.</p><p>Ankara qualifie les YPG de "terroristes" en raison de leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène une guérilla sanglante en Turquie depuis 1984.</p><p>Outre les retrait des YPG, l'accord prévoit la mise en place d'une "zone de sécurité" de 32 km de largeur en territoire syrien, même si la longueur de cette bande, que le président turc Recep Tayyip Erdogan veut à terme étendre sur près de 450 km, reste à définir.</p><p></p><p>- "Partir sans combat" -</p><p></p><p>Les forces kurdes ont accusé la Turquie d'avoir violé cet accord en poursuivant les bombardements mais M. Kalin a imputé "tous les incidents" aux YPG."Nos militaires sont en contact avec leurs homologues (américains) pour s'assurer que les YPG partiront sans combat", a-t-il ajouté.</p><p>M. Kalin, dont le pays contrôle des pans entiers du nord de la Syrie à la faveur de deux précédentes opérations militaires, a assuré que la Turquie ne projetait pas d'y rester.</p><p>"Nous n'avons aucune intention d'occuper une quelconque partie de Syrie ou d'y rester indéfiniment", a-t-il déclaré.</p><p>L'offensive turque a suscité un tollé dans le monde en raison du rôle crucial des YPG dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). </p><p>Environ 12.000 combattants de l'EI, dont 2.500 à 3.000 étrangers, sont détenus dans les prisons sous contrôle des YPG, selon des estimations de sources kurdes.</p><p>M. Kalin a accusé les forces kurdes de se servir de ces détenus comme "moyen de chantage pour obtenir le soutien de l'Occident" et d'en avoir délibérément libéré des dizaines ces derniers jours pour accroître la pression internationale sur la Turquie afin qu'elle cesse son offensive.</p><p>Selon lui, 196 membres de l'EI "relâchés" par les YPG "ont été capturés" vendredi par l'armée turque et ses supplétifs syriens dans le nord-est de la Syrie."Ils sont détenus dans un lieu sûr et ne seront pas libérés".</p><p></p><p>- "Extrêmement significative" -</p><p></p><p>Si l’objectif premier de la Turquie en établissant une zone de sécurité en Syrie est d'éloigner les forces kurdes de sa frontière, elle entend aussi y installer une partie des quelque 3,6 millions de réfugiés syriens qu'elle abrite sur son territoire.</p><p>M. Kalin a assuré que seuls les réfugiés qui en feraient le choix seraient installés dans cette zone."Nous n'allons jamais recourir à des moyens qui forceraient les réfugiés à aller quelque part contre leur volonté ou en violation de leur dignité", a-t-il dit.</p><p>Il a enfin qualifié d'"extrêmement significative" la rencontre que M. Erdogan doit avoir le 22 octobre à Sotchi avec son homologue russe Vladimir Poutine, allié du régime d'Assad et qui est appelé à jouer un rôle crucial pour éviter d'éventuels affrontements entre forces turques et syriennes.</p><p>L'armée du régime, appelée à la rescousse par les YPG, s'est en effet déployée ces derniers jours dans des zones du nord de la Syrie qui échappaient à son contrôle depuis des années, ce qui pose le risque d'incidents avec les forces turques dans les secteurs son contrôle d'Ankara.</p><p>"Nous pensons que l'accord que nous avons conclu avec les Américains et les ententes auxquelles nous allons parvenir avec les Russes vont contribuer à faire avancer le processus politique" en vue d'un règlement négocié du conflit, a estimé M. Kalin.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: les soldats américains se retirent d'une base dans le Nord (ONG, AFP)

Description: <p>Tal Tamr (Syrie) (AFP) - Les forces américaines se sont retirées dimanche de leur plus grande base dans le nord de la Syrie, dans le cadre du retrait d'environ 1.000 soldats de cette région annoncé par Washington, selon un
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Syrie: les soldats américains se retirent d'une base dans le Nord (ONG, AFP)

Description: <p>Tal Tamr (Syrie) (AFP) - Les forces américaines se sont retirées dimanche de leur plus grande base dans le nord de la Syrie, dans le cadre du retrait d'environ 1.000 soldats de cette région annoncé par Washington, selon un correspondant de l'AFP sur place et une ONG.  </p><p>Plus de 70 véhicules blindés arborant un drapeau américain transportant du matériel militaire et escortés par des hélicoptères ont traversé la route internationale en passant par la ville de Tal Tamr, a constaté le correspondant de l'AFP. </p><p>Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), le convoi s'est retiré de la base de Sarrine, près de la ville de Kobané, et s'est dirigé vers la province de Hassaké plus à l'est.</p><p>Le 14 octobre, cinq jours après le début de l'offensive turque contre la milice kurde syrienne des YPG dans le nord de la Syrie en guerre, les Etats-Unis avaient annoncé que les quelque 1.000 militaires américains déployés dans cette région avaient reçu l'ordre de quitter le pays.</p><p>C'est un premier retrait le 7 octobre des soldats américains des abords de la frontière turque dans le nord syrien, qui avait ouvert la voie à cette offensive turque.</p><p>Une trêve fragile ponctuée de combats et de bombardements sporadiques est en vigueur depuis l'annonce jeudi d'un accord arraché par les Etats-Unis auprès de la Turquie. </p><p>"Il s'agit de la plus grande base militaire américaine dans le nord et du quatrième départ des forces américaines d'une base en Syrie", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.  </p><p>Ces derniers jours, les Américains se sont retirés de trois autres bases, dont celle de la ville clé de Minbej et d'une autre située aussi près de Kobané, près de la frontière turque. </p><p>Désormais, toutes les bases "dans le nord de la province de Raqa et le nord-est de celle d'Alep sont vides de toute présence militaire américaine", a dit M. Abdel Rahmane.Les Etats-Unis conservent encore des positions dans les provinces de Deir Ezzor et de Hassaké, selon lui. </p><p>L'accord de trêve prévoit la suspension pour 120 heures de l'offensive turque pour permettre un retrait des forces kurdes des YPG des zones frontalières, et la mise en place d'une "zone de sécurité" de 32 km de largeur en territoire syrien le long de la frontière turque.</p><p>La base de Sarrine se trouve aux abords de cette zone tampon, selon l'OSDH. </p><p>Les forces kurdes et la Turquie s'accusent mutuellement de violer l'accord de trêve. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trois morts au Chili dans les pires émeutes depuis des décennies

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Trois personnes sont mortes tôt dimanche à Santiago, premières victimes des pires émeutes qu'ait connues le Chili depuis des décennies, et trois régions ont été placées sous couvre-feu avec l
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Trois morts au Chili dans les pires émeutes depuis des décennies

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Trois personnes sont mortes tôt dimanche à Santiago, premières victimes des pires émeutes qu'ait connues le Chili depuis des décennies, et trois régions ont été placées sous couvre-feu avec le déploiement de quelque 9.500 policiers et militaires.</p><p>Les troubles ont débuté vendredi, nourris par la colère face aux conditions socio-économiques et aux inégalités dans ce pays considéré comme l'un des plus stables d'Amérique latine.Des militaires ont commencé à patrouiller samedi dans les rues pour la première fois depuis la fin de la dictature du général Augusto Pinochet en 1990.</p><p>Un couvre-feu décrété samedi jusqu'à dimanche 10H00 GMT dans la capitale Santiago a été étendu durant la nuit à deux autres régions, Valparaíso (centre) et Concepción (sud).Les autorités n'ont pas indiqué si la mesure serait prorogée.</p><p>Le président Sebastian Pinera avait déjà décrété vendredi soir l'état d'urgence pour 15 jours à Santiago et confié la responsabilité de la sécurité au général Javier Iturriaga del Campo.Le gouvernement a également déployé l'armée dans les régions de O'Higgins et Coquimbo.</p><p>Mais la forte présence militaire et policière n'a pas permis d'éviter de nouvelles violences.</p><p>Tôt dimanche, trois personnes sont mortes dans l'incendie d'un supermarché Lider, de la chaîne américaine Walmart, à San Bernardo en banlieue sud de la capitale.Des centaines de personnes avaient forcé les entrées pour le piller, selon les pompiers qui ont mis plus de deux heures à contrôler le sinistre.</p><p>La gouverneure de Santiago, Karla Rubilar, a déclaré à la presse que deux des victimes avaient été brûlées et une troisième était décédée à l'hôpital.</p><p></p><p>- "Le Chili s'est réveillé -</p><p></p><p>Samedi, les manifestations et les violences s'étaient poursuivies, avec des dizaines de supermarchés, de véhicules et de stations-service saccagés ou incendiés. Le bilan officiel est de 308 arrestations et 156 policiers blessés.</p><p>"Nous vivons de très hauts niveaux de délinquance, de pillages et de saccages", a déclaré le ministre de la Défense Alberto Espina.Selon lui, le gouvernement a déployé quelque 8.000 hommes et compte y ajouter 1.500 autres. </p><p>A l'aéroport de Santiago, des centaines de personnes ont passé la nuit à attendre, la plupart dormant par terre, après l'annulation ou la reprogrammation de leurs vols.</p><p>Les manifestations ont débuté vendredi pour protester contre une hausse --de 800 à 830 pesos (environ 1,04 euro)-- du prix des tickets de métro à Santiago, dotée du réseau le plus étendu (140 km) et le plus moderne d'Amérique du Sud qui transporte quotidiennement environ trois millions de passagers. </p><p>M. Pinera a fait marche arrière samedi soir et suspendu la hausse.Mais avec des mots d'ordre comme "Marre des abus" ou "Le Chili s'est réveillé", diffusés sur les réseaux sociaux, le pays fait face à une des pires crises sociales depuis des décennies.</p><p>Les revendications des manifestants se sont élargies à d'autres sujets, comme les inégalités sociales ou la contestation d'un modèle économique où l'accès à la santé et à l'éducation relèvent presque uniquement du secteur privé.</p><p>Dimanche, M. Pinera doit réunir ses ministres et d'autres hauts responsables pour faire un point sur la situation.Il a également annoncé un dialogue "large et transversal" pour tenter de répondre aux demandes sociales.La contestation n'a pas actuellement de dirigeants visibles ni de revendications claires.</p><p>"Nous sommes fatigués, ça suffit.Nous sommes fatigués de nous faire avoir.Les hommes politiques ne font que ce qu'ils veulent et tournent le dos à la réalité tout entière", explique Javiera Alarcon, une sociologue âgée de 29 ans qui manifestait samedi devant le palais présidentiel à Santiago.</p><p>Une photo du président dégustant une pizza dans un restaurant, tandis que Santiago brûlait, a accru la colère.Visiblement pris de court par cette crise, M. Pinera avait qualifié son pays, quelques jours auparavant, "d'oasis" en Amérique latine.</p><p>Les sept millions d'habitants de Santiago se sont retrouvés samedi quasiment privés de transports publics, avec la suspension temporaire des bus suite à l'incendie de plusieurs véhicules alors que le métro de Santiago restait fermé après le saccage de 78 stations.</p><p>Le gouvernement a annoncé la suspension des cours lundi dans plusieurs établissements scolaires de divers quartiers de Santiago.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong: la foule défie la police après l'agression de deux militants

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Des milliers de Hongkongais ont bravé dimanche l'interdiction de manifester pour descendre dans les rues, animés par la colère après les violentes agressions dont ont été victimes cette semaine deux mili
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Hong Kong: la foule défie la police après l'agression de deux militants

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Des milliers de Hongkongais ont bravé dimanche l'interdiction de manifester pour descendre dans les rues, animés par la colère après les violentes agressions dont ont été victimes cette semaine deux militants pro-démocratie.</p><p>Les autorités avaient interdit le rassemblement organisé à Tsim Sha Tsui, un quartier très densément peuplé, connu pour ses boutiques de luxe et ses hôtels. </p><p>Elles avaient invoqué des raisons de sécurité, après les violents affrontements entre les forces de l'ordre et la frange la plus radicale des manifestants. </p><p>Mais dimanche à la mi-journée, des milliers de personnes se sont jointes à ce rassemblement interdit entendant, pour le vingtième weekend consécutif de manifestations, continuer à faire pression sur le gouvernement local acquis à Pékin.</p><p>L'ex-colonie britannique vit depuis juin sa pire crise politique depuis sa rétrocession à la Chine en 1997, avec des manifestations et actions quasi quotidiennes pour dénoncer un recul des libertés, mais aussi les ingérences grandissantes de Pékin dans les affaires de sa région semi-autonome.</p><p>Depuis l'interdiction par les autorités début octobre du port du masque lors des manifestations, Hong Kong connait une flambée de violence, avec de nombreux actes de vandalisme ciblant des sociétés accusées de soutenir le gouvernement pro-Pékin.</p><p>Mais les violentes agressions dont ont été victimes deux militants pro-démocratie cette semaine a exacerbé le mouvement. </p><p>Mercredi, Jimmy Sham, une des figures du camp pro-démocratie, avait été hospitalisé après avoir été violemment agressé à coups de marteau par des inconnus.</p><p>M. Sham est le principal porte-parole du Front civil des droits de l'homme (FCDH), une organisation qui prône la non-violence et a été à l'origine des plus grandes manifestations pacifiques de ces derniers mois.</p><p>Samedi soir, un homme de 19 ans, qui distribuait des tracts appelant à manifester a été grièvement blessé par un assaillant qui l'a poignardé au cou et à l'abdomen.</p><p>Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montraient également l'assaillant tenant un couteau après l'attaque et criant "Hong Kong fait partie de la Chine" et "Vous avez semé la pagaille à Hong Kong".</p><p>Figo Chan, du FCDH, a déclaré que les partisans de la démocratie devaient montrer que leur détermination demeure intacte. </p><p>"Si nous ne sortons pas demain, la violence prévaudra et s'intensifiera: la violence infligée par le régime, la police et les triades locales", a-t-il déclaré samedi aux journalistes. </p><p>Au sein des deux camps, pro-démocratie comme pro-Pékin, la violence gagne en intensité, amplifiant encore davantage le clivage idéologique. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle américaine: la jeune star démocrate «AOC» à la rescousse de Bernie Sanders

Description: <p>New York (AFP) - La jeune star démocrate du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez a mis samedi son énergie et ses talents oratoires au service de Bernie Sanders, espérant donner un nouveau souffle au doyen des candidats démocrates
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Présidentielle américaine: la jeune star démocrate «AOC» à la rescousse de Bernie Sanders

Description: <p>New York (AFP) - La jeune star démocrate du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez a mis samedi son énergie et ses talents oratoires au service de Bernie Sanders, espérant donner un nouveau souffle au doyen des candidats démocrates à la présidentielle 2020 après sa crise cardiaque début octobre.</p><p>Bernie Sanders, 78 ans, et celle que tout le monde appelle "AOC", 30 ans et benjamine du Congrès, main dans la main, devant des milliers de supporters New-Yorkais: l'image était forte samedi, qui doit faire oublier les ennuis de santé du sénateur du Vermont, socialiste revendiqué, et relancer une campagne qui s'était fait rattraper par celle de la sénatrice Elizabeth Warren.</p><p>Pour son premier grand meeting depuis son hospitalisation en urgence le 1er octobre, intitulé "Bernie est de retour", le candidat qui promet une "révolution politique" pour en finir avec les inégalités de la société américaine voulait revenir en force.</p><p>Le soutien de la jeune élue new-yorkaise, devenue depuis son arrivée au Congrès en janvier l'une des plus influentes voix de l'aile gauche des démocrates, est tombé à point nommé.</p><p>"Je l'appelle +tio+ Bernie" - soit "tonton Bernie" en espagnol - a lancé Alexandria Ocasio-Cortez, 30 ans, dont la mère était porto-ricaine, devant quelque 20.000 personnes rassemblées dans un parc des bords de l'East River, dans un quartier du Queens qui fait partie de la circonscription de la jeune femme. </p><p>- "Grâce au travail de Bernie" -</p><p></p><p>Elle qui avait travaillé comme bénévole pour la campagne malheureuse de "Bernie" en 2016 a énuméré les raisons pour lesquelles elle l'avait choisi lui plutôt qu'Elizabeth Warren, sénatrice du Massachusetts aux propositions proches de celles de M. Sanders, ou d'autres démocrates qui espèrent chasser Donald Trump de la Maison Blanche l'an prochain.</p><p>"Ce n'est qu'après avoir entendu un homme nommé Bernie Sanders que j'ai commencé à affirmer et reconnaître ma valeur en tant qu'être humain, méritant assurance santé, logement, éducation et salaire décent", a-t-elle déclaré sous les applaudissements et les cris de "AOC!AOC!".    </p><p>Quand elle finissait ses études, très endettée, "Bernie Sanders était l'un des seuls à dire que personne ne devrait commencer sa vie professionnelle avec une dette écrasante", a-t-elle déclaré.Et "après neuf mois au Congrès", où elle a pu mesurer la puissance des forces anti-changement, "je l'apprécie encore plus".</p><p>Si "la course à l'investiture démocrate compte les meilleurs candidats jamais vus depuis une génération, c'est en grande partie grâce au travail de toute une vie de Bernie Sanders", a-t-elle encore affirmé.</p><p>- "Elle a électrisé le pays" -</p><p></p><p>Dans un discours vigoureux de plus d'une heure, Bernie Sanders lui a ensuite rendu un hommage appuyé, annonçant qu'elle allait dorénavant "sillonner le pays" à ses côtés.</p><p>"Je fais de la politique depuis pas mal d'années, et c'est à peine croyable combien cette femme - la plus jeune femme jamais élue au Congrès - a déjà transformé la politique américaine (...) Elle s'est attaquée à Wall Street, elle a pris la tête du combat contre la gentrification (...) et elle a électrisé le pays en introduisant le concept de +New Deal+ vert", a-t-il énuméré.</p><p>Cette nouvelle alliance suffira-elle à remettre Bernie Sanders dans le peloton de tête des candidats et à faire oublier ses ennuis de santé? </p><p>Il ne s'est pas ménagé lors de ce meeting, haranguant la foule d'une voix forte pendant plus d'une heure.Et sera à nouveau la semaine prochaine en campagne dans l'Iowa (Midwest), un des premiers Etats-clé des primaires.</p><p>"Je suis plus que prêt, plus prêt que jamais à poursuivre le combat épique qui nous attend", a-t-il assuré.</p><p>Le réalisateur Michael Moore, supporter de longue date de Bernie Sanders, a lui aussi assuré depuis la tribune que l'âge et la santé du sénateur étaient un faux problème.</p><p>"Je suis content qu'il ait 78 ans, on pourra profiter de sa sagesse, de son expérience, de son amour pour le peuple américain (...) La seule crise cardiaque dont on devrait parler, c'est celle que Wall Street va avoir quand il sera élu!", a déclaré le réalisateur de "Roger and Me".</p><p>Romeo Lemba, 28 ans, ingénieur de Harlem venu soutenir Bernie Sanders samedi, a néanmoins reconnu que cette crise cardiaque l'avait fait réfléchir.   </p><p>"Au moins, je sais que la campagne Warren pourrait être une alternative, même si elle n'incarne pas toutes mes valeurs", a-t-il indiqué à l'AFP. </p><p>cat/am</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie: élections disputées pour Morales, l'opposition appelle au vote sanction

Description: <p>La Paz (AFP) - Les Boliviens décident dimanche s'ils prolongent jusqu'en 2025 Evo Morales, au pouvoir depuis 13 ans, ou s'ils tournent le dos au premier président indigène et de gauche du pays, déçus par la corru
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Bolivie: élections disputées pour Morales, l'opposition appelle au vote sanction

Description: <p>La Paz (AFP) - Les Boliviens décident dimanche s'ils prolongent jusqu'en 2025 Evo Morales, au pouvoir depuis 13 ans, ou s'ils tournent le dos au premier président indigène et de gauche du pays, déçus par la corruption et le virage autoritaire du pouvoir.</p><p>Cette fois, contrairement aux trois dernières élections depuis 2006, pas de victoire écrasante en vue au premier tour. Un des derniers sondages, celui de l'université publique, donne Morales en tête (32,3%) mais suivi de près par son principal adversaire, le centriste Carlos Mesa (27%), ce qui forcerait le plus ancien président en exercice d'Amérique latine à un second tour inédit en Bolivie.</p><p>Mesa est le seul des huit adversaires à Morales en lice à pouvoir le faire trébucher, une partie de l'opposition appelant les électeurs au "vote sanction" face au "vote sûr" avec lequel le chef de l'Etat tente de séduire les électeurs.</p><p>A quelques heures de l'ouverture du scrutin, le chef de l'Etat s'est rendu samedi dans son fief du Chaparé (centre), une des région de production de coca, où il doit voter tôt dimanche.Evo Morales a appelé sur Twitter ses compatriotes à "participer pacifiquement et activement" aux élections.</p><p>"Nous sommes certains que ce sera une fête démocratique grâce à la conscience et la maturité des électeurs.La Bolivie sera un nouvel exemple pour les délégations et observateurs qui nous rendent visite", a-t-il ajouté. </p><p>De son côté, Carlos Mesa, 66 ans, a rencontré les observateurs de l'Organisation des Etats américains (OEA), a qui il a fait part de ses doutes concernant la neutralité des autorités électorales. Dans un entretien à l'AFP, le journaliste et ancien président (2003-2005) a dit craindre des fraudes car le parti de Morales "contrôle tous les organes de l'Etat". </p><p>"Le pouvoir a remplacé les politiques destinées à toute la population par d'autres qui ne servent les intérêts que de certains secteurs.Des leaders de l'opposition ont été persécutés.Tout cela a provoqué un malaise citoyen et donné l'impression que la démocratie était en danger", a déclaré à l'AFP Maria Teresa Zegada, politologue bolivienne.</p><p></p><p>- Appel à la "rébellion" - </p><p></p><p>En outre, la décision de Morales de briguer un quatrième mandat est très mal vue par une partie des Boliviens et fortement critiquée par l'opposition, qui estime que le pays pourrait verser dans l'autocratie en cas de nouvelle victoire du président indigène de 59 ans. </p><p>Le 21 février 2016, les Boliviens lui avait dit "non" lors d'un référendum pour changer la Constitution -qui n'autorise que deux mandats- pour lui permettre de se représenter. Un an plus tard, il était passé outre grâce à une décision contestée de la Cour constitutionnelle.Motif avancé par les magistrats: sa candidature relevait de son "droit humain". </p><p>Tant les partisans du Mouvement vers le socialisme (MAS) de Morales que ceux de l'opposition, dont certains secteurs ont appelé à la "rébellion", ont promis de descendre dans la rue en cas de victoire du camp adverse. </p><p>Enfin, les gigantesques incendies qui ont ravagé en août et septembre une zone presque de la taille de la Suisse ont provoqué l'indignation des peuples indigènes qui accusent Evo Morales d'avoir sacrifié la Pachamama, la Terre mère en langue quechua, pour étendre les terres agricoles et augmenter la production de viande destinée à la Chine.</p><p>Les défenseurs de l'environnement mettent en cause une récente loi autorisant une augmentation de 5 à 20 hectares de la déforestation par brûlis. </p><p>De son côté, Morales a fait campagne en insistant sur sa réussite économique (maintien d'une croissance économique élevée, forte réduction de la pauvreté, niveau record de réserves internationales) qui a fait de la Bolivie un des pays avec le meilleur taux de croissance de la région. </p><p>Mais "le modèle économique bolivien (basé sur l'exploitation des matières premières), qui a fonctionné durant des années, n'est plus tenable", prévient à l'AFP Michael Shifter président du groupe de réflexion Dialogue interaméricain à Washington.</p><p>Les 7,3 millions d'électeurs boliviens choisissent, outre leur prochain président et vice-président, leurs 136 parlementaires.Les bureaux de vote ouvrent à 08H00 (12H00 GMT) et ferment à 16H00 locales (20H00 GMT).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Boris Johnson va demander un report du Brexit

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson va écrire une lettre à Bruxelles pour demander un nouveau report du Brexit, a indiqué une source européenne à l'AFP, après que les députés britanniques ont d
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Boris Johnson va demander un report du Brexit

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson va écrire une lettre à Bruxelles pour demander un nouveau report du Brexit, a indiqué une source européenne à l'AFP, après que les députés britanniques ont décidé de repousser leur vote sur l'accord de divorce trouvé entre le Royaume-Uni et l'UE.</p><p>Boris Johnson a assuré au président du Conseil européen Donald Tusk qu'une lettre lui serait envoyée dès samedi soir pour signifier la demande de Londres d'un nouveau report du Brexit, prévu normalement le 31 octobre, a indiqué à l'AFP une source européenne.</p><p>Cette demande est la conséquence d'un vote des députés de Westminster, qui ont décidé samedi après-midi à une courte majorité de reporter leur décision sur le nouvel accord de divorce annoncé contre toute attente jeudi entre Londres et Bruxelles."M.Tusk va entamer des consultations avec les dirigeants de 27 sur la manière de réagir", a ajouté la même source.</p><p>Donald Tusk a de son côté indiqué sur Twitter "attendre la lettre".</p><p>Par l'un de ces coups de force ayant marqué la saga du Brexit, la Chambre des Communes a contraint samedi Boris Johnson à demander un report de la sortie de l'UE, relançant l'incertitude à 12 jours de la date prévue du divorce.</p><p>Appelée par Boris Johnson à se prononcer sur son accord de divorce, la Chambre des communes devait se réunir pour une séance historique samedi et le vote sur l'accord de Brexit s'annonçait serré.Les députés devaient décider s'ils approuvaient l'accord arraché laborieusement à Bruxelles par un Boris Johnson triomphant, permettant une sortie en douceur de l'UE le 31 octobre, ou s'ils le renvoyaient dans ses cordes. </p><p>Alors que des centaines de milliers de personnes réclamaient dans la rue un nouveau référendum, les députés ont préféré repousser leur décision.Ils ont approuvé par 322 voix (306 contre) un amendement suspendant tout feu vert du Parlement à l'adoption d'une loi d'application de l'accord. </p><p>A défaut d'accord formellement approuvé, ce texte a déclenché de facto une loi existante qui oblige Boris Johnson à demander à l'UE samedi soir un report de trois mois du Brexit en cas de "no deal".</p><p>Pour ses partisans, il vise à donner plus de temps aux députés pour débattre de l'accord dans ses détails sans risquer, s'ils n'ont pas fini, un "no deal" aux conséquences économiques potentiellement désastreuses.</p><p>- "Pas une solution" -</p><p></p><p>Mais Boris Johnson, arrivé au pouvoir fin juillet sur la promesse de réaliser le Brexit à tout prix le 31 octobre, est vent debout contre tout report de la sortie de l'UE, initialement prévue le 29 mars et déjà repoussée deux fois. </p><p>"J'ai été clair sur le fait que je ne voulais pas d'autre report.Les Européens ont été clairs qu'ils ne veulent pas d'autre report.C'est à mon grand regret que la Chambre a voté pour plus de délai", a-t-il écrit après ce lourd revers au Parlement dans une lettre adressée aux députés.</p><p>Décrivant la demande de délai comme "une requête du Parlement", il a assuré qu'il ne "négocierait pas de délai avec l'Union européenne"."Je dirai à l'UE ce que j'ai déjà dit au peuple britannique au cours de mes 88 jours en tant que Premier ministre : un nouveau délai n'est pas une solution", a-t-il poursuivi dans sa lettre.</p><p>"Il est fort possible que nos amis dans l'Union européenne rejettent la requête du Parlement pour plus de délai (ou ne prennent pas une décision rapidement)", a-t-il aussi souligné."Dans ces circonstances, j'espère que les collègues (députés) de tous les bords soutiendront l'accord, confrontés au choix de notre nouvel accord ou pas d'accord" pour une sortie de l'UE.</p><p>- "Souhaiter du succès" -</p><p></p><p>Il a par ailleurs appelé les 27 pays membres, dont l'aval unanime est requis, à ne pas se laisser "attirer" par un report.C'est à Londres de nous donner la marche à suivre "dès que possible", a réagi la Commission européenne. "Un délai supplémentaire n'est dans l'intérêt de personne", selon la présidence française.</p><p>Après avoir discuté avec Boris Johnson, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a lui tweeté "lui souhaiter du succès dans les prochaines étapes à la Chambre des communes britannique".</p><p>Inflexible, Boris Johnson a assuré qu'il présenterait "la semaine prochaine" au Parlement la législation nécessaire à la mise en oeuvre de son accord de Brexit. </p><p>Cet accord règle les conditions du divorce après 46 ans de vie commune, permettant une sortie en douceur assortie d'une période de transition courant au moins jusqu'à fin 2020.</p><p>L'accord de Boris Johnson est censé résoudre le casse-tête de la frontière irlandaise, sur laquelle avait buté le processus jusqu'à présent.L'objectif est d'éviter le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord britannique et la république d'Irlande, membre de l'UE, pour préserver la paix sur l'île.</p><p>Pour cela, il maintient sur le papier l'Irlande du Nord dans le territoire douanier britannique mais prévoit un régime spécial pour les marchandises arrivant dans la province britannique, selon que celles-ci sont destinées à y rester ou à passer dans le marché unique européen.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelles manifestations au lendemain de «l'état d'urgence» à Santiago du Chili

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont à nouveau éclaté samedi à Santiago, au lendemain de l'instauration de l'"état d'urgence" dans la capitale chi
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Nouvelles manifestations au lendemain de «l'état d'urgence» à Santiago du Chili

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont à nouveau éclaté samedi à Santiago, au lendemain de l'instauration de l'"état d'urgence" dans la capitale chilienne secouée par un mouvement de protestation contre la hausse du prix des transports.</p><p>Des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour un concert de casseroles - mode de contestation apparu après le coup d'Etat mené par le général Augusto Pinochet fin 1973 -, quand la manifestation a rapidement dégénéré en affrontements entre des personnes masquées et les forces spéciales.</p><p>Des heurts ont notamment été signalés sur la grande place d'Italie - épicentre de la contestation - et près du siège du gouvernement, ainsi qu'à Puente Alto, dans la banlieue sud de la capitale.</p><p>Les journalistes de l'AFP ont vu cinq autobus incendiés en plein centre-ville, et les autorités ont décidé dans la journée d'interrompre totalement leur circulation en raison de l'escalade des violences. </p><p>Le président chilien Sebastian Pinera a décrété dans la nuit de vendredi à samedi l'"état d'urgence" pour 15 jours à Santiago et confié à un militaire la responsabilité d'assurer la sécurité, au terme d'une journée de violences et d'affrontements nés de protestations contre l'augmentation des tarifs du métro.</p><p>Des militaires patrouillaient samedi dans Santiago, pour la première fois depuis le retour à la démocratie, en 1990.</p><p>Des milliers de personnes sont cependant redescendues samedi dans les rues de la capitale et d'autres villes pour y faire résonner des casseroles.Des manifestations ont eu lieu dans des grandes villes comme Valparaiso et Viña del Mar, au bord du Pacifique, sans qu'aucun désordre majeur n'y soit cependant noté dans l'immédiat.</p><p>Face aux militaires déployés sur la Place d'Italie à Santiago, des manifestants ont brandi des photos de personnes disparues sous la dictature militaire (1973-1990), qui s'est soldée par plus de 3.200 personnées mortes ou disparues.</p><p></p><p>- "Marre des abus" -</p><p></p><p>Avec des mots d'ordre tels que "Marre des abus" ou "Le Chili s'est réveillé", diffusés sur les réseaux sociaux, le pays fait face à une des pires crises sociales depuis des décennies.Elle a été déclenchée par l'annonce d'une forte hausse du prix des tickets de métro, de 800 à 830 pesos (environ 1,17 dollars).</p><p>Les revendications ont rapidement débordé sur d'autres sujets, comme un modèle économique où l'accès à la santé et à l'éducation ressortent presque uniquement du secteur privé.</p><p>Le pouvoir a hésité pendant plusieurs heures vendredi avant de décréter finalement dans la nuit un "état d'urgence" à Santiago, devant la montée du chaos.</p><p>Le général Javier Iturriaga del Campo, nommé à la tête de la défense nationale, a précisé que l'armée opérerait des patrouilles dans les principaux sites de la capitale, qui compte sept millions d'habitants, mais n'imposerait pas de couvre-feu."Nous n'allons restreindre aucune liberté individuelle pour le moment", a-t-il dit.</p><p>Une photo du président Sebastian Pinera dégustant tranquillement une pizza dans un restaurant tandis que Santiago brûlait a accru la colère de la population, dans ce pays où un calme relatif régnait ces dernières années.Visiblement pris de court par cette crise, M. Pinera avait qualifié son pays, il y a quelques jours seulement, "d'oasis" dans la région. </p><p>Il a annoncé samedi le lancement d'un plan qui "va permettre de réduire l'impact du renchérissement du ticket de métro, et bénéficier aux secteurs les plus vulnérables et de la classe moyenne", sans plus de précisions.</p><p></p><p>- Un pays "cocotte-minute" _</p><p></p><p>"C'est triste mais ces destructions ont été la manière que la population a trouvée pour qu'on l'écoute.Le Chili était une cocotte-minute qui a explosé de la pire manière, nous laissant sans métro", a commenté à l'AFP Maria, une fonctionnaire.</p><p>Vendredi, au moins 16 autobus ont été incendiés et une dizaine de stations de métro totalement détruites, selon les autorités."L'ensemble du réseau est fermé en raison des émeutes et des destructions", a annoncé le gestionnaire du métro, après des attaques contre presque l'intégralité des 164 stations.</p><p>Le bilan officiel des violences et affrontements est de 308 arrestations, et 156 policiers blessés.</p><p>Le métro de Santiago, le plus étendu (140 km) et le plus moderne d'Amérique du sud, par lequel transitent environ trois millions de passagers par jour, ne pourrait rouvrir progressivement que la semaine prochaine.</p><p>De Washington, la Commission interaméricaine des droit de l'homme (CIDH) a appelé samedi les autorités chiliennes à "respecter pleinement les droits humains", malgré l'état d'urgence.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle manifestation indépendantiste sous tension à Barcelone

Description: <p>Barcelone (AFP) - Des milliers d'indépendantistes manifestaient dans une ambiance tendue samedi soir à Barcelone, qui craignait de nouvelles violences au lendemain d'affrontements ayant fait plus de 180 blessés dans la
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Nouvelle manifestation indépendantiste sous tension à Barcelone

Description: <p>Barcelone (AFP) - Des milliers d'indépendantistes manifestaient dans une ambiance tendue samedi soir à Barcelone, qui craignait de nouvelles violences au lendemain d'affrontements ayant fait plus de 180 blessés dans la région, tandis qu'aucune issue politique ne semblait en vue.</p><p>"Nous sommes des gens de paix", criaient les manifestants rassemblés de nouveau sur la place épicentre des violences de la veille, à l'appel de la gauche radicale indépendantiste et d'autres collectifs pour dénoncer la "répression" des forces de l'ordre.</p><p>"Les forces d'occupation dehors", scandait la foule, en référence à la police encerclant la zone avec de nombreux agents et fourgons.</p><p>"Pour moi (les heurts avec la police), ce n'est pas de la violence, c'est de l'auto-défense, je suis descendu dans les rues tous les jours depuis lundi", a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un jeune de 20 ans se présentant comme "antifasciste".</p><p>Après cinq jours de violences, qui ont fait au total près de 600 blessés dans la région, Barcelone redoutait de revivre le chaos des nuits précédentes, marquées par des scènes de guérilla urbaine et de durs affrontements entre agents anti-émeutes et radicaux au visage masqué lançant pierres, objets métalliques et élevant des barricades enflammées avec du mobilier urbain.</p><p>La police a utilisé balles de caoutchouc, gaz lacrymogènes et un canon à eau pour les disperser.</p><p>"J'appelle à ce que cette manifestation se déroule de manière civique, pacifique", a déclaré le responsable régional de l'Intérieur, l'indépendantiste Miquel Buch.</p><p>A moins d'un mois des élections législatives du 10 novembre, ces violences mettent sous pression le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, qui a dépêché son ministre de l'Intérieur à Barcelone et est vivement critiqué par l'opposition de droite.</p><p></p><p>- Lourd bilan -</p><p></p><p>Dans la nuit de vendredi à samedi, 182 personnes ont été blessées dans toute la Catalogne, dont 152 à Barcelone, le plus lourd bilan depuis le début des manifestations lundi, déclenchées par la condamnation à de lourdes peines de prison de neuf dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017. </p><p>Environ 300 personnes ont été interpellées en Catalogne depuis lundi, selon le ministère de l'Intérieur.</p><p>Samedi dans la journée, la vie avait toutefois repris quasiment normalement dans la capitale catalane.Et beaucoup de touristes confiaient à l'AFP leur volonté de continuer à profiter de leur séjour.</p><p>"Franchement, moi je ne vois pas le problème.La journée il n'y a aucune violence, on visite, on découvre la ville, ses jardins...C'est formidable!", affirmait Henrik Broyer, un Danois de 37 ans, reconnaissant toutefois ne pas sortir de son hôtel après 20H00 avec sa femme et ses deux filles.</p><p>  </p><p>- "Barcelone ne mérite pas ça" -</p><p></p><p>Les heurts avaient éclaté vendredi au terme d'une immense manifestation pacifique de quelque 525.000 personnes à Barcelone.</p><p>"Cela ne peut pas continuer, Barcelone ne mérite pas ça", a réagi la maire de gauche de la ville Ada Colau, appelant au dialogue pour résoudre "un conflit de fond".</p><p>Le président catalan séparatiste Quim Torra a exigé des "négociations sans conditions" avec Madrid, c'est-à-dire sans exclure la possibilité de discuter d'un référendum d'autodétermination.</p><p>Il s'est aussitôt vu opposer une fin de non-recevoir par le gouvernement central, qui lui a demandé de "condamner fermement la violence", au vu de l'ambiguïté de ses dernières déclarations, et de reconnaître les Catalans opposés à la sécession.</p><p>Les partis de droite ont multiplié les déclarations appelant le gouvernement Sanchez à prendre des mesures drastiques, dans une ambiance préélectorale.</p><p>Le conservateur Pablo Casado a promis que son Parti populaire "serait la digue de contention face au défi séparatiste", tandis que Ciudadanos (centre-droit) réclamait la destitution du président catalan, qualifié de "danger public".</p><p>"L'Etat n'est pas débordé", a assuré le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska, soulignant que la police agissait "de manière proportionnée" face à "l'extrême virulence des groupes indépendantistes radicaux".</p><p>Nées de la frustration d'une partie de la base indépendantiste, deux ans après l'échec de la tentative de sécession de 2017, les violences apparues depuis lundi ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste, qui s'est toujours targué d'être non-violent.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chili : affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Santiago

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont à nouveau éclaté samedi dans l'agglomération de Santiago, au lendemain de la déclaration par le gouvernement d'un "éta
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Chili : affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Santiago

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont à nouveau éclaté samedi dans l'agglomération de Santiago, au lendemain de la déclaration par le gouvernement d'un "état d'urgence" dans la capitale chilienne, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>Un concert de casseroles déclenché par des milliers de personnes, dans le cadre des protestations contre l'augmentation des prix des transports, a rapidement dégénéré en affrontements entre des personnes masquées et les forces spéciales de la police et de l'armée.</p><p>Des affrontements ont été signalés sur la place d'Italie, près du siège du gouvernement et dans la ville de Puente Alto, dans la banlieue sud de la capitale.</p><p>Le président chilien Sebastian Pinera a décrété vendredi soir l'"état d'urgence" à Santiago après une journée de violences et d'affrontements nés de protestations contre l'augmentation des prix du métro.</p><p>Des militaires patrouillaient samedi dans les rues de la capitale.</p><p>En dépit de l'état d'urgence, des milliers de personnes sont redescendues samedi dans les rues à Santiago et dans d'autres villes du Chili pour y faire résonner des casseroles, reprenant un mode de contestation apparu au Chili dans les années 1970, après le coup d'Etat mené par le général Augusto Pinochet en septembre 1973.</p><p>Des milliers de personnes hostiles au gouvernement de droite ont aussi été signalées dans des grandes villes comme Valparaiso et Viña del Mar, sans qu'aucun désordre majeur n'y soit cependant signalé dans l'immédiat.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des centaines de milliers de manifestants anti-Brexit à Londres «pour avoir le dernier mot»

Description: <p>Londres (AFP) - Des centaines de milliers de Britanniques ont manifesté samedi dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit, espérant au final rester dans l'Union européenne.</p><p
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Des centaines de milliers de manifestants anti-Brexit à Londres «pour avoir le dernier mot»

Description: <p>Londres (AFP) - Des centaines de milliers de Britanniques ont manifesté samedi dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit, espérant au final rester dans l'Union européenne.</p><p>Sous un soleil radieux et avançant derrière une banderole rose proclamant "Ensemble pour avoir le dernier mot", ils sont partis des abords de Hyde Park en direction du Parlement, où les députés tenaient une séance exceptionnelle pour débattre du nouvel accord de Brexit conclu entre Londres et Bruxelles.</p><p>"Que voulons-nous ? Le vote du peuple ! Quand le voulons-nous ? Maintenant !" scandait le cortège en tête duquel figurait le maire travailliste (opposition) de Londres, Sadiq Khan.</p><p>Les organisateurs, le mouvement People's vote, ont estimé qu'un million de personnes avaient participé à la marche, tandis que les médias ont évalué à plusieurs centaines de milliers le nombre de manifestants.La police a refusé de donner des chiffres mais indiqué que la foule était "très dense" tout le long du parcours. </p><p>Quelque 172 cars avaient été spécialement affrétés, un record pour les organisateurs.</p><p>Parmi les manifestants, Suzanne O'Hallorin, une retraitée de 64 ans, estime que les Britanniques ont "fait une grosse bêtise" lors du référendum de 2016, quand ils ont décidé à 52% de sortir de l'Union européenne.</p><p>"Je pense que nous en savons beaucoup plus aujourd'hui qu'à l'époque du référendum.On doit avoir un nouveau vote, maintenant qu'on connaît les conséquences d'un départ de l'UE et l'impact sur notre économie", dit la sexagénaire, qui espère renverser le résultat du premier référendum et rester dans le bloc européen.</p><p>Douglas Hill, 35 ans, renchérit: "Le premier référendum, c'était comme sauter dans un train sans destination.Maintenant, nous en avons une et nous avons besoin d'un second référendum", dit ce "Remainer" en défilant aux côtés de son épouse estonienne et de leur petite fille, détentrice de la double nationalité.</p><p>Pour Theodor Howe, un jeune homme de 20 ans, étudiant à Dundee, en Ecosse, qui était trop jeune pour voter en 2016, il s'agit surtout "d'avoir son mot à dire sur ce qui va se passer".</p><p>Le cortège est arrivé en début d'après-midi près de Westminster, où quelques dizaines de militants pro-Brexit étaient rassemblés, à grand renfort de drapeaux britanniques, afin de plaider pour une sortie de l'UE au plus vite.</p><p>Parmi eux Maggie Wright, 66 ans, Union Jack sur les épaules : "Nous voulons juste vraiment sortir (de l'UE), on a voté pour ça, à cause du gaspillage d'argent et parce qu'on veut prendre nos propres décisions, (avoir) nos propres lois", explique-t-elle.</p><p></p><p>- "Paix et prospérité" -</p><p></p><p>Au moment où la foule grossissait devant le Parlement, les députés y débattaient de l'accord de Brexit obtenu par Boris Johnson, sur lequel ils ont finalement décidé de reporter leur décision, contraignant le Premier ministre conservateur à demander à l'UE un nouveau report du Brexit, prévu le 31 octobre.</p><p>Le vote a été accueilli avec des cris de joie et des applaudissements par les manifestants europhiles: "C'est formidable, ça éloigne le Brexit!", s'exclame Philip Dobson, 40 ans, qui spécule sur une chute du gouvernement Johnson.</p><p>Keir Starmer, le référent du Brexit au sein du Labour, a salué à la tribune un "moment historique".</p><p>Côté pro-Brexit en revanche, c'est la consternation: "Je suis dégoûté, c'est une honte!", peste Thomas Lambert, 22 ans.</p><p>Initialement programmé le 29 mars 2019, le Brexit a déjà été repoussé deux fois, faute d'accord de sortie bénéficiant d'un soutien d'une majorité du Parlement, très divisé sur la voie à suivre.Même au sein du propre parti de Boris Johnson.</p><p>Ainsi, Nigel Kendall, un septuagénaire originaire du sud de l'Angleterre, brandit une pancarte "Conservateurs contre le Brexit"."J'ai été un membre du parti conservateur pendant 50 ans, je l'ai quitté après le référendum", confie-t-il à l'AFP. </p><p>Pro-européen car l'UE garantit selon lui "la paix et la prospérité", il dit "croiser les doigts" pour que le Brexit soit annulé.Avant d'ajouter, d'un ton grave : "Mon père a combattu pendant la guerre et je ne veux pas d'une autre guerre".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: les forces turques et kurdes s'accusent mutuellement de violer la trêve

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes et Ankara se sont mutuellement accusées samedi de violer une trêve dans le nord-est de la Syrie, le président turc menaçant d'"écraser les têtes" des combattants kurd
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Syrie: les forces turques et kurdes s'accusent mutuellement de violer la trêve

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes et Ankara se sont mutuellement accusées samedi de violer une trêve dans le nord-est de la Syrie, le président turc menaçant d'"écraser les têtes" des combattants kurdes, à trois jours de l'expiration du délai pour leur retrait.</p><p>Annoncé jeudi, l'accord de trêve négocié par Washington implique un retrait des forces kurdes --dont certaines sont considérées comme "terroristes" par Ankara-- d'une région frontalière de la Turquie, en échange de l'arrêt de l'offensive turque lancée contre elles le 9 octobre.</p><p>En quelques jours, les forces turques et leurs supplétifs syriens ont conquis une bande frontalière de près de 120 km, allant de la ville de Tal Abyad à Ras al-Aïn, ville où les forces kurdes opposaient cette semaine une farouche résistance.</p><p>Mazloum Abdi, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance dominée par les Kurdes, a accusé samedi la Turquie de saboter l'accord en empêchant le retrait des combattants de la ville assiégée de Ras al-Aïn.</p><p>L'accord "contient un point essentiel stipulant l'ouverture d'un couloir sous le parrainage des Etats-Unis", a-t-il affirmé, dans un entretien avec l'AFP.</p><p>Mais les "Turcs empêchent le retrait du secteur de Ras al-Aïn, empêchant la sortie de nos forces, des blessés et des civils", a-t-il ajouté.</p><p>Il a assuré que les FDS sont engagées à se retirer, comme le stipule selon eux l'accord, d'une zone frontalière de 120 km de longueur entre Ras al-Aïn et Tal-Abyad, dès que les Turcs les laisseront sortir de Ras al-Aïn.</p><p>Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, Ras al-Aïn a connu un calme relatif samedi, en dépit de pilonnages sporadiques de la part de supplétifs syriens proturcs, tandis que les secteurs voisins ont été la cible de violents bombardements.</p><p>L'OSDH a fait état de l'évacuation par un convoi médical de 30 blessés de Ras al-Aïn, ainsi que de quatre personnes ayant succombé à leurs blessures.</p><p></p><p>- "Terroristes -</p><p></p><p>"Les Turcs continuent d'attaquer nos forces", a affirmé M. Abdi, faisant porter aux "Américains l'entière responsabilité de ces attaques car ils ne font pas pression sur la Turquie".</p><p>Ankara a de son côté également accusé les forces kurdes de violer la trêve, avec "14 attaques" menées "dans les dernières 36 heures".</p><p>"Les forces armées turques respectent totalement l'accord", a aussi déclaré le ministère turc de la Défense dans un communiqué.</p><p>Le président Recep Tayyip Erdogan a menacé samedi d'"écraser les têtes" des combattants kurdes dans le nord-est de la Syrie s'ils ne s'en retirent pas dans le délai expirant mardi.</p><p>"Dès que le délai de 120 heures expire, nous reprendrons là où nous nous étions arrêtés et continuerons à écraser les têtes des terroristes", a déclaré M. Erdogan dans un discours, en référence aux forces kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), principale composante des FDS et considérées comme "terroristes" par Ankara.</p><p></p><p>- "Droit légitime" -</p><p></p><p>Outre les retrait des forces kurdes, l'accord de trêve prévoit la mise en place d'une "zone de sécurité" de 32 km de profondeur en territoire syrien, même si la longueur de cette bande, que le président turc veut à terme étendre sur près de 450 km, reste pour l'instant à définir.</p><p>Le porte-parole des FDS, Kino Gabriel, avait indiqué vendredi sur Twitter que les FDS étaient "désormais en position défensive sur toutes les lignes de front".</p><p>"Nous répétons que nous ferons usage de notre droit légitime à l'autodéfense en cas d'attaque de la part des milices soutenues par la Turquie", a-t-il ajouté.</p><p>L'offensive lancée par Ankara le 9 octobre avec des supplétifs syriens a ouvert un nouveau front dans la Syrie en guerre depuis 2011.</p><p>L'objectif est d'éloigner de la frontière les combattants kurdes, mais aussi d'y installer une partie des 3,6 millions de réfugiés syriens vivant en Turquie.</p><p>L'opération turque a déjà causé la mort de plus de 500 personnes, et, selon l'OSDH, 300.000 ont dû être déplacées.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des dizaines de milliers de Libanais dans la rue contre le pouvoir

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des dizaines de milliers de Libanais se sont rassemblés samedi à travers le pays pour une troisième journée de manifestations contre la classe politique accusée de corruption, un mouvement inédit depuis des an
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Des dizaines de milliers de Libanais dans la rue contre le pouvoir

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des dizaines de milliers de Libanais se sont rassemblés samedi à travers le pays pour une troisième journée de manifestations contre la classe politique accusée de corruption, un mouvement inédit depuis des années qui a paralysé le pays.</p><p>En dépit des appels à la retenue de plusieurs responsables politiques ainsi qu'une intervention musclée des forces de l'ordre dans la nuit de vendredi et des dizaines d'arrestations, les manifestants se sont rassemblés à nouveau dans plusieurs villes du pays, selon des correspondants de l'AFP sur place.</p><p>Dans l'après midi, les rangs des manifestants n'ont eu de cesse de grossir aussi bien dans le centre de la capitale Beyrouth qu'à Tripoli, deuxième ville du pays, mais aussi à Tyr (sud), dans le Akkar (nord) et à Baalbeck (sud).</p><p>Cette nouvelle journée de mobilisation n'était pas sans rappeler le soulèvement populaire inédit en 2005 ayant mis fin à 29 ans de tutelle syrienne sur le Liban. </p><p>Plusieurs axes routiers ont été bloqués par des barricades dressées par des manifestants ou des pneus et des bennes à ordure incendiés. </p><p>Le matin, l'armée avait rouvert des autoroutes, pendant que des volontaires nettoyaient le centre-ville de Beyrouth transformé la veille en un champ de bataille. </p><p>Des débris de verre des vitrines de magasins et de banques vandalisés jonchaient le sol, tandis que des morceaux de tôles ont été installés devant les devantures de banques pour les protéger. </p><p>Dans un communiqué, l'armée a appelé samedi les manifestants à "s'exprimer de manière pacifique sans porter atteinte aux biens publics et privés". </p><p>Les services de sécurité ont eux fait état de "l'arrestation de 70 personnes pour actes de sabotage, incendies et cambriolage dans le centre-ville".</p><p></p><p>- "Ils nous exploitent" -</p><p></p><p>Mais en début d'après-midi, "tous les détenus" d'une des principales casernes de la police dans la capitale ont été relâchés, selon l'Agence nationale d'information (ANI).</p><p>De son côté, Amnesty International a appelé les autorités "à mettre fin immédiatement à l'usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques". </p><p>Les forces de l'ordre ont lancé d'"énormes quantité de gaz lacrymogène" contre la foule, "ont poursuivi des manifestants dans les rues (...) et les ont frappés", a indiqué l'ONG dans un communiqué. </p><p>Le mouvement de protestation a été déclenché par l'annonce jeudi d'une nouvelle sur les appels effectués via les applications WhatsApp et Viber, annulée dans la foulée. </p><p>Les manifestants conspuent l'ensemble des dirigeants les qualifiant de "voleurs".</p><p>Fait aussi rare que marquant, le mouvement a gagné plusieurs fiefs du puissant mouvement chiite du Hezbollah et de son allié Amal. </p><p>A Tyr (sud), où le puissant chef du Parlement et chef du parti Amal, Nabih Berri, a été accusé d'escroquerie la veille par les manifestants, des dizaines de ses partisans s'en sont pris samedi aux protestataires, selon un témoin.   </p><p>Dans un communiqué, Amal a dénoncé ces agressions, affirmant vouloir "ouvrir une enquête". </p><p>A Tripoli (nord), la foule rassemblée sur la place al-Nour s'est agrandie dans l'après-midi, des enseignants et étudiants ralliant les manifestants.   </p><p>Hoda Sayyour, la cinquantaine, assure ne pas vouloir déserter la rue. "Ils nous exploitent et ne font rien pour améliorer les services", déplore-t-elle.</p><p>Plus du quart de la population libanaise vit sous le seuil de pauvreté, selon la Banque Mondiale.</p><p>La classe politique, quasi inchangée depuis la guerre civile (1975-1990), est accusée de corruption et de népotisme dans un pays aux infrastructures en déliquescence. </p><p></p><p>- "Message retentissant" -</p><p></p><p>Vendredi, écoles, universités, banques et institutions publiques avaient fermé.Les banques étaient encore fermées samedi.</p><p>Après avoir lancé vendredi un ultimatum de 72 heures aux partis représentés au sein de son gouvernement -- qu'il accuse d'entraver ses efforts de réformes--, M. Hariri a mené samedi des réunions de consultation avec des députés, des ministres et des économistes. </p><p>Le Liban s'est engagé en 2018 à engager des réformes en contrepartie de promesses de prêts et de dons d'un montant total de 11,6 milliards de dollars. </p><p>Mais les réformes trainent en raison de l'inertie des autorités et de blocages politiques à répétition, alors que la dette du pays culmine à plus de 86 milliards de dollars, soit plus de 150% du PIB, troisième taux le plus élevé au monde.</p><p>Le Premier ministre avait insinué vendredi qu'il pourrait démissionner. </p><p>Hassan Nasrallah s'est dit opposé à une démission appelant toutefois "à répondre au message retentissant" des manifestants. </p><p>"Son discours vise à calmer la grogne au sein de sa propre communauté, dont le ras-le-bol socioéconomique a éclaté au grand jour", estime le politologue Karim el Mufti. </p><p>Le discours de M. Nasrallah a d'ailleurs suscité l'ire de certains manifestants.</p><p>"Le Liban est plus important que la Syrie!", a lancé l'un d'eux sur une chaîne locale, en allusion aux combats du Hezbollah au côté du régime de Bachar al-Assad dans la guerre en Syrie.  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Russie: au moins 15 morts après la rupture d'un barrage en Sibérie

Description: <p>Moscou (AFP) - Au moins 15 personnes ont été tuées et 13 autres sont portées disparues après la rupture samedi d'un barrage illégal sur le site reculé d'une mine d'or en Sibérie, dernier en date d'une sé
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Russie: au moins 15 morts après la rupture d'un barrage en Sibérie

Description: <p>Moscou (AFP) - Au moins 15 personnes ont été tuées et 13 autres sont portées disparues après la rupture samedi d'un barrage illégal sur le site reculé d'une mine d'or en Sibérie, dernier en date d'une série d'accidents meurtriers qui frappent la Russie.</p><p>L'effondrement de ce barrage sur la rivière Seïba, dans la région de Krasnoïarsk, a provoqué l'inondation d'installations pour les travailleurs où vivaient les victimes, selon les autorités russes.</p><p>Les eaux boueuses ont envahi ces installations tôt samedi matin, à l'heure où les travailleurs dormaient encore.</p><p>Au moins 15 personnes sont mortes et 13 autres portées disparues selon les dernières informations, a déclaré à l'AFP une porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence.</p><p>Environ 300 personnes, six hélicoptères et six bateaux participaient aux opérations de recherches et de sauvetage, compliquées par l'éloignement du site, a-t-elle précisé.</p><p>Quatorze personnes ont été hospitalisées dont trois dans un état grave, a indiqué pour sa part le ministère régional de la Santé.</p><p>Selon des responsables, le barrage avait apparemment été construit sans respecter les réglementations et les autorités ignoraient même son existence.Une enquête criminelle a été ouverte pour violation des règles de sécurité.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine a donné l'ordre aux autorités d'assister les victimes et d'identifier les causes de l'accident, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.</p><p></p><p>- Au milieu des forêts -</p><p></p><p>Des images télévisées montraient les installations, situées au milieu de forêts et de montagnes avec au sol une fine couche de neige.</p><p>Le gouverneur régional Alexander Ouss a déclaré à la télévision qu'environ 80 travailleurs habitaient dans les installations touchées, situées près du village isolé de Shchetinkino au sud de la ville de Krasnoïarsk, elle-même à environ 4.000 km à l'est de Moscou.</p><p>La population résidant sur le site est estimée à environ 180 personnes au total.</p><p>"Les gens dormaient, apparemment ils n'ont même pas compris ce qui se passait", a confié à la radio moscovite Govorit Moskva un ouvrier de la mine, non identifié.Les travailleurs vivaient dans des installations construites à la hâte, a-t-il assuré, ajoutant que "cela dit tout".</p><p>Le barrage appartenait à l'entreprise russe Sibzoloto, qui n'a pas fait de commentaires dans l'immédiat.</p><p>Le barrage a été construit en violation de "toutes les normes", a déclaré à la télévision le chef du gouvernement régional, Iouri Lapchine.</p><p>M. Ouss a pour sa part estimé que les pluies avaient pu l'éroder.La ministre russe de la Santé Veronika Skvortsova a été chargée de coordonner l'aide aux blessés.</p><p>Plusieurs responsables régionaux, dont M. Ouss, des membres du parquet et des inspecteurs, se sont déplacés sur le site.Une équipe de médecins, dont un neurochirurgien, a été envoyée sur place.</p><p>Des accidents meurtriers de ce type sont relativement fréquents en Russie, liés à du laxisme dans l'application des normes de sécurité et à une mauvaise gestion et à des équipements remontant à l'époque soviétique.</p><p>En août 2009, un grave accident dans la centrale hydroélectrique de Saïano Chouchenskaïa, la plus grande de Russie, située dans la région de Khakassie en Sibérie, avait fait 75 morts et été mise au compte d'équipements vétustes et d'erreurs humaines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: les forces turques et kurdes s'accusent mutuellement de violer la trêve dans le nord

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes et la Turquie se sont mutuellement accusées samedi de violer une trêve dans le nord de la Syrie, qui impliquait un retrait des forces kurdes de la région frontalière en échange de l&
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Syrie: les forces turques et kurdes s'accusent mutuellement de violer la trêve dans le nord

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes et la Turquie se sont mutuellement accusées samedi de violer une trêve dans le nord de la Syrie, qui impliquait un retrait des forces kurdes de la région frontalière en échange de l'arrêt de l'offensive turque lancée le 9 octobre. </p><p>Un calme relatif semblait être revenu samedi dans la ville clé de Ras al-Aïn, après des affrontements sporadiques la veille au soir, a constaté un correspondant de l'AFP.</p><p>Du côté turc de la frontière, une journaliste de l'AFP a toutefois entendu quelques coups de feu provenant de Ras al-Aïn.</p><p>Le commandement général des FDS a dit samedi dans un communiqué son "engagement à respecter le cessez-le-feu".Mais un de leurs commandants, Redur Khalil, a indiqué à l'AFP que du "côté turc, on ne le respecte pas, ne permettant pas l'ouverture d'un couloir humanitaire pour sortir les blessés et civils bloqués dans la ville de Ras al-Aïn". </p><p>M. Khalil a estimé que Washington portait la responsabilité du "non-respect de l'accord, en sa qualité de garant et médiateur de la trêve" de cinq jours négociée par les Etats-Unis avec la Turquie et annoncée jeudi soir.</p><p>Ankara de son côté a également accusé les forces kurdes de violer la trêve, alors que "les forces armées turques respectent totalement l'accord", a déclaré le ministère turc de la Défense dans un communiqué. </p><p>Le ministère a affirmé que "des terroristes (la Turquie qualifie ainsi les forces kurdes, ndlr) ont mené un total de 14 attaques dans les dernières 36 heures".</p><p>Selon l'OSDH, 32 blessés, majoritairement des combattants, nécessitent des soins d'urgence et six combattants des FDS sont décédés samedi de leurs blessures, un convoi humanitaire n'ayant pu accéder à Ras al-Aïn.</p><p></p><p>- Au sérieux -</p><p></p><p>Le porte-parole des FDS, Kino Gabriel, a indiqué dans la nuit sur Twitter que "conformément à l'accord de cessez-le-feu (les FDS) sont désormais en position défensive sur toutes les lignes de front", sans dire clairement si elles ont entamé le retrait réclamé par la Turquie.</p><p>"Nous répétons que nous ferons usage de notre droit légitime à l'autodéfense en cas d'attaque de la part des milices soutenues par la Turquie", a-t-il ajouté.</p><p>Vendredi, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a pointé des problèmes de "coordination" pour assurer "un retrait sécurisé des combattants des YPG (Kurdes des Unités de protection du peuple, principale composante des FDS, ndlr) de la zone contrôlée par les Turcs couverte par l'accord". </p><p>Il a dit espérer que, "dans les heures à venir" les Turcs et les combattants des YPG "prendront au sérieux les engagements qu'ils ont pris".</p><p>Les FDS ont également exhorté Washington à "faire pression sur le côté turc pour ouvrir le couloir (humanitaire)".</p><p></p><p>- Raids meurtriers -</p><p></p><p>Le cessez-le-feu semblait déjà fragile vendredi.Des frappes de l'aviation turque et des tirs d'obus des supplétifs syriens de l'armée turque ont provoqué la mort de 14 civils et de huit combattants des forces kurdes dans le village de Bab al-Kheir et ses environs du nord syrien, a annoncé l'OSDH.</p><p>L'offensive lancée par Ankara le 9 octobre avec des supplétifs syriens a ouvert un nouveau front dans la Syrie en guerre depuis 2011, où les forces kurdes partenaires des Occidentaux dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) ont accusé Washington de les avoir abandonnées.</p><p>L'offensive a permis aux forces turques et à leurs supplétifs syriens de conquérir une bande frontalière de près de 120 km, allant de la ville de Tal Abyad à Ras al-Aïn.</p><p>L'accord turco-américain prévoit la mise en place d'une "zone de sécurité" de 32 km de largeur en territoire syrien, dont doivent se retirer les forces kurdes.</p><p>L'objectif est d'éloigner de la frontière la milice kurde des YPG, mais aussi d'y installer une partie des 3,6 millions de réfugiés syriens vivant en Turquie.</p><p>Vendredi, le président turc Recep Tayyip Erdogan a répété que cette zone devrait "s'étendre en longueur sur 444 km" et pas seulement dans les zones dont les forces turques ont pris le contrôle.</p><p>L'opération turque a déjà causé la mort de plus de 500 personnes, et, selon l'OSDH, 300.000 ont dû être déplacées.</p><p>Le chef de file de la majorité républicaine au Sénat américain Mitch McConnell, qui avait déjà condamné la décision du retrait américain du nord-est de la Syrie, qui a coïncidé avec le lancement de l'offensive turque, l'a qualifiée vendredi de "cauchemar stratégique".</p><p>"Cela va laisser le peuple américain et son territoire moins en sécurité, enhardir nos ennemis et affaiblir d'importantes alliances" a déclaré le sénateur, pourtant habituellement ferme soutien de Donald Trump.</p><p>Les Européens également s'inquiètent de cette offensive, craignant notamment un chaos qui profiterait aux combattants de l'Etat islamique.Les dirigeants allemand, français et britannique, Angela Merkel, Emmanuel Macron et Boris Johnson, ont prévu de rencontrer prochainement M. Erdogan.</p><p>M. Macron a notamment qualifié vendredi "ce qui se passe" dans le nord de la Syrie de "faute lourde de l'Occident et de l'Otan dans la région"</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouvelle journée de manifestations contre le pouvoir au Liban

Description: <p>Beyrouth (AFP) - De nombreux Libanais se sont rassemblés samedi pour une troisième journée de manifestations contre l'incapacité d'une classe politique accusée de corruption à s'attaquer à la crise économique
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Nouvelle journée de manifestations contre le pouvoir au Liban

Description: <p>Beyrouth (AFP) - De nombreux Libanais se sont rassemblés samedi pour une troisième journée de manifestations contre l'incapacité d'une classe politique accusée de corruption à s'attaquer à la crise économique, un mouvement inédit depuis des années qui a paralysé le pays.</p><p>En dépit d'une intervention des forces de l'ordre pour disperser dans la nuit la foule devant le siège du gouvernement à Beyrouth et des dizaines d'arrestations, les manifestants se sont mobilisés à nouveau à Beyrouth et dans d'autres villes du pays, selon des correspondants de l'AFP sur place.</p><p>Le matin, l'armée a rouvert des autoroutes en enlevant les barricades dressées par des manifestants, qui n'ont pas tardé en installer d'autres.</p><p>Des volontaires nettoyaient le centre-ville de Beyrouth qui ressemblait à un champ de bataille avec de la fumée se dégageant de pneus et bennes à ordures incendiés la nuit.Des débris de verre brisé des vitrines de magasins et de banques jonchent le sol. </p><p>Les services de sécurité ont fait état de "l'arrestation de 70 personnes pour actes de sabotage, incendies et cambriolage dans le centre-ville".</p><p>Lors des manifestations déclenchées jeudi par l'annonce d'une nouvelle taxe -depuis annulée- les manifestants conspuent l'ensemble des dirigeants dans leurs fiefs les appelant "voleurs" et déchirant leurs portraits.</p><p>Un manifestant a affirmé à un média local, dans un fief du puissant Hezbollah chiite: "notre combat est contre le confessionnalisme.Nous souffrons depuis 30 ans à cause de la classe politique. Ils essaient de nous présenter comme des canailles mais tout ce qu'on fait c'est réclamer nos droits". </p><p></p><p>- "Aux portes des hôpitaux" -</p><p></p><p>A Tyr (sud), où le puissant chef du Parlement Nabih Berri a été accusé d'escroquerie la veille par les manifestants, des dizaines de ses partisans s'en sont pris samedi aux protestataires, selon un témoin.   </p><p>A Tripoli (nord), une manifestante, Hoda Sayyour, la cinquantaine, a accusé la classe politique d'avoir "pris nos droits les plus fondamentaux (...)"."Nous sommes en train de mourir aux portes des hôpitaux!"</p><p>"Je resterais dans la rue (...) Ils nous exploitent et ne font rien pour améliorer les services".</p><p>Alors que plus du quart de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon la Banque Mondiale, la classe politique, quasi inchangée depuis la guerre civile (1975-1990), est accusée de corruption et de népotisme, cherchant à privilégier les mesures fiscales qui ne compromettent pas ses intérêts.</p><p>Elle est aussi accusée d'affairisme dans un pays aux infrastructures en déliquescence -pénurie chronique d'électricité et d'eau potable- et où la vie est chère.</p><p>Vendredi, écoles, universités, banques et institutions publiques avaient fermé.Les banques sont restées fermées samedi.</p><p>Vendredi, M. Hariri a défendu les réformes qu'il veut faire adopter, en accusant des membres de sa coalition gouvernementale d'entraver ses efforts.Il leur a donné jusqu'à lundi pour se prononcer clairement en faveur des réformes.Il a aussi insinué qu'il n'avait aucun problème à céder sa place à quiconque proposerait une autre solution.</p><p>Avant lui, le chef de la diplomatie Gebran Bassil, gendre du président Michel Aoun, a dit être opposé à une démission du gouvernement, qui pourrait "aggraver" la situation.</p><p></p><p>- "Deux grands dangers" -</p><p></p><p>Dans un discours, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, poids lourd de la politique libanaise, a accusé, sans les nommer, des responsables de tenter de jeter "la responsabilité sur les autres", semblant rétorquer à M. Hariri.</p><p>Il a appelé "à répondre au message retentissant" des manifestants, en saluant "un mouvement populaire (...) qui dépasse les appartenances confessionnelles, régionales ou politiques". </p><p>Mais il a dit "ne pas soutenir une démission du gouvernement", et son refus de l'imposition de nouvelles taxes.</p><p>Le pays fait face à "deux grands dangers: le premier serait l'effondrement financier et économique (...) et le second une explosion populaire", a-t-il averti.</p><p>Un manifestant s'est ensuite adressé sur une télévision locale à M. Nasrallah, dont la formation combat au côté du régime dans la guerre en Syrie: "le Liban est plus important que la Syrie!"  </p><p>Des milliers de manifestants de tous bords ont envahi de manière spontanée les rues jeudi après l'annonce de la décision du gouvernement de taxer les appels effectués via les applications de messagerie Internet comme WhatsApp.Une décision aussitôt annulée.</p><p>Le Liban s'est engagé en 2018 à engager des réformes en contrepartie de promesses de prêts et de dons d'un montant total de 11,6 milliards de dollars.Sa dette publique culmine à plus de 86 milliards de dollars, soit plus de 150% du PIB, troisième taux le plus élevé au monde.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Catalogne: 182 blessés dans les violences

Description: <p>Madrid (AFP) - Les violences qui ont provoqué des scènes de chaos à Barcelone vendredi soir ont fait 182 blessés dans l'ensemble de la Catalogne, ont annoncé samedi matin les services de secours.</p><p>Uniqueme
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Catalogne: 182 blessés dans les violences

Description: <p>Madrid (AFP) - Les violences qui ont provoqué des scènes de chaos à Barcelone vendredi soir ont fait 182 blessés dans l'ensemble de la Catalogne, ont annoncé samedi matin les services de secours.</p><p>Uniquement à Barcelone, 152 personnes ont été blessées, ont indiqué les secours.Les autres manifestants blessés ont été recensés notamment à Gérone, Tarragone et Lérida.</p><p>Au total, 83 personnes ont été interpellées dans l'ensemble de la région suite à ces violences, a indiqué à l'AFP le ministère de l'Intérieur. </p><p>Samedi matin, une odeur de brûlé flottait encore dans le centre de Barcelone près de la place d'Urquinaona, où des agents terminaient de nettoyer les nombreux débris laissés par les affrontements de la veille, pierres, verre brisé et cartouches de balles de caoutchouc, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Des dizaines de pavés ont été arrachés des trottoirs.</p><p>En plein centre-ville, des militants indépendantistes radicaux ont affronté dans la soirée de vendredi les forces de l'ordre en lançant des pierres ou des objets métalliques, tandis que les policiers répondaient par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes.</p><p>De nombreux feux ont été allumés et des barricades élevées dans les rues au cinquième jour de la mobilisation contre la condamnation lundi à de lourdes peines de prison des dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession d'octobre 2017.</p><p>La ville avait déjà été le théâtre de scènes de guérilla urbaine tous les soirs depuis lundi.</p><p>Avant le début des affrontements de vendredi, plus de 500.000 personnes avaient manifesté pacifiquement à Barcelone, au terme d'une journée marquée par une grève générale et par la convergence de marches de dizaines de milliers de séparatistes partis mercredi de cinq villes de Catalogne.</p><p>Samedi matin, l'autoroute AP7 était par ailleurs coupée dans le sens France-Espagne près de la frontière en raison d'une manifestation indépendantiste, selon l'organisme catalan de surveillance du trafic routier.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irak: slogans anticorruption au milieu du pèlerinage chiite à Kerbala

Description: <p>Kerbala (Irak) (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont scandé samedi des slogans anticorruption au coeur du pèlerinage chiite de l'Arbaïn à Kerbala, répondant à l'appel de l'influent leader chiite Moqtada Sadr
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Irak: slogans anticorruption au milieu du pèlerinage chiite à Kerbala

Description: <p>Kerbala (Irak) (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont scandé samedi des slogans anticorruption au coeur du pèlerinage chiite de l'Arbaïn à Kerbala, répondant à l'appel de l'influent leader chiite Moqtada Sadr à poursuivre un mouvement de contestation antigouvernemental déjà marqué par une centaine de morts.</p><p>Au milieu des pèlerins chiites en noir pour le deuil de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet et figure fondatrice de l'islam chiite, des milliers de partisans du turbulent et versatile Moqtada Sadr ont défilé, drapés, comme celui-ci l'avait demandé sur Twitter, dans des linceuls blancs aux cris de "Non à la corruption" et "Oui à la réforme".</p><p>Sous une nuée de drapeaux irakiens, ils ont aussi repris en choeur: "Bagdad libre, les corrompus dehors!".</p><p>Khedheir Naïm, venu de la ville pétrolière de Bassora à la pointe sud de l'Irak pour le plus grand pèlerinage chiite au monde qui culmine samedi, dénonce les "corrompus" qui, selon des chiffres officiels, ont empoché ces 16 dernières années 410 milliards d'euros.</p><p>L'Irak, deuxième producteur de l'Opep, est "un pays riche où le peuple est pauvre", affirme-t-il à l'AFPTV."Malheureusement, des tyrans et des criminels vivent grassement aux dépens du peuple", poursuit l'homme, barbe blanche et calotte noire sur la tête.</p><p>Dénonçant la corruption --mais réclamant également des emplois et des services fonctionnels avant de réclamer la chute du gouvernement-- un mouvement de contestation inédit a secoué l'Irak au début du mois.De source officielle, 110 personnes ont été tuées et 6.000 blessées du 1er au 6 octobre. </p><p>De nouveaux appels à manifester ont été lancés pour le 25 octobre, jour du premier anniversaire du gouvernement, conspué par la rue.</p><p>Si la politique s'est cette année invitée à l'Arbaïn, qui marque la fin des 40 jours de deuil pour l'imam Hussein, assassiné en 680 par les troupes du calife omeyyade Yazid durant la bataille de Kerbala, les pèlerins étrangers étaient aussi au rendez-vous.</p><p>Ils étaient plus de 3,5 millions officiellement entrés par voie terrestre dans le pays vendredi, en très grande majorité des Iraniens, mais également des chiites venus du Golfe, comme Talib al-Ghadir, pèlerin saoudien. </p><p>"Il faut faire le pèlerinage, quelle que soit la situation dans le pays", affirme-t-il à l'AFPTV."On n'a rien vu d'anormal même si les gens du Golfe sont venus au dernier moment à cause des manifestations", concède-t-il.</p><p>L'année dernière, environ 14 millions de pèlerins s'étaient recueillis dans le mausolée au dôme doré où est enterré l'imam Hussein.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chili: état d'urgence après de violentes manifestations dues à la hausse du prix du métro

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Le président chilien Sebastian Pinera a décrété vendredi soir l'état d'urgence à Santiago et a confié à un militaire la responsabilité d'assurer la sécurité après une journée de
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Chili: état d'urgence après de violentes manifestations dues à la hausse du prix du métro

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Le président chilien Sebastian Pinera a décrété vendredi soir l'état d'urgence à Santiago et a confié à un militaire la responsabilité d'assurer la sécurité après une journée de violences et d'affrontements nés de protestations contre l'augmentation des prix des transports.</p><p>"J'ai décrété l'état d'urgence et, à cette fin, j'ai nommé le général de division Javier Iturriaga del Campo à la tête de la défense nationale, conformément aux dispositions de notre législation concernant l'état d'urgence", a déclaré Sebastian Pinera dans un message au palais gouvernemental.</p><p>Santiago du Chili a été le théâtre de violents affrontements une bonne partie de la journée entre les forces de l'ordre et des manifestants, qui ont obligé les autorités à boucler toutes les stations de métro.</p><p>Les affrontements se sont multipliés à la tombée de la nuit et le bâtiment de la compagnie d'électricité Enel ainsi qu'une succursale de Banco Chile, tous deux dans le centre-ville, ont été incendiés.</p><p>L'incendie du bâtiment de Enel, allumé par "un groupe d'inconnus" selon la compagnie, a commencé par les escaliers de sécurité avant de se propager dans plusieurs étages.Les pompiers ont cependant indiqué après environ une heure d'efforts que le sinistre était en phase de contrôle, et aucun employé n'a été blessé.</p><p>Un supermarché tout proche a aussi été pillé et plusieurs stations de métro ont été attaquées à coup de cocktails molotov.</p><p></p><p>- 3 millions de passagers -</p><p></p><p>Avant que les stations de métro ne soient bouclées, des appels à monter dans les trains sans billet avaient circulé, pour protester contre l'augmentation des prix des tickets de métro, passés de 800 à 830 pesos (1,04 euro) aux heures de pointe, après déjà une première augmentation de 20 pesos en janvier dernier.</p><p>"L'ensemble du réseau est fermé en raison des émeutes et des destructions qui empêchent les conditions minimales de sécurité pour les passagers et les travailleurs", a annoncé sur Twitter le gestionnaire du métro, après des attaques contre presque l'intégralité des 164 stations, où beaucoup de barrières et tourniquets ont été détruits.</p><p>Le métro de Santiago, le plus étendu (140 km) et le plus moderne d'Amérique du sud, par lequel transitent environ 3 millions de passagers par jour, devrait rester clos ce week-end et pourrait rouvrir progressivement la semaine prochaine.</p><p>Beaucoup d'habitants de Santiago ont ainsi dû rentrer chez eux à pied, parcourant parfois de longue distances, ce qui a provoqué des scènes de chaos et de désespoir.</p><p>En divers endroits de la ville, des manifestants ont érigé des barricades et se sont heurtés à la police, qui a fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes, des scènes de bataille de rue plus vues depuis longtemps dans la capitale chilienne.</p><p>Le président Sebastian Pinera a qualifié les manifestants de délinquants."Ce désir de tout casser n'est pas une protestation, c'est criminel", a-t-il déclaré dans une interview à la radio.</p><p>Jeudi, 133 personnes avaient été arrêtées pour des dégradations dans les stations de métro, où les dommages se montent selon le gestionnaire à 400 à 500 millions de pesos (630.000 euros).</p><p>Les transports en commun sont très utilisés à Santiago, une ville très polluée et congestionnée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trêve en Syrie: Pompeo espère que Turcs et Kurdes «prendront au sérieux leurs engagements»

Description: <p>Tal Tamr (Syrie) (AFP) - Washington espère que Turcs et Kurdes "prendront au sérieux leurs engagements" pour faire cesser le conflit dans le nord de la Syrie, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompe
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Trêve en Syrie: Pompeo espère que Turcs et Kurdes «prendront au sérieux leurs engagements»

Description: <p>Tal Tamr (Syrie) (AFP) - Washington espère que Turcs et Kurdes "prendront au sérieux leurs engagements" pour faire cesser le conflit dans le nord de la Syrie, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo à quatre jours de l'expiration de la trêve négociée à Ankara mais qui semble avoir volé en éclat.</p><p>Au moins 14 civils ont été tués vendredi dans le nord de la Syrie par des raids aériens turcs et des bombardements à l'artillerie des rebelles proturcs, qui poursuivent une offensive contre des forces kurdes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>Interrogé à Bruxelles par des journalistes sur l'accord de cessez-le-feu arraché jeudi au président turc Recep Tayyip Erdogan, M. Pompeo a reconnu qu'il n'avait pas été "instantanément" mis en oeuvre par les belligérants.Il a pointé du doigt des problèmes de "coordination" pour assurer "un retrait sécurisé des combattants des YPG (Kurdes des Unités de protection du peuple, ndlr) de la zone contrôlée par les Turcs couverte par l'accord".</p><p>Le chef de la diplomatie américaine a rappelé vendredi soir que ces forces kurdes, qualifiées de "terroristes" par Ankara, disposaient encore de "96 heures", soit quatre jours, jusqu'à mardi soir, pour se retirer des zones frontalières de la Turquie, dans le nord-est de la Syrie.</p><p>A l'expiration de ce délai, si le retrait n'est pas effectif, l'offensive déclenchée le 9 octobre pourrait reprendre, avait lui-même averti le président Erdogan plus tôt dans la journée.</p><p>En dépit de la situation sur le terrain, le président américain Donald Trump s'est montré optimiste, assurant qu'il y avait "de la bonne volonté" des deux côtés et que les Kurdes étaient "très heureux" de la façon dont les chose se passaient. </p><p>"Je viens de parler au président Erdogan (...) Il veut vraiment que le cessez-le-feu, ou la trêve, fonctionne", a-t-il tweeté.</p><p></p><p>- "Demande de capitulation" -</p><p></p><p>L'opération lancée par la Turquie avec des supplétifs syriens a ouvert un nouveau front dans la Syrie en guerre depuis 2011, où les forces kurdes, partenaires des Occidentaux dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), ont accusé Washington de les avoir abandonnées.</p><p>Jeudi soir, après une intervention diplomatique des Etats-Unis, la Turquie a dit accepter de suspendre pendant cinq jours son offensive, réclamant un retrait des forces kurdes de sa frontière pour y mettre un terme définitif.</p><p>Le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi une "initiative commune" avec la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique Boris Johnson pour rencontrer "prochainement" M. Erdogan.</p><p>De son côté, le président du Conseil européen Donald Tusk a dénoncé l'accord turco-américain, le considérant plutôt comme "une demande de capitulation pour les Kurdes".</p><p>Mazloum Abdi, le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition dominée par les combattants kurdes, avait annoncé jeudi soir que ses forces étaient prêtes à "respecter le cessez-le-feu".</p><p></p><p>- "Crimes de guerre" -</p><p></p><p>Des combats sporadiques se poursuivent dans la ville frontalière de Ras al-Aïn.Une correspondante de l'AFP, présente du côté turc de la frontière, a entendu en matinée des explosions et frappes d'artillerie, et aperçu des volutes de fumée blanche côté syrien.</p><p>L'offensive d'Ankara a permis aux forces turques et à leurs supplétifs syriens de conquérir une bande frontalière de près de 120 km, allant de la ville de Tal Abyad à Ras al-Aïn.</p><p>L'ONG Amnesty International a accusé l'armée turque et les rebelles proturcs de "mépris honteux pour les vies civiles", évoquant des "preuves accablantes de crimes de guerre".</p><p>Les autorités kurdes ont déjà accusé Ankara d'utiliser des armes non conventionnelles, comme le napalm, ce que la Turquie a démenti.</p><p>Vendredi, les autorités kurdes ont tenté de dépêcher des secours à Ras al-Aïn pour évacuer les blessés, a indiqué à l'AFP Hassan Amin, un responsable de l'hôpital de Tal Tamr, plus au sud.</p><p>"La situation des blessés est critique et leur nombre élevé", a-t-il dit, assurant que "l'équipe médicale n'a pas été autorisée à entrer" dans la ville, refus que l'OSDH a attribué aux rebelles proturcs.</p><p>Dans cet hôpital, des blessés ont afflué à la suite d'affrontements près de Ras al-Aïn, hurlant de douleur sur des brancards de fortune ou portés à même le corps, selon un correspondant de l'AFP.</p><p>L'opération turque a tué 86 civils, et 239 combattants des FDS, selon le dernier bilan de l'OSDH, qui indique également que 187 combattants proturcs ont péri.Environ 300.000 personnes ont été déplacées par les combats, selon l'OSDH.</p><p>La Turquie a fait état de la mort de six soldats turcs en Syrie et de 20 civils tués dans les villes frontalières par des tirs des combattants kurdes syriens. </p><p></p><p>- "Deux gamins" -</p><p></p><p>Donald Trump s'est félicité jeudi de la trêve annoncée avant d'expliquer qu'il avait sciemment décidé de laisser les Turcs et les Kurdes se lancer dans cette bataille féroce, "comme deux gamins" qu'il faut "laisser se bagarrer un peu" avant de "les séparer". </p><p>Le 6 octobre, M. Trump avait ordonné le retrait des forces américaines dans le nord syrien.</p><p>L'accord turco-américain prévoit la mise en place d'une "zone de sécurité" de 32 km de largeur en territoire syrien, dont doivent se retirer les forces kurdes.</p><p>L'objectif est d'éloigner de la frontière la milice kurde des YPG, mais aussi d'y installer une partie des 3,6 millions de réfugiés syriens vivant en Turquie.</p><p>M. Erdogan a répété vendredi que cette zone devrait "s'étendre en longueur sur 444 km" et pas seulement dans les zones dont les forces turques ont pris le contrôle.</p><p>Aucun soldat américain n'aidera à faire respecter la "zone de sécurité" entre les Kurdes et la Turquie, a prévenu vendredi le ministre américain de la Défense Mark Esper.</p><p>Selon un haut responsable du Pentagone, les Etats-Unis maintiendront néanmoins une surveillance aérienne de la zone, pour s'assurer notamment de la sécurité des prisons où sont détenus les combattants de l'EI.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Rome, samedi, Salvini repart à l'assaut du pouvoir

Description: <p>Rome (AFP) - Le leader souverainiste italien Matteo Salvini donne rendez-vous, samedi à Rome, à ses supporteurs de toute l'Italie pour un grand rassemblement contre le gouvernement qu'il annonce comme "l'acte f
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A Rome, samedi, Salvini repart à l'assaut du pouvoir

Description: <p>Rome (AFP) - Le leader souverainiste italien Matteo Salvini donne rendez-vous, samedi à Rome, à ses supporteurs de toute l'Italie pour un grand rassemblement contre le gouvernement qu'il annonce comme "l'acte fondateur" de sa reconquête du pouvoir.</p><p>Une dizaine de trains spéciaux et plusieurs centaines de bus sont prévus pour acheminer vers la ville éternelle les partisans du chef de la Ligue (extrême droite) en provenance de toutes les régions de la péninsule.</p><p>Premier grand meeting national depuis qu'il a provoqué en plein coeur de l'été l'éclatement de la majorité que La Ligue formait avec le Mouvement 5 Etoiles (antisystème), ce rassemblement vise d'abord à contester la légitimité du nouveau gouvernement formé dans la foulée par les mêmes "Cinq Etoiles" et le Parti démocrate (PD, gauche).</p><p>En provoquant la chute de l'exécutif dont il était l'homme fort, et le ministre de l'Intérieur, M. Salvini espérait provoquer des élections législatives anticipées et prendre la tête du pays, avec les quelque 38% que lui donnaient les sondages à l'époque.Mais sa stratégie ayant échoué il a dû quitter le pouvoir.</p><p>Le parti du leader d'extrême droite navigue aujourd'hui entre 30% et 33% des intentions de vote et La Ligue reste le premier parti du pays, le M5S et le Parti démocrate oscillant chacun entre 18% et 20%.  </p><p>"C'est ton tour, il y a une Italie à aimer et à protéger", annonce M. Salvini, 46 ans, dans un spot diffusé en ligne où il invite les Italiens à venir le rejoindre samedi après-midi à Rome pour une journée dite de "l'Orgueil italien".</p><p>Pour ses organisateurs, l'événement se veut aussi "l'acte fondateur d'un projet visant à élargir le parti à des forces différentes", en vu des prochaines échéances électorales. </p><p>Matteo Salvini mise sur un épuisement du nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte, qui penche désormais à gauche, et dont il martèle qu'il est "illégitime".</p><p>Le souverainiste fait campagne pour un retour aux urnes au plus tôt et en tout cas avant la fin de la législature prévue pour 2023.</p><p></p><p>- Unir la droite -</p><p></p><p>Alors que la majorité cherche à modifier la loi électorale pour contrer sa stratégie visant à prendre seul les rênes du pays, le Lombard cherche à unir sous sa houlette les partis de droite et d'extrême droite.</p><p>C'est pourquoi il a convié samedi l'ancien chef du gouvernement Silvio Berlusconi, 83 ans, chef de Forza Italia (droite), qui semble ouvert à une telle alliance, ainsi que l'autre parti d'extrême droite "Frères d'Italie", ces deux formations étant créditées chacune d'environ 8% des intentions de vote. </p><p>"Dans un pays normal, un gouvernement qui ne représente pas l'Italie n'aurait même pas vu le jour et nous aurions demandé aux Italiens de voter", a expliqué Matteo Salvini cette semaine dans la presse. </p><p>Accusant le gouvernement de faire "à nouveau de l'Italie le camp de réfugié de l'Europe", il vante la politique anti-migrants qu'il avait mise en place et qui interdisait notamment l'accès aux ports italiens aux navires ayant secouru des migrants en Méditerranée.</p><p>Outre ses ambitions nationales, Matteo Salvini s'est aussi fixé pour objectif d'offrir à son camp la ville Rome, aux mains des Cinq Etoiles depuis 2016.</p><p>Il a prévu de lancer ce samedi une pétition pour réclamer la démission de la maire de la capitale, Virginia Raggi, dont il attaque avec constance le bilan.</p><p>Elue triomphalement il y a trois ans, l'avocate de 41 ans est régulièrement critiquée par la presse et ses administrés pour ne pas avoir régler les maux chroniques de Rome que sont les transports publics défaillants ou la gestion calamiteuse des déchets.</p><p>A l'heure où Matteo Salvini galvanisera ses troupes, l'ancien chef du gouvernement Matteo Renzi, 44 ans, réunira les siennes dans son fief de Florence pour son rassemblement annuel La Leopolda, où il lancera son nouveau parti de Italia Viva.</p><p>Et même si les sondages ne lui accordent qu'un modeste 4%, celui qui a choisi de faire sécession avec le Parti democrate dans la foulée de la crise politique estivale entend bien peser lui aussi sur l'échiquier politique italien.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chili: violentes manifestations à Santiago contre l'augmentation des prix du métro

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Santiago a été le théâtre de violents affrontements vendredi entre les forces de l'ordre et des manifestants protestant contre l'augmentation des prix des transports, des troubles qui ont obli
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Chili: violentes manifestations à Santiago contre l'augmentation des prix du métro

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Santiago a été le théâtre de violents affrontements vendredi entre les forces de l'ordre et des manifestants protestant contre l'augmentation des prix des transports, des troubles qui ont obligé les autorités à boucler toutes les stations de métro.</p><p>Avant ces fermetures des appels à monter dans les trains sans billet avaient circulé, pour protester contre l'augmentation des prix des tickets de métro, passés de 800 à 830 pesos (1,04 euro) aux heures de pointe, après déjà une première augmentation de 20 pesos en janvier dernier.</p><p>"L'ensemble du réseau est fermé en raison des émeutes et des destructions qui empêchent les conditions minimales de sécurité pour les passagers et les travailleurs", a annoncé sur Twitter le gestionnaire du métro, après des attaques contre presque l'intégralité des 164 stations, où beaucoup de barrières et tourniquets ont été détruits.</p><p>Le métro de Santiago, le plus étendu (140 km) et le plus moderne d'Amérique du sud, devrait rester clos ce week-end et pourrait rouvrir progressivement la semaine prochaine.</p><p>Beaucoup d'habitants de Santiago ont ainsi dû rentrer chez eux à pied, parcourant parfois de longue distances, ce qui a provoqué des scènes de chaos et de désespoir.</p><p>En divers endroits de la ville, des manifestants ont érigé des barricades et se sont heurtés à la police, qui a fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes, des scènes de bataille de rue plus vues depuis longtemps dans la capitale chilienne.</p><p>Le président Sebastian Pinera a qualifié les manifestants de délinquants."Ce désir de tout casser n'est pas une protestation, c'est criminel", a-t-il déclaré dans une interview à la radio.</p><p>Jeudi, 133 personnes avaient été arrêtées pour des dégradations dans les stations de métro, où les dommages se montent selon le gestionnaire à 400 à 500 millions de pesos (630.000 euros).</p><p>Les transports en commun sont très utilisés à Santiago, une ville très polluée et congestionnée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le frère du président hondurien reconnu coupable de trafic de drogue à New York

Description: <p>New York (AFP) - Le frère du président hondurien Juan Orlando Hernandez a été reconnu coupable de trafic de cocaïne par un jury new-yorkais vendredi, une décision immédiatement dénoncée par le dirigeant hondurien alors que
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Le frère du président hondurien reconnu coupable de trafic de drogue à New York

Description: <p>New York (AFP) - Le frère du président hondurien Juan Orlando Hernandez a été reconnu coupable de trafic de cocaïne par un jury new-yorkais vendredi, une décision immédiatement dénoncée par le dirigeant hondurien alors que l'opposition appelait à des manifestations pour réclamer sa démission.</p><p>Après deux semaines d'un procès où les nombreuses accusations de pots-de-vin ont plongé le gouvernement hondurien dans l'embarras, les 12 jurés du tribunal fédéral de Manhattan ont reconnu Tony Hernandez coupable des quatre chefs d'accusation contre lui, dont trafic de drogue, faux témoignage et possession d'armes à feu.</p><p>Le frère du président hondurien, un ex-député de 41 ans, devrait connaître sa peine lors d'une audience fixée au 17 janvier 2020. </p><p>Emprisonné aux Etats-Unis depuis son arrestation à l'aéroport de Miami en novembre 2018, il risque désormais la prison à perpétuité.</p><p>Le président Juan Orlando Hernandez, ou "JOH", a immédiatement dénoncé ce verdict, en son nom et au nom de sa famille, dont plusieurs membres étaient au tribunal lors de l'annonce du verdict.</p><p>"J'ai appris avec une grande tristesse la nouvelle du jugement new-yorkais", a réagi sur Twitter ce dirigeant qui s'est montré un partenaire privilégié de Donald Trump.</p><p>"Que peut-on dire d'une condamnation basée sur des témoignages d'assassins reconnus?"</p><p>"Au nom du gouvernement du Honduras et de ses institutions, nous rejetons les versions fausses et irresponsables qui cherchent à salir le nom du Honduras à l'origine de ce jugement", a-t-il ajouté.</p><p>Mais l'opposant et ex-président de gauche Manuel Zelaya, renversé par un coup d'Etat en 2009, s'est lui félicité sur Twitter que "la justice nord-américaine ait révélé le réseau de trafic de drogue et de corruption dirigé par l'Etat du Honduras".</p><p>Il a appelé à une mobilisation nationale pour réclamer la démission du président.</p><p>A Manhattan, des membres de la famille de Tony Hernandez, qui étaient au tribunal pour l'annonce du verdict, ont été accueillis à leur sortie aux cris de "Dehors JOH!". </p><p></p><p>- "Impunité totale" -</p><p></p><p>Lors du procès, le procureur fédéral avait affirmé, témoignages d'ex-trafiquants à l'appui, que Tony Hernandez était impliqué dans le trafic de cocaïne depuis 2004 au moins, opérant "avec une impunité totale" grâce à la protection de son frère, contribuant à "pourrir les institutions du Honduras".</p><p>"L'accusé était protégé par l'actuel président (du Honduras), qui a reçu des millions de dollars de pots-de-vin de narcotrafiquants, dont (Joaquin) Guzman +El Chapo+", avait déclaré le procureur dès l'ouverture du procès le 2 octobre.</p><p>Quelques jours plus tard, Alexander Ardon, ex-narcotrafiquant et ex-maire hondurien, avait notamment témoigné à la barre avoir assisté en 2013 à une réunion lors de laquelle le puissant co-dirigeant du cartel de Sinaloa aurait remis un million de dollars en espèces à Tony Hernandez, une somme destinée à la campagne électorale de son frère.</p><p>Le président hondurien avait qualifié ces accusations de "fausses à 100%, absurdes et ridicules", mais elles avaient suscité des appels à sa démission et des manifestations au Honduras. </p><p>L'avocat de la défense, Omar Malone, avait lui mis en doute la crédibilité des témoins à l'origine de ces accusations, pour la plupart des ex-narcotrafiquants parfois reconnus coupables d'assassinats.Et fait valoir que la seule évocation du célèbre narcotrafiquant mexicain El Chapo ne pouvait remplacer l'absence de preuves matérielles.</p><p>Mais ces arguments n'ont visiblement pas ébranlé les jurés, qui ont rendu leur verdict de culpabilité vendredi après moins de deux jours de délibérations.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Barcelone plonge dans le chaos après une manifestation monstre

Description: <p>Barcelone (AFP) - De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l'ordre ont provoqué des scènes de chaos vendredi soir dans le centre de Barcelone après une manifestation pacifique monstr
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Barcelone plonge dans le chaos après une manifestation monstre

Description: <p>Barcelone (AFP) - De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l'ordre ont provoqué des scènes de chaos vendredi soir dans le centre de Barcelone après une manifestation pacifique monstre contre la condamnation des dirigeants indépendantistes.</p><p>Après des heures de guerre de positions près du commissariat central entre radicaux lançant des pierres ou des objets métalliques et forces de l'ordre répondant par tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes, les troubles se sont étendus au reste du centre de la ville, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>Des feux, notamment sur la Place de Catalogne en haut des célèbres Ramblas, et des barricades ont été élevées dans de nombreuses rues par des centaines de manifestants souvent masqués et criant "les rues seront toujours à nous". </p><p>Les unités anti-émeute ont indiqué avoir utilisé un canon à eau pour les disperser.Des dizaines de fourgons anti-émeute étaient déployés dans la ville, sirènes hurlantes.</p><p>Dans cette ville très prisée des touristes internationaux, la police régionale a conseillé en anglais sur son compte Twitter de "ne pas approcher" des zones du centre de la ville en raison d'"actes violents et de sérieux incidents".</p><p>Nées de la frustration d'une partie de la base indépendantiste, deux ans après l'échec de la tentative de sécession de 2017, les violences ont marqué depuis lundi un tournant pour le mouvement séparatiste qui s'est toujours targué d'être non-violent.</p><p>Après des heurts lors du blocage de l'aéroport par plus de 10.000 personnes lundi, Barcelone avait déjà vécu des scènes de guérilla urbaine de mardi à jeudi, d'une magnitude moins importante que vendredi soir. </p><p>Selon le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska, 128 personnes ont été interpelées depuis le début de la semaine tandis que 207 policiers ont été blessés.</p><p>- Un demi-million de manifestants -</p><p></p><p>Avant que ces troubles n'éclatent, une manifestation monstre avait réuni 525.000 personnes dans une ambiance festive, point d'orgue de la mobilisation entamée lundi contre la condamnation par la justice espagnole de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de neuf à 13 ans de prison pour la tentative de sécession de 2017. </p><p>Avec pour mot d'ordre "Liberté", des colonnes de dizaines de milliers de séparatistes étaient parties mercredi de cinq villes de la région pour rejoindre Barcelone.</p><p>"Cela fait des années que nous revendiquons (l'indépendance) avec beaucoup de patience et nous espérons que (cette mobilisation) sera le détonateur pour que la situation change", a déclaré David Blanco, un agent commercial de 56 ans.</p><p>Non indépendantiste, Josue Condez, 34 ans et drapé dans un drapeau espagnol, a aussi tenu à s'associer à la mobilisation contre "une sentence démesurée" de la Cour suprême </p><p>"Je me sens catalan et espagnol, je ne suis pas indépendantiste" mais "on ne peut pas infliger 13 ans de prison à un responsable politique élu pour avoir organisé un référendum (illégal), plus que pour homicide", dit ce technicien ferroviaire.</p><p>Les indépendantistes ont aussi organisé une grève générale dont les effets étaient manifestes dans cette riche région pesant un cinquième du PIB espagnol. </p><p>A Barcelone, la célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes tandis que l'opéra du Liceu a annulé sa représentation vendredi.La majeure partie des stands du marché de la Boqueria, très prisé par les touristes, et de nombreux commerces étaient fermés.</p><p></p><p>- Le "Clasico" reporté -</p><p></p><p>Le constructeur automobile Seat avait mis à l'arrêt son usine de Martorell près de Barcelone qui emploie plus de 6.500 personnes. </p><p>Les troubles en Catalogne ont aussi entraîné le report par la fédération de football du "Clasico" du 26 octobre entre Barça et Real Madrid, une des rencontres les plus visionnées sur la planète. </p><p>A moins d'un mois des quatrièmes élections législatives en quatre ans en Espagne, ces troubles ont mis le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez sous pression de la droite qui réclame des mesures exceptionnelles pour rétablir l'ordre.</p><p>De Bruxelles, M. Sanchez a répondu que l'Etat ne pouvait "pas se laisser entraîner à une réaction excessive", tout en assurant qu'il n'y aurait "aucune impunité face aux actes de vandalisme".</p><p>En Catalogne, la question de l'indépendance divise la population en deux.D'après un sondage rendu public en juillet par le gouvernement régional, 44% de la population y est favorable et 48,3% opposée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution: l'enquête explosive contre Donald Trump en cinq points

Description: <p>Washington (AFP) - L'enquête en vue d'une rare procédure de destitution à l'encontre de Donald Trump s'est accélérée cette semaine au Congrès américain, avec une succession de témoignages et de documents
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Destitution: l'enquête explosive contre Donald Trump en cinq points

Description: <p>Washington (AFP) - L'enquête en vue d'une rare procédure de destitution à l'encontre de Donald Trump s'est accélérée cette semaine au Congrès américain, avec une succession de témoignages et de documents.</p><p>Les démocrates soupçonnent le président américain d'avoir abusé de son pouvoir en faisant pression sur l'Ukraine pour qu'elle enquête sur son rival politique, Joe Biden.</p><p>Ils le suspectent en outre d'avoir conditionné l'octroi d'une aide militaire de plusieurs centaines de millions de dollars destinée à Kiev à ces investigations. </p><p>Dénonçant une enquête "anticonstitutionnelle", la Maison Blanche refuse de coopérer.Sans parvenir toutefois à bloquer les auditions de témoins sous le coup d'assignations. </p><p>En affirmant qu'il ne participera pas à l'enquête, Donald Trump pourrait alimenter un autre chef d'"inculpation", martèlent les démocrates: celui d'"entrave à la bonne marche du Congrès", qui avait justement été retenu contre le président Richard Nixon en 1974. </p><p>Voici cinq points pour comprendre la procédure de mise en accusation ("impeachment"). </p><p></p><p>- Appel Trump-Zelensky -</p><p></p><p>Le 25 juillet 2019, le président américain s'entretient avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, récemment arrivé au pouvoir.</p><p>Après les félicitations d'usage, Donald Trump lui demande "un service": enquêter sur un mystérieux "serveur".Une requête découlant d'une théorie du complot selon laquelle l'Ukraine aurait piraté les e-mails du parti démocrate lors de la présidentielle américaine de 2016, et non la Russie comme l'a établi le renseignement américain.</p><p>Puis il mentionne le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden, dont le fils Hunter a siégé au conseil d'administration du grand groupe gazier ukrainien Burisma.Lorsqu'il était vice-président, M. Biden a plaidé pour le départ d'un procureur ukrainien accusé par la communauté internationale de ne pas lutter contre la corruption endémique.Pour M. Trump, il cherchait en fait à éviter des ennuis à son fils. </p><p>"Cela serait formidable si vous pouviez vous pencher dessus", dit M. Trump à M. Zelensky.</p><p></p><p>- SMS diplomatiques -</p><p></p><p>Kurt Volker, ex-représentant spécial des Etats-Unis pour les négociations ukrainiennes, fournit aux enquêteurs parlementaires une série embarrassante de SMS. </p><p>Ils montrent, a minima, que Washington a demandé en juillet à Kiev d'enquêter sur les Biden comme condition préalable à une visite de M. Zelensky à la Maison Blanche.</p><p>Et un échange, début septembre, entre le chargé d'affaires américain à Kiev Bill Taylor, et l'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, touche au coeur des soupçons de pressions économiques. </p><p>Je "trouve ça dingue de suspendre l'aide sécuritaire en échange d'un coup de main pour une campagne politique", dénonce Bill Taylor.Réponse de Gordon Sondland: "Le président a été très clair, pas de contrepartie, d'aucune sorte". </p><p></p><p>- Témoignages au Congrès -</p><p></p><p>Dans les sous-sols sécurisés du Congrès à Washington, les longues auditions à huis clos s'enchaînent. </p><p>Des perles fuitent parfois.L'ex-conseiller à la Sécurité nationale John Bolton se serait notamment alarmé des efforts déployés dans ce dossier par l'avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani: "Une grenade dégoupillée prête à faire sauter tout le monde", aurait-il asséné, comparant ses agissements dans ce dossier, en compagnie du chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney, à des "manoeuvres de petits trafiquants de drogue".</p><p></p><p>- La bévue de Mulvaney -</p><p></p><p>Ce dernier a justement secoué l'enquête jeudi, au détour d'un aveu stupéfiant: Donald Trump a bien lié l'aide destinée à l'Ukraine à des considérations de politique intérieure. </p><p>"A-t-il mentionné en passant (...) le serveur informatique du parti démocrate?Absolument, il n'y a aucun doute à ce sujet, c'est pour ça que nous avons gelé l'argent", a-t-il déclaré à la Maison Blanche.</p><p></p><p>- Et maintenant?-</p><p>Les démocrates veulent aller vite alors que l'élection présidentielle de novembre 2020 approche.</p><p>Au terme de l'enquête, la Chambre, a majorité démocrate, devrait voter sur l'"impeachment", une sorte de dossier d'inculpation de Donald Trump.</p><p>La procédure de destitution passerait alors au Sénat, à majorité républicaine, pour le "procès" du président. </p><p>Le chef de la majorité Mitch McConnell aurait confié cette semaine aux sénateurs républicains qu'il entrevoyait un procès se déroulant entre fin novembre et Noël.</p><p>"Aucune idée", cela dépendra de l'enquête, a rétorqué la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: le Premier ministre donne 3 jours au gouvernement pour soutenir ses réformes

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Premier ministre Saad Hariri a donné 72H à sa fragile coalition gouvernementale pour soutenir ses réformes économiques, face à la colère de milliers de Libanais manifestant pour le 2e jour de suite contre l
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Liban: le Premier ministre donne 3 jours au gouvernement pour soutenir ses réformes

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Premier ministre Saad Hariri a donné 72H à sa fragile coalition gouvernementale pour soutenir ses réformes économiques, face à la colère de milliers de Libanais manifestant pour le 2e jour de suite contre la classe politique accusée de corruption.</p><p>En soirée, les forces de l'ordre ont tiré des gaz lacrymogènes, dispersant la foule réunie dans le centre-ville de Beyrouth, devant le siège du gouvernement dont le départ est réclamé par les manifestants.Ceux-ci restaient mobilisés dans les rues de la capitale, avec des heurts sporadiques avec les policiers.</p><p>Dans une allocution télévisée très attendue, le Premier ministre a défendu les réformes qu'il tente de faire adopter pour redresser une économie en berne, accusant des membres de la coalition gouvernementale d'entraver ses efforts.</p><p>"Ce que l'on voit depuis hier, c'est la douleur des Libanais", a reconnu un Premier ministre les traits tirés et l'air grave, au second jour de manifestations massives, inédites depuis plusieurs années.</p><p>"Nos partenaires au gouvernement doivent nous donner une réponse claire, définitive" pour montrer que "nous avons tous opté pour des réformes, sinon je tiendrais un tout autre discours dans un très court délai de 72 heures", a-t-il mis en garde.</p><p>Vendredi, les manifestants ont brûlé des pneus et des bennes d'ordure, bloqué des routes à travers le pays.Et pour le deuxième jour consécutif, la circulation est perturbée sur la route principale menant à l'aéroport international.</p><p>Toute la journée, des colonnes épaisses de fumée noire se sont élevées au dessus de la capitale et de nombreuses villes.Les banques, les écoles, les universités et les institutions publiques sont restées fermées.</p><p>Pour Carole, une manifestante de 27 ans, M. Hariri fait erreur en "donnant un délai de trois jours alors que (la classe politique libanaise) avait 20, 30 ans pour régler les problèmes." </p><p>"C'est inacceptable, il vaut mieux qu'il parte et qu'il cède la place à quelqu'un d'autre à même d'appliquer les réformes", a-t-elle tancé.</p><p></p><p>- Hariri, Aoun, Hezbollah -</p><p></p><p>Les manifestants sont sortis dans la rue par la décision jeudi soir du gouvernement d'imposer une taxe sur les appels effectués via les applications de messagerie Internet.</p><p>Cette mesure a été aussitôt annulée sous la pression de la rue, mais les Libanais ont poursuivi leur mouvement pour exprimer leur ras-le-bol d'une classe politique accusée d'affairisme dans un pays aux infrastructures en déliquescence et où la vie est chère.</p><p>Les manifestations nocturnes de jeudi ont été marquées par des heurts entre manifestants et forces de sécurité.Vingt-trois manifestants ont été blessés selon la Croix-Rouge libanaise et 60 membres des forces de sécurité d'après la police.</p><p>Vendredi, les manifestants ont brandi des drapeaux libanais et scandé devant le siège du gouvernement "Dehors, Dehors Hariri", ou "Le peuple veut la chute du régime", slogan du Printemps arabe.</p><p>D'autres ont déchiré des portraits de M. Hariri tandis que certains ont crié des slogans contre le président Michel Aoun.Des centaines se sont rassemblés vendredi soir devant le palais présidentiel, au sud-est de Beyrouth.</p><p>"Pour une fois, les gens ne mettent pas en avant la religion ou le parti qu'ils soutiennent", dans un pays habitué aux rassemblements partisans et confessionnels, souligne Yara, 23 ans.</p><p>Les manifestations ont aussi eu lieu dans des régions dominées par le puissant Hezbollah chiite, mouvement armé pas habitué à des mouvements d'opposition dans ses fiefs.</p><p>"Je veux de l'électricité, je veux que les rues soient éclairées.Je ne veux plus entendre le bruit des générateurs" qui fournissent du courant à des prix exorbitants durant les heures où l'électricité publique est coupée, martèle Dima Hassan 42 ans.</p><p></p><p>-  "Mauvaise gestion" -</p><p></p><p>Près de 30 ans après la fin de la guerre civile (1975-1990), le Liban est toujours en pénurie chronique d'électricité et d'eau potable et est miné par les crises politiques à répétition.</p><p>A la corruption endémique et aux infrastructures en déliquescence, viennent s'ajouter les répercussions économiques de la guerre en Syrie voisine depuis 2011.</p><p>Cette mobilisation de la rue est la plus importante depuis les manifestations contre le pouvoir en 2015, durant une crise de gestion des déchets, qui perdure encore.</p><p>Spontanées, "les manifestations sont le résultat d'une accumulation de griefs, conséquence principale d'une mauvaise gestion du gouvernement", explique Sami Nader, du Levant Institute for Strategic Affairs, en citant un pouvoir d'achat faible et des taxes en augmentation. </p><p>Ces dernières semaines, la tension est montée au Liban avec des craintes d'une dévaluation et d'une pénurie de dollars sur les marchés de change.</p><p>Le pays s'est engagé en avril 2018 à introduire des réformes en contrepartie de promesses de prêts et de dons d'un montant total de 11,6 milliards de dollars.</p><p>La dette publique culmine à plus de 86 milliards de dollars, soit plus de 150% du PIB, troisième taux le plus élevé au monde après le Japon et la Grèce.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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