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La fièvre des importations ne retombe pas

La facture des importations de l’Algérie se maintient à des niveaux élevés en dépit des restrictions croissantes imposées par le gouvernement aux opérations de commerce extérieur. Sur les sept premiers mois de 2017, les achats du pays s’établis
El Watan - Economie

La fièvre des importations ne retombe pas

La facture des importations de l’Algérie se maintient à des niveaux élevés en dépit des restrictions croissantes imposées par le gouvernement aux opérations de commerce extérieur. Sur les sept premiers mois de 2017, les achats du pays s’établissaient à 26,87 milliards de dollars contre 27,17 milliards durant la même période en 2016, soit une baisse infime de 1,08%, selon les Douanes algériennes, citées hier par l’APS. Cette baisse, qui représente une économie de 300 millions de dollars, est presque anecdotique, vu les efforts colossaux déployés par les hautes autorités en vue de comprimer la facture des importations. Dans notre pays où les recettes d’hydrocarbures comptent pour 95% des revenus extérieurs, les exportations ont par contre nettement augmenté à 20,71 milliards de dollars sur les 7 premiers mois de l’année 2017 contre 16,55 milliards sur la même période de 2016, soit une hausse de 25,06%. Le taux de couverture des importations par les exportations es passé à 77% contre 61% à la même période de l’année précédente. Le déficit commercial de l’Algérie a reculé à 6,17 milliards de dollars sur les sept premiers mois de 2017, contre un déficit de 10,61 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de 4,44 milliards de dollars correspondant à une chute du déficit de 42%. Cette baisse du déficit commercial s’explique notamment par la hausse des recettes du pays en devises, induite par une remontée des cours du pétrole au début de 2017, qui se sont maintenus durant des mois au-dessus des 50 dollars. Depuis l’entame de la chute des prix du pétrole à partir de la seconde moitié de l’année 2014, le gouvernement s’est engagé dans une politique de restriction des importations dans le but de retrouver l’équilibre de la balance commerciale, en instaurant des licences d’importation pour certains produits. En 2016, seuls les véhicules, le ciment et les ronds à béton étaient concernés. Ces premières restrictions avaient permis de faire baisser de cinq milliards de dollars la facture des importations, ramenée à 46,7 milliards contre 51,7 milliards en 2015. Mais depuis le début 2017, la liste des produits soumis à licence continue de s’agrandir et comprend une trentaine de produits agricoles, agroalimentaires ou industriels. En juillet dernier, l’importation de 24 nouveaux produits a été interdite en attendant l’octroi de licences. Le gouvernement, sous la houlette de l’ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, espérait même réduire la facture de ses importations de 10 à 15 milliards de dollars en 2017, pour qu’elle passe sous la barre des 30 milliards de dollars. Mais au train où vont les choses, cet objectif est inatteignable d’autant plus que la majorité des produits importés (alimentation, biens d’équipement, intrants nécessaires à la production) demeurent incompressibles. Comme en 2016, le gouvernement va d’échec en échec.  

La Chine premier fournisseur de l’Algérie

Les principaux fournisseurs de l’Algérie, au cours des sept premiers mois de 2017, ont été la Chine avec 5,21 milliards de dollars (19,40% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 2,35 milliards (8,77%), de l’Italie avec 1,98 m
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La Chine premier fournisseur de l’Algérie

Les principaux fournisseurs de l’Algérie, au cours des sept premiers mois de 2017, ont été la Chine avec 5,21 milliards de dollars (19,40% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 2,35 milliards (8,77%), de l’Italie avec 1,98 milliards (7,37%), de l’Allemagne avec 1,84 milliards (6,85%) et de l’Espagne avec 1,75 milliards (6,53%). Selon le bilan des Douanes, on constate que les exportations chinoises vers l’Algérie ont augmenté de plus de 8% alors que celles des pays européens, excepté l’Allemagne (+18,24%), ont reculé (France -22,95%, Italie -31,23%, Espagne -18,67%). Les statistiques des Douanes montrent aussi une hausse des importations en provenance des pays de l’Amérique latine et de l’Asie. En diversifiant ses fournisseurs, l’Algérie tourne-t-elle le dos à l’Union européenne, son principal partenaire commercial ? L’UE avait, pour rappel, critiqué l’instauration du régime des licences d’importation par le gouvernement algérien dans un rapport sur l’état des relations entre les deux parties dévoilé lors de la 10e session du Conseil d’association Algérie-UE, tenue le 13 mars dernier à Bruxelles.

Pêche au Thon : L’Algérie autorisée à créer des fermes d’engraissement

Une première dans le secteur de la pêche, l’Algérie a obtenu l’accord d’engraissement du thon sur son littoral. La Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) a accordé sa faveur à la demande algérienn
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Pêche au Thon : L’Algérie autorisée à créer des fermes d’engraissement

Une première dans le secteur de la pêche, l’Algérie a obtenu l’accord d’engraissement du thon sur son littoral. La Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) a accordé sa faveur à la demande algérienne introduite en janvier 2017 pour la mise en place de trois fermes d’engraissement du thon sur le territoire national. Le directeur général de la pêche au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Hamouche Taha, a déclaré à l’APS que des études de faisabilité ont été lancées en vue de propulser cette activité. Cette dernière sera officiellement lancée durant la campagne de la pêche du thon rouge à l’horizon 2018. «Après avoir constaté l’émergence d’un grand marché international en la matière, nous avons décidé de nous lancer dans ce domaine ce qui nous permettra de relever la valeur ajoutée du produit, après engraissement, à 10 fois plus que le prix initial du thon rouge brut», indique le même responsable. Notons que l’engraissement du thon est une activité qui a fait son apparition en Méditerranée, en mer Adriatique et dans le golfe du Mexique depuis les années 1990. Les fermes marines servent à engraisser les jeunes espèces prises dans les filets des thoniers pendant six mois à trois ans afin qu’elles acquièrent la teneur en graisse suffisante pour satisfaire surtout les clients japonais et américains très demandeurs de cette espèce de poisson. Le thon est engraissé pour atteindre 500 jusqu’à 1000% de son poids initial, puis est surgelé et revendu. A son arrivée à la ferme marine, le jeune thon pèse entre 10 et 12 kg et peut atteindre 90 kg après engraissement. La direction de la pêche a déjà lancé des appels aux investisseurs afin de s’engager dans cette nouvelle activité. «Nous avons commencé à contacter les investisseurs dont les dossiers sont inscrits au niveau de la direction», explique Taha Hamouche. Ceci et d’ajouter que «les investisseurs travaillent à repérer les sites de pêche capables d’abriter ces fermes, et ce, conformément aux exigences de la Cicta». Les prétendants à l’exploitation des fermes d’engraissement sont priés d’abord de s’inscrire en tant qu’éleveur auprès de la commission internationale. «Deux investisseurs privés remplissant les conditions matérielles et financières et l’expérience nécessaire ont obtenu l’accord de principe pour la réalisation du projet.» Si toutes les régions du pays sont habilitées pour accueillir cette activité, il reste que la région de l’Est est encore plus propice à la réalisation de ce type de projet, en raison d’une concentration importante du thon rouge dans cette zone géographique durant la période de la pêche ouverte par la Cicta, du 26 mai au 24 juin de chaque année. L’Est algérien est aussi proche «de la zone située entre la Sicile, la Tunisie et la Libye, qui regorge de cette variété de poisson», précise encore le même responsable du ministère. L’Algérie a pêché la totalité de sa part de thon rouge pour l’année 2017, qui était de 1046 tonnes. Cette industrie florissante du thon rouge notamment en Méditerranée est souvent critiquée par les écologistes qui y voient une menace directe sur la survie de l’espèce animale. Les fermes d’engraissement sont pointées d’un doigt accusateur car, contrairement à l’aquaculture, elles ne laissent pas le temps aux jeunes espèces de se reproduire à l’état sauvage et de reformer les effectifs en mer. Des fermes d’élevage sont recensées partout en Méditerranée, notamment en Espagne, en Italie, en Croatie, à Malte, en France, en Turquie et en Tunisie.  

Ecrire contre la mort… du ciel

«Ecrire est la seule ruse efficace contre la mort. Les gens ont essayé la prière, les médicaments, la magie, les versets en boucle, mais je suis peut-être le seul à avoir trouvé la solution : écrire.» C’est avec cette fracassante attaque que l’
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Ecrire contre la mort… du ciel

«Ecrire est la seule ruse efficace contre la mort. Les gens ont essayé la prière, les médicaments, la magie, les versets en boucle, mais je suis peut-être le seul à avoir trouvé la solution : écrire.» C’est avec cette fracassante attaque que l’écrivain Kamel Daoud lance son deuxième roman, Zabor ou les psaumes, signant ainsi la rentrée littéraire pour cet auteur qui s’est fait rapidement un nom dans le paysage intellectuel avec une reconnaissance internationale. Sorti aujourd’hui aux éditions Barzakh, le nouveau texte de K. D. est un défi lancé à la fatalité, à la fin de l’histoire. L’écriture débordante de folie, remplie du génie créateur, d’imaginaire fécond contre le sacré absolu et définitif. Le nouveau roman de l’auteur de Meursault, contre-enquête est une ode à la vie, un hymne à la joie, une invitation à la jouissance. Une déclaration contre la mort promise par les cieux. «Quand j’écris, la mort recule de quelques mètres», proclame Zabor, le personnage central du roman, dont le théâtre est l’austère village Aboukir, coincé entre un désert rampant et une misère pressante. Orphelin d’une mère répudiée, vivant avec sa tante Hadjer, un père mourant et un demi-frère dont il est accusé de vouloir le tuer, Zabor est à l’opposé de tous les habitants du village livrés au destin funeste écrit quelque part et contre leur volonté. Il est  habité par le pouvoir de repousser la mort, de contrer la fin. Il se découvre le don magique de l’écriture en mesure de vaincre la mort, de prolonger la vie du peuple d’Aboukir. Il est dans une permanente course contre la mort. Cesser d’écrire, c’est se rendre coupable d’un décès, d’une mort certaine, d’un membre de la communauté. Absurde ! Par l’écriture, Zabor dispute au Dieu son pouvoir. Il est le Dieu de la vie contre le Dieu de la mort. Subversif ? Une désobéissance à Dieu ? Sans nul doute. Mais n’est-ce pas la vocation d’un roman, le rôle du romancier, le sens même de la littérature ?   Puisé dans les méthodologies anciennes, des textes sacrés et des livres saints pour en faire le substrat d’un roman qui raconte un temps «moderne» au bord du précipice. Le naufrage humain. Mais aussi pour désacraliser le message divin, le réinterpréter, le malmener, le ramener à la cruelle réalité. Déterrant les livres sacrés, dépoussiérer les contes des Mille et Une Nuits pour accoucher d’un nouveau livre à mi-chemin entre la fable et la confession. Si Shéhérazade conte pour sauver sa propre vie, Zabor est investi d’une mission d’écriture pour sauver la vie des autres. Enfermé chez lui dans une quête ou conquête solitaire pour gagner le temps, à noircir des cahiers remplis de fictions, usant d’une langue étrangère, dont seul lui connaît le secret, les contours et les règles. Une langue libératrice. Zabor ou les psaumes est une puissante croyance à la vie. Un attachement viscéral à l’éternité. Une célébration de la liberté. Un conte passionnant Une réappropriation des livres sacrés et des contes anciens qui ont longtemps structuré puis formaté l’imaginaire du monde musulman, notamment pour en faire un acte d’émancipation, de liberté et de subversion. Le lecteur va sans doute voir dans ce roman un texte qui renvoie implicitement à la vie de l’auteur, au parcours personnel de Kamel Daoud. Car il y a manifestement de l’autobiographie. D’abord, par l’histoire de sa famille, de ses proches, de son père qui lui a fait découvrir l’amour des livres. Mais également sa propre histoire, brusquement propulsée au-devant de la scène littéraire mondiale, avec ce que cela procure comme jouissance personnelle liée au succès qui permet de s’adresser à un lectorat aussi large que divers. Il parle aux sociétés d’aujourd’hui malgré les différences linguistiques, culturelles, historiques et confessionnelles. Mais aussi avec son lot d’accusations, de soupçons et d’attaques violentes. Meursault contre-enquête a déclenché un concert de louanges, mais aussi un violent torrent d’accusations, à la traîtrise d’être à la solde «d’ennemis qui complotent contre nous», «un vendu». Parvenue tout simplement, la reconnaissance est venue d’ailleurs. Nul n’est prophète en son pays, mais personne n’est maître chez les autres. Coincé entre la célébration des uns et la guillotine des autres, Kamel Daoud, sans rien demander à personne, cherche simplement à choisir librement son existence. Sans prendre le droit à personne, il s’acharne à vivre sa propre vie. A tracer son propre sillon. Contrairement à ses ancêtres, il veut laisser des traces. Poser des mots sur les maux qui bloquent nos sociétés, qui enferment les peuples dans des frontières hostiles les unes envers les autres. Il ne veut surtout rien céder sur sa liberté, dès lors qu’elle n’empiète pas sur celle des autres. Kamel Daoud, dans ses chroniques comme dans ses romans, ne se laisse pas imposer à lui une vie, une histoire, une culture, une religion importées d’ailleurs. Et c’est pour cette raison qu’il est un écrivain qui dérange, un chroniqueur qui secoue des certitudes définitives. Son second roman, Zabor  ou les psaumes, est une nouvelle liberté conquise, une mobilisation qui repousse les frontières de l’interdit, un acte d’insoumission contre les codes sociaux, religieux en vigueur. Certains diront «li men taqra zabourek ya Daoud ?» (à qui raconte-tu tes histoires David ?). D’abord pour lui-même, pour exercer son droit à la liberté que lui procure l’écriture. Puis à ceux qui aiment la littérature, nécessaire à nourrir le cerveau pour mieux le fertiliser. Et, enfin, pour ceux qui aiment ou n’aiment pas les textes de Kamel Daoud. A la fois, pour les partisans comme pour les adversaires. Car le nouveau Zabor de Daoud, superbement bien écrit, ne manquera pas de susciter des débats, de raviver les polémiques, de renforcer les clivages dans les milieux intellectuels et politiques. Daoud est désormais un écrivain qui divise parce qu’il sort des sentiers battus d’une littérature nationalo-conformiste. Et c’est tant mieux. Il est un auteur à contre-courant. Une renaissance de la littérature. Si le premier mot de la révélation prononcé était d’«intimer» l’ordre de lire, les écrivains s’imposent volontairement l’ordre d’écrire. Ecrire et décrire la condition humaine, penser sa société parfois contre elle-même, parce que c’est la vocation de la littérature. Elle n’a pas à encenser, mais à scruter vigoureusement, à lever le voile sur ses territoires sombres pour mieux éclairer, à bousculer les codes et les ordres. A cet exercice, Kamel Daoud s’applique merveilleusement bien. Daoud, nombreux ceux qui liront ton Zabor....  

Les bonnes feuilles

Tous mes cousins, cousines, parents et voisins tournent en rond sans le savoir, s’abîment en prenant de l’âge et finissent par se marier jeunes et par se goinfrer jusqu’à la maladie. La seule consolation à leur sort est la somnolence, ou le paradis
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Les bonnes feuilles

Tous mes cousins, cousines, parents et voisins tournent en rond sans le savoir, s’abîment en prenant de l’âge et finissent par se marier jeunes et par se goinfrer jusqu’à la maladie. La seule consolation à leur sort est la somnolence, ou le paradis après la mort qu’ils peuplent de leurs rêves en répétant les versets qui le décrivent verdoyant et licencieux. Je suis le seul à avoir découvert une brèche dans le mur de nos croyances. J’en suis fier, il faut le dire, vigilant quant à la vanité qui me menace, confiant  face aux vents. Chercher les mots justes, écrire jusqu’à contraindre les objets à devenir consistants et les vies à avoir un sens est une magie douce, l’aboutissement de ma tendresse. J’ai presque trente ans, je suis célibataire et encore vierge, mais j’ai triomphé de nos sorts à tous dans ces lieux dérisoires. Le seul évadé. Oh oui ! Bien sûr, j’ai éprouvé de l’amour pour deux ou trois jeunes filles, dont Djemila la muette que j’attends toujours et à qui je parle avec des mots rares qu’elle ne comprend pas, mais ma sexualité a lentement mué vers un devoir plus grand que la procréation. A cause de mon corps ou de ma réputation, je n’ai jamais eu l’occasion d’assouvir mon désir dans ce village si petit, et mon besoin d’étreintes a dépassé l’exigence de rebondir dans un autre corps depuis longtemps. Il n’a plus besoin de prétexte ou de support cannibale pour son baiser. Amoureux véritable, je m’épanouis dans l’immense expression de la compassion, au-delà des quelques secondes d’oubli que procure habituellement l’orgasme. Je crois bien résumer mon sort ainsi. A presque trente ans, je ne dévore pas mes enfants dans mon ventre, comme les gens le répètent, mais je sauve des vies, je les prolonge jusqu’à l’apaisement universel. Je ne suis pas stérile, mais l’usage de l’orgasme solitaire m’a fait aboutir à une sorte de liberté, m’a dessillé. Je sais qu’il est illusoire de penser posséder l’autre et que dans ce besoin se cache une duperie des dieux. Je pressens surtout que le corps d’autrui est un détournement. J’ai aimé et désiré, mais les livres m’ont ouvert d’autres portes. Le diable, Iblis, n’est pas celui qui provoque le désir, je pense, mais celui qui le trompe en lui offrant des subterfuges. Le véritable orgasme est pour lui menace, j’en suis sûr, c’est sa défaite. Je m’égare. Aujourd’hui, là, à cet instant précis, je lève les yeux sur les murs, puis au-delà de la fenêtre sur toute la propriété, la mienne, du monde. La colline du haut, où gît le vieillard agonisant, peut être une femme qui a posé sa tête sur mon épaule. Toucher de la terre chaude, quand je me promène dans les champs, provoque un désordre sensuel en moi. Je le jure. Je connais la mécanique de l’orgasme, mais à froid, comme lorsqu’on visite un musée seul, de  nuit, après la fermeture des portes. Quant à moi, je suis entré, il y a des années, en possession vigoureuse de chaque angle, chaque ombre qui joue les aiguilles d’horloge sous les pas des promeneurs. Même la vaste nuit obéit à un ou deux mots qui peuvent l’enfermer dans mes somptueuses définitions. Je peux écrire le mot «étoilée» et toute l’encre du ciel tache ma main, remonte vers mon épaule et mes yeux. Le ciel nocturne est une toison scintillante. Dieu m’a donné un pouvoir immense. Ou peut-être est-ce moi qui lui ai dérobé le sien, embusqué dans ce petit village dont il ignore jusqu’à l’existence. Bon, je voulais dire, seulement, que quand j’écris la mort recule de quelques mètres, comme un chien hésitant qui montre ses canines, le village reste en bonne santé avec ses quelques centenaires (grâce à moi) et on ne creuse aucune tombe dans le flanc ouest de notre hameau, aussi longtemps que je m’applique à la synonymie et à la métaphore.(Déterrement.) C’est un miracle qui a lieu depuis longtemps, depuis mon adolescence tourmentée et ridicule, mais que j’ai gardé secret. Pas par pudeur ou peur, mais parce que raconter cette histoire pourrait interrompre l’écriture, provoquer la mort. Et j’en serai coupable. Je savais que je devais taire le détail de cette lutte entre moi et la décrépitude ou les maladies dégradantes et puiser ma force dans une sorte d’abnégation invisible pour ma tante Hadjer, pour mon père et pour le reste des habitants du village qui tournaient en rond autour du siphon de notre cimetière de Bounouila, à l’ouest. Mais aussi je ne voulais pas m’attirer les colères ou les jalousies que provoque tout don. (J’ai faim, mais il est indécent de manger auprès d’un mourant, non ? Et ici, j’en suis sûr, ils ne vont me servir que de la viande encore gémissante.)Les gendarmes du village pouvaient être sensibles aux accusations d’hérésie ou de sorcellerie devenues courantes à cette époque. Je devais écrire, pas discourir. Vite et bien. Fermement, comme un guide. Dans le village, peu savaient lire malgré les efforts de l’Etat. Les écoles étaient nombreuses, mais les écoliers encore jeunes face à l’ancienne génération née avant l’indépendance. Le secret était sauf jusqu’à une certaine limite. Dans une ou deux générations, on allait sûrement saisir le sens de ma trahison et me pourchasser. Ou m’aduler. Ceux que je devais craindre étaient les imams, les récitateurs du Livre et les grands fidèles qui habitaient pour ainsi dire la mosquée du centre d’Aboukir. Que disait en effet Dieu ? «Tandis que les poètes sont suivis par les égarés / Ne les vois-tu pas errer dans chaque vallée…/ … et disent ce qu’ils ne font pas ?» Le souci est que je n’étais pas suffisamment versé dans cette langue pour me défendre face aux attaques, je n’étais ni un médecin, ni un ancien écolier de la France, ni un ingénieur des ponts et chaussées. J’étais une sorte d’anomalie, paré d’un don de Dieu, qui s’exprimait hors de la langue sacrée. Que pouvait-on faire de moi ? On m’ignorait ou on me saluait en baissant la tête. Mon père était trop riche pour qu’on se permette de me chasser, mais mon histoire était trop encombrante – interprétable par aucun verset – pour qu’on me déclare béni et utile. Je n’étais pas bête, mais seulement  discret, jalousé et mis à l’écart. Passons. Un homme qui dit qu’il écrit pour sauver des vies est toujours un peu malade, mégalomane ou affolé par sa propre futilité qu’il tente de contrer par le bavardage. Je ne l’affirmerais jamais, mais je peux au moins raconter comment j’ai fini par en être convaincu. (Déterrer. Cela se voit à l’œil nu : des morceaux, des poignées de nuit tombent au bas du lit, en pelletées ou sous forme de hannetons. La pierre tombale retrouve les formes de l’oreiller. Toutes les mauvaises herbes se rétractent et se révèlent être du tissu imprimé, celui de la couverture glissante avec son motif de tigre devenu gribouillis. Au fond du trou, le vieillard a un corps d’enfant et des jambes recroquevillées. Ma main s’agite plus vite sur le cahier et c’est une façon d’écarter encore plus de terre, de repousser les cailloux. Le papier est presque humide, de sueur ou de reste de pluie. Il sent la tourbe. Pourquoi je ne ressens rien en présence de cet homme alors que je lui parle depuis des années dans ma tête, toutes les nuits ? Pourquoi ?) Je sais que c’est moi qui suis la cause de l’augmentation du nombre de centenaires dans notre village, et non la nourriture devenue disponible après l’indépendance. Je sais que j’ai repoussé des trépas en décrivant, longuement, des eucalyptus puissants et des patiences de cigognes sur nos minarets, ou même des murs, je sais que mes cahiers sont des contrepoids discrets et que je suis lié à l’œuvre de Dieu. On peut le prier en le regardant dans les yeux et pas seulement en courbant l’échine. Enigme de ma propre vie, né pour conjurer et repousser, dans le noir atelier de ma tête, la plus ancienne puissance. Que préciser de plus ? Mon véritable nom, peut-être (j’aurais dû commencer par son histoire, l’histoire de ce nom) : Zabor. Pas le nom que m’a donné mon père, jeté négligemment, j’en suis sûr, pendant qu’il aiguisait des couteaux ou dépeçait son centième mouton de la semaine, mais mon véritable nom, né du son que provoqua le heurt de ma pauvre tête d’enfant sur un fond caillouteux quand je fus repoussé violemment par mon demi-frère, derrière notre maison en haut de la colline, avant qu’il ne perde l’équilibre à son tour et ne bascule dans un puits sec. Il prétendit plus tard que je l’avais sciemment culbuté pour le tuer et ce mensonge changea ma vie. J’avais quatre ans et j’en garde encore la longue cicatrice, qui va de mon sourcil droit jusqu’au sommet du crâne, le souvenir du ciel devenu un trou blanc, mes cris et la corde que m’a jetée ma tante Hadjer pour me hisser en pleurant toutes les larmes de son corps sec. Mon prénom secret résonna longtemps comme un métal, persista en écho puis se déclina en une répétition de deux syllabes : «Za-boooooor», alors que du sang coulait dans mes yeux et mon nez. C’est en l’écrivant pour la première fois, vers mes cinq ans, que j’ai découvert le nœud entre le son et l’encre, et cette parenté fabuleuse qui me fit rêver, plus tard, de l’inventaire de toutes les choses dans notre village. Je ne connaissais pas le mot «sommaire», mais je pense que c’est l’essence première de la langue, la comptabilité du possible. Etrange miroir que son propre prénom, d’ailleurs, c’était comme découvrir son animal totem ou s’agripper à la branche d’un arbre très  haut. Cela ressemblait à une pièce de monnaie ancienne que je tournais dans ma main. C’est dire qu’il m’a fallu quand même des années pour arriver à deux grands moments de ma vie : découvrir la loi de la nécessité et écrire mon propre prénom, seul, sans l’aide de personne, la main tremblant sur la torsion des voyelles, crissant dans la neige sèche du cahier. Quand cela fut accompli, je suis resté silencieux dans l’univers de ma chambre rose, hébété par l’immense perspective qui s’offrait à moi.   In Zabor ou les psaumes  

Il se «livre» à la librairie Média Plus

Bonne nouvelle pour les lecteurs,  les fondus et inconditionnels de Kamel Daoud.  Après le succès phénoménal de son premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, il sera aujourd’hui, à la librairie Média Plus, à
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Il se «livre» à la librairie Média Plus

Bonne nouvelle pour les lecteurs,  les fondus et inconditionnels de Kamel Daoud.  Après le succès phénoménal de son premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, il sera aujourd’hui, à la librairie Média Plus, à  Constantine à 17h30 pour présenter son nouveau et très attendu roman Zabor ou les psaumes, paru aux éditions Barzakh (Algérie) et Actes Sud (France). Barzakh a vendu les droits à Actes Sud. Un sacré texte ne prêchant pas dans le désert, en démentant et démontant le dicton arabe dialectal «ala min takra zaborek ya Daoud» (pour qui déclames-tu  tes psaumes, ô Daoud-David-).K. Smail Zabor ou Les psaumes/Kamel Daoud Editions Barzakh (Algérie) (Depuis le 16 août 2017) Actes Sud (France) 336 pages Ventes-dédicaces * Aujourd’hui, 17h30 : Librairie Média Plus, Constantine * Mercredi 23 août - 16h : Café littéraire, Béjaïa * Jeudi 24 août - 10h30 : Café Littéraire, Bouzeguene * Jeudi 24 août - 15h : Librairie Omar Cheikh, Tizi Ouzou * Vendredi 25 août - 17h30 : Librairie L’Arbre à dires, Alger * Samedi 26 août - 15h : Librairie Livres, Arts et Culture, Oran

MC Alger : Mise au vert à Aïn Benian

A peine rentrés de France avant-hier, après un stage qui a duré 12 jours, les joueurs du MC Alger ont repris hier le chemin des entraînements afin de préparer le premier match de championnat prévu ce week-end. Ce regroupement de quelques jours sera ef
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MC Alger : Mise au vert à Aïn Benian

A peine rentrés de France avant-hier, après un stage qui a duré 12 jours, les joueurs du MC Alger ont repris hier le chemin des entraînements afin de préparer le premier match de championnat prévu ce week-end. Ce regroupement de quelques jours sera effectué à Aïn Benian, à l’ouest d’Alger. Les joueurs qui étaient avec l’équipe nationale A’, en l’occurrence le gardien Farid Chaal, le défenseur Brahim Boudebouda et les milieux de terrain Hichem Cherif El Ouazzani et Sofiane Bendebka, rejoindront le reste du groupe. C’est l’adjoint Rafik Saïfi qui dirigera la reprise en attendant l’arrivée du coach Bernard Casoni, prévue normalement aujourd’hui. Le Mouloudia débutera le championnat vendredi prochain en se déplaçant à Biskra pour affronter l’USB. Selon un membre du staff, l’entraîneur français envisage de faire jouer les éléments ayant pris part au précédent stage durant lequel il a préparé ce premier match. En d’autres termes, ceux qui étaient avec l’équipe nationale des joueurs locaux pourraient ne pas être concernés par cette rencontre. A noter qu’après la première journée, le championnat professionnel observera une trêve de deux semaines. La directeur général du MCA, Kamel Kaci-Saïd, a programmé un stage d’une dizaine de jours à Tlemcen. Lors de la deuxième journée, prévue les 8 et 9 septembre, le club recevra l’ES Sétif. Jusqu’à présent, le Mouloudia ne sait pas encore où il va recevoir son adversaire. En tout cas, dirigeants, membres du staff et joueurs sont concentrés sur cette première rencontre. Ils aimeraient bien entamer le championnat sur une bonne note. Néanmoins, le stage effectué en France a été différemment apprécié par les supporters en raison de l’absence de bons sparring-partners lors des joutes amicales. Cependant, les dirigeants et le staff se sont montrés globalement satisfaits de la préparation. Les uns et les autres se feront une idée plus précise dès ce vendredi à Biskra.  

Transfert : Bennacer en route vers Empoli

Le milieu international algérien d’Arsenal (Premier league anglaise de football) Ismaël Bennacer va s’engager dans les prochains jours avec Empoli (Serie B italienne de football), a annoncé hier le média italien Sky Sports. Selon la même source, i
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Transfert : Bennacer en route vers Empoli

Le milieu international algérien d’Arsenal (Premier league anglaise de football) Ismaël Bennacer va s’engager dans les prochains jours avec Empoli (Serie B italienne de football), a annoncé hier le média italien Sky Sports. Selon la même source, il s’agit d’un transfert définitif suite à un accord trouvé entre les deux clubs. Bennacer (19 ans) va sans doute avoir plus de temps de jeu dans un club ambitieux qui s’est offert les services du milieu offensif international marocain Omar El Kaddouri en provenance de Naples. Le joueur algérien, qui a évolué lors des six derniers mois à Tours FC (Ligue 2 française) à titre de prêt, avait disputé 16 matchs pour un but marqué. Avec Arsenal, il a toujours évolué avec les moins de 23 ans (U23). Il avait eu l’occasion tout de même de faire ses débuts avec l’équipe première dirigée par Arsène Wenger en octobre 2015, à l’occasion d`un match de coupe de la Ligue anglaise à Sheffield. Bennacer a été appelé à la dernière minute en équipe nationale pour la Coupe d`Afrique des nations CAN-2017 qui s’est déroulée au Gabon, en remplacement de Saphir Taider, forfait pour blessure, sans pour autant jouer la moindre minute.

CR Belouizdad : Le CSA en situation de blocage

Le club sportif amateur (CSA) du CR Belouizdad se trouve dans une situation critique depuis sept mois. Selon un membre du CSA présidé par Mohamed Belaïd, la DJS de la wilaya d’Alger n’a pas tranché pour assainir cette crise. C’est du jamais vu, i
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CR Belouizdad : Le CSA en situation de blocage

Le club sportif amateur (CSA) du CR Belouizdad se trouve dans une situation critique depuis sept mois. Selon un membre du CSA présidé par Mohamed Belaïd, la DJS de la wilaya d’Alger n’a pas tranché pour assainir cette crise. C’est du jamais vu, il existe actuellement deux CSA au CRB, celle présidée par Mohamed Belaïd et l’autre par Karim Chettouf. Ce malheureux conflit a provoqué une situation de blocage. Les membres qui se sont présentés hier à notre rédaction jugent que la DJS d’Alger a failli à sa mission par rapport à la non-application du décret exécutif : «C’est l’assemblée générale élective du 12 février qui a élu Mohamed Belaïd qui est légale. Pour cela, nous réitérons nos appels au wali d’Alger et au DJS pour appliquer la loi, notamment l’article 18 du décret 1574 qui stipule : ‘‘L’assemblée générale extraordinaire est convoquée par le président du club élu, ou en cas de conflit interne par l’administration locale chargée du sport par les deux tiers des membres statutaires de l’assemblée générale du club.’’» Les contestataires du CSA/CRB sous la présidence de Mohamed Belaïd dénoncent le silence de la DJSL qui n’a pas clarifié sa position concernant ce problème qui perdure. A ce titre Mokhtar Kalem, ancien président du CSA/CRB, a pour sa part saisi par courrier le wali d’Alger en juin dernier pour dénoncer les dysfonctionnements au sein de la DJSL et de la DRAG. «Nous avons été étonnés d’apprendre auprès de la DRAG l’existence d’un autre dossier engagé par des personnes qui auraient tenu une assemblée parallèle pour retrait de confiance à notre bureau légalement représentatif. Vos services auraient jugé sur la base des pièces et non les avis approximatifs des uns et des autres», note l’ancien avant-centre du grand Chabab et de l’équipe nationale. Un mois après avoir saisi le wali d’Alger, Kalem a transmis une correspondance au directeur de la jeunesse, des sports et loisirs de la wilaya d’Alger avec copie au MJS pour apporter d’autres clarifications qui sont restées sans suite : «Notre assemblée générale élective, tenue au complexe sportif du Caroubier, reste la seule valable, et non pas celle d’ ‘‘Aït Saada’’ qui n’est pas un siège officiel. Les personnes ayant assisté à cette assemblée générale ne sont pas en règle puisqu’elles ne se sont pas acquittées de leurs cotisations depuis sept années. En plus, le décret 1574 ne mentionne nulle part un quelconque retrait de confiance.» Enfin pour conclure, Kalem précise au DJSL : «Vos collaborateurs vous ont mal informé de ce dossier, soit par manque de maîtrise de la réglementation ou tout simplement par complaisance. Pour cela, nous vous sollicitons une nouvelle fois pour que justice soit faite.»  

”شبكات إرهاب دولية تحاول استقطاب المراهقين الجزائريين عبر الأنترنت”

 l عصابات تستدرج الأطفال عبر النت لسرقة المنازل! يكشف عبد الرحمان عرعار، رئيس الشبكة الجزائرية للدفاع عن حقوق الطفل ”ندى”، عن وجود محا
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 l عصابات تستدرج الأطفال عبر النت لسرقة المنازل! يكشف عبد الرحمان عرعار، رئيس الشبكة الجزائرية للدفاع عن حقوق الطفل ”ندى”، عن وجود محاولات خطيرة تستهدف الأطفال

الجزائر تعمل على إحباط مخططات عودة إسرائيل إلى الاتحاد الإفريقي

كشف تقرير صهيوني عن وجود صراع سياسي بين الكيان الصهيوني والدول العربية في إفريقيا على خلفية محاولة عودة إسرائيل من جديد إلى القارة، مضيفا أن
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وفاة أول حاج جزائري بالبقاع المقدسة من ولاية عين الدفلى

كشفت خلية متابعة سير موسم الحج بالبقاع المقدسة عن وفاة أول حاج جزائري خلال أدائه لمناسك الحج بمكة المكرمة عن عمر ناهز 82 سنة ليلة
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تذبذب غير مسبوق في حركة سير القطارات

سجلت حركة القطارات بالضاحية الشرقية والغربية أمس وعلى غرار الأيام القليلة الأخيرة تأخيرات واضطرابات في حركة النقل، من خلال إلغاء العديد من ا
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سجلت حركة القطارات بالضاحية الشرقية والغربية أمس وعلى غرار الأيام القليلة الأخيرة تأخيرات واضطرابات في حركة النقل، من خلال إلغاء العديد من الرحلات المتجهة من

تعليمات لتوقيف عمليات تحرير عقود السكن إلى ما بعد عيد الأضحى

كشفت مصادر مطلعة عن مراسلة صادرة عن وزير السكن والعمران الجديد عبد الحميد تمار، وجهها إلى الموثقين بالولايات لتوقيف جميع عمليات تحرير عقود ال
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كشفت مصادر مطلعة عن مراسلة صادرة عن وزير السكن والعمران الجديد عبد الحميد تمار، وجهها إلى الموثقين بالولايات لتوقيف جميع عمليات تحرير عقود السكن لجميع

الحرب على الحظائر العشوائية

شنت مصالح ولاية الجزائر حربا على المواقف غير الشرعية، وجندت من أجل ذلك كل الإمكانيات المادية، حيث قامت بإزالة 1472 حظيرة كان يسيّرها شباب بطّال
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La vie à pleines dents...

Libi est une voix qui compte dans la nouvelle scène musicale algérienne. Une scène en mouvement ces cinq dernières années. Libi vient de marquer son retour avec un single, La vida loca (la folle vie). Le clip de cette chanson, la première d’un albu
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La vie à pleines dents...

Libi est une voix qui compte dans la nouvelle scène musicale algérienne. Une scène en mouvement ces cinq dernières années. Libi vient de marquer son retour avec un single, La vida loca (la folle vie). Le clip de cette chanson, la première d’un album à venir, a été présenté à la presse samedi 19 août au California Café, au niveau de la forêt du Paradou, à Hydra, Alger. Réalisé par Dahlia Antri de Studio DS, le clip, mis en ligne sur la chaîne Youtube de l’artiste, restitue parfaitement l’«atmosphère» de la chanson : la joie de vivre, la volonté farouche de changer de cap, bref, la positive attitude. La réalisatrice, qui en est à son premier clip musical, a choisi Aïn Tagouraït et Chenoua, dans la wilaya de Tipasa, et Palm Beach, à Alger, pour le tournage. Tout est en extérieur jour, où le bleu azur cotoie l’ocre des falaises et le doré du sable. Libi et ses amis savourent le moment dans un décor naturel mis en valeur par des plans bien étudiés. Les prises de vue aérienne en plongée ont donné une touche très contemporaine au clip, autant que les plans sous l’eau. «J’ai choisi la mer parce que la chanson porte les couleurs de l’été. La plage est un endroit où se rencontrent les jeunes. La chanson ne prête pas à une qaâda à la maison. Dès que j’ai écouté la chanson, j’ai pensé à l’été et à la mer. J’ai proposé le scénario du clip à Libi. L’idée de la chute m’a été soufflée par Libi grâce à un arrêt dans la chanson pour passer de la plage au lounge», a expliqué Dahlia Antri. Libi a travaillé avec Kouks du studio Vi Prod pour la composition musicale de la chanson et les paroles. «J’ai décidé de donner une souffle de jeunesse à ma musique avec un nouveau son. Il faut bien suivre ce qui se passe autour de nous. Je travaille avec Kouks sur un nouvel album. Nous avons déjà préparé trois morceaux sur huit. Je me sens à l’aise. Je peux dégager mon énergie dans cet album. Il semble plus proche de moi par rapport au premier», a souligné Libi. En 2015, Libi s’est fait connaître avec Ghir el hef, un album acoustique dans une configuration standard (batterie, basse, guitare) et construit sur des textes bien élaborés. Dans le prochain album, Libi et Kouks explorent l’univers vaste des nouveaux sons, mais sans se détacher de la terre algérienne. Il y a de la raga house et de l’électronique à revendre, avec en appui l’autotune pour corriger les tonalités. Libi a promis un album débordant d’énergie. «C’est ce que j’aime. Nous voulons que les gens soient heureux, bougent. C’est un sytle qui s’écoute en boîte ou ailleurs. Aujourd’hui, avec les kitman on écoute de la musique partout à la plage, au travail, en allant dormir. Sur scène, je peux faire une version acoustique des chansons. Ce n’est pas un problème. Comme je peux chanter avec Dj, comme les rappeurs», a relevé Libi. «Folie musicale» Selon Kouks, La vida loca annonce en fait la couleur du prochain album. «Il est clair que Libi passe à un autre style plus électronique. Il y a donc une certaine folie musicale», a-t-il dit. Libi a confié que le nouvel album relance sa vie. «Dans la chanson, je dis bien que je romps le silence. J’ai décidé de casser certains tabous, dire ce que je pense pour être plus à l’aise. J’ai évolué avec ma musique et mes paroles. Sur le plan personnel, j’ai évolué aussi. Il ne faut pas oublier que l’artiste s’inspire de son vécu. Les paroles de La vida loca sortent de mon coeur, pour ne rien vous cacher. Il faut profiter de la vie. Elle est trop courte», a conseillé la chanteuse. Machi sam’a bik, second titre du nouvel album, fera l’objet bientôt d’un clip. «Nous avons décidé de lancer d’abord La vida loca» en été avec l’objectif d’aller vers un deuxième clip pour la chanson Machi sam’a bik, a promis Dahlia Antri. Les thèmes du prochain album sont, selon Libi, le vécu, les sentiments et les ressentiments par rapport à des situations, les relations humaines... «Ce clip est à 100 % algérien. Nous avons de beaux endroits en Algérie, dont ceux que nous montrons dans le clip. En tournant, j’ai découvert des endroits que je ne connaissais pas», a-t-elle dit en réponse à une question sur la promotion touristique à travers les clips musicaux. Le clip du tube planétaire, Despacito (vu par plus de trois milliards d’internautes), a attiré des milliers de touristes vers San Juan, sur l’île de Porto Rico, lieu du tournage de la vidéo accompagnant la chanson de Luis Fonsi et de Daddy Yankee. Dahlia Antri a annoncé qu’elle allait se rapprocher des chaînes de télévision algériennes pour une éventuelle diffusion du nouveau clip. «La vida loca est devenu un groupe. Kouks a le sens du rythme d’aujourd’hui, Libi a une voix exceptionnelle. Je voulais me prêter à ce groupe en lui faisant l’image. J’ai voulu mettre en valeur Libi et les autres femmes. Au bord de mer, on a envie d’être décontracté, donc, forcément, le garde- robes change ! Nous avons essayé d’être le plus féminins possible tout en restant modestes dans la façon d’être. Il n’y a pas eu une réelle extravagance, peut être, pour le prochain clip... », a relevé Dahlia Antri. Libi a décidé de poursuivre une carrière professionnelle en solo. «En étant seul, c’est plus facile de travailler sur son projet musical, je ne dépends pas d’un groupe dont les membres ont chacun son propre rythme de vie», a-t-elle noté.  

Au bonheur des belles âmes

Deux formidables comédiens, une intrigue qui prend à la gorge. Le choix des âmes, de la Ptite compagnie, jouée pendant le Festival Off d’Avignon au théâtre La Luna (un des lieux permanents d’Avignon), maintient la flamme de l’équivoque bêtise d
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Au bonheur des belles âmes

Deux formidables comédiens, une intrigue qui prend à la gorge. Le choix des âmes, de la Ptite compagnie, jouée pendant le Festival Off d’Avignon au théâtre La Luna (un des lieux permanents d’Avignon), maintient la flamme de l’équivoque bêtise de la guerre et son inhumanité qui ne résiste à aucune justification. La pièce se veut être une fable humaniste, nous ramenant à la fureur et au bruit pour mieux condamner les errances guerrières qui ne s’embarrassent jamais de bonnes intentions. Il y a cent ans, la guerre apparaissait encore comme un légitime combat contre un envahisseur puissant : l’Allemagne. Les cris de désespoir, les appels au secours des soldats empêtrés dans les tranchées n’avaient pas lieu d’être. La cause était juste. Les hommes étaient considérés uniquement comme des éléments d’un échiquier qu’on déplaçait au gré des lignes de front et qu’on remplaçait inlassablement. Il en fallait toujours plus au fur et à mesure que les lignes se dégarnissaient. Quant aux déserteurs, ils étaient traités d’une seule façon, la mise à mort. Alors la seule porte de sortie pour exprimer son désarroi restait les lettres aux êtres aimés, tant qu’on était en vie. Ce sont ces correspondances, nombreuses, riches, qui donnent aujourd’hui une image saisissante de l’horreur. Pourtant les soldats avaient le souci de ne point trop en dire, car les courriers passaient d’abord par la lecture des supérieurs. Il reste cependant des témoignages bouleversants, certains publiés en recueils ou devenant prétexte à des films, des documentaires ou des pièces de théâtre. Le choix des âmes est du nombre. Stéphane Titteca, qui a écrit le texte, joue magnifiquement avec Alexis Desseaux. L’intérêt réside dans le face-à-face imaginaire entre un soldat allemand, homme de culture, musicien, et un soldat français, paysan inculte, parti à la guerre pour venger ses deux frères aînés emportés par le conflit. UNE FABLE TRèS ACTUELLE L’auteur explique : «Ils sont bloqués dans un trou d’obus, l’un est blessé. La seule solution pour sortir est que l’un fasse la courte échelle à l’autre et qu’il ait suffisamment confiance pour accepter le risque que l’autre le laisse dans le trou. Dans le huis clos étouffant s’expriment leurs différences: aller au devant des préjugés, élever son âme, accepter l’autre. Franz, musicien, croit que l’art peut l’empêcher de devenir barbare.» Qu’est-ce que cela pèse face au paysan brut et primitif, un état de faiblesse apprécié des généraux qui envoient la populace à la boucherie. Pour Valérie Lesage, metteur en scène, «une des différences essentielles entre l’homme et l’animal est sa capacité à influencer sa vie et faire ses propres choix. Se sauver pour s’échapper ou pour rester libre ? C’est ce qui s’impose à Franz, homme cultivé et artiste. C’est ce que découvre Raoul, homme simple et paysan. Je pense que des dictateurs aux prêcheurs intégristes, la quête de la maîtrise de l’âme humaine a tenté et tente encore». Une fable finalement actuelle, dans le sens qu’elle est de tous les temps : «Ces questionnements traversent l’histoire et cycliquement reviennent nous tarauder, déranger notre part d’humanité.»  

A Constantine, Béjaïa,Tizi Ouzou,Alger et Oran

Bonne nouvelle pour les lecteurs, les fondus de Kamel Daoud. Après le succès phénoménal de premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, il revient avec un frais émoulu livre, Zabor ou les psaumes, chez les éditions B
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A Constantine, Béjaïa,Tizi Ouzou,Alger et Oran

Bonne nouvelle pour les lecteurs, les fondus de Kamel Daoud. Après le succès phénoménal de premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, il revient avec un frais émoulu livre, Zabor ou les psaumes, chez les éditions Barzakh (Algérie) et Actes Sud (France). Barzakh a vendu les droits à Actes Sud). Zabor ou les psaumes. Le pitch ? Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort, celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Ce soir, c’est auprès de son père moribond qu’il est appelé par un demi-frère honni...Fable, parabole, confession, le deuxième roman de Kamel Daoud rend hommage à la nécessité de la fiction et à l’insolente liberté d’une langue choisie : «Pourquoi raconte-on des histoires depuis toujours ? Pour contrer le temps ? La peur ? Peupler la nuit par un feu et un récit ? Pour s’amuser ? Il y a dans ce rite immémorial une nécessité, un besoin et pas seulement un désir. Car lorsqu’on raconte ou lorsqu’on écrit, l’histoire a un début et une fin, contrairement au monde et à ses étoiles qui parsèment nos interrogations.» Un sacré texte, Zabor ou les psaumes, ne prêchant pas dans le désert en démentant et démontant le dicton en arabe dialectal «Ala min takra zaborek ya Daoud» (Pour qui déclame-tu tes psaumes, ô Daoud) (David). * Mardi 22 août - 17h30 : Librairie Média Plus, Constantine * Mercredi 23 août - 16h : Café littéraire, Bejaïa * Jeudi 24 août - 10h30 : Café Littéraire, Bouzeguene * Jeudi 24 août - 15h : Librairie Omar Cheikh, Tizi Ouzou * Vendredi 25 août - 17h30 : Librairie L’Arbre à dires, Alger * Samedi 26 août - 15h : Librairie Livres, Arts et Culture, Oran Zabor ou Les psaumes/Kamel Daoud Editions Barzakh (Algérie) (Depuis le 16 août) Actes Sud (France)  336 pages  

Ligue 1 : Le derby USMA-PAC délocalisé à Bologhine

L’USM Alger a indiqué, hier  sur son site internet, que la Ligue de football professionnel (LFP) a délocalisé officiellement la rencontre de la première journée de la Ligue 1, l’opposant au Paradou AC, au stade Omar Hamadi de Bologhine. Le match
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Ligue 1 : Le derby USMA-PAC délocalisé à Bologhine

L’USM Alger a indiqué, hier  sur son site internet, que la Ligue de football professionnel (LFP) a délocalisé officiellement la rencontre de la première journée de la Ligue 1, l’opposant au Paradou AC, au stade Omar Hamadi de Bologhine. Le match était initialement programmé au stade du 5 Juillet. La date et l’horaire de la rencontre (26 août à 21h) ont été maintenus. Cette décision de délocaliser ce derby de la capitale a été prise en raison des travaux d’entretien que subit actuellement la pelouse du stade du 5 Juillet. Dans notre édition du 19 août, Farid Boussaad, directeur général de la société algérienne Design Vegetal, nous avait indiqué qu’«il était préférable de ne pas faire jouer de matchs au stade du 5 Juillet au moins pendant les deux premières journées». Les travaux d’entretien en cours nécessitent encore quelques autres semaines  avant que le gazon ne se régénère complètement. C’est dans cette optique que la direction dudit stade a finalement décidé d’adresser un courrier à la LFP, lui demandant de programmer le match USMA-PAC ailleurs. Le président de la Ligue, Mahfoud Kerbadj, a même critiqué, hier sur une chaîne de télévision privée, les responsables du stade, au sujet de l’entretien de la pelouse. En tout cas, la LFP risque de se voir obligée de gérer aussi d’autres problèmes liés aux domiciliations. L’USM Blida veut jouer au stade Brakni et non à Tchaker, une enceinte qui, selon les dirigeants du club blidéen, offre un avantage aux adversaires. Par contre, l’ES Sétif va probablement être obligée, dans les semaines à venir, de chercher un autre stade : la pelouse synthétique du 8 Mai 1945 est dans un piteux état, et les services de la wilaya ont décidé de la renouveler. Les travaux n’ont pas encore débuté pour l’instant, puisque le match ESS-USMH, de la première journée, est programmé dans ce stade. Le président du club, Hacen Hamar, a déclaré vouloir que son club continue à jouer au 8 Mai 45, même si sa pelouse est dans un mauvais état. Il y a aussi le cas du CS Constantine, qui a formulé une demande à la LFP pour faire domicilier le match face au NA Hussein Dey au stade Benabdelmalek, alors que la Ligue l’a programmé à Hamlaoui.   En somme, avant même que le championnat ne commence, la LFP est obligée de revoir sa programmation pour la première journée en matière de domiciliation. Il y a quelques mois, une véritable cacophonie avait suivi la désignation de deux stades pour les rencontres de demi-finales de la coupe d’Algérie. Il y a eu en tout trois changements de domiciliation. Un scénario que les instances ayant en charge le football national ne voudraient surtout pas voir se reproduire.     

EN : Une première pour Adam Ounas

Le milieu offensif Adam Ounas sera convoqué pour la double confrontation Algérie-Zambie pour le compte des éliminatoires du Mondial 2018, apprend-on de source proche de la Fédération algérienne de football (FAF). L’ancien meneur de jeu bordelais, qu
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EN : Une première pour Adam Ounas

Le milieu offensif Adam Ounas sera convoqué pour la double confrontation Algérie-Zambie pour le compte des éliminatoires du Mondial 2018, apprend-on de source proche de la Fédération algérienne de football (FAF). L’ancien meneur de jeu bordelais, qui a opté cet été pour Naples (serie A, Italie), a reçu une convocation pour effectuer son baptême du feu avec les Verts, une année après avoir décidé de porter les couleurs nationales. En effet, Adam Ounas (19 ans) a été sélectionné une première fois par l’ancien sélectionneur national, Georges Leekens, pour le match face au Nigeria, mais il a dû déclarer forfait pour cause de blessure avant d’être écarté de la liste des joueurs ayant pris part à la CAN-2017 pour manque de compétitions à cause d’une suspension en Ligue 1 française. La venue d’Adam Ounas en sélection va sans doute donner un plus à l’équipe qui a besoin de tous ses atouts pour espérer réussir le meilleur résultat possible face à la Zambie, ultime chance des camarades de Slimani dans la course pour le Mondial 2018 en Russie. Le nouveau sélectionneur national, l’Espagnol Lucas Alcaraz, aurait opté pour une liste élargie, composée d’une trentaine de joueurs, dont 23 évoluant à l’étranger, ajoute notre source. L’ancien attaquant de l’USMA, Zineddine Ferhat, actuellement au Havre (France), a également reçu une convocation pour cette double confrontation. A rappeler que le match aller aura lieu le 2 septembre à Lusaka, et la manche retour trois jours plus tard au stade Hamlaoui de Constantine.  

Les arbitres et leur gain : objets d’enjeux malsains !

Selon une information parue dans la presse, on est tenté de croire que des parties influentes du monde footballistique veulent (à tout prix) régler un contentieux pour en créer un autre plus pernicieux et alimenter un climat général sportif déjà suspi
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Les arbitres et leur gain : objets d’enjeux malsains !

Selon une information parue dans la presse, on est tenté de croire que des parties influentes du monde footballistique veulent (à tout prix) régler un contentieux pour en créer un autre plus pernicieux et alimenter un climat général sportif déjà suspicieux. Pourquoi avoir choisi ce timing pour lancer ce défi aux relents d’intrigues ? Obéit-on à distance à un coaching ? Pourquoi inclure les arbitres dans ce différend ? L’arbitrage serait-il (re)devenu si important pour faire pression avec et emmener le football national vers la récession ? Car d’habitude, ce sont les clubs qui lançaient leurs menaces et pressions en commençant par le biais de leurs canaux et autres réseaux — avant leurs matchs importants et décisifs considérés comme de véritables virages — à exercer leur pression sur l’arbitrage pour tenter d’avoir une issue avec un favorable présage. Ces derniers jours, au début du championnat et profitant du rassemblement des arbitres en stage, c’est plutôt la structure chargée de gérer les compétitions qui a lancé une «motion» de soutien et d’encouragement en direction des arbitres, en menaçant de ne plus prendre en charge leur gain ! Selon cette information parue dans la presse, elle «somme» la FAF de céder la gestion des «affaires» de l’arbitrage, faute de quoi elle ne prendra plus ses frais (engagés préalablement) en charge. Comment ne pas croire à une tentative de vouloir saper le moral des arbitres — juste avant le début de la saison alors qu’ils étaient en conclave — et à une (autre) manœuvre de viser «l’apaisement» de la nouvelle saison qui se profile à l’horizon en créant de réelles intrigues, en menaçant de ne plus prendre en charge les «indemnités» des arbitres, si l’arbitrage n’est pas «confié» à la Ligue ? Et dire que les clubs payent chaque saison leurs droits d’engagement à la structure chargée de gérer la compétition, où sont inclus les frais d’arbitrage principalement. Vouloir reprendre l’arbitrage en ce moment prouve et confirme que le décor footballistique vit l’ère de l’entêtement.

L’Opep se réunira aujourd’hui à Vienne : Quel impact sur le marché ?

L’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep), qui se réunira aujourd’hui à Vienne, en Autriche, sera une fois de plus au centre des préoccupations des places de cotation de l’or noir. La rencontre mensuelle de suivi de l’accord, qui dev
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L’Opep se réunira aujourd’hui à Vienne : Quel impact sur le marché ?

L’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep), qui se réunira aujourd’hui à Vienne, en Autriche, sera une fois de plus au centre des préoccupations des places de cotation de l’or noir. La rencontre mensuelle de suivi de l’accord, qui devra examiner la situation de l’offre et statuer sur la discipline des membres de l’organisation, fait suite à la réunion technique tenue à Abu Dhabi au début du mois. Selon un communiqué diffusé par l’OPEP alors, les Emirats arabes unis, l’Irak, le Kazakhstan et la Malaisie, auditionnés pour non-respect de leurs engagements, avaient exprimé «leur soutien pour le mécanisme de surveillance de l’accord et leur volonté de coopération pour atteindre leurs objectifs». Il est à savoir que le taux de conformité aux coupes est tombé à 86% en juillet, soit le niveau le plus bas depuis janvier 2017, selon un sondage de Bloomberg, ce qui a induit une baisse d’environ 9% de la valeur du brut cette année en raison des signes de l’augmentation de l’offre mondiale dont la courbe ascendante a érodé l’optimisme quant à un rééquilibrage durable du marché. Lors de la rencontre qui s’ouvrira aujourd’hui à Vienne, il est attendu de la part de l’Opep, qu’elle donne un signal fort au marché, en montrant sa détermination à éponger le surplus de production constaté malgré l’accord de limitation renouvelé en juin 2017. Un certain scepticisme entoure cependant d’ores et déjà cette réunion au vu des données de l’Agence internationale de l’énergie montrant que les stocks dans les pays industrialisés pourraient rester trop approvisionnés même après la fin de 2018. «Il est difficile d’imaginer que quoi que ce soit d’exceptionnel sortira de cette réunion, qui a lieu à peine deux semaines après celle d’Abu Dhabi», ont estimé, par ailleurs, certains analystes cités par les agences de presse. «En revanche, des informations pourraient ressortir sur la situation en dehors de l’accord. L’effort diplomatique de l’Arabie Saoudite envers l’Irak pourrait empêcher ce dernier de se diriger vers la sortie», ont-ils ajouté. Selon une analyse de l’agence Bloomberg, l’objectif de l’OPEP consistant à rééquilibrer le marché pétrolier, en tentant de mettre fin à trois années d’offre excédentaire, n’a pas encore porté ses fruits. Au cours de la première moitié de l’année, les efforts de l’organisation ont été compromis par la reprise de la production de la Libye et du Nigeria — membres exemptés de l’accord — et l’augmentation de la production de schiste des Etats-Unis. La situation pourrait s’améliorer au 2e semestre, mais Goldman Sachs Group Inc. et l’Agence internationale de l’énergie s’attendent malgré tout à ce que la demande dépasse considérablement la production. Il est à rappeler que les cours du pétrole ont clôturé la semaine dernière la cotation sur une bonne note, la semaine ayant été marquée par une hausse de la production américaine, mais aussi une baisse des stocks de brut. Sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a fini à 52,72 dollars, en hausse de 1,69 dollar par rapport à la séance de jeudi.  

Gaz naturel liquéfié : L’Algérie approvisionnera le Pakista

Le gouvernement pakistanais envisage de conclure des accords d’approvisionnement de gaz naturel liquéfié (GNL) à coups de plusieurs milliards de dollars avec deux grands producteurs africains, à savoir l’Algérie et le Nigeria, a rapporté vendredi de
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Gaz naturel liquéfié : L’Algérie approvisionnera le Pakista

Le gouvernement pakistanais envisage de conclure des accords d’approvisionnement de gaz naturel liquéfié (GNL) à coups de plusieurs milliards de dollars avec deux grands producteurs africains, à savoir l’Algérie et le Nigeria, a rapporté vendredi dernier The Express Tribune, un des quotidiens de référence au Pakistan. Un projet d’accord sera présenté au cabinet du gouvernement pakistanais pour ratification avant de conclure des accords avec le Nigeria et l’Algérie pour les importations de GNL, a ajouté la même source. Ceci sera suivi de l’ancrage des contrats commerciaux pour la mise en œuvre du plan proposé aux autorités pakistanaises. Cette année, ce pays de 200 millions d’habitants a mis en place un plan «ambitieux» pour doubler le volume des importations de GNL, a rappelé le journal. Le Pakistan importe actuellement 4,5 millions de tonnes de GNL par an et le volume atteindra jusqu’à 9 millions de tonnes avant la fin de l’année 2017. Les projections montrent que le Pakistan aura besoin annuellement 20 millions de tonnes de GNL dans les trois prochaines années et 30 millions de tonnes en cinq ans, selon le même quotidien. L’année précédente, le Pakistan avait signé, d’après The Express Tribune, un accord de 15 ans avec le Qatar pour des importations annuelles de 3,75 millions de tonnes pour répondre à ses besoins énergétiques croissants car les réserves de gaz naturel existantes au Pakistan semblaient insuffisantes pour combler l’écart croissant entre l’offre et la demande. Après le choc de la chute des prix du pétrole, l’Algérie cherche pour sa part par tous les moyens à stimuler sa production et ses exportations de gaz en vue de diversifier ses débouchés pour cette énergie. La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach devait investir plus de 73 milliards de dollars entre 2016 et 2020, dont les deux tiers dans l’exploration-production, affirmait en mai 2016 l’ancien ministre de l’Energie, Salah Khebri. Deuxième fournisseur de gaz de l’Europe après la Russie, l’Algérie prévoit d’augmenter sa production de gaz à 141,3 milliards de mètres cubes cette année, pour atteindre 143,9 milliards en 2018 et 165 milliards de mètres cubes gaz d’ici 2020. La capacité installée des exportations gazières du pays a été portée à près de 90 milliards mètres cubes/an dont plus de 50 milliards mètres cubes/an via les trois gazoducs dédiés à l’Europe, tandis que le reste est formé de GNL. L’Algérie a fourni au total plus de 1500 milliards mètres cubes sous forme de GNL et par gazoduc. Le pays, concurrencé notamment par le gaz de schiste américain sur le marché européen, voudrait renouveler par ailleurs les contrats de livraison avec des pays comme l’Espagne, la France ou l’Italie qui arrivent à leur terme durant la période 2019-2021, en se présentant comme un fournisseur fiable, grâce à ses immenses réserves et ses capacités de production.  

Un taux de croissance de 3,3% en 2016

L’économie nationale fait moins que les prévisions du FMI et de la Banque mondiale. Dans une nouvelle estimation faite par l’Office national des statistiques, le taux de croissance pour l’année 2016 s’est établi à 3,3% contre 3,7% en 2015. Le P
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Un taux de croissance de 3,3% en 2016

L’économie nationale fait moins que les prévisions du FMI et de la Banque mondiale. Dans une nouvelle estimation faite par l’Office national des statistiques, le taux de croissance pour l’année 2016 s’est établi à 3,3% contre 3,7% en 2015. Le Produit intérieur brut (PIB) par habitant s’est fixé à 3894 dollars pour la même année 2016. L’ONS précise que ce taux de croissance a été soutenu surtout, et sans surprise, par le secteur des hydrocarbures qui a enregistré une hausse de 7,7% contre seulement 0,2% en 2015. Pour rappel, le Fonds monétaire international (FMI) avait noté dans son rapport d’évaluation de la situation économique en Algérie livré en juin dernier un taux de croissance de 3,5% pour l’année 2016 du fait du ralentissement dans le secteur hors hydrocarbures, en partie sous l’effet de la réduction des dépenses. Le taux de croissance hors hydrocarbures, selon les estimations du FMI, était de seulement 2,9%. La Banque mondiale s’attendait presque à la même performance dans ses estimations, puisque dans son évaluation faite en avril dernier, l’institution internationale misait sur un taux de croissance de 3,4% pour l’année 2016. Détaillant les niveaux de croissance par secteur, l’ONS enregistre de légères performances pour l’agriculture et une croissance contrastée dans l’ensemble des secteurs d’activité. Une conséquence directe et attendue du recul des dépenses publiques et de la contraction des importations. «En valeurs courantes, le PIB est passé de 16 702,1 milliards de dinars en 2015 à 17 406,8 milliards de dinars en 2016, soit une hausse de 4,2%», indiquent les chiffres de l’ONS rapportés par l’APS. Le déflateur du PIB (indicateur permettant de mesurer l’inflation) a affiché une hausse de 0,9% durant l’année 2016 après la forte baisse en 2015 estimée à 6,5%. «Cette tendance révèle une décélération de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures», explique encore l’ONS. La consommation finale des ménages (CFM) a affiché en 2016 une croissance de 3,3%, tandis que la formation brute de capital fixe (FCBF) a augmenté de 3,5% en volume contre 5,7% en 2015. Une baisse nette qui reflète l’effet du recul des importations des biens d’équipement industriels depuis 2014, doublé par une faiblesse des dépenses d’équipement de l’Etat. La FCBF a augmenté de 6% en valeurs nominales et s’est établie à 7467,3 milliards de dinars en 2016 contre 7041,7 milliards de dinars en 2015. «Le ralentissement du rythme de croissance en volume de la FCBF maintient toutefois un taux d’investissement dans l’économie encore élevé, vu qu’en 2016 la part de la FCBF dans le PIB a atteint 42,9% alors que ce taux était de 42,2% en 2015», précise l’analyse de l’ONS en notant que l’effort d’investissement demeure soutenu par l’Etat et le secteur de l’énergie et des hydrocarbures. Un secteur en crise du fait de la baisse des cours du pétrole et ses retombées sur l’instabilité chronique sur le marché. Des prix qui ne sont pas près de retrouver la cime des 100 dollars avant bien longtemps. Demeurant tributaire des fluctuations des prix du pétrole, l’économie algérienne aura du mal à afficher un taux de croissance appréciable. Dans ses prévisions pour l’année 2017, le FMI avertit que la tendance baissière continuera pour le taux de croissance, frôlant même moins de 2%. Le rééquilibrage des finances publiques réduira le déficit budgétaire de l’Etat, mais creusera davantage le taux de croissance tant que l’effort de redressement de l’économie nationale hors hydrocarbures reste infructueux.  

عودة 300 ”داعشي” مغربي خطر على أمن الجوار

تحصي أجهزة الأمن الأوروبية عودة 300 داعشي مغربي من العراق وسوريا إلى البلاد، يقف عدد منهم وراء العمليات الأخيرة في إسبانيا، فيما تم تهريب نحو
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

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دول الساحل تطعن الجزائر في الظهر

يخلط طلب الرئيس الحالي لمجموعة دول الساحل، إبراهيم أبو بكر كيتا، من المجتمع الدولي مساعدة عاجلة لإنشاء قوات عسكرية، أوراق التعاون بين دول الم
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

دول الساحل تطعن الجزائر في الظهر

يخلط طلب الرئيس الحالي لمجموعة دول الساحل، إبراهيم أبو بكر كيتا، من المجتمع الدولي مساعدة عاجلة لإنشاء قوات عسكرية، أوراق التعاون بين دول المنطقة المتفق

”المنظمة الدولية لحقوق الإنسان” تنتقد واقع الإعلام في الجزائر

انتقدت، أمس، المنظمة الدولية لحقوق الإنسان والدفاع عن الحريات العامة وضع قطاع الإعلام في الجزائر، حيث قالت إن ”الحريات الإعلامية واجهت ال
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”المنظمة الدولية لحقوق الإنسان” تنتقد واقع الإعلام في الجزائر

انتقدت، أمس، المنظمة الدولية لحقوق الإنسان والدفاع عن الحريات العامة وضع قطاع الإعلام في الجزائر، حيث قالت إن ”الحريات الإعلامية واجهت الكثير من الصعوبات فتحولت

Le taux d’inflation annuel grimpe à 6,1%

L’inflation continue à se maintenir à des niveaux élevés alors que le gouvernement peine toujours à maîtriser la persistance d’un phénomène qui frappe de plein fouet les portefeuilles des consommateurs algériens. En juillet, le taux d’inflati
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Le taux d’inflation annuel grimpe à 6,1%

L’inflation continue à se maintenir à des niveaux élevés alors que le gouvernement peine toujours à maîtriser la persistance d’un phénomène qui frappe de plein fouet les portefeuilles des consommateurs algériens. En juillet, le taux d’inflation annuel a grimpé à 6,1% alors qu’il était de 5,5% pour la même période l’année dernière, a annoncé hier l’Office national des statistiques (ONS), cité par l’agence APS. L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à juillet 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois, allant d’août 2016 à juillet 2017, par rapport à la période allant d’août 2015 à juillet 2016, selon l’ONS. Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de juillet 2017 par rapport à celui du mois de juin 2017, elle est de -1,4%. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, l’ONS souligne que les prix des biens alimentaires affichent une baisse de 3,3%, induite particulièrement par la chute des prix des produits agricoles frais. Ces derniers se distinguent par une décroissance de 7,4%, traduisant une baisse des prix de certains produits, notamment des fruits (-47,8%) et de la pomme de terre (-10,9%). Cependant, des hausses sont enregistrées, essentiellement pour la viande blanche (+4,0%) et les légumes (+5,7%). Les prix des produits alimentaires industriels enregistrent une hausse de 0,8% alors que les prix des produits manufacturés évoluent de +0,2%. Par groupe de biens et services, les prix de l’habillement-chaussures enregistrent une hausse mensuelle de 0,2%, ceux des meubles et articles d’ameublement de 0,1% et ceux du groupe divers de 0,6%. Le reste se caractérise par des stagnations. Après deux années consécutives de baisse, en 2013 et 2014, le taux d’inflation est reparti à la hausse pour s’établir à 6,4% en 2016, contre 4,8% en 2015 alors que les lois de finances de ces deux dernières années tablaient sur une évolution de 4% au maximum. La recrudescence des poussées inflationnistes intervient dans un contexte de crise financière, née de la chute drastique des prix du pétrole depuis 2014. Les mesures de la loi de finances 2017 ont également contribué à la hausse des prix avec l’augmentation des taxes et autres TVA sur plusieurs produits, ainsi que sur les carburants. Le Fonds monétaire international (FMI) avait appelé la Banque centrale à se montrer prudente quant aux «tensions inflationnistes» et à se tenir prête à relever le taux directeur en cas de besoin. Pour cette année, l’institution financière table sur une hausse moindre des prix à la consommation de l’ordre de 4,8%. En 2018, cette inflation devrait être contenue à 4,3%, proche des objectifs des lois de finances successives.  

Report de la mission d’inspection pour des raisons «sécuritaires»

La visite de la mission d’inspection de la Confédération africaine de football (CAF), qui devait se rendre à Yaoundé aujourd’hui, a été reportée à une date ultérieure. «Suite au désistement du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC) in
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Report de la mission d’inspection pour des raisons «sécuritaires»

La visite de la mission d’inspection de la Confédération africaine de football (CAF), qui devait se rendre à Yaoundé aujourd’hui, a été reportée à une date ultérieure. «Suite au désistement du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC) intervenu ce jour, 18 août 2017, la mission d’inspection de la CAF pour la Coupe d’Afrique des nations Total, Cameroun 2019, est reportée à une date ultérieure», a indiqué hier l’instance africaine dans un communiqué. Dans un courrier adressé par la CAF à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), il est question de «désistement à la dernière minute» de cette compagnie d’audit. Selon toute vraisemblance, les «auditeurs» de PwC auraient évoqué des raisons sécuritaires. D’ailleurs, dans sa réponse, la Fédération camerounaise a tenu à rassurer les inspecteurs de la CAF quant à leur sécurité. «Nous avons constaté ce jour-même qu’une forte rumeur faisant état de ce que la sécurité des membres du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers, retenu pour la première mission d’inspection relative à l’organisation de la CAN-2019 au Cameroun, prévue du 20 au 28 août 2017, ne serait pas assurée», indique la Fecafoot, avant d’ajouter : «Nous tenons à rassurer les représentants du cabinet PricewaterhouseCoopers et les membres du secrétariat général de la CAF faisant partie de cette mission que le Cameroun, dans le cadre de cette mission, a pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer leur sécurité pendant leur séjour.» A cet effet, le comité d’organisation local se dit «prêt à accueillir les experts de la CAF» suivant le chronogramme qui lui a été communiqué par le service voyage de la Confédération africaine de football. Ce «désistement» de dernière minute n’est bien évidemment pas pour arranger les affaires du Cameroun quant à l’organisation de cette édition. Il faut rappeler que le président de la CAF, Ahmad Ahmad, avait déclaré le 5 août que le Cameroun n’était pas prêt pour organiser la CAN-2019 d’autant plus que la formule est passée de 16 à 24 nations participantes. «Même à quatre équipes, le Cameroun n’est pas prêt», a lancé le Malgache. Le lendemain, la Fecafoot avait exprimé sa «profonde consternation» sur ces déclarations. Le 10 août, l’ancien président de la CAF, le Camerounais Issa Hayatou, réagissait aussi en affirmant que le Cameroun était même en avance. L’organisation de la CAN-2019 a été confiée au Cameroun en 2014. Le mois passé, l’instance africaine a décidé de faire passer la phase finale de 16 à 24 équipes, dès la prochaine édition. Par conséquent, cela nécessitera plus de stades. En affirmant que le Cameroun n’était pas prêt même si la Can est organisée avec quatre équipes seulement, Ahmad Ahmad donne l’air d’avoir pris sa décision. Certains pays se sont déjà dits prêts pour remplacer le Cameroun.  

Ahmad Ahmad retourne sa veste

C’est la panique dans l’entourage du président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, après la déclaration accordée au journal Essabah (19 août 2017) où il affirme : «La CAF allait faire tout son possible pour que la CAN-20
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Ahmad Ahmad retourne sa veste

C’est la panique dans l’entourage du président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, après la déclaration accordée au journal Essabah (19 août 2017) où il affirme : «La CAF allait faire tout son possible pour que la CAN-2019 soit une réussite au Cameroun.» Cette phrase a produit l’effet d’une bombe dans les rangs de ceux qui voyaient déjà la CAF retirer au Cameroun l’organisation de la CAN-2019 et l’offrir sur un plateau d’argent au Maroc. La sortie du Malgache a été qualifiée de «retournement de veste très dommageable pour un président qui disait, lors du symposium de la CAF organisé en juillet dernier au Maroc, que le tournoi ne pouvait se dérouler au Cameroun parce que ce pays ne serait pas prêt pour organiser une CAN à 24 équipes». Les autorités camerounaises n’avaient pas tardé à réagir et tancer Ahmad Ahmad sur la question. Issa Hayatou, que le président de la République a nommé patron de l’organisation de la CAN-2019, a rappelé à son successeur ses obligations vis-à-vis des règlements et des engagements pris par la CAF au temps où le vieux briscard présidait aux destinées de la CAF. Quelle explication donner au retournement de veste du nouveau président de la CAF ? Quelles conséquences aura cette déclaration sur l’avenir d’Ahmad Ahmad à la tête de la CAF ? Wait and see.

CHAN-2018. Libye 1 – Algérie 1 : Les Verts éliminés de la course

La sélection nationale de football des joueurs locaux a été éliminée vendredi soir des éliminatoires du CHAN-2018 après son  nul face à la Libye pour le compte du match retour du dernier tour. Au match aller, les Verts s’étaient inclinés à Con
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CHAN-2018. Libye 1 – Algérie 1 : Les Verts éliminés de la course

La sélection nationale de football des joueurs locaux a été éliminée vendredi soir des éliminatoires du CHAN-2018 après son  nul face à la Libye pour le compte du match retour du dernier tour. Au match aller, les Verts s’étaient inclinés à Constantine sur le score de 2 à 1, ce qui a rendu leur mission plus difficile. Vendredi à Sfax, l’équipe a fourni un bon match et aurait pu prétendre à un meilleur résultat. Les poulains de Lucas Alcaraz ont ouvert la marque par l’intermédiaire de Sofiane Bendebka à la 23’ avant de se faire rejoindre au score peu avant la pause (45’+1). Ainsi, l’équipe nationale A’, qui a participé une seule fois à cette compétition créée en 2009 par la CAF, n’a pu atteindre le premier objectif fixé  par la FAF version Kheireddine Zetchi. Malgré la déception du résultat et de l’élimination, le sélectionneur national Lucas Alcaraz s’est dit satisfait du rendement de son équipe au match retour et que le résultat du match aller a été handicapant. Dans une déclaration faite au site officiel de la FAF, le coach espagnol a dit : «Je suis satisfait du rendement de l’ensemble des joueurs, mais pas du résultat qui élimine l’Algérie.» Alcaraz estime que l’objectif premier était de construire une équipe d’avenir. «Le staff technique s’est attelé à construire une jeune sélection nationale des locaux d’avenir pour la relance du football algérien et c’est le point positif que je retiens du court parcours avec cette équipe», a-t-il ajouté à la fin du match retour. Toutefois, cette élimination laisse beaucoup de regrets pour cette jeune équipe qui n’a pas bénéficié d’une préparation adéquate, contrairement à son adversaire, en regroupement permanent malgré l’absence d’un championnat local. Le choix des joueurs alignés au match aller a été aussi à la limite discutable. L’entraîneur Alcaraz n’a désormais que l’EN A pour tenter de sauver les meubles et être à la hauteur de la confiance des nouveaux responsables de la FAF.  

الاستخبارات الأمريكية ستطلق تنظيم ”خراسان” لتعويض ”داعش”

 l الجيش الجزائري في ”أريحية” داخليا واللاجئون الأفارقة قنبلة موقوتة لا يخفي بلهول نسيم، مستشار بوزارة الدفاع الوطني، قلقه من وجود مح
الفجر - يومية جزائرية مستقلة

الاستخبارات الأمريكية ستطلق تنظيم ”خراسان” لتعويض ”داعش”

 l الجيش الجزائري في ”أريحية” داخليا واللاجئون الأفارقة قنبلة موقوتة لا يخفي بلهول نسيم، مستشار بوزارة الدفاع الوطني، قلقه من وجود محاولات غربية تريد الزج بالجزائر

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