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Trump reste silencieux sur sa défaite, Biden avance vers la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Deux jours après avoir donné son feu vert au processus de transfert du pouvoir à Joe Biden, le président américain Donald Trump refusait toujours mercredi d'admettre ouvertement sa défaite, l'annul
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Trump reste silencieux sur sa défaite, Biden avance vers la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Deux jours après avoir donné son feu vert au processus de transfert du pouvoir à Joe Biden, le président américain Donald Trump refusait toujours mercredi d'admettre ouvertement sa défaite, l'annulation à la dernière minute d'un déplacement en Pennsylvanie alimentant l'image d'une fin de mandat chaotique. </p><p>Un à un, les Etats-clés certifient leurs résultats en faveur de son rival.Un à un, les recours en justice de l'équipe Trump échouent, parfois rejetés avec impatience par les juges, faute de fondement.Mais rien n'y fait. </p><p>Voilà plus de deux semaines que le démocrate Joe Biden a été déclaré vainqueur de la présidentielle américaine mais le président sortant refuse d'admettre publiquement qu'il a perdu, et devra lui laisser sa place à la Maison Blanche le 20 janvier. </p><p>Rien ne figurait à son agenda officiel mercredi mais en coulisses, un voyage se préparait dans l'Etat-clé de Pennsylvanie, qui a certifié la veille la victoire de son rival.</p><p>Le milliardaire républicain devait rejoindre son avocat haut en couleur Rudy Giuliani à Gettysburg pour une commission sénatoriale de cet Etat sur des "problèmes" supposés lors du scrutin du 3 novembre, selon plusieurs médias américains.</p><p>Aucune fraude massive n'a été démontrée lors de la présidentielle américaine.Et Donald Trump apparaît de plus en plus isolé dans le camp républicain, y compris chez les grandes voix médiatiques conservatrices, dans son "combat" contre le résultat officiel.</p><p>Alors qu'elle s'apprêtait à partir, l'équipe de journalistes qui suit le président a été informée que ce voyage avait été annulé. </p><p>Faute d'informations, les spéculations étaient allées bon train sur ce qui aurait été la première grande sortie de Washington de Donald Trump depuis l'élection. Certains évoquant même une prochaine annonce de candidature pour la présidentielle de 2024. </p><p>En face, Joe Biden devrait donner un discours en début d'après-midi, avant le long week-end de Thanksgiving, pour dire aux Américains "que nous sortirons ensemble de la crise actuelle", selon son agenda. </p><p></p><p>- Briefings top secret -</p><p></p><p>Malgré son déni, Donald Trump a autorisé lundi soir l'ouverture du processus de transfert du pouvoir.Et bien que les deux hommes ne se soient toujours pas parlé, Joe Biden avance vers le Bureau ovale. </p><p>Concrètement, ce feu vert a permis à l'équipe Biden de commencer à recevoir des informations de première main de la part de l'administration Trump. </p><p>Un élément crucial pour permettre au démocrate d'organiser une arrivée sans trop d'accrocs à la Maison Blanche alors que le pays est aux prises avec plusieurs crises: la pandémie de Covid-19, qui a fait plus de 260.000 morts et terrassé l'économie, mais aussi un mouvement historique de protestation contre le racisme. </p><p>Les premières réunions concernant le Covid-19 ont lieu mercredi, selon l'équipe Biden.Et ce dernier devrait finalement avoir accès aux informations classées secret défense lundi.</p><p>Il est d'usage que le président élu reçoive ces briefings quotidiens peu après l'annonce de sa victoire.Mais Donald Trump a bloqué jusqu'à lundi cet accès, malgré la victoire du démocrate annoncée le 7 novembre. </p><p>"Nous n'allons pas être aussi en retard que nous le pensions", a tempéré Joe Biden sur NBC mardi, soulignant qu'il lui restait deux mois pour se préparer. </p><p></p><p>- Équipe économique -</p><p></p><p>"L'Amérique est de retour" sur la scène mondiale, a-t-il martelé en présentant, mardi, les premiers grands noms de son futur gouvernement.Dont Antony Blinken, ancien de l'administration de Barack Obama qu'il a choisi comme prochain chef de la diplomatie. </p><p>Son message est clair: le multilatéralisme est de retour après quatre années d'"Amérique d'abord" prônée par Donald Trump. </p><p>Il a souligné sur NBC s'être déjà entretenu avec plus de vingt dirigeants, tous "enthousiastes à l'idée que l'Amérique réaffirme son rôle dans le monde, et construise des coalitions". </p><p>Le président chinois Xi Jinping l'a félicité dans un télégramme cité mercredi par les médias d'Etat à Pékin. </p><p>"L'élection est terminée", a lancé mercredi la porte-parole de Joe Biden, Kate Bedingfield."Pratiquement tout le monde sur Terre a accepté la vérité à l'exception de Donald Trump et de Rudy Giuliani." </p><p>De nouveaux grands noms du gouvernement Biden seront annoncés la semaine prochaine, a-t-elle précisé, "y compris son équipe économique". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: l'arrivée des réfugiés ethiopiens risque d'aggraver l'économie désastreuse

Description: <p>Khartoum (AFP) - L'arrivée massive de réfugiés éthiopiens, fuyant la guerre dans la région du Tigré, risque de plomber encore plus durement l'économie soudanaise déjà moribonde à cause des années de guerre, de m
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Soudan: l'arrivée des réfugiés ethiopiens risque d'aggraver l'économie désastreuse

Description: <p>Khartoum (AFP) - L'arrivée massive de réfugiés éthiopiens, fuyant la guerre dans la région du Tigré, risque de plomber encore plus durement l'économie soudanaise déjà moribonde à cause des années de guerre, de mauvaise gestion et récemment d’inondations catastrophiques.</p><p>Plus de 40.000 réfugiés sont entrés au Soudan depuis le début du conflit le 4 novembre entre le gouvernement fédéral éthiopien et la région dissidente du Tigré, voisine du Soudan.</p><p>Ceux qui ont fui les combats se sont installés dans des camps insalubres de l'autre côté de la frontière, dans l'est du Soudan, où ils manquent de nourriture et d'un accès à l'eau et aux installations sanitaires.</p><p>"Le nombre (de réfugiés) est bien au-dessus de nos capacités (d'accueil) et une augmentation exercera une pression supplémentaire, non seulement sur notre Etat fédéral mais sur tout le Soudan", a déclaré à l'AFP Soliman Ali, le gouverneur de l’Etat de Gedaref. </p><p>"Depuis le début de la crise, la réponse des ONG a été faible et certainement pas à la hauteur de la crise actuelle", selon lui.Et le conflit ne montre aucun signe d’apaisement. </p><p>Dimanche, l'armée éthiopienne a mis en garde contre une attaque générale contre Mekele, capitale du Tigré, exhortant les civils à fuir.</p><p>"Un afflux plus important aura des répercussions économiques très dangereuses sur le Soudan", estime l'économiste soudanais Mohamed el-Nayer. </p><p>Car le Soudan est un des pays les plus pauvres du monde et celui qui compte déjà plus d'un million de réfugiés sur son sol.</p><p></p><p>- "Région la plus pauvre" -</p><p></p><p>Cette crise éthiopienne survient alors que le Soudan connait une transition fragile depuis l'éviction en avril 2019 de l'autocrate Omar el-Béchir, à la suite de manifestations de masse contre son régime.</p><p>Les autorités cherchent à reconstruire l'économie du pays, décimée par des décennies de sanctions américaines, de mauvaise gestion et de conflits armés sous Béchir. </p><p>Quelque 65% des quelque 42 millions d'habitants du Soudan vivent en dessous du seuil de pauvreté, selon les chiffres du gouvernement.</p><p>L'économie a en outre été durement touchée cette année par les inondations catastrophiques dans une grande partie du pays et elle est aussi handicapée par l'épidémie de nouveau coronavirus.</p><p>L'inflation dépasse les 200%, et le pays souffre d'une pénurie chronique de devises fortes qui entraîne de longues files d'attente pour l'achat d'aliments de base comme le pain, le carburant.Les coupures d'électricité durent au moins six heures par jour.</p><p>L’acuité de la crise économique est particulièrement ressentie dans les Etats de l'Est, Gadaref et Kassala, qui ont accueilli la quasi-totalité des réfugiés.</p><p>"L'est du Soudan est la région la plus pauvre du pays et l'afflux de personnes entraînera une concurrence accrue pour les ressources et l'aide", a déclaré Jonas Horner de l'International Crisis Group.</p><p>Le gouvernement devra "s'appuyer fortement sur l'aide des organisations nationales et internationales", a-t-il ajouté. </p><p>Dans la ville frontalière de Hamdayit, à la périphérie de Kassala, qui a accueilli plus de 28.000 réfugiés, les habitants affirment que leur afflux s'est accompagné de hausses des prix sur les marchés locaux.</p><p>"Nous souffrons déjà de pénuries de farine, carburant et d'autres produits de base, mais la crise actuelle rend l'acquisition de ces produits plus onéreuse", selon le gouverneur de Gedaref.</p><p></p><p>- Situation sanitaire "terrible" -</p><p></p><p>Aux difficultés économiques, s'ajoute la situation sanitaire dans les camps de réfugiés.</p><p>Les médecins des camps affirment que des cas de VIH, de paludisme, de tuberculose et de dysenterie ont déjà été signalés parmi les réfugiés.Aucun chiffre officiel n'a encore été annoncé.</p><p>Mais la surpopulation et les mauvaises conditions de vie pourraient encore aggraver la situation, en particulier avec l'accès limité aux hôpitaux et aux installations sanitaires.</p><p>Aucun cas de coronavirus n'a été officiellement recensé, mais on craint toujours qu'il se propage dans les camps et les villages voisins.</p><p>"La situation sanitaire est actuellement terrible", insiste Soliman Ali. </p><p>Comme lui, d'autres appellent la communauté internationale à jouer un rôle plus important, surtout si le conflit se prolonge.</p><p>"Nous avons besoin de l'aide de la communauté internationale (...), sinon l'économie du Soudan va s'effondrer", estime Mohamed el-Nayer. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Meghan Markle révèle avoir fait une fausse couche en juillet

Description: <p>New York (AFP) - Meghan Markle, l'épouse du prince Harry, a révélé avoir fait une fausse couche en juillet dans une tribune publiée mercredi par le New York Times, au moment où le couple mène une bataille judiciaire cont
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Meghan Markle révèle avoir fait une fausse couche en juillet

Description: <p>New York (AFP) - Meghan Markle, l'épouse du prince Harry, a révélé avoir fait une fausse couche en juillet dans une tribune publiée mercredi par le New York Times, au moment où le couple mène une bataille judiciaire contre les médias portant atteinte à leur vie privée.</p><p>"J'ai su, au moment où je serrais fort mon premier enfant dans mes bras, que j'étais en train de perdre le second", confie la duchesse de Sussex.</p><p>Faire une fausse couche provoque "une immense peine", a-t-elle écrit.C'est quelque chose qui reste "tabou, couvert d'un sentiment de honte injustifié, perpétuant un cycle de deuil solitaire".</p><p>"La seule manière de permettre à quelqu'un de commencer à panser ses blessures est d'abord de lui demander: comment vas-tu ?", a-t-elle expliqué en référence aux efforts du prince Harry pour la réconforter en juillet alors qu'elle se trouvait encore à l'hôpital.</p><p>"Certaines ont eu le courage de raconter leurs histoires: elles ont ainsi ouvert la voie, sachant qu'en disant la vérité elles allaient permettre à d'autres de le faire aussi", a souligné l'ancienne actrice.</p><p>Dix à quinze pourcent des grossesses finissent en fausses couches, selon l'ONG américaine March of Dimes.</p><p>S'exprimant aussi sur la pandémie de coronavirus, le mouvement Black Lives Matter et l'élection américaine mouvementée, la Duchesse de Sussex a voulu transmettre un message d'espoir.</p><p>"Pour la première fois depuis longtemps, nous prenons conscience l'un de l'autre en tant qu'êtres humains", a-t-elle souligné.</p><p>L'actrice américaine métisse -sa mère est afro-américaine- est revenue sur les meurtres de Breonna Taylor, une ambulancière de 26 ans, et de George Floyd, un afro-américain de 46 ans, tués par des policiers le 13 mars et le 25 mai 2020. </p><p>"Nous avons tous été tourmentés en 2020 par un douloureux sentiment de perte, alors même que nous devions faire face à des situations à la fois dures et handicapantes", a-t-elle fait valoir.</p><p>La duchesse de Sussex faisait ainsi référence aux événements liées à la pandémie et aux chiffres record de contamination aux Etat-Unis et notamment à Los Angeles, sa ville d'origine.</p><p>L'épouse du prince Harry était sortie une première fois de son silence début juin, dans une vidéo de six minutes adressée aux jeunes diplômées de son ancien lycée Immaculate Heart à Los Angeles, avouant alors ne plus pouvoir se taire sur les victimes noires de brutalités policières.</p><p>Elle avait mentionné les cas de Breonna Taylor et George Floyd et plus largement le racisme et les violences policières aux Etats-Unis, dont elle a elle-même été témoin durant sa jeunesse en Californie.</p><p>Cette tribune extrêmement personnelle dans le New York Times intervient alors qu'elle mène avec son époux le prince Harry une bataille judiciaire contre des médias qu'ils accusent de porter atteinte à leur vie privée.</p><p>Le prince Harry, sixième dans l'ordre de succession à la couronne britannique, a dénoncé à de multiples reprises la pression des médias sur son couple et en a fait la raison principale de sa mise en retrait de la famille royale, annoncée en janvier et effective début avril. </p><p>L'ex-actrice américaine de 39 ans reproche notamment à Associated Newspapers - qui édite le Mail Online, le Daily Mail et sa version dominicale Mail on Sunday - d'avoir porté atteinte à sa vie privée en publiant des extraits d'une lettre adressée à son père Thomas Markle en août 2018. </p><p>Installé depuis en Californie (Etats-Unis), le couple est en guerre ouverte contre la presse et a porté plainte en juillet contre une agence américaine qu'ils accusent d'avoir photographié leur fils Archie dans leur jardin.</p><p>Le prince de 36 ans a aussi engagé des poursuites judiciaires séparées contre un autre tabloïd britannique, le Daily Mirror, pour des piratages téléphoniques présumés.</p><p>La tribune de la duchesse de Sussex rappelle une autre de l'actrice Angelina Jolie, également dans le New York Times, annonçant en 2013 qu'elle avait subi de façon préventive une ablation des seins face à un risque très élevé de cancer.L'actrice avait choisi de le révéler "pour que d'autres femmes puissent bénéficier de mon expérience".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Biden sonne le retour d'une Amérique «prête à guider le monde»

Description: <p>Wilmington (Etats-Unis) (AFP) - Le président élu Joe Biden a annoncé mardi le "retour" d'une Amérique prête à mener sur la scène mondiale après les années Trump, en présentant l'équipe chevronnée qu&#
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Biden sonne le retour d'une Amérique «prête à guider le monde»

Description: <p>Wilmington (Etats-Unis) (AFP) - Le président élu Joe Biden a annoncé mardi le "retour" d'une Amérique prête à mener sur la scène mondiale après les années Trump, en présentant l'équipe chevronnée qu'il a choisie pour piloter la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.</p><p>Sur une grande scène dans son fief de Wilmington, le démocrate de 78 ans a eu des mots pour chacun des six premiers grands noms désignés pour l'accompagner à son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier. </p><p>Avec en message-clé le retour du multilatéralisme, contre-pied de "l'Amérique d'abord" prônée par Donald Trump.Et sa "détermination" à lutter contre le changement climatique. </p><p>"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde", a déclaré Joe Biden, accompagné de sa future vice-présidente Kamala Harris. </p><p>Cette première salve de nominations comprend plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. </p><p>"Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde", a affirmé cet ex-numéro deux du département d'Etat. "Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour", a renchéri la future ambassadrice américaine à l'ONU, Linda Thomas-Greenfield. </p><p></p><p>- "L'Amérique seule" - </p><p></p><p>Signalant son engagement à lutter contre la "crise climatique", une "menace existentielle", le futur 46e président des Etats-Unis a créé un rôle d'émissaire spécial pour John Kerry.Cet ex-chef de la diplomatie avait lui-même signé, au nom des Etats-Unis, l'accord sur le climat négocié en 2015. </p><p>Le président élu a promis de revenir dès le premier jour de son mandat dans l'accord de Paris et de parvenir à la neutralité carbone en 2050 aux Etats-Unis. </p><p>Disant vouloir donner une plus grande place aux femmes et aux minorités, l'ancien vice-président de Barack Obama a désigné le premier Hispanique à la tête de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, et la première femme à la tête des services de renseignement, Avril Haines.</p><p>Le démocrate prévoit aussi, selon une source dans son entourage, de nommer au Trésor l'ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen. </p><p>En choisissant ces personnalités qualifiées et habituées du pouvoir, Joe Biden signale un retour à une politique plus traditionnelle que celle de son prédécesseur Donald Trump, arrivé à Washington sur la promesse de rompre avec l'establishment. </p><p>Le démocrate a pour autant rejeté l'idée qu'il ne faisait, avec son équipe, que rejouer un nouveau mandat Obama. </p><p>"Nous faisons face à un monde totalement différent", a-t-il déclaré sur NBC, lors de sa première interview depuis l'élection."Le président Trump a changé la donne.C'est devenu l'Amérique d'abord, ça a été l'Amérique seule." </p><p></p><p>- Pays "uni" -</p><p></p><p>Après deux semaines d'un déni sans précédent dans l'histoire américaine, le président sortant a finalement donné lundi soir son feu vert à l'ouverture du processus de transition vers une administration Biden. </p><p>Sans pour autant concéder sa défaite à la présidentielle du 3 novembre. </p><p>Le milliardaire républicain enchaîne pourtant les revers judiciaires et les camouflets dans les Etats-clés dont il mettait en doute les résultats. </p><p>Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie et le Nevada ont à leur tour certifié mardi la victoire de Joe Biden. </p><p>Concrètement, ce feu vert débloque des fonds pour l'équipe Biden et lui ouvre la porte de l'administration Trump afin de se coordonner sur les sujets brûlants, comme la campagne de vaccination contre le Covid-19 à venir. </p><p>Joe Biden aura aussi enfin accès aux informations classées secret défense, peut-être dès mercredi, a-t-il confié sur NBC. </p><p>Dans son interview, le président élu a indiqué que la transition avait "déjà commencé"."Il n'y a pas eu de ressentiment jusqu'ici.Et je ne m'attends pas à ce qu'il y en ait", a-t-il ajouté.</p><p>Le vieux routier de la politique a repris son image de rassembleur: "Je veux que ce pays soit uni". </p><p>Et il a rappelé qu'il chercherait dès ses 100 premiers jours à faire adopter une réforme de l'immigration pour régulariser quelque 11 millions de sans-papiers vivant aux Etats-Unis.Une tâche ardue si le Congrès reste en janvier divisé entre démocrates et républicains. </p><p></p><p>- "Vrais résultats" - </p><p></p><p>Au Pentagone, département d'Etat ou encore au ministère de la Santé, les responsables de l'administration Trump ont affiché mardi leur coopération.Non sans décocher, parfois, quelques flèches. </p><p>"Plus de multilatéralisme juste pour pouvoir passer du temps avec leurs amis à des soirées cocktail?Cela n'est pas dans le meilleur intérêt des Etats-Unis", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, en affirmant que l'administration Trump s'était attachée à obtenir de "vrais résultats". </p><p>Apparaissant de plus en plus isolé dans sa tentative de nier la défaite, Donald Trump n'a pas eu un mot mardi pour l'élection lors de deux interventions publiques.</p><p>Le 45e président américain s'est félicité du nouveau record de la Bourse de New York et des avancées vers un vaccin contre le Covid-19.</p><p>Et il a, dans les jardins de la Maison Blanche comme sur Twitter, martelé son mot d'ordre: "L'Amérique d'abord!". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden sonne le «retour» d'une Amérique ouverte sur le monde

Description: <p>Wilmington (Etats-Unis) (AFP) - Le président élu Joe Biden a proclamé mardi que l'Amérique était "de retour, prête à guider le monde", en présentant les poids lourds qu'il a choisis pour mener la diplomat
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Biden sonne le «retour» d'une Amérique ouverte sur le monde

Description: <p>Wilmington (Etats-Unis) (AFP) - Le président élu Joe Biden a proclamé mardi que l'Amérique était "de retour, prête à guider le monde", en présentant les poids lourds qu'il a choisis pour mener la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement. </p><p>Tous masqués et à distance de précaution, Covid-19 oblige, sur une grande scène dans son fief de Wilmington, le démocrate de 78 ans a présenté les six premiers grands noms désignés pour l'accompagner à son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier. </p><p>Avec en message-clé le retour du multilatéralisme, contre-pied de "l'Amérique d'abord" prôné par Donald Trump.Et sa "détermination" à lutter contre le changement climatique. </p><p>"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde et pas à s'en retirer", a déclaré Joe Biden, accompagné de sa future vice-présidente Kamala Harris. </p><p>Cette première salve de nominations comprend plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. </p><p>"Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde, nous devons travailler avec les autres pays", a affirmé cet ex-numéro deux du département d'Etat, soulignant le besoin de "coopération" et de "partenariat" avec les pays étrangers.</p><p>"Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour", a renchéri la future ambassadrice américaine à l'ONU, Linda Thomas-Greenfield. </p><p></p><p>- "Menace existentielle" -</p><p></p><p>Signalant son engagement à lutter contre la "crise climatique", le futur 46e président des Etats-Unis a créé un rôle d'émissaire spécial pour John Kerry, ex-chef de la diplomatie américaine, afin qu'il "mobilise pour affronter" cette "menace existentielle". </p><p>"Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux", a lancé le président élu, qui a promis de revenir dès le premier jour de son mandat dans l'accord de Paris et de parvenir aux Etats-Unis à la neutralité carbone en 2050. </p><p>"Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire". </p><p>John Kerry, qui avait lui-même signé, au nom des Etats-Unis, l'accord sur le climat négocié en 2015, a pour sa part appelé la communauté internationale à encore "plus d'ambition", affirmant que cet accord n'était pas "à lui seul (...) suffisant".</p><p>Disant vouloir donner une plus grande place aux femmes et aux minorités, l'ancien vice-président de Barack Obama a désigné plusieurs pionniers, avec le premier Hispanique à la tête de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, et la première femme à la tête des services de renseignement, Avril Haines.</p><p>Sur la scène avec eux, Jake Sullivan, nommé conseiller à la sécurité nationale, est un proche collaborateur de M. Biden. </p><p>Le démocrate prévoit aussi, selon une source dans son entourage, de nommer au Trésor l'ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, un poste jusqu'ici toujours occupé par des hommes. </p><p>En choisissant ces personnalités qualifiées et habituées du pouvoir, sans effet surprise, Joe Biden signale un retour à une politique plus traditionnelle que son prédécesseur Donald Trump, novice en politique à son arrivée à Washington sur la promesse de rompre avec l'establishment. </p><p></p><p>- Accès aux dossiers sensibles - </p><p></p><p>Après deux semaines d'un déni sans précédent dans l'histoire américaine, le président sortant a finalement donné lundi soir, d'un tweet, son feu vert à l'ouverture du processus de transition vers une administration Biden. </p><p>Sans pour autant concéder sa défaite à la présidentielle du 3 novembre. </p><p>Juste avant le tweet présidentiel, l'agence gouvernementale chargée du protocole de transition, la GSA, avait envoyé une lettre informant Joe Biden qu'elle ouvrait finalement le processus, dans une décision "indépendante".</p><p>Comprendre: pas sur commande du président sortant, mais après la certification des résultats dans plusieurs Etats-clés et une volée de revers en justice pour l'équipe Trump. </p><p>Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie a à son tour certifié mardi la victoire de Joe Biden. </p><p>Dans les faits, ce feu vert débloque des fonds pour que l'équipe Biden puisse s'organiser, et lui ouvre la porte de l'administration Trump afin de se coordonner sur les sujets brûlants, comme la campagne de vaccination à venir pour lutter contre la pandémie. </p><p>Joe Biden aura par ailleurs enfin accès aux informations classées secret défense. </p><p>Apparaissant de plus en plus isolé dans sa tentative de nier la défaite, Donald Trump a fait une curieuse --et très brève-- intervention mardi.</p><p>Sans un mot pour l'élection, il s'est félicité du nouveau record de la Bourse de New York, le Dow Jones ayant dépassé pour la première fois la barre symbolique des 30.000 points, et des avancées vers un vaccin contre le Covid-19.</p><p>Autre événement à son agenda: la grâce de deux dindes, rendez-vous traditionnel à la Maison Blanche avant la grande fête de Thanksgiving. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Retour aux restrictions locales en décembre en Angleterre

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé lundi le retour début décembre, après quatre semaines de reconfinement en Angleterre, à une stratégie locale musclée contre le nouveau coronavirus, accom
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Retour aux restrictions locales en décembre en Angleterre

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé lundi le retour début décembre, après quatre semaines de reconfinement en Angleterre, à une stratégie locale musclée contre le nouveau coronavirus, accompagnée d'un programme de dépistage massif.</p><p>Malgré les bonnes nouvelles qui se succèdent sur le front des vaccins, dont le projet britannique AstraZeneca/Oxford, le chef du gouvernement conservateur a averti que des restrictions devraient rester en place pendant plusieurs mois.</p><p>"Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu'au printemps", a déclaré aux députés Boris Johnson, qui s'exprimait par vidéoconférence car il est en quarantaine après avoir été en contact avec une personne infectée. </p><p>"Mais nous avons franchi une étape et l'issue est en vue.Nous devons résister au virus jusqu'à ce que le dépistage et les vaccins viennent à notre secours et réduisent la nécessité de restrictions", a-t-il ajouté, avant que son intervention ne soit coupée par des problèmes techniques, provoquant l'hilarité des députés qui s'exprimeront sur ce plan hivernal la semaine prochaine.</p><p></p><p>- Public dans les stades -</p><p></p><p>Le Royaume-Uni, pays européen le plus endeuillé par la pandémie, dénombre plus de 55.000 morts du nouveau coronavirus et plus de 1,5 million de cas positifs. </p><p>Après quatre semaines de confinement général décrété le 5 novembre, l'Angleterre reviendra le 2 décembre à des restrictions imposées localement en fonction de la progression du virus.Ce système à trois niveaux, prévu pour durer jusqu'en mars, est cependant plus strict qu'avant le confinement, et davantage de régions seront placées sous le niveau le plus sévère de restrictions.</p><p>Bonne nouvelle pour les fans de football: ils pourront revenir dans les stades début décembre, dans les zones les moins touchées par le virus.Le nombre de spectateurs autorisé à assister aux matchs dépendra du niveau d'alerte de chaque région, qui sera dévoilé jeudi, sans jamais dépasser 4.000.</p><p>Partout en Angleterre, les magasins non essentiels vont rouvrir, une nouvelle bienvenue pour les commerçants à l'approche de Noël, période habituellement faste.Cela "contribuera à préserver les emplois et l'économie et aidera à faire de Noël un événement festif", s'est réjouie Helen Dickinson du British Retail Consortium, fédération britannique des commerçants.</p><p>Les salles de sport pourront aussi rouvrir, et les services religieux et les mariages reprendre. </p><p>Les habitants pourront désormais se réunir à six maximum.Pendant le confinement, il n'était possible de voir qu'une personne maximum à l'extérieur de son domicile, dans un parc, par exemple.</p><p></p><p>- Colère des patrons de pubs -</p><p></p><p>Là où ils pourront rouvrir, les pubs et restaurants prendront leurs dernières commandes à 22H00 et fermeront une heure plus tard pour permettre des départs échelonnés.</p><p>En zone d'alerte 2, les pubs ne pourront ouvrir que s'ils servent des repas, tandis qu'au niveau 3, le plus élevé, seuls les pubs proposant de la vente à emporter pourront ouvrir, des nouvelles restrictions qui "vont détruire notre secteur", s'est alarmée Emma McClarkin, directrice de la British Beer and Pub Association, dans un communiqué. </p><p>Les restrictions devraient être assouplies pour quelques jours à Noël et des discussions sont en cours entre le gouvernement et les autorités de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord pour tenter d'avoir une approche unifiée, chaque province britannique décidant de sa propre stratégie sanitaire. </p><p>Le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer, a qualifié l'approche locale de "risquée", rappelant qu'elle n'avait "pas marché" précédemment, aboutissant au confinement général en novembre.</p><p>Le gouvernement compte sur les vaccins en cours de développement pour sortir du tunnel de la pandémie.</p><p>Boris Johnson a salué dans le vaccin d'Astra-Zeneca avec l'Université d'Oxford, efficace à 70% en moyenne et jusqu'à 90% dans certains cas, une "merveilleuse réalisation scientifique britannique": "Nous avons commandé 100 millions de doses du vaccin d'Oxford, et plus de 350 millions (de doses de vaccin) au total".</p><p>Lors d'une conférence de presse en début de soirée, il a dit espérer que la "grande majorité" des personnes vulnérables soit vaccinée d'ici Pâques.</p><p>En attendant, il mise sur un autre outil pour contrôler la maladie, un dépistage massif et rapide des populations dans les zones classées à risque "très élevé", à l'instar d'une expérience menée à Liverpool (nord-ouest), où plus de 200.000 personnes ont été testées depuis début novembre. </p><p>A terme, les personnes entrées en contact avec un cas positif pourront également se faire tester régulièrement, leur permettant d'échapper à un isolement de 14 jours actuellement obligatoire, comme celui auquel est soumis le Premier ministre. </p><p></p> Visuel 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Le futur gouvernement Biden se met en place sans attendre Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Le futur gouvernement de Joe Biden a commencé lundi à se mettre en place, avec une priorité aux personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken futur chef de la diplomatie améri
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Le futur gouvernement Biden se met en place sans attendre Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Le futur gouvernement de Joe Biden a commencé lundi à se mettre en place, avec une priorité aux personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken futur chef de la diplomatie américaine, ou Janet Yellen pressentie au Trésor.</p><p>L'ancien secrétaire d'Etat John Kerry, 76 ans, fera lui aussi son retour à Washington en tant qu'émissaire spécial du président sur le climat, signe de l'importance qu'accorde Joe Biden à ce dossier.</p><p>Le démocrate de 78 ans, qui avance sans prêter garde au refus de Donald Trump de concéder sa défaite, cherche aussi à faire une plus grande place aux femmes et aux minorités.</p><p>Il prévoit ainsi, selon une source dans son entourage, de nommer l'ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, 74 ans, au Trésor, un poste occupé uniquement par des hommes jusqu'ici.</p><p>Alejandro Mayorkas, devrait pour sa part, s'il est confirmé, devenir le premier Hispanique ministre à la Sécurité intérieure.</p><p>Se posant en gage de stabilité, Joe Biden avait fait campagne en promettant de mettre fin au "chaos" de l'ère Trump.Et ses premiers choix, sélectionnés dans le cercle de ses proches, reflètent sa volonté de marquer le contraste avec le président républicain sortant. </p><p>"J'ai besoin d'une équipe prête au premier jour", a écrit le démocrate dans un communiqué annonçant ses choix pour les Affaires étrangères et la Sécurité nationale."Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises qu'ils sont novateurs et imaginatifs", a-t-il poursuivi. </p><p></p><p>- "Menace urgente" -</p><p></p><p>Au poste-clé de secrétaire d'Etat: Antony Blinken, 58 ans, ex-numéro deux du département d'Etat sous le président Barack Obama et l'un des principaux conseillers en diplomatie de Joe Biden.</p><p>Fervent partisan du multilatéralisme, "Tony" Blinken devrait s'attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien. S'il est confirmé par le Sénat, il succédera à Mike Pompeo comme chef de la diplomatie.</p><p>Pour Barack Obama, les alliés des Etats-Unis, malmenés ces quatre dernières années, "vont être très soulagés de voir arriver des gens comme Tony".</p><p>John Kerry sera pour sa part immédiatement chargé de faire revenir les Etats-Unis dans l'Accord de Paris qu'il avait négocié en 2015, et que Donald Trump avait ensuite déchiré.Il a promis de traiter "la crise climatique comme la menace urgente de sécurité nationale qu'elle est".</p><p>Une diplomate afro-américaine de 68 ans, Linda Thomas-Greenfield, deviendra elle ambassadrice à l'ONU.</p><p></p><p>- "Un refuge" -</p><p></p><p>Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, prendra la tête du ministère de la Sécurité intérieure.Cet ancien procureur fédéral connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.</p><p>"Quand j'étais très jeune, les Etats-Unis ont offert un refuge à ma famille", des opposants au régime castriste, a rappelé dans un tweet celui qui sera bientôt chargé de "superviser la protection de tous les Américains et de ceux qui fuient des persécutions".</p><p>Le président élu a également l'intention de nommer Avril Haines, 51 ans, directrice du Renseignement national et Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la Sécurité nationale. </p><p>Joe Biden et sa vice-présidente Kamala Harris, feront un discours pour annoncer formellement ces nominations mardi à Wilmington, dans le Delaware. </p><p></p><p>- "République bananière" - </p><p></p><p>Joe Biden s'y est entretenu lundi avec les maires de plusieurs grandes villes, dont New York, Los Angeles ou Atlanta, affichant sa détermination à avancer malgré les multiples recours en justice de Donald Trump. </p><p>Aucun doute ne pèse sur le fait que le démocrate deviendra le 46e président des Etats-Unis le 20 janvier 2021. </p><p>Mais le déni de Donald Trump implique notamment que le président élu n'a toujours pas, près de trois semaines après l'élection, accès aux informations classées sur les questions ultra-sensibles concernant la sécurité des Etats-Unis, comme c'est l'usage. </p><p>Il n'a pas non plus pu commencer à coordonner avec l'équipe Trump la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 256.000 morts aux Etats-Unis. </p><p>Joe Biden a remporté près de 80 millions de voix lors du scrutin, contre un peu moins de 74 millions pour le milliardaire républicain. Mais la présidence américaine se joue au travers d'un système de grands électeurs attribués dans chaque Etat. </p><p>Procédure d'ordinaire quasi-routinière, la certification des résultats dans les Etats-clés prend cette fois, sous les accusations, infondées, de fraude massives lancées par Donald Trump, une envergure nationale. </p><p>Dans le Michigan, où Joe Biden dipose de 155.000 voix d'avance, un panel était réuni lundi pour certifier les résultats, mais ses membres républicains tentaient d'arracher un report. </p><p>Une poignée de comtés de Pennsylvanie, chargés de faire de même d'ici la fin de journée, affichaient eux des retards.</p><p>Le milliardaire a appelé dimanche le parti républicain à "se battre", mais un nombre croissant de grands noms du parti l'appellent à concéder sa défaite, certains voyant même dans le comportement des avocats du président "une honte nationale", digne d'"une république bananière".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: après un reconfinement en Angleterre, retour aux restrictions locales en décembre

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé lundi le retour début décembre, après quatre semaines de reconfinement en Angleterre, à une stratégie locale contre le nouveau coronavirus, musclée et ac
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Coronavirus: après un reconfinement en Angleterre, retour aux restrictions locales en décembre

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé lundi le retour début décembre, après quatre semaines de reconfinement en Angleterre, à une stratégie locale contre le nouveau coronavirus, musclée et accompagnée d'un programme de dépistage massif.</p><p>Malgré les bonnes nouvelles qui se succèdent sur le front des vaccins, dont le projet britannique AstraZeneca/Oxford, le chef du gouvernement conservateur a averti que des restrictions devraient rester en place pendant plusieurs mois.</p><p>"Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu'au printemps", a déclaré Boris Johnson, à l'isolement après avoir été en contact avec une personne infectée, par vidéoconférence aux députés. </p><p>"Mais nous avons franchi une étape et l'issue est en vue.Nous devons résister au virus jusqu'à ce que le dépistage et les vaccins viennent à notre secours et réduisent la nécessité de restrictions", a-t-il ajouté, avant que son intervention ne soit coupée par des problèmes techniques, provoquant l'hilarité sur les bancs de Westminster.</p><p>Le Royaume-Uni, pays européen le plus endeuillé par la pandémie, dénombre plus de 55.000 morts de personnes testées positives au nouveau coronavirus et plus de 1,5 million de cas positifs. </p><p>Après quatre semaines de confinement général décrété le 5 novembre, l'Angleterre reviendra à des restrictions imposées localement en fonction de l'incidence du virus selon un système à trois niveaux qui sera toutefois renforcé. </p><p>Bonne nouvelle pour les fans de football: ils pourront revenir dans les stades début décembre, dans les zones les moins touchées par le virus.Le nombre de spectateurs autorisé à assister aux matchs dépendra du niveau d'alerte de chaque région, qui sera dévoilé jeudi, sans jamais dépasser 4.000.</p><p>Partout en Angleterre, les magasins non essentiels et salles de sport pourront rouvrir, et les services religieux et les mariages reprendre. </p><p>Les habitants pourront désormais se réunir à six maximum.Pendant le confinement, il n'était possible de voir qu'une personne maximum à l'extérieur de son domicile, dans un parc, par exemple.</p><p></p><p>- Dépistage plutôt qu'isolement -</p><p></p><p>Là où ils pourront rouvrir, les pubs et restaurants prendront leurs dernières commandes à 22H00 et fermeront une heure plus tard.</p><p>Les restrictions devraient être assouplies pour quelques jours à Noël et des discussions sont en cours entre le gouvernement et les autorités de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord pour tenter d'avoir une approche unifiée, chaque province britannique décidant de sa propre stratégie sanitaire. </p><p>Le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer, a qualifié l'approche locale de "risquée", rappelant qu'elle n'avait "pas marché" précédemment, aboutissant au confinement général en novembre.</p><p>Le gouvernement compte sur les vaccins en cours de développement pour sortir du tunnel que représente la pandémie.</p><p>Boris Johnson a salué dans le vaccin d'Astra-Zeneca avec l'Université d'Oxford, efficace à 70% en moyenne et jusqu'à 90% dans certains cas, une "merveilleuse réalisation scientifique britannique": "Nous avons commandé 100 millions de doses du vaccin d'Oxford, et plus de 350 millions (de doses de vaccin) au total".</p><p>Son plan pour l'après-confinement s'accompagnera d'un programme de dépistage massif et rapide des populations dans les zones classées à risque "très élevé", à l'instar de l'expérience menée "avec succès" à Liverpool (nord-ouest), où plus de 200.000 personnes ont été testées depuis début novembre, a indiqué le gouvernement dans un communiqué. </p><p>A terme, les personnes entrées en contact avec un cas positif pourront également se faire tester régulièrement, leur permettant d'échapper à un isolement de 14 jours actuellement obligatoire, comme celui auquel est soumis le Premier ministre.</p><p>Un projet pilote sera lancé la semaine prochaine à Liverpool et sera étendu, en cas de succès, aux soignants en décembre puis au reste du pays en janvier. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Royaume-Uni: Le gouvernement contre le retour d'une jeune femme ayant rejoint la Syrie

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement britannique a fait valoir devant la Cour suprême lundi que le retour au Royaume-uni d'une jeune femme ayant rejoint le groupe Etat islamique en Syrie, présenterait "une menace pour la séc
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Royaume-Uni: Le gouvernement contre le retour d'une jeune femme ayant rejoint la Syrie

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement britannique a fait valoir devant la Cour suprême lundi que le retour au Royaume-uni d'une jeune femme ayant rejoint le groupe Etat islamique en Syrie, présenterait "une menace pour la sécurité nationale", un cas emblématique qui pourrait faire jurisprudence.</p><p>Aujourd'hui âgée de 21 ans, Shamima Begum, est actuellement détenue dans un camp pour membres de l'EI géré par les Kurdes en Syrie et veut revenir au Royaume-uni pour y demander à récupérer sa nationalité britannique, dont elle a été déchue en 2019.</p><p>Son départ pour la Syrie à l'âge de 15 ans avec deux camarades de classe, en 2015, avait choqué le pays.Une fois arrivée en Syrie, elle s'était mariée avec un jihadiste d'origine néerlandaise, de huit ans son aîné. </p><p>Shamima Begum avait fait reparler d'elle en accordant en 2019 un entretien choc au quotidien The Times qui l'avait retrouvée dans son camp d'internement, dans lequel elle disait ne rien regretter, assurant avoir mené une vie "normale" à Raqqa et ne pas avoir été "du tout troublée" par la vision d'une tête coupée dans une poubelle. </p><p>Les autorités britanniques l'ont alors déchue de sa nationalité en février 2019, invoquant des raisons de sécurité et estimant qu'elle était en droit de demander un autre passeport, étant une Britannique d'origine bangladaise.Mais le Bangladesh avait indiqué qu'elle n'avait jamais demandé la nationalité et a refusé de l'accueillir.</p><p>Son retour au Royaume-Uni présenterait "une menace pour la sécurité nationale", a plaidé lundi l'avocat du ministère de l'Intérieur, James Eadie, au premier de deux jours d'audiences."Il n'est pas justifiable ou opportun (...) d'exposer le public à un risque accru de terrorisme", a-t-il ajouté, estimant que son jeune âge ne diminuait en rien cette menace.</p><p></p><p>- Absence de regrets -</p><p></p><p>"Nous faisons valoir que ceux qui ont voyagé (vers la Syrie) représentent une menace claire et nette précisément à leur retour", a souligné James Eadie, assurant que le séjour en Syrie avait pour effet de "radicaliser et rendre insensible à la violence".</p><p>Engagée dans une bataille judiciaire, Shamima Begum avait obtenu mi-juillet une victoire d'étape, la Cour d'appel ayant estimé que revenir au Royaume-Uni constituait pour elle la seule "manière juste et équitable" de contester la décision des autorités de la priver de sa nationalité britannique. </p><p>Mais le gouvernement avait obtenu deux semaines plus tard l'autorisation de saisir la Cour suprême, soulignant que sa "priorité" était de "maintenir (la) sécurité nationale"..</p><p>Son avocat, David Pannick, a souligné que les propos qu'elle avait pu tenir lors d'interviews ne devaient pas la priver de "l'opportunité de présenter son cas".</p><p>L'absence de regrets exprimée par Shamima Begum lorsqu'elle avait fait part de son désir de rentrer au Royaume-Uni avait choqué dans l'opinion publique britannique, marquée par une série d'attentats en 2017 revendiqués par l'EI.</p><p>Interrogé pour un documentaire dont le tabloïd britannique The Sun s'est procuré vendredi des extraits, son mari l'a encouragée, depuis la prison kurde où il est enfermé, à "rester forte" dans sa bataille judiciaire, pour "construire un avenir pour elle-même...et pour nous". </p><p>Après avoir fui avec lui les combats dans l'est du pays, Shamima Begum s'était retrouvée en février 2019 dans le camp d'internement d'Al Roj, où elle a accouché d'un bébé, décédé quelques semaines après sa naissance.Ses deux précédents enfants, nés lorsqu'elle se trouvait en Syrie, sont morts eux aussi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Malgré Trump, Biden avance vers la Maison Blanche en nommant son équipe diplomatique

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden a dévoilé lundi les premiers grands noms de son futur gouvernement, avec Antony Blinken à la tête de sa diplomatie, optant pour des personnalités expérimentées et reconnues plutôt que pour l'
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Malgré Trump, Biden avance vers la Maison Blanche en nommant son équipe diplomatique

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden a dévoilé lundi les premiers grands noms de son futur gouvernement, avec Antony Blinken à la tête de sa diplomatie, optant pour des personnalités expérimentées et reconnues plutôt que pour l'effet de surprise, tandis que Donald Trump continuait de contester le résultat de la présidentielle américaine.</p><p>L'ancien secrétaire d'Etat de Barack Obama, John Kerry, 76 ans, sera l'émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l'importance qu'accorde Joe Biden à ce dossier.Le démocrate nommera en outre pour la première fois un Hispanique, Alejandro Mayorkas, à la Sécurité intérieure. </p><p>Se posant en gage de stabilité, le président élu démocrate avait fait campagne en promettant de mettre fin au "chaos" de l'ère Trump.Et ses premiers choix, sélectionnés dans le cercle de ses conseillers et collaborateurs de confiance, reflètent sa volonté de marquer le contraste avec le président républicain sortant. </p><p>Bien que Donald Trump refuse toujours de reconnaître sa défaite et d'oeuvrer au transfert du pouvoir, une rupture inédite avec la tradition politique américaine, Joe Biden, 78 ans, a révélé lundi les prochains meneurs de sa politique étrangère.</p><p>"J'ai besoin d'une équipe prête au premier jour", a écrit le démocrate dans un communiqué."Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises, qu'ils sont novateurs et imaginatifs", a-t-il poursuivi. </p><p>Au poste-clé de secrétaire d'Etat: Antony Blinken, 58 ans, ex-numéro deux du département d'Etat sous le président Barack Obama et l'un des principaux conseillers en diplomatie de Joe Biden.</p><p>Fervent partisan du multilatéralisme, "Tony" Blinken devrait s'attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien et au retour des Etats-Unis dans l'accord de Paris sur le climat. S'il est confirmé par le Sénat, il succédera à Mike Pompeo, chef de la diplomatie de Donald Trump. </p><p>Joe Biden a également désigné un autre proche collaborateur, Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la sécurité nationale. </p><p>Linda Thomas-Greenfield, une diplomate afro-américaine chevronnée de 68 ans, qui fut secrétaire d'Etat adjointe pour l'Afrique, deviendra elle ambassadrice à l'ONU.</p><p>Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, sera le premier Hispanique à diriger le ministère de la Sécurité intérieure, qui supervise notamment les questions d'immigration.Ce fils de réfugiés anticastristes, ancien procureur fédéral, connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.</p><p>Joe Biden et sa vice-présidente élue Kamala Harris, feront un discours pour annoncer formellement ces nominations mardi à Wilmington, le fief du président élu, dans le Delaware. </p><p></p><p>- "République bananière" - </p><p></p><p>Joe Biden, qui a promis un "gouvernement qui représente l'Amérique", diversifié et féminisé, poursuit ainsi l'installation de son équipe de transition, malgré les multiples recours en justice des avocats de Donald Trump. </p><p>Aucun doute ne pèse sur le fait que le démocrate deviendra le 46e président des Etats-Unis le 20 janvier 2021. </p><p>Mais ce déni implique notamment que le président élu n'a toujours pas, plus de deux semaines après l'annonce de sa victoire, accès aux informations classées sur les questions ultra-sensibles concernant la sécurité des Etats-Unis, comme c'est l'usage.Et n'a pas, non plus pu commencer à coordonner avec l'équipe Trump la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 256.000 morts aux Etats-Unis. </p><p>Joe Biden a remporté près de 80 millions de voix lors du scrutin, contre un peu moins de 74 millions pour le milliardaire républicain. Mais la présidence américaine se joue au travers d'un système de grands électeurs attribués dans chaque Etat. </p><p>Procédure d'ordinaire quasi-routinière, la certification des résultats dans les Etats-clés prend cette fois, sous les accusations, infondées, de fraude massives lancées par Donald Trump, une envergure nationale. </p><p>C'est lundi au tour de la Pennsylvanie et du Michigan, que Joe Biden a remporté respectivement par 81.000 et 155.000 voix d'avance, de le faire. </p><p>Le milliardaire a appelé dimanche le parti républicain à "se battre" mais un nombre croissant de grands noms du parti l'appellent à concéder sa défaite, certains voyant même dans le comportement des avocats du président "une honte nationale", digne d'"une république bananière".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Toronto «confinée», les Etats-Unis prévoient de vacciner massivement

Description: <p>Washington (AFP) - La plus grande ville du Canada, Toronto, est soumise à partir de lundi à un "confinement" face à la flambée de la pandémie de Covid-19, laquelle frappe encore plus durement les Etats-Unis voisins o
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Virus: Toronto «confinée», les Etats-Unis prévoient de vacciner massivement

Description: <p>Washington (AFP) - La plus grande ville du Canada, Toronto, est soumise à partir de lundi à un "confinement" face à la flambée de la pandémie de Covid-19, laquelle frappe encore plus durement les Etats-Unis voisins où les autorités espèrent lancer avant la mi-décembre une campagne massive de vaccination.</p><p>Toronto et une grande partie de sa banlieue "seront placées en confinement" pour au moins 28 jours à partir de lundi à 00H01 (05H01 GMT), a annoncé dimanche le Premier ministre de la province de l'Ontario, Doug Ford.</p><p>Tout rassemblement privé intérieur sera interdit sous peine d'amende, les commerces non essentiels fermés, et les restaurants ne pourront pratiquer que la vente à emporter ou les livraisons à domicile.Les services religieux, funérailles et mariages seront limités à dix personnes.Mais les écoles resteront ouvertes.</p><p>"La situation est extrêmement sérieuse", a justifié M. Ford."Nous ne pouvons risquer de voir nos hôpitaux débordés", a-t-il ajouté, alors que la province la plus peuplée du Canada vient de franchir le cap des 100.000 contaminations.</p><p>L'épidémie a fait plus de 11.000 morts au Candada, dont le Premier ministre Justin Trudeau a exhorté vendredi ses concitoyens à "ne pas se rassembler avec des amis, ne pas fêter des anniversaires, rester virtuel, rester à la maison le plus possible".</p><p>Aux Etats-Unis, de loin le pays du monde le plus durement touché par l'épidémie, les autorités espèrent lancer avant la mi-décembre une campagne massive de vaccinations dans l'espoir de parvenir au printemps à l'immunité collective.</p><p>Cette campagne sera lancée sitôt les premiers vaccins approuvés par l'Agence américaine des médicaments (FDA), a déclaré dimanche Moncef Slaoui, un haut responsable de l'opération gouvernementale pour les vaccins.</p><p>"Notre plan est de pouvoir transporter les vaccins vers les sites d'immunisation dans les 24 heures suivant l'approbation, donc je m'attends à ce que ce soit peut-être au deuxième jour après l'approbation, le 11 ou le 12 décembre", a déclaré M. Slaoui sur CNN.</p><p></p><p>- Immunité collective -</p><p></p><p>"Normalement, avec le niveau d'efficacité que nous avons (95%), le fait d'immuniser 70% ou presque de la population permettrait d'avoir une vraie immunité collective.Cela arrivera probablement en mai, ou quelque chose comme ça", a-t-il affirmé.</p><p>Dix mois seulement après le séquençage du nouveau coronavirus, le groupe pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont demandé vendredi à la FDA d'autoriser leur vaccin contre le Covid-19.</p><p>Cette demande intervient après la publication des résultats de l'essai clinique mené depuis juillet sur 44.000 volontaires dans de multiples pays, et selon lesquels le vaccin serait efficace à 95% sans effets secondaires graves.</p><p>La FDA réunira son comité consultatif sur les vaccins le 10 décembre pour étudier cette requête.</p><p>Le gouvernement américain prévoit déjà de vacciner 20 millions de personnes à risque en décembre, puis 25 à 30 millions par mois.</p><p>L'épidémie continue de progresser de façon galopante aux Etats-Unis, avec près de 160.000 nouvelles contaminations enregistrées dimanche au cours des dernières 24 heures, selon l'Université Johns Hopkins.Le virus a infecté plus de 12 millions de personnes et fait près de 257.000 morts dans le pays, de loin le plus endeuillé du monde, devant le Brésil (plus de 169.000 morts).</p><p>La pandémie a fait au moins 1.381.915 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi dimanche par l'AFP à partir de sources officielles.</p><p>Plus de 58.165.460 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 37.053.500 sont aujourd'hui considérés comme guéris.</p><p>En Europe, les confinements et autres restrictions imposés à la population dans de nombreux pays pour faire face à la deuxième vague épidémique commencent à porter leurs fruits.</p><p></p><p>- Réouverture en Catalogne -</p><p></p><p>Ainsi en Espagne, 400 cas de Covid-19 pour 100.000 habitants sont enregistrés en moyenne depuis 14 jours, contre 530 cas au début du mois, a fait valoir le Premier ministre Pedro Sanchez.</p><p>"La stratégie donne des résultats", a-t-il dit, en ajoutant que l'Espagne avait réussi à obtenir une réduction des cas sans imposer un deuxième confinement.</p><p>Dans la région espagnole de Catalogne, les bars, restaurants et cinémas rouvrent lundi, avec des capacités d'accueil limitées.Mais le couvre-feu et le bouclage partiel de la région restent en vigueur.Cette dernière mesure interdit à quiconque l'entrée en Catalogne ou la sortie de la région sans motif justifié.</p><p>Sans surprise, la pandémie a dominé les échanges du sommet virtuel du G20 ce weekend à Ryad. Les dirigeants du G20 ont promis dimanche de "ne reculer devant aucun effort" pour garantir un accès équitable aux vaccins et de s'engager à répondre "aux  besoins de financement" pour leur distribution.</p><p>burx-roc/lbx</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Burkina Faso: des milliers d'électeurs privés de vote lors d'élections sous la menace jihadiste

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Entre "300 et 350.000" personnes n'ont pas pu voter dimanche au Burkina Faso en raison de l'insécurité, lors d'élections présidentielle et législatives qui se sont déroulées dans u
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Burkina Faso: des milliers d'électeurs privés de vote lors d'élections sous la menace jihadiste

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Entre "300 et 350.000" personnes n'ont pas pu voter dimanche au Burkina Faso en raison de l'insécurité, lors d'élections présidentielle et législatives qui se sont déroulées dans un contexte tendu, dans ce pays en proie à des attaques jihadistes incessantes.</p><p>Quelque 6,5 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour ce double scrutin présidentiel et législatif et les bureaux de vote ont fermé à 18H00 GMT.Les résultats, dont la compilation devait débuter dimanche soir, sont attendus pour les jours à venir.</p><p>Si à Ougadougou le vote s'est déroulé sans encombre, "autour de 300 à 350.000" personnes n'ont pas pu voter dans les régions en raison des menaces sécuritaires, a déclaré le président de la Commission éléctorale, Newton Ahmed Barry, à la télévision nationale dimanche soir.</p><p>Roch Marc Christian Kaboré, élu en 2015 et qui brigue un second mandat, fait figure de favori.Il est opposé à 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l'opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l'ex-président Blaise Compaoré, dont le régime tombé il y a six ans fait l'objet d'une nostalgie croissante.</p><p>Dans les zones touchées par les exactions jihadistes, les autorités ont affirmé que des forces de sécurité avaient été déployées pour sécuriser le scrutin, mais aucun chiffre ou détail n'a été donné.</p><p>Des ballets d'hélicoptères transportant du matériel électoral, selon les autorités, étaient entendus dimanche soir à Ouagadougou.</p><p></p><p>- "Pas la priorité" -</p><p></p><p>Lors du vote, "des individus ont interdit aux populations de prendre part au vote", avait dit M. Barry plus tôt dimanche.Ils ont "dit à des populations que celui qui plonge son doigt dans l'encre indélébile peut dire adieu à son doigt".</p><p>Début novembre, la Cour constitutionnelle avait constaté que l'élection ne pourrait se tenir sur 17,7% du territoire, faute d'une présence de l'Etat, administrative et sécuritaire, suffisante.</p><p>A Arbinda, dans le nord où 35 civils et 7 militaires avaient été tués en décembre 2019, "en tant normal on a cent bureaux de vote mais on a pu (en) ouvrir (seulement) vingt-cinq", selon la CENI.</p><p>Et à Tin-Akoff (Oudalan), aucun bureau de vote n'a ouvert, selon M. Barry.Quatorze soldats y avaient été tués dans une embuscade durant la campagne électorale."Même quand l'armée sécurisait, personne ne voulait y aller.On a eu des difficultés à trouver du personnel qui acceptait de rester dans les bureaux".</p><p>- Opposition désunie -</p><p></p><p>Dans certains endroits du nord, "il n'y a pas d'élection, et c'est loin d'être la priorité des populations qui cherchent d'abord à éviter de se faire tuer par une partie ou l'autre du conflit", avait souligné à l'AFP un expert des questions de sécurité dans la région de Dori.</p><p>"On attend beaucoup de la sécurité.On sait que ce n'est pas facile mais on aimerait qu'il y ait la paix, qu'il y ait le pardon entre les Burkinabè et qu'on puisse vivre ensemble tranquille", a lui estimédimanche matin Abdoulaye Koula, électeur de Ouagadougou.</p><p>Considérés comme les deux outsiders les plus sérieux, Diabré et Komboïgo, ainsi que quatre autres candidats, ont fait monter la pression samedi en affirmant qu'une "fraude massive" était en préparation.</p><p>M. Diabré a jugé "inconcevable" qu'un parti puisse gagner "dès le premier tour".</p><p>M. Kaboré est donné favori face à une opposition qui n'a pas réussi à s'unir, malgré un bilan très critiqué sur le plan de la sécurité par ses détracteurs et les observateurs, qui le taxent d'immobilisme.</p><p>Dimanche matin, après avoir voté dans son quartier de Ouagadougou, il a réagi à ces accusations de fraude: "les polémiques, c'est pour un autre jour".</p><p>Les opposants ont annoncé qu'ils s'uniraient derrière celui arrivé en tête pour le deuxième tour, un cas de figure qui n'est encore jamais arrivé au Burkina Faso.</p><p></p><p>- Milices -</p><p></p><p>Pays sahélien, le Burkina Faso vit ses heures les plus sombres depuis l'indépendance de cette ancienne colonie française en 1960, s'enfonçant depuis cinq ans dans une spirale de violences jihadistes et intercommunautaires, associée à une répression souvent violente des forces de sécurité.</p><p>Les attaques des groupes jihadistes - certains affiliés à Al-Qaïda, d'autres à l'organisation Etat islamique - ont fait au moins 1.200 morts et chassé de leurs foyers un million de personnes, qui s'agglutinent dans les grandes villes. </p><p>Aucune mesure spécifique n'avait été prise pour que ces déplacés puissent voter.</p><p>Des milices villageoises ont été créées par les autorités début 2020 avec l'aval de toute la classe politique ou presque.Leur nombre réel reste inconnu - plusieurs milliers selon les estimations - mais elles devaient jouer un rôle dans la sécurisation du scrutin dans les campagnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden va commencer à dévoiler son gouvernement malgré la résistance de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden dévoilera mardi ses premiers choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture malgré les tentatives de plus en plus désespérée
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Biden va commencer à dévoiler son gouvernement malgré la résistance de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden dévoilera mardi ses premiers choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture malgré les tentatives de plus en plus désespérées de Donald Trump d'inverser le résultat de la présidentielle du 3 novembre.</p><p>"Vous verrez les premières nominations du gouvernement du président élu mardi de cette semaine", a affirmé sur la chaîne ABC Ron Klain, le futur chef de cabinet de M. Biden, sans vouloir préciser les portefeuilles concernés ou certains des noms. </p><p>"Il faudra attendre que le président élu le fasse lui-même mardi", avant le long week-end de la fête de Thanksgiving, a-t-il dit.</p><p>M. Biden a déjà nommé plusieurs proches conseillers qui l'entoureront à la Maison Blanche mais le suspense persiste sur son gouvernement qui devrait "représenter l'Amérique", diversifié et féminisé.</p><p>Donald Trump et ses avocats, en revanche, poursuivent leurs multiples recours en justice, dénonçant une fraude électorale massive sans en avoir apporté pour l'instant de preuve concrète.</p><p>Au niveau national, Joe Biden a remporté près de 80 millions de voix lors du scrutin, contre un peu moins de 74 millions pour le milliardaire républicain. </p><p>Mais la présidence se joue au travers d'un système de grands électeurs attribués dans chaque Etat.Un à un, les Etats-clés qui ont basculé du côté du démocrate doivent certifier leurs résultats.</p><p>Le milliardaire a appelé dimanche le parti républicain à "se battre" pour ne pas laisser les démocrates "détruire les preuves" de cette fraude présumée.</p><p></p><p>- "Accusations hypothétiques" -</p><p></p><p>La veille, il avait subi un nouveau revers en Pennsylvanie, l'un des Etats-clés de cette élection, où un juge a fermement rejeté les allégations de fraude. </p><p>La décision de ce magistrat ouvre la voie à la certification de la victoire de M. Biden en Pennsylvanie, ce qui doit se produire lundi. </p><p>Sévère, le juge Matthew Brann a estimé que l'équipe de M. Trump avait présenté "des arguments juridiques sans fondement et des accusations hypothétiques" dans sa plainte concernant le vote par correspondance en Pennsylvanie.</p><p>Cette décision a conduit le sénateur républicain de Pennsylvanie, Pat Toomey, à reconnaître la victoire de Joe Biden.Les avocats de M. Trump ont "épuisé toutes les options judiciaires pour contester les résultats" du scrutin dans cet Etat, a-t-il estimé.</p><p>Les républicains ont également demandé aux autorités du Michigan, gagné par M. Biden avec 155.000 voix d'avance, de reporter de 14 jours la certification des résultats prévue lundi, dénonçant des irrégularités.</p><p>Cette attitude est "nocive", a estimé dimanche Ron Klain, "mais cela ne changera pas le résultat de ce qui arrivera le 20 janvier à midi, Joe Biden deviendra le prochain président des Etats-Unis".</p><p>Au sein du parti républicain, un nombre croissant de responsables appellent le président à concéder sa défaite, ou au moins à accepter que l'équipe de transition de M. Biden travaille avec l'administration sortante.</p><p></p><p>- "République bananière" -</p><p></p><p>Pour l'ancien gouverneur du New Jersey Chris Christie, membre de l'équipe de transition de M. Trump en 2016, le comportement des avocats du président est "une honte nationale". </p><p>Le gouverneur républicain du Maryland Larry Hogan a même estimé sur CNN que les Etats-Unis commençaient à ressembler à "une république bananière".Et sur la même chaîne, l'ancien conseiller à la sécurité nationale du président, John Bolton, a comparé les recours judiciaires à "lancer des pierres sur les fenêtres".</p><p>"Les gens n'ont pas à dire que ce que fait M. Trump est une honte, juste que c'est mal, j'en serais satisfait", a-t-il ajouté.</p><p>Le sénateur du Dakota du Nord, Kevin Cramer, a lui défendu l’insistance du président à s'assurer de l'équité du scrutin, tout en ajoutant sur NBC qu'il était "plus que temps de commencer la transition".</p><p>Et l'élu de Californie Devin Nunes, un ardent partisan du président, a semblé reconnaître Joe Biden en vainqueur. </p><p>"Voilà un gars qui se rapproche tant bien que mal de la présidence, le premier à avoir réussi sa campagne depuis sa cave sans vraiment être sorti et avoir rencontré des gens", a-t-il commenté en parlant de l'ancien vice-président de 78 ans, qui a fait une campagne largement virtuelle à cause de la pandémie de coronavirus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Suicide d'une jeune coiffeuse belge: rassemblement à Liège en son honneur

Description: <p>Liège (Belgique) (AFP) - Entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées dimanche à Liège, en Belgique, pour rendre hommage à une jeune coiffeuse dont le suicide est devenu le symbole dans ce pays de la détresse des indépendan
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Suicide d'une jeune coiffeuse belge: rassemblement à Liège en son honneur

Description: <p>Liège (Belgique) (AFP) - Entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées dimanche à Liège, en Belgique, pour rendre hommage à une jeune coiffeuse dont le suicide est devenu le symbole dans ce pays de la détresse des indépendants face à la pandémie.</p><p>Après avoir observé une minute de silence et lâché des ballons devant la gare de cette ville wallonne, les participants au rassemblement ont marché jusqu'au barber shop de la jeune femme de 24 ans, derrière une banderole "Ni oubli ni pardon".</p><p>"Alysson, tu es essentielle", a crié l'une des participantes. </p><p>Alysson Jadin, 24 ans, a été retrouvée morte lundi, sans laisser d'explication écrite sur son geste, d'après les premiers éléments disponibles. </p><p>Mais dans son entourage, tout le monde a fait le lien avec les difficultés de son activité provoquées par la crise sanitaire. </p><p>La jeune femme, dont le salon avait dû fermer il y a trois semaines en raison du confinement, n'avait pas supporté que son activité soit jugée "non essentielle", selon ses proches.</p><p>Coiffeuse au chômage, elle avait ouvert son commerce début août."C'est très compliqué moralement", disait-elle le 10 novembre à la chaîne RTL-TVI.</p><p>Le drame a provoqué une vive émotion en Belgique, pays durement frappé par le coronavirus, du Premier ministre Alexander De Croo jusqu'au cinéaste Luc Dardenne.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Burkinabè aux urnes pour une présidentielle sous menace jihadiste

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Les Burkinabè votaient dimanche pour élire leur président dans un contexte tendu, illustré par la fermeture de bureaux en cours de journée face à des "menaces", dans ce pays en proie à des attaqu
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Les Burkinabè aux urnes pour une présidentielle sous menace jihadiste

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Les Burkinabè votaient dimanche pour élire leur président dans un contexte tendu, illustré par la fermeture de bureaux en cours de journée face à des "menaces", dans ce pays en proie à des attaques jihadistes incessantes.</p><p>Roch Marc Christian Kaboré, élu en 2015 et qui brigue un second mandat, fait figure de favori.Il est opposé à 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l'opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l'ex-président Blaise Compaoré, dont le régime tombé il y a six ans fait l'objet d'une nostalgie croissante. </p><p>Quelque 6,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour ce double scrutin présidentiel et législatif.</p><p>"Il y a un certain nombre de bureaux de vote qui avaient ouvert dans l'Est et dans d'autres régions qui ont dû fermer en raison des menaces", a déclaré à la mi-journée, le président de la Commission électorale Newton Ahmed Barry, sans plus de précision sur le nombre de bureaux fermés et la nature de ces menaces.</p><p>"Des individus ont interdit aux populations de prendre part au vote", a-t-il ajouté lors d'un bilan à la mi-journée, estimant néanmoins que "dans l'ensemble (...) tout se passe bien".</p><p>La fermeture de bureaux de vote a été confirmée à l'AFP par une source sécuritaire dans l'Est: "compte tenu des menaces d'individus armés, ils (bureaux) ont refermé".</p><p></p><p>- "Pas la priorité" -</p><p></p><p>A Arbinda, dans le nord du pays, "en tant normal on a cent bureaux de vote mais on a pu (en) ouvrir vingt-cinq", a expliqué le président de la Commission électorale.</p><p>Début novembre, la Cour constitutionnelle avait constaté que l'élection ne pourrait se tenir sur 17,7% du territoire, faute d'une présence de l'Etat, administrative et sécuritaire, suffisante.</p><p>Dans certains endroits du Nord, "il n'y a pas d'élection, et c'est loin d'être la priorité des populations qui cherchent d'abord à éviter de se faire tuer par une partie ou l'autre du conflit", avait souligné à l'AFP un expert des questions de sécurité dans la région de Dori.</p><p>Ailleurs, les électeurs qui ont jusqu'à 18h pour déposer leurs bulletins dans les urnes, ont pu voter sans problème. </p><p> "J'attends beaucoup de bonnes choses pour le pays à venir: d'abord un président qui sera à la hauteur de la situation sécuritaire et aussi des députés qui vont voter des lois à même de nous apporter le développement", a témoigné à la sortie de son bureau de vote dans la capitale Christian Koula.</p><p>"On attend beaucoup de la sécurité.On sait que ce n'est pas facile mais on aimerait qu'il y ait la paix, qu'il y ait le pardon entre les Burkinabè et qu'on puisse vivre ensemble tranquille", a estimé Abdoulaye Koula, un autre électeur de Ouagadougou. </p><p></p><p>- Opposition désunie -</p><p></p><p>Considérés comme les deux outsiders les plus sérieux, Diabré et Komboïgo, ainsi que quatre autres candidats, ont fait monter la pression samedi en dénonçant des risques de fraude, menaçant de ne "pas accepter des résultats entachés d'irrégularité".</p><p>M. Diabré a jugé "inconcevable" qu'un parti puisse gagner "dès le premier tour".</p><p>M. Kaboré est donné favori face à une opposition qui n'a pas réussi à s'unir, malgré un bilan très critiqué sur le plan de la sécurité par ses détracteurs et les observateurs, qui le taxent d'immobilisme.</p><p>Dimanche matin, après avoir voté dans son quartier de Ouagadougou, il a réagi à ces accusations de fraude: "les polémiques, c'est pour un autre jour".</p><p>Pays sahélien, le Burkina Faso vit ses heures les plus sombres depuis l'indépendance de cette ancienne colonie française en 1960, s'enfonçant depuis cinq ans dans une spirale de violences jihadistes et intercommunautaires.</p><p></p><p>- Milices -</p><p></p><p>Les attaques des groupes jihadistes - certains affiliés à Al-Qaïda, d'autres à l'organisation Etat islamique -, souvent entremêlées de violences intercommunautaires, et la répression violente des forces de sécurité ont fait au moins 1.200 morts et chassé de leurs foyers un million de personnes, qui s'agglutinent dans les grandes villes.</p><p>Aucune mesure spécifique n'a été prise pour que ces déplacés puissent voter.</p><p>Signe de la tension ambiante dans le pays, un citoyen américain a été tué samedi par des forces de sécurité devant un camp militaire de Ouagadougou.</p><p>Dans les zones touchées par les exactions jihadistes, les autorités affirment que des forces de sécurité ont été déployées pour sécuriser le scrutin, mais aucun chiffre ou détail n'a été donné.</p><p>Des milices villageoises ont été créées par les autorités début 2020 avec l'aval de toute la classe politique ou presque.Leur nombre réel reste inconnu - plusieurs milliers selon les estimations - mais elles devaient jouer un rôle dans la sécurisation du scrutin dans les campagnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid-19: les Etats-Unis espèrent commencer à vacciner à la mi-décembre

Description: <p>Washington (AFP) - Confrontés à une épidémie galopante de Covid-19, les Etats-Unis prévoient d'entamer avant la mi-décembre une campagne massive de vaccination, dans l'espoir de parvenir à une immunité collective e
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Covid-19: les Etats-Unis espèrent commencer à vacciner à la mi-décembre

Description: <p>Washington (AFP) - Confrontés à une épidémie galopante de Covid-19, les Etats-Unis prévoient d'entamer avant la mi-décembre une campagne massive de vaccination, dans l'espoir de parvenir à une immunité collective en mai. </p><p>Le groupe pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont demandé vendredi à l'Agence américaine des médicaments (FDA) d'autoriser leur vaccin. </p><p>La demande était attendue depuis plusieurs jours, suite à la publication des résultats de l'essai clinique mené depuis juillet sur 44.000 volontaires dans de multiples pays, et selon lesquels le vaccin serait efficace à 95% pour prévenir le Covid-19, sans effets secondaires graves.</p><p></p><p>- Immunité collective</p><p></p><p>La FDA a annoncé qu'une réunion publique de son comité consultatif sur les vaccins aurait lieu le 10 décembre pour étudier cette requête.L'avis de ce comité est consultatif.La décision d'autoriser le vaccin reviendra ensuite aux scientifiques de la FDA, et pourrait intervenir dès la première quinzaine de décembre.</p><p>"Notre plan est de pouvoir transporter les vaccins vers les sites d'immunisation dans les 24 heures suivant l'approbation, donc je m'attends à ce que ce soit peut-être au deuxième jour après l'approbation, le 11 ou le 12 décembre", a dit M. Slaoui. </p><p>Il a aussi dit espérer qu'une fois lancée cette campagne de vaccination massive, le pays pouvait s'attendre à atteindre une "immunité collective" au mois de mai.</p><p>"Normalement, avec le niveau d'efficacité que nous avons (95%), le fait d'immuniser 70% ou presque de la population permettrait d'avoir une vraie immunité collective.Cela arrivera probablement en mai", a-t-il affirmé.</p><p>Une autre raison d'espérer est venue, aux Etats-Unis, de l'autorisation accordée en urgence à un traitement novateur basé sur un cocktail d'anticorps de synthèse, de la firme Regeneron déjà essayé sur le président Donald Trump.</p><p>"Autoriser ces thérapies aux anticorps monoclonaux pourrait permettre à des patients d'éviter l'hospitalisation et d'alléger la charge qui pèse sur notre système de santé", a expliqué un responsable de la FDA, Stephen Hahn.</p><p></p><p>- "Thérapie prometteuse" -</p><p></p><p>Le président de Regeneron, Leonard Schleifer, a assuré que cette décision constituait "une étape importante dans la lutte contre le Covid-19, car les patients à haut risque aux Etats-Unis auront accès à une thérapie prometteuse au début de leur infection".</p><p>Ces anticorps imitent ce que le système immunitaire fait après la contamination par le coronavirus, en allant bloquer la pointe du virus qui lui permet de s'attacher aux cellules humaines et de les pénétrer. </p><p>Regeneron a déjà conclu plusieurs contrats avec le gouvernement américain, dont un à 450 millions de dollars, pour fabriquer des doses à grande échelle aux Etats-Unis. </p><p>C'est le pays le plus endeuillé du monde par le coronavirus avec 255.800 décès.L'épidémie y progresse hors de contrôle et le nombre de nouveaux cas quotidiens y explose (près de 164.000 pour la seule journée de samedi) pour dépasser désormais les 12 millions de malades, selon l'Université Johns Hopkins.</p><p></p><p>- "Vaccination sans précédent" -</p><p></p><p>L'Italie, où la pandémie a fait plus de 48.000 morts, entamera fin janvier une "campagne de vaccination sans précédent" en commençant par les catégories de la population les plus exposées, a annoncé samedi le ministre italien de la Santé Roberto Speranza.</p><p>La pandémie a fait au moins 1.381.915 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi dimanche par l'AFP à partir de sources officielles.</p><p>Plus de 58.165.460 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 37.053.500 sont aujourd'hui considérés comme guéris.</p><p>Après les Etats-Unis, le Brésil est le pays le plus endeuillé (168.989 morts), suivi de l'Inde (133.227 morts), du Mexique (101.373 morts) et du Royaume-Uni (54.626 morts).</p><p>En Europe, les confinements et autres restrictions imposés à la population dans de nombreux pays pour faire face à la deuxième vague épidémique commencent à porter leurs fruits.En France, où les chiffres des nouveaux cas, des décès et des admissions en réanimation diminuent, les autorités estiment que le pic de la seconde vague épidémique a sans doute été franchi.</p><p>Le gouvernement britannique a confirmé samedi que le confinement instauré en Angleterre pour quatre semaines ne serait pas prolongé au-delà du 2 décembre, date à laquelle cette province britannique retournera à un système de restrictions locales.</p><p>A l'inverse, le Portugal a décidé de "renforcer" les restrictions pour endiguer l'épidémie, notamment en fermant les écoles et les administrations publiques les lundi 30 novembre et 7 décembre, à la veille de jours fériés.</p><p>Sans surprise, la pandémie a dominé les échanges du sommet virtuel du G20 qui s'est ouvert samedi à Ryad. </p><p>Les dirigeants du G20 ont promis dimanche de "ne reculer devant aucun effort" pour garantir un accès équitable aux vaccins et de s'engager à répondre "aux  besoins de financement" pour leur distribution. </p><p>"Nous avons mobilisé des ressources pour répondre aux besoins de financement immédiats dans le domaine de la santé mondiale afin de soutenir la recherche, le développement, la fabrication et la distribution de diagnostics, de traitements et de vaccins sûrs et efficaces contre le Covid-19", ont affirmé les dirigeants dans leur déclaration finale.</p><p>burx-mm/sg </p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Accès aux vaccins: le G20 promet de «ne reculer devant aucun effort»

Description: <p>Ryad (AFP) - Les dirigeants du G20 ont promis dimanche de "ne reculer devant aucun effort" pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, selon un brouillon de la déclaration finale du sommet au ton r
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Accès aux vaccins: le G20 promet de «ne reculer devant aucun effort»

Description: <p>Ryad (AFP) - Les dirigeants du G20 ont promis dimanche de "ne reculer devant aucun effort" pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, selon un brouillon de la déclaration finale du sommet au ton résolument consensuel mais pauvre en annonces concrètes.</p><p>"Nous ne reculerons devant aucun effort pour assurer l'accès abordable et équitable (aux vaccins, tests et traitements, NDLR) de tous", est-il écrit dans ce texte consulté par l'AFP.</p><p>Le sommet des vingt plus grandes puissances économiques mondiales se tient cette année sous un format virtuel qui lui enlève beaucoup de son éclat, et sous la présidence de l'Arabie saoudite, ce qui a suscité de vives critiques des organisations de défense des droits humains. </p><p>Débutée samedi sous forme d'une visioconférence suivie avec plus ou moins d'assiduité - le président américain Donald Trump a par exemple rapidement quitté les débats pour aller jouer au golf -, la réunion doit s'achever dimanche par la publication de cette déclaration finale.</p><p>Alors que la pandémie continue à faire rage, avec plus de 12 millions de cas désormais aux Etats-Unis, les présidents ou chefs de gouvernement ont opté pour un ton résolument consensuel. </p><p>- Financement -</p><p>Ils disent "soutenir pleinement" les dispositifs mis en place par l'Organisation mondiale de la santé pour assurer que les futurs vaccins ne soient pas réservés aux pays prospères, et promettent de "combler les besoins de financement encore existants". </p><p>"Même si la concurrence peut être inévitable ici, il faut être guidés avant tout par l'aspect humanitaire", avait estimé samedi le président russe Vladimir Poutine.</p><p>Et ce alors que les laboratoires et les Etats du G20 rivalisent d'annonces, qu'il s'agisse de l'alliance Pfizer (Etats-Unis)/BionTech (Allemagne) ou de la société américaine Moderna, des expérimentations massives en Chine, ou des recherches menées tambour battant en Russie.</p><p>Mais le G20 ne mentionne pas explicitement le montant de 28 milliards de dollars (23,6 milliards d'euros), dont 4,2 milliards en urgence, réclamé par les organisations internationales pour faire face à une maladie qui a déjà tué plus de 1,3 million de personnes.</p><p>Autre sujet sur lequel le G20 était attendu au tournant: la dette des pays pauvres, qui flambe en raison du cataclysme économique engendré par la pandémie.</p><p>Les dirigeants du G20 "promettent de mettre en oeuvre" l'initiative de suspension du service de la dette (ISSD/DSSI).29 Etats parmi les plus favorisés permettent via ce dispositif aux pays pauvres endettés auprès d'eux de suspendre jusqu'en juin 2021 le paiement des intérêts de leur dette.</p><p>Mais alors que les Nations unies espéraient que ce délai soit étendu jusqu'à la fin 2021, le G20 s'en remet à ses ministres des Finances pour "examiner" cette question au printemps prochain.</p><p>Nulle mention non plus d'une autre action demandée par l'ONU et par nombre de pays en développement: recourir aux droits de tirage spéciaux, sorte de monnaie créée par le Fonds monétaire international, pour soutenir les pays en difficulté.</p><p>Au-delà de la pandémie, ce brouillon de la déclaration finale met en évidence un ton plus harmonieux sur les questions conflictuelles des dernières années, le climat et le commerce, chevaux de bataille favoris d'un Donald Trump aujourd'hui surtout occupé à contester sa défaite à la présidentielle américaine.</p><p>- Climat -</p><p>Sur l'environnement, exit par exemple le paragraphe séparé que les Etats-Unis avaient fait insérer dans le texte concluant le sommet du G20 d'Osaka l'an dernier, pour bien marquer leur différence en la matière.</p><p>Dans celui qui devrait conclure le G20 sous présidence saoudienne, les grandes puissances promettent de "faire face aux défis environnementaux les plus pressants."</p><p>Mais le reste de la déclaration fait soigneusement la différence entre les signataires de l'Accord de Paris et les autres, donc les Etats-Unis - même si le président élu Joe Biden a promis de faire revenir son pays dans le dispositif.</p><p>Reste le commerce, après que l'administration Trump a engagé une confrontation ouverte avec la Chine sur ce dossier, mais aussi avec ses partenaires européens.</p><p>"Il est plus important que jamais de soutenir un système commercial multilatéral", et d'assurer des "règles du jeu équitables", écrivent ainsi les leaders du G20. </p><p>burs-aue/vg</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Kaspi, une fintech kazakhe de tous les records, conjure la pandémie

Description: <p>Almaty (Kazakhstan) (AFP) - Les Kazakhs utilisent les services de Kaspi pour payer leurs factures, rendre la monnaie mais aussi recevoir les aides du gouvernement contre la pandémie, qui a encore accéléré le succès de cette fin
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Kaspi, une fintech kazakhe de tous les records, conjure la pandémie

Description: <p>Almaty (Kazakhstan) (AFP) - Les Kazakhs utilisent les services de Kaspi pour payer leurs factures, rendre la monnaie mais aussi recevoir les aides du gouvernement contre la pandémie, qui a encore accéléré le succès de cette fintech, succès d'un genre nouveau pour le Kazakhstan.</p><p>Kaspi.kz, leader des systèmes de paiement numériques et du e-commerce au Kazakhstan, est devenu le groupe à la plus importante capitalisation du pays après avoir été valorisé à 6,5 milliards de dollars lors de son entrée à la Bourse de Londres en octobre. </p><p>Kaspi a ainsi réussi - après un premier échec en 2019 - la deuxième plus importante entrée en Bourse au Royaume-Uni depuis le début de l'année. </p><p>Parmi ses investisseurs, il y a Goldman Sachs et Baring Vostok, fonds occidental spécialisé dans l'espace post-soviétique et un des artisans de l'entrée en Bourse record de Yandex en 2011 sur le Nasdaq.</p><p>La pandémie de coronavirus, qui a fait exploser le e-commerce dans le monde, a profité au groupe, accélérant sa croissance.</p><p>"Nous pensons avoir beaucoup de marge pour croître encore à l'avenir", affirme à l'AFP Mikheil Lomtadze, le patron de Kaspi. Au siège du groupe, ce diplômé de la Business School de l'université d'Harvard, originaire de Géorgie, accueille en jeans et col de chemise ouvert.</p><p>"Nous sommes des pionniers de la numérisation du pays", affirme l'entrepreneur de 45 ans, indiquant qu'au-délà de la Chine, où les systèmes de paiement numériques Alipay et WeChat sont omniprésents, peu de pays ont vu ce type de système révolutionner les habitudes des utilisateurs autant que le Kazakhstan.</p><p></p><p>- Boostés par la pandémie -</p><p></p><p>La crise sanitaire a mis à dure épreuve du Kazakhstan, première économie d'Asie centrale, dont le PIB annuel devrait baisser cette année pour la première fois en plus de deux décennies.</p><p>Kaspi, au contraire, a vu les utilisateurs actifs de son application augmenter de 70% au premier semestre 2020, sur un an, atteignant près de 8 millions dans un pays aux 19 millions d'habitants. </p><p>Le groupe a commencé en tant que banque dans cette ex-république soviétique avant de s'étendre aux paiements entre particuliers et au commerce en ligne. </p><p>Malgré les mesures de confinement réduisant les déplacements en mars et avril, une armée de livreurs Kaspi a continué de sillonner le pays, apportant un soutien vital aux commerces fermés, qui pouvaient vendre leurs produits sur la plateforme.</p><p>Mais l'application a également été le vecteur de plus de 60% des sommes versées par le gouvernement en soutien aux citoyens éligibles. "Pendant cette période difficile nous sommes devenus encore plus importants", affirme avec fierté M. Lomtadze.</p><p></p><p>- "Tous accro" -</p><p></p><p>Dans le centre d'Almaty, même les musiciens de rue affichent leur numéro Kaspi comme alternative aux espèces, et les conducteurs de taxi utilisent l'application pour rendre la monnaie aux clients. </p><p>Jibek, étudiante de 21 ans, affirme à l'AFP que même une matinée sans l'application - qu'elle utilise depuis un an - s'avère difficile."C'est très pratique", affirme-t-elle, citant le paiement de factures en exemple, "tout le Kazakhstan est accro". </p><p>Une panne de quelques heures, survenue deux semaines après l'arrivée fracassante du groupe à la Bourse londonienne, a provoqué une déferlante de réactions sur les réseaux sociaux, les internautes évoquant avec humour un retour à la préhistoire.</p><p>En 2014, la situation semblait cependant peu favorable: une soudaine chute de la devise nationale, le tenge, avait laissé craindre que des banques ne mettent la clé sous la porte.</p><p>Pour rassurer les clients, Mikheil Lomtadze et Vyatcheslav Kim, camarade de classe à Harvard et président de Kaspi, se sont rendus dans les filiales de la banque, raconte l'analyste financier Tulegen Askarov.</p><p>"Quand les propriétaires d'une banque parlent aux clients qui déposent leur argent, il y a des chances qu'ils se fassent une meilleure idée de ce à quoi leur business devrait ressembler", indique l'analyste.</p><p>Le voisin chinois, où les hommes d'affaires kazakhs ont découvert Alipay et WeChat, a accéléré le tournant de Kaspi vers la fintech, ajoute M. Askarov.</p><p>Le groupe se projette désormais au-delà des frontières kazakhes.Kaspi s'est déjà lancé en Azerbaïdjan, où il détient une plateforme de vente.Prochain dans le viseur: l'Ouzbékistan, pays le plus peuplé d'Asie centrale avec 34 millions d'habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bélarus: nouvelle manifestation de l'opposition, des arrestations

Description: <p>Minsk (AFP) - Les partisans de l'opposition bélarusse ont de nouveau manifesté dimanche contre le président Alexandre Loukachenko, confronté à une contestation inédite depuis sa réélection controversée début août.<
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Bélarus: nouvelle manifestation de l'opposition, des arrestations

Description: <p>Minsk (AFP) - Les partisans de l'opposition bélarusse ont de nouveau manifesté dimanche contre le président Alexandre Loukachenko, confronté à une contestation inédite depuis sa réélection controversée début août.</p><p>Plusieurs colonnes de manifestants, soit quelques dizaines de milliers de personnes selon une journaliste de l'AFP, ont défilé dans différents quartiers de Minsk, la capitale bélarusse, en scandant "Vive le Bélarus!" et brandissant des drapeaux rouges et blancs, les couleurs de l'opposition.</p><p>Les policiers, ainsi que des véhicules blindés et des canons à eau ont été déployés en nombre à Minsk peu avant le début de la manifestation à 10H00 GMT.</p><p>Environ 70 manifestants ont été arrêtés par la police, selon le centre Viasna de défense des droits de l'Homme.</p><p>Sur les réseaux sociaux, des internautes bélarusses ont fait état d'échauffourées avec la police antiémeutes dans certaines cours d'immeubles, vidéos à l'appui.</p><p>"Je ne peux pas accepter ce qui se passe actuellement (...).J'ai envie de vomir quand je pense aux gens qui sont au pouvoir dans le pays et aux valeurs qu'ils défendent", a déclaré à l'AFP l'une des manifestantes, Olga Mamtchits, informaticienne de 22 ans.</p><p>"Ils veulent souiller notre dignité avec de la boue.C'est pour ma dignité, pour l'avenir de mes petits enfants que je viens manifester", dit Alexandre Ignatov, retraité de 72 ans.</p><p>La figure de proue de l'opposition bélarusse, Svetlana Tikhanovskaïa, en exil en Lituanie, a salué la manifestation de dimanche comme un nouveau pas vers un "Bélarus libre et juste", dans un message de soutien aux manifestants publié samedi soir sur la messagerie Telegram.</p><p>"On ne pourra pas faire d'un pays une prison, si personne n'a peur des geôliers", a-t-elle lancé.</p><p>Avant la manifestation, une dizaine de stations de métro ont été fermées et le réseau mobile connaissait des coupures, selon une journaliste de l'AFP.</p><p>L'opposition bélarusse réclame la démission d'Alexandre Loukachenko, réélu pour un sixième mandat en août malgré des accusations de fraude massive.</p><p>Des manifestations hebdomadaires, le dimanche, ont réuni jusqu'à plus de 100.000 personnes à Minsk, un record dans ce pays.La mobilisation était toutefois en baisse ces dernières semaines.</p><p>Depuis le début de la contestation, des milliers de personnes ont été arrêtées, au moins quatre sont mortes et des dizaines d'autres ont dénoncé des tortures et violences subies durant leur détention.</p><p>Soutenu par Moscou, Alexandre Loukachenko, 66 ans et au pouvoir depuis 1994, refuse de quitter son poste et n'a évoqué que de vagues réformes constitutionnelles pour tenter de calmer la protestation.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Covid-19: le traitement de Regeneron approuvé, 12 millions de cas aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Confrontés à une épidémie galopante de Covid-19 qui a contaminé 12 millions de personnes sur leur territoire, les Etats-Unis ont autorisé en urgence un traitement novateur de la firme Regeneron déjà essay
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Covid-19: le traitement de Regeneron approuvé, 12 millions de cas aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Confrontés à une épidémie galopante de Covid-19 qui a contaminé 12 millions de personnes sur leur territoire, les Etats-Unis ont autorisé en urgence un traitement novateur de la firme Regeneron déjà essayé sur le président Donald Trump.</p><p>Les Etats-Unis sont de loin le pays le plus endeuillé du monde par le coronavirus avec 255.800 décès.L'épidémie y progresse hors de contrôle et le nombre de nouveaux cas quotidiens y explose (près de 164.000 pour la seule journée de samedi) pour dépasser désormais les 12 millions de malades, selon l'Université Johns Hopkins.</p><p>Face à ce fléau, l'Agence américaine des médicaments (FDA) a accordé samedi en urgence son autorisation à un cocktail d'anticorps de synthèse de la société de biotechnoligie Regeneron.Ce traitement est connu pour avoir été administré à Donald Trump, qui l'avait largement vanté après s'être remis du Covid-19 en octobre.</p><p>Selon la FDA, il a été démontré que le traitement REGEN-COV2, une combinaison de deux anticorps fabriqués en laboratoire, réduit les hospitalisations liées au Covid-19 ou les consultations aux urgences chez les patients présentant des maladies secondaires ou "comorbidités".</p><p>"Autoriser ces thérapies aux anticorps monoclonaux pourrait permettre à des patients d'éviter l'hospitalisation et d'alléger la charge qui pèse sur notre système de santé", a expliqué un responsable de la FDA, Stephen Hahn.</p><p></p><p>- "Thérapie prometteuse" -</p><p></p><p>Le président de Regeneron, Leonard Schleifer, a assuré que cette décision constituait "une étape importante dans la lutte contre le Covid-19, car les patients à haut risque aux Etats-Unis auront accès à une thérapie prometteuse au début de leur infection".</p><p>Ces anticorps imitent ce que le système immunitaire fait après la contamination par le coronavirus, en allant bloquer la pointe du virus qui lui permet de s'attacher aux cellules humaines et de les pénétrer. </p><p>Le traitement est considéré comme plus efficace pendant la phase initiale de l'infection, quand les anticorps ont encore une chance de maîtriser l'envahisseur, et non pendant la deuxième phase du Covid-19, quand le danger n'est plus le virus lui-même mais la surréaction du système immunitaire qui s'attaque aux poumons et à d'autres organes.</p><p>Celui de Regeneron est le deuxième traitement aux anticorps synthétiques à recevoir une "autorisation pour une utilisation en urgence" (EUA) de la FDA.Une thérapie similaire développée par le laboratoire américain Eli Lilly avait déjà obtenu ce statut le 9 novembre.</p><p>Regeneron a déjà conclu plusieurs contrats avec le gouvernement américain, dont un à 450 millions de dollars, pour fabriquer des doses à grande échelle aux Etats-Unis.Le gouvernement a aussi annoncé fin octobre l'achat de 300.000 doses du traitement de Lilly pour 375 millions de dollars, soit 1.250 dollars la dose.</p><p>L'autorisation accordée à Regeneron s'ajoute aux bonnes nouvelles sur le front des vaccins, avec des taux d'efficacité de l'ordre de 95% pour ceux développés par les laboratoires Pfizer/BioNTech et Moderna.</p><p></p><p>- "Vaccination sans précédent" -</p><p></p><p>L'Italie, où la pandémie a fait plus de 48.000 morts, entamera fin janvier une "campagne de vaccination sans précédent" en commençant par les catégories de la population les plus exposées, a annoncé samedi le ministre italien de la Santé Roberto Speranza.</p><p>La pandémie a fait au moins 1,373 million de morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles samedi. </p><p>Plus de 57,5 millions de cas ont été officiellement diagnostiqués à travers la planète.</p><p>En Europe, les confinements et autres restrictions imposés à la population dans de nombreux pays pour faire face à la deuxième vague épidémique commencent à porter leurs fruits.En France, où les chiffres des nouveaux cas, des décès et des admissions en réanimation diminuent, les autorités estiment que le pic de la seconde vague épidémique a sans doute été franchi.</p><p>Le gouvernement britannique a confirmé samedi que le confinement instauré en Angleterre pour quatre semaines ne serait pas prolongé au-delà du 2 décembre, date à laquelle cette province britannique retournera à un système de restrictions locales.</p><p>"Les récents développements positifs concernant les vaccins et les tests de masse permettent d'espérer que le recours aux restrictions pour lutter contre le virus pourra être progressivement réduit d'ici au printemps", a estimé Downing Street dans un communiqué.</p><p>A l'inverse, le Portugal a décidé samedi de "renforcer" les restrictions pour endiguer l'épidémie, notamment en fermant les écoles et les administrations publiques les lundi 30 novembre et 7 décembre, à la veille de jours fériés.</p><p>Sans surprise, la pandémie a dominé les premiers échanges du sommet virtuel du G20 qui s'est ouvert samedi à Ryad."Serons-nous prêts à garantir l'accès (aux vaccins) à l'échelle planétaire, et à éviter à tout prix le scénario d'un monde à deux vitesses, où seuls les plus riches pourraient se protéger du virus?", a demandé samedi le président français Emmanuel Macron, dans une adresse par visioconférence à ses homologues.</p><p>burx-roc/lbx</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brésil : «immense tristesse» aux obsèques d'un homme noir tabassé à mort

Description: <p>Porto Alegre (Brésil) (AFP) - L'émotion était perceptible samedi à Porto Alegre, dans le Sud du Brésil, à l'enterrement de Joao Alberto Silveira Freitas, un homme noir mort après avoir été roué de coups par des a
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Brésil : «immense tristesse» aux obsèques d'un homme noir tabassé à mort

Description: <p>Porto Alegre (Brésil) (AFP) - L'émotion était perceptible samedi à Porto Alegre, dans le Sud du Brésil, à l'enterrement de Joao Alberto Silveira Freitas, un homme noir mort après avoir été roué de coups par des agents de sécurité blancs d'un supermarché Carrefour.</p><p>"C'est une immense tristesse, je ne souhaite ça à personne, j'ai du mal à retenir mes larmes", a dit à l'AFP João Batista Rodrigues Freitas, le père de ce Brésilien de 40 ans, tué jeudi soir, à la veille de la journée nationale de la Conscience Noire.</p><p>En présence d'une quarantaine de personnes, il a été inhumé au cours d'une cérémonie sobre et empreinte de recueillement.</p><p>"J'espère que toute l'émotion que sa mort a suscitée contribuera à ce que notre société s'améliore (...), que l'on enseigne les principes d'égalité sur les bancs de l'école", a lancé son père. </p><p>Les images insoutenables d'une vidéo montrant la victime frappée à coups de poing par un vigile sur le parking du supermarché pendant que l'autre le tenait ont choqué le Brésil. </p><p>Selon les premiers éléments de l'enquête, il a été roué de coups pendant plus de cinq minutes avant d'être immobilisé par ses agresseurs et de mourir asphyxié.</p><p>Samedi, au début de son discours au sommet virtuel du G20, le président Jair Bolsonaro a une nouvelle fois ignoré les graves problèmes de racisme structurel qui minent le Brésil, un pays dont plus de la moitié des 212 millions d'habitants sont noirs ou métis.</p><p>Le dirigeant d'extrême droite a mis en avant le "métissage" du Brésil et a fustigé "ceux qui veulent semer le conflit et la discorde" en tentant "d'importer" dans son pays des "tensions" raciales "qui ne font pas partie de son histoire".</p><p>"En tant qu'homme et en tant que président, je vois tout le monde de la même couleur : vert et jaune (les couleurs du drapeau du Brésil)", a-t-il aussi affirmé, réitérant des propos diffusés la veille sur Twitter, quand il se disait "daltonien".</p><p>Vendredi, son vice-président Hamilton Mourao, avait également suscité un tollé en affirmant qu'il n'y avait "pas de racisme au Brésil".</p><p>"Nous savons à quel point il est difficile d'éveiller les consciences, parce que les ennemis du combat contre le racisme sont au pouvoir actuellement", a déclaré à l'AFP Matheus Gomes, élu (Gauche) à l'assemblée législative de Porto Alegre, présent à l'enterrement.</p><p>Vendredi soir, des manifestations réunissant plusieurs centaines de personnes ont eu lieu devant des supermarchés Carrefour à Porto Alegre et dans d'autres grandes villes brésiliennes.</p><p>Samedi, le pilote de Formule 1 Lewis Hamilton, noir, britannique, sept fois champion du monde 1 et très impliqué dans le mouvement Black Lives Matter après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, s'est dit sur Instagram  "dévasté" par la nouvelle d'une "nouvelle vie noire perdue".</p><p>"Ça continue et il faut qu'on se batte pour que ça s'arrête", a-t-il écrit dans un message illustré par une photo de manifestation de vendredi à Porto Alegre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle sous tension au Burkina, entre joute pouvoir-opposition et menaces jihadistes

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Le Burkina Faso vote dimanche pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu, l'opposition redoutant des "fraudes massives" du camp du président Roch
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Présidentielle sous tension au Burkina, entre joute pouvoir-opposition et menaces jihadistes

Description: <p>Ouagadougou (AFP) - Le Burkina Faso vote dimanche pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu, l'opposition redoutant des "fraudes massives" du camp du président Roch Kaboré, favori pour sa réélection, et menaçant de ne pas reconnaître les résultats.</p><p>Quelque 6,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour ce double scrutin, mais près d'un cinquième du pays ne pourra pas voter, faute d'une présence suffisante de l'Etat dans certaines zones du nord et de l'est en proie à des attaques jihadistes et à des violences intercommunautaires quasi quotidiennes.</p><p>Roch Marc Christian Kaboré, élu en 2015 et qui brigue un second mandat, fait face à 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l'opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l'ex-président Blaise Compaoré, dont le régime tombé il y a six ans fait l'objet d'une nostalgie croissante. </p><p>Considérés comme les deux outsiders les plus sérieux, Zéphirin Diabré et Eddie Komboïgo, ainsi que quatre autres candidats, ont fait monter la pression samedi en dénonçant des risques de fraude dans l'organisation du double scrutin.</p><p>"Il est clair qu'il y a une grande opération orchestrée par le pouvoir en place d'une fraude massive pour légitimer" une victoire au premier tour du président Kaboré, a déclaré M. Diabré, menaçant de ne "pas accepter des résultats entachés d'irrégularité".</p><p>L'opposant a jugé "inconcevable" qu'un parti puisse gagner "dès le premier tour".</p><p>Le président du parti présidentiel Simon Compaoré a "réfuté" les "allégations de fraude annoncées par l'opposition pour préparer les esprits à la publication des résultats", affirmant ne pas avoir besoin "d'une quelconque fraude pour gagner les élections".</p><p>M. Kaboré est donné favori face à une opposition qui n'a pas réussi à s'unir, malgré un bilan très critiqué sur le plan de la sécurité par ses détracteurs et les observateurs, qui le taxent d'immobilisme.</p><p>Pays sahélien agricole et minier autrefois prisé des touristes et des ONG, le Burkina vit ses heures les plus sombres depuis l'indépendance de 1960, s'enfonçant depuis cinq ans dans une spirale de violences, à l'instar de ses voisins le Mali et le Niger.</p><p></p><p>- L'élection la plus ouverte -</p><p></p><p>Les attaques des groupes jihadistes --certains affiliés à Al-Qaïda, d'autres à l'organisation Etat islamique--, parfois entremêlées de violences intercommunautaires, et la répression violente des forces de sécurité ont fait au moins 1.200 morts (majoritairement des civils) et chassé de leurs foyers un million de personnes, qui s'agglutinent dans les grandes villes après avoir fui la violence.</p><p>Aucune mesure spécifique n'a été prise pour que ces déplacés puissent voter.</p><p>Signe de la tension ambiante dans le pays, un citoyen américain a été tué samedi par des forces de sécurité devant un camp militaire de Ouagadougou.</p><p>La situation est très tendue autour des camps et bases militaires souvent ciblés par les jihadistes, en province mais aussi une fois à Ouagadougou: en mars 2018, des attaques simultanées visant l'état-major des armées dans la capitale et l'ambassade de France avaient coûté la vie à huit militaires dans la capitale.</p><p>Dans les zones touchées par les exactions jihadistes, les autorités affirment que des forces de sécurité ont été déployées pour sécuriser le scrutin, mais aucun chiffre ou détail n'a été donné.</p><p>"Si le vote devrait avoir lieu sans trop d'accrocs (à Ouagadougou), il sera très certainement perturbé dans certaines zones rurales", estime International Crisis Group (ICG).</p><p>Dans certains endroits du nord du pays, "il n'y a pas d'élection, et c'est loin d'être la priorité des populations qui cherchent d'abord à éviter de se faire tuer par une partie ou l'autre du conflit", souligne un observateur de la région de Dori (nord).</p><p>La réponse au phénomène jihadiste, qui ne cesse d'attirer depuis l'aube des années 2010 au Sahel des populations longtemps délaissées par l'Etat, a été le tout-militaire.Elle "n'a pas été adaptée ni adéquate", dit le spécialiste des questions de sécurité Mahamoudou Savadogo.</p><p>Des milices villageoises ont été créées par les autorités début 2020, avalisées par toute la classe politique, et déployées dans un flou généralisé.Leur ancrage local fait que leur nombre réel reste inconnu --plusieurs milliers selon les estimations-- et qu'elles auront selon certains un rôle dans la sécurisation du scrutin dans les campagnes. </p><p>C'est un risque: le parti présidentiel "pourrait être accusé d'utiliser ses +troupes+" pour encourager à voter Kaboré, dit une source diplomatique occidentale à Ouagadougou.</p><p>Politiquement, cette présidentielle parait néanmoins la plus ouverte de l'histoire du pays.Les opposants ont annoncé qu'ils s'uniraient derrière celui arrivé en tête pour le deuxième tour, un cas de figure qui n'est encore jamais arrivé au Burkina Faso.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des manifestants mettent le feu au Parlement du Guatemala

Description: <p>Guatemala (AFP) - Des centaines de Guatémaltèques ont mis le feu samedi au parlement du Guatemala pour protester contre le budget 2021, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Depuis la rue on voyait les flamme
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Des manifestants mettent le feu au Parlement du Guatemala

Description: <p>Guatemala (AFP) - Des centaines de Guatémaltèques ont mis le feu samedi au parlement du Guatemala pour protester contre le budget 2021, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Depuis la rue on voyait les flammes à l'intérieur du parlement, et la Croix-Rouge du Guatemala soignait des gens intoxiqués par la fumée, selon un porte-parole de l'organisation, Andrés Lemus.</p><p>Les manifestants exigeaient le départ du président Alejandro Giammattei, coupable selon eux d'avoir donné son aval au budget controversé de près de 13 milliards de dollars, le plus important de l'histoire du pays, voté au Congrès.</p><p>Peu avant, le vice-président du Guatemala lui-même, Guillermo Castillo, avait exhorté le président Alejandro Giammattei de démissionner avec lui, pour "le bien du pays", après l'adoption au parlement de ce budget qui génère une dette importante.</p><p>"Pour le bien du pays, je lui ai demandé que nous présentions ensemble notre démission", a dit M. Castillo dans un message à la nation, diffusé à travers les réseaux sociaux et envoyé aux journalistes sur le groupe WhatsApp de la vice-présidence.</p><p>Il a assuré avoir dit au président que "ça ne va pas".Il a aussi admis ne pas avoir une bonne relation avec le chef de l'Etat.</p><p>Différents groupes sociaux avaient convoqué à une manifestation afin d'exiger la démission du président. </p><p>Le parlement, composé pour la plupart de membres du parti au pouvoir et de formations apparentées, a approuvé cette semaine le budget controversé. </p><p>Cependant la plupart des fonds sont destinés à des infrastructures gérées par des entrepreneurs et négligent la lutte contre la pauvreté et la malnutrition infantiles, qui touchent près de la moitié des enfants de moins de cinq ans, ce qui a suscité des protestations.</p><p>La gestion de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19 par M. Giammattei, un médecin de 64 ans, a été sévèrement critiquée par ses opposants politiques et des secteurs de la société, dénonçant notamment des carences dans les hôpitaux.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Guatemala: la contestation monte contre le président, le parlement incendié

Description: <p>Guatemala (AFP) - Des centaines de Guatémaltèques ont mis le feu samedi au parlement du Guatemala pour protester contre le budget 2021, au moment où des manifestants exigeaient la démission du président Alejandro Giammattei, a
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Guatemala: la contestation monte contre le président, le parlement incendié

Description: <p>Guatemala (AFP) - Des centaines de Guatémaltèques ont mis le feu samedi au parlement du Guatemala pour protester contre le budget 2021, au moment où des manifestants exigeaient la démission du président Alejandro Giammattei, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Des flammes gigantesques ravageaient l'intérieur du bâtiment, dont la façade était constellée de graffitis antigouvernementaux.La Croix-Rouge a soigné plusieurs personnes intoxiquées par les fumées, selon un porte-parole de l'organisation, Andrés Lemus.</p><p>Le groupe ayant mis le feu au bâtiment a agi alors qu'une manifestation pacifique avait lieu devant l’ancien palais du gouvernement, dans le centre historique de la capitale et à proximité du Congrès, pour exiger la démission du chef de l'Etat, un médecin de 64 ans au pouvoir seulement depuis janvier.</p><p>Exhibant des drapeaux bleus et blancs du pays, les manifestants brandissaient des banderoles ornées des slogans "plus de corruption" ou "Giammattei out". </p><p>Ils lui reprochent notamment d'avoir donné son aval au budget controversé de près de 13 milliards de dollars, le plus important de l'histoire du pays.</p><p></p><p>- Le vice-président veut démissionner -</p><p></p><p>Des Guatémaltèques mécontents dénoncent aussi l’opacité des ressources pour faire face à la pandémie du nouveau coronavirus ou la création d’un poste de super-ministre attribué à un jeune proche du président.Dans la nuit de vendredi à samedi, le vice-président du Guatemala lui-même, Guillermo Castillo, avait exhorté le président Giammattei à démissionner avec lui.</p><p>"Pour le bien du pays, je lui ai demandé que nous présentions ensemble notre démission", a dit M. Castillo dans un message à la nation, diffusé à travers les réseaux sociaux et envoyé aux journalistes sur le groupe WhatsApp de la vice-présidence.M. Castillo a de nouveau admis ne pas avoir une bonne relation avec le chef de l'Etat.</p><p>Le parlement, composé pour la plupart de membres du parti au pouvoir et de formations apparentées, a approuvé cette semaine un budget très controversé. </p><p>Des entités économiques et analystes ont mis en garde contre le risque qu'un tiers du budget soit financé par la dette, comme proposé. </p><p>En outre la plupart des fonds sont destinés à des infrastructures gérées par des entrepreneurs et négligent la lutte contre la pauvreté et la malnutrition infantiles, ce qui a suscité des protestations.</p><p>Sur près de 17 millions d’habitants du Guatemala, plus de 59% de la population vit dans la pauvreté et la malnutrition infantile touche près de la moitié des enfants de moins de cinq ans.</p><p>Le Congrès a approuvé des prêts de plus de 3,8 milliards de dollars pour faire face à la pandémie de coronavirus, bien que moins de 15% de ces ressources aient été investies.</p><p>La gestion de la crise provoquée par la pandémie a été sévèrement critiquée par les opposants politiques et des secteurs de la société, dénonçant notamment des carences dans les hôpitaux.</p><p>Selon les données officielles, le pays a enregistré 11.8417 cas de contaminations et 4.074 morts du Covid-19.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les vaccins contre le Covid-19 au coeur d'un G20 inédit, en mode virtuel

Description: <p>Ryad (AFP) - Un sommet virtuel pour des défis bien réels, à commencer par une pandémie qui tue en masse et secoue l'économie mondiale: les dirigeants du G20, réunis dans un format virtuel inédit, ont appelé à la solida
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Les vaccins contre le Covid-19 au coeur d'un G20 inédit, en mode virtuel

Description: <p>Ryad (AFP) - Un sommet virtuel pour des défis bien réels, à commencer par une pandémie qui tue en masse et secoue l'économie mondiale: les dirigeants du G20, réunis dans un format virtuel inédit, ont appelé à la solidarité face au Covid-19, en particulier pour l'accès aux vaccins.</p><p>"Nos peuples et nos économies souffrent encore de ce choc, mais nous ferons tout notre possible pour surmonter cette crise grâce à la coopération internationale", a déclaré le roi Salmane d'Arabie saoudite à l'ouverture de cette rencontre de deux jours, par écrans interposés.</p><p>Il est apparu au côté du prince héritier Mohammed ben Salmane, et entouré de vignettes montrant en direct les dirigeants des plus grandes puissances mondiales, une image devenue familière.</p><p>Non sans quelques instants insolites: le président français, Emmanuel Macron, plaisantant avec un interlocuteur hors champ, son homologue chinois, Xi Jinping, faisant appel à un assistant armé d'une télécommande...</p><p>Le président américain Donald Trump a quant à lui fait une brève apparition avant de se rendre à son golf proche de Washington. </p><p>Selon un communiqué de la Maison Blanche, il a salué son propre bilan, ayant "mobilisé toutes les ressources à sa disposition pour répondre à la crise", notamment pour "lancer des traitements révolutionnaires et développer des vaccins en un temps record, qui sauveront des millions de vies".</p><p>Sans surprise, la pandémie a dominé les premiers échanges, à l'heure où la course aux vaccins s'accélère.</p><p>"Serons-nous prêts à garantir l'accès (aux vaccins) à l'échelle planétaire, et à éviter à tout prix le scénario d'un monde à deux vitesses, où seuls les plus riches pourraient se protéger du virus?", a demandé samedi le président français Emmanuel Macron, dans une adresse par visioconférence à ses homologues, qu'il a ensuite tweetée. </p><p>Face au Covid-19, qui a infecté plus de 55 millions de personnes et en a tué plus de 1,3 million à travers le monde, le président chinois a lui estimé que la réponse devait aussi être économique.</p><p>"Nous devons réduire les taxes et les barrières douanières et nous pencher sur la libéralisation des échanges d'équipements médicaux essentiels", a-t-il ainsi estimé. </p><p>Avant même que le G20 ne commence, le patron de l'ONU, Antonio Guterres, avait rappelé qu'il "manque 28 milliards, dont 4,2 avant la fin de l'année" pour financer l'ACT-Accelerator, un dispositif de l'Organisattion mondial de la santé devant garantir que les pays riches ne monopoliseront pas les traitements, tests ou vaccins.</p><p>"L'accès à la vaccination doit être possible et abordable pour chaque pays.Les fonds promis jusqu'à présent ne sont pas encore suffisants pour y parvenir.Je vous demande donc à tous de soutenir cette initiative importante.Cette aide à court terme est dans notre intérêt", a dit la chancelière Angela Merkel à ses homologues.</p><p></p><p>- Dette et droits humains -</p><p></p><p>Le G20 -- qui regroupe notamment les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France, l'Inde, le Brésil, la Corée du Sud, la Russie, l'Australie, l'Indonésie et l'Arabie saoudite -- représente les deux tiers de la population de la Terre, 80% du commerce mondial et plus de 85% de la richesse produite annuellement sur la planète.</p><p>Ce club des puissants doit aussi se pencher sur la dette des pays les moins avancés, dont plusieurs sont menacés de défaut de paiement. </p><p>Le G20 a adopté en avril un moratoire sur le paiement du service de la dette de six mois, qui court jusqu'en juin 2021.M. Guterres a demandé un "engagement ferme" pour que ce délai de grâce soit prolongé jusqu'à fin 2021.</p><p>L'ombre des atteintes aux droits humains en Arabie saoudite, royaume ultraconservateur, plane aussi sur le sommet, dont Ryad espérait faire une vitrine fastueuse.Notamment pour l'ambitieux programme de réformes économiques, censé réduire la dépendance à la manne pétrolière, orchestré par le prince héritier Mohammed ben Salmane.</p><p>Son ascension s'est accompagnée d'une répression accrue contre les voix dissidentes qui embarrasse les partenaires internationaux de Ryad, de l'assassinat du journaliste critique Jamal Khashoggi à la détention de militantes féministes comme Loujain al-Hathloul.</p><p>La soeur de cette dernière, Lina Al-Hathloul, avait ainsi déclaré à l'AFP, avant le sommet: ""La nouvelle Arabie saoudite de MBS, on n'y croit plus vraiment.Les vrais réformateurs de ce pays sont aujourd'hui derrière les barreaux et ne peuvent plus s'exprimer"."Il faut que les leaders du monde soient notre voix", avait-elle espéré.</p><p>"Les investisseurs ne sont pas des journalistes, ils cherchent des pays où ils peuvent faire confiance à un gouvernement efficace", a répliqué samedi Khaled al-Faleh, ministre saoudien de l'Investissement, lors d'un point-presse.</p><p>burs-ac/cyj/ial/</p><p></p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Doha, Pompeo appelle les talibans et Kaboul à accélérer les pourparlers de paix

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a appelé samedi au Qatar les talibans et le gouvernement afghan à accélérer les pourparlers de paix qui piétinent, au moment où Donald Trump a décidé malgré la
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A Doha, Pompeo appelle les talibans et Kaboul à accélérer les pourparlers de paix

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a appelé samedi au Qatar les talibans et le gouvernement afghan à accélérer les pourparlers de paix qui piétinent, au moment où Donald Trump a décidé malgré la violence persistante d'aller de l'avant avec le retrait des troupes d'Afghanistan.</p><p>Au moins huit personnes ont été tuées et 31 autres blessées samedi par des roquettes qui se sont abattues sur le centre de Kaboul.Des responsables du gouvernement afghan ont accusé les talibans mais le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l'attaque.</p><p>Mike Pompeo a rencontré gouvernement et talibans séparément à Doha, la capitale qatarie où se tiennent depuis plus de deux mois les négociations interafghanes.</p><p>"Il a appelé à une réduction significative de la violence et a encouragé une accélération des discussions sur une feuille de route politique et un cessez-le-feu permanent et global", a dit le département d'Etat américain dans un communiqué à l'issue des entretiens avec les insurgés. </p><p>Abdullah Abdullah, qui dirige le processus de réconciliation en Afghanistan, a confirmé des progrès pour sortir les pourparlers de l'impasse.</p><p></p><p>- "Très proches" -</p><p></p><p>"Nous sommes proches, nous sommes très proches.Nous espérons passer cette phase et aborder les questions majeures", y compris la sécurité, a-t-il assuré à l'AFP lors d'une visite en Turquie.</p><p>Les premières négociations directes entre le gouvernement afghan et les talibans ont démarré mi-septembre, mais ont presque immédiatement failli capoter pour une mésentente sur les simples règles de discussions.Après deux mois sans réelles avancées, plusieurs sources ont déclaré à l'AFP vendredi que les deux parties semblaient avoir résolu ce point-clé.</p><p>Le 29 février, Mike Pompeo avait assisté à Doha à la signature d'un accord historique entre les Etats-Unis et les talibans pour mettre fin à la plus longue intervention militaire américaine de l'histoire.</p><p>M. Pompeo termine ce week-end dans le Golfe une tournée dans sept pays d'Europe et du Moyen-Orient alors que Donald Trump, tout en refusant de reconnaître la victoire du démocrate Joe Biden à l'élection présidentielle américaine, accélère ses priorités de fin de mandat.</p><p>Le Pentagone vient ainsi d'annoncer le retrait de quelque 2.000 soldats supplémentaires d'Afghanistan d'ici le 15 janvier: cinq jours avant la prise de fonctions du président élu Biden, il n'en restera plus que 2.500.</p><p>Le calendrier établi fin février entre Washington et les talibans prévoit un départ complet des troupes mi-2021, mais en échange de garanties de sécurité, d'une réduction de la violence et de progrès dans les pourparlers de paix --des conditions que plusieurs observateurs ne jugent pas remplies à ce stade.</p><p></p><p>- Craintes pour le retrait -</p><p></p><p>Les violences ont augmenté dans tout le pays, les rebelles multipliant les attaques quotidiennes contre les forces de sécurité afghanes.</p><p>Les alliés européens de Washington, mais aussi certains ténors républicains, ont exprimé leur préoccupation face à ce retrait que beaucoup jugent prématuré.</p><p>Il a également été critiqué par les habitants de Kaboul, qui craignent que cela n'encourage les talibans à déclencher une nouvelle vague de combats, alors que les civils sont depuis longtemps les principales victimes du conflit.</p><p>Les autorités de Kaboul redoutent, elles, que les insurgés ne durcissent leurs positions dans les négociations, où sont en jeu des sujets-clés comme les droits des femmes.</p><p>Donald Trump a promis à plusieurs reprises de mettre fin aux "guerres sans fin" des Etats-Unis, notamment en Afghanistan où l'armée américaine est intervenue après les attentats du 11 septembre 2001.</p><p>Joe Biden, sur un rare terrain d'entente avec M. Trump, souhaite également mettre fin au conflit, même si les modalités du retrait peuvent varier entre les deux hommes.</p><p>Signe d'une possible continuité, plusieurs voix appellent le démocrate à garder le négociateur américain Zalmay Khalilzad une fois à la Maison Blanche.</p><p>A Doha, le chef de la diplomatie américaine a également rencontré l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, avec lequel il a évoqué la nécessité d'union au sein des pays du Golfe pour contrer l'Iran, bête noire de Washington dans la région.</p><p>Il terminera dimanche sa tournée en Arabie saoudite, où il doit rencontrer le prince hériter Mohammed ben Salmane, proche allié de Donald Trump qui pourrait être moins choyé par la future administration Biden.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ex-espion juif Pollard libre de quitter les Etats-Unis, Israël espère son retour

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué samedi la fin de l'interdiction de voyager de Jonathan Pollard, un juif américain emprisonné aux Etats-Unis en 1985 pour espionnage au profit de l&
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L'ex-espion juif Pollard libre de quitter les Etats-Unis, Israël espère son retour

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué samedi la fin de l'interdiction de voyager de Jonathan Pollard, un juif américain emprisonné aux Etats-Unis en 1985 pour espionnage au profit de l'Etat hébreu.</p><p>Vendredi, le département américain de la Justice avait indiqué avoir levé les conditions imposées au moment de la libération de Jonathan Pollard, un ancien analyste de la marine américaine âgé aujourd'hui de 66 ans.</p><p>"Le Premier ministre salue la levée des restrictions sur Jonathan Pollard" et espère qu'il arrivera "en Israël bientôt", selon un communiqué de son cabinet. </p><p>M. Pollard, qui avait plaidé coupable, avait été condamné en 1987 à la rétention à perpétuité pour avoir communiqué des documents américains secrets. </p><p>Après 30 ans en prison, il avait été libéré sur parole en novembre 2015 avec obligation de porter un bracelet électronique, de respecter un couvre-feu et interdiction de quitter le territoire américain pendant cinq ans supplémentaires, malgré les pressions israéliennes.</p><p></p><p>- "Sans relâche" -</p><p></p><p>A l'issue de cette période, la Commission des probations, une agence du ministère de la Justice, a expliqué avoir examiné son dossier et "jugé que rien n'indiquait qu'il risquait de violer la loi". </p><p>Elle a alors "ordonné de lever les conditions imposées à sa libération".</p><p>Selon le communiqué israélien, M. Netanyahu s'était "engagé à obtenir la libération (de Jonathan Pollard) depuis plusieurs années" et a travaillé "sans relâche" pour le ramener en Israël. </p><p>Au milieu des années 1980, M. Pollard avait pris contact avec un colonel israélien à New-York et commencé à partager des secrets américains à l'Etat hébreu, en échange de dizaines de milliers de dollars.</p><p>Au total, Jonathan Pollard, a communiqué des milliers de documents américains.Son dossier a longtemps constitué une épine dans les relations entre Washington et Israël, allié stratégique en pleine guerre froide.</p><p>L'affaire s'était résorbée après la promesse d'Israël de mettre un terme à toutes ses activités d'espionnage sur le sol américain.</p><p>De hauts responsables du Pentagone ou de la CIA n'ont jamais pardonné à l'espion la masse d'informations classées secret-défense livrées contre de l'argent, et en pleine guerre froide, à l'allié stratégique israélien des Etats-Unis. </p><p>Selon des documents de la CIA déclassifiés, M. Pollard aurait aidé Israël à bombarder en 1985 le quartier général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), alors exilée en Tunisie, et à assassiner le numéro deux de l'OLP, Abou Jihad, à Tunis en 1988.</p><p>"Nous sommes ravis que notre client soit enfin libéré de toute restriction, et nous espérons le voir bientôt en Israël", ont indiqué dans un communiqué ses avocats, Eliot Lauer et Jacques Semmelman.</p><p>Ils n'ont pas confirmé s'il comptait quitter prochainement New York où il vit depuis 2015.Il est, selon eux, d'abord "heureux d'être enfin capable d'aider son épouse", souffrant d'une "forme agressive de cancer".</p><p></p><p>- "Nouvelle vie" -</p><p></p><p>M. Pollard a régulièrement exprimé son souhait d'aller s'installer en Israël, dont il a obtenu la nationalité en 1995 et où il est vu comme un héros national par une partie de la population.</p><p>Selon la radio publique israélienne, M. Pollard pourrait toutefois ne pas être en mesure de voyager dans l'immédiat car il ne possède pas de passeport. </p><p>Par ailleurs, il attendrait pour partir que sa femme Esther ait terminé sa chimiothérapie en cours. </p><p>"Jonathan et Esther prévoient de rentrer chez eux en Israël aussitôt que cela sera possible d'un point de vue médical", a indiqué Eliot Lauer.</p><p>"Toutes ces années, nous avons partagé la souffrance de Jonathan Pollard et ressenti une responsabilité et un engagement pour le faire libérer", a déclaré le président israélien Reuven Rivlin dans un communiqué en anglais.</p><p>Il sera accueilli après "de nombreuses années difficiles d'emprisonnement et de restrictions, pour une nouvelle vie en paix", a-t-il ajouté. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pas d'avancée à Doha lors d'une rencontre entre Pompeo et des négociateurs afghans

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a rencontré samedi au Qatar des négociateurs des talibans et du gouvernement afghan, sans annoncer d'avancée dans les pourparlers, au moment où Donald Trump acc
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Pas d'avancée à Doha lors d'une rencontre entre Pompeo et des négociateurs afghans

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a rencontré samedi au Qatar des négociateurs des talibans et du gouvernement afghan, sans annoncer d'avancée dans les pourparlers, au moment où Donald Trump accélère le retrait des troupes américaines d'Afghanistan malgré la violence persistante.</p><p>Au moins huit personnes ont été tuées et 31 autres blessées samedi par des roquettes qui se sont abattues sur le centre de Kaboul.Des responsables du gouvernement afghan ont accusé les talibans mais le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l'attaque.</p><p>Mike Pompeo a rencontré les deux parties séparément dans un grand hôtel de la capitale qatarie Doha où se tiennent les négociations interafghannes.Mais aucune avancée n'a été annoncée avant le départ du responsable américain.</p><p>Abdullah Abdullah, qui dirige le processus de réconciliation en Afghanistan, a cependant déclaré à l'AFP que le gouvernement et les talibans étaient "très proches" de sortir de l'impasse dans laquelle se trouvaient les négociations.</p><p>"Nous sommes proches, nous sommes très proches.Nous espérons passer cette phase et aborder les questions majeures", y compris la sécurité, a-t-il assuré lors d'une visite en Turquie.</p><p>A Doha, le chef de la diplomatie américaine a également rencontré l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, avec lequel il a évoqué les "relations bilatérales stratégiques" et les dossiers internationaux.</p><p>Le 29 février, Mike Pompeo avait assisté dans la capitale du riche émirat à la signature d'un accord historique entre les Etats-Unis et les talibans pour mettre fin à la plus longue intervention militaire américaine de l'histoire.</p><p></p><p>- Départ des troupes -</p><p></p><p>Le ministre de Donald Trump, venant d'Abou Dhabi, termine ce week-end dans le Golfe une tournée dans sept pays d'Europe et du Moyen-Orient alors que le président sortant, tout en refusant de reconnaître la victoire du démocrate Joe Biden à l'élection du 3 novembre, accélère ses priorités de fin de mandat.</p><p>Plus tôt dans la semaine, le Pentagone avait ainsi annoncé le retrait de quelque 2.000 soldats supplémentaires d'Afghanistan d'ici le 15 janvier: cinq jours avant la prise de fonctions du président élu Biden, il n'en restera plus que 2.500.</p><p>Le calendrier établi entre Washington et les talibans prévoit un départ complet des troupes mi-2021 mais sur la base de conditions que plusieurs observateurs ne jugent pas remplies à ce stade.</p><p>Donald Trump a promis à plusieurs reprises de mettre fin aux "guerres sans fin" des Etats-Unis, notamment en Afghanistan où l'armée américaine est intervenue après les attentats du 11 septembre 2001.</p><p>Les alliés européens de Washington, mais aussi certains ténors républicains, ont exprimé leur préoccupation face à ce retrait que beaucoup jugent prématuré.</p><p>Joe Biden, sur un rare terrain d'entente avec Donald Trump, souhaite également mettre fin à la guerre en Afghanistan, même si les modalités du retrait peuvent varier entre les deux hommes.</p><p>Signe d'une possible continuité sur ce dossier délicat, plusieurs voix appellent d'ailleurs le démocrate à garder en fonctions le négociateur américain Zalmay Khalilzad une fois à la Maison Blanche.</p><p></p><p>- Montée de la violence -</p><p></p><p>Les insurgés ont engagé depuis mi-septembre leurs premières négociations directes avec le gouvernement de Kaboul mais ces discussions ont presque immédiatement capoté en raison de désaccords.</p><p>Après deux mois sans réelles avancées, plusieurs sources ont déclaré à l'AFP vendredi que les deux parties semblaient avoir résolu un point-clé de mésentente sur les règles des négociations.</p><p>Elles se sont ouvertes après l'accord entre les talibans et Washington, les Etats-Unis acceptant de retirer leurs troupes en échange de garanties sur la sécurité et sur le début de pourparlers.</p><p>Mais les violences ont augmenté dans tout le pays, les rebelles multipliant les attaques quotidiennes contre les forces de sécurité afghanes.</p><p>Le retrait d'une partie des troupes américaines d'ici le 15 janvier a été critiqué par les habitants de Kaboul qui craignent que cela n'encourage les talibans à déclencher une nouvelle vague de combats.</p><p>Les civils afghans sont depuis longtemps les principales victimes du conflit.</p><p>Les autorités de Kaboul craignent également que les talibans ne durcissent leurs positions dans les négociations, où sont en jeu des sujets-clés comme les droits des femmes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le frère de Lady Di «pas satisfait» de l'enquête ouverte sur l'entretien choc de sa soeur avec la BBC

Description: <p>Londres (AFP) - Charles Spencer a indiqué "ne pas être du tout satisfait" de l'enquête indépendante demandée par la BBC sur la manière dont un de ses journalistes, accusé d'avoir falsifié des documents, a
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Le frère de Lady Di «pas satisfait» de l'enquête ouverte sur l'entretien choc de sa soeur avec la BBC

Description: <p>Londres (AFP) - Charles Spencer a indiqué "ne pas être du tout satisfait" de l'enquête indépendante demandée par la BBC sur la manière dont un de ses journalistes, accusé d'avoir falsifié des documents, avait obtenu en 1995 un entretien intime et fracassant avec sa soeur, la princesse Diana.</p><p>"J'ai dit à la BBC que je n'étais pas du tout satisfait des paramètres qu'ils ont fixés pour leur enquête sur l'interview de Diana dans Panorama", a-t-il indiqué vendredi dans un tweet, reprochant notamment au groupe audiovisuel public britannique d'avoir limité l'amplitude temporelle de l'investigation. </p><p>L'interview, regardée par 22,8 millions de Britanniques, avait fait l'effet d'une bombe: la princesse, décédée deux ans plus tard dans un accident de voiture à Paris, y affirmait qu'il y avait "trois personnes" dans son mariage -en référence à la relation que Charles entretenait avec Camilla Parker Bowles- et reconnaissait avoir elle-même une liaison.</p><p>Suite aux récentes déclarations de Charles Spencer -qui accuse le journaliste Martin Bashir d'avoir falsifié des relevés de compte afin d'obtenir cette interview, lui faisant croire que deux personnes étaient payées à la Cour pour espionner sa sœur-, la BBC a chargé mercredi un ancien juge de la Cour Suprême, John Dyson, de diriger l'enquête sur les circonstances ayant entouré l'entretien. </p><p>"Si je n'avais pas vu ces relevés, je n'aurais jamais présenté Bashir à ma sœur", avait écrit M. Spencer dans une lettre à la BBC, dénonçant des méthodes "malhonnêtes". </p><p>L'enquête se penchera sur la conduite de Bashir, propulsé par ce scoop vers une carrière internationale, et examinera les  relevés de comptes dont parle M. Spencer.Elle s'intéressera aussi de près à ce que la BBC savait, et si l'institution avait sciemment protégé son journaliste à l'époque. </p><p>Charles Spencer reproche à la BBC de limiter l'investigation à l'époque de l'entretien, demandant à ce que "M.Dyson soit libre d'examiner chaque aspect de cette affaire, de 1995 à aujourd'hui, comme il l'entend", y compris de potentiels agissements plus tardifs de la BBC pour couvrir son journaliste. </p><p>Mercredi, le prince William, fils de Diana, avait lui salué le lancement de l'enquête, estimant qu'il s'agissant d'un "pas dans la bonne direction". </p><p>Diana et le prince Charles s'étaient séparés en 1992, avant de divorcer en 1996.Le prince, héritier de la couronne, avait ensuite épousé Camilla, lors d'une discrète cérémonie civile en 2005.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Avant le retrait des troupes, dernier coup de fouet de Pompeo aux négociations afghanes

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo est arrivé samedi au Qatar pour rencontrer des négociateurs des talibans et du gouvernement afghan, au moment où Donald Trump accélère le retrait des troupes améri
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Avant le retrait des troupes, dernier coup de fouet de Pompeo aux négociations afghanes

Description: <p>Doha (AFP) - Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo est arrivé samedi au Qatar pour rencontrer des négociateurs des talibans et du gouvernement afghan, au moment où Donald Trump accélère le retrait des troupes américaines d'Afghanistan malgré la violence persistante.</p><p>Au moins huit personnes ont été tuées et 31 autres blessées samedi par des roquettes qui se sont abattues sur le centre de Kaboul, dans des zones densément peuplées de la capitale afghane, près de la Zone verte où se trouvent ambassades et compagnies internationales.</p><p>L'attaque n'a pour l'heure pas été revendiquée mais des responsables du gouvernement afghan ont accusé les talibans.</p><p>Dans ce contexte toujours tendu, les services de Mike Pompeo ont annoncé qu'il tiendrait des réunions séparément à Doha, où se déroulent les négociations de paix interafghanes.</p><p>Le 29 février, il avait assister dans la capitale qatarie à la signature d'un accord historique entre les Etats-Unis et les talibans pour mettre fin à la plus longue intervention militaire américaine de l'histoire.</p><p>Mike Pompeo doit également rencontrer l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, lors de cette étape à Doha, base diplomatique des insurgés afghans.</p><p></p><p>- Départ des troupes -</p><p></p><p>Le ministre de Donald Trump, venant d'Abou Dhabi, termine ce week-end dans le Golfe une tournée dans sept pays d'Europe et du Moyen-Orient alors que le président sortant, tout en refusant de reconnaître la victoire du démocrate Joe Biden à l'élection du 3 novembre, accélère ses priorités de fin de mandat.</p><p>Plus tôt dans la semaine, le Pentagone a ainsi annoncé le retrait de quelque 2.000 soldats supplémentaires d'Afghanistan d'ici le 15 janvier: cinq jours avant la prise de fonctions du président élu Biden, il n'en restera plus que 2.500.</p><p>Le calendrier établi dans un accord entre Washington et les talibans prévoit un départ complet des troupes mi-2021 mais sur la base de conditions que plusieurs observateurs ne jugent pas remplies à ce stade.</p><p>Donald Trump a promis à plusieurs reprises de mettre fin aux "guerres sans fin" des Etats-Unis, notamment en Afghanistan où l'armée américaine est intervenue après les attentats du 11 septembre 2001.</p><p>Les alliés européens de Washington, mais aussi certains ténors républicains, ont exprimé leur préoccupation face à ce retrait que beaucoup jugent prématuré.</p><p>Joe Biden, sur un rare terrain d'entente avec Donald Trump, souhaite également mettre fin à la guerre en Afghanistan, même si les modalités du retrait peuvent varier entre les deux hommes.</p><p>Signe d'une possible continuité sur ce dossier délicat, plusieurs voix appellent d'ailleurs le démocrate à garder en fonctions le négociateur américain Zalmay Khalilzad une fois à la Maison Blanche.</p><p></p><p>- Montée de la violence -</p><p></p><p>Les insurgés ont engagé depuis mi-septembre leurs premières négociations directes avec le gouvernement de Kaboul mais ces discussions ont presque immédiatement capoté en raison de désaccords.</p><p>Après deux mois sans réelles avancées, plusieurs sources ont déclaré à l'AFP vendredi que les deux parties semblaient avoir résolu un point-clé de mésentente sur les règles des négociations.</p><p>Elles se sont ouvertes après l'accord entre les talibans et Washington, les Etats-Unis acceptant de retirer leurs troupes en échange de garanties sur la sécurité et sur le début de pourparlers.</p><p>Mais les violences ont augmenté dans tout le pays, les rebelles multipliant les attaques quotidiennes contre les forces de sécurité afghanes.</p><p>Le retrait d'une partie des troupes d'ici le 15 janvier a été critiqué par les habitants de Kaboul qui craignent que cela n'encourage les talibans à déclencher une nouvelle vague de combats.</p><p>Les civils afghans sont depuis longtemps les principales victimes du conflit.</p><p>Les autorités de Kaboul craignent également que les talibans ne durcissent leurs positions dans les négociations, où sont en jeu des sujets-clés comme les droits des femmes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mauboussin Pour lui Time out edp our homme à retrouver chez Amax Paris BXL au complex Empire 8184 Av de la libération sur ex 24novembre en face de Swiss Mart

Une fragrance où la masculinité est un mélange subtil entre la puissance et l’expression sensible des émotions. • • ♤Nous sommes ouverts de 10h à 19h♤
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Mauboussin Pour lui Time out edp our homme à retrouver chez Amax Paris BXL au complex Empire 8184 Av de la libération sur ex 24novembre en face de Swiss Mart

Une fragrance où la masculinité est un mélange subtil entre la puissance et l’expression sensible des émotions. • • ♤Nous sommes ouverts de 10h à 19h♤

Brésil: indignation après la mort d'un Noir tabassé par des vigiles

Description: <p>Sao Paulo (AFP) - La mort, jeudi soir, d'un homme noir battu par des agents de sécurité blancs dans un supermarché du groupe Carrefour à Porto Alegre (sud) a déclenché une vague d'indignation au Brésil, en pleine Jo
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Brésil: indignation après la mort d'un Noir tabassé par des vigiles

Description: <p>Sao Paulo (AFP) - La mort, jeudi soir, d'un homme noir battu par des agents de sécurité blancs dans un supermarché du groupe Carrefour à Porto Alegre (sud) a déclenché une vague d'indignation au Brésil, en pleine Journée de la conscience noire célébrée vendredi dans le pays.</p><p>Un millier de manifestants ont défilé dans le centre-ville de Sao Paulo jusqu'à un magasin du groupe, dans le quartier Jardim Paulista.Une partie d'entre eux ont lancé des pierres contre la façade vitrée et envahi l'établissement, détruisant ou incendiant des marchandises, des vitrines et d'autres installations, selon un photographe de l'AFP.</p><p>"Les mains de Carrefour sont souillées de sang noir", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par des manifestants.</p><p>A Porto Alegre, où la victime a succombé suite aux violences des agents de sécurité, la police a dispersé une manifestation avec des grenades lacrymogènes et assourdissantes, selon la télévision locale. "Carrefour, il peut fermer, il a tué notre frère, ça ne peut plus continuer!", scandaient des dizaines de jeunes portant des banderoles et des masques avec le slogan "Black Lives Matter".</p><p></p><p>- Bompard tweete en portugais -</p><p></p><p>Des manifestations ont également eu lieu à Brasilia, Belo Horizonte et Rio de Janeiro, où un groupe a empêché des clients d'arriver aux caisses.</p><p>L'incident qui a indigné le pays a eu lieu jeudi soir: une vidéo enregistrée par un témoin, diffusée par les médias et sur les réseaux sociaux, montre le moment où Joao Alberto Silveira Freitas, 40 ans, est frappé de multiples coups de poing au visage par un des agents tandis que l'autre le maintenait.</p><p>Sur d'autres images on voit les secours effectuant un massage cardiaque à l'homme allongé devant une entrée du supermarché et qui est mort sur place.Selon la police militaire, M. Freitas a menacé un employé du supermarché qui a appelé les agents de sécurité.</p><p>Les deux agresseurs ont été arrêtés.L'un d'eux est un policier militaire qui travaille pour la compagnie de sécurité privée en dehors de ses heures de service.</p><p>Un ami de la victime qui a été témoin du passage à tabac a déclaré au portail d'informations G1 que, alors qu'il était battu, Silveira Freitas "a crié qu'il ne pouvait plus respirer", une phrase qui évoque le décès de George Floyd, un homme afro-américain étouffé à mort par la police en mai à Minneapolis, aux Etats-Unis, un meurtre qui a choqué le monde entier et déclenché des mobilisations massives dans tout le pays.</p><p>La filiale brésilienne du groupe Carrefour a regretté la "mort brutale" de M. Freitas et a déclaré qu'elle prendrait "les mesures appropriées pour tenir responsables les personnes impliquées dans cette affaire criminelle".</p><p>Dans une série de tweets en portugais, le patron français de Carrefour, Alexandre Bompard, a exprimé ses condoléances après cet "acte horrible" et estimé que les images postées sur les réseaux sociaux étaient "insupportables".</p><p>"Des mesures internes ont immédiatement été prises par le Groupe Carrefour Brésil, principalement au sujet de l'entreprise de sécurité sous contrat.Ces mesures sont insuffisantes.Mes valeurs et les valeurs de Carrefour ne concordent pas avec le racisme et la violence", a-t-il écrit.</p><p>M. Bompard a également demandé "une revue complète des actions de formation des salariés et des sous-traitants, en matière de sécurité, de respect de la diversité et des valeurs de respect et de refus de l'intolérance".</p><p></p><p>- "Je suis daltonien" -</p><p></p><p>"On dirait qu'il n'y a pas d'issue.Même le jour de la conscience noire", se désolait Richarlison, attaquant métis de la Seleçao qui évolue à Everton, dans le Championnat de football d'Angleterre.</p><p>"Ils ont tabassé à mort un homme noir devant les caméras.La violence et la haine ont perdu toute pudeur", a-t-il ajouté, égrainant les noms des Brésiliens Joao Pedro, 14 ans, et Evaldo Santos, un musicien de 51 ans, ainsi que celui de George Floyd, faisant référence à d'autres hommes noirs morts des suites de violences policières.</p><p>En revanche, le vice-président brésilien, Hamilton Mourao, a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un acte raciste, tout en qualifiant de "regrettable" le meurtre perpétré, selon lui, par "un agent de sécurité non préparé à l'activité"."Pour moi, au Brésil, il n'y a pas de racisme.C'est quelque chose qu'ils veulent importer ici au Brésil.Cela n'existe pas ici", a déclaré ce général à la retraite.</p><p>Pour sa part, le président Jair Bolsonaro, sans mentionner la mort de Silveira Freitas, a affirmé sur Twitter que les problèmes du pays "vont au-delà des questions raciales" et que le "grand mal" du Brésil continue d'être "la corruption morale, sociale et politique".</p><p>"En tant que président, je suis daltonien: ils sont tous de la même couleur.Il n'y a pas de meilleure couleur de peau que les autres.Il y a des hommes bons et des hommes mauvais", a clamé le président d'extrême droite.</p><p>Au Brésil, le dernier pays des Amériques à avoir aboli l'esclavage, en 1888, plus de la moitié des 212 millions d'habitants sont noirs ou métis.</p><p>Selon l'"Atlas de la violence" paru en août dernier, le nombre des meurtres de Noirs a augmenté de 11,5% entre 2008 et 2018, tandis que chez les non-Noirs il a diminué de 12,9%.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les vaccins anti-Covid, une lumière au bout du «tunnel» des restrictions

Description: <p>Washington (AFP) - L'alliance Pfizer/BioNTech a comme attendu déposé vendredi aux Etats-Unis une demande d'autorisation de son vaccin contre le Covid-19, une bouée à laquelle se raccrochent les populations confrontée
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Les vaccins anti-Covid, une lumière au bout du «tunnel» des restrictions

Description: <p>Washington (AFP) - L'alliance Pfizer/BioNTech a comme attendu déposé vendredi aux Etats-Unis une demande d'autorisation de son vaccin contre le Covid-19, une bouée à laquelle se raccrochent les populations confrontées à de nouvelles restrictions à travers le monde face à la flambée des contaminations.</p><p>Dix mois seulement après le séquençage du nouveau coronavirus, cette demande marque pour le PDG de Pfizer Albert Bourla "une étape cruciale" dans la quête effrénée d'un vaccin.Et une autre société américaine, Moderna, devrait faire de même très prochainement. </p><p>De quoi espérer que les premiers vaccins contre le Covid-19 puissent commencer à être distribués dès le mois de décembre aux Etats-Unis et dans l'Union européenne s'ils obtiennent rapidement le feu vert des autorités sanitaires concernées.</p><p>Pfizer/BioNTech et Moderna ont annoncé une efficacité de l'ordre de 95% pour leurs vaccins, dont des centaines de millions de doses ont déjà été réservées par différents gouvernements.</p><p>Autre lueur d'espoir: les personnes contaminées sont très peu susceptibles de contracter de nouveau la maladie dans les six mois suivant l'infection, selon une étude de l'université britannique d'Oxford et des hôpitaux universitaires d'Oxford présentée vendredi.</p><p></p><p>- Un des fils Trump positif -</p><p></p><p>En attendant l'arrivée des vaccins, de nouvelles restrictions sont imposées un peu partout chaque jour pour freiner la propagation du virus.Des mesures qui réveillent le souvenir douloureux du printemps, lorsque le monde s'était mis sous cloche au plus fort de la première vague de la pandémie. </p><p>La plus grande ville du Canada, Toronto, et une grande partie de sa banlieue seront placées en "confinement" à partir de lundi. </p><p>Les Nord-Irlandais seront eux confinés deux semaines supplémentaires, tandis que les pubs et restaurants de plusieurs régions écossaises ont fermé leurs portes vendredi soir pour trois semaines. </p><p>Aux Etats-Unis, l'épidémie est en phase "exponentielle", avec plus de 200.000 nouveaux cas et 2.200 morts sur 24 heures, un seuil qui n'avait plus été atteint dans le pays depuis des mois.</p><p>Résultat: la majeure partie de la Californie sera placée sous un couvre-feu nocturne pendant un mois; New York a refermé ses écoles, malgré le mécontentement de nombreux parents, et les Américains ont été invités à s'abstenir de voyager pour la grande fête familiale de Thanksgiving jeudi prochain. </p><p>Parmi les Américains récemment infectés figure Donald Trump Jr, l'un des fils du président, lui-même déjà touché par le Covid-19 début octobre avec sa femme Melania.</p><p></p><p>- Amendes et couvre-feu en Inde - </p><p></p><p>Plus de 56,8 millions de cas et 1,36 million de morts ont été officiellement recensés dans le monde depuis le début de la pandémie, selon un bilan établi vendredi par l'AFP.</p><p>Parmi les pays les plus touchés, l'Inde a franchi la barre des neuf millions de cas, et déplore officiellement plus de 132.000 morts.Des chiffres largement sous-évalués, estiment de nombreux experts.</p><p>Les attroupements dus à la fête de Diwali samedi dernier y ont provoqué une reprise inquiétante des contagions.</p><p>Après un confinement très strict en mars puis une levée progressive, des restrictions commencent à être réintroduites dans le pays.</p><p>A New Dehli, les autorités ont décidé de quadrupler l'amende infligée à ceux qui ne portent pas le masque, tandis que celles d'Ahmedabad, principale ville de l'Etat du Gujarat, ont imposé à partir de vendredi un couvre-feu nocturne pour une durée indéfinie, doublé d'un confinement total ce week-end.</p><p>L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé vendredi de ne pas administrer de remdesivir aux malades du Covid-19 hospitalisés.Ce médicament, très cher et comportant d'importants effets secondaires, n'évite ni des morts, ni des formes graves de la maladie, a-t-elle déclaré.</p><p>L'OMS s'est par ailleurs félicitée d'une baisse des cas hebdomadaires en Europe la semaine dernière, mais les décès ont continué d'augmenter et la prudence reste de mise.</p><p></p><p>- Pic probablement franchi en France -</p><p></p><p>La Suède, qui a mené une stratégie moins stricte qu'ailleurs sur le Vieux Continent, a enregistré vendredi un nouveau record quotidien de contaminations.</p><p>Le chef de l'Eglise orthodoxe de Serbie, le patriarche Irinej, est décédé des suites du Covid-19, trois semaines après avoir célébré les funérailles du chef de cette Eglise au Monténégro.</p><p>Des campagnes massives de dépistage vont être menées en Autriche, qui a commandé sept millions de tests antigéniques, et dans le Sud-Tyrol, région autonome de l'extrême nord de l'Italie.</p><p>En France, le pic de la seconde vague a vraisemblablement été franchi, ont fait savoir les autorités sanitaires, un responsable évoquant même une "sortie du tunnel" avec l'arrivée prochaine des vaccins. </p><p>Une bouffée d'air dont aura besoin le secteur aérien, plongé par la pandémie dans une crise historique.</p><p>L'Association internationale du transport aérien, qui tient à partir de lundi par visioconférence sa 76e Assemblée générale, évalue la baisse du trafic cette année à 66% et considère que le trafic aérien mondial ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant 2024.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Donald Trump Jr testé positif au Covid-19

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump Jr, fils aîné du président américain Donald Trump, a été testé positif au Covid-19, a-t-on appris vendredi auprès de son porte-parole.</p><p>Très présent, et très virulent, pend
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Donald Trump Jr testé positif au Covid-19

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump Jr, fils aîné du président américain Donald Trump, a été testé positif au Covid-19, a-t-on appris vendredi auprès de son porte-parole.</p><p>Très présent, et très virulent, pendant toute la campagne présidentielle, il a, à de nombreuses reprises, comme son père, minimisé l'impact de la pandémie, qui a fait à ce jour plus de 254.000 morts aux Etats-Unis.</p><p>"Don a été testé positif au début de la semaine et est en quarantaine dans sa maison de campagne depuis qu'il a eu le résultat", a indiqué son porte-parole, précisant qu'il n'avait absolument aucun symptôme.</p><p>Début juillet, sa petite amie, Kimberly Guilfoyle, ancienne présentatrice de la chaîne Fox News, avait elle aussi été testée positive au Covid-19.</p><p>Le président Donald Trump lui-même avait annoncé début octobre qu'il avait été testé positif, tout comme sa femme Melania.Il avait été hospitalisé pendant plusieurs jours à l'hôpital militaire de Walter Reed, dans la banlieue de Washington.</p><p>Quelques jours plus tard, la Première dame avait annoncé que leur fils Barron avait lui aussi été infecté par le nouveau coronavirus.</p><p></p><p>- Le fils de Giuliani aussi - </p><p></p><p>L'annonce du test positif de Donald Jr, 42 ans, intervient quelques heures après celle d'Andrew Giuliani, fils de Rudy Giuliani, avocat personnel du président américain.</p><p>Particulièrement présent sur Twitter, Donald Trump Jr est l'un des plus farouches - et des plus agressifs - défenseurs de son père, qui refuse toujours de reconnaître la victoire de de Joe Biden, deux semaines après l'annonce des résultats de la présidentielle.</p><p>Quelques jours après le scrutin, il avait appelé à mener "une guerre totale" contre ce qu'il estimait être des "fraudes" et des "tricheries", qu'aucun élément concret n'est venu accréditer à ce stade.</p><p>L'épidémie est en phase "exponentielle" aux Etats-Unis, selon les autorités sanitaires. </p><p>Plus de 200.000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures entre mercredi et jeudi, ainsi que plus de 2.000 morts, une barre qui n'avait plus été franchie depuis des mois.</p><p>Les Américains ont été invités à s'abstenir de voyager pour Thanksgiving, le 26 novembre, plus grande fête familiale des Etats-Unis, à l'occasion de laquelle des records de fréquentation sont traditionnellement battus dans les aéroports et sur les routes.</p><p>Et partout dans le pays, les responsables locaux ont dû se résoudre à imposer de nouvelles restrictions pour freiner la propagation du virus.</p><p>En Californie, environ 94% de la population sera placée à compter de samedi sous couvre-feu, pour une durée d'un mois.</p><p>"Le virus se propage à une vitesse jamais vue depuis le début de cette pandémie et les jours et semaines à venir vont être critiques pour stopper cette remontée.Nous sonnons l'alarme", a averti le gouverneur Gavin Newsom.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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