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Biden remonte sur le ring, Trump multiplie les meetings

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden affronte jeudi soir sa première rencontre directe avec des citoyens depuis sa victoire à la primaire, lors d'une discussion télévisée qui lui offrira une nouvelle occasion d'éreinter Dona
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Biden remonte sur le ring, Trump multiplie les meetings

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden affronte jeudi soir sa première rencontre directe avec des citoyens depuis sa victoire à la primaire, lors d'une discussion télévisée qui lui offrira une nouvelle occasion d'éreinter Donald Trump sur sa gestion de la pandémie. </p><p>C'est en bordure de sa ville natale de Scranton, dans l'Etat-clé de Pennsylvanie, que le candidat démocrate à la Maison Blanche remontera sur le ring des questions en direct, à moins de 50 jours de la présidentielle américaine du 3 novembre. </p><p>Joe Biden, 77 ans, mène de loin dans les sondages nationaux, mais l'écart est plus serré et rien n'est fait dans une demi-douzaine d'Etat pivots, qui font en réalité les élections américaines en basculant d'un parti à l'autre. </p><p>Connu pour ses gaffes, moqué par son rival républicain, qui le surnomme "Joe l'endormi", pour sa petite forme supposée, il sera scruté de près à l'heure de plus grande audience.</p><p>Pour l'ancien vice-président, à la vie marquée par les tragédies, les "town halls" sont aussi l'occasion de montrer son empathie, qui n'est pas le point fort de Donald Trump, 74 ans. </p><p>Sauf qu'à cause de la pandémie, le format télévisé devrait offrir de curieuses scènes.Rassemblées en plein air sur un parking de la bourgade de Moosic, c'est en mode "drive-in" que quelque 100 personnes participeront à l'émission. </p><p>Installées dans 35 voitures, elles feront face à la scène depuis laquelle Joe Biden répondra à leurs questions.Il s'agit de respecter les normes de distanciation physique, alors que les rassemblements sont limités à 250 personnes en Pennsylvanie.</p><p>C'est dans ce même Etat de l'Est américain, qu'il avait remporté de peu face à Hillary Clinton en 2016, que Donald Trump s'est prêté à l'exercice mardi, sur la chaîne ABC. </p><p>Pendant 90 minutes en "prime time", il a répondu aux questions parfois sans ménagement du public et du journaliste.Et  à cette occasion affirmé qu'un vaccin contre le Covid-19 pourrait être disponible aux Etats-Unis d'ici un mois. </p><p>Un calendrier mis en doute par son équipe d'experts et par Joe Biden, qui dit ne pas faire "confiance" au président. </p><p>Avec près de 200.000 morts et plus de six millions de cas, la pandémie continue de frapper les Etats-Unis et a mis son économie à genoux.  Et Joe Biden a fait de la gestion de crise de son rival son grand argument de campagne.</p><p></p><p>- "Education patriotique" -</p><p></p><p>"La première responsabilité d'un président est de protéger le peuple américain et il ne le fait pas", a lancé l'ancien vice-président mardi, lors d'un discours télévisé devant une poignée de journalistes. </p><p>Contrairement au milliardaire républicain, il respecte scrupuleusement les normes de distanciation physique.En brandissant cette consigne, l'équipe du démocrate n'a jusqu'ici pratiquement organisé aucune rencontre spontanée avec des électeurs, à l'exception de quelques interactions dans la rue. </p><p>La pandémie éclipse tous les sujets de la campagne mais son impact sur l'économie n'est pas aussi désavantageux pour le milliardaire républicain que certains démocrates espéraient.</p><p>S'il est à la traîne sur les sondages, les électeurs continuent de lui faire plus confiance qu'à Joe Biden sur ce sujet. </p><p>Fidèle au même angle d'attaque depuis plusieurs semaines, Donald Trump a dénoncé, depuis Washington, les "assauts" contre les forces de l'ordre d'une "gauche" qui met selon en lui en péril les fondements même de la démocratie américaine.</p><p>"Les émeutes et le chaos sont le résultat direct de décennies d'endoctrinement de la gauche dans nos écoles", a-t-il lancé, appelant à "rétablir l'éducation patriotique".</p><p>Le milliardaire républicain devrait participer dans la soirée à un meeting en plein air devant des centaines de partisans survoltés dans le Wisconsin, un autre Etats-clé.</p><p>Après la Floride mardi, Joe Biden sera vendredi dans le Minnesota, un Etat que Donald Trump avait failli remporter en 2016 après des décennies de vote démocrate. </p><p>Signe que ses électeurs sont cette fois très courtisés, le républicain y sera aussi, le même jour, avant la Caroline du Nord samedi et l'Ohio lundi. </p><p>Leurs "lieutenants" ne sont pas en reste: le vice-président Mike Pence est attendu jeudi dans le New Hampshire et la candidate démocrate à la vice-présidence Kamala Harris se trouve aussi en Pennsylvanie, dans sa plus grande ville, Philadelphie. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid-19: 30 millions de cas dans le monde, nouvelles restrictions draconiennes attendues

Description: <p>Madrid (AFP) - Plus de 30 millions de cas de Covid-19 ont été recensés dans le monde avec un taux de transmission jugé "alarmant" en Europe, où de nouvelles mesures sanitaires draconiennes sont attendues à partir de
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Covid-19: 30 millions de cas dans le monde, nouvelles restrictions draconiennes attendues

Description: <p>Madrid (AFP) - Plus de 30 millions de cas de Covid-19 ont été recensés dans le monde avec un taux de transmission jugé "alarmant" en Europe, où de nouvelles mesures sanitaires draconiennes sont attendues à partir de vendredi au Royaume-Uni et en Espagne.</p><p>En Israël, le nouveau confinement général du pays entre en vigueur vendredi pour trois semaines.Une manifestation contre cette mesure, annoncée la semaine dernière par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a rassemblé environ 400 personnes jeudi soir à Tel Aviv.</p><p>"Quand Netanyahu a annoncé le reconfinement, j'ai pensé me tuer!", lance Yaël, une manifestante."L'économie chute, les gens perdent leur emploi, sont déprimés.Et pour quoi?Pour rien", souffle-t-elle.</p><p>Pays de neuf millions d'habitants, Israël a enregistré 1.163 décès dus au coronavirus. Et l'Etat hébreu est le pays ayant recensé le plus fort taux de contamination ces deux dernières semaines.</p><p>Plus de 30 millions de cas de Covid-19, dont plus de 943.000 décès, ont été officiellement recensés dans le monde, selon un comptage réalisé par l’AFP à partir de sources officielles jeudi à 19H45 GMT.</p><p>Avec 197.589 décès, les Etats-Unis sont de loin le pays le plus endeuillé par la pandémie, devant le Brésil (134.935 morts) et l'Inde (83.198 morts).Ces trois pays regroupent à eux seuls plus de la moitié des malades comptabilisés dans le monde.</p><p>En Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, le niveau de transmission est jugé "alarmant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et conduit les autorités de plusieurs pays à resserrer la vis.</p><p></p><p>- "Être dur" pour sauver Noël -</p><p></p><p>"La seule manière d'assurer que le pays puisse profiter de Noël est d'être dur maintenant", a ainsi affirmé le Premier ministre britannique Boris Johnson dans une interview au tabloïd The Sun.</p><p>Vendredi, de nouvelles restrictions entrent en vigueur dans plusieurs zones du nord-est de l'Angleterre où vivent quelque 2 millions de personnes: il y sera interdit de se rassembler entre différents foyers, seul un service à table sera autorisé dans les pubs, et les lieux de divertissement devront fermer entre 22H00 et 05H00.</p><p>Dans toute l'Angleterre, il est déjà interdit de se réunir à plus de six personnes, enfants inclus.</p><p>Les nouvelles contaminations sont reparties en flèche au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 41.700 morts.Les cas quotidiens ont dépassé la barre des 3.000 depuis plusieurs jours.</p><p>En Espagne, autre pays durement touché avec plus de 30.400 morts, les autorités de la région de Madrid ont reconnu être dépassées par la résurgence galopante de la pandémie.</p><p>Ces dernières semaines, cette région de 6,6 millions d'habitants concentre un tiers des nouveaux cas et des nouveaux décès recensés en Espagne.</p><p>"Il faut faire tout ce que l'on peut pour contrôler la situation à Madrid", où "nous avons peut-être le problème le plus important" du pays, a affirmé le ministre espagnol de la Santé, Salvador Illa.</p><p>Le nombre de malades a explosé dans les quartiers et villes les plus modestes du sud de la capitale où l'on compte plus de 1.000 cas nouveaux pour 100.000 habitants ces deux dernières semaines.Une incidence bien supérieure à la moyenne nationale (285) qui est déjà l'une des plus élevées d'Europe.</p><p></p><p>- Spectre du reconfinement -</p><p></p><p>Face à cette aggravation, les autorités régionales annoncent vendredi de nouvelles restrictions qui devraient entrer en vigueur à partir de samedi ou lundi.Le but de ces mesures sera "de restreindre la mobilité et de réduire l'activité" dans les zones les plus touchées, a expliqué le responsable régional de la Santé publique Antonio Ruiz Escudero.</p><p>Cette perspective a fait renaître le spectre d'un reconfinement dans une ville encore éprouvée par les mesures d'une extrême sévérité subies par les Espagnols au plus fort de l'épidémie.</p><p>Un nouveau confinement "ne me semble pas être une bonne idée, pour les boutiques, le petit commerce, les petits bars, les écoles...Les gens sont déjà très stressés d'être à la maison, le confinement a été très dur" au printemps, a confié à l'AFP Maribel Quesada, une retraitée de 55 ans habitant dans le quartier de Puente de Vallecas, l'un des plus touchés de Madrid.</p><p>En France, le ministre de la Santé a annoncé que de nouvelles restrictions, dont "la possible fermeture des bars" ou "l'interdiction de rassemblements publics" seront décidées dans plusieurs grandes villes du pays, dont Marseille, Lyon et Nice.</p><p>Face aux fêtes privées et autres rassemblements informels, considérés partout comme un des principaux vecteurs de contagion, la province canadienne de l'Ontario a adopté des mesures dissuasives: les organisateurs de rassemblements de plus de 10 personnes à l'intérieur des logements, et de plus de 25 personnes à l'extérieur, sont désormais passibles d'une amende minimale de 10.000 dollars canadiens (6.400 euros).Et chaque participant encourt d'une amende de 750 dollars.</p><p>burx-roc/els</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Jouant sur l'empathie et la colère anti-Trump, Biden retrouve les électeurs

Description: <p>Scranton (Etats-Unis) (AFP) - C'est devant un public rassemblé en mode "drive-in" que Joe Biden a retrouvé les électeurs américains, jouant, grâce à des questions plutôt clémentes, sur son point fort, l'e
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Jouant sur l'empathie et la colère anti-Trump, Biden retrouve les électeurs

Description: <p>Scranton (Etats-Unis) (AFP) - C'est devant un public rassemblé en mode "drive-in" que Joe Biden a retrouvé les électeurs américains, jouant, grâce à des questions plutôt clémentes, sur son point fort, l'empathie, et critiquant vivement la gestion "presque criminelle" de la pandémie par son rival Donald Trump.</p><p>"Ce président devrait démissionner", a lancé jeudi soir le candidat démocrate à propos du républicain qu'il défiera dans les urnes le 3 novembre. </p><p>Déplorant sa gestion de la crise sanitaire qui a fait près de 200.000 morts aux Etats-Unis et plombé la première économie mondiale, l'ex-vice-président de Barack Obama a fait allusion aux propos du milliardaire américain, qui avait déclaré au journaliste Bob Woodward, avoir délibérément décidé de "minimiser" la pandémie. </p><p>"Il le savait et il n'a rien fait.C'est presque criminel", a accusé Joe Biden. </p><p>A moins de 50 jours du scrutin, le candidat de 77 ans a choisi les alentours de sa ville natale de Scranton, dans l'Etat-clé de Pennsylvanie, pour son retour dans le ring électoral en affrontant directement, pour la première fois depuis sa victoire à la primaire, les questions des Américains. </p><p>L'occasion pour lui de tester une nouvelle ligne d'attaque contre le milliardaire américain, en soulignant ses origines humbles dans cette ville ouvrière. </p><p>"Je vois vraiment cette campagne comme une campagne entre Scranton et Park Avenue", la chic avenue de Manhattan à quelques pas de l'immense Trump Tower. </p><p>Joe Biden mène de loin dans les sondages nationaux, mais l'écart est plus serré dans une demi-douzaine d'Etat pivots, qui font en réalité les élections américaines en basculant d'un parti à l'autre. </p><p>Connu pour ses gaffes, moqué par son rival républicain, qui le surnomme "Joe l'endormi", pour sa petite forme supposée, le septuagénaire a été scruté pendant l'heure de cette curieuse émission.Et a évité les gros faux pas, adoptant un ton décidé, à la limite du surjoué parfois. </p><p></p><p>- En voiture - </p><p></p><p>A cause de la pandémie, CNN avait opté pour un format télévisé rare: les quelque 100 membres du public étaient venus en voiture jusque devant la scène installée sur un parking pour Joe Biden, rassemblés en mode "drive-in" pour respecter la distanciation physique.La Pennsylvanie limite à 250 personnes tout rassemblement.</p><p>Ce format, distancé, a ajouté dans la froideur.Au point qu'un message est passé pendant une pause publicitaire pour appeler le public à applaudir un peu plus, selon le groupe restreint de journalistes autorisés à assister, un moment, à l'émission. </p><p>Mais Joe Biden s'est gagné des applaudissements en appelant Donald Trump à démissionner ou en affirmant qu'un Américain n'avait pas besoin de passer par les plus prestigieuses universités américaines pour devenir président. </p><p>Face à une femme qui avait perdu sa soeur à cause du Covid-19 ou un enseignant immunodéficient craignant de ne plus jamais pouvoir retrouver ses élèves, l'ancien vice-président, à la vie marquée par les tragédies, a une nouvelle fois démontré son sens de l'empathie, qui n'est pas le point fort de Donald Trump, 74 ans. </p><p>La plupart des questions, plutôt clémentes, sont venues d'électeurs démocrates ou indépendants, mais une électrice de Donald Trump l'a poussé un peu plus dans ses retranchements.Et quand il a interrompu sa question, elle l'a appelé à la laisser terminer.Le candidat s'est excusé.</p><p></p><p>- "La plus bizarre" -</p><p></p><p>C'est aussi en Pennsylvanie que Donald Trump s'était prêté au même exercice mardi, sur la chaîne ABC.Il avait remporté cet Etat de peu en 2016 face à Hillary Clinton.</p><p>Pendant 90 minutes en "prime time", il avait répondu aux questions parfois sans ménagement du public et du journaliste. </p><p>Dans un net contraste entre leurs candidatures, Donald Trump était aussi jeudi soir dans un Etat-clé, le Wisconsin, mais devant des centaines de partisans survoltés, rassemblés devant l'avion présidentiel Air Force One sur le tarmac de Mosinee. </p><p>"C'est la chose la plus bizarre que j'ai jamais vue": très à l'aise sur les estrades, habitué des longues conférence de presse, l'ancienne star de téléréalité qui multiplie les meetings, a, sur scène, ironisé sur l'émission de son rival. </p><p>"On ne me pose pas des questions comme ça", a-t-il poursuivi en accusant le journaliste de CNN d'être trop indulgent. </p><p>S'il est à la traîne dans les sondages, les électeurs continuent de lui faire plus confiance qu'à Joe Biden sur l'économie.Et l'ex-homme d'affaires a martelé le message jeudi soir: </p><p>"Nous avons la meilleure économie de l'histoire du monde" et sous Joe Biden, a-t-il affirmé, les fonds de pension "s'effondreraient". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Serbie, un Danube pas vraiment bleu

Description: <p>Belgrade (AFP) - A quelques encablures du coeur historique de Belgrade, des barrières s'ouvrent pour laisser passer un camion-citerne qui roule jusqu'aux rives du majestueux fleuve Danube, où il déverse sa cargaison d&#
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En Serbie, un Danube pas vraiment bleu

Description: <p>Belgrade (AFP) - A quelques encablures du coeur historique de Belgrade, des barrières s'ouvrent pour laisser passer un camion-citerne qui roule jusqu'aux rives du majestueux fleuve Danube, où il déverse sa cargaison d'eaux usées.</p><p>Il ne s'agit pas d'une opération secrète mais plutôt de quelque chose dont personne n'aime parler.Belgrade est la seule capitale européenne à répandre ses eaux non filtrées dans le deuxième fleuve le plus long du continent.</p><p>Une odeur nauséabonde se dégage du liquide brun plein d'étrons qui part dans les flots, à des années lumière de l'azur qui a inspiré le "Beau Danube bleu" au compositeur autrichien Johan Strauss.</p><p>Pour les pêcheurs vivant du Danube et de la Save, qui forment un confluent spectaculaire au bord de l'ancienne forteresse de Belgrade, ces épandages quotidiens constituent une pratique "désastreuse".</p><p>"Je veux pleurer et tout le monde s'en fiche", dit Dragoljub Ristic, pêcheur de 59 ans, à l'AFP.</p><p></p><p>Environ un tiers des 1,6 million d'habitants de la capitale serbe ne sont pas connectés au tout-à-l’égout et dépendent de fosses septiques dont le contenu est versé directement dans les rivières. </p><p>Mais les eaux sales de ceux qui sont reliés au système finissent  au même endroit via une centaine de canalisations d'évacuation. </p><p>La ministre serbe des Infrastructures Zorana Mihajlovic a estimé que 190 millions de mètres cubes d'eaux usées, soit 60.000 piscines olympiques, sont déversées chaque année dans les cours d'eau de Belgrade.</p><p></p><p>- Laverie automatique -</p><p></p><p>"Aucune autre grande ville d'Europe ne commet un tel crime contre ses rivières", proclame Goran Vesic, maire adjoint de Belgrade, qui réclame un vrai système de traitement des eaux usées.</p><p>Le Danube prend sa source en Allemagne, coule vers l'est sur 2.850 kilomètres à travers neuf autres pays et finit sa course en mer Noire.</p><p>En 2019, des scientifiques autrichiens avaient signalé des niveaux "critiques" de la bactérie fécale e-coli dans la partie serbe du Danube, signe selon les experts locaux d'une forte pollution organique.</p><p>En cas de consommation la bactérie "peut provoquer infections urinaires ou pneumonies", dit à l'AFP Igor Jezdimirovic, de l'ONG Environment Engineering.</p><p>Par sa puissance et son gigantisme, le Danube parvient à "s'auto-nettoyer" relativement bien des déchets organiques.Le plus clair de l'année, les particules bactériologiques n'atteignent pas le seuil critique de 500 microgrammes par millilitre,  d'après Bozo Dalmacija, professeur de chimie qui dirige des recherches sur la qualité des eaux en Serbie.</p><p>Mais ceux qui passent leur vie sur le Danube expliquent avoir constaté une détérioration, une accumulation de matières qui réduit la profondeur des eaux.</p><p>Les études scientifiques ne sont pas légion mais selon les pêcheurs, la variété de poissons a changé, avec une diminution des espèces jugées nobles et une augmentation des détritivores comme les poissons-chat.</p><p>"On a tué toutes nos rivières, on tuera celle-ci aussi.Le Danube est un fleuve très fort et très puissant qui gère (la pollution) mais il ne pourra le faire à jamais", se désole Mladen Jovic, pêcheur de 59 ans. </p><p></p><p>- "Des actes!" - </p><p></p><p>La Serbie est candidate à l'Union européenne qu'elle espère rejoindre d'ici 2025.Mais son bilan environnemental est un obstacle à ce projet, le pays nécessitant cinq milliards d'euros d'investissements pour construire des infrastructures plus respectueuses de la nature.</p><p>Le pays pauvre des Balkans explique que c'est impossible et réclame une période de transition de 11 ans après une adhésion.</p><p>"On ne pourra pas faire ça en cinq ans.On est déjà en retard", déclare Bozo Dalmacija à l'AFP.</p><p>Fin juillet, le président Aleksandar Vucic a annoncé que 70 municipalités serbes allaient être équipées "d'usines de traitement des eaux et de systèmes de tout-à-l'égout".</p><p>"On ne peut pas faire ça avec notre budget actuel", poursuit le professeur Dalmacija."Peut-être que (Vucic) a d'autres informations."</p><p>Ce n'est pas la première annonce du genre.Le maire adjoint de Belgrade avait promis il y a cinq ans que le tout-à-l'égout de la capitale serait achevé en 2020 avant de repousser ce délai à 2025, déclarant récemment que le problème serait résolu en 2029.</p><p>En janvier, les autorités de Belgrade ont signé un accord avec le chinois CMEC (China Machinery Engineering Corporation) pour mettre sur les rails une usine de traitement des eaux mais les premiers coups de pioche se font attendre, la Serbie n'ayant pas alloué pour l'heure de fonds au projet.</p><p>"Ainsi que le disaient les Anciens, des actes, pas des paroles", lance Igor Jezdimirovic.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Madrid, le spectre d'un reconfinement pour les plus défavorisés

Description: <p>Madrid (AFP) - Les habitants de Vallecas, l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale espagnole, mais aussi l'un des plus touchés en Europe par le Covid-19, attendent dans la crainte l'annonce vendredi de nouv
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A Madrid, le spectre d'un reconfinement pour les plus défavorisés

Description: <p>Madrid (AFP) - Les habitants de Vallecas, l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale espagnole, mais aussi l'un des plus touchés en Europe par le Covid-19, attendent dans la crainte l'annonce vendredi de nouvelles mesures contre la pandémie, y voyant une double peine.</p><p>"Obliger les gens à choisir entre pouvoir manger et travailler, et prendre soin d'eux et de leurs proches, c'est un équilibre super difficile", commente Cristina Sanz, médecin de famille de 30 ans, les yeux tirés à la sortie de sa garde de nuit dans le quartier de Puente de Vallecas, dans le sud de la capitale.</p><p>Derrière elle, le centre de santé Vicente Soldevilla voit défiler des patients depuis le petit matin en flux continu, agglutinés sur un trottoir étroit qui, à l'instar de la plupart des appartements du quartier, ne favorise pas la distanciation sociale.</p><p>Un terrain propice à la propagation du coronavirus dans l'un des quartiers aux plus bas revenus de la capitale, épicentre de l'épidémie de Covid-19 en Espagne.</p><p>Le district enregistrait mardi une moyenne de 1.241 cas pour 100.000 habitants sur les 14 derniers jours, soit le double de la région et presque cinq fois plus que la moyenne nationale, déjà la plus élevée des pays d'Europe occidentale.</p><p>Face à cette explosion des cas, l'exécutif de la région autonome de Madrid, seule compétente en matière de santé, avait évoqué mercredi un "confinement" des zones les plus touchées, provoquant une anxiété palpable chez les résidents des zones visées.Jeudi, il n'était plus question que de "réduction de la mobilité".</p><p>Les mesures exactes devaient être rendues publiques vendredi et entrer en vigueur entre samedi et lundi     .</p><p></p><p>- "Centres de soins saturés" -</p><p></p><p>"Les centres de soin sont saturés depuis déjà plusieurs années, mais avec la pandémie, c'est devenu ingérable", explique la Dr.Sanz.</p><p>"On arrive à 60, 80, 100 patients à gérer par jour et par médecin" dans le centre Vicente Soldevilla, fustige-t-elle.</p><p>Dans la zone de San Diego, au cœur de Vallecas, Maria José Garcia pointe du doigt les appartements sans balcons, aux murs décrépis couverts de câbles électriques et de linges étendus entre les fenêtres.</p><p>"La densité de la population dans ce quartier sans grandes tours et avec ses rues étroites est l'une des plus élevées de Madrid", explique cette infirmière retraitée de 65 ans, qui y a travaillé plus de 30 ans et y vit toujours.</p><p>"Les gens vivent dans des petits immeubles, avec des problèmes pour payer leurs loyers", explique-t-elle."Ces conditions de vie les poussent à sortir et le virus se diffuse plus", poursuit Mme Garcia.</p><p>A l'approche de midi et des sorties des écoles, les rues se remplissent de piétons, dont certains passent devant un graffiti contres les expulsions locatives, "très nombreuses" à Vallecas d'après la Dr.Sanz.</p><p>- Economie frappée de plein fouet -</p><p>Les commerces aux stores baissés en plein milieu de journée sont légion: l'économie locale a été  frappée de plein fouet par le confinement très strict du printemps et certains résidents pensent qu'elle ne supporterait pas un second.</p><p>"C'est un quartier dont les habitants travaillent dans les services, des emplois essentiels dans des conditions très précaires où le télétravail n'est souvent pas possible", explique la Dr.Sanz, ajoutant que tous empruntent régulièrement les transports publics.</p><p>La situation est encore plus difficile pour les nombreux habitants qui n'ont pas de travail, notamment pour la population étrangère, importante dans le quartier.</p><p>"Je suis étranger et je n'ai pas de permis de travail", confie Alejandro Ibarra, un Vénézuélien de 32 ans venu au centre de santé pour demander un dépistage.</p><p>Arrivé en Espagne juste avant le confinement en mars, il a été diagnostiqué positif fin août.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: hiver touristique frileux en perspective sur les terres du Père Noël

Description: <p>Helsinki (AFP) - Des centaines de milliers de visiteurs du monde s'y pressent chaque hiver pour profiter des balades avec chiens de traîneau et visiter la "vraie" grotte du Père Noël: en Laponie finlandaise, le Cov
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Coronavirus: hiver touristique frileux en perspective sur les terres du Père Noël

Description: <p>Helsinki (AFP) - Des centaines de milliers de visiteurs du monde s'y pressent chaque hiver pour profiter des balades avec chiens de traîneau et visiter la "vraie" grotte du Père Noël: en Laponie finlandaise, le Covid-19 risque de mettre à mal le tourisme, poumon économique de la région.</p><p>"Nous enregistrons actuellement une à deux réservations par semaine, et la plupart du temps nous ne faisons que des remboursements", déplore auprès de l'AFP Sini Jin, qui s'inquiète pour son avenir si elle n'accueille pas davantage de clients après décembre.</p><p>La voyagiste, à la tête de l'agence Nordic Unique Travels, propose chaque hiver aux voyageurs d'Europe et d'Asie des expéditions et autres safaris à travers l'immense toundra finlandaise.</p><p>Elle qui emploie habituellement 80 saisonniers en pleine saison, recrutés à travers le monde, n'emploiera que "deux ou trois" personnes cette année.</p><p>Si Sini Jin a reçu une aide d'urgence du gouvernement qui avait annoncé au printemps allouer plus d'un milliard d'euros pour aider les entreprises, cela n'a pas suffi à compenser le manque de touristes, selon l'entrepreneuse.Elle a désormais reçu un second prêt, mais l'avenir reste précaire.</p><p>"Tout ce pour quoi nous avons travaillé disparaîtra rapidement", selon elle, un sentiment que partagent d'autres prestataires de la région, où le secteur du tourisme génère 10.000 emplois et un milliard d'euros de revenus chaque année.</p><p>Sans leurs visiteurs étrangers cet hiver, 60% des entreprises touristiques s'attendent à perdre au moins la moitié de leur chiffre d'affaires et les trois quarts tablent sur des licenciements, selon une enquête de l'Office finlandais du tourisme de Laponie.</p><p>"Nous n'avons aucun espoir d'avoir des réservations significatives", avance de son côté Kaj Erkkila.</p><p>A la tête d'une affaire familiale de dix personnes, forte d'une centaine de huskies sibériens, Kaj Erkkila emmène ses visiteurs en traîneaux à chiens depuis plusieurs décennies à travers les forêts lapones.</p><p>"Si les revenus de cet hiver restent faibles, nous pourrions ne pas être en mesure de travailler pour la saison 2021-22 non plus, car l'entretien des chiens est très coûteux", explique M. Erkkila. </p><p></p><p>- "Grande déception" -</p><p></p><p>Selon Nina Forsell, responsable de l'association des prestataires du tourisme, la situation est critique pour de nombreuses entreprises de la région: "si (elles) font faillite cet hiver, il faudra beaucoup de temps pour qu'elles se remettent", avance-t-elle.</p><p>Dans l'espoir de relancer le tourisme lapon, la Finlande avait annoncé vendredi assouplir certaines de ses mesures pour endiguer le coronavirus, autorisant les touristes européens à se rendre dans le pays jusqu'à trois jours.Au-delà, une période d'autoconfinement et un dépistage sont obligatoires. </p><p>Le gouvernement avait également fait sauter un verrou, autorisant l'entrée sans restriction aux voyageurs de pays recensant moins de 25 nouveaux cas pour 100.000 habitants (contre 10 jusqu'alors).</p><p>Ces mesures ont été qualifiées de "grande déception" par les organismes touristiques de Laponie, jugeant les règles complexes et inapplicables.</p><p>"L'ouverture de la Finlande est une bonne solution, elle comporte un risque mineur mais que nous pouvons gérer", explique à l'AFP Sanna Karkkainen, responsable de Visit Rovaniemi, l'office local du tourisme.</p><p>"Mais est-ce suffisant pour répondre à la demande et maintenir les entreprises ici en Laponie?Je n'en suis pas convaincue", poursuit-elle.</p><p>Les prestataires touristiques ont travaillé en collaboration avec des experts sanitaire pour élaborer un protocole qui, selon eux, devraient permettre d'assouplir encore les règles.</p><p>Les taux d'infection en Finlande a été parmi les plus bas d'Europe durant l'été - sur les quelque 9.000 cas enregistrés dans le pays, 243 l'ont été en Laponie.</p><p></p><p>- Rester ouvert -</p><p></p><p>Certaines grandes entreprises, telles que le Santa Park de Rovaniemi, ont décidé de ne pas ouvrir cet hiver.Le parc à thème emploie généralement 400 personnes et accueille 120.000 visiteurs chaque saison.</p><p>Pour les autres, plus petits, le défi sera de rester ouvert dans l'espoir que le gouvernement autorise davantage la venue des visiteurs internationaux.</p><p>Il n'y a jamais eu autant de touristes que ces dernières années dans la région, "c'est ce qui est le plus déchirant", pour Sanna Karkkainen. </p><p>"Nous avons vraiment besoin de cette industrie pour construire un avenir pour la Laponie, et la laisser s'envoler n'est pas une option".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

FREAKS

FREAKS, Film Horreur – Cinéma, Etats-Unis, 2018, 1h43 De : Adam B Stein, Zach Lipovsky Avec : Amanda Crew, Ava Telek, Bruce Dern, Emile Hirsch, Grace Park, Lexy Kolker, Matty Finochio, Michelle Harrison, Timothy Wynn Une petite fille, protégée du mond
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FREAKS

FREAKS, Film Horreur – Cinéma, Etats-Unis, 2018, 1h43 De : Adam B Stein, Zach Lipovsky Avec : Amanda Crew, Ava Telek, Bruce Dern, Emile Hirsch, Grace Park, Lexy Kolker, Matty Finochio, Michelle Harrison, Timothy Wynn Une petite fille, protégée du monde extérieur par un père paranoïaque, vit recluse dans sa maison. Elle tente de découvrir les raisons de cette phobie. CANAL +

DE L'EAU POUR LES ÉLÉPHANTS

DE L'EAU POUR LES ÉLÉPHANTS, Film Drame – Cinéma, Etats-Unis, 2011, 1h57 De : Francis Lawrence Avec : Christoph Waltz, Hal Holbrook, James Newton Howard, Jim Norton, Ken Foree, Mark Povinelli, Paul Schneider, Reese Witherspoon, Richard Brake, Richard L
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DE L'EAU POUR LES ÉLÉPHANTS

DE L'EAU POUR LES ÉLÉPHANTS, Film Drame – Cinéma, Etats-Unis, 2011, 1h57 De : Francis Lawrence Avec : Christoph Waltz, Hal Holbrook, James Newton Howard, Jim Norton, Ken Foree, Mark Povinelli, Paul Schneider, Reese Witherspoon, Richard Brake, Richard LaGravenese, Robert Pattinson, Scott MacDonald, Stephen Taylor, Tim Guinee Le directeur d'un cirque écoute les confidences d'un vieil homme, Jacob Jankowski. En 1931, il est jeune et séduisant, et quasiment vétérinaire. Il a presque réussi ses examens quand ses parents meurent brutalement. Désorienté, Jacob monte dans le premier train qu'il croise. Il s'agit du convoi d'un cirque, celui de l'étrange August, inquiétant personnage dont le regard folâtre couve de jalousie sa femme, la blonde et ravissante Marlène. August embauche Jacob, qui ne tarde pas à s'éprendre de la belle. Le jeune homme découvre également comment son patron résout le problème du sur-emploi en cette période de crise...CANAL +

Navalny: le poison retrouvé sur une bouteille d'eau à son hôtel, selon ses proches

Description: <p>Moscou (AFP) - L'équipe d'Alexeï Navalny a affirmé jeudi que des traces de l'agent innervant ayant empoisonné l'opposant selon Berlin, avaient été retrouvées sur une bouteille d'eau en plastique récu
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Navalny: le poison retrouvé sur une bouteille d'eau à son hôtel, selon ses proches

Description: <p>Moscou (AFP) - L'équipe d'Alexeï Navalny a affirmé jeudi que des traces de l'agent innervant ayant empoisonné l'opposant selon Berlin, avaient été retrouvées sur une bouteille d'eau en plastique récupérée dans la chambre d'hôtel où il avait séjourné alors.</p><p>L'avocat, politique et militant anti-corruption de 44 ans avait fait un malaise le 20 août durant un vol le ramenant à Moscou de la ville sibérienne de Tomsk, où il était venu soutenir des candidats aux élections municipales et tourner une enquête sur la corruption des élites locales.</p><p>Sur Instagram, son équipe a affirmé jeudi que des traces de la substance neurotoxique de type Novitchok identifiées par un laboratoire allemand avaient été retrouvées sur une "bouteille d'eau en plastique ordinaire" ramassée dans la chambre d'hôtel d'Alexeï Navalny à Tomsk par ses partisans, dans les minutes ayant suivi l'annonce que l'opposant s'était senti mal.</p><p>Elle précise que l'agent a été identifié "deux semaines plus tard", la bouteille d'eau devenant alors la preuve-clef permettant de conclure à un empoisonnement au Novitchok. </p><p>Cette découverte signifie que "Navalny a été empoisonné avant qu'il quitte l'hôtel, et non pas à l'aéroport ou dans l'avion", a indiqué dans une vidéo la porte-parole de l'opposant, Kira Iarmych, alors que les premiers soupçons s'orientaient vers un thé bu à l'aéroport de Tomsk.</p><p>D'abord hospitalisé à Omsk, autre ville de Sibérie, Alexeï Navalny avait été transféré 48 heures après son empoisonnement vers l'hôpital de la Charité à Berlin.Il est sorti du coma la semaine dernière et récupère depuis progressivement.</p><p>Un laboratoire militaire allemand avait conclu le 3 septembre à son empoisonnement par une substance de type Novitchok, conçue à des fins militaires à l'époque soviétique, ce que Moscou réfute.Des laboratoires français et suédois ont de leur côté confirmé les conclusions allemandes.</p><p></p><p> - Chambre passée au crible -</p><p></p><p>Durant son séjour à Tomsk, Alexeï Navalny était resté trois jours à l'hôtel Xander, un établissement quatre étoiles dont il avait aussi visité le restaurant, selon la police.</p><p>Une vidéo accompagnant le message de l'équipe de Navalny montre ses soutiens passant au crible sa chambre d'hôtel et emballant de possibles indices avant que la police ait pu visiter les lieux.</p><p>"Comme il était absolument clair que Navalny n'était pas +légèrement malade+ (...), nous avions décidé de ramasser tout ce qui pouvait être utile et de le transmettre aux médecins en Allemagne", explique ses partisans dans un communiqué, ajoutant qu'il était "évident qu'il n'y aurait pas d'enquête en Russie".</p><p>Une proche alliée de l'opposant, Lioubov Sobol, a indiqué sur Twitter qu'il était "important de comprendre qu'il y avait des traces de Novitchok sur la bouteille, mais que cela ne veut pas dire qu'il a été empoisonné par cette bouteille d'eau".La victime a pu les transférer sur le récipient.</p><p></p><p> - Preuve majeure -</p><p></p><p>Proekt.media, un site d'information russe, a publié jeudi une enquête détaillée citant plusieurs proches de l'opposant affirmant par ailleurs que le poison n'était plus détectable dans son organisme quand son transfert à Berlin est intervenu.</p><p>Selon le site, Alexeï Navalny ne se souvient plus quand exactement il a bu cette bouteille de marque Sviatoï Istotchnik ("Sainte Source"), marque russe très populaire.</p><p>L'un des inventeurs de l'agent innervant, Vladimir Ouglev, a assuré à Proekt.media que toute ingestion du poison aurait été probablement mortelle.</p><p>Le site ajoute que la porte de la chambre de Navalny était filmée par deux caméras de vidéo-surveillance dont les images ont été récupérées par la police des transports, qui a lancé des vérifications préliminaires. </p><p>Mais malgré des preuves suffisantes, "une enquête criminelle n'a toujours pas été ouverte", dénonce Mme Iarmych.</p><p>L'affaire Navalny a provoqué une nouvelle passe d'armes entre la Russie et les pays occidentaux, dont les tensions sont déjà exacerbées depuis plusieurs années.Alors que l'Allemagne exhorte la Russie à "apporter des éclaircissements", Moscou dénonce une cabale et affirme que ses médecins n'ont détecté aucune trace d'empoisonnement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Lesbos, les rues progressivement vidées de milliers de réfugiés sans abri

Description: <p>Ile de Lesbos (Grèce) (AFP) - Après une opération policière menée au petit matin, les rues et les parkings proches des ruines du camp incendié de Moria, sur l'île grecque de Lesbos, se vidaient progressivement jeudi des
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A Lesbos, les rues progressivement vidées de milliers de réfugiés sans abri

Description: <p>Ile de Lesbos (Grèce) (AFP) - Après une opération policière menée au petit matin, les rues et les parkings proches des ruines du camp incendié de Moria, sur l'île grecque de Lesbos, se vidaient progressivement jeudi des milliers de migrants qui y dormaient depuis une semaine à même l'asphalte, pendant que des groupes rejoignaient le nouveau camp érigé à la hâte par les autorités.</p><p>"Nous étions libres, et maintenant nous allons être enfermés à nouveau, personne n'est heureux", a confié à l'AFP Mustafa, un réfugié soudanais, qui va sans doute se résoudre à rejoindre le camp, comme les autres.</p><p>"Si on ne veut pas aller au camp, ils nous forceront", renchérit Abdul Sabu, un migrant afghan."Nous devons y aller, sinon notre demande d'asile sera rejetée", ajoute son compatriote Fahim Sharifi.</p><p>Des milliers d'exilés, à la rue depuis l'incendie qui a détruit le méga-camp de Moria dans la nuit du 8 au 9 septembre, ont été tirés de leur sommeil par la police à 07H00 du matin pour être conduits vers le nouveau camp, "provisoire" assurent les autorités.</p><p>La police, présente en force après avoir bloqué l'accès à la zone à Médecins sans frontières et aux médias, faisait le tour des tentes, dans le calme, pour progressivement vider le secteur de ses sans-abri, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Sous un soleil déjà fort et sur fond de pleurs d'enfants, les réfugiés ont plié dans le calme leurs couvertures et transporté dans des sacs leurs maigres affaires sauvées des flammes. </p><p>Famille par famille, certains avec une poussette, d'autres tirant des cageots, des groupes de réfugiés faisaient toujours la queue dans l'après-midi devant le camp, où ils doivent tous être testés pour le Covid-19.</p><p>"Les migrants sont transférés de la rue à la nouvelle structure, de l'abandon à la prise de soins, des risques sanitaires au contrôle de la santé publique", s'est félicité le ministre de la Protection du citoyen Michalis Chryssohoïdis, présent lors de l'opération de police.</p><p>Jusqu'ici, 1.150 personnes ont été transférées dans le nouveau camp lors de cette opération, selon le gouvernement.</p><p>Selon un responsable du ministère des Migrations, plus de 2.800 personnes se trouvent désormais dans ce camp, y compris les migrants qui y sont entrés volontairement ces derniers jours. </p><p>Le camp de Moria, le plus grand d'Europe, mis en place il y a cinq ans au pic de la crise migratoire et décrié par de nombreuses ONG pour ses conditions sordides, a été entièrement détruit par l'incendie, prémédité selon les autorités grecques.Six jeunes migrants afghans ont été arrêtés, dont quatre ont été mis en examen pour "incendie volontaire".</p><p>Les autorités grecques et l'ONU construisent depuis samedi un nouveau camp à partir duquel, assurent-ils, les procédures d'asile pourront reprendre. </p><p>- "Certains y vont, d'autres résistent" -</p><p></p><p>Mais de nombreux réfugiés ont refusé de s'y installer, par crainte de se voir de nouveau coincés pendant des mois dans l'attente d'un éventuel transfert vers le continent grec ou un autre pays européen.</p><p>"Certains y vont, les autres résistent", explique Scotty Kelew, 29 ans, arrivé de République démocratique du Congo depuis six mois."Nous sommes vraiment perplexes, on ne sait pas quoi faire", dit-il à l'AFP.Il pense que "tôt ou tard", lui-même va devoir s'y rendre mais "pour l'instant", il reste "en dehors du camp".</p><p>Pour Mustafa, "c'est horrible" dans le camp, "il n'y a rien, pas assez de nourriture, de toilettes, pas de douche, il n'y a même pas de lit et pas d'électricité disponible pour l'instant".</p><p></p><p>Le porte-parole du gouvernement grec Stelios Petsas a estimé jeudi que "les conditions sont meilleures dans le nouveau camp par rapport à celles de Moria".</p><p>L'objectif de ce nouveau camp est de permettre aux réfugiés de "progressivement quitter l'île pour Athènes" ou "être réinstallés ailleurs", selon le représentant en Grèce du Haut commissariat de l'ONU aux Réfugiés en Grèce, Philippe Leclerc, qui a visité Lesbos.</p><p>Michalis Chrysochoidis a estimé que "la moitié" des exilés pourrait quitter Lesbos "d'ici Noël" et "les autres d'ici Pâques".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

UE: von der Leyen dévoile son plan de bataille pour la relance et le climat

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Une Europe plus résistante face aux menaces sanitaires, au changement climatique et à la crise économique: la présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, a dévoilé mercred
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UE: von der Leyen dévoile son plan de bataille pour la relance et le climat

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Une Europe plus résistante face aux menaces sanitaires, au changement climatique et à la crise économique: la présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, a dévoilé mercredi son plan de bataille lors de son premier discours sur l'état de l'Union européenne.</p><p>Devant les eurodéputés, la première femme à la tête de l'exécutif européen a également proposé d'abolir le règlement de Dublin, pilier contesté de la politique d'asile dans l'UE -- qui veut que les demandes soient traitées par le premier pays de l'UE dans lequel le migrant est arrivé.</p><p>Dans un discours-programme insistant sur les valeurs de l'Union et le souci de l'environnement, Ursula von der Leyen, qui a fait du "Pacte vert" une priorité de son mandat, a proposé de réduire de 55% d'ici à 2030 les émissions de gaz à effet de serre de l'UE par rapport au niveau de 1990, contre un objectif actuel de -40%.</p><p>Ce relèvement, qui aurait d'importantes conséquences pour les secteurs de l'énergie, des transports ou de l'agriculture, "est trop important pour certains et insuffisant pour d'autres", a reconnu Mme von der Leyen, dont le discours a suscité une réaction "préoccupée" de la Pologne, encore très dépendante du charbon.</p><p>Mais "notre économie et notre industrie peuvent y faire face", a insisté la présidente de la Commission.</p><p>- Obligations vertes -</p><p>L'objectif s'inscrit dans le projet plus vaste de faire de l'Europe le premier continent neutre en carbone en 2050, c'est-à-dire capable de faire l'équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et leur absorption.</p><p>Dans cet esprit, le plan de relance européen de 750 milliards d'euros sur lequel les Etats membres se sont entendus en juillet pour sortir de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19, sera financé à 30% par des obligations vertes.</p><p>Face au Covid-19, qui a provoqué des réponses nationales en ordre dispersé et mis à l'épreuve la solidarité européenne, elle a également appelé à une "Union européenne de la santé", un secteur qui relève des compétences de chaque Etat.</p><p>"Nous créerons une agence de recherche et de développement biomédicaux avancés au niveau européen, comme cela existe aux États-Unis", a-t-elle affirmé.Et face à la féroce concurrence mondiale sur la recherche d'un vaccin, elle a averti que "le nationalisme vaccinal met des vies en danger".</p><p>Sur le front du Brexit, alors que les relations s'enveniment avec Londres, la présidente de la Commission a averti: l'accord scellant le départ du Royaume-Uni de l'UE, signé en janvier, ne peut être modifié unilatéralement.</p><p>"C'est une question de droit, de confiance et de bonne foi", a-t-elle affirmé, alors que le Parlement britannique vient d'approuver un projet de loi revenant en partie sur les engagements pris dans l'accord de retrait, et que les perspectives d'une sortie ordonnée du Royaume-Uni s'amenuisent. </p><p>- Mise en garde à Ankara -</p><p>Ursula von der Leyen, qui a promis de diriger une Commission "géopolitique", a aussi mis en garde la Turquie contre toute tentative d'"intimidation" dans le conflit gazier qui l'oppose à la Grèce en Méditerranée orientale."Si nous sommes géographiquement proches, la distance entre nous semble ne cesser de croître", a-t-elle déclaré.</p><p>Les tensions en Méditerranée orientale seront au coeur d'un sommet européen des 24 et 25 septembre, de même que la situation au Bélarus où se poursuit sans relâche la répression des opposants au président Loukachenko. </p><p>Sur le dossier ultra-sensible pour l'UE des migrations, elle a estimé que l'incendie du camp de réfugiés de Moria (Grèce), le plus grand d'Europe, rappelait  "douloureusement que l'Europe doit agir dans l’unité".Mme von der Leyen doit justement présenter le 23 septembre une réforme très attendue de sa politique migratoire.</p><p>"Si nous intensifions nos efforts (au niveau européen), nous attendons de tous les États membres qu’ils intensifient eux aussi leurs efforts", a-t-elle affirmé, face aux refus passés de certains pays de l'Est d'accueillir des demandeurs d'asile.</p><p>Mme von der Leyen a également annoncé qu'elle allait présenter "un plan d'action" contre le racisme et les "crimes de haine, qu'ils se fondent sur la race, la religion, le genre ou la sexualité".</p><p>Enfin, concernant Les zones "sans LGBTQ" qui ont été décrétées en Pologne, elles les a qualifiées de "zones sans humanité" qui "n'ont pas leur place" dans l'UE.Elle veut aussi que le droit de parentalité des couples du même sexe reconnu dans un Etat membre le soit dans tous.</p><p>zap-jug-alm-csg/fmi/cls</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les sanctions américaines «ruinent des millions de vies», accuse Téhéran

Description: <p>La Haye (AFP) - Les sanctions américaines réimposées par Donald Trump contre l'Iran constituent un "pernicieux effort" pour étrangler l'économie iranienne et "ruinent des millions de vies", a décl
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Les sanctions américaines «ruinent des millions de vies», accuse Téhéran

Description: <p>La Haye (AFP) - Les sanctions américaines réimposées par Donald Trump contre l'Iran constituent un "pernicieux effort" pour étrangler l'économie iranienne et "ruinent des millions de vies", a déclaré Téhéran mercredi devant la Cour internationale de justice (CIJ).</p><p>La Cour, qui siège à La Haye, tient cette semaine des audiences pour déterminer si elle a compétence ou non dans l'affaire, portée devant la CPI par l'Iran, qui estime que les sanctions américaines violent un traité d'amitié entre les deux pays.</p><p>La décision des juges sur cette question sera rendue à une date ultérieure.</p><p>Le représentant de Téhéran, Hamidreza Oloumiyazdi, a déclaré devant la Cour que le fait de réimposer des sanctions constitue une "violation manifeste" d'un traité d'amitié datant de 1955 entre les deux pays, qui n'entretiennent toutefois plus de relations diplomatiques depuis 40 ans.</p><p>Washington, qui a mis fin à ce traité, estime de son côté que ce texte n'a rien à voir avec le différend en question et que l'Iran l'a invoqué dans le seul but d'établir la compétence de la CIJ, la plus haute instance judiciaire de l'ONU.</p><p>"Les mesures américaines et la politique sous-jacente de pression maximale ne tiennent pas compte du fondement même du droit international", a estimé M. Oloumiyazdi.</p><p>Les sanctions causent "des difficultés et des souffrances", dont une baisse record du commerce iranien, un quasi-doublement des prix des denrées alimentaires et des effets "graves" sur le système de santé, a-t-il ajouté.</p><p>"Tout ce qui compte maintenant pour l'administration américaine est de savoir si ses mesures réussissent à détruire l'économie iranienne et à ruiner la vie de millions d'Iraniens", a poursuivi M. Oloumiyazdi.</p><p>Les Etats-Unis ont exhorté lundi la CIJ à rejeter la demande de l'Iran visant à faire lever les sanctions américaines réimposées par Donald Trump, qualifiant le comportement de Téhéran de "grave menace" à la sécurité mondiale.</p><p>Les représentants de Washington ont argué que la Cour n'était pas compétente pour statuer dans la procédure, engagée par l'Iran en 2018 après le retrait des Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien, qui s'est accompagné du rétablissement de sanctions unilatérales sévères contre la République islamique.</p><p>Téhéran a commencé l'année dernière à intensifier ses activités nucléaires, à la suite du rétablissement des sanctions par les Etats-Unis.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ONU pousse à agir plus vite sur l'île de Lesbos débordée de réfugiés

Description: <p>Ile de Lesbos (Grèce) (AFP) - L'ONU a exhorté mercredi la Grèce à "accélérer" les procédures de demande d'asile à Lesbos pour que des milliers de migrants, en errance depuis l'incendie apparemment cr
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L'ONU pousse à agir plus vite sur l'île de Lesbos débordée de réfugiés

Description: <p>Ile de Lesbos (Grèce) (AFP) - L'ONU a exhorté mercredi la Grèce à "accélérer" les procédures de demande d'asile à Lesbos pour que des milliers de migrants, en errance depuis l'incendie apparemment criminel de Moria il y a une semaine, puissent quitter l'île.</p><p>"L'idée n'est pas que ces personnes restent pour toujours sur l'île de Lesbos", a déclaré le responsable en Grèce du Haut commissariat de l'ONU aux Réfugiés (HCR).</p><p>"Le HCR pousse les autorités (grecques) à accélérer le processus pour que les gens ne restent pas trop longtemps" ici, a ajouté Philippe Leclerc, devant l'entrée du camp d'urgence monté à la hâte après l'incendie.</p><p>Le ministre grec de la Protection civile Michalis Chrysochoidis a estimé que "la moitié" des exilés pourraient quitter Lesbos "d'ici Noël" et "les autres d'ici Pâques", soit en avril prochain.</p><p>Le méga-camp sordide de Moria, mis en place il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par deux incendies consécutifs les 8 et 9 septembre. </p><p>Il abritait plus de 12.000 exilés fuyant guerres et misère, qui se retrouvent depuis sans abri, à dormir sur le bitume brûlant et à errer dans le dénuement sur les routes de l'île.</p><p>Six jeunes Afghans sont soupçonnés d'être impliqués dans le sinistre, dont quatre ont été arrêtés sur l'île de Lesbos mardi et mis en examen mercredi pour "incendie volontaire" et "constitution de bande criminelle".</p><p>Les deux autres suspects, âgés de 17 ans et arrêtés en Grèce continentale, vont comparaître devant le juge d'instruction de Lesbos à une date ultérieure, selon une source judiciaire</p><p>"Ce n’est pas nous qui l’avons fait, nous sommes innocents", ont crié mercredi les quatre suspects selon leur interprète lors de leur comparution devant un juge d'instruction à Lesbos.</p><p>- Un deuxième Moria ? -</p><p>Devant les tentes blanches du camp d'urgence destiné à accueillir 8.000 personnes, le chef du HCR-Grèce a "encouragé" les migrants de Moria à y "venir, parce que c'est là que les procédures vont continuer, que des solutions peuvent être trouvées et que les gens pourront quitter l'île".</p><p>Seules 1.200 personnes s'y sont pour l'instant installées, la plupart le considérant comme une prison qu'ils ne pourront plus quitter.</p><p>Mais interrogé sur les craintes que ce nouveau camp devienne un deuxième Moria surpeuplé, aux conditions insalubres et dangereuses, M. Leclerc a "espéré que les autorités ne tombent pas dans les erreurs du passé".</p><p>"C'est une solution d'urgence et cela doit rester une solution d'urgence", a-t-il martelé, appelant à réguler la population du camp pour ne pas aboutir à "une situation comme à Samos ou à Moria".</p><p>L'objectif est que les réfugiés "puissent progressivement, et dans le calme, quitter l'île pour Athènes" ou "être réinstallés ailleurs".</p><p>L'Allemagne, poussée par son opinion publique, a annoncé l'accueil de plus de 1.550 migrants de Grèce, et quelques centaines de mineurs non accompagnés ont également pu quitter Lesbos pour des pays européens.</p><p>"S'il vous plaît", a imploré à l'adresse de l'Europe une Afghane de 21 ans, rencontrée sous un abri de fortune."Ouvrez les portes.Nous sommes humains, nous ne sommes pas des animaux", a-t-elle dit, en larmes.</p><p>- Vers "un nouveau camp" à Lesbos -</p><p>"Les images du camp de Moria nous rappellent douloureusement que l'Europe doit agir dans l’unité", a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, appelant devant le parlement européen "tous les Etats membres de l'UE" à "intensifier leurs efforts".</p><p>Elle a précisé que la Commission européenne travaillait à "un projet pilote mené conjointement avec les autorités grecques pour installer un nouveau camp sur l'île de Lesbos".</p><p>Depuis plusieurs mois, le gouvernement conservateur grec annonce l'ouverture d'un centre fermé à Lesbos pour désengorger la mégastructure de Moria.Maintenant que celle-ci est détruite, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a confirmé la reconstruction prochaine d'un camp permanent sur l'île et souhaité une implication plus active de l'Union européenne. </p><p>La Commission doit présenter le 23 septembre sa proposition de réforme de la politique migratoire européenne très attendue.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

SEULES LES BÊTES

SEULES LES BÊTES, Film Suspense – Cinéma, France - Allemagne, 2019, 1h51 De : Dominik Moll Avec : Bastien Bouillon, Benedikt Schiefer, Damien Bonnard, Denis Ménochet, Gilles Marchand, Guy Roger N'drin, Laure Calamy, Nadia Tereszkiewicz, Valeria Bruni T
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SEULES LES BÊTES

SEULES LES BÊTES, Film Suspense – Cinéma, France - Allemagne, 2019, 1h51 De : Dominik Moll Avec : Bastien Bouillon, Benedikt Schiefer, Damien Bonnard, Denis Ménochet, Gilles Marchand, Guy Roger N'drin, Laure Calamy, Nadia Tereszkiewicz, Valeria Bruni Tedeschi Dans les Causses, Evelyn disparaît un jour mystérieusement. Sa voiture est retrouvée sur une route déserte, le lendemain d'une tempête de neige. Aux alentours, ne se trouvent que quelques fermes isolées. Les gendarmes ont du mal à trouver des pistes de recherche pour la localiser. Pourtant cinq personnes sont secrètement liées à la disparition. Parmi elles, il y a Michel, qui passe beaucoup de temps sur Internet, rêvant d'une vie plus riante que la sienne, ainsi que Joseph, un jeune fermier souffrant de solitude. Et même Armand, un Ivoirien d'Abidjan, qui rêve de fortune et travaille comme «brouteur», c'est-à-dire arnaqueur en ligne...CANAL +

VERY BAD DADS

VERY BAD DADS, Film Comédie – Cinéma, Etats-Unis, 2015, 1h32 De : Sean Anders Avec : Alessandra Ambrosio, Bill Burr, Bobby Cannavale, Brian Burns, Hannibal Buress, Jamie Denbo, John Morris, Linda Cardellini, Mark Wahlberg, Matthew Paul Martinez, Michael
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VERY BAD DADS

VERY BAD DADS, Film Comédie – Cinéma, Etats-Unis, 2015, 1h32 De : Sean Anders Avec : Alessandra Ambrosio, Bill Burr, Bobby Cannavale, Brian Burns, Hannibal Buress, Jamie Denbo, John Morris, Linda Cardellini, Mark Wahlberg, Matthew Paul Martinez, Michael Andrews, Owen Vaccaro, Scarlett Estevez, Thomas Haden Church, Will Ferrell Brad Whitaker, un homme travaillant dans le domaine de la radio, a toujours voulu avoir des enfants et s'efforce du mieux qu'il peut à tenir son rôle de père doux et responsable. Ou plutôt de beau-père puisque Megan et Dylan, les deux jeunes enfants du foyer, sont issus du mariage précédent de son épouse Sara. Aussi, lorsque Dusty, l'ex-mari de sa femme et père biologique, plutôt laxiste, des bambins, fait irruption dans leur vie et leur foyer, le beau-père canonique voit rouge. En quête d'affection des enfants, Brian se lance dans une confrontation difficile avec le formidable, sympathique, décontracté et musclé Dusty pour tenter de rester le meilleur papa...CANAL +

Premier discours sur l'état de l'UE de von der Leyen pour relancer l'Union

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, va tenter mercredi d’insuffler un nouvel élan à une Union européenne fragilisée par la crise provoquée par la pandémie ave
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Premier discours sur l'état de l'UE de von der Leyen pour relancer l'Union

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, va tenter mercredi d’insuffler un nouvel élan à une Union européenne fragilisée par la crise provoquée par la pandémie avec son premier discours sur l'état de l'Union.</p><p>Ursula von der Leyen, première femme à la tête de la Commission, va se soumettre à son tour à cet exercice, imposé à tous les présidents de l'exécutif bruxellois et qui permet de mieux cerner leur personnalité. </p><p>Elle prendra la parole à 09H15 (07H15 GMT) devant les députés européens réunis en session plénière à Bruxelles et va leur exposer sa vision de l'avenir de l'Europe et son plan d'action.</p><p>La pandémie a changé la donne dans l'Union.Elle a renforcé la nécessité pour les Etats membres d'agir collectivement et d'accélérer les réformes pour soutenir leur économie en récession grâce aux investissements permis par le plan de relance massif adopté en juillet.</p><p>La crise a fragilisé l'Union européenne et Ursula von der Leyen va appeler les Etats membres à se ressaisir pour aller de l'avant.Elle va axer son message autour de ses trois priorités: le pacte vert, la révolution numérique et la géopolitique.</p><p>Elle devrait notamment proposer de porter à 55% l'effort pour la  réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'UE en 2030 afin de parvenir à l'objectif de la neutralité carbone en 2050.</p><p>Elue de justesse par le Parlement européen après sa désignation par les Etats, elle s'appuie sur une majorité constituée par les trois grandes familles, le parti populaire européen (la droite pro-européenne), les sociaux-démocrates et les libéraux-centristes de Renew dont elle a repris les priorités.</p><p>Elle devrait les appeler mercredi à voter sans tarder le budget pluriannuel et débloquer ainsi la mise en oeuvre du plan de relance sans précédent de 750 milliards d'euros qui va créer une dette commune.</p><p>Mme von der Leyen appellera également à l'adoption rapide de mesures pour aider les Etats membres en première ligne - comme la Grèce, Malte ou l'Italie -  dans la gestion des flux de migrants alors que l'incendie du camp grec de Moria a rappelé l'urgence d'une solution européenne pérenne, cinq ans après la crise de 2015. </p><p>- Dossiers chauds -</p><p>La Commission présentera son projet très attendu de réforme de la politique migratoire le 23 septembre.Il est en voie de finalisation et la présidente de la Commission ne devrait pas beaucoup développer ce thème ultra sensible au cours de son intervention pour ne pas froisser les capitales car les pourparlers avec les Etats membres ne sont pas terminés.</p><p>Ursula von der Leyen devrait également s'exprimer sur plusieurs dossiers chauds, à commencer par le Brexit après la remise en cause par Londres de certains de ses engagements, les menaces contre l'Etat de droit dans l'UE, notamment de la part de la Pologne et de la Hongrie.Sans oublier les relations avec les grands partenaires du Vieux continent, notamment les Etats-Unis, sur fond de vives tensions commerciales, la Russie et la Chine.</p><p>La forme sera aussi importante que le fond pour ce premier discours qui suscite beaucoup d'attentes.</p><p>Ursula von der Leyen s'est lancée dans une grande opération de communication pour "vendre" le bilan de sa première année de présidence, alors que la cohésion de l'Union a été mise à mal au début de la pandémie par des Etats qui ont réagi en ordre dispersé.</p><p>Sur le front de la politique étrangère, elle devrait enfin évoquer la situation au Bélarus où se poursuit sans relâche la répression des opposants au président Loukachenko, ainsi que l'escalade des tensions avec la Turquie, deux sujets au coeur du sommet européen des 24 et 25 septembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Yoshihide Suga sur le point d'être investi Premier ministre du Japon

Description: <p>Tokyo (AFP) - Yoshihide Suga, 71 ans, le nouveau chef du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon, s'apprête à être investi mercredi Premier ministre en remplacement de Shinzo Abe qui se retire pour des raisons d
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Yoshihide Suga sur le point d'être investi Premier ministre du Japon

Description: <p>Tokyo (AFP) - Yoshihide Suga, 71 ans, le nouveau chef du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon, s'apprête à être investi mercredi Premier ministre en remplacement de Shinzo Abe qui se retire pour des raisons de santé.</p><p>Quarante-huit heures après son élection triomphale à la tête du PLD, l'adoubement de M. Suga au Parlement ne fait aucun doute, sa formation et son allié de coalition, le parti Komeito, disposant d'une confortable majorité dans les deux chambres de la Diète.</p><p>Un vote à la majorité simple est requis pour élire le Premier ministre.Le scrutin est prévu en début d'après-midi, après la démission en bloc dans la matinée du gouvernement Abe.</p><p>M. Suga était secrétaire général et porte-parole du gouvernement depuis le retour au pouvoir de Shinzo Abe fin 2012.</p><p>Fils d'un cultivateur de fraises au parcours atypique, il a fidèlement servi et conseillé M. Abe pendant de longues années, coordonnant la politique entre les ministères et les nombreuses agences de l'Etat.</p><p>Il connaît à ce titre tous les rouages de la puissante bureaucratie japonaise, mais n'a pas la stature internationale de Shinzo Abe.</p><p>Le Premier ministre sortant, âgé de 65 ans, a battu des records de longévité à son poste mais a choisi fin août de démissionner, ayant été rattrapé par une maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui avait déjà été l'une des causes de la fin prématurée de son premier passage au pouvoir (2006-2007).</p><p></p><p>- Gages de stabilité -</p><p></p><p>M. Suga s'est engagé à poursuivre les politiques de son prédécesseur, donnant ainsi des gages de stabilité aux barons du PLD, qui l'ont plébiscité lors de l'élection interne du parti lundi.</p><p>La composition de son nouveau gouvernement, dont l'annonce est attendue mercredi après le vote du Parlement, ne devrait pas réserver de grandes surprises.</p><p>Des figures clés de la précédente équipe devraient conserver leurs postes, comme le vétéran Taro Aso (Finances) et Toshimitsu Motegi (Affaires étrangères), selon les médias nippons.</p><p>A la Défense, Taro Kono serait remplacé par Nobuo Kishi, qui n'est qu'autre que le frère de Shinzo Abe mais portant le nom de famille de leur grand-père maternel, Premier ministre du Japon à la fin des années 1950.</p><p>Taro Kono hériterait du portefeuille de la Réforme administrative, considéré comme une priorité par M. Suga.</p><p>Le nom du ministre de la Santé sortant, Katsunobu Kato, circule pour succéder à M. Suga au poste stratégique de secrétaire général du gouvernement.</p><p>Parmi les vastes chantiers qui attendent le gouvernement Suga figurent la crise du coronavirus, la récession économique, la délicate question de la tenue ou non des Jeux olympiques de Tokyo, reportés à l'été 2021, et les répercussions des tensions internationales, notamment entre Washington et Pékin.</p><p>M. Suga est perçu comme un leader plus pragmatique que dogmatique.Durant la brève campagne de l'élection interne du PLD, il a ainsi insisté sur la nécessité de casser les silos de l'administration publique japonaise plutôt que de proposer une grande vision politique.</p><p>Les observateurs s'attendent à ce qu'il poursuive la politique économique de M. Abe, caractérisée notamment par une politique monétaire ultra-accommodante et des relances budgétaires massives, tout en accélérant des réformes structurelles jugées nécessaires.</p><p>Certains hauts responsables du PLD sont favorables à la tenue d'élections législatives anticipées, afin de consolider la légitimité de M. Suga et allonger la durée de son mandat au-delà du terme de celui initialement prévu pour M. Abe à l'automne 2021.</p><p>Mais pour le moment M. Suga a jugé qu'une telle élection n'était pas une priorité, arguant par ailleurs qu'il serait difficile d'organiser un tel scrutin national tant que la pandémie de coronavirus ne sera pas sous contrôle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Accords historiques entre Israël les Emirats et Bahreïn

Description: <p>Washington (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi avec les Emirats arabes unis et Bahreïn des accords historiques dénoncés par les Palestiniens, sous l'égide de Donald Trump qui espère app
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Accords historiques entre Israël les Emirats et Bahreïn

Description: <p>Washington (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi avec les Emirats arabes unis et Bahreïn des accords historiques dénoncés par les Palestiniens, sous l'égide de Donald Trump qui espère apparaître en "faiseur de paix" avant la présidentielle américaine.</p><p>"Après des décennies de divisions et de conflits, nous sommes témoins de l'aube d'un nouveau Moyen-Orient", a déclaré le président des Etats-Unis lors d'une cérémonie en grande pompe dans les jardins de la Maison Blanche.</p><p>Après avoir affirmé que "cinq ou six pays" arabes supplémentaires suivraient "très bientôt" l'exemple des deux Etats du Golfe, il a ensuite évoqué un objectif encore plus ambitieux de "sept ou huit", "y compris les gros", dont l'Arabie saoudite "le moment venu". </p><p>Benjamin Netanyahu a estimé que l'entente scellée à Washington était un "tournant de l'histoire" susceptible de "mettre fin au conflit israélo-arabe une fois pour toutes".</p><p>Devant une assistance fournie malgré la pandémie, il n'a pas été avare en compliments à l'égard de son "ami" Donald Trump, avant de lancer, en arabe, à ses nouveaux interlocuteurs: "Assalamu Alaikum", "que la paix soit avec vous".</p><p>Il est en revanche resté muet sur le sort des Palestiniens, grands absents de mardi, même si les ministres des Emirats et de Bahreïn ont rappelé leur cause.</p><p>Saluant "un changement au coeur du Moyen-Orient", le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, a personnellement remercié Benjamin Netanyahu "pour avoir choisi la paix et pour avoir stoppé l'annexion de territoires palestiniens" -- même si ce dernier assure qu'il ne s'agit que d'un report.</p><p>Le chef de la diplomatie de Bahreïn, Abdel Latif al-Zayani, a lui clairement appelé à une "solution à deux Etats" pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.</p><p>Le Premier ministre israélien a signé des accords bilatéraux avec les deux ministres, avant une déclaration commune paraphée par les trois hommes et le président américain.Mais, à l'ère du Covid-19, aucune poignée de mains n'a immortalisé cet instant.</p><p></p><p>- "Fin de l'occupation" -</p><p></p><p>Ces deux pays arabes sont les premiers à reconnaître Israël depuis l'Egypte et la Jordanie, en 1979 et 1994.</p><p>Les Emirats et Bahreïn, des monarchies sunnites, partagent avec l'Etat hébreu une animosité envers l'Iran chiite, ennemi numéro un de Washington dans la région.</p><p>De nombreux Etats arabes pétroliers cultivent discrètement des liens avec les autorités israéliennes depuis des années, mais cette normalisation offre de riches opportunités, notamment économiques, à ces pays qui tentent de réparer les ravages de la pandémie.</p><p>"C'est une réussite de première classe", assure David Makovsky, du Washington Institute for Near East Policy, tout en soulignant que cela "n'implique pas la même prise de risque" pour les Israéliens que celle acceptée par Menahem Begin, "lorsqu'il a abandonné le Sinaï" à l'Egypte, ou Yitzhak Rabin, lorsqu'il a négocié avec le Palestinien Yasser Arafat.</p><p>La "vision pour la paix" présentée en janvier par Donald Trump, qui visait à mettre fin au conflit israélo-palestinien, est loin d'être couronnée de succès: l'Autorité palestinienne l'a rejetée en bloc et dénie au président américain le rôle même de médiateur depuis qu'il a enchaîné les décisions favorables à Israël.</p><p>"Il n'y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région sans la fin de l'occupation et le respect des pleins droits du peuple palestinien", a prévenu mardi le président palestinien Mahmoud Abbas.</p><p>Les Palestiniens dénoncent un "coup de poignard dans le dos" de la part de ces pays accusés de pactiser avec l'Etat hébreu sans attendre la naissance de leur Etat.Quelques dizaines de militants palestiniens ont manifesté à l'extérieur de la Maison Blanche pendant la cérémonie.</p><p>L'administration Trump avait toujours dit vouloir secouer la région en rapprochant Israël de ses voisins arabes dans une sorte d'union sacrée contre l'Iran.Ces accords esquissent ce changement d'ère et semblent reléguer la question palestinienne en arrière-plan, comme l'espérait la Maison Blanche.</p><p>Le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères, Anwar Gargash, a assuré qu'il fallait "une percée stratégique", car la "démarche des Arabes consistant à ne pas avoir de contacts avec Israël" n'avait "pas servi les aspirations du peuple palestinien".</p><p>Selon David Makovsky, "ce n'est plus le Moyen-Orient de papa, c'est une nouvelle région" où, fait extraordinaire, la Ligue arabe a refusé de condamner la décision des deux monarchies du Golfe.</p><p>"Les Palestiniens vont attendre de voir ce que donne l'élection américaine, mais quand la poussière retombera, ils devront repenser leur position", estime cet ex-diplomate américain.</p><p></p><p>- Les avions de la discorde -</p><p></p><p>Pour Donald Trump, qui brigue un second mandat dans sept semaines et n'avait jusqu'ici que peu d'avancées diplomatiques à présenter aux électeurs, c'est un succès reconnu jusque chez ses adversaires démocrates.</p><p>Depuis l'annonce le 13 août de l'accord israélo-émirati, suivie la semaine dernière de celle concernant Bahreïn, le camp du milliardaire républicain ne lésine pas sur les superlatifs pour vanter son action, digne à l'en croire du prix Nobel de la paix.</p><p>Des divergences sont toutefois déjà apparues sur les conditions entourant l'accord avec les Emirats. </p><p>Le président américain a ainsi assuré mardi qu'il n'aurait "aucun problème" à vendre des avions de chasse américains F-35 aux Emirats arabes unis, qui veulent en acquérir de longue date.</p><p>Or, Benjamin Netanyahu s'oppose fermement à cette vente, pour préserver la supériorité militaire de son pays dans la région. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Canada et les Etats-Unis enterrent la hache de guerre sur l'aluminium

Description: <p>Washington (AFP) - Washington a joué la carte de l'apaisement avec le Canada en annonçant mardi le retrait des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien, une décision saluée par Ottawa, qui a aussitôt renoncé
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Le Canada et les Etats-Unis enterrent la hache de guerre sur l'aluminium

Description: <p>Washington (AFP) - Washington a joué la carte de l'apaisement avec le Canada en annonçant mardi le retrait des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien, une décision saluée par Ottawa, qui a aussitôt renoncé à imposer des mesures de représailles semblables à son allié historique. </p><p>"Après avoir consulté le gouvernement canadien, les Etats-Unis prennent acte que le commerce de l'aluminium brut non allié devrait se normaliser au cours des quatre derniers mois de 2020, les importations diminuant fortement par rapport aux bonds enregistrés plus tôt dans l'année", ont fait valoir les services du représentant américain au Commerce (USTR). </p><p>Sur la base de ces attentes, Washington a donc décidé d'appliquer de nouveau le principe de libre-échange, c'est-à-dire sans droits de douane, qui régit le commerce entre les deux pays, et ce de manière rétroactive au 1er septembre.</p><p>En réaction, Ottawa a annoncé à son tour renoncer à taxer l'aluminium américain alors que les autorités canadiennes devaient dévoiler mardi après-midi la liste des produits américains taxés. </p><p>La vice-Première ministre du Canada, Chrystia Freeland, a salué "une bonne nouvelle", se réjouissant d'avoir "évité l'escalade sans reculer".</p><p>"On est toujours prêts à imposer des tarifs de représailles si nécessaires", a-t-elle prévenu, se disant prête à "toutes les éventualités".</p><p>Le Canada avait annoncé le 7 août son intention d'imposer des "contre-mesures" de 3,6 milliards de dollars canadiens (2,3 milliards d'euros) en réaction à la décision de Donald Trump de réimposer des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien.</p><p>Ces représailles canadiennes devaient entrer en vigueur cette semaine.</p><p>La vice-Première ministre, artisane du nouveau traité de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, avait, dès le mois d'août, jugé "absurde" cette décision imposée au nom de la "sécurité nationale" des Etats-Unis et dénoncé des "tarifs injustifiés".</p><p>"Nous allons défendre notre secteur de l'aluminium", avait promis mardi le Premier ministre canadien Justin trudeau, avant l'annonce de la volte-face américaine.L'industrie emploie 10.000 travailleurs au Canada.</p><p></p><p>- Nouvelles menaces -</p><p></p><p>Les importations mensuelles moyennes des Etats-Unis en provenance du Canada devraient diminuer de 50% par rapport à la moyenne mensuelle de janvier à juillet, a précisé mardi l'USTR.</p><p>L'administration Trump n'a toutefois pas complètement levé la menace de tarifs douaniers potentiels sur l'aluminium.</p><p>Si les exportations canadiennes venaient à dépasser les 105% du volume prévu pour un mois quelconque au cours de la période de quatre mois, Washington imposerait alors rétroactivement les tarifs douaniers de 10% sur toutes les exportations effectuées au cours de ce mois, a précisé l'administration Trump. </p><p>Et si elles dépassaient le volume prévu, elles diminueraient d'autant le mois suivant, a-t-elle ajouté.</p><p>L'aluminium canadien empoisonne depuis longtemps les relations commerciales des deux pays.</p><p>Ce dossier avait même mis le feu aux poudres en juin 2018 lorsque Donald Trump avait annoncé des tarifs douaniers sur ce métal, suscitant la consternation de son allié historique.</p><p>M. Trump souhaitait faire pression sur le Canada pour accélérer les négociations en vue d'un nouveau traité pour remplacer l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna).Le président avait finalement renoncer, en mai 2019, à ces droits de douane punitifs.</p><p>En août, le président républicain avait justifié l'imposition de nouveaux droits de douane par une augmentation exponentielle des importations d'aluminium canadien aux Etats-Unis. </p><p>Entre juin 2019 et mai 2020, elles ont augmenté de 87% par rapport aux douze mois précédents, avait-il alors détaillé.</p><p>Cette envolée des importations "menace la production d'aluminium américaine", avait estimé l'ancien homme d'affaires. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Incendie de Moria: Berlin accueillera 1.500 réfugiés, Athènes annonce des arrestations

Description: <p>Berlin (AFP) - L'Allemagne va accueillir plus de 1.500 migrants venus des îles grecques, dont Lesbos où des milliers de demandeurs d'asile dorment sans abri près d'une semaine après la destruction du camp de Moria
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Incendie de Moria: Berlin accueillera 1.500 réfugiés, Athènes annonce des arrestations

Description: <p>Berlin (AFP) - L'Allemagne va accueillir plus de 1.500 migrants venus des îles grecques, dont Lesbos où des milliers de demandeurs d'asile dorment sans abri près d'une semaine après la destruction du camp de Moria.</p><p>Le ministre grec de la Protection civile Michalis Chrysohoidis a annoncé que cinq migrants avaient été arrêtés dans l'enquête sur l'incendie de ce camp, qui accueillait 12.000 réfugiés dans des conditions insalubres, et qu'un sixième suspect identifié était en fuite.</p><p>En déplacement à Lesbos où il s'est dit "ému" par cette "situation dramatique" et "complexe", le président du Conseil européen Charles Michel a appelé l'Europe à "se mobiliser" et à "s'impliquer" pour "s'attaquer sérieusement au défi" des migrations. </p><p>"Je refuse que l'UE baisse les yeux face à l'immigration" car "les frontières de la Grèce sont les frontières de l'Europe", a-t-il martelé.</p><p>Après "l'événement brutal" que constitue l'incendie de Moria, il a plaidé pour "une réponse juste, forte et efficace" de l'Union européenne, appelant à tisser "davantage de partenariats avec des pays tiers".</p><p>Jusqu'ici la réponse des Européens avait été des plus discrètes: 10 pays ont accepté de prendre en charge 400 mineurs non accompagnés, dont la France qui devrait en accueillir une centaine.</p><p>Mais l'Allemagne a "garanti que 1.553 membres de famille" reconnus comme réfugiés par les autorités grecques allaient "quitter les îles" de la mer Egée, selon les mots mardi du vice-chancelier allemand Olaf Scholz.</p><p></p><p>- "Ouvrez les portes" -</p><p></p><p>A Lesbos, depuis l'incendie qui a ravagé le camp de Moria, érigé il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, des milliers de demandeurs d'asile dorment sur les trottoirs, dans les champs ou des bâtiments abandonnés, avec peu de vivres et d'accès à l'eau sous une chaleur de plomb.</p><p>Sous une tente, où les 8 membres de sa famille vivent depuis l'incendie de Moria, Samira Ahmedi, 21 ans, arrivée il y a un an depuis l'Afghanistan, a du mal à contenir ses larmes.</p><p>"S'il vous plaît", lance-t-elle aux pays européens, "ouvrez les portes.Nous sommes humains, nous ne sommes pas des animaux".</p><p>A ses côtés, Simine, 22 ans, ne veut pas entrer dans le nouveau camp provisoire, érigé à la hâte par les autorités après l'incendie."Il n'y a pas de nourriture, pas d'eau", explique-t-elle, "personne ne veut aller au nouveau camp".</p><p>Les conditions y sont déplorables "sans douche ni matelas", selon des témoignages recueillis par l'AFP.</p><p>"L'entrée des demandeurs d'asile dans le nouveau camp n'est pas négociable", a pourtant déclaré le ministre de la Protection civile aux médias à Lesbos.</p><p>A peine 800 migrants ont pour le moment accepté de s'y installer, selon les chiffres du ministère.</p><p>La plupart des migrants s'y refusent de crainte de ne pouvoir quitter l'île une fois à l'intérieur.</p><p>Pour Vany Bikembo, un mécanicien de 25 ans arrivé il y a un an de République démocratique du Congo, le camp provisoire, "là-bas, c'est un deuxième enfer" après celui de Moria.</p><p></p><p>- "Pas de camp de concentration"</p><p></p><p>Sur le port de Mytilène, le chef-lieu de l'île, quelque 200 insulaires ont manifesté en début de soirée pour proclamer leur refus de voir s'ouvrir un nouveau camp de migrants non loin des ruines de Moria.</p><p>"Les îles ne veulent pas de camp de concentration, ni ouvert ni fermé", pouvait-on lire sur une banderole brandie par les manifestants, en majorité du parti communiste.</p><p>Le préfet de l'Egée du Nord, Kostas Mountzouris, l'un des plus farouches opposants au projet du gouvernement d'ériger un camp fermé à Lesbos, avait appelé entrepreneurs et professionnels à se rassembler pour réclamer une "normalisation" de la situation et "l'éloignement des migrants de l'île".</p><p>Depuis plusieurs mois, le gouvernement conservateur grec prévoit la mise en place d'un centre fermé à Lesbos pour désengorger la mégastructure de Moria.Maintenant que celle-ci est détruite, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a confirmé la reconstruction prochaine d'un camp et souhaité une implication plus active de l'Union européenne. </p><p>La Commission européenne a avancé au 23 septembre la présentation de son projet très attendu de réforme de la politique migratoire dans l'UE.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël signe des accords historiques avec les Emirats et Bahreïn à la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi avec les Emirats arabes unis et Bahreïn des accords historiques qui bousculent les équilibres au Moyen-Orient, sous l'égide de Donald Trump
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Israël signe des accords historiques avec les Emirats et Bahreïn à la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi avec les Emirats arabes unis et Bahreïn des accords historiques qui bousculent les équilibres au Moyen-Orient, sous l'égide de Donald Trump, soucieux d'apparaître en "faiseur de paix" à l'approche de la présidentielle américaine.</p><p>"Après des décennies de divisions et de conflits, nous sommes témoins de l'aube d'un nouveau Moyen-Orient", a déclaré le président des Etats-Unis lors d'une cérémonie en grande pompe dans les jardins de la Maison Blanche.</p><p>Il a affirmé que "cinq ou six pays" arabes supplémentaires suivraient "très bientôt" l'exemple des deux Etats du Golfe, sans préciser lesquels.</p><p>Benjamin Netanyahu, évoquant un "tournant de l'histoire", a estimé que l'entente scellée à Washington pouvait "mettre fin au conflit israélo-arabe une fois pour toutes".</p><p>Devant une assistance fournie malgré la pandémie, le chef du gouvernement israélien n'a pas été avare en compliments à l'égard de son "ami" Donald Trump, avant de lancer, en arabe, à ses nouveaux interlocuteurs: "Assalamu Alaikum", "que la paix soit avec vous".</p><p>Il est en revanche resté muet sur le sort des Palestiniens, grands absents de mardi, même si les ministres des Emirats et de Bahreïn ont rappelé leur cause.</p><p>Saluant "un changement au coeur du Moyen-Orient", le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, a personnellement remercié Benjamin Netanyahu "pour avoir choisi la paix et pour avoir stoppé l'annexion de territoires palestiniens" -- même si ce dernier assure qu'il ne s'agit que d'un report.</p><p>Le chef de la diplomatie de Bahreïn, Abdel Latif al-Zayani, a lui clairement appelé à une "solution à deux Etats" pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.</p><p>Benjamin Netanyahu a enfin signé des accords bilatéraux avec les deux ministres, avant une déclaration commune paraphée par les trois hommes et le président américain.Mais, à l'ère du Covid-19, aucune poignée de mains n'a immortalisé cet instant.</p><p></p><p>- "Percée stratégique" -</p><p></p><p>Ces deux pays arabes sont les premiers à reconnaître Israël depuis les traités de paix avec l'Egypte et la Jordanie, en 1979 et 1994.</p><p>Les Emirats et Bahreïn, des monarchies sunnites, partagent avec l'Etat hébreu une animosité envers l'Iran chiite, ennemi numéro un de Washington dans la région.</p><p>De nombreux Etats arabes pétroliers cultivent discrètement des liens avec les autorités israéliennes depuis des années, mais cette normalisation offre de riches opportunités, notamment économiques, à ces pays qui tentent de réparer les ravages de la pandémie.</p><p>"C'est une réussite de première classe", assure David Makovsky, du Washington Institute for Near East Policy, tout en soulignant que cela "n'implique pas la même prise de risque" pour les Israéliens que celle acceptée par Menahem Begin, "lorsqu'il a abandonné le Sinaï" à l'Egypte, ou Yitzhak Rabin, lorsqu'il a négocié avec le Palestinien Yasser Arafat.</p><p>La "vision pour la paix" présentée en janvier par Donald Trump, qui visait à mettre fin au conflit israélo-palestinien, est loin d'être couronnée de succès: l'Autorité palestinienne l'a rejetée en bloc et dénie au président américain le rôle même de médiateur depuis qu'il a enchaîné les décisions favorables à Israël.</p><p>Les Palestiniens, qui dénoncent un "coup de poignard dans le dos" de la part de ces pays accusés de pactiser avec l'Etat hébreu sans attendre la naissance de leur Etat, avaient appelé à des manifestations mardi, un "jour sombre" dans l'histoire du monde arabe.Quelques dizaines de militants palestiniens se sont rassemblés à l'extérieur de la Maison Blanche pendant la cérémonie, a constaté l'AFP.</p><p>Mais l'administration Trump avait toujours dit vouloir secouer la région en rapprochant Israël de ses voisins arabes dans une sorte d'union sacrée contre l'Iran.Ces accords esquissent ce changement d'ère et semblent reléguer la question palestinienne en arrière-plan, comme l'espérait la Maison Blanche.</p><p>Le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères, Anwar Gargash, a assuré qu'il fallait "une percée stratégique", car la "démarche des Arabes consistant à ne pas avoir de contacts avec Israël" n'avait "pas servi les aspirations du peuple palestinien".</p><p>Selon David Makovsky, "ce n'est plus le Moyen-Orient de papa, c'est une nouvelle région" où, fait extraordinaire, la Ligue arabe a refusé de condamner la décision des deux monarchies du Golfe.</p><p>"Les Palestiniens vont attendre de voir ce que donne l'élection américaine, mais quand la poussière retombera, ils devront repenser leur position", estime cet ex-diplomate américain.</p><p>Ces accords sont une victoire pour Benjamin Netanyahu et rapprochent Israël de son objectif d'être accepté dans la région.</p><p></p><p>- Les avions de la discorde -</p><p></p><p>Pour Donald Trump, qui brigue un second mandat et n'avait jusqu'ici que peu d'avancées diplomatiques à présenter aux électeurs, c'est un succès reconnu jusque chez ses adversaires démocrates.</p><p>Depuis l'annonce le 13 août de l'accord israélo-émirati, suivie la semaine dernière de celle concernant Bahreïn, le camp du milliardaire républicain ne lésine pas sur les superlatifs pour vanter son action, digne à l'en croire du prix Nobel de la paix.</p><p>Des divergences sont toutefois déjà apparues sur les conditions entourant l'accord avec les Emirats. </p><p>Le président américain a notamment déclaré à trois heures de la cérémonie de signature qu'il n'aurait "aucun problème" à vendre des avions de chasse américains F-35 aux Emirats arabes unis, qu'Abou Dhabi veut acquérir de longue date.</p><p>Or, Benjamin Netanyahu s'oppose fermement à cette vente, pour préserver la supériorité militaire de son pays dans la région. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington enterre la hache de guerre sur l'aluminium canadien

Description: <p>Washington (AFP) - Washington a joué la carte de l'apaisement avec le Canada en annonçant mardi le retrait des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien au moment même où son allié historique s'apprêtait
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Washington enterre la hache de guerre sur l'aluminium canadien

Description: <p>Washington (AFP) - Washington a joué la carte de l'apaisement avec le Canada en annonçant mardi le retrait des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien au moment même où son allié historique s'apprêtait à appliquer des mesures de représailles. </p><p>"Après avoir consulté le gouvernement canadien, les Etats-Unis prennent acte que le commerce de l'aluminium brut non allié devrait se normaliser au cours des quatre derniers mois de 2020, les importations diminuant fortement par rapport aux bonds enregistrées plus tôt dans l'année", ont fait valoir les services du représentant américain au Commerce (USTR). </p><p>Sur la base de ces attentes, Washington a donc décidé d'appliquer de nouveau le principe de libre-échange, c'est-à-dire sans droits de douane, qui régit le commerce entre les deux pays, et ce, de manière rétroactive au 1er septembre.</p><p>Le Canada avait annoncé le 7 août son intention d'imposer des "contre-mesures" de 3,6 milliards de dollars canadiens (2,3 milliards d'euros), en réaction à la décision de Donald Trump de réimposer des droits de douane de 10% sur l'aluminium canadien.</p><p>Ces représailles commerciales devaient entrer en vigueur cette semaine. </p><p>La vice-Première ministre du Canada, Chrystia Freeland, devait en effet annoncer mardi après-midi la liste des produits américains taxés.</p><p>De son côté, avant l'annonce de la volte-face américaine, le Premier ministre canadien Justin Trudeau avait qualifié mardi d'"injustes" les droits de douane américains, imposés au nom de la "sécurité nationale" des Etats-Unis. </p><p>"Nous allons défendre notre secteur de l'aluminium", avait-il promis alors que l'industrie emploie 10.000 travailleurs dans le pays.</p><p>Sa vice-Première ministre, artisane du nouveau traité de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, avait, dès le mois d'août, jugé "absurde" cette décision et dénoncé des "tarifs injustifiés".</p><p>"Pour chaque dollar imposé par les Etats-Unis sur les importations canadiennes, nous imposerons en retour une taxe équivalente", avait alors menacé.</p><p>Le gouvernement canadien n'avait pas encore réagi à la nouvelle décision américaine.</p><p></p><p>- Menace -</p><p>Les importations mensuelles moyennes devraient diminuer de 50% par rapport à la moyenne mensuelle de janvier à juillet, a précisé mardi l'USTR.</p><p>L'administration Trump n'a toutefois pas complètement levé la menace de tarifs douaniers potentiels sur l'aluminium.</p><p>Si les exportations canadiennes venaient à dépasser les 105% du volume prévu pour un mois quelconque au cours de la période de quatre mois, Washington imposera alors rétroactivement les tarifs douaniers de 10% sur toutes les exportations effectuées au cours de ce mois, a précisé l'administration Trump. </p><p>Et si elles dépassaient le volume prévu, elles devront diminuer d'autant le mois suivant, a-t-elle ajouté.</p><p>L'aluminium canadien empoisonne depuis longtemps les relations commerciales des deux pays.</p><p>Ce dossier avait même mis le feu aux poudres en juin 2018 lorsque Donald Trump avait annoncé des tarifs douaniers sur cette matière, suscitant la consternation de son allié historique.</p><p>L'hôte de la Maison Blanche comptait alors faire pression sur le Canada pour accélérer les négociations en vue d'un nouvel accord devant remplacer l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna).</p><p>Puis il avait renoncé, en mai 2019, à ces droits de douane punitifs.</p><p>En août dernier, le président républicain avait justifié l'imposition de nouveaux droits de douane par une augmentation exponentielle des importations d'aluminium canadien aux Etats-Unis. </p><p>Entre juin 2019 et mai 2020, elles ont augmenté de 87% par rapport aux douze mois précédents, avait-il alors détaillé.</p><p>Cette envolée des importations "menace la production d'aluminium américaine", avait estimé Donald Trump. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump en Californie pour parler des incendies, «pyromane du climat» selon Joe Biden

Description: <p>Sacramento (Etats-Unis) (AFP) - Accusé d'être un "pyromane du climat" par son adversaire démocrate Joe Biden, le président Donald Trump est arrivé lundi matin en Californie, l'un des Etats de la côte ouest
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Trump en Californie pour parler des incendies, «pyromane du climat» selon Joe Biden

Description: <p>Sacramento (Etats-Unis) (AFP) - Accusé d'être un "pyromane du climat" par son adversaire démocrate Joe Biden, le président Donald Trump est arrivé lundi matin en Californie, l'un des Etats de la côte ouest ravagée par des incendies meurtriers, pour s'informer de la situation avant de repartir en campagne pour sa réélection.</p><p>Les dizaines de brasiers qui dévastent la côte depuis des jours ont déjà fait au moins 35 morts depuis le début de l'été, dont 27 rien que cette semaine dans les trois Etats de Washington, Oregon et de Californie.</p><p>Le président américain est arrivé à Sacramento, la capitale de Californie, mais il ne doit y rester que quelques heures, avant de repartir pour une étape en Arizona, un des Etats-clés qui pourrait faire basculer le scrutin du 3 novembre.</p><p>Le candidat démocrate Joe Biden s'est au même moment déchaîné contre son rival, qui nie selon lui la réalité du changement climatique, en partie responsable des incendies qui ravagent l'Ouest américain.</p><p>"Si on donne à un pyromane du climat quatre années de plus à la Maison Blanche, comment pourrait-on s'étonner que l'Amérique s'embrase encore davantage ?" a déclaré l'ancien vice-président, lors d'un discours en plein air à Wilmington, dans l'Etat du Delaware où il habite.</p><p>"Nous avons le choix, nous pouvons nous engager à avancer ensemble car nous savons que le changement climatique est un défi existentiel qui va déterminer l'avenir de notre pays", ou "nous pouvons choisir la voie de Donald Trump: ignorer les faits, nier la réalité, ce qui revient à se rendre complètement", a-t-il déclaré.</p><p>Kamala Harris, colistière de Joe Biden, se rendra aussi lundi en Californie, Etat qu'elle représente au Sénat, pour évaluer les dégâts et rencontrer le lendemain les responsables des services d'urgence. </p><p></p><p>- "Gestion forestière" ? -</p><p></p><p>Le responsable républicain pointe lui une supposée mauvaise gestion des forêts dans ces Etats, contrôlés par ses adversaires démocrates.</p><p>"C'est la gestion forestière qui est en cause", a-t-il lancé lors d'un meeting de campagne dans le Nevada samedi soir, sans jamais mentionner le changement climatique."Rappelez-vous ces mots, gestion forestière". </p><p>A son arrivée en Californie lundi, le président républicain a insisté sur la "gestion des forêts" dans l'Ouest, avant de s'entretenir avec le gouverneur de Californie Gavin Newsom, qui lui a martelé que le changement climatique était "réel" et qu'il "aggravait" les incendies. </p><p>Selon le consensus scientifique, l'ampleur de ces feux de forêt est bien liée au changement climatique, qui aggrave une sécheresse chronique et provoque des conditions météorologiques extrêmes. </p><p>En Californie, le bilan de la semaine est passé à 16 victimes, dont 14 dans le seul comté de Butte, encore traumatisé par le souvenir des incendies de novembre 2018 qui avaient réduit en cendres la ville de Paradise.</p><p>Huit personnes avaient déjà trouvé la mort dans les feux en août dans l'Etat.</p><p></p><p>- Prise de conscience -</p><p></p><p>Les fumées âcres dégagées par les flammes affectent des zones immenses.Les villes de Portland, Seattle et San Francisco figuraient parmi les plus polluées du monde lundi, selon le classement de la société IQAir.</p><p>Dix morts ont été recensés dans l'Oregon.</p><p>A Mehama, à l'est de la capitale de l'Etat, Salem, des barrages de police limitaient les accès aux villes de Mill City et Lyons, évacuées face à l'avancée du Beachie Creek fire.De longues files de voitures patientaient dans l'épais brouillard, beaucoup d'agriculteurs souhaitant retourner nourrir leurs bêtes.</p><p>"Nous sommes retournés à Mill City ce matin, mais la police nous avait conseillé de ne pas le faire car c'est dangereux", a expliqué à l'AFP Elaina Early, une habitante de cette petite ville traversée par les flammes."La maison est debout, mais nous repartons maintenant car les conditions ne sont vraiment pas bonnes."</p><p>Plus de 400.000 hectares sont partis en cendres dans l'Oregon, soit le double de ce qui y brûle normalement chaque année, a souligné la gouverneure Kate Brown sur CBS dimanche. Environ 500.000 habitants sont soumis à un niveau plus ou moins élevé d'ordre d'évacuation, et 40.000 personnes ont effectivement quitté leur logement.</p><p>"Cela doit nous faire prendre conscience, à tous, que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre le changement climatique", a-t-elle déclaré.</p><p>Une autre victime, un bébé, a été déplorée dans l'Etat de Washington.</p><p>Les incendies ont d'ores et déjà consumé plus de deux millions d'hectares sur la côte ouest, alors que la saison des feux ne s'achève en théorie qu'en novembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Ca finira par se refroidir», lance Trump en Californie, ravagée par des incendies meurtriers

Description: <p>McClellan Park (Etats-Unis) (AFP) - "Ca finira par se refroidir": le président Donald Trump a balayé lundi d'une phrase les inquiétudes sur le réchauffement climatique lors d'une visite en Californie, en proi
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«Ca finira par se refroidir», lance Trump en Californie, ravagée par des incendies meurtriers

Description: <p>McClellan Park (Etats-Unis) (AFP) - "Ca finira par se refroidir": le président Donald Trump a balayé lundi d'une phrase les inquiétudes sur le réchauffement climatique lors d'une visite en Californie, en proie comme toute la côte ouest des Etats-Unis à des incendies meurtriers d'une ampleur historique, aggravés par une sécheresse chronique.</p><p>Les dizaines de brasiers qui dévastent la côte depuis des jours ont déjà fait au moins 35 morts depuis le début de l'été, dont 27 rien que cette semaine dans les trois Etats de Washington, Oregon et de Californie.</p><p>"Ça finira par se refroidir", a assuré le président américain lors d'un échange avec Wade Crowfoot, un responsable local de l'agence de protection des ressources naturelles de Californie, à Sacramento. </p><p>"Je ne pense pas que la science sache réellement", a ajouté le candidat républicain, qui tient régulièrement des propos climato-sceptiques.</p><p>"Les preuves observées parlent d'elles-mêmes: le changement climatique est réel et il aggrave" les incendies, a insisté pour sa part Gavin Newsom, gouverneur de Californie.</p><p>Le président américain est arrivé près de Sacramento, la capitale de Californie, en fin de matinée pour s'informer de la situation mais ne devait y rester que quelques heures, avant de repartir pour une étape en Arizona, un des Etats-clés qui pourrait faire basculer le scrutin du 3 novembre.</p><p>Le candidat démocrate Joe Biden s'est au même moment déchaîné contre son rival, lui reprochant de nier la réalité du changement climatique.</p><p>"Si on donne à un pyromane du climat quatre années de plus à la Maison Blanche, comment pourrait-on s'étonner que l'Amérique s'embrase encore davantage ?" a déclaré l'ancien vice-président, lors d'un discours en plein air à Wilmington, dans l'Etat du Delaware où il habite.</p><p>"Nous avons le choix, nous pouvons nous engager à avancer ensemble car nous savons que le changement climatique est un défi existentiel qui va déterminer l'avenir de notre pays", ou "nous pouvons choisir la voie de Donald Trump: ignorer les faits, nier la réalité, ce qui revient à baisser les bras complètement", a-t-il déclaré.</p><p></p><p>- "Gestion forestière" ? -</p><p></p><p>Pour Donald Trump, la cause des incendies serait surtout liée à une supposée mauvaise "gestion forestière" dans ces Etats, contrôlés par ses adversaires démocrates.Des accusations qu'il reprend périodiquement et qu'il a de nouveau lancées samedi, lors d'un meeting de campagne dans le Nevada voisin.</p><p>Selon le consensus scientifique, l'ampleur exceptionnelle de ces feux de forêt est pourtant bien liée au changement climatique, qui aggrave une sécheresse chronique et provoque des conditions météorologiques extrêmes. </p><p>En Californie, le bilan de la semaine est passé à 16 victimes, dont 14 dans le seul comté de Butte, encore traumatisé par le souvenir des incendies de novembre 2018 qui avaient réduit en cendres la ville de Paradise.</p><p>Huit personnes avaient déjà trouvé la mort dans les feux en août dans l'Etat.</p><p></p><p>- Prise de conscience -</p><p></p><p>Les fumées âcres dégagées par les flammes affectent des zones immenses.Les villes de Portland, Seattle et San Francisco figuraient parmi les plus polluées du monde lundi, selon le classement de la société IQAir.</p><p>Dix morts ont été recensés dans l'Oregon.</p><p>A Mehama, à l'est de la capitale de l'Etat, Salem, des barrages de police limitaient les accès aux villes de Mill City et Lyons, évacuées face à l'avancée du Beachie Creek fire.De longues files de voitures patientaient dans l'épais brouillard, beaucoup d'agriculteurs souhaitant retourner nourrir leurs bêtes.</p><p>"Nous sommes retournés à Mill City ce matin, mais la police nous avait conseillé de ne pas le faire car c'est dangereux", a expliqué à l'AFP Elaina Early, une habitante de cette petite ville traversée par les flammes."La maison est debout, mais nous repartons maintenant car les conditions ne sont vraiment pas bonnes."</p><p>Plus de 400.000 hectares sont partis en cendres dans l'Oregon, soit le double de ce qui y brûle normalement chaque année, a souligné la gouverneure Kate Brown sur CBS dimanche. Environ 500.000 habitants sont soumis à un niveau plus ou moins élevé d'ordre d'évacuation, et 40.000 personnes ont effectivement quitté leur logement.</p><p>"Cela doit nous faire prendre conscience, à tous, que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre le changement climatique", a-t-elle déclaré.</p><p>Une autre victime, un bébé, a été déplorée dans l'Etat de Washington.</p><p>Les incendies ont d'ores et déjà consumé plus de deux millions d'hectares sur la côte ouest, alors que la saison des feux ne s'achève en théorie qu'en novembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit: le texte controversé de Boris Johnson franchit un premier obstacle au Parlement

Description: <p>Londres (AFP) - Le projet de Boris Johnson de revenir, en violation du droit international, sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit a franchi lundi un premier obstacle au Parlement britannique malgré la fronde d'
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Brexit: le texte controversé de Boris Johnson franchit un premier obstacle au Parlement

Description: <p>Londres (AFP) - Le projet de Boris Johnson de revenir, en violation du droit international, sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit a franchi lundi un premier obstacle au Parlement britannique malgré la fronde d'une partie du camp conservateur.</p><p>Après avoir piqué au vif les Européens en pleines négociations commerciales, le projet de loi, aux dispositions controversées concernant l'Irlande du Nord, a été approuvé par 340 votes pour (263 contre), au terme d'une journée où la Chambre des communes a renoué avec les débats enflammés autour du Brexit, entré officiellement en vigueur le 31 janvier.</p><p>Ce soutien initial n'est pas une surprise au regard de la large majorité dont dispose Boris Johnson.Mais la suite du cheminement parlementaire de ce projet s'annonce plus incertain avec notamment l'examen en début de semaine prochaine d'un amendement qui imposerait un verrou parlementaire avant tout changement relatif à l'accord de sortie de l'Union européenne. </p><p>Il faudra aussi l'accord des Lords, qui composent la chambre haute du Parlement et disent craindre un coup porté à la crédibilité du Royaume-Uni sur la scène internationale.</p><p>Venu en personne devant les députés défendre le texte, Boris Johnson l'a jugé "essentiel pour maintenir l'intégrité politique et économique du Royaume-Uni".</p><p>Il a accusé l'Union européenne d'utiliser les dispositions destinées à garantir la paix en Irlande du Nord comme un "levier" dans les négociations en cours et de menacer de créer "une frontière douanière dans notre propre pays".Son projet de loi représente un "filet de sécurité", une "police d'assurance", dont le pays n'aura pas à se servir si Londres et Bruxelles parviennent à s'accorder.</p><p>"Aucun Premier ministre britannique, aucun gouvernement, aucun Parlement ne pourrait accepter" de telles conditions, a-t-il argumenté, répondant notamment aux critiques formulées par cinq de ses prédécesseurs, de John Major à Theresa May.</p><p>La fronde n'a cessé de monter ces derniers jours au sein de la majorité conservatrice, les rebelles étant rejoints lundi par l'ancien ministre des Finances Sajid Javid, qui a démissionné du gouvernement Johnson en février.</p><p></p><p>- "Echec" de Johnson -</p><p></p><p>Contrevenant de l'aveu même du gouvernement au droit international, le projet de loi sur le marché intérieur britannique contredit certaines parties de l'accord de retrait de l'UE que Boris Johnson a signé il y a moins d'un an avant de faire campagne en vantant le succès d'un texte "fantastique".</p><p>Le traité prévoit des dispositions douanières particulières pour l'Irlande du Nord, destinées notamment à éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la République d'Irlande, membre de l'UE, et la province britannique, conformément à l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies sanglantes. </p><p>Le projet de loi britannique vient "saper" ce dernier, tout comme les institutions qu'il a créées, selon le parti nationaliste Sinn Fein, favorable à la réunification de l'Irlande.</p><p>L'Irlande du Nord doit rester pendant quatre ans soumise à certaines dispositions européennes, notamment concernant les échanges de marchandises. Mais pour Londres, l'UE menace de refuser de placer le Royaume-Uni sur la liste des pays autorisés à exporter des produits alimentaires vers ce territoire qui en fait partie, ce qui empêcherait les importations en Irlande du Nord à partir du reste du pays.</p><p>"C'est son accord", "son bazar", "son échec", a déclaré pour l'opposition travailliste le député Ed Miliband, étrillant un Boris Johnson qui "pour la première fois de sa vie" doit "prendre ses responsabilités".</p><p>Les Européens ont donné à Londres jusqu'à la fin pour retirer les dispositions controversées, au risque d'une action en justice.</p><p>Malgré ces vives tensions, les négociations avec l'UE sur leur future relation commerciale doivent reprendre mardi à Bruxelles.Les discussions précédentes n'ont permis aucune percée majeure, notamment concernant le respect par Londres de règles évitant de créer une concurrence inéquitable aux portes de l'UE et les conditions de l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques.</p><p>Les deux parties ont affirmé qu'un accord devait être conclu en octobre pour éviter un "no deal" qui se traduirait par des droits de douane entre le Royaume-Uni et le bloc européen et risquerait d'aggraver la crise économique historique provoquée par le nouveau coronavirus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la deuxième vague est arrivée, reconfinement en Israël

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Redoutée dans le monde entier, la deuxième vague de la pandémie de coronavirus a pris de la consistance: le terme a été officiellement employé en Autriche, Israël a décidé de se confiner à nouveau et un
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Coronavirus: la deuxième vague est arrivée, reconfinement en Israël

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Redoutée dans le monde entier, la deuxième vague de la pandémie de coronavirus a pris de la consistance: le terme a été officiellement employé en Autriche, Israël a décidé de se confiner à nouveau et une stricte limitation de rassemblement entre en vigueur lundi en Angleterre.</p><p>En Israël, le taux d'infection dans le pays est à la hausse avec actuellement 153.217 cas de Covid-19, dont 1.103 décès, pour une population de neuf millions d'habitants.</p><p>Selon les données collectées par l'AFP, l'Etat hébreu est le 2e pays au monde ayant enregistré le plus de cas de nouveau coronavirus par habitant au cours des deux dernières semaines après Bahreïn.Il est du coup devenu dimanche soir le premier pays fortement affecté par le coronavirus à réimposer un confinement national, d'au moins trois semaines.</p><p>Le confinement entrera en vigueur à partir de vendredi pour la fête de Rosh Hashana (Nouvel an juif), se poursuivra pendant Yom Kippour et se terminera au dernier jour de Soukkot, vers le 9 octobre, ont précisé les autorités.</p><p>Un nouveau confinement, du moins partiel, entre également en vigueur lundi à Jakarta, en proie à une forte aggravation de l'épidémie trois mois après la levée des restrictions.</p><p>La deuxième vague déferle aussi au Royaume-Uni: plus de 3.500 nouveaux cas du Covid-19 avaient été enregistrés dans le pays vendredi, selon les chiffres du gouvernement, soit le pire bilan quotidien depuis le 17 mai.Et le taux de reproduction (dit "R") se situe désormais entre 1 et 1,2, soit au dessus du niveau entraînant une accélération des contaminations.</p><p></p><p>- "Règle des six" en Angleterre -</p><p></p><p>A partir de ce lundi, il est interdit de se réunir à plus de six personnes issues de foyers différents en Angleterre (mais pas dans les autres provinces du Royaume-Uni).Cette restriction s'applique à l'intérieur comme à l'extérieur, à l'exception des écoles, lieux de travail, des mariages ou funérailles.</p><p>Mardi, ce sont toutes les rencontres entre amis ou familles qui seront interdites à Birmingham, la deuxième ville la plus peuplée du Royaume-Uni, selon une décision des autorités locales.Les habitants peuvent toujours se rendre dans les cafés, restaurants ou magasins mais ne peuvent rencontrer d'autres personnes de foyers différents.</p><p>"Deuxième vague", l'expression était toujours employée pour la craindre.Elle est devenue réalité, selon le chancelier autrichien Sebastian Kurz, qui a déclaré dimanche que son pays était "au début de la seconde vague" et que le nombre de nouveaux cas devrait bientôt dépasser les mille par jour.</p><p>Il a appelé la population à respecter strictement les mesures anti-virus et à réduire au maximum les contacts.A partir de lundi, les masques, déjà obligatoires dans les supermarchés et les transports, le seront dans tous les magasins et tous les bâtiments publics autrichiens.</p><p>Même inquiétude en République tchèque, qui a recensé pour la troisième journée consécutive un record d'infections samedi, avec 1.541 nouveaux cas, selon le ministère de la Santé.</p><p>Ce pays de 10,7 millions d'habitants est désormais un des trois Etats membres de l'Union européenne où la progression quotidienne du virus est la plus rapide, après la France et l'Italie.Ces deux derniers pays effectuent cependant deux fois plus de tests de dépistage.</p><p>En France, le cap symbolique des 10.000 nouveaux cas en 24 heures a été franchi samedi, un record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays.</p><p></p><p>- Rentrée scolaire en Italie -</p><p></p><p>Lundi en Italie, ce sera la rentrée des classes pour la majorité des quelques huit millions d'élèves, au bout de six mois de fermeture des écoles.Il y aura mise en quarantaine immédiate de ceux qui ont été "en contact étroit" avec tout élève ou enseignant positif au test du Covid-19.</p><p>Cette rentrée se fait sous le signe des gestes barrières: la distanciation, avec 5.000 nouvelles salles de classe créées et près de 5.000 anciennes agrandies, le lavage des mains, avec 170.000 litres de gel hydroalcoolique par semaine promis par le gouvernement, et port du masque, avec la fourniture quotidienne de quelque 11 millions de masques gratuits aux enseignants et aux élèves.</p><p>A l'inverse, le gouvernement du Venezuela a décidé que les cours en présentiel ne reprendront pas avant 2021.</p><p>La Corée du Sud a décidé, elle, d'assouplir à partir de lundi ses restrictions anti-coronavirus pour les quelque 25 millions d'habitants de la région de Séoul.Mais son Premier ministre Chung Sye-kyun prévoit déjà de resserrer la vis pendant la grande transhumance que connaît le pays chaque année à la fin septembre, à l'occasion de la fête des moissons (Chuseok).</p><p>Les autorités tentent de faire respecter les mesures de protection mais se heurtent à des résistances et doivent parfois employer la manière forte.Ainsi la police australienne a arrêté dimanche à Melbourne plus de 70 personnes qui avaient manifesté contre les mesures de restriction.Des manifestations anti-confinement et contre la gestion de la pandémie par le gouvernement ont également eu lieu dimanche en Argentine.</p><p>La pandémie a fait au moins 921.097 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP dimanche.</p><p>Plus de 28.819.490 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués, dont au moins 19.133.300 sont aujourd'hui considérés comme guéris.</p><p>Les Etats-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 194.033 décès pour 6.516.861 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le parti au pouvoir au Japon choisit un successeur à Shinzo Abe

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir au Japon, vote lundi pour désigner son prochain leader, le gagnant étant quasiment certain de devenir Premier ministre en remplacement de Shinzo Abe qui se retire pour d
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Le parti au pouvoir au Japon choisit un successeur à Shinzo Abe

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir au Japon, vote lundi pour désigner son prochain leader, le gagnant étant quasiment certain de devenir Premier ministre en remplacement de Shinzo Abe qui se retire pour des raisons de santé.</p><p>Les élus du PLD choisiront selon toute vraisemblance Yoshihide Suga, 71 ans, actuel secrétaire général du gouvernement et proche conseiller de M. Abe, avant que le Parlement n'endosse ce choix mercredi.</p><p>Le scrutin de lundi est limité à 535 électeurs: les parlementaires du PLD et des représentants du parti dans les 47 préfectures du Japon.</p><p>Avant même qu'il n'entre officiellement dans la course, M. Suga avait obtenu le soutien de factions-clés du parti au pouvoir, sa candidature étant considérée comme synonyme de stabilité et de poursuite de la politique de M. Abe.</p><p>Le PLD a évité un scrutin plus large incluant les membres de la base du parti, qui, selon ses responsables aurait été trop long à organiser.</p><p>Ce format réduit donne un avantage de taille à M. Suga face à ses deux concurrents, l'ancien ministre de la défense Shigeru Ishiba et l'ancien ministre des Affaires étrangères Fumio Kishida.</p><p>M. Ishiba est populaire dans l'opinion publique, mais il est mal vu par certains membres du PLD, qui ne lui pardonnent pas d'avoir quitté un temps le parti dans les années 1990 et de critiquer ouvertement le bilan de M. Abe.</p><p></p><p>- Vastes défis -</p><p></p><p>Shinzo Abe, 65 ans, qui a battu des records de longévité comme Premier ministre (plus de huit ans en deux mandats), a refusé de se prononcer entre les trois candidats.</p><p>Il a fait l'annonce surprise de sa démission fin août, alors qu'il lui restait un an de mandat, en expliquant qu'une récurrence de sa maladie inflammatoire chronique de l'intestin l'empêchait de rester aux commandes.</p><p>Le prochain chef du gouvernement devra relever une série de défis particulièrement difficiles et complexes.</p><p>Le Japon était déjà en récession avant la pandémie de coronavirus et de nombreux acquis de la politique économique du Premier ministre sortant, appelée "Abenomics", sont maintenant en danger.</p><p>M. Suga a déclaré que la relance de l'économie serait une priorité absolue, tout comme l'endiguement du virus, essentiel aussi pour la tenue des Jeux olympiques de Tokyo 2020, reportés à l'année prochaine.</p><p>Les enjeux diplomatiques sont également importants, notamment la préservation de l'alliance avec Washington et l'attitude à adopter face à la Chine, alors que l'opinion mondiale s'est durcie contre Pékin après la propagation du coronavirus et les troubles politiques à Hong Kong.</p><p></p><p>- Législatives anticipées?-</p><p></p><p>"C'est une période difficile pour le Japon, car les Etats-Unis font pression sur la Chine", a relevé Makoto Iokibe, professeur d'histoire politique et diplomatique à l'université de Hyogo (ouest).</p><p>"Le Japon n'a pas intérêt à suivre simplement la voie empruntée par Washington et à augmenter les tensions avec la Chine", a-t-il expliqué à l'AFP.</p><p>On ne sait pas encore si M. Suga décidera de convoquer des élections législatives de manière anticipée, pour consolider sa position et éviter d'être considéré comme un Premier ministre intérimaire avant un nouveau scrutin dans un an, quand le mandat de M. Abe aurait pris fin théoriquement.</p><p>Plusieurs hauts responsables gouvernementaux ont évoqué la possibilité de législatives anticipées, peut-être dès octobre, mais M. Suga est resté circonspect jusqu'ici.</p><p>Une grande partie de l'opposition japonaise, qui est fragmentée, s'est regroupée la semaine dernière au sein d'un nouveau bloc, en signe de défi au PLD qui a été au pouvoir pendant la quasi-totalité des six dernières décennies.</p><p>Le PLD resterait favori en cas de nouvelles élections, même si Yoshihide Suga n'apparaît pas très charismatique.</p><p>"M.Suga est capable de mettre en place des politiques en contrôlant les bureaucrates, mais il a du mal à gagner les coeurs", a souligné M. Iokibe.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Divisés, les députés britanniques examinent la loi revenant sur l'accord du Brexit

Description: <p>Londres (AFP) - Les députés britanniques se penchent lundi sur le projet de Boris Johnson de revenir sur l'accord encadrant le Brexit, qui a déclenché un tollé au sein même de la majorité conservatrice et la colère des
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Divisés, les députés britanniques examinent la loi revenant sur l'accord du Brexit

Description: <p>Londres (AFP) - Les députés britanniques se penchent lundi sur le projet de Boris Johnson de revenir sur l'accord encadrant le Brexit, qui a déclenché un tollé au sein même de la majorité conservatrice et la colère des Européens en pleines négociations commerciales.</p><p>La présentation de la loi "sur le marché intérieur" la semaine dernière a déclenché une crise digne des épisodes les plus dramatiques de la saga du Brexit, lancée il y a plus de quatre ans par la victoire du "leave" au référendum et que certains pensaient terminée avec la sortie historique du Royaume-Uni du bloc européen en janvier dernier.</p><p>Ce projet donne à Londres le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d'Irlande du Nord, pouvoirs censés être partagés avec les Européens selon l'accord de Brexit conclu l'année dernière.</p><p>De l'aveu même du gouvernement britannique, son projet viole le droit international.Il a sans surprise mis de l'huile sur le feu de négociations déjà poussives censées arriver à un accord de libre-échange et éviter une rupture brutale au 1er janvier prochain, date qui marque la fin de la période de transiton amortissant le divorce.</p><p>Il a aussi été très critiqué dans la classe politique britannique, notamment par quatre anciens Premiers ministres, dont les conservateurs John Major et Theresa May. </p><p>La séance s'annonce agitée lundi après-midi à la Chambre des Communes, où le texte doit être débattu puis voté en deuxième lecture, malgré la large majorité dont dispose le gouvernement de Boris Johnson.</p><p>Revenir sur ce qui a déjà été signé "est un acte potentiellement nuisible pour notre pays", a ainsi estimé samedi l'élu conservateur Robert Neill, qui a déposé un amendement limitant les pouvoirs du gouvernement concernant toute atteinte à l'accord de Brexit."Cela porterait atteinte à notre réputation et rendra plus difficile la conclusion de futurs accords commerciaux". </p><p></p><p>- "Blocus" alimentaire -</p><p></p><p>Dans une tribune publiée samedi, Boris Johnson a tenté de convaincre ses députés de la nécessité d'adopter ce projet de loi. </p><p>Selon lui, il vise à empêcher l'UE de mettre à exécution sa "menace" -réfutée par les Européens- d'instaurer un "blocus" alimentaire entre la province d'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne, en vertu du régime spécial prévu par le traité du Brexit, si le Royaume-Uni ne se montre pas plus conciliant dans leurs négociations commerciales. </p><p>Ces dispositions douanières complexes de l'accord de Brexit visaient notamment à éviter le retour d'une frontière entre la République d'Irlande, membre de l'UE, et la province britannique, conformément à l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de violences.</p><p>Cependant, si l'UE refuse de mettre le Royaume-Uni sur la liste des pays autorisés à exporter des produits alimentaires sur son territoire, "ce sera automatiquement illégal pour l'Irlande du Nord d'importer de la nourriture depuis" le reste du pays, a averti dimanche le négociateur britannique David Frost.Il a accusé les Européens d'avoir "explicitement" averti que cette inclusion ne serait pas "automatique", d'où la nécessité de la loi pour permettre de poursuivre les échanges.</p><p>S'il est adopté à la Chambre des Communes, le projet controversé devra ensuite franchir l'obstacle de la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement, où les critiques ont fusé face à une violation assumée du droit international risquant d'affaiblir la voix de Londres sur la scène internationale.</p><p>Le chef de l'opposition, le travailliste Keir Starmer, s'est lui aussi prononcé contre le texte, qu'il juge "mauvais" et "contreproductif", mais s'est dit ouvert à une négociation.</p><p>Malgré la crise déclenchée par ce projet, les discussions se poursuivent entre négociateurs britanniques et européens pour tenter d'arriver à un accord de libre-échange.</p><p>Elles doivent reprendre cette semaine à Bruxelles mais une huitième session la semaine dernière n'a promis aucune percée majeure sur les principaux blocages, à savoir le respect par Londres de règles évitant de créer une concurrence inéquitable aux portes de l'UE et les conditions de l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques.</p><p>Les deux parties ont affirmé qu'un accord devait être conclu en octobre pour éviter un "no deal" revenant à l'introduction de droits de douanes entre le Royaume-Uni et le bloc européen et risquant d'aggraver la crise économique historique provoquée par la pandémie de nouveau coronavirus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la deuxième vague devient réalité

Description: <p>Jérusalem (AFP) - La fameuse "deuxième vague" de la pandémie, redoutée dans le monde entier, est devenu dimanche une réalité : en Autriche, le terme a été officiellement employé et en Israël un nouveau confinemen
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Coronavirus: la deuxième vague devient réalité

Description: <p>Jérusalem (AFP) - La fameuse "deuxième vague" de la pandémie, redoutée dans le monde entier, est devenu dimanche une réalité : en Autriche, le terme a été officiellement employé et en Israël un nouveau confinement national d'au moins trois semaines a été annoncé.</p><p>"Aujourd'hui, le gouvernement a décidé de mettre en oeuvre un confinement strict de trois semaines avec l'option d'étendre cette mesure", a déclaré dans la soirée le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. </p><p>Les autorités avaient imposé la semaine dernière un couvre-feu à une quarantaine de villes du pays, notamment dans les villes arabes et juives ultra-orthodoxes, ce qui n'a pas empêché le nombre de cas de progresser.</p><p>Le taux d'infection dans le pays est à la hausse avec actuellement 153.217 cas de Covid-19, dont 1.103 décès, pour une population de neuf millions d'habitants.</p><p>Le confinement entrera en vigueur à partir de vendredi pour la fête de Rosh Hashana (Nouvel an juif), se poursuivra pendant Yom Kippour et se terminera au dernier jour de Soukkot, vers le 9 octobre, ont précisé les autorités.</p><p></p><p>- "Début de la seconde vague"</p><p></p><p>A Vienne, ville qui a enregistré samedi plus de la moitié des 870 nouveaux cas en Autriche, le chancelier Sebastian Kurz a déclaré que son pays était "au début de la seconde vague" et que le nombre de cas devrait bientôt dépasser les mille nouveaux cas par jour.</p><p>Il a appelé la population à respecter strictement les mesures anti-virus et à réduire au maximum les contacts.A partir de lundi, les masques, déjà obligatoires dans les supermarchés et les transports, le seront dans tous les magasins et tous les bâtiments publics autrichiens.</p><p>Même inquiétude en République tchèque, qui a recensé pour la troisième journée consécutive un record d'infections samedi, avec 1.541 nouveaux cas, selon le ministère de la Santé. </p><p>Ce pays de 10,7 millions d'habitants est désormais un des trois Etats membres de l'Union européenne où la progression quotidienne du virus est la plus rapide, après la France et l'Italie.Ces deux derniers pays effectuent cependant deux fois plus de tests de dépistage.</p><p>"Si l'épidémie continue à ce rythme explosif, nous allons atteindre les limites de nos capacités hospitalières" fin octobre, a averti l'épidémiologiste Roman Prymula dimanche à la télévision tchèque."Il est urgent de donner un grand coup de frein".</p><p>Pour les Tchèques, le masque est déjà obligatoire depuis début septembre dans les lieux clos, sauf les salles de classe, et dans les entreprises si les employés ne peuvent pas maintenir une distance de deux mètres.</p><p>La Corée du Sud a décidé en revanche d'assouplir à partir de lundi ses restrictions anti-coronavirus pour les quelque 25 millions d'habitants de la région de Séoul.Mais son Premier ministre Chung Sye-kyun prévoit déjà de resserrer la vis pendant la grande transhumance que connaît le pays chaque année à la fin septembre, à l'occasion de la fête des moissons (Chuseok).</p><p>En France, le cap symbolique des 10.000 nouveaux cas en 24 heures a été franchi samedi, un record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays.</p><p>Une bonne nouvelle est cependant venue éclairer samedi ce sombre bilan: la reprise des essais cliniques d'un vaccin potentiel par le groupe pharmaceutique AstraZeneca.</p><p>Ces tests avaient été interrompus mercredi après l'apparition d'une "maladie potentiellement inexpliquée" - peut-être un effet secondaire grave - chez un participant au Royaume-Uni.</p><p></p><p>- 90 casques bleus contaminés</p><p></p><p>L'OMS a recensé 35 "candidats vaccins" évalués dans des essais cliniques sur l'homme à travers le monde.Neuf en sont déjà à la dernière étape, ou s'apprêtent à y entrer. </p><p>En attendant un vaccin, les autorités tentent de faire respecter les mesures de protection mais se heurtent à des résistances et doivent parfois employer la manière forte.Ainsi la police australienne a arrêté dimanche à Melbourne plus de 70 personnes qui avaient manifesté contre les mesures de restriction.</p><p>Dans le Sud du Liban où ils sont déployés, 90 casques bleus de l'ONU, presque tous de la même unité, ont été testés positifs au virus, a annoncé un porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul).Ils ont été placés à l'isolement. </p><p>La pandémie a fait au moins 921.097 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP dimanche.</p><p>Plus de 28.819.490 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués, dont au moins 19.133.300 sont aujourd'hui considérés comme guéris.</p><p>Samedi, 4.806 nouveaux décès et 284.827 nouveaux cas ont été recensés.Les pays qui ont enregistré le plus de décès dans leurs derniers bilans sont l'Inde avec 1.114 nouveaux morts, le Brésil (814) et les Etats-Unis (523).</p><p>Les Etats-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 193.705 décès pour 6.486.401 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.</p><p>burs-avz-mm/fjb</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Israël devient le 1er pays durement touché à réimposer le confinement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Retour à la case départ de la pandémie ? Israël est devenu dimanche soir le premier pays fortement affecté par le coronavirus à réimposer un confinement national, d'au moins trois semaines, pour tente
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Virus: Israël devient le 1er pays durement touché à réimposer le confinement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Retour à la case départ de la pandémie ? Israël est devenu dimanche soir le premier pays fortement affecté par le coronavirus à réimposer un confinement national, d'au moins trois semaines, pour tenter juguler une seconde vague de contamination.</p><p>"Aujourd'hui, le gouvernement a décidé de mettre en oeuvre un confinement strict de trois semaines avec l'option d'étendre cette mesure", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une allocution télévisée, reçue par plusieurs comme un coup de massue sur la tête sinon à un appel à se racheter des antidépresseurs. </p><p>Selon les données collectées par l'AFP, Israël est le 2e pays au monde ayant enregistré le plus de cas de nouveau coronavirus par habitant au cours des deux dernières semaines après Bahreïn, nouvel allié avec lequel il doit d'ailleurs signer mardi à Washington un accord de normalisation de ses relations.</p><p>A partir de la fin août, avec notamment la réouverture des écoles doublée de la tenue cet été de mariages rassemblant parfois des centaines de personnes, le taux d'infection est reparti à la hausse avec désormais au compteur 155.604 cas de covid dont 1.119 décès, pour une population de neuf millions d'habitants.</p><p>Face à cette hausse, les autorités avaient imposé la semaine dernière un couvre-feu à une quarantaine de villes du pays, notamment dans les secteurs arabes et juifs ultra-orthodoxes ,ce qui n'a pas empêché le nombre de cas de progresser avec à la clé des hôpitaux et un personnel médical "débordés", a déclaré M. Netanyahu.</p><p>A l'approche des fêtes juives, le pays a vécu les derniers jours sous le signe d'un débat, parfois intense, entre tenants d'un "seger khelki" et autres d'un "seger clali", soit entre défenseurs d'un confinement partiel ou général. </p><p>Le gouvernement a opté non seulement pour la seconde option, mais a étendu la mesure sur au moins trois semaines, pendant toutes les fêtes juives, pour tenter de limiter la propagation de la Covid-19 au moment où les familles se rassemblent et les fidèles se retrouvent dans les synagogues.</p><p>"Notre but est de stopper la hausse", a déclaré M. Netanyahu, avec un tableau de données pour dire aux Israéliens, dont des milliers ont manifesté ces dernières semaines contre la gestion de la pandémie par le gouvernement, que l'économie du pays avait moins souffert de la Covid-19 que celles de la France, de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. </p><p></p><p>- Démission ultra-orthodoxe -</p><p></p><p>Le nouveau confinement entrera en vigueur à partir de vendredi pour la fête de Rosh Hashana (nouvel an juif), se poursuivra pendant Yom Kippour et se terminera au dernier jour de Soukkot, vers le 9 octobre prochain, ont précisé les autorités.</p><p>"Je sais bien que ces mesures nous imposent à tous un lourd tribut (...) Ce n'est pas une période des Fêtes comme d'habitude, nous ne serons certainement pas en mesure de célébrer avec nos familles élargies", a ajouté M. Netanyahu, précisant que les prières à dix personnes maximum allaient être autorisées dans les lieux fermés et à vingt personnes dans les lieux ouverts.</p><p>Avant même cette annoncé, plus tôt dimanche, le chef du parti ultra-orthodoxe Juif unifié de la Torah, et allié clé de M. Netanyahu, Yaacov Litzman, a démissionné du gouvernement d'union car étant justement opposé à ce reconfinement.</p><p>M. Litzman, qui était d'ailleurs ministre de la Santé au début de la pandémie avant d'être muté au Logement, a accusé le gouvernement de chercher à réimposer un confinement à partir des fêtes du nouvel an juif alors que des mesures "nécessaires" auraient pu, selon lui, être prises auparavant.</p><p>"Des centaines de milliers de Juifs de toutes les populations et de tous les secteurs" ne pourront pas prier pas dans les synagogues pendant les fêtes du Nouvel an juif, a déploré M. Litzman dans sa lettre de démission.</p><p>"Cette décision d'imposer une fermeture totale ne permettra pas aux synagogues de fonctionner les jours fériés (...) contrairement à ce qui avait été expressément convenu", a ajouté M. Litzman.</p><p>Ce dernier avait été dans l'embarras au début de la crise, en mars.A l'époque, les contaminations se concentraient en Israël dans les villes et quartiers ultra-orthodoxes où les consignes sanitaires, dont son propre ministère était responsable, avaient été peu ou prou suivies. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Incendies: attendu en Californie, Trump attaqué sur le changement climatique

Description: <p>Portland (Etats-Unis) (AFP) - Les responsables des Etats de la côte ouest américaine, ravagée par des incendies record et meurtriers, accusaient dimanche Donald Trump de nier le rôle du changement climatique, alors qu'il s
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Incendies: attendu en Californie, Trump attaqué sur le changement climatique

Description: <p>Portland (Etats-Unis) (AFP) - Les responsables des Etats de la côte ouest américaine, ravagée par des incendies record et meurtriers, accusaient dimanche Donald Trump de nier le rôle du changement climatique, alors qu'il se prépare à se rendre sur place lundi.</p><p>Pour les autorités locales comme pour de nombreux experts, l'ampleur de ces feux est indubitablement liée au changement climatique, qui aggrave une sécheresse chronique et provoque des conditions météorologiques extrêmes. </p><p>Ils ont déjà fait au moins 33 morts depuis le début de l'été, dont 25 rien que cette semaine dans les trois Etats de Washington, de l'Oregon et de Californie.Mais des dizaines de personnes étaient toujours portées disparues dimanche.</p><p>Donald Trump, qui se rendra lundi en Californie, où il rencontrera des responsables des services d'urgence, a de son côté blâmé la gestion des forêts dans ces Etats contrôlés par ses adversaires démocrates. </p><p>"La question, c'est la gestion forestière", a-t-il lancé lors d'un meeting de campagne dans le Nevada samedi soir, sans jamais mentionner le changement climatique."Rappelez-vous de ces mots, gestion forestière". </p><p>Mais sur le terrain sonne un tout autre son de cloche."Ce gouvernement se met la tête dans le sable" sur la question environnementale, a accusé dimanche matin sur CNN le maire de Los Angeles, Eric Garcetti."Il ne s'agit pas de gestion forestière ou de ratissage.Tous ceux qui vivent en Californie se sentent insultés par cette affirmation."</p><p>"C'est rageant (...) d'avoir un président qui nie qu'il ne s'agit pas seulement de feux de forêt, mais de feux climatiques", a abondé sur ABC Jay Inslee, le gouverneur de l'Etat de Washington, où un mort a été déploré.La situation y était encore "apocalyptique" dimanche, a-t-il expliqué, alors que les incendies font toujours rage et que des milliers de personnes y ont perdu leur maison.</p><p>Samedi, Joe Biden, l'adversaire démocrate de Donald Trump pour la présidentielle de novembre, était lui aussi monté au créneau."Le président Trump peut chercher à nier la réalité, mais les faits sont indéniables", a-t-il déclaré dans un communiqué. </p><p></p><p>- "Sous le choc" -</p><p></p><p>Dans l'Oregon, dix morts ont été recensés cette semaine, mais les autorités se préparaient au pire une fois que les secours auront pu retourner dans des zones encore inaccessibles.</p><p>Près du Beachie Creek fire, à l'est de la capitale de l'Etat, Salem, la police avait dressé de nombreux barrages routiers dimanche, devant lesquels s'étendaient de longues files de voitures patientant dans une épaisse purée de pois.Beaucoup de ceux qui tentaient de rentrer chez eux étaient des agriculteurs voulant nourrir leurs élevages.</p><p>"Nous sommes retournés à Mill City ce matin, mais la police nous avait conseillé de ne pas le faire car c'est dangereux", explique à l'AFP Elaina Early, une habitante de cette petite ville traversée par les flammes."La maison est debout, mais nous repartons maintenant car les conditions ne sont vraiment pas bonnes."</p><p>"Mon fils a 6 ans et il est sous le choc, c'est très dur pour lui.Il n'arrête pas de me demander, +on vit dans un hôtel maintenant?+", raconte la trentenaire.</p><p>Plus de 400.000 hectares sont partis en cendres dans l'Oregon, soit le double de ce qui y brûle normalement chaque année, a souligné la gouverneure de l'Oregon Kate Brown sur CBS dimanche. Environ 500.000 habitants sont soumis à un niveau plus ou moins élevé d'ordre d'évacuation, et 40.000 personnes ont effectivement quitté leur habitation.</p><p>"Cela doit nous faire prendre conscience, à tous, que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre le changement climatique", a-t-elle déclaré.</p><p></p><p>- Deux millions d'hectares -</p><p></p><p>En Californie, le bilan de la semaine est passé à 14 victimes des flammes, dont 12 dans le seul comté de Butte, encore traumatisé par le souvenir des incendies de novembre 2018 qui avaient réduit en cendres la ville de Paradise. </p><p>Huit personnes avaient déjà trouvé la mort dans les incendies en août.</p><p>Plus de 16.000 soldats du feu combattaient pas moins de 29 graves incendies dimanche dans le "Sunshine state", où les feux ont déjà calciné 1,2 million d'hectares cette année, un record. </p><p>Si l'on ajoute la végétation brûlée dans l'Oregon et l'Etat de Washington, les incendies de forêt ont consumé plus de deux millions d'hectares, alors que la saison des feux ne s'achève en théorie qu'en novembre.</p><p>Et les fumées dégagées affectent des zones immenses.Les villes de Portland, Seattle et San Francisco figuraient parmi celles ayant le taux de pollution les plus élevés du monde dimanche, selon le classement de la société IQAir.</p><p>A Los Angeles, le maire a annoncé la mise en place, dans les lieux publics de la ville, de centres visant à "soulager de la mauvaise qualité de l'air".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le procès de l'Irano-Britannique détenue en Iran est reporté

Description: <p>Londres (AFP) - Initialement prévu ce dimanche, le nouveau procès de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une Irano-Britannique détenue par Téhéran depuis 2016, a été repoussé, a annoncé dimanche son mari à l'AFP. </p>&l
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Le procès de l'Irano-Britannique détenue en Iran est reporté

Description: <p>Londres (AFP) - Initialement prévu ce dimanche, le nouveau procès de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une Irano-Britannique détenue par Téhéran depuis 2016, a été repoussé, a annoncé dimanche son mari à l'AFP. </p><p>"L'audience d'aujourd'hui a été reportée", a déclaré Richard Ratcliffe, ajoutant que l'avocat iranien de sa femme, emprisonnée en Iran pour des appels à la sédition qu'elle nie, s'était vu annoncer que "l'affaire ne serait pas traitée aujourd'hui". </p><p>Employée de la Fondation Thomson Reuters - la branche philanthropique de l'agence de presse canado-britannique du même nom -, Mme Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée avec sa fille en avril 2016 en Iran, où elle venait de rendre visite à sa famille. </p><p>Accusée d'avoir cherché à renverser le régime iranien, ce qu'elle nie, elle a été condamnée à cinq ans de prison. </p><p>Après avoir purgé plus de quatre ans de sa peine en prison ou en résidence surveillée depuis la pandémie de nouveau coronavirus, l'Irano-Britannique de 41 ans s'est vue notifier mardi un nouvel acte d'accusation à son encontre, selon la télévision d’État iranienne, qui ne précise pas les charges retenues. </p><p>Son mari avait alors dénoncé un "coup politique de l'Iran" pour "faire pression sur le gouvernement britannique" au sujet d'une vieille dette -400 millions de livres (432 millions d'euros) que Téhéran avait versé en 1979 au Royaume-Uni pour des chars qui n'ont jamais été livrés-, qualifiant sa femme d'"otage". </p><p>Amnesty International UK a accusé dimanche les autorités iraniennes de "jouer à un jeu politique cruel" avec Mme Zaghari-Ratcliffe, et a appelé le gouvernement britannique à faire de son retour à la maison pour Noël sa "priorité absolue".</p><p>Celui-ci a fait savoir, via un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, qu'il se "félicitait du report de cette audience sans fondement"."Nous appelons l'Iran à rendre la libération de Nazanin permanente afin qu'elle puisse retourner dans sa famille au Royaume-Uni", a ajouté le porte-parole.</p><p>Les autorités iraniennes n'ont pas réagi pour le moment. </p><p>Selon la députée britannique Tulip Siddiq, responsable de la circonscription dont dépend le couple et qui affirme sur Twitter avoir échangé avec M. Ratcliffe, l'Irano-Britannique serait à la fois "soulagée, frustrée, stressée et en colère" face à ce revirement de dernière minute. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit: l'UE en colère contre Johnson qui l'accuse de préparer un «blocus»

Description: <p>Londres (AFP) - A l'orée de la reprise de leurs négociations commerciales post-Brexit, le ton est encore monté dimanche entre Londres et les membres de l'Union européenne, l'Irlande dénonçant comme "fausses
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Brexit: l'UE en colère contre Johnson qui l'accuse de préparer un «blocus»

Description: <p>Londres (AFP) - A l'orée de la reprise de leurs négociations commerciales post-Brexit, le ton est encore monté dimanche entre Londres et les membres de l'Union européenne, l'Irlande dénonçant comme "fausses" les accusations du Premier ministre britannique Boris Johnson selon lesquelles l'UE le menacerait d'instaurer un "blocus" en Irlande du Nord.</p><p>L'escalade des tensions cette semaine entre les ex-alliés autour de la volonté du Royaume-Uni de revenir en partie sur l'accord déjà signé encadrant sa sortie de l'UE risque de compliquer les discussions prévues la semaine prochaine à Bruxelles pour arriver à un accord commercial et éviter un "no deal" à haut risque le 1er janvier. </p><p>Samedi, Boris Johnson avait dit être contraint de revenir en partie sur ses engagements face à la "menace" que l'UE instaure un "blocus" en Irlande du Nord et empêche des denrées alimentaires du reste du royaume d'y pénétrer.</p><p>"Ce n'est tout simplement pas le cas", a réagi dimanche sur Sky News la ministre irlandaise de la Justice, Helen McEntee, "toute insinuation selon laquelle cela va créer une nouvelle frontière est tout simplement fausse".</p><p>Le ministre irlandais des Affaires étrangères Simon Coveney a souligné pour sa part sur la BBC que l'attitude du gouvernement "portait atteinte à la réputation du Royaume-Uni en tant que partenaire de confiance".</p><p>-"Inconcevable"- </p><p></p><p>A l'origine de la dispute se trouve un projet de loi que le gouvernement britannique a présenté mercredi au Parlement et qui contredit en partie l'accord déjà signé encadrant la sortie du Royaume-Uni de l'UE - une manœuvre violant le droit international, du propre aveu de Boris Johnson. </p><p>Ce texte controversé donnera à Londres le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d'Irlande du Nord, pouvoirs censés être partagés avec les Européens selon l'accord de Brexit.</p><p>Il enfreint ainsi des dispositions clés du traité conclu l'an dernier, qui vise à assurer une concurrence loyale après le Brexit et à éviter le retour d'une frontière, conformément à l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de troubles dans la province.</p><p>"Il est temps pour le gouvernement britannique de prendre ses responsabilités", a réagi dimanche sur Twitter le président du Conseil européen Charles Michel, l'exhortant à mettre en œuvre l'accord déjà signé car "la crédibilité internationale de la signature du Royaume-Uni est en jeu".</p><p>Dans une interview publiée dans le Parisien, le secrétaire d’État français aux Affaires européennes Clément Beaune a jugé "inconcevable" qu'une "grande démocratie" comme le Royaume-Uni "revienne sur un texte qu'ils ont eux-mêmes négocié et voté, reniant la parole donnée". </p><p>Volant au secours de Boris Johnson, le négociateur britannique David Frost a cependant affirmé que l'équipe européenne avait "explicitement dit", lors de leur précédente session de négociations, que le Royaume-Uni ne serait pas "automatiquement" mis sur la liste des pays autorisés à exporter de la nourriture en Europe. </p><p>Et "si la Grande-Bretagne n'entre pas sur cette liste, ce sera automatiquement illégal pour l'Irlande du Nord d'importer de la nourriture depuis" le reste du pays, a-t-il expliqué dans une série de tweets, en amont de sa rencontre la semaine prochaine avec son homologue européen Michel Barnier à Bruxelles. </p><p>-"No deal" - </p><p></p><p>L'examen du texte va commencer dès lundi à la Chambre des communes, où le gouvernement conservateur dispose d'une majorité de 80 sièges. </p><p>Mais certains députés conservateurs rebelles menacent de ne pas voter le texte et demandent au ministre de la Justice Robert Buckland de démissionner pour marquer son désaccord. </p><p>Le chef de l'opposition, le travailliste Keir Starmer, a demandé dans le Sunday Telegraph au Premier ministre de revenir sur son projet de loi, le jugeant "mauvais" et "contreproductif", afin "d'avancer sur le Brexit" pour mieux s'occuper de la crise sanitaire. </p><p>Le gouvernement britannique ne semble pas enclin à céder, même si les dirigeants du Parlement européen ont menacé vendredi d'opposer leur veto à tout pacte commercial si Londres ne tenait pas ses promesses.  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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