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Brexit: Boris Johnson reconnaît avoir besoin de la «coopération» des Européens

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson, favori pour succéder à la Première ministre britannique Theresa May et fervent défenseur d'un Brexit dur, a reconnu lundi soir avoir besoin de "la coopération" de l'Union europ
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Brexit: Boris Johnson reconnaît avoir besoin de la «coopération» des Européens

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson, favori pour succéder à la Première ministre britannique Theresa May et fervent défenseur d'un Brexit dur, a reconnu lundi soir avoir besoin de "la coopération" de l'Union européenne pour amortir les chocs en cas de sortie sans accord.</p><p>Dans une interview à la BBC, Boris Johnson a notamment assuré que s'il devenait Premier ministre d'ici fin juillet, son gouvernement n'imposerait en aucun cas "de contrôles ni de frontières dures en Irlande du Nord" -- le risque du retour d'une frontière entre cette province britannique et la République d'Irlande, membre de l'UE, étant l'un des dossiers épineux du Brexit.</p><p>Et cela même si, le 31 octobre, jour de la date-butoir du Brexit, le Royaume-Uni quittait l'UE sans accord, comme a plusieurs fois mis en garde Boris Johnson.</p><p>"Bien sûr, cela ne dépend pas juste de nous", a reconnu l'ancien ministre des Affaires étrangères."Cela dépend de l'autre côté aussi.Il y a bien sûr un élément très important: celui de la réciprocité et de la coopération".</p><p>Il a également évoqué "une période de transition", clause que prévoyait déjà l'accord conclu entre Theresa May et Bruxelles en novembre mais que Boris Johnson estime "mort", après que le Parlement britannique l'a rejeté trois fois.</p><p>"Mais on va avoir besoin d'une sorte d'accord, et c'est bien ce que je vise, pour obtenir une période de transition", a dit l'ancien maire de Londres.Et pour ce faire, il faut "préparer sérieusement et avec détermination" une sortie sans accord ou sur les termes de l'Organisation Mondiale du Commerce pour prouver "le sérieux" du Royaume-Uni aux Européens.</p><p>Il faudra surtout convaincre Bruxelles de rouvrir les négociations.S'il échoue, Boris Johnson a promis que le Royaume-Uni quitterait l'UE le 31 octobre, même sans accord.</p><p>Il a par ailleurs évité de répondre à la journaliste qui l'interviewait au sujet de la récente scène de ménage avec sa compagne Carrie Symonds.</p><p>"J'en ai fait une de mes règles (de conduite) depuis beaucoup, beaucoup d'années (...): je ne parle pas de choses qui impliquent ma famille, les gens que j'aime", a-t-il dit, jugeant "injuste" de "les traîner" dans ses affaires politiques.</p><p>Vendredi, la police londonienne s'était rendue au domicile du couple après avoir reçu un appel d'un voisin faisant état d'une bruyante dispute, de hurlements et de claquements de porte.</p><p></p><p>- "Sois un homme" -</p><p></p><p>Plus tôt dans la journée de lundi, l'actuel ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt avait pressé Boris Johnson de ne pas fuir les questions.Mais cette fois-ci pas celles sur sa vie privée, mais bien sur le Brexit.</p><p>Les deux rivaux, engagés dans la course à la succession pour Downing Street, ont été invités par SkyNews à un débat télévisé mardi mais Boris Johnson a décliné.En son absence, l'émission n'aura pas lieu, a indiqué la chaîne.</p><p>Le "débat auquel Boris a été invité aura lieu (mardi) soir sur SkyNews.J'y serai.Alors ne sois pas un lâche Boris, sois un homme et montre à la nation comment tu es capable de répondre à l'examen minutieux qu'implique la fonction la plus difficile du pays", a déclaré Jeremy Hunt dans le Times.</p><p>"Débattre de la vie privée de Boris de m'intéresse pas", a-t-il précisé."Mais je veux l'interroger sur la façon dont il peut +garantir+ que nous quitterons l'UE le 31 octobre si le Parlement vote contre un +no deal+".</p><p>L'attaque s'inscrit dans le droit fil de la stratégie de campagne de cet ancien entrepreneur de 52 ans, aussi ministre depuis 2010, qui joue la carte du candidat "sérieux", face à un Boris Johnson, 55 ans, traînant derrière lui une longue liste de gaffes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Conférence économique à Bahreïn en faveur des Palestiniens, qui la boycottent

Description: <p>Manama (AFP) - Une conférence économique co-organisée par les Etats-Unis démarre mardi à Bahreïn pour mobiliser des dollars en faveur des Palestiniens, qui ont d'avance rejeté cette initiative en l'absence d'u
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Conférence économique à Bahreïn en faveur des Palestiniens, qui la boycottent

Description: <p>Manama (AFP) - Une conférence économique co-organisée par les Etats-Unis démarre mardi à Bahreïn pour mobiliser des dollars en faveur des Palestiniens, qui ont d'avance rejeté cette initiative en l'absence d'un règlement politique du conflit avec Israël.</p><p>Dirigée par Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain Donald Trump, cette rencontre intitulée "De la paix à la prospérité" est le volet économique d'un plan de résolution du conflit israélo-palestinien dont la présentation a été mainte fois retardée.</p><p>La réunion débute mardi par un dîner dans un hôtel luxueux à Bahreïn, qui, avec d'autres Etats arabes du Golfe, est incité à faire cause commune avec Israël en raison d'une hostilité partagée pour l'Iran.</p><p>L'administration américaine ambitionne de mobiliser plus de 50 milliards de dollars pour les Palestiniens pour de grands projets d'infrastructures, pour l'éducation, le tourisme et le commerce.</p><p>Les ministres des Finances de pays arabes du Golfe, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, et la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde figurent parmi les invités.</p><p>L'Autorité palestinienne boycotte la rencontre, le Premier ministre Mohamed Chtayyeh critiquant l'absence de toute mention faite à la fin de l'occupation israélienne.</p><p>"Cet atelier économique n'a pas de sens", a-t-il déclaré lundi lors d'une réunion du gouvernement."Ce qu'Israël et les Etats-Unis essaient maintenant de faire, c'est simplement de normaliser leurs relations avec les Arabes aux dépens des Palestiniens".</p><p>"Nous avons besoin de (soutien) économique, d'argent et d'aide, mais avant tout, il faut une solution politique", avait affirmé dimanche le président palestinien Mahmoud Abbas."Nous ne pouvons accepter que l'Amérique transforme cette cause qui est politique en une cause économique".</p><p>Lundi, des centaines de Palestiniens ont en Cisjordanie occupée contre la conférence de Bahreïn.Près de Hébron, des manifestants se sont assis autour d'un cercueil avec les mots "non à l'accord du siècle", une expression péjorative désignant les propositions de paix de Donald Trump. </p><p></p><p>- Nouvelle approche -</p><p></p><p>Au Maroc, dont le gouvernement a annoncé lundi qu'il irait à la conférence, des milliers de personnes avaient manifesté dimanche contre ce "congrès de la honte".</p><p>L'administration américaine affirme essayer une nouvelle approche pour mettre fin au conflit israélo-palestinien, avec un plan qui pourrait être divulgué en novembre, après les législatives en Israël.</p><p>Mais, selon des responsables américains, ce plan ne mentionnera pas une solution dite "à deux Etats", israélien et palestinien, un objectif longtemps défendu par Washington.</p><p>Israël, qui sera présent à Bahreïn, a critiqué les dirigeants palestiniens."Je ne comprends pas comment les Palestiniens ont rejeté le plan avant même d'avoir pris connaissance de ce qu'il contenait", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu.</p><p>L'ambassadeur israélien à l'ONU, Danny Danon, a vivement critiqué les dirigeants palestiniens pour avoir déclaré que le plan équivalait à une reddition.</p><p>Dans le New York Times, il a accusé la direction palestinienne d'être "corrompue" et de "ne pas être motivée par la construction d'une vie meilleure pour son peuple, mais par la destruction d'Israël".</p><p></p><p>- "Pressions" -</p><p></p><p>L'Autorité palestinienne est confrontée à de graves difficultés financières.Elle refuse de percevoir des droits de TVA et de douane que lui doit Israël, tant que ce dernier maintiendra sa décision d'en geler une partie.</p><p>Selon le gouvernement israélien, la somme gelée correspond au montant des allocations versées par l'Autorité aux familles de Palestiniens emprisonnés ou tués pour avoir commis des attaques anti-israéliennes.</p><p>Avant la réunion à Bahreïn, la Ligue arabe a réitéré son engagement à verser 100 millions de dollars par mois aux Palestiniens, sans toutefois en fournir les modalités.</p><p>La promesse d'investissements massifs en faveur des Palestiniens intervient après l'arrêt par Washington de plus de 500 millions de dollars d'aides.L'administration Trump a également cessé de financer l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) et pris de nombreuses décisions en faveur d'Israël.</p><p>Les dirigeants palestiniens ont gelé tout contact avec l'administration Trump pour protester contre la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale d'Israël fin 2017.</p><p>Pour Aaron David Miller, ancien négociateur américain au Proche-Orient, l'idée d'un plan économique en faveur des Palestiniens n'est pas nouvelle.</p><p>"Si l'administration américaine n'avait pas passé les deux dernières années à faire des pressions économiques et politiques contre les Palestiniens et à saper leurs aspirations (...), ce plan aurait eu un sens", a-t-il estimé.</p><p>burs-sct/mh/hj/gk/roc/mf </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trois astronautes en route vers la Terre après une mission sur l'ISS

Description: <p>Almaty (Kazakhstan) (AFP) - Une astronaute américaine, un Canadien et un cosmonaute russe doivent atterrir mardi dans les steppes du Kazakhstan après une mission de plus de six mois à bord de la Station Spatiale Internationale (I
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Trois astronautes en route vers la Terre après une mission sur l'ISS

Description: <p>Almaty (Kazakhstan) (AFP) - Une astronaute américaine, un Canadien et un cosmonaute russe doivent atterrir mardi dans les steppes du Kazakhstan après une mission de plus de six mois à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS).</p><p>L'Américaine Anne McClain, le Russe Oleg Kononenko et David Saint-Jacques -- qui a battu le record de temps passé dans l'espace par un Canadien -- doivent se poser vers 02H48 GMT.</p><p>Leur départ pour la station orbitale, le 3 décembre, s'était déroulé avec une certaine inquiétude car il suivait la mésaventure arrivée mi-octobre au Russe Alexeï Ovtchinine et à l'Américain Nick Hague: environ deux minutes après leur décollage, leur vaisseau Soyouz avait explosé et ils avaient été contraints à un atterrissage d'urgence.</p><p>Les deux hommes s'en étaient sortis indemnes mais l'incident, le premier de cette ampleur dans l'histoire de la Russie post-soviétique, avait représenté un nouveau coup dur pour l'industrie spatiale du pays.</p><p>Avant leur départ pour l'espace, Anne McClain, Oleg Kononenko et David Saint-Jacques s'étaient montrés optimistes et le ton n'a pas changé lors de leur séjour à bord de la station orbitale, l'un des derniers exemples de coopération active entre Moscou et les pays occidentaux.</p><p>"Une nuit magnifique au-dessus de l'Afrique pour ma dernière nuit sur l'ISS", a noté sur Twitter Anne McClain, 40 ans, qui a réalisé deux sorties spatiales au cours de cette première mission.</p><p>L'ISS faisant le tour de la Terre en environ 90 minutes, son collègue David Saint-Jacques, 49 ans, a pu lui s'émerveiller une dernière fois de la vision du Canada avant de rentrer."La Colombie-Britannique et le Nunavik...La vue de ces paysages canadiens grandioses me manquera!", a tweeté l'astronaute de l'agence spatiale canadienne (ASC).</p><p>David Saint-Jacques, qui effectuait également son premier séjour, a repoussé le record de temps passé dans l'espace par un Canadien: 204 jours au moment où il touchera terre, contre 187 pour son compatriote Robert Thirsk. </p><p></p><p>- Records en série -</p><p></p><p>Le trio avait été rejoint en mars par Alexeï Ovtchinine et les Américains Nick Hague et Christina Koch.Cette dernière devrait passer près de onze mois sur la station, battant le record du plus long séjour spatial effectué par une femme, a indiqué la NASA en avril.</p><p>Le record actuel est détenu par une autre astronaute américaine, Peggy Whitson, qui a passé 288 jours sur l'ISS entre 2016 et 2017.</p><p>Les Russes dominent quant à eux le cumul de jours passés en apesanteur.A son retour sur Terre mardi, Oleg Kononenko devrait atteindre 737 jours en orbite au terme de sa quatrième mission.A 55 ans, il sera alors à une mission de battre le record absolu de son compatriote Guennadi Padalka (879 jours).</p><p>Depuis 2011, la Russie est le seul pays en mesure d'envoyer des équipages vers l'ISS.Mais l'échec d'octobre dernier, les scandales de corruption au sein de l'agence spatiale Roskosmos et la compétition de l'entreprise SpaceX d'Elon Musk mettent en péril l'avenir de cette exclusivité.</p><p>Début juin, la NASA a indiqué qu'elle organisera pour la première fois des voyages touristiques à bord de l'ISS opérés par Boeing et SpaceX.Prix estimé d'un séjour de 30 jours: 58 millions de dollars par passager.</p><p>La Russie, elle, a déjà envoyé sept touristes vers la station et prévoit, selon l'agence Roskosmos, de reprendre ces expéditions à partir de 2021.Un accord en ce sens a été signé au début de l'année entre Roskosmos et l'entreprise américaine Space Adventures.</p><p>Le prochain lancement vers l'ISS est prévu le 20 juillet: il emportera un Américain, un Russe et un Italien.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mauritanie : l'opposition conteste la victoire du candidat du pouvoir mais appelle au calme

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Les quatre opposants en lice pour la présidentielle mauritanienne rejettent les résultats provisoires accordant la victoire au premier tour au candidat du pouvoir, l'ancien général Mohamed Cheikh El-Ghaz
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Mauritanie : l'opposition conteste la victoire du candidat du pouvoir mais appelle au calme

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Les quatre opposants en lice pour la présidentielle mauritanienne rejettent les résultats provisoires accordant la victoire au premier tour au candidat du pouvoir, l'ancien général Mohamed Cheikh El-Ghazouani, mais ont reporté une manifestation prévue lundi et appelé au calme.</p><p>Le scrutin, qui s'est déroulé samedi, doit marquer la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d'Etat de 1978 à 2008, date du putsch qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, avant son élection en 2009.Il ne pouvait se représenter après deux mandats.</p><p>La Commission nationale électorale indépendante (Céni) a confirmé dimanche soir la victoire revendiquée au petit matin par M. Ghazouani, qui remporte 52,01% des suffrages et arrive en tête dans toutes les provinces du pays, à l'exception de Nouadhibou (nord-ouest).</p><p>Suivent le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58%), l'ex-Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87%) et le journaliste Baba Hamidou Kane (8,71%).</p><p>Ces résultats doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel après examen d'éventuelles contestations, alors que les quatre candidats d'opposition ont jugé dans une déclaration commune "inévitable" la tenue d'un second tour, le 6 juillet, entre l'un de ses candidats et celui du pouvoir.</p><p>Ils ont annoncé leur intention d'utiliser tous les recours légaux, exigeant de la Céni la publication des résultats "bureau par bureau" afin de pouvoir les comparer aux "informations solides" dont ils affirment disposer pour étayer leur position.</p><p>Mais ils ont reporté sine die lundi une première manifestation prévue au siège de la Céni."Nous avons décidé de reporter la marche que nous devions organiser aujourd'hui, peut-être à jeudi", a déclaré à l'AFP Baba Hamidou Kane. </p><p>L'opposition attend la remise en liberté de dizaines de personnes arrêtées à la suite d'incidents dimanche entre manifestants et policiers dans la capitale et à Nouadhibou, a-t-il indiqué.</p><p>M. Ould Abeid a exhorté ses partisans à s'abstenir de toute violence, accusant le pouvoir de "provocations", destinées selon lui à faire basculer une contestation électorale vers une confrontation entre communautés.</p><p>"J'appelle tous les Mauritaniens, en particulier ceux qui me suivent, à faire preuve de retenue et à respecter la loi et la tranquillité, ainsi que la sécurité des personnes et des biens", a-t-il déclaré.</p><p></p><p>- Internet mobile coupé -</p><p></p><p>Il a ensuite reçu Mohamed Ibn Chambas, représentant du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel.</p><p>La société mauritanienne est marquée par des disparités persistantes entre communautés arabo-berbère, haratine (descendants d'esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture) et afro-mauritanienne, généralement de langue maternelle d'ethnies subsahariennes.</p><p>Peu après, le ministère de l'Intérieur a appelé "à la retenue et au sens des responsabilités", mettant en garde contre "tout rassemblement non autorisé", passible de sanctions pénales.</p><p>Les Mauritaniens ont voté samedi en nombre - 62,66% de participation - pour désigner leur président, qui devra préserver une stabilité chèrement conquise, mais aussi assurer le développement économique et faire progresser le respect des droits humains.</p><p>Reporters sans frontières (RSF) a condamné dans un communiqué la coupure d'accès à l'internet mobile dans le pays, constatée depuis dimanche après-midi par des témoins et des journalistes de l'AFP.Cette interruption "jette le discrédit sur le processus électoral en cours et envoie un très mauvais signal pour la liberté d'information en Mauritanie", selon RSF.</p><p>Par ailleurs, le président sortant est parti lundi matin pour l'Egypte afin d'assister au premier match de la sélection nationale de football à la Coupe d'Afrique des nations (CAN), la première de l'histoire du pays, face au Mali voisin, à partir de 20H00 GMT.</p><p>M. Ould Abdel Aziz a stabilisé la Mauritanie, frappée dans les années 2000 par des attentats jihadistes et des enlèvements d'étrangers, en menant une politique volontariste: remise sur pied de l'armée, surveillance accrue du territoire et développement des zones reculées.</p><p>La croissance économique, de 3,6% en 2018, bien qu'en amélioration, avec des projections de croissance annuelle de 6,2% en moyenne en 2019-2021, reste insuffisante par rapport à la démographie, selon la Banque mondiale (BM), qui appelle à libérer le secteur privé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ethiopie: le général tenu responsable des assassinats de samedi a été tué par balle

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - Le chef de la sécurité éthiopienne de la région Amhara, le général Asaminew Tsige, considéré comme responsable des assassinats samedi du chef d'état-major de l'armée nationale et de hauts resp
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Ethiopie: le général tenu responsable des assassinats de samedi a été tué par balle

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - Le chef de la sécurité éthiopienne de la région Amhara, le général Asaminew Tsige, considéré comme responsable des assassinats samedi du chef d'état-major de l'armée nationale et de hauts responsables de cette région du nord-ouest, a été tué par balle lundi. </p><p>Le général Asaminew, selon la télévision EBC, proche du pouvoir, "qui était en fuite depuis le coup d'Etat manqué de ce week-end, a été tué par balle dans le quartier Zenzelma de Bahir Dar", ville du nord-ouest de l'Ethiopie.Arrêté pour un présumé complot remontant à 2009, le général Asaminew avait été amnistié et libéré en 2018.</p><p>Les drapeaux étaient en berne lundi en Ethiopie après les assassinats de samedi au cours de deux attaques séparées que les autorités considèrent comme une tentative de renverser le gouvernement de la région Amhara.</p><p>Dans une déclaration lue dimanche soir par un présentateur à la télévision nationale, le président de la chambre basse du Parlement éthiopien, a regretté les assassinats politiques de samedi."C'est un jour triste pour toute la nation, nous avons perdu des patriotes".</p><p>Le ministre de la Défense, Lemma Megresa, a assuré dimanche soir à la télévision que ces événements ont mis le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique "dans une position difficile".</p><p>Car ces deux attaques sont un nouveau coup de taille porté au programme réformiste et progressiste du Premier ministre Abiy Ahmed, qui a malgré lui donné un nouvel élan à des tensions ethniques ayant fait plus d'un million de déplacés.</p><p>Dans la nuit de samedi à dimanche, le bureau du Premier ministre avait assuré qu'une "tentative orchestrée de coup d'Etat s'est produite contre l'exécutif du gouvernement régional de l'Amhara", une des neuf régions autonomes d'Ethiopie, et la deuxième la plus peuplée du pays.</p><p>Samedi après-midi, le président de la région Amhara, Ambachew Mekonnen et un de ses conseillers, qui participaient à une réunion, ont été tués par un commando armé à Bahir Dar, la capitale régionale.Le procureur général de la région Migbaru Kebede, également présent à cette réunion, a succombé lundi matin à ses blessures.</p><p>Dans une attaque séparée, mais qui, selon les autorités, semble "coordonnée", le chef d'état-major des forces armées éthiopiennes, le général Seare Mekonnen, a été tué quelques heures plus tard par son garde du corps à son domicile d'Addis Abeba alors qu'il "menait l'opération" de réponse aux attaques de Bahir Dar.</p><p>Le garde du corps a été arrêté, de même que de nombreux participants à l'attaque contre le gouvernement de l'Amhara, selon les autorités.</p><p>- Coup d'Etat?-</p><p>L'éventuel lien entre les deux attaques ainsi que leurs motifs restent à éclaircir, alors que les observateurs mettent en doute l'affirmation des autorités qu'il s'agissait d'une tentative de coup d'Etat.</p><p>Selon eux, une tentative de coup d'Etat implique généralement d'importantes manoeuvres militaires ainsi que la prise de contrôle de points stratégiques comme les aéroports ou les médias.</p><p>Selon William Davison, expert du International Crisis Group, M. Asaminew est un nationaliste Amhara favorable à la "reconquête" de la région Tigrée, au nord, et entraînait des milices."Il est possible que son éviction imminente, soutenue par le gouvernement fédéral (...) ait provoqué cette attaque mortelle", a estimé M. Davison.</p><p>Le président de la région Amhara, M. Ambachew, était lui un allié de M. Abiy.Son discours visait à l'apaisement face aux tensions ethniques.</p><p>Lundi, des résidents de Bahir Dar interrogés par l'AFP ont indiqué qu'après une journée de dimanche tendue, les habitants de la ville circulent comme à leur habitude et les commerces ont ouverts.Selon eux, la situation est normale, à l'exception du déploiement de membres de la police fédérale, principalement autour des bâtiments de l'administration régionale.</p><p>A Addis Abeba, des membres des forces spéciales ont été déployés notamment à l'aéroport.Les activités commerciales et le trafic semblaient eux normaux lundi.</p><p>Internet est coupé depuis samedi soir.</p><p>- Assouplissement -</p><p>Ces deux attaques interviennent dans un contexte tendu pour l'Ethiopie.</p><p>Les Amhara représentent le deuxième groupe ethnique d'Ethiopie, après les Oromo.Ces deux ethnies ont été à l'avant-garde de deux ans de manifestations qui ont provoqué la chute de l'ancien Premier ministre Hailemariam Desalegn.</p><p>Son successeur, M. Abiy, un Oromo, s'est efforcé de démocratiser le pays, légalisant des groupes dissidents et améliorant la liberté de la presse.</p><p>Mais cet assouplissement a également permis une expression plus libre des tensions communautaires, qui ont souvent pour enjeu des terres ou des ressources, et se sont traduites par des violences meurtrières dans le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique (plus de 100 millions d'habitants).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Ethiopie s'enfonce dans la crise après les assassinats politiques

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - L'Ethiopie, théâtre de violences politico-ethniques ayant provoqué le déplacement de plus de deux millions de personnes, s'enfonce un peu plus dans la crise après les assassinats samedi du chef d&#
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L'Ethiopie s'enfonce dans la crise après les assassinats politiques

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - L'Ethiopie, théâtre de violences politico-ethniques ayant provoqué le déplacement de plus de deux millions de personnes, s'enfonce un peu plus dans la crise après les assassinats samedi du chef d'état-major de l'armée et de hauts responsables de la région Amhara.</p><p></p><p>Que s'est-il passé?</p><p>Samedi après-midi, une réunion rassemblant les plus hauts responsables de la région Amhara a été prise sous le feu d'hommes armés.</p><p>Le président de la région Ambachew Mekonnen et un de ses conseillers sont décédés plus tard dans la journée de leurs blessures.Le procureur général de la région Migbaru Kebede a succombé lundi matin.</p><p>Quelques heures après l'attaque de Bahir Dar, dans une attaque séparée mais "coordonnée", selon les autorités, le chef d'état-major des forces armées éthiopiennes, le général Seare Mekonnen, a été tué par son garde du corps à son domicile d'Addis Abeba alors qu'il "menait l'opération" de réponse à la première attaque.</p><p>Un général à la retraite qui lui rendait visite a également été abattu.</p><p>L'éventuel lien entre les deux attaques ainsi que leurs motifs restent à éclaircir, mais de nombreux éléments pointent vers une manifestation, au plus haut niveau politico-militaire, des tensions ethniques qui secouent le pays.</p><p></p><p>Qui sont les auteurs?</p><p>Les autorités éthiopiennes accusent le chef de la sécurité de la région Amhara, le général Asaminew Tsige, d'avoir organisé l'attaque de Bahir Dar et d'avoir joué un rôle dans celle d'Addis Abeba.En fuite, il a été tué lundi par des policiers dans la périphérie de Bahir Dar.</p><p>M. Asaminew, un ethno-nationaliste Amhara, la deuxième ethnie la plus importante du pays après l'ethnie Oromo, a passé près d'une décennie en prison pour un présumé complot remontant à 2009, mais il a été libéré en 2018 dans le cadre de vastes programmes d'amnisties entrepris par l'ex-Premier ministre Hailemariam Desalegn, et poursuivis par l'actuel Premier ministre Abiy Ahmed.</p><p>Sa vision militariste et belliqueuse - il avait entrepris de former des milices Amhara dans l'optique d'affrontements avec des membres d'ethnies voisines, tels les Tigréens au nord et les Oromo au sud -, aurait valu à Asaminew Mekonnen de se trouver sur la sellette, estiment les observateurs.</p><p>"Il est possible que son éviction imminente, soutenue par le gouvernement fédéral (...) ait provoqué cette attaque mortelle", estime William Davison, expert du think tank International Crisis Group.</p><p></p><p></p><p>Pourquoi la région Amhara?</p><p>Les ethnies Oromo et Amhara ont été à l'avant-garde de deux ans de manifestations qui ont provoqué la chute du prédécesseur de Abiy Ahmed.M. Abiy a dès lors entrepris d'ouvrir l'espace démocratique, notamment en légalisant des groupes dissidents et en améliorant la liberté de la presse.</p><p>Mais cet assouplissement a également permis une expression plus libre des nationalismes et tensions ethniques, qui ont souvent pour enjeu des terres ou des ressources, et se sont traduites par des violences meurtrières dans le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique (plus de 100 millions d'habitants).</p><p>"Abiy Ahmed est très bon dans ses relations avec l'étranger, et c'est quelqu'un de très malin, mais malheureusement pour lui, sa compréhension du fonctionnement de la politique éthiopienne n'est pas assez bonne", estime le chercheur français Gérard Prunier, spécialiste notamment de l'Ethiopie.</p><p>"Il a beaucoup trop sous-estimé la puissance des nationalismes ethniques, et en particulier celui des Amhara", poursuit le chercheur.</p><p>Il note que les Amhara, qui ont longtemps dirigé l'Ethiopie, notamment avec ses empereurs, ont très mal vécu la perte du pouvoir après la chute de la junte militaire communiste du Derg en 1991 au profit de la coalition du Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF).</p><p></p><p>S'agit-il d'une tentative de coup d'Etat?</p><p>Les autorités éthiopiennes ont affirmé dans la nuit de samedi à dimanche qu'une "tentative orchestrée de coup d'Etat s'est produite contre l'exécutif du gouvernement régional de l'Amhara", une des neuf régions autonomes d'Ethiopie dessinées sur les bases d'un fédéralisme ethnique.</p><p>Or, les observateurs s'accordent pour dire que si les intentions des auteurs restent peu claires, de nombreux traits caractéristiques d'un coup d'Etat sont absents de l'enchaînement des évènements de samedi.</p><p>"Il n'y a pas eu de tentative de coup d'Etat, car cela implique d'importants mouvements de troupes, ou la prise de contrôle de points stratégiques comme les aéroports ou les médias", souligne M. Prunier.</p><p></p><p>Les prochains défis de M. Abiy?</p><p>"Clairement, M. Abiy et son gouvernement doivent restaurer l'ordre et s'assurer que la situation ne se détériore pas, ou qu'elle ne devienne pas instable dans d'autres régions sensibles", soutient William Davison.</p><p>"M.Abiy, le gouvernement fédéral et la coalition au pouvoir doivent commencer par reconnaître l'ampleur de la crise politique", ajoute-t-il."Il s'agit de la première étape en vue de régler les problèmes (...), et créer les conditions pour des élections (législatives) réussies l'année prochaine".</p><p>Pour M. Prunier, la tâche s'annonce très difficile, voire impossible, car la coalition de l'EPRDF sur laquelle s'appuie Abiy Ahmed "est moribonde"."Les partis qui la compose sont devenus très minoritaires au sein des ethnies qu'ils sont sensés représenter".</p><p>Les mouvances les plus populaires sont désormais nationalistes, remarque-t-il, craignant que la tenue d'élections en 2020 ne mette encore plus le feu aux poudres.</p><p>Et de conclure: "la situation en Ethiopie commence dangereusement à ressembler à celle de la Yougoslavie juste avant que n'y éclatent les guerres".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Iran: Washington vise la tête du régime et sanctionne le Guide suprême

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé lundi de "dures" sanctions contre le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés des Gardiens de la Révolution, frappant la tête de la
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Iran: Washington vise la tête du régime et sanctionne le Guide suprême

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé lundi de "dures" sanctions contre le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés des Gardiens de la Révolution, frappant la tête de la République islamique pour faire encore monter la pression sur Téhéran.</p><p>Le président américain Donald Trump, qui accuse l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire et d'être un "parrain du terrorisme", a signé un décret empêchant "le Guide suprême, son équipe et d'autres qui lui sont étroitement liés d'avoir accès à des ressources financières essentielles".</p><p>Egalement visé, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, visage de la politique iranienne de détente avec l'Occident, considéré comme un modéré et abhorré des ultraconservateurs.</p><p>Il sera placé sur la liste des sanctions "plus tard cette semaine", a indiqué le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, annonçant également que Washington allait geler des "milliards de dollars" d'actifs iraniens supplémentaires, sans autre précision.</p><p>Huit hauts gradés des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime, ont aussi été sanctionnés, quatre jours après la destruction d'un drone américain par un missile iranien dans la région stratégique du Golfe.</p><p>Avant que la nature de ces nouvelles sanctions ne soit précisée, l'Iran avait dit qu'elles n'auraient "aucun résultat", tout en affirmant les prendre "au sérieux" et les considérer comme "un acte hostile, conforme au terrorisme économique et à la guerre économique lancés contre notre nation".</p><p>En plus de ces dernières mesures, M. Trump, ont affirmé samedi des médias américains, a autorisé secrètement des cyberattaques contre des systèmes de lancement de missiles et un réseau d'espionnage iraniens, en riposte à la destruction du drone américain.Téhéran a affirmé n'avoir subi aucun dégât.</p><p></p><p>- Risque d'embrasement -</p><p></p><p>Washington et Téhéran, qui n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980, sont engagés dans un nouvel accès de fièvre qui fait craindre un embrasement.</p><p>Donald Trump a dit avoir annulé in extremis des frappes de représailles, prévues vendredi, contre des cibles iraniennes.</p><p>Alliée de l'Iran, la Russie avait qualifié les nouvelles sanctions d'"illégales". </p><p>Le président français Emmanuel Macron a lui annoncé lundi qu'il rencontrerait "en aparté" Donald Trump pour évoquer le dossier iranien en marge du sommet G20 en fin de semaine au Japon.</p><p>Et dans un communiqué commun, au moment où le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo effectue une visite aux Emirats et en Arabie saoudite, deux alliés de Washington et grands rivaux de Téhéran, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont exhorté à trouver des "solutions diplomatiques" pour faire baisser les tensions actuelles.</p><p>De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a martelé que son pays, ennemi juré de l'Iran, ferait tout pour l'empêcher d'obtenir la bombe atomique.</p><p></p><p>- Détroit stratégique -</p><p></p><p>Le président américain avait plus tôt appelé les pays importateurs de pétrole à protéger leurs propres cargaisons dans le détroit d'Ormuz, un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole situé dans la zone où l'Iran a abattu le drone américain et où des attaques ont ciblé des pétroliers ces dernières semaines.</p><p>"Nous n'avons même pas besoin d'être sur place dans la mesure où les Etats-Unis sont désormais (de loin) le premier producteur d'énergie au monde!", a-t-il avancé, en appelant les autres pays importateurs de pétrole à monter en première ligne.</p><p>"91% des importations chinoises de pétrole passent par le détroit d'Ormuz, 62% pour le Japon, et c'est pareil pour nombre d'autres pays", a dit le milliardaire républicain."Pourquoi protégeons-nous ces voies de navigation (depuis de longues années) pour d'autres pays sans la moindre compensation?".</p><p>"Tous ces pays devraient protéger leurs propres navires dans ce qui a toujours été un passage dangereux", a-t-il encore tweeté.</p><p>L'administration Trump s'est retirée en mai 2018 de l'accord nucléaire censé limiter les activités sensibles de l'Iran, et considéré par les Européens, les Russes et les Chinois -toujours parties à l'accord- comme le meilleur moyen de s'assurer que l'Iran n'aura pas la bombe.</p><p>Les Etats-Unis ont ensuite rétabli à partir d'août 2018 une série de sanctions économiques contre Téhéran dans le cadre d'une campagne de "pression maximale" contre l'Iran, accusé également de déstabiliser la région.</p><p>De nouvelles frictions sont à prévoir avec l'annonce par l'Iran que ses réserves d'uranium enrichi dépasseront à partir du 27 juin la limite prévue par l'accord nucléaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Géorgie : des milliers de manifestants malgré les promesses du gouvernement

Description: <p>Tbilissi (AFP) - Des milliers de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés lundi soir dans la capitale géorgienne pour la cinquième journée consécutive de protestations, malgré les promesses du parti au pouvoir de r
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Géorgie : des milliers de manifestants malgré les promesses du gouvernement

Description: <p>Tbilissi (AFP) - Des milliers de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés lundi soir dans la capitale géorgienne pour la cinquième journée consécutive de protestations, malgré les promesses du parti au pouvoir de réformer en profondeur le système électoral.</p><p>Plus tôt lundi, après quatre jours de manifestations, l'oligarque et chef du parti au pouvoir Bidzina Ivanichvili a annoncé une "réforme politique de grande ampleur" applicable dès les élections législatives de 2020.Il cède ainsi à une des revendication des manifestants qui se rassemblent quotidiennement depuis la semaine dernière dans ce pays du Caucase.</p><p>L'homme le plus riche du pays a ajouté qu'il n'y aurait pas de seuil minimum requis pour entrer au Parlement, qui sera élu au scrutin proportionnel."Tous les acteurs politiques existants seront représentés", a-t-il assuré.</p><p>Pour l'opposition, le système électoral actuel favorise le parti du Rêve géorgien, fondé par M. Ivanichvili et au pouvoir depuis 2012.</p><p>Si le milliardaire répond là à une demande de l'opposition, qui mène les manifestations depuis jeudi, il n'a visiblement pas réussi à totalement apaiser les protestataires, qui réclament aussi la tenue de législatives anticipées et la démission du puissant ministre de l'Intérieur.</p><p></p><p> - "Victoire partielle" -</p><p></p><p>Si beaucoup de manifestants se sont réjouis lundi des concessions du gouvernement, ils se sont néanmoins dits déterminés à maintenir leur pression pour que leurs autres demandes soient satisfaites.</p><p>"Nous avons arraché des mains d'Ivanichvili de premières concessions mais ce n'est que le début.Notre but est la fin des oligarques en Géorgie", a déclaré à l'AFP Chota Nodia, un libraire de 45 ans.</p><p>"Un ministre de l'Intérieur qui ordonne des tirs de balles en caoutchouc sans sommation sur des manifestants pacifiques et des adolescents doit démissionner et en répondre devant la justice", a déclaré un autre manifestant, Anton Aladachvili, un ingénieur de 59 ans.</p><p>Eléné Khochtaria, dirigeante de l'un des principaux partis d'opposition, "Géorgie européenne", s'est félicitée des "premiers résultats" obtenus par les manifestants, mais a maintenu que le ministre de l'Intérieur Guiorgui Gakharia devait quitter son poste.</p><p>Un autre parti d'opposition, le Mouvement national uni de l'ex-président éxilé Mikheïl Saakachvili, a demandé également la "libération de tous les prisonniers politiques".</p><p>Les manifestations ont commencé après le discours polémique d'un député russe devant le Parlement géorgien, alors que les relations sont toujours très tendues entre Tbilissi et Moscou, plus de dix ans après la brève guerre entre les deux pays en août 2008.</p><p>De violentes échauffourées ont fait dans la nuit de jeudi à vendredi 240 blessés -- 160 manifestants et 80 policiers -- alors qu'au moins 10.000 personnes s'étaient rassemblées devant le Parlement. </p><p>Plusieurs médias ont rapporté que des manifestants, dont une jeune fille de 19 ans, avaient été éborgnés par des tirs de balles en caoutchouc. Dix policiers ont été suspendus.</p><p>Les manifestations ont continué les jours suivants et se sont transformées en un mouvement de colère contre Bidzina Ivanichvili et le président russe Vladimir Poutine, les protestataires dénonçant la proximité entre l'homme d'affaire géorgien et la Russie.</p><p></p><p> - Contrôle des vins -</p><p></p><p>La crise politique a pris un tournant géopolitique après la décision de Vladimir Poutine d'interdire à partir du 8 juillet les vols des compagnies aériennes russes vers la Géorgie, en réponse, selon les autorités russes, à une "provocation russophobe".</p><p>L'agence russe de protection des consommateurs, en charge notamment du contrôle sanitaire, a de son côté annoncé lundi un renforcement des contrôles sur les importations de boissons alcoolisées venues de Géorgie, notamment du vin, un secteur clé de l'économie géorgienne avec le tourisme.</p><p>Les tensions restent fortes entre Tbilissi et Moscou, qui se sont affrontés lors d'une guerre courte mais sanglante en 2008.L'armée russe était alors intervenue sur le territoire géorgien pour soutenir la petite Ossétie du Sud, région séparatiste prorusse, où Tbilissi avait lancé une opération militaire.</p><p>Depuis, des troupes russes sont stationnées en Ossétie du Sud et dans l'autre territoire séparatiste prorusse, l'Abkhazie.La Russie a reconnu l'indépendance de ces deux territoires qui jouxtent sa frontière.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mauritanie: le candidat du pouvoir proclamé vainqueur dès le premier tour, l'opposition rejette les résultats

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Le candidat du pouvoir à l'élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, l'emporte avec 52% des voix dès le premier tour, selon les résultats annoncés dimanche soir par la Com
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Mauritanie: le candidat du pouvoir proclamé vainqueur dès le premier tour, l'opposition rejette les résultats

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Le candidat du pouvoir à l'élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, l'emporte avec 52% des voix dès le premier tour, selon les résultats annoncés dimanche soir par la Commission électorale et récusés par ses adversaires.</p><p>Ce scrutin doit marquer la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d'Etat de 1978 à 2008, date du putsch qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, avant son élection en 2009.Il ne pouvait se représenter après deux mandats.</p><p>M. Ghazouani s'est déclaré vainqueur à partir des résultats sur 80% des bureaux de vote, au terme d'une veillée électorale dans la nuit de samedi à dimanche en présence de M. Ould Abdel Aziz.</p><p>L'opposition, à laquelle appartiennent quatre de ses cinq concurrents, a qualifié cette annonce précoce de "nouveau coup d'Etat" de la part de ces deux anciens généraux.Ses candidats crient depuis des mois aux risques de perpétuation d'un régime "militaire" et de fraude.</p><p>Dans la soirée, la Commission nationale électorale indépendante (Céni) a confirmé la victoire de M. Ghazouani, qui remporte 52,01% des suffrages sur l'ensemble des bureaux.</p><p>Il est suivi par les quatre opposants: le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58%), l'ex-Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87%) le journaliste Baba Hamidou Kane (8,71%) et le professeur d'université Mohamed Ould Moloud (2,44%).</p><p>Ces résultats doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel après examen d'éventuelles contestations, alors que les quatre candidats d'opposition ont annoncé leur intention d'utiliser tous les recours légaux.</p><p>Les Mauritaniens ont voté samedi nombreux - 62,66% de participation, selon la Céni - pour désigner leur président, qui devra préserver la stabilité chèrement conquise par le pays, mais aussi en assurer le développement économique et y faire progresser le respect des droits humains.</p><p></p><p>- Appel à manifester pacifiquement -</p><p></p><p>L'opposition a rejeté les résultats, exigeant e la Céni leur publication "bureau par bureau" afin de pouvoir les comparer avec ses propres relevés impliquant selon elle la probable tenue d'un second tour, le 6 juillet.</p><p>"Nous considérons qu'ils n'expriment nullement la volonté du peuple mauritanien", a dit Sidi Mohamed Ould Boubacar lors d'une conférence de presse conjointe des quatre opposants. </p><p>M. Ould Abeid a aussi appelé ses concitoyens à "résister dans les limites de la loi à ce énième coup d'Etat contre la volonté du peuple".</p><p>Des incidents ont éclaté entre manifestants et policiers à la suite de la déclaration de M. Ghazouani, dans la capitale et à Nouadhibou, (nord-ouest), l'unique province où il ne soit pas arrivé en tête, devancé par M. Ould Abeid.</p><p>Dans la soirée, des concerts de klaxons ont salué l'annonce de sa victoire sur les principales artères de Nouakchott, où des embouteillages se sont formés.</p><p>Parallèlement, les quatre candidats de l'opposition étaient convoqués par le ministre de l'Intérieur Ahmedou Ould Abdallah, qui leur a demandé d'appeler au calme, selon les intéressés.</p><p>"Nous allons organiser des manifestations de protestation, c'est notre droit constitutionnel" a déclaré Mohamed Ould Moloud, lors d'une nouvelle conférence de presse conjointe qui s'est tenue très tard dans la nuit de dimanche à lundi, insistant sur leur caractère "pacifique".</p><p>Ces manifestations débuteront lundi après-midi, a précisé Baba Hamidou Kane."Les quatre candidats de l'opposition iront demain (lundi) à la Céni porter officiellement leur protestation et le rejet des résultats", a-t-il dit.</p><p>M. Ould Abdel Aziz a stabilisé la Mauritanie, frappée dans les années 2000 par des attentats jihadistes et des enlèvements d'étrangers, en menant une politique volontariste: remise sur pied de l'armée, surveillance accrue du territoire et développement des zones reculées.</p><p>Mais les critiques se focalisent sur les droits fondamentaux, dans une société marquée par des disparités persistantes entre communautés arabo-berbère, haratine (descendants d'esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture) et afro-mauritanienne, généralement de langue maternelle d'ethnies subsahariennes.</p><p>La croissance économique, de 3,6% en 2018, bien qu'en amélioration, reste insuffisante par rapport à la démographie, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié en mai.</p><p>La BM salue le rétablissement de la "stabilité macroéconomique", avec des projections de croissance annuelle de 6,2% en moyenne en 2019-2021, mais appelle à libérer le secteur privé, citant en premier lieu les difficultés d'"accès au crédit" et "la corruption".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mauritanie: le candidat du pouvoir proclamé vainqueur au premier tour, l'opposition conteste les résultats

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Le candidat du pouvoir à l'élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, a été élu avec 52% des suffrages au premier tour, selon les résultats annoncés dimanche soir par la Commi
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Mauritanie: le candidat du pouvoir proclamé vainqueur au premier tour, l'opposition conteste les résultats

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Le candidat du pouvoir à l'élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, a été élu avec 52% des suffrages au premier tour, selon les résultats annoncés dimanche soir par la Commission électorale et récusés d'emblée par ses adversaires.</p><p>Ce scrutin doit marquer la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d'Etat de 1978 à 2008, date du putsch qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, avant son élection en 2009.Le président sortant ne pouvait se représenter après deux mandats.</p><p>M. Ghazouani s'est déclaré vainqueur à partir des résultats sur 80% des bureaux de vote, au terme d'une veillée électorale dans la nuit de samedi à dimanche en présence de M. Ould Abdel Aziz.</p><p>L'opposition, à laquelle appartiennent quatre de ses cinq concurrents, a qualifié cette annonce précoce de "nouveau coup d'Etat" de la part de ces deux anciens généraux, "éternels putchistes" selon elle.Ses candidats crient depuis des mois aux risques de perpétuation d'un régime "militaire" et de fraude.</p><p>Dans la soirée, la Commission nationale électorale indépendante (Céni) a confirmé la victoire de M. Ghazouani, qui remporte 52,01% des voix sur l'ensemble des bureaux.Il est suivi par quatre opposants, dont le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58%) et l'ancien Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87%).</p><p>Ces résultats doivent encore être transmis pour validation au Conseil constitutionnel après examen d'éventuels recours, alors que les quatre candidats d'opposition ont annoncé qu'ils utiliseraient toutes les voies légales pour les contester.</p><p>Les quelque 1,5 million d'électeurs ont voté samedi nombreux - 62,66% de participation, selon la Céni - pour désigner leur président, qui devra préserver la stabilité chèrement conquise par la Mauritanie, mais aussi en assurer le développement économique et y faire progresser le respect des droits humains.</p><p></p><p>- "Coup d'Etat" électoral -</p><p></p><p>"Le pouvoir a perdu la bataille électorale", a affirmé Biram Ould Dah Ould Abeid lors d'une conférence de presse conjointe des quatre candidats de l'opposition, qui se sont engagés avant le vote à se soutenir en cas de second tour le 6 juillet.</p><p>Sidi Mohamed Ould Boubacar a dénoncé de "multiples irrégularités" qui selon lui "ôtent toute crédibilité" à cette élection."Nous rejetons les résultats de ce scrutin et nous considérons qu'ils n'expriment nullement la volonté du peuple mauritanien", a-t-il dit, exigeant leur publication par la Céni "bureau par bureau".</p><p>M. Ould Abeid a également appelé les Mauritaniens à "résister dans les limites de la loi à ce énième coup d'Etat contre la volonté du peuple".</p><p>Des incidents ont éclaté à la suite des déclarations de M. Ghazouani, en plusieurs endroits de la capitale et à Nouadhibou, (nord-ouest), l'unique province où il ne soit pas arrivé en tête, devancé par M. Ould Abeid.</p><p>La police a dispersé les manifestants qui brûlaient des pneus et scandaient des slogans hostiles au pouvoir au moyen de gaz lacrymogènes et de matraques, selon une source de sécurité.Des sources proches de l'opposition ont fait état de blessés.</p><p>Le représentant du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, a félicité les Mauritaniens "pour la tenue paisible de l'élection présidentielle" et réitéré l'appel de M. Guterres "à résoudre tout litige éventuel" par la voie judiciaire.</p><p>M. Ould Abdel Aziz a stabilisé la Mauritanie, frappée dans les années 2000 par des attentats jihadistes et des enlèvements d'étrangers, en menant une politique volontariste: remise sur pied de l'armée, surveillance accrue du territoire et développement des zones reculées.</p><p>Mais les critiques se focalisent sur les droits fondamentaux, dans une société marquée par des disparités persistantes entre communautés arabo-berbère, haratine (descendants d'esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture) et afro-mauritanienne, généralement de langue maternelle d'ethnies subsahariennes.</p><p>La croissance économique, de 3,6% en 2018, bien qu'en amélioration, reste insuffisante par rapport à la démographie, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié en mai.</p><p>La BM salue le rétablissement de la "stabilité macroéconomique", avec des projections de croissance annuelle de 6,2% en moyenne sur la période 2019-2021 mais appelle à lever les obstacles au secteur privé, en premier lieu les difficultés d'"accès au crédit" et "la corruption".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Boris Johnson sommé par ses pairs de s'expliquer sur sa scène de ménage

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson était sous pression dimanche de certains de ses pairs conservateurs pour s'expliquer sur la scène de ménage qui a semé le trouble dans la course à la succession de la Première ministre britan
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Boris Johnson sommé par ses pairs de s'expliquer sur sa scène de ménage

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson était sous pression dimanche de certains de ses pairs conservateurs pour s'expliquer sur la scène de ménage qui a semé le trouble dans la course à la succession de la Première ministre britannique Theresa May, dont il est jusqu'ici le grandissime favori.</p><p>Selon un sondage à chaud de l'hebdomadaire Mail On Sunday, l'affaire aurait déjà érodé sa popularité dans l'électorat britannique même si l'ancien maire de Londres semble conserver intact le soutien des militants conservateurs dans la bataille qui l'oppose au ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt. </p><p>Les 160.000 adhérents du Parti désigneront d'ici fin juillet leur leader, qui deviendra automatiquement Premier ministre, à la suite du départ de Mme May. </p><p>Samedi, M. Johnson s'est refusé à répondre aux questions sur ce sujet durant la première étape d'une tournée nationale à Birmingham (centre de l'Angleterre), avec Jeremy Hunt, devant des militants conservateurs qui l'ont acclamé debout. </p><p>"Je ne crois pas que les gens aient envie d'entendre parler de ce genre de chose", a-t-il répondu à un journaliste, préférant se cantonner aux questions politiques."Nous devons réaliser le Brexit", a plaidé l'ancien ministre des Affaires étrangères, promettant de préparer le pays à une sortie de l'UE sans accord.</p><p></p><p>- Cris et hurlements -</p><p></p><p>Sautant sur l'occasion, son rival, Jeremy Hunt, a estimé dimanche sur Sky News que "quelqu'un qui veut être Premier ministre se doit de répondre à toutes les questions", tandis que le ministre du Commerce Liam Fox réclamait lui aussi, sur la BBC, "une explication". </p><p>Alan Duncan, ex-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères sous Boris Johnson, a expliqué au Guardian que son ancien patron avait fait preuve de "manque de discipline" durant toute sa carrière et qu'un "gros point d'interrogation était suspendu au-dessus de sa tête".</p><p>Vendredi, la police londonienne s'était rendue au domicile de l'ancien maire de Londres -- connu pour ses gaffes et ses excès -- après avoir reçu un appel faisant état d'une bruyante dispute conjugale.</p><p>Selon le Guardian, un voisin avait appelé la police dans la nuit de jeudi à vendredi en déclarant avoir entendu hurlements et claquements de porte au domicile de M. Johnson et de sa compagne Carrie Symonds dans le sud de Londres.</p><p>Mme Symonds aurait été entendue hurlant: "Dégage" et "Sors de mon appartement".</p><p>Le voisin, qui a dit avoir enregistré l'altercation depuis son domicile, a raconté au Guardian qu'il avait frappé trois fois à la porte du couple mais que personne n'avait répondu.Il a affirmé avoir entendu "deux cris très forts" et un "gros claquement" qui a fait trembler l'immeuble.</p><p></p><p>- Hunt en "outsider" -</p><p></p><p>Depuis, certains analystes estiment que cette "querelle" conjugale pourrait avoir un impact sur la course à Downing Street, même si les bookmakers continuent à miser sur "BoJo". </p><p>Avant que n'éclate la scène de ménage, le charismatique Boris Johnson s'était assuré d'une confortable avance dans la bataille pour remplacer Theresa May, en raflant plus de la moitié des suffrages des députés conservateurs lors de leur dernier tour de vote jeudi.</p><p>"Il se passe tout le temps ce genre de chose chez soi, quelqu'un renverse du vin, on ne doit pas vraiment faire la une avec ça.L'important, c'est ce que ce type va faire avec le Brexit", plaidait, samedi à Birmingham, l'un de ses jeunes partisans, Hasnain Ahmed. </p><p>En revanche, Karen Shakespeare, une conseillère municipale tory, s'est dite "impressionnée" par "la franchise et la droiture" de Jeremy Hunt. </p><p>"Je suis l'outsider", reconnaît ce dernier, "mais en politique, des surprises se produisent".</p><p>Le débat de samedi, premier d'une série de seize débats organisés dans tout le pays, s'est tenu à la veille du troisième anniversaire du référendum sur le Brexit, le grand sujet auquel devra s'attaquer le futur Premier ministre.</p><p>Les deux quinquagénaires promettent de mettre en œuvre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne et de réussir là où a échoué Theresa May, contrainte à la démission après avoir tenté à trois reprises, en vain, de faire voter aux députés britanniques l'accord de retrait qu'elle avait conclu avec l'UE en novembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Environnement: à Chypre, une course de voitures solaires low cost

Description: <p>Nicosie (AFP) - Venetia, 16 ans, enfile son casque, appuie sur l'accélérateur de sa voiture solaire puis s'élance dans une course organisée dimanche à Nicosie, la capitale de Chypre, pour montrer que même un budget l
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Environnement: à Chypre, une course de voitures solaires low cost

Description: <p>Nicosie (AFP) - Venetia, 16 ans, enfile son casque, appuie sur l'accélérateur de sa voiture solaire puis s'élance dans une course organisée dimanche à Nicosie, la capitale de Chypre, pour montrer que même un budget low cost permet de rouler en protégeant l'environnement.</p><p>Durant trois heures, les dix véhicules participant au "Cyprus Institute Solar Car Challenge" ont tourné à plusieurs dizaines de kilomètres/heure sur un parcours balisé dans les rues de la cité chypriote, alimentés uniquement par un soleil dardant généreusement ses rayons dans cette île méditerranéenne.</p><p>Au volant, se sont succédé de nombreux lycéens.</p><p>"Je suis la seule fille pilote engagée, je suis fière", confie Venetia Chrysostomide, lycéenne dans le village de Dali, près de Nicosie. </p><p>"Avec ces voitures, on prend l’énergie du soleil et on peut réduire la consommation de pétrole et la pollution de l'air", ajoute cette adolescente passionnée d'environnement, de physique et mathématiques.</p><p>Un objectif important sur une île qui a un des taux de motorisation les plus élevés de l'Union européenne avec 595 voitures pour 1.000 habitants, selon des chiffres donnés par Eurostat.</p><p>En 2016, sur près de 28.000 nouvelles voitures passagers immatriculées, seules 22 étaient alimentées par des sources d'énergie alternatives.</p><p>C'est un des professeurs de l'établissement de Venetia, Tassos Falas, qui a participé au développement du prototype composé notamment de deux VTT, d'un cadre métallique et de quatre panneaux solaires, un sur le toit, deux à l'avant et un à l'arrière, reliés à des batteries.</p><p>Durant des semaines, Tassos a travaillé dans son garage privé, avec un de ses collègues Anthoulis Hadjitali et un mécanicien, Simos Markitanis, afin de mettre au point ce véhicule pouvant atteindre 80 km/h.Coût: à peine 5.000 euros.</p><p>La majorité des participants n'ont dépensé qu'environ 8.000 euros, selon les organisateurs.</p><p>"Nous voulions que tout le monde puisse participer et nous avons limité le coût des véhicules à 20.000 euros", explique à l'AFP Aristides Bonanos, professeur à l'Institut de recherches Cyprus Institute.</p><p>Un impératif qui fait l'originalité de la compétition chypriote, loin des centaines de milliers d'euros des voitures solaires concourant dans une course de 3.000 km en Australie, qui réunit principalement de grandes universités aidées par des industries.</p><p>- Idéal pour les îles -</p><p></p><p>"Notre but est de rendre un large public plus conscient" des défis environnementaux, explique M. Bonanos.</p><p>Les voitures électriques solaires, généralement moins autonomes que leurs homologues à essence ou au gaz, sont particulièrement intéressantes pour des îles comme Chypre. </p><p>"Les distances sont de maximum 150 à 200 km, ce qui est tout à fait dans les capacités des voitures que vous voyez ici avec leurs batteries conventionnelles", note le chercheur.</p><p>D'autres îles s'intéressent à des véhicules électriques "nourris" au soleil.Des voitures alimentées grâce au surplus d'énergie généré par les panneaux solaires installés sur le toit des bâtiments publics doivent être proposées cette année en autopartage sur l'île française de Belle-Ile-en-Mer (nord-ouest).</p><p>Un programme similaire est développé sur l'île portugaise de Porto Santo. </p><p>A Chypre, où le soleil brille plus de 320 jours par an, le potentiel est énorme, relève M. Bonanos.</p><p>Il permettrait de disposer de véhicules plus "propres"."Pour l'instant, si vous utilisez juste une voiture électrique, vous ne sauvez pas l'environnement car l'électricité est générée à Chypre grâce à du pétrole", relève M. Falas.</p><p>Cette année, son véhicule ne terminera pas la course en raison d'un accident.C'est la voiture Hyperion 3 développée par l'école technique d'Avgorou (sud-est) qui l'a emporté.</p><p>Beaucoup de participants rêvent qu'un jour ces prototypes puissent être homologués."J'irais au lycée en voiture solaire, je la laisserais charger sur le parking puis je rentrais chez moi sans avoir dépensé un sou en carburant", imagine Tassos Falas.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Netanyahu dit qu'il considèrera «de manière juste et ouverte» le plan américain

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche qu'il allait considérer "de manière juste et ouverte" le futur plan américain pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</
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Netanyahu dit qu'il considèrera «de manière juste et ouverte» le plan américain

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche qu'il allait considérer "de manière juste et ouverte" le futur plan américain pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</p><p>"Je ne comprends pas comment les Palestiniens ont rejeté le plan avant même d'avoir pris connaissance de ce qu'il contenait", a-t-il ajouté à quelques jours d'une conférence à Bahreïn, boycottée par les Palestiniens, dédiée à l'aspect économique de ce plan."Ce n'est pas comme ça qu'on avance", a ajouté M. Netanyahu.</p><p>"Nous allons considérer la proposition américaine d'une manière juste et ouverte", a déclaré le Premier ministre lors d'une visite dans la vallée du Jourdain avec le conseiller à la sécurité nationale du président américain, John Bolton. </p><p>Concernant la souveraineté israélienne sur la vallée du Jourdain qui sépare Israël de la Jordanie et dont une partie se trouve en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé, il a déclaré: "A ceux qui prétendent que pour obtenir la paix, Israël doit quitter la vallée du Jourdain, je dis: cela n'apportera pas la paix, cela apportera la guerre et la terreur".</p><p>Le conseiller américain à la sécurité nationale est en Israël pour des rencontres centrées sur la "sécurité régionale", selon la Maison Blanche, dans un climat de vives tensions entre Washington et Téhéran.</p><p>Les Etats-Unis ont indiqué samedi que le volet économique de leur futur plan censé résoudre le conflit israélo-palestinien vise à lever plus de 50 milliards de dollars pour les Palestiniens et à créer un million d'emplois en une décennie. </p><p>Ce plan promis de longue date devrait inclure plus tard un volet politique, selon des responsables américains.</p><p>Mais l'Autorité palestinienne boycotte la conférence de Bahreïn estimant que l'administration du président américain Donald Trump, qui affiche son soutien à Israël, cherche à acheter les Palestiniens et à les priver d'un Etat indépendant auxquels ils aspirent.</p><p>"Nous avons besoin de (soutien) économique, d'argent et d'aide, mais avant tout, il faut une solution politique", a déclaré dimanche le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un Chinois pour la première fois à la tête de la FAO

Description: <p>Rome (AFP) - A peine élu, il a ouvert un compte twitter: un Chinois a été choisi dimanche pour la première fois, à la tête de l'Agence des Nations unies qui lutte contre la faim dans le monde, la FAO, concrétisant à la
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Un Chinois pour la première fois à la tête de la FAO

Description: <p>Rome (AFP) - A peine élu, il a ouvert un compte twitter: un Chinois a été choisi dimanche pour la première fois, à la tête de l'Agence des Nations unies qui lutte contre la faim dans le monde, la FAO, concrétisant à la fois l'appétit chinois pour les sujets alimentaires et pour les postes à responsabilité dans des instances internationales.</p><p>Qu Dongyu, biologiste et vice-ministre de l'Agriculture en Chine, 55 ans, a remporté dès le premier tour, avec 108 voix, l'élection pour un mandat de quatre ans à la direction de la l'organisation onusienne.La candidate de la France et de l'Union européenne, Catherine Geslain-Lanéelle, longtemps présentée comme favorite, n'a obtenu que 71 votes, et le candidat géorgien, Davit Kirvalidze douze.</p><p>"C'est une date historique, un nouveau tremplin" pour l'agriculture et l'alimentation dans le monde, a réagi le nouvel élu, qui a promis de "tout faire pour être impartial et neutre".</p><p>Il a aussi promis d'être "dans le concret" pour lutter contre la faim et la pauvreté dans le monde, tout en soulignant qu'il fallait "réformer" l'agence onusienne pour en "faire une FAO nouvelle, plus jeune et plus dynamique".</p><p>M. Qu succède au Brésilien José Graziano da Silva, qui a exercé deux mandats.</p><p></p><p>- secteur privé -</p><p></p><p>Dans son discours samedi, M. Qu avait proposé d'attirer plus de moyens financiers venant du privé pour développer les secteurs agro-alimentaires, notamment ceux des pays en développement.</p><p>Il a évoqué aussi bien des coordinations possibles avec le géant chinois de la distribution Ali Baba qu'avec la Banque Mondiale basée à Washington, ou la fondation américaine Bill and Melinda Gates, très impliquée dans la recherche agronomique en Afrique notamment, donné au passage des gages aux Etats-Unis, alors que Pékin et Washington sont engagés dans une guerre commerciale.</p><p>La candidate de la France et de l'Union européenne, Catherine Geslain-Lanéelle s'est déclarée auprès de l'AFP "déçue" du résultat, tout en souhaitant le "succès" de la FAO pour "éradiquer la faim et la pauvreté grâce à des systèmes agricoles durables et efficients" </p><p>De source diplomatique européenne, on a indiqué que la Chine avait mené "une campagne agressive", sur fond de rumeurs selon lesquelles certains pays membres de la FAO auraient miraculeusement vu leurs arriérés de paiement au budget ou des dettes disparaître juste avant le scrutin.Ni la FAO ni la délégation chinoise n'ont commenté ces rumeurs.</p><p>"La Chine attache traditionnellement une grande importance aux questions économiques et sociales et aux affaires de développement à l’ONU.Mais l’alimentation est une de ses priorités.Dans ce contexte, alors que l'autre organisation du secteur – le Programme alimentaire mondial (PAM) – est de facto une chasse gardée américaine, la FAO est attractive pour la Chine", a jugé  Manuel Lafont Rapnouil, analyste au Conseil européen des relations internationales (ECFR), dans une déclaration à l'AFP avant le vote.</p><p>"La Chine est aussi très soucieuse d'augmenter sa présence dans les rangs des Nations unies, notamment dans les plus hauts postes", a ajouté l'analyste.Elle est notamment très active lors des élections pour la direction des agences, fonds et programmes. </p><p>Aujourd’hui, des Chinois se trouvent ainsi à la tête de l'OACI (aviation civile internationale), de l'ONUDI (Organisation des Nations unies pour le développement industriel) et de l'UIT (Organisation internationale des télécommunications).Un Chinois, nommé par le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, dirige par ailleurs le département des Affaires économiques et sociales de l'ONU, a-t-il ajouté.</p><p>La question de l’indépendance des hauts fonctionnaires internationaux chinois est revenue au premier plan après l'arrestation surprise du président d'Interpol Meng Hongwei par Pékin lors d'un de ses déplacements en Chine à l’automne 2018, a souligné Richard Gowan, analyste au Crisigroup, un thinktank européen.</p><p>Tous les candidats chinois ne sont par ailleurs pas toujours victorieux: En 2017, le candidat chinois à la direction de l’UNESCO,  donné favori, s'était retiré après le troisième tour de scrutin.</p><p>Dimanche soir, il n'était pas clair si le nouveau directeur-général avait prévu de donner de conférence de presse lundi, comme anticipé par la presse."Il est en route pour la Chine" a indiqué une source à la FAO dimanche tandis qu'une autre source affirmait "ne pas avoir d'information sur une éventuelle conférence de presse".En tous cas, lui ou son staff ont pris le temps d'ouvrir un compte Twitter @DongyuQu où il avait dimanche soir 79 abonnés, et 15 abonnements, tous des comptes régionaux de la FAO.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Imposante manifestation à Prague contre le Premier ministre, sans précédent depuis 1989

Description: <p>Prague (AFP) - Une imposante manifestation a réuni dimanche à Prague quelque 250.000 personnes, selon les organisateurs et les médias, appelant à la démission du Premier ministre Andrej Babis soupçonné de fraude aux subventio
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Imposante manifestation à Prague contre le Premier ministre, sans précédent depuis 1989

Description: <p>Prague (AFP) - Une imposante manifestation a réuni dimanche à Prague quelque 250.000 personnes, selon les organisateurs et les médias, appelant à la démission du Premier ministre Andrej Babis soupçonné de fraude aux subventions européennes, lors d'un rassemblement qui est sans doute le plus important dans ce pays depuis la chute du communisme en 1989.</p><p>"A en juger d'après les photos aériennes, il semble que nous sommes environ 250.000 ici.On verra combien de monde va encore arriver", a annoncé au début de la manifestation Mikulas Minar, le chef de l’ONG Million de moments pour la démocratie, à l'origine du rassemblement.</p><p>Les protestataires ont symboliquement envahi l'esplanade de Letna, lieu mémorable des manifestations géantes contre l'ex-régime totalitaire en 1989 lors desquelles le dramaturge-dissident Vaclav Havel, futur président, s'adressait à la foule enthousiasmée.</p><p>Ce rassemblement, sous les drapeaux tchèques et européens, a marqué le point culminant d'une série de protestations contre M. Babis, deuxième fortune du pays, organisées à Prague et dans d'autres villes du pays, depuis la fin avril.</p><p>En dépit de la contestation, le mouvement populiste ANO dirigé par le Premier ministre avait remporté les élections européennes de la fin mai.</p><p>"Babis, démission!", "J'ai honte de mon Premier ministre!", "Nous en avons assez!", pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants.</p><p>"Nous avons assez de ce que fait M. Babis, de la façon dont il gère le pays.Nous ne voulons pas qu'il empoche de l'argent et dupe les gens qui lui font confiance", a déclaré à l'AFP Mila Stiburkova, 39 ans, venue à Prague depuis Sazava, dans le centre du pays.</p><p>M. Babis, 64 ans, fondateur du géant de l'agro-alimentaire Agrofert, a été mis l'an dernier en examen dans une affaire de détournement présumé de deux millions d'euros de fonds européens.</p><p></p><p>- Conflit d'intérêts -</p><p></p><p>Il se trouverait également en situation de conflit d'intérêts entre ses activités politiques et ses affaires, selon des projets de rapports d'audit de la Commission européenne dont des extraits ont été publiés par la presse de Prague.</p><p>Selon ces projets de rapports, M. Babis continue à tirer des bénéfices d'Agrofert dont il s'était formellement séparé en 2017 par le biais de fonds fiduciaires contrôlés entre autres par son épouse.</p><p>Le Premier ministre nie avec véhémence se trouver dans une situation de conflit d'intérêts, qualifiant ces audits d'"attaque" contre son pays et épinglant des "erreurs" se trouvant selon lui dans ces textes.</p><p>Les adversaires de M. Babis lui reprochent aussi le fait d'avoir appartenu au Parti communiste avant 1989 et sa collaboration présumée avec la police secrète de l'ex-régime totalitaire.</p><p>En même temps, ils réclament la démission de sa ministre de la Justice, Marie Benesova, qu'ils soupçonnent de vouloir freiner, voire stopper, les poursuites judiciaires à l'encontre du Premier ministre.</p><p>L'action de M. Babis est contestée surtout par les habitants des grandes villes alors que son discours populiste trouve un écho favorable dans les régions frontalières du pays, les plus touchées par la restructuration économique.</p><p>Vainqueur des législatives de 2017, le mouvement populiste ANO de M. Babis, soutenu par environ 30% des électeurs, détient 78 des 200 sièges à la chambre basse du Parlement.</p><p>Composé d'ANO et du parti social-démocrate CSSD, le gouvernement minoritaire est soutenu par les communistes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Iran fait état d'un incident précédent avec un drone américain, tensions accrues

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a fait état dimanche de l'intrusion d'un "drone espion" dans son espace aérien fin mai, près d'un mois avant la destruction par Téhéran d'un autre avion sans pilote am
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L'Iran fait état d'un incident précédent avec un drone américain, tensions accrues

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a fait état dimanche de l'intrusion d'un "drone espion" dans son espace aérien fin mai, près d'un mois avant la destruction par Téhéran d'un autre avion sans pilote américain, qui a davantage exacerbé les tensions entre les deux pays.</p><p>A Jérusalem, le conseiller à la Sécurité nationale du président américain Donald Trump, John Bolton, a averti l'Iran qu'il "ne devrait confondre prudence et retenue avec de la faiblesse", après que M. Trump a dit avoir annulé in extremis des frappes contre des cibles iraniennes en riposte à la perte du drone, le 20 juin.</p><p>Selon le Washington Post et Yahoo!News, le président américain a en revanche autorisé secrètement des représailles sous forme de cyberattaques contre les systèmes de défense iraniens.Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire.</p><p>Alors que le bras de fer s'intensifie entre les deux pays ennemis, Washington doit rendre publiques lundi de nouvelles sanctions américaines "majeures" contre l'Iran et a en outre demandé, selon des sources diplomatiques, la tenue le même jour d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU. </p><p>Envoyé à Téhéran afin de faire baisser la tension, le ministre d'Etat britannique Andrew Murrison a été fraîchement reçu.Kamal Kharazi, haut responsable aux Affaires étrangères iraniennes, a regretté le caractère "répétitif" des déclarations britanniques et européennes et reproché à Londres d'être alignée sur Washington.</p><p>Les tensions irano-américaines ont été exacerbées avec la chute d'un drone militaire américain abattu le 20 juin par un missile iranien.L'Iran affirme que l'avion a violé son espace aérien et les Etats-Unis assurent qu'il a été abattu dans l'espace aérien international.</p><p>Dimanche sur Twitter, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a fait état pour la première fois d'un autre incident impliquant un drone américain le 26 mai.Il a publié la carte de ce qu'il présente comme le relevé d'itinéraire d'un drone "MQ9" (code du drone de surveillance et d'attaque américain Predator B) au-dessus des eaux territoriales iraniennes au large d'Assalouyeh, grand centre pétrochimique.</p><p></p><p>- "Le piège d'une guerre" -</p><p></p><p>Selon la carte, l'appareil serait resté au moins 20 minutes dans l'espace iranien et aurait reçu trois "avertissements" des forces iraniennes.Selon M. Zarif, cet incident est une "preuve" supplémentaire que "la "bande à Bolton était à deux doigts d'entraîner (M.Trump) dans le piège d'une guerre" contre l'Iran.</p><p>"La prudence a permis d'éviter cela, mais le #TerrorimeEconomique provoque des tensions", ajoute-t-il, en allusion aux sanctions économiques américaines imposées à l'Iran.</p><p>En début de soirée, Téhéran n'avait pas encore réagi officiellement aux informations sur les cyberattaques qui, selon le Washington Post, avaient été initialement proposées par l'état-major comme riposte aux attaques ayant ciblé le 13 juin deux pétroliers près du détroit d'Ormuz.Washington a accusé l'Iran qui a démenti.</p><p>L'agence de presse iranienne Fars, proche des ultraconservateurs, a laissé elle planer le doute sur ces cyberattaques, disant que ces articles pourraient n'être qu'un "bluff visant à redorer la réputation de la Maison Blanche".</p><p>En 2010, Téhéran avait accusé les Etats-Unis et Israël d'avoir, en pleine crise sur le nucléaire iranien, créé le puissant virus informatique Stuxnet, qui avait infecté des milliers de ses ordinateurs et bloqué les centrifugeuses utilisées pour l'enrichissement de l'uranium.</p><p></p><p>- "Convaincre l'Iran" -</p><p></p><p>Les tensions ne cessent de monter depuis le retrait américain en mai 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien suivi du rétablissement de lourdes sanctions américaines contre l’Iran, privant ce pays des bénéfices économiques qu'il escomptait de ce pacte.</p><p>Elles se sont intensifiées avec des attaques contre des pétroliers dans la région du Golfe en mai et en juin, imputées par Washington à Téhéran qui a démenti.</p><p>Les Etats-Unis ont depuis mai renforcé leur dispositif militaire au Moyen-Orient, en arguant de "menaces iraniennes" contre des cibles américaines.Et de nouvelles frictions sont à prévoir avec l'annonce par l'Iran que ses réserves d'uranium enrichi dépasseront à partir du 27 juin la limite prévue par le pacte nucléaire censé limiter les activités sensibles de l'Iran.</p><p>Washington et Téhéran ont beau répéter ne pas chercher la guerre, la forte tension fait redouter qu'une étincelle mette le feu au poudre et embrase tout le Moyen-Orient, région stratégique pour l'approvisionnement en pétrole de la planète.</p><p>L'Iran a toujours nié vouloir se doter de l'arme atomique, mais M. Trump l'accuse de chercher secrètement à en fabriquer et de "déstabiliser" la région.</p><p>Alors que les Etats-Unis alternent déclarations martiales et appels au dialogue, l'émissaire américain pour l'Iran Brian Hook a exhorté "tous les pays à convaincre l'Iran de désamorcer la tension" dans le Golfe.Et de répéter: "les Etats-Unis n'ont aucun intérêt à une confrontation militaire avec l'Iran". </p><p>burx-mj/tp</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Inde : les corps de sept alpinistes retrouvés dans l'Himalaya

Description: <p>New Delhi (AFP) - Les corps de sept alpinistes disparus en Inde sur un sommet de l'Himalaya ont été découverts dimanche par une équipe de secouristes spécialisés dans les interventions en haute montagne, a annoncé la pol
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Inde : les corps de sept alpinistes retrouvés dans l'Himalaya

Description: <p>New Delhi (AFP) - Les corps de sept alpinistes disparus en Inde sur un sommet de l'Himalaya ont été découverts dimanche par une équipe de secouristes spécialisés dans les interventions en haute montagne, a annoncé la police des frontières.</p><p>Ces secouristes étaient partis début juin à la recherche de huit alpinistes - quatre Britanniques, deux Américains, un Indien et une Australienne - dans la Nanda Devi, le deuxième plus haut massif d'Inde. </p><p>Les corps de sept d'entre eux, qui ont pu être récupérés au bout de sept heures de travail, ont été "transportés sur un site à proximité", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Police des frontières indo-tibétaine (ITBP), Vivek Kumar Pandey."Nous avons aussi découvert de l'équipement de montagne", a-t-il ajouté.</p><p>Les recherches pour trouver le huitième alpiniste disparu se poursuivront lundi, a précisé ce porte-parole. </p><p>"Les conditions sur le terrain étaient extrêmement difficiles en raison de la forte pente, de l'accumulation de neige et des vents forts", a-t-il expliqué.</p><p>Les identités et nationalités des sept victimes retrouvées n'ont pas encore été déterminées.</p><p>Quatre autres alpinistes britanniques secourus après s'être séparés du groupe principal avaient aidé les équipes de secours à localiser les autres.</p><p>Le groupe de huit alpinistes, emmené par l'alpiniste britannique chevronné Martin Moran, avait reçu la permission d'escalader le sommet oriental de la Nanda Devi.</p><p>Mais selon un message publié sur Facebook le 22 mai par la compagnie de M. Moran, ils avaient en fait l'intention de tenter l'ascension d'un "sommet qui n'avait pas encore été escaladé", haut d'environ 6.500 mètres.</p><p>Les alpinistes disparus avaient communiqué pour la dernière fois le 26 mai, la veille d'importantes chutes de neige et avalanches.</p><p>D'importantes opérations de recherches avaient été lancées par les autorités indiennes, mais elles avaient été affectées par le mauvais temps et le terrain difficile.</p><p>Des centaines d'alpinistes du monde entier se rendent chaque année en Inde pour escalader les sommets de l'Himalaya, et ceux de la Nanda Devi sont considérés comme parmi les plus difficiles.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ex-président du Bénin Boni Yayi à Lomé après deux mois de crise politique

Description: <p>Cotonou (AFP) - L'ancien président du Bénin Thomas Boni Yayi était dimanche à Lomé, au Togo, au lendemain de son départ de Cotonou et après deux mois de crise politique, de siège de son domicile par la police et de viol
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L'ex-président du Bénin Boni Yayi à Lomé après deux mois de crise politique

Description: <p>Cotonou (AFP) - L'ancien président du Bénin Thomas Boni Yayi était dimanche à Lomé, au Togo, au lendemain de son départ de Cotonou et après deux mois de crise politique, de siège de son domicile par la police et de violences, notamment dans le nord du pays.</p><p>Samedi, Boni Yayi, principal opposant du président Patrice Talon, a quitté le Bénin pour se faire soigner, selon son entourage.L'un de ses proches a indiqué dimanche matin à l'AFP qu'il se trouvait à Lomé.Mais le Togo pourrait ne pas être sa destination finale. </p><p>"On ne peut pas dire pour l'instant dans quel pays il ira suivre les soins, mais il a déjà quitté le Bénin", a expliqué à l'AFP Nourénou Atchadé, le porte-parole de son parti, Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE).</p><p>Il s'agit de "la fin d'un traitement humiliant infligé pendant plus de 50 jours à l'ancien président Boni Yayi", a salué dimanche dans une déclaration l'ancien président du Bénin (1991-1996), Nicéphore Soglo. </p><p>"La lutte n’a pas été vaine", a-t-il ajouté, affirmant que plusieurs dirigeants africains, dont le rwandais Paul Kagamé et le nigérian Muhammadu Buhari, ont pesé pour obtenir "la libération du domicile de Boni Yayi".</p><p>Ce départ surprise intervient après des semaines de fortes tensions entre le président Talon et son prédécesseur, et après des violences, notamment à Tchaourou, ville d'origine de Boni Yayi, et à Savè.</p><p>"C'est en partie les soulèvements de Tchaourou et Savè qui ont décidé le président Patrice Talon à lever le blocage", a d'ailleurs affirmé Nourénou Atchadé.</p><p>Ces deux villes ont été le théâtre de violences qui ont fait au moins deux morts civils et des dizaines de blessés du côté des forces de l'ordre à la mi-juin, après une première série de manifestations réprimées à balles réelles les 1er et 2 mai autour du domicile de Boni Yayi à Cotonou.</p><p>Une délégation de chefs traditionnels et de responsables locaux a été reçue cette semaine par Patrice Talon.C'est au terme de ces négociations que, samedi matin, la police a annoncé que Cadjehoun (le quartier de Cotonou où se trouve la résidence de Boni Yayi) était "libéré de tout dispositif policier".</p><p>"Nous voulons ardemment la paix maintenant", avait déclaré vendredi le président béninois, promettant avoir "pris des mesures" pour résoudre cette crise. </p><p>"Je n'ai pas de problème personnel avec Boni Yayi", c'est "un ami", avait ajouté M. Talon à propos de son prédécesseur, principal opposant du régime après avoir passé dix années au pouvoir (2006-2016).</p><p></p><p>- Guerre d'égos ? -</p><p></p><p>Boni Yayi avait dénoncé "un coup d'Etat électoral" lors des législatives du 28 avril, auxquelles aucun parti de l'opposition n'avait été autorisé à présenter de candidats, et appelé le président Talon à annuler le processus électoral et la population à se soulever.</p><p>Mais sa maison avait été presque immédiatement encerclée.Début juin, il avait reçu une convocation pour être entendu par un juge, une audience que ses avocats avaient finalement refusée, arguant de ses problèmes de santé dus au stress, lié notamment au siège de son domicile.Mais, "dès que sa santé le permettra", il s'expliquera devant la justice, a assuré son porte-parole à la radio RFI.</p><p>Pour Expédit B. Ologou, politologue et président du centre d'analyse Ciaaf, basé à Cotonou, "la vie socio-politique béninoise depuis quelques années est prisonnière de la guerre des égos entre deux individus: Patrice Talon et Boni Yayi". </p><p>Alors que Boni Yayi était président, Patrice Talon avait ainsi été forcé lui-même à l'exil entre 2012 et 2015, accusé de "tentative d'empoisonnement" contre le chef de l'Etat.</p><p>Mais pour Gilles Yabi, analyste politique pour l'Afrique de l'Ouest et fondateur du think tank Wathi interrogé par l'AFP, il "serait réducteur de penser que la crise politique que connaît le Bénin n'est qu'un combat entre deux hommes".</p><p>"Il semble y avoir un plan systématique et méthodique pour contrôler les institutions et la scène politique du pays", a-t-il ajouté.</p><p>De nombreux observateurs locaux et internationaux dénoncent aussi un tournant autoritaire du chef de l'Etat béninois, élu en avril 2016, dans un pays réputé pour être un exemple démocratique en Afrique de l'Ouest. </p><p>Et la grande majorité des opposants à M. Talon vivent désormais en exil, craignant des mesures judiciaires à leur encontre s'ils reviennent au Bénin. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Course à Downing Street: Boris Johnson sommé par ses pairs de s'expliquer sur sa scène de ménage

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson était sous pression dimanche de certains de ses pairs conservateurs pour s'expliquer sur la scène de ménage qui a semé le trouble dans la course à la succession de la Première ministre britan
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Course à Downing Street: Boris Johnson sommé par ses pairs de s'expliquer sur sa scène de ménage

Description: <p>Londres (AFP) - Boris Johnson était sous pression dimanche de certains de ses pairs conservateurs pour s'expliquer sur la scène de ménage qui a semé le trouble dans la course à la succession de la Première ministre britannique Theresa May, dont il est jusqu'ici le grandissime favori.</p><p>Selon un sondage à chaud de l'hebdomadaire Mail On Sunday, l'affaire aurait déjà érodé sa popularité dans l'électorat britannique même si l'ancien maire de Londres semble conserver intact le soutien des militants conservateurs dans la bataille qui l'oppose au ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt. </p><p>Les 160.000 adhérents du Parti désigneront d'ici fin juillet leur leader, qui deviendra automatiquement Premier ministre, à la suite du départ de Mme May. </p><p>Samedi, M. Johnson s'est refusé à répondre aux questions sur ce sujet durant la première étape d'une tournée nationale à Birmingham (centre de l'Angleterre), avec Jeremy Hunt, devant des militants conservateurs qui l'ont acclamé debout. </p><p>"Je ne crois pas que les gens aient envie d'entendre parler de ce genre de chose", a-t-il répondu à un journaliste, préférant se cantonner aux questions politiques."Nous devons réaliser le Brexit", a plaidé l'ancien ministre des Affaires étrangères, promettant de préparer le pays à une sortie de l'UE sans accord.</p><p></p><p>- Cris et hurlements -</p><p></p><p>Sautant sur l'occasion, son rival, Jeremy Hunt, a estimé dimanche sur Sky News que "quelqu'un qui veut être Premier ministre se doit de répondre à toutes les questions", tandis que le ministre du Commerce Liam Fox réclamait lui aussi, sur la BBC, "une explication". </p><p>Alan Duncan, ex-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères sous Boris Johnson, a expliqué au Guardian que son ancien patron avait fait preuve de "manque de discipline" durant toute sa carrière et qu'un "gros point d'interrogation était suspendu au-dessus de sa tête".</p><p>Vendredi, la police londonienne s'était rendue au domicile de l'ancien maire de Londres -- connu pour ses gaffes et ses excès -- après avoir reçu un appel faisant état d'une bruyante dispute conjugale.</p><p>Selon le Guardian, un voisin avait appelé la police dans la nuit de jeudi à vendredi en déclarant avoir entendu hurlements et claquements de porte au domicile de M. Johnson et de sa compagne Carrie Symonds dans le sud de Londres.</p><p>Mme Symonds aurait été entendue hurlant: "Dégage" et "Sors de mon appartement".</p><p>Le voisin, qui a dit avoir enregistré l'altercation depuis son domicile, a raconté au Guardian qu'il avait frappé trois fois à la porte du couple mais que personne n'avait répondu.Il a affirmé avoir entendu "deux cris très forts" et un "gros claquement" qui a fait trembler l'immeuble.</p><p></p><p>- Hunt en "outsider" -</p><p></p><p>Depuis, certains analystes estiment que cette "querelle" conjugale pourrait avoir un impact sur la course à Downing Street, même si les bookmakers continuent à miser sur "BoJo". </p><p>Avant que n'éclate la scène de ménage, le charismatique Boris Johnson s'était assuré d'une confortable avance dans la bataille pour remplacer Theresa May, en raflant plus de la moitié des suffrages des députés conservateurs lors de leur dernier tour de vote jeudi.</p><p>"Il se passe tout le temps ce genre de chose chez soi, quelqu'un renverse du vin, on ne doit pas vraiment faire la une avec ça.L'important, c'est ce que ce type va faire avec le Brexit", plaidait, samedi à Birmingham, l'un de ses jeunes partisans, Hasnain Ahmed. </p><p>En revanche, Karen Shakespeare, une conseillère municipale tory, s'est dite "impressionnée" par "la franchise et la droiture" de Jeremy Hunt. </p><p>"Je suis l'outsider", reconnaît ce dernier, "mais en politique, des surprises se produisent".</p><p>Le débat de samedi, premier d'une série de seize débats organisés dans tout le pays, s'est tenu à la veille du troisième anniversaire du référendum sur le Brexit, le grand sujet auquel devra s'attaquer le futur Premier ministre.</p><p>Les deux quinquagénaires promettent de mettre en œuvre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne et de réussir là où a échoué Theresa May, contrainte à la démission après avoir tenté à trois reprises, en vain, de faire voter aux députés britanniques l'accord de retrait qu'elle avait conclu avec l'UE en novembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Istanbul retient son souffle après un scrutin risqué pour Erdogan

Description: <p>Istanbul (AFP) - Les habitants d'Istanbul ont voté à nouveau dimanche pour élire leur maire après l'annulation d'un premier scrutin remporté par l'opposition, attendant entre espoir et anxiété le résulta
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Istanbul retient son souffle après un scrutin risqué pour Erdogan

Description: <p>Istanbul (AFP) - Les habitants d'Istanbul ont voté à nouveau dimanche pour élire leur maire après l'annulation d'un premier scrutin remporté par l'opposition, attendant entre espoir et anxiété le résultat de ce nouveau round risqué pour le président Recep Tayyip Erdogan.</p><p>Cette élection s'est déroulée près de trois mois après les municipales du 31 mars, gagnées à Istanbul par une figure montante de l'opposition, Ekrem Imamoglu.Il avait battu d'un cheveu un lieutenant de M. Erdogan, l'ancien Premier ministre Binali Yildirim.</p><p>Le résultat avait été invalidé après des recours du parti islamo-conservateur du président, l'AKP, arguant d'"irrégularités massives". Rejetant ces accusations, l'opposition dénonce un "putsch contre les urnes" et voit le nouveau scrutin comme une "bataille pour la démocratie".</p><p>Bien plus qu'une élection municipale, le vote à Istanbul a valeur de test pour la popularité de M. Erdogan et de son parti sur fond de graves difficultés économiques."Qui remporte Istanbul remporte la Turquie", a coutume de dire lui-même le président.</p><p>Pour lui, il s'agit de conserver une ville de plus de 15 millions d'habitants, capitale économique du pays, qu'il contrôle depuis 25 ans.Pour l'opposition, d'infliger à M. Erdogan sa première défaite majeure depuis 2003.</p><p>"Je suis nerveuse, mais en même temps, je suis sûre du résultat (...) Je crois qu'Ekrem Imamoglu va l'emporter largement", pronostique Berna Sönmez, une supportrice du maire déchu.</p><p>Duygu Oztorun, elle aussi partisane de M. Imamoglu, est plus inquiète."J'ai toujours un doute dans un coin de ma tête, ce n'est pas pour rien que cette élection a été recommencée.Je m'attends à tout", dit-elle.</p><p>Le dépouillement a commencé à 14H00 GMT dans l'ensemble des bureaux de vote d'Istanbul, sous l'oeil vigilant d'une armée d'observateurs mobilisés par l'opposition qui redoute des fraudes.</p><p></p><p>- "Tout ira bien" -</p><p></p><p>Quel que soit le résultat du scrutin, M. Erdogan sortira affaibli, selon les analystes: soit il essuie une nouvelle défaite humiliante qui pourrait renforcer les velléités dissidentes dans son camp, soit il remporte une victoire ternie par l'annulation de l'élection en mars.</p><p>En mars, l'AKP avait également perdu la capitale Ankara après 25 ans d'hégémonie des islamo-conservateurs, pénalisé par la situation économique difficile, avec une inflation à 20%, un effondrement de la livre turque et un chômage élevé.</p><p>M. Imamoglu, pratiquement inconnu avant le premier scrutin en mars, se montre confiant."Notre peuple fera son choix dans l'intérêt de la démocratie, d'Istanbul et de la légitimité des élections futures", a-t-il après avoir voté, lançant son slogan phare : "Tout ira bien".</p><p>Le président Erdogan s'est dit "sûr", dimanche, que les "habitants d'Istanbul prendront la décision la plus appropriée".</p><p>Le chef de l'Etat, qui avait jeté toutes ses forces dans la bataille en mars, s'est montré cette fois plus en retrait, ne descendant dans l'arène que dans les derniers jours et minimisant l'importance du nouveau vote qu'il a qualifié de "symbolique".</p><p>Son candidat, M. Yildirim, a estimé après avoir voté qu'il était temps de tourner la page après une campagne électorale souvent acrimonieuse "et de se concentrer sur l'avenir".</p><p></p><p>- Kurdes "faiseurs de roi" -</p><p></p><p>Pour les partisans de M. Erdogan, l'annulation du premier scrutin était justifiée."S'il est question de quelque chose comme un vol de voix, je pense qu'il est mieux de refaire le scrutin au nom de la démocratie", déclare ainsi Hüseyin, 45 ans.</p><p>Alors qu'à peine 13.000 voix séparaient MM.Imamoglu et Yildirim en mars, l'AKP a battu le rappel des électeurs conservateurs, mais aussi des Kurdes.</p><p>Ces derniers, considérés comme les "faiseurs de roi", font l'objet d'une féroce bataille.L'AKP a adouci sa rhétorique sur la question kurde ces dernières semaines et M. Yildirim est allé jusqu'à évoquer le "Kurdistan", un mot tabou dans son camp.</p><p>Le principal parti prokurde HDP a appelé, comme en mars, à voter pour M. Imamoglu, ignorant un surprenant appel à la neutralité lancé par le chef historique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, depuis sa prison.</p><p>M. Imamoglu, issu du parti kémaliste CHP (social-démocrate), pourra en outre compter sur l'appui de la formation nationaliste Iyi, canalisant ainsi les principales forces hostiles à M. Erdogan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pour Trump, une procédure de destitution «faciliterait» sa réélection en 2020

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a estimé que l'ouverture d'une procédure de destitution contre lui augmenterait ses chances de remporter un second mandat en 2020, dans un entretien diffusé dimanche sur la chaîne NBC.&l
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Pour Trump, une procédure de destitution «faciliterait» sa réélection en 2020

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a estimé que l'ouverture d'une procédure de destitution contre lui augmenterait ses chances de remporter un second mandat en 2020, dans un entretien diffusé dimanche sur la chaîne NBC.</p><p>Le président américain, qui a lancé mardi sa campagne de réélection, a été interrogé sur les appels à le destituer lancés par des démocrates après la publication des conclusions de l'enquête russe.</p><p>"Je pense que je gagnerais l'élection plus facilement", a répondu Donald Trump."Mais je crois que je n'aimerais pas ça", a-t-il ajouté.Ce "serait injuste parce que je n'ai rien fait de mal."</p><p>Donald Trump a été visé pendant près de deux ans par une enquête portant sur des soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie lors de la dernière présidentielle.Il a toujours dénoncé une "chasse aux sorcières" destinée à lui nuire.</p><p>Dans son rapport d'enquête, publié en avril, le procureur spécial Robert Mueller a écrit ne pas avoir trouvé de preuves d'une quelconque entente.Il a revanche dressé la liste d'une série de pressions troublantes exercées par Donald Trump sur ses investigations.</p><p>Depuis, plusieurs démocrates réclament l'ouverture d'une procédure de destitution du président pour entrave à la justice.Mais les leaders du parti se montrent frileux face à cette proposition, vouée à l'échec compte tenu de la majorité républicaine au Sénat.</p><p>Ils craignent également que ces débats ne détournent l'attention des sujets qu'ils veulent placer au centre de la campagne: l'assurance santé, les inégalités ou l'environnement notamment.</p><p>Donald Trump a par ailleurs estimé que gagner le prochain scrutin lui serait plus facile qu'en 2016, si les démocrates retenaient la candidature de l'ancien vice-président Joe Biden.Il est beaucoup plus "endormi" que ne l'était sa précédente rivale Hillary Clinton, a-t-il affirmé.Selon lui, l'ex-secrétaire d'Etat était "une très bonne candidate", "intelligente", "dure" et "hargneuse".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington a lancé des cyberattaques contre l'Iran

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis, qui préparent de nouvelles sanctions contre l'Iran, ont lancé des cyberattaques contre des systèmes de lancement de missiles et un réseau d'espionnage iraniens, après la destruction
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Washington a lancé des cyberattaques contre l'Iran

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis, qui préparent de nouvelles sanctions contre l'Iran, ont lancé des cyberattaques contre des systèmes de lancement de missiles et un réseau d'espionnage iraniens, après la destruction par Téhéran d'un drone américain, selon des médias américains.</p><p>Dimanche, Washington a de nouveau mis en garde Téhéran, depuis Jérusalem par la voix de John Bolton, conseiller à la Sécurité nationale du président américain Donald Trump."Ni l'Iran ni aucun autre acteur hostile ne devrait confondre prudence et retenue de la part des États-Unis avec de la faiblesse", a averti M. Bolton.</p><p>M. Trump a annoncé samedi de nouvelles sanctions "majeures" dès lundi contre l'Iran lequel a averti les Etats-Unis que la moindre attaque contre son territoire aurait des conséquences dévastatrices pour leurs intérêts dans la région.</p><p>Le président américain avait annulé vendredi à la dernière minute des frappes contre l'Iran après la destruction du drone le 20 juin.Mais, selon le Washington Post et Yahoo!News samedi, il a autorisé secrètement des représailles sous forme de cyberattaques contre les systèmes de défense iraniens.</p><p>Selon le Washington Post, une des cyberattaques a visé des ordinateurs servant à contrôler des lancements de missiles et de fusées.D'après Yahoo!News, l'autre attaque informatique a frappé un réseau d'espionnage chargé de surveiller les passages de navires dans le détroit d'Ormuz.</p><p>Le Washington Post écrit que ces cyberattaques, planifiées depuis plusieurs semaines, avaient été initialement proposées par les militaires américains comme riposte après les attaques mi-juin contre des pétroliers dans le détroit d'Ormuz.Washington accuse l'Iran de ces attaques, alors que Téhéran nie toute implication.</p><p>Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire.</p><p></p><p>- "Bluff" -</p><p></p><p>Téhéran n'avait pas encore réagi officiellement dimanche à ces informations de presse américaines.</p><p>Il n'est "pas encore clair si les attaques ont été effectivement réalisées ou pas", affirme l'agence de presse Fars, proche des conservateurs, laissant entendre que ces informations de médias américains pourraient être un "bluff visant à toucher l'opinion publique et à redorer la réputation de la Maison Blanche" après la destruction du drone.</p><p>En 2010, Téhéran avait accusé les Etats-Unis et Israël d'avoir, en pleine crise sur le nucléaire iranien, créé le puissant virus informatique Stuxnet, qui avait infecté plusieurs milliers de ses ordinateurs et bloqué les centrifugeuses utilisées pour l'enrichissement de l'uranium.</p><p>"Nous mettons en place des sanctions supplémentaires majeures contre l'Iran lundi", a tweeté samedi M. Trump, ajoutant:  "l'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires!".</p><p>Selon l'accord international sur le nucléaire conclu en 2015, dont Washington s'est retiré en 2018, l'Iran s'est engagé à ne pas se doter de l'arme atomique. </p><p>M. Trump, qui alterne déclarations martiales et appels au dialogue depuis plusieurs semaines, avait auparavant assuré que si les Iraniens renonçaient à leur programme nucléaire, il deviendrait leur "meilleur ami". </p><p>Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a pour sa part affirmé que "quand le régime iranien décidera de renoncer à la violence et de répondre à notre diplomatie par la diplomatie, il sait comment nous joindre.D'ici-là, notre campagne d'isolement diplomatique et de pression économique contre le régime va s'intensifier".</p><p>Washington et Téhéran ont beau répéter ne pas chercher la guerre, la tension n'a cessé de monter entre les deux pays.</p><p>Téhéran a mis en garde les Américains."Tirer une balle en direction de l'Iran mettra le feu aux intérêts de l'Amérique et de ses alliés" dans la région, a déclaré samedi à l'agence Tasnim le général de brigade Abolfazl Shekarchi, porte-parole de l'état-major conjoint des forces armées iraniennes.</p><p>L'Iran a par ailleurs annoncé samedi l'exécution pour "espionnage" d'un prestataire du ministère de la Défense accusé d'avoir collaboré avec l'Agence centrale du renseignement des Etats-Unis (CIA), selon l'agence de presse semi-officielle Isna.</p><p></p><p>- "Anéantissement" -</p><p></p><p>Après la destruction du drone de surveillance américain, M. Trump a réaffirmé vendredi qu'il ne souhaitait pas la guerre avec l'Iran mais que si elle éclatait, elle provoquerait "un anéantissement comme on n'en a jamais vu avant".</p><p>Le général Shekarchi a de son côté menacé "l'Amérique et ses alliés" d'être intégralement "consumés" en cas d'attaque.</p><p>L'Iran affirme disposer de "preuves irréfutables" montrant que le drone était entré dans son espace aérien et a déposé une plainte à l'ONU.Samedi, le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a tweeté une carte reprenant, selon lui, le parcours du drone au-dessus du détroit d'Ormuz.</p><p>Selon Washington, l'aéronef a été touché dans l'espace aérien international.</p><p>Les Etats-Unis ont demandé la tenue lundi d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU, selon des sources diplomatiques.</p><p></p><p>- "Désescalade urgente" -</p><p></p><p>La Grande-Bretagne, qui fait toujours partie de l'accord international sur le nucléaire iranien, a annoncé que son ministre d'Etat chargé du Moyen-Orient, Andrew Murrison, serait dimanche à Téhéran pour plaider en faveur d'"une désescalade urgente".</p><p>Washington s'est retiré en mai 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien et a rétabli de lourdes sanctions contre l'Iran, privant ce pays des bénéfices économiques escomptés de ce pacte auquel la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne appartiennent toujours, ainsi que l'Iran.</p><p>burs-mj-iba/iw/lch/agr </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ethiopie: le chef d'état major et un dirigeant régional tués dans des troubles

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - Le chef d'état major de l'armée éthiopienne et le président d'une grande région du nord-ouest ont été abattus dans des violences qualifiées de "tentative de coup d'Etat" et q
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Ethiopie: le chef d'état major et un dirigeant régional tués dans des troubles

Description: <p>Addis Abeba (AFP) - Le chef d'état major de l'armée éthiopienne et le président d'une grande région du nord-ouest ont été abattus dans des violences qualifiées de "tentative de coup d'Etat" et qui illustrent l'instabilité de ce pays de la Corne de l'Afrique où le Premier ministre Abiy Ahmed mène une politique de réformes.</p><p>Les derniers troubles en date se sont produits samedi dans l'Amhara, une des neuf régions autonomes d'Ethiopie, où "un commando de tueurs" a attaqué une réunion de hauts responsables, ont déclaré dimanche les services du Premier ministre.</p><p>Le président de la région, Ambachew Mekonnen, et un autre haut responsable "ont été grièvement blessés et ont succombé à leurs blessures" infligées lors d'une attaque dirigée par le chef de la sécurité de l'Amhara, a précisé à la presse la porte-parole du chef du gouvernement, Billene Seyoum, qui a évoqué "une tentative de coup d'Etat" régional.</p><p>"Plusieurs heures plus tard, dans ce qui semble avoir été une attaque coordonnée, le chef d'état-major des forces armées éthiopiennes, Seare Mekonnen, a été tué par son garde du corps à son domicile" d'Addis Abeba, la capitale, toujours selon la porte-parole.Un général à la retraite qui lui rendait visite a également été abattu.</p><p>- Tentatives de réformes -</p><p></p><p>Le garde du corps a été arrêté mais le chef de la sécurité de l'Amhara, Asaminew Tsige, est en fuite, selon d'autres sources.M. Asaminew avait été libéré de prison en 2018 après avoir été arrêté pour un présumé complot remontant à 2009.</p><p>Samedi soir, le gouvernement éthiopien avait annoncé qu'une tentative de "coup d'Etat" avait été perpétrée par un "groupe armé" en Amhara, la deuxième région la plus peuplée du pays, sans fournir de détails.</p><p>L'ambassade des Etats-Unis à Addis Abeba a lancé des alertes, recommandant à son personnel de se mettre à l'abri après des informations faisant état de tirs dans la capitale et de violences en Amhara.</p><p>Un journaliste présent à Bahir Dar, capitale de l'Amhara, a dit à l'AFP que des coups de feu y avaient été entendus samedi soir et s'étaient poursuivis plusieurs heures avant de se calmer.</p><p>Internet était coupé en Ethiopie et peu d'informations supplémentaires étaient disponibles.</p><p>Mais pour les analystes, ces évènements illustrent la gravité de la crise qui secoue le pays où le Premier ministre Abiy, arrivé au pouvoir l'an dernier, a entrepris des réformes dans ce pays longtemps gouverné par un régime autoritaire mais se heurte à des difficultés.</p><p>"Ces incidents tragiques démontrent malheureusement la profondeur de la crise politique en Ethiopie.Il est aujourd'hui critique que les acteurs sur la scène nationale n'aggravent pas l'instabilité en réagissant de manière violente ou en tentant d'exploiter la situation à leurs propres fins politiques", a déclaré un analyste du centre de recherches International Crisis Group (ICG), William Davison.</p><p>Deuxième pays le plus peuplé du continent avec environ 100 millions d'habitants, l’Ethiopie possède l'économie la plus dynamique d'Afrique de l'Est.Mais elle reste l'un des pays les plus pauvres au monde, avec un revenu annuel moyen par habitant de moins de 800 dollars.</p><p></p><p>- Tensions interethniques - </p><p></p><p>L'Amhara, sur les hauts plateaux, est la terre d'un peuple du même nom et le lieu de naissance de nombreux empereurs du passé.</p><p>Les Amharas représentent le deuxième groupe ethnique de l'Ethiopie après les Oromos et ces deux ethnies ont été à l'avant-garde de deux ans de grandes manifestations qui ont provoqué la chute de l'ancien Premier ministre Hailemariam Desalegn.</p><p>Son successeur, M. Abiy, un Oromo, au pouvoir depuis avril 2018, s'est efforcé de démocratiser le pays.</p><p>Il a notamment légalisé des groupes dissidents, amélioré la liberté de la presse et limité les atteintes aux droits de l'homme en faisant arrêter des dizaines de responsables de l'armée et des services de renseignement.</p><p>Il s'est également lancé dans un programme de réformes économiques et a fait la paix avec l'Erythrée voisine après plus de vingt ans de conflit.</p><p>Mais cette libéralisation a aussi permis l'expression de mécontentements.</p><p>Le Premier ministre doit faire face à des tensions interethniques récurrentes, généralement liées à la possession des terres et à l'utilisation des ressources.</p><p>Plus d'un million de personnes ont été déplacées par ces violences, que les analystes attribuent également à l'affaiblissement du Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF), le parti au pouvoir autrefois tout-puissant, et à divers groupes qui profitent de la phase actuelle de transition politique pour essayer d'imposer leurs intérêts.</p><p>Au cours des derniers mois, des dizaines de personnes ont été tuées dans des violences entre habitants des Etats de Benishangul Gumuz et Amhara.</p><p>En juin 2018, une attaque à la grenade contre un meeting auquel participait M. Abiy avait fait deux morts.Le procureur général avait incriminé un officier de renseignement non identifié.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Istanbul retourne aux urnes, scrutin test pour Erdogan

Description: <p>Istanbul (AFP) - Les électeurs à Istanbul votaient une nouvelle fois dimanche pour élire leur maire, après l'annulation d'un scrutin remporté par un opposant du président Recep Tayyip Erdogan, qui risque de sortir af
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Istanbul retourne aux urnes, scrutin test pour Erdogan

Description: <p>Istanbul (AFP) - Les électeurs à Istanbul votaient une nouvelle fois dimanche pour élire leur maire, après l'annulation d'un scrutin remporté par un opposant du président Recep Tayyip Erdogan, qui risque de sortir affaibli de ce nouveau round quelle qu'en soit l'issue.</p><p>Cette élection se déroule près de trois mois après les municipales du 31 mars, gagnées à Istanbul par une figure montante de l'opposition, Ekrem Imamoglu.Il avait battu d'une courte tête un lieutenant de M. Erdogan, l'ancien Premier ministre Binali Yildirim.</p><p>Le résultat avait été invalidé après des recours du parti islamo-conservateur du président, l'AKP, arguant d'"irrégularités massives". Rejetant ces accusations, l'opposition dénonce un "putsch contre les urnes" et voit le nouveau scrutin comme une "bataille pour la démocratie".</p><p>"Notre peuple fera son choix dans l'intérêt de la démocratie, d'Istanbul et de la légitimité des élections futures", a déclaré M. Imamoglu, 49 ans, après avoir voté dans son fief de Beylikdüzü.</p><p>"A la fin, tout ira bien", a-t-il ajouté, répétant le slogan qu'il a adopté pour sa campagne après l'annulation du premier scrutin.</p><p>Bien plus qu'une élection municipale, le vote à Istanbul a valeur de test pour la popularité de M. Erdogan et de son parti sur fond de graves difficultés économiques."Qui remporte Istanbul remporte la Turquie", a coutume de dire lui-même le président.</p><p>Pour lui, il s'agit de conserver une ville de plus de 15 millions d'habitants, capitale économique du pays, qu'il contrôle depuis 25 ans.Pour l'opposition, d'infliger à M. Erdogan sa première défaite majeure depuis 2003.</p><p>"Je suis sûr que les habitants d'Istanbul prendront la décision la plus appropriée", a-t-il déclaré après avoir voté sur la rive asiatique d'Istanbul.</p><p>M. Yildirim a pour sa part estimé après avoir voté qu'il était temps de tourner la page après une campagne électorale souvent acrimonieuse "et de se concentrer sur l'avenir".</p><p>Quel que soit le résultat du scrutin, M. Erdogan sortira affaibli, selon les analystes: soit il essuie une nouvelle défaite humiliante qui pourrait renforcer les velléités dissidentes dans son camp, soit il remporte une victoire ternie par l'annulation de l'élection en mars.</p><p></p><p>- "Contre l'injustice" -</p><p></p><p>En mars, l'AKP avait également perdu la capitale Ankara après 25 ans d'hégémonie des islamo-conservateurs, pénalisé par la situation économique difficile, avec une inflation à 20%, un effondrement de la livre turque et un chômage élevé.</p><p>Begüm, une architecte âgée de 31 ans, a voté dans le district de Beyoglu "contre l'injustice, contre ceux qui polarisent ce pays et pour un bel avenir"."Tout ira bien", lance-t-elle en souriant.</p><p>"Tout le monde pense qu'une injustice a été commise (...) Les gens rentrent massivement à Istanbul, quitte à écourter leurs vacances", indique Jale Uçmaz, une enseignante à la retraite qui a voté à Beylikdüzü, le bastion de M. Imamoglu.</p><p>Pour les partisans de M. Erdogan, l'annulation du premier scrutin était justifiée."S'il est question de quelque chose comme un vol de voix, je pense qu'il est mieux de refaire le scrutin au nom de la démocratie", déclare ainsi Hüseyin, 45 ans.</p><p></p><p>- Vote kurde crucial -</p><p></p><p>Si M. Erdogan a déclaré qu'il accepterait le résultat du nouveau vote, l'opposition, qui redoute des fraudes, a mobilisé une armée d'avocats pour surveiller les urnes.</p><p>Alors qu'à peine 13.000 voix séparaient MM.Imamoglu et Yildirim en mars, l'AKP a battu le rappel des électeurs conservateurs, mais aussi des Kurdes.</p><p>Ces derniers, considérés comme les "faiseurs de roi", font l'objet d'une féroce bataille.L'AKP a adouci sa rhétorique sur la question kurde ces dernières semaines et M. Yildirim est allé jusqu'à évoquer le "Kurdistan", un mot tabou dans son camp.</p><p>Le principal parti prokurde HDP a appelé, comme en mars, à voter pour M. Imamoglu, ignorant un surprenant appel à la neutralité lancé par le chef historique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, depuis sa prison.</p><p>M. Imamoglu, qui est issu du parti kémaliste CHP (social-démocrate), pourra en outre compter sur l'appui de la formation nationaliste Iyi, canalisant ainsi les principales forces hostiles à M. Erdogan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Sur les routes de Grèce: le coup de colère dans la région de Macédoine

Description: <p>Thessalonique (Grèce) (AFP) - Dans la région grecque de Macédoine, l'accord sur le nom du pays voisin "est vraiment la goutte qui a fait déborder le vase": à deux semaines des élections législatives, Christos B
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Sur les routes de Grèce: le coup de colère dans la région de Macédoine

Description: <p>Thessalonique (Grèce) (AFP) - Dans la région grecque de Macédoine, l'accord sur le nom du pays voisin "est vraiment la goutte qui a fait déborder le vase": à deux semaines des élections législatives, Christos Biglikoudis se sent "trahi" par la gauche d'Alexis Tsipras.</p><p>A Pella, devant son ancien café, fermé pour cause de crise, cet ouvrier de 39 ans, ne tarit pas de colère à l'encontre de Syriza, le parti du Premier ministre grec.</p><p>"Le gouvernement Syriza a bradé notre pays", fustige-t-il, dénonçant "l'usurpation" du nom de la région grecque de Macédoine par le petit pays balkanique voisin, dont la frontière est à peine à quelques kilomètres.</p><p>Sous la pression de l'Occident et au grand dam de la Russie, Tsipras et son homologue macédonien Zoran Zaev ont conclu un accord qui rebaptise la petite République voisine en Macédoine du Nord, pour mettre fin à un imbroglio diplomatique de presque trente ans. </p><p>Signé en juin 2018 près du lac frontalier de Prespes (ou Prespa) et entériné par les Parlements grec et macédonien un an plus tard, cet accord a ouvert la voie au processus d'adhésion de la Macédoine du Nord à l'Otan et l'UE.</p><p>Devant l'ancien café de Christos, sur la place centrale de Pella, trône la statue d'Alexandre le Grand, le héros et conquérant grec, dont c'est la ville natale.</p><p>L'ancien royaume de Macédoine, dont Pella fut la capitale, comprend aujourd'hui des territoires de Macédoine du Nord, de Bulgarie et d'Albanie.</p><p>"Après la crise, la pauvreté, le chômage, c'est la goutte qui a fait déborder le vase; nous avons été trahis par le gouvernement", lance l'ex-cafetier, cinq mois après les grandes manifestations contre l'accord de Prespes qui ont secoué Thessalonique, chef-lieu de Macédoine.</p><p>"Cet accord est la pire des choses qui puisse arriver", assène-t-il encore."Les habitants ici sont très en colère.Je ne comprends pas comment les gens ont pu voter pour Syriza", aux européennes et aux élections locales fin mai et début juin.</p><p>S'il n'a pas été déterminant au niveau du pays, selon les analystes, l'accord controversé a été un ingrédient de la défaite écrasante du parti Syriza lors de ces scrutins, face à la droite Nouvelle-Démocratie de Kyriakos Mitsotakis. </p><p>Aux européennes, l'écart entre les deux partis était de plus de 20 points dans certains départements du nord de la Grèce.</p><p>Le Premier ministre lui-même était conscient du "coût politique" que cet accord engendrerait et a reconnu ses "répercussions" non seulement dans le nord mais aussi "à travers le pays".</p><p>Pour Nikos Marantzidis, professeur de l'Université de Macédoine à Thessalonique, "l'opposition de droite a profité de l'isolement du Syriza dans le nord de la Grèce et rendu difficile la campagne de la gauche".</p><p>Pour cet analyste, "les candidats du Syriza ont été pris dans une spirale du silence car il n'ont pas pu ouvertement soutenir le choix de leur parti surtout dans le nord de la Grèce".</p><p></p><p>- vote sanction -</p><p></p><p>"Il faut les pendre", martèle Yiannis, un retraité de 70 ans, parlant des élus de Syriza.</p><p>A quinze jours des Législatives du 7 juillet, les électeurs dans le Nord de la Grèce "votent pour sanctionner le gouvernement, prédit aussi Lazaros, un agriculteur de Macédoine.</p><p>Car ici, on est "plus intéressés par la question de la Macédoine que par les problèmes économiques".</p><p>Outre la droite, c'est le parti nationaliste grec "Solution grecque" de Kyriakos Velopoulos, qui a profité de cette colère: faisant campagne contre l'accord de Prespes, cet ancien député d'extrême droite a créé la surprise en remportant pour la première fois un siège au Parlement européen, avec plus de 8% des suffrages dans le nord de la Grèce. </p><p>"Une grande partie des électeurs du Syriza a été absorbée par notre parti", se félicite Babis Panayotidis, professeur d'Education physique et candidat de la "Solution grecque" aux Législatives du 7 juillet.</p><p>"Nous voulons que les électeurs (du parti néonazi) Aube dorée votent pour nous et que ce parti disparaisse", ajoute cet ancien champion.Selon lui, "une majeure partie de l'électorat qui a voté pour notre parti est opposé à l'accord de Prespes".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Arabie saoudite, les femmes peuvent conduire depuis un an

Description: <p>Qatif (Arabie saoudite) (AFP) - Sabeeha al-Faker, veuve saoudienne de 68 ans, attache sa ceinture derrière le volant de sa Lexus gris-perle et tourne la tête vers son fils, assis sur le siège passager.Une inversion des rôles qu&
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En Arabie saoudite, les femmes peuvent conduire depuis un an

Description: <p>Qatif (Arabie saoudite) (AFP) - Sabeeha al-Faker, veuve saoudienne de 68 ans, attache sa ceinture derrière le volant de sa Lexus gris-perle et tourne la tête vers son fils, assis sur le siège passager.Une inversion des rôles qu'elle n'aurait jamais cru possible. </p><p>Avant le 24 juin 2018, cela aurait constitué un crime en Arabie saoudite, un pays dans lequel les traditionalistes ont assuré pendant des décennies qu'autoriser les femmes à conduire favoriserait le mélange des genres et la promiscuité. </p><p>La fin de cette interdiction, qui a permis à des milliers de femmes de tous âges de passer derrière le volant, est le symbole le plus visible des changements sociaux en cours dans un pays qui cherche à se moderniser. </p><p>Sabeeha al-Faker, mère de cinq enfants, n'aurait jamais cru assister de son vivant à une telle réforme. </p><p>"Je n'y crois toujours pas", dit-elle conduisant dans les rues de sa ville natale de Qatif (sur la côte est du pays).</p><p>Son mari, mort il y a dix ans, lui a appris en cachette à conduire lors de voyages dans le royaume voisin de Bahreïn dans les années 90, au risque de provoquer la colère des patriarches conservateurs de la famille. </p><p>Cette réforme a libéré de nombreuses femmes saoudiennes de la dépendance envers des parents hommes ou des chauffeurs privés. </p><p>"Autrefois, nous étions comme en cage" estime Munirah al-Sinani, 72 ans, mère de quatre enfants, au volant de sa voiture dans la ville voisine de Dhahran, son mari dans le siège passager."La cage s'est ouverte.Nous volons.Nous allons où nous voulons". </p><p>L'autorisation des femmes à conduire est la mesure la plus emblématique des réformes mises en place par le prince héritier Mohammed ben Salmane, dans un effort de moderniser le royaume, critiqué de longue date pour la façon dont il traitait les femmes. </p><p>Quelque trois millions de femmes pourraient passer leur permis et commencer à conduire d'ici à 2020, selon le cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers. </p><p></p><p>- Militantes emprisonnées</p><p></p><p>Quelques auto-écoles pour femmes, en nombre insuffisant par rapport à la demande, ont ouvert dans le pays, et apprennent à des femmes de plus en plus nombreuses à conduire des voitures mais aussi des Harley-Davidson, des scènes inimaginables il y a deux ans. </p><p>Mais dans une société encore à bien des égards conservatrice, certaines restent en butte au sexisme voire sont victimes d'agressions dans les rues du royaume. </p><p>Sur les réseaux sociaux sont apparus des messages satiriques affirmant que les accidents sont causés par des conductrices ou leur conseillant de ne pas se maquiller en conduisant. </p><p>Plus alarmant, la voiture d'une femme qui avait commencé à conduire pour économiser le salaire de son chauffeur a été incendiée par des inconnus en juillet dernier, a rapporté la presse saoudienne.Cinq autres incendies de ce type ont été rapportés par la presse, depuis. </p><p>De nombreuses femmes doivent aussi affronter l'opposition de parents mâles, dans un pays où leur liberté dépend de leur "gardiens": mari, père ou autre homme de la famille.Leur permission est requise pour étudier, se marier ou renouveler un passeport. </p><p>La permission d'un tel gardien n'est pas obligatoire pour conduire, mais les textes ne sont pas clairs sur les recours qu'ont des femmes physiquement empêchées de conduire par leur famille. </p><p>L'autorisation donnée aux femmes de conduire a toutefois été accompagnée par une campagne d'arrestations de militantes des droits humains, condamnée dans le monde entier, qui a commencé deux semaines avant la levée de l'interdiction. </p><p>Onze femmes sont passées en jugement en mars.Certaines affirment avoir été torturées et agressées sexuellement pendant leur détention, ce que démentent les autorités saoudiennes. </p><p>La plupart de ces Saoudiennes avaient milité pour le droit des femmes à conduire, certaines avaient même participé à la première manifestation sur ce thème en 1990.Huit d'entre elles ont été placées en liberté provisoire, dans l'attente de leurs procès. </p><p>Pour certains observateurs, cette offensive légale vise à envoyer un message selon lequel l’État est le seul arbitre du changement. </p><p>Mais pour de nombreux Saoudiens, ces décennies de lutte par ces militantes ont joué un grand rôle dans la fin de l'interdiction. </p><p>"Elles nous ont montré la voie", estime Sabeeha al-Faker.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Après l'EI, la «haine» ronge les familles à Mossoul

Description: <p>Mossoul (Irak) (AFP) - En 2014, quand les jihadistes ont pris Mossoul, Haitham Salem a pris la fuite mais son neveu les a rejoints et depuis, il ne parle plus à sa soeur.Dans cette grande ville d'Irak, aucune famille n'es
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Après l'EI, la «haine» ronge les familles à Mossoul

Description: <p>Mossoul (Irak) (AFP) - En 2014, quand les jihadistes ont pris Mossoul, Haitham Salem a pris la fuite mais son neveu les a rejoints et depuis, il ne parle plus à sa soeur.Dans cette grande ville d'Irak, aucune famille n'est épargnée par ces fractures toujours à vif.</p><p>Il y a ceux devenus des parias parce qu'un ou plusieurs de leurs proches ont rejoint le groupe jihadiste Etat islamique (EI).Les déplacés revenus à Mossoul sont eux boudés car ils avaient fui en laissant derrière eux des proches.D'autres habitants n'ont pu se parler pendant des années car les jihadistes coupaient les communications et les combats barraient les routes.</p><p>Dans la cité septentrionale de près de deux millions d'habitants, laminée par des années de violence, de tensions entre communautés et de rancœurs tues, le lien social doit impérativement être retissé, préviennent militants et experts.</p><p>Sans cela, avertissent-ils, les démons d'un passé pas si lointain ressurgiront.</p><p>Pourtant, entre Haitham Salem, 34 ans, et sa soeur, Oum Mahmoud, dont le fils a rejoint l'EI, la plaie est toujours béante.</p><p>Ce fonctionnaire a été déplacé au Kurdistan, plus au nord, tandis que sa soeur est restée à Mossoul, alors la "capitale" du "califat" autoproclamé de l'EI. </p><p>"Elle me reproche de ne pas avoir demandé de nouvelles d'elle" pendant deux ans, "mais les jihadistes interdisaient les téléphones portables et je ne savais même pas où elle était", se défend-il.</p><p>Avant d'exposer clairement ses griefs."La vérité, c'est qu'on ne sait toujours pas ce qu'est devenu son fils et que les forces de sécurité ne la laissent entrer dans sa maison".Un traitement réservé aux proches de jihadistes ou à ceux accusés de liens avec l'EI, qui jette l'opprobre sur toute la famille élargie. </p><p>- Cousin dénoncé -</p><p></p><p>Dans ces conditions, ils sont nombreux, comme Haitham Salem, à clamer avoir pris leurs distances avec un proche associé à l'EI, chassé en 2017 de Mossoul.</p><p>Raghid Ali, lui, a dénoncé son cousin qui avait rejoint l'EI."Dès la libération, j'ai indiqué aux forces de sécurité où il se cachait et depuis mes relations avec mon oncle se sont détériorées", raconte à l'AFP ce chômeur de 30 ans.</p><p>Oum Ali, femme au foyer de 42 ans, elle, aimerait bien renouer avec sa soeur.Mais elle n'y parvient pas. </p><p>Quand son neveu a été exécuté par l'EI, elle n'a pu se rendre aussitôt chez sa soeur pour lui présenter ses condoléances.Elle l'a fait dès la "libération" de son quartier. </p><p>Trop tard."Ma soeur est têtue et refuse de comprendre que notre quartier était assiégé par les jihadistes, elle m'a chassée de chez elle", raconte Oum Ali, abaya noire et foulard assorti.</p><p></p><p>- "Pourquoi tant de haine?" -</p><p></p><p>"Je ne comprends pas pourquoi il y a tant de haine entre Mossouliotes aujourd'hui.Nous devrions être plus compatissants après tout ce que nous avons vécu", se lamente cette mère de trois enfants.</p><p>Pour Mohsen Saber, 26 ans, marchand dans le centre historique, le gouvernement doit prendre des mesures pour aider à la réconciliation. "Il faut s'occuper des familles de jihadistes: juger ceux qui ont été impliqués dans des crimes et réintégrer les autres dans la société".</p><p>Mais au-delà du rôle de l'Etat et des tribunaux dans la société irakienne profondément tribale et composée de multiples ethnies et confessions, les clans et leur justice traditionnelle ont aussi leur mot à dire, plaide cheikh Ali al-Tamimi.</p><p>"Nous sommes pour bannir les familles qui ont soutenu l'EI et l'Etat doit les juger", affirme ce dignitaire tribal."Mais une mère, un père, une épouse ou un enfant de jihadiste qui ne l'a pas soutenu n'a rien à se reprocher".</p><p>A ceux-là, dit-il, s'applique le verset coranique "Personne ne portera le fardeau d'autrui".</p><p>Dans l'ouest sunnite du pays, des tribus ont annoncé accepter le retour de femmes et d'enfants de jihadistes et affirmé garantir leur sécurité. </p><p>Ils désengorgent ainsi les camps de déplacés devenus des centres de rétention à ciel ouvert, où des centaines de familles accusées de liens avec l'EI sont empêchées de partir par des autorités craignant la création de nouvelles cellules de l'EI, mais aussi effrayées à l'idée de vendettas. </p><p>Tous ceux là sont aujourd'hui, préviennent les militants, des proies faciles pour la radicalisation à cause du sentiment d'injustice répandu parmi les sunnites, minoritaires en Irak. </p><p>A Mossoul, le département des divorces du tribunal de la ville ne désemplit pas, des familles ont été forcées de changer de maison ou de quartier, des amis ont cessé de se fréquenter.</p><p>Et les fractures pourraient s'aggraver alors que le marasme économique et social persiste dans l'ancien fleuron commercial de l'Irak, prévient Amal Mohammed, militante des droits humains à Mossoul.</p><p>Car "face à la corruption des responsables et au chômage, les terroristes vont recruter" de nouveau.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Proche-Orient: Washington donne pour la première fois des détails sur son plan de paix

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont rendu public samedi le volet économique de leur plan de paix pour le Proche-Orient, qui doit être présenté la semaine prochaine à Bahreïn - en l'absence des Palestiniens - et vise à
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Proche-Orient: Washington donne pour la première fois des détails sur son plan de paix

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont rendu public samedi le volet économique de leur plan de paix pour le Proche-Orient, qui doit être présenté la semaine prochaine à Bahreïn - en l'absence des Palestiniens - et vise à lever plus de 50 milliards de dollars en une décennie.</p><p>Les Palestiniens ont aussitôt rejeté ce plan économique, estimant que Washington devait d'abord oeuvrer à mettre fin au "vol par Israël" des terres palestiniennes.</p><p>Donnant pour la première fois des détails sur ce plan promis de longue date, l'administration de Donald Trump a précisé vouloir attirer d'énormes investissements internationaux au profit des Palestiniens et améliorer les infrastructures et la gouvernance en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.</p><p>La conférence de mardi et mercredi à Manama, emmenée par le gendre et conseiller du président américain Jared Kushner, sera l'occasion de présenter cette initiative, qui inclura plus tard un volet politique selon des responsables. </p><p>Mais l'Autorité palestinienne boycotte cet atelier intitulé "De la paix à la prospérité", estimant que l'administration Trump, qui affiche son plein soutien à Israël, cherche à acheter les Palestiniens et à les priver d'un Etat indépendant.</p><p>- "Le plus ambitieux" -</p><p>La Maison Blanche présente le plan, qui doit être discuté à Bahreïn avec des responsables financiers de riches Etats arabes du Golfe, comme étant historique.</p><p>Il "représente l'effort international le plus ambitieux et le plus complet pour le peuple palestinien jusqu'ici", dit la Maison Blanche dans un document rendu public samedi.</p><p>"Il peut transformer la Cisjordanie et Gaza de manière fondamentale et ouvrir un nouveau chapitre dans l'histoire palestinienne, un chapitre défini non par les épreuves et les pertes, mais par la liberté et la dignité", selon l'exécutif américain.</p><p>L'objectif est de lever plus de 50 milliards pour les Palestiniens au cours de la prochaine décennie et de doubler leur PIB.</p><p>Selon la Maison Blanche, l'initiative peut transformer l'économie palestinienne en créant plus d'un million d'emplois.</p><p>Au risque de provoquer la colère des dirigeants palestiniens, l'exécutif américain indique que l'argent levé sera géré par une banque de développement internationale, afin d'assurer une meilleure gouvernance et d'éviter la corruption.</p><p>- Colère palestinienne -</p><p>Qui va payer la facture?Ce n'est pas encore clair.On ne sait pas non plus si les Etats arabes du Golfe - qui se sont trouvé des points communs avec Israël en raison de leur hostilité commune envers l'Iran - vont se montrer prêts à participer avant même qu'un accord politique soit conclu.</p><p>Selon Jason Greenblatt, un conseiller de M. Trump qui a travaillé aux côtés de M. Kushner, le volet politique pourrait n'être dévoilé qu'en novembre.</p><p>Le plan a déjà été retardé en raison des élections israéliennes en avril.Le pays doit à nouveau se rendre aux urnes après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a échoué à former une coalition.</p><p>Les dirigeants palestiniens sont extrêmement suspicieux à l'égard de Jared Kushner, un ami de la famille Netanyahu, et du président Trump qui a souvent affiché son soutien à Israël, notamment en reconnaissant Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu.</p><p>Des responsables américains ont laissé entendre que le plan de paix complet pourrait ne pas mentionner la création d'un Etat palestinien indépendant, rompant avec la ligne suivie par la diplomatie américaine ces dernières décennies.</p><p>"Notre présence à Manama ne servirait qu'à être utilisée pour légitimer l'initiative américaine qui vise à nous priver de nos droits et à changer la formule historique de +la terre contre la paix+ à +de la paix à la prospérité+", selon un communiqué palestinien publié avant l'annonce des derniers détails.</p><p>Le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a aussi catégoriquement rejeté la conférence de Manama.L'un de ses dirigeants, Ismaïl Haniyeh, a estimé que l'atelier visait à transformer "la cause palestinienne d'une cause politique en une cause économique".</p><p>Bien que le volet économique ne mentionne pas directement le Hamas, il dit chercher à aider la bande de Gaza, par exemple en mettant à niveau pour 590 millions de dollars la principale centrale électrique de Gaza.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle en Mauritanie: la campagne jusqu'au bout

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Tout sourire, devant le stade de Nouakchott, des militantes en voile coloré scandent le nom de leur candidat à la présidentielle et exhibent des exemplaires de bulletins de vote avec sa case cochée.En Mauritan
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Présidentielle en Mauritanie: la campagne jusqu'au bout

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Tout sourire, devant le stade de Nouakchott, des militantes en voile coloré scandent le nom de leur candidat à la présidentielle et exhibent des exemplaires de bulletins de vote avec sa case cochée.En Mauritanie, les équipes de campagne se mobilisent jusqu'à la dernière minute pour rallier les électeurs.</p><p>"Ghazouani, Ghazouani!", s'époumonent plusieurs jeunes filles, dont l'une porte un gilet jaune par-dessus un tee-shirt à l'effigie de Mohamed Cheikh El-Ghazouani, le candidat du pouvoir, qui a voté plus tôt dans un des bureaux installés dans l'enceinte sportive.</p><p>A quelques mètres, les membres de la police antiémeute déployés en force autour du stade ne remarquent même pas cette entorse à la loi électorale, puisque la campagne est officiellement close depuis jeudi soir.</p><p>Dans un communiqué, l'équipe du principal candidat de l'opposition, Sidi Mohamed Ould Boubacar, ancien chef de gouvernement de transition (2005-2007), a dénoncé une série d'"irrégularités dès les premières heures du scrutin" samedi, dont la "diffusion de slogans devant les bureaux de vote".</p><p>Devant l'école où ont voté dans la matinée M. Ould Boubacar et un autre candidat, l'opposant historique Mohamed Ould Moloud, ce sont pourtant de jeunes sympathisantes de l'opposition qu'un journaliste de l'AFP a vues présenter aux arrivants des fac-similés de bulletin de vote.</p><p>"Je ne fais rien de grave, regardez en face, ils font pareil", s'est défendue l'une d'entre elles, montrant du doigt des militants du pouvoir, eux aussi occupés à démarcher les électeurs.</p><p></p><p>- Bulletin de vote unique à cocher -</p><p></p><p>Lors de l'ultime rassemblement de campagne du candidat du camp présidentiel, un petit avion a survolé à plusieurs reprises la foule pour larguer des papillons en papier représentant le bulletin de vote pour M. Ghazouani à glisser dans l'urne.</p><p>Samedi, chaque électeur doit cocher sur un bulletin unique le nom d'un des candidats, numérotés de un à six.Chacun est illustré par sa photo et un symbole (balance, épi de blé, lion, clé, théière, bovin).</p><p>Le président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a personnellement adoubé M. Ghazouani, a mis en garde contre un "retour en arrière", aux périodes d'instabilité et de violences interethniques que le pays a connues, si son compagnon d'armes de toujours n'était pas élu.</p><p>Mais l'opposition voit dans cette éventuelle passation de pouvoirs entre deux ex-généraux une volonté de perpétuation d'un régime "militaire".Ses candidats se déclarent persuadés de la "volonté de changement" des Mauritaniens, après plus de dix ans de pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, mais disent redouter des fraudes.</p><p>S'il est largement crédité du rétablissement de la stabilité dans ce pays du Sahel frappé dans les années 2000 par les attaques jihadistes, le pouvoir actuel essuie de nombreuses critiques pour son bilan en matière de droits humains.</p><p>Interviewé par les envoyés spéciaux d'un média international, un citoyen explique son aspiration au changement par les difficultés de la vie quotidienne: "La Mauritanie souffre", dit-il.</p><p>"La Mauritanie souffre", répète une serveuse en entendant ces propos, "mais qui ose parler?", s'exclame-t-elle, en écho aux atteintes à la liberté d'expression dénoncées par les organisations de défense des droits de l'homme.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump annonce le report d'une vague d'arrestations de sans-papiers

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a annoncé samedi avoir reporté à la demande de l'opposition démocrate une vague d'arrestations de familles de sans-papiers, qui devait débuter dimanche dans une dizaine de grandes ville
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Trump annonce le report d'une vague d'arrestations de sans-papiers

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a annoncé samedi avoir reporté à la demande de l'opposition démocrate une vague d'arrestations de familles de sans-papiers, qui devait débuter dimanche dans une dizaine de grandes villes des Etats-Unis.</p><p>"A la demande des démocrates, j'ai reporté de deux semaines le processus de renvoi des immigrés illégaux (expulsion) pour voir si les démocrates et les républicains parviennent à trouver ensemble une solution aux problèmes de l'asile et à la frontière sud", a tweeté le président américain.</p><p>S'ils n'y parviennent pas, "les expulsions débuteront", a-t-il ajouté.</p><p>Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration illégale un des marqueurs de sa présidence, avait promis lundi que la police migratoire commencerait à expulser la semaine prochaine "les millions" de clandestins installés aux Etats-Unis.</p><p>Cette annonce avait accéléré des préparatifs en cours au sein de la police migratoire et le lancement d'une opération de grande envergure avait fuité dans la presse vendredi.</p><p>Selon des sources anonymes, l'opération devait porter sur 2.000 familles ayant omis de se présenter à des audiences devant des tribunaux ou ayant reçu des avis d'expulsion.</p><p>Leur interpellation devait débuter à l'aube dimanche dans une dizaine de grandes villes américaines, dont Houston, Chicago, New York ou Miami.</p><p>Samedi, les élus de plusieurs villes avaient fait savoir qu'ils ne coopéreraient pas et des défenseurs des droits des migrants avaient commencé à prodiguer des conseils à ces familles pour leur permettre d'échapper à la police.</p><p>Donald Trump avait dénoncé une attitude encourageant "la criminalité".</p><p>"Ils sont venus illégalement dans notre pays et nous les faisons sortir légalement.Nous les renvoyons chez eux", avait-il lancé lors d'un échange avec la presse.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mark Esper prend les commandes du Pentagone en zone de turbulences

Description: <p>Washington (AFP) - Appelé par Donald Trump à prendre les commandes du Pentagone, Mark Esper va immédiatement devoir gérer le regain de tensions avec l'Iran et les relations complexes entre Washington et ses partenaires de l
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Mark Esper prend les commandes du Pentagone en zone de turbulences

Description: <p>Washington (AFP) - Appelé par Donald Trump à prendre les commandes du Pentagone, Mark Esper va immédiatement devoir gérer le regain de tensions avec l'Iran et les relations complexes entre Washington et ses partenaires de l'Otan.</p><p>Jusqu'ici secrétaire à l'armée de terre, il a été nommé vendredi par le président au poste de ministre de la Défense, mais il lui reste à obtenir le feu vert du Sénat.</p><p>Il arrive à la tête d'une institution déstabilisée par la ronde de ses dirigeants depuis six mois, alors que la première puissance militaire mondiale est engagée dans deux guerres, en Syrie et en Afghanistan, et en plein bras de fer avec Téhéran. </p><p>En décembre, le ministre Jim Mattis avait démissionné en étalant ses profonds désaccords avec Donald Trump sur le retrait des troupes américaines de Syrie.Son numéro deux Patrick Shanahan, qui avait immédiatement assuré l'intérim, devait le remplacer formellement. </p><p>Mardi, il a à la surprise générale renoncé à briguer la confirmation du Sénat, alors que ressurgissaient des accusations de violences conjugales mutuelles avec son ex-femme.</p><p>Son adjoint en charge de l'armée de terre Mark Esper, un ancien militaire de 55 ans qui a fait un long passage dans l'industrie de la Défense, doit reprendre lundi les rênes du Pentagone.</p><p>Dès mercredi, il participera à une réunion des ministres de la Défense de l'Alliance atlantique à Bruxelles, alors que les relations entre Washington et ses alliés sont tendues par la politique isolationniste du président Trump.</p><p>En février, avant une réunion comparable, les Européens s'étaient inquiétés que Washington soit représenté par un ministre non confirmé par le Sénat. </p><p>"Je pense qu'on serait vraiment mieux avec un ministre confirmé par le Sénat", a acquiescé cette semaine Mitch McConnell, le chef des républicains à la chambre haute du Congrès.</p><p></p><p>- "Chaos" -</p><p></p><p>"On traverse une période très compliquée avec tout ce qui passe en Iran", a aussi relevé le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer."Ne pas avoir de ministre de la Défense en ce moment est consternant, ça montre le chaos dans ce gouvernement", a-t-il asséné.</p><p>Les Etats-Unis et l'Iran assurent ne pas vouloir la guerre mais multiplient les déclarations incendiaires et les escarmouches, ce qui fait craindre un nouvel embrasement régional.</p><p>Donald Trump a assuré vendredi avoir annulé à la dernière minute des frappes contre son ennemi, qui avait abattu la veille un drone américain. </p><p>Téhéran a averti samedi les Etats-Unis qu'une "balle en direction de l'Iran mettrait le feu aux intérêts de l'Amérique et de ses alliés".</p><p>Mark Esper connaît le Moyen-Orient: il a combattu en Irak lors de la guerre du Golfe en 1991.Il faisait partie de la célèbre 101e division aéroportée de l'armée américaine.</p><p>Il est aussi un proche du chef de la diplomatie Mike Pompeo, aux côtés duquel il a étudié à la prestigieuse académie militaire de West Point.Les deux hommes en ont été diplômés la même année, en 1986.</p><p>Sur le plan politique, il maîtrise les rouages du Congrès pour y avoir conseillé plusieurs sénateurs, notamment le républicain Chuck Hagel, devenu ensuite ministre de la Défense.Cela pourrait faciliter son processus de confirmation, même si ses liens avec l'industrie de la défense font grincer certaines dents.</p><p>Mark Esper était effectivement cadre dirigeant du groupe de défense Raytheon depuis sept ans lorsque Donald Trump l'a choisi en 2017 pour diriger l'armée de terre.</p><p>Depuis, cet homme réservé, marié et père de trois enfants adultes a parcouru inlassablement les universités américaines pour tenter de recruter des jeunes gens suffisamment éduqués pour servir dans une armée de métier de plus en plus technologique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mauritanie: présidentielle pour une transition démocratique inédite, voire une alternance

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Les Mauritaniens élisent samedi le successeur du président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui devra à la fois préserver la stabilité chèrement conquise par ce vaste pays du Sahel, en assurer le développement éco
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Mauritanie: présidentielle pour une transition démocratique inédite, voire une alternance

Description: <p>Nouakchott (AFP) - Les Mauritaniens élisent samedi le successeur du président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui devra à la fois préserver la stabilité chèrement conquise par ce vaste pays du Sahel, en assurer le développement économique et y faire progresser le respect des droits humains.</p><p>Ce scrutin doit marquer la première passation de pouvoirs entre deux présidents élus dans ce pays secoué par de nombreux coups d'Etat de 1978 à 2008, date du putsch de Mohamed Ould Abdel Aziz, qui était alors général.</p><p>Mais les cinq adversaires du candidat du camp présidentiel, Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed, dit Ould Ghazouani, lui aussi ex-général - M. Ould Abdel Aziz ne pouvant se représenter après deux mandats - dénoncent une volonté de perpétuation d'un régime "militaire" et des risques de fraude.</p><p>Ils se sont engagés à se soutenir en cas de second tour le 6 juillet.</p><p>Les bureaux de vote ont commencé à accueillir les quelque 1,5 million d'inscrits (sur 4,5 millions d'habitants) comme prévu à 07H00 GMT.Ils doivent fermer à 19H00 GMT, les premiers résultats étant attendus en début de semaine prochaine.</p><p>Des files d'attente se sont constituées dès l'ouverture dans le quartier chic de Nouakchott où votent la quasi-totalité des candidats, une affluence inhabituelle à cet horaire.</p><p>M. Ould Ghazouani, qui a voté en début d'après-midi au stade de la capitale entouré par un imposant déploiement policier, a salué le déroulement du scrutin et félicité "le peuple mauritanien pour sa maturité politique".</p><p>Auparavant, M. Ould Abdel Aziz a appelé à choisir un président qui conduise le pays "sur la voie de la sécurité et de la stabilité".Il a prédit à plusieurs reprises un "retour en arrière" si son compagnon d'armes de toujours n'était pas élu.</p><p>L'ancien chef de gouvernement de transition (2005-2007) Sidi Mohamed Ould Boubacar, considéré comme son principal rival, a voté dans la même école qu'un autre candidat, l'opposant historique Mohamed Ould Moloud.</p><p>"Nous restons vigilants, prêts à dénoncer toute tentative de fraude", a prévenu M. Ould Boubacar, soutenu par une large coalition comprenant le parti islamiste Tewassoul, principale formation d'opposition, ainsi que par le puissant et richissime homme d'affaires Mohamed Ould Bouamatou.</p><p>Il a relevé des "indices inquiétants", citant notamment l'absence d'observateurs internationaux et la composition de la Commission électorale.</p><p></p><p>- Demande de 'changement' -</p><p></p><p>"Le peuple n'acceptera pas qu'on lui vole son vote", a renchéri le candidat et militant antiesclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid, qui a voté dans une banlieue populaire du sud de Nouakchott, se disant convaincu de la "volonté de changement" des Mauritaniens. </p><p>Hommes et femmes font la queue côte à côte mais séparément dans cette république islamique, avec des rangs nettement moins fournis pour les femmes.Ils cochent ensuite sur un bulletin unique le nom d'un des candidats,  numérotés et illustrés d'un symbole (balance, épi de blé, lion, clé, théière, bovin).</p><p>"Les gens ont besoin d'un président qui va changer leur situation", a déclaré une électrice, Khadaja Boubacar.</p><p>"Je trouve dans le programme de mon candidat tout ce qui répond à mes aspirations", a indiqué pour sa part Elalem Abdelbaqi, sans préciser son identité.</p><p>Un autre électeur, Abdellahi Ould Vettah, s'est prononcé "pour le changement pacifique", mais "radical", revendiquant "l'égalité, l'éducation, la justice sociale".</p><p>M. Ould Abdel Aziz s'est fait élire en 2009, puis réélire en 2014 lors d'un scrutin boycotté par l'essentiel de l'opposition.</p><p>Il a stabilisé ce pays frappé dans les années 2000 par des attentats jihadistes et les enlèvements d'étrangers en menant une politique volontariste: remise sur pied de l'armée, surveillance accrue du territoire et développement des zones reculées.</p><p>Les critiques se focalisent sur les droits fondamentaux, dans une société marquée par des disparités persistantes entre communautés arabo-berbère, haratine (descendants d'esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture) et afro-mauritanienne, généralement de langue maternelle d'ethnies subsahariennes.</p><p>La croissance économique, de 3,6% en 2018, bien qu'en amélioration, reste insuffisante par rapport à la démographie, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié en mai.</p><p>La BM salue le rétablissement de la "stabilité macroéconomique", avec des projections de croissance annuelle de 6,2% en moyenne sur la période 2019-2021.Mais elle appelle à lever les obstacles au secteur privé, citant en premier lieu les difficultés d'"accès au crédit" et "la corruption".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: cinq civils tués à Idleb dans des frappes du régime, selon une ONG

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins cinq civils dont trois enfants ont été tués samedi dans des frappes de l'aviation syrienne, soutenue par Moscou, sur la région d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, soumise à d'intens
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Syrie: cinq civils tués à Idleb dans des frappes du régime, selon une ONG

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Au moins cinq civils dont trois enfants ont été tués samedi dans des frappes de l'aviation syrienne, soutenue par Moscou, sur la région d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, soumise à d'intenses bombardements, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>Jeudi, au moins 26 civils avaient été tués dans cette région, et 17 la veille, à chaque fois dans des frappes attribuées au régime syrien par l'OSDH, qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays.</p><p>Selon cette ONG, les raids aériens menés samedi par Damas sur la province d'Idleb ont aussi fait une vingtaine de blessés, dont certains sont dans un état grave.</p><p>Parmi les cinq morts, figurent deux enfants touchés dans une frappe sur un garage de la localité de Maaret al-Noomane, selon le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.Un troisième mineur a été tué dans le village de Maar Zita, d'après la même source.</p><p>Le régime de Bachar al-Assad et son allié russe ont intensifié depuis fin avril leurs bombardements sur la région d'Idleb et des zones adjacentes dans les provinces d'Alep, de Hama et de Lattaquié, des territoires dominés par le groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda).</p><p>Frontalière de la Turquie, la région d'Idleb fait l'objet d'un accord conclu en septembre 2018 entre Ankara, parrain des rebelles, et Moscou, censé créer une "zone démilitarisée" afin de séparer les territoires contrôlés par les insurgés et les jihadistes des zones gouvernementales.</p><p>Mais les jihadistes de HTS refusent de se retirer de la "zone démilitarisée" et l'accord n'a jamais été appliqué dans son intégralité.</p><p>Les Nations unies ont averti que l'escalade dans la région d'Idleb, où vivent trois millions de personnes dont de nombreux déplacés venus d'autres régions du pays, pourrait provoquer l'une des pires catastrophes humanitaires depuis le début de la guerre en Syrie en 2011.</p><p>D'après l'OSDH, les bombardements du régime et de l'allié russe ont tué plus de 460 civils depuis fin avril. </p><p>Plus de 23 centres médicaux ont été frappés et environ 330.000 personnes ont fui leurs foyers, selon l'ONU.</p><p>Mardi, le patron de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé Ankara et Moscou à "stabiliser la situation", déplorant que la population paie "un prix horrible".</p><p>Le conflit syrien a fait plus de 370.000 morts et des millions de déplacés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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