Reunion



Search begins for Canadian team to restore uninhabitable 24 Sussex Drive

The search is officially on for a Canadian team to renovate Canada's most famous fixer-upper — 24 Sussex Drive — so it's no longer uninhabitable and future prime ministers can once again live there.

Saint-Gilles : exhibitionniste en récidive, il prend 10 mois de sursis probatoire

Il reconnaît lui-même ne pas être en bonne santé mentale… Et n’en est pas à son coup d’essai.Le 30 juin 2026, sortie scolaire près de l’aquarium de Saint-Gilles:  sur la chaussée, un homme s’avance, interpelle l

Saint-Gilles : exhibitionniste en récidive, il prend 10 mois de sursis probatoire

Il reconnaît lui-même ne pas être en bonne santé mentale… Et n’en est pas à son coup d’essai.Le 30 juin 2026, sortie scolaire près de l’aquarium de Saint-Gilles:  sur la chaussée, un homme s’avance, interpelle le groupe, se dénude le bas du corps, exhibe, enchaîne les gestes obscènes...puis se rhabille et disparaît. Une assistante d’éducation et un parent ont tout vu.Une élève de moins de quinze ans encaisse le plus dur : suivi psychologique, nuits hachées, la scène qui revient, encore et encore...Le même individu avait déjà été condamné en 2018 pour exhibition. Deux mentions au casier ;  il dit avoir tenu deux ans... avant, manifestement, de recommencer.À l’audience, il assume le geste, mais le discours brouillon : il invoque  la religion, sa "colère" du moment... En toile de fond, l'alcool et les drogues ; il se décrit d'ailleurs lui-même comme quelqu’un qui n’a pas toute sa tête.La procureure rappelle le cadre légal, qui punit d'un an d’emprisonnement l'exhibition en lieu public - peine alourdie lorsque celle-ci intervient devant un mineur de quinze ans. Elle souligne que l'individu a calculé son coup: il a d’abord appelé le groupe pour être vu...Un médecin écarte un trouble psychiatrique caractérisé ; le parquet pointe surtout l’addiction.Réquisitions : douze mois dont six avec sursis, soins en addictologie, interdiction des abords d’écoles et de tout métier au contact de mineurs.La défense refuse quant à elle l’incarcération, prônant un suivi et une prise en charge plutôt que la prison...Le client n’a pas nié, soulève l'avocat, en faveur de son clientLe tribunal ne suit qu'en partie. Pas de ferme : dix mois avec sursis probatoire, obligation de soins, interdiction de s’approcher des établissements scolaires et - encore heureux-  d’exercer auprès de mineurs. S'y ajoutent,1 500 euros de préjudice moral la jeune victime.

Port du voile : un humoriste de France Inter compare Jean-Philippe Tanguy à « un rat », le député RN saisit l’Arcom

La polémique autour du port du voile prend une nouvelle tournure. Ce lundi 1er septembre, l’humoriste Ameziane s’en est pris au député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy dans une chronique diffusée sur Franc

Port du voile : un humoriste de France Inter compare Jean-Philippe Tanguy à « un rat », le député RN saisit l’Arcom

La polémique autour du port du voile prend une nouvelle tournure. Ce lundi 1er septembre, l’humoriste Ameziane s’en est pris au député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy dans une chronique diffusée sur France Inter, après les déclarations du parlementaire sur une éventuelle sanction des femmes portant le voile en cas d’arrivée du RN au pouvoir.Au cours de sa chronique, Ameziane a notamment comparé Jean-Philippe Tanguy à « un rat qui se serait transformé en humain, mais dont la mutation aurait été stoppée à 80 % ».L’humoriste a également fait référence à l’homosexualité du député, ouvertement homosexuel, pour critiquer son appartenance au Rassemblement national.« Je regrette ce que je viens de me dire, mais il m’énerve parce qu’il est homosexuel et il reste dans un parti qui vote sans cesse contre les droits LGBT », a déclaré Ameziane.Il a ensuite poursuivi sur le même registre avant d'ironiser sur les propos du député concernant le voile : « S’il n’est pas content, il n’avait qu’à se cacher sous un voile. »Jean-Philippe Tanguy appelle à saisir l’ArcomLa séquence n’est pas passée inaperçue auprès de Jean-Philippe Tanguy.Le député RN a relayé sur le réseau social X un tutoriel expliquant comment saisir l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.Il dénonce une « séquence indigne » et estime qu’elle illustre, selon lui, « toute la dérive d’un service public de l’audiovisuel devenu la propriété de l’extrême gauche ».Le parlementaire réclame également que « l’argent des contribuables cesse d’alimenter cette succursale de la France insoumise ».Une position soutenue par Jordan Bardella. Le président du RN a lui aussi dénoncé la chronique, la qualifiant de « séquence indigne ».Éric Ciotti apporte son soutien au député RNLa polémique a également suscité la réaction d’Éric Ciotti.Le maire UDR de Nice a apporté son soutien à Jean-Philippe Tanguy, dénonçant sur X une « attaque ignoble » et des « insultes immondes ».« Ces propos sont la honte du service public », a-t-il estimé.Ameziane, de son côté, n’avait pas réagi publiquement à la polémique sur ses réseaux sociaux mardi matin.Le RN assume la sanction du voileÀ l’origine de cette controverse se trouvent les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur le port du voile dans l’espace public.Invité sur BFMTV dimanche soir, le député avait affirmé que le Rassemblement national entendait « sanctionner le port du voile » islamique par une amende en cas d’arrivée au pouvoir.« On assume cette mesure qui consiste à protéger la France », avait-il déclaré, présentant le voile comme « le signe d’une idéologie islamiste que nous voulons combattre ».Le député a précisé ne pas avoir « critiqué aucune femme musulmane respectueuse de nos lois ».Ces déclarations ont toutefois suscité des divergences jusque dans le camp politique de droite. La ministre démissionnaire Maud Bregeon a notamment exprimé des « réserves évidentes » concernant l’instauration d’une telle amende.Le sujet devrait continuer à alimenter le débat politique à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, alors que le Rassemblement national affiche désormais des positions différentes selon ses représentants sur les modalités concrètes d’une éventuelle restriction du port du voile.

« Lo Mois du Kèr » : Saint-Denis se mobilise pour prévenir les maladies cardiovasculaires

À Saint-Denis, le mois de septembre sera placé sous le signe de la prévention cardiovasculaire. À l’occasion de la deuxième édition de « Lo Mois du Kèr », la Ville et le CHU de La Réuni

« Lo Mois du Kèr » : Saint-Denis se mobilise pour prévenir les maladies cardiovasculaires

À Saint-Denis, le mois de septembre sera placé sous le signe de la prévention cardiovasculaire. À l’occasion de la deuxième édition de « Lo Mois du Kèr », la Ville et le CHU de La Réunion vont multiplier les rendez-vous dans les quartiers afin de sensibiliser les Dionysien.nes aux risques liés aux maladies cardiovasculaires.Saint-Bernard, Saint-François, le Barachois ou encore La Bretagne accueilleront différentes actions au cours du mois. Au total, treize rendez-vous sont programmés, avec notamment des consultations cardiologiques, des dépistages gratuits, des ateliers autour de l’alimentation et des temps d’information.Des maladies cardiovasculaires plus présentes à La RéunionL'enjeu est particulièrement important sur l'île. Selon les chiffres communiqués par la Ville, les maladies cardiovasculaires sont davantage présentes à La Réunion que dans l'Hexagone : +9 % pour les infarctus du myocarde, +50 % pour les AVC et +40 % pour les insuffisances cardiaques.Plusieurs facteurs de risque sont particulièrement concernés, notamment le diabète, le surpoids, l'obésité, le tabagisme et la sédentarité.L'objectif de « Lo Mois du Kèr » est donc d'aller directement à la rencontre de la population. L'idée : encourager les habitants à bouger davantage, améliorer leur alimentation, se faire dépister et apprendre à reconnaître les principaux facteurs de risque.Une attention particulière portée aux femmesCette deuxième édition met également l'accent sur la santé cardiovasculaire des femmes.Les maladies cardiovasculaires constituent aujourd'hui la première cause de mortalité chez les femmes en France, avec plus de 75 000 décès chaque année.Pour la municipalité, la prévention doit permettre d'agir avant l'apparition ou l'aggravation d'une maladie, mais également de réduire les inégalités d'accès à l'information et aux soins.« La santé, elle, n’est pas toujours visible à l’œil nu. On peut se sentir bien et pourtant développer une maladie que l’on ne connaît pas encore », souligne Brigitte Adame, deuxième adjointe à la mairie de Saint-Denis.Des actions au cœur des quartiersCette démarche s'inscrit dans une politique municipale plus large de prévention et de santé de proximité. La Ville cite notamment les dispositifs Kultiv Nout Santé, les Ambassadeurs Santé des Jeunes ainsi que les actions du Plan Seniors en Action.Plusieurs temps forts sont déjà annoncés en septembre.Le 20 septembre, la prévention cardiovasculaire sera notamment au programme de Dimanche Ô Barachois. Le 23 septembre, Saint-François accueillera des consultations et des ateliers culinaires. Puis, le 26 septembre, une journée de sensibilisation sera organisée à La Bretagne.« Prévenir et dépister, ce n’est pas simplement sensibiliser. C’est parfois découvrir à temps un risque que l’on ignorait », rappelle Pauline Bacca, élue déléguée à la Promotion de la Santé.Au-delà du dépistage, la municipalité insiste sur l'accompagnement qui doit suivre : informer, expliquer, orienter et, lorsque cela est nécessaire, permettre aux personnes concernées d'entrer dans un parcours de soins.Avec « Lo Mois du Kèr », Saint-Denis entend ainsi faire de la prévention cardiovasculaire une démarche de proximité, directement au contact des habitants.

«Il est temps de faire un état des lieux de l'hindouisme à La Réunion» (Entretien avec Alain Mardaye 3e partie)

Dans cette troisième et dernière partie de notre entretien, Alain Mardaye revient sur la rencontre organisée demain à Saint-Denis pour dresser un état des lieux de l’hindouisme réunionnais. Formation et statut des prêtres, évolution des rites, prés

«Il est temps de faire un état des lieux de l'hindouisme à La Réunion» (Entretien avec Alain Mardaye 3e partie)

Dans cette troisième et dernière partie de notre entretien, Alain Mardaye revient sur la rencontre organisée demain à Saint-Denis pour dresser un état des lieux de l’hindouisme réunionnais. Formation et statut des prêtres, évolution des rites, présence dans l’espace public, préjugés et connaissance de soi : autant de questions qui doivent, selon lui, être abordées sans détour. Avec, en filigrane, une réflexion plus large sur le “vivre-ensemble”, auquel il préfère désormais l’idée de “Communauté Réunion”.Chapo proposéGeoffroy Géraud-Legros : Demain, 1er septembre, vous réunissez plusieurs personnes à Saint-Denis. Quel est l’objectif de cette rencontre ?Alain Mardaye : Comme je vous le disais lors de notre premier entretien, il nous semble aujourd’hui nécessaire de poser les bases d’un véritable état des lieux de la pratique de l’hindouisme à La Réunion. Il y a à la fois un enjeu intracommunautaire et une dimension sociétale dans cette démarche.Nous devons savoir reconnaître ce qui fonctionne, mais aussi être capables d’identifier ce qui atteint aujourd’hui ses limites. On ne peut construire durablement sans avoir une vision claire de la situation.Par le biais du Collectif, nous avons donc souhaité réunir des forces vives aux profils et aux sensibilités très divers. Toutes partagent cependant une même volonté : réfléchir et construire ensemble.La parole sera libre. Nous espérons sortir de cette rencontre avec les premiers éléments d’un diagnostic et une méthode pour poursuivre le travail. Nous ne sommes pas dans la précipitation : l’important est d’avancer avec lucidité et collectivement.G.G-L : Vous pensez donc que l’hindouisme doit engager un travail sur lui-même pour répondre aux nouveaux défis, notamment aux discriminations et aux préjugés qui peuvent viser les hindous à La Réunion. Mais ceux-ci viennent aussi de la société. Pensez-vous qu’une méconnaissance de l’hindouisme par les non-hindous persiste ?A.M : Oui, certainement. Et je reviens à cette idée : il est difficile de construire ensemble si l’on ne commence pas par bien se connaître soi-même.Certains préjugés à l’égard de l’hindouisme persistent et peuvent parfois s’exprimer de manière assez décomplexée. Je crois qu’ils sont aussi alimentés par une méconnaissance.Une anecdote m’avait d’ailleurs fait sourire. Une amie créole m’avait expliqué que ses parents, qui possèdent un champ de mandarines, avaient placé des tissus jaune et rouge sur leur portail pour dissuader les voleurs. Selon eux, certains n’oseraient pas entrer par peur d’un “zafèr malbar”. Cela peut prêter à sourire, mais c’est assez révélateur de certains imaginaires qui persistent encore.Je pense donc que l’on ne nous connaît pas suffisamment. Mais c’est aussi en partie de notre responsabilité. Peut-être n’avons-nous pas toujours suffisamment expliqué qui nous sommes et ce que nous faisons.Il faut certainement davantage d’ouverture et de partage. Mais je tiens à cette nuance : l’ouverture et le partage ne doivent pas se confondre avec l’exhibition.Paradoxalement, c’est pendant le Covid que les gens ont commencé à mieux nous connaître ici, à Saint-Leu, au Portail. Le temple avait continué à fonctionner et nous avions ouvert une page Facebook afin de diffuser les cérémonies auprès des fidèles. Une deuxième anecdote : un collègue de travail m’a alors dit : “Alain, mais ta religion, elle est belle !”Je lui ai répondu que, lorsque je vois de jeunes garçons et de jeunes filles habillés pour leur communion, ou des musulmans se rendre à la mosquée le vendredi, par exemple, je trouve cela magnifique également. Lorsqu’une personne est portée par sa foi, il y a quelque chose de beau. Je te rassure et confirme : oui, l’hindouisme et la beauté se conjuguent parfaitement !G.G-L : C’est justement ce qui semble guider certaines des initiatives que vous avez prises : l’inauguration de la stèle, les manifestations publiques, mais aussi les vidéos que vous diffusez. Quelle est la fonction de cette communication et à qui s’adresse-t-elle ?A.M : Oui. Au fur et à mesure que nous avançons, je réalise que le travail mené au Portail, qui n’avait initialement d’autre ambition que d’agir dans le cadre de notre association, nous conduit progressivement vers des réflexions plus larges et des initiatives telles que la réunion de demain.Notre communication répond finalement à deux objectifs : mieux nous connaître nous-mêmes et mieux nous faire connaître.C’est aussi le sens de la stèle que nous avons inaugurée le 11 novembre 2025. Nous avons volontairement choisi de l’installer dans l’enceinte du temple. D’une part, l’espace public ne nous appartient pas ; je ne me vois pas demander à une collectivité d’installer une stèle sur son territoire. Si elle souhaite valoriser l’hindouisme de cette manière, c’est son choix, et je m’en réjouirai. D’autre part, elle s’adresse d’abord à nos propres fidèles, parce que nous devons connaître notre histoire et comprendre comment s’est construit l’hindouisme réunionnais.Mais il faut également être capable de mieux expliquer qui nous sommes à la société réunionnaise. L’hindou réunionnais est profondément attaché à ses croyances et à ses traditions, tout en étant pleinement ancré dans ce morceau de France qu’est La Réunion, au cœur de l’océan Indien.L’hindou souhaite préserver ses valeurs, mais aussi prendre toute sa part dans les réflexions et les grands projets de la société réunionnaise. Or nous ne sommes malheureusement pas suffisamment visibles dans ces domaines.Je pense qu’il serait d’ailleurs intéressant que des chercheurs se penchent sur ces questions : d’un côté, la persistance d’une certaine méfiance à l’égard de l’hindouisme et, de l’autre, la question de la représentativité des hindous dans la société réunionnaise.Pour moi, la foi doit être un accélérateur de vie. Elle ne doit jamais constituer un frein à l’émancipation individuelle, et encore moins au bonheur collectif.G.G-L : Vous avez également lancé une série de vidéos consacrées aux rites funéraires. Pourquoi avoir choisi ce sujet ?A.M : Les rites funéraires se sont imposés assez naturellement parce qu’ils concernent, à un moment ou à un autre, toutes les familles. Et nous nous sommes rendu compte qu’ils suscitaient énormément de questions.C’est aussi un sujet particulièrement intéressant parce que les rites funéraires sont, à mon sens, un véritable observatoire des transformations de l’hindouisme réunionnais. On y retrouve à la fois la tradition, la transmission familiale, l’évolution des pratiques, mais aussi les contraintes et les réalités de la société dans laquelle nous vivons.L’objectif de ces émissions n’est surtout pas de dire aux gens ce qu’ils doivent faire. Le but est de donner la parole, de confronter les pratiques et les connaissances, et de permettre à chacun de mieux comprendre et de choisir.Finalement, en parlant de la mort, nous parlons beaucoup de la manière dont l’hindouisme réunionnais vit et évolue.G.G-L : Y a-t-il un tournant dans ces mutations ?A.M : Si l’on cherche un repère historique, je le situerais effectivement entre le milieu des années 1970 et le début des années 1980.Les rites funéraires permettent de l’observer assez facilement, mais le constat pourrait probablement être étendu à d’autres aspects de nos pratiques.Auparavant, nous avions un schéma relativement stable, largement transmis de génération en génération : inhumation, cérémonie du troisième jour, rupture du jeûne autour du huitième jour, puis le “karumathi” au quarantième jour qui venait, en quelque sorte, clôturer le cycle.À partir des années 1970-1980, la société réunionnaise elle-même se transforme. L’amélioration des conditions économiques, le développement des voyages et des échanges avec l’extérieur, ainsi que de nouveaux apports religieux venus notamment de l’Inde et de Maurice, vont progressivement faire évoluer les pratiques.On observe également le développement d’une pratique plus agamique et védique, notamment shivaïte, ainsi qu’une évolution du nombre et du rôle des officiants.Tout cela est venu enrichir l’hindouisme réunionnais, mais a aussi posé une question qui reste très actuelle : comment intégrer ces nouveaux apports tout en préservant ce qui nous a été transmis ?G.G-L : Cela pose-t-il aujourd’hui la question du statut des prêtres ?A.M : Oui, c’est un vrai sujet qui sera sans doute évoqué demain. Le prêtre ne se limite pas à l’office religieux : il joue également un rôle important d’accompagnement et de conseil auprès des familles.Avec l’augmentation du nombre de fidèles et de la demande de services religieux, le nombre d’officiants a considérablement augmenté. Cela pose nécessairement plusieurs questions : qu’est-ce qui définit aujourd’hui un prêtre ? Quelle formation reçoit-il ? Comment accompagner ceux qui souhaitent s’engager dans cette voie ?Nous n’avons pas véritablement d’organisation cléricale structurée. Les parcours sont très différents : certains se forment auprès d’officiants réunionnais ou étrangers, d’autres poursuivent des formations à Maurice ou en Inde.Mais la réflexion ne doit pas se limiter à la formation religieuse. Il faut aussi s’interroger sur l’accompagnement de ces hommes dans leur parcours, leur place dans la société et leur protection sociale. Par exemple, quels dispositifs existent ou seraient à imaginer pour leur assurer une retraite ?Ce sont des questions. Je n’ai pas aujourd’hui la prétention d’en avoir les réponses.G.G-L : Cette connaissance des pratiques est-elle d’autant plus importante que certaines cérémonies se déroulent dans l’espace public ?A.M : Oui. Certaines de nos pratiques nous amènent à investir temporairement l’espace public. C’est notamment le cas de certains rites funéraires qui se déroulent au bord de l’eau, mais également des grandes fêtes religieuses qui peuvent donner lieu à des processions.Or l’occupation de l’espace public répond à des règles administratives précises, qu’il est nécessaire de connaître et de respecter. Cela nous ramène à la question du statut, mais aussi de la responsabilité des officiants et des responsables associatifs.Aujourd’hui, leurs compétences ne peuvent plus se limiter au seul domaine religieux. Ils doivent également disposer d’un minimum de connaissances juridiques et administratives, notamment en matière de sécurité, d’organisation des manifestations et d’occupation de l’espace public.Mais cette responsabilité ne peut pas reposer uniquement sur nos associations. Nous attendons également un accompagnement des collectivités locales et des services de l’État. Il doit y avoir un dialogue permettant à chacun de comprendre à la fois les exigences liées à nos pratiques religieuses et celles qui découlent du respect du cadre légal.C’est aussi de cette manière que nos pratiques pourront continuer à s’inscrire sereinement dans l’espace public et dans le cadre de la République.G.G-L : Vous êtes d’ailleurs assez réservé sur l’expression même de “vivre-ensemble”. Pourquoi ?A.M : J’ai effectivement un peu de mal avec cette notion. Au fond, si l’on ne peut pas vivre avec les autres, comment peut-on vivre ?Ce qui me gêne surtout, c’est que, dans le langage politique notamment, on réduit souvent le “vivre-ensemble” à la coexistence, voire à la cohabitation, entre différentes communautés religieuses.Or les critères qui participent à notre identité sociale sont bien plus nombreux. Ils tiennent à notre quartier, à notre milieu social, à notre genre, à notre orientation sexuelle, à notre situation économique, à notre parcours familial, professionnel, culturel… La religion n’en est qu’une dimension parmi d’autres.Je ne me définis pas uniquement à travers ma foi. Je suis hindou, j’en suis heureux et profondément attaché à cette part de mon identité, mais je suis aussi riche de beaucoup d’autres choses. Cela pose finalement une question fondamentale : celle de notre identité sociale, de la manière dont nous nous définissons, mais aussi de la manière dont les autres nous perçoivent et nous identifient.Il faut parvenir à dépasser cette logique qui consiste à définir d’abord une personne par son appartenance religieuse.Lorsque j’étais enfant, dans la cour de récréation, nous ne nous demandions pas quelles étaient nos croyances lorsque nous partagions un noyau de mangue. Nous étions simplement des enfants heureux ensemble !C’est vers cela que j’aimerais que nous tendions : vers une forme de banalisation du fait religieux. Je suis hindou, et alors ? Tu es chrétien, et alors ? Tu es musulman, et alors ? Tu ne crois en rien, et alors ? Cela ne devrait pas constituer systématiquement le premier élément de différenciation sociale.Et, au fond, je n’invente rien. C’est aussi ce que permet le principe de laïcité : garantir à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire, tout en assurant l’égalité de tous quelles que soient nos convictions.Nous sommes avant tout Réunionnais !La foi relève aussi de quelque chose de profondément intime. Elle peut naturellement s’exprimer, se transmettre et participer à la vie collective, mais elle ne doit pas devenir une frontière permanente entre les individus.C’est pourquoi je réfléchis actuellement, avec des amis de tous horizons, à une notion qui me paraît peut-être plus simple et plus juste pour penser ce que nous formons collectivement sur cette île : celle de “Communauté Réunion”.L’idée est finalement assez simple : nous pouvons avoir des histoires, des croyances, des cultures et des parcours différents tout en appartenant à une même communauté humaine et sociale, celle de La Réunion. Nos différences ne disparaissent pas ; elles cessent simplement d’être des frontières…

Édouard Balladur est mort : Cyrille Melchior rend hommage à « une grande figure de la Ve République »

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est décédé. Le président du Département de La Réunion, Cyrille Melchior, salue la mémoire d’un « homme d’État » dont le par

Édouard Balladur est mort : Cyrille Melchior rend hommage à « une grande figure de la Ve République »

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est décédé. Le président du Département de La Réunion, Cyrille Melchior, salue la mémoire d’un « homme d’État » dont le parcours a marqué durablement la droite française et la Ve République.Dans un communiqué, Cyrille Melchior rend hommage à Édouard Balladur, ancien Premier ministre et figure majeure de la droite française, après l’annonce de son décès.Le président du Département de La Réunion souligne un engagement de plus de cinquante années dans la vie publique, marqué selon lui par « le sens de l’État, la recherche de l’intérêt général et la volonté de conduire les réformes nécessaires au pays ».Un passage à La Réunion en 1994Cyrille Melchior rappelle également les liens d’Édouard Balladur avec La Réunion. Alors Premier ministre, il s’était rendu sur l’île en novembre 1994, notamment pour inaugurer la nouvelle piste de l’aéroport.« Son parcours au service de la République l’avait conduit sur notre île », souligne le président du Département, qui voit dans cette visite le témoignage de « l’attention portée par l’État au développement de notre territoire ».Dans son hommage, Cyrille Melchior insiste également sur la place occupée par Édouard Balladur au sein de la droite française. Il évoque une personnalité dont « l’intelligence, la rigueur, l’attachement aux institutions et la vision de la France auront marqué durablement plusieurs générations de responsables politiques ».« Une personnalité majeure de la grande famille de la droite française »Pour le président du Département, Édouard Balladur restera ainsi comme « une personnalité majeure de la grande famille de la droite française ».« La Réunion, profondément attachée à la République et à ses institutions, salue ainsi la mémoire de celui qui, au cours de ses responsabilités nationales, avait porté son regard sur notre territoire », écrit-il.Cyrille Melchior adresse enfin ses « plus sincères condoléances » à la famille et aux proches de l’ancien Premier ministre, ainsi qu’à « tous ceux qui ont partagé son engagement public ».Il conclut en saluant « la mémoire d’un homme d’État dont l’action, les convictions et la vision de la France auront durablement marqué notre histoire politique ».

Rima Hassan : des rapporteurs de l’ONU alertent sur un possible « harcèlement judiciaire et politique »

Cinq rapporteurs spéciaux des Nations unies ont fait part de leurs « vives préoccupations » concernant les procédures visant l’eurodéputée LFI Rima Hassan. Ils évoquent un possible « harc&egrav

Rima Hassan : des rapporteurs de l’ONU alertent sur un possible « harcèlement judiciaire et politique »

Cinq rapporteurs spéciaux des Nations unies ont fait part de leurs « vives préoccupations » concernant les procédures visant l’eurodéputée LFI Rima Hassan. Ils évoquent un possible « harcèlement judiciaire et politique », alors que la députée européenne doit être jugée en octobre à Paris pour apologie du terrorisme.Les experts indépendants, mandatés par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU mais ne s’exprimant pas au nom de l’organisation, ont adressé fin juin des demandes d’explications au gouvernement français après avoir été saisis par Rima Hassan et ses avocats.Ils s’inquiètent notamment d’une possible atteinte à plusieurs droits fondamentaux, parmi lesquels la liberté d’expression, le droit à la vie privée et le principe de non-discrimination. Les rapporteurs disent craindre que les différentes procédures engagées contre l’eurodéputée ne s’inscrivent dans une tendance plus large de répression des voix défendant les droits des Palestiniens en France.Une procédure pour apologie du terrorisme en octobreRima Hassan doit comparaître les 19 et 20 octobre prochains devant la justice française pour apologie du terrorisme.La procédure concerne une publication sur X datant de mars, dans laquelle l’eurodéputée évoquait Kozo Okamoto, membre de l’Armée rouge japonaise et l’un des auteurs de l’attaque menée en 1972 à l’aéroport de Lod, près de Tel-Aviv, qui avait fait 26 morts.Le message avait ensuite été supprimé. Il avait été signalé à la justice par le ministre de l’Intérieur, ainsi que par l’Organisation juive européenne et la Licra.L’affaire avait pris une dimension politique importante après la garde à vue de Rima Hassan le 2 avril. L’eurodéputée avait notamment dénoncé des fuites dans la presse concernant son placement en garde à vue et des informations faisant état de la présence de drogue de synthèse dans son sac. Cette dernière information avait par la suite été démentie par l’enquête.Six procédures toujours en coursSelon les chiffres communiqués au printemps par le parquet de Paris, 16 procédures visant Rima Hassan avaient déjà été clôturées par le pôle national de lutte contre la haine en ligne. Treize avaient été classées sans suite. Six autres procédures étaient alors toujours en cours.C'est cette accumulation de procédures qui nourrit les interrogations des rapporteurs spéciaux.Dans leur courrier, ceux-ci prennent toutefois leurs précautions : ils indiquent ne pas vouloir « préjuger de l’exactitude » des informations qui leur ont été transmises. Leur intervention constitue donc une alerte sur de possibles violations des droits humains, et non une conclusion établissant l’existence d’un harcèlement judiciaire.Le gouvernement français devait répondreLes autorités françaises avaient jusqu’à la fin du mois d’août pour répondre aux interrogations des rapporteurs avant la publication de leur communication.Pour Me Vincent Brengarth, avocat de Rima Hassan, cette démarche « accrédite les préoccupations concernant le harcèlement judiciaire » dont ferait l’objet sa cliente. Il dénonce une « criminalisation » et une restriction de la liberté d’expression des voix favorables aux Palestiniens en France.L’enjeu sera désormais de savoir ce que retiendra la justice française dans les différentes procédures, notamment lors du procès d'octobre. L’intervention des rapporteurs de l’ONU ajoute en tout cas une nouvelle dimension internationale à un dossier déjà au cœur d’un affrontement politique et judiciaire très tendu en France.

Voile : le RN 974 assure qu’il n’y aura pas de « police du vêtement » en 2027

Le Rassemblement national de La Réunion réagit aux débats autour du port du voile et à la perspective d’une arrivée au pouvoir du RN en 2027. Dans un communiqué, Jean-Jacques Morel, délégué

Voile : le RN 974 assure qu’il n’y aura pas de « police du vêtement » en 2027

Le Rassemblement national de La Réunion réagit aux débats autour du port du voile et à la perspective d’une arrivée au pouvoir du RN en 2027. Dans un communiqué, Jean-Jacques Morel, délégué départemental du RN 974 et conseiller régional, assure qu’il n’est pas question d’instaurer une « police du vêtement ».La déclaration fait écho aux propos tenus par Jordan Bardella le 30 août 2026. Le président du Rassemblement national avait notamment assuré qu’en cas d’arrivée au pouvoir de son parti, « il n’y aura pas de police du vêtement ».Ce que prévoit la loi aujourd’huiDans son communiqué, le RN 974 rappelle que le droit français distingue plusieurs situations.À l’école publique, le port de signes ou de tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit depuis la loi du 15 mars 2004. Cette interdiction concerne notamment les signes religieux ostensibles.Dans l’espace public, en revanche, le port d’un voile couvrant uniquement les cheveux, comme le hijab, est actuellement autorisé.La loi du 11 octobre 2010 interdit en revanche la dissimulation du visage dans l’espace public. Cette législation concerne notamment le port du voile intégral, comme la burqa ou le niqab.Le RN 974 affirme que ces règles ne seraient pas modifiées au lendemain d’une éventuelle élection de Marine Le Pen à la présidence de la République.« Il n'y aura pas de police du vêtement », écrit Jean-Jacques Morel, reprenant la formule de Jordan Bardella.Un référendum envisagéLe parti souhaite toutefois ouvrir un débat sur la question durant le prochain quinquennat.Selon le RN 974, les Français pourraient être consultés par référendum sur le sujet. La formation rappelle que cette proposition figurait déjà dans son programme présidentiel de 2022.Le communiqué ne détaille toutefois pas les contours précis de ce futur débat ni les éventuelles mesures qui pourraient être soumises au vote des Français.Le RN 974 affirme par ailleurs que ses élus réunionnais entendraient faire preuve de « discernement républicain », aussi bien dans l’élaboration de la loi que dans son application.« La pratique paisible de l’islam sera respectée »Dans un département où l’islam est pratiqué par une partie importante de la population, Jean-Jacques Morel veut également envoyer un message d’apaisement.« Aujourd'hui comme demain, ici à La Réunion, la pratique paisible de l'islam par nos compatriotes sera parfaitement respectée », affirme le responsable départemental du RN.Cette prise de position intervient alors que la question du voile et, plus largement, de la place des signes religieux dans l’espace public devrait à nouveau s’imposer dans le débat politique à l’approche de l’élection présidentielle de 2027.

Rwanda Seeks Russian Help to Stop UN Freeing Key Genocide Convicts

Survivors of the 1994 genocide against Tutsis in Rwanda and the government there are up in arms in reaction to plans by the UN tribunal set up to try genocide perpetrators (MICT), to actually instead release some of them. Rwanda has filed an official complain
News Of Rwanda – Rwanda News

Rwanda Seeks Russian Help to Stop UN Freeing Key Genocide Convicts

Survivors of the 1994 genocide against Tutsis in Rwanda and the government there are up in arms in reaction to plans by the UN tribunal set up to try genocide perpetrators (MICT), to actually instead release some of them. Rwanda has filed an official complaint with the UN Security Council where Russia is holding current […]

Africa Innovation Summit Kicks Off in Rwanda

Kigali, 6 May 2018 – The Prime Minister of Rwanda, the Honourable Edouard Ngirente, this morning officially declared the African Innovation Summit (AIS) 2018 open in Kigali, Rwanda. AIS II will focus on innovative and disruptive solutions to the major c
News Of Rwanda – Rwanda News

Africa Innovation Summit Kicks Off in Rwanda

Kigali, 6 May 2018 – The Prime Minister of Rwanda, the Honourable Edouard Ngirente, this morning officially declared the African Innovation Summit (AIS) 2018 open in Kigali, Rwanda. AIS II will focus on innovative and disruptive solutions to the major challenges facing African countries, which include energy access, water, food insecurity, health systems, and governance. […]

Disruptive Technology Takes Centre Stage at African Innovation Summit in Rwanda

Kigali– Africa’s cluster of Innovators and seekers to some of the major challenges facing the continent will meet in Kigali from 6-8 June, 2018 at the Kigali Convention Center as they seek to find solutions to these challenges. This year’s summit wi
News Of Rwanda – Rwanda News

Disruptive Technology Takes Centre Stage at African Innovation Summit in Rwanda

Kigali– Africa’s cluster of Innovators and seekers to some of the major challenges facing the continent will meet in Kigali from 6-8 June, 2018 at the Kigali Convention Center as they seek to find solutions to these challenges. This year’s summit will focus on innovative and disruptive solutions to the major challenges facing African countries, […]

Kagame in Belgium, Scheduled Talks with King and PM

Rwanda President Paul Kagame has arrived in Belgium to attend the 12th edition of the European Development Days (EDD), which runs from 5-6 June 2018. Themed ‘Women and Girls at the Forefront of Sustainable Development: protect, empower, and invest’, thi
News Of Rwanda – Rwanda News

Kagame in Belgium, Scheduled Talks with King and PM

Rwanda President Paul Kagame has arrived in Belgium to attend the 12th edition of the European Development Days (EDD), which runs from 5-6 June 2018. Themed ‘Women and Girls at the Forefront of Sustainable Development: protect, empower, and invest’, this year’s EDD meetings will focus on the vital role of women and need for their full […]

How Rwandan Banks can Benefit from Latest Technologies

Speakers at the International Conference on Responsible and Inclusive Finance (ICRIF) (http://www.amir.org.rw) held in Kigali on 21 March urged Rwandan microfinance institutions (MFIs) to embrace new-age technology to streamline their operations and to enhanc
News Of Rwanda – Rwanda News

How Rwandan Banks can Benefit from Latest Technologies

Speakers at the International Conference on Responsible and Inclusive Finance (ICRIF) (http://www.amir.org.rw) held in Kigali on 21 March urged Rwandan microfinance institutions (MFIs) to embrace new-age technology to streamline their operations and to enhance their ability to extend financial inclusion among the country’s unbanked and underbanked population. Straton Habyalimana, senior programme manager for responsible financing […]

Rwanda: Food Delivery App Cuts Prices, Meal Arrival Time

Jumia Food, a phone App service that delivers ready-to-eat meals for clients anywhere around Rwandan’s capital Kigali has come up with a game-changing innovation in the industry. To further boost their customer experience, there will be a 40-minute deli
News Of Rwanda – Rwanda News

Rwanda: Food Delivery App Cuts Prices, Meal Arrival Time

Jumia Food, a phone App service that delivers ready-to-eat meals for clients anywhere around Rwandan’s capital Kigali has come up with a game-changing innovation in the industry. To further boost their customer experience, there will be a 40-minute delivery guarantee for all Jumia Food users, And if that service fails, a client will not be […]

Rwanda Starts Phasing Out Dangerous Refrigerators

The Kigali Cooling Efficiency Program (K-CEP) and the Ministry of Environment, in partnership with the Rwanda Environment Management Authority, UN Environment, UNDP and GIZ, have convened the Africa Cooling Efficiency Conference in Kigali. The one-day event h
News Of Rwanda – Rwanda News

Rwanda Starts Phasing Out Dangerous Refrigerators

The Kigali Cooling Efficiency Program (K-CEP) and the Ministry of Environment, in partnership with the Rwanda Environment Management Authority, UN Environment, UNDP and GIZ, have convened the Africa Cooling Efficiency Conference in Kigali. The one-day event held today March 22 brought together approximately 50 cooling and energy efficiency stakeholders, decision makers and experts. The conference […]

France Ignores 39 Arrest Warrants for Genocide Suspects

The Rwanda National Commission for the Fight against Genocide (CNLG) today repeated it’s frustration at France’s continued disregard for arrest warrants issued for suspects who took part in the 1994 genocide in Rwanda and fled there. CNLG has cond
News Of Rwanda – Rwanda News

France Ignores 39 Arrest Warrants for Genocide Suspects

The Rwanda National Commission for the Fight against Genocide (CNLG) today repeated it’s frustration at France’s continued disregard for arrest warrants issued for suspects who took part in the 1994 genocide in Rwanda and fled there. CNLG has condemned in the strongest terms the latest action – the recruitment of Genocide convict and fugitive Charles […]

Parents Petition Norwegian Government over Uganda Arrests

A group of parents of Rwandan nationals arbitrarily arrested by Uganda intelligence agencies have written to the Norwegian government asking for intervention. The letter addressed to Norwegian Embassy is written by a group of Parents whose sons were arrested
News Of Rwanda – Rwanda News

Parents Petition Norwegian Government over Uganda Arrests

A group of parents of Rwandan nationals arbitrarily arrested by Uganda intelligence agencies have written to the Norwegian government asking for intervention. The letter addressed to Norwegian Embassy is written by a group of Parents whose sons were arrested in December 2017 as they headed for rebel recruitment. The 43 young men were recruited by […]

Tribert Rujugiro: The Story of the Rwandan Billionaire

Tribert Rujugiro Ayabatwa is a controversial name that evokes both success and fraud in equal measure. If the measure of success is how fat one’s wallet is, then Rujugiro certainly features. However if success is the aggregate sum of an individual’s chara
News Of Rwanda – Rwanda News

Tribert Rujugiro: The Story of the Rwandan Billionaire

Tribert Rujugiro Ayabatwa is a controversial name that evokes both success and fraud in equal measure. If the measure of success is how fat one’s wallet is, then Rujugiro certainly features. However if success is the aggregate sum of an individual’s character, then the aging tycoon scores a flat F. One great writer put it […]

Arinaitwe: Uganda Intelligence Source from Butabika Mental Facility

The Uganda based propaganda website SoftPower.com this week published a story about an intelligence agent who fled the country fearing for his life. After fleeing the country Furaha Arinaitwe wrote a letter to president Museveni in which he claimed that he wa
News Of Rwanda – Rwanda News

Arinaitwe: Uganda Intelligence Source from Butabika Mental Facility

The Uganda based propaganda website SoftPower.com this week published a story about an intelligence agent who fled the country fearing for his life. After fleeing the country Furaha Arinaitwe wrote a letter to president Museveni in which he claimed that he was on the run because Rwandan agents wanted to kill him. Arinaitwe, an intelligence […]

Why Ugandan President Museveni is Insulting Rwanda’s War Dead

There’s nothing infuriating than someone taking credit for your work. We’ve all had this happen at one point or another: you share an idea with a colleague and then hear them repeat it in a meeting; you stay late to finish a presentation yet your team mem
News Of Rwanda – Rwanda News

Why Ugandan President Museveni is Insulting Rwanda’s War Dead

There’s nothing infuriating than someone taking credit for your work. We’ve all had this happen at one point or another: you share an idea with a colleague and then hear them repeat it in a meeting; you stay late to finish a presentation yet your team member accepts all the praise; you lead a long […]

Get more results via ClueGoal