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Soudan: les manifestants visent «le million» pour faire pression sur l'armée

Description: <p>Khartoum (AFP) - Au son de chants révolutionnaires, une foule immense est rassemblée jeudi à Khartoum pour la "marche du million" à l'appel des leaders de la contestation pour faire pression sur l'armée dan
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Soudan: les manifestants visent «le million» pour faire pression sur l'armée

Description: <p>Khartoum (AFP) - Au son de chants révolutionnaires, une foule immense est rassemblée jeudi à Khartoum pour la "marche du million" à l'appel des leaders de la contestation pour faire pression sur l'armée dans les discussions sur un transfert du pouvoir à une administration civile.</p><p>Un Conseil militaire de transition dirige le Soudan depuis le renversement par l'armée du président Omar el-Béchir le 11 avril sous la pression de la rue.Mais le mouvement de contestation réclame que cette instance transfère le pouvoir à une autorité civile sans tarder.</p><p>"Des gens arrivent de Khartoum et d'ailleurs, mais plus sont attendus encore ce soir.Nous maintiendrons notre sit-in cette nuit, demain et jusqu'à ce que nos demandes soient satisfaites", affirme Ahmed Najdi, un manifestant, en référence au rassemblement devant le quartier général de l'armée qui dure depuis le 6 avril.</p><p>Plusieurs cortèges distincts ont défilé jeudi dans les rues de la capitale pour rejoindre le siège de l'armée.Parmi eux, des ingénieurs agricoles mais aussi, pour la première fois, des dizaines de juges. </p><p>Drapés dans leur robe, ils sont partis de la Cour constitutionnelle pour réclamer "l'indépendance" du système judiciaire et rejeter toute "intervention politique", a affirmé l'un d'entre eux à des journalistes. </p><p>Des groupes de femmes, particulièrement actives depuis le début de la contestation le 19 décembre, ont passé les contrôles de sécurité installés par les manifestants autour du site en brandissant des drapeaux soudanais et en chantant. </p><p>Des manifestants venus des Etats de Jazira (centre) et du Nil Bleu (sud-est), ainsi que du village natal du président déchu, étaient également présents à Khartoum. </p><p>"Oeil pour oeil, dent pour dent, nous n'accepterons pas les compensations" proposées par les militaires jusqu'à présent, chantent les manifestants, qui réclament également la condamnation des responsables du régime d'Omar el-Béchir. </p><p>Des rassemblements ont été signalés dans cinq autres Etats du pays, dont un dans la région occidentale du Darfour, chacun répondant à sa façon à l'appel à participer à la "marche du million" lancé par l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), qui regroupe les principales formations du mouvement de protestation.</p><p>Face à une contestation qui va crescendo, le Conseil militaire a annoncé mercredi avoir conclu un "accord" avec l'ALC "sur la plupart des exigences présentées" par cette coalition, sans donner plus de détails ni de calendrier pour le transfert du pouvoir à une autorité civile.</p><p></p><p>- "Comité conjoint" -</p><p></p><p>Dans un communiqué sur Twitter, l'Association des professionnels soudanais (SPA), fer de lance de la contestation qui fait partie de l'ALC, a vu dans la réunion de mercredi une étape vers un "renforcement de la confiance" entre les deux parties et annoncé la mise en place d'un "comité conjoint" pour "discuter des problèmes en suspens". </p><p>"Les discussions entre la SPA et le Conseil militaire avancent, nous espérons que c'est pour le mieux", se réjouit une manifestante à l'entrée du sit-in, Weam Abdel Azim.</p><p>Peu après la réunion, le Conseil militaire a annoncé la démission de trois de ses dix membres, les généraux Omar Zinelabidine, Jalaluddine al-Cheikh et Al-Tayeb Babikir.Il n'a pas fourni d'explications.</p><p>"Nous sommes très contents des démissions, mais cela ne veut pas dire qu'on va partir", insiste Ahmed Najdi, ajoutant espérer "un conseil souverain militaro-civil".</p><p>L'un des leaders de la contestation, Siddiq Farouk, avait brandi mercredi la menace d'une "grève générale" à travers le pays si le Conseil militaire n'accédait pas aux revendications des manifestants.</p><p>La contestation, déclenchée le 19 décembre par la décision du gouvernement Béchir de tripler le prix du pain, avait rapidement mué en dénonciation du président Béchir et du système en place.</p><p>Le mouvement a reçu cette semaine le soutien de Washington qui a dit appuyer "la demande légitime" des Soudanais d'un gouvernement dirigé par des civils.</p><p></p><p>- Pressions américaines -</p><p></p><p>Un responsable américain avait indiqué plus tôt en avril que les Etats-Unis étaient prêts à retirer le Soudan de leur liste des pays accusés de soutenir le terrorisme si le Conseil militaire engageait un "changement fondamental" de gouvernance.</p><p>Plusieurs pays africains réunis mardi chez le voisin égyptien sous la houlette de son président Abdel Fattah al-Sissi ont décidé mardi d'accorder trois mois au Conseil militaire pour assurer une "transition pacifique et démocratique".</p><p>Le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine avait auparavant menacé le 15 avril de suspendre Khartoum si l'armée ne quittait pas le pouvoir d'ici 15 jours au profit d'une "autorité politique civile".</p><p>Réagissant à la déclaration du Caire, des Soudanais ont protesté jeudi devant le consulat et l'ambassade d'Egypte à Khartoum, arborant des banderoles sur lesquelles était écrit: "Sissi (...) pas d'ingérence dans nos affaires", selon des témoins.</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1989, M. Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par une situation économique désastreuse et par des rébellions dans plusieurs régions.La Cour pénale internationale (CPI) a lancé des mandats d'arrêt contre lui pour "crimes de guerre" et "génocide" dans la région du Darfour (ouest).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Se posant en rempart contre Trump, Biden brigue la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Vétéran de la politique, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden s'est posé jeudi en gardien d'une Amérique des valeurs face à Donald Trump en lançant, à 76 ans, sa candidature à la M
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Se posant en rempart contre Trump, Biden brigue la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Vétéran de la politique, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden s'est posé jeudi en gardien d'une Amérique des valeurs face à Donald Trump en lançant, à 76 ans, sa candidature à la Maison Blanche. </p><p>Si le président républicain remporte un second mandat en novembre 2020, "il altérera fondamentalement et pour toujours le caractère de cette nation", a averti l'ex-numéro deux de Barack Obama, dans une vidéo postée en ligne.</p><p>"Les valeurs fondamentales de cette nation, notre rang dans le monde, notre démocratie même, tout ce qui a fait l'Amérique est en jeu", a-t-il déclaré.</p><p>"Bienvenue dans la course Joe l'endormi", a réagi Donald Trump sur Twitter, reprenant l'un des surnoms dont il l'a affublé. </p><p>"J'espère seulement que tu es suffisamment intelligent, ce dont on doute depuis longtemps, pour remporter la campagne de la primaire", a ajouté le locataire de la Maison Blanche.</p><p>Le ton est donné.</p><p>Dans sa vidéo, Joe Biden revient longuement sur les manifestations néonazies d'août 2017 à Charlottesville, lors desquelles une manifestante antiraciste avait été tuée, et critique vivement Donald Trump, qui avait déclaré à l'époque que "des gens biens" se trouvaient "des deux côtés".</p><p>"A ce moment, j'ai su que cette nation était menacée comme jamais" auparavant, a dénoncé Joe Biden. </p><p>Grâce notamment à sa grande notoriété et une image de rassembleur modéré, Joe Biden domine déjà depuis des mois les sondages de ce tout début de campagne pour décrocher l'investiture démocrate. </p><p>Il est le 20e candidat à briguer la nomination démocrate pour la présidentielle de novembre 2020: un nombre record pour un groupe qui présente aussi une diversité sans précédent. </p><p>Pourquoi serait-il le meilleur choix? </p><p>"Ce sera aux démocrates d'en décider", a-t-il répondu lors de sa première apparition publique après l'annonce. </p><p>Le vainqueur ne pourra compter que "sur ses propres mérites", a encore déclaré Joe Biden aux journalistes qui le suivaient à Wilmington, dans le Delaware, un Etat qu'il a représenté pendant trois décennies au Sénat américain. </p><p>- Très tactile -</p><p></p><p>Après deux tentatives malheureuses pour les présidentielles de 1988 et 2008 et alors qu'il avait passé son tour en 2016, trop affecté par le décès de l'un de ses fils, Joe Biden a laissé planer le suspense pendant des mois. </p><p>Pendant ce temps, sa large avance s'est quelque peu érodée, avec l'entrée en piste de candidats médiatiques aux nouveaux visages --et bien plus jeunes-- comme le maire de South Bend (Indiana) Pete Buttigieg.</p><p>Les dernières semaines d'attente ont en outre été assombries par les témoignages de plusieurs femmes qui l'ont accusé de les avoir profondément gênées avec ses marques d'affection. </p><p>S'il a promis, face à la polémique, d'"être plus attentif", il ne s'est pas excusé pour autant.Et a même risqué des plaisanteries. </p><p>Avec 29,3% des suffrages, le centriste partage un duo de tête avec le sénateur très à gauche Bernie Sanders (23%), selon le site RealClearPolitics.</p><p>Puis suivent la sénatrice Kamala Harris (8,3%), Pete Buttigieg (7,5%), la sénatrice progressiste Elizabeth Warren (6,5%) et l'ex-élu du Texas Beto O'Rourke (6,3%).</p><p>Barack Obama, par la voix de sa porte-parole, a déclaré que le choix de Joe Biden comme co-listier en 2008 avait été "l'une de ses meilleures décisions". </p><p>Mais l'ex-président démocrate s'est gardé de lui apporter un soutien direct, et fait savoir qu'il préférait laisser chaque candidat plaider sa cause auprès des électeurs démocrates. </p><p>"J'ai demandé au président Obama de ne pas m'apporter son soutien", a affirmé Joe Biden. </p><p>Les ralliements d'autres membres de l'establishment démocrate n'ont eux pas tardé à pleuvoir.</p><p>- " Vieille garde" -</p><p></p><p>Joe Biden aime mettre en avant ses origines modestes dans une Pennsylvanie ouvrière -- où il tiendra un premier meeting de campagne lundi, à Pittsburgh. </p><p>Ces racines pourraient lui donner un avantage précieux dans les ex-bassins industriels ayant basculé en faveur de Donald Trump en 2016. </p><p>Autre grand atout: Joe Biden reste très populaire parmi la base démocrate.</p><p>Mais à la gauche du parti, l'organisation "Justice Democrats" s'est rapidement élevée contre ce "soi-disant centriste". </p><p>"La veille garde du parti démocrate n'était pas parvenue à arrêter Trump, on ne peut pas compter sur elle pour mener aujourd'hui la lutte" contre le républicain, a-t-elle taclé. </p><p>Sur ses relations avec les Noirs, les femmes ou ses positions sur les armes à feu, M. Biden aura aussi certainement à répondre de plusieurs épisodes et votes controversés émaillant ses 45 ans de carrière politique. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Détroit de Taïwan: incident naval entre la France et la Chine

Description: <p>Pékin (AFP) - "Eaux territoriales" contre "liberté de navigation": la marine chinoise a intercepté début avril un navire de guerre français dans une zone géopolitique sensible, le détroit qui sépare la Ch
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Détroit de Taïwan: incident naval entre la France et la Chine

Description: <p>Pékin (AFP) - "Eaux territoriales" contre "liberté de navigation": la marine chinoise a intercepté début avril un navire de guerre français dans une zone géopolitique sensible, le détroit qui sépare la Chine continentale de l'île de Taïwan, revendiquée par Pékin.</p><p>Des bateaux de l'Armée populaire de libération (APL) ont repéré le bâtiment français le 7 avril, a indiqué jeudi un porte-parole du ministère chinois de la Défense, précisant avoir remis une protestation solennelle à Paris.</p><p>Le navire de guerre a pénétré dans "les eaux territoriales chinoises" sans autorisation, a souligné Ren Guoqiang lors d'une conférence de presse régulière, en réponse à une question sur le sujet. </p><p>"Cet incident appelle l'attention sur ce +Grand Jeu+ maritime", cette rivalité croissante entre nations qui se manifestent sur des zones maritimes chaque fois plus stratégiques, estime le chercheur français Jean-Sylvestre Mongrenier, de l'institut franco-belge Thomas More.</p><p>La Chine considère Taïwan comme une partie de son territoire.L'île est cependant dirigée depuis 1945 par un régime rival, qui s'y était réfugié après la prise du pouvoir par les communistes sur le continent en 1949 -- à l'issue de la guerre civile chinoise.</p><p>"L'armée chinoise a envoyé des bateaux de guerre conformément à la loi, afin d'identifier le navire français et lui intimer l'ordre de partir", a expliqué Ren Guoqiang à propos de l'incident.</p><p>Le porte-parole n'a pas précisé le nom du bâtiment. </p><p>Mais la frégate française Vendémiaire, qui était attendue cette semaine à Qingdao (est de la Chine) afin de participer à un défilé naval pour le 70e anniversaire de la marine chinoise, n'était finalement pas présente à cet événement.Marine chinoise qui est en pleine croissance, se dotant de navires de guerre à tour de bras, suscitant la méfiance de ses voisins et des autres puissances mondiales.</p><p>Paris n'a pas fourni d'explication à ce changement de programme du Vendémiaire.</p><p></p><p>- Moins de 22 km -</p><p></p><p>La France "réaffirme son attachement à la liberté de navigation, conformément au droit de la mer", a indiqué jeudi un membre de l'entourage de la ministre des Armées Florence Parly.</p><p>La Marine nationale française "transite en moyenne une fois par an dans le détroit de Taïwan, sans incident ni réaction", a précisé la même source, révélant que Français et Chinois étaient "en contact étroit" sur cette affaire.</p><p>Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, présent jeudi à Pékin à l'occasion du sommet des Nouvelles routes de la soie, a rencontré dans la soirée son homologue chinois Wang Yi.Aucun compte-rendu de l'entretien, fermé à la presse, n'était disponible dans l'immédiat.</p><p>La Chine n'a pas indiqué à quel endroit de ses "eaux territoriales" se trouvait le navire français, mais ce terme désigne généralement une distance maximale d'environ 12 milles marins (soit un peu plus de 22 km) des côtes. </p><p>En février, Pékin avait déjà protesté contre un énième passage d'un bâtiment américain dans le détroit de Taïwan, dénonçant une "provocation".</p><p>L'US Navy conduit régulièrement des opérations baptisées "liberté de navigation" plus au sud, en mer de Chine méridionale. </p><p>La Chine revendique la souveraineté de la quasi-totalité des îles et récifs de cette zone maritime, où plusieurs pays riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie, Bruneï) ont des revendications rivales.</p><p>Ces revendications chinoises ne manquent d'inquieter les pays occidentaux.</p><p>"Cet incident n'est pas un simple accident.Il révèle les oppositions et contradictions stratégiques dans cette zone" où la France est elle-même présente avec d'importantes zones économiques exclusives dans le Pacifique tout proche, explique à l'AFP M. Mongrenier.</p><p></p><p>- 'Regrettable' -</p><p></p><p>Par ces opérations de "liberté de navigation", Washington entend contrer les ambitions de Pékin, qui y a agrandi des îlots qu'il contrôle afin de renforcer ses revendications territoriales.</p><p>Outre les Etats-Unis, la France et Royaume-Uni mènent également ce type de manoeuvres -- quoique beaucoup moins fréquemment.</p><p>Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a d'ailleurs été interpellé jeudi à ce sujet lors d'un entretien à Pékin avec le vice-Premier ministre chinois, Hu Chunhua.</p><p>"Il est regrettable que depuis août dernier les relations entre nos deux pays connaissent des hauts et des bas du fait de la question de la mer de Chine méridionale", a lancé M. Hu devant les journalistes.</p><p>En réponse, M. Hammond a dit partager les regrets de son interlocuteur, tout en assurant que Londres ne prenait pas "position" sur la question de la mer de Chine méridionale.</p><p>La marine chinoise est depuis plusieurs années en phase de rattrapage sur ses homologues occidentales.Elle s'est équipée de plusieurs navires de premier plan, dont un porte-avions (le Liaoning), ainsi que de nombreux destroyers et sous-marins à propulsion nucléaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Du Soudan à la Libye, le cauchemar de migrants poursuivis par la guerre

Description: <p>Tripoli (AFP) - Arrivés en Libye après avoir fui leur pays, des Soudanais se retrouvent depuis trois semaines rattrapés par la guerre, victimes collatérales des combats entre les troupes loyales au Gouvernement d'union nati
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Du Soudan à la Libye, le cauchemar de migrants poursuivis par la guerre

Description: <p>Tripoli (AFP) - Arrivés en Libye après avoir fui leur pays, des Soudanais se retrouvent depuis trois semaines rattrapés par la guerre, victimes collatérales des combats entre les troupes loyales au Gouvernement d'union nationale (GNA) et celles du maréchal Haftar.</p><p>Dans la cour de l'école Ahmad Ibn Chatwan, dans le centre de Tripoli, du linge sèche au soleil.Dans les salles, chaises et tables ont été empilées dans un coin pour laisser place à des matelas. </p><p>Sur un tableau, la date s'est arrêtée au 16 avril.Elèves et professeurs ont déserté depuis l'établissement, fermé par les autorités, qui a ensuite commencé à accueillir des familles de déplacés. </p><p>Si les coursives multicolores de l'école résonnent de rires et de courses d'enfants, à l'ombre des bâtiments, les adultes ont, eux, le regard triste et fatigué.</p><p>"J'ai fui une guerre, je me retrouve dans une autre guerre", soupire Alaouia, mère de famille d'une quarantaine d'années.</p><p></p><p>- "Pas de vie ici" -</p><p></p><p>Cette Soudanaise originaire du Darfour, une région de l'ouest du Soudan ravagée par la guerre, habitait à Saadia, au sud-ouest de Tripoli, avec ses trois enfants âgés de 12 ans, 11 ans et quelques mois. </p><p>"Au début, on croyait que les combats allaient s'arrêter au bout de deux ou trois jours.Puis des avions ont commencé à larguer des bombes.J'ai pris mes enfants, je suis sortie sans savoir ou aller", raconte-t-elle. </p><p>Selon les autorités libyennes et l'ONU, eviron 35.000 civils ont fui les combats suite à l'offensive lancée le 4 avril par le maréchal Haftar contre Tripoli, siège du GNA, le gouvernement reconnu par la communauté internationale. </p><p>Si la plupart des Libyens trouvent refuge chez des proches ou par leur propres moyens, les migrants -dont aucun nombre n'est donné par les autorités- se débrouillent comme ils peuvent.</p><p>A l'école Ahmad ibn Chatwan, ils sont une centaine, la plupart originaires du Darfour, pris en charge par le Croissant rouge libyen.</p><p>"On se sent un peu en sécurité.On a entendu dire que les combats continuent mais on retrouve un peu le sourire de la vie.Il y a de l'eau et de la nourriture", explique Abdelrassoul, 38 ans, des sanglots dans la voix.</p><p>Pour lui comme pour tous, l'école est l'énième étape d'une douloureuse odyssée.Les larmes coulent de ses yeux cernés quand il évoque son village au Darfour "totalement détruit" et sa famille tuée en 2003, le camp de réfugiés de Kalma où il a vécu à partir de 2004, son départ en 2013 pour l'Egypte, puis la Libye.</p><p>Là, il est allé de Benghazi (est) à Mourzouk (sud), a été kidnappé trois fois, avant d'arriver dans la région de Tripoli en septembre "pour traverser la mer vers l'Europe"."Et soudain, la guerre a éclaté ici". </p><p>Le 11 avril, il a fui avec sa femme, ses deux filles de 3 ans et 5 ans, et quelques autres familles "avec des femmes enceintes, des petits enfants"."J'ai marché deux ou trois heures, puis un taxi nous a dit qu'il y avait le Croissant rouge libyen un peu plus loin", raconte-t-il. </p><p>Gasr ben Ghachir, ain-Zara, puis deux écoles différentes à Tripoli..."Chaque fois qu'on arrivait quelque part, la guerre nous suivait".</p><p>"Les organisations internationales doivent nous aider", implore-t-il."Même après (le conflit), on n'a pas de vie ici, on n'a pas la permission (de rester)".</p><p>Il survit avec "des petits boulots, comme décharger des marchandises ou dans le bâtiment"."C'est difficile de vivre ici", confie-t-il pudiquement, contenant une nouvelle fois ses larmes.</p><p></p><p>- "Plus le choix" -</p><p></p><p>Tous ont un objectif: "traverser" vers l'Europe, pour que l'épreuve de leur exode ne soit pas vain.</p><p>Un homme au regard usé raconte avoir été détenu dans le désert, par un groupe armé "a priori pas libyen". "Ils ont violé ma femme.Elle est enceinte de deux mois, je ne sais pas si c'est mon enfant ou non", confie-t-il.</p><p>A 26 ans, Jihan Hussein n'a plus rien à perdre."Nous avons souffert sur la route, nous avons souffert ici", résume la jeune femme, le visage enveloppé dans un voile zébré. </p><p>Elle est arrivée "il y a sept mois et demi", "par le désert", avec son mari et ses deux enfants."Un jour, un Libyen est venu vers mon mari et lui a demandé s'il voulait travailler.Il l'a emmené et depuis, nous n'avons aucune nouvelle", raconte-t-elle.</p><p>Elle a vécu dans la rue, dans les décombres d'un immeuble détruit, raconte avoir été violée."Nous sommes fatigués", souffle-t-elle."Mais je n'ai pas d'argent.Je suis prête à vendre un de mes organes.Si je dois vendre un rein, je le fais et je prends la mer vers l'Europe.Nous n'avons plus le choix".  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Climat: Extinction Rebellion cible le secteur financier londonien

Description: <p>Londres (AFP) - Des militants du mouvement Extinction Rebellion ont bloqué jeudi l'entrée de la Bourse de Londres, lors de leur onzième et dernière journée d'action dans la capitale britannique pour réclamer un "
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Climat: Extinction Rebellion cible le secteur financier londonien

Description: <p>Londres (AFP) - Des militants du mouvement Extinction Rebellion ont bloqué jeudi l'entrée de la Bourse de Londres, lors de leur onzième et dernière journée d'action dans la capitale britannique pour réclamer un "état d'urgence écologique".</p><p>Attachés les uns aux autres, sept membres de l'organisation, qui prône la désobéissance civile non violente contre l'inaction climatique, ont formé une chaîne tôt dans la matinée devant les portes du London Stock Exchange, au coeur de la City, avant d'être délogés par la police.</p><p>Trois d'entre d'eux étaient ceints de panneaux d'affichage électroniques rappelant ceux des salles de marché, et diffusant des messages comme "Dites la vérité" ou "Urgence climatique".</p><p>"De nombreuses entreprises les plus destructrices de l'environnement dans le monde sont cotées à la Bourse de Londres", a déclaré dans un communiqué Extinction Rebellion (XR), annonçant son intention cibler au cours de la journée "le secteur financier".</p><p>Non loin de la Bourse de Londres, un groupe d'une vingtaine de personnes a défilé à proximité de la Banque d'Angleterre derrière une banderole "L'argent, ça ne se mange pas", et improvisé un concert au beau milieu de la route.</p><p>Des militants de "XR" ont également perturbé la circulation des trains à la station Canary Wharf pour protester contre le maintien en détention de trois manifestants interpellés lors d'une action menée la semaine dernière dans les transports en commun londoniens.</p><p>Des unités de police formées dans la gestion de ce type de protestation "ont été immédiatement déployées" sur place et cinq personnes ont été arrêtées, a déclaré la police britannique des transports dans un communiqué.</p><p>Plusieurs actions étaient en outre prévues devant des locaux des banques Goldman Sachs, Deutsche Bank ou encore Rothschild.</p><p>Né en 2018 au Royaume-Uni, "XR", devenu international, a trois revendications dans ce pays: la proclamation d'un "état d'urgence climatique et écologique", l'élaboration d'un plan d'actions pour "réduire à zéro" les émissions nettes de gaz à effet de serre d'ici 2025 et la création d'une "assemblée citoyenne" qui, aidée d'avis scientifiques, se prononcerait sur des questions climatiques.</p><p>Pendant une dizaine de jours d'actions, des centaines de manifestants ont bloqué des sites emblématiques et très fréquentés de la capitale, comme Oxford Circus ou Piccadilly Circus.</p><p>La police a arrêté au total plus d'un millier d'entre eux dont 69 devraient comparaître prochainement notamment pour obstruction de la voie publique et résistance à l'action de la police.</p><p>"Les perturbations de la circulation ont permis de faire en sorte que le climat et l'environnement ne soient plus une question de niche", s'est félicité Nick Onley, militant de "XR", interrogé par l'AFP.</p><p>"Mais cela n'a pas été un succès complet.Nous n'en sommes pas encore arrivés au point où le gouvernement dit: +Oui, s'il vous plaît, parlez-nous+", a-t-il dit, tout en soulignant que le mouvement était là pour durer.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump et Biden prêts à en découdre «derrière le gymnase»

Description: <p>Washington (AFP) - "Je ne vois pas Joe Biden comme une menace".La phrase de Donald Trump résume, paradoxalement, combien il semble redouter l'ancien vice-président démocrate qui vient de se lancer dans la course po
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Trump et Biden prêts à en découdre «derrière le gymnase»

Description: <p>Washington (AFP) - "Je ne vois pas Joe Biden comme une menace".La phrase de Donald Trump résume, paradoxalement, combien il semble redouter l'ancien vice-président démocrate qui vient de se lancer dans la course pour tenter de lui succéder en 2021.</p><p>Aucun doute n'est permis: les piques vont fuser dans les mois à venir entre l'homme d'affaires de New York élu à la Maison Blanche en 2016 sans la moindre expérience politique ou diplomatique et le vieux routier de Washington, qui a débuté sa carrière au Sénat en...1973.</p><p>Si beaucoup de choses séparent les deux septuagénaires, ils se posent tous les deux en ardents défenseurs de la classe moyenne, affichent leur attachement au Midwest et revendiquent, dans des styles très différents, une forme de franc-parler.</p><p>"Biden est une réelle menace pour Trump en raison de sa popularité auprès des cols bleus dans plusieurs Etats-clés que Trump a remporté en 2016", souligne Larry Sabato, politologue à l'université de Virginie.Cependant, ajoute-t-il aussitôt, il doit d'abord remporter la primaire, exercice dans lequel "il n'a jamais été bon".</p><p>Pendant la campagne de 2016, puis de nouveau en 2018, l'ancien sénateur démocrate avait exprimé, dans son style singulier, mi-joueur, mi-provocateur, son envie d'en découdre avec le milliardaire républicain, se disant écoeuré par son attitude vis-à-vis des femmes.</p><p>"Ils m'ont demandé si je voulais débattre avec ce monsieur, et j'ai dit non.J'ai dit +Si j'étais au lycée, j'irais me battre avec lui derrière le gymnase et je lui mettrais une rouste".</p><p>La réplique ne s'était pas fait attendre: Trump avait ironisé sur cet homme faible, "à la fois mentalement et physiquement", assurant qu'il tomberait comme une mouche face à lui.</p><p>"D'une certaine façon, Biden offre à Trump l'occasion de lâcher toute sa puissance de feu", explique à l'AFP Julian Zelizer, enseignant à l'université de Princeton, prédisant un affrontement sans merci entre les deux hommes.</p><p></p><p>- "Sleepy Joe" et "Crazy Joe" -</p><p></p><p>L'entrée en campagne - annoncée comme imminente depuis plusieurs mois - de celui que Trump a tour à tour qualifié de "Sleepy Joe" (Joe l'endormi) et "Crazy Joe" (Joe le cinglé) a relancé les vifs échanges.</p><p>Mi-mars, la langue du vieux lion démocrate fourche lors d'un dîner dans le Delaware où il dit, sans le vouloir, qu'il est candidat.Donald Trump saute sur l'occasion: "Joe Biden s'est emmêlé les pinceaux ce week-end (...) Il va falloir vous y habituer, encore un individu à faible QI!".</p><p>Et lorsque l'ex-vice-président de Barack Obama est mis en cause pour ses marques d'affection jugées déplacées par plusieurs femmes, Donald Trump se saisit aussitôt du dossier et tweete un vidéo-montage moqueur.</p><p>Dans le camp démocrate, nombre de voix dénoncent une sortie inacceptable de la part d'un homme accusé, lui, par une douzaine de femmes, de comportements sexuels déplacés.</p><p>Et de rappeler aussi que dans un enregistrement datant de 2005 mais diffusé en 2016, le futur candidat républicain se réjouissait "de pouvoir attraper (les femmes) par la chatte".Des déclarations qu'il avait ensuite présenté comme de simples "propos de vestiaires".</p><p>Entre Donald Trump, 72 ans, et Joe Biden, 76 ans, la question de l'âge et du parcours devraient aussi revenir avec insistance, avec, sans surprise, des angles d'attaque différents.</p><p>"Ce pays ne peut se permettre quatre années de plus d'un président enfermé dans le passé", lançait début avril le démocrate, évoquant les prises de position politiques conservatrices du locataire actuel de la Maison Blanche.</p><p>Pour Donald Trump, Joe Biden, omniprésent dans la vie politique américaine depuis plus de 40 ans, n'a rien à offrir de nouveau son pays.</p><p>Mais Joe Biden et Bernie Sanders sont "de vieux hommes blancs professionnels de la politique", a lâché mercredi sur Fox News Kellyanne Conway, proche conseillère du magnat de l'immobilier qui espère rester à la Maison Blanche, "un endroit très spécial", jusqu'en 2025.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Marche du million» prévue à Khartoum pour maintenir la pression sur les militaires

Description: <p>Khartoum (AFP) - Une foule de manifestants est attendue jeudi à Khartoum pour la "marche du million" à l'appel des leaders de la contestation, en dépit de discussions avec les dirigeants militaires sur un transfer
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«Marche du million» prévue à Khartoum pour maintenir la pression sur les militaires

Description: <p>Khartoum (AFP) - Une foule de manifestants est attendue jeudi à Khartoum pour la "marche du million" à l'appel des leaders de la contestation, en dépit de discussions avec les dirigeants militaires sur un transfert du pouvoir à une autorité civile réclamé par la rue.</p><p>Un Conseil militaire de transition est au pouvoir au Soudan depuis le renversement par l'armée du président Omar el-Béchir le 11 avril sous la pression de la rue.Mais le mouvement de contestation réclame que cette instance, qui s'est donnée un mandat de deux ans, transfère le pouvoir à une autorité civile sans plus tarder.</p><p>Face à une contestation qui va crescendo, le Conseil militaire a annoncé mercredi soir avoir conclu un "accord" avec l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), "sur la plupart des exigences présentées" par cette coalition des principales formations du mouvement de protestation, sans donner plus de détails.</p><p></p><p>- "Comité conjoint" -</p><p></p><p>Dans un communiqué sur Twitter, l'Association des professionnels soudanais (SPA), fer de lance de la contestation qui fait partie de l'ALC, a vu dans cette réunion une étape vers un "renforcement de la confiance" entre les deux parties.</p><p>Elle a fait état de la mise en place d'un "comité conjoint" pour "discuter des problèmes en suspens". </p><p>Peu après la réunion, le Conseil militaire a annoncé la démission de trois de ses dix membres, les généraux Omar Zinelabidine, Jalaluddine al-Cheikh et Al-Tayeb Babikir.Il n'a pas fourni d'explications.</p><p>Mais dans la rue, les manifestants, rassemblés jour et nuit depuis le 6 avril devant le quartier général de l'armée à Khartoum, maintiennent la pression.</p><p>Jeudi, une foule est attendue à Khartoum pour une "marche d'un million de personnes" à laquelle a appelé la SPA mercredi.</p><p>"Nous sommes très contents des démissions, mais cela ne veut pas dire qu'on va partir.Notre demande principale, une administration entièrement civile, n'a pas été satisfaite", a déclaré à l'AFP Ahmed Najdi, un manifestant.</p><p>En attendant, "ce que nous espérons maintenant c'est un conseil souverain militaro-civil, sur lequel, je pense, la plupart des manifestants seraient d'accord", a-t-il ajouté. </p><p>Pour la première fois, des juges devraient rejoindre les manifestants.Ils se mobiliseront "pour soutenir le changement et pour (réclamer) un système judiciaire indépendant", selon un communiqué diffusé mercredi par une association professionnelle de juges. </p><p>Mardi et mercredi, des centaines de personnes venues d'autres villes du Soudan dont Madani et Atbara (centre) avaient rejoint les manifestants, selon des témoins.</p><p>L'un des leaders de la contestation, Siddiq Farouk, avait menacé mercredi d'une "grève générale" à travers le pays si le Conseil militaire n'accédait pas aux revendications des manifestants.</p><p>La contestation, déclenchée le 19 décembre après la décision du gouvernement Béchir de tripler le prix du pain, s'est rapidement transformée en contestation inédite du président aujourd'hui déchu et emprisonné, et plus largement du système en place.</p><p>Le mouvement a reçu cette semaine le soutien de Washington qui a dit appuyer "la demande légitime" des Soudanais d'un gouvernement dirigé par des civils.</p><p></p><p>- Pressions américaines -</p><p></p><p>"Nous sommes ici pour encourager les parties à oeuvrer ensemble afin de faire avancer ce projet au plus tôt", a déclaré mardi à l'AFP Makila James, responsable du département d'Etat américain chargée de l'Afrique de l'Est qui s'est rendue à Khartoum.</p><p>"Le peuple du Soudan a formulé clairement sa demande", a-t-elle souligné."Nous voulons le soutenir dans cela, c'est la meilleure voie pour aller vers une société respectueuse des droits humains".</p><p>Un responsable américain avait indiqué plus tôt en avril que les Etats-Unis étaient prêts à retirer le Soudan de leur liste des pays accusés de soutenir le terrorisme si le Conseil militaire engageait un "changement fondamental" de gouvernance.</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1989, M. Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par une situation économique désastreuse et par des rébellions dans plusieurs régions.La Cour pénale internationale (CPI) a lancé des mandats d'arrêt contre lui pour "crimes de guerre" et "génocide" dans la région du Darfour (ouest).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Sri Lanka paye le prix du sang pour ses querelles politiques

Description: <p>Colombo (AFP) - L'impuissance du Sri Lanka à empêcher les attentats jihadistes du dimanche de Pâques qui ont fait 359 morts, parmi les plus meurtriers au monde depuis le 11 septembre 2001, est partiellement imputable à la l
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Le Sri Lanka paye le prix du sang pour ses querelles politiques

Description: <p>Colombo (AFP) - L'impuissance du Sri Lanka à empêcher les attentats jihadistes du dimanche de Pâques qui ont fait 359 morts, parmi les plus meurtriers au monde depuis le 11 septembre 2001, est partiellement imputable à la lutte de pouvoir à sa tête, selon les experts.</p><p>L'État sri-lankais a reconnu sa "défaillance" dans sa mission d'assurer la sécurité nationale, alors qu'il disposait d'informations préalables cruciales de la communauté du renseignement.Celles-ci indiquaient qu'un mouvement islamiste radical local s'apprêtait à commettre des attentats.</p><p>Mais ces informations sont arrivées dans un contexte de guerre ouverte entre le président Maithripala Sirisena et le Premier ministre Ranil Wickremesinghe, chacun essayant de se débarrasser de l'autre en lui mettant tous les bâtons possibles dans les roues.</p><p>"Il y a clairement eu une défaillance de la communication de renseignements.Le gouvernement doit prendre ses responsabilités car si l'information avait été transmise aux bonnes personnes, cela aurait pu permettre d'éviter ou minimiser" ces attaques, a concédé mercredi en conférence de presse le vice-ministre de la Défense, Ruwan Wijewardene.</p><p>Des kamikazes se sont fait exploser dimanche matin dans trois hôtels de luxe de la capitale Colombo et dans trois églises chrétiennes bondées qui célébraient la messe de Pâques, l'une à Colombo et les deux autres ailleurs dans le pays à Negombo et Batticaloa.</p><p>Les autorités attribuent ce bain de sang au groupe extrémiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ).L'organisation jihadiste État islamique (EI) a revendiqué ces attaques, publiant une vidéo de huit hommes lui faisant allégeance.</p><p>Les signaux étaient pourtant là.</p><p>Le 11 avril, le chef de la police du Sri Lanka a rédigé une note d'alerte indiquant que le NTJ préparait des attaques suicides contre des "églises emblématiques", en se fondant sur des éléments transmis par une agence de renseignement étrangère.</p><p>Le document a été transmis à plusieurs hauts responsables mais ni au Premier ministre ni au vice-ministre de la Défense.</p><p></p><p>- Alliés devenus ennemis -</p><p></p><p>Un manque de communication qui surprend peu les observateurs de la scène politique sri-lankaise, dominée depuis des mois par la lutte sourde entre les deux têtes de l'exécutif.</p><p>Alliés de circonstance il y a quatre ans pour déloger du pouvoir l'homme fort d'alors, Mahinda Rajapakse, les deux hommes aux personnalités antagonistes se sont depuis retournés l'un contre l'autre.Or il se trouve que le président Sirisena est aussi ministre de la Défense et de l'Intérieur.</p><p>"Dans le cadre de sa guerre en cours avec le Premier ministre, le président a essayé de l'affaiblir de nombreuses façons, y compris en prenant la police sous son contrôle", déclare Alan Keenan, spécialiste du Sri Lanka à l'International Crisis Group (ICG).</p><p>"Donc il est tout à fait possible que la police ne veuille pas partager d'informations avec les ministres qui ne sont pas alignés sur le président."</p><p>La rivalité entre les deux hommes avait éclaté au grand jour à l'automne dernier, lorsque le chef de l'État avait limogé le Premier ministre, déclenchant une grave crise politique.</p><p>Ranil Wickremesinghe s'était opposé à son renvoi, arguant que le geste était inconstitutionnel et qu'il détenait toujours la majorité parlementaire.Après sept semaines de rare chaos politique et bien des rebondissements, le président Sirisena avait été forcé, à contre-cœur, de réinvestir son concurrent.</p><p>Quelques heures après les attentats suicides dimanche, le chef de gouvernement a convoqué une réunion d'urgence avec les chefs des armées.Or ceux-ci ont refusé de s'y rendre, indiquant qu'ils ne répondaient qu'au président - qui était alors en vacances hors du Sri Lanka -, ont rapporté à l'AFP des sources gouvernementales.</p><p>Les responsables militaires n'ont finalement accepté de s'entretenir avec M. Wickremesinghe que lorsque celui-ci s'est présenté en personne à leur quartier général au ministère de la Défense.</p><p></p><p>- 'Négligence criminelle' -</p><p></p><p>Pour Paikiasothy Saravanamuttu, président du Centre for Policy Alternatives à Colombo, MM.Sirisena et Wickremesinghe ont laissé leur animosité mutuelle supplanter leur mission d'intérêt général.</p><p>"Mais à quoi jouent ces deux-là?", s'étonne-t-il.</p><p>"Le conseil national de sécurité ne s'est pas réuni en présence du Premier ministre et du vice-ministre de la Défense depuis quatre mois", indique-t-il.</p><p>"Les leaders sont là pour protéger le peuple et ont échoué à le faire.(...) (Des gens) ont payé de leur vie.C'est de la négligence criminelle", estime-t-il.</p><p>Mais les deux responsables ne sont pas les seuls à blâmer, pondère le commentateur politique Kusal Perera: les attentats représentent aussi un échec monumental de la police.D'autant plus que celle-ci connaissait le NTJ et son potentiel pour perpétrer des attaques, ayant saisi des explosifs et détonateurs lors d'un raid au mois de janvier.</p><p>"Est-ce que leur seul rôle est de collecter des informations, pas de questionner les suspects?Durant la guerre civile, ils n'attendaient jamais un ordre du président ou du Premier ministre pour arrêter des suspects et interroger des gens", souligne-t-il.</p><p>Pour l'expert de l'ICG Alan Keenan, "les Sri-Lankais ont tout à fait le droit d'être en colère mais le problème c'est qu'ils n'ont personne à mettre face à ses responsabilités".</p><p>"Vous avez un peuple terrifié, brisé, qui cherche un leadership et ne le trouve pas."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: «accord» entre militaires et civils, aux contours encore vagues

Description: <p>Khartoum (AFP) - Le Conseil militaire au pouvoir au Soudan a annoncé sans le préciser "un accord sur la plupart des exigences" présentées par les leaders de la contestation lors d'une réunion mercredi, qui s'
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Soudan: «accord» entre militaires et civils, aux contours encore vagues

Description: <p>Khartoum (AFP) - Le Conseil militaire au pouvoir au Soudan a annoncé sans le préciser "un accord sur la plupart des exigences" présentées par les leaders de la contestation lors d'une réunion mercredi, qui s'est achevée avec la démission de trois membres de ce Conseil.</p><p>"Nous avons un accord avec la plupart des exigences présentées dans un document de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC)", a indiqué à la presse le général Shamseddine Kabbashi, porte-parole du Conseil militaire de transition, à l'issue d'une réunion entre les militaires et l'opposition, qui réclame un transfert du pouvoir à une autorité civile.</p><p>Un des leaders de la contestation présents à la réunion, Ahmed al-Rabia, a ajouté que les deux parties avaient également convenu de former un conseil conjoint, sans développer.</p><p>Quelques minutes après, dans un communiqué, le Conseil militaire a annoncé la démission de trois de ses membres, les lieutenants-généraux Omar Zain al-Abdin, Jalaluddin Al-Sheikh et Al-Tayieb Babikir.</p><p>A cette réunion participaient les militaires et les leaders de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), qui regroupe les principales formations de la contestation.Elle s'est tenue en soirée au palais présidentiel, selon un vidéaste de l'AFP.</p><p>Ce Conseil militaire de transition est au pouvoir au Soudan depuis le renversement par l'armée du président Omar el-Béchir le 11 avril sous la pression de la rue. </p><p>Depuis, les relations entre militaires et manifestants ont connu des soubresauts.Les responsables du mouvement de contestation avaient annoncé dimanche la suspension des discussions avec le Conseil militaire, en raison de son refus de transférer le pouvoir immédiatement à une autorité civile.</p><p>Dans la journée de mercredi, lors d'une conférence de presse, un haut responsable de l'opposition, Omar el-Digeir, avait déclaré que les leaders de la contestation étaient prêts à parler directement avec le chef du Conseil militaire, le général Abdel Fattah al-Burhane.La réunion s'est déroulée ensuite.</p><p>Depuis le 6 avril, des manifestants sont rassemblés jour et nuit devant le quartier général de l'armée à Khartoum. Après avoir demandé dans un premier temps le départ du président, ils réclament désormais que les militaires abandonnent le pouvoir.</p><p>Mercredi, des centaines de personnes venues de la ville de Madani (centre) ont rejoint les manifestants dans la capitale en scandant "nous sommes venus de Madani et nous réclamons le pouvoir civil", selon des témoins.</p><p>Interrogé avant la réunion lors d'une conférence de presse sur les actions prévues en cas de refus du Conseil militaire d'accéder aux revendications des manifestants, l'un des leaders de la contestation, Siddiq Farouk, a menacé d'une "escalade"."Nous nous préparons à une grève générale" à travers le pays, a-t-il affirmé.</p><p>Ahmed al-Rabia, figure de l'Association des professionnels soudanais (SPA), fer de lance de la contestation, a lui appelé à une "marche d'un million de personnes pour jeudi".</p><p>Ayman Ali Mohamed, un manifestant, a indiqué mercredi qu'il prendrait part à cette marche."Nous avons peur que le Conseil militaire nous vole la révolution, donc nous devons participer (aux manifestations) jusqu'à ce que que le transfert à un pouvoir civil soit achevé", a-t-il dit.</p><p>Pour la première fois, des juges devraient rejoindre les manifestants.Ils se mobiliseront "pour soutenir le changement et pour (réclamer) un système judiciaire indépendant", selon un communiqué diffusé mercredi par une association professionnelle de juges. </p><p>Dimanche, le général Burhane avait promis que l'armée répondrait dans la semaine aux demandes des manifestants.</p><p>La contestation au Soudan, déclenchée le 19 décembre après la décision du gouvernement Béchir de tripler le prix du pain, s'est rapidement transformée en contestation inédite du président aujourd'hui déchu et emprisonné, et plus largement du système en place.</p><p></p><p>- "Demande légitime" -</p><p></p><p>Le mouvement a reçu le soutien de Washington qui a dit appuyer "la demande légitime" des Soudanais d'un gouvernement dirigé par des civils.</p><p>"Nous sommes ici pour encourager les parties à oeuvrer ensemble afin de faire avancer ce projet au plus tôt", a déclaré mardi à l'AFP Makila James, responsable du département d'Etat américain chargée de l'Afrique de l'Est en visite à Khartoum.</p><p>"Le peuple du Soudan a formulé clairement sa demande", a-t-elle souligné."Nous voulons le soutenir dans cela, c'est la meilleure voie pour aller vers une société respectueuse des droits humains".</p><p>Un responsable américain avait indiqué plus tôt en avril que les Etats-Unis étaient prêts à retirer le Soudan de leur liste des pays accusés de soutenir le terrorisme si le Conseil militaire engageait un "changement fondamental" de gouvernance.</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1989, M. Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par une situation économique désastreuse et par des rébellions dans plusieurs régions.La Cour pénale internationale (CPI) a lancé des mandats d'arrêt contre lui pour "crimes de guerre" et "génocide" dans la région du Darfour (ouest).</p><p>Plusieurs pays africains réunis sous la houlette de l'Egypte ont appelé mardi à une "transition pacifique et démocratique" d'ici trois mois au Soudan, un délai plus long que les 15 jours accordés récemment par l'Union africaine (UA) aux militaires pour céder le pouvoir.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Premier sommet Kim-Poutine en pleine impasse sur le nucléaire

Description: <p>Vladivostok (Russie) (AFP) - Après le fiasco de son sommet avec Donald Trump sur le nucléaire, Kim Jong Un vient chercher l'appui d'un allié historique: le dirigeant nord-coréen rencontre pour la première fois Vladimi
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Premier sommet Kim-Poutine en pleine impasse sur le nucléaire

Description: <p>Vladivostok (Russie) (AFP) - Après le fiasco de son sommet avec Donald Trump sur le nucléaire, Kim Jong Un vient chercher l'appui d'un allié historique: le dirigeant nord-coréen rencontre pour la première fois Vladimir Poutine jeudi à Vladivostok, dans l'Extrême-Orient russe.</p><p>Malgré ses invitations répétées à M. Kim, la Russie était resté jusqu'à présent à l'écart de la spectaculaire détente observée sur la péninsule coréenne depuis début 2018.</p><p>Mais deux mois après l'échec retentissant de sa deuxième rencontre avec le président américain à Hanoi, le dirigeant nord-coréen cherche des soutiens dans son bras de fer avec Washington et un certain rééquilibrage de ses relations entre Pékin, son plus proche soutien, et Moscou, son ancien allié de la Guerre froide.C'est l'URSS qui avait placé au pouvoir son grand-père et fondateur de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Il Sung.</p><p>Accueilli par une cérémonie militaire à la sortie de son train vert-olive à la gare de Vladivostok, terminus du Transsibérien, Kim Jong Un doit retrouver Vladimir Poutine sur l'île Rousski, en face du port de la ville, où les lampadaires ont été ornés de drapeaux russes et nord-coréens.</p><p>Ni communiqué commun ni signature d'accords ne sont prévus à l'issue du sommet, le premier à ce niveau entre les deux pays depuis une rencontre en 2011 entre l'ex-président Dmitri Medvedev et Kim Jong Il. </p><p>Ce dernier avait alors affirmé qu'il était prêt à renoncer aux essais nucléaires.Kim Jong Un a depuis présidé à quatre essais nucléaires dont, potentiellement, celui d'une bombe à hydrogène en 2017, et au lancement de missiles intercontinentaux capables d'atteindre l'ensemble du territoire continental américain.</p><p>"J'espère que cette visite sera couronnée de succès et utile", a déclaré le dirigeant nord-coréen à la télévision russe lors d'un arrêt de son train après avoir franchi la frontière russe.Il a assuré vouloir "évoquer de manière concrète le règlement de la situation sur la péninsule coréenne".</p><p></p><p>- "Mouvementé" et "difficile" -</p><p></p><p>Après des années de montée des tensions en raison des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, M. Kim a rencontré depuis mars 2018 quatre fois le président chinois Xi Jinping, trois fois le président sud-coréen Moon Jae-in et deux fois M. Trump. </p><p>A Hanoï, la Corée du Nord avait cherché à obtenir un allègement immédiat des sanctions internationales décidées pour la contraindre de renoncer à ses armes atomiques.Mais les discussions avaient été écourtées en raison de désaccords profonds avec Washington, notamment sur les concessions que Pyongyang était prêt à faire.</p><p>Signe de la dégradation observée depuis, Pyongyang s'est fendu la semaine dernière d'une attaque d'une rare violence contre Mike Pompeo, en demandant que le secrétaire d'Etat américain ne participe plus aux discussions sur la dénucléarisation.</p><p>Le secrétaire d'Etat, dans une interview accordée à la chaîne CBS mercredi, s'est montré prudent sur la suite du dialogue."Ça va être mouvementé.Ça va être difficile", a estimé M. Pompeo, se disant persuadé que Kim Jong Un est prêt à prendre des mesures en vue de l'abandon de ses armes nucléaires, en échange d'une moindre isolation.</p><p>Moscou prône un dialogue avec Pyongyang sur la base d'une feuille de route définie par la Chine et la Russie.Cette dernière a déjà demandé la levée des sanctions internationales, tandis que les Etats-Unis l'ont accusée d'aider Pyongyang à les contourner.</p><p>"Certains pays occidentaux revendiquent un leadership mondial, ils bafouent sans vergogne les normes et principes du droit international, pratiquent le chantage, les sanctions et les pressions et tentent d'imposer leurs valeurs et idéaux sur des pays et populations entiers", a critiqué Vladimir Poutine dans un entretien au Quotidien du peuple.</p><p>Outre le dossier nucléaire, les deux dirigeants devraient évoquer le renforcement de leur coopération économique et plus particulière la question de la main-d'oeuvre nord-coréenne.Environ 10.000 travailleurs son employés en Russie, représentant une source précieuse de devises pour Pyongyang.</p><p>La résolution 2397 du Conseil de sécurité de l'ONU de décembre 2017 demande à tous les pays employant des Nord-Coréens de les renvoyer chez eux sous deux ans.</p><p>Les relations entre Pyongyang et Moscou remontent à l'ère soviétique: l'URSS a placé le grand-père de Kim Jong Un et fondateur de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Il Sung, au pouvoir et lui a apporté un soutien crucial durant la Guerre froide.</p><p>Les relations furent cependant en dents de scie au cours de cette période, notamment parce que Kim Il Sung excellait dans l'art de jouer sur la rivalité sino-soviétique pour obtenir des concessions de ses deux puissants voisins.</p><p>Peu après sa première élection à la présidence russe, Vladimir Poutine chercha à normaliser ces relations et rencontra trois fois Kim Jong Il, père et prédécesseur de l'actuel leader, la première fois à Pyongyang en 2000.Il fut alors le premier dirigeant russe à se rendre en Corée du Nord.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le démocrate Joe Biden doit (enfin) entrer dans la course à la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Après une longue réflexion, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden devrait se lancer jeudi dans la course à la Maison Blanche, fort de son image de modéré rassembleur et d'une popularité per
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Le démocrate Joe Biden doit (enfin) entrer dans la course à la Maison Blanche

Description: <p>Washington (AFP) - Après une longue réflexion, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden devrait se lancer jeudi dans la course à la Maison Blanche, fort de son image de modéré rassembleur et d'une popularité persistante malgré de récentes polémiques sur ses gestes d'affection trop marqués.</p><p>Grâce notamment à sa grande notoriété, l'ex-numéro deux de Barack Obama domine déjà depuis des mois les sondages de ce tout début de campagne pour décrocher l'investiture démocrate. </p><p>A 76 ans et après plus de 45 ans de carrière politique, il va finalement officialiser sa candidature jeudi avec une vidéo de campagne, selon des médias américains. </p><p>Joe Biden deviendra ainsi le 20e candidat à briguer l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre 2020: un nombre record pour un groupe qui présente aussi une diversité sans précédent dans l'histoire américaine.</p><p>Après deux tentatives malheureuses pour les présidentielles de 1988 et 2008 et alors qu'il avait passé son tour en 2016, trop affecté par le décès de l'un de ses fils, Joe Biden a laissé régner le suspense pendant des mois. </p><p>Pendant ce temps, sa large avance s'est quelque peu érodée, avec l'entrée en piste de candidats médiatiques aux nouveaux visages -- et bien plus jeunes--, comme le maire modéré Pete Buttigieg.</p><p>Les dernières semaines d'attente ont en outre été assombries par les témoignages de plusieurs femmes qui l'ont accusé de les avoir profondément gênées avec ses célèbres marques d'affection: baiser sur la tête, mains sur les épaules...</p><p>S'il a promis, face à la polémique, d'"être plus attentif", il ne s'est pas excusé pour autant.</p><p>D'autres amies ont pris sa défense et malgré la controverse, il n'a pas quitté sa place au sommet des sondages.</p><p>Avec 29,3% des suffrages, le centriste partage le peloton de tête démocrate avec le sénateur très gauche Bernie Sanders (23%), selon la moyenne établie par le site RealClearPolitics (du 5 au 21 avril).</p><p>Puis suivent, plus loin derrière, la sénatrice Kamala Harris (8,3%), le maire de South Bend Pete Buttigieg (7,5%), la sénatrice progressiste Elizabeth Warren (6,5%) et l'ex-élu du Texas Beto O'Rourke (6,3%).</p><p></p><p>- Victoire "pas garantie" -</p><p></p><p>Joe Biden aime mettre en avant ses origines modestes dans une Pennsylvanie ouvrière, qui pourraient lui donner un avantage précieux dans les bassins industriels ayant basculé en faveur de Donald Trump en 2016. </p><p>"Les banquiers de Wall Street et les PDG n'ont pas construit les Etats-Unis.C'est vous qui avez construit les Etats-Unis (...) la classe moyenne", avait-il lancé la semaine dernière à des grévistes.</p><p>Autre grand atout: Joe Biden reste très populaire parmi la base démocrate, notamment chez les électeurs plus âgés, les plus modérés ainsi que les Noirs dont la mobilisation pourrait jouer un rôle important aux urnes. </p><p>Joe Biden "s'est gagné une véritable sympathie chez les électeurs démocrates" au cours de sa carrière, d'abord de sénateur (1973-2009) puis de vice-président (2009-2017), souligne Kyle Kondik du Centre politique de l'université de Virginie.</p><p>Mais sa victoire aux primaires démocrates "n'est absolument pas garantie", explique-t-il à l'AFP."La question cruciale est de savoir si son niveau de soutien actuel représente plutôt un plancher qu'un plafond". </p><p>Et "je ne le qualifierais pas de favori pour décrocher la nomination" démocrate, en juillet 2020, "car je ne pense pas qu'il y en ait un à ce stade", dix mois avant la première primaire, affirme le politologue.</p><p>Outre son côté tactile et ses célèbres gaffes, Joe Biden aura aussi à répondre de plusieurs anciens épisodes, comme sa gestion de l'audition sénatoriale tendue d'une femme qui accusait de harcèlement sexuel un candidat à la Cour suprême, ou sa farouche défense d'une loi anticriminalité qui a fini par frapper surtout les Noirs.</p><p>Joe Biden n'a en tout cas pas peur d'aller au combat contre Donald Trump.</p><p>A 72 ans, le président républicain l'a, pour sa part, déjà affublé de surnoms moqueurs dont il a le secret.</p><p>Au-delà de la Maison Blanche, Joe Biden et Bernie Sanders, 77 ans, sont aussi pour l'instant les mieux placés parmi les démocrates pour tenter d'arracher à M. Trump le titre...de président le plus âgé de l'histoire américaine. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump menace d'envoyer des «soldats armés» à la frontière avec le Mexique

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump s'est lancé mercredi dans une nouvelle escalade verbale avec le Mexique en menaçant de déployer des "soldats armés" à la frontière sud après un incident avec des militaires mexic
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Trump menace d'envoyer des «soldats armés» à la frontière avec le Mexique

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump s'est lancé mercredi dans une nouvelle escalade verbale avec le Mexique en menaçant de déployer des "soldats armés" à la frontière sud après un incident avec des militaires mexicains qu'il a accusés d'être complices de trafiquants de drogue.</p><p>"Des soldats mexicains ont récemment braqué avec leurs armes des soldats de notre Garde nationale, vraisemblablement dans une tactique de diversion pour des trafiquants de drogue à la frontière (...) Nous dépêchons immédiatement des soldats armés à la frontière", a tweeté M. Trump.</p><p>Il a accusé le Mexique de ne "faire pratiquement rien" pour interpeller les migrants clandestins et les renvoyer dans leur pays d'origine, alors que depuis octobre, plusieurs milliers de migrants d'Amérique centrale organisés en caravanes ont traversé le Mexique dans l'espoir d'entrer aux Etats-Unis.</p><p>Quelque 2.900 militaires américains d'active sont actuellement déployés le long de la frontière sud, ainsi que 2.000 réservistes. </p><p>Parmi eux, "il y a toujours eu des militaires armés chargés de la sécurité des troupes", a indiqué à l'AFP un responsable du Pentagone, sans préciser la proportion de militaires portant une arme au sein de la force américaine, surtout chargée de renforcer la frontière par des rouleaux de barbelés ou des systèmes de surveillance électronique. </p><p>Donald Trump n'a pas précisé à quel événement il faisait référence, mais le Pentagone a confirmé à l'AFP dans un communiqué un incident remontant au 13 avril près de Clint, au Texas, lors duquel une demi-douzaine de soldats mexicains ont braqué deux soldats américains qui se trouvaient dans un véhicule banalisé, et désarmé l'un d'entre eux.</p><p>"Les militaires mexicains ont cru que les soldats américains se trouvaient au sud de la frontière", mais ces derniers "se trouvaient bien sur le territoire américain", a assuré l'armée américaine dans son communiqué.</p><p>"Après une brève discussion entre les soldats des deux pays, les militaires mexicains ont quitté la zone", a ajouté le commandement pour l'Amérique du Nord (Northcom), soulignant que ses hommes avaient "suivi tous les protocoles et procédures appropriés".</p><p>- "Provocation" -</p><p>Le Mexique a confirmé l'incident, expliquant qu'il s'était produit "au sud de la barrière frontalière, en territoire américain, dans une zone où la frontière n'est pas claire". </p><p>"Ce type d'incident est commun, sans conséquence pour les deux gouvernements qui maintiennent une communication constante et fluide", a précisé le ministère mexicain des Affaires étrangères dans un communiqué.</p><p>De son côté, le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a tenté de calmer le jeu en assurant que son pays n'avait pas l'intention de "se battre" avec les Etats-Unis.</p><p>"Nous allons analyser cet incident, nous allons prendre en compte ce qu’il signale et nous allons agir en conformité avec la loi dans le cadre de notre souveraineté", a-t-il déclaré au cours de son point de presse quotidien.</p><p>"Nous, nous n’allons pas tomber dans une quelconque provocation", a ajouté M. Lopez Obrador."Nous voulons une relation de respect mutuel (avec les Etats-Unis) et de coopération pour le développement".</p><p>Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration illégale l'un des fers de lance de sa présidence, a par ailleurs évoqué sur Twitter "une très grosse caravane de 20.000 personnes" se déplaçant au Mexique en direction des Etats-Unis.</p><p>"Le Mexique en a réduit la taille, mais elle continue de progresser.Le Mexique doit arrêter ce qu'il en reste ou nous serons contraints de fermer cette portion de la frontière et d'envoyer l'armée.Les coyotes et les cartels ont des armes!", a-t-il mis en garde.</p><p>Le président américain a salué dans un autre tweet "le travail formidable" réalisé par la police aux frontières américaine. "Elle a déjà interpellé plus de 418.000 migrants clandestins cette année, beaucoup plus que l'an dernier" à la même époque, s'est-il félicité.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: dix-huit personnes tuées par une explosion dans le nord-ouest

Description: <p>Jisr ash Shughur (Syrie) (AFP) - Dix-huit personnes, en majorité des civils, ont été tuées mercredi par une explosion dans la province d'Idleb, dernier bastion jihadiste en Syrie, selon un nouveau bilan de l'Observatoi
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Syrie: dix-huit personnes tuées par une explosion dans le nord-ouest

Description: <p>Jisr ash Shughur (Syrie) (AFP) - Dix-huit personnes, en majorité des civils, ont été tuées mercredi par une explosion dans la province d'Idleb, dernier bastion jihadiste en Syrie, selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>L'explosion, qui a fait aussi plus de 20 blessés, a eu lieu près d'un marché dans la ville de Jisr al-Choughour, dans le nord-ouest du pays, selon cette ONG qui dispose d'un large réseau de sources dans la Syrie en guerre.</p><p>L'OSDH n'était pas en mesure de dire dans l'immédiat quelle en était la cause.</p><p>Un journaliste de l'AFP sur place a constaté l'effondrement, sans doute en raison de l'explosion, de deux bâtiments, dont un immeuble de quatre étages.D'autres bâtisses à proximité semblaient sur le point de s'écrouler. </p><p>Quatre membres de la défense civile tentaient de trouver des survivants ou des corps sous les décombres.</p><p>Parmi les 18 morts figurent 15 civils dont la fille d'un combattant étranger, selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. </p><p>L'ONG avait fait état auparavant de quinze morts, dont treize civils.</p><p>Des passants et le responsable de la défense civile locale, Abdelwahab Al-Abdou, ont affirmé ne pas avoir connaissance de l'origine de l'explosion. </p><p>Vivant à une cinquantaine de mètres du lieu de l'incident, Abou Ammar, père de deux enfants, a affirmé à l'AFP avoir entendu le bruit assourdissant d'une déflagration. </p><p>"Nous avons accouru vers le lieu de l'explosion et avons vu les équipes de secours" essayer de venir en aide aux blessés, a-t-il relaté. </p><p>Il y avait "des gens encore en vie sous les décombres", a-t-il ajouté. </p><p>Des secouristes ont été vus en train de demander à des conducteurs de bulldozers de dégager des gravats sur une route.</p><p>La province d'Idleb est dominée par Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda), une organisation jihadiste qui a renforcé en début d'année son emprise sur ce territoire face à des rebelles affaiblis.</p><p>Le groupe Etat islamique (EI) dispose également de cellules dormantes dans la région d'Idleb.</p><p>Depuis septembre 2018, cette province fait l'objet d'un accord négocié par Moscou, allié du régime, et Ankara, qui parraine certains groupes rebelles, prévoyant la mise en place d'une "zone démilitarisée" séparant les secteurs jihadistes et insurgés des zones gouvernementales attenantes.</p><p>L'accord russo-turc a permis à la province d'éviter une offensive d'envergure de l'armée syrienne. </p><p>Le régime a toutefois continué d'y mener des frappes, devenues plus régulières depuis février.</p><p>Mardi, des bombardements de l'armée syrienne avaient tué sept civils, dont quatre enfants, dans la ville de Khan Cheikhoun, selon l'OSDH. </p><p>Le président syrien Bachar al-Assad a appelé le 19 avril à la mise en œuvre de cet accord, rappelant que l'objectif était "d'éliminer les groupes terroristes" d'Idleb qui, selon lui, "attaquent les civils dans les zones sûres attenantes".</p><p>Déclenché en mars 2011, le conflit en Syrie a fait plus de 370.000 morts et déplacé plus de dix millions de personnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Affaire Zaghari-Ratcliffe: l'Iran propose un échange de prisonnières

Description: <p>New York (AFP) - Le chef de la diplomatie iranienne, Javad Zarif, a proposé mercredi de remettre en liberté une ressortissante irano-britannique détenue en Iran contre l'abandon par les Etats-Unis d'accusations contre u
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Affaire Zaghari-Ratcliffe: l'Iran propose un échange de prisonnières

Description: <p>New York (AFP) - Le chef de la diplomatie iranienne, Javad Zarif, a proposé mercredi de remettre en liberté une ressortissante irano-britannique détenue en Iran contre l'abandon par les Etats-Unis d'accusations contre une Iranienne prisonnière en Australie dont ils cherchent l'extradition.</p><p>Employée de la Fondation Thomson Reuters liée à l'agence de presse canado-britannique du même nom, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, 40 ans, a été arrêtée le 3 avril 2016 à l'aéroport de Téhéran en compagnie de sa fille Gabriella, après avoir rendu visite à sa famille.Elle a été condamnée en septembre 2016 à cinq ans de prison pour participation à des manifestations en 2009 visant à renverser le régime, ce qu'elle dément.Londres a échoué jusqu'à présent à obtenir sa libération.</p><p>"Nous entendons parler de Nazanin Zaghari et de son enfant, et je suis désolé pour elles et je fais de mon mieux pour aider", a déclaré Javad Zarif devant l'association Asia Society à New York."Mais personne ne parle de cette femme en Australie qui a donné naissance à un enfant en prison, qui grandit en dehors de cette prison avec sa mère toujours détenue", a-t-il dit.</p><p>"Je mets cette proposition sur la table publiquement maintenant - échangeons-les", a lancé le chef de la diplomatie iranienne.</p><p>Negar Ghodskani, de nationalité iranienne, a été arrêtée en Australie en 2017.Les Etats-Unis cherchent à obtenir son extradition.Résidente en Australie, elle est accusée par la justice américaine d'avoir cherché à acquérir de la technologie numérique américaine en se faisant passer pour une employée d'une entreprise malaisienne, avec l'objectif de la transmettre à l'entreprise iranienne Fanamoj.</p><p>Tout en liant ces deux dossiers, Javad Zarif a proposé un accord encore plus large pour les Iraniens détenus ou recherchés par les Etats-Unis."Je suis prêt à le faire, j'ai l'autorité pour le faire", a-t-il insisté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les musulmans du Sri Lanka dans la peur après les attentats de Pâques

Description: <p>Colombo (AFP) - Musulman du Sri Lanka, Mohamed Hasan est à peine sorti de chez lui depuis les attentats jihadistes qui ont fait près de 360 morts dans l'île lors du dimanche de Pâques, par peur de représailles.</p>&l
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Les musulmans du Sri Lanka dans la peur après les attentats de Pâques

Description: <p>Colombo (AFP) - Musulman du Sri Lanka, Mohamed Hasan est à peine sorti de chez lui depuis les attentats jihadistes qui ont fait près de 360 morts dans l'île lors du dimanche de Pâques, par peur de représailles.</p><p>Malgré son emploi à l'extérieur dans une imprimerie, la famille de ce Sri-Lankais de 41 ans le supplie de rester dans leur maison de Colombo, capitale d'une nation sous le choc.</p><p>"Ils sont inquiets que si je sors, est-ce que j'en reviendrai vivant ?", déclare-t-il à l'AFP lors d'une rare escapade pour aller prier à la mosquée Jumma du quartier de Dematagoda.</p><p>Des kamikazes ont provoqué un carnage dimanche matin dans trois hôtels de luxe et trois églises, en pleine messe de Pâques, à Colombo et ailleurs dans l'île d'Asie du Sud.Les attaques, perpétrées selon les autorités par un mouvement islamiste local, ont été revendiquées par le groupe jihadiste État islamique (EI).</p><p>Le bain de sang a horrifié les Sri-Lankais et la communauté internationale.Les organisations musulmanes du pays ont condamné ces attaques, mais nombre de musulmans sri-lankais craignent désormais d'être victimes de vengeance pour ces violences commises au nom d'une interprétation radicale de l'islam.</p><p>Zareena Begum, 60 ans, n'a presque pas dormi depuis le week-end."Je sais que les gens sont en colère contre les musulmans", dit-elle devant la mosquée, en larmes.</p><p>"Des bébés portés dans les bras de leur mère ont été tués."</p><p>"Je n'aurais jamais imaginé une telle haine dans le cœur (des jihadistes).La haine va maintenant semer la haine", confie cette femme vêtue d'une robe noire et d'un foulard, ajoutant: "nous nous terrons à la maison.Nous avons peur de sortir."</p><p>Le Sri Lanka est une mosaïque d'ethnies et de religions, à majorité de cinghalais bouddhistes.Les musulmans représentent 10% des 21 millions d'habitants, deuxième minorité la plus importante après les hindous.Les chrétiens constituent 7% de la population.</p><p></p><p>- "Pas vos ennemis !" -</p><p></p><p>Le pays est traversé de tensions religieuses et ethniques.Il panse encore les plaies de la guerre civile qui a fait rage pendant quatre décennies entre la majorité cinghalaise et la rébellion indépendantiste tamoule, et qui s'est achevée il y a seulement dix ans.</p><p>Des moines bouddhistes radicaux ont mené des campagnes contre la communauté musulmane.En 2013 et 2018, des commerces musulmans ont été attaqués.</p><p>Des rumeurs dans la communauté cinghalaise affirmaient même alors que porter un sous-vêtement ou consommer de la nourriture achetés dans un commerce tenu par des musulmans pouvait rendre stérile.</p><p>À la suite du massacre, le Premier ministre Ranil Wickremesinghe a appelé au calme et à l'unité du pays.</p><p>"La vaste majorité des musulmans condamnent cela et ils sont aussi en colère que les tamouls ou les cinghalais à propos de ce qu'il s'est passé", a-t-il déclaré mardi.</p><p>Malgré cela, Hilmy Ahamed, vice-président de l'influent Conseil musulman du Sri Lanka, nourrit des craintes.</p><p>"Des centaines de personnes sont enterrées, donc il va y avoir un débordement émotionnel qui pourrait être en partie justifiable", dit-il.</p><p>"Nous avons demandé au gouvernement (...) de s'assurer que la sécurité est maintenue.(Ces attentats) n'ont pas été perpétrés par la communauté musulmane mais par quelques éléments marginaux", affirme-t-il.</p><p>Avec plusieurs autres responsables musulmans, il a signalé aux autorités locales il y a trois ans leurs inquiétudes quant au leader du mouvement islamiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ), groupe accusé par Colombo d'avoir perpétré les attentats de Pâques.</p><p>"Cette personne était un marginal et a radicalisé des jeunes gens sous prétexte de leur enseigner le Coran", explique-t-il."Mais personne ne pensait ces gens capable de perpétrer une attaque de cette magnitude."</p><p>Les musulmans du Sri Lanka veulent seulement la sécurité, demande R.F.Ameer à la mosquée.</p><p>"Nous vivons dans une peur constante, car si quelqu'un nous voit portant la calotte ils vont nous percevoir comme leurs ennemis", déplore-t-il.</p><p>"Mais nous voulons dire à tout le monde: +Nous ne sommes pas vos ennemis !+.Ceci est notre terre natale, c'est connu comme la perle de l'Asie.Nous voulons que cela reste ainsi."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brésil : la justice allège la peine de l'ex-président Lula

Description: <p>Brasilia (AFP) - Les juges du Tribunal supérieur de justice du Brésil (STJ) ont accordé mardi à l'ex-président Lula un allègement significatif de sa peine de prison pour corruption, qui laisse entrevoir un aménagement d
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Brésil : la justice allège la peine de l'ex-président Lula

Description: <p>Brasilia (AFP) - Les juges du Tribunal supérieur de justice du Brésil (STJ) ont accordé mardi à l'ex-président Lula un allègement significatif de sa peine de prison pour corruption, qui laisse entrevoir un aménagement de sa peine.</p><p>Après le rejet de moult recours déposés par sa défense, le chef historique de la gauche brésilienne de 73 ans, emprisonné depuis plus d'un an, voit enfin une éclaircie, même si ses démêlés avec la justice sont très loin d'être terminés.</p><p>Les quatre magistrats du STJ siégeant à Brasilia ont décidé à l'unanimité de réduire la peine du prisonnier le plus célèbre du Brésil -- de 12 ans et un mois de prison à huit ans et 10 mois.</p><p>Cette décision ouvre la voie à un aménagement de peine de Lula, deux fois président (2003-2010), tombé dans les filets de l'enquête "Lava Jato" (Lavage express) autour du gigantesque scandale de corruption lié à l'entreprise pétrolière étatique Petrobras.</p><p>"Maintenant Lula va avoir le droit de passer au régime semi-ouvert en octobre, parce qu'il aura effectué un sixième de sa peine", a expliqué à l'AFP Lenio Streck, professeur de droit constitutionnel."Cela va totalement changer ses perspectives".</p><p>Ce régime autorise un condamné à avoir un emploi ou à suivre une formation à l'extérieur de la prison mais l'oblige à rentrer le soir dans sa cellule pour y dormir.</p><p>"Le plus probable serait que ce soit à Sao Paulo (sud-est), parce qu'il a un institut (là-bas), et parce qu'un ancien chef d'Etat a quelques prérogatives", a ajouté le juriste.</p><p>Incarcéré depuis avril 2018 à Curitiba (sud), l'ex-chef d'Etat avait été condamné en deuxième instance pour avoir bénéficié d'un triplex à Guaruja (littoral de l'Etat de Sao Paulo, sud-est) de la part d'un groupe du BTP en échange de contrats avec Petrobras.</p><p></p><p>- "Prisonnier politique" -</p><p></p><p>Les nombreux recours déposés par ses avocats ont tous été rejetés, mais mardi le STJ, une cour connue généralement pour son conservatisme, a totalement changé la donne pour Lula en se prononçant sur un recours en annulation deposé par les mêmes avocats.</p><p>Des scénarii très divergents avaient été envisagés par les juristes.Le STJ pouvait aussi confirmer la condamnation à 12 ans et un mois de prison de Lula, la réduire avec une possibilité de résidence surveillée, ou libérer le prisonnier.</p><p>En novembre, le juge Felix Fischer, du STJ, avait rejeté un "recours spécial" de Lula, mais sa défense a demandé qu'un collège de magistrats examine ce pourvoi.</p><p>Lula estime qu'il a été condamné sans preuve et n'a cessé de dénoncer une persécution politique pour empêcher son Parti des Travailleurs (PT) de revenir au pouvoir. </p><p>"On n'a jamais présenté de preuve contre moi.Je suis un prisonnier politique, exilé dans mon propre pays", a récemment écrit l'ex-président qui avait été empêché de se présenter à un troisième mandat fin 2018 alors qu'il était le grand favori des enquêtes d'opinion.</p><p>Ses avocats demandent son acquittement.Dernièrement, ils ont proposé que les accusations de blanchiment d'argent soient requalifiés en crime électoral, ce qui pourrait réduire la peine afférente.</p><p>La situation de Lula dans les prochains mois et années semble promise à de nombreux rebondissements.</p><p>L'ex-président a en effet été condamné en février à une autre lourde peine de prison, de 12 ans et 11 mois, par un tribunal de première instance pour avoir fait financer des travaux dans une autre propriété, également en échange de son intercession dans des contrats. </p><p>Et il est au total mis en cause dans une demi-douzaine d'affaires.</p><p>Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, farouche ennemi de la gauche, a promis une lutte sans merci contre la corruption en arrivant au pouvoir en janvier.Il a souhaité à Lula de "pourrir en prison".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Référendum en Egypte: la révision constitutionnelle controversée renforçant Sissi approuvée

Description: <p>Le Caire (AFP) - La révision constitutionnelle controversée permettant la prolongation de la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, et renforçant les pouvoirs de l'ex-maréchal accusé de graves violations des droits huma
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Référendum en Egypte: la révision constitutionnelle controversée renforçant Sissi approuvée

Description: <p>Le Caire (AFP) - La révision constitutionnelle controversée permettant la prolongation de la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, et renforçant les pouvoirs de l'ex-maréchal accusé de graves violations des droits humains en Egypte, a été approuvée par référendum à 88,83%, a annoncé mardi l'Autorité nationale des élections.</p><p>Le président de cet organisme, Lachine Ibrahim, a précisé lors d'une conférence de presse au Caire que 11,17% des électeurs "se sont prononcés contre" cette réforme et que "le taux de participation (...) a atteint 44,33%".</p><p>Les Egyptiens ont voté du samedi 20 au lundi 22 pour ou contre la modification de plusieurs articles de la Constitution de 2014, qui limitait notamment la présidence à deux mandats consécutifs de quatre ans.</p><p>Le scrutin de trois jours s'est déroulé "dans un climat démocratique stimulé par la liberté", a insisté M. Ibrahim.Mais le référendum a été organisé en un temps record, quatre jours après un vote au parlement, et sans véritable débat de fond dans les médias sur les enjeux de la réforme.</p><p>"Le référendum s'est déroulé dans un environnement tellement injuste et non libre que ses résultats ne peuvent prétendre à une quelconque légitimité", a dénoncé Michael Page, directeur adjoint de l'ONG Human Rights Watch pour l'Afrique du nord et le Moyen-Orient.</p><p>Le président Sissi a rendu hommage sur Twitter à ses concitoyens "qui ont ébloui le monde par leur conscience nationale des défis auxquels est confrontée notre chère Egypte".</p><p>L'ex-maréchal, aujourd'hui âgé de 64 ans, a été élu président en 2014 avec 96,9% des voix, un an après avoir renversé avec l'armée, à la faveur d'un mouvement populaire, le président islamiste Mohamed Morsi.Il a été réélu en 2018 à 97,08%.</p><p>La révision constitutionnelle permet de faire passer le deuxième mandat de M. Sissi de quatre à six ans, portant son terme à 2024.L'ex-maréchal pourra se représenter à un troisième mandat, de six ans, lors de l'élection de 2024.</p><p>Environ 27 millions d'électeurs se sont rendus aux urnes sur les plus 61 millions enregistrés dans le pays le plus peuplé du monde arabe, selon M. Ibrahim. </p><p></p><p>- "Dangereux précédent" -</p><p></p><p>Au-delà du mandat présidentiel, la révision constitutionnelle permet le contrôle du chef de l'Etat sur le système judiciaire, avec un pouvoir de nomination des chefs de juridictions.La réforme octroie également un pouvoir politique à l'armée, pilier du régime de M. Sissi.</p><p>"Ces amendements constitutionnels renforcent l'exécutif et l'armée au détriment d'un système judiciaire et législatif affaibli", a expliqué à l'AFP Mai El-Sadany, responsable des questions juridiques au groupe de réflexion The Tahrir Institute for Middle East Policy (Timep), basé à Washington.</p><p>Selon elle, la réforme "mine la séparation des pouvoirs, porte atteinte à l'Etat de droit et réduit au silence les espaces pour la dissidence indépendante".</p><p>Pour Moustafa Kamel al-Sayed, professeur de sciences politiques à l'Université américaine du Caire, les amendements créent un "dangereux précédent".</p><p>"Le pouvoir sera concentré entre les mains d'un seul homme (le président).Il sera très difficile de revenir en arrière car qui abandonnera autant de pouvoir?", a-t-il déclaré à l'AFP.</p><p>Les partisans de la révision constitutionnelle défendent de leurs côtés sa nécessité pour la stabilité du pays, dans un pays en crise économique et voisin de plusieurs pays troublés, en Afrique et Moyen-Orient, comme le Soudan et la Libye.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Référendum en Egypte: la révision constitutionnelle controversée renforçant Sissi approuvée

Description: <p>Le Caire (AFP) - La révision constitutionnelle controversée permettant la prolongation de la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, et renforçant les pouvoirs de l'ex-maréchal accusé de graves violations des droits huma
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Référendum en Egypte: la révision constitutionnelle controversée renforçant Sissi approuvée

Description: <p>Le Caire (AFP) - La révision constitutionnelle controversée permettant la prolongation de la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, et renforçant les pouvoirs de l'ex-maréchal accusé de graves violations des droits humains en Egypte, a été approuvée par référendum à 88,83%, a annoncé mardi l'Autorité nationale des élections.</p><p>Le président de cet organisme, Lachine Ibrahim, a précisé lors d'une conférence de presse au Caire que 11,17% des électeurs "se sont prononcés contre" cette réforme et que "le taux de participation (...) a atteint 44,33%".</p><p>Les Egyptiens ont voté du samedi 20 au lundi 22 pour ou contre la modification de plusieurs articles de la Constitution de 2014, qui limitait notamment la présidence à deux mandats consécutifs de quatre ans.</p><p>Le scrutin de trois jours s'est déroulé "dans un climat démocratique stimulé par la liberté", a insisté M. Ibrahim.Mais le référendum a été organisé en un temps record, quatre jours après un vote au parlement, et sans véritable débat de fond dans les médias sur les enjeux de la réforme.</p><p>Le président Sissi a rendu hommage sur Twitter à ses concitoyens "qui ont ébloui le monde par leur conscience nationale des défis auxquels est confrontée notre chère Egypte".</p><p>L'ex-maréchal, aujourd'hui âgé de 64 ans, a été élu président en 2014 avec 96,9% des voix, un an après avoir renversé avec l'armée, à la faveur d'un mouvement populaire, le président islamiste Mohamed Morsi.Il a été réélu en 2018 à 97,08%.</p><p>La révision constitutionnelle permet de faire passer le deuxième mandat de M. Sissi de quatre à six ans, portant son terme à 2024.L'ex-maréchal pourra se représenter à un troisième mandat, de six ans, lors de l'élection de 2024.</p><p>Environ 27 millions d'électeurs se sont rendus aux urnes sur les plus 61 millions enregistrés dans le pays le plus peuplé du monde arabe, selon M. Ibrahim. </p><p></p><p>- "Dangereux précédent" -</p><p></p><p>Au-delà du mandat présidentiel, la révision constitutionnelle permet le contrôle du chef de l'Etat sur le système judiciaire, avec un pouvoir de nomination des chefs de juridictions.La réforme octroie également un pouvoir politique à l'armée, pilier du régime de M. Sissi.</p><p>"Ces amendements constitutionnels renforcent l'exécutif et l'armée au détriment d'un système judiciaire et législatif affaibli", a expliqué à l'AFP Mai El-Sadany, responsable des questions juridiques au groupe de réflexion The Tahrir Institute for Middle East Policy (Timep), basé à Washington.</p><p>Selon elle, la réforme "mine la séparation des pouvoirs, porte atteinte à l'Etat de droit et réduit au silence les espaces pour la dissidence indépendante".</p><p>Pour Moustafa Kamel al-Sayed, professeur de sciences politiques à l'Université américaine du Caire, les amendements créent un "dangereux précédent".</p><p>"Le pouvoir sera concentré entre les mains d'un seul homme (le président).Il sera très difficile de revenir en arrière car qui abandonnera autant de pouvoir?", a-t-il déclaré à l'AFP.</p><p>Les partisans de la révision constitutionnelle défendent de leurs côtés sa nécessité pour la stabilité du pays, dans un pays en crise économique et voisin de plusieurs pays troublés, en Afrique et Moyen-Orient, comme le Soudan et la Libye.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: Washington pour un pouvoir civil, des pays africains plaident pour un délai de 3 mois

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les Etats-Unis ont apporté mardi leur soutien à la "demande légitime" des manifestants soudanais qui intensifient leur mobilisation pour obtenir un gouvernement civil, face aux militaires peu disposés
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Soudan: Washington pour un pouvoir civil, des pays africains plaident pour un délai de 3 mois

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les Etats-Unis ont apporté mardi leur soutien à la "demande légitime" des manifestants soudanais qui intensifient leur mobilisation pour obtenir un gouvernement civil, face aux militaires peu disposés à lâcher les commandes après la chute du président Omar el-Béchir.</p><p>Plusieurs pays africains réunis sous la houlette de l'Egypte ont quant à eux appelé à une "transition pacifique et démocratique" d'ici trois mois dans ce pays, un délai plus long que les 15 jours accordés récemment par l'Union africaine (UA) aux militaires pour céder le pouvoir.</p><p>"Nous soutenons la demande légitime du peuple du Soudan qui réclame un gouvernement dirigé par des civils", a déclaré Makila James, responsable du département d'Etat chargée de l'Afrique de l'Est, en visite Khartoum où les protestataires rassemblés devant le QG de l'armée ont reçu le renfort d'un train bondé de nouveaux manifestants.</p><p>"Nous sommes ici pour encourager les parties à œuvrer ensemble afin de faire avancer ce projet au plus tôt", a ajouté à l'AFP la responsable américaine, qui a notamment rencontré le chef du Conseil militaire de transition, le général Abdel Fattah al-Burhane.</p><p>Un peu plus tôt dans la journée, plusieurs dirigeants africains réunis au Caire ont plaidé pour que le pouvoir militaire au Soudan et ses adversaires bénéficient d'un délai de trois mois pour parvenir à une "transition pacifique et démocratique".</p><p>Le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine avait quant à lui menacé le 15 avril de suspendre Khartoum si l'armée ne quittait pas le pouvoir d'ici 15 jours au profit d'une "autorité politique civile".</p><p>- La contestation ne faiblit pas -</p><p></p><p>Selon la présidence égyptienne, le chef de l'Etat Abdel Fattah al-Sissi avait convié au Caire ses homologues Idriss Déby (Tchad), Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti), Paul Kagame (Rwanda), Denis Sassou-Nguesso (Congo), Mohamed Abdullahi Mohamed (Somalie) et Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud).L'Ethiopie, le Soudan du Sud, l'Ouganda, le Kenya et le Nigeria étaient représentés par de hauts responsables. </p><p>Le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, était aussi au Caire, après une récente visite à Khartoum.</p><p>Le Conseil militaire de transition dirige le Soudan depuis la destitution le 11 avril du président Omar el-Béchir sous la pression d'un mouvement de contestation déclenché le 19 décembre.</p><p>Les militaires soudanais restent sous forte pression de manifestants installés depuis plus de deux semaines aux abords du QG de l'armée à Khartoum pour réclamer leur départ du pouvoir. </p><p>De nombreuses personnes sont arrivées mardi en train pour soutenir la contestation dans la capitale, perchées sur les toits des wagons, agitant des drapeaux soudanais et scandant "Liberté, paix, justice".</p><p>Des groupes de journalistes, de médecins, d'ingénieurs ou encore de vétérinaires ont également marché dans les rues de Khartoum pour réclamer un pouvoir civil.</p><p>Dans l'est du pays, des centaines de personnes se sont rassemblées devant un bâtiment militaire dans la ville de Kassala, pour réclamer que les responsables de la mort de manifestants soient traduits en justice.La répression visant les manifestations a fait plus de 60 morts depuis décembre.</p><p>L'armée de son coté exige le démantèlement des barrages installés sur les voies d'accès à son QG.Le général Burhane a toutefois adopté un ton plus conciliant mardi, affirmant à la BBC que l'armée "ne constituait pas une menace" pour les protestataires."Nous voulons simplement que les produits alimentaires et le pétrole circulent normalement", a-t-il déclaré.</p><p>- Relancer le processus politique -</p><p></p><p>La réunion du Caire sur le Soudan devait se doubler d'une autre plus tard dans la journée, consacrée à la crise en Libye, également voisine de l'Egypte.</p><p>Ces deux réunions dans la capitale égyptienne sont les premières de dirigeants africains de ce niveau sur les troubles dans ces deux pays du continent.</p><p>La réunion sur la Libye abordera "les moyens de relancer le processus politique ainsi que l'élimination du terrorisme", selon la présidence égyptienne.</p><p>Des combats opposent les forces loyales au Gouvernement d'union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale et siégeant à Tripoli, aux troupes du maréchal Khalifa Haftar aux portes de la capitale libyenne.</p><p>Les forces de l'homme fort de l'Est, soutenu notamment par l'Egypte, ont lancé le 4 avril leur offensive sur Tripoli.Plus de 260 personnes ont péri dans les violences, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Les combats piétinent depuis quelques jours.A l'ONU la communauté internationale se montre divisée face à cette crise.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Kim Jong Un part en Russie pour son 1er sommet avec Poutine

Description: <p>Séoul (AFP) - Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a pris mercredi le chemin de la Sibérie pour participer à son premier sommet avec le président russe Vladimir Poutine, au moment où Pyongyang cherche à renforcer ses relation
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Kim Jong Un part en Russie pour son 1er sommet avec Poutine

Description: <p>Séoul (AFP) - Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a pris mercredi le chemin de la Sibérie pour participer à son premier sommet avec le président russe Vladimir Poutine, au moment où Pyongyang cherche à renforcer ses relations avec un allié historique, en pleine impasse diplomatique avec Washington sur le nucléaire.</p><p>Kim Jong Un a quitté Pyongyang "à bord d'un train privé mercredi à l'aube pour se rendre en Russie", a annoncé l'agence officielle nord-coréenne KCNA.</p><p>Il s'agira pour M. Kim de sa première rencontre avec un chef d'Etat étranger depuis son second sommet avec le président américain Donald Trump qui s'est soldé, en février à Hanoï, par un fiasco retentissant.</p><p>Ces discussions -qui pourraient se tenir mercredi et jeudi à Vladivostok- sont une réponse à de multiples invitations adressées par M. Poutine depuis que Kim Jong Un a rompu l'an passé avec son isolement diplomatique.</p><p>Après des années de montée des tensions en raison des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, la péninsule coréenne a été en 2018, dans la foulée des jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang, le théâtre d'une spectaculaire détente.</p><p>Depuis mars 2018, M. Kim a rencontré quatre fois le président chinois Xi Jinping, trois fois le président sud-coréen Moon Jae-in et deux fois M. Trump.Pour les experts, le leader nord-coréen cherche à obtenir davantage de soutien international dans son face-à-face diplomatique avec Washington sur le nucléaire.</p><p>A Hanoï, la Corée du Nord avait cherché à obtenir un allègement immédiat des sanctions internationales décidées pour la contraindre de renoncer à armes nucléaires et ses programmes de missiles balistiques. </p><p></p><p>- Rééquilibrage -</p><p></p><p>Mais les discussions avaient été écourtées faute d'accord.Un blocage vraisemblablement dû au peu de concessions que Pyongyang semblait disposé à faire.</p><p>Cet échec a jeté un doute sur l'issue du processus diplomatique amorcé il y a un an.D'autant que Pyongyang vient de se fendre d'une charge d'une rare violence contre le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.La Corée du Nord a demandé son retrait des négociations sur le nucléaire, peu après avoir revendiqué l'essai d'une nouvelle "arme tactique guidée" avec une "puissante ogive".</p><p>De son côté, Moscou a déjà plaidé pour un allègement des sanctions contre Pyongyang.Washington a de son côté accusé la Russie d'aider le Nord à contourner certaines de ces mesures punitives, ce que le Kremlin nie.</p><p>Voilà plusieurs décennies que les relations entre la Corée du Nord et la Russie ont perdu de leur éclat.Et on en oublierait presque que ce fut Moscou qui installa dans les années 1940 au pouvoir à Pyongyang Kim Il Sung, fondateur du régime et grand-père de Kim Jong Un.</p><p>Pendant la Guerre froide, Moscou demeura un soutien important de Pyongyang, bien que les relations furent parfois en dents de scie.Kim Il Sung excellait dans l'art de jouer sur la rivalité sino-soviétique pour obtenir des concessions de ses deux puissants voisins.</p><p>L'URSS réduisit cependant dans les années 1980 son aide au Nord à mesure qu'elle se rapprochait de Séoul.Puis Pyongyang prit de plein fouet la chute de l'Union soviétique.</p><p>Peu après sa première élection à la présidence russe, Vladimir Poutine chercha à normaliser les relations bilatérales et rencontra trois fois Kim Jong Il, père et prédécesseur de l'actuel leader, la première fois à Pyongyang en 2000.Il fut alors le premier dirigeant russe à se rendre en Corée du Nord.</p><p>Pékin a cependant profité du désengagement russe en Corée du Nord pour accroître son rôle et devenir le plus proche allié de Pyongyang et, de très loin, son premier partenaire commercial.</p><p>Certains experts pensent que Kim pourrait cette fois chercher une forme de rééquilibrage entre Pékin et Moscou.</p><p>"Cela fait partie de la doctrine +Juche+, l'idéologie d'autosuffisance du Nord, ne pas dépendre d'un seul allié", explique Jeong Young-tae, de l'Institut des études nord-coréennes de Séoul.</p><p>"Pyongyang compte des diplomates en poste depuis des décennies.Il savent jouer le coup pour monter les alliés de la Corée du Nord les uns contre les autres."</p><p>La dernière rencontre à ce niveau remonte à 2011, quand Kim Jong Il avait affirmé à l'ex-président Dmitri Medvedev qu'il était prêt à renoncer aux essais nucléaires.</p><p>L'ex-dirigeant nord-coréen était mort trois mois plus tard.</p><p>Son fils Kim Jong Un qui lui a succédé a présidé à quatre essais nucléaires dont, potentiellement, celui d'une bombe à hydrogène en 2017, et au lancement de missiles intercontinentaux capables d'atteindre l'ensemble du territoire continental américain.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Algérie: le PDG du plus grand groupe privé en détention provisoire

Description: <p>Alger (AFP) - L'offensive judiciaire lancée en Algérie contre de puissants patrons depuis la chute du président Abdelaziz Bouteflika a fait une nouvelle victime: Issad Rebrab, PDG du principal groupe privé et première fort
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Algérie: le PDG du plus grand groupe privé en détention provisoire

Description: <p>Alger (AFP) - L'offensive judiciaire lancée en Algérie contre de puissants patrons depuis la chute du président Abdelaziz Bouteflika a fait une nouvelle victime: Issad Rebrab, PDG du principal groupe privé et première fortune du pays, a été placé en détention provisoire.</p><p>Le parquet a délivré un mandat de dépôt contre M. Rebrab, 74 ans, qui avait été arrêté lundi, a indiqué l'agence de presse officielle Algérie Presse Service (APS).</p><p>L'homme d'affaires est le fondateur de Cevital, un conglomérat affirmant employer 18.000 salariés sur trois continents, dans l'agroalimentaire, le BTP, la sidérurgie, la distribution, l'électronique et l'électroménager.Le magazine Forbes estime sa fortune à 3,8 milliards de dollars, la 1ere d'Algérie et la 6e d'Afrique.</p><p>Il est "soupçonné de fausses déclarations relatives à des mouvement de capitaux de et vers l'étranger, de surfacturation d'équipements importés et d'importation de matériel usagé malgré l'octroi d'avantages bancaires, fiscaux et douaniers" octroyés au matériel neuf, selon APS.</p><p>Depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika, sous la pression d'un important mouvement de contestation populaire, la justice a ouvert des enquêtes contre plusieurs hommes d'affaires liés à l'ancien clan présidentiel.</p><p>M. Rebrab avait fondé Cevital en 1998, un an avant l'arrivée au pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika, sur les bases d'une entreprise sidérurgique, Metal Sider, créée dix ans plus tôt, quand l'économie de l'Algérie était encore profondément étatique.</p><p></p><p>- Relations tendues -</p><p></p><p>Si ses activités ont prospéré sous la présidence Bouteflika (1999-2019), il entretenait cependant des relations tendues avec le clan présidentiel.Il était en conflit ouvert depuis 2015 avec les autorités, les accusant de bloquer ses investissements en Algérie.</p><p>Le ministre de l'Industrie de l'époque Abdeslam Bouchouareb l'avait accusé d'importer et de surfacturer du matériel d'occasion. </p><p>En 2016, l'enquête journalistique des "Panama Papers" avait affirmé que M. Rebrab possédait un compte offshore depuis le début des années 1990 - ce qui était strictement interdit par la loi algérienne.L'intéressé avait démenti.</p><p>Lundi, le PDG de Cevital avait, dans un tweet, nié avoir été arrêté, assurant s'être présenté à la gendarmerie dans le cadre d'une enquête sur le blocage, depuis près d'un an au port d'Alger par les autorités douanières, d'équipements industriels de son entreprise.</p><p>Cevital n'a pas réagi dans l'immédiat à l'incarcération de son patron. </p><p>Le site internet du quotidien algérien Liberté, propriété de Cevital, reste muet mardi sur le placement en détention de M. rebrab, mais a qualifié son défèrement de "scénario écrit d'avance" dont "l’objectif reste jusqu’ici ambigu et inexpliqué".</p><p>Cevital a notamment racheté en France le groupe électroménager Brandt (marques Brandt, De Dietrich, Sauter et Vedette) et le fabricant de portes et fenêtres Oxxo.Il y a également un projet de création d'usine de traitement de l'eau dans les Ardennes (nord-est).</p><p>En Italie, il a racheté en 2015 les aciéries de Piombino (ex-Lucchini) avant d'être contraint par le gouvernement italien, qui l'accusait de n'avoir pas honoré ses engagements, de les céder en 2018 à l'Indien JSW Steel.</p><p></p><p>- Accélérer les enquêtes -</p><p></p><p>L'Algérie est depuis le 22 février le théâtre d'une contestation inédite qui a contraint Abdelaziz Bouteflika à quitter le pouvoir.Mais les protestataires réclament toujours le départ de l'ensemble de la "mafia" au pouvoir, dénonçant un "système" basé sur la corruption ayant profité à des hommes d'affaires proches du clan présidentiel.</p><p>Mardi, une nouvelle manifestation d'étudiants a eu lieu au centre d'Alger, certains portant des casques de chantier et une banderole avec le slogan "Bâtissons une Algérie nouvelle".</p><p>Quatre frères de la puissante famille Kouninef, propriétaire de l'important groupe KouGC spécialisé notamment dans le génie civil, l'hydraulique et le BTP, ont également été arrêtés dimanche, selon les médias d'Etat.</p><p>La famille est réputée proche de Saïd Bouteflika, frère et puissant conseiller de l'ex-président.</p><p>Selon APS, les frères Kouninef sont soupçonnés de "non respect des engagements contractuels dans la réalisation de projets publics, trafic d'influence avec des fonctionnaires publics pour l'obtention de privilèges et détournement de fonciers et de concessions".</p><p>Une source judiciaire a indiqué à l'AFP qu'ils n'avaient pas encore été déférés mardi devant le parquet.</p><p>Début avril, l'ex-patron des patrons algériens, Ali Haddad, propriétaire notamment du 1er groupe de BTP d'Algérie et proche de M. Bouteflika, a été écroué après son arrestation nocturne à un poste frontière avec la Tunisie en possession de devises non déclarées.</p><p>Le 16 avril, le chef d'état-major de l'armée, le général Gaïd Salah, de facto l'homme fort de l'Algérie depuis qu'il a contribué à pousser M. Bouteflika à la démission, a appelé la justice à accélérer "la cadence de traitement" des enquêtes visant des personnalités "ayant bénéficié indûment de crédits (...) causant un préjudice au Trésor public et dilapidant l'argent du peuple".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le groupe État islamique revendique les attentats de Pâques au Sri Lanka

Description: <p>Colombo (AFP) - Le groupe jihadiste État islamique (EI) a revendiqué mardi les attaques suicides contre des églises et hôtels de luxe qui ont fait plus de 320 morts et 500 blessés le dimanche de Pâques au Sri Lanka, attentats
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Le groupe État islamique revendique les attentats de Pâques au Sri Lanka

Description: <p>Colombo (AFP) - Le groupe jihadiste État islamique (EI) a revendiqué mardi les attaques suicides contre des églises et hôtels de luxe qui ont fait plus de 320 morts et 500 blessés le dimanche de Pâques au Sri Lanka, attentats parmi les plus meurtriers depuis le 11 septembre 2001.</p><p>"Les auteurs des attaques ayant visé des ressortissants des pays de la Coalition (anti-EI) et les chrétiens au Sri Lanka avant-hier sont des combattants de l'EI", a annoncé l'organisation jihadiste sur son agence de propagande Amaq.</p><p>Des kamikazes ont provoqué un carnage le dimanche de Pâques dans trois hôtels de luxe et trois églises, en pleine messe, à Colombo et ailleurs dans le pays.Les autorités ont attribué le bain de sang au mouvement islamiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ), qui ne l'a pas revendiqué, et cherchent à savoir s'il a bénéficié d'un soutien logistique international.</p><p>Les éléments de l'enquête dont l'AFP a eu connaissance mardi permettent d'éclaircir la chronologie et les circonstances de ces Pâques sanglantes.</p><p>Sur les huit explosions de bombes au total ce jour-là, les six premières, en début de matinée, sont des attentats suicides contre trois églises et trois hôtels de luxe, le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury.Deux explosions ultérieures, survenues en début d'après-midi à Colombo, sont le fait de suspects qui se sont donné la mort pour échapper à l'arrestation.</p><p>Deux frères sri-lankais musulmans, figurant parmi les kamikazes, ont joué un rôle-clé dans ce déchaînement de violence, au cours duquel un autre attentat suicide a échoué dans un quatrième hôtel de luxe à Colombo, ont révélé mardi des sources proches de l'enquête.</p><p>Selon les policiers, ces deux frères, d'une vingtaine d'années et dont les noms n'ont pas été révélés, opéraient une "cellule terroriste" familiale et jouaient un rôle-clé au sein du NTJ.Les enquêteurs ignorent toutefois encore si les attaques sont le fait de cette seule "cellule", ou d'équipes séparées mais coordonnées.</p><p>Un quatrième hôtel de luxe de la capitale sri-lankaise, adjacent aux trois frappés, figurait sur la liste des objectifs du dimanche de Pâques.Pour une raison inconnue, le sac à dos rempli d'explosifs du kamikaze chargé de cette cible n'a pas explosé et il a pris la fuite, ont indiqué des sources policières à l'AFP.</p><p>Cerné par les forces de l'ordre quelques heures plus tard dans la banlieue sud de Dehiwala, le suspect s'est alors fait exploser, causant la mort de deux passants.À peu près au même moment, dans le nord de la ville, à Orugodawatta, la femme d'un des frères kamikazes a actionné des explosifs lorsque les forces de l'ordre sont arrivées à leur résidence familiale, tuant avec elle-même ses deux enfants et trois policiers.</p><p></p><p>- Larmes et deuil -</p><p></p><p>Le Sri Lanka a rendu mardi un hommage poignant aux 321 morts des attentats, selon un nouveau bilan.Parmi les tués figurent au moins 39 étrangers - dont une personne de nationalité française, selon Colombo - et 45 enfants et adolescents.</p><p>L'île de 21 millions d'habitants est restée silencieuse durant trois minutes à 08H30 locales (03H00 GMT), heure de la première explosion d'un kamikaze deux jours auparavant, à l'église catholique Saint-Antoine de Colombo.</p><p>Des Sri-Lankais laissaient libre cours à leur douleur mardi lors de messes en hommage aux morts de ces attentats, les pires violences qu'ait connu le pays depuis, il y a dix ans, la fin de la guerre civile entre la majorité cinghalaise et la rébellion indépendantiste tamoule.</p><p>Anéantis, des proches de victimes s'effondraient dans les bras de leurs voisins.</p><p>"Nous n'avons pas ressenti une telle tristesse depuis la guerre", a assuré Rashmi Fernando, une femme de 36 ans, qui participait à l'une de ces cérémonies.</p><p>Le gouvernement a décrété une journée de deuil national.Les magasins vendant de l'alcool sont fermés, les drapeaux sont en berne et les radios et télévisions doivent adapter leur programmation musicale.</p><p>À l'église Saint-Antoine, des dizaines de personnes ont prié en silence, des bougies à la main, certaines retenant à grand peine leurs larmes.À l'issue des trois minutes de silence, la foule a entamé une prière à voix haute.</p><p>À une trentaine de kilomètres plus au nord, dans la localité de Negombo, une messe commémorative a eu lieu à l'église Saint-Sébastien, autre lieu d'un attentat suicide.Des cercueils étaient portés à tour de rôle sur des tables, devant des proches secoués de sanglots.</p><p>"Il y a tant de corps que nous ne pouvons pas les présenter tous en même temps", a expliqué à l'AFP Anthony Jayakody, évêque auxiliaire de Colombo qui célébrait la messe.</p><p></p><p>- Rivalités au sommet de l’État -</p><p></p><p>Les premiers éléments de l'enquête montrent que ces attentats ont été commis en représailles au récent massacre des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande (50 morts), a annoncé mardi le vice-ministre sri-lankais de la Défense Ruwan Wijewardene.</p><p>L'organisation NTJ avait fait il y a dix jours l'objet d'une alerte diffusée aux services de police, selon laquelle elle préparait des attentats suicides contre des églises et l'ambassade d'Inde à Colombo.</p><p>D'après le porte-parole du gouvernement, cette alerte n'avait pas été transmise au Premier ministre Ranil Wickremesinghe ou à d'autres ministres de haut rang.Un élément qui pourrait relancer la crise au sommet de l'État sri-lankais.</p><p>La police est en effet de la juridiction du président Maithripala Sirisena, en conflit ouvert avec son chef de gouvernement.Il l'avait limogé à l'automne mais avait été forcé de le réinvestir après sept semaines de chaos politique.Les deux têtes de l'exécutif se vouent une animosité réciproque.</p><p>Environ 1,2 million de catholiques vivent au Sri Lanka, un pays majoritairement bouddhiste (70%) qui compte aussi 12% d'hindous et 10% de musulmans.</p><p>Les ambassades étrangères au Sri Lanka ont recommandé à leurs ressortissants d'éviter tout déplacement non impératif.Les États-Unis ont, dans leurs conseils aux voyageurs, évoqué la possibilité de nouvelles attaques.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

51% des Américains favorables au renforcement du rôle de la religion (sondage)

Description: <p>New York (AFP) - Quelque 51% des Américains se disent favorables au renforcement du rôle de la religion dans leur pays, contre seuls 18% s'y disant opposés, selon une enquête de l'institut indépendant Pew Research Cen
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51% des Américains favorables au renforcement du rôle de la religion (sondage)

Description: <p>New York (AFP) - Quelque 51% des Américains se disent favorables au renforcement du rôle de la religion dans leur pays, contre seuls 18% s'y disant opposés, selon une enquête de l'institut indépendant Pew Research Center, réalisée dans plusieurs pays et publiée lundi.</p><p>Les Etats-Unis sont, avec la Grèce (51% également), l'un des pays occidentaux où la proportion est la plus forte parmi ceux interrogés dans le cadre de cette étude réalisée simultanément dans 27 pays au printemps 2018.</p><p>Le poids de la religion est important aux Etats-Unis, où le président prête traditionnellement serment la main sur une bible et où la mention "In God We Trust" ("Nous croyons en Dieu") figure sur tous les billets de banque.</p><p>Le président Donald Trump est considéré comme proche du mouvement évangélique, dont fait partie le vice-président Mike Pence, hostile à la communauté LGBT et opposé à l'avortement.</p><p>En France, en Suède ou aux Pays-Bas, la situation est quasiment inverse à celle des Etats-Unis, avec respectivement 47%, 51% et 45% des personnes sondées se disant opposées à ce que la religion prenne une place plus importante dans la société.</p><p>Parmi les 27 pays de l'étude, le Japon (15%) et la France (20%) sont ceux où la proportion d'habitants favorables à un poids accru de la religion est la plus faible.</p><p>Indonésie (85%), Kenya (74%), Nigeria (74%) et Tunisie (69%) arrivent pour leur part en tête des nations dans lesquelles les sondés se disent le plus favorables à un renforcement de la place de la religion.</p><p>L'étude ne fait aucune distinction entre religions. </p><p>Aux Etats-Unis, la proportion monte à 61% parmi les 50 ans et plus, mais reste élevée chez les 30-49 ans (46%), et même les 18-29 ans (39%).</p><p>Quant à la place actuelle de la religion dans la société, 58% des Américains estiment qu'elle est moins importante qu'il y a 20 ans aux Etats-Unis.</p><p>L'enquête a été réalisée avec un échantillon représentatif d'au moins 1.000 personnes dans chaque pays étudié.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attentats de Pâques: le Sri Lanka décrète l'état d'urgence et traque les islamistes responsables

Description: <p>Colombo (AFP) - Le Sri Lanka a décrété l'état d'urgence et traquait lundi les responsables des attentats suicides qui ont fait au moins 290 morts le dimanche de Pâques, dont des dizaines d'étrangers, un bain de
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Attentats de Pâques: le Sri Lanka décrète l'état d'urgence et traque les islamistes responsables

Description: <p>Colombo (AFP) - Le Sri Lanka a décrété l'état d'urgence et traquait lundi les responsables des attentats suicides qui ont fait au moins 290 morts le dimanche de Pâques, dont des dizaines d'étrangers, un bain de sang imputé à un mouvement islamiste local dont l'enquête cherche à déterminer d'éventuelles connexions internationales.</p><p>Vingt-quatre personnes ont été arrêtées après ces attentats à la bombe coordonnés qui ont visé quatre hôtels et trois églises, ont indiqué les autorités sri-lankaises.Le FBI les assiste dans leur enquête et Interpol va également déployer une équipe d'enquêteurs.</p><p>Ces attaques qui ont aussi fait 500 blessés n'ont toujours pas été revendiquées.</p><p>Mais 87 détonateurs de bombes ont été découverts lundi dans une gare de bus de Colombo située à mi-chemin des hôtels haut de gamme du front de mer et de l'église Saint-Antoine, les sites des attentats de dimanche.</p><p>L'état d'urgence a été décrété à partir de lundi minuit (18H30 GMT) dans ce pays de 21 millions d'habitants, ainsi qu'un nouveau couvre-feu nocturne.</p><p>Le Sri Lanka n'avait pas connu un tel épisode de violences depuis la fin de la guerre civile il y a dix ans.Et jamais la minorité chrétienne de l'île (7% de la population) n'avait été la cible d'un tel carnage.</p><p>Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si le National Thowheeth Jama'ath (NTJ), désigné comme responsable des attentats, ont pu bénéficier d'un soutien logistique étranger.</p><p>Le porte-parole du gouvernement sri-lankais a indiqué avoir "du mal à voir comment une petite organisation dans ce pays peut faire tout cela"."Nous enquêtons sur une éventuelle aide étrangère et leurs autres liens, comment ils forment des kamikazes, comment ils ont produit ces bombes", a-t-il dit.</p><p>Le principal fait d'armes de ce groupe extrémiste peu connu était jusqu'ici était la dégradation de statues bouddhiques en décembre dernier.</p><p>Mais l'organisation avait fait il y a dix jours l'objet d'une alerte diffusée aux services de police, selon laquelle elle préparait des attentats suicides contre des églises de la minorité chrétienne et l'ambassade d'Inde à Colombo. </p><p>Le porte-parole du gouvernement Rajitha Senaratne a indiqué que cette alerte n'avait pas été transmise au Premier ministre ou à d'autres ministres de haut rang.</p><p>"Les services de renseignement ont signalé qu'il y a des groupes terroristes internationaux derrière les terroristes locaux", a affirmé le président Maithripala Sirisena lors d'une rencontre avec des diplomates étrangers, demandant l'assistance de la communauté internationale, selon des propos rapportés par ses services.</p><p>Les deux principales organisations jihadistes internationales, al-Qaïda et le groupe Etat islamique (EI), cherchent depuis des années à recruter dans les communautés musulmanes du sous-continent indien.Leur propagande insiste sur les persécutions dont sont, selon elles, victimes les musulmans de la région.</p><p></p><p>- Une trentaine d'étrangers tués -</p><p></p><p>Au moins 31 étrangers, dont une personne de nationalité française, figurent parmi les morts, a annoncé lundi le ministère srilankais des Affaires étrangères.14 autres sont toujours portés disparus et pourraient figurer parmi les victimes non identifiées à la morgue, a ajouté le ministère.</p><p>Mais, de son côté, la police locale a établi à au moins 37 le bilan des tués étrangers, alors que le processus d'identification des victimes s'avère compliqué. </p><p>Trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l'enseigne en ligne ASOS, sont morts, a annoncé le groupe.</p><p>Au moins quatre Américains ont été tués et plusieurs autres grièvement blessés, selon un responsable du département d'Etat à l'AFP.</p><p>Les autorités espagnoles ont aussi annoncé la mort de deux jeunes Espagnols.</p><p>Et les Pays-Bas ont fait part de trois Néerlandaises tuées (deux ayant une double nationalité), dont une enfant de 12 ans.</p><p></p><p>- Retour de la peur -</p><p></p><p>En fin d'après-midi lundi, une explosion s'est produite lors d'une opération de déminage de bombe à proximité de l'église Saint-Antoine à Colombo, provoquant un mouvement de panique.</p><p>Lundi matin, la morgue de la capitale était le théâtre de scènes de désolation."La situation est sans précédent", notait un responsable sous couvert de l'anonymat."Nous demandons aux proches de fournir de l'ADN pour aider à identifier certains corps", trop mutilés.</p><p>Dans les rues de Colombo lundi, la vie reprenait un cours d'apparence normale.Pour nombre de Sri-Lankais, les attentats de dimanche ont réveillé les terribles souvenirs des années noires de la guerre civile entre la majorité cinghalaise et la rébellion indépendantiste tamoule.</p><p>À l'époque, les attentats à la bombe étaient courants."La série d'explosions hier nous a remis en mémoire le temps où nous avions peur de prendre des bus ou des trains à cause des colis piégés", a témoigné Malathi Wickrama, une balayeuse municipale.</p><p></p><p>- Attaques quasi-simultanées -</p><p></p><p></p><p>Six explosions très rapprochées sont survenues dimanche matin et deux autres plusieurs heures après, dans ce pays prisé des touristes pour ses plages idylliques et sa nature verdoyante.</p><p>A Colombo, trois hôtels de luxe en front de mer -- le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury -- ainsi que l'église Saint-Antoine ont été frappés par des kamikazes.Des bombes ont aussi explosé dans l'église Saint-Sébastien à Negombo et dans une autre à Batticaloa, sur la côte orientale.</p><p>Quelques heures plus tard, deux nouvelles déflagrations sont survenues.L'une dans un hôtel de Dehiwala, banlieue sud de Colombo, l'autre à Orugodawatta, dans le nord de la ville.</p><p>Et dimanche soir, une "bombe artisanale" a été désamorcée sur une route menant au principal terminal de l'aéroport de Colombo, qui reste ouvert sous haute sécurité.</p><p>Du Vatican aux Etats-Unis en passant par l'Inde, les condamnations internationales ont été unanimes.</p><p>"Le président Trump a promis le soutien des États-Unis au Sri Lanka pour déférer les auteurs devant la justice", selon la Maison Blanche. </p><p>Environ 1,2 million de catholiques vivent au Sri Lanka, un pays majoritairement bouddhiste (70%) qui compte aussi 12% d'hindous et 10% de musulmans.</p><p>Les ambassades étrangères au Sri Lanka ont recommandé à leurs ressortissants d'éviter tout déplacement non impératif.Les États-Unis ont évoqué la possibilité de nouvelles attaques, dans leurs conseils aux voyageurs.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump rejette la menace d'une destitution, les démocrates débattent

Description: <p>Washington (AFP) - Sûr de lui, le président américain Donald Trump a affirmé lundi que le Congrès n'était "pas en mesure" de le destituer, un débat qui agite les démocrates depuis la publication du rapport d&#
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Trump rejette la menace d'une destitution, les démocrates débattent

Description: <p>Washington (AFP) - Sûr de lui, le président américain Donald Trump a affirmé lundi que le Congrès n'était "pas en mesure" de le destituer, un débat qui agite les démocrates depuis la publication du rapport d'enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016.  </p><p>Est-il inquiet face à la menace d'une procédure de destitution? </p><p>"Pas du tout", a répondu le républicain aux journalistes à la Maison Blanche. </p><p>"Seuls de graves délits ou infractions peuvent aboutir à une destitution", avait-il affirmé plus tôt sur Twitter."Je n'ai commis aucun délit (pas de collusion, pas d'obstruction) donc vous n'êtes pas en mesure de me destituer".</p><p>Après 22 mois d'enquête, le procureur spécial Robert Mueller a conclu qu'il n'y avait pas eu d'entente entre l'équipe du républicain et Moscou, dans son rapport publié jeudi.</p><p>Mais, si M.Trump s'estiment depuis totalement exonéré, ces conclusions ne l'ont pas blanchi des soupçons d'entrave à la justice, M. Mueller ayant montré que le président avait essayé de torpiller son enquête. </p><p>Se saisissant de ce point, les démocrates affirment qu'avec son rapport long de plus de 440 pages, le discret procureur spécial leur a en fait laissé une feuille de route afin qu'ils poursuivent l'enquête au Congrès. </p><p>Mais si tous sont d'accord sur ce point, les opinions divergent autour de la possibilité, potentiellement explosive et probablement vouée à l'échec, de lancer contre Donald Trump une procédure de destitution, appelée "impeachement" aux Etats-Unis. </p><p></p><p>- Avancer "sans préjugés" -</p><p></p><p>Promettant d'agir face aux actes "sans scrupules" de Donald Trump, la puissante présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a ainsi du même coup tempéré lundi les espoirs de ceux qui veulent lancer une telle procédure. </p><p>Il est "important de savoir que les faits pouvant servir à obliger le président à rendre des comptes peuvent être obtenus hors des auditions organisées dans le cadre d'une destitution", a-t-elle pris soin de souligner dans une lettre aux élus démocrates de la Chambre. </p><p>Nous "devons montrer aux Américains que nous avançons sans passion ou préjugés, en nous basant strictement sur la présentation des faits", a-t-elle conclu. </p><p>Elle devait s'entretenir à ce sujet par téléphone avec son groupe parlementaire ce lundi à 17H00 (21H00 GMT). </p><p>Le débat pourrait être houleux face aux quelques élus démocrates pour qui la procédure de destitution est désormais la seule option logique. Ils restent rares mais l'idée semble avancer. </p><p>Parmi la vingtaine de candidats démocrates à la Maison Blanche, seuls la sénatrice Elizabeth Warren et Julian Castro se sont prononcés fermement en faveur de cette voie. </p><p>Les autres préfèrent éviter le sujet, certains expliquant vouloir d'abord entendre Robert Mueller, qui a été appelé à témoigner à la chambre basse en mai.Il n'a pas encore donné suite.</p><p>Nancy Pelosi en tête, les chefs démocrates sont eux circonspects face à une procédure qui risque grandement d'échouer, puisqu'elle prend in fine la forme d'un procès devant le Sénat, qui a conservé sa majorité républicaine et reste farouchement fidèle au président. </p><p>Or seul un sénateur républicain, Mitt Romney, s'est dit "écoeuré" par les faits attribués à Donald Trump et à son équipe de campagne.Mais...il a du même coup appelé à "aller de l'avant". </p><p>A l'approche de la présidentielle de novembre 2020, il serait en outre dangereux pour les démocrates de se concentrer sur une procédure de destitution au détriment des sujets qui préoccupent grandement les électeurs, comme la santé, estiment certains stratèges du parti. </p><p>Les Américains pourront rendre leur verdict dans les urnes, proclament-ils. </p><p>L'opposition n'a en tout cas pas attendu les conclusions du rapport Mueller pour multiplier les enquêtes parlementaires contre le président républicain et son entourage à la Chambre, où leur majorité leur donne de vastes pouvoirs d'investigation. </p><p>A ce titre, ils ont présenté une injonction pour recevoir des documents sur les finances personnelles du milliardaire et de plusieurs de ses sociétés.Or des avocats de Donald Trump ont lancé lundi des poursuites afin d'empêcher le cabinet comptable de s'y plier. </p><p>Le "parti démocrate a déclaré une guerre totale contre le président Donald J. Trump", écrivent ces avocats dans leur plainte. </p><p>"Les injonctions sont leur arme préférée". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Corée du Nord confirme une «prochaine» visite de Kim en Russie

Description: <p>Séoul (AFP) - Le leader nord-coréen Kim Jong Un va "prochainement" se rendre en Russie pour des discussions avec le président Vladimir Poutine, a annoncé mardi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, confirmant u
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La Corée du Nord confirme une «prochaine» visite de Kim en Russie

Description: <p>Séoul (AFP) - Le leader nord-coréen Kim Jong Un va "prochainement" se rendre en Russie pour des discussions avec le président Vladimir Poutine, a annoncé mardi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, confirmant une annonce du Kremlin jeudi.</p><p>M. Kim "va prochainement effectuer une visite en Russie à l'invitation" du président Poutine, a annoncé KCNA."Ils auront des discussions durant cette visite", a ajouté la brève dépêche</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Ukraine entre dans une nouvelle ère après le triomphe de Zelensky

Description: <p>Kiev (AFP) - Nouveau départ ou saut risqué dans l'inconnu: l'Ukraine est entrée lundi dans un nouvelle ère après la victoire du comédien Volodymyr Zelensky à la présidentielle de ce pays épuisé par la corruption
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L'Ukraine entre dans une nouvelle ère après le triomphe de Zelensky

Description: <p>Kiev (AFP) - Nouveau départ ou saut risqué dans l'inconnu: l'Ukraine est entrée lundi dans un nouvelle ère après la victoire du comédien Volodymyr Zelensky à la présidentielle de ce pays épuisé par la corruption, les difficultés économiques et une guerre meurtrière.</p><p>Faisant fi des doutes sur sa capacité à gouverner sans expérience politique et des critiques sur le flou de son programme, l'acteur et humoriste de 41 ans a été élu, selon les résultats quasi définitifs publiés lundi, avec 73,2% des voix contre 24,5% pour le sortant Petro Porochenko.</p><p>Fort de ce soutien écrasant, félicité par les dirigeants étrangers du monde entier, y compris par téléphone par Donald Trump et Emmanuel Macron, le sixième et plus jeune président de l'Ukraine indépendante est vu pour l'instant par bien des électeurs, et même à demi-mots par la Russie, comme une chance de repartir sur de nouvelles bases.</p><p>Mais sans programme précis au delà de sa volonté de "casser le système" sans dévier du cap pro-occidental pris en 2014, sans majorité parlementaire, le futur s'annonce difficile pour celui qui sera investi d'ici début juin président après avoir joué dans une série télévisée le rôle d'un professeur d'histoire élu...président, dont l'image de simplicité et de droiture lui a fortement bénéficié.</p><p>Symbole d'un dénouement inimaginable il y a quelques semaines, plusieurs milliers de partisans du président sortant se sont retrouvés lundi soir devant son administration dans le centre de Kiev pour un hommage très ému au chef de l'Etat sortant, chantant l'hymne national et scandant "merci".</p><p>"Nous ne laisserons pas passer d'erreurs", a averti M. Porochenko qui s'est offert un bain de foule, promettant de gagner les législatives prévues en l'état le 27 octobre et la prochaine présidentielle, en 2024.</p><p>Une telle scène est inédite en Ukraine, où les transitions démocratiques n'ont pas toujours été évidentes avec deux révolutions en moins de trois décennies d'indépendance.Les observateurs de l'OSCE ont salué un vote "pluraliste" et respectant "les libertés fondamentales", appelant à un transfert du pouvoir sans accroc.</p><p>Dans un message commun, le président du Conseil européen Donald Tusk et le président de la Commission Jean-Claude Juncker ont souligné "le fort attachement à la démocratie et à l'Etat de droit que le peuple d'Ukraine a démontré tout au long du processus électoral".</p><p></p><p>- "Trop tôt" -</p><p></p><p>Les soutiens occidentaux de l'Ukraine se sont empressés de féliciter M. Zelensky et de l'assurer de leur soutien, Angela Merkel disant espérer que cette élection aiderait à stabiliser le pays.</p><p>Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui à trois jours du second tour signait de nouvelles sanctions commerciales contre l'Ukraine, a dit voir "une chance d'amélioration" des relations bilatérales."Il est pour le moment trop tôt pour évoquer (...) la possibilité d'un travail en commun", a tempéré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.</p><p>L'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux en 2014 a été suivie de l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et de la guerre dans l'est.Cette crise a largement contribué aux graves tensions actuelles entre la Russie et les Occidentaux, qui ont décrété des sanctions réciproques.</p><p>Dès dimanche soir, M. Zelensky a assuré souhaiter "relancer" le processus de paix impliquant la Russie sur la guerre dans l'est.Il a aussi répété sa promesse de campagne de tendre la main aux populations de ces régions en lançant une "guerre de l'information".</p><p>Sur le front intérieur, il devra prouver qu'il peut réunir une équipe et réaliser des initiatives sans majorité parlementaire et alors que sa candidature a suscité méfiance, voire hostilité, d'une bonne partie de la classe politique qu'il a promis d'envoyer valser.Des législatives ne sont prévues pour l'instant que le 27 octobre, présageant l'ouverture d'une nouvelle phase de luttes politiques.</p><p>Nouvel épisode spectaculaire de la vague mondiale anti-élites, le raz-de-marée remporté par Volodymyr Zelensky donne la mesure de la défiance des Ukrainiens envers leur classe politique, dont Petro Porochenko est un vétéran.</p><p>A 53 ans, ce dernier, s'il a rapproché son pays des Occidentaux, n'a pas réussi à redresser le niveau de vie de la population ukrainienne, l'une des plus pauvres d'Europe, ni à mettre fin à la guerre avec des séparatistes prorusses qui a fait près de 13.000 morts en cinq ans.Surtout il a semblé traîner les pieds dans la lutte contre la corruption endémique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump met en garde les démocrates: vous ne pouvez pas me destituer

Description: <p>Washington (AFP) - Furieux, le président américain Donald Trump a assuré lundi que le Congrès n'était "pas en mesure" de le destituer, une hypothèse avancée par certains élus démocrates se fondant sur le rapp
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Trump met en garde les démocrates: vous ne pouvez pas me destituer

Description: <p>Washington (AFP) - Furieux, le président américain Donald Trump a assuré lundi que le Congrès n'était "pas en mesure" de le destituer, une hypothèse avancée par certains élus démocrates se fondant sur le rapport d'enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016.  </p><p>"Seuls de graves délits ou infractions peuvent aboutir à une destitution", a affirmé Donald Trump sur Twitter.</p><p>"Je n'ai commis aucun délit (pas de collusion, pas d'obstruction) donc vous n'êtes pas en mesure de me destituer".</p><p>Après 22 mois d'enquête, le procureur spécial Robert Mueller a conclu qu'il n'y avait pas eu d'entente entre l'équipe du républicain et Moscou, dans son rapport publié jeudi.</p><p>Mais, si M.Trump crie depuis victoire, s'estimant totalement exonéré, ces conclusions ne l'ont pas blanchi des soupçons d'entrave à la justice.  </p><p>M. Mueller a ainsi montré que Donald Trump avait essayé de torpiller son enquête, en voulant notamment le limoger.</p><p>Se saisissant de ce point, les démocrates affirment qu'avec son rapport long de plus de 440 pages et basé sur les témoignages de quelque 500 personnes, le discret procureur spécial leur a en fait laissé une feuille de route afin qu'ils poursuivent l'enquête au Congrès. </p><p>Le rapport Mueller stipule que "le Congrès a le pouvoir d'interdire l'emploi corrompu par un président de son autorité afin de protéger l'exercice de la justice", a souligné la puissante présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, dans une lettre à ses troupes, avant de promettre: </p><p>"Le Congrès ne restera pas silencieux."</p><p>Elle s'entretiendra à ce sujet par téléphone ce lundi avec les élus démocrates de la chambre basse. </p><p>L'appel, prévu en fin d'après-midi, promet d'être agité tant les avis diffèrent sur la marche à suivre, avec en perspective l'option explosive d'une procédure de destitution, ou "impeachment". </p><p>Plusieurs élus de l'aile la plus à gauche du parti y sont favorables, dont la sénatrice Elizabeth Warren, candidate à la Maison Blanche. </p><p>Mais elle reste à ce jour l'une des rares voix de premier plan à appeler à cette procédure. </p><p></p><p>- "Guerre totale" contre Trump -</p><p></p><p>Les autres candidats démocrates à la présidentielle évitent le sujet, certains expliquant vouloir d'abord entendre Robert Mueller, qui a été appelé à témoigner à la chambre basse en mai.Il n'a pas encore donné suite.</p><p>Les chefs démocrates au Congrès, Nancy Pelosi en tête, sont eux circonspects face à une procédure qui risque grandement d'échouer, puisqu'elle prend la forme d'un procès devant le corps législatif.Or le Sénat américain a conservé sa majorité républicaine et reste farouchement fidèle à M. Trump, même après le rapport. </p><p>Seul un sénateur de son parti, Mitt Romney, critique régulier du président, s'est dit "écoeuré" par les faits attribués au président et à son équipe de campagne.Mais...il a du même coup appelé à "aller de l'avant". </p><p>Il serait dangereux pour les démocrates de se concentrer sur une procédure de destitution au détriment des sujets qui préoccupent grandement les électeurs, comme la santé, à l'approche de la présidentielle de novembre 2020, estiment plusieurs chefs.Les Américains pourront rendre leur verdict dans les urnes, proclament-ils. </p><p>Mais il serait difficile de tourner la page comme si de rien n'était, rétorquent d'autres voix. </p><p>"Peut-être que nous irons jusque-là, peut-être pas", a déclaré dimanche le président de la commission judiciaire, qui serait chargée de lancer les hostilités, Jerry Nadler, sur NBC.Mais d'abord, il faut "évaluer toutes les preuves". </p><p>L'opposition n'a en tout cas pas attendu les conclusions du rapport Mueller pour multiplier les enquêtes parlementaires contre le président républicain et son entourage à la Chambre, où leur majorité leur donne de vastes pouvoirs d'investigation. </p><p>A ce titre, ils ont présenté une injonction pour recevoir des documents sur les finances personnelles du milliardaire et de plusieurs de ses sociétés.Or des avocats de Donald Trump ont lancé lundi des poursuites afin d'empêcher le cabinet comptable de s'y plier. </p><p>Depuis qu'il a repris le contrôle de la chambre basse en janvier, "le parti démocrate a déclaré une guerre totale contre le président Donald J. Trump", écrivent ces avocats dans leur plainte.</p><p>"Les injonctions sont leur arme préférée". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Soudan: les manifestants sommés de lever les barrages, sommet africain mardi

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les nouveaux dirigeants militaires au Soudan ont sommé lundi les manifestants de démanteler les barrages devant le QG de l'armée dans la capitale Khartoum, les tensions s'amplifiant après la suspensio
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Soudan: les manifestants sommés de lever les barrages, sommet africain mardi

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les nouveaux dirigeants militaires au Soudan ont sommé lundi les manifestants de démanteler les barrages devant le QG de l'armée dans la capitale Khartoum, les tensions s'amplifiant après la suspension des discussions entre les deux camps.</p><p>Craignant un dérapage, un sommet réunissant des dirigeants africains autour de l'Egyptien Abdel Fattah al-Sissi, président en exercice de l'Union africaine (UA), se tiendra mardi au Caire pour "discuter des moyens les plus appropriés pour (...) contribuer à la stabilité et la paix" au Soudan, selon la présidence égyptienne.</p><p>Après la destitution le 11 avril par l'armée du président Omar el-Béchir sous la pression de la rue, les chefs de la contestation populaire et le Conseil militaire de transition qui a pris les commandes, campent sur leurs positions.Les premiers veulent un transfert du pouvoir à une autorité civile et les seconds refusent de le faire jusqu'à présent. </p><p>Mobilisés à l'initiative des chefs de la contestation, les manifestants, rassemblés jour et nuit devant le QG de l'armée depuis le 6 avril, ont promis "d'intensifier le mouvement" pour obtenir le transfert du pouvoir.</p><p>Sur le lieu du sit-in, les Soudanais doivent passer par plusieurs points de contrôle pour accéder aux abords du QG militaire, avec une fouille corporelle et une vérification de sacs par d'autres manifestants, ont constaté les correspondants de l'AFP.</p><p>Dans un communiqué, le Conseil militaire de transition a réclamé la "réouverture immédiate des routes pour faciliter la circulation des trains et des autres moyens de transport". </p><p>La veille, son chef, le général Abdel Fattah al-Burhane, a "condamné le blocage de routes et la fouille de personnes sans en avoir l'autorité"."Cela ne peut plus continuer, la sécurité relève de la responsabilité de l'Etat".</p><p></p><p>- "Prolongement" - </p><p></p><p>Mais des manifestants sont demeurés insensibles à ces injonctions.</p><p>"Les check-points vont continuer de fonctionner comme avant", a déclaré à l'AFP Kawthar Hasaballah, une manifestante de 23 ans.</p><p>"Je suis pour la suspension des discussions.Je n'ai pas peur de la violence et je ne pense pas qu'ils (l'armée, ndlr) vont disperser violemment la manifestation", a confié Mounira Moustafa al-Badawi, une psychiatre participant au sit-in.</p><p>En fin de journée, les manifestants étaient moins nombreux que la veille au soir, mais d'autres contestataires sont attendus en soirée.</p><p>Les tensions se sont exacerbées après la suspension dimanche par les dirigeants de la contestation des discussions tenues ces derniers jours avec les militaires au pouvoir, faute de garanties suffisantes sur un transfert rapide du pouvoir.</p><p>Le général Burhane a affirmé le même jour à la télévision son "engagement à remettre le pouvoir au peuple", et promis que l'armée répondrait dans la semaine aux demandes des manifestants.</p><p>Mais ces déclarations ont été jugées trop vagues par les chefs de la contestation qui ont accusé le Conseil militaire d'être "le prolongement" du régime Béchir.</p><p></p><p>- "Face sombre" -</p><p></p><p>"Le Conseil militaire a montré sa face sombre", a déclaré une figure de la protestation, Wagdi Saleh.Selon lui, un responsable militaire a déclaré à une délégation du mouvement que ses revendications seraient examinées "parmi une centaine d'autres émanant d'autres partis politiques".</p><p>Le parti al-Oumma, première formation de l'opposition, a accusé "des membres du Conseil militaire" de vouloir "recycler le régime renversé", et appelé à confier le pouvoir à l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), qui regroupe les principales formations de la contestation.</p><p>L'ALC, qui avait prévu d'annoncer dimanche la formation d'une instance civile censée, a dit qu'elle le ferait "dans quelques jours".</p><p>Déclenché le 19 décembre pour protester contre la décision du gouvernement de tripler le prix du pain dans un pays à l'économie exsangue, le mouvement populaire au Soudan s'est rapidement transformé en contestation inédite contre M. Béchir, aujourd'hui déchu et emprisonné, et plus largement contre le système en place.</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le 30 juin 1989, M. Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par des rébellions dans plusieurs régions.La Cour pénale internationale (CPI) a lancé des mandats d'arrêt contre lui pour "crimes de guerre" et "génocide" dans la région du Darfour (ouest).</p><p>Selon l'agence officielle Suna, des assaillants ont "attaqué" dimanche les bureaux du Service national de renseignement et de sécurité (NISS) dans l'Etat du Darfour-Nord.Onze personnes, dont un policier, ont été blessées dans les heurts. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle en Macédoine du nord: faible participation, second tour indécis

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Les candidats de droite et de gauche, s'affronteront dans un second tour indécis à la présidentielle en Macédoine du nord le 5 mai, à l'issue d'un premier tour m
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Présidentielle en Macédoine du nord: faible participation, second tour indécis

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Les candidats de droite et de gauche, s'affronteront dans un second tour indécis à la présidentielle en Macédoine du nord le 5 mai, à l'issue d'un premier tour marqué dimanche par une partipation historiquement faible, signe de la défiance des citoyens de ce pays des Balkans. </p><p>L'accord historique avec la Grèce qui a entraîné le changement de nom du pays en "Macédoine du nord", a suscité l'enthousiasme de l'Occident.Beaucoup moins celui des 1,8 million d'électeurs, puisque selon la commission électorale, à peine plus de quatre sur dix se sont déplacés (41%), le plus faible taux depuis l'indépendance de l'ex-République yougoslave en 1991.  </p><p>Après le dépouillement de la quasi totalité des bulletins, Stevo Pendarovski, 56 ans, soutenu par les sociaux-démocrates au pouvoir (SDSM), et la candidate de l'opposition de droite Gordana Siljanovska-Davkova, 62 ans, sont au coude à coude (42,63% et 42,39%)</p><p>Celui qui finira en tête dans deux semaines n'est toutefois pas assuré de succéder au nationaliste Gjorge Ivanov, adversaire résolu du changement de nom qui ne pouvait se représenter après deux mandats à ce poste largement honorifique.</p><p>Il faudra en effet atteindre encore la barre de 40% de participation, quorum requis pour valider le scrutin.   </p><p></p><p>- La clé albanaise -</p><p></p><p>Les électeurs du représentant de la minorité albanaise (20 à 25% des 2,1 millions d'habitants), Blerim Reka, 59 ans, crédité d'environ 11%, ont donc la clé du second tour.S'ils ne retournent pas voter, il pourrait être difficile d'atteindre la barre fatidique. </p><p>Un échec sur ce point plongerait le pays balkanique dans l'incertitude politique.</p><p>"Le vote est un honneur, un droit et un devoir civique", a déclaré en votant le Premier ministre social-démocrate Zoran Zaev, conscient du risque.Il a reconnu qu'un échec à atteindre le quorum déclencherait "une nouvelle crise politique", avec de possibles élections anticipées.  </p><p>Seul ce péril a convaincu Jovan Dimitrovski, un ingénieur informatique de 37 ans, de venir voter: "Je me fiche des candidats", "je ne vote que pour que le quorum soit atteint (...), je ne veux pas d'une nouvelle crise politique qui nous affecterait".</p><p>En votant, Stevo Pendarovski a promis que sa victoire permettrait à son pays "de se développer et d'intégrer, dans un certain temps, les structures euro-atlantiques" après l'accord avec la Grèce négocié par son camp et en vigueur depuis le début de l'année. </p><p>En échange, Athènes, qui estime que "Macédoine" est le nom exclusif de sa province autour de Thessalonique, a levé son veto à l'adhésion de son petit voisin à l'Otan et à l'ouverture de négociations avec l'UE, espérée pour juin. </p><p>Alors que les électeurs de son camp considèrent que le nouveau nom est le fruit d'un diktat imposé depuis l'étranger, Gordana Siljanovska-Davkova continue à parler de "Macédoine" mais a assuré qu'elle respecterait l'accord tout en essayant de le renégocier.</p><p></p><p>- Corruption et clientélisme -</p><p></p><p>Mais le débat sur le nom ne suffit plus à mobiliser des électeurs usés par le marasme économique, la corruption, le népotisme et le clientélisme. </p><p>"Je suis venue faire mon devoir en votant" mais "pour nous, simples mortels, cela ne changera rien", témoigne Pavlina Gosheva, 53 ans, infirmière à Skopje. </p><p>Après l'accord entre Skopje et Athènes, Zoran Zaev avait été évoqué comme lauréat potentiel du Nobel de la Paix avec son homologue grec Alexis Tsipras.Et l'Occident avait présenté l'accord comme un exemple à suivre par l'ensemble des Balkans.</p><p>Mais les préoccupations des électeurs sont plus prosaïques: le taux de chômage officiel dépasse les 20%, le salaire moyen stagne à 400 euros, et l'émigration, notamment de la jeunesse, s'apparente à un exode. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Macédoine du nord: faible participation au premier tour de la présidentielle

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Moins d'un électeur sur deux s'est déplacé pour le premier tour de la présidentielle en Macédoine du Nord, une abstention importante qui confirme le divorce entre cit
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Macédoine du nord: faible participation au premier tour de la présidentielle

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Moins d'un électeur sur deux s'est déplacé pour le premier tour de la présidentielle en Macédoine du Nord, une abstention importante qui confirme le divorce entre citoyens et politiques trois mois après le changement de nom du pays.</p><p>Peu avant avant la fermeture des bureaux de vote à 17H00 GMT (19H00 locales), la commission électorale annonçait 40% d'une participation qui ne semblait pas pouvoir atteindre la moitié des 1,8 million d'inscrits.C'est la plus faible en six élections présidentielles depuis l'indépendance de cette ex-République yougoslave en 1991. </p><p>Les premiers résultats sont attendus dans la soirée, avec comme scénario le plus probable selon les sondages, un second tour le 5 mai entre le candidat de la gauche au pouvoir, Stevo Pendarovski, 56 ans, et celle de l'opposition de droite, Gordana Siljanovska-Davkova, 62 ans. </p><p>Même en cas d'élimination de son candidat Blerim Reka, 59 ans, la minorité albanaise (20% à 25% des 2,1 millions d'habitants) pourrait jouer un rôle d'arbitre. </p><p>Elle pourrait apporter les voix indispensables à la victoire.Surtout, la décision des électeurs de Blerim Reka de retourner ou non voter pourrait être décisive pour atteindre le quorum de 40% de participation nécessaire pour valider l'élection au second tour.</p><p></p><p>- Incertitude politique -</p><p></p><p>Un échec sur ce point plongerait le pays balkanique dans l'incertitude politique. </p><p>En votant, Stevo Pendarovski a estimé que sa victoire permettrait à son pays "de se développer et d'intégrer, dans un certain temps, les structures euro-atlantiques" après l'accord historique avec la Grèce négocié par son camp et en vigueur depuis le début de l'année. </p><p>En échange, Athènes, qui estime que "Macédoine" est le nom exclusif de sa province autour de Thessalonique, a levé son veto à l'adhésion de son petit voisin à l'Otan et à l'ouverture de négociations avec l'UE, espérée pour juin. </p><p>Gordana Siljanovska-Davkova continue à parler de "Macédoine" mais a assuré qu'elle respecterait l'accord tout en essayant de le renégocier, même si le poste de président est largement honorifique. </p><p>Il est actuellement occupé par le nationaliste Gjorge Ivanov, un adversaire résolu du changement de nom qui ne pouvait pas se représenter après deux mandats. </p><p>Alors que les électeurs de son camp considèrent que le nouveau nom est le fruit d'un diktat imposé depuis l'étranger, Gordana Siljanovska-Davkova, une professeure de droit, s'est montrée optimiste sur ses chances de "devenir la première femme présidente" du petit pays balkanique.</p><p>Mais le scrutin a peiné à passionner les électeurs, usés par le marasme économique, la corruption, le népotisme et le clientélisme. </p><p>- "Cela ne changera rien" -</p><p></p><p>"Je suis venue faire mon devoir en votant" mais "pour nous, simples mortels, cela ne changera rien", témoigne Pavlina Gosheva, 53 ans, infirmière à Skopje. </p><p>Après l'accord entre Skopje et Athènes, l'Occident a célébré le Premier ministre social-démocrate Zoran Zaev, son nom a été évoqué comme lauréat potentiel du Nobel de la Paix avec son homologue grec Alexis Tsipras, et une nouvelle ère de prospérité a été promise.</p><p>Mais cet enthousiasme n'a pas atteint les électeurs: le taux de chômage officiel dépasse les 20%, le salaire moyen stagne à 400 euros, et l'émigration, notamment de la jeunesse, s'apparente à un exode. </p><p>"Le vote est un honneur, un droit et un devoir civique", a déclaré en votant Zoran Zaev qui a reconnu qu'un échec à atteindre le quorum déclencherait "une nouvelle crise politique", avec de possibles élections anticipées.  </p><p>Seul ce péril a convaincu Jovan Dimitrovski, un ingénieur informatique de 37 ans, de venir voter: "Je me fiche des candidats", "je ne vote que pour que le quorum soit atteint (...), je ne veux pas d'une nouvelle crise politique qui nous affecterait". </p><p> "L'apathie (...) en particulier celle des jeunes, Macédoniens comme Albanais, est immense", résumait Nazim Rashidi, rédacteur en chef de la chaîne TV Alsat, de langue albanaise. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: le triomphe du comédien Zelensky ouvre une période d'incertitudes

Description: <p>Kiev (AFP) - Le comédien novice en politique Volodymyr Zelensky a remporté dimanche la présidentielle en Ukraine avec une majorité écrasante face au sortant Petro Porochenko, ouvrant une page riche en incertitudes pour ce pays
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Ukraine: le triomphe du comédien Zelensky ouvre une période d'incertitudes

Description: <p>Kiev (AFP) - Le comédien novice en politique Volodymyr Zelensky a remporté dimanche la présidentielle en Ukraine avec une majorité écrasante face au sortant Petro Porochenko, ouvrant une page riche en incertitudes pour ce pays en guerre aux portes de l'Union européenne.</p><p>Cinq ans après la révolution pro-occidentale du Maïdan, réprimée dans le sang, les Ukrainiens ont une nouvelle fois décidé de renverser la table, cette fois par une élection qui n'a pas manqué de coups bas mais s'est déroulée dans le calme et dans le respect des normes démocratiques.</p><p>A l'issue de quatre mois de campagne menée essentiellement sur les réseaux sociaux et sans programme précis, l'acteur et humoriste de 41 ans a remporté 73% des voix au second tour de la présidentielle contre 25% pour son adversaire, selon un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote par le consortium "Exit Poll National" réunissant trois instituts. </p><p>La Commission électorale doit publier les résultats partiels au fil de la nuit: avec moins de 4% des bulletins dépouillés, Volodymyr Zelensky recueillait 72% des voix.</p><p>Sous une pluie de confettis et les applaudissements de ses partisans, le vainqueur a remercié, depuis son quartier général, ses électeurs et ceux "qui ont fait un autre choix". </p><p>"Je ne vous laisserai jamais tomber!" a-t-il lancé avant de s'adresser à "tous les pays de l'espace post-soviétique": "Regardez-nous!Tout est possible!".</p><p></p><p>- Corruption et pauvreté -</p><p></p><p>Nouvel épisode spectaculaire de la vague mondiale anti-élites, le raz-de-marée remporté par Volodymyr Zelensky, qui a promis de "casser le système" sans dévier du cap pro-occidental, donne la mesure de la défiance des Ukrainiens envers leur classe politique, dont Petro Porochenko est un vétéran.</p><p>A 53 ans, ce dernier paie les scandales de corruption incessants depuis l'indépendance en 1991, les difficultés économiques de l'un des pays les plus pauvres d'Europe, et son incapacité à mettre fin au conflit qui endeuille son pays.</p><p>Les défis sont immenses dans cette ex-république soviétique, confrontée à une crise inédite depuis son indépendance en 1991. L'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux en 2014 a été suivie de l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et d'une guerre dans l'est avec les séparatistes prorusses qui a fait près de 13.000 morts en cinq ans.</p><p>Cette crise a largement contribué aux graves tensions actuelles entre la Russie et les Occidentaux, qui ont décrété des sanctions réciproques.Si elle se confirme, l'élection d'un nouveau président inexpérimenté sera suivie de très près par les chancelleries.</p><p>L'ambassade des Etats-Unis à Kiev a félicité Volodymyr Zelensky, disant vouloir "continuer un partenariat fort" entre les deux pays.</p><p>"Les citoyens ukrainiens ont voté pour le changement", a constaté le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Grigori Karassine, cité par l'agence Ria-Novosti."Le nouveau pouvoir doit comprendre et réaliser les espoirs des électeurs".</p><p></p><p>- "Relancer" le processus de paix -</p><p></p><p>Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu, Volodymyr Zelensky a dit souhaiter "relancer" le processus de paix de Minsk, en référence aux accords signés en février 2015 dans la capitale bélarusse sous l'égide de Kiev, Moscou, Paris et Berlin. "Nous irons jusqu'au bout pour arriver à un cessez-le-feu.C'est le plus important", a-t-il martelé.</p><p>Il a qualifié de "priorité numéro un" le retour dans leur pays de "tous nos prisonniers", notamment militaires.</p><p>Le 25 novembre dernier, la Russie a capturé, après avoir ouvert le feu, trois navires de guerre ukrainiens avec 24 marins à leur bord au moment où les navires ukrainiens tentaient de passer de la mer Noire dans celle d'Azov via le détroit de Kertch, au large de la Crimée.</p><p>Le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, reste également emprisonné en Russie pour "terrorisme" après avoir mis fin en octobre à ses 145 jours de grève de la faim.</p><p>Reconnaissant sa défaite, M. Porochenko a promis d'"épauler le nouveau président dans toutes ses décisions"."Je quitte mes fonctions mais je veux souligner avec fermeté: je ne quitte pas la politique", a-t-il prévenu."Le nouveau président aura une opposition forte, très forte".</p><p>Si Volodymyr Zelensky disposera à la présidence de pouvoirs forts, notamment comme chef des armées, sa marge de manoeuvre pour prendre des mesures concrètes sera très limitée faute de majorité parlementaire.Des législatives ne sont prévues pour l'instant que le 27 octobre, présageant l'ouverture d'une nouvelle phase de luttes politiques.</p><p>Si Petro Porochenko était crédité par ses partisans d'avoir rapproché l'Ukraine des Occidentaux, redressé l'armée et évité une faillite de son pays, aucun haut responsable n'a été condamné pour corruption et le processus de paix semble dans l'impasse.</p><p>Très en retard au premier tour, il a tenté en vain de mettre en avant son expérience politique, diplomatique et militaire accumulée en cinq ans, mettant en garde sur les risques pesant sur l'Ukraine et se posant en rempart face à Vladimir Poutine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: la contestation suspend les discussions avec l'armée, veut intensifier le mouvement

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les responsables de la contestation au Soudan ont annoncé dimanche la suspension des discussions avec les militaires, et appelé à intensifier les manifestations réclamant un pouvoir civil.</p><p>&quo
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Soudan: la contestation suspend les discussions avec l'armée, veut intensifier le mouvement

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les responsables de la contestation au Soudan ont annoncé dimanche la suspension des discussions avec les militaires, et appelé à intensifier les manifestations réclamant un pouvoir civil.</p><p>"Nous suspendons nos discussions avec le Conseil militaire" de transition, a déclaré un porte-parole des organisations représentant la contestation, Mohamed al-Amine, qui s'adressait à des milliers de personnes rassemblées devant le QG de l'armée à Khartoum.</p><p>"Nous considérons le Conseil militaire comme un prolongement du régime" de l'ex-président Omar el-Béchir, destitué le 11 avril dernier, a-t-il ajouté en appelant à "poursuivre et intensifier les manifestations jusqu'à ce que nos demandes soient satisfaites".</p><p>Les manifestants massés devant le QG militaire agitaient des drapeaux soudanais, et inondaient de lumière les bâtiments avec les lampes de leurs téléphones portables.</p><p>"Liberté, paix, justice" scandait la foule."Notre révolution est civile, elle est protégée par le peuple" lançaient aussi des manifestants.</p><p>Le chef du Conseil militaire de transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, a fait monter la pression sur les manifestants en "condamnant le blocage de routes et la fouille de personnes sans en avoir l'autorité", lors d'une rencontre avec des officiers de haut rang.Il faisait référence aux barrages et points de contrôle établis par les manifestants aux abords du QG de l'armée.</p><p>Samedi, les dirigeants militaires et les leaders de la contestation avaient eu des discussions et convenu de les poursuivre.D'autres séries de discussions avaient également eu lieu auparavant, selon un responsable de la contestation.</p><p>Plus tôt dans la journée, le général Burhane avait affirmé à la télévision son "engagement à remettre le pouvoir au peuple", et promis que l'armée répondrait dans la semaine aux demandes des manifestants.</p><p></p><p>- Annonce "dans quelques jours" -</p><p></p><p>Il avait également indiqué que l'équivalent de 113 millions de dollars, en devise américaine, euros et livres soudanaises, avaient été saisis dans la résidence de M. Béchir.Le président déchu a été arrêté puis emprisonné après sa destitution par l'armée sous la pression de la rue.</p><p>Et le nouveau procureur général, al-Walid Sayyed Ahmed, en place depuis quelques jours à peine, a de son côté annoncé des dispositions pour contrôler les biens des hauts responsables du régime de M. Béchir et de leurs familles.</p><p>Mais ces annonces n'ont pas apaisé la foule qui campe depuis plus de deux semaines devant le siège de l'armée pour réclamer un transfert rapide du pouvoir à une autorité civile, seule à leur yeux à même de garantir une véritable transition politique.</p><p>L'annonce de la composition d'un Conseil civil censé remplacer le Conseil militaire, qui était attendue dimanche, interviendra "dans quelques jours", a indiqué un porte-parole de la contestation, Madani Abbas Madani.</p><p>La contestation au Soudan, déclenchée le 19 décembre après la décision du gouvernement Béchir de tripler le prix du pain, s'est rapidement transformée en contestation inédite contre le président déchu et plus largement du système en place.</p><p></p><p>- Aide financière de Ryad et Abou Dhabi - </p><p></p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le 30 juin 1989, Omar el-Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par des rébellions dans plusieurs régions et est en outre accusé de graves violations des droits humains.</p><p>Sur le plan économique, le pays a aussi souffert de l'embargo imposé par les Etats-Unis en 1997, en raison notamment d'un soutien à des groupes jihadistes, et retiré 20 ans plus tard.Le Soudan demeure cependant sur la liste américaine des "pays soutenant le terrorisme." </p><p>Une délégation soudanaise va se rendre à Washington pour discuter d'un retrait du Soudan de cette liste, a déclaré dimanche M. Burhane à la télévision.</p><p>Les Etats-Unis avaient salué jeudi les premières mesures prises par les militaires, mais ont aussi appelé à une transition qui réponde davantage aux aspirations démocratiques des Soudanais.</p><p>Washington avait également annoncé la venue à Khartoum de la responsable du département d'Etat américain chargée de l'Afrique de l'Est, Makila James, "ce week-end", sans préciser qui elle y rencontrerait.Le général Burhane n'a pas fait de commentaire sur cette visite dans son interview télévisée dimanche.</p><p>Ryad et Abou Dhabi ont confirmé dimanche leur soutien au Soudan en annonçant un dépôt de 500 millions de dollars dans la banque centrale soudanaise et une somme de 2,5 milliards destinée à financer les besoins du peuple soudanais en produits alimentaires, médicaments et produits pétroliers, selon l'agence saoudienne officielle SPA, qui n'a pas précisé s'il s'agit de dons ou de prêts.</p><p>Dimanche, la valeur de la livre soudanaise s'est fortement renforcée sur le marché noir, s'échangeant à 45 livres pour un dollar contre 72 livres la semaine dernière. Le taux de change officiel est fixé à 47,5 livres pour un dollar.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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