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Le gouvernement veut réduire ses importations à 30 milliards de dollars

Confrontée depuis trois ans à la chute de ses revenus pétroliers, l’Algérie envisage de réduire sa facture d’importation de 10 milliards de dollars en 2018, pour la faire passer sous la barre des 30 milliards de dollars contre une facture de 40 mill
El Watan - Economie

Le gouvernement veut réduire ses importations à 30 milliards de dollars

Confrontée depuis trois ans à la chute de ses revenus pétroliers, l’Algérie envisage de réduire sa facture d’importation de 10 milliards de dollars en 2018, pour la faire passer sous la barre des 30 milliards de dollars contre une facture de 40 milliards de dollars en 2017, a annoncé jeudi dernier à Alger le ministre du Commerce, Mustapha Benmeradi, cité par l’APS. «Le gouvernement propose de mettre en œuvre des mesures de sauvegarde volontaristes destinées à orienter les importations à une tendance baissière permettant de passer d’une facture globale d’importation de 40 à 41 milliards de dollars en 2017 à 30 milliards de dollars en 2018», a souligné le ministre à l’occasion de l’université du Forum des chefs d’entreprise (FCE).  Parmi ces mesures, Mustapha Benmeradi a cité le relèvement des droits de douane, le rétablissement des droits de douane et de la taxe intérieure de consommation (TIC) sur certains produits finis importés. Il a aussi évoqué une mesure de contingentement d’autres groupes de marchandises «qui pèsent lourdement sur la balance commerciale». Selon lui, une vingtaine de produits représentent la moitié des importations algériennes depuis dix ans. L’année prochaine, le régime des licences d’importation sera maintenu et la liste des produits sera revue. S’agissant des véhicules, les licences d’importation ne seront pas délivrées cette année. La suspension d’importation de nombre de marchandises s’inscrit dans le cadre de «la protection de la production nationale», a argué le ministre, notant qu’un registre avait été ouvert au niveau de son ministère dans lequel sont recensées les demandes de protection formulées par les opérateurs économiques. En outre, ce registre permettra d’engager des enquêtes en vue de s’assurer de la capacité de ces opérateurs, qui sollicitent la protection, à couvrir partiellement ou totalement la demande nationale en respectant les conditions de qualité, des prix et de la concurrence, d’après lui. Cette opération se traduira par la suspension des importations des produits étrangers équivalents. Evoquant le «paradoxe algérien» en matière de commerce extérieur, il a déploré le fait que la satisfaction de la demande nationale par la production nationale «n’a pas joué un rôle d’appoint mais plutôt celui de substitution». A titre d’exemple, Mustapha Benmeradi a relevé que la contribution des secteurs de l’agroalimentaire et l’industrie des matériaux de construction dans la couverture de la demande nationale n’a pas cessé de décliner, passant de 83% en 2000 à 65% en 2015 pour l’agroalimentaire, et de 70% à 60% durant la même période pour les matériaux de construction.  Pour lui, cette situation est due notamment à l’ouverture débridée du commerce extérieur, aux retards pris dans la mise à niveau des entreprises et à la faiblesse des stratégies de défense commerciale. «La vulnérabilité de notre commerce extérieur ne résulte pas de la seule dépendance des recettes d’exportation des hydrocarbures mais également de la grande dépendance de la demande nationale (producteurs et consommateurs) des importations», a encore regretté le ministre du Commerce, sans pour autant imputer la responsabilité de l’échec à diversifier l’économie aux gouvernements successifs. Depuis l’entame de la chute des prix du pétrole à partir de la seconde moitié de l’année 2014, l’Algérie, dont les exportations des hydrocarbures représentent autour de 95% de ses revenus en devises, s’est engagée dans une politique de restriction des importations dans le but de retrouver l’équilibre de la balance commerciale, en instaurant des licences d’importation pour certains produits. En 2016, seuls les véhicules, le ciment et les ronds à béton étaient concernés. Ces premières restrictions avaient permis de faire baisser de cinq milliards de dollars la facture des importations, ramenée à 46,7 milliards contre 51,7 milliards en 2015. Mais depuis le début 2017, la liste des produits soumis à licence continue de s’allonger et comprend désormais une trentaine de produits agricoles, agroalimentaires ou industriels.  

Finance islamique : La CNEP, la BADR et la BDL se lancent

L’introduction officielle de la finance islamique dans le paysage bancaire public sera effective avant la fin de l’année, selon les déclarations du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, qui précise que la CNEP, la BADR et la BDL ouvriront la marc
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Finance islamique : La CNEP, la BADR et la BDL se lancent

L’introduction officielle de la finance islamique dans le paysage bancaire public sera effective avant la fin de l’année, selon les déclarations du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, qui précise que la CNEP, la BADR et la BDL ouvriront la marche et qu’elles seront suivies, au courant de 2018, par les autres entités bancaires publiques. Récemment codifiée par la loi sur la monnaie et le crédit, la nouvelle offre bancaire vise à accélérer la bancarisation de la masse monétaire qui échappe au circuit officiel — après l’échec de l’opération de mise en conformité fiscale volontaire —, à travers la mise sur le marché de formules de financement conformes à la charia islamique. Selon le ministre des Finances, qui s’exprimait dans le cadre de la 3e édition de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprise (FCE), les banques publiques proposeront très prochainement aux clients des produits bancaires alternatifs «afin de répondre à un segment de la clientèle et de drainer une épargne inactive», a-t-il précisé lors d’un panel dédié à la finance islamique, les marchés des capitaux et la fiscalité. A ce propos, il a rappelé que deux banques activent exclusivement dans la finance islamique depuis quelques années, à savoir Al Baraka Bank et El Salam Bank, alors que deux banques privées proposent à la fois des produits bancaires classiques et une gamme de produits alternatifs, ainsi que d’autres conformes à la charia. Selon le ministre, les banques commerciales peuvent, désormais, en vertu du cadre réglementaire en vigueur, proposer de nouveaux produits d’épargne et de crédit après l’obtention d’une autorisation préalable de la Banque d’Algérie. Pour sa part, le président de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), Boualem Djebbar, a avancé qu’après la CNEP, la BADR et la BDL, d’autres banques publiques vont intégrer la finance islamique dans la gamme de leurs prestations. «L’année 2018 sera celle de la généralisation de la finance islamique», a notamment déclaré le président de l’ABEF. Pour rappel, la finance islamique adhère aux principes de la charia islamique qui proscrit le taux d’usure (riba) et prône le principe de partage des pertes et des profits de la part des contractants. Parmi les formules de financement, figure El Mourabaha qui lie un client à une banque islamique autour d’un produit qu’il désire acquérir. La banque acquiert à son actif le produit qu’elle revend au client, avec toutefois une marge bénéficiaire. Cette formule, qui adhère au principe du commerce, comporte deux contrats commerciaux et pose pour certains pays un problème de double taxation. A ce propos, M. Raouya a indiqué que pour le cas de l’Algérie, des actions seront entreprises dans ce sens en vue de remédier à cette double taxation qui intervient lors de chacun des contrats de vente. Pour ce qui est de la Moucharaka, elle lie le client et la banque sur un projet d’investissement que l’établissement bancaire va financer avec, pour rémunération, la participation au partage des profits générés par le projet à des taux prédéfinis en amont, mais aussi les pertes. La formule El Idjar s’apparente au principe de crédit-bail ou leasing, avec pour variante principale qui dicte que le montant de l’acquisition définitive du bien par le client, au bout de l’échéance, sera déterminé selon le prix du marché et non pas prédéfini en amont.

OPEP : Vers le renouvellement de l’accord

Le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Mohammed Barkindo, s’est félicité, jeudi à Londres, du rééquilibrage du marché mondial du pétrole et a confirmé que l’accord de baisse de la production pourrai
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OPEP : Vers le renouvellement de l’accord

Le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Mohammed Barkindo, s’est félicité, jeudi à Londres, du rééquilibrage du marché mondial du pétrole et a confirmé que l’accord de baisse de la production pourrait être renouvelé de neuf mois, comme l’a souhaité le président russe Vladimir Poutine. Vladimir Poutine avait affirmé début octobre, lors d’une visite à Moscou du roi saoudien Salmane Ben Abdelaziz, que l’accord qui lie son pays à l’OPEP et à d’autres producteurs pourrait être étendu jusqu’à fin 2018. L’accord, qui engage ses participants à respecter des objectifs de production pour désengorger le marché mondial, est actuellement prévu pour durer jusqu’en mars 2018. «M. Poutine a donné une réponse très précise. Nous le prenons au sérieux, il s’agit du Président, et les ministres de l’Energie saoudien et russe utilisent cet objectif dans les discussions qu’ils tiennent actuellement avec des pays producteurs», a assuré M. Barkindo à des journalistes, en marge de la conférence Oil & Money. «L’agenda de la prochaine réunion est en train d’être établi. Alexandre Novak consulte les pays non membres de l’OPEP, et Khaled Al Faleh les pays membres. Il ne serait pas approprié de donner plus de détails pour l’instant», a-t-il ajouté. L’Arabie Saoudite et la Russie, deux des trois plus grands producteurs mondiaux de pétrole, sont les figures de proue de l’accord, qui lie ses participants depuis le début de l’année. Si les prix ont remonté depuis les premières réunions ayant mené à l’accord, à l’automne 2016, l’objectif de rééquilibrer le marché en écoulant les importantes réserves mondiales reste non atteint, et certains acteurs du marché commencent à s’en inquiéter. «Le rééquilibrage arrive plus vite que prévu, et nous voyons enfin la lumière au bout du tunnel», s’est félicité toutefois M. Barkindo, soulignant les révisions à la hausse de la demande mondiale par différentes agences, dont l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Il a assuré que le degré de respect des objectifs de production de l’OPEP et de ses partenaires avait augmenté en septembre par rapport à août, «selon des données préliminaires», alors que l’OPEP devait publier ses chiffres officiels sur le sujet hier. Pour continuer ce rééquilibrage du marché, les dirigeants de l’OPEP cherchent également à convaincre d’autres pays de limiter leur production.     L’OPEP se réunira le 30 novembre à Vienne avant de rencontrer le même jour les autres participants à l’accord. Il sera décidé à cette date de renouveler l’accord ou non, et pour combien de temps.  

Des chœurs syriens chantent Dahmane El Harrachi

La chorale de chambre de l’Institut supérieur de musique de Syrie est venue avec dans ses bagages un message, un air de paix. Elle l’a délivré au public algérien et au monde. Ainsi, 16 choristes, accompagnés du pianiste Fadi Jebaily et sous la dire
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Des chœurs syriens chantent Dahmane El Harrachi

La chorale de chambre de l’Institut supérieur de musique de Syrie est venue avec dans ses bagages un message, un air de paix. Elle l’a délivré au public algérien et au monde. Ainsi, 16 choristes, accompagnés du pianiste Fadi Jebaily et sous la direction du maestro, Missak Baghboudarian, qui n’est plus a présenter, ont repris du Brahms (sélection de Zigeunerlieder) et Richard Rodgers (Blue Moon). Les «chœurs» de Syrie ont brillé par un «mouachah» issu répertoire de la musique andalouse, Lama bada yatathana, Hilwa Ya Baladi, de Marwan Saâd et Baligh Hamdi- qui sera repris par la diva Dalida-. Mais avec Ya Rayah du légendaire. Dahmane El Harrachi et internationalisée par Rachid Taha et Hamdoulilah mabkache Listiaamar fi bladna, du géant El Hadj M’hamed El Anka, cette chorale a transformé la salle de l’Opéra d’Alger en un immense karaoké. Tout le monde chantait sur cette nouvelle version lyrique couverte par des youyous. «Merci du fond du  au peuple algérien. Nous étions toujours invités durant la guerre...», s’adressera au public le maestro Missak Baghboudarian. Ce qui lui vaudra une standing ovation scandant: «Souria, Souria ! (Syrie, Syrie!)» Le trio espagnol Fortuny présentera une dialectique orchestrale entre piano, violon et violoncelle. Une belle musique de chambre, mais pas à part. Les solistes de Saint-Pétersbourg jouent plus vite que la musique. Douze violons, deux violoncelles et une contrebasse. Une précision au cordeau sur Gieg, Tchaykovsky, Mozart ou encore Bartok. Cette 9e édition du festival a été marquée par un grand professionnalisme. «Je remercie  Abdelkader Bouazara, commissaire du festival, ainsi que l’équipe de l’Opéra d’Alger pour cette édition réussie. Une bonne organisation. Ce succès est dû aussi grâce au public et aux familles venus en force. La 10e édition ne sera que meilleure en rallongeant d’un jour la durée du festival...», déclarera Azeddine Mihoubi, ministre de la Culture. Ce festival a été soutenu par l’Office national des droits d’auteur (ONDA), dont le DG est Sami Bencheikh.  

Soustara vise l’exploit

C’est aujourd’hui que l’USM Alger affrontera, à partir de 20h, le Widad Athletic Club (Maroc), au stade Mohamed V de Casablanca, pour le compte de la demi-finale «retour» de la Ligue des champions d’Afrique. A l’«aller», les deux équipes s
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Soustara vise l’exploit

C’est aujourd’hui que l’USM Alger affrontera, à partir de 20h, le Widad Athletic Club (Maroc), au stade Mohamed V de Casablanca, pour le compte de la demi-finale «retour» de la Ligue des champions d’Afrique. A l’«aller», les deux équipes s’étaient séparées, le 29 septembre dernier, sur le score de parité de zéro partout dans une rencontre disputée au stade du 5 Juillet d’Alger. Si, sur le papier, ce résultat donne l’impression d’être à l’avantage de l’adversaire marocain, le coach du WAC, Hocine Ammouta, sait bien que le 0-0 est un «score piège». La mission sera difficile pour les deux clubs, notamment pour les Usmistes qui joueront loin de chez eux face à un club qu’ils n’ont jamais vaincu jusque-là en compétitions africaines. A pied d’œuvre à Casablanca depuis jeudi dernier, les Rouge et Noir qui se sont déplacés via un vol spécial d’Air Algérie, les responsables et membres du staff du club ont tout mis en œuvre pour mettre les joueurs dans les meilleures conditions. L’entraîneur Paul Put, qui a programmé pour la journée d’hier une marche pour les joueurs aux alentours de l’hôtel, avant d’effectuer une séance d’entraînement au stade Mohamed V à l’heure du match, s’est montré optimiste quant à la capacité de ses poulains de s’imposer lors de cette rencontre. «Le match retour tournera peut-être en notre faveur. À l’extérieur, on trouve parfois plus d’espaces, ce qui permet de mener des contre-attaques. En football, tout est possible. Il ne faudra pas prendre de but et attendre patiemment les occasions de contres», avait-il déclaré, mercredi dernier, sur le site de la Fifa, avant d’ajouter à propos du match «aller» : «Le Widad est une bonne équipe, qui est logiquement venue à Alger pour arracher le nul. Nos adversaires n’ont pas pris de risques et ont joué défensif. Nous connaissions leur force et la difficulté de les affronter sur un terrain qui nous a desservis. Je ne cherche pas d’excuses, mais l’équipe qui fait le jeu est désavantagée par une pelouse en mauvais état. Nous avons dominé la majeure partie du match, mais nous ne nous sommes pas procuré Vaincre le signe indien L’USMA arrivera-t-elle, ainsi, à s’imposer aujourd’hui face au WAC, mettant un terme au signe indien ? Les Usmistes se montrent confiants. D’autant plus qu’ils seront soutenus par quelques centaines de leur supporters qui ont fait le déplacement à Casablanca qui tenteront de faire entendre leur voix dans un stade qui va être archicomble puisque les 40 000 billets mis en vente ont été écoulés en l’espace de quelques heures seulement d’après les médias locaux. Le staff de l’USMA pourra également compter sur Oussama Derfalou, qui s’est remis de sa blessure, même s’il devra se passer des services de l’attaquant Mohamed Benkablia, blessé. Le représentant algérien va, dans le même ordre, essayer de profiter de la situation difficile que vit le WAC qui était obligé de «délocaliser» sa préparation à Rabat, fuyant la colère de ses supporters. Les joueurs widadis avaient même failli faire grève mardi dernier au sujet de leurs primes «impayées». Bien évidemment, tout cela reste tributaire de la prestation des Usmistes sur le terrain. Il faut rappeler, en dernier lieu, que ce match sera arbitré par un trio sénégalais, en l’occurrence Malang Diedhiou, El Hadj Malick Samba et Djibril Camara. Dans l’autre demi-finale, Al Ahly d’Egypte va recevoir l’ES Sahel de Tunisie. Ce dernier l’avait emporté, à l’ «aller», chez lui, sur le score de deux buts à un. Si l’USMA s’impose, ce serait sa deuxième finale de cette compétition en l’espace de deux ans, après celle de 2015 perdue face au club congolais du TP Mazembe.  

CSC : A Alger en conquérants

Après avoir terrassé l’Entente de Sétif, le poursuivant immédiat au classement, les Constantinois, auront à en découdre aujourd’hui avec une autre redoutable équipe, le CR Belouizdad, troisième du championnat de L1, invaincu jusqu’ici. C’es
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CSC : A Alger en conquérants

Après avoir terrassé l’Entente de Sétif, le poursuivant immédiat au classement, les Constantinois, auront à en découdre aujourd’hui avec une autre redoutable équipe, le CR Belouizdad, troisième du championnat de L1, invaincu jusqu’ici. C’est hier matin que la délégation clubiste s’est envolée vers la capitale, en présence de dizaines de supporters qui ont tenu à encourager Abid et ses camarades de ramener un résultat positif du stade du 20 Août, et ce afin de pouvoir conserver la place de leader acquise il y a deux journées. À cet impératif s’ajoute le calendrier favorable du CSC qui aura à recevoir deux fois de suite au stade Hamlaoui (l’OM puis la JSS), ce qui devrait permettre aux Vert et Noir de prendre une sérieuse option pour le titre de champion d’hiver. Côté effectif, le coach Abdelkader Amrani ne devrait remanier que très légèrement le onze aligné face à l’ESS, en sacrifiant Bezzaz ou Belkhir, et en incorporant le milieu défensif Sylla. Devant le portier Rahmani, Bencherifa, Aroussi, Zaâlani et Benayada seront probablement reconduits, de même que Zerara et Lamri en milieu de terrain, ainsi que la paire Cissé-Abid à la pointe de l’attaque. Cependant, les craintes de l’entraîneur concernent surtout l’état physique de ses joueurs, et ce, après la grande débauche d’énergie à l’origine de l’exploit réalisé contre les Sétifiens (deux buts dans les deux dernières minutes de jeu).  En face, les gars de Laâqiba ont aussi fourni beaucoup d’efforts face à Médéa, ce qui devrait permettre d’équilibrer les débats. Par ailleurs, le club a écopé, de la part de la Commission de discipline de la LFP, d’une mise en garde assortie d’une amende de 10 millions de DA, et ce pour jet de projectiles, ce qui fait planer la menace du huis clos à la moindre incartade à Hamlaoui.  

USMH 2 – USMB 0 : Première victoire des Harrachis

L’USM El Harrach a remporté hier, au stade du 20 Août 1955, sa première victoire cette saison en battant l’USM Blida sur le score de 2 à 0, en ouverture de la 8e journée du championnat de Ligue 1. Les deux buts ont été inscrits en première péri
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USMH 2 – USMB 0 : Première victoire des Harrachis

L’USM El Harrach a remporté hier, au stade du 20 Août 1955, sa première victoire cette saison en battant l’USM Blida sur le score de 2 à 0, en ouverture de la 8e journée du championnat de Ligue 1. Les deux buts ont été inscrits en première période respectivement par Bougueche et Bannouh. Les Harrachis en quête d’une première victoire sont entrés dans le vif du sujet. Ils ont porté le danger dans le camp des Blidéens dès le coup d’envoi. Après quelques tentatives, Bougueche, profite d’un mauvais renvoi du portier Ouadah, et d’un tir à bout portant ouvre la marque (20e). Après cette réalisation, la bande à Mustapha Sebaâ semblait tétanisée et n’a pu réagir, ce dont ont profité les locaux pour doubler la mise par le jeune Bannouh qui profite d’une mésentente entre deux défenseurs pour ajouter une seconde banderille. En seconde période, le jeu et le score n’évolueront pas même si l’USMB aurait pu réduire la marque. A la faveur de cette victoire, l’USMH quittera la lanterne rouge laissant son adversaire du jour derrière avec deux points seulement. L’USMB, qui compte deux matches nuls à domicile seulement, devra vite réagir pour éviter de se compliquer la tâche. USMA - USMH mardi prochain Le match de la cinquième journée du championnat de Ligue 1, opposant l’USM Alger à l’USM Harrach, a été programmé par la Ligue de football professionnel (LFP) mardi prochain à 17h au stade Omar Hamadi de Bologhine. Cette 5e journée s’était jouée durant le week-end du 29 et 30 septembre, qui coïncidait avec la date de la demi-finale «aller» de la Ligue des champions d’Afrique. L’USMA cumule jusque-là quatre matchs en retard. A. B.

مساعي أوروبية لنقل بيانات الجزائريين إلى ”يوروبول”

كشفت أمس المفوضية الأوروبية عن طلب تقدمت به للدول الأعضاء بالاتحاد ينص على التفاوض مع الجزائر لإقناعها بمشروع اتفاق أمني، يسمح بنقل المعطيات
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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كشفت أمس المفوضية الأوروبية عن طلب تقدمت به للدول الأعضاء بالاتحاد ينص على التفاوض مع الجزائر لإقناعها بمشروع اتفاق أمني، يسمح بنقل المعطيات ذات الطابع

”مبدأ بلادي لا لدفع الفدية وحُررت مقابل أربع إرهابيين جزائريين”

في أول حوار له مع وسيلة إعلامية مالية، عاد أول الرهائن الفرنسيين لتنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي بمالي بيار كامات للحديث عن قصة اختطاف
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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عودة المقاتلين الأجانب وتسيير مشكلة الحرڤة تطغى على الحوار الجزائري الأوروبي

 l دورة ثانية من الحوار الاستراتيجي في الجزائر مطلع السنة المقبلة قالت أمس الممثلة السامية للاتحاد الأوروبي للشؤون الخارجية والسياسة الأمن
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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 l دورة ثانية من الحوار الاستراتيجي في الجزائر مطلع السنة المقبلة قالت أمس الممثلة السامية للاتحاد الأوروبي للشؤون الخارجية والسياسة الأمنية، فيديريكا موغيريني، أن الحوار الاستراتيجي

Festival International du Cinéma Méditerranéen : Trois longs-métrages maghrébins en lice pour l’Antigone d’or

La 39ème édition du festival international du cinéma méditerranéen, le Cinemed, s’annonce fluctueuse. Parmi les neuf long-métrages sélectionnés cette année, trois films maghrébins sont à l’affiche. L’Algérie, invitée d’honneur de cette no
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Festival International du Cinéma Méditerranéen : Trois longs-métrages maghrébins en lice pour l’Antigone d’or

La 39ème édition du festival international du cinéma méditerranéen, le Cinemed, s’annonce fluctueuse. Parmi les neuf long-métrages sélectionnés cette année, trois films maghrébins sont à l’affiche. L’Algérie, invitée d’honneur de cette nouvelle édition, est représentée grâce à la jeune réalisatrice Sofia Djama. Cette année, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie sont les ambassadeurs du 7e art maghrébin au Cinemed. L’évènement s’ouvre ce vendredi à Montpellier. « Vent du Nord », « Volubilis » et « Les Bienheureux » sont les longs-métrages de ces trois pays respectifs, sélectionnés pour le prix de l’Antigone d’Or.   « Les Bienheureux » Ce film de co-production franco-belge et qatarie a été réalisé par Sofia Djama. Il s’agit là de son premier long-métrage. En 2012, cette jeune réalisatrice algérienne avait fait parler d’elle au festival Cinemed avec « Mollement, un samedi matin ». Ce court-métrage, adapté d’une de ses nouvelle, avait été primé entre autres à Clermont-Ferrand. « Les Bienheureux » revient sur le parcours d’un couple durant la décennie noire qui a tourmenté l’Algérie durant les années 1990.   « Volubilis » Le réalisateur renommé Faouzi Bensaïdi représente le Maroc avec son long-métrage « Volubilis ». Ce film en co-production franco-marocaine raconte le parcours dramatique d’un jeune couple marocain. Abdelkader est vigile et Malika est employée de maison. Ils viennent de se marier et sont fous amoureux. Malgré des problèmes d’argent, ils rêvent d’emménager ensemble et de vivre leur amour. Un jour, Abdelkader va vivre un épisode d’une grande violence et d’une grande humiliation qui va chambouler leur destin.     « Vent du Nord » La Tunisie est présente dans la sélection des long-métrages avec « Vent du Nord ». Dirigé par Walid Mattar, jeune réalisateur tunisien, ce film raconte les trajectoires similaire de deux hommes, Hervé, un pêcheur français, et Fouad, un chômeur tunisien qui tentent de poursuivre leurs rêves. En 2010, Walid Mattar a été récompensé au Cinemed avec son quatrième court-métrage « Condamnations ».   Parmi les autres films sélectionnés, nous retrouvons « Wajib ». Réalisé par la palestino-américaine Annemarie Jacir, ce long-métrage de 1h36m évoque le conflit de générations entre un père palestinien et son fils lors de la tenue d’une fête de mariage. La rive nord de la méditerranée est, quant à elle, présente avec « Luna », un film français réalisé par Elsa Diringer, « Manuel » de l’italien Dario Albertini et « Requiem pour madame J. », une co-production serbo-bolgaro-macédoine, réalisé par Bojan Vuletic. Le prix de l’Antigone d’Or sera décerné samedi 28 octobre. Il est présidé par Aure Atika (comédienne, réalisatrice) en présence d’Anne-Dominique Toussaint (productrice), de Tahar Ben Jelloun (écrivain), de Thierry de Peretti (réalisateur) et de Swann Arlaud (acteur).

Sur les oeuvres de Kamel Daoud

Cet ouvrage regroupe des écrits d’universitaires, chercheurs et écrivains sur Kamel Daoud. Les textes des participants évoquent aussi le succès du roman Meursault, contre-attaque. Kamel Daoud, esquisse d’un phénomène postcolonial algérien est un
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Sur les oeuvres de Kamel Daoud

Cet ouvrage regroupe des écrits d’universitaires, chercheurs et écrivains sur Kamel Daoud. Les textes des participants évoquent aussi le succès du roman Meursault, contre-attaque. Kamel Daoud, esquisse d’un phénomène postcolonial algérien est un livre collectif coordonné par Boukhalfa Laouari, jeune enseignant au département d’anglais de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Il s’agit d’un ouvrage qui regroupe des écrits d’universitaires et chercheurs autour de la problématique de «la relation de l’Autre en s’appuyant sur le cas Daoud». Ainsi, les intervenants dans cette publication mettent en exergue avec des styles diversifiés mais convergent sur une réflexion critique sur «un phénomène postcolonial majeur». Les textes des participants évoquent aussi le succès de Meursault, contre-attaque, notamment en France. «L’approche critique de cet ouvrage repose sur la réception postcoloniale des textes littéraires algériens», comme l’a bien souligné Benaouda Lebdai, professeur des universités, dans la préface de la publication de Boukhalfa Laouari. Selon lui, cet ouvrage «donne à réfléchir sur les enjeux culturels Nord-Sud». Puis, Pierre Boizette de l’université Paris-Ouest -Nanterre- La Défense, essaye d’aborder la pensée postcoloniale qui varie, a-t-il souligné, «en fonction de l’accession à l’indépendance des pays concernés avec le passage d’un statut de territoires colonisés, à une autre d’Etats autonomes». Courage La première partie de ce livre est consacrée à une série de textes traitant de «Kamel Daoud et le pouvoir de la littérature». Là, Boukhalfa Laouari est revenu sur Meursault, contre-attaque, qu’il qualifie de «la revanche postcoloniale du fils prodige» en mettant l’accent sur le courage de l’écrivain-journaliste. Le roman en question a suscité des attaques haineuses, car il a été souvent mal compris, alors qu’il constitue un véritable chef-d’œuvre, estime-t-il, précisant que «beaucoup a été dit de Kamel Daoud, de ses chroniques courageuses et même de la haine d’un imam devenu célèbre après sa fetwa qui a appelé au meurtre de l’auteur. Mais, peu a été dit de Meursault, contre-attaque, surtout dans la presse algérienne», soutient-il, tout en mettant en relief des arguments susceptibles d’expliquer, de manière claire, «la nature arbitraire de toutes les violences symboliques dont a été victime Daoud». De fait, il soutient que «toute interprétation d’une œuvre ne peut engager que la personne dont elle est l’émanation». Et ce, avant de parler de choc culturel provoqué par la colonisation suite à la rencontre de deux consciences (colonisateur et colonisé), a-t-il développé, tout en s’appuyant sur des références bibliographiques, comme celles du sociologue algérien Houari Addi, notamment dans l’article scientifique intitulé «Colonial mythodologies. Algeria in the french imagination». Pour l’auteur de cet ouvrage collectif, le discours colonialiste français ressemble beaucoup à des déclarations «peu réfléchies» et «biaisées» ou officielles. Il cite ainsi, à titre illustratif, le cas du journaliste Eric Zemmour, qui a dit que «l’Algérie est une invention de la France» et l’article de loi sur le rôle positif de la présence française outre-mer. Cela n’a pas été sans conséquences sur le fait de voir aujourd’hui des Algériens toujours «prisonniers» du discours colonialiste français, explique-t-il, faisant un lien avec la manière dont le roman de Daoud a été reçu par une importante frange de la société dans notre pays. «Daoud ne semble pas exclure l’islam comme élément culturel de l’Algérie coloniale en tant qu’entité culturelle en guerre. Ecrire dans la langue du colonisateur est un acte de militantisme», estime Boukhalfa Laouari. Controverses Par ailleurs, d’autres textes décortiquent aussi l’œuvre et le personnage de Kamel Daoud, comme Joseph Ford de l’université de Leeds, qui parle de «Kamel Daoud : (im) possibilités de lecture», Jane Hiddleston qui évoque Meursault, contre-attaque et le pourvoir de la littérature. «Le texte a provoqué des controverses en Algérie à cause des remarques cinglantes du personnage principal au sujet de la politique nationale contemporaine, de l’arabité et de l’islam», a-t-il essayé de décortiquer de manière à expliquer qu’il y a eu «une mauvaise compréhension des questions complexes soulevées par le texte». De son côté, Sarah Slimani, enseignante à l’université M’hamed Bougrara de Boumerdès, aborde le sujet sous un autre angle soutenant que «Kamel Daoud a réveillé de vieux démons», car  «il comptait bien se faire entendre et faire entendre la voix de tout un peuple qui a été réduit au silence». La même universitaire fait remarquer, dans son texte, que L’Etranger d’Albert Camus a fait l’objet de critiques et analyses, notamment sur l’indifférence, dans le roman, de Meursault à la société, surtout après avoir enterré sa mère et tué un Arabe avec les cinq coups de feu et qui ne donne aucune explication de la légitime défense. «L’histoire tourne entre la vie et la mort.» Prix Goncourt La victime de Meursault n’a pas de nom. «L’auteur avait dépourvu son personnage de son identité culturelle et son origine. Daoud a fait allusion à cette agression symbolique en comparant l’Arabe de l’Etranger à Vendredi», lit-on dans la contribution de Sarah Slimani. L’ouvrage de Laouari est constitué ainsi d’un ensemble de textes dont la corrélation est bien visible dans la mesure où le lecteur peut découvrir des regards croisés, mais qui concordent amplement avec l’intitulé du livre. «Kamel Daoud s’est donné comme mission de réhabiliter l’absent, l’oublié de l’histoire, l’Arabe sans nom», ajoute Boukhalfa Laouari dans son texte «Daoud l’iconoclaste et les inquisiteurs de la pensée» qui se veut une réponse aux chercheurs qui ont signé un article «Nuits de Cologne : Kamel Daoud recycle les clichés orientalistes les plus reculés». «Un petit article paru dans le Monde est-il suffisant pour disqualifier ce détenteur du prix Goncourt du premier roman pour orientalisme et islamophobie ?», s’interroge-t-il. Par ailleurs, d’autres contributions très intéressantes à lire figurent aussi dans le livre, comme celle de l’écrivain Youcef Merahi, sous le titre Kamel Daoud, la force tranquille d’un engagement. Djamel Laceb, enseignant, a participé par L’échanson malhonnête et la quintessence des butins, dans cet ouvrage collectif, sorti aux éditions Frantz Fanon, dont l’auteur a également consacré un long entretien réalisé avec l’écrivain Rachid Mokhtari autour du roman de Daoud et la polémique suscitée par ce livre.

Le Musée national de l’histoire de l’immigration fête ses dix ans

L’apport de l’immigration en hexagone est indéniable : économie, science, culture, sport. Pour s’en convaincre, un détour par le MNHI s’impose. Le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI), situé à Paris, vient de célébrer so
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Le Musée national de l’histoire de l’immigration fête ses dix ans

L’apport de l’immigration en hexagone est indéniable : économie, science, culture, sport. Pour s’en convaincre, un détour par le MNHI s’impose. Le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI), situé à Paris, vient de célébrer son dixième anniversaire. Cette institution culturelle pluridisciplinaire a organisé, à l’occasion, un grand week-end de fête, les 14 et 15 octobre, à travers un programme à la fois pédagogique et festif. En plus d’ouvrir gratuitement ses portes aux visiteurs, qui sont venus nombreux découvrir ses galeries et espace d’exposition, le Palais de la Porte Dorée, abritant le MNHI, a accueilli de nombreux spectacles de musique et de conférences-débats. Nous pouvons citer notamment une rencontre-conversation avec l’historien Benjamin Stora, président du conseil d’orientation du musée, qui a présenté une rétrospective sur l’histoire de l’immigration en Hexagone d’une manière générale et maghrébine en particulier. Et qui dit immigration maghrébine en France, dit forcément immigration algérienne, qui a apporté une contribution essentielle à la société française, depuis au moins le 19e siècle, sur plusieurs plans : économie, science, culture et sport. Ainsi, il n’est pas étonnant que la bibliothèque du musée soit baptisée «Médiathèque Abdelmalek Sayad», du nom du célèbre sociologue algérien qui a révolutionné la vision des sciences sociales sur l’immigration nord-africaine en France. Cet établissement, première médiathèque spécialisée de l’histoire de l’immigration et des immigrations, est en accès libre et gratuit pour tous. C’est un lieu prisé par les chercheurs, les enseignants et les étudiants, qui y trouvent une large panoplie de ressources documentaires (archives, revues de presse, bibliographies thématiques, films, documentaires, documents sonores, etc.). Il s’agit de l’un des outils pédagogiques et scientifiques les plus importants du MNHI qui aspire à faire évoluer les mentalités et changer le regard qu’une bonne partie de la société française porte sur l’immigration. Voulant déconstruire les stéréotypes produits par une certaine classe politique et élite intellectuelle, le Musée de l’immigration s’est fixé aussi la mission de rappeler que l’humanité elle-même est la résultante des mouvements perpétuels de l’homme à travers le monde, très souvent motivés par la misère, la faim ou la guerre, et expliquer que les flux migratoires actuels font partie d’un éternel recommencement de l’histoire. Pour ce faire, l’institution muséale a lancé, depuis 2015, l’itinérance de ses expositions temporaires dans l’objectif de pouvoir s’adresser plus directement aux publics éloignés de la culture et de la réalité de l’histoire de l’immigration. 1 100 000 de visiteurs ! Dans ce sillage, un portail numérique du musée est mis à la disposition du public lequel a reçu 1,5 million de visites en 2016, selon les responsables du MNHI. Ces derniers ont profité, en effet, de cette date-anniversaire pour rendre public un communiqué qui donne un bilan chiffré très parlant sur toute une décennie d’actions du musée qui aurait vu sa fréquentation passer de 50 000, en 2007, à 200 000 personnes attendues pour la fin 2017. Il s’agit au total de 1 100 000 visiteurs. «Le Musée a développé et fidélisé ses publics avec l’exposition permanente Repères et sa Galerie des dons, ouverte en 2014. Le musée s’appuie sur une collection historique, une collection ethnologique et une collection d’art contemporain réunissant des artistes abordant les questions d’immigration ou d’identité», explique ledit document. L’un des points forts du MNHI, c’est sa capacité à renouveler son offre et à innover. A côté des expositions permanentes, dont les œuvres sont visibles dans ses locaux ou prêtées à d’autres institutions muséales et galeries, le musée a organisé quelque treize expositions temporaires originales en dix ans. Celles-ci sont conçues d’une manière à renouveler les approches habituelles afin d’attirer de nouvelles catégories de visiteurs (bande dessinée, mode, etc.). D’autres offres et programmations sont développées à destination de publics divers et variés (ateliers enfants, visites guidées thématiques, colloques, débats, concerts, performances artistiques, etc.). Enfin, sous la houlette de Benjamin Stora, renouvelé dans ses fonctions, le Musée national de l’histoire de l’immigration veut inscrire, de plus en plus, ses activités dans une «programmation engagée» en lien avec l’histoire récente et actuelle de l’immigration en France et en Europe. C’est pourquoi de nouvelles expositions et festivités porteront sur des thèmes très symboliques. Du 24 octobre 2017 au 21 janvier 2018, les galeries du musée vont accueillir une exposition intitulée «Lieux saints partagés», qui s’intéressera aux croyances communes, l’histoire partagée et les relations qu’entretiennent les trois religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Conçue à partir d’enquêtes anthropologiques, cette exposition chemine, telle une traversée, de la mer Méditerranée jusqu’à l’Europe continentale. Ce condensé de faits historiques, qui retracent les portraits de plusieurs «bâtisseurs de paix», donnent voix à l’espoir qu’un monde de vivre-ensemble est toujours possible. Du 20 au 25 mars 2018, une nouvelle édition du «Grand Festival» sera tenue. Ce sera une «grand-messe» de tolérance dont la programmation sera consacrée exclusivement à célébrer la diversité et sensibiliser les visiteurs contre toutes les formes de racisme.

Barry Seal, american traffic : La CIA, la main dans la blanche

Barry Seal, american traffic de Doug Liman dévoile un pan d’une vérité, longtemps passée sous silence, celle de l’implication de la CIA dans le trafic de drogue en Amérique du Sud et dans le soutien logistique des contre-révolutionnaires nicaraguaye
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Barry Seal, american traffic : La CIA, la main dans la blanche

Barry Seal, american traffic de Doug Liman dévoile un pan d’une vérité, longtemps passée sous silence, celle de l’implication de la CIA dans le trafic de drogue en Amérique du Sud et dans le soutien logistique des contre-révolutionnaires nicaraguayens. Et si l’Irangate n’était qu’une immense manipulation ? C’est l’histoire «stupéfiante» d’un pilote de ligne de la TWA que Doug Liman raconte dans Barry Seal, american traffic, projeté à la salle Ibn Zeydoun à Riad El Feth à Alger et distribué en Algérie par MD Ciné. Le cinéaste a choisi Tom Cruise qu’il qualifie de «pilote incroyable» pour dresser le portrait d’un homme qui a défrayé la chronique et qui a dévoilé un partie de «l’histoire secrète» de la CIA, la principale agence de renseignements américaine, en Amérique du Sud. Inquiète par «la présence communiste» de plus en plus visible en Amérique centrale et en Amérique du Sud à la fin des années 1970, l’Administration de Ronald Reagan cherchait le moyen le plus rapide d’avoir plus d’informations sur les camps d’entraînement encadrés par les Soviétiques au Salvador, au Nicaragua et au Guatemala. L’agent Monty Shafer (l’Irlandais Domnhall Gleeson) recrute alors Barry Seal. «Tu dois servir ton pays», lui dit-il. Il met à sa disposition un avion léger pour prendre des photos en survolant les endroits ciblés à basse altitude. Le pilote doit alors éviter les tirs des paramilitaires. Les séquences aériennes filmées par César Charlone sont d’un réalisme à couper le souffle. Un véritable Risky buisness, pour reprendre le titre du film de Paul Brickman qui a révélé Tom Cruise en 1983. «Et sans Tom Cruise, je n’aurais pas pu faire ce film. Travailler avec lui, c’est comme regarder les nuages», a confié Doug Liman à la presse américaine. La CIA charge Barry Seal de récupérer les informations chez le militaire Manuel Noriega au Panama. Seal remet un paquet d’argent à l’officier contre une chemise contenant des feuilles. Une scène caricaturale sur «la corruption» facile des militaires sud-américains. Noriega deviendra plus tard, grâce au coup de pouce de la Centrale d’intelligence américaine, chef des forces armées panaméennes avant d’être, paradoxalement, détenu aux Etats-Unis pour… «trafic de drogue». Durant les années 1970, Washington n’avait rien vu lorsque Noriega, alors à la tête du sinistre service secret G2, persécutait cruellement les opposants. Le travail de Barry Seal plaît à la CIA. Le pilote, qui vit avec sa famille à Mena, dans l’Arkansas, veut être augmenté, mais l’agent Shafer lui demande de patienter. Ses va-et-vient entre les Etats-Unis et l’Amérique du Sud attirent l’attention non pas des autorités chargées de la surveillance aérienne mais des trafiquants de drogue. Des armes aux Contras On entre et on sort dans l’espace aérien des pays de l’Amérique du Sud comme on franchit la porte d’un super marché ! Un ciel sans limites ? A Medellin, en Colombie, Barry Seal est contacté par le duo infernal du trafic de cocaïne, Jorge Ochoa et Pablo Escobar. Il accepte le deal. Résultat : il fait entrer la blanche aux Etats-Unis couvert par… la CIA. Barry Seal devient riche, très riche. Péniblement, le FBI s’intéresse à son cas. Mais, FBI et CIA, on ne le sait que trop bien, ne sont pas sur la même longueur d’ondes. Barry Seal est chargé par la CIA de fournir les armes aux Contras (contrerévolutionnaires) nicaraguayens, opposés au pouvoir socialiste de Daniel Ortega. En 1979, le Front sandaniste de libération nationale (FSLN) a balayé la dictature d’Anastasio Somoza. Ce n’était pas pour plaire à Wahsington. Barry Seal doit fournir des armes aux Contras. «C’est légal tout cela ?», demande-t-il à l’agent Schafer. «Tant que vous le faites pour les gentils…», lui répond-il. Le film de Doug Liman suppose que les armes fournies aux Contras alimentaient en fait l’arsenal des narcotrafiquants. Et les Contrats, présentés comme des hommes nonchalants et peu portés sur l’action militaire, s’enrichissaient grâce à l’écoulement de la cocaïne. Un cercle infernal dont le centre de gravité était la CIA. Sans creuser l’idée par souci de ne pas faire perdre le fil de l’histoire, le film Barry Seal, american traffic ouvre une petite piste sur le scandale de l’Irangate. La CIA devait continuer à doter les Contras en armes. Coûte que coûte. Il lui fallait alors trouver une autre solution puisque les prouesses de Barry Seal n’étaient pas éternelles… Tom Cruise en anti-héros Doug Liman, qui considère Tom Cruise comme «la plus grande star du monde», a filmé le comédien comme s’il était sur un nuage. Tout ou presque est pour lui dans ce film où Tom Cruise joue l’anti-héros en essayant de faire oublier autant que faire se peut Top gun où il a interprété le rôle du lieutenant Maverick, un fougueux pilote d’un avion de chasse de l’aéronavale US (sorti en 1986). Puisant dans le registre de la comédie noire, Doug Liman s’est trop concentré sur son personnage central en minimisant ou en mettant de côté, presque complètement, les drames liés au trafic de drogue et à l’acheminement clandestin de matériel de guerre. L’action, pourtant criminelle et illégale, de Barry Seal est présentée comme un grand exploit personnel et, par extension, américain ! Le cinéaste et son scénariste Gary Spinelli se sont beaucoup intéressés à l’argent qu’a gagné le pilote mercenaire qu’aux victimes des armes expédiées en Amérique du Sud ou à la «farine» vendue en Amérique du Nord. Non, tout cela, ce n’est pas grave. A trop vouloir chercher la légèreté, Doug Liman, pourtant excellent dans La mémoire dans la peau et Mr et Mrs Smith, est tombé dans le piège du superficiel, au pire, dans le cinématographiquement conventionnel, au mieux. L’histoire de Barry Seal est vraie, mais le biopic censé faire sortir toutes les facettes d’un homme audacieux entré dans l’histoire par la petite porte ne sont pas toutes apparentes. Comme sont cachées, sous le vernis épais de la satire et de la fantaisie, les lourdeurs politiques d’une époque historique intrigante. A part cela, le long métrage, qui réunit les codes du thriller et du film d’action, est mené à vive allure. La vitesse de l’avion donne le rythme à un film qui porte les couleurs, parfois aveuglantes, du cinéma des années 1980. Pour expliquer «la guerre froide», le cinéaste a eu, par exemple, recours à de l’animation, les USA étant représentées par l’aigle, l’ex-URSS par un ours. C’est folklorique, mais c’est efficace pour situer l’histoire dans le contexte géopolitique complexe de l’époque. Changeant de registre, Doug Liman travaille sur un projet qui épouse les contours du bruit médiatique actuel. Chaos walking (chaos en marche) est un film de science-fiction qui sortira en 2019 et qui est inspiré d’un roman de Patrick Ness. C’est l’histoire d’un enfant et d’un chien qui iront affronter l’armée d’un maître cruel sorti des ténèbres, Prentiss. Il est question d’extraterrestres méchants. En 2010, Doug Liman avait réalisé un film de science-fiction, Edge of tomorrow où les êtres venus d’ailleurs, les Mimics, envahissaient la Terre, toujours habillés de méchanceté. Le long métrage était inspiré d’un roman du Japonais Hiroschi Sakurazaka, All you need is kill (Tout ce dont tu as besoin, c’est tuer). Barry Seal n’était pas méchant ? Non,voyons…

Rabah Madjer : Je vous promets du changement

Le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale, Rabah Madjer, était de sortie hier. Il a signé son contrat avec la Fédération en même temps que ses deux assistants, Méziane Ighil et Djamel Menad, avant d’aller à la rencontre des journalistes dan
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Rabah Madjer : Je vous promets du changement

Le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale, Rabah Madjer, était de sortie hier. Il a signé son contrat avec la Fédération en même temps que ses deux assistants, Méziane Ighil et Djamel Menad, avant d’aller à la rencontre des journalistes dans une conférence qui a duré un peu plus d’une heure. Les «retrouvailles» se sont bien passées. Ceux qui prédisaient un match chaud repasseront. Les premiers propos du successeur de Lucas Alcaraz ont été adressés à ses deux assistants qu’il a qualifiés «d’amis, qui sont plus que des assistants, qui méritent d’être à la tête de la sélection» sans oublier au passage Rabah Saâdane (directeur technique national) au sujet duquel il a dit : «Lorsque les responsables de la Fédération m’ont sollicité, j’ai demandé à ce que Saâdane fasse partie du staff technique. Le président m’a indiqué qu’il était le nouveau DTN et qu’à ce titre il ne pouvait cumuler les deux fonctions. J’ai alors insisté pour qu’il soit très proche du staff pour bénéficier de sa longue et très enrichissante expérience.» Abordant le chapitre des joueurs, Rabah Madjer a affirmé : «L’équipe nationale connaît des difficultés et traverse même une crise. La première mission du staff consistera à redonner confiance aux joueurs. Ces derniers temps, ils l’ont perdue. Nous allons concentrer nos premiers efforts sur ce chapitre. Ils sont talentueux. Un grand travail nous attend. Lorsque je parle des joueurs, je ne fais aucune différence entre ceux qui jouent en Algérie et ceux qui évoluent en Europe. Le talent, la qualité et la forme sont les critères qui trancheront pour le choix des sélectionnés.» Il a beaucoup insisté sur le talent des professionnels et leur capacité à aider la sélection à retrouver le haut niveau. Il a souligné : «Ils représentent un très grand acquis pour l’équipe nationale. Ce n’est pas parce qu’un jour comme consultant j’ai jugé leurs performances que cela signifie que je ne les prendrai pas. Au contraire, je suis là pour contribuer, avec eux, à replacer l’équipe nationale à sa vraie place. Nous partons sur un nouveau projet. Celui de rebâtir la sélection et aller de l’avant.» Interrogé sur la place qu’il compte accorder aux joueurs évoluant en Algérie, le sélectionneur a répondu : «Je reste toujours attaché à la présence des joueurs locaux en sélection, mais à la condition qu’ils soient à la hauteur de ce qu’on attend d’eux. Je ne vais pas prendre un joueur parce qu’il joue en Algérie. C’est insensé. Les professionnels jouant en Europe sont un grand acquis pour l’équipe nationale.» Rabah Madjer affirme nourrir un grand projet pour l’équipe nationale qui passe, préalablement, par le retour de la confiance au sein du groupe. Il mesure la difficulté de la tâche qui attend le staff technique et compte beaucoup sur «l’expérience et les conseils de Rabah Saâdane», qu’il a cité à plusieurs reprises lors de sa longue intervention. Se projetant sur l’avenir immédiat des Verts et le match contre le Nigeria, le 6 novembre prochain à Constantine, le sélectionneur a lâché en substance : «Contre le Nigeria, nous défendrons l’honneur de l’équipe nationale. Je promets que les changements projetés, pas au niveau de l’effectif, a-t-il tenu à préciser, nous aideront à remonter la pente. Nous allons nous remettre en cause. Je voue un grand respect aux joueurs qui ont toujours affiché leur disponibilité vis-à-vis de l’équipe nationale. Je tenais à le dire, car je sais ce que cela signifie. Je n’oublie pas aussi tous les sélectionneurs étrangers qui se sont succédé à la tête de l’équipe nationale. Chacun a apporté sa touche à l’édification d’une grande équipe nationale. Ils ont connu des fortunes diverses, la chance et la réussite ne les ont pas toujours accompagnés, mais ils ont fait ce qu’il fallait faire. Ils méritent, tous, mon respect.» Sur son contrat, les objectifs assignés par la Fédération, le choix des joueurs, Rabah Madjer a répondu : «J’ai signé un contrat jusqu’à la CAN-2019, avec l’objectif de qualifier l’équipe nationale aux demi-finales au moins. Après cette échéance, on fera un bilan et on verra la suite. La liste des joueurs relèvera de la compétence exclusive du staff technique. Personne ne nous dictera nos choix. Tout se fera dans la transparence la plus absolue. Aucune inquiétude là-dessus. Le premier et dernier mot reviendra toujours au staff.» L’examen oral s’est bien passé. Reste à gagner celui du terrain. Madjer-Ighil et Menad affichent une belle confiance quant à la réussite de ce projet.

Ligue des champions : L’USMA condamnée à l’exploit !

L’USM Alger affrontera demain, à 20h au stade Mohamed V de Casablanca, le club marocain du WA Casablanca pour le compte de la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique. Accrochés le 29 septembre dernier au stade du 5 Juillet par la format
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Ligue des champions : L’USMA condamnée à l’exploit !

L’USM Alger affrontera demain, à 20h au stade Mohamed V de Casablanca, le club marocain du WA Casablanca pour le compte de la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique. Accrochés le 29 septembre dernier au stade du 5 Juillet par la formation marocaine du WA Casablanca sur le score de 0 à 0, les Algériens de Paul Put sont condamnés à l’exploit s’ils veulent animer une seconde finale après celle jouée et perdue devant le TP Mazembe en 2015. Les gars de Soustara n’ont pas réussi à trouver la faille lors du match aller face à une défense du Widad qui n’avait rien laissé passer. Les coéquipiers de Zemmamouche auront face à eux une équipe très solide et qui avait réussi par deux fois à prendre le meilleur sur eux dans les compétitions africaines. Traversant une mauvaise passe en championnat avec seulement quatre points récoltés en quatre confrontations, ceci en plus des trois matches nuls successifs dans la compétition de la Ligue des champions, dont la dernière face au WAC, l’USMA veut à présent dissiper le doute. C’est d’ailleurs pour cette raison que la formation des Rouge et Noir est en pleine concentration depuis la fin du match aller face aux Widadis. D’ailleurs, lors du dernier match du championnat face à l’équipe de Bel Abbès, perdu 0-2, le technicien belge avait décidé de mettre au repos plusieurs joueurs. La priorité était pour la récupération des joueurs et la préparation de l’équipe dans les meilleures conditions possibles. Le choix de Centre technique national de Sidi Moussa n’est pas fortuit. Pour l’empoignade de demain, les principaux joueurs seront là. Seuls Benkablia, blessé, ainsi que Chita, Bournane et Ballahcène ne seront pas concernés par cette confrontation. Fermer les espaces et opérer par les contres sera certainement le mot d’ordre afin de pouvoir surprendre les Marocains qui ont paru très solides lors de la première manche. Mais demain soir, ils seront obligés de faire le jeu et laisser des espaces. Le coach Houcine Ammouta, qui semblait satisfait du 0-0 du match aller, se méfie toujours des Usmistes et leur arme du contre. Il espère toutefois que les supporters sauront transcender son équipe en la propulsant en finale. C’est tout ce que ne veulent pas entendre les nombreux supporters des Rouge et Noir. Le match sera officié par le referee sénégalais Malang Diedhiou. Ce dernier sera assisté par ses deux compatriotes, El Hadji Malick Samba et Djibril Camara. La seconde demi-finale opposera dimanche le Ahly du Caire à l’ES Sahel. Le club tunisien avait remporté la première manche sur le score de 2 buts à 1.

Les Algériens donnent leur avis Sur LA TOILE

La nomination de Rabah Madjer à la tête des Verts n’a pas laissé indifférents les internautes algériens qui ont beaucoup commenté ce choix. Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été mitigées, mais le doute semble l’emporter. La plupart d
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Les Algériens donnent leur avis Sur LA TOILE

La nomination de Rabah Madjer à la tête des Verts n’a pas laissé indifférents les internautes algériens qui ont beaucoup commenté ce choix. Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été mitigées, mais le doute semble l’emporter. La plupart des critiques sur Twitter portent sur le manque d’expérience du nouveau sélectionneur et son bilan à la tête des Verts : «16 ans sans entraîner et 2 passages désastreux». «Il n’a aucune référence en tant qu’entraîneur», dit ce twitto, ou encore  «Il suffit juste de voir ses antécédents en tant que sélectionneur pour avoir de gros doutes». Certains s’inquiètent déjà : «choix incompréhensible, aucun palmarès, aucune expérience en tant que coach, un grand joueur ne fait pas toujours un bon entraîneur» et font la comparaison entre le joueur et l’entraîneur, «comme Platini et Maradona, bons sur le terrain et mauvais sur la touche». D’autres critiquent le fait qu’il ne soit «pas diplômé» et le manque de renouvellement du nouveau staff technique, avec notamment les retours de Meziane Ighil comme adjoint et Rabah Saâdane en tant que directeur technique national : «Comment faire du neuf avec du vieux ?». «Un retour en arrière» peut-on notamment lire. Enfin, d’autres plus pessimistes encore qui prédisent un «futur échec» et «une vraie fausse bonne idée». Alors que d’autres y voient simplement un choix par défaut : «C’est un choix par défaut, vu que ça ne se bousculait pas au portillon.» Cependant, il y a ceux qui le considèrent comme «un bon choix et l’homme de la situation» ainsi que le retour d’une «légende du football algérien» et souhaitent de la «force à cet immense monsieur du foot» tout en rappelant que «Rabah Madjer est le meilleur symbole du football en Algérie» et que «sa présence forcera le respect et donc, comme Zidane et Deschamps, ce choix est logique» et appellent ceux qui critiquent ce choix a «ne pas le sous-estimer» et «qu’il est nécessaire de lui laisser le temps de faire ses preuves» car il n’a pas encore pris ses fonctions, et qu’il faut  «faire confiance a cet ancienne gloire du football national». Enfin, il y a ceux qui veulent «attendre pour voir» et ne veulent pas trancher, en espérant tout de même que ça soit un bon choix pour l’équipe nationale.

Crise : Quand la santé paye les frais

Fruits, légumes, poissons, viandes, fromages, yaourt... autant d’aliments de large consommation devenus un luxe ces derniers temps. Face à la hausse des prix, de nombreux ménages changement leur habitudes alimentaires pour amorcer les frais, au détrimen
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Crise : Quand la santé paye les frais

Fruits, légumes, poissons, viandes, fromages, yaourt... autant d’aliments de large consommation devenus un luxe ces derniers temps. Face à la hausse des prix, de nombreux ménages changement leur habitudes alimentaires pour amorcer les frais, au détriment de leur santé. El Watan week-end a rencontré certaines d’entre elles. «Le budget consacré aux dépenses de la famille est conséquent par rapport à la moyenne. Il y a quelques années, je n’accordais même pas d’importance aux prix. A la supérette, je prenais ce dont j’avais besoin, généralement des produits de marque, et ce n’est qu’à la caisse que j’apprenais le montant de chaque article. Aujourd’hui, avant de prendre quoi que ce soit, je demande le prix s’il n’est pas affiché. Les produits premier prix sont devenus mon quotidien. Vu la fulgurante hausse des prix, je ne peux plus me permettre d’acheter certaines choses.» Samira, une mère de famille de 53 ans, se confie sur ses changements d’habitudes et livre sa nouvelle méthode de gérer son budget. «Si je me plains des articles de ravitaillement, je fais le même constat concernant les fruits et légumes, ou encore les viandes et le poisson. Il m’est arrivé de payer un kilo de tomate à 250 DA, ce qui est abusé. Dans quelque temps, manger une salade composée sera un luxe. Mon boucher a aussi remarqué que mes visites se réduisaient au fil des périodes. Idem pour mon poissonnier». Samira n’est pas un cas à part. Suite à la hausse incessante des prix, de plus en plus de familles réapprennent à gérer leur budget en conséquence. Hakima, une mère au foyer, gère le budget de sa famille composée de sept personnes. Elle se confie : «Chez moi, le changement dans mes dépenses a commencé il y a un peu plus d’un an. Aujourd’hui encore je continue à serrer la ceinture. Les prix ne cessent d’augmenter et les revenus stagnent. On ne peut plus se permettre beaucoup de choses. Désormais, je n’achète que les produits réellement nécessaires, en particulier pour les petits. Panier Après tout, leur nourriture doit contenir certains aliments nécessaires à leur développement. Cependant, plusieurs extras ont été éliminés de la liste des courses tels certains fromages comme le gruyère et le Gouda, ou encore les gâteaux et les céréales». Hakima ajoute que son budget ne peut plus assurer de la viande tous les jours à sa petite tribu. «A présent, pour compenser le manque de viande, je cherche une alternative afin que les repas soient complets», assure-t-elle. Ce changement dans les habitudes, les commerçants, à l’image de Nabil, le ressentent. Ce dernier raconte : «Etant donné que la majorité de mes clients sont des habitués, j’ai pu clairement établir la différence entre ce qu’ils achetaient avant et ce qu’ils prennent maintenant. Au fil du temps, le panier est devenu de moins en moins garni. Il est essentiellement composé de l’essentiel, à savoir le lait et certains produits laitiers basiques (fromage blanc en portion, yaourt brassé de chez nous, etc), les pattes, certaines boissons et les détergents les plus simples». Le commerçant avoue que même l’astuce de poser des articles attractifs tels que le chocolat est autres bonbons devant la caisse ne marche plus. Mohamed, gérant d’une épicerie à Draria, se souvient d’une scène insolite. Il raconte : «Une belle berline s’est garée devant mon épicerie. Une dame en est descendue et est rentrée dans le magasin. Elle s’est dirigée au rayon frais. Elle a pris un morceau de gruyère. Elle m’a demandé de le peser. Il lui revenait à 400 DA. Elle l’a reposé en me disant que ça restait trop cher». Météo De plus en plus de scènes similaires se produisent dans les magasins, tout étant excessivement cher. Mais finalement, quelle est la raison d’une telle hausse ? Pour Souhil Meddah, les augmentations des prix ont deux causes principales. La première étant «les conditions générales de la météo ou des pics de la demande dans une période où le changement climatique des saisons se manifeste, mais les prix reviendront à leur niveau normal dans quelques semaines.» «La deuxième cause est d’ordre subjectif observé ces derniers jours sur les effets spéculatifs à la fois rattachés à la question de l’émission monétaire qui est dans certains cas interprétée d’une façon très abusive et aussi du fait que la loi de finances 2018 malgré le fait qu’elle n’annonce pas de taxes sur les produits de large consommation, indique aussi quelques mesures liées aux revenus individuels d’une catégorie de détenteurs de fortunes». Alors, si dans cette mesure on inclut les professionnels du domaine commercial, la réaction de ces derniers sera de compenser leurs risques directement ou indirectement sur les consommateurs. Mais cette hausse des prix n’est pas sans conséquences. En effet, face à cette situation, beaucoup de familles sont contraintes de supprimer certains aliments, ce qui n’est pas sans conséquences sur la santé. Pour Tewfik Loucif, nutritionniste, les conséquences d’un déséquilibre alimentaire sur la santé sont nombreuses tels que les carences en certains apports ou vitamines, le surpoids, l’obésité, des maladies cardio-vasculaires, le diabète ou encore des problèmes articulaires. Selon lui, la cherté de la vie ne permet pas aux consommateurs d’avoir accès aux produits alimentaires sains compte tenu de la baisse de leur pouvoir d’achat. Couscous A cet effet, l’expert financier Souhil Meddah assure que la réaction du consommateur à une telle cherté se résume dans le fait qu’il se détournera de certains produits et favorisera les produits de moindre coût. Pour ce spécialiste, une telle orientation causera de facto une demande spéciale sur des produits ciblés à bas coûts, et ceci pourra être nuisible à la santé du consommateur mais favorisera de ce fait une limitation dans la tendance haussière du niveau de l’inflation. «Si le marché s’oriente vers les produits à bas coût, les prix des autres produits connaîtront une légère stabilisation et le niveau de l’inflation affichera lui aussi un niveau mois progressif. Mais il s’agit là de connaître la réaction individuelle de chaque consommateur, ce qui est difficile à anticiper vu que le mode de vie des citoyens à beaucoup progressé ces dernières années. Enfin, c’est le marché de la demande qui aura le dernier mot». De son côté, le nutritionniste Abdelkrim Djellouli estime que ce sont les mauvaises habitudes alimentaires qui ont poussé beaucoup de familles à exclure certains produits de leur alimentation. Il explique : «On remarque que de plus en plus de familles se tournent vers les fast-foods. C’est un gain de temps certes, mais il est terrible sur la santé des petits.». Le spécialiste n’exclut pas les conséquences qu’a la cherté de la vie sur notre alimentation. «Il est vrai qu’il est de plus en plus difficile d’acheter des légumes frais qui restent excessivement chers ; cependant, j’estime qu’on peut adopter une alimentation saine sans se ruiner», assure-t-il. Il suggère : «Un plat de couscous, des lentilles ou encore une soupe de haricots coûteraient moins cher qu’une pizza et sont plus bénéfiques pour la santé». Le docteur Abdelkrim Djellouli assure qu’on peut aisément vivre selon nos moyens. Où en est la protection du consommateur ? Lentilles Mustapha Zebdi, président de l’Association des consommateurs (Apoce) assure que «les citoyens nous demandent d’intervenir, mais le problème est qu’il n’y a aucune traçabilité. Il est donc très difficile de blâmer quelqu’un, le marché étant très mal régulé». Pour lui, ce n’est plus la loi de l’offre et la demande qui régule le marché, mais plutôt la loi de la spéculation et des intempéries. Selon lui, la loi des finances 2018 ne va rien arranger. Ainsi, afin de faire face a cette hausse, certains ont adopté un nouveau comportement. «Recemment, je voulais préparer des lentilles. Constatant que je n’avais plus de carottes, je suis parti en acheter deux, soit, exactement ce dont j»ai besoin pour préparer mon plat. Ca me revient moins cher et j’évite le gaspillage». Farouk est un citoyen responsable. Il conseille a tout le monde d’adopter le même comportement que lui afin de continuer a avoir une alimentation correcte et éviter les faux frais et le gaspillage.  

GC Mascara : Le président Ali Meriah n’est plus

Le club du Ghali Chabab de Mascara (GCM) est en deuil après le décès de son président, Ali Meriah, ce jeudi 19 octobre, dans un accident de la circulation. Selon plusieurs sources, le drame a eu lieu sur l’autoroute Est-ouest, près de la localité d
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GC Mascara : Le président Ali Meriah n’est plus

Le club du Ghali Chabab de Mascara (GCM) est en deuil après le décès de son président, Ali Meriah, ce jeudi 19 octobre, dans un accident de la circulation. Selon plusieurs sources, le drame a eu lieu sur l’autoroute Est-ouest, près de la localité de Boukadir, à 20 km de Chlef. Son chauffeur a été grièvement blessé. «Son état est inquiétante», nous dira une source.   Le défunt était de retour d’Alger où il s’est rendu, avant-hier, pour des examens médicaux de routine, nous dit-on.     Aucune information n’a été rendue publique sur les circonstances exactes de cet accident. 

Mention spéciale pour le Mexique

La salle de l’Opéra d’Alger était bondée de monde. Car quatre pays étaient programmés. Une affiche alléchante, au grand bonheur des mélomanes. Lors de cette soirée, le public découvrira la chaleur et la générosité de la nation «arc-en-ciel
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Mention spéciale pour le Mexique

La salle de l’Opéra d’Alger était bondée de monde. Car quatre pays étaient programmés. Une affiche alléchante, au grand bonheur des mélomanes. Lors de cette soirée, le public découvrira la chaleur et la générosité de la nation «arc-en-ciel» (Rainbow Nation), l’Afrique du Sud, le charme levantin du Japon, la créativité «teutonne» de l’Allemagne et les saveurs relevées gorgées de soleil du Mexique à travers le trio lyrique éponyme. Dans les coulisses, la mezzo-soprano, Carla Lopez-Speziale, porte bien son nom. Elle est vraiment «spéciale». Elle nous gratifiera d’une… danse orientale sur une musique de Nadjwa Karam, diffusée par un smartphone. Elle placera des mots qu’elle vient tout juste d’apprendre : «Wach rak ?» (comment vas-tu ?) et «Inch’allah» (Si Dieu le veut). «C’est ma première visite en Algérie. Je suis très heureuse et pas du tout dépaysée. Les gens sont accueillants et charmants. Nous sommes très bien traités. Nous avons une très belle expérience», nous confiera Carla Lopez-Speziale, qui est réputée de par le monde pour avoir une belle voix chaleureuse, haute et aiguë. Et surtout, elle est célèbre pour avoir incarné Carmen. Récemment à New York, elle a brillé dans un one woman show intitulé Bitches, Witches and Boys, avec Escenia Ensemble. Par alternance, le trio lyrique du Mexique, Carla Lopez-Speziale,meezo-soprano, Mauricio Trejo, ténor et le pianiste Juan Pablo Horcasitas, en parfaite harmonie exécuteront des airs opératiques de Rossini (Cruda Sorte, de l’Italiana en Argeli), Puccini (Ch’ella mi creda, de la Fanciulla del West), Bizet (C’est toi, c’est moi), des chansons de Bolcolm (Amor) et des ballades mexicaines, notamment l’ode à Grenade (Granada). Entre séduction, rupture et scènes de ménage à…trois, les comparses ont prouvé qu’ils ont du coffre. Carla Lopez-Speziale se distinguera aussi, par son jeu de rôles et de scène. Elle esquissera même un pas de danse flamenca et jouera aux castagnettes. Viva Mexico ! Les «fidlers de la Nation arc-en-ciel» Le Japon présentera une formation sémillante, Yokohama Sinfonietta. Toshiki Usui et Yuya Igo, au piano, Akinobu, au basson, Kohhei Sakaguchi (compositeur) au violon, rehaussée par la délicatesse de la soprano, Fujiko Hirai. Au programme, Puccini, Saëns, des chansons populaires traditionnelles japonaises telle que « Sakura Sakura » ou encore une œuvre d’Akira Ifukube, « Piano Suite »( 1933). Un jeu de violon, basson et piano ample, pas du tout violent. La finesse du pays du soleil levant. On attendait la rigueur et la rectitude « teutonne » et on a découvert de la création et du talent à l’état brut. Le Trio Vassileva formé par la percussionniste Vivi Vassileva, la pianiste Carina Madsius et le guitariste Lucas Campara Diniz. Aux commandes, la remuante et très jeune, 23 ans, Vivi Vassileva, Allemande d’origine bulgare, a montré qu’elle était une «pro» du vibraphone et de la caisse calire. En jouant du Astor Piazzola (Vier Jahreszeiten, pour guitare et vibraphone) ou encore du Anders Koppel (Toccata, pour marimba et piano). Un air de fraïcheur. La jeunesse, l’insouciance et surtout le talent. Et quelle dextérité «Made in Germany». L’Afrique du Sud alignera une formation venant de Pretoria. Nullement dépaysés, chez eux en Afrique, les fidlers (violonistes), la soprano et le ténor ont fait participer le public avide de rythme. Les ovations à tout rompre et à tout…moment le prouvent. Ils ont créé une ambiance. Cela a vraiment bougé avec le titre The Lion Sleeps Tonight (Le lion est mort ce soir), une chanson populaire africaine, composée par Solomon Linda en 1939, reprise par Harry Belafonte, Henri Salvador et le groupe Pow Wow. Beaucoup de générosité !  

Mais qui parle de censure ?

Sorti enfin de son mutisme après une longue période d’hibernation pour confirmer la disparition du paysage médiatique d’une soixantaine de titres qui ne semble même pas l’avoir égratigné, le ministre de la Communication a saisi l’occasion pour s
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Mais qui parle de censure ?

Sorti enfin de son mutisme après une longue période d’hibernation pour confirmer la disparition du paysage médiatique d’une soixantaine de titres qui ne semble même pas l’avoir égratigné, le ministre de la Communication a saisi l’occasion pour s’épancher sur le problème de la censure qui, à ses yeux, n’existe que dans les esprits malveillants. Il a même cité en exemple son propre cas pour dire que, de mémoire de journaliste de la presse écrite, jamais au grand jamais une quelconque instruction n’est venue d’en haut lui dicter ce qu’il devait coucher sur une feuille blanche. Plus prosaïquement, le journaliste devenu ministre voulait nous convaincre que dans ce pays où le verrouillage médiatique fait partie intégrante des mœurs du régime, la censure comme instrument de pression et de répression reste une invention de gens mal intentionnés dirigée exclusivement pour discréditer le Pouvoir. Il en parle, aujourd’hui qu’il fréquente les bans du gouvernement comme on fréquenterait un institut supérieur, avec d’autant plus d’assurance qu’il en est arrivé à se persuader lui-même que si des journaux ou des médias lourds en sont arrivés à arrêter leurs activités, c’est parce qu’ils ont atteint tout simplement leurs limites… financières qui se sont encore dégradées avec la baisse drastique de la manne publicitaire qui leur était distribuée. Dans l’esprit du premier responsable de la communication, l’évidence de l’échec ne fait plus aucun doute alors le problème de fond est dévié subtilement de la sphère politique ou idéologique vers la sphère économique, où ce sont bien entendu les arguments de la mauvaise gestion qui ont droit de cité. Si un journal coule, c’est qu’il s’est financièrement mal pris en charge, c’est suggéré en pointillé… Et pour bien appuyer son point de vue, le ministre devait fatalement insister sur le volet, ô combien sensible (et polémique), de la pub pour laisser sous-entendre que de nombreux titres étaient maintenus sous perfusion en recevant leur «quota» de publicité contrôlée par l’ANEP et qu’en conséquence leur train de vie a carrément basculé avec l’installation durable de la crise économique. Il faut ouvrir une parenthèse ici pour rappeler au ministre que, d’une part, contrairement à ce qu’il annonçait, cette manne publicitaire a profité jusqu’à son tarissement aux seuls titres étatiques et autres organes de presse ayant fait allégeance au pouvoir, et que, d’autre part, le fait de contrôler politiquement cette réserve d’argent témoigne de la pratique de l’odieux chantage exercé par les tenants du système sur les lignes éditoriales qui les dérangent et qui n’est autre qu’une forme indirecte de la censure. Pour revenir à ce mode de castration de la vie médiatique qui ne fonctionne encore avec autant d’acharnement que dans les pays à régimes totalitaires, sujet qui lui paraît presque superficiel, le ministre a oublié, en parlant de sa propre expérience, de dire que sa carrière journalistique a été principalement façonnée dans les murs du journal gouvernemental n° 1 et que par voie de conséquence il était, selon son analyse, difficilement concevable de croire que les gouvernants iraient jusqu’à museler l’organe qui leur sert de porte-voix. Sans vouloir déprécier ou dévaloriser le travail de nos confrères dans les médias officiels ou publics qui, lorsque l’objectivité est au rendez-vous, a sa part de noblesse dans une profession en constante mutation, tout le monde sait que dans ces organes de presse si la censure n’existe pas effectivement, elle laisse place à… l’autocensure qui reste le meilleur garant d’une information sans failles pour le Pouvoir. Comme ses pairs, le ministre a lui aussi été sans aucun doute confronté à cet usage du journalisme disons «dépersonnalisé» qui doit s’inscrire, au-delà des convictions personnelles, dans une ligne bien formatée. C’est évidemment la liberté de ton et d’appréciation qui manque le plus à ce journalisme fonctionnarisé dans ses moindres manifestations et dont souffrent beaucoup de nos confrères qui souvent ont des choses à dire mais ne peuvent pas les dire, ou affirment des choses avec lesquelles ils ne sont pas toujours d’accord. En tout état de cause, l’autocensure fait encore plus de mal au journaliste qui la subit que la censure qui lui est imposée pour de multiples considérations. Ceci pour dire qu’à visage découvert ou frappant par derrière, la censure reste une arme redoutable de répression entre les mains du Pouvoir politique. Et ce qui est affligeant, c’est de voir qu’une soixantaine de journaux ont disparu de la scène sans que cela affecte le confort de nos dirigeants, celui du ministre de la Communication en premier lieu. C’est de voir le milieu télévisuel se rétrécir comme une peau de chagrin, et qui risque de devenir encore plus insignifiant avec les nouvelles mesures pour l’agrément des chaînes privées sans que l’on s’émeuve outre mesure au plus haut niveau de la hiérarchie dirigeante. L’avenir ou le sort des médias, visiblement, ne sont pas un souci majeur pour les gouvernants comme le serait la rente. Dans les places publiques, ces derniers aiment bien chanter les vertus de la démocratie virtuelle mais ne se résignent jamais à encourager la promotion de l’élément essentiel de cette démocratie sans lequel elle n’a aucune raison de vivre. Sans la liberté de la presse, le pays restera figé dans les arcanes de l’autoritarisme débridé qui n’écoutera que sa propre voix, sa propre raison. Si le ministre ne voit pas les traces d’une censure large et agissante à l’échelle de toute la sphère médiatique qui pourrait incommoder la vision étriquée et dangereusement fausse qu’il se fait désormais en entrant au gouvernement, il n’a qu’à s’amuser à se poser les vraies questions sur l’impossibilité d’avoir accès, depuis des semaines maintenant, au journal électronique TSA sans que la moindre explication ait été donnée à ses responsables. Devenant le site le plus consulté grâce aux informations fiables qu’il donne, aux analyses politiques pertinentes, et surtout à sa ligne éditoriale foncièrement objective qui ne fait pas la part belle au pouvoir, TSA a réussi à s’imposer comme un média incontournable. Sa mise en quarantaine est devenue une énigme. Difficile pour les gens de la profession de ne pas croire à une censure dont la responsabilité ne semble pas être assumée publiquement. Et ce ne sont pas les réponses du genre : «Si on vous coupe l’électricité, adressez-vous à Sonelgaz…» pour décliner justement sa responsabilité qui lèveront les suspicions sur cette mesure de représailles qui ne dit pas son nom.  

AAIF - Séminaire sur le professionnalisme : Constat amer

Le séminaire «Réflexion sur le football professionnel en Algérie», organisé par l’Amicale des anciens internationaux de football (AAIF), hier à l’hôtel El Aurassi, a permis aux organisateurs et aux participants de se pencher sur l’expérience d
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AAIF - Séminaire sur le professionnalisme : Constat amer

Le séminaire «Réflexion sur le football professionnel en Algérie», organisé par l’Amicale des anciens internationaux de football (AAIF), hier à l’hôtel El Aurassi, a permis aux organisateurs et aux participants de se pencher sur l’expérience du professionnalisme dans notre pays et de proposer ce qu’il y a lieu de faire à la lumière des sept années de pratique du professionnalisme. Les intervenants (06) ont, chacun dans son domaine, fourni des pistes de lecture et fait des propositions à l’effet d’améliorer la situation. Yacine Benmoussa, économiste et consultant, s’est attardé sur les «préalables favorables à l’instauration et à l’essor d’un football professionnel». Zoubir Ketfi, expert juridique, s’est exprimé sur la nature des clubs professionnels en France, en Allemagne et en Angleterre. Mourad Boutadjine, journaliste, a abordé la question du «rôle et de la responsabilité de la presse sportive dans le développement du professionnalisme». Hamid Zouba, membre de l’équipe du FLN, a axé son intervention sur «le football professionnel d’hier et d’aujourd’hui». Le docteur Rachid Hanifi a fait une brillante intervention sur le thème : «Apport des sciences médicales pour le développement du professionnalisme et dérives du dopage». L’entraîneur français a clôturé les interventions en évoquant son expérience à la tête de l’AJ Auxerre. A la lumière des interventions, il est clairement apparu que le professionnalisme Made in Algeria n’a rien à voir avec le vrai professionnalisme. Les débats, qui ont suivi les six exposés, ont mis en lumière les lacunes du professionnalisme en Algérie. A noter qu’aucun président de club professionnel n’était présent au séminaire auquel ont assisté le président du COA, Mustapha Berraf, le président de la FAF, Kheireddine Zetchi, un représentant de la DGSN et une brochette d’ex-internationaux toutes générations confondues, ainsi que d’anciens sélectionneurs et membres du staff de l’équipe nationale, à l’instar de Kamel Lemoui, Abderrahmane Mehdaoui, Rachid Cheradi, Abdelghani Djadaoui, Noureddine Kourichi…   

Partenariat JSK – Cavallo Group: Les détails de la dernière rencontre

Le projet de partenariat entre la JS Kabylie et les Italiens du groupe Cavallo Rocco — malgré les quelques réserves émises par le cabinet d’avocats algérien Del, représentant les Italiens, lors de la rencontre de lundi dernier entre les deux parties
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Partenariat JSK – Cavallo Group: Les détails de la dernière rencontre

Le projet de partenariat entre la JS Kabylie et les Italiens du groupe Cavallo Rocco — malgré les quelques réserves émises par le cabinet d’avocats algérien Del, représentant les Italiens, lors de la rencontre de lundi dernier entre les deux parties — pourrait toutefois voir le jour, et n’est pas totalement voué à l’échec, même si tout est désormais tributaire des responsables de la JSK. Selon un proche du dossier, ayant pris part à ladite réunion, la problématique posée par le fait que le CSA détient 86% des actions de la JSK et que le terrain de 3800 m2, qui devra servir à la construction, serait cédé à la SSPA, avec un acte réclamé par le groupe d’avocats — sans omettre le fait que la valeur du terrain en question a connu une réévaluation en l’espace de trois mois,  passant de 25 millions de dinars à 600 millions de dinars, du reste relevé par le cabinet Del — a donné lieu à une nouvelle proposition de la part du président du directoire de la JSK, dans le but de conclure un partenariat. A cet effet, il a été proposé par le responsable de la JSK, pour la revalorisation du terrain en question, qui pour rappel est le seul actif proposé par les responsables du club, de créer une société mixte dénommée JSK-Cavallo Construction, qui sera en charge de bâtir un hôtel 4 étoiles de 85 chambres, un centre sportif avec plusieurs infrastructures (dont une clinique spécialisée) et enfin un centre commercial. Une société mixte pour donner donc forme au partenariat JSK-Cavallo Group, en attendant d’aborder par la suite la question de l’ouverture du capital, sachant que le patron du groupe italien, Cavallo Rocco, a réitéré son intention d’intégrer le capital du club, à condition qu’une cession de 49% des parts lui soit faite. Une proposition pour laquelle le groupe Del et Cavallo Rocco n’ont pas, jusqu’ici, eu de réponse favorable, toujours selon notre source. Les Italiens n’ont pas trouvé donc, dans la forme du moins, d’objection à cette nouvelle proposition. Sur conseil des avocats du cabinet Del, il a été demandé aux responsables de la JSK de soumettre la proposition à l’AG du CSA en tant qu’actionnaire majoritaire, puis à l’AG des actionnaires, pour que ces derniers donnent leur quitus et approuvent le projet, comme l’exige la procédure, avant de s’attaquer aux formalités administratives d’usage pour la mise sur pied de cette société mixte, renvoyant ainsi la balle dans le camp de la JSK. Toujours est-il, et selon un des présents à cette réunion, qui a duré plus de 5 heures, il reste à la direction à éclaircir certains points au niveau des chiffres et des bilans présentés par la direction, ainsi que les documents du commissaire aux comptes et autre justificatif relatif à la fiscalité du club et à ses dettes, estimées à plus de 30 milliards de centimes. Les avocats du cabinet Del voudraient d’ailleurs un bilan financier plus approfondi, songeant même à faire un audit, en raison de l’absence de données précises sur l’actif de la JSK. A noter enfin, que lors de la réunion, il a été proposé par Cavallo Rocco de nommer Enrico Fabbro conseiller technique à la JSK au vu de son expérience, tout en assurant qu’il sera rémunéré par les Italiens. Une proposition saluée par le premier responsable de la JSK.

USMA : Départ aujourd’hui pour Casablanca

C’est aujourd’hui que la délégation de l’USM Alger s’envolera pour Casablanca, au Maroc, via un vol spécial d’Air Algérie, en prévision de la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique, face au WAC, prévue ce samedi à 20h (heur
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USMA : Départ aujourd’hui pour Casablanca

C’est aujourd’hui que la délégation de l’USM Alger s’envolera pour Casablanca, au Maroc, via un vol spécial d’Air Algérie, en prévision de la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique, face au WAC, prévue ce samedi à 20h (heure locale). Avant de prendre leur vol, celui-ci étant programmé à 14h30, les Usmistes effectueront, dans la matinée, une ultime séance d’entraînement au Centre technique national de Sidi Moussa, où le groupe est en stage depuis samedi dernier. En tout cas, les membres du staff et les joueurs de l’équipe de Soustara sont concentrés au maximum sur ce rendez-vous continental. Arrivés sur place, les Rouge et Noir effectueront demain une séance d’entraînement au stade du Complexe Mohammed V, de Casablanca, qui abritera la rencontre. L’entraîneur usmiste, le Belge Paul Put, s’est dit confiant quant à la capacité de son équipe à revenir du Maroc avec la qualification. «Le match retour tournera peut-être en notre faveur. A l’extérieur, on trouve parfois plus d’espaces, ce qui permet de mener des contre-attaques. En football, tout est possible. Il ne faudra pas prendre de but et attendre patiemment les occasions de contre», a-t-il affirmé dans une déclaration faite au site de la Fifa. Par ailleurs, il faut noter que le Widad de Casablanca vit ces dernières semaines au rythme des problèmes. Le groupe a dû, sous la pression de ses supporters, «fuir» vers Rabat pour se préparer. Il ne rejoindra Casa que la veille du match. Il faut rappeler, en dernier lieu, que les deux clubs se sont séparés, lors du match aller disputé au stade du 5 Juillet d’Alger le 29 septembre dernier, sur le score nul de zéro partout.

غرفة الاتهام تستمر لساعات متاخرة من اليوم في مداولاتها حول تكييف وقائع ملف الاعتداء على منشاة النفط بتيقنتورين

استمرت الى ساعات متاخرة من اليوم الاربعاء غرفة الاتهام الدرجة الثانية بمجلس قضاء العاصمة في مداولاتها حول  تكييف التهم المنسوبة للمتهمين ا
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

غرفة الاتهام تستمر لساعات متاخرة من اليوم في مداولاتها حول تكييف وقائع ملف الاعتداء على منشاة النفط بتيقنتورين

استمرت الى ساعات متاخرة من اليوم الاربعاء غرفة الاتهام الدرجة الثانية بمجلس قضاء العاصمة في مداولاتها حول  تكييف التهم المنسوبة للمتهمين الاربعة في ملف الاعتداء

”المشهد الديني معقد في الجزائر وعليها إعادة النظر في الإسلام السياسي”

سلط تقرير صادر عن مركز ”هدسون” الأمريكي، الضوء على الإسلام السياسي في الجزائر، بعد فترة ما بعد العشرية السوداء التي عرفتها الجزائر، معت
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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سلط تقرير صادر عن مركز ”هدسون” الأمريكي، الضوء على الإسلام السياسي في الجزائر، بعد فترة ما بعد العشرية السوداء التي عرفتها الجزائر، معتبرا أن موقف

”مواجهة مختلف التهديدات بمنطقة الساحل تستدعي تشاورا منتظما”

قال وزير الشؤون الخارجية عبد القادر مساهل، لرئيس النيجر محمادو ايسوفو، إن منطقة الساحل تواجه مختلف التهديدات والتي تستدعي تشاورا منتظما من أ
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

”مواجهة مختلف التهديدات بمنطقة الساحل تستدعي تشاورا منتظما”

قال وزير الشؤون الخارجية عبد القادر مساهل، لرئيس النيجر محمادو ايسوفو، إن منطقة الساحل تواجه مختلف التهديدات والتي تستدعي تشاورا منتظما من أجل مواجهتها. وفي ختام

ارهابي خطير يسلم نفسه بتمنراست وتوقيف عنصري دعم بتيارت

أوقفت مفرزة للجيش الوطني الشعبي بتيارت عنصري  دعم للجماعات الإرهابية، فيما كشفت ودمرت مفرزة أخرى  ببجاية قنبلة  تقليدية الصنع. و حسب ب
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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أوقفت مفرزة للجيش الوطني الشعبي بتيارت عنصري  دعم للجماعات الإرهابية، فيما كشفت ودمرت مفرزة أخرى  ببجاية قنبلة  تقليدية الصنع. و حسب بيان لوزارة  الدفاع الوطني أنه

Industrie du ciment : Le secteur sera excédentaire dès 2020

Les capacités de production nationale de ciment passeront de 19,5 millions de tonnes actuellement à 40,6 millions de tonnes en 2020. Le GICA, qui détient 12 cimenteries sur les 17 en exploitation sur le territoire national, disposera à lui seul d’une ca
El Watan - Economie

Industrie du ciment : Le secteur sera excédentaire dès 2020

Les capacités de production nationale de ciment passeront de 19,5 millions de tonnes actuellement à 40,6 millions de tonnes en 2020. Le GICA, qui détient 12 cimenteries sur les 17 en exploitation sur le territoire national, disposera à lui seul d’une capacité de 20 millions de tonnes. L’entrée en exploitation progressive de tous les projets de réalisation de cimenteries par le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA), mais aussi Lafarge Holcim Algérie, qui représentent à eux seuls 96% des capacités nationales installées, ainsi que le reste des entreprises privées, se traduira par une multiplication par 2 des capacités de production nationale de ciment, en passant de 19,5 millions de tonnes actuellement à 40,6 millions de tonnes en 2020. C’est ce qui ressort du rapport établi par le ministère de l’Industrie et des Mines sur la filière ciment en Algérie et les perspectives de son développement. Selon ce rapport, le GICA, qui détient 12 cimenteries sur les 17 en exploitation sur le territoire national, disposera à lui seul d’une capacité de 20 millions de tonnes à l’horizon 2020, alors que Lafarge Holcim (possédant deux cimenteries et une troisième en partenariat avec le groupe Souakri) atteindra 11,1 millions de tonnes à la même période. Quant à l’offre et la demande du marché, sur ce matériau de large utilisation, le ministère en charge du secteur prévoit un surplus de production de l’ordre de 12,5 à 13,5 millions de tonnes par an, dès 2020, qui devrait pouvoir être écoulé sur les marchés internationaux. A ce propos, le rapport se réfère au point de vue des principaux cimentiers et affirme, citant Lafarge Holcim, que «le recours aux exportations pour écouler les excédents sera limité», précisant qu’au vu de «la compétitivité du ciment algérien et la faiblesse des marchés à l’export, un volume de 2 millions de tonnes serait un plafond et cela nonobstant les conditions logistiques et le savoir-faire nécessaire». Le GICA estime, pour sa part qu’«il y a urgence à sécuriser le marché national et à pénétrer les marchés d’export» et fait remarquer que toutes les régions du pays «risquent d’être inondées par les nouvelles capacités», prévoyant une rude intensité concurrentielle qui «portera sur la conquête des parts de marché». Pour les rédacteurs du rapport, le groupe public demeure le plus apte à accéder aux marchés internationaux à l’exemple de la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et la Libye. «Ces marchés devraient, dans les dix années à venir, tripler de volume en raison des besoins liés aux travaux d’urbanisation, de logement et d’infrastructures de base», lit-on dans le rapport, qui évoque cependant la nécessité de réunir certaines conditions en rapport notamment avec le niveau compétitif du ciment (prix, qualité, normes) et la logistique à travers l’aménagement de zones portuaires pour les cimenteries identifiées comme exportatrices. En matière d’importation, le rapport du ministère souligne que l’écart entre la demande et l’offre nationale a été compensé par les importations qui sont passées de 2 millions de tonnes en 2010, à près de 6 millions de tonnes en 2015. Mais depuis 2016, grâce à l’instauration du régime des licences, «une forte chute des importations a été enregistrée, celles-ci étant passées à 3,5 millions de tonnes de plus en plus compensées par l’offre nationale». En valeur, cette baisse s’est traduite par le recul de la facture d’importation du ciment qui est passée de 448 millions de dollars en 2015, à 260 millions de dollars en 2016, soit une diminution de 42%. «Pour l’année 2017, il a été retenu de ne pas importer de ciment gris au titre du régime des licences ouvert pour cet exercice», note encore le même rapport. S’agissant des prix de vente sur le marché national, ledit rapport ne s’est pas trop étalé sur la problématique de la spéculation, précisant seulement qu’un décret exécutif (09-243) fixe les marges plafonds à la revente de gros et de détail applicable au ciment portland composé et conditionné à 60 et 40 DA par sac. «Ces règles ne sont pas toujours respectées par les revendeurs, rendant le marché fortement spéculatif», souligne le rapport du ministère  

Objectif : Quadrupler la production

Les capacités globales de production pourraient atteindre 13,2 Mt/an en 2020 dans le cas où le complexe El Hadjar atteindrait le niveau de production projeté de 1,2 Mt/an. Le ministère de l’Industrie et des Mines ambitionne de quadrupler le niveau d
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Objectif : Quadrupler la production

Les capacités globales de production pourraient atteindre 13,2 Mt/an en 2020 dans le cas où le complexe El Hadjar atteindrait le niveau de production projeté de 1,2 Mt/an. Le ministère de l’Industrie et des Mines ambitionne de quadrupler le niveau de la production locale dans la filière sidérurgique à l’horizon 2020 pour atteindre 12 millions de tonnes/an, par rapport à celui de 2017. Sans prendre en compte la production du complexe El Hadjar, les capacités installées actuellement s’élèvent à 3,5 millions de tonnes/an (Mt/an), auxquelles s’ajouteront 8,5 Mt/an de ceux des projets des investissements en cours de réalisation, selon un document portant sur la situation et les perspectives de la filière sidérurgique en Algérie, cité hier par l’APS. Mais, ces capacités globales pourraient atteindre 13,2 Mt/an en 2020 dans le cas où le complexe El Hadjar atteindrait le niveau de production projeté de 1,2 Mt/an, selon les projections du ministère de l’Industrie. Celui-ci mise sur un excédent de l’ordre de 4,2 Mt/an qui sera ainsi dégagé en 2020 dans l’hypothèse où les besoins de la demande nationale se maintiennent à leur niveau de 9 Mt/an enregistré en 2015, soit avant la mise en œuvre du régime des licences d’importation. D’après le même document, l’excédent de production sera de 9,5 Mt/an dans le cas où les projets approuvés par le Conseil national des investissements (CNI) mais non encore lancés (ETRHB Haddad Annaba, 4e extension Tosyali, Bidewi Steel, Sarl Karatas, Insaat Aciérie) venaient à être concrétisés. Dominée par quatre principaux producteurs, la production nationale de la filière sidérurgique a enregistré une évolution de plus de 108% en 2016 comparativement à 2010, avec un volume de l’ordre de 2,5 Mt/an en 2016 et des prévisions de 3,2 Mt/an sur l’année 2017. Les importations des produits sidérurgiques ont baissé de près d’un million de tonnes en 2016, alors que les besoins du marché national, avant l’instauration en 2016 du régime des licences d’importation, de ces produits (rond à béton et fil machine) étaient estimés à plus de 9 Mt/an pour les principaux produits sidérurgiques. L’offre globale (production nationale + importation) a connu, entre 2010 et 2016, une nette évolution, passant de 5,54 Mt en 2010 à plus de 8,6 Mt en 2016, soit une hausse de 56%. Par ailleurs, le ministère de l’Industrie a pointé du doigt la mauvaise exploitation des déchets ferreux. Depuis 2015, le turc Torsyali éprouve, à titre d’illustration, des difficultés d’approvisionnement en ferraille. L’entreprise s’est vue contrainte d’importer de la billette pour combler ce déficit. Un volume important de déchets ferreux est disponible au niveau de plusieurs entreprises publiques, notamment Sonatrach et la SNCF, dont le volume est estimé à plus d’un Mt qui reste inexploité en dépit des demandes introduites par cette société pour en disposer, y compris par le biais de la Société nationale de récupération, filiale du groupe Imetal, a déploré le document du ministère de l’Industrie. Entre 2010 et 2016, la facture des importations des principaux produits sidérurgiques a atteint un montant global de 36,4 milliards dollars pour un volume de 41 Mt, soit une moyenne annuelle de 5,2 milliards dollars pour 5,8 millions de tonnes. L’année précédente, la facture des importations, en provenance des pays d’Europe (Italie, Espagne, France, Portugal, Grèce et Allemagne), de la Chine, de la Turquie et de la Russie, a baissé de 18% par rapport à 2015 en s’établissant à 4,91 milliards de dollars pour un volume de 6,2 Mt. A eux seuls, trois grands produits sidérurgiques totalisent plus de 70% en valeur (3,41 milliards dollars) et 60% en volume (3,75 Mt). Il s’agit des tubes, tuyaux et profilés creux, des barres en fer ou en acier non alliés (rond à béton) et des constructions et parties de construction (ponts et éléments de ponts, portes d’écluse, tours,  pylônes...).

Les principaux projets sidérurgiques en cours de réalisation

Dix projets de production sidérurgique sont en cours de réalisation pour une capacité prévisionnelle de plus de 8,55 millions de tonnes/an, selon le ministère de l’Industrie. Quatre grands projets y figurent. Il s’agit du projet Algerian Qatar Stee
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Les principaux projets sidérurgiques en cours de réalisation

Dix projets de production sidérurgique sont en cours de réalisation pour une capacité prévisionnelle de plus de 8,55 millions de tonnes/an, selon le ministère de l’Industrie. Quatre grands projets y figurent. Il s’agit du projet Algerian Qatar Steel (AQS), une joint-venture entre Qatar Steel International (49%), le groupe Imetal (46%) et le Fonds national des investissements FNI (5%) pour la réalisation d’un complexe sidérurgique à Bellara (Jijel) qui devra produire 2 millions de tonnes/an (Mt/an) d’aciers spéciaux dans une première phase, avant de passer à 4 Mt dans une deuxième phase. Le montant total de l’investissement s’élève à 2 milliards de dollars. La mise en exploitation partielle est prévue avant la fin de l’année 2017. Le second projet concerne l’extension de la société turque Tosyal, qui sera achevée durant le 1er semestre 2018. Il prévoit d’augmenter les capacités actuelles de la société à 5,6 Mt/an (contre 2,9 Mt/an actuellement). Le troisième projet est lié à la réhabilitation-extension du complexe Sider El Hadjar pour une capacité de production projetée de 1,2 Mt/an de produits sidérurgiques. Le 4e projet concerne la Tuberie ETRHB avec capacité de production de 450 000 tonnes/an. La mise en exploitation de ce projet est programmée pour l’année 2018. Par ailleurs, le CNI avait approuvé quatre autres projets, qui n’ont pas encore été lancés. Ces projets sont dotés d’une capacité globale prévisionnelle de 5,37 Mt/an. Le projet de Tosyali prévoit 4 phases d’extension pour la production de produits plats et d’aciers spéciaux d’une capacité de 2,1 Mt/an, alors que celui de la Sarl Karatas Insaat aciérie prévoit la réalisation d’une unité de production de profilés de fer d’une capacité de 150 000 tonnes. Le projet de Bidewi Steel SPA (algéro-chypre) vise la réalisation d’une unité de production de billettes, ronds à béton et profilés, d’une capacité de production de 1,12 Mt/an, tandis que la SPA groupe ETRHB Haddad a prévu la réalisation d’une unité de production (rond à béton, tôle en bobine, tubes sans soudure, billettes) d’une capacité de 2 Mt/an.  

Ouverture du Salon des arts plastiques

La 10e édition du Salon national des arts plastiques Abdelhamid Hemch s’est ouverte, lundi après-midi, à la maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen, en présence de nombreux artistes et hommes de culture. Ce dixième Salon, qui s’étalera
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Ouverture du Salon des arts plastiques

La 10e édition du Salon national des arts plastiques Abdelhamid Hemch s’est ouverte, lundi après-midi, à la maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen, en présence de nombreux artistes et hommes de culture. Ce dixième Salon, qui s’étalera jusqu’au 19 octobre, enregistre la participation de 65 artistes peintres venus de plusieurs wilayas du pays, dont notamment les artistes des Ecoles des beaux-arts d’Alger, Oran, Tlemcen et Tizi Ouzou (Azazga). Cette édition qui s’est hissée au niveau national à tel point qu’elle constitue un rendez-vous important dans le paysage culturel national, s’inscrit dans l’intérêt de faire rayonner la jeune création artistique nationale. Elle permet, en outre, de valoriser l’art plastique et, aux jeunes artistes talentueux et prometteurs, d’exposer leurs oeuvres et d’affirmer leur propre style. Quelque 140 tableaux seront exposés durant ce Salon qui sera enrichi par des conférences thématiques et des ateliers vivants sur les dessins des enfants. Aussi, il y a lieu de signaler l’apport important en matière de communication pour la promotion de cette édition fournie par le Centre des arts et des expositions de Tlemcen (Carex) à travers l’édition d’un catalogue des participants. Comme l’année écoulée, le Carex organisera aussi un atelier sur la peinture et des conférences sur l’état de l’art contemporain en Algérie et les perspectives de la mise en place d’un marché de l’art. Par ailleurs, à l’occasion de la commémoration du 17 Octobre 1961, le Carex programme une exposition intitulée «D’une rive à l’autre» sur les différents événements qui ont marqué cette date historique. La première partie de cette exposition sera consacrée à l’histoire de la Fédération FLN de France jusqu’au 17 octobre 1961. La seconde, présentée par le photographe Patrick Massaïa, retrace la vie des immigrés et leurs familles des deux rives. La troisième est l’oeuvre de Fathia Bouziane, une peintre marseillaise qui, grâce à la peinture, entretient un lien viscéral avec son pays d’origine. «Cette exposition disposera d’une partie multimédia avec la projection de films documentaires sur le 17 Octobre et une exposition multimédia des oeuvres exposées lors de cette 10e édition du Salon Hemch», a affirmé Amine Boudefla, directeur du Carex.  

Spleen en trombe

Inspire, expire, un manège auquel je ne trouve plus de raison, le soupir et ma lassitude faisant désormais rempart à la déraison, le souffle prend, en effet, un tout autre air, quand on souffre à chaque bouffée d’air». Amoureux de la poésie, voil
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Spleen en trombe

Inspire, expire, un manège auquel je ne trouve plus de raison, le soupir et ma lassitude faisant désormais rempart à la déraison, le souffle prend, en effet, un tout autre air, quand on souffre à chaque bouffée d’air». Amoureux de la poésie, voilà Karima Zerrouk. Âgée seulement de 19 ans, la jeune constantinoise, étudiante en sciences médicales, taquine déjà les mots et les idées avec une écriture imprévisible, audacieuse et altière. Son recueil de poèmes en prose, publié récemment aux Éditions Loundja, porte le titre «États d’âme» ; une littérature jeune d’un esprit qui l’est tout autant ; jeune, mais nullement immature, révolté, vertueux, exécrant la bêtise et condamnant la lâcheté. Amour contrarié, déceptions, solitude, Karima n’hésite pas à se dévoiler en se conjuguant sur toutes les pages de son corpus. Sa fragilité, son âme blessée, ses caprices et ses douleurs, en un mot son spleen, sont sublimés à travers les 16 poèmes avec un parti pris assumé. L’auteure n’a pas peur des mots durs, ou simplement qui ne riment pas, elle chevauche les signes sans trop se préoccuper des formes. Ainsi est-elle, révoltée, dessinant avec ses propres règles son univers et déjouant les lieux communs. Sa langue est crue, mais belle, incisive, mais subtile, reflet d’une âme vertueuse, d’un cœur pudique, en colère. Elle manque peut-être de métaphore? Ou peut-être pas ? Les jeunes y trouveront en tout cas un miroir de la vérité des sentiments de leur âge, avec la hauteur du regard et la profondeur de l’analyse. Elle y décrit la laideur, les bassesses, les vicissitudes de la vie…Le tout avec le regard intime, et la sentence de l’idéaliste. Karima écrit sans prendre de distance, sans détachement. Son livre est le théâtre d’un affrontement au corps à corps avec l’absence du père, l’illusion de la perfection, la douleur d’un crash amoureux, la solitude d’une âme élevée. L’univers de Karima ne tolère guère l’impureté, et c’est ainsi qu’il devrait l’être pour tous. «État d’âme» est une musique de chambre pour violoncelle. Une œuvre qui mérite d’être lue. 

Les Italiens repartent sans conclure d’accord

Arrivé lundi à Alger et prévu qu’ils se déplace hier, à Tizi-Ouzou pour assister au match JSK-USMH, Cavallo Rocco est repartit hier, sans prendre la peine de se déplacer à Tizi-Ouzou, en ayant pas trouver un accord pour conclure un partenariat ave
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Les Italiens repartent sans conclure d’accord

Arrivé lundi à Alger et prévu qu’ils se déplace hier, à Tizi-Ouzou pour assister au match JSK-USMH, Cavallo Rocco est repartit hier, sans prendre la peine de se déplacer à Tizi-Ouzou, en ayant pas trouver un accord pour conclure un partenariat avec la JSK. Cavallo Rocco et ses assistants, qui se sont réuni, lundi soir avec les responsables de la JSK et à leur tête Hamid Sadmi ne sont pas parvenus à un accord, en raison de quelques failles relevées par les Italiens. Parmi les failles constatés par M. Graziano, proche collaborateur et conseillé de Rocco : Le terrain de 3800 M2 situé au centre-ville de Tizi-Ouzou et qui devra représenter l’apport de la JSK pour la construction du centre commercial et d’une clinique spécialisée est un bien du CSA/JSK et non de la SSPA avec laquelle le groupe Cavallo compte s’associer. Relevant cette « tare », les responsables de la JSK ont tentés de rassurer leurs interlocuteurs, mais ces derniers ont insistés sur le concret, pour lancer le partenariat sur de base solide. Outre tare relevé par Graziano et non des moindres, l’estimation faite du terrain en question à 600 Millions de centimes. Le conseillé de Cavallo Rocco fera savoir, qu’une expertise datant de 2007 estimait le terrain en question à 250 Millions de centimes, s’étonnant que ce chiffre ait carrément triplé en l’espace de 10 ans. Enfin, le dernier point soulevé avait attrait à la problématique des dettes. Une dette estimée à plus de 30 Milliards de centimes, et qui constitue un véritable fardeau et une entrave à la mise sur pied du projet de partenariat. Sadmi de son côté a assuré à ses interlocuteurs que la dette sera épongée, sans donner plus de détail sur le comment, alors que la JSK vie une crise financière sans précédent, et que les bayeurs de fonds se font de plus en plus rare. Outre élément important relevé, c’est que le projet de partenariat ne pourra porter de dividendes avant au moins 3 années après son lancement. Une situation qui a remis sur le tapis la question de l’apport des Italiens dans l’immédiat. Sur ce point, Caravallo Rocco s’est montré disposé à acheter 49% des actions de la SSPA/JSK, pour peu qu’une expertise sérieuse puisse estimer le capital de la JSK et que le capital en question soit ouvert aux acheteurs potentiel. Chose qui n’ai pas à l’ordre du jour des responsables du club, qui veulent visiblement renflouer les caisses du club, sans passer par une ouverture du capital. Tant de contraintes que les Italiens ont relevé et demander à Sadmi et ses collaborateurs de lever s’il y’a lieu d’entamer un partenariat. Et c’est ainsi que les deux parties se sont quittés, sans conclure d’accord, qu’on disait portant imminent.

JSK 2 -USMH 1 : Précieuse victoire pour les Canaris

Après leur lourde défaite, la semaine dernière, à Sidi Bel Abbès, les Canaris ont renoué avec le succès, hier à Tizi-Ouzou, face l’USM Harrach. La victoire n’a, d’ailleurs, pas été facile pour les poulains du revenat Jean Yves Chay qui ont mai
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JSK 2 -USMH 1 : Précieuse victoire pour les Canaris

Après leur lourde défaite, la semaine dernière, à Sidi Bel Abbès, les Canaris ont renoué avec le succès, hier à Tizi-Ouzou, face l’USM Harrach. La victoire n’a, d’ailleurs, pas été facile pour les poulains du revenat Jean Yves Chay qui ont maintenu leurs offensives dans le camp adverse jusqu’à l’ultime minute. Dès l’entame de la rencontre, le jeu était équilibré dans la mesure où les deux équipes essayaient d’ouvrir. Une contre-attaque des protégés du Tunisien Daou, a donné ses fruits lorsque Bannouh a exploité une erreur dans la défense ouvrant ainsi la marque en faveur de son équipe, à la 21’. Huit minutes plus tard, Ekidi Soppo est parvenu à rétablir l’équilibre en transformant un centre de Raiah en but. Les Canaris ont doublé la marque juste au retour des vestiaires, par Benaldjia (47’). Dès lors, le jeu devient de plus en plus ouvert avec une équipe qui voulait revenir au score et une autre qui essayait d’aggraver la marque. Ainsi, à la 61’, l’arbitre a accordé un penalty aux visiteurs. Bannouh s’est chargé d’exécuter la sentence sans toutefois parvenir à inscrire un 2e but pour son équipe et le score est resté inchangé jusqu’à la fin de la partie.

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