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Nouveau tir de missile balistique par la Corée du Nord

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a une nouvelle fois tiré dimanche un missile balistique, au moment où un porte-avions américain se trouve en Corée du Sud pour des exercices, et à quelques jours d'une visite à Séoul de l
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Nouveau tir de missile balistique par la Corée du Nord

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a une nouvelle fois tiré dimanche un missile balistique, au moment où un porte-avions américain se trouve en Corée du Sud pour des exercices, et à quelques jours d'une visite à Séoul de la vice-présidente américaine Kamala Harris.</p><p>La Corée du Nord se livre depuis plusieurs mois à une série record d'essais d'armes, alors que les négociations avec la communauté internationale sur son programme nucléaire et de missiles sont au point mort.</p><p>Pyongyang a notamment lancé en mai son premier missile balistique intercontinental (ICBM) depuis 2017, et a adopté debut septembre une nouvelle doctrine proclamant que le pays ne renoncera jamais à l'arme atomique.</p><p>Les militaires sud-coréens "ont détecté un missile à courte portée lancé par la Corée du Nord à 06H53 (21H53 GMT samedi) depuis les environs de Taechon, dans la province de Pyongan du Nord, en direction de la mer de l'Est" (mer du Japon), a indiqué l'état-major dans un communiqué.</p><p>Le projectile a parcouru environ 600 km à une altitude maximale de 60 km et à la vitesse de Mach 5 (environ 6.000 km/h), a précisé l'état-major.</p><p>Les garde-côtes japonais ont pour leur part publié une mise en garde aux navires se trouvant dans la zone où le missile a chuté.</p><p>Selon le ministre japonais de la Défense, Yasukazu Hamada, le projectile a terminé sa course hors de la zone économique exclusive (ZEE) du Japon.</p><p>"Le Japon continuera à travailler au renforcement de ses capacités de défense en étudiant plusieurs options, y compris l'acquisition de capacités de riposte", a déclaré M. Hamada aux journalistes.</p><p>Les lancements répétés par Pyongyang sont "absolument impardonnables et la remarquable amélioration de sa technologie de missiles est quelque chose que nous ne pouvons ignorer", a-t-il ajouté.</p><p>Vendredi, le porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Ronald Reagan et sa flotille d'accompagnement sont arrivés dans le grand port de Busan, dans le sud de la Corée du Sud.Il doit participer ces prochains jours à des exercices conjoints avec l'armée sud-coréenne au large de la côte orientale du pays.</p><p></p><p>- Visite de Kamala Harris -</p><p></p><p>Cette présence répond à la volonté de Séoul et Washington d'accroître la présence américaine dans la région.</p><p>Le président conservateur sud-coréen Yoon Suk-yeol, qui a pris ses fonctions en mai, a promis de renforcer la coopération militaire avec les Etats-Unis, après l'échec rencontré par son prédécesseur dans ses tentatives de rapprochement diplomatiques avec le Nord.</p><p>M. Yoon doit par ailleurs recevoir jeudi à Séoul la vice-présidente américaine Kamala Harris.</p><p>"Le timing du dernier essai s'insère entre l'arrivée de l'USS Ronald Reagan cette semaine et la visite de la vice-présidente Harris à Séoul la semaine prochaine", a expliqué à l'AFP Soo Kim, analyste à la RAND Corporation.</p><p>"C'est une façon pour la Corée du Nord de montrer sa défiance envers l'alliance, et de faire parler d'elle à un moment opportun", a-t-il estimé.</p><p>Washington est le principal allié de Séoul en matière de sécurité, et compte environ 28.500 soldats en Corée du Sud.</p><p>Les deux pays effectuent depuis longtemps des exercices conjoints.Ils insistent sur leur caractère purement défensif, mais la Corée du Nord les considère comme des répétitions générales pour une future invasion de son territoire.</p><p>"Pyongyang pourrait faire une démonstration de force pendant que le porte-avions américain est en Corée du Sud", a pronostiqué Leif-Eric Easley, professeur à l'université Ewha de Séoul.</p><p>Mais selon lui, "les essais de la Corée du Nord s'inscrivent surtout dans une campagne à long terme de progression de ses capacités militaires offensives".</p><p>Samedi, la présidence sud-coréenne avait averti que la Corée du Nord se préparait à tester un missile balistique lancé depuis un sous-marin (SLBM), une arme qu'elle avait déjà essayée en mai.</p><p>Les responsables sud-coréens et américains préviennent en outre depuis des mois que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un se prépare à effectuer un nouvel essai nucléaire.</p><p>Le régime nord-coréen a testé des bombes atomiques à six reprises depuis 2006.Le dernier essai en date, et le plus puissant, est survenu en 2017, d'une puissance estimée à 250 kilotonnes.Pyongyang a évoqué une bombe à hydrogène.</p><p>"La Corée du Nord pourrait retarder son septième essai nucléaire par respect pour la prochaine conférence politique de la Chine, que Xi Jinping prépare minutieusement pour étendre son leadership" fin octobre, a estimé M. Easley.</p><p>"Mais il y a des limites à l'autodiscipline de Pyongyang", a-t-il ajouté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mariage gay, gestation pour autrui: les Cubains votent par référendum

Description: <p>La Havane (AFP) - Mariage homosexuel, mais aussi gestation pour autrui et filiation élargie: les Cubains se prononcent dimanche par référendum sur un nouveau Code de la famille, un texte très avancé en matière de droits soci
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Mariage gay, gestation pour autrui: les Cubains votent par référendum

Description: <p>La Havane (AFP) - Mariage homosexuel, mais aussi gestation pour autrui et filiation élargie: les Cubains se prononcent dimanche par référendum sur un nouveau Code de la famille, un texte très avancé en matière de droits sociétaux qui fait encore l'objet de réticences. </p><p>Plus de huit millions de Cubains sont appelés à répondre par oui ou par non à une seule question: "Etes-vous d'accord avec le Code des familles ?" Les bureaux de vote seront ouverts de 07H00 à 18H00 locales (11H00-22H00 GMT).</p><p>La nouvelle loi, qui dépoussière en profondeur le texte en vigueur depuis 1975, définit le mariage comme l'union de "deux personnes", ce qui légalise le mariage homosexuel et l'adoption par les couples de même sexe. </p><p>Outre un renforcement des droits des enfants, personnes âgées et handicapés, le code introduit la possibilité de reconnaître légalement plusieurs pères et mères, outre les parents biologiques, ainsi que la gestation pour autrui sans fins lucratives.</p><p>Plusieurs de ces sujets restent sensibles à Cuba, dans une société encore empreinte de machisme et dont le gouvernement communiste a ostracisé les homosexuels dans les années 1960-1970.</p><p>Néanmoins, ces vingt dernières années, l'attitude des autorités envers les homosexuels a nettement évolué, et le "oui" a fait l'objet d'une intense campagne officielle.</p><p>"Le code des familles énonce avant tout le respect de l'être humain, le respect de chacune et chacun.Nous reconnaissons et acceptons les différences qui existent déjà dans notre société", a insisté le président Miguel Diaz-Canel. </p><p>"Je me moque que deux hommes se marient ou que deux femmes se marient, je n'ai pas ces préjugés.Je suis d'une autre époque, mais je n'ai pas ces préjugés", a déclaré à l'AFP Reinaldo Orgalles, un retraité de 67 ans. </p><p>En Amérique latine, le mariage homosexuel n'est légal que dans sept pays et plusieurs Etats mexicains. La gestation pour autrui n'est, elle, autorisée que dans deux Etats mexicains.Ailleurs, elle se trouve le plus souvent dans un vide juridique, ni interdite, ni autorisée. </p><p></p><p>- "D'autres conceptions" -</p><p></p><p>En 2019, le gouvernement cubain avait tenté d'introduire le mariage homosexuel dans la nouvelle Constitution, avant de faire machine arrière face aux critiques des Eglises catholique et évangélique. </p><p>La Conférence des évêques a rappelé récemment son opposition à plusieurs articles: l'adoption par les couples homosexuels, la gestation pour autrui et la parentalité élargie.</p><p>"Il est contraire à l'éthique de reconnaître comme appropriée la +gestation solidaire+, lorsqu'une femme qui porte un enfant dans son ventre pendant neuf mois doit le remettre à d'autres immédiatement après la naissance", ont notamment dénoncé les évêques.</p><p>"Je suis chrétienne, j'ai d'autres conceptions (que le Code), je n'accepte pas cela", abonde Zulika Corso, une enseignante de 65 ans.</p><p>Pendant plusieurs mois, le texte a fait l'objet d'une vaste consultation populaire, avec 79.000 réunions de quartiers, qui a conduit à la modification de 48% du texte, selon les médias officiels. </p><p>Cependant, le caractère élargi du texte comptant plus de 500 articles pourrait alimenter le vote négatif ou l'abstention, certains électeurs se disant par exemple favorables au mariage égalitaire, mais opposés à l'adoption. </p><p>"Je n'ai pas encore pris de décision parce qu'il y a des choses que je considère comme bonnes et beaucoup d'autres que je ne considère pas comme bonnes", explique Airam Zulueta, un restaurateur. </p><p>Pour le politologue Rafael Hernandez, il s'agit de la "législation la plus importante en matière de droits humains" à Cuba depuis la révolution de 1959, au point même que certains ont estimé que le gouvernement "allait trop loin". </p><p>C'est la première fois que les Cubains sont appelés à se prononcer par oui ou par non sur une loi, le référendum étant jusque-là réservé aux textes constitutionnels. </p><p>Dans un contexte de profonde crise économique et d'émigration massive, et plus d'un an après les manifestations historiques de juillet 2021 réclamant plus de liberté, certains électeurs pourraient aussi être tentés par l'abstention ou le vote de protestation. </p><p>"Il y a beaucoup d'autres sujets qui sont plus importants que le Code de la famille, comme le fait qu'il n'y a pas de nourriture, que beaucoup de gens ont faim", estime Julio Cesar Vazquez, un concierge de 50 ans. </p><p>Des dissidents ont également appelé sur les réseaux sociaux à s'abstenir.</p><p>La loi entrera en vigueur au lendemain des résultats si elle obtient plus de 50% des suffrages.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Istanbul, refuge pour les Russes fuyant l'ordre de mobilisation de Poutine

Description: <p>Istanbul (AFP) - Soulagement et inquiétude pour les proches restés au pays animent le flot de Russes débarqués à Istanbul samedi pour fuir l'annonce par le Kremlin d'une mobilisation partielle de ses réservistes afi
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Istanbul, refuge pour les Russes fuyant l'ordre de mobilisation de Poutine

Description: <p>Istanbul (AFP) - Soulagement et inquiétude pour les proches restés au pays animent le flot de Russes débarqués à Istanbul samedi pour fuir l'annonce par le Kremlin d'une mobilisation partielle de ses réservistes afin de poursuivre son offensive en Ukraine.</p><p>Depuis mercredi, quand le président Vladimir Poutine a annoncé la première mobilisation en Russie d'hommes en âge de combattre depuis la Seconde Guerre mondiale, le prix de certains billets en provenance de Moscou a été multiplié par dix.</p><p>Parmi les personnes rencontrées, transportant leurs affaires emballées à la hâte, personne ne veut donner son nom complet de peur de représailles de la police russe contre ceux qui ne sont pas partis.</p><p>Tous décrivent une anxiété qu'ils n'avaient plus ressentie depuis les premiers jours de l'invasion par la Russie de son voisin le 24 février.</p><p>"Nous avons parlé à nos amis et beaucoup pensent à partir", dit Daria, 22 ans."Tout le monde ne voulait pas partir en février.La décision du 21 septembre a obligé beaucoup d'entre eux à y réfléchir à nouveau".</p><p>Son mari Andrei, 23 ans, déclare qu'il songeait à partir depuis les premiers jours de la guerre.La mobilisation a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase."Beaucoup de gens ont décidé de partir tout de suite", dit-il.</p><p></p><p>- Peur de la fermeture des frontières -</p><p></p><p>L'ordre de mobilisation de Poutine vise à enrôler des centaines de milliers d'hommes après une série de revers qui semblent avoir changé le cours d'une guerre qui dure depuis sept mois.</p><p>La Turquie, l'une des principales destinations de vacances de nombreux Russes, est l'un des rares pays à proposer encore des vols au départ de la Russie.Et il ne leur réclame pas de visa, facilitant les voyages de dernière minute.</p><p>Les vols à destination de la Turquie se sont donc arrachés dès l'annonce télévisée de  M.Poutine, entraînant une flambée du prix des billets qui a rendu l'évasion trop chère pour beaucoup.</p><p>Turkish Airlines a aussi commencé à utiliser des avions plus gros sur ses liaisons avec la Russie parce qu'elle ne pouvait pas immédiatement programmer davantage de vols.</p><p>"La Turquie est notre destination intermédiaire.Nous sommes ici temporairement parce qu'il y a un risque que les frontières soient fermées pour de bon", explique Daria. </p><p>Sasha, un chef d'entreprise de 48 ans, raconte connaître des personnes qui essaient de fuir mais ne peuvent pas le faire."Je pense que beaucoup de gens aimeraient quitter la Russie mais il y a très peu de vols", déclare-t-il à l'AFP à l'aéroport.</p><p>Selon lui, il est difficile d'évaluer le véritable état d'esprit des Russes après l'ordre de mobilisation, car certains soutiennent toujours la guerre et sont prêts à se battre."Il n'y a pas de consensus en Russie en ce moment.Certaines personnes soutiennent Poutine, d'autres ne le soutiennent pas".</p><p>Aussi, beaucoup ont peur de dire ce qu'ils pensent, dit-il."Bien sûr, nous ressentons une pression.En Russie, il existe un système de surveillance faciale.Et si quelqu'un voit votre visage, il est très facile d'identifier qui vous êtes".</p><p>"Cet entretien pourrait être interprété comme étant mauvais pour l'armée russe.À l'avenir, les personnes qui donnent une interview comme celle-ci pourraient avoir des problèmes", ajoute-t-il.</p><p>Andrei se dit lui particulièrement inquiet pour l'un de ses amis d'enfance."Mon ami n'a pas pu acheter de billet car il coûtait déjà 400.000 roubles (7.130 euros).C'est dix fois plus cher qu'avant". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Iran: des dizaines de morts dans la répression, des centaines d'arrestations

Description: <p>Paris (AFP) - De nouvelles manifestations ont eu lieu samedi soir en Iran pour protester contre la mort d'une jeune femme arrêtée par la police, et ce malgré une répression qui s'est soldée par la mort de 41 personne
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Iran: des dizaines de morts dans la répression, des centaines d'arrestations

Description: <p>Paris (AFP) - De nouvelles manifestations ont eu lieu samedi soir en Iran pour protester contre la mort d'une jeune femme arrêtée par la police, et ce malgré une répression qui s'est soldée par la mort de 41 personnes et des centaines d'arrestations en huit jours.</p><p>Les autorités nient toute implication dans la mort de Mahsa Amini le 16 septembre, trois jours après son arrestation pour ne pas avoir respecté le code vestimentaire de la République islamique.</p><p>Mais les manifestants ne cessent de crier leur colère tous les soirs depuis le décès de la jeune femme de 22 ans, originaire de la région du Kurdistan (nord-ouest).</p><p>Une vidéo virale visiblement filmée samedi soir montre une femme marchant la tête découverte et agitant son voile en pleine rue à Téhéran, faisant fi des strictes règles vestimentaires.</p><p>En Iran, les femmes doivent se couvrir les cheveux et le corps jusqu'en dessous des genoux et ne doivent pas porter des pantalons serrés ou des jeans troués.</p><p>Des images virales des manifestations ont montré ces derniers jours des Iraniennes brûlant leur foulard.</p><p>Le parti réformateur de l'"Union du peuple de l'Iran islamique" a exhorté samedi l'Etat à annuler l'obligation du port du voile et à libérer les personnes arrêtées.</p><p>Dans le même temps, le président ultraconservateur Ebrahim Raïssi a promis d'agir de façon "décisive" contre les manifestants, qualifiés par les autorités de d'"émeutiers" ou de "contre-révolutionnaires".</p><p>Des témoins ont fait état en soirée d'un important déploiement des forces de l'ordre à un carrefour du nord de la capitale iranienne.</p><p>La télévision d'Etat a donné samedi soir un nouveau bilan de 41 morts "lors des récentes émeutes". </p><p>Mais le bilan pourrait être plus lourd, l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo, faisant état d'au moins 54 morts dans la répression des manifestations.</p><p></p><p>- "Groupes contre-révolutionnaires" -</p><p></p><p>Mahsa Amini a été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés", par la police chargée de faire respecter le code vestimentaire.Elle est décédée trois jours plus tard à l'hôpital.</p><p>Depuis, des Iraniens et Iraniennes manifestent à la tombée de la nuit dans des dizaines de villes du pays, dont la capitale Téhéran, Ispahan et Qom (centre) ou Machhad (nord).</p><p>Les manifestations sont marquées par des affrontements avec les forces de sécurité et des véhicules de police sont incendiés par les protestataires qui scandent des slogans hostiles à la République islamique, selon médias et militants. </p><p>Des centaines de manifestants ont été appréhendés.Rien que dans la province de Guilan (nord), "739 émeutiers parmi lesquels 60 femmes" ont été arrêtés, a indiqué samedi son chef de la police, selon l'agence de presse Tasnim.</p><p>Selon IHR, environ la moitié des 54 personnes tuées l'ont été dans cette province et celle voisine de Mazandaran.L'ONG indique que dans de nombreux cas "la remise des corps aux familles est conditionné à un enterrement dans le secret".</p><p>De son côté, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), basé aux Etats-Unis, a indiqué que 17 journalistes avaient été arrêtés en Iran depuis le 19 septembre.</p><p>Disant se baser sur des témoins, des vidéos et des avis médico-légaux, le ministre de l'Intérieur Ahmad Vahidi affirme que Mahsa Amini n'a pas été frappée par la police --comme accusent ses proches-- assurant qu'une enquête sur sa mort était en cours.</p><p>Le ministre accuse les manifestants de "suivre les Etats-Unis, les pays européens et les groupes contre-révolutionnaires". </p><p>Dénonçant des "tentatives américaines de porter atteinte à la stabilité" de l'Iran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Nasser Kanani a lui prévenu dans un tweet que "les efforts pour violer la souveraineté de l'Iran ne resteront pas sans réponses".</p><p></p><p>- Tirs "délibérés" -</p><p></p><p>Depuis plusieurs jours, des vidéos en ligne montrent des scènes de violence à Téhéran et dans d'autres grandes villes comme Tabriz (nord-ouest).Sur certaines, on voit les forces de sécurité tirer sur des manifestants.</p><p>Amnesty International accuse les forces de sécurité de tirer "délibérément (...) à balles réelles sur des manifestants", appelant à une "action internationale urgente pour mettre fin à la répression".</p><p>Les connexions internet sont toujours perturbées samedi, avec le blocage de WhatsApp et Instagram.NetBlocks, un site basé à Londres qui observe les blocages d'internet à travers le monde, a également fait état de celui de Skype.</p><p>L'organisation kurde de défense des droits humains Hengaw a de son côté affirmé que des manifestants avaient pris le contrôle de certaines parties de la ville de Oshnaviyeh (nord-ouest).Des vidéos montrent des protestataires marcher en faisant le signe de la victoire.</p><p>L'autorité judiciaire a reconnu que des "émeutiers (y) avaient attaqué trois bases des Bassidjis", en référence aux miliciens islamiques.Mais elle a démenti, selon son agence, que les forces de sécurité aient perdu le contrôle d'Oshnaviyeh dans la région du Kurdistan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Corée du Nord tire un missile balistique, selon l'armée sud-coréenne

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a tiré dimanche un missile balistique non identifié dans les eaux au large de sa côte orientale, a affirmé l'armée sud-coréenne, quelques jours après l'arrivée dans la région d
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La Corée du Nord tire un missile balistique, selon l'armée sud-coréenne

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a tiré dimanche un missile balistique non identifié dans les eaux au large de sa côte orientale, a affirmé l'armée sud-coréenne, quelques jours après l'arrivée dans la région d'un porte-avions américain à propulsion nucléaire pour des exercices.</p><p>"La Corée du Nord a tiré un missile balistique non identifié", a déclaré l'état-major interarmées de la Corée du Sud, sans donner plus de détails.</p><p>Ce tir, un des nombreux effectués cette année par Pyongyang, intervient également à la suite d'informations avançant que la Corée du Nord pourrait se préparer à lancer un missile balistique sous-marin.</p><p>Les garde-côtes japonais ont également évoqué le possible lancement d'un missile balistique, en s'appuyant sur des informations du ministère japonais de la Défense, et ont demandé aux navires d'être vigilants.</p><p>"Les navires sont priés d'être attentifs à toute nouvelle information, et si vous repérez des objets étrangers, veuillez ne pas vous en approcher mais informer les garde-côtes", ont déclaré ces derniers.</p><p>La télévision publique japonaise NHK a affirmé que l'objet en question semble être tombé en dehors de la zone économique exclusive du Japon.</p><p>Vendredi, le navire américain à propulsion nucléaire USS Ronald Reagan et des vaisseaux qui lui sont rattachés ont accosté dans la ville portuaire de Busan, sur la côte méridionale de la Corée du Sud. </p><p>Cette présence répond à la volonté de Séoul et Washington d'accroître le nombre de moyens stratégiques américains opérant dans la région.</p><p>Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol, qui a pris ses fonctions en mai, a promis de renforcer les exercices militaires conjoints avec les Etats-Unis, après l'échec rencontré par son prédécesseur dans les tentatives diplomatiques avec la Corée du Nord.</p><p>Le USS Ronald Reagan fera prochainement des exercices conjoints avec l'armée sud-coréenne au large de la côte orientale du pays.</p><p>Washington est le principal allié de Séoul en matière de sécurité et compte environ 28.500 soldats en Corée du Sud.</p><p>Les deux pays effectuent depuis longtemps des exercices conjoints.Ils insistent sur leur caractère purement défensif, mais la Corée du Nord les considère comme des répétitions pour une invasion de son territoire.</p><p>Les responsables sud-coréens et américains préviennent depuis des mois que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un se prépare à effectuer un nouvel essai nucléaire.</p><p>En mai, Pyongyang a procédé au tir d'essai d'un missile balistique à courte portée depuis Sinpo, un grand chantier naval de Corée du Nord.</p><p>Le régime nord-coréen a testé des armes nucléaires à six reprises depuis 2006.Le dernier essai en date, et le plus puissant, est survenu en 2017, d'une puissance estimée à 250 kilotonnes.Pyongyang a évoqué une bombe à hydrogène. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ouragan Fiona frappe l'est du Canada: courant coupé, toitures arrachées, une disparue

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a durement frappé samedi la côte atlantique du Canada, avec un demi-million de foyers privés d'électricité, des dégâts matériels et une femme portée disparue, emportée par les ea
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L'ouragan Fiona frappe l'est du Canada: courant coupé, toitures arrachées, une disparue

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a durement frappé samedi la côte atlantique du Canada, avec un demi-million de foyers privés d'électricité, des dégâts matériels et une femme portée disparue, emportée par les eaux.</p><p>Deux femmes ont été emportées par les eaux à Channel-Port-aux-Basques, dans la province de Terre-Neuve, selon une porte-parole de la police.L'une des deux victimes, emportée après l'effondrement de sa maison, a été secourue et hospitalisée, l'autre reste portée disparue.</p><p>Arbres arrachés, maisons emportées, lignes électriques endommagées..."Fiona est venu et a laissé sa marque sur la Nouvelle-Ecosse et les provinces voisines", a dit le Premier ministre de cette région, Tim Houston, lors d'une conférence de presse samedi après-midi.</p><p>De violentes bourrasques devraient persister dans la soirée, a ainsi noté le météorologiste Bob Robichaud, notant toutefois que "les conditions devraient progressivement s'améliorer dans les trois à six prochaines heures".</p><p>Selon les autorités canadiennes, Fiona charriait encore à 17H00 GMT des vents soutenus de 120 km/h et se déplaçait à une vitesse de 37 km/h vers le nord-est.</p><p>Des précipitations allant jusqu'à 192 millimètres ont été enregistrées en Nouvelle-Ecosse.</p><p>"De grosses vagues ont atteint le littoral est de la Nouvelle-Ecosse et le sud-ouest de Terre-Neuve, et elles pourraient dépasser 12 mètres", préviennent-elles.</p><p>"J'ai été réveillé vers 05H00 parce que mon lit tremblait!", a par ailleurs confié à l'AFP Shaun Bond, qui vit à Sydney, en Nouvelle-Ecosse."Je vis au deuxième étage d'une maison centenaire et elle bougeait et faisait des bruits comme je n'en ai jamais entendu."</p><p></p><p>- "Avec vous" -</p><p></p><p>"Je pense à tous ceux touchés par l'ouragan Fiona.Sachez qu'on est avec vous", a tweeté le Premier ministre canadien Justin Trudeau, annonçant que les autorités fédérales se tenaient prêtes "à fournir aux provinces des ressources additionnelles".</p><p>Le chef du gouvernement, qui a annulé sa participation au Japon aux funérailles de l'ex-Premier ministre japonais Shinzo Abe, a assuré samedi après-midi lors d'une conférence de presse "suivre la situation de très près".</p><p>"Les Canadiens pensent à tous ceux qui sont touchés par l'ouragan Fiona, qui a des effets dévastateurs (...).Il y a des gens qui voient leur maison détruite, des gens qui sont très inquiets – on va être là pour vous", a-t-il dit.</p><p>"C'est incroyable, il n'y a pas d'électricité, pas de wifi, plus de réseau", s'est exclamé le maire de la ville de Charlottetown (province de l'Île-du-Prince-Edouard), Philip Brown, sur la chaîne publique Radio-Canada."Beaucoup d'arbres sont tombés, il y a beaucoup d'inondations sur les routes".</p><p>Un arbre s'est abattu sur un camion de pompiers et à cause d'une ligne électrique arrachée, les soldats du feu qui s'y trouvaient ont dû attendre l'intervention de techniciens de Nova Scotia Power pour pouvoir s'en extraire.</p><p>Nova Scotia Power, qui fournit la Nouvelle-Ecosse en électricité, a fait état de 339.000 foyers sans courant en début de soirée.Dans les deux autres provinces les plus affectées, l'opérateur de l'Île-du-Prince-Edouard comptait pour sa part un peu plus tôt 82.000 foyers coupés du réseau, et celui du Nouveau-Brunswick 40.000.</p><p>La préfecture de l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon, au sud de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, avait elle mis en garde dès jeudi contre des "vents très soutenus" et une "houle très forte", et appelé "à la plus grande vigilance" les habitants de ces îles.</p><p></p><p>- "Rien de grave" dans les Bermudes -</p><p></p><p>Fiona était passé vendredi au large des Bermudes, après avoir semé la destruction dans les Caraïbes.</p><p>L'ouragan a infligé des rafales à 160 km/h et des pluies violentes à ce territoire britannique de quelque 64.000 habitants situé au milieu de l'océan Atlantique mais sans qu'aucune victime ou dégât majeur ne soit signalé.</p><p>"On a eu quelques petits dégâts sur nos locaux, mais rien de grave", a déclaré à l'AFP Jason Rainer, propriétaire d'un magasin de souvenirs dans la capitale Hamilton.</p><p>Le territoire, situé à un millier de kilomètres des Etats-Unis et habitué aux ouragans, est l'un des lieux les plus isolés du monde, ce qui rend toute évacuation quasi impossible en cas d'urgence.</p><p>L'île principale avait donc pris les préparatifs au sérieux.Immeubles et maisons doivent en outre respecter des règles de construction strictes pour résister aux tempêtes.</p><p>Fiona a provoqué la mort de quatre personnes à Porto Rico, territoire américain, selon un responsable cité par les médias.Un décès a été rapporté en Guadeloupe (France) et deux en République dominicaine.</p><p>burx-ml-vgr/aue/cn/ybl</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: Moscou intensifie la mobilisation, remplace le chef de la logistique militaire

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - En pleine mobilisation de ses réservistes, Moscou a durci samedi les peines en cas de refus et remplacé son chef de la logistique militaire, un point faible de son offensive en Ukraine, où se poursuivent de
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Ukraine: Moscou intensifie la mobilisation, remplace le chef de la logistique militaire

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - En pleine mobilisation de ses réservistes, Moscou a durci samedi les peines en cas de refus et remplacé son chef de la logistique militaire, un point faible de son offensive en Ukraine, où se poursuivent des "référendums" d'annexion.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine a signé des amendements prévoyant jusqu'à 10 ans de prison pour les militaires qui désertent ou refusent de combattre en période de mobilisation, comme c'est le cas actuellement.</p><p>Il a également signé une loi qui facilite l'accès à la nationalité russe pour les étrangers qui s'engagent pour une durée d'au moins un an dans l'armée, au moment où Moscou cherche par tous les moyens à recruter plus d'hommes pour combattre en Ukraine.</p><p>Par ailleurs, le général d'armée Dmitri Boulgakov, vice-ministre de la Défense, est transféré à un "autre poste" et remplacé par le colonel général Mikhaïl Mizintsev, qui dirigeait jusque-là le Centre de contrôle de la défense nationale, a annoncé le ministère russe de la Défense dans un communiqué laconique.</p><p>Mikhaïl Mizintsev, nouveau "responsable du ravitaillement matériel et technique des forces armées", est déjà visé par des sanctions occidentales pour son rôle dans le siège de Marioupol (sud-est de l'Ukraine).</p><p>La logistique russe s'est avérée souvent défaillante depuis le début de l'offensive en février.Elle est de nouveau mise à l'épreuve avec la décision du président Vladimir Poutine de mobiliser plusieurs centaines de milliers d'hommes pour tenter d'enrayer les revers enregistrés depuis le début du mois face aux forces ukrainiennes et l'armement fourni par les Occidentaux.</p><p>Cet ordre de mobilisation, qui concerne selon les autorités 300.000 personnes, a suscité l'inquiétude de nombreux Russes, certains choisissant de quitter le pays.</p><p>"Je pense" que Vladimir Poutine "réussira à mobiliser 300.000 hommes comme il l’annonce", estime pour sa part le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans un entretien à plusieurs médias français.</p><p>"La Russie s’y était préparée.Nos alliés et les services de renseignement nous ont indiqué que les documents nécessaires à cette mobilisation avaient été préparés très en amont de cette annonce", a-t-il ajouté.</p><p>Il a également affirmé qu'une cinquantaine de soldats ukrainiens étaient en moyenne tués chaque jour.Mais "le pourcentage de morts russes est cinq fois plus élevé", assure-t-il.</p><p>Moscou a poursuivi samedi ses "référendums" d'annexion, lancés la veille dans quatre régions d'Ukraine sous son contrôle total ou partiel, malgré de nouvelles menaces de sanctions des Occidentaux.</p><p>Le président américain Joe Biden a ainsi averti vendredi soir du risque de mesures de rétorsion "rapides et sévères" en cas d'annexions, estimant que "les référendums de la Russie sont un simulacre, un prétexte fallacieux pour essayer d'annexer des parties de l'Ukraine par la force".</p><p>Auparavant, dans un communiqué conjoint, les pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) avaient appelé "tous les pays à rejeter sans équivoque ces référendums fictifs", des "simulacres" qui "n'ont ni effet juridique ni légitimité".</p><p>Vendredi soir, dans son adresse quotidienne à la nation, le président Zelensky a dénoncé lui aussi des "pseudo-référendums".</p><p>L'armée ukrainienne a assuré pour sa part samedi matin qu'en raison d'une faible participation, des membres des "bureaux de vote" se rendent, accompagnés de militaires russes, au domicile des habitants pour qu’ils "votent" de chez eux.</p><p>Les autorités russes n'ont de leur côté pas signalé d'incident notable, même si des responsables locaux pro-russes ont fait état de "provocations" à certains endroits.</p><p>Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays".</p><p>Ces "référendums" organisés dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud), s'achèveront le 27 septembre.</p><p>A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutien aux votes à grand renforts de drapeaux et de slogans.</p><p></p><p>- "Crimes de guerre"-</p><p></p><p>Du côté de l'ONU, une commission d'enquête a reconnu vendredi que des "crimes de guerre ont été commis en Ukraine", évoquant notamment des bombardements russes sur des zones civiles, des exécutions, des actes de torture et des violences sexuelles.</p><p>L'Ukraine a par ailleurs annoncé avoir exhumé 447 corps d'un site d'enterrement de masse à Izioum, ville reprise aux Russes dans le nord-est, dont 30 avec des "signes de torture" tels que des mains liées, des membres cassés ou des "organes génitaux amputés".</p><p>Côté diplomatique, l'Iran s'est retrouvé dans le collimateur des autorités ukrainiennes, qui lui reprochent ses livraisons d'armes à Moscou et notamment des drones, qui ont fait un mort dans une attaque russe sur le port d'Odessa vendredi.</p><p>Dénonçant un comportement "hostile", Kiev a décidé de retirer son accréditation à l'ambassadeur iranien en Ukraine et de "réduire considérablement" le personnel de l'ambassade iranienne à Kiev.</p><p>L'Iran a regretté samedi cette décision "basée sur des informations non fondées" et "relayées par la propagande des médias étrangers" contre Téhéran, dans un communiqué de son ministère des Affaires étrangères.</p><p>Des célébrités internationales ont quant à elles accepté de proposer en ligne certains de leurs objets personnels pour collecter des fonds en soutien à l'action de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en Ukraine.</p><p>Parmi elles, la star britannique de la pop Ed Sheeran, la légende du basket Shaquille O'Neal, les encore les chanteuses britanniques Ellie Goulding et Annie Lennox, la mégastar de la pop Harry Styles, l'artiste Shepard Fairey, ou le champion de boxe Wladimir Klitschko dont le frère ainé, Vitali, est le maire de Kiev.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ouragan Fiona frappe la côte est du Canada, 500.000 foyers sans électricité

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a frappé samedi la côte atlantique du Canada, privant plus de 500.000 foyers d'électricité, selon les opérateurs.</p><p>Nova Scotia Power, qui fournit la province de Nouve
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L'ouragan Fiona frappe la côte est du Canada, 500.000 foyers sans électricité

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a frappé samedi la côte atlantique du Canada, privant plus de 500.000 foyers d'électricité, selon les opérateurs.</p><p>Nova Scotia Power, qui fournit la province de Nouvelle-Ecosse, où la tempête a touché terre dans la matinée, avec des vents supérieurs à 144 k/h, faisait par exemple état de plus de 400.000 clients sans électricité vers 14h00 GMT.</p><p>Dans les deux autres provinces les plus affectées, l'opérateur de l'Île-du-Prince-Edouard comptait pour sa part un peu plus tôt 82.000 foyers coupés du réseau, et celui du Nouveau-Brunswick 44.000.</p><p>Le Centre national des ouragans américain (NHC) a mis en garde contre ce "puissant cyclone ayant la force d'un ouragan", ajoutant: "des impacts significatifs sont attendus en raison des vents violents, de l'onde de tempête et des fortes pluies".Le Canada a émis plusieurs alertes météo pour la majeure partie de ses côtes orientales.</p><p>Dans son dernier bulletin publié à 11H45 GMT, le Centre canadien de prévision des ouragans (CCPO) évoque des vents d'environ 130 km/h en Nouvelle-Ecosse, et constate que Fiona se déplace à une vitesse de 55 km/h vers le nord-nord-est.</p><p>"De grosses vagues ont atteint le littoral est de la Nouvelle-Ecosse et le sud-ouest de Terre-Neuve, et elles pourraient dépasser 12 mètres", communique-t-il par ailleurs.</p><p>Le NHC américain a lui précisé qu'à 13H00 GMT l'oeil de l'ouragan se trouvait au-dessus du golfe du Saint-Laurent.</p><p></p><p>- "Jamais vu" -</p><p></p><p>"Nous n'avons jamais vu de telles conditions" météorologiques, a indiqué sur Twitter la police de Charlottetown, dans la province de l'Île-du-Prince-Edouard.</p><p>"C'est incroyable, il n'y a pas d'électricité, pas de wifi, plus de réseau", a confirmé le maire de la ville, Philip Brown, sur la chaîne publique Radio-Canada.</p><p>"Beaucoup d'arbres sont tombés, il y a beaucoup d'inondations sur les routes", a-t-il ajouté.</p><p>"Ce sera certainement un événement historique et extrême pour l'est du Canada", avait averti vendredi lors d'une conférence de presse Bob Robichaud, météorologiste au sein du CCPO.</p><p>La préfecture de la collectivité locale de Saint-Pierre-et-Miquelon avait elle mis en garde jeudi contre des "vents très soutenus" et une "houle très forte", et appelé "à la plus grande vigilance" les habitants de cet archipel français de l'océan Atlantique.</p><p>Les autorités de la province canadienne de Nouvelle-Ecosse ont demandé à chacun de rester à l'intérieur et de prévoir suffisamment de provisions pour au moins 72 heures.</p><p>Le Premier ministre Justin Trudeau a demandé à tous de "prendre les bonnes précautions".</p><p>A Halifax, les magasins étaient à court de recharges de gaz propane pour le camping, les habitants s'étant précipités pour faire des stocks.</p><p></p><p>- "Rien de grave" dans les Bermudes -</p><p></p><p>Fiona était passé vendredi à quelque 160 km au large des Bermudes, après avoir semé la destruction dans les Caraïbes.</p><p>L'ouragan a infligé des rafales à 160 km/h et des pluies violentes à ce territoire britannique de quelque 64.000 habitants situé au milieu de l'océan Atlantique mais sans qu'aucune victime ou dégât majeur ne soit signalé.</p><p>Des habitants ont posté sur les réseaux sociaux des images d'inondations et de lignes de courant tombées au sol.</p><p>"On a eu quelques petits dégâts sur nos locaux, mais rien de grave", a déclaré à l'AFP Jason Rainer, propriétaire d'un magasin de souvenirs dans la capitale Hamilton, soulignant que quelques portes et fenêtres avaient été arrachées.</p><p>Le territoire, situé à un millier de kilomètres des Etats-Unis et habitué aux ouragans, est l'un des lieux les plus isolés du monde, ce qui rend toute évacuation quasi impossible en cas d'urgence.</p><p>L'île principale avait donc pris les préparatifs au sérieux.Immeubles et maisons doivent en outre respecter des règles de construction strictes pour résister aux tempêtes.</p><p>Fiona a provoqué la mort de quatre personnes à Porto Rico, territoire américain, selon un responsable cité par les médias.Un décès a été rapporté en Guadeloupe (France) et deux en République dominicaine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Près de Kiev, la course contre la montre pour reconstruire avant l'hiver

Description: <p>Irpin (Ukraine) (AFP) - Au dernier étage à moitié détruit d'un immeuble d'habitation à Irpin, ville en banlieue de Kiev qui a été ravagée par la guerre, Mykhaïlo Kyrylenko regarde fièrement le nouveau toit qui pr
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Près de Kiev, la course contre la montre pour reconstruire avant l'hiver

Description: <p>Irpin (Ukraine) (AFP) - Au dernier étage à moitié détruit d'un immeuble d'habitation à Irpin, ville en banlieue de Kiev qui a été ravagée par la guerre, Mykhaïlo Kyrylenko regarde fièrement le nouveau toit qui prend forme.</p><p>Plus d'une centaine d'immeubles résidentiels d'Irpin, qualifiée de "ville héroïque" par le président Volodymyr Zelensky pour avoir retenu les Russes dans leur avancée vers la capitale, ont été gravement endommagés par les combats.</p><p>Après le retrait des troupes de Moscou fin mars, les habitants sont désormais confrontés à une nouvelle menace: une course contre la montre pour réparer leurs logements avant l'arrivée de l'hiver.</p><p>"Nous n'avons pas attendu qu'une aide arrive.J'ai conscience qu'il y a une guerre dans le pays", dit M. Kyrylenko, à la tête de l'association des résidents de l'immeuble, qui a été touché par quatre obus dans les premiers jours de l'invasion, détruisant le toit et brûlant le dernier étage.</p><p>Après des semaines de combat, les forces ukrainiennes ont repris la ville, ce qui a incité M. Kyrylenko, 65 ans, à mobiliser les habitants.</p><p>Lorsque les experts gouvernementaux ont estimé que le dernier étage pouvait être sauvé, il a organisé un vote, la plupart des gens étaient en faveur de la reconstruction.</p><p>"Les gens n'ont pas beaucoup d'argent, mais ils ont accepté" de donner des fonds pour restaurer progressivement les appartements endommagés, explique-t-il à l'AFP, vêtu d'une salopette bleu foncé. </p><p>"S'il avait fallu attendre que l'Etat nous aide, alors (...) nous aurions certainement dû démonter le cinquième étage", ajoute-t-il.</p><p>Ses efforts d'organisation ont rapidement porté leurs fruits.Sur les 40 appartements de l'immeuble, une dizaine sont toujours habités et sont rebranchés à l'eau courante, aux égouts et à l'électricité, bien qu'il n'y ait toujours pas de gaz.</p><p></p><p> - Un toit avant l'hiver -</p><p></p><p>"La chose la plus importante est de remettre le toit en place pour que l'eau de pluie et la neige ne pénètrent pas à l'intérieur", explique M. Kyrylenko, en regardant les nouvelles poutres presque toutes fixées.</p><p>Les murs de briques nus sur les côtés et les amas de débris sur le sol montrent l'ampleur du travail qu'il reste à faire.</p><p>Les résidents eux-mêmes et les fondations caritatives ont déjà versé des sommes importantes, mais M. Kyrylenko explique qu'il faut encore au moins deux millions de hryvnias (55.000 euros) pour protéger le bâtiment de l'hiver.</p><p>"Huit familles vivent aujourd'hui ici et continueront à le faire", affirme-t-il.</p><p>L'appartement du quatrième étage de l'un des résidents, Viktor Mouryguine, 63 ans, n'a miraculeusement subi que des dégâts minimes, seules de légères traces sur les murs étant visibles après les jours de pluie.</p><p>Bien qu'il ait été moins touché, M. Mouryguine s'est joint à l'effort de reconstruction, tant avec son argent qu'avec son travail.</p><p>"C'est une lutte constante contre les précipitations.Il était nécessaire de protéger non seulement mon appartement, mais aussi les appartements situés en-dessous", raconte-t-il. </p><p>Selon lui, trois appartements ont été sauvés jusqu'à présent grâce à des matériaux achetés par des organisations caritatives.</p><p>Alors que les habitants de nombreuses autres villes ukrainiennes touchées par les bombardements cherchent désespérément des fonds pour la reconstruction, les responsables gouvernementaux et locaux disent avoir conscience du problème.</p><p>Le Premier ministre Denys Chmygal a annoncé la semaine dernière une allocation gouvernementale d'environ 3,4 milliards de hryvnias (91 millions d'euros) pour les "travaux de restauration opérationnelle".</p><p>Selon le maire d'Irpin, Oleksandre Markouchine, il faut bien plus.</p><p>"Nous faisons appel à l'ensemble de la communauté internationale pour nous aider avec des matériaux de construction, avec des fonds", a écrit M. Markouchine sur les réseaux sociaux. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ouragan Fiona touche terre au Canada qui attend un impact «historique»

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a touché terre tôt samedi sur la côte atlantique du Canada où les services météo se préparaient à une tempête qualifiée d'"historique", après avoir semé mort et destr
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L'ouragan Fiona touche terre au Canada qui attend un impact «historique»

Description: <p>Montréal (AFP) - L'ouragan Fiona a touché terre tôt samedi sur la côte atlantique du Canada où les services météo se préparaient à une tempête qualifiée d'"historique", après avoir semé mort et destruction sur son passage dans les Caraïbes.</p><p>Selon le Centre national des ouragans américain (NHC), Fiona a touché terre tôt samedi dans la province de Nouvelle-Ecosse (Est du Canada) avec des vents supérieurs à 144 kilomètres/heure.</p><p>"Fiona devrait affecter des parties du Canada atlantique aujourd'hui en tant que puissant cyclone ayant la force d'un ouragan et des impacts significatifs sont attendus en raison des vents violents, de l'onde de tempête et des fortes pluies", ajoute le NHC.Le Canada a émis plusieurs alertes météo pour la majeure partie de ses côtes orientales.</p><p>A 9H00 GMT, l'ouragan était situé à environ 210 kilomètres d'Halifax, la capitale de la Nouvelle-Ecosse, et avançait vers le nord/nord-ouest à une vitesse de 65 km/heure, selon le Centre canadien de prévision des ouragans (CCPO). </p><p>Le CCPO avait auparavant estimé que l'ouragan "devrait être un événement météo violent pour le Canada atlantique et l'Est du Québec".Fiona devrait devenir "une tempête post-tropicale très intense" après avoir touché terre, produisant "de la pluie très fortes et des vents violents" ainsi que de "grosses vagues".</p><p>"Où il se classera dans les livres d'histoire, nous devrons le déterminer après les faits, mais ce sera certainement un événement historique et extrême pour l'Est du Canada", a déclaré vendredi lors d'une conférence de presse Bob Robichaud, météorologiste au sein du CCPO, qualifiant Fiona d'ouragan "majeur".</p><p></p><p>- "Précautions" -</p><p></p><p>Les autorités de la province de Nouvelle-Ecosse ont émis une alerte aux coupures de courant, demandant à tous de rester à l'intérieur et d'avoir suffisamment de provisions pour au moins 72 heures.</p><p>Le Premier ministre Justin Trudeau a demandé à tous de "prendre les bonnes précautions".</p><p>A Halifax, les magasins étaient à court de recharges de gaz propane pour le camping, les habitants s'étant précipités pour faire des stocks.</p><p>"Espérons qu'il ralentira en touchant des eaux plus froides, mais cela n'en a pas l'air", a déclaré à la télévision canadienne Dave Buis du Northern Yacht Club à North Sydney en Nouvelle-Ecosse.</p><p>Dans la province voisine de l'Ile-du-Prince-Edouard, les habitants se sont également préparés à l'arrivée de l'ouragan.</p><p>"On mentirait si on disait qu'on n'est pas inquiets à propos de Fiona", a déclaré à la chaîne CTV Lisa Gale, propriétaire d'un restaurant au bord de l'eau à Charlottetown.</p><p>Fiona était passé vendredi, en catégorie 4 sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte 4, à quelque 160 km au large des Bermudes, après avoir semé la destruction dans les Caraïbes.L'ouragan a infligé des rafales à 160 km/h et des pluies violentes à ce territoire britannique de quelque 64.000 habitants situé au milieu de l'océan Atlantique mais sans qu'aucune victime ou dégât majeur ne soit signalé.</p><p>Selon le fournisseur d'électricité Belco, 15.000 des 36.000 foyers restaient sans courant vendredi après-midi aux Bermudes mais l'électricité était rapidement rétablie dans de nombreuses zones.</p><p>Des habitants ont posté sur les réseaux sociaux des images d'inondations et de lignes de courant tombées au sol.</p><p></p><p>- "Rien de grave" -</p><p></p><p>"On a eu quelques petits dégâts sur nos locaux, mais rien de grave", a déclaré à l'AFP Jason Rainer, propriétaire d'un magasin de souvenirs dans la capitale Hamilton, soulignant que quelques portes et fenêtres avaient été arrachées.</p><p>Le territoire, situé à un millier de kilomètres des Etats-Unis et habitué aux ouragans, est l'un des lieux les plus isolés du monde, ce qui rend toute évacuation quasi impossible en cas d'urgence.</p><p>L'île principale avait donc pris les préparatifs au sérieux.Immeubles et maisons doivent en outre respecter des règles de construction strictes pour résister aux tempêtes.</p><p>Fiona a provoqué la mort de quatre personnes à Porto Rico, territoire américain, selon un responsable cité par les médias.Un décès a été rapporté en Guadeloupe (France) et deux en République dominicaine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le pape signe avec les jeunes un pacte pour «une économie de paix»

Description: <p>Assise (Italie) (AFP) - Le pape François a signé samedi à Assise, dans le centre de l'Italie, un pacte avec des jeunes venus du monde entier visant à construire "une économie de paix et non de guerre", ont consta
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Le pape signe avec les jeunes un pacte pour «une économie de paix»

Description: <p>Assise (Italie) (AFP) - Le pape François a signé samedi à Assise, dans le centre de l'Italie, un pacte avec des jeunes venus du monde entier visant à construire "une économie de paix et non de guerre", ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>Dans ce pacte signé par environ un millier de jeunes venus d'une centaine de pays pour participer à une réunion de trois jours intitulée "The Economy of Francesco", ils s'engagent à construire une économie "au service de la personne, des familles et de la vie, respectueuse de chaque femme, homme, enfant, personne âgée et surtout des plus fragiles et vulnérables".</p><p>Ces jeunes, économistes, étudiants, entrepreneurs et travailleurs veulent aussi "une économie qui combat la misère sous toutes ses formes (...) qui crée de la richesse pour tous", selon un communiqué du Vatican.</p><p>"Notre génération vous a légué de nombreuses richesses, mais nous n'avons pas su préserver la planète et nous ne préservons pas la paix.Vous êtes appelés à devenir des artisans et des bâtisseurs de la maison commune, une maison commune qui tombe en ruine", a déclaré le pape François aux jeunes avant la signature de ce pacte. </p><p>"Une nouvelle économie, inspirée par François d'Assise, peut et doit être aujourd'hui une économie respectueuse de la terre et une économie de paix", a-t-il ajouté. </p><p>"La situation est telle que nous ne pouvons pas attendre le prochain sommet international, qui peut-être ne servira pas: la terre brûle aujourd'hui, et c'est aujourd'hui que nous devons changer, à tous les niveaux", a conclu le pape argentin avant de regagner le Vatican en hélicoptère. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Iran: 35 morts dans la répression de manifestations, plus de 700 interpellations

Description: <p>Paris (AFP) - Au moins 35 personnes ont été tuées en Iran et plus de 700 interpellées après huit nuits consécutives de manifestations déclenchées par la mort d'une jeune femme kurde arrêtée par la police des moeurs po
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Iran: 35 morts dans la répression de manifestations, plus de 700 interpellations

Description: <p>Paris (AFP) - Au moins 35 personnes ont été tuées en Iran et plus de 700 interpellées après huit nuits consécutives de manifestations déclenchées par la mort d'une jeune femme kurde arrêtée par la police des moeurs pour avoir porté le voile de manière "inappropriée".</p><p>"La télévision d'Etat a annoncé vendredi soir que le nombre de personnes décédées lors des récentes émeutes dans le pays est passé à 35 personnes", contre 17 selon un précédent bilan, a rapporté samedi l'agence de presse Borna News. </p><p>Mais le bilan risque d'être bien plus lourd, l'ONG d'opposition Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo, faisant état vendredi d'au moins 50 morts dans la répression par les forces de sécurité des manifestations.</p><p>Dans plusieurs villes d'Iran -- un pays qui compte plus de 80 millions d'habitants à 90% chiites -- des manifestants ont affronté les forces de sécurité, incendié des véhicules de police et scandé des slogans hostiles au pouvoir, selon des médias et des militants.</p><p>Des centaines de manifestants ont été appréhendés.Dans le nord du pays, le chef de la police de la province de Guilan a annoncé l'arrestation de "739 émeutiers parmi lesquels 60 femmes", selon l'agence Tasnim.</p><p>De son côté, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), organisme de surveillance des médias basé aux Etats-Unis, a indiqué que 11 journalistes avaient été arrêtés en Iran depuis lundi.</p><p>Mahsa Amini, âgée 22 ans, a été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés" par la police chargée de faire respecter le strict code vestimentaire de la République islamique, et elle est décédée trois jours plus tard à l'hôpital.Sa mort a déclenché des manifestations nocturnes dans les principales villes d'Iran, notamment la capitale Téhéran.</p><p>En Iran, les femmes doivent se couvrir les cheveux et n'ont pas le droit de porter des manteaux courts ou serrés ou des jeans troués.</p><p>Vendredi soir, le ministre de l'Intérieur, Ahmad Vahidi, a réaffirmé que Mahsa Amini n'avait pas été battue par les forces de l'ordre.</p><p>"Des rapports des services de surveillance ont été reçus, des témoins ont été interrogés, des vidéos ont été examinées, des avis médico-légaux ont été obtenus et il a été constaté qu'il n'y avait pas eu de coups" assénés à la jeune femme, a indiqué à la télévision M. Vahidi, cité par les médias locaux.</p><p>Selon lui, le gouvernement iranien enquête "sur la cause de la mort de Mahsa Amini (mais) il faut attendre l'avis définitif du médecin-légiste, ce qui prend du temps".</p><p>M. Vahidi a en outre critiqué "ceux qui ont pris des positions irresponsables, (...) et incité à la violence", les accusant de "suivre les Etats-Unis, les pays européens et les groupes anti-révolutionnaires". </p><p>Dans un communiqué publié samedi, le ministère de l'Intérieur a averti qu'il allait continuer à "faire face aux émeutes pour protéger les droits des citoyens en "respectant toutes les normes juridiques et islamique".</p><p>- "Effusions de sang" -</p><p></p><p>Après une marche de plusieurs milliers de personnes qui ont défilé en faveur du port obligatoire du voile, à l'appel des autorités, de nouvelles manifestations nocturnes ont eu lieu vendredi dans le pays, des vidéos en ligne montrant des scènes de violence à Téhéran et dans d'autres grandes villes parmi lesquelles Tabriz.</p><p>Certaines images montrent les forces de sécurité en train de tirer sur des manifestants non armés à Piranshahr, Mahabad et Urmia.</p><p>Une de ces vidéos, partagée par IHR sur les réseaux sociaux, montre notamment un homme en uniforme militaire en train de tirer avec un fusil d'assaut AK-47 en direction de manifestants sur le boulevard Ferdowsi à Téhéran.</p><p>Amnesty International, qui a appelé vendredi soir à "une action mondiale urgente pour mettre fin à la répression", a indiqué avoir réuni des preuves dans 20 villes à travers l'Iran mettant en évidence "un schéma...des forces de sécurité iraniennes tirant délibérément et illégalement à balles réelles sur des manifestants".</p><p>L'ONG a mis en garde contre "le risque de nouvelles effusions de sang dans le cadre d'une panne d'Internet délibérément imposée".</p><p>Les connexions internet sont toujours très perturbées en Iran avec le blocage de WhatsApp et Instagram. </p><p>Vendredi, Washington a annoncé la levée de certaines interdictions de commerce avec l'Iran, afin de permettre aux entreprises technologiques de fournir des plateformes et services permettant aux Iraniens d'accéder à internet.</p><p>Cette annonce intervient quelques jours après que le propriétaire de SpaceX, Elon Musk, a déclaré qu'il comptait demander une exemption aux sanctions contre l'Iran auprès de l'administration américaine afin d'y proposer les services de connexion à internet via sa constellation de satellites Starlink</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans l'Arctique canadien, les traditions inuites remèdes contre la dépression des jeunes

Description: <p>Iqaluit (Canada) (AFP) - Découper le poisson est tout un art, tout comme savoir allumer un feu ou construire un igloo: dans le Grand Nord canadien, un chasseur tente de reconnecter de jeunes Inuits à leur culture, pour leur permet
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Dans l'Arctique canadien, les traditions inuites remèdes contre la dépression des jeunes

Description: <p>Iqaluit (Canada) (AFP) - Découper le poisson est tout un art, tout comme savoir allumer un feu ou construire un igloo: dans le Grand Nord canadien, un chasseur tente de reconnecter de jeunes Inuits à leur culture, pour leur permettre de garder la tête hors de l'eau.</p><p>Ils sont une dizaine d'adolescents et de jeunes adultes agglutinés autour de la solide carrure d'Alex Flaherty. </p><p>Ils ne veulent manquer aucun des gestes précis de leur instructeur quand il découpe le poisson, ou qu'il allume le feu.</p><p>"Le changement est si rapide aujourd'hui que nous perdons notre culture, elle est en train de disparaître", et les plus jeunes perdent pied, raconte le trentenaire, casquette vert kaki enfoncée sur la tête.</p><p>En trois ans, il a emmené des centaines d'adolescents marcher, camper et chasser dans l'immensité de la toundra.</p><p>Au coeur des camps, financés par le gouvernement du territoire du Nunavut, "la culture inuite, l'adaptation aux changements climatiques" et "la question de la santé mentale". </p><p>Les participants ont généralement entre 12 et 20 ans car "c'est à ce moment-là qu'ils ont besoin d'aide, quand ils sont adolescents", ajoute le responsable de l'organisation Polar Outfitting.  </p><p>L'une des clés est d'être dehors: l'été, ils arpentent les collines au sol rocailleux qui encadrent Iqaluit, ville isolée de 7.000 personnes, principalement des autochtones, accessible uniquement en avion.</p><p>Mais ils apprennent aussi à fabriquer un filet de pêche, à attraper de l'omble chevalier, à naviguer, à survivre dans les conditions extrêmes de ce territoire de l'Arctique canadien où il n'y a que quelques heures d'ensoleillement en hiver.</p><p>L'hiver, ils pêchent sur la glace, construisent des igloos...</p><p>- "En parler pour guérir" -</p><p></p><p>Cheveux mi-longs, noirs, séparés par une raie au milieu, Annie Kootoo, 22 ans, la plus âgée du groupe, se félicite de ressentir de "l'excitation, du bonheur" après cette dizaine de jours.</p><p>"J'ai été dehors, j'ai fait de nombreuses activités que je ne fais pas d'habitude, ça a été très bénéfique pour mon moral", confie cette jeune mère de deux enfants. </p><p>Même sentiment de bien-être pour Chris Laisa, 14 ans."C'était marrant, j'ai appris à retirer la peau d'un poisson, à le préparer, c'est ce que je voulais", raconte l'adolescent, lunettes orange fluo sur les yeux et timide sourire aux lèvres.</p><p>"Il ne s'agit pas que de pêcher.Cela permet de s'aérer l'esprit, d'être dehors, de partager avec les autres", estime Alex Flaherty. </p><p>Au Nunavut, où l'âge moyen de la population est de 28 ans, la jeunesse est confrontée à d'importants problèmes sociaux - abus sexuels, violences, alcoolisme - en partie liés aux traumatismes intergénérationnels. </p><p>Comme de nombreuses communautés autochtones, les Inuits sont hantés par le souvenir des pensionnats qu'ils ont été forcés de fréquenter pendant des décennies, jusque dans les années 1990. </p><p>Les abus et la maltraitance y étaient monnaie courante, le gouvernement canadien a reconnu "un génocide culturel".</p><p>Les séquelles de cet héritage sont plus prononcées dans cette région où vivent nombre de rescapés de ces pensionnats, selon un rapport.</p><p>Et le taux de suicide est beaucoup plus élevé pour les Inuits du Nunavut (76,6 pour 100.000 habitants en 2020) qu'en moyenne ailleurs au Canada (10,1), selon Statistiques Canada.</p><p>Face à ce fléau, Camilla Sehti, responsable en santé mentale et toxicomanie au sein du gouvernement du Nunavut, mise elle aussi sur des initiatives visant à "reconnecter les gens à leur culture".</p><p>"La colonisation a eu un impact énorme sur ce territoire et sur la capacité des gens à se sentir connectés à eux-mêmes", explique-t-elle.</p><p>Après avoir perdu sa meilleure amie, il y a deux ans, Minnie Akeeagok, 18 ans, multiplie les messages de prévention sur les réseaux sociaux.</p><p>"Je connais au moins cinq personnes avec des problèmes de dépression ou qui se sont suicidées...", lâche la jeune fille au tatouage traditionnel inuit sur le bras.</p><p>"On a besoin de plus de ressources, de plus d'accès aux soins au Nunavut", dénonce celle qui veut maintenant s'engager dans ce domaine auprès des communautés isolées de la région.</p><p>Car comme elle le rappelle, hors des villes, la situation est encore plus problématique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'extrême droite italienne à la veille d'une possible victoire historique

Description: <p>Rome (AFP) - L'extrême droite italienne espérait une victoire historique samedi, à la veille de législatives cruciales qui pourraient faire de Giorgia Meloni la première dirigeante d'un parti post-fasciste à conduir
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L'extrême droite italienne à la veille d'une possible victoire historique

Description: <p>Rome (AFP) - L'extrême droite italienne espérait une victoire historique samedi, à la veille de législatives cruciales qui pourraient faire de Giorgia Meloni la première dirigeante d'un parti post-fasciste à conduire le gouvernement d'un pays fondateur de l'Europe communautaire.</p><p>Les leaders des principales formations politiques ont jeté leurs dernières forces vendredi pour les ultimes réunions électorales de la campagne, le silence politique étant imposé à tous les candidats à partir de 22H00 GMT et jusqu'à la fermeture des bureaux de vote dimanche.</p><p>A Naples (sud), Giorgia Meloni, cheffe de Fratelli d'Italia (FdI) donné à près de 25% dans les intention de vote, a lancé un tonitruant: "Je suis une patriote!".</p><p>Mais c'est surtout son allié Matteo Salvini, chef de la Ligue (anti-immigrés), qui a occupé l'espace médiatique en exigeant "des  excuses ou la démission" d'Ursula von der Leyen.Il reproche à la présidente de la Commission européenne d'avoir brandi jeudi aux Etats-Unis la menace de sanctions en cas d'atteintes aux principes démocratiques de l'UE par l'Italie.</p><p>Les sondages étant interdits dans les deux semaines précédant le scrutin, les dernières enquêtes créditaient FdI de 24 à 25% des intentions de vote, devant le Parti Démocrate (PD, centre-gauche) entre 21 et 22%.Suivent le Mouvement 5 Etoiles (ex-antisystème) de 13 à 15%, la Ligue à 12%, FI à 8%.</p><p>La coalition droite/extrême droite pourrait rafler entre 45% et 55% des sièges au parlement.</p><p>L'abstention pourrait dépasser les 30% lors de ce scrutin, selon les analystes, un chiffre élevé pour l'Italie.</p><p>- Sur le radar de Bruxelles -</p><p>Bruxelles suit avec attention ce scrutin, en particulier sur la question sensible des sanctions contre Moscou et sur les éventuelles tensions qui pourraient naître entre la Commission et un gouvernement ultra-conservateur et souverainiste.</p><p>Solidaire de l'Otan depuis le début de l'invasion russe en Ukraine sous la houlette de Mario Draghi, Rome entretient traditionnellement des relations cordiales avec Moscou. </p><p>Silvio Berlusconi, le troisième partenaire de la coalition conservatrice avec Forza Italia, a soulevé la polémique en déclarant jeudi soir que Vladimir Poutine avait été "poussé" par sa population à envahir l'Ukraine.</p><p>Lorsqu'il était chef de gouvernement, Berlusconi traitait en ami le président russe, qu'il a reçu à titre personnel dans sa villa de Sardaigne et avec qui il s'est rendu en Crimée après l'annexion de cette péninsule ukrainienne par la Russie en 2014.Devant le tollé suscité par ses derniers propos, il a réaffirmé vendredi sa "loyauté absolue" à l'Otan et à l'UE.</p><p>Matteo Salvini, lui, fait pression pour un allègement des sanctions contre Moscou, qu'il juge inefficaces et contre-productives, tout en jugeant "injustifiable" l'invasion de l'Ukraine.</p><p>Atlantiste, Giorgia Meloni a en revanche pris des positions claires en faveur du soutien à l'Ukraine, des sanctions contre la Russie et de l'envoi d'armes à Kiev.</p><p>La presse italienne se faisait samedi l'écho de ces préoccupations."Zelensky aux Italiens: +ne votez pas pour les amis de Poutine+", écrit à la Une le quotidien de gauche La Repubblica.</p><p>"Ultime défi sur l'Europe et Poutine", titre le principal quotidien italien, Corriere della Sera.</p><p>Les rapports avec l'UE seront aussi également scrutés de près, Mme Meloni alternant des promesses de coopération avec des menaces voilées.</p><p>"Nous voulons une Italie forte, sérieuse et respectée sur la scène internationale", prévient-elle.</p><p>La coalition droite/extrême droite promet de tenir ses engagements européens et Giorgia Meloni a officiellement enterré son projet de faire sortir l'Italie de l'euro, mais les inquiétudes persistent, d'autant qu'elle vient de réitérer son soutien au régime hongrois dirigé par l'ultranationaliste Viktor Orban.</p><p>Elle réclame la renégociation du plan de relance post-Covid italien, financé à hauteur de près de 200 milliards d'euros par l'Europe, pour tenir compte de la flambée des coûts de l'énergie dans la foulée de la guerre en Ukraine. </p><p>Or, le déboursement des fonds est lié à une série de réformes dont la mise en œuvre a été scrupuleusement respectée par le gouvernement sortant de Mario Draghi et qui semblent désormais compromises.</p><p>Pour Meloni, "la fête est finie", l'Italie "va commencer à défendre ses intérêts nationaux comme le font les autres".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Blinken appelle à préserver la «paix et la stabilité» dans le détroit de Taïwan

Description: <p>New York (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a fait part à son homologue chinois Wang Yi vendredi de la nécessité de préserver la "paix et la stabilité" dans le détroit de Taïwan.</p>&
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Blinken appelle à préserver la «paix et la stabilité» dans le détroit de Taïwan

Description: <p>New York (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a fait part à son homologue chinois Wang Yi vendredi de la nécessité de préserver la "paix et la stabilité" dans le détroit de Taïwan.</p><p>M. Blinken "a insisté sur le fait que la préservation de la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan était essentielle pour y maintenir la sécurité et la prospérité régionale et mondiale", a indiqué le porte-parole du département d'Etat, Ned Price, à l'issue de leur réunion de 90 minutes qui s'est déroulée en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.</p><p>Le chef de la diplomatie américaine a également mis en garde son homologue contre "les implications si la Chine devait fournir son soutien à l'invasion russe d'un pays souverain", selon la même source.</p><p>La Chine est officiellement neutre mais parfois accusée par les Occidentaux d'être trop conciliante avec la Russie, même si des responsables américains ont fait part d'espoirs mesurés après les déclarations de Pékin cette semaine à l'ONU.</p><p>Le ministre chinois a d'ailleurs rencontré à New York son homologue ukrainien Dmytro Kouleba, l'assurant que Pékin appelait à respecter "l'intégrité territoriale de tous les pays".</p><p>La rencontre entre MM.Blinken et Wang a été "extrêmement sincère, constructive et approfondie", a résumé un responsable américain sous couvert d'anonymat, alors que les Etats-Unis se font fort de maintenir les canaux de communication ouverts avec Pékin.</p><p>Il s'agissait de leur première rencontre depuis des discussions en juillet à Bali où les deux hommes avaient affiché leur volonté de renouer le dialogue.</p><p>Un mois après, la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, se rendait à Taïwan provoquant l'ire de Pékin et un regain de tensions entre les deux grandes puissances.</p><p>Dans une interview dimanche, le président américain Joe Biden a affirmé être prêt à intervenir militairement si la Chine recourait à la force.</p><p></p><p>- "Signaux dangereux" -</p><p></p><p>Durant sa rencontre avec M. Blinken, M. Wang a accusé les Etats-Unis d'"envoyer des signaux très mauvais et dangereux" encourageant l'indépendance de Taïwan, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.</p><p>M. Wang a déclaré à M. Blinken que la Chine souhaitait une "réunification pacifique" avec Taïwan, avertissant que "plus il y a d'activités qui sévissent pour +l'indépendance de Taïwan+, moins vraisemblable devient une solution pacifique", selon le ministère chinois des Affaires étrangères.</p><p>De son côté, le responsable américain a indiqué que M. Blinken avait insisté devant M. Wang sur le fait qu'"il n'y a eu aucun changement" de la politique américaine de reconnaissance de Pékin uniquement, manifestant son opposition à "tout changement unilatéral dans le statu quo" par l'un des deux côtés.</p><p>Dans un gage d'apaisement, le ministre chinois a dit jeudi avoir rencontré à New York l'émissaire climat des Etats-Unis, l'ex-chef de la diplomatie John Kerry, malgré le fait que Pékin ait suspendu la coopération en la matière en représailles à la visite de Mme Pelosi à Taïwan.</p><p>M. Blinken a maintenu l'entretien vendredi malgré avoir allégé son programme en raison du décès de son père jeudi.</p><p>Dans un discours jeudi à New York, M. Wang avait réitéré la colère de Pékin concernant le soutien des Etats-Unis à l'île de Taïwan que Pékin considère comme faisant partie de son territoire.</p><p>"La question de Taïwan devient le sujet de crispation le plus risqué dans les relations américano-chinoise", avait-il relevé devant l'Asia Society, un centre de recherches.</p><p>Le Congrès américain est un ardent soutien de Taïwan.Un projet de loi qui prévoit notamment une première aide militaire directe des Etats-Unis à Taïwan, a franchi récemment une étape clé au Sénat.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: Biden promet des sanctions «rapides et sévères» en cas d'annexions russes

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Joe Biden a assuré que les Etats-Unis et leurs alliés allaient infliger de nouvelles sanctions économiques "rapides et sévères à la Russie" si elle annexe des territoires en Ukraine, dans le ca
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Ukraine: Biden promet des sanctions «rapides et sévères» en cas d'annexions russes

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Joe Biden a assuré que les Etats-Unis et leurs alliés allaient infliger de nouvelles sanctions économiques "rapides et sévères à la Russie" si elle annexe des territoires en Ukraine, dans le cadre de "référendums" qui se poursuivent samedi.</p><p>"Les référendums de la Russie sont un simulacre, un prétexte fallacieux pour essayer d'annexer des parties de l'Ukraine par la force", a dénoncé vendredi soir le président américain.</p><p>Auparavant, dans un communiqué conjoint, les pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) avaient appelé "tous les pays à rejeter sans équivoque ces référendums fictifs", des "simulacres" qui "n'ont ni effet juridique ni légitimité".</p><p>Vendredi soir, dans son adresse quotidienne à la nation, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé lui aussi des "pseudo-référendums".</p><p>Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays".</p><p>La Russie a commencé à faire voter dans le cadre de ses "référendums" d'annexion de régions ukrainiennes qu'elle contrôle entièrement ou en partie.Les votes, qui ont débuté vendredi à 05H00 GMT, s'achèveront le 27 septembre dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).</p><p>Des centaines de bureaux de vote devaient être ouverts dans les quatre territoires, et d'autres en Russie pour faire voter les déplacés.</p><p>A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutien aux votes à grand renforts de drapeaux et de slogans.</p><p>"Ces référendums sont un pas vers cette paix", a affirmé Viktor Souvorov, 40 ans, présent au rassemblement moscovite, à deux pas de la place Rouge.</p><p>En Ukraine, à Chevchenkové, le responsable ukrainien Andriï Kanachevitch s'est lui insurgé auprès de l'AFP contre des scrutins "illégaux"."C'est n'importe quoi", dit-il.</p><p></p><p>- "Signes de torture" à Izioum -</p><p></p><p>Du côté de l'ONU, une commission d'enquête a reconnu que des "crimes de guerre ont été commis en Ukraine", évoquant notamment des bombardements russes sur des zones civiles, des exécutions, des actes de torture, des mauvais traitements ainsi que des violences sexuelles.</p><p>L'Ukraine a par ailleurs annoncé avoir exhumé 447 corps d'un site d'enterrement de masse à Izioum, ville reprise aux Russes dans le nord-est, dont 30 avec des "signes de torture" tels que des mains liées, des membres cassés ou des "organes génitaux amputés".</p><p>Côté diplomatique, l'Iran s'est retrouvé dans le collimateur des autorités ukrainiennes, qui lui reprochent ses livraisons d'armes à Moscou et notamment des drones, qui ont fait un mort dans une attaque russe sur le port d'Odessa vendredi.</p><p>Fustigeant un comportement "hostile", Kiev a décidé de retirer son accréditation à l'ambassadeur iranien en Ukraine et de "réduire considérablement" le personnel de l'ambassade iranienne à Kiev.</p><p>Sur le terrain, l'Ukraine a revendiqué vendredi la prise de Iatskivka dans la région de Donetsk (est).Elle dit aussi avoir avancé au sud de Bakhmout, localité de l'est, que l'armée russe essaye de prendre depuis des mois sans succès.</p><p>Côté séparatistes, le chef de Donetsk Denis Pouchiline a évoqué une situation "extrêmement difficile" au nord de sa ville.</p><p>Dans la région de Lougansk, un autre responsable séparatiste, Andreï Marotchko, a fait état de bombardements ukrainiens, constatant que les forces de Kiev "veulent tout faire pour faire dérailler le référendum".</p><p>L'annonce précipitée de ces scrutins s'était accompagnée de celle, mercredi par Vladimir Poutine, de la mobilisation immédiate d'au moins 300.000 réservistes.Le président russe a aussi menacé d'user de tout l'arsenal russe, qui comprend l'arme nucléaire.</p><p></p><p>- Mobilisation de réservistes russes -</p><p></p><p>Cette mobilisation de se poursuivait en Russie, le Kremlin cherchant la parade aux avancées de l'armée ukrainienne qui, forte des livraisons d'armes occidentales, a revendiqué de nouveaux progrès territoriaux vendredi.</p><p>M. Zelensky a à ce sujet appelé tous les Ukrainiens qui se trouvent dans les territoires occupés par les Russes à "se cacher pour échapper à la mobilisation russe" et, s'ils ne peuvent s'y soustraire, à "saboter toute activité de l'ennemi".</p><p>Si la télévision ne diffusait presque pas d'images de la mobilisation, plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux ont montré des hommes aux visages fermés monter dans des bus après avoir embrassé leurs proches, certains en pleurs.</p><p>Joint par l'AFP, Konstantin, 29 ans, dit avoir reçu sa convocation au domicile de ses parents."Je suis encore sous le choc", dit-il."Je ne vais pas me cacher mais je ne saute pas de joie non plus".</p><p>D'autres se sont vu remettre une convocation après avoir été arrêtés lors de manifestations contre la mobilisation mercredi. </p><p>"Je m'attendais aux (procédures) habituelles: l'arrestation, le poste de police, le tribunal.Mais s'entendre dire: +Demain tu pars à la guerre+ (...) ça, c'était une surprise", a raconté à l'AFP Mikhaïl Souetine, 29 ans, qui a refusé de signer le document.</p><p>L'annonce de la mobilisation a aussi poussé de nombreux Russes à quitter le pays, provoquant un afflux aux frontières, sans qu'on ne puisse chiffrer l'ampleur du phénomène.</p><p>La Finlande a décidé de prendre des mesures pour limiter "significativement" l'entrée des citoyens russes sur son sol, alors que les pays baltes et la Pologne freinent déjà drastiquement les entrées depuis des semaines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: la Russie fait voter pour des annexions, condamnations dans le monde

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a commencé vendredi à faire voter dans le cadre de ses "référendums" d'annexion de régions ukrainiennes qu'elle contrôle entièrement ou en partie, des scrutins aussitôt co
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Ukraine: la Russie fait voter pour des annexions, condamnations dans le monde

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - La Russie a commencé vendredi à faire voter dans le cadre de ses "référendums" d'annexion de régions ukrainiennes qu'elle contrôle entièrement ou en partie, des scrutins aussitôt condamnés à Kiev et Washington qui a promis une réponse "rapide et sévère".</p><p>Vendredi soir, dans son adresse quotidienne à la nation, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté vendredi le reste du monde à condamner ce qu'il a qualifié de "pseudo-référendums".</p><p>"Le monde réagira avec la plus grande justesse aux pseudo-référendums" et ceux-ci "seront condamnés sans équivoque", a-t-il assuré.</p><p>Lui faisant écho, le président Joe Biden a averti la Russie que les Etats-Unis allaient "travailler avec (leurs) alliés et partenaires pour infliger des mesures économiques supplémentaires rapides et sévères à la Russie" si celle-ci annexe des territoires en Ukraine.</p><p>"Les référendums de la Russie sont un simulacre, un prétexte fallacieux pour essayer d'annexer des parties de l'Ukraine par la force", a dénoncé dans un communiqué le président américain, qui a déjà pris plusieurs trains de sanctions économiques et financières contre le régime de Vladimir Poutine.</p><p>Dans un communiqué conjoint, les pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont appelé "tous les pays à rejeter sans équivoque ces référendums fictifs", des "simulacres" qui "n'ont ni effet juridique ni légitimité".</p><p>Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays".</p><p>En parallèle, la mobilisation de centaines de milliers de réservistes russes se poursuivait en Russie, le Kremlin cherchant la parade aux avancées de l'armée ukrainienne qui, forte des livraisons d'armes occidentales, a revendiqué de nouveaux progrès territoriaux vendredi.</p><p>M. Zelensky a à ce sujet appelé tous les Ukrainiens qui se trouvent dans les territoires occupés par les Russes à "se cacher pour échapper à la mobilisation russe" et, s'ils ne peuvent s'y soustraire, à "saboter toute activité de l'ennemi".</p><p>Du côté de l'ONU, une commission d'enquête a reconnu que des "crimes de guerre ont été commis en Ukraine", évoquant notamment des bombardements russes sur des zones civiles, des exécutions, des actes de torture, des mauvais traitements ainsi que des violences sexuelles.</p><p>L'Ukraine a parallèlement annoncé avoir exhumé 447 corps d'un site d'enterrement de masse à Izioum, ville reprise aux Russes dans le nord-est, dont 30 avec des "signes de torture" tels que des mains liées, des membres cassés ou des "organes génitaux amputés".</p><p>Les critiques internationales n'ont pas empêché Moscou de poursuivre ses plans de "référendums" en Ukraine.</p><p>Les votes, qui ont débuté à 05H00 GMT, s'achèveront le 27 septembre dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).</p><p></p><p>- Kiev fustige l'Iran -</p><p></p><p>Des centaines de bureaux de vote devaient être ouverts dans les quatre territoires, et d'autres en Russie pour faire voter les déplacés.</p><p>"Nous espérons qu'après le référendum, on arrêtera de nous bombarder, qu'on aura la paix et l'ordre", a dit à l'AFP Vladimir Choutov, originaire de la région de Lougansk et venu voter à la représentation de Donetsk à Moscou.</p><p>A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutiens aux votes à grand renforts de drapeaux et de slogans.</p><p>"Ces référendums sont un pas vers cette paix", a affirmé Viktor Souvorov, 40 ans, présent au rassemblement moscovite, à deux pas de la Place rouge.</p><p>En Ukraine, à Chevchenkové, le responsable ukrainien Andriï Kanachevitch s'est lui insurgé auprès de l'AFP contre des scrutins "illégaux"."Pour être honnête, c'est n'importe quoi", dit-il.</p><p>L'Iran s'est pour sa part retrouvé dans le collimateur des autorités ukrainiennes, qui lui reproche ses livraisons d'armes à Moscou et notamment des drones, qui ont fait un mort dans une attaque russe sur le port d'Odessa vendredi.</p><p>Fustigeant un comportement "hostile", Kiev a décidé de retirer son accréditation à l'ambassadeur iranien en Ukraine et de "réduire considérablement" le personnel de l'ambassade iranienne à Kiev.</p><p></p><p>- Progrès ukrainiens -</p><p></p><p>Sur le terrain, l'Ukraine a revendiqué vendredi la prise de Iatskivka dans la région de Donetsk (est).Elle dit aussi avoir avancé au sud de Bakhmout, localité de l'est que l'armée russe essaye de prendre depuis des mois sans succès.</p><p>Côté séparatistes, le chef de Donetsk Denis Pouchiline a évoqué une situation "extrêmement difficile" au nord de sa ville.</p><p>Dans la région de Lougansk, un autre responsable séparatiste, Andreï Marotchko, a fait état de bombardements ukrainiens, constatant que les forces de Kiev "veulent tout faire pour faire dérailler le référendum".</p><p>L'annonce précipitée de ces scrutins s'est accompagnée de celle, mercredi, par M. Poutine de décréter la mobilisation immédiate d'au moins 300.000 réservistes.Il a aussi menacé d'user de tout l'arsenal russe, qui comprend l'arme nucléaire.</p><p>Si la télévision ne diffusait presque pas d'images de la mobilisation, plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux ont montré des hommes aux visages fermés monter dans des bus après avoir embrassé leurs proches, certains en pleurs.</p><p>Joint par l'AFP, Konstantin, 29 ans, dit avoir reçu sa convocation au domicile de ses parents."Je suis encore sous le choc", dit-il."Je ne vais pas me cacher mais je ne saute pas de joie non plus".</p><p>D'autres se sont vu remettre une convocation après avoir été arrêtés lors de manifestations contre la mobilisation mercredi. </p><p>"Je m'attendais aux (procédures) habituelles: l'arrestation, le poste de police, le tribunal.Mais s'entendre dire: +Demain tu pars à la guerre+, (...) ça, c'était une surprise", a raconté à l'AFP Mikhaïl Souetine, 29 ans, qui a refusé de signer le document.</p><p>L'annonce de la mobilisation a aussi poussé de nombreux Russes à quitter le pays, provoquant un afflux aux frontières, sans qu'on ne puisse chiffrer l'ampleur du phénomène.</p><p>La Finlande a décidé de prendre des mesures pour limiter "significativement" l'entrée des citoyens russes sur son sol, alors que les pays baltes et la Pologne freinent déjà drastiquement les entrées depuis des semaines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Guinée équatoriale: le président Obiang, au pouvoir depuis 43 ans, candidat à un 6ème mandat

Description: <p>Libreville (AFP) - Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 80 ans, qui dirige la Guinée équatoriale d'une main de fer depuis 43 ans, briguera un 6ème mandat en novembre, sa candidature demeurait incertaine tandis que grandissait l�
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Guinée équatoriale: le président Obiang, au pouvoir depuis 43 ans, candidat à un 6ème mandat

Description: <p>Libreville (AFP) - Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 80 ans, qui dirige la Guinée équatoriale d'une main de fer depuis 43 ans, briguera un 6ème mandat en novembre, sa candidature demeurait incertaine tandis que grandissait l'hypothèse de voir son fils "Teodorin" et vice-président du pays lui succéder.</p><p>A la tête de la Guinée équatoriale depuis 1979 quand il a renversé son oncle Francisco Macias Nguema par un coup d'Etat, M. Obiang détient le record mondial de longévité au pouvoir des chefs d'Etat encore vivants, hors monarchies, et pourrait être reconduit pour sept années supplémentaires. </p><p>"En raison de son charisme, de son leadership et de son expérience politique (...)", le parti au pouvoir "a élu à l'unanimité le frère militant Teodoro Obiang Nguema Mbasogo comme candidat qui représentera le parti aux élections présidentielles" le 20 novembre, a écrit sur Twitter le vice-président, Teodoro Nguema Obiang Mangue, surnommée Teodorin, fils du président en exercice.</p><p>Le seul enjeu de l'élection résidait dans la désignation du candidat du Parti Démocratique de Guinée Equatoriale (PDGE), qui occupe 99 des 100 sièges de la chambre basse sortante et la totalité des 70 sièges du Sénat. </p><p>Aucun autre candidat à la présidentielle ne s'est déclaré à ce jour.</p><p></p><p>- Succession -</p><p></p><p>L'hypothèse de voir Teodorin, longtemps considéré comme le dauphin de son père prendre sa relève, avait pris de l'épaisseur en raison de son omniprésence sur la scène politique depuis deux ans.</p><p>Ce dernier, tout-puissant et redouté vice-président chargé de la Défense, jet-setteur publiquement assumé et condamné en 2021 à trois ans de prison avec sursis en France dans le cadre des affaires dites des "biens mal acquis", n'avait finalement pas été désigné candidat en novembre 2021 lors du Congrès du PDGE à la surprise générale. </p><p>Les Equato-Guinéens mais aussi les observateurs et diplomates pointaient une lutte de pouvoir entre Teodorin et certains caciques du régime, peu enclin à voir le fils prendre les rênes de ce petit pays d'Afrique centrale, riche de son pétrole. </p><p>Mardi, la Guinée équatoriale a annoncé avancer son élection présidentielle de cinq mois et le scrutin se déroulera en même temps que les élections législatives.</p><p>L'anticipation de la présidentielle était justifiée par la nécessité de regrouper des scrutins coûteux en pleine crise économique due notamment à "la guerre en Ukraine" et à la "pandémie de covid", mais les observateurs y voient plutôt la volonté d'un des deux camps de pousser ce qu'il croit être son avantage. </p><p>L'issue des législatives ne fait guère de doute, comme à chaque scrutin: le PDGE --parti unique jusqu'en 1991-- ne devrait laisser que quelques miettes à des mouvements d'opposition "tolérés" parmi les rares qui ne sont pas la cible d'une implacable répression dénoncée régulièrement par les ONG internationales.</p><p>Lundi, M. Obiang a aboli la peine de mort en Guinée équatoriale mais son régime est régulièrement accusé par les ONG internationales et des capitales occidentales de bafouer les droits humains avec notamment des "détentions arbitraires", des "exécutions extra-judiciaires" voire des "tortures".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: la Russie fait voter des annexions, le G7 clame qu'il ne les «reconnaîtra jamais»

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Ukraine: la Russie fait voter des annexions, le G7 clame qu'il ne les «reconnaîtra jamais»

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Des "référendums" d'annexion par la Russie se sont déroulés vendredi dans quatre régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou, des scrutins condamnés comme "fictifs" par les dirigeants du G7, qui ont promis de ne "jamais" les reconnaître.</p><p>En parallèle, la mobilisation de centaines de milliers de réservistes russes se poursuivait en Russie, le Kremlin cherchant la parade aux avancées de l'armée ukrainienne qui, forte des livraisons d'armes occidentales, a revendiqué de nouveaux gains territoriaux vendredi.</p><p>Dans un communiqué conjoint, les pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont appelé "tous les pays à rejeter sans équivoque ces référendums fictifs", des "simulacres" qui "n'ont ni effet juridique ni légitimité".</p><p>Du côté de l'ONU, une commission d'enquête a reconnu que des "crimes de guerre ont été commis en Ukraine", évoquant notamment des bombardements russes sur des zones civiles, des exécutions, des actes de torture, des mauvais traitements ainsi que des violences sexuelles.</p><p>L'Ukraine a parallèlement annoncé avoir exhumé 447 corps d'un site d'enterrement de masse à Izioum, ville reprise aux Russes dans le nord-est, dont 30 avec des "signes de torture" tels que des mains liées, des membres cassés ou des "organes génitaux amputés".</p><p>Les critiques internationales n'ont pas empêché Moscou de poursuivre ses plans de "référendums" en Ukraine.</p><p>Les votes, qui ont débuté à 05H00 GMT, s'achèveront le 27 septembre dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).</p><p></p><p>- Kiev fustige l'Iran -</p><p></p><p>Des centaines de bureaux de vote doivent être ouverts dans les quatre territoires, et d'autres en Russie pour faire voter les déplacés.</p><p>"Nous espérons qu'après le référendum, on arrêtera de nous bombarder, qu'on aura la paix et l'ordre", a dit à l'AFP Vladimir Choutov, originaire de la région de Lougansk et venu voter à la représentation de Donetsk à Moscou.</p><p>A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutiens aux votes à grand renforts de drapeaux et de slogans.</p><p>"Ces référendums sont un pas vers cette paix", a affirmé Viktor Souvorov, 40 ans, présent au rassemblement moscovite, à deux pas de la Place rouge.</p><p>En Ukraine, à Chevchenkové, le responsable ukrainien Andriï Kanachevitch s'est lui insurgé auprès de l'AFP contre des scrutins "illégaux"."Pour être honnête, c'est n'importe quoi", dit-il.</p><p>Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays".</p><p>L'Iran s'est pour sa part retrouvé dans le collimateur des autorités ukrainiennes, qui lui reproche ses livraisons d'armes à Moscou et notamment des drones, qui ont fait un mort dans une attaque russe sur le port d'Odessa vendredi.</p><p>Fustigeant un comportement "hostile", Kiev a décidé de retirer son accréditation à l'ambassadeur iranien en Ukraine et de "réduire considérablement" le personnel de l'ambassade iranienne à Kiev.</p><p></p><p>- Gains ukrainiens -</p><p></p><p>Sur le terrain, l'Ukraine a revendiqué vendredi la prise de Iatskivka dans la région de Donetsk (est).Elle dit aussi avoir avancé au sud de Bakhmout, localité de l'est que l'armée russe essaye de prendre depuis des mois sans succès.</p><p>Côté séparatistes, le chef de Donetsk Denis Pouchiline a évoqué une situation "extrêmement difficile" au nord de sa ville.</p><p>Dans la région de Lougansk, un autre responsable séparatiste, Andreï Marotchko, a fait état de bombardements ukrainiens, constatant que les forces de Kiev "veulent tout faire pour faire dérailler le référendum".</p><p>L'annonce précipitée de ces scrutins s'est accompagnée de celle, mercredi, par M. Poutine de décréter la mobilisation immédiate d'au moins 300.000 réservistes.Il a aussi menacé d'user de tout l'arsenal russe, qui comprend l'arme nucléaire.</p><p>Si la télévision ne diffusait presque pas d'images de la mobilisation, plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux ont montré des hommes aux visages fermés monter dans des bus après avoir embrassé leurs proches, certains en pleurs.</p><p>Joint par l'AFP, Konstantin, 29 ans, dit avoir reçu sa convocation au domicile de ses parents."Je suis encore sous le choc", dit-il."Je ne vais pas me cacher mais je ne saute pas de joie non plus".</p><p>D'autres se sont vu remettre une convocation après avoir été arrêtés lors de manifestations contre la mobilisation mercredi. </p><p>"Je m'attendais aux (procédures) habituelles: l'arrestation, le poste de police, le tribunal.Mais s'entendre dire: +Demain tu pars à la guerre+, (...) ça, c'était une surprise", a raconté à l'AFP Mikhaïl Souetine, 29 ans, qui a refusé de signer le document.</p><p>L'annonce de la mobilisation a aussi poussé de nombreux Russes à quitter le pays, provoquant un afflux aux frontières, sans qu'on ne puisse chiffrer l'ampleur du phénomène.</p><p>La Finlande a décidé de prendre des mesures pour limiter "significativement" l'entrée des citoyens russes sur son sol, alors que les pays baltes et la Pologne freinent déjà drastiquement les entrées depuis des semaines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël n'est plus «un partenaire» pour la paix, lance Abbas à l'ONU

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé vendredi à la tribune de l'ONU Israël de ne pas "croire à la paix" et de mettre à mal la solution à deux
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Israël n'est plus «un partenaire» pour la paix, lance Abbas à l'ONU

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé vendredi à la tribune de l'ONU Israël de ne pas "croire à la paix" et de mettre à mal la solution à deux Etats, un discours dénoncé par les Israéliens.</p><p>S'exprimant devant l'Assemblée générale de l'ONU, le dirigeant palestinien de 87 ans a estimé qu'Israël mettait à mal "de façon préméditée et délibérée la solution à deux Etats" et agissait en "toute impunité" dans les territoires occupés.</p><p>"Cela prouve sans équivoque qu'Israël ne croit pas à la paix.Il veut imposer le statu quo par la force et l'agression.Nous n'avons donc plus de partenaire israélien à qui parler", a-t-il affirmé.</p><p>Il a souligné qu'Israël menait une campagne de colonisation dans les territoires palestiniens et laissait une "totale liberté" à son armée de tuer ou d'user excessivement de la force contre les Palestiniens.</p><p>"Voici la vérité: c'est un régime d'apartheid", a-t-il dit en exigeant qu'Israël rende des comptes pour "ses massacres" et accusant la communauté internationale de "protéger" l'Etat hébreu.</p><p>Le dirigeant palestinien a encore réitéré son appel à ce qu'Israël soit traduit devant la Cour pénale internationale.</p><p>"Le président Abbas utilise l'ONU comme une plateforme pour inciter à la haine contre Israël, tout en glorifiant les terroristes qu'il finance lui-même", a répondu l'ambassadeur israélien auprès de l'ONU Gilad Erdan."Avec une diatribe remplie de mensonges et complètement détachée de la réalité, il a encore une fois prouvé son inutilité absolue".</p><p>La veille, à la tribune de l'ONU, le Premier ministre israélien Yaïr Lapid avait affirmé qu'"une grande majorité d'Israéliens soutiennent cette vision de la solution à deux Etats et je suis l'un d'eux.Nous n'avons qu'une condition: qu'un futur Etat palestinien soit pacifique".</p><p>Dans son discours mercredi à l'ONU, le président américain Joe Biden avait lui aussi réitéré son soutien à la création d'un Etat palestinien mais sans annoncer d'initiative particulière pour relancer les négociations.</p><p>Les négociations de paix israélo-palestiniennes sont au point mort depuis 2014.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des milliers d'Iraniens dans la rue pour défendre le port du voile

Description: <p>Paris (AFP) - Des milliers de personnes ont défilé vendredi en Iran à l'appel des autorités pour défendre le port du voile et dénoncer les "mercenaires", après une semaine de protestations déclenchées par la
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Des milliers d'Iraniens dans la rue pour défendre le port du voile

Description: <p>Paris (AFP) - Des milliers de personnes ont défilé vendredi en Iran à l'appel des autorités pour défendre le port du voile et dénoncer les "mercenaires", après une semaine de protestations déclenchées par la mort d'une jeune femme arrêtée par la police, qui ont fait au moins 17 morts.</p><p>Alors qu'à l'étranger des ONG ont dénoncé une répression "brutale" des manifestations en Iran, les connexions internet y sont toujours très perturbées vendredi, avec le blocage de WhatsApp et Instagram, alors que Washington a annoncé des mesures "pour soutenir l'accès des Iraniens à la libre circulation de l'information".</p><p>Mahsa Amini, âgée 22 ans, a été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés" par la police des moeurs chargée de faire respecter le code vestimentaire de la République islamique.Elle est décédée trois jours plus tard à l'hôpital, et sa mort a entraîné des manifestations nocturnes dans les principales villes d'Iran parmi lesquelles la capitale Téhéran.</p><p>Un média d'Etat a fait état jeudi de la mort de 17 personnes dans ces manifestations, mais des ONG, comme le Centre pour les droits humains en Iran (CHRI) basé à New York, avancent des bilans plus élevés. "Des sources indépendantes parlent de 36" décès, a indiqué jeudi soir sur Twitter le CHRI.</p><p></p><p>- Tirs à balles réelles -</p><p></p><p>"Le gouvernement a riposté avec des balles réelles, des pistolets à plomb et des gaz lacrymogène, selon les vidéos partagées sur les réseaux sociaux", indique le CHRI dans un communiqué.</p><p>L'organisation kurde de défense des droits humains Hengaw rapporte que les forces de sécurité ont tiré durant la nuit de jeudi à vendredi avec des "armes +semi-lourdes+" sur les manifestants à Oshnaviyeh (nord-ouest), sans donner davantage de précisions.</p><p>Dans plusieurs villes, des manifestants ont affronté les forces de sécurité, incendié des véhicules de police et scandé des slogans hostiles au pouvoir, selon des médias et des militants. </p><p>La police a arrêté un nombre indéterminé de personnes, ont rapporté des médias iraniens. Parmi elles, figurent le militant Majid Tavakoli et la journaliste Nilufar Hamedi, selon leur entourage.</p><p>Les images les plus virales sur les réseaux sociaux sont celles où l'on voit des Iraniennes brûler leur foulard.En Iran, les femmes doivent se couvrir les cheveux et n'ont pas le droit de porter des manteaux courts ou serrés ou des jeans troués.</p><p>Le président iranien, Ebrahim Raïssi, a promis jeudi une enquête sur le décès de la jeune femme, tout en précisant que le médecin-légiste n'avait pas fait état d'abus de la part de la police, ce que contestent les manifestants.</p><p>Face aux protestataires, qualifiés de "contre-révolutionnaires", "émeutiers" ou "comploteurs", les autorités ont décidé de riposter en organisant leurs propres manifestations après la prière du vendredi.</p><p>A l'appel d'un organisme chargé d'organiser des manifestations officielles, des milliers de personnes ont défilé dans plusieurs villes d'Iran, notamment à Téhéran, Qom (nord) ou Ispahan (centre).</p><p></p><p>- "Mort aux comploteurs" - </p><p></p><p>A Téhéran, des centaines de personnes parmi lesquelles des femmes en tchador ont manifesté avec des drapeaux de la République islamique, des pancartes de soutien et de remerciements aux forces de l'ordre, selon la télévision d'Etat. </p><p>"Mort aux comploteurs", "Prôner la fin du voile, c'est la politique des Américains", pouvait-on entendre comme slogans.</p><p>Louant les "efforts et les sacrifices de la police", les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont de leur côté assuré que la récente "conspiration de l'ennemi" serait "vouée à l'échec".</p><p>Les autorités avaient fait état jeudi de la mort de cinq membres des forces de l'ordre.</p><p>Après le début des manifestations le 16 septembre au soir, le pouvoir a réduit l'accès à Internet et depuis mercredi a bloqué l'accès à Instagram et à WhatsApp.</p><p>Vendredi, Washington a annoncé la levée de certaines interdictions de commerce avec l'Iran, afin de permettre aux entreprises technologiques de fournir des plateformes et services permettant aux Iraniens d'accéder à internet.</p><p>Cette annonce intervient quelques jours après que le propriétaire de SpaceX, Elon Musk, a déclaré qu'il comptait demander une exemption aux sanctions contre l'Iran auprès de l'administration américaine afin d'y proposer les services de connexion à internet via sa constellation de satellites Starlink.</p><p>Ces mesures prévoient d'autoriser "les entreprises technologiques à offrir au peuple iranien plus d'options de plateformes et services extérieurs sécurisés", a annoncé le département américain au Trésor dans un communiqué.</p><p>NetBlocks, un site basé à Londres qui observe les blocages d'internet à travers le monde, a estimé vendredi que les restrictions touchant internet en Iran s'assimilent "à un schéma de perturbations semblable à un couvre-feu". </p><p>L'accès aux "plates-formes en ligne demeure restreint et la connectivité est intermittente pour de nombreux utilisateurs", a indiqué Netblocks ajoutant que l'internet mobile était "interrompu pour un troisième jour (ce) vendredi".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: 77 morts dans le naufrage d'un bateau de migrants partis du Liban

Description: <p>Damas (AFP) - Au moins 77 migrants sont morts noyés au large de la Syrie après que leur bateau parti du Liban a coulé, a indiqué vendredi le ministre syrien de la Santé s'exprimant sur ce naufrage, le plus meurtrier de ce
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Syrie: 77 morts dans le naufrage d'un bateau de migrants partis du Liban

Description: <p>Damas (AFP) - Au moins 77 migrants sont morts noyés au large de la Syrie après que leur bateau parti du Liban a coulé, a indiqué vendredi le ministre syrien de la Santé s'exprimant sur ce naufrage, le plus meurtrier de ces dernières années au départ du Liban.</p><p>Ce pays devient de plus en plus un point de départ d'embarcations illégales de migrants depuis le déclenchement en 2019 d'une grave crise économique et financière causée par des décennies de mauvaise gestion et de corruption d'une classe dirigeante quasi inchangée depuis des décennies.</p><p>Selon la télévision syrienne, environ 150 personnes, principalement des Libanais et des Syriens, se trouvaient à bord du petit bateau qui a fait naufrage jeudi au large de la ville portuaire de Tartous, dans l'ouest de la Syrie.</p><p>"Soixante-dix-sept personnes ont péri", a déclaré à la télévision syrienne le ministre de la Santé, Hassan al-Ghabach, depuis hôpital Al-Basel de Tartous où 20 survivants sont soignés.</p><p>Parmi les personnes secourues figuraient cinq Libanais, avait indiqué plus tôt à l'AFP le ministre libanais des Transports, Ali Hamie.</p><p>Des réfugiés palestiniens du camp de Nahr el-bared dans le nord du Liban faisaient également partis des victimes, selon des responsables du camp.</p><p>"Nous avons affaire à l'une de nos plus grandes opérations de sauvetage", a déclaré de son côté à l'AFP un responsable du ministère syrien des Transports, Sleiman Khalil.</p><p>"Nous couvrons une vaste zone qui s'étend sur toute la côte syrienne", a-t-il ajouté, affirmant que de hautes vagues compliquaient les opérations de secours.</p><p>Selon le ministre de la Santé syrien, la marine russe a participé aux opérations de sauvetage.</p><p>- Traversée périlleuse -</p><p></p><p>"Des proches de victimes sont venus du Liban (...) pour y identifier les morts", a déclaré Ahmed Ammar, un responsable de la santé de Tartous.</p><p>De nombreux passagers libanais du bateau sont originaires de régions pauvres du nord du pays, notamment de la ville de Tripoli, parmi les plus pauvres du Liban.Elle est devenue une plaque tournante de l'immigration illégale, la plupart des bateaux de migrants partant de ses côtes.</p><p>Parmi les survivants, Wissam al-Tallawi, un père de famille habitant à Tripoli et originaire du Akkar, autre région pauvre du nord du Liban, a été hospitalisé, a déclaré son frère Ahmad à l'AFP.</p><p>Les corps de ses deux filles, âgées de cinq et neuf ans, ont été rapatriés au Liban et enterrés vendredi, a déclaré Ahmad.La femme de M. Tallawi et ses deux fils sont toujours portés disparus.</p><p>"Ils sont partis il y a deux jours", a révélé Ahmad: Mon frère "ne pouvait pas couvrir ses dépenses quotidiennes, ni les frais d'inscription de ses enfants à l'école".</p><p>A Arida, poste frontière nord entre le Liban et la Syrie, des dizaines de proches des victimes attendaient les corps de leurs proches, selon un photographe de l'AFP.</p><p>A la suite de l'effondrement économique au Liban, des réfugiés syriens et palestiniens et des Libanais ont tenté de traverser la Méditerranée à bord d'embarcations de fortune pour se rendre vers des pays européens, notamment l'île de Chypre, située à 175 kilomètres des côtes libanaises.</p><p>En avril, le naufrage d'un bateau de migrants surchargé, pourchassé par la marine libanaise au large de Tripoli (nord), avait fait des dizaines de morts et provoqué une vive colère dans le pays en crise.</p><p>Le 13 septembre, les garde-côtes turcs ont annoncé la mort de six migrants parmi lesquels deux bébés, et secouru 73 personnes qui tentaient de gagner l'Europe, au large de la province de Mugla, dans le sud-ouest de la Turquie.Ces migrants auraient embarqué depuis le port libanais de Tripoli.</p><p>Selon l'ONU, au moins 38 bateaux transportant plus de 1.500 personnes ont quitté ou tenté de quitter illégalement le Liban par la mer, entre janvier et novembre 2021.</p><p>Au poste frontière d'Arida, un vieil homme attend des nouvelles de ses deux nièces."Si j'avais l'opportunité de prendre la mer, quitte à mourir, j'irais pour ne plus vivre une vie indigne dans ce pays", lâche-t-il.</p><p>burs-str/jos/bfi</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brésil: le patronat brésilien vote plutôt Bolsonaro, mais avec des réserves

Description: <p>Sao Paulo (AFP) - Le patronat brésilien, qui voit avec suspicion le programme économique du favori de l'élection présidentielle Lula, va encore voter majoritairement pour Jair Bolsonaro, mais cette fois-ci avec davantage d
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Brésil: le patronat brésilien vote plutôt Bolsonaro, mais avec des réserves

Description: <p>Sao Paulo (AFP) - Le patronat brésilien, qui voit avec suspicion le programme économique du favori de l'élection présidentielle Lula, va encore voter majoritairement pour Jair Bolsonaro, mais cette fois-ci avec davantage de réserves qu'en 2018, estiment des analystes.</p><p>Seulement 24% des chefs d'entreprise souhaitent voir le retour de l'ancien président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) tandis que Bolsonaro bénéficie de la confiance de 62% de ce segment de l'électorat, selon un sondage de l'institut Datafolha publié jeudi. </p><p>Une préférence qui va à l'encontre de celle de la population générale qui voterait à 47% pour Lula et à 33% pour Bolsonaro.</p><p>Elu sur la base d'un programme prônant la réduction du rôle de l'Etat, le président d'extrême droite a mis en oeuvre des politiques favorables au monde des affaires lors de son mandat, procédant à des privatisations et ébauchant une réforme fiscale.</p><p>"Je préfère un agenda libéral car c'est l'initiative privée qui génère des emplois et fait tourner l'économie", déclare à l'AFP Joao Cox, membre du conseil d'administration de plusieurs entreprises dont le constructeur aéronautique Embraer, mais qui ne dévoile pas son vote au premier tour du 2 octobre.</p><p>Les chefs des petites et moyennes entreprises ont apprécié le refus obstiné de Jair Bolsonaro de mettre l'économie sur pause avec des confinements lors de la pandémie du Covid-19 qui a fait 685.000 morts au Brésil, selon Daniela Campello, une experte en sciences politiques de la Fondation Getulio Vargas. </p><p>L'amorce de reprise économique joue également en faveur du président sortant.Après le recul dû à la pandémie en 2020, la première économie d'Amérique latine a retrouvé la croissance, avec 4,6% en 2021.Le marché prévoit +2,65% cette année.</p><p></p><p>- Rebond économique -</p><p></p><p>En revanche, le patronat voit souvent d'un mauvais oeil la candidature de Lula.</p><p>Les milieux d'affaires s'inquiètent eux d'un "plus grand interventionnisme économique et de l'engagement de Lula en faveur des droits des travailleurs", notamment la promesse de revenir sur la réforme qui a assoupli le droit du travail en 2017, explique Mme Campello.</p><p>Le secteur de l'agronégoce est l'un des plus grands soutiens du président actuel.Le producteur de grains Oscar Cervi est d'ailleurs le premier contributeur à la campagne bolsonariste avec un million de réais (197.000 euros).</p><p>Un convoi de tracteurs a même participé, symboliquement, au traditionnel défilé militaire à Brasilia lors des célébrations de la fête de l'Indépendance le 7 septembre. </p><p>Ce secteur, qui représente quasiment 28% du PIB, a bénéficié des efforts consentis dans les infrastructures logistiques (ports, transport ferroviaire) et a enregistré de bonnes performances malgré la guerre en Ukraine, avance Luiz Carlos Correa Carvalho, président de l'Association brésilienne d'agronégoce. </p><p>L'opposition ferme de Jair Bolsonaro aux revendications des indigènes dans le litige concernant la démarcation de leurs terres, actuellement devant la Cour suprême, est également très appréciée de l'agronégoce. </p><p>"Lula a même dit que l'agronégoce était de +droite et fasciste+, c'est pour cela que les producteurs le voient comme une menace", explique M. Correa Carvalho.</p><p></p><p>- Bolsonaro "psychopathe" -</p><p></p><p>Le monde de l'agronégoce craint également que Lula décide d'imposer des impôts à l'exportation comme l'a fait le président de centre gauche Alberto Fernandez en Argentine.</p><p>Le groupe de fidèles du président inclut une poignée d'entrepreneurs sous enquête de la Cour suprême pour avoir soutenu, lors de conversations, un coup d'Etat en cas de défaite électorale de leur champion. </p><p>Mais ce soutien au président d'extrême droite n'est pas unanime.L'homme d'affaires Luis Stuhlberger a assuré par exemple à la presse brésilienne qu'il ne voterait "plus jamais" pour le "psychopathe" Bolsonaro.</p><p>"Le patronat est plus divisé" aujourd'hui qu'en 2018, explique Christopher Garman, directeur exécutif d'Eurasia pour les Amériques.</p><p>Des patrons de l'automobile, de la chimie ou du commerce international ont déclaré à l'AFP ne pas vouloir prendre parti, alors qu'ils avaient soutenu publiquement M. Bolsonaro il y a quatre ans. </p><p>De puissantes organisations patronales telles la Fédération des Industries de Sao Paulo (Fiesp) ou la Fédération des banques (Febraban) ont même signé une lettre en défense de la démocratie, après les attaques du chef de l'Etat contre le système électoral.</p><p>Il a perdu sa crédibilité en augmentant les dépenses publiques et a une "très mauvaise réputation en ce qui concerne les questions environnementales," selon M. Garman.</p><p>Cela a fini par convaincre certains chefs de multinationales de se tourner vers Lula.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A 45 jours des législatives, les républicains dévoilent leur «engagement pour l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - Un combat acharné contre l'inflation, la criminalité et l'immigration, et une défense de la "liberté": à 45 jours des élections législatives américaines, le parti républicain a présen
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A 45 jours des législatives, les républicains dévoilent leur «engagement pour l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - Un combat acharné contre l'inflation, la criminalité et l'immigration, et une défense de la "liberté": à 45 jours des élections législatives américaines, le parti républicain a présenté vendredi le programme qu'il prévoit d'appliquer s'il venait à s'emparer du pouvoir au Congrès.</p><p>Réunis dans un entrepôt dans la banlieue de l'ancien bastion industriel de Pittsburgh, dans le nord-est du pays, les conservateurs ont dévoilé leur "Engagement pour l'Amérique", une série de mesures qui permettent au parti de se définir autrement que dans son opposition aux politiques du président démocrate Joe Biden.</p><p>"Nous avons passé la dernière année et demie -- l'ensemble des républicains de ce groupe -- à parcourir le pays pour écouter vos problèmes, combattre ce que les démocrates ont fait", a déclaré Kevin McCarthy, qui espère devenir le prochain président de la Chambre des représentants, à l'issue des élections de mi-mandat de novembre.</p><p>Le choix de ce lieu ne doit rien au hasard: la Pennsylvanie, Etat connu autant pour ses grands centres urbains que pour ses industries en déclin, détient probablement la clé des élections législatives.</p><p></p><p>- "Payer le plein d'essence" -</p><p></p><p>Les républicains ont d'abord passé de longues minutes à éreinter le bilan de Joe Biden et d'un Congrès aux mains des démocrates sur l'inflation, le principal angle d'attaque des conservateurs depuis des mois.</p><p>"En parcourant le pays, des salles à manger des gens aux usines, nous avons entendu le même problème", a assuré le leader républicain Kevin McCarthy."Comment puis-je me payer mon plein d'essence?Ma nourriture, mon lait?", a-t-il énuméré.</p><p>Les conservateurs ont aussi promis une "énergie fabriquée aux Etats-Unis", sans faire la moindre mention du dérèglement climatique.</p><p>La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a dénoncé ce programme comme étant "une nouvelle preuve de l'engagement inconditionnel des républicains de la Chambre dans le trumpisme".</p><p></p><p>- Immigration et opiacés -</p><p></p><p>L'événement de vendredi a souvent pris l'allure d'une sorte de discussion informelle avec des membres du public, tous vivement critiques des près de deux années au pouvoir de Joe Biden.</p><p>Devant cette assemblée, les républicains se sont aussi longuement attardés sur l'immigration, un sujet explosif aux Etats-Unis, qui l'est encore davantage à quelques semaines des élections.L'opposition accuse les démocrates d'avoir transformé la frontière avec le Mexique en passoire.</p><p>Sur ce sujet, le "Grand Old Party" a donné la parole à un shérif local, James Custer, énumérant le nombre d'overdoses au fentanyl dans son comté."Ces overdoses sont directement liées au fait que notre frontière au sud soit ouverte", a-t-il dénoncé, ces opiacés provenant très souvent du Mexique. </p><p></p><p>- Sportifs transgenres -</p><p></p><p>Les républicains ont aussi promis à l'Amérique un "avenir fondé sur la liberté", se concentrant surtout sur les écoles du pays, théâtres ces dernières années de débats enflammés sur le confinement, le port du masque, la vaccination anti-Covid ou l'enseignement du racisme.</p><p>L'assemblée a alors entendu le témoignage d'une mère, extrêmement frustrée que ses enfants n'aient pas pu participer "aux fêtes de fin d'année, aux banquets sportifs" durant la pandémie.</p><p>"Les parents ont leur mot à dire dans l'éducation de leurs enfants", a plaidé Kevin McCarthy.</p><p>Les conservateurs prévoient aussi de poursuivre leur offensive contre les sportifs transgenres en s'assurant que "seules les femmes puissent participer à des compétitions sportives féminines".</p><p>Une façon de mobiliser leur électorat sur un nouveau sujet de société, après des années de lutte contre l'avortement.Depuis la décision de la Cour suprême qui a dynamité en juin le droit constitutionnel à avorter aux Etats-Unis, les conservateurs se montrent bien plus discrets sur cette question, conscients que des positions trop extrêmes pourraient leur coûter cher dans les urnes. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: référendums d'annexion par la Russie, un simulacre selon Kiev et ses alliés

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté vendredi dans des régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou, des scrutins qualifiés de "simulacres" par K
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Ukraine: référendums d'annexion par la Russie, un simulacre selon Kiev et ses alliés

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté vendredi dans des régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou, des scrutins qualifiés de "simulacres" par Kiev et les Occidentaux et qui marquent une escalade du conflit.</p><p>Ces votes, qui ont débuté à 05H00 GMT, doivent se tenir jusqu'au 27 septembre dans les régions séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud), en pleine invasion de l'Ukraine par Moscou.</p><p>Ces scrutins, annoncés en début de semaine et organisés à la hâte, ont été vivement dénoncés par le gouvernement ukrainien et ses soutiens occidentaux, qui accusent Moscou de faire main basse sur des pans entiers de territoire, à l'image de la péninsule de Crimée (sud) en 2014.</p><p>Si le résultat de ces référendums ne fait aucun doute, ils annoncent en tout cas une escalade du conflit, Moscou allant jusqu'à agiter la menace de frappes nucléaires pour défendre ce qu'elle considère comme étant "son" territoire.</p><p>"La tenue de ce référendum est une étape historique (...) Nous rentrons à la maison !", a déclaré le dirigeant de la région séparatiste prorusse de Donetsk, Denis Pouchiline, dans une vidéo publiée vendredi matin sur Telegram.</p><p>Alors que les combats font toujours rage, l'instance électorale des séparatistes de Donetsk a indiqué que "par souci de sécurité" le scrutin serait organisé essentiellement en porte-à-porte durant quatre jours, les bureaux de vote n'ouvrant "que le dernier jour", soit le 27 septembre.</p><p>Ainsi, 450 et 461 bureaux de vote seront ouverts respectivement dans la région de Donetsk et de Lougansk, à l'est.Zaporijjia en comptera 394 et la région de Kherson dans le sud 198. </p><p>Plusieurs bureaux de vote ont également ouvert en Russie pour permettre le vote des "réfugiés" qui ont fui les combats, selon les agences de presse russes.</p><p></p><p>- Escalade -</p><p></p><p>Ces votes, sur le modèle de celui qui a formalisé l'annexion de la péninsule de Crimée (sud) par la Russie en 2014, font l'objet de préparatifs depuis plusieurs mois, mais le calendrier semble s'être accéléré avec la contre-offensive ukrainienne qui a forcé l'armée russe à la retraite dans le nord-est du pays.</p><p>Les résidents des régions séparatistes prorusses de Donetsk et de Lougansk, qui ont déjà proclamé leur "indépendance", doivent se prononcer sur leur désir de faire partie ou non de la Russie.</p><p>Dans les régions de Kherson et de Zaporijjia, partiellement occupées par les forces russes, la question posée est la suivante: "Voulez-vous faire sécession de l'Ukraine, créer des États indépendants et faire partie de la Russie?"</p><p>Le président de la chambre basse du Parlement russe (Douma), Viatcheslav Volodine, a exhorté vendredi ses "compatriotes" --les prorusses d'Ukraine-- à "faire le choix d'intégrer la Russie"."Nous vous soutiendrons", a-t-il déclaré.</p><p>Même si l'annexion de ces quatre zones n'est pas reconnue par la communauté internationale, elle marquera un tournant dans l'offensive que mène la Russie en Ukraine depuis le 24 février.</p><p>L'annonce précipitée mardi de ces "référendums" intervient alors que Moscou, qui s'efforce de reprendre la main en Ukraine après avoir essuyé une série de revers, a pris la décision de jeter plus de forces dans la bataille.</p><p>Mercredi, le président Vladimir Poutine a ainsi décrété une mobilisation partielle des Russes en âge de combattre qui concernera au moins 300.000 personnes.</p><p>Accusant les Occidentaux de vouloir "détruire" la Russie, il a aussi menacé d'avoir recours à "tous les moyens", y compris nucléaires, des déclarations qui ont été vivement condamnées par les Etats-Unis et l'Union européenne.</p><p></p><p>- "De l'huile sur le feu" -</p><p></p><p>Même la Chine, proche de Moscou, a semblé prendre ses distances après l'annonce de référendums, appelant au respect de l'intégrité territoriale des Etats.</p><p>La Russie s'est aussi retrouvée au banc des accusés au Conseil de sécurité de l’ONU, ou le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken a mené la charge jeudi en dénonçant la récente escalade.</p><p>"Que le président Poutine ait choisi cette semaine, alors que la plupart des dirigeants de ce monde se réunissent à l'ONU, pour mettre de l'huile sur le feu qu'il a allumé démontre son mépris total pour la Charte des Nations unies", a-t-il dit, refusant de rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov.</p><p>"On ne peut pas laisser le président Poutine s'en tirer comme ça", a-t-il encore déclaré lors de cette réunion convoquée par la présidence française.</p><p>M. Lavrov, présent dans la salle du Conseil où il a également prononcé un discours, ne s'était pas installé à la même table que les autres ministres, se faisant remplacer par un adjoint.</p><p>En Russie, l'annonce de la mobilisation a provoqué un afflux de Russes souhaitant quitter le pays, sans qu'aucun chiffre ne soit disponible.</p><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelenskya exhorté jeudi soir les Russes à "protester" contre la mobilisation, affirmant que Moscou s'apprêtait à lever "jusqu'à un million d'hommes".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Australie: course contre la montre pour sauver les derniers cétacés échoués sur une plage

Description: <p>Ocean Beach (Australie) (AFP) - Les secouristes australiens tentaient vendredi de remettre à flot les derniers dauphins-pilotes qui ont survécu après avoir échoué sur une plage de Tasmanie où plus de 200 de leurs congénères
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Australie: course contre la montre pour sauver les derniers cétacés échoués sur une plage

Description: <p>Ocean Beach (Australie) (AFP) - Les secouristes australiens tentaient vendredi de remettre à flot les derniers dauphins-pilotes qui ont survécu après avoir échoué sur une plage de Tasmanie où plus de 200 de leurs congénères ont déjà péri.</p><p>Moins d'une dizaine de ces mammifères noirs et brillants sont encore en vie, ont expliqué vendredi les services de la faune sauvage de l'Etat. </p><p>"La priorité reste de sauver et remettre à flot les animaux encore vivants" et ceux qui s'échouent à nouveau sur la côte, a souligné Brendon Clark, responsable au sein du service des parcs et de la faune de Tasmanie.</p><p>Trois globicéphales n'ont pas encore pu être atteints car trop éloignés du rivage et en raison des conditions de marée difficiles, a-t-il déclaré aux journalistes présents sur les lieux.</p><p>La prochaine étape, a-t-il détaillé, sera d'enlever les carcasses. </p><p>Quelque 30 globicéphales ont été remis à flot jeudi, mais quelques-uns se sont échoués une deuxième fois sur Ocean Beach. </p><p>Mercredi, environ 230 mammifères ont été retrouvés sur la plage et depuis, secouristes et habitants se mobilisent pour les sauver. </p><p>Macquarie Harbour, où a eu lieu ce phénomène, a été le théâtre il y a presque deux ans jour pour jour d'un autre échouage massif, impliquant près de 500 dauphins-pilotes.</p><p>Plus de 300 d'entre eux étaient alors morts, malgré les efforts de dizaines de bénévoles qui ont lutté pendant des jours dans les eaux glaciales de la Tasmanie pour libérer les animaux.</p><p>Les causes de ces importants échouages ne sont pas totalement connues.</p><p>Des chercheurs ont suggéré qu'ils pourraient être causés par des groupes de cétacés qui s'égareraient après s'être nourris trop près de la côte.</p><p>Ces globicéphales, qui peuvent faire jusqu'à six mètres, étant des animaux très sociables, ils peuvent suivre les membres de leur groupe qui s'égarent et se retrouvent en danger.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Meloni au pouvoir en Italie? Bruxelles anticipe des tensions, mais pas de ruptures

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La perspective d'un gouvernement italien dirigé par la candidate d'extrême droite Giorgia Meloni inquiète à Bruxelles, en particulier sur la question sensible des sanctions contre Moscou, mais diploma
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Meloni au pouvoir en Italie? Bruxelles anticipe des tensions, mais pas de ruptures

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La perspective d'un gouvernement italien dirigé par la candidate d'extrême droite Giorgia Meloni inquiète à Bruxelles, en particulier sur la question sensible des sanctions contre Moscou, mais diplomates et experts n'imaginent pas Rome prendre le risque de renoncer aux énormes aides promises par l'UE.</p><p>"Ce n'est pas la première fois que nous risquons de nous confronter à des gouvernements constitués avec des partis d'extrême droite ou d'extrême gauche", rappelle le commissaire européen à la Justice Didier Reynders.</p><p>"Laissons aux électeurs le choix de leurs élus.Nous réagirons aux actes du nouveau gouvernement et nous avons des instruments à notre disposition".</p><p>Dirigeante du parti d'extrême droite Fratelli d'Italia, Giorgia Meloni est donnée favorite des élections législatives de dimanche.Elle se prépare à gouverner en coalition avec la Ligue, la formation anti-européenne dirigée par Matteo Salvini, et Forza Italia, le mouvement conservateur crée par Silvio Berlusconi.</p><p>Au plus fort de la crise provoquée par le conflit entre la Russie et l'Ukraine, l'Italie serait, après la Suède, le second membre de l'UE à se doter d'un gouvernement de coalition avec l'extrême droite.</p><p>A l'approche d'un hiver qui s'annonce tendu (énergie, inflation...) et qui mettra à l'épreuve l'unité européenne, les changements politiques passés en Suède et probables en Italie "ne vont pas aider à la prise de décisions nécessairement difficiles", souligne Fabian Zuleeg, du groupe de réflexion European Policy Centre.</p><p></p><p>- Le retour des "fantômes" -</p><p></p><p>L'Alliance de Forza Italia --membre du Parti Populaire européen-- avec l'extrême droite suscite de vives critiques au Parlement européen.</p><p>"Les fantômes que l'on croyait disparus reviennent.Le fait que des partis pro-fascistes puissent gagner des élections en Europe avec l'approbation du groupe PPE est très préoccupant", s'est insurgée Iratxe Garcia Perez, la présidente du groupe socialiste.</p><p>La dirigeante espagnole a dénoncé le soutien apporté à ce rapprochement avec l'extrême droite par l'Allemand Manfred Weber, qui cumule les fonctions de président du Parti populaire européen et de président du groupe au Parlement.</p><p>Cette rupture du cordon sanitaire préoccupe dans les Etats membres."Le risque est que cela lève les préventions et favorise des alliances similaires en Espagne ou en France", confie à l'AFP un responsable européen.</p><p>Au sein des institutions européennes, on estime cependant que l'importance des montants destinés à la relance de l'économie de la péninsule --200 milliards d'euros-- devrait inciter les nouveaux dirigeants italiens à une forme de prudence sur le fond.</p><p>"Se passer des milliards du plan de relance serait suicidaire", résume Sébastien Maillard, directeur de l'institut Jacques Delors.</p><p></p><p>- "Incertitude inquiétante" - </p><p></p><p>"L'Italie a multiplié les signaux visant à rassurer les marchés et ses partenaires européens", souligne un diplomate européen."Qui sera le ministre des Finances?Les noms qui circulent sont des noms bien connus à Bruxelles.Donnons-leur le bénéfice du doute".</p><p>"Les Italiens ne sont pas devenus anti-européens et eurosceptiques comme les Britanniques", ajoute en écho Sébastien Maillard."En revanche, avec Salvini dans la coalition, Vladimir Poutine peut être rassuré, il n'y aura pas de nouvelles sanctions européennes contre la Russie".</p><p>Plus largement, les prises de positions des dirigeants des partis de la probable coalition gouvernementale italienne sont fluctuantes. </p><p>"Cette incertitude est inquiétante", reconnaît la ministre française pour l'Europe Laurence Boone.</p><p>Paris et Berlin vont, de fait, perdre un allié de poids au sein de l'UE.Emmanuel Macron avait noué une véritable complicité avec Mario Draghi."L'Italie va devenir un allié difficile pour la France", prédit Sébastien Maillard.</p><p>Des tensions au sein de l'UE sont aussi appréhendées sur l'immigration et plusieurs sujets sociétaux, notamment le droit à l'avortement.</p><p>Autre point de friction annoncé avec l'Italie: l'opposition affichée de Giorgia Meloni aux sanctions proposées par la Commission européenne pour contraindre le Premier ministre hongrois Viktor Orban à lutter contre la corruption et à respecter l'Etat de droit.</p><p>La majorité qualifiée est nécessaire pour suspendre le versement des financements européens et l'opposition de l'Italie, un des grands pays fondateurs, peut bloquer le processus.</p><p>"On va voir si les Etats sont capables de maintenir la pression sur Viktor Orban", lâche, dubitatif, un responsable de l'exécutif européen.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: 15 footballeuses contestent l'entraîneur et quittent l'équipe nationale

Description: <p>Barcelone (AFP) - Quinze joueuses ont décidé de quitter l'équipe nationale féminine d'Espagne sur fond de divergences avec l'entraîneur, alors que la Fédération espagnole de football (RFEF) a annoncé jeudi so
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Espagne: 15 footballeuses contestent l'entraîneur et quittent l'équipe nationale

Description: <p>Barcelone (AFP) - Quinze joueuses ont décidé de quitter l'équipe nationale féminine d'Espagne sur fond de divergences avec l'entraîneur, alors que la Fédération espagnole de football (RFEF) a annoncé jeudi son soutien à ce dernier.</p><p>Selon un communiqué de la RFEF, les quinze footballeuses ont chacune envoyé le même e-mail dans lequel elles affirment que la situation autour de l'équipe nationale affecte "sérieusement" leur "état émotionnel" et leur "santé".</p><p>Ces dernières semaines, les médias espagnols ont spéculé sur le fait qu'une partie des joueuses souhaitait le départ de l'entraîneur Jorge Vilda.</p><p>"La RFEF ne va pas permettre aux joueuses de remettre en cause la continuité du sélectionneur national et de son staff technique, car prendre ces décisions ne relève pas de leurs compétences", a déclaré la RFEF.</p><p>"(Nous) n'allons pas convoquer les joueuses qui ne veulent pas porter le maillot de l'Espagne.La Fédération n'utilisera que des joueuses motivées, même si cela signifie jouer avec des jeunes", a-t-on ajouté de même source.</p><p>Selon la radio espagnole COPE, parmi celles ayant annoncé leur départ figurent les joueuses de Barcelone Patri Guijarro, Mapi Leon, Sandra Panos, Aitana Bonmati, Claudia Pina et Mariona Caldentey.</p><p>Les joueuses de Manchester United, Ona Batlle et Lucia Garcia, ainsi que celles de Manchester City, Leila Ouhabi et Laia Aleixandri, feraient également partie de ce groupe.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Loin de James Bond, la CIA veut démythifier l'espionnage par un podcast

Description: <p>Washington (AFP) - Le directeur de la CIA, Bill Burns, veut démythifier le travail des espions: dans le premier podcast jamais réalisé par l'agence de renseignement américaine, il assure que sa vie n'a rien à voir ave
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Loin de James Bond, la CIA veut démythifier l'espionnage par un podcast

Description: <p>Washington (AFP) - Le directeur de la CIA, Bill Burns, veut démythifier le travail des espions: dans le premier podcast jamais réalisé par l'agence de renseignement américaine, il assure que sa vie n'a rien à voir avec celle de James Bond et révèle conduire très prudemment une vieille voiture.</p><p>Les films populaires dépeignent "un monde de héros qui conduisent très vite des voitures de luxe, désamorcent des bombes et règlent des crises mondiales à eux seuls quotidiennement", dit-il. </p><p>"Je peux vous dire que c'est une source d'amusement constant pour ma femme et mes filles", ajoute-t-il.</p><p>"Je suis plus à l'aise quand je conduis ma Subaru de 2013 en respectant les limites de vitesse, et pour moi, le comble de l'exploit technologique, c'est quand je parviens enfin à faire fonctionner la télécommande (de la télévision) à la maison".</p><p>Bill Burns, un ancien diplomate de 66 ans qui dirige la CIA depuis 2021, tenait ces propos dans la première édition du podcast "The Langley Files", que la très secrète agence de renseignement américaine a lancé jeudi.</p><p>Le directeur de la CIA indique que même si l'agence envoie de nombreux agents en mission clandestine dans le monde, ils n'opèrent pas en solo comme James Bond, Jason Bourne ou Jack Ryan le font dans les films.</p><p>"Le fait est que le renseignement est un sport d'équipe.C'est une profession où on mène un dur travail collectif et où on partage les risques", explique-t-il, avant de noter que cela n'implique pas seulement des agents de terrain, mais aussi des scientifiques, des spécialistes en informatique et des analystes qui travaillent dans des bureaux.</p><p>Parmi les succès de la CIA, il cite l'élimination du dirigeant d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri en juillet à Kaboul et les révélations des Etats-Unis sur les intentions de la Russie avant son invasion de l'Ukraine en février.</p><p>"Nos succès sont souvent cachés, nos échecs sont souvent visibles et nos sacrifices sont souvent méconnus.Mais c'est notre lot de garder une certaine discrétion", conclut-il.</p><p>Le podcast est présenté par une certaine "Dee" et un certain "Walter".Interrogé par l'AFP, un porte-parole de la CIA s'est abstenu de préciser leur nom et même de confirmer si c'était leur vrai prénom.</p><p>Questionné sur la fréquence prévue du podcast, le porte-parole a répondu qu'il serait "périodique".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nucléaire: la Belgique, en plein doute, ferme son premier réacteur

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La Belgique ferme vendredi un premier réacteur dans le cadre de sa sortie du nucléaire mais la décision suscite doutes et polémiques en pleine flambée des prix de l'énergie sur fond de guerre en Ukraine.
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Nucléaire: la Belgique, en plein doute, ferme son premier réacteur

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La Belgique ferme vendredi un premier réacteur dans le cadre de sa sortie du nucléaire mais la décision suscite doutes et polémiques en pleine flambée des prix de l'énergie sur fond de guerre en Ukraine.</p><p>L'opérateur Engie mettra à l'arrêt vers 21H00 (19H00 GMT) l'un des quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Doel, situé dans le port d'Anvers (nord) sur l'Escaut.Il pouvait produire à lui seul jusqu'à 10% de l'électricité du pays.</p><p>La déconnexion du réacteur Doel 3, âgé de 40 ans, a été préparée de longue date.Elle s'inscrit dans le plan belge de sortie du nucléaire approuvé en 2003 qui prévoyait à l'origine l'arrêt à l'horizon 2025 des sept réacteurs qui assurent environ la moitié des besoins du pays.</p><p>A l'approche des échéances, le doute semble pourtant gagner le gouvernement fédéral qui se divise sur la question alors que la hausse des coûts de l'énergie met à rude épreuve ménages et entreprises.</p><p>En mars, il s'était déjà difficilement mis d'accord pour prolonger jusqu'en 2036 deux des sept réacteurs nucléaires.Pour l'avenir, la Belgique ne ferme pas la porte au nucléaire de nouvelle génération.</p><p>Mais la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (chrétienne-démocrate flamande) a mis le feu aux poudres la semaine dernière en demandant à l'autorité de sûreté nucléaire belge (AFCN) s'il serait possible de reporter l'opération de démantèlement de Doel 3 au cas où une relance du réacteur était envisagée ultérieurement...</p><p></p><p>- Echo au débat allemand - </p><p></p><p>La vice-Première ministre écologiste Petra De Sutter s'est dite "choquée" par cette remise en cause du calendrier "à quelques jours de la mise à l'arrêt des opérations".</p><p>Et Engie a répliqué par un tir de barrage."Le réacteur va être mis à l'arrêt définitivement et n'a donc pas vocation à redémarrer", a expliqué à l'AFP une porte-parole de l'exploitant qui a souligné n'avoir reçu aucune demande du gouvernement en ce sens.</p><p>De son côté, l'AFCN n'a officiellement fermé aucune porte mais a répondu à Mme Verlinden qu'une décision "très tardive" de prolongation du réacteur n'était "pas un signe de bonne gouvernance" et qu'elle ne pouvait "pas garantir qu'un scénario tardif et non préparé ne comporte pas de risque pour la sécurité nucléaire".</p><p>Des pro-nucléaires devaient manifester à Doel dans la matinée pour réclamer le maintien du réacteur "dans un état opérationnel".</p><p>En théorie, une relance du réacteur ne serait pas impossible.Après l'arrêt vendredi soir, les travaux préparatoires dureront environ cinq ans avant le démantèlement du réacteur.</p><p>"Aucune opération techniquement irréversible ne se produit pendant cette première phase", a reconnu le directeur de la centrale Peter Moens.</p><p>Mais il a estimé qu'un report ou une inversion du processus ne serait "ni sage, ni conseillé" pour des raisons techniques et opérationnelles, citant notamment le manque de combustible et de personnel.</p><p>Le débat belge fait écho à celui de l'Allemagne où des responsables politiques conservateurs et libéraux réclament de prolonger les trois derniers réacteurs nucléaires du pays au-delà de fin 2022, date de leur arrêt programmé.</p><p>Pour l'instant, Berlin a simplement accepté de maintenir en veille deux réacteurs jusqu'au printemps 2023 pour faire face à d'éventuelles urgences.</p><p>En Belgique, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité Elia a indiqué ne pas s'attendre à des risques en matière d'approvisionnement liés à cet "arrêt qui était prévu".</p><p>"On a suffisamment de capacité de production disponible pour répondre à la demande", a expliqué à l'AFP un porte-parole.</p><p>L'essor des énergies renouvelables, solaire et éolien, y compris offshore, a permis au pays d'atteindre des exportations records en 2021.Les centrales à gaz ont représenté un quart du mix énergétique.</p><p>Greenpeace affirme que "la fermeture de Doel 3 ne pose aucun problème pour la sécurité d'approvisionnement et n'a pas d'impact significatif sur le prix de l'électricité".</p><p>Les libéraux francophones du Mouvement réformateur (MR) craignent pourtant des pénuries. </p><p>"Avec des risques de black-out en France cet hiver, avec l'Allemagne qui quitte le nucléaire mais qui est asséchée en gaz, on sait que l'on va avoir de grosses difficultés", a averti l'ancienne ministre (MR) de l'Energie Marie-Christine Marghem.</p><p>Elle a réclamé l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire qu'elle juge "has been".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Bermudes stockent eau et nourriture en prévision de l'ouragan Fiona

Description: <p>Hamilton (Bermudes) (AFP) - Les habitants des Bermudes stockaient jeudi eau, nourriture et bougies en attendant le puissant ouragan de catégorie 4 Fiona, qui avançait vers cet archipel de l'Atlantique après avoir semé la de
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Les Bermudes stockent eau et nourriture en prévision de l'ouragan Fiona

Description: <p>Hamilton (Bermudes) (AFP) - Les habitants des Bermudes stockaient jeudi eau, nourriture et bougies en attendant le puissant ouragan de catégorie 4 Fiona, qui avançait vers cet archipel de l'Atlantique après avoir semé la destruction dans les Caraïbes.</p><p>Selon le service météo des Bermudes, l’œil de Fiona doit passer tôt vendredi à 180 km à l'ouest de ce territoire britannique, mais en raison de la taille et de la force de la tempête, la population se tenait prête à se barricader face aux vents et pluies qu'elle charrie.</p><p>"J'encourage tout le monde à se préparer de manière adéquate à cette tempête", a tweeté le Premier ministre David Burt."Prenez soin de vous et de votre famille", a-t-il ajouté.</p><p>A Hamilton, la capitale, les commerces se calfeutraient.</p><p>"Le vent va venir directement du sud.Ce coin est très exposé aux vents", a expliqué à l'AFP Richard Hartley, propriétaire d'une boutique, en apposant des plaques de métal sur les fenêtres avec l'aide de son épouse.</p><p>L'ouragan a récemment été relevé en catégorie 4 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui en compte 5.</p><p>Selon le Centre national des ouragans (NHC), basé à Miami, il est accompagné de vents soufflant jusqu'à 215 km/h.Il se dirige vers le nord et doit aussi affecter la côte du Canada.</p><p>Aux Bermudes, tout petit archipel de 64.000 habitants, il doit apporter de la pluie et provoquer une montée du niveau des eaux, avec "de grandes vagues destructrices", a indiqué le NHC.</p><p>Le territoire, situé à un millier de kilomètres des Etats-Unis et habitué aux ouragans, est l'un des lieux les plus isolés du monde, ce qui rend toute évacuation quasi impossible en cas d'urgence.</p><p>"On doit vivre avec parce qu'on habite ici", a dit JoeAnn Scott, qui travaille dans un commerce à Hamilton.Les habitants "tentent de le prendre comme ça vient.Et prient", a-t-elle ajouté.</p><p></p><p>- Eau douce -</p><p></p><p>En raison de sa situation géographique, l'île principale prend donc les préparatifs au sérieux même quand elle ne s'attend pas à de vastes dégâts.</p><p>Beaucoup des bateaux amarrés dans des clubs ont été retirés de l'eau cette semaine et le mobilier d'extérieur, dans les maisons comme dans les restaurants, a été amené à l'intérieur. </p><p>En plus de stocker nourriture et bougies, des Bermudiens remplissaient des seaux avec l'eau de leurs réservoirs.</p><p>L'île ne comptant pas de source d'eau douce, tous les bâtiments ont des réservoirs pour stocker l'eau de pluie, raccordés aux maisons par un système électrique.</p><p>Et puisque des coupures de courant peuvent se produire pendant les tempêtes, les habitants remplissent souvent leurs baignoires ou des seaux en prévision.</p><p>Ici, immeubles et maisons doivent en outre respecter des règles de construction strictes pour résister aux tempêtes.</p><p>"Les constructions sont vraiment faites pour durer, et nous ne voyons jamais la dévastation que les Caraïbes vivent au fil des ans", a dit l'épouse de M. Hartley, Elaine Murray.</p><p></p><p>- Etat d'urgence -</p><p></p><p>Fiona a provoqué la mort de quatre personnes à Porto Rico, territoire américain, selon un responsable cité par les médias.Un décès a été rapporté en Guadeloupe et deux en République dominicaine.</p><p>Le président américain Joe Biden a déclaré l'état d'urgence à Porto Rico, qui se remet à peine du passage de l'ouragan Maria il y a cinq ans. </p><p>La Fema, l'agence fédérale chargée de la prise en charge des catastrophes naturelles, a dit qu'elle allait envoyer des centaines de membres supplémentaires de son personnel à Porto Rico, qui a subi coupures massives de courant, glissements de terrain et inondations.</p><p>"Cela me fend le cœur", a réagi jeudi la cheffe de la Chambre américaine des représentants, Nancy Pelosi.</p><p>En République dominicaine, le président Luis Abinader a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans trois provinces dans l'Est.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Italie: favorite des législatives, l'extrême droite fait son show à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - L'alliance dominée par l'extrême droite, favorite des législatives de dimanche, a tenu son unique meeting commun jeudi à Rome au terme d'une campagne éclair qui pourrait porter au pouvoir une ex-admi
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Italie: favorite des législatives, l'extrême droite fait son show à Rome

Description: <p>Rome (AFP) - L'alliance dominée par l'extrême droite, favorite des législatives de dimanche, a tenu son unique meeting commun jeudi à Rome au terme d'une campagne éclair qui pourrait porter au pouvoir une ex-admiratrice de Mussolini.</p><p>Alors l'Italie va-t-elle basculer ? Placée sous perfusion financière par ses partenaires européens après une pandémie dévastatrice, elle devrait remettre son destin entre les mains de Giorgia Meloni, cheffe de Fratelli d'Italia (FdI), formation ultra-conservatrice, identitaire et nationaliste.</p><p>"Je vote pour Meloni, elle ne m'a jamais trahie, je partage ses opinions à 100%, je la trouve cohérente", a confié à l'AFP Giuli Ruggeri, une chomeuse de 53 ans venue au meeting de la Place du Peuple, en plein centre de la capitale italienne.</p><p>"La Meloni" comme on l'appelle en Italie, 45 ans, s'est alliée avec le parti conservateur Forza Italia (FI) du milliardaire en perte de vitesse Silvio Berlusconi, et la Ligue antimigrants et populiste de Matteo Salvini.</p><p>Les trois dirigeants, montés sur scène côte à côte pour la première et dernière fois de cette campagne "sous les parasols", se sont succédé pour haranguer leurs dizaines de milliers de partisans réunis pour ce sprint final.</p><p>C'est un Berlusconi visiblement diminué, peinant à marcher seul, qui s'est exprimé le premier, brièvement: "L'Italie ne veut pas être gouvernée par la gauche", a asséné l'octogéraire, dénonçant "l'oppression fiscale" et "l'invasion incontrôlée" des migrants.</p><p>Matteo Salvini a lui fixé pour objectif à la coalition de "gouverner bien et ensemble pendant cinq ans", s'engageant à "protéger l'Italie et les Italiens".Il a enchaîné les promesses dans un discours décousu: blocage des prix de l'énergie, fin des débarquements de migrants, suppression de la redevance tv...tout en s'en prenant aux "diktats" de Bruxelles.</p><p></p><p>- "Les Italiens d'abord" -</p><p></p><p>Enfin, la vraie vedette du meeting, Giorgia Meloni, dont les partisans qui dominaient l'assistance ont scandé le prénom, les a tenus en haleine avec un discours fleuve de plus d'une demi-heure.</p><p>"Nous sommes prêts, vous le verrez dimanche", a-t-elle assuré, promettant de défendre "l'intérêt national" de l'Italie face à l'Europe.</p><p>"Nous voulons une Italie forte, sérieuse et respectée sur la scène internationale", a-t-elle affirmé, s'engageant aussi à lancer "une réforme des institutions italiennes" vers un régime présidentiel pour garantir la "stabilité" dans un pays connu justement pour son instabilité gouvernementale.</p><p>Ensemble, droite et extrême droite pourraient obtenir la majorité absolue des sièges à la Chambre des députés et au Sénat avec une avance confortable sur le Parti démocrate (PD) d'Enrico Letta, qui a échoué à fédérer gauche et centre.</p><p>Selon les derniers sondages, FdI est crédité de 24 à 25% des intentions de vote, devant le PD entre 21 et 22%.Suivent le Mouvement 5 Etoiles (ex-antisystèmes) de 13 à 15%, la Ligue à 12%, FI à 8%.</p><p>La coalition droite/extrême droite pourrait rafler entre 45% et 55% des sièges au parlement.</p><p>L'élection est suivie de près à Bruxelles après la victoire d'un bloc de droite et d'extrême droite en Suède, car Giorgia Meloni pourrait devenir la première cheffe de gouvernement d'un pays fondateur de l'UE à la tête d'un parti post-fasciste.</p><p>Attention, prévient toutefois Marc Lazar, professeur à Sciences-Po et à l'université Luiss de Rome, si la victoire des conservateurs semble acquise, "les sondages ont été démentis par le passé".</p><p>Facteur clé de ce scrutin, le taux de participation devrait descendre à un niveau historiquement bas, sous 70%.</p><p>Menée en plein été alors que les Italiens étaient à la plage, ce fut "l'une des pires campagnes de l'après-guerre (...) Il n'y a pas eu de confrontation sur les idées et les visions de chacun", analyse Flavio Chiapponi, de l'université de Pavie.</p><p>La droite veut plus de frontières et moins d'Europe "bureaucratique", plus de natalité et moins d'immigration, plus de valeurs "judéo-chrétiennes" et moins d'impôts.</p><p></p><p>- Sur la defensive -</p><p></p><p>Mais chacun, en campagne, a tenu à rappelé son ADN, au-delà de l'accord électoral: si Meloni et Salvini fustigent "l'islamisation" et s'engagent à faire passer "les Italiens d'abord", la première, protectionniste, croit en l'Etat interventionniste quand Salvini et Berlusconi, plus libéraux, plaident pour un impôt à taux unique de 15 et 23% respectivement.</p><p>Venue d'une famille politique qui s'est construite sur l'anticommunisme, elle est par ailleurs atlantiste et soutient les sanctions contre Moscou après l'invasion de l'Ukraine, alors que Salvini, grand "tifoso" de Vladimir Poutine, s'y oppose, estimant qu'elles nuisent surtout aux Italiens qui paient le gaz au prix fort.</p><p>A gauche, Enrico Letta, lui, a "exclusivement fait campagne sur la défensive, comme s'il se considérait déjà battu", cependant que Giorgia Meloni arpentait l'Italie du Nord au Sud comme si elle était déjà Première ministre, relève Flavio Chiapponi.</p><p>Enrico Letta se présente en garant d'une Italie ancrée en Europe, un argument de poids après l'octroi par l'UE de près de 200 milliards d'euros d'aide à l'Italie pour relancer son économie après la pandémie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: Zelensky exhorte les Russes à se dresser contre la mobilisation

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté jeudi les Russes à se dresser contre la mobilisation annoncée par le Kremlin confronté au refus de combattre en Ukraine d'une partie de sa populati
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Ukraine: Zelensky exhorte les Russes à se dresser contre la mobilisation

Description: <p>Kiev (Ukraine) (AFP) - Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté jeudi les Russes à se dresser contre la mobilisation annoncée par le Kremlin confronté au refus de combattre en Ukraine d'une partie de sa population qui fuit le pays.</p><p>Sous le feu des critiques internationales, la  Russie s'est aussi retrouvée au banc des accusés au Conseil de sécurité, sommée de rendre des comptes pour son invasion de l'Ukraine, au lendemain de son annonce de mobilisation immédiate de 300.000 réservistes, assortie de menaces de recours à l'arme nucléaire proférées par Vladimir Poutine.</p><p>"55.000 soldats russes ont été tués dans cette guerre en six mois (...) Vous en voulez davantage?Non?Alors protestez!Luttez!Fuyez!Ou rendez-vous" à l'armée ukrainienne, a-t-il lancé en russe dans son adresse vidéo traditionnelle. "Ce sont vos options pour survivre". </p><p>"Vous êtes déjà complices de tous les crimes (de l'armée russe), des meurtres et de tortures dont les Ukrainiens sont victimes.Parce que vous vous êtes tus.Parce que vous vous taisez toujours", a accusé M. Zelensky.</p><p>Et d’affirmer que les autorités russes s'apprêtent à mobiliser "jusqu'à un million d'hommes". </p><p>Sur le front diplomatique, c'est le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken qui a mené la charge au Conseil de sécurité, refusant de rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov.</p><p>"On ne peut pas laisser le président Poutine s'en tirer comme ça", a-t-il déclaré, lors de cette réunion convoquée par la présidence française.</p><p>M. Lavrov, présent dans la salle du Conseil où il a également prononcé un discours, ne s'était pas installé à la même table que les autres ministres, se faisant remplacer par un adjoint.</p><p>"Il ne souhaite pas entendre", a lancé le Britannique James Cleverly.</p><p>M. Blinken a saisi l'occasion pour dénoncer la récente escalade dont la tenue de référendums d'annexion dans les territoires ukrainiens sous contrôle russe.</p><p>"Que le président Poutine ait choisi cette semaine, alors que la plupart des dirigeants de ce monde se réunissent à l'ONU, pour mettre de l'huile sur le feu qu'il a allumé démontre son mépris total pour la Charte des Nations unies", a-t-il dit.</p><p>En Russie, l'annonce de la mobilisation a provoqué un afflux de Russes souhaitant quitter le pays, sans qu'aucun chiffre ne soit disponible.</p><p>Une personne, passée en Mongolie, a ainsi raconté à l'AFP sous couvert d'anonymat avoir dû attendre "pendant douze heures" pour passer la frontière en voiture. </p><p>Les garde-frontières finlandais ont dit observer une hausse des passages, qui reste cependant modérée.Les Russes ont besoin de visas pour s'y rendre.</p><p>Alors que la Pologne et les pays baltes ont pris ces dernières semaines des mesures pour restreindre drastiquement l'entrée des Russes sur leur territoire, l'Allemagne s'est dit jeudi prête à accueillir des déserteurs de l'armée russe "menacés de grave répression".</p><p>"Celui qui s'oppose courageusement à Poutine et se met ainsi en grand danger peut demander l'asile politique en Allemagne", a déclaré la ministre allemande de l'Intérieur Nancy Faeser.</p><p>Aux arrivées de l'aéroport de Erevan en Arménie, des Russes interrogés par l'AFP ont admis avoir fui la mobilisation.Dmitri, 45 ans et un petit sac à la main, dit avoir laissé femme et enfants au pays.</p><p>"Je ne veux pas mourir dans cette guerre insensée.C'est une guerre fratricide", a-t-il confié, préservant son anonymat.</p><p>La veille, plus de 1.300 personnes avaient été arrêtées lors de manifestations improvisées anti-mobilisation à travers toute la Russie, selon l'ONG OVD-Info.</p><p>Le Kremlin a lui démenti l'ampleur des départs, un phénomène "grandement exagéré".</p><p></p><p>- "Simulacres" de référendums -</p><p></p><p>De vendredi à mardi, quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine sous contrôle total ou partiel de Moscou voteront dans des scrutins organisés dans l'urgence pour être annexés par la Russie, des "simulacres" de référendums dénoncés en Occident.La Chine, proche de Moscou, a émis des critiques, appelant au respect de l'intégrité territoriale des Etats.</p><p>"Le vote commence demain et rien ne pourra l'empêcher", a souligné à la télévision russe le chef de l'administration d'occupation de la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, Vladimir Saldo. </p><p>L'instance électorale des séparatistes prorusses de Donetsk, dans l'est, a elle indiqué que "par souci de sécurité" le scrutin serait organisé quasiment en porte-à-porte, "devant les habitations" durant quatre jours, les bureaux de vote n'ouvrant "que le dernier jour", soit le 27 septembre.</p><p>L'ex-président russe et numéro deux du Conseil de sécurité du pays, Dmitri Medvedev, a lui affirmé sur Telegram que les régions séparatistes de Lougansk et Donetsk (est), qui forment le bassin du Donbass, ainsi que Kherson et Zaporijjia (sud), "intègreront la Russie".</p><p>Il a ajouté que son pays est prêt à une frappe nucléaire, soulignant que les missiles "hypersoniques russes sont capables d'atteindre leurs buts en Europe et aux Etats-Unis bien plus vite" que les armes occidentales.</p><p></p><p>- "Ce n'est pas du bluff" -</p><p></p><p>Dans une adresse à la nation, Vladimir Poutine s'était dit mercredi prêt à utiliser "tous les moyens" face à l'Occident qu'il a accusé de vouloir "détruire" la Russie."Ce n'est pas du bluff", a-t-il lâché.</p><p>Moscou reste donc sans surprise sourd aux critiques, à commencer par celles de l'Américain Joe Biden qui, à la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies, a martelé mercredi que la guerre de Poutine "anéantit le droit de l'Ukraine à exister".</p><p>Après lui, M. Zelensky a appelé le monde à "châtier" la Russie.</p><p>Sur le terrain, les missiles continuaient de pleuvoir avec, entre autres frappes, la ville de Zaporijjia (sud), sous contrôle ukrainien, touchée par neuf missiles, qui ont atteint notamment un hôtel, faisant au moins un mort. </p><p>Les séparatistes prorusses de Donetsk ont eux accusé Kiev d'avoir tiré sur un marché, faisant sept morts.</p><p>Par ailleurs, l'Ukraine et la Russie ont procédé mercredi au plus gros échange de prisonniers militaires depuis le début de l'invasion russe fin février.</p><p>Kiev a récupéré dix étrangers et 205 Ukrainiens dont les chefs de la défense de l'aciérie Azovstal dans la ville de Marioupol, symbole de la résistance à l'invasion russe.</p><p>En échange, Moscou a obtenu 55 Russes et un ex-député ukrainien Viktor Medvedtchouk, un proche du président russe Vladimir Poutine. </p><p>Un haut responsable ukrainien a affirmé que "beaucoup" des Ukrainiens libérés avaient été "brutalement torturés" en captivité.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Iran: l'accès aux réseaux sociaux bloqué, au moins 11 morts lors des protestations

Description: <p>Paris (AFP) - Les autorités iraniennes ont bloqué l'accès à Instagram et WhatsApp, après six jours de protestations contre la mort d'une femme arrêtée par la police des moeurs, dans lesquelles au moins 11 personnes
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Iran: l'accès aux réseaux sociaux bloqué, au moins 11 morts lors des protestations

Description: <p>Paris (AFP) - Les autorités iraniennes ont bloqué l'accès à Instagram et WhatsApp, après six jours de protestations contre la mort d'une femme arrêtée par la police des moeurs, dans lesquelles au moins 11 personnes ont péri selon un dernier bilan officiel jeudi.</p><p>Le décès de Mahsa Amini, âgée de 22 ans, a suscité de vives condamnations dans le monde alors que les ONG internationales ont dénoncé une répression "brutale" de manifestations.A la tribune de l'ONU mercredi, le président des Etats-Unis Joe Biden s'est dit solidaire des "femmes courageuses d'Iran".</p><p>La jeune femme, originaire du Kurdistan (nord-ouest), avait été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés" par la police des moeurs, une unité chargée de faire respecter le code vestimentaire strict dans la République islamique d'Iran, où les femmes doivent se couvrir les cheveux et n'ont pas le droit de porter des manteaux courts au-dessus du genou, des pantalons serrés ou des jeans troués.Elle est décédée le 16 septembre à l'hôpital.</p><p>Selon des militants, elle a reçu un coup mortel à la tête, mais les responsables iraniens ont démenti et annoncé une enquête.</p><p>Les manifestations ont éclaté aussitôt après l'annonce de sa mort.Depuis elles ont touché une quinzaine de villes, jusqu'à la cité sainte chiite de Qom, au sud-ouest de Téhéran.</p><p>Selon un dernier bilan publié par les agences iraniennes jeudi, sept manifestants et quatre membres des forces de sécurité ont été tués lors des protestations.</p><p>Les responsables iraniens ont nié toute implication des forces de sécurité dans la mort des manifestants.</p><p>Mais Amnesty International a dénoncé une "répression brutale" et "le recours illégal aux tirs de grenailles, billes d'acier, gaz lacrymogène, canons à eau et coups de bâton pour disperser les manifestants".</p><p></p><p>- "Contre-révolutionnaires" -</p><p></p><p>Depuis le début des manifestations, les connexions sont ralenties et les autorités ont bloqué ensuite l'accès à Instagram et WhatsApp.</p><p>"Sur décision des autorités, il n'est plus possible d'accéder en Iran à Instagram depuis mercredi soir et l'accès à WhatsApp est également perturbé", a annoncé l'agence de presse Fars.Cette mesure a été prise à cause "des actions menées par des contre-révolutionnaires contre la sécurité nationale via ces réseaux sociaux", selon Fars.</p><p>Instagram et WhatsApp étaient les applications les plus utilisées en Iran depuis le blocage des plateformes comme Youtube, Facebook, Telegram, Twitter et Tiktok ces derniers années.De plus l'accès à Internet est largement filtré ou restreint pas les autorités.</p><p>Des experts des droits humains de l'ONU ont condamné "le recours à la violence physique contre les femmes" ainsi que les "perturbations d'Internet dictées par l'Etat".Ces perturbations "font généralement partie des efforts visant à étouffer la liberté d'expression et à limiter les manifestations", ont-ils déclaré dans un communiqué.</p><p>Dans le sud de l'Iran, des vidéos datant apparemment de mercredi montrent des manifestants brûler un portrait immense du général Qassem Soleimani, tué par une frappe américaine en Irak en janvier 2020.</p><p>Ailleurs dans le pays, des manifestants ont incendié des véhicules de police et scandé des slogans hostiles au pouvoir, selon l'agence officielle Irna. La police a riposté par des gaz lacrymogènes et de nombreuses arrestations.</p><p>D'autres images montrent des manifestants résistant aux forces de l'ordre.Les plus virales sur les réseaux sociaux sont celles où l'on voit des femmes mettre le feu à leur foulard.</p><p>Selon des militants, des affrontements ont opposé mercredi soir à Machhad (nord-est) manifestants et forces de sécurité qui ont ouvert le feu.A Ispahan (centre), des manifestants ont déchiré une banderole montrant le guide suprême iranien, Ali Khamenei, d'après d'autres militants.     </p><p></p><p>- "Un choix" -</p><p></p><p>"Non au foulard, non au turban, oui à la liberté et à l'égalité!", ont crié des manifestants à Téhéran, leurs slogans ayant été repris par solidarité à New York ou à Istanbul.</p><p>Pour Mahtab, une maquilleuse de 22 ans coiffée d'un foulard orange qui laisse voir ses cheveux, interrogée à Téhéran, "le foulard doit être un choix, on ne doit pas nous forcer".</p><p>Les manifestations en Iran constituent "une secousse très importante" en Iran, "c'est une crise sociétale", a déclaré à l'AFP David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).</p><p>Les protestations des derniers jours sont parmi les plus importantes en Iran depuis celles de novembre 2019, déclenchées par la hausse des prix de l'essence, en pleine crise économique. Une centaine de villes avaient été touchées par une contestation, sévèrement réprimée.Le bilan officiel est de 230 morts, plus de 300 selon Amnesty International.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Italie: dans le sud pauvre, les soupes populaires font le plein

Description: <p>Salerne (Italie) (AFP) - La soupe populaire de Mario Conte à Salerne sert 140 repas chauds chaque jour, et face à la flambée des prix et à la pauvreté qui frappent le sud de l'Italie, il peine à faire face à la demande.&
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Italie: dans le sud pauvre, les soupes populaires font le plein

Description: <p>Salerne (Italie) (AFP) - La soupe populaire de Mario Conte à Salerne sert 140 repas chauds chaque jour, et face à la flambée des prix et à la pauvreté qui frappent le sud de l'Italie, il peine à faire face à la demande.</p><p>En outre, la promesse d'abolir un programme de réduction de la pauvreté faite par la dirigeante d'extrême droite Giorgia Meloni, dont le parti est donné en tête aux législatives de dimanche, lui fait craindre une aggravation de la situation.</p><p>"Il y aura un flot de gens ici", met-il en garde en distribuant ses plats non loin du front de mer bordé de palmiers à Salerne, au sud de Naples.</p><p>Comme ses voisins européens, la troisième économie de la zone euro affronte une baisse drastique du pouvoir d'achat, mais c'est le sud de l'Italie, en proie à une pauvreté et un chômage chroniques, qui souffre le plus.</p><p>"J’ai une toute petite retraite, je paie mon loyer, ma facture d'électricité et il ne me reste rien pour la nourriture, voilà la situation", résume Antonio Mela, 60 ans, un ancien barman qui vit avec son frère sur une retraite de 500 euros.</p><p>L'énergie est une préoccupation majeure dans un pays dépendant jusqu'ici du gaz russe, en particulier dans la région de Campanie, dont Naples est le chef-lieu, qui compte le plus grand nombre de personnes en difficulté pour payer les factures d'électricité et de gaz.</p><p>Rocco Papa, porte-parole de l'organisation caritative catholique Caritas qui aide Mario Conte, dénonce un manque "chronique" d'emplois à Salerne."La conjonction de nombreux facteurs (la pandémie, la guerre...) a sérieusement aggravé la situation". </p><p></p><p>- Revenu de citoyenneté -</p><p></p><p>Ce phénomène se répète partout en Europe, mais l'Italie, avec une population peu qualifiée qui vieillit rapidement, est particulièrement vulnérable. </p><p>Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la péninsule est le seul pays de l'UE où les salaires indexés sur l'inflation ont chuté entre 1990 et 2020.C'est également l'un des six pays de l'UE sans salaire minimum national, même si l'Italie a mis en place depuis 2019 le "revenu de citoyenneté", un revenu minimum versé aux plus pauvres.</p><p>Près de 2,5 millions de personnes bénéficient de cette allocation, qui représente en moyenne 550 euros par mois, un dispositif qui a coûté à l'Etat 8,3 milliards d'euros cette année.La majorité des bénéficiaires — 1,7 million de personnes — vivent dans le sud du pays (Sicile et Sardaigne comprises), où 10% des ménages vivent dans une pauvreté absolue.</p><p>Très critiqué, ce "revenu de citoyenneté" a fait l'objet de nombreuses fraudes et certains employeurs se plaignent de ne pas réussir à trouver du personnel, accusant les jeunes de préférer empocher leur allocation plutôt que de travailler.</p><p>La campagne électorale s'est emparée du sujet, et Fratelli d'Italia, la formation de Mme Meloni, a promis de l'abolir purement et simplement.</p><p></p><p>- Salaire minimum -</p><p></p><p>"Le revenu de citoyenneté a représenté une grande aide", estime pour sa part Mario Conte, 70 ans, soulignant que pendant au moins un temps beaucoup de ses habitués ont cessé de venir.</p><p>La hausse des prix a toutefois doublé le nombre de personnes fréquentant les soupes populaires à Salerne ces derniers mois. </p><p>Le revenu de citoyenneté est une innovation du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), une formation arrivée au pouvoir en 2018 après avoir remporté une victoire électorale écrasante dans le sud.Désormais à la traîne dans les sondages, ce mouvement s'est engagé à rendre "son" revenu "plus efficace" et à introduire un salaire minimum.</p><p>Le Parti démocrate (PD, centre-gauche) veut également le maintenir en le réformant, mais pour Mme Meloni ce revenu n'est pas la solution: lors d'un rassemblement en Sicile cette semaine, elle a jugé que la pauvreté "est combattue en favorisant la croissance et l'emploi".</p><p>Elle propose plutôt des aides pour ceux qui sont le plus à risque: les personnes handicapées, les personnes âgées et les familles en difficulté avec de jeunes enfants.</p><p>Sa coalition, qui rassemble la Ligue (anti-immigration) de Matteo Salvini et le parti conservateur Forza Italia de Silvio Berlusconi, a également promis des réductions d'impôts pour stimuler la croissance.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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