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محاكمة إطار في البورصة الكندية في قضية إبعاد قاصرين وعدم تسليمهما لمدة 8 أشهر

تابعت محكمة بئر مراد رايس بالعاصمة سيدة مغتربة بكندا، بعد أن وجهت لها تهمتا إبعاد وعدم تسليم قاصرين على خلفية رفضها تسليم ولديها لطليقها على
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

محاكمة إطار في البورصة الكندية في قضية إبعاد قاصرين وعدم تسليمهما لمدة 8 أشهر

تابعت محكمة بئر مراد رايس بالعاصمة سيدة مغتربة بكندا، بعد أن وجهت لها تهمتا إبعاد وعدم تسليم قاصرين على خلفية رفضها تسليم ولديها لطليقها على

وقفة احتجاجية أمام وزارة الاتصال لإنقاذ «الفجر»

وقف أمس العشرات من صحفيي وعمال جريدة «الفجر» أمام وزارة الاتصال ببئر مراد رايس بالعاصمة، من أجل المطالبة بضرورة إعادة الإشهار العمومي إ
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وقفة احتجاجية أمام وزارة الاتصال لإنقاذ «الفجر»

وقف أمس العشرات من صحفيي وعمال جريدة «الفجر» أمام وزارة الاتصال ببئر مراد رايس بالعاصمة، من أجل المطالبة بضرورة إعادة الإشهار العمومي إلى صفحات الجريدة

فرعون: «يستحيل حجب الألعاب الخطيرة إلا إذا غلقنا الفايسبوك»

اعترفت أمس وزيرة البريد والمواصلات السلكية واللاسلكية والتكنولوجيات والرقمنة، إيمان هدى فرعون، بصعوبة حجب الألعاب الإلكترونية الخطيرة بما
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فرعون: «يستحيل حجب الألعاب الخطيرة إلا إذا غلقنا الفايسبوك»

اعترفت أمس وزيرة البريد والمواصلات السلكية واللاسلكية والتكنولوجيات والرقمنة، إيمان هدى فرعون، بصعوبة حجب الألعاب الإلكترونية الخطيرة بما فيها لعبة «الحوت الأزرق» التي أودت بحياة

Sonelgaz : La sûreté interne des établissements en débat

Pas moins de dix wilayas du centre et du sud-est étaient présentes au regroupement, organisé  lundi à Ghardaïa, par la direction de la sûreté interne de la Sonelgaz en collaboration avec la société algérienne de distribution de l’électricité e
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Sonelgaz : La sûreté interne des établissements en débat

Pas moins de dix wilayas du centre et du sud-est étaient présentes au regroupement, organisé  lundi à Ghardaïa, par la direction de la sûreté interne de la Sonelgaz en collaboration avec la société algérienne de distribution de l’électricité et du gaz et de Sharikat Kahraba wa Taket Moutadjadida  (SKTM).  La rencontre a été  présidée par Mohamed Arkam, le président directeur général de la Sonelgaz, accompagné d’un important staff constitué en majorité de PDG , entre autres, messieurs Mourad Laadjel, PDG de la SDC, filiale de la société de distribution d’électricité et de gaz, du PDG de la SKTM, Chahar Boulekhras, du PDG de la société de la gestion du réseau de transport de gaz (GRTG) C. Zeghdoud, du PDG  de la société de la gestion du réseau de transport d’électricité (GRTE), A. Raïs et du PDG de la société de production d’électricité S. Lazhari.   Portant sur la sécurité interne des entreprises du groupe Sonelgaz, tel que souligné par le thème  du jour « La sûreté interne des établissements : Ensemble pour une mise en œuvre rationnelle», la rencontre, et d’ailleurs toute la visite qui s’en est suivie, a été rehaussée par la présence du wali de Ghardaïa, Azzedine Mechri.   À signaler que cette journée , coïncidant avec la commémoration des évènements du 11 décembre 1960 a été entamée , par toute la délégation, par le dépôt d’une gerbe de fleurs au cimetière des martyrs de Ghardaïa où l’hymne national a été entonnée pendant la levée des couleurs nationales suivie de la récitation de la Fatiha à la mémoire des chouhadas .    À l’hôtel El Djanoub, le PDG de la Sonelgaz a officiellement ouvert les travaux de la journée de réflexion sur les voies et moyens afin d’optimiser la sécurité des établissements de l’entreprise. « Nous devons prendre toutes les précautions et toutes les décisions qui s’imposent pour accroître la sécurité de nos entreprises et nos établissements ». « Sur ce, le wali auquel la parole a été cédée s’est suffi d’une déclaration affirmant que « la sécurité n’a pas de prix  » rappelant, à juste propos, que « c’est justement grâce au renforcement de la sécurité et à la vigilance de nos forces de sécurité qu’une catastrophe a été évitée, il y a peu, par l’armée au site pétrolier de Khrechba, à 240 kms au sud d’El Menéa. »   À Noumérate, sur les bords de la RN1, vers le sud, la délégation a visité le site d‘installation du poste 220/60 KV composé de deux périmètres, le 1er de 220 KV, renferme deux travées de départs de lignes de départs Ghardaïa/Hassi R’mel, deux travées transformateurs 220/63/10,5KV/ 120/120/40 MVA : TR1-TR2. Le 2ème de 60 KV dispose de six travées départs de lignes : Noumérat 1 & 2 – Rostémides – Metlili 1 & 2 – Ben Smara. Réalisé pour un coût de 1 669 089 412 DA, le taux d’avancement de cet important ouvrage, dont les délais de réalisation sont de 24 mois, est estimé à 93 %. Conçu pour renforcer la sécurité de l’alimentation en énergie électrique de la région, que ce soit pour la clientèle domestique, agricole ou industrielle, et ainsi d’améliorer la qualité et la continuité de service afin de faire face au développement économique et social local. Il permettra, par ailleurs, la création de 40 emplois directs, entre agents de sécurité et agents d’exploitation. Sa date prévisionnelle de mise en service est prévue pour le 4ème trimestre 2018. Au siège de la SKTM, à Sidi Abbaz, dans la commune de Bounoura, le PDG de la Sonelgaz, a visité les locaux et discuté avec le personnel sur les conditions de travail. Construit en préfabriqué et en panneaux profilés, le PDG s’est dit non satisfait du lieu de travail et a sollicité le wali pour un terrain afin de construire un siège plus conforme aux conditions de travail. Le wali ayant répondu favorablement, allant jusqu’à promettre de leur céder le terrain si celui-ci, après vérification,  s’avérait appartenir aux domaines. Sur les hauteurs de la vieille ville de Ghardaïa, à  Bouhraoua, la délégation a visité l’imposant siège de la direction de distribution de Ghardaïa. Renfermant un effectif total de 512  éléments, dont 115 cadres, 268 maîtrises et 129 agents d’exécution, il est bâti sur une surface totale de 7000 M2, et dispose de pas moins de 120 bureaux, dont 109 sont réservés à la direction et 11 à l’agence.     Dernier point de la visite à Oued Nechou, le PDG de la Sonelgaz a écouté l’exposé sur les activités de la centrale en panneaux photovoltaïques de 1100 KWc, d’une tension d’injection de 30 KV. Occupant un périmètre de 10 hectares, et développant une production estimée, par an à 1,65 GWh, elle a été mise sous tension et injection le 10 juillet 2014.  La visite a été  clôturée  à l’hôtel Belvédère par une cérémonie de remise de décisions de promotions à 48 cadres de cinq (5) wilayas , soit 12 pour la wilaya de Laghouat ,11 pour Ghardaïa, 11 pour El Oued, 09 pour Biskra, et 05 pour Ouargla . Sur les 48 promus, dont 5 femmes, 02 ont été élevés au grade de chef de section, 33 au poste de chef de service, 3 au poste de directeurs d’agences commerciales, 04 comme ingénieurs en chef secteur électricité et 05 comme ingénieurs en chef secteur Gaz.    Enfin, il y a lieu de retenir, lors du point de presse tenu en marge de la visite, les deux importantes déclarations du PDG de la Sonelgaz. La première se rapporte aux tarifs du gaz et de l’électricité « il n’y a aucune augmentation en vue  », la seconde  « nous prévoyons d’exporter à court terme de l’électricité vers les pays limitrophes. »

Riches débats et feuille de route pour l’avenir

Le symposium sur le renouveau du football algérien s’est ouvert hier au Centre international des conférences (CIC) au Club des Pins en présence de personnalités du football et d’invités venus participer à ce rendez-vous important pour l’avenir du
El Watan - Sports

Riches débats et feuille de route pour l’avenir

Le symposium sur le renouveau du football algérien s’est ouvert hier au Centre international des conférences (CIC) au Club des Pins en présence de personnalités du football et d’invités venus participer à ce rendez-vous important pour l’avenir du football. Pour la circonstance, la FAF a mis les petits plats dans les grands. L’organisation, lors du premier jour du symposium, qui durera deux jours, était à la hauteur des défis que représente ce type de rencontre pour faire l’évaluation de la situation et dégager des propositions à même de redresser la situation. Le parrainage du symposium par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a donné toute sa solennité à l’événement qui a été ouvert par le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, qui, dans son allocution, a souligné toute l’importance que revêt le symposium pour le football algérien. Lui succédant à la tribune, le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, n’a pas manqué de faire le lien entre cette rencontre et la date du 11 Décembre qui a marqué un tournant dans la lutte de Libération nationale. Le président a indiqué que «le football algérien vit une situation difficile et aujourd’hui nous sommes ici réunis pour trouver des solutions et apporter des réponses qui lui permettront de retrouver son lustre d’antan». Il y a eu ensuite la projection d’un reportage de 6 minutes sur le football algérien à travers de multiples étapes de son histoire. La suite de la matinée et l’après-midi ont été consacrés aux travaux d’ateliers. Les organisateurs ont arrêté 8 ateliers comme suit. Atelier 1 : formation et développement avec comme modérateur Abdelkader Yaiche et rapporteur Lamine Kezzim. Atelier 2, football amateur, modérateur Ali Baamar, rapporteur Ali Malek. Atelier 3, professionnalisme, financement, sponsoring et droits TV, modérateur Yacine Ould Moussa, rapporteur, Said Boukhari. Atelier 4 arbitrage, modérateur Salim Oussaci, rapporteur Mohamed Sandid. Atelier 5, moralisation du football et lutte contre la violence, modérateur Mustapha Khiati, rapporteur Fayçal Haffaf. Atelier 6 : problématique des infrastructures, modérateur Rachid Zeroual, rapporteur Djamel Belbekri. Atelier 7 : réformes juridiques et relations avec les médias et les institutions. Modérateur, Abdelhamid Berchiche, rapporteur, Kamel Benmesbah. Atelier 8 , médecine du football et lutte antidopage, modérateur, Rachid Hanifi, rapporteur Dr Kamel Touati. Les débats en ateliers ont été de qualité et très instructifs grâce aux interventions et contributions des participants. Chaque participant a fait part de son analyse de la situation dans les différents domaines et sujets inscrits à l’ordre du jour, ou la feuille de route, de cette première journée. Au programme de la seconde journée (aujourd’hui), il y aura la présentation des communications et plénières et un débat tout de suite après. Mohamed Goufi, Abdelkrim Medouar et Yacine Benhamza se succéderont à la tribune pour s’exprimer. L’après-midi, les rapporteurs donneront lecture des recommandations formulées par les membres qui ont fait partie des ateliers. Le symposium sera clôturé par une cérémonie d’hommages à des hommes qui ont beaucopup donné au football, à l’instar de Said Amara, Abdelkader Drif, l’ancien arbitre international Benghezzal et Amar Azzouz.

Une histoire de comptabilité

La rencontre d’aujourd’hui entre l’ES Sétif et l’USM Alger, programmée à 17h au stade du 8 Mai 1945 (Sétif), dans le cadre de la mise à jour de la 8e journée du championnat n’est pas spéciale certes, mais elle revêt une grande importance pou
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Une histoire de comptabilité

La rencontre d’aujourd’hui entre l’ES Sétif et l’USM Alger, programmée à 17h au stade du 8 Mai 1945 (Sétif), dans le cadre de la mise à jour de la 8e journée du championnat n’est pas spéciale certes, mais elle revêt une grande importance pour les deux équipes. Une victoire contre l’USMA propulserait l’ESS à la 2e place, à quatre longueurs du champion d’hiver, le CSC, auteur d’un excellent parcours durant la phase aller. Dans le cas contraire, les Algérois qui ont été accrochés par une vaillante formation de la JSK reviendraient à un point des Sétifiens disposant pour l’heure de 24 points. A cause de cette comptabilité qui vaudra son pesant d’or en mai prochain, les deux formations ne fouleront pas la pelouse du 8 Mai 1945 pour le partage des points qui n’arrangerait en fin de compte personne. L’affiche sera à la fois délicate et difficile pour les deux formations sous forte pression. Face au DRBT, le champion sortant avait retrouvé le sourire et le chemin des filets. L’issue du derby lui a permis de rester collé aux deux conducteurs du peloton. Néanmoins, la réception du voisin n’a pas été rose sur toute la ligne. Puisque des ailes de l’Aigle noir ont été fortement abîmées. Ainsi, les Badrane, Aiboud et Amokrane, des électrons importants dans la machine, ont été touchés par la foudre. Le syndrome des blessures n’avait pas épargné Nessakh, Heddouche, Djabou et Rébiai, qui seront de la partie mais fortement diminués. Par ailleurs, Madoui, qui voudrait bien cocher le nom de l’ES Sahel dans sa carte de visite, attend un geste de Hamar, obligé d’augmenter son coach. La mise à jour du championnat intervient donc dans une conjoncture particulière pour les Ententistes. Lesquels n’ont pas le droit à l’erreur s’ils veulent accentuer la pression sur les deux fuyards du critérium. En revenant à la question du nouveau gazon qui fait couler de l’encre, encore et toujours, l’on apprend de la bouche même du Directeur de la jeunesse et des sports (DJS) Aziz Tahir, que le nouveau tartan de dernière génération arrivera au port d’Alger dans les prochains jours. Sa pose dépendra du calendrier de l’ESS et des conditions climatiques qui ne sont pas du tout favorables ces jours-ci à Aïn El Fouara, où le thermomètre est au plus bas.  

Ça va cogner avec Real-PSG et Chelsea-Barça !

Deux finales avant l’heure ! Avec les chocs Real Madrid-PSG et Chelsea-Barcelone, au moins deux prétendants déclarés à la victoire finale vont passer à la trappe dès le stade des 8es de finale, après un tirage au sort sans pitié effectué hier à Ny
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Ça va cogner avec Real-PSG et Chelsea-Barça !

Deux finales avant l’heure ! Avec les chocs Real Madrid-PSG et Chelsea-Barcelone, au moins deux prétendants déclarés à la victoire finale vont passer à la trappe dès le stade des 8es de finale, après un tirage au sort sans pitié effectué hier à Nyon (Suisse). Les 8es de finale, qui se disputeront les 13-14 et 20-21 février (matches aller) et les 6-7 et 13-14 mars (matches retour), vont donc livrer deux affiches de gala, une entre le double tenant du titre madrilène et la meilleure attaque parisienne de la compétition, et une autre entre le Barça de Lionel Messi et le dernier club anglais sacré en C1. Malheur au vaincu ! Les autres favoris ont eu davantage de réussite : Juventus-Tottenham, Bâle-Manchester City, Porto-Liverpool, Séville-Manchester United, Shakhtar-AS Rome, et Besiktas-Bayern. Le PSG «prêt» selon Maxwell L’épouvantail à éviter, le Real Madrid de Zidane et Cristiano Ronaldo, est donc tombé sur l’ambitieux club français. Les Madrilènes, mal en point(s) en Liga mais toujours redoutables en C1, visent un triplé historique, tandis que le PSG des Qataris, dopé par le recrutement record de Neymar et Kylian Mbappé (plus de 400 M euros, bonus compris), espère enfin passer le cap des quarts de finale. Dans le sillage d’un «CR7» devenu le premier joueur à marquer lors des six matches de poules d’une édition de Ligue des champions, et toujours aussi vorace malgré le gain d’un 5e Ballon d’or, les Merengue risquent d’offrir un visage plus conforme à leur niveau lors de la deuxième partie de saison. De là à être   ultra-favori de cette double confrontation ? «Cela aurait pu être (une finale) au vu du potentiel des deux équipes. C’est la loi des tirages, la chance y joue un rôle et l’une des deux équipes va être éliminée dès les 8es. Nous considérons que c’est un peu tôt parce que tous les deux, nous sommes des candidats à la victoire finale», a lâché Emilio Butragueno, directeur des relations institutionnelles du Real Madrid. Car dans le même temps, sous l’impulsion du trident Mbappé-Cavani-Neymar, les joueurs d’Unai Emery ont impressionné l’Europe entière en inscrivant 25 buts en six matches de poule, un record. Et malgré une défaite à Munich (3-1), le club parisien a su terminer 1er de son groupe. «Chaque saison, les Parisiens recrutent des joueurs de très haut niveau et ils sont de plus en plus forts. Ils ont réussi une phase de groupe quasi parfaite et ils ont un fort potentiel avec Neymar et (Kylian) Mbappé», a admis Butragueno. Tirage heureux pour les clubs anglais Mis à part Chelsea et Tottenham, qui héritent respectivement de Barcelone (champion d’Europe en 2015) et de la Juventus (finaliste 2017 et 2015), les autres représentants de Premier League ont bénéficié d’un tirage heureux. La règle stipulant qu’aucune équipe ne peut affronter une autre formation issue du même championnat ou de son groupe à ce stade, leur a été favorable : Manchester United et Manchester City seront opposés respectivement à Bâle et Séville, tandis que Liverpool jouera contre Porto. «Pour les clubs anglais, ça reste à voir si c’est plus facile, après quelques années où le rendement aurait pu être meilleur pour eux», a toutefois tempéré Xabi Alonso, l’ancien milieu des Reds. Si Chelsea sait comment éliminer le Barça, à l’image de l’exploit réalisé en demies en 2012, les Spurs pourront s’accrocher à une statistique en défaveur des coéquipiers de Gianluigi Buffon. La Juve a été sortie lors de ses cinq dernières confrontations face à une équipe anglaise en phase à élimination directe en compétition européenne, selon le statisticien Opta. Du côté du Bayern Munich, ce sera un adversaire qualifié à ce stade pour la première fois de la C1 nouvelle formule : Besiktas. Si l’armada bavaroise s’avance en favori logique, le club turc apparaît   toutefois comme un tirage piège avec ses bonnes individualités (Pepe, Quaresma, Babel, Talisca, Tosun) et son ambiance de feu à domicile.

Feu vert au gouvernement

Le texte de loi de finances 2018, adopté hier, prévoit sur le plan budgétaire des dépenses globales de 8628 milliards de dinars, composées de 4043,31 milliards de dépenses d’équipement et de 4584,46 milliards de dinars de fonctionnement. La loi de
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Feu vert au gouvernement

Le texte de loi de finances 2018, adopté hier, prévoit sur le plan budgétaire des dépenses globales de 8628 milliards de dinars, composées de 4043,31 milliards de dépenses d’équipement et de 4584,46 milliards de dinars de fonctionnement. La loi de finances 2018 a été adoptée hier, à la quasi unanimité, par le Conseil de la nation qui donne ainsi, après l’Assemblée populaire nationale (APN), le quitus au gouvernement en vue d’appliquer les dispositions budgétaires prévues pour l’année prochaine. Après la signature qu’apposera le président de la République le 31 décembre, l’Exécutif aura en charge de mettre en œuvre une série de mesures, dont la plus impopulaire sera certainement celle concernant l’augmentation de la Taxe sur les produits pétroliers (TPP), comprenant une hausse de 5 DA sur le litre d’essence et de 2 DA sur celui du gasoil. Une augmentation qui ne manquera pas de grever le budget des ménages, même si le ministre des Finances estime, comme il l’a rappelé hier face aux sénateurs, que des mécanismes d’aide aux secteurs de la pêche et de l’agriculture annuleront l’impact des hausses sur le pouvoir d’achat des citoyens. Le premier argentier du pays assure que le gouvernement n’entend pas renoncer au réajustement – mis en branle dès janvier 2016 – de la taxe sur les carburants, dans sa quête de lutter contre le gaspillage et de se rapprocher du coût réel des produits pétroliers, dont une partie est importée. Hier, le ministre a réitéré, mot pour mot, les arguments énoncés face aux députés de l’APN, insistant notamment sur le fait que le gouvernement entend corriger une situation «pratiquement unique au monde» qui a induit, selon lui, «une consommation excessive des carburants dans notre pays, évaluée à 14 millions de tonnes dont 9,7 millions de tonnes de gasoil et 4,3 millions de tonnes d’essence». Il a ajouté que la situation est d’autant plus intenable que «la part des produits pétroliers importés est estimée à 23% du total des carburants consommés, soit l’équivalent de 3,2 millions de tonnes», induisant une facture de 900 milliards de dinars supportée par le Trésor public. Concernant les «mécanismes permettant le ciblage efficace des catégories éligibles aux aides de l’Etat», le ministre des Finances a rappelé que le gouvernement veut éviter «la précipitation» afin de ne pas léser «certaines familles algériennes démunies», sans donner plus de détails sur les dispositions imaginées, ni sur les délais que se donne le gouvernement pour expliciter les nouvelles formules de soutien aux catégories fragiles. Il est à rappeler que le texte de loi de finances prévoit, dans le cadre de la solidarité nationale, une enveloppe budgétaire de 1760 milliards de dinars allouée aux transferts sociaux durant l’exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017. Concernant les nouveaux produits bancaires prévus par l’introduction de la finance islamique au sein des banques publiques, le ministre des Finances souligne que la Cnep-Banque assure déjà, à travers une trentaine de ses agences, la nouvelle offre et s’apprête à généraliser ce service dès le 1er janvier 2018 via l’ensemble de son réseau. Le ministre a, par ailleurs, rappelé que le gouvernement table sur un taux de croissance de 4% en 2018, grâce à la contribution des secteurs des hydrocarbures, des travaux publics et du commerce notamment, estimant que les prévisions les plus pessimistes des institutions internationales (FMI - Banque mondiale), tablant sur 0,8% pour 2018, «viennent d’être corrigées». Il est à savoir que le texte de loi de finances 2018, adopté hier, prévoit sur le plan budgétaire des dépenses globales de 8628 milliards de dinars, composées de 4043,31 milliards de dépenses d’équipement et de 4584,46 milliards de dépenses de fonctionnement. Quant aux recettes budgétaires, elles sont de 6496,58 milliards de dinars, composées de 3688,68 milliards de ressources ordinaires et de 2807,91 milliards de fiscalités pétrolières.  

La solution à distance et en temps réel d’Elect-M

Elect-M n’est pas qu’une société spécialisée dans l’importation et la commercialisation de groupes électrogènes. Comme elle assure aussi le service après-vente pour ses équipements, elle intervient aussi pour les entretenir ou les réparer en
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La solution à distance et en temps réel d’Elect-M

Elect-M n’est pas qu’une société spécialisée dans l’importation et la commercialisation de groupes électrogènes. Comme elle assure aussi le service après-vente pour ses équipements, elle intervient aussi pour les entretenir ou les réparer en cas de panne. Mais pas par n’importe quelle procédure. Chez Elect-M, les interventions et la maintenance des groupes électrogènes peuvent désormais se faire à distance et à n’importe quel endroit. Tel est notre constat lorsqu’on a fait une virée à son centre qui se trouve aux Vergers, à Bir Mourad Raïs (Alger). Elect-M a, en effet, su comment se démarquer de ses concurrents dans le domaine de la maintenance des groupes électrogènes en proposant une solution unique en Algérie. Celle-ci consiste en la supervision à distance d’une flotte de groupes électrogènes en s’appuyant sur sa plateforme Scada, via des équipements, des coffrets de commandes DSEWeb Net, installés avec leur modem sur les groupes électrogènes. Les informations sont transmises instantanément depuis les groupes électrogènes vers ce centre de supervision pour ensuite interagir sur les pannes, ce qui se traduit par une diminution des visites sur sites et entraîne par conséquent une réduction des coûts d’exploitation et de maintenance. «Au lieu de la maintenance classique, qui consiste à mettre en place une personne 24h sur 24 et 7j sur 7, pour ce qui est des 29 autres jours où les groupes restent abandonnés et pouvant subir n’importe quelle défaillance, ce qui va coûter très cher à la société, on a pensé collecter les informations du groupe électrogène vers un centre de supervision qui va gérer l’ensemble du parc des groupes électrogènes», explique Elnadjar Ahmed, contact manager à Elect-M. A ce titre, Elect-M a installé 14 opérateurs qui activent 24h /24, 7j/7 et qui peuvent dans ce cas contrôler, manipuler, diagnostiquer instantanément l’état des groupes électrogènes. Une solution qui permet de réduire de près de 80% les frais de maintenance d’un groupe électrogène. «Selon les statistiques qu’on a établies, 80% des pannes sont réglées à distance», atteste Elnadjar Ahmed. Et en cas de défaillance de la partie mécanique, c’est-à-dire une pièce à changer sur le groupe électrogène, Elect-M fournit dans ce cas aussi une assistance technique par un déplacement sur les lieux de techniciens de maintenance. Elect-M gère actuellement un parc de 600 groupes électrogènes, qui sont tous connectés et supervisés. Et pour gérer tout ce parc, les jeunes ingénieurs de cette société ont développé en interne un logiciel pour le traitement des informations des groupes électrogènes. Grâce à ce logiciel, les opérateurs peuvent même aller dans le traitement jusqu’à 5000 groupes électrogènes. A noter que la plateforme achetée chez DEEP, SEA Electronic ne pouvait gérer que 120 groupes à la fois par une personne. Elect-M compte enrichir son parc de groupes électrogènes à superviser à partir de 2018. «Au début 2018, on aura 800 groupes, et en 2019, on essayera d’atteindre les 1500 groupes, car on a eu des demandes de la Tunisie et du Qatar», précise notre interlocuteur. Elect-M compte actuellement plusieurs clients algériens, dont Ooredoo, BNP et Société Générale.  

L’instruction de la Banque d’Algérie opérationnelle dès janvier

La Banque d’Algérie a adressé, hier, aux banques une instruction portant organisation et fonctionnement du marché interbancaire des changes dans les opérations du commerce extérieur, qui sera opérationnelle dès le 2 janvier 2018, apprend-on auprès d
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L’instruction de la Banque d’Algérie opérationnelle dès janvier

La Banque d’Algérie a adressé, hier, aux banques une instruction portant organisation et fonctionnement du marché interbancaire des changes dans les opérations du commerce extérieur, qui sera opérationnelle dès le 2 janvier 2018, apprend-on auprès de cette institution bancaire. Cette instruction a pour objet de préciser l’organisation et le fonctionnement du marché interbancaire des changes, les opérations de change au comptant, les opérations de change à terme de couverture du risque de change et les opérations de trésorerie devise. Ce document s’inscrit dans la poursuite du processus de réformes et constitue l’aboutissement de larges concertations menées par la Banque d’Algérie en direction de la place bancaire et financière à travers des cycles de vulgarisation et de formation. Selon la Banque d’Algérie, le marché interbancaire des changes, avec ses instruments de couverture du risque de change, offrira la possibilité aux opérateurs économiques et aux investisseurs «de se prémunir des risques de change», en permettant aux intermédiaires agréés le recours à une panoplie d’instruments de couverture de risques de change. Ainsi, ces intermédiaires seront autorisés à effectuer sur le marché interbancaire des changes des opérations d’achat et de vente, au comptant et à terme, entre monnaie nationale et devises étrangères librement convertibles, ainsi que les opérations de trésorerie devise. L’instruction précise que le marché interbancaire des changes comprendra trois compartiments : le compartiment du marché des changes au comptant, (spot) sur lequel les intervenants réalisent les opérations de change au comptant, devises contre dinar ; le compartiment du marché des changes à terme (forward), sur lequel les intervenants réalisent des opérations de couverture du risque de change ; et le compartiment du marché de trésorerie devise, sur lequel les intervenants réalisent des opérations de prêts et emprunts en devises. Le marché interbancaire des changes est un marché non localisé sur lequel les opérations sont traitées par téléphone et autres systèmes électroniques. Il fonctionne en continu et les intervenants peuvent ainsi réaliser des transactions durant tous les jours ouvrés, sachant que les transactions de change sont traitées de gré à gré. Les cours de change et les taux d’intérêt sont librement déterminés par le marché, note l’instruction. Par ailleurs, la Banque centrale précise que les opérations de change au comptant et à terme pour le compte de la clientèle doivent être adossées à des paiements entre des résidents et des non-résidents effectués en conformité avec la législation et la réglementation régissant le commerce extérieur et le change. Pour ce qui concerne les opérations de change au comptant, les intermédiaires agréés peuvent aussi effectuer des opérations de change au comptant avec les banques non résidentes et la Banque d’Algérie. Conformément à la réglementation régissant le commerce extérieur et le change, les intermédiaires agréés sont autorisés à vendre aux banques non résidentes la monnaie nationale contre des devises étrangères librement convertibles, à vendre des devises étrangères librement convertibles contre de la monnaie nationale détenue dans un compte en dinars convertibles et à acheter et à vendre des devises librement convertibles contre de la monnaie nationale. Pour les opérations de change à terme, les intermédiaires agréés sont autorisés à effectuer, pour leur propre compte ou pour le compte de leur clientèle, des opérations d’achat et de vente à terme de devises contre des dinars. Ces opérations portent exclusivement sur la couverture du risque de change au titre des opérations réalisées avec l’étranger. Il s’agit des opérations liées à l’importation d’intrants, de biens d’équipement et du perfectionnement actif et à l’exportation de biens. L’échéance du contrat de change à terme doit coïncider avec la date de règlement contractuel de l’opération sous-jacente. L’instruction explique que l’opération de change à terme est un contrat ferme entre deux parties «qui permet de figer, au moment de la conclusion de l’opération, le cours de change d’une devise contre le dinar, à une date future pour un montant défini lors de la conclusion du contrat». Cette nouvelle instruction de la Banque d’Algérie annulera et remplacera à partir du 2 janvier 2018 celle de décembre 1995 portant organisation et fonctionnement du marché interbancaire des changes.

1994, ou le récit des années de terreur

Le romancier Adlène Meddi a tenté de restituer toutes les vérités sur le papier en puisant  dans son expérience de journaliste à El Watan et dans ses relations avec quelques officiers chargés de la lutte antiterroriste. Adlène Meddi, journaliste e
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1994, ou le récit des années de terreur

Le romancier Adlène Meddi a tenté de restituer toutes les vérités sur le papier en puisant  dans son expérience de journaliste à El Watan et dans ses relations avec quelques officiers chargés de la lutte antiterroriste. Adlène Meddi, journaliste et écrivain, a été, samedi dernier, l’invité du Café littéraire de Bouzeguène. C’est le premier invité de la nouvelle année littéraire de l’association Tiawinine (Les sources), après le renouvellement de son agrément. Adlène Meddi a été l’hôte de cette région de montagnes, à 60 km à l’est de Tizi Ouzou, pour présenter son dernier roman, 1994, publié en octobre dernier aux éditions  Barzakh. C’est en réalité la suite du roman La prière du Maure, paru en 2008. «Ce livre 1994, explique-t-il, est le résultat d’un voyage que j’ai effectué en 2009 à Had Chekala, une localité isolée de la wilaya de Relizane, où a eu lieu l’un des plus grands massacres de civils d’une guerre qui a ensanglanté le pays depuis 1992. Dans mon esprit, après le massacre il n’y a que mort, désolation et puis plus rien.  Je pensais ne rien y trouver, mais je fus surpris de me retrouver face à des survivants de cette attaque meurtrière qui a fait des dizaines de morts. Quand je leur parlais, j’avais l’impression de m’adresser à des fantômes. Dans mon esprit, je me rendais à l’évidence que quelque part, des gens, ceux qui nous gouvernaient, nous ont caché la vérité sur l’existence de ces survivants. A mon retour, je me suis dit qu’il est essentiel que je fasse un travail sur ces années de guerre civile, une blessure très profonde qui n’a pas encore livré tous ses secrets et que l’on voudrait fermer à jamais. L’idée m’est venue de commencer mon enquête avec des amis lycéens, à El Harrach, une ville assez spéciale, méprisée et connue pour être rebelle, avec des barbus communistes, ses boxeurs, et considérée comme étant une ville de ‘voyous’, de ‘criminels’, de ‘casseurs’ après un match... alors que la réalité est toute autre. Je connaissais cette ville pour y être né, une banlieue d’Alger qui a son histoire millénaire, sa culture, son patrimoine. C’est l’endroit où une tribu a été décimée au début de la conquête française. C’était une ville patriote. Je voulais réhabiliter tout cela en racontant la vie des années 90 vue par des lycéens». Le romancier Adlène Meddi a tenté de restituer toutes les vérités sur le papier en puisant dans son expérience de journaliste à El Watan et dans ses relations avec quelques officiers chargés de la lutte antiterroriste. Un roman noir, digne des polars, où s’égrènent crimes, enquêtes, coups bas, filatures et mystères et où les protagonistes se règlent les comptes entre eux. Tous les ingrédients sont là pour extrapoler cette réalité avec son lot de traumatismes. Had Chekala, une région où les villages ne rappellent  et ne font penser qu’à la mort, est également une ville qui aspirait à vivre et à survivre. Adlène Meddi se disait que pour cicatriser la plaie, exorciser les survivants de leur traumatisme, il fallait parfois «remuer» cette plaie. 1994, est paru en octobre 2017, réalisé sans documents de référence, avec juste le récit de quelques lycéens qui ont décidé de constituer un groupe d’autodéfense ou d’«escadrons» de la mort pour lutter contre le terrorisme. Ils seront  les acteurs des pages «noires» d’un roman «noir» qui a restitué les violences et les bains de sang d’une guerre civile où la fiction et la réalité se conjuguent au présent pour tenter de remonter le temps.  

Grand potentiel chez les concurrents

Le 9 novembre - célébration des manifestations qui ont débuté à Témouchent pour culminer à Alger le 11 décembre 1960 - a coïncidé avec la clôture des premières journées régionales dédiées aux instruments à vent en général et à la trompett
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Grand potentiel chez les concurrents

Le 9 novembre - célébration des manifestations qui ont débuté à Témouchent pour culminer à Alger le 11 décembre 1960 - a coïncidé avec la clôture des premières journées régionales dédiées aux instruments à vent en général et à la trompette en particulier, l’instrument qui a révolutionné la musique raï en donnant un son unique. Les autorités locales ont intégré cette clôture dans le programme de la célébration, et Ababou, l’ex-ministre des Moudjahidine et secrétaire général de l’ONM, n’y a pas vu d’inconvénient, ce qui, pour d’aucuns, est un formidable contre-pied à la controverse constantinoise le 1er novembre dernier, clouant au pilori un raïman en raison d’un rigorisme de mauvais aloi. Cette première édition est un pied à l’étrier à une manifestation qui ambitionne de ne plus être circonscrite à un simple concours entre trompettistes pour intégrer d’autres activités en rapport à la musique. Autre différence avec les sept précédentes éditions dénommées «concours de la trompette», ces journées sont prises en charge par une association et non plus par l’administration. Il s’agit d’une association qui s’attache à la promotion de l’instrument à vent de la famille des cuivres, dont les membres ont fondé une clique musicale depuis deux années. Par ailleurs, et pour plus de visibilité de la manifestation, malgré un très modeste budget, les organisateurs ont fait appel pour leur jury à des artistes de notoriété nationale : Bellemou, Gana El Maghnaoui et deux enseignants du l’Institut régional de musique d’Oran dont l’un est un fameux saxophoniste, Fethi Kahil. Enfin en guest-star, l’invité d’honneur était Farid Rocker, ancien animateur dans Bled Music. Sept wilayas y ont participé avec chacune deux instrumentistes. Au final, les deux premiers ex aequo sont de Témouchent : Lemou Miloud, un habitué de la première place, et Ahmed Boulenouar. Il y a eu également deux ex aequo, avec Chenou Mustapha de Relizane et BenMokrane Ishak de Béni Saf. Enfin, deux autres ex aequo à la troisième place : Benabri Brahim de Témouchent et Bekaï Mohamed Fouzi de Tlemcen. On indique du côté des organisateurs que la différence s’est jouée dans l’interprétation d’un chant patriotique à laquelle la plupart des concurrents n’étaient pas exercés, sauf ceux qui activent au sein de cliques. Gana Maghnaoui juge qu’il y a du potentiel chez les concurrents : «La différence est que certains n’ont pas suffisamment de pratique de l’instrument, pas d’expérience. Sur les 14 concourants, six étaient les meilleurs, nous les avons retenus tous.» Mimi T’mouchenti, un membre de l’aventure artistique de Bellemou, note : «Il y a une bonne relève. Les recalés ont fait preuve d’un moindre doigté dans le jeu ou de puissance de souffle. Pour ce qui est des moins méritants, leur prestation manquait d’âme.» A la clôture, cela a été le tour de deux membres du jury de donner à entendre du haut niveau. Ainsi, Fethi Kahil a entonné un solo au saxo sur l’air de Youma lali, lali, de Zoulikha, du chaoui mâtiné de jazz, alors que Bellemou, bien que pas au meilleur de sa forme, a entonné la nostalgique El bareh, de Guerrouabi. Enfin, Bentata, chanteur du groupe Bellemou, un des rares raïmen dont l’interprétation monte des tripes parce non formaté, a mis de l’émotion dans la salle avec le poignant Dablouni ya sahbi larsam..  

Annulation du match face aux Emirats arabes unis

Le match devant opposer l’équipe nationale des joueurs locaux aux Emirats arabes unis, le 23 décembre prochain, à Dubaï, a été annulé. Selon une source proche de la Fédération algérienne de football (FAF), la Fédération émiratie a adressé un c
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Annulation du match face aux Emirats arabes unis

Le match devant opposer l’équipe nationale des joueurs locaux aux Emirats arabes unis, le 23 décembre prochain, à Dubaï, a été annulé. Selon une source proche de la Fédération algérienne de football (FAF), la Fédération émiratie a adressé un courrier à l’instance fédérale algérienne dans lequel elle lui demande de choisir une autre date pour organiser cette empoignade. L’annulation de ce rendez-vous amical est due à la décision des Emiratis de prendre part à la Coupe du Golfe qui aura lieu finalement au Koweït et non au Qatar. La Fédération émiratie avait décidé dans un premier temps de boycotter cet événement en raison des différends existants avec Doha, dans le cadre du blocus imposé par l’Arabie Saoudite à ce pays. D’où la programmation de cette rencontre amicale avec l’Algérie. Sauf que la Fifa a levé mercredi dernier sa sanction, en vigueur depuis 2015, contre le Koweït. A partir de là, ce pays est devenu habilité à organiser des événements footballistiques. Par conséquent, le comité d’organisation de ce tournoi a annoncé, avant-hier, le «retour» de la 23e édition vers le Koweït. Les Emirats arabes unis ont décidé alors d’y participer. Il faut noter que la FAF avait rendu publique, dans la soirée de samedi, la liste des 21 joueurs convoqués par le sélectionneur national, Rabah Madjer, pour un stage qui aura lieu du 17 au 23 décembre au Centre technique national de Sidi Moussa. Le regroupement est bien évidemment maintenu, même si l’équipe ne jouera pas de match amical finalement. L’USM Alger est le club le plus représenté avec six joueurs, suivi du CS Constantine et de l’ES Sétif, avec quatre éléments chacun. Plusieurs de ces joueurs avaient été appelés lors du dernier rendez-vous des Verts.  

Les chancres du football

Le mensonge a beau prendre l’ascenseur, la vérité le rattrape toujours, même en empruntant les escaliers. Après des mois de vacarme sur les prétendus dépassements réglementaires commis par le président de la Fédération algérienne de football (FAF
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Les chancres du football

Le mensonge a beau prendre l’ascenseur, la vérité le rattrape toujours, même en empruntant les escaliers. Après des mois de vacarme sur les prétendus dépassements réglementaires commis par le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, est venu enfin le calme pour rétablir des vérités par des preuves matérielles (lois, textes et règlements) que des chancres cherchent à masquer par l’agitation, le mensonge, le bavardage et l’indigence des propos. Depuis l’été dernier, une campagne haineuse, sauvage et sans proportion avec des décisions du bureau fédéral est menée contre le président de la fédération et «un journaliste connu sur la place et ami du président de la FAF», comme des chancres se plaisent à qualifier leur confrère qui est accusé de collusion avec l’homme qui dirige la fédération et qui aurait fait bénéficier son «ami» d’un passe-droit en décrétant le maintien de son club de cœur en ligue interrégions. Ces porte-voix et porte-plumes ont enfourché leurs chevaux pour une cause perdue d’avance, car elle n’est pas fondée du tout. La transgression et la violation des règlements généraux sont antérieures à l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante à la tête de la fédération. Que de clubs et d’officiels ont été injustement sanctionnés, lésés, écartés de toute activité liée au football sans que cela fasse réagir ces chantres de la légalité et du respect de la loi. Pas un écrit, ni déclaration, ni contestation, ni montée au créneau contre les multiples et dépassements répétés commis par ceux qui ont instauré un ordre qui est en train de s’effondrer pièce par pièce. Où étaient-ils ces chancres, lorsque la fédération et quelques-uns de ses démembrements (les ligues) transgressaient allégrement les règlements sans qu’une seule voix s’élève pour dénoncer la situation ? L’élection du président de la Ligue interrégions (LIRF) est entachée d’une grave irrégularité et violation des textes qui régissent les élections dans les structures sportives et du football. Pas un mot de la part des chancres. Pourtant, il y a eu usurpation de qualité et de fonction par ceux qui ont réalisé le coup de force avec la complicité (agissante) de tous ceux qui ont été les témoins de ce scandale. Les chancres n’ont pas soufflé mot du reste, comme lorsque des clubs et officiels du football amateur ont subi la loi du plus fort. Leurs inspirateurs au sujet des lois et textes évoluent en terrain conquis. Ils s’appuient sur l’aridité de l’esprit de connaissance des lois des chancres pour leur faire avaler toutes sortes de couleuvres. Tout le semblant d’édifice réglementaire qu’ils répètent et reproduisent comme argumentaire pour attaquer, diffamer est bâti sur du vent et du sable. Mais eux, ils l’ignorent. Tout l’édifice réglementaire du football est nul et non avenu. Pour en être convaincu, il suffit de parcourir l’article 23 des statuts de la FAF, compétences de l’assemblée générale qui précise à l’alinéa 1 : «L’assemblée générale en tant qu’autorité suprême et légiférante de la FAF a les compétences suivantes : adopter les règlements généraux de la fédération qui lui sont soumis par le bureau fédéral… adopter les systèmes de compétions arrêtés qui lui sont soumis par le bureau fédéral…» Quand pareille chose s’est produite ? Depuis quand l’assemblée générale n’a pas été saisie sur des propositions et changements des règlements généraux ? Il faut remonter à loin pour trouver la trace de l’adoption des règlements par l’assemblée générale. L’ancien bureau fédéral légiférait par ordonnance, comme si l’assemblée générale n’existait pas. Avant de parler de légalité, il faut d’abord la rétablir et nettoyer les écuries d’Augias de la bouse et des chancres qui y ont trouvé refuge dans ce qui est en fin de compte leur refuge naturel.

Nos effectifs d’arbitres «souffrent-ils» d’abondance ou de carence ?

Sur quelle base de données se hasarde-t-on à déclarer que le segment vital de notre football, qu’est l’arbitrage, souffre d’abondance ou de carence ? Si c’est à la lumière de l’exploitation des feuilles de match des catégories jeunes, particu
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Nos effectifs d’arbitres «souffrent-ils» d’abondance ou de carence ?

Sur quelle base de données se hasarde-t-on à déclarer que le segment vital de notre football, qu’est l’arbitrage, souffre d’abondance ou de carence ? Si c’est à la lumière de l’exploitation des feuilles de match des catégories jeunes, particulièrement de l’Algérie profonde, où on remarque l’absence des arbitres «officiellement» désignés ou au meilleur des cas un seul arbitre est désigné pour les différentes tranches d’âge. Seulement, à ce moment-là, où on peut affirmer que nos effectifs d’ar-bitres accusent une carence péna-lisante pour beaucoup de paramètres liés à la formation continue des jeunes joueurs en matière d’apprentissage des lois du jeu, que l’on néglige et qu’on retrouve plus tard objet d’innombrables litiges. Maintenant, si c’est suite aux conclusions de la réunion tenue dernièrement à la CFA avec les DTRA (directeurs techniques des régions d’arbitrage) et leurs multiples griefs consignés et énumérés en rapport à l’inutilisation d’une bonne partie de leurs arbitres (pourtant titrés), là on peut affirmer, sans risque de se tromper, que notre arbitrage «souffre» de surplus, synonyme d’abon-dance, au point où certaines valeurs (sûres) ont déserté la corporation au motif d’inutilisation, lequel est assimilé à un harcèlement mental dans le milieu arbitral, et surtout d’indifférence. A-t-on une carte des besoins concernant l’Algérie et ses différents coins ? A-t-on planifié pour un recrutement, au niveau des wilayas, d’abord quantifié pour ensuite l’amener à être qualifié ? Ces dernières années, et dans le seul souci de populisme, juste pour satisfaire certaines ligues de connivence et en intelligence de conformisme, on s’est attelé à un mécanisme (infernal et irréfléchi) de promotion d’arbitres, pour se retrouver en situation de saturation d’effectifs dans les différents grades, et cela en dépit de plusieurs mises en garde. Les effectifs d’arbitres doivent s’agrandir à partir des ligues de wilaya, car c’est là, et pas ailleurs, où doit se faire le recrutement de base et la formation à partir de la première case. Depuis quelques années, fait étrange, ce n’est plus leur challenge. La formation d’un nouvel arbitre coûte et dérange !

Stupéfiante prolifération des «produits cabas»

Le produit cabas, ce nouveau casse-tête chinois pour la filière pharmaceutique nationale, a été au cœur des débats en public comme dans des échanges en aparté, entre les participants à la rencontre organisée le week-end passé au Sheraton Annaba,
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Stupéfiante prolifération des «produits cabas»

Le produit cabas, ce nouveau casse-tête chinois pour la filière pharmaceutique nationale, a été au cœur des débats en public comme dans des échanges en aparté, entre les participants à la rencontre organisée le week-end passé au Sheraton Annaba, à l’initiative du bureau local du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo). Les réseaux contrebandiers et la mafia naissante des «produits cabas» chercheraient-ils à faire de la région Est une plaque tournante du trafic de médicaments d’origine douteuse en provenance de l’étranger, Marseille en particulier ? Une question qui s’impose eu égard à la multiplication, depuis le début de l’année en cours, des saisies par les services des Douanes aussi bien au port, à l’aéroport qu’aux postes frontaliers algéro-tunisiens. De plus en plus de «produits cabas» sont prescrits par nombre de médecins, notamment ceux souffrant de lourdes maladies chroniques. Ces produits d’origine douteuse, provenant essentiellement d’Europe et de certains pays voisins, autrement dit mis sur le marché hors de tout contrôle, constituent une menace certaine, car pouvant ouvrir la voie à l’introduction sur le territoire national de médicaments issus de la contrefaçon. Phénomène très répandu dans le monde, mais dont notre pays est, Dieu merci, jusqu’à l’heure à l’abri. La contrebande peut être une source d’approvisionnement de ce genre de produits contrefaits. Il faut être extrêmement vigilants», prévient dans une déclaration à El Watan-Economie, Messaoud Belambri, président national du Snapo, qui appelle l’ensemble des acteurs du secteur au strict respect des circuits d’approvisionnement légaux, les producteurs nationaux, les importateurs et les distributeurs agréés, en l’occurrence. «Le procédé des produits cabas a pris, depuis au moins deux ans, des proportions inquiétantes. De connivence avec des pharmaciens, plusieurs médecins de différentes spécialités, dont la cardiologie, l’ophtalmologie et l’urologie, encouragent, de manière indirecte, la prolifération des réseaux de trafic de médicaments et dispositifs médicaux clandestinement importés de Marseille et de Tunisie. La plupart de ces produits n’existent pas dans la nomenclature nationale. D’où le danger pour la santé publique que cela suppose», abondent des pharmaciens de Annaba interrogés. En témoignent d’ailleurs, ajoutent-ils, «les différentes saisies opérées ces derniers temps par les services des Douanes». D’autres patrons d’officines ont profité de leur présence au regroupement de Annaba, au cours duquel ont été, entre autres, débattus «Projet de loi sanitaire, Système du tiers payant, Formation continue, Marges bénéficiaires et Loi et arrêté sur les psychotropes et Produits cabas», pour rappeler que «les dons de médicaments, subterfuge derrière lesquels se cachent les importateurs clandestins, aveuglés par leur cupidité, pour justifier leur recours aux «produits cabas», sont interdits en Algérie. L’Algérie n’a pas besoin de dons en provenance de l’étranger. Il y a 11 000 pharmaciens qui assurent le tiers payant. Autrement dit, pas moins de 35 millions d’Algériens bénéficient du système chifa». Mieux, renchérit M. Belambri, «ce système devrait être amélioré avec la plateforme en cours d’élaboration, à la demande du gouvernement, par le Snapo, l’Ordre des pharmaciens en concertation avec les DG des deux caisses de sécurité sociale (CNAS et Casnos) et qui sera incessamment soumise au ministère du Travail». Aussi, estime pour sa part Toufik Slama, président local du Snapo, aujourd’hui que le marché national est couvert à hauteur de 55 % (17 % en 2010) par des fabricants nationaux ; 80 unités et 150 autres en projet, le reste par des importateurs agréés (deux milliards de dollars à fin 2017), «ces ‘‘produits cabas’’, d’origine douteuse, qui ont fait leur apparition ces deux dernières années et se répandent à un rythme fou partout en Algérie, Tébessa, Souk Ahras, Sétif et Annaba, notamment, risquent de nuire à tout le monde, le malade en premier». La région Est, Eldorado des contrebandiers Les réseaux contrebandiers et la mafia naissante des «produits cabas» chercheraient-ils à faire de la région Est une plaque tournante du trafic de médicaments d’origine douteuse en provenance de l’étranger, Marseille en particulier ? Une question qui s’impose, eu égard à la multiplication, depuis le début de l’année en cours, des saisies par les services des Douanes, aussi bien au port, à l’aéroport qu’aux postes frontaliers algéro-tunisiens. La toute dernière remontant à fin novembre dernier, lorsque des éléments de l’inspection principale de visite-voyageur d’El Heddada (Souk Ahras), à la frontière algéro-tunisienne, ont découvert un important lot de produits pharmaceutiques dans les cabas d’un voyageur, de retour de Tunisie. Quelques semaines auparavant, leurs collègues de la brigade mobile terrestre régionale ont réussi à mettre la main, lors d’une opération de contrôle d’une officine, sur une impressionnante quantité de médicaments en forme sèche et liquide, de diverses marques et d’origine douteuse, comprimés, gouttes, solutions injectables et flacons de sirops destinées à des pathologies lourdes. Bien avant, mi-septembre, outre des lots d’ecstasy, de Subutex, c’est une tentative d’introduction sur le territoire national d’une quantité importante de produits psychotropes, une centaine de boîtes totalisant 2272 comprimés et une cinquantaine d’ampoules de liquides narcotiques injectables, jusque-là méconnus des Douanes, que leurs collègues en poste à l’aéroport Rabah Bitat ont réussi à déjouer. Début du mois de février, une autre opération portant sur un lot de comprimés de Subutex, découverts dans les bagages d’un ressortissant algérien basé à Lyon, a pu être mise en échec. La fouille, fin du même mois, par la brigade intervenant au centre du tri postal de colis, a révélé l’existence d’une grande quantité de comprimés d’ecstasy expédiés depuis la France, énumérera Reda Mehafdi, chef de l’Inspection divisionnaire des Douanes de Annaba. Les colis postaux, nouveau mode opératoire ayant fait surface pour la première fois en 2010, lorsqu’un des lots de 2000 comprimés de Lorazepan, des milliers d’autres de Temesta, ainsi que des centaines de flacons de morphine liquide, tous contrefaits, avaient été frauduleusement expédiés de France. Au mois d’avril, près de 500 boîtes de médicaments d’origine et de qualité douteuses destinées à diverses pathologies (cancer, asthme, insuffisances rénales et cardiaques) avaient, par ailleurs, été saisies au poste frontalier d’Oum T’boul (wilaya d’El Tarf). Autant dire que même des produits aussi sensibles ne sont pas épargnés par les contrebandiers qui, de plus en plus avides de gain facile et rapide, n’hésitent pas à mettre en danger des vies humaines. Et les uniformes gris en sont conscients et tentent de s’adapter au mieux aux modes opératoires utilisés par les trafiquants, en constante évolution. A l’instar de la drogue, sous toutes ses formes, le médicament constitue pour l’institution douanière l’une des priorités absolues dans la lutte anti-fraude aux fins de contenir le fléau. Le trafic par voie terrestre que favorise l’instabilité politique chez certains pays du Sahel est ce dont elle se soucie le plus. L’ancien itinéraire utilisé par les narcotrafiquants et les contrebandiers de médicaments contrefaits étant la route du Sud, vers la Libye (un marché très juteux) via la Tunisie à partir du poste frontalier d’Oum T’boul, nous a-t-on appris aux Douanes régionales de Tébessa. C’est justement pour venir à bout de l’importation, du commerce et de l’usage illicites des psychotropes et autres produits stupéfiants, que la loi 04-18 de décembre 2006, devrait être révisée. Sur ce grand chantier, sont à pied d’œuvre les services de sécurité, la justice ainsi que les professionnels de la santé. La finalité étant la mise à jour de la réglementation en vigueur, a annoncé, depuis Annaba, le président du Snapo. En parallèle, poursuit-il, un arrêté ministériel «est en cours d’élaboration aux fins d’une meilleure organisation, au plan technique, des opérations d’importation, de distribution, de vente en gros, au niveau des officines hospitalières et privées. Y est également prévue l’actualisation de la classification de ces produits».

Des médicaments contrefaits découverts sur le marché

Une fausse montre Rolex doit non seulement ressembler à une montre mais aussi fonctionner. A l’inverse, les contrefaçons de médicaments ne reviennent pas cher à la fabrication et il faut souvent plusieurs analyses pour les distinguer de l’original»
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Des médicaments contrefaits découverts sur le marché

Une fausse montre Rolex doit non seulement ressembler à une montre mais aussi fonctionner. A l’inverse, les contrefaçons de médicaments ne reviennent pas cher à la fabrication et il faut souvent plusieurs analyses pour les distinguer de l’original», faisait remarquer un haut responsable de la puissante Fédération internationale de l’industrie du médicament (FIIM), une ONG internationale représentant les secteurs de l’industrie pharmaceutique basée à Genève (Suisse). «La mafia du médicament est une donnée avec laquelle il faut vivre», admettait, en écho, un dirigeant d’une firme pharmaceutique allemande de renom. Lorsque des géants de l’industrie pharmaceutique mondiale n’hésitent pas à s’avouer vaincus face à l’étendue des pratiques mafieuses, qu’en sera-t-il des pays les moins développés et les plus vulnérables, à l’image de l’Algérie  ? «Déceler le vrai médicament et le faux est une mission très difficile pour les douaniers algériens». Cet aveu de Djamel Brika, directeur des relations publiques à la DGD lors la 18e édition du Forum pharmaceutique  international (mai 2017), consacrée à problématique de la lutte contre les phénomènes informels affectant le secteur pharmaceutique, en dit long sur les risques auxquels s’expose notre pays. Le dispositif législatif et technique en place est-il suffisamment efficace pour circonscrire ces risques ? A en croire Kaddour Bentahar, l’ex-patron des Douanes algériennes, l’arsenal juridique existant n’a rien à envier à ce qui se pratique dans les pays les plus développés. Mieux, les référentiels encadrant le secteur devraient être renforcés par une fort importante nouvelle loi-cadre. «A l’instar de nombre de pays, l’Algérie n’est pas à l’abri du phénomène des faux médicaments, nous en sommes conscients et œuvrons à le combattre. Mais pour y venir à bout de manière encore plus efficace, nous avons décidé d’impliquer tout le monde. Le projet de cette loi-cadre a été élaboré sous la direction du ministère de la Santé. Y ont été sollicités pour soumettre des propositions, l’ensemble les administrations, institutions et services concernées par la filière du médicament ainsi que des universitaires et des laboratoires de recherche scientifique. Finalisé à hauteur de 90%, il fait l’objet d’une dernière lecture et devrait être incessamment soumis aux autorités compétentes pour validation», nous avait-il, en effet, annoncé lors d’une rencontre à l’Ecole des Douanes de Hjar Eddis (Annaba). Par cette nouvelle loi-cadre, «devraient être délimités les champs d’intervention et définies les responsabilités de chaque partie. Une commission élargie à tous les services concernés est déjà à pied d’œuvre», nous indiquait-il. Par contre, avait tenu à préciser le boss des Douanes algériennes, «il y a conformité et contrefaçon. Celle-ci concerne surtout les produits importés. Depuis une dizaine d’années, de grandes firmes pharmaceutiques s’intéressent au marché algérien. C’est à elles de demander la protection des droits de propriété intellectuelle». Garde-fous réglementaires Et la formation de la corporation d’officines pour mieux s’adapter à l’évolution rapide et au contrôle du marché du médicament ? C’est dans ce souci qu’ «est actuellement en discussion le développement d’un programme d’études spécifiques destiné aux personnels d’officines. Ceux-ci bénéficieront d’une formation continue au niveau des instituts publics de formation professionnelle», a tenu à rappeler Messaoud Belambri, président du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo). Ces deux projets dont parlent MM. Bentahar et Belambri sont-ils susceptibles d’apaiser l’inquiétude, maintes fois exprimée, par ailleurs, par Lotfi Benmohamed, président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens  ? Car depuis plus d’une tribune, ce dernier ne cessait de mettre en garde les pouvoirs publics contre l’existence et la prolifération de «groupes mafieux ayant investi la filière de l’importation du médicament et qui ont réussi à introduire sur le marché au moins une vingtaine de pseudo-médicaments sans vertu ni effet thérapeutique, et ce, grâce à des complicités au sein de l’administration». Des propos qui illustrent, à bien des égards, qu’en dépit des garde-fous réglementaires en vigueur, les tentacules des réseaux criminels transnationaux spécialisés dans le commerce informel des médicaments contrefaits ont fini par atteindre notre pays. Et cela ne date pas, semble-t-il, d’aujourd’hui. «Croyez-moi, si les vieilles archives des circuits d’approvisionnement du marché national du médicament, des deux secteurs public et privé, venaient à être déterrées, l’on se rendrait compte que la vie du malade algérien ne valait souvent rien à côté des bénéfices engrangés grâce aux pratiques frauduleuses. Heureusement, à l’époque, des hommes et des femmes consciencieux, il en existait aux institutions de contrôle sanitaires et douanières», révèle un officier supérieur de la Direction régionale des Douanes de Annaba à la retraite. Son long parcours, plus de deux décennies de terrain, nous dit-il, lui avait permis de constater que «les autorités sanitaires, douanières et sécuritaires du pays ont, au fil du temps, capitalisé une expérience avérée dans la lutte contre le phénomène des faux médicaments. Aujourd’hui, les rouages du monde des faussaires du médicament, ces autorités ont appris à les connaître et elles s’attellent à se mettre continuellement en phase avec leurs modes opératoires». En témoignent les mesures de retrait du marché de médicaments importés, aux origines douteuses ou non conformes, par la suppression des Décisions d’enregistrement (DE) et des Autorisations de mise sur marché (AMM), qui se font de plus en plus rares, argumentera-t-il. Les services de contrôle aux aguets ! Ces dernières années, une moyenne d’une dizaine de médicaments, des lots dans la plupart des cas, font l’objet de décisions de retrait. De leur côté, les industriels se veulent tout aussi rassurants au sujet des produits fabriqués localement. «En ce qui nous concerne, en tant que producteurs, en matière de qualité et de conformité, la loi algérienne est excessivement sévère. Avant de se lancer dans la fabrication d’un médicament, nous sommes tenus de demander une autorisation préalable. S’ensuivent de multiples et tatillons contrôles de la matière première importée de l’étranger. Est par la suite, lancée la fabrication, dans un premier temps, de trois lots différents qui seront soumis à des analyses au niveau de notre propre laboratoire. Puis, un échantillon de chacun des lots est envoyé au Laboratoire national de contrôle des produits phamaceutiques (LNCPP) du ministère de tutelle. Une fois la validation obtenue, c’est-à-dire l’AMM, nous entamons la production du médicament en question. Mieux, nous sommes tenus de conserver dans un échantillon-thèque des boîtes témoins prise sur chaque lot produit, car le ministère peut nous contrôler à tout moment, même si notre produit est déjà en circulation sur le marché», s’accordent à souligner des producteurs nationaux présents à la rencontre du Snapo-Annaba. Dans leurs propos, nos différents interlocuteurs sont, quelque peu, confortés par des chercheurs de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed). En effet, dans leur toute dernière étude comparative des marchés du médicament dans notre pays, au Maroc et en Tunisie, ces chercheurs ont, en effet, fait ressortir que le marché algérien était «très réglementé… La réglementation algérienne appliquée au domaine des produits pharmaceutiques à usage humain est  relativement développée et traite de l’ensemble des aspects liés à l’environnement du produit». Néanmoins, «des insuffisances caractérisent cette réglementation dans son ancrage législatif à cause des dispositions, considérées depuis longtemps comme désuètes et frappées d’obsolescence». Les mêmes experts avaient, dans la foulée, reconnu «l’avancée notable en matière de lois encadrant le contrôle de la conformité du principe actif des médicaments importés ou fabriqués localement». Avancée s’étant traduite sur le terrain, précisaient-ils, par la création au sein des structures techniques du LNCPP d’un service de chimie dédié au contrôle de la qualité de la substance active. Pour leur part, les limiers de l’unité anti-contrefaçon de produits pharmaceutiques relevant d’Interpol - qui regroupe 190 pays membres- estiment que «…même si l’Algérie n’a pas encore coopéré de façon très concrète  avec Interpol sur des cas en matière de faux médicaments, les services de contrôle en Algérie sont éveillés, très performants».  

Les secrets bien gardés des «officines»

Concrètement, comment nos autorités s’y prennent-elles pour protéger le vaste et très alléchant marché à l’import (2 à 2,5 milliards de dollars/an, en moyenne)? Ce sont justement les Douanes algériennes qui occupent les premières lignes dans le
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Les secrets bien gardés des «officines»

Concrètement, comment nos autorités s’y prennent-elles pour protéger le vaste et très alléchant marché à l’import (2 à 2,5 milliards de dollars/an, en moyenne)? Ce sont justement les Douanes algériennes qui occupent les premières lignes dans le champ de bataille contre les animateurs du commerce illicite des faux médicaments. C’est pourquoi, la fraude sur l’origine, l’institution en a fait l’une de ses priorités majeures. «Notre administration coopère activement avec des institutions et organismes, leaders mondiaux, en matière de lutte contre la contrefaçon des produits pharmaceutiques, car nous sommes conscients de l’ampleur prise par le phénomène qui représente au moins 5% du marché mondial des médicaments qui se situe actuellement à 800 milliards de dollars et qui pourrait dépasser les 1000 milliards de dollars à partir de 2017», a souligné un officier supérieur de la Direction régionale des Douanes de Annaba. Selon la même source, ces cinq dernières années, plusieurs dizaines de cadres supérieurs de l’institution ont été initiés aux procédés et aux techniques de contrôle les plus récents et efficaces dans de grandes Ecoles des Douanes d’Europe, d’Asie, des USA et du Japon. Et ce, en plus des programmes de formations cycliques organisées par l’Organisation mondiale des Douanes (OMD), à pied d’œuvre dans la lutte anti-contrefaçon eu égard aux dimensions spectaculaires prises par le trafic illicite de produits contrefaits. Un fléau planétaire qui génère aux groupes criminels, bon an mal an, 200 à 250 milliards de dollars, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Notre interlocuteur des Douanes se veut, lui aussi, rassurant : l’activité des importateurs qui contrôlent le plus gros des achats algériens en médicaments, passe au peigne fin, car s’agissant de produits hautement sensibles. Mais, estime-t-il, cela reste insuffisant, la coopération des laboratoires nationaux et étrangers pour la formation de nos agents s’avérant plus que nécessaire pour une lutte plus efficace contre le phénomène de la contrefaçon. En  la matière, «des conventions ont été signées par notre administration avec de grandes firmes étrangères activant dans les cosmétiques, l’habillement ou l’automobile, représentées dans notre pays. En cas de suspicion de fraude sur l’origine, ces représentants ou les avocats de ces firmes sont automatiquement saisis et ils ont un délai de 10 jours pour agir et nous informer de la saisine de la justice. Le fruit de cette coopération est de plus en plus perceptible. Nous souhaiterions que cela puisse s’étendre à la filière du médicament». Des laboratoires étrangers présents en Algérie qui seraient victimes ou auteurs de pratiques frauduleuses telles que la contrefaçon ? «Il en a existé et il en existe toujours, mais je ne peux en dire plus», se contente d’affirmer la même source douanière. Autant dire que la confidentialité, eu égard aux croisements d’intérêts dont se distingue le secteur, est loin d’être une particularité algérienne. Le principe de la discrétion semble être soigneusement entretenu partout dans le monde. De redoutables «officines» comme le Couterfeinting Intellignence Bureau (CIB), FBI version britannique, ont pu constituer une banque, très fournie de données et détails sur le marché des faussaires. Néanmoins, ces données sont, rarement, pour ne pas dire jamais, partagées, à en croire différentes expertises et rapports européens : «….même si les responsables du CIB ont une image précise du marché des faussaires à travers les détails et données qu’ils ont pu stocker, ils n’ont pas le droit d’en dire plus car les grands groupes pharmaceutiques concernés tiennent beaucoup à la confidentialité…. Les producteurs de marques connues craignent pour leurs chiffres d’affaires si l’on dévoilait que des contrefaçons sont en circulation». C’est notamment le cas des firmes fournissant les marchés africains où, d’après de récents bilans  dressés par l’Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM),  850 millions de médicaments illicites ont été saisis au cours des quatre dernières années. Pis, dans leur composante, les analyses de laboratoires ont révélé la présence de mercure, de métaux lourds, de la peinture pour murs. D’où les incessantes mises en garde de l’IRACM, l’ONUDC, mais aussi celles d’Interpol, de l’Organisation mondiale des Douanes (OMD) contre la prolifération des faux médicaments dans les pays africains, l’Algérie entre autres. D’autant plus que la matière première, destinée à la production nationale, est essentiellement importée d’Inde et de Chine, alors que les achats s’effectuent surtout en Europe (France, Danemark, Suisse, Grande-Bretagne, Turquie) et dans certains pays arabes comme la Jordanie et l’Arabie Saoudite. A ce sujet, le président du SNAPO, se voulant rassurant, a souligné à El Watan-Economie, toujours lors de la rencontre du SNAPO-Annaba, que « le secteur pharmaceutique est encadré par des lois très draconiennes. Il n’y a pas que l’industrie pharmaceutique nationale qui importe de Chine et d’Inde ses besoins en matière première. 80 % de la matière première qui sert à la production de médicaments dans le monde provient de ces deux pays. Certes, les choix diffèrent, mais le principe actif est le même partout dans le monde». A noter que les médicaments bénéficient d’une exonération de droit de douanes et de TVA à l’importation sur les intrants et les matières destinées, l’objectif étant la promotion et le développement de cette activité économique.

Expositions et rencontres littéraires

Deux jours durant, les 9 et 10 décembre, les poètes, hommes de lettres et peintres de la région se sont rencontrés à la bibliothèque principale d’Oum El Bouaghi. Une exposition-vente d’ouvrages signés par les auteurs, tous issus de la région, a
El Watan - Culture

Expositions et rencontres littéraires

Deux jours durant, les 9 et 10 décembre, les poètes, hommes de lettres et peintres de la région se sont rencontrés à la bibliothèque principale d’Oum El Bouaghi. Une exposition-vente d’ouvrages signés par les auteurs, tous issus de la région, a permis aux visiteurs de rencontrer les auteurs et d’échanger avec eux quelques impressions sur le monde des livres et de l’écriture. De même, les peintres, dont certains sont connus sur la scène nationale, comme Mourad Abdellaoui, ont occupé avec leurs œuvres les cimaises du hall d’exposition, ce qui a suscité l’admiration des con-naisseurs. Presque tous les genres picturaux étaient représentés, de l’impressionnisme à l’abstrait, en passant par le figuratif et l’expressionnisme. Mais le plus important pour les organisateurs, au-delà du Salon du livre et des toiles, c’est l’occasion offerte aux nombreux poètes de déclamer leur poésie, aussi bien en arabe que dans la langue de Molière, devant une assistance constituée de jeunes étudiants et étudiantes, notamment ceux et celles inscrits aux départements et facultés des lettres. Ali Bouzoualegh, directeur de la culture, lui-même homme de lettres, a tenu à regrouper les différentes sensibilités poétiques et artistiques de la wilaya pour valoriser la poésie et nouer des liens entre les uns et les autres pour finalement assurer une promotion de la culture dans la région. Parmi les invités, nous avons remarqué la présence de Siam Habib, poète populaire du Melhoun, Lakhdar Amrani, Mazouz et Ziadi Wahid. Pour certains visiteurs du Salon, il demeure vital de multiplier ce genre de manifestations pour qu’éclose et s’épanouisse une nouvelle génération d’écrivains et d’amoureux des belles lettres.  

القضية الفلسطينية ليست قضية دينية!

يتعامل البعض خاصة في الجزائر مع القضية الفلسطينية مثل تعاملهم مع اللغة العربية، يلبسونها ثوب القداسة ويربطونها بالإسلام، لا لشيء إلا لأن الق
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

القضية الفلسطينية ليست قضية دينية!

يتعامل البعض خاصة في الجزائر مع القضية الفلسطينية مثل تعاملهم مع اللغة العربية، يلبسونها ثوب القداسة ويربطونها بالإسلام، لا لشيء إلا لأن القدس والمسجد الأقصى

ES Sétif : Madoui en route vers l’ESS… tunisienne

L’entraîneur en chef du onze sétifien, Kheirredine Madoui,  a, à l’issue de la rencontre ayant opposé vendredi  son équipe au DRB Tadjenanet, émis le vœu de quitter la barre technique du club. Ce ne sont pas les résultats techniques du champio
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ES Sétif : Madoui en route vers l’ESS… tunisienne

L’entraîneur en chef du onze sétifien, Kheirredine Madoui,  a, à l’issue de la rencontre ayant opposé vendredi  son équipe au DRB Tadjenanet, émis le vœu de quitter la barre technique du club. Ce ne sont pas les résultats techniques du champion sortant qui sont à l’origine de ce probable divorce, puisque l’Aigle noir sétifien occupe la 3e place avec en sus  un match en retard. Selon un membre de la direction, c’est l’alléchante offre du club tunisien, l’Etoile Sportive du Sahel (ESS), qui vient de se séparer de son coach Hubert Velud, ayant drivé le club phare de Ain Fouara, qui a poussé Madoui à jeter l’éponge. «On doit se mettre dans la position de Madoui qui attend la régularisation de cinq mois de salaires non perçus. La différence entre  un salaire de 1,5 million de dinars et  une mensualité de 20 à 25 000 euros est de taille. Le challenge sportif de Sousse qui est en contact avancé avec Kheirredine ne laisse pas indifférent tout coach ambitieux», souligne sous le sceau de l’anonymat notre interlocuteur. Le président du club, Hacen Hamar, qui n’a pas jugé utile de répondre à nos sollicitations, a été le moins que l’on puisse dire, pris au dépourvu. Celui-ci s’oppose, nous dit-on, au départ précipité de son coach qui ne l’aurait pas avisé. Pour le numéro un du club, Madoui est lié à l’ES Sétif jusqu’en 2020. Devant la position de l’un et de l’autre, un bras de fer va sans doute envenimer les relations entre les deux hommes. Convoité par de nombreux clubs, notamment le MCA et l’USMA, qui lui ont proposé des ponts d’or, Djahnit percevant mensuellement 3 millions de dinars,  vient de rempiler pour 18 mois supplémentaires. Il met ainsi fin aux spéculations des uns et aux enchères des autres. Emargeant mensuellement pour 4 millions de dinars, Djabou qui attend apparemment la régularisation de quatre mois de salaires, va sans doute emboiter le pas à Djahnit. Notons à toutes fins utiles que le club phare de Ain Fouara traverse une grave crise financière. Le désengagement de son sponsor majeur Djezzy dont le contrat expire fin décembre courant, n’arrange pas les choses.

USMA : Hamdi satisfait malgré le nul

L’USM Alger  a reculé à la 6e place du classement, avec 20 points, après le nul concédé à domicile avant-hier face à la JS Kabylie (0 – 0) pour le compte de la 14e journée. Les Rouge et Noir se sont créé  beaucoup d’occasions durant cette
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USMA : Hamdi satisfait malgré le nul

L’USM Alger  a reculé à la 6e place du classement, avec 20 points, après le nul concédé à domicile avant-hier face à la JS Kabylie (0 – 0) pour le compte de la 14e journée. Les Rouge et Noir se sont créé  beaucoup d’occasions durant cette rencontre, notamment en première période, sans parvenir toutefois à ouvrir la marque. Les Canaris doivent le point ramené de Bologhine beaucoup plus à leur gardien Asselah, auteur d’un excellent match. L’entraîneur du club, Miloud Hamdi, s’est toutefois montré satisfait de ce point eu égard, d’après lui, à la cadence de deux matchs par semaine auquelle est soumis le club ces derniers temps. Il faut dire que l’USMA fait face à un calendrier infernal entre la programmation des journées restantes de cette fin de  phase aller et les rencontres de mise à jour du calendrier. Pour la semaine prochaine, l’équipe de Soustara devra disputer en déplacement mardi le match retard face à l’ES Sétif, avant d’aller à Blida, durant le week-end, pour jouer face à l’USMB la rencontre de la 15e journée. Selon Hamdi, il n’est nullement facile de «maintenir le rythme en un laps de temps très court». Le coach a également évoqué l’arbitrage en estimant que l’expulsion de Benguit était «sévère». Le joueur avait écopé, à la 80’, d’un second carton jaune, pour simulation à l’intérieur de la surface, synonyme d’expulsion. Celui-ci sera donc absent, mardi prochain, face à Sétif. Le staff sera dans l’obligation, à cet effet, de procéder à d’autres changements. Lors de cette empoignade face à la JSK, Hamdi avait procédé à deux changements dans le onze entrant par rapport au groupe qui avait été incorporé face à Biskra (2 – 0). Chafai et Koudri ont remplacé respectivement Khoualed et Beldjillali. La tâche des Usmistes sera ainsi très compliquée  mardi face à l’Entente, qui voudrait bien, à cette occasion, prendre la deuxième place du classement. En cas de victoire, les Rouge et Noir «regrimperont» à la 4e place. 

Forum des athlètes : Le triste constat des champions algériens

Le 2e Forum national des athlètes algériens organisé par le Comité olympique et sportif algérien (COA), qui s’est tenu hier à Zéralda, a réuni d’anciens sportifs algériens qui ont honoré l’Algérie sur le plan mondial, à l’image de Nourredi
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Forum des athlètes : Le triste constat des champions algériens

Le 2e Forum national des athlètes algériens organisé par le Comité olympique et sportif algérien (COA), qui s’est tenu hier à Zéralda, a réuni d’anciens sportifs algériens qui ont honoré l’Algérie sur le plan mondial, à l’image de Nourredine Morceli, Hassiba Boulmerka, Abderrahmane Hammad, Ali Seidi Sief, Soraya Haddad, Mohamed Allalou, Larbi Bourada ou Mohamed Flissi. Les anciennes personnalités sportives étaient également au rendez-vous, à l’image de Mustapha Larfaoui et de Mohamed Yamani, pour ne citer que ceux-là. Prenant la parole, Berraf a affirmé que ce forum est une opportunité pour réunir les athlètes algériens qui ont porté haut les couleurs de l’Algérie. «Ce deuxième forum a réuni d’importantes personnalités sportives morales, ce qui est une fierté pour moi et pour l’ensemble du staff qui compose le management du Comité olympique et sportif algérien. Il est clair que les athlètes font partie du mouvement olympique. Combien de joie et de peine nous avons vécues ensemble au cours de notre vie. Une vie que nous avons dédiée au sport et à la jeunesse. Nos sincères vœux sont à transmettre à ceux dont la mission est d’apporter aide et assistance en direction des jeunes qui aspirent à l’excellence», a-t-il déclaré. A cet effet, la séance matinale a été consacrée «aux droits et devoirs des athlètes», «devoirs et rôles de l’entourage» ainsi que «le dispositif de reconversion mis en place par les pouvoirs publics». A ce sujet, Ali Fergani, ancien footballeur de l’EN et président de l’Amicale des anciens internationaux de football (AAIF), a déploré le fait que «beaucoup de footballeurs ne peuvent pas subvenir à leurs besoins». «C’est triste ce qui arrive dans l’après-carrière des anciens footballeurs. Il faut protéger les sportifs afin qu’ils vivent dignement. Ce n’est pas normal que les footballeurs touchent des millions alors qu’ils ne s’acquittent pas des cotisations sociales. II faut appliquer la loi pour que les footballeurs aient une pension de retraite après leur fin de carrière. Des équipes professionnelles comme par exemple le MC Alger ne possèdent même pas une installation sportive», a déclaré Fergani. La championne olympique algérienne du 1500m, Hassiba Boulmerka, est allée dans le même sens. «C’est grave et désolant d’entendre que les anciens sportifs vivent dans la précarité. Malheureusement, ces conditions poussent les athlètes à recourir à l’Ansej. Les champions du monde et olympiques doivent avoir un statut particulier, à l’instar des hauts cadres de l’Etat. Si j’ai atteint le haut niveau, ce n’est pas en me préparant en Algérie, mais en m’entraînant en Italie», a-t-elle indiqué. Le boxeur Mohamed Flissi, qui poursuit toujours sa carrière, a fustigé les responsables de la Fédération algérienne de boxe (FAB) qui, d’après lui, ne lui expriment aucune considération. «Comme si je n’existais pas, aucune considération ni facilité pour préparer les compétitions internationales. Cela dure depuis 5 ans», dira-t-il. La judokate Soraya Haddad, médaillée de bronze aux JO de Pékin, a emboité le pas aux autres athlètes, actuels et anciens : «Heureusement que j’ai décroché un diplôme qui m’a permis d’avoir un salaire, sinon j’aurais vécu la même situation». En dernier lieu, l’ancien karatéka de l’EN, Yacine Arab, s’est dit étonné de l’absence du ministre de la Jeunesse et des Sports Ould Ali El Hadi. «Le ministre ou les représentants du MJS auraient pu être présents pour écouter la triste réalité des sportifs algériens», assène-t-il. A noter qu’en marge de ce forum, l’ancien champion olympique du 1500 m, Nouredine Morsli, a reçu l’Ordre du Mérite olympique qui lui a été décerné par le COA.

Pourquoi la facture ne baisse pas…

La facture des importations a atteint 7,12 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année 2017, contre 6,81 milliards de dollars durant la même période de 2016, soit une hausse de 4,5%. En dépit des mesures prises par les pouvoirs publics
El Watan - Economie

Pourquoi la facture ne baisse pas…

La facture des importations a atteint 7,12 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année 2017, contre 6,81 milliards de dollars durant la même période de 2016, soit une hausse de 4,5%. En dépit des mesures prises par les pouvoirs publics à l’effet de réduire le coût des importations, la facture de certaines catégories de produits importés ne cesse d’augmenter. Il s’agit notamment du groupe des produits alimentaires dont la facture d’importation a augmenté, selon les Douanes algériennes, à 7,12 milliards de dollars, sur les dix premiers mois de l’année 2017, contre 6,81 milliards de dollars durant la même période de 2016, soit une hausse de 4,5%. Selon les experts, cette tendance, toujours haussière, est le résultat logique de la faible production locale, notamment dans la filière lait. «Ce constat est également valable pour la filière de la céréaliculture qui n’arrive toujours pas à améliorer ses rendements, et la facture des importations, concernant ce groupe, diminue non pas parce que les volumes importés ont diminué, mais tout simplement parce que les prix sur les marchés mondiaux ont baissé ces derniers temps», fait remarquer Aïssa Menceur, consultant expert en agronomie. Pour lui, l’Algérie n’est toujours pas sortie du type agricole pluvial dépendant entièrement des précipitations pour son approvisionnement en eau, d’où «la faiblesse des rendements enregistrée chaque année». Les 40 milliards de dinars alloués annuellement pour le soutien de la filière lait n’ont pas pu résoudre ses contre-performances, du fait que les actions de soutien n’ont pas ciblé le volet alimentation de bétails et la culture fourragère, explique encore l’expert. Et de préciser que «tant que les éleveurs ne maîtrisent toujours pas les techniques d’élevage modernes, la production ne connaîtra pas d’amélioration». Pour d’autres économistes, l’importation des produits alimentaires ne saurait diminuer «aussi longtemps que la question des subventions ne trouvera pas une solution définitive». Pour eux, si les subventions à la production ont un effet positif sur les secteurs concernés, en revanche, le soutien à la consommation empêche la réduction des importations. C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics avaient annoncé avoir lancé une réflexion sur la maîtrise, à moyen terme, de la politique des subventions, qui relève, somme toute, d’un caractère sensible et compliqué. Sur un autre plan, d’autres spécialistes affirment que les coûts d’importation, à l’international, ont considérablement grimpé, «ce qui impacte nécessairement la facture des achats». L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) l’a d’ailleurs souligné dans un récent rapport, précisant qu’au moment où les prix des denrées alimentaires sont restés stables, dans l’ensemble, le coût de la nourriture importée a augmenté en 2017, pour atteindre les 1,413 trillion de dollars, «soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente». Selon la FAO, cette facture importante s’explique par une hausse de la demande alimentaire internationale et des tarifs de fret.  

«Il faut traiter en priorité la question des subventions»

- La facture d’importation des produits alimentaires ne cesse de grimper. Quelles en sont, selon vous, les raisons ? C’est un problème récurrent, je dirais même structurel. Mais il faut savoir qu’il y a un triple effet : d’abord celui qui est na
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«Il faut traiter en priorité la question des subventions»

- La facture d’importation des produits alimentaires ne cesse de grimper. Quelles en sont, selon vous, les raisons ? C’est un problème récurrent, je dirais même structurel. Mais il faut savoir qu’il y a un triple effet : d’abord celui qui est naturel, lié à la situation pluviométrique, à la qualité des sols et qui fait que nous n’avons pas les pâturages des pays d’Europe du Nord pour pouvoir assurer des quantités énormes de produits alimentaires. Cela étant dit, les solutions existent, sauf qu’elles ne sont pas mises en œuvre. Il y a ensuite un autre effet qui peut expliquer l’augmentation continue de la facture des importations, c’est celui en rapport avec la poussée démographique qui se traduit par une augmentation de la demande sur certains produits alimentaires, notamment le lait et les produits laitiers. Enfin, les prix pratiqués à l’échelle nationale n’encouragent pas la production locale et poussent au gaspillage, voire au détournement des produits soutenus pour les utiliser comme des intrants à la fabrication de produits finaux dont les prix sont libérés. Et c’est ce qui a fait que les mesures mises en place, notamment les licences, n’ont pas eu d’effet de façon significative pour réduire les quantités importées. En d’autres termes, il y a une pression trop forte qui se traduit, sur le plan politique, par une relative facilité à laisser entrer ces produits. - Que préconisez-vous comme solution ? Tant que le dossier des subventions ne sera pas traité de façon approfondie, la pression des importations de ces produits continuera, malgré la volonté affichée de réduire nos dépenses d’importation dans l’alimentaire. Bien plus que cela, l’effet négatif sur la production locale continuera, en ce sens qu’un producteur ne va pas prendre le risque de s’engager dans un investissement à long terme pour produire du lait, du sucre ou encore des céréales, parce que nous continuons à traîner le syndrome hollandais. Il va falloir agir sur le système des subventions des produits alimentaires, pour que ces produits ne soient pas des produits dont le gaspillage et le détournement soient facilités par des prix subventionnés, alors qu’ils ne sont pas directement alloués aux ménages dont les revenus nécessitent cela. Il faut qu’il y ait également des politiques plus ciblées pour soutenir la production locale de ces produits, sans oublier d’ouvrir des négociations sur toutes ces questions avec les partenaires sociaux et les organisations professionnelles pour mettre de l’ordre, d’autant que nous allons avoir, dans les semaines qui viennent, une vraie tension sur les équilibres extérieurs, notamment sur la balance des paiements. - Plusieurs projets agricoles dans le modèle des «grandes exploitations» commencent à être lancés. Pensez-vous que cela pourra renforcer la production locale et éviter les importations ? C’est une très bonne option, d’autant que de plus en plus se dégagent des quantités d’eau provenant des stations de dessalement d’eau de mer et qui vont être mises au profit des grands périmètres agricoles irrigués. Il va falloir aller vers des exploitations de type agro-industriel avec l’expérience des pays qui ont réussi dans ce domaine, à l’image des Etats-Unis ou de pays d’Europe. Il s’agit de notre indépendance alimentaire qui est en jeu et lorsque nous constatons que notre balance des paiements subit de plus en plus de contraintes, il va falloir trouver des solutions de substitution à l’importation, par la production locale.  

GB Pharma produira des implants oculaires en Algérie

Condor Group, leader du marché algérien des produits électroniques, électroménagers et multimédia, à travers sa filiale GB Pharma, et la société britannique UK Implant ont signé jeudi dernier au Centre international des conventions (CIC) d’Alger u
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GB Pharma produira des implants oculaires en Algérie

Condor Group, leader du marché algérien des produits électroniques, électroménagers et multimédia, à travers sa filiale GB Pharma, et la société britannique UK Implant ont signé jeudi dernier au Centre international des conventions (CIC) d’Alger un partenariat pour la fabrication en Algérie d’implants oculaires et de lentilles de contact. Le contrat a été paraphé par Hocine Benhamadi, CEO de GB Pharma, Rachid Gheribi, manager direction ophtalmique de GB Pharma, et Jagrat Dave Natavar, propriétaire de UK Implant. Grâce à ce partenariat, l’Algérie aura le premier laboratoire en Afrique et au Moyen-Orient pour la fabrication d’implants oculaires et de lentilles de contact avec une production de haute technologie et de précision pour devenir par la suite une base pour l’exportation vers les pays africains et arabes. «Les implants pour la cataracte ont été lancés pour la première fois dans les années 45, et les Anglais ont une expérience très longue en matière de procédures et de processus de production. C’est ce qui a orienté notre choix vers ce partenariat. Le monde de l’ophtalmologie ne se résume pas à la cataracte et aux implants, il fait partie intégrante de cette sphère. Nous allons démarrer dans l’ophtalmologie avec la production d’implants, qui sont la chose la plus difficile qui nécessite une technologie de pointe et aussi une certaine rigueur. Parallèlement à cela, nous allons nous lancer dans la lentille de contact, dans les solutions d’entretien et notre ambition est de couvrir l’ensemble de l’ophtalmologie et de l’optique», a souligné Rachid Gheribi. Selon lui, «Aujourd’hui en Algérie, on souffre énormément du manque de magasins professionnels, il y a une floraison de petites boutiques avec très souvent un personnel non qualifié. Nous ne disposons pas de formation ou d’école d’optique».  Pour sa part, Hocine Benhamadi, a précisé que l’usine sera implantée à El Achour. «Nous allons commencer à faire les préparatifs pour obtenir les autorisations de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI) et auprès des collectivités locales et la lancer vers le mois de mars. Il faudra certifier les produits ISO et CE, sans ces deux labels de qualité et de sécurité, on ne pourra rentrer dans aucun pays. La production est prévue vers octobre 2018». On estime qu’en Algérie, il y a entre 100 000 et 200 000 patients atteints de cataracte par an à opérer. Les importateurs se comptent sur les cinq doigts d’une main et malheureusement «nous souffrons de l’abondance de l’informel. Nous souhaitons y mettre un terme et apporter surtout un produit de qualité. Le partenaire anglais est une société qui dispose de plus de 14 brevets  à travers le monde, leurs produits sont hautement recherchés par les ophtalmologistes du monde entier. Des produits innovants et vraiment d’avant-garde, leur lancement en France, en Belgique, en Hollande et en Espagne s’est fait dans d’excellentes conditions et avec un engouement total», conclut Rachid Gheribi.  

Documentaire : Sur les traces d’Abdoulaye Mamani

«Cet homme, c’était mon père. En repartant sur ses traces, vingt-trois ans après sa mort, je redécouvre peu à peu, en même temps que son histoire, celle de mon pays...», confesse Amina, la fille de celui qui fut journaliste et écrivain engagé pou
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Documentaire : Sur les traces d’Abdoulaye Mamani

«Cet homme, c’était mon père. En repartant sur ses traces, vingt-trois ans après sa mort, je redécouvre peu à peu, en même temps que son histoire, celle de mon pays...», confesse Amina, la fille de celui qui fut journaliste et écrivain engagé pour la liberté des peuples et l’indépendance  de son pays, le Niger. Abdallah ou Malaye, comme on aimait l’appeler, était en exil en Algérie de 1961 à 1974. «L’Algérie était son pays d’accueil. Il y était formateur dans une école de journalisme et exerçait, en même temps, à Révolution Africaine, à la rubrique culturelle africaine, au 7 rue Laferrière, à Alger», raconte Amina. Seulement, si l’homme politique semble avoir aujourd’hui disparu de l’histoire officielle du Niger, l’homme de lettres, lui, continue à survivre, au-delà des frontières, par les écrits qu’il a laissés. Dans son exil algérois, Abdoulaye Mamani écrit, entre autres, sur commande de la Radiotélévision algérienne, Le balai, une pièce satirique jouée à Alger et qui a eu un grand succès. Une fois rentré dans son pays, il fut emprisonné, puis écrira la grande œuvre Sarraounia, adaptée au cinéma par le Franco-Mauritanien Med Hondo. Un film qui eut un prix au Fespaco du Burkina Faso. Dans un entretien livré à un journal de l’époque, Malaye se confiait : «Je crois que j’ai écrit beaucoup en exil, c’est pourquoi les gens ne connaissent que Sarraounia, qui a été publiée au Niger. Mais c’est surtout en exil que j’ai écrit aussi bien au point de vue théâtre que poésie, et surtout on me dira que l’exil a favorisé l’inspiration… Vous savez que le bon écrivain n’écrit que dans la douleur. Les grands écrivains quand ils écrivent, ou bien ils sont dans une situation particulière qui provoque l’inspiration, ou alors ils écrivent mais sont interdits. Et quand c’est interdit, évidemment, le public veut toujours savoir ce qui est interdit et pourquoi on l’interdit. Je parle de beaucoup d’écrivains africains que j’ai connus, des Camerounais, Guinéens et autres, qui ont écrit en exil et qui, maintenant, refont surface parce que les conditions qui les ont bâillonnés sont tombées par le fait de l’histoire. C’est notre cas, par exemple.» Amina, 37 ans, part sur les traces de son papa. «Pour la partie algérienne de mon documentaire, je suis à la recherche des amis de Malaye!», dit-elle. Il mourut à l’âge de 61 ans dans un accident de voiture, le 3 juin 1993, entre les villes de Zinder et Niamey, où il se rendait pour recevoir un prix en reconnaissance à son parcours littéraire. «Il m’avait promis une poupée à son retour. Il n’est jamais revenu !», témoigne, éplorée, sa fille. Qui se souvient encore d’Abdoulaye Mamani, ou Sur les traces de mon père, est un documentaire de 52 minutes de Amina Abdoulaye Mamani.   

Des témoignages poigants

Des membres de l’association Machâal Echahid, dont le président, M. Abbad, ont organisé, samedi dernier, un hommage au moudjahid Amar Akli Dris, en collaboration avec ses amis, anciens cadres de l’Algérie indépendante, dont Hamid Sidi Saïd, Me Hocin
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Des témoignages poigants

Des membres de l’association Machâal Echahid, dont le président, M. Abbad, ont organisé, samedi dernier, un hommage au moudjahid Amar Akli Dris, en collaboration avec ses amis, anciens cadres de l’Algérie indépendante, dont Hamid Sidi Saïd, Me Hocine Zehouane et Tahar Gaïd. Organisé au lendemain de la publication des mémoires de ce révolutionnaire, l’hommage a eu lieu au domicile du moudjahid et militant de la première heure du mouvement national, sis au village Aït Hessane (Ihesnaouene), au sud du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. L’événement a réuni les enfants, petits-enfants, neveux… de Amar Akli Dris, ainsi que ses amis sus-nommés et des membres de l’association Machâal Echahid, venus spécialement d’Alger. Ces vieux amis ont rapporté des témoignages sur la période à laquelle ils ont connu Si Amar Dris. Tahar Gaïd dira notamment qu’il a été très heureux des retrouvailles avec Si Amar et les autres amis communs. «Malgré des déboires de santé, avec mon âge, 88 ans, j’ai l’impression de renaître, de retrouver ma jeunesse en revoyant mon cher ami.» Il ajoute qu’il ne pouvait rater une telle occasion, qui lui permet de revoir celui qui l’avait intégré au FLN à Alger en 1955, alors qu’il était encore étudiant, tout en évoquant «le souvenir de la rencontre à laquelle il nous avait invités, moi, Amara Rachid et deux autres militants dont je ne me souviens pas des noms, pour nous présenter au prestigieux moudjahid, Abane Ramdane…». Me Hocine Zehouane dira de son côté que «les révolutionnaires comme Amar Akli Dris sont d’une race rare, preuve en est que malgré toutes les années passées, l’âge et les problèmes de santé, il est resté un homme à principes, intègre, franc, discret, égal à lui-même…». Hamid Sidi Saïd enchaînera pour exprimer toute sa gratitude envers Si Amar Dris «auprès duquel j’avais beaucoup appris, notamment durant la période où il était commissaire national du parti à Tizi Ouzou», ajoutant que «Si Amar n’était pas de ceux qui font étalage de leurs faits d’armes à toute occasion. Il a toujours été quelqu’un de discret, mais qui respectait ses contradicteurs et encourageait toute bonne initiative». Au terme de cette modeste rencontre, couronnée par un déjeuner convivial, les membres de l’association Machâal Echahid ont remis des médailles honorifiques à cet ancien responsable du PPA-MTLD des années 1940, puis du FLN du déclenchement du 1er Novembre 1954, et à son épouse, Mme Djouher Dris, née Grim. Celle-ci déclamera ensuite, dans un air émouvant, un poème rappelant les sacrifices et les souffrances des Algériennes et des Algériens durant la lutte armée de Libération nationale. Très touché par cette visite chez lui de ses amis,  Akli Dris exprimera à son tour toute sa joie et son bonheur de revoir ainsi ses amis en bonne santé. «J’ai la conscience tranquille, tant je n’ai, à aucun moment, le moindre reproche à me faire durant mon parcours, d’où mon immense satisfaction morale, car, j’estime avoir accompli tel qu’il se doit mon devoir, mes devoirs. Et cela, je pense, vaut tous les trésors du monde», clame avec modestie M. Dris, auteur de Vie et mémoires d’un militant, dont la préface a été écrite par Me Zehouane. L’ouvrage a été édité, rappelons-le, en octobre dernier, date ayant coïncidé avec le 90e anniversaire du vaillant moudjahid et ancien cadre de l’Algérie indépendante.  

Kemtiyu Cheikh Anta décroche le Grand Prix documentaire

La 8e édition du Festival international du film documentaire a décerné une série de prix hautement mérités aux récipiendaires. Baisser de rideau sur la 8e édition du FICA, jeudi soir à la salle El Mougar, avec un programme bien ficelé. Pour rappel
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Kemtiyu Cheikh Anta décroche le Grand Prix documentaire

La 8e édition du Festival international du film documentaire a décerné une série de prix hautement mérités aux récipiendaires. Baisser de rideau sur la 8e édition du FICA, jeudi soir à la salle El Mougar, avec un programme bien ficelé. Pour rappel,  dans le cadre de la tenue, du 1er au 8 décembre, de  la 8e édition du Festival international du film engagé, neuf films de fiction et neuf documentaires étaient en compétition. Ainsi, après des délibérations bien «douloureuses», comme l’a si bien souligné le président du jury du film documentaire et professeur malien Manthia Diawara, le palmarès de cette huitième édition a été dévoilé devant une assistance nombreuse. Ainsi, dans la catégorie fiction, le Grand  Prix  du jury documentaire a été décerné au film Kemtiyu Cheikh Anta du réalisateur sénégalais Ousmane William Mbaye.  Le Prix spécial du jury documentaires est revenu au film On revient de loin (Opération Corréa2), des réalisateurs français Pierre Carles et Nina Faure. Une mention spéciale du jury a été octroyée au film Off Frame, la révolution  jusqu’à la victoire, du réalisateur palestinien Mohanad Yaqubi. Dans la catégorie du jury de fictions, le Grand Prix est allé à A United Kingdom, de la réalisatrice  Amma Asante, et celui du  Prix spécial du jury fictions au réalisateur algérien Karim Moussaoui pour son long métrage En attendant les hirondelles. La mention spéciale du jury fictions a été décrochée par la réalisatrice brésilienne Eliane Caffé pour son film Era O hotel Cambridge. Dans  un autre registre, le prix du public catégorie documentaires est revenu ex aequo à Maman Colonnelle, de Dieudo Hamadi (République Démocratique du Congo) et à Jean Gnêt un captif amoureux, parcours d’un poète combattant, de Michèle Collery (France). Le prix public catégorie fictions a été remporté ex aequo par les films Bataillon, du réalisateur russe Dmitri Meskhiev, et Nous n’étions pas des héros,  de Nasreddine Guenifi. Dans son allocution, la commissaire du festival, Mme Zehira Yahi, a déclaré : «Nous voici parvenus à cet instant où la tristesse se mêle à la joie parce qu’il faut bien se quitter après tant de beaux moments, tant de découvertes, tant d’échanges et d’enrichissements culturels et humains. Mais, à bien y regarder, que pèse la tristesse devant la joie d’avoir mené ensemble à bon port –vous cinéastes, vous public, et nous organisateurs– cette huitième édition du Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé, devant le bonheur d’avoir partagé des images, des actions, des idées, des paroles, des émotions, des musiques, des histoires, des mémoires et des valeurs venues du monde entier. D’une manière ou d’une autre, tous les films que nous avons vus ici nous enseignent à ne jamais baisser les bras, à maintenir intacte notre capacité à nous indigner et notre volonté à transformer cette indignation en possibilité pratique ». Et d’ajouter : «Tous les films que nous avons vus nous enseignent que nous n’avons ni le droit ni le temps d’être tristes… Nos pensées sont maintenant à El Qods avec notre détermination à ne pas oublier le peuple palestinien qui, plus que jamais, a besoin de notre soutien réel et pas seulement proclamé… Nos pensées vont également à ceux qui nous ont quittés mais que nous garderons dans nos cœurs et nos mémoires : Mohamed Bouamari, Youcef Bouchouchi, Mahmoud Zemmouri et Stevan Labudovic.» Comme le veut la tradition, le festival a rendu, cette année, un hommage à l’une des figures de proue du cinéma algérien, le réalisateur algérien Rachid Bouchareb, pour sa riche carrière cinématographique. A cet égard, le public a pu découvrir quelques extraits de ses films, à l’image de Cheb 1991, Poussières de vie, 1994, Little Sénégal 2001, Indigènes, 2006, London river, 2009, Hors-la-loi, 2010, Omar m’a tuer, 2011, ou encore La voie de l’ennemi, 2014. Emu à l’extrême, le réalisateur Rachid Bouchareb a essuyé de grosses larmes quand la commissaire lui a décerné le trophée du festival. Après quelques secondes très émouvantes, il reprend le micro en faisant un bref discours mais ô combien lourd de sens. «Merci à tous les artistes algériens, comédiens et techniciens à qui je voudrais rendre hommage ce soir, comme Larbi Zekal, et Youcef Sahraoui. J’espérais pouvoir continuer à faire des films avec vous, car sans vous je n’aurais pas été aussi loin dans ma carrière», a-t-il lancé sous des salves d’applaudissements. Cette soirée de clôture s’est refermée avec la projection du dernier  long métrage, La route d’Istanbul, de Rachid  Bouchareb. Un film qui représentera l’Algérie aux Oscars 2018.

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