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Algérie - Tanzanie : Les Verts au complet à Sidi Moussa

La sélection nationale de football est entrée, lundi après-midi, en stage de préparation au CTN de Sidi Moussa en prévision des deux matches amicaux, contre la Tanzanie, aujourd’hui au stade du 5 Juillet, et l'Iran le 27 mars à Graz (Autriche). Le
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Algérie - Tanzanie : Les Verts au complet à Sidi Moussa

La sélection nationale de football est entrée, lundi après-midi, en stage de préparation au CTN de Sidi Moussa en prévision des deux matches amicaux, contre la Tanzanie, aujourd’hui au stade du 5 Juillet, et l'Iran le 27 mars à Graz (Autriche). Les 24 joueurs convoqués ont tous répondu présent. «Brahimi et Mahrez souffrant d’un petit pépin contracté la veille en match de championnat avec leurs clubs respectifs ont été aux soins à l’infirmerie», annonce un communiqué de la FAF sur son site officiel. Le sélectionneur national espère les récupérer rapidement pour le match de demain contre la Tanzanie. Les deux joueurs se sont entraînés en marge du groupe en attendant de voir l’évolution de leur état de santé. Idem pour Chafaï et Benmoussa (USMA) qui ont effectué un léger décrassage après le match de Coupe de la CAF, disputé la veille. Par ailleurs, le staff technique national a été renforcé par l’arrivée de Lounès Gaouaoui comme entraîneur des gardiens de but aux côtés de M'hamed Hanniched, alors que Cherifi a été engagé en tant que préparateur physique. Avant le début du stage, Rabah Madjer qui a refusé d’animer un point de presse, a expliqué au site de la FAF ses choix. Il a affirmé que les joueurs convoqués ont été minutieusement choisis par son staff technique pour répondre aux besoins de l’équipe nationale. Il a affirmé en outre qu’il y a au sein de la sélection des doublures dans chaque poste. La Tanzanie, pour sa part, devait arriver hier à Alger. Les responsables de la sélection tanzanienne ont, rappelons-le, refusé d’être hébergés à Sidi Moussa. Ils ont demandé à être logés dans un hôtel de la capitale. Le match sera officié par l’arbitre international égyptien Ahmed Mahrous Hassan El Ghandour. Il sera assisté de ses deux compatriotes Ahmed Taoufik Taleb Ali et Youssef Wahid Youssef El Bostaty. Le quatrième arbitre est l’Algérien Aouina Saïd alors que le commissaire du match est Koussa Messaoud.     EN U20 – Belkheir présent face à la Tunisie Le joueur algérien de l’Inter Milan (Italie), Mohamed Belkheir, qui n’a pas été libéré par son club pour les deux matches amicaux de la sélection nationale des U20 contre le Niger, sera présent pour le match officiel contre la Tunisie, annonce une source proche de la FAF. Le refus de l’Inter de libérer le joueur contre le Niger est dicté par le fait que les matches amicaux de cette catégorie (U20) ne sont pas inscrits dans le calendrier de la FIFA. La sélection nationale se trouve depuis samedi en regroupement à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration de Aïn Benian en prévision de la double confrontation Algérie – Tunisie, prévue les 31 mars et 7 avril pour le compte des éliminatoires de la CAN-2019 des U20.

L’université scrute le renouveau du cinéma algérien

La faculté des sciences sociales et humaines de l’université Larbi Ben M’hidi d’Oum El Bouaghi a organisé, hier, un séminaire national sur le nouveau réalisme du cinéma algérien. Les professeurs en audiovisuel sont issus des universités d’A
El Watan - Culture

L’université scrute le renouveau du cinéma algérien

La faculté des sciences sociales et humaines de l’université Larbi Ben M’hidi d’Oum El Bouaghi a organisé, hier, un séminaire national sur le nouveau réalisme du cinéma algérien. Les professeurs en audiovisuel sont issus des universités d’Alger, Constantine, Batna, Sétif, Sidi Bel Abbès, Biskra,  Khenchela et Oum El Bouaghi. Plus d’une vingtaine de communications ont été programmées autour d’une thématique axée sur le réalisme du cinéma algérien et son renouveau. Comment est né le cinéma algérien, alors que le pays était sous le joug colonial ? Quels sont les premiers cinéastes qui ont su porter à l’écran la réalité de la société algérienne ? Au tout début, nos jeunes cinéastes ne pouvaient produire que des documentaires sur le quotidien de la société, aidés en cela par des réalisateurs étrangers, dont le Français René Gautier, à qui on doit la formation de jeunes combattants. L’indépendance recouvrée, le pays a envoyé un grand nombre de jeunes pour suivre une formation en cinématographie, notamment dans les pays de l’Est européen, avec lesquels l’Algérien entretient des relations plus que cordiales. Le vrai cinéma algérien est né dans cette période. De grands films relatant la lutte armée sont sortis sur les écrans des salles obscures du pays. Toutes les villes algériennes disposaient d’au moins une salle. Le réalisme du cinéma algérien était à l’opposé de ce que distillait la propagande du pays colonisateur et qui montrait les combattants algériens comme des rebelles qui s’élevaient contre l’ordre établi. La période la plus féconde reste sans conteste celle des années 1970 et 1980, où le pays se distingua grâce à une production filmique de qualité. L’Opium et le Bâton, d’Ahmed Rachedi, Chronique des années de braise, de Mohamed-Lakhdar Hamina, et tant d’autres films, constituent des chefs-d’œuvre dont tout amoureux du 7e art se souvient. La période des années 1980 a vu naître d’autres cinéastes, beaucoup plus tournés sur la société algérienne. Ce sont surtout des films qui portent un regard nouveau sur notre société. Le cas le plus illustratif reste celui de Omar gatlato, qui raconte la vie d’un jeune Algérois. La décennie noire, malgré la peur, a été aussi prolifique en films qui traitent de sujets beaucoup plus dramatiques. Les professeurs communicants ont tous axé leur intervention sur le réalisme du cinéma algérien, depuis sa naissance jusqu’à nos jours. Assisterons-nous à un nouveau décollage du cinéma algérien, d’autant que l’on s’apprête à rouvrir les salles obscures, comme promis par le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi.    

Un hymne à la solidarité et à la tolérance

Avec un jeu de guitare spécifique, Eugenio Bennato a sans doute tous les atouts pour faire partie de la lignée prestigieuse des grands chansonniers du 20e siècle. Mais l’auteur-compositeur-interprète italien a plus d’un tour dans son sac, et ses co
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Un hymne à la solidarité et à la tolérance

Avec un jeu de guitare spécifique, Eugenio Bennato a sans doute tous les atouts pour faire partie de la lignée prestigieuse des grands chansonniers du 20e siècle. Mais l’auteur-compositeur-interprète italien a plus d’un tour dans son sac, et ses compositions parfois déroutantes s’étalent sur plusieurs registres. C’est en tout cas ce qu’il a démontré avec brio sur la scène du TRO, accompagné de son groupe, des musiciens en général polyvalents. Polyglotte, il chante aussi bien dans sa langue maternelle qu’en français, en portugais, en anglais ou en espagnol. La langue arabe déclinée en maghrébin est aussi présente dans son répertoire présenté à l’occasion. Les contenus embrassent un large éventail de thématiques et l’artiste italien n’oublie pas, dans ses élans d’artiste engagé, les marginaux, d’une part, et les drames qui se jouent en Méditerranée, d’autre part. Mais le monde décrit n’est pas uniquement sombre et une certaine joie de vivre se dégage de l’ambiance créée sur scène et rehaussée par une symbiose qu’il a su créer avec le public qui, pourtant, le découvre pour la toute première fois.  Une de ses choristes s’avère être une excellente percussionniste, notamment à la batterie, et l’autre vocaliste exécute des pas de danse qui semblent parfois remonter à l’aube de l’Antiquité romaine. Son complice, qui chante en arabe, est en même temps rappeur, mais aussi violoniste, tenant l’instrument, une marque de fabrique, sur son genou, à la manière des musiciens maghrébins traditionnels (andalou, chaâbi, etc.) A la guitare électrique, un autre membre de son groupe exécute autant des riffs, avec des distorsions issues de la tradition du hard rock, que des solos, apparentés au jazz, le tout soutenu par un bassiste qui s’essaye parfois au besoin à la guitare rythmique. On devine aisément l’atmosphère qui peut se dégager d’un tel mélange des genres, entrecoupé par des chansons à l’ancienne, avec parfois des instruments traditionnels, comme la mandoline. Bennato privilégie ainsi, dans un élan de solidarité, les échanges, comme s’il voulait à tout prix élaborer une équation unificatrice d’un monde qui ne cesse de se diviser. Malgré l’harmonie, il ne faut peut-être pas trop chercher une logique à toute cette démarche artistique, motivée beaucoup plus par l’intuition et le feeling que par une volonté de donner un sens ou une orientation stricte à sa musique. Non logic song est, en effet, un des titres phares du spectacle, sans doute un écho au Logical song des Supertramp, le groupe qui a marqué toute une génération des années 1970/1980, mais le clin d’œil s’arrête au titre. N’empêche, Bennato mêle aussi parfois des passages types de la tradition rockabilly représentant la culture américaine des années 1950, à la manière de faire latine, un mélange détonant qui a fait vibrer le public. Le spectacle entre dans le cadre global d’une série d’événements culturels internationaux se limitant au bassin méditerranéen et organisés sous l’intitulé «Italia culture mediterraneo». Ceux-ci devraient s’étaler sur toute l’année 2018, «une année de culture et de dialogue dans la Méditerranée». Le programme pour l’Algérie est confectionné par le ministère des Affaires étrangères italien et son département  de la coopération internationale, en collaboration avec le ministère algérien de la Culture, ainsi que l’ONCI. Il concerne plusieurs événements mêlant spectacles de danse classique, de théâtre, rencontres et projections cinématographiques, échanges littéraires et débats sur l’histoire, mais aussi gastronomie, design, etc. Référence à un thème d’actualité, l’Italie n’oublie par ailleurs pas son passé de pays d’émigration à travers un spectacle en chansons, images et réflexions, prévu à la salle El Mougar en juin et intitulé Italiens, quand les émigrés c’étaient nous. Cette initiative est considérée comme «un hymne à la solidarité et à la tolérance» comme l’est, dans une large mesure, le spectacle d’Eugenio Bennato. La prestation de ce dernier est l’une des manifestations programmées en dehors de la capitale. «Nous essayons de décentraliser nos activités vers des villes (Oran, Annaba, Béjaïa) qui ne disposent pas d’antenne du centre culturel italien basé uniquement à Alger et nous allons voir comment, à l’avenir, étendre nos activités en fonction de l’accueil du public», explique Maria Battaglia, directrice de l’Institut italien, agréablement surprise par la réussite du spectacle et le bel accueil qui lui a été réservé.

Hommage aux frères d’armes

Le nouveau film d’Ahmed  Rachedi, les Sept remparts de la citadelle, a été étrenné, hier matin, par une avant-premiere presse, à l’Opéra Boualem Bessaïeh, à Alger. Ahmed  Rachedi, qui n’est plus à présenter l’Aube des damnés, l’Opiu
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Hommage aux frères d’armes

Le nouveau film d’Ahmed  Rachedi, les Sept remparts de la citadelle, a été étrenné, hier matin, par une avant-premiere presse, à l’Opéra Boualem Bessaïeh, à Alger. Ahmed  Rachedi, qui n’est plus à présenter l’Aube des damnés, l’Opium et le Bâton, Ali au pays des mirages, le Moulin de Monsieur Fabre, Mostefa Benboulaïd, ou encore Colonel Lotfi-, a prouvé, encore une fois, qu’il est un vieux briscard du cinéma algérien. Mais il est toujours vif, alerte, et surtout très vert. Car il jure avec la gérontologie. Il vient de signer un autre film sur la Révolution algérienne de Novembre 1954 contre la présence coloniale française. Certains vont dire que c’est un «ixième» film sur la guerre d’Algérie. Mais la conception, la vision et l’approche d’Ahmed Rachedi se veulent, on l’aura compris, un travail  de mémoire. Pour s’y coller, cette fois-ci, il a adapté  le roman éponyme historique de Mohamed Maârfia, les Sept remparts de la citadelle, paru en deux tomes en 2013. Ce nouveau film de guerre a été filmé à hauteur d’homme, se démarquant des figures historiques de la Révolution. Ces anonymes, ces civils, ces petites gens qui ont pris les armes conte l’occupant. L’indu-occupant, les colons et l’armée coloniale. L’EFFET  «SAM PECKINPAH» Car le film s’ouvre sur l’expropriation d’une terre. Celle de Thebti. Par Lucien. Aussi, Thebti, déraciné de son humus natal, prendra les armes, tout seul. Contre l’ordre français établi. Mais il ne pouvait guère s’insurger tout seul. Des compagnons d’armes, des frères d’armes viendront le raisonner. Pour une cause commune, juste et noble. Une guerre de libération. «Tu ne peux pas faire la guerre tout seul», lui fera-t-on observer. Car il ne s’agit pas de défendre, de se réapproprier une parcelle de terre, mais tout un territoire, un pays. Et c’est ce qui est méritoire dans l’œuvre initiale de Mohamed Maârfia et par conséquent, revisitée, bonifiée et stylisée. Et ce, galvanisée par une brillance filmique d’Ahmed Rachedi. Une débauche de plans, 1000. Des effets spéciaux, des images de sa marque déposée, des vues aériennes et des captations panoramiques inédites issues de 14 wilayas du pays -exprimant la beauté diverse et multiple de l’Algérie-,  une direction d’acteurs déclinant une application, des échanges et autres dialogues éloquents, un travail laborieux… Et puis, cette épure. Et ces clins d’œil, ces référents cinéphiles de Sam Peckinpah et ses ralentis comme dans le film de guerre Croix de fer (avec James Coburn et  Maximillina Schell) ou encore dans la Horde sauvage (avec William Holden et Ernest Borgnine). Un effet, une ponctuation marquant ou mettant l’emphase sur une dramaturgie, comme les scènes de combat, exactions et exécutions sommaires de la population civile…   UN PROJET DATANT DE 20 ANS Comment a germé l’idée d’adapter l’ouvrage les Sept remparts de la citadelle de Mohamed Maârfia ? «Cela fait 20 ans que je projette de porter à l’écran ce bouquin. Je l’ai lu. Cela me sort un peu de ces personnages historiques. Là, vous avez une liberté totale. Ce sont des anonymes, des combattants de la Révolution de Novembre 1954. J’ai montré dans la symbolique du film, à la fin, que ce sont souvent des personnages qui meurent. Cela veut dire qu’on n’a pas encore établi la liste de tous les martyrs…», présentera Ahmed Rachedi. Evitant de tomber dans le «manichéen», il précisera : «On ne peut pas faire dans le manichéen. Souvent, nous commettons une erreur grave. Celle de montrer que l’adversaire était facile à vaincre. C’était la France. Ce n’était pas rien. Et nous avons tenu à le dire dans ce film. C’est un devoir que de rendre hommage à cette extraordinaire Révolution. C’est un peuple en armes qui a fait face à cette armée française coloniale pour abattre ces sept remparts de la citadelle. La citadelle, c’est le colonialisme…» Mention spéciale pour la justesse de jeu des acteurs Hassan Kachach (Thebti), Youcef Sehaïri, Mustapha Laâribi, Ahmed Rezak, et bien sûr, celui de Jean-Christophe Rauzy, très crédible en colon-loser.  

Le dispositif de couverture est opérationnel

Le dispositif de couverture du risque de change est entré dans sa phase opérationnelle depuis le 2 janvier 2018», a annoncé hier la Banque d’Algérie dans un communiqué livré par l’APS. Le dispositif en question prévoit une série de mesures vis
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Le dispositif de couverture est opérationnel

Le dispositif de couverture du risque de change est entré dans sa phase opérationnelle depuis le 2 janvier 2018», a annoncé hier la Banque d’Algérie dans un communiqué livré par l’APS. Le dispositif en question prévoit une série de mesures visant à protéger les opérateurs économiques des risques de fluctuation des changes auxquels ils s’exposent dans les opérations de commerce extérieur. «Désormais, les entreprises peuvent s’adresser à leurs banques pour se prémunir contre le risque de change qu’induisent les fluctuations des taux de change des devises de facturation et de paiement de leurs importations de biens d’équipements dans le cadre de l’investissement productif, de produits semi-finis ou de matières destinées à la production nationale», indique le communiqué de la BA en notant que sont exclues de ce dispositif les opérations de revente en l’état. La couverture du risque de change repose, dans une première phase, sur deux types d’instruments. «Il s’agit d’abord des opérations de change à terme classiques qui permettent aux opérateurs économiques d’acheter les devises à terme à des cours de change à terme fixés lors de la conclusion de la transaction de couverture.» Ainsi, à l’échéance de l’opération de change à terme classique, le client reçoit les devises et verse à sa banque l’équivalent en dinars. Le deuxième instrument de protection concerne les achats au comptant de devises livrables à terme. Des achats réservés à la clientèle disposant immédiatement d’une ressource propre en monnaie nationale. Ainsi, et en concluant cette transaction, ledit client achète auprès de sa banque au comptant les devises qu’il doit décaisser à une date future. Dans ce cas de figure, le client en question se doit de livrer immédiatement à sa banque les dinars devant servir à l’achat des devises. «Après leur achat au comptant, ces devises sont ensuite placées pour son compte sur le marché interbancaire des changes et lui sont livrées à la date de paiement du fournisseur», précise le communiqué de la BA. Ce dernier note qu’avec l’utilisation des instruments de couverture contre le risque de change, «les opérateurs économiques se protègent contre les effets de la volatilité sur le marché des changes, ce qui leur permet d’établir des projections de trésorerie fiables et de préserver les profils de rentabilité de ces fluctuations». Les opérateurs économiques intéressés sont donc priés de se rapprocher de leurs banques afin d’utiliser ces instruments et se prémunir d’éventuelles pertes dues à la volatilité des taux de change. Consacré par une série de textes, le dispositif de couverture du risque de change a fait l’objet d’«une importante vulgarisation et des actions de formation au niveau de la place bancaire».

Une nouvelle ère commence

Le tramway de Ouargla a été inauguré, lundi dernier, par Abdelghani Zaalane, ministre des Travaux publics et des Transports, quatre ans après le début des travaux initialement prévus pour 37 mois. Des dizaines de citoyens et citoyennes ont pris part
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Une nouvelle ère commence

Le tramway de Ouargla a été inauguré, lundi dernier, par Abdelghani Zaalane, ministre des Travaux publics et des Transports, quatre ans après le début des travaux initialement prévus pour 37 mois. Des dizaines de citoyens et citoyennes ont pris part à cette cérémonie qui s’est déroulée au terminus Sid Rouhou, en plein centre-ville. Un itinéraire de 9,6 km reliant la nouvelle ville de Hai Ennasr au centre-ville de Ouargla, 16 stations, 23 rames de 414 passagers chacune, avec une capacité de transport de 3450 passagers par heure, lors des moments de pointe et dans la même direction. Qui aurait pensé que l’inauguration d’un nouveau moyen de transport, habituel ailleurs, pourrait susciter autant d’émotion, de fierté et de bonheur ? On l’attendait pour le 27 février, il a été annoncé pour le 19 mars, mais c’est finalement le 20 mars 2018, qui sera marqué d’une pierre blanche dans l’histoire de cette ville et celle du sud de l’Algérie. Cette locomotive gris sable et sa conductrice Kenza Younes, agent de maîtrise polyvalent à Setram Ouargla, qui a apporté de la fraîcheur, de la modernité et de la féminité, ont transporté Ouargla vers une nouvelle ère. Oui, pour les nombreux citoyens qui ont suivi en direct le coup d’envoi de la mise en exploitation inaugurale de leur tramway, il y aura désormais un avant et un après 20 mars 2018. «Peu de pays peuvent s’enorgueillir d’en maintenir autant à la fois», a déclaré le directeur général d’Alstom Algérie, qui a souligné lors de la cérémonie d’inauguration «la qualité exceptionnelle des installations et réalisations du tramway de Ouargla et le souci de localisation du personnel totalement ouargli, ainsi que la pièce de rechange fournie à hauteur de 40% par des entreprises algériennes avec une qualité irréprochable». Avec plus de 480 agents, dont 380 déjà recrutés et opérationnels, le tramway de Ouargla sera ouvert au public aujourd’hui à partir de 5h et jusqu’à 23h, et sera opérationnel 7j/7j. «C’est un moment historique qui suscite de la fierté devant cet ouvrage unique, un rêve qui se réalise pour nous tous de voir ce tramway sillonnant cette ville du Sahara dans une symbiose parfaite», a souligné Abdelghani Zaalane, qui a mis en exergue les impacts positifs de la modernisation des transports publics et l’amélioration des infrastructures de cette wilaya du Sud. «Parce que c’est justement Ouargla, cet ouvrage prend toute son ampleur et son utilité, ce sont des câbles et des rails qui relient le passé au futur et abrègent les distances spatiales et spatio-temporelles», a ajouté le ministre des Transports, visiblement transporté par ce tramway des dunes. Pour Abdelkader Djellaoui, wali de Ouargla, «c’est la naissance d’un des plus grands projets structurants et de développement local visant à moderniser la ville de Ouargla en tant que pionnière des villes du sud du pays». M. Djellaoui a salué le civisme des riverains et les efforts du mouvement associatif pour le boisement des 9,6 km de trajet du tramway, ainsi que toutes les équipes qui ont veillé à la réalisation et la mise en exploitation, tout en rassurant les habitants pour ce qui est de la rallonge du tracé du projet pour le faire parvenir aux abords du Ksar de Ouargla, comme prévu lors du lancement du projet. Premier tramway du désert, dont il porte les couleurs et les caractéristiques techniques, le tramway de Ouargla est adapté aux écarts de température diurnes et nocturnes de cette région saharienne connue pour ses conditions climatiques extrêmes. Un défi relevé par Cital, la coentreprise détenue par Ferrovial à hauteur de 41%, Entreprise Métro d’Alger (EMA) à 10% et Alstom à 49%.  

Commerce extérieur : Les importations reculent de 10%

La facture globale des importations a connu une baisse de 10,05%, soit 804 millions de dollars, reculant ainsi à 7,198 milliards de dollars durant les deux premiers mois de 2018, contre un peu plus de 8 milliards de dollars à la même période de l’anné
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Commerce extérieur : Les importations reculent de 10%

La facture globale des importations a connu une baisse de 10,05%, soit 804 millions de dollars, reculant ainsi à 7,198 milliards de dollars durant les deux premiers mois de 2018, contre un peu plus de 8 milliards de dollars à la même période de l’année écoulée. C’est en effet ce que fait ressortir le dernier bilan du commerce extérieur de l’Algérie, tel qu’établi par le Centre national de l`informatique et des statistiques des Douanes (CNIS) et repris hier par l’APS. Combinée à une hausse de plus de 25% des exportations, qui sont passées de 5,67 milliards de dollars à 7,101 milliards de janvier à fin février derniers, cette sensible contraction des importations, sans doute induite par les restrictions instaurées en la matière, a permis un recul de 96% du déficit global de la balance commerciale, qui s’établit ainsi à 97 millions de dollars sur les deux premiers mois de l’année en cours, contre 2,33 milliards de dollars à la même période de 2017, soit une baisse de 2,23 milliards de dollars. Aussi, le taux de couverture des importations par les exportations a marqué, selon le CNIS, une amélioration significative, en se rapprochant de 100% durant la période considérée, contre un niveau de 71% lors des deux premiers mois de l`année précédente. Dans le détail, le recul des importations a été notamment marqué par une nette baisse de la facture des carburants, les achats au titre du groupe énergie et lubrifiants s’établissant ainsi à 154 millions de dollars à fin février dernier, contre 255 millions de dollars une année plus tôt. Globalement, indique encore le CNIS, la quasi-totalité des groupes de produits importés ont évolué à la baisse, à la seule exception de celui des demi-produits qui a enregistré, lui, une hausse de plus de 16%, en s’établissant à 1,88 milliard de dollars, contre 1,62 milliard entre les mêmes périodes de référence. Dans la même tendance générale, les importations du groupe des biens d’équipements agricoles ont baissé à 72 millions de dollars (-35,14%), tandis que celles des biens d’équipements industriels sont évaluées à 2,23 milliards (-22,56%), celles des biens alimentaires à 1,48 milliard (-3,46%), les biens de consommation non alimentaires à 1,08 milliard (-16,53%) et enfin les produits bruts à 293 millions de dollars, soit en baisse de 2,7%. S’agissant de l’évolution des exportations, les statistiques douanières montrent que les hydrocarbures, qui ont représenté plus de 94% des ventes algériennes à l’étranger, ont grimpé à plus de 6,6 milliards de dollars entre janvier et février 2018, soit en hausse de 1,27 milliard par rapport aux mêmes mois de 2017, sous l’effet sans doute de l’amélioration de la conjoncture pétrolière mondiale. Tout en demeurant marginales, les exportations hors hydrocarbures ont atteint, elles, plus de 400 millions de dollars durant les deux premiers mois de l’année en cours, marquant ainsi un accroissement de près de 65% par rapport à la même période de 2017. Concernant les principaux partenaires commerciaux de l’Algérie, l’Espagne, indique le CNIS, a conservé la tête du podium des clients de l’Algérie avec 943 millions de dollars, soit 13,3% des exportations globales, suivie de l’Italie avec 892 millions, de la France avec 775 millions et des Etats-Unis avec 634 millions de dollars. Du côté des principaux fournisseurs du pays, la Chine demeure toujours en tête avec 1,09 milliard de dollars, soit 15,2% des importations globales algériennes, suivie de la France avec 712 millions (9,9%), de l’Italie avec 616 millions et de l’Espagne avec 567 millions de dollars. A souligner enfin que, selon le constat établi par le Centre des statistiques des Douanes, aucune importation n’a été payée par les comptes en devises propres des importateurs durant la période considérée.

JS Kabylie : Bouzidi officialise enfin, en attendant sa licence

A la tête de la barre technique de la JS Kabylie depuis près d’un mois, le coach Youcef Bouzidi n’a officialisé son engagement avec les Canaris que tard dans la soirée de dimanche (23h). Annonçant vendredi dernier qu’il devait parapher son contr
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JS Kabylie : Bouzidi officialise enfin, en attendant sa licence

A la tête de la barre technique de la JS Kabylie depuis près d’un mois, le coach Youcef Bouzidi n’a officialisé son engagement avec les Canaris que tard dans la soirée de dimanche (23h). Annonçant vendredi dernier qu’il devait parapher son contrat le lendemain samedi, ce n’est finalement que dimanche, à Alger, que l’ancien coach du NAHD a signé son contrat qui court jusqu’à la fin de la saison, avec comme objectif le maintien en championnat et atteindre la finale de la coupe d’Algérie. Le contrat signé, cela équivaut à dire que les deux conditions émises par Bouzidi pour rester à la JSK ont été satisfaites. La première a trait à sa licence, bloquée par son prédécesseur Noureddine Saadi, et qu’il devrait finalement recevoir incessamment, puisque la CRL aurait donné gain de cause à la direction des Canaris. D’ailleurs, les responsables de la JSK se sont présentés, hier en début d’après-midi, au siège de la LFP pour déposer le contrat de Bouzidi et demander sa licence. L’autre condition de Bouzidi, relative à la régularisation des joueurs, sera elle aussi satisfaite, avant le match des quarts de finale de la coupe d’Algérie face à l’USM Blida. Le président Mellal a promis en effet que les joueurs toucheraient deux salaires ce jeudi, soit 48 heures avant d’en découdre avec l’USMB. Les Canaris, et en prévision de ce match, ont repris les entraînements hier matin à Tizi Ouzou. Le déplacement à Alger est prévu demain après-midi avec un regroupement de trois jours à l’hôtel El Biar et des séances d’entraînement sur le terrain annexe du 5 Juillet, avant d’affronter samedi, au temple olympique, l’USMB. A signaler, enfin, que la direction a finalement décidé de nommer l’entraîneur des gardiens des jeunes catégories du club, Saïd Kaïdi, à la place de Louanes Gaouaoui, qui a rejoint la sélection nationale.  

L’urgence de la mise en conformité de la LFP

La tenue de l’assemblée générale ordinaire de la Ligue de football professionnel (LFP) pour la présentation du bilan moral et financier ne serait pas d’actualité, à en croire des sources proches du directoire, installé au lendemain de la suspensio
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L’urgence de la mise en conformité de la LFP

La tenue de l’assemblée générale ordinaire de la Ligue de football professionnel (LFP) pour la présentation du bilan moral et financier ne serait pas d’actualité, à en croire des sources proches du directoire, installé au lendemain de la suspension de l’organe délibérant de la ligue. La fédération s’active pour accélérer la tenue d’une assemblée générale constitutive de la LFP à la lumière de la correspondance émanant du ministère de l’Intérieur, qui a clairement indiqué l’existence illégale de la LFP, faute de mise en conformité, comme le recommande le décret exécutif du 26 novembre 2014, qui accordait une année aux associations pour se mettre en conformité avec le décret indiqué. La FAF, en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et le ministère de l’Intérieur, va réunir toutes les conditions pour la tenue d’une assemblée constitutive de la LFP qui sera suivie par l’élection de la commission électorale et de recours avant de procéder à l’élection de la nouvelle direction. Cette procédure va prendre du temps et aura comme première conséquence la non-tenue d’une assemblée générale ordinaire de la ligue dans le contexte actuel. Cette question sera inscrite à l’ordre du jour de la prochaine réunion du bureau fédéral prévue le 24 mars. De nombreux clubs de L1 et L2 auraient saisi la FAF dans ce sens afin de permettre le déroulement normal du championnat jusqu’à son terme. Cela conduira automatiquement la fédération à programmer son assemblée générale pour la mi-avril prochain. Entre-temps, se tiendront les assemblées générales des ligues. 

L’Entente retrouve le gotha africain

Après les derniers revers, il était difficile de penser que les partenaires de Badrane remonteraient aussi facilement la pente. Ils l’ont fait grâce à leurs qualités collectives et d’incommensurables ressources mentales. Ce n’est pas du tout év
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L’Entente retrouve le gotha africain

Après les derniers revers, il était difficile de penser que les partenaires de Badrane remonteraient aussi facilement la pente. Ils l’ont fait grâce à leurs qualités collectives et d’incommensurables ressources mentales. Ce n’est pas du tout évident de disputer le match de la saison dans un chaudron vide. Ayant perdu toutes leurs chances de garder le titre, les Sétifiens qui ne sont pas assurés de prendre, en mai prochain, place dans la locomotive, n’avaient pas droit à une autre sortie de piste. Même si beaucoup de choses restent à parfaire, le rendu a été plus ou moins bon. Sans le 12e homme qui vient de purger son deuxième et dernier match de suspension, les partenaires de Zeghba arrachent une précieuse qualification, permettant ainsi au club phare de la capitale des Hauts-Plateaux sétifiens de disputer la phase de poules de la prestigieuse compétition africaine, pour la 7e fois de son histoire. Notons que la victoire des Sétifiens s’est dessinée en première mi-temps, au cours de laquelle les partenaires de Benayad ont remis les pendules à l’heure et pris une option pour la suite des débats. Avant de terrasser un adversaire éreinté par le voyage, le manque de matchs et le froid sibérien sévissant ces jours-ci à Sétif, les Noir et Blanc se sont emparé du ballon et ont géré à leur guise le deuxième half ponctué par deux nouvelles réalisations. L’excellent travail réalisé par les défenseurs (Ziti-Oumbambou, Badrane et Nessakh), à l’origine de nombreuses phases offensives, a permis à l’ESS de surclasser son adversaire terminant le match sur les rotules. «Je suis satisfait du résultat. L’Entente de Sétif est une nouvelle fois en phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique. En plus du challenge sportif, cette qualification est une véritable bouffée d’oxygène pour les finances du club. Notre présence en poules nous rapporte 550 000 dollars. Même si nous n’avons pas dit notre dernier mot en championnat national, cette qualification nous permet de sauver notre saison. Pour bien négocier les prochaines échéances, on doit impérativement renforcer l’effectif. Nous devons être à la hauteur des exigences de la Coupe arabe et la LDC où figurent de grosses cylindrées. Il est prématuré de divulguer les noms des joueurs ciblés», souligne le n°1 ententiste, Hacen Hamar, ne cachant pas son mécontentement vis-à-vis du jeu produit par son équipe. Laquelle a certes fait tout ce qu’il fallait pour composter son ticket, mais continue à évoluer sans une forte personnalité et un véritable leader en mesure de transcender et de tirer les troupes vers le haut…

L’usine de filature mise en service

La première usine de filature du Complexe des textiles de Relizane a démarré sa production le 15 mars, a indiqué, hier, le ministère de l’Industrie et des Mines dans un communiqué. Le démarrage se fait d’une manière progressive, soit après le
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L’usine de filature mise en service

La première usine de filature du Complexe des textiles de Relizane a démarré sa production le 15 mars, a indiqué, hier, le ministère de l’Industrie et des Mines dans un communiqué. Le démarrage se fait d’une manière progressive, soit après les essais de chaque phase de process. La production attendue à l’issue des essais, qui s’étaleront jusqu’au 15 avril 2018 pour l’ensemble de la ligne filature Denim, est de l’ordre de 20 tonnes/jour/équipe, en attendant le passage progressif au régime de 3 équipes/24h, a précisé la même source. Dans l’attente de la réception des installations de tissage, finissage de tissus Denim et la confection, prévues à la fin de l’année en cours et cela d’une façon progressive, les filés seront destinés à l’exportation conformément aux engagements du partenaire. Cette usine de production de filature Denim et non Denim (toile et coton) d’une capacité de 30 millions de mètres/an a été réalisée dans le cadre d’un partenariat, conclu selon la règle des 51/49%, conduit par la société mixte algéro-turque Tayal, détenue par des actionnaires composés des entreprises publiques algériennes C&H, Texalg et la SNTA et la société turque Intertay, filiale du groupe Taypa, a-t-on ajouté. Pour rappel, cet investissement porte sur la réalisation, dans une première phase, d’un complexe intégré de production de tissu et d’habillement constitué de huit usines de production, avec une prévision de production annuelle de l’ordre de 44 millions mètres linéaires (M/L) pour le tissage, 12 200 t pour la filature et 30 millions de pièces pour les différents produits — pantalons, tricots, chemises —, dont 60% destinés à l’export. Quant à la seconde phase, elle portera sur l’installation de dix usines spécialisées dans la production des matières premières de tissus (fibres synthétiques), ainsi que des tissus techniques et autres linges maison. En sus des ateliers de production, les concepteurs du complexe ont également prévu des annexes, à savoir une école de formation dans les métiers du textile, une cité d’hébergement de 547 logements, une centrale d’énergie (électricité et vapeur) d’une puissance de 35 mégawatts et une station d’épuration conçue pour traiter 10 000 m3/jour. Ce projet, d’un coût global de 170 milliards de dinars, emploiera 25 000 personnes au bout de la seconde phase de son développement, a précisé le ministère.

L’Opep et la Russie maintiennent le cap

Le secrétaire général de l’OPEP estime que les pays exportateurs signataires de l’accord de réduction de production, se concentrent sur la possibilité de faire durer l’accord en 2018, lors de la réunion d’évaluation de l’accord, prévue en ju
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L’Opep et la Russie maintiennent le cap

Le secrétaire général de l’OPEP estime que les pays exportateurs signataires de l’accord de réduction de production, se concentrent sur la possibilité de faire durer l’accord en 2018, lors de la réunion d’évaluation de l’accord, prévue en juin 2018. Malgré la concurrence du schiste américain, qui contrarie les objectifs d’un raffermissement sans heurt des prix du pétrole, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés non Opep, menés notamment par la Russie, ne changent pas de stratégie. L’option de la défense des parts de marché au détriment des prix, tel qu’adopté il y a quelques années sous la conduite de l’Arabie Saoudite, n’est pas à l’ordre du jour. Au contraire, malgré des fluctuations incessantes des prix du pétrole, influencés par la surabondance du schiste américain, les deux parties alliées insistent sur le respect de leur accord. Elles réfléchissent même à sa possible reconduction au-delà de 2018, au cas où les objectifs de rééquilibrage du marché ne sont pas atteints. Ainsi, le secrétaire général de l’OPEP estime, dans une récente sortie médiatique, que les pays exportateurs signataires de l’accord de réduction de production, se concentrent sur la possibilité de faire durer l’accord en 2018, lors de la réunion d’évaluation, prévue en juin 2018. Le secrétaire général de l’Opep, qui s’exprimait lors d’un point de presse organisé hier à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan où il effectue une visite, souligne que l’Organisation poursuit l’objectif de rééquilibrer le marché et de réduire les stocks abondants de pétrole. Il estime que même si «le pire est probablement fini pour le moment», l’Opep a encore du travail à faire «parce que nous avons toujours des stocks supérieurs à la moyenne quinquennale». Mohamed Barkindo ajoute que les conditions du marché pétrolier s’amélioraient mais que les stocks mondiaux restent supérieurs à la moyenne quinquennale. Un diagnostic que partage la Russie. Ainsi le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak, souligne que la Russie était déterminée à voir son pacte avec l’OPEP «aller jusqu’à son terme». Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Bloomberg, Novak assure, depuis Moscou, que «la Russie est résolue à voir son pacte avec l’OPEP s’achever, que ce soit par des discussions lors de la prochaine réunion en juin, sur une élimination progressive des réductions en cours, ou la prolongation des réductions de production jusqu’en 2019». Alexander Novak ajoute que si l’objectif ultime, consistant à équilibrer le marché, est atteint, la Russie «pourrait commencer à envisager un retrait progressif de l’accord, à partir des troisième ou quatrième trimestres 2018». Il précise que «la discussion d’une stratégie de sortie de l’accord, lors de la prochaine réunion du groupe en juin, ne peut pas être exclue» dans le cas où les conditions d’un rééquilibrage du marché sont réunies. «Cependant, si la situation du marché du pétrole exigeait que l’accord soit prolongé jusqu’en 2019, la Russie serait d’accord», explique le ministre qui précise que la Russie «agira en fonction de la situation». Il est à savoir que l’Opep et son allié russe ont décidé, lors de leur dernière réunion en novembre 2017, de prolonger les quotas de production jusqu’à fin 2018, des réductions de production de 1,8 million de barils par jour. Un point d’étape est prévu en juin lors de la prochaine réunion de l’Opep.  

Le Nigeria ne participera pas à l’accord

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a annoncé, dimanche dans un communiqué, qu’il ne se rendrait pas à Kigali, au Rwanda, où est prévu cette semaine un sommet extraordinaire de l’Union africaine pour signer le traité sur la Zone de libre-éch
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Le Nigeria ne participera pas à l’accord

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a annoncé, dimanche dans un communiqué, qu’il ne se rendrait pas à Kigali, au Rwanda, où est prévu cette semaine un sommet extraordinaire de l’Union africaine pour signer le traité sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). Le président Buhari, qui devait se rendre à Kigali hier, a créé la surprise en annulant son déplacement, durant lequel il devait signer le traité de libre-échange et assister à l’inauguration du sommet demain. «Monsieur le Président ne voyagera plus vers Kigali pour cet événement, parce que certains actionnaires nigérians ont fait savoir qu’ils n’ont pas été consultés», selon un communiqué de la Présidence publié dimanche. «Ils ont quelques réticences quant aux conditions de ce traité.» «La décision de Monsieur le Président veut permettre de donner plus de temps aux consultations», a précisé le texte. L’un des plus grands syndicats du pays, le Nigeria Labour Congress (NLC), a fait état de ses craintes quant à une ouverture du marché dans le pays et a demandé à être davantage impliqué dans les négociations. «Nous sommes choqués par le manque de consultation dans ce processus», a déclaré cette semaine Ayuba Wabba, secrétaire général du NLC. Avec une population de quelque 190 millions d’habitants, le Nigeria est un marché gigantesque. Premier producteur de brut sur le continent, le Nigeria était encore première économie en Afrique avant la chute du prix du baril en 2014. Pour sortir de la récession, le président Buhari a adopté une politique économique ultra-protectionniste, en établissant une liste très large de produits interdits à l’importation pour tenter d’encourager la production locale. Selon Ali Bey Nasri, président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), le Nigeria a eu le courage politique d’exprimer sa position vis-à-vis de certaines conditions contenues dans l’accord. Pour lui, la non-adhésion du Nigeria à cet accord va certainement impacter négativement les négociations, étant donné que le pays est considéré comme l’une des puissances économiques et commerciales de la zone de Cédao. Et de préciser que «beaucoup de pays africains savent qu’il est difficile d’instaurer une zone de libre-échange continentale», d’autant que les préalables à un tel accord ne sont toujours pas réunis, notamment en ce qui concerne la fédération des espaces économiques déjà existants, l’unification des législations et le rapprochement des marchés frontaliers. Quant à l’Algérie, le président de l’Anexal estime que le pays va adhérer à cet accord, mais son approche est «beaucoup plus politique qu’économique». Contrairement à cet avis, les pouvoirs publics disent vouloir adhérer à cet accord, mais en faisant impliquer d’abord les opérateurs économiques nationaux à travers des consultations élargies à toutes les filières. Lors d’une rencontre organisée la semaine dernière à Alger, le directeur général du commerce extérieur et négociateur en chef de la Zlec, Saïd Djellab, a annoncé que dans la perspective de l’adhésion de l’Algérie à la Zone africaine de libre-échange continentale, le ministère du Commerce compte lancer une série de rencontres de concertation avec les opérateurs économiques nationaux organisés en filières. Selon lui, les pouvoirs publics ont opté pour une nouvelle mécanique qui consiste à «faire impliquer et à se concerter avec les opérateurs économiques concernés dans toute négociation de libéralisation de notre commerce». Ce mécanisme, précise-t-il, «nous permettra de fixer la liste des produits à libéraliser et ceux que nous allons demander à libéraliser pour se placer sur le marché africain. Ce n’est qu’à ce moment qu’on pourra entamer les négociations avec des scénarios bien précis».

«J’écris pour partager

Première sortie, premier succès, pour Leïla Aslaoui-Hemmadi à Constantine, où elle a entamé samedi sa tournée pour la promotion de son recueil de nouvelles Raison garder, paru aux éditions Media Plus. L’auteure est venue rencontrer un public nomb
El Watan - Culture

«J’écris pour partager

Première sortie, premier succès, pour Leïla Aslaoui-Hemmadi à Constantine, où elle a entamé samedi sa tournée pour la promotion de son recueil de nouvelles Raison garder, paru aux éditions Media Plus. L’auteure est venue rencontrer un public nombreux, curieux et surtout chaleureux. L’exiguïté de la librairie Media Plus, située rue Abane Ramdane, a permis une intimité culturelle, une promiscuité qui a d’emblée rapproché les esprits et aboli les tutoiements superflus. Bien entendu, il a été question (longuement) de la personnalité de l’invitée, de son parcours de magistrat, de ministre sous le règne éphémère du défunt Mohamed Boudiaf, de son deuil aussi, et de cette décennie 1990 qui a fait d’elle une victime et une icône de la résistance à l’obscurantisme et plus tard contre l’oubli et la trahison. Disponible, Aslaoui répondait avec pédagogie aux questions posées par ces échantillons d’Algériens très nombreux pour lesquels ce passé n’est pas encore soldé, parce que les blessures sont toujours ouvertes. Elle répondait aussi avec humilité aux interrogations sur l’avenir de l’Algérie : «Je ne sais pas !», répétait-elle. Aslaoui, qui n’est pas retournée à Constantine depuis 18 ans, a eu droit à plusieurs témoignages parmi l’assistance, qui ont spontanément tenté de lui rendre hommage et souligner les traits qui font d’elle l’une des rares à avoir fréquenté les cimes du pouvoir sans avoir vendu son âme. «S’il fallait refaire ce parcours qui est le mien, avec tous les dommages subis, je le referais», a affirmé Leïla Aslaoui. Chez Media Plus, il était question surtout de littérature et de Raison garder, que la journaliste Hayet Kerboua a présenté en ouverture de la rencontre. Comme nous l’avons écrit dans une précédente édition, il s’agit en effet d’«un ensemble homogène de chroniques de l’absurde ordinaire, une mise à nu de la société algérienne enfermée dans un Absurdistan  désarmant.… Des fictions adaptées de la vraie vie et où nous pouvons tous nous reconnaître». Un constat largement partagé par les intervenants d’ailleurs. «J’écris pour partager, sinon je me contenterais d’écrire un journal intime», nous dit-elle, pour expliquer ce qui motive sa nouvelle occupation. «J’aurais pu écrire un livre indigeste avec 100 nouvelles, car le quotidien des Algériens est rempli de ces situations», souligne encore l’invitée, qui précise cependant que sa littérature ne prétend pas s’insurger ou dénoncer ces situations, au sens de l’engagement (un mot qu’elle dit ne pas aimer), mais de tourner en dérision ces fléaux. Ceux ayant lu déjà le recueil n’ont pas manqué d’exprimer le plaisir qu’ils en ont tiré. Armand Vial, lui aussi auteur, a déclaré avoir lu trois fois le livre. Mais quelle est la place de l’artiste aujourd’hui ? s’interrogera-t-il. A quoi Aslaoui a répondu en disant : «Les conditions dans lesquelles se débat l’artiste aujourd’hui laissent peu de place à l’engagement.» L’auteure a dédicacé par la suite son recueil aux très nombreux admirateurs qui ont afflué chez Media Plus.  

Partage et échanges

L’ambassade de la République de Corée et Koras Foundation ont coorganisé, hier, à l’hôtel Sofitel d’Alger, une rencontre littéraire Corée-Algérie, en coopération avec l’Association d’amitié algéro-coréenne. Une pléiade de romanciers
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Partage et échanges

L’ambassade de la République de Corée et Koras Foundation ont coorganisé, hier, à l’hôtel Sofitel d’Alger, une rencontre littéraire Corée-Algérie, en coopération avec l’Association d’amitié algéro-coréenne. Une pléiade de romanciers, poètes et essayistes, ainsi que des spécialistes de la littérature algéro-coréenne se sont succédé pour présenter des conférences de haute facture. Dans son allocution de bienvenue, Son Excellence l’ambassadeur de la République de Corée, Park Sang-Jin, a indiqué que 2018 marque le 28e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Corée et l’Algérie.   «Je considère, dit-il, que cette rencontre d’intellectuels d’aujourd’hui est très significative et opportune, compte tenu des relations bilatérales qui  ne cessent de se développer entre nos deux pays. La  Corée et l’Algérie partagent plusieurs choses en commun, à savoir une longue histoire, avec une culture enrichie et une population hautement instruite. La Corée et l’Algérie se sont développées pour façonner leurs propres histoires, cultures et sociétés». De son côté, Lee Gil-Won,  poète coréen et membre du conseil d’administration du Pen International, a abordé la thématique de la compréhension de la littérature coréenne et ses caractéristiques. Il a expliqué que le système d’écriture coréen, dénommé Hangul, est basé sur des principes phonétiques au nombre de 28 lettres. Les Coréens ont vénéré la littérature tout au long de leurs 5000 ans d’histoire. Au Moyen âge, la plupart des pays d’Europe et occidentaux, et même du  monde entier, étaient dirigés par des officiers de l’armée, mais la Corée était, par contre, dirigée par un service civil. Toujours selon notre interlocuteur, avant l’invention du Hangul, les Coréens utilisaient les  caractères chinois pour écrire. L’invention du Hangul apporta du changement à la littérature coréenne. Le nouveau système d’écriture a commencé à jouer un rôle important. La littérature commença à se vulgariser, passant de la classe supérieure au peuple. Les œuvres littéraires commençaient à gagner un nouveau lectorat parmi le grand public. «Lorsque la Corée, dit-il, s’ouvrit au monde extérieur en 1876, la littérature coréenne subit alors un autre changement. Diverses cultures et divers styles littéraires du monde entier sont introduits. Cependant, le siècle qui suivit cette période de réformes fut très difficile pour la littérature coréenne, principalement en raison de la  politique coloniale du Japon, qui a dirigé la Corée pendant 36 ans. De l’annexion de la Corée, en 1908, jusqu’à sa libération, en 1945, les Japonais ont limité l’usage du Hangul et la littérature coréenne a été lue en secret, apportant ainsi réconfort aux Coréens en temps d’affliction».   Après la libération de la Corée, la nation a été divisée en Corée du Nord et Corée du Sud,  entraînant l’évolution de deux littératures coréennes. Si la littérature sud-coréenne s’est développée d’une manière remarquable grâce à la démocratie libérale de cette société, la littérature nord-coréenne a accusé un retard, dû à son idéologie politique. De son côté, le poète et essayiste Amin Khan a donné une brillante approche de la littérature algérienne. Sa première appréciation s’appuie sur la colonisation française de 1830 à 1962,  qui  a détruit les institutions fondamentales, les chaînes de transmission du savoir, en détruisant les écoles, les bibliothèques, les manuscrits et les archives. «Une fois le pouvoir colonial installé, il a interdit l’enseignement en langue arabe et a permis l’accès à l’école française à une infime minorité de la population algérienne», dit-il. Amin Khan note que jusqu’à l’indépendance, les écrivains se comptaient en petit nombre. Portés par le souffle de la Révolution, certains, à l’image de Kateb Yacine, ou de Moufdi Zakaria, produiront des œuvres majeures, qui participeront à la naissance de l’Algérie en tant qu’Etat-Nation. Il note également que «la guerre de Libération nationale est le moment de la première cristallisation d’une littérature algérienne. Dans les années 1960, les Algériens et les étrangers découvrent Mohamed Dib, Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Assia Djebar». En guise de conclusion, Amin Khan a estimé que la création d’un véritable champ littéraire algérien ne peut naître que de son émergence parmi les champs littéraires des autres pays du monde à la suite de la confrontation des écrivains algériens au problème de leurs sociétés et dans le même temps de leur fréquentation des écrivains du monde, de leurs expériences, de leurs soucis, de leurs cultures et de leurs visions.

Julien Lepers, maître de cérémonie

Julien Lepers, l’ancien présentateur de l’émission de jeu télévisée «Questions pour un champion», sur France 3, animera le Grand Quiz de la francophonie, cet après-midi à 15h, à la salle El Mougar, à Alger . Invité de marque, Julien Lepers
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Julien Lepers, maître de cérémonie

Julien Lepers, l’ancien présentateur de l’émission de jeu télévisée «Questions pour un champion», sur France 3, animera le Grand Quiz de la francophonie, cet après-midi à 15h, à la salle El Mougar, à Alger . Invité de marque, Julien Lepers, de l’Institut  français d’Algérie, organisant, pour  la  4e  année, Le Printemps francophone et gastronomique  baptisé «Goût (good) de France», du 17 au 25 mars 2018, à travers ses cinq instituts (Alger, Oran, Tlemcen, Annaba et Constantine), à travers un programme alléchant, divers  et  ambitieux, a  tenu à rendre visite à la rédaction d’El Watan. Julien Lepers,  ce sont 900 000 questions posées en 28 ans de carrière dans Questions pour un champion, l’émission la plus regardée dans le monde grâce à TV5 Monde, 365 jours de l’année, 40 000 candidats, 4 Sept d’or (récompenses de la TV française), 3 du meilleur jeu TV et 1 du meilleur divertissement. Aussi avons-nous découvert le sosie de l’acteur américain Michael Keaton (Batman, Birdman…), un personnage  spontané, jovial, accessible, hilarant et pas du tout dépaysé. C’est sa troisième visite en Algérie. «Je suis heureux de revenir. Ma récente visite, c’était lors du Salon international du livre d’Alger (SILA). C’est mon troisième voyage. J’aime l’Algérie. J’anime le Grand Quiz de la francophonie. C’est un quiz questions-réponses. ‘‘Questions pour un champion’’, on n’en parle plus. D’ailleurs, je tiens à remercier l’ambassadeur de France en Algérie, S.E. Xavier Driencourt, pour m’avoir convié au Printemps francophone et gastronomique ‘‘Goût (good) de  France’’,  ainsi que Grégor Trumel, conseiller à la coopération et l’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Algérie… Ce sera un quiz convivial, bienveillant  et amusant». Le Grand Quiz de la francophonie verra la participation de 600 personnes, toute la salle El Mougar. Les 16 meilleurs  seront sélectionnés et scindés en 4 groupes de quatre, qui monteront sur scène. Dont il émanera 4 finalistes. Et il n’en restera qu’un, ou une. Les questions  sur la culture, l’histoire et la géographie de l’Algérie Le champion, ou la championne, de la francophonie recevra des cadeaux conséquents. Les questions du quiz  porteront sur la culture générale, l’histoire, la géographie, la gastronomie de l’Algérie, les arts,  la musique, notamment le raï. Et cela, durant 1h30, top  chrono. «Je suis très ouvert à la francophonie. J’aime beaucoup la langue française. Elle est tellement riche ! Nous ne pouvons pas la posséder, nous Français, tellement elle est difficile et belle. J’ai  écrit un livre intitulé les Fautes de français? Plus  jamais. ‘‘J’habite Alger’’. Et non pas ‘‘J’habite à Alger ou à Paris’’. Je faisais cette erreur pendant 20 ans. Du coup, je recevais un courrier fou. Les gens, les professeurs de français déploraient : ‘‘Mais non, pas vous M.Lepers qui êtes un exemple à la télévision. Ne faites pas des fautes aussi élémentaires que cela…’’ La langue française est magnifique. La francophonie, pour moi, c’est l’avenir. C’est très important. Je pense que dans les  vingt ans à venir, grâce à l’Afrique,  il y aura de plus en plus de locuteurs francophones…».   L’estampille Lepers Côté actualité, Julien Lepers vient de lancer une application, B1-Bethewone- la seule application permettant  de jouer  24h/24, 7 jours sur 7 en direct contre des milliers d’autres joueurs sur des questions de culture générale et de gagner du cash! 900 compétiteurs par jour (https://bethewone.com). «Bethewone, c’est du délire et ça décolle», promouvra Julien Lepers. Contrairement à ce qu’on croit, il s’intéresse beaucoup à l’économie, ses indices, ses indicateurs… Son journal de chevet, c’est Les Echos. Il est aussi l’égérie de plusieurs marques. «S’il y a des marques algériennes, je pense à Cévital, qui aurait besoin de l’image, un porte-drapeau,  de quelqu’un comme moi pour se lancer sur le marché international, je serais heureux d’y contribuer. Travaillons ensemble, serrons-nous la main…».  

Deux directives gouvernementales pour resserrer le contrôle

Officiellement promulgués pour réduire la facture d’importation qui dépasse les disponibilités financières de l’Etat, mais, plus sournoisement, pour mettre de l’ordre dans la corporation des importateurs qui s’est octroyée un peu trop de libert
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Deux directives gouvernementales pour resserrer le contrôle

Officiellement promulgués pour réduire la facture d’importation qui dépasse les disponibilités financières de l’Etat, mais, plus sournoisement, pour mettre de l’ordre dans la corporation des importateurs qui s’est octroyée un peu trop de liberté au regard du gouvernement, l’arrêté ministériel n°72, limitant à seulement deux années renouvelables la durée de validité des registres du commerce des sociétés d’importation de biens destinés à la revente en l’état et le décret exécutif 18-51, renforçant le contrôle de l’Etat sur les activités d’importation, sonnent comme une reprise en main d’un secteur particulièrement permissif aux malversations. Les deux directives s’adressent expressément aux importateurs de matières premières, produits et marchandises, destinés à la revente en l’état, qui seront désormais mieux identifiés et étroitement soumis au contrôle de l’Etat et à la supervision des commissaires aux comptes des sociétés d’importation concernées. L’obligation de renouveler périodiquement le registre du commerce, à défaut duquel la société perd son droit d’existence et par conséquent celui d’importer, permettra à l’administration centrale d’identifier l’ensemble des importateurs en activité et, si nécessaire, en radier autant qu’elle le souhaite sous n’importe quel prétexte, puisque l’arrêté en question n’évoque aucune possibilité de recours judiciaire. A l’expiration de cette durée de validité de deux années, et si aucune démarche de renouvellement n’est entreprise dans un délai de 15 jours, le registre du commerce pourra, en effet, être annulé, et la société concernée automatiquement dissoute. Par ces moyens légaux, le gouvernement se donne la possibilité légale de, non seulement réguler les flux d’importation au gré des disponibilités financières de l’Etat, mais aussi et surtout, de contrôler les lobbies qui ont pris en otage le secteur du négoce qui brasse bon an, mal an, entre 40 et 50 milliards de dollars par an.   Ces nouvelles directives ont à l’évidence donné du fil à retordre aux importateurs, pour la plupart surpris en pleine activité. Bon nombre d’entre eux devront reconsidérer leurs contrats d’importation, lorsqu’ils sont pluriannuels, et entreprendre des démarches harassantes pour soustraire des produits qu’ils avaient l’habitude d’importer ceux qui risquent de mettre leur société sous le régime «d’importateur de produits destinés à la revente en l’état». Les sociétés ayant arrêté momentanément leurs activités, le temps de voir plus clair dans la nouvelle réglementation, seraient fort nombreuses, selon des informations largement rapportées par la presse. Une pause rendue encore plus nécessaire par l’interdiction d’importation d’un millier de produits tout récemment prise par le ministère du Commerce et par l’obligation désormais faite aux sociétés de négoce de se constituer en sociétés par actions (Sarl, Eurl, SPA, etc.) disposant de moyens appropriés d’entreposage et de bureaux spécialement aménagés pour l’activité concernée. Beaucoup de temps sera donc nécessaire à la mise en conformité des entreprises d’importation, qui devront, par ailleurs, s’approprier obligatoirement les services d’un commissaire aux comptes habilité à contrôler la légalité des marchandises importées par la société qui l’emploie. Les changements introduits par ces deux textes de loi sont de nature à chambouler toute la manière d’opérer à laquelle se sont habitués plus de dix années durant les importateurs. La disponibilité sur nos marchés de marchandises destinées à la revente en l’état pourrait en être momentanément affectée.  

«Irriguer deux millions d’hectares suppose une mobilisation générale de tous les acteurs»

Le ministère de l’Agriculture et celui des Ressources en eau rassurent que l’objectif des 2 millions d’hectares de superficies irriguées sera atteint en 2019. Votre avis à ce sujet ? Les Algériens sont habitués à ce genre d’information, où
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«Irriguer deux millions d’hectares suppose une mobilisation générale de tous les acteurs»

Le ministère de l’Agriculture et celui des Ressources en eau rassurent que l’objectif des 2 millions d’hectares de superficies irriguées sera atteint en 2019. Votre avis à ce sujet ? Les Algériens sont habitués à ce genre d’information, où des projets grandioses sont souvent annoncés par leurs différents responsables politiques. A vrai dire, pour ma part, je m’interdis d’accorder du crédit à ces projections sans commune mesure avec la réalité nationale. Pouvoir irriguer deux millions d’hectares en 2019, c’est-à-dire dans un an, cela suppose que les quantités d’eau nécessaires sont déjà stockées dans des barrages, que les périmètres à irriguer sont déjà identifiés et équipés. Chacun sait que chez nous, malheureusement, la construction de barrages prend trop de temps ; et quand le barrage est achevé, la mise en place du réseau de distribution est souvent oubliée pour des temps immémoriaux. Il faut aussi aborder la problématique du matériel d’irrigation à mettre en œuvre pour satisfaire aux exigences d’un programme ambitieux. Ce n’est certainement pas avec les petits asperseurs, ni les enrouleurs très mal adaptés aux conditions souvent venteuses, que ce programme peut être réalisé. Quelles conditions assurer pour réussir ce programme ? Irriguer deux millions d’hectares suppose une stratégie nationale impliquant une mobilisation générale de tous les acteurs : administration, institutions de recherche, universités, associations d’agriculteurs, etc. La mobilisation des eaux de surface par une construction permanente de lacs collinaires, de barrages et celle des eaux souterraines doivent être le souci majeur du gouvernement. La réussite d’un tel programme si ambitieux nécessite des études en amont fort nombreuses : quel système de cultures, quel matériel d’irrigation ? Il faut bénéficier des progrès réalisés dans le monde : système d’irrigation goutte-à-goutte enterré, centre pivot. Un aménagement du territoire national doit être minutieusement envisagé avec tous les acteurs susceptibles d’apporter leur contribution en favorisant les appels projets pour les universités et centres de recherche. Il est impossible, par exemple, de continuer à travailler les sols en pente pour aggraver l’érosion et pour une maigre récolte, alors que l’arbre doit, naturellement, occuper ces espaces. Qu’en est-il de l’utilisation des systèmes économiseurs d’eau ? Pour utiliser, de façon rationnelle, les ressources hydriques limitées de l’Algérie, il est nécessaire de favoriser au maximum l’emploi des systèmes d’irrigation localisés en arboriculture, cultures maraîchères, c’est-à-dire les cultures à forte valeur ajoutée. Ce n’est certainement pas en subventionnant le matériel d’irrigation, comme cela s’était fait il y a quelques années, que nous réussirons à imposer l’irrigation goutte-à-goutte. Des bassins d’irrigation et tout l’équipement ont été abandonnés par leurs bénéficiaires dès l’empoche des subventions à travers toute l’Algérie. Le vrai producteur a besoin de la disponibilité d’un matériel de qualité et de bureaux d’études compétents et sérieux pour l’assister dans la réalisation de ses projets et aussi de la facilité d’accéder aux crédits bancaires. Malheureusement, comme dans tous les autres domaines, nous accusons un retard considérable dans l’utilisation des systèmes économiseurs d’eau. D’est en ouest de l’Algérie, le système d’irrigation dominant demeure l’aspersion, dont le matériel est importé de différents pays. La pomme de terre, culture très sensible aux maladies fongiques, gagnerait pourtant à être irriguée au goutte-à-goutte (moins de maladies, meilleur rendement). Il est important de signaler que les agriculteurs ne disposant d’aucun instrument de mesure de l’humidité du sol (tensiomètre par exemple) irriguent à vue, avec tout ce que cela implique comme gaspillage d’eau et risques de maladies. Il faut signaler que depuis plus de vingt ans, dans le monde, il existe un système d’irrigation goutte-à-goutte enterré à 30, 40 cm, dont la durée de vie est de 20 ans. Ce système est employé  pour les grandes cultures maïs, blé, pomme de terre avec des avantages économiques, agronomiques très intéressants. Quid des autres points à prendre en charge pour assurer une production régulière en céréales, une filière dépendante de la disponibilité de l’eau ? Tout acteur impliqué dans le développement des productions céréalières en Algérie doit avoir en permanence présent à l’esprit les points fondamentaux suivants : Les sols algériens sont extrêmement pauvres en matières organiques, à cause des pratiques culturales suivies depuis des siècles, ou du moins depuis la colonisation. La pratique de la jachère nue favorise fortement la dégradation de la matière organique, induisant une diminution considérable de la stabilité structurale des sols dont la conséquence principale est la sensibilité aux érosions hydriques et éoliennes. Il faut souligner que malheureusement, actuellement, les structures de notre ministre de l’Agriculture conseillent, si ce n’est exigent, des producteurs de semences cette pratique. Nous voyons que l’agriculteur encourt des risques de perte de rendement assez élevés. L’agriculture est certainement le secteur, le plus exigeant en organisation, en sciences et en disponibilité des intrants agricoles au bon moment. C’est un secteur où tout retard peut avoir des conséquentes désastreuses pour l’agriculteur. Or, chez nous, les producteurs se débattent dans des situations très complexes : les semences ne sont pas disponibles au début de la campagne, sans parler des fertilisants. L’agriculture algérienne est outrageusement administrée : il faut la carte fellah (cela rappelle les années noires de la Deuxième Guerre mondiale), il faut une autorisation du subdivisionnaire des services de l’agriculture pour avoir son quota d’intrants agricoles et faire la queue au niveau des coopératives des céréales et légumes secs pour bénéficier des semences, et il ne faut pas oublier l’escorte des engrais pour couronner le tout. Je peux témoigner avoir vu, sous un froid glacial, des chaînes interminables de paysans venir pour avoir le fameux sésame. Il faut rendre un hommage appuyé aux producteurs algériens, qui font preuve d’une patience et d’un moral d’acier pour assurer leur production. La céréaliculture sous pivots en zones sahariennes pourrait contribuer à assurer une certaine production de blé dur. Depuis plus d’une vingtaine d’années, des exploitations agricoles obtiennent des rendements appréciables, plus de 50 q/ha, après bien des déboires qui ont été réglés avec le temps. Force est de constater que les nouveaux arrivants ne profitent pas des connaissances acquises et que l’Etat n’a pas apporté les correctifs nécessaires : on continue à ne pas maîtriser la qualité des semences du point de vue sanitaire et graines de mauvaises herbes. Donc, vous êtes pessimistes quant aux projections des pouvoirs publics… Personne ne peut nier le potentiel considérable de l’Algérie du point de vue pédoclimatique pour assurer des productions en fruits, légumes, céréales, légumes secs, etc. Cependant, chacun peut se rendre compte, sans être expert, que nous sommes très loin d’être sur le chemin d’une exploitation rationnelle de tout ce que notre pays peut nous offrir. Dire que nous n’exploitons ce potentiel qu’à 20% ne serait pas exagéré. Le b.a.-ba de l’agriculture n’est pas observé : la rotation des cultures, notion essentielle de l’agronomie pour assurer des productions durables, n’est pas pratiquée, de la frontière marocaine à la frontière tunisienne, on ne voit que des étendues de céréales, 75 à 80 % de la SAU, quand la jachère n’est pas pratiquée. Les superficies désherbées et fertilisées ne semblent pas dépasser les 500 000 à 600 000 ha par an. Il ne faut pas oublier le morcellement des terres, qui est un facteur non négligeable de blocage de mise en œuvre de politique hardie (elle fait fortement défaut) de développement agricole. Le sous-équipement, ou plutôt la disponibilité faible d’un matériel agricole adapté à nos conditions, assombrit davantage le tableau. Ajouté à cela une administration omniprésente, dans le sens négatif, l’irrigation de deux millions d’hectares ne peut pas, en soi, être une source de réjouissance.

Des projections contredites par la réalité du terrain

C’est connu, l’insuffisance de l’offre alimentaire en Algérie dans les filières stratégiques est essentiellement provoquée par l’effet d’une pression démographique galopante, mais elle est aussi le résultat d’une productivité agricole dégr
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Des projections contredites par la réalité du terrain

C’est connu, l’insuffisance de l’offre alimentaire en Algérie dans les filières stratégiques est essentiellement provoquée par l’effet d’une pression démographique galopante, mais elle est aussi le résultat d’une productivité agricole dégradée et des rendements faibles, variant en fonction des aléas climatiques. Tantôt généreuse, tantôt faible, la pluviométrie, avec son régime de fluctuations, n’est pas sans impact sur les rendements agricoles, principalement dans les filières lait et céréales, qui dépendent fortement des importations. Les changements climatiques, avec les longs épisodes de sécheresse pourraient justement accentuer cette dépendance aux aléas climatiques. Et de ce fait, diminuer la surface des terres agricoles en exploitation aggraverait la situation. Une superficie déjà faible, puisque selon l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), l’Algérie n’utilise que 5 millions d’hectares de terres agricoles, sur un potentiel beaucoup plus important, de l’ordre de 30 millions d’hectares. D’où l’urgence, selon les professionnels du secteur, d’accélérer la mise en œuvre du programme d’extension des terres agricoles irriguées, notamment dans le Sud et les régions steppiques, où les besoins en eau sont importants. L’UNPA parle même de retard, mais les départements ministériels chargés de l’application dudit plan et de son suivi rassurent qu’il est réalisé à hauteur de 50% et qu’il sera livré à l’exploitation en totalité à horizon 2020. Et ce, en dépit de la crise. Les responsables en charge du programme l’ont assuré à maintes reprises. «Le soutien à l’irrigation agricole se poursuit, en dépit de la conjoncture financière actuelle». Des réunions nationales et des regroupements régionaux se tiennent régulièrement sur ce dossier entre le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche (MADRP) et celui des Ressources en eau (RE). Les axes principaux de ce programme portent sur l’extension des superficies irriguées, le développement de l’irrigation des céréales, la valorisation des eaux usées épurées en agriculture, la promotion de l’économie de l’eau par la généralisation des systèmes d’irrigation économiseurs d’eau et la promotion de l’investissement dans le cadre de la mise en valeur des terres par la concession. Des points considérés comme prioritaires au ministère de l’Agriculture. «Le développement hydro-agricole demeure la voie privilégiée et vitale dans la réalisation des objectifs de sécurité alimentaire, devant se traduire en production agricole en irrigué avec des taux de croissance élevés et durables, ce qui permettra de réduire sensiblement la facture d’importation et d’améliorer le niveau d’autosuffisance alimentaire», nous dira-t-on à ce niveau. Du côté des ressources en eau, c’est également l’optimisme à ce sujet. «Avec cette cadence, et sur la base des programmes en cours et à lancer, nous pourrons atteindre l’objectif tracé, à moyen terme, et ce, par la mobilisation de toutes les ressources de manière rationnelle, avec une garantie élevée en saison humide et une garantie moins élevée en saison sèche», rassure le département de Hocine Necib, qui s’engage à prendre d’autres actions supplémentaires pour consolider ce programme intersectoriel. A titre illustratif, l’on citera un effort supplémentaire pour l’amélioration de l’efficience de l’irrigation par la substitution progressive des modes d’irrigation «gaspilleurs» (le gravitaire est dominant dans le dispositif actuel) au profit de modes «économiseurs», comme l’aspersion et le goutte-à-goutte. «On pourrait également envisager d’améliorer les systèmes actuels d’assolement/rotation, ainsi que la généralisation de l’utilisation des eaux usées épurées», ajoute-t-on. Pour les résultats affichés jusque-là dans les wilayas concernées, les dotations en eau affectées à l’agriculture sont de 7 milliards de mètres cubes, contre 1,8 milliard de mètres cubes en 1999. Autrement dit, 70% des potentialités en eau mobilisées affectées à l’agriculture, contre moins de 40% en 1999, selon les données des RE. Ces dotations ont permis, selon le MADRP, d’irriguer plus de 1,3 million d’hectares à fin 2017, de même qu’une augmentation des superficies équipées en systèmes économiseurs d’eau (aspersion et goutte-à-goutte) sur 679 174 ha à fin 2017. Dans la céréaliculture, et selon les chiffres obtenus auprès du MADRP, dans les céréales, il a été enregistré une superficie irriguée de 240 000 ha pour un objectif de 600 000 ha, soit moins de 50%. Grands périmètres Parallèlement, pour le développement des grands périmètres d’irrigation, l’évaluation fait état du lancement de la réalisation de 192 000 ha, permettant ainsi la valorisation des eaux mobilisées par les grands barrages. Du côté des ressources en eau, le bilan établi à mi-parcours (2014/2017) fait ressortir que plus de 50% du programme est lancé (184 000 ha sont livrés à l’exploitation, 217 000 ha sont en cours de travaux et 100 000 ha sont en voie de lancement). Le département de Hocine Necib, pour atteindre les objectifs tracés dans le cadre du programme, a établi un calendrier de réalisation «en tenant compte de nos capacités en matière de ressources naturelles (eau et sol)», nous précise-t-on encore à ce sujet. Le ministère des RE, qui intervient également dans la réalisation des grands périmètres, parallèlement à l’amélioration de la dotation en eau destinée à l’agriculture via la réalisation des grands périmètres, travaille par ailleurs sur l’extension des superficies irriguées. Ainsi, l’effort consenti dans ce secteur a permis d’accroître les superficies irriguées de 350 000 ha, en 1999, à 1 320 000 ha, en 2017, répartis en Grands périmètres irrigués (GPI) et en Petite et moyenne hydraulique (PMH), soit 14% de la surface agricole utilisée (SAU). Pour les GPI, l’on compte aujourd’hui plus de 38 périmètres, dont 35 irrigués à partir de 45 grands barrages, totalisant une superficie équipée de 253 000 ha. Seize autres GPI sont en cours de réalisation par le secteur, pour une superficie totale de 61 000 ha. L’ on notera aussi les aménagements de la zone du «Sahara-Nememcha» sur une superficie de 56 000 ha. Concernant les retenues collinaires, le parc actuel a atteint les 357 ouvrages, pour un volume mobilisable de 57 millions de mètres cubes, permettant ainsi d’irriguer une superficie en PMH de 26 000 ha. Justement, pour les PMH, les actions engagées portent sur la réalisation de 48 retenues collinaires, permettant la mobilisation de 15,7 millions de mètres cubes et l’irrigation de 3100 ha à travers 15 wilayas. Un nouveau programme de réalisation de 30 forages profonds est inscrit au profit des wilayas de Biskra, d’El Oued et de Ouargla. «Ce qui aura un impact sur la superficie irriguée au niveau de ces wilayas (sur plus de 60 000 ha) ainsi que la régénération des palmeraies (plus d’un million de palmiers)», nous dira-t-on au ministère des RE, pour relever l’importance du programme qui nécessite toutefois d’assurer à la portée des agriculteurs un matériel adapté.

Le directoire maintenu jusqu’à la fin de la saison

La réunion à laquelle a appelé hier le président de la FAF, Kheireddine Zetchi, au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa, les présidents des 32 clubs professionnels (Ligues 1 et 2) a été clôturée par la décision de maintenir, jusqu’à la
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Le directoire maintenu jusqu’à la fin de la saison

La réunion à laquelle a appelé hier le président de la FAF, Kheireddine Zetchi, au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa, les présidents des 32 clubs professionnels (Ligues 1 et 2) a été clôturée par la décision de maintenir, jusqu’à la fin de la saison, le directoire installé à la fin du mois de janvier dernier pour gérer les affaires courantes de la Ligue de football professionnel (LFP), avant de procéder à l’élection d’un nouveau président et de son bureau. Invité par Zetchi à débattre de la question de la tenue d’une AG élective de la LFP pour le courant du mois d’avril prochain, un consensus s’est finalement fait pour le maintien du directoire. Plusieurs décisions et étapes ont été convenues entre les présents avant d’aboutir à l’élection d’un président et de son bureau à la direction de la prochaine LFP, en remplacement de Mahfoud Kerbadj, destitué par la FAF, suite au retrait de la convention de gestion des deux championnats professionnels (Ligues 1 et 2). A cet effet, il sera question, selon un des présidents des clubs ayant pris part à ladite réunion, de «la création d’une commission juridique composée de trois présidents de clubs professionnels, qui aura pour mission d’élaborer les fondements juridiques de la prochaine ligue». En d’autres termes, cette commission aura la charge d’établir les règlements généraux sur la base desquels sera gérée la future LFP. A cet effet, une assemblé générale constituante sera convoquée pour donner une assise juridique et surtout un caractère légal à cette nouvelle LFP et ses nouveaux règlements généraux. Après cette procédure, le chemin sera ouvert pour les commissions de candidature et de recours pour recueillir et étudier la candidature des prétendants à la présidence de la LFP et de son nouveau bureau, avant d’aller à une assemblée générale élective qui se tiendrait juste à la fin des championnats des Ligues 1 et 2 en cours. A signaler tout de même que la FAF n’a pas communiqué au sujet de la tenue de cette réunion, et encore moins sur les décisions qui ont été prises.

Equipe Nationale : Les Verts en stage aujourd’hui

La sélection nationale de football entrera aujourd’hui, à partir de 16h, en stage de préparation, et ce, jusqu’au 28 mars, en prévision des deux matches amicaux, respectivement contre la Tanzanie, le 22 mars à Alger, et l’Iran le 27 mars à Graz e
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Equipe Nationale : Les Verts en stage aujourd’hui

La sélection nationale de football entrera aujourd’hui, à partir de 16h, en stage de préparation, et ce, jusqu’au 28 mars, en prévision des deux matches amicaux, respectivement contre la Tanzanie, le 22 mars à Alger, et l’Iran le 27 mars à Graz en Autriche. Le sélectionneur national, Rabah Madjer, a convoqué pour la circonstance 24 joueurs, dont la moitié est issue du championnat local. Le sélectionneur national veut donner leur chance à certains éléments qui brillent en championnat, à l’image de Abid, Belkheir (CSC), El Mellali (PAC) et Benmoussa (USMA), et à d’autres de rebondir comme Belkalem. Le choix de ces deux derniers défenseurs est dicté par l’absence de certains joueurs, comme Ghoulam, et surtout pour tenter de trouver la meilleure composante dans ce compartiment qui reste le maillon faible de l’équipe nationale depuis trois années. L’entraîneur national va sans doute tester un maximum de joueurs face à la Tanzanie pour avoir une idée précise sur le onze qui affrontera l’Iran, cinq jours plus tard en Autriche. Slimani, qui revient d’une blessure, pourrait être laissé sur le banc de touche face à la Tanzanie pour voir à l’œuvre Abid qui caracole en tête du classement des buteurs en Ligue 1. Madjer ne compte pas, nous dit-on, animer une conférence de presse pour expliquer ses choix, mais il a toujours soutenu qu’il a un contrat objectif qui est la CAN-2019. Et pour y arriver, il a affirmé qu’il choisira les joueurs ayant le profil qui sied à sa philosophie de jeu. Peu importe, les cadres de l’équipe sont toujours là, même si la non-convocation de Feghouli et M’bolhi, qui s’illustrent avec leurs clubs, reste sans réponse. Ces joueurs devront être tous au CTN de Sidi Moussa aujourd’hui à partir de 16h, tandis que la Tanzanie est attendue demain (mardi) et sera hébergée aussi à Sidi Moussa.  

Le Doyen avertit les grosses cylindrées

Le Mouloudia d’Alger, et comme il fallait s’y attendre, n’a fait qu’une bouchée des Nigérians du Mountains and Fires of Miracles, samedi soir, en match retour des 16es de finale de la Ligue des champions d’Afrique, en étrillant son adversaire su
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Le Doyen avertit les grosses cylindrées

Le Mouloudia d’Alger, et comme il fallait s’y attendre, n’a fait qu’une bouchée des Nigérians du Mountains and Fires of Miracles, samedi soir, en match retour des 16es de finale de la Ligue des champions d’Afrique, en étrillant son adversaire sur le score sans appel de 6 à 0. Un large succès dans un match dominé par les Algérois, qui retrouvent la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique pour la seconde fois de leur histoire, après une première participation qui remonte à la saison 2011. Une victoire nette et sans bavure des capés de Bernard Casoni, qui n’est pas sans rappeler celle du précédent tour face aux Ghanéens de l’AS Otoho, qui avaient pris un cinglant 9 à 0. Le Mouloudia sort ainsi ses crocs et affiche clairement ses ambitions dans la prestigieuse compétition continentale, en visant une seconde étoile africaine à coller sur le maillot du Doyen des clubs algériens. Mais le plus notable, c’est cette déferlante de l’attaque mouloudéenne, qui tend désormais à tout écraser sur son chemin, ne manquant pas de susciter l’intérêt des cylindrées africaines engagées dans cette édition 2018 de la LDC. 16 buts en quatre matchs de LDC et des performances rééditées en championnat national, à l’image des cinglantes victoires devant le leader et son dauphin, en l’occurrence le CS Constantine et le MC Oran, qui se sont inclinés respectivement sur les scores de 3-0 et 4-0 dans le temple olympique du 5 Juillet, devenu un véritable chaudron, pour ne pas dire une tombe pour ses adversaires. Le coach mouloudéen, et avec les ambitions légitimes des joueurs, direction et de tout le peuple du MCA, a tout de même tenu à tempérer les ardeurs, en déclarant à la fin de la partie : «C’est une belle et large victoire, mais l’essentiel reste cette qualification pour la phase de poules de la Ligue des champions. Notre premier objectif est atteint dans cette compétition. Maintenant qu’on est en poules, il ne faudra pas trop s’enflammer après nos larges succès. Nous n’avons pas encore croisé les grosses cylindrées du continent pour parler de consécration. Et si on veut rivaliser avec les ogres d’Afrique, il faut encore travailler et bien se préparer», estime le technicien français. Les adversaires connus ce mercredi Retrouvant la phase de poules de la Ligue des champions pour la seconde fois de son histoire, le Mouloudia sera édifié sur ses chances de jouer les premiers rôle de la prestigieuse compétition mercredi soir (à partir de 18h), à l’occasion du tirage au sort des groupes, qui sera effectué au siège de la CAF au Caire (Egypte). Une phase de poules qui verra la présence des habitués de la compétition et néanmoins sérieux prétendants pour le sacre, à l’image du TP Mazembe (RDC), du Ahly du Caire (Egypte), du WA Casablanca (Maroc) et des Tunisiens de l’ES Sahel et de l’Espérance de Tunis, pour ne citer que ces équipes. En attendant, la direction peut se targuer d’empocher 550 000 dollars (près de 10 milliards de centimes) pour sa qualification en phase de poules, prime fixée par la CAF, et viser dans un premier temps une qualification en quart de finale de la prestigieuse compétition continentale, avant de penser au sacre final. A signaler que le MCA mettra de côté la compétition africaine pour un bon moment, puisque la phase de poules ne sera entamée qu’à partir du 4 mai prochain, et s’étalera jusqu’au 28 août. Une phase de poules avec une nouvelle formule, puisque désormais ils seront 16 clubs répartis en quatre groupes pour huit billets pour les quarts de finale.

Budget de l’état : Vers plus d’austérité

Le retour inattendu à l’expansion budgétaire décidée pour l’année en cours, avec notamment une hausse globale de la dépense publique, ne serait finalement qu’une simple trêve toute précaire, avant un accès final à une rude cure d’austérité
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Budget de l’état : Vers plus d’austérité

Le retour inattendu à l’expansion budgétaire décidée pour l’année en cours, avec notamment une hausse globale de la dépense publique, ne serait finalement qu’une simple trêve toute précaire, avant un accès final à une rude cure d’austérité. En effet, tel que dévoilé dans le dernier numéro du Journal officiel, le décret exécutif fixant le plan de suivi devant accompagner la périlleuse option de «la planche à billets» charrie une batterie de réformes et de mesures d’ajustement, toutes orientées vers une rationalisation accrue de la dépense de l’Etat, y compris celle affectée à son action sociale. De prime abord, il convient de mettre en avant la portée du nouveau projet de loi organique relative aux lois des finances, adopté lors du Conseil des ministres de mercredi dernier, et qui annonce ni plus ni moins un retour prochain à une logique de rigueur durable, après le bref épisode d’expansion budgétaire autorisé pour cette année. Ainsi, ce nouvel instrument servira sans doute à fixer des plafonds de dépenses sur des trajectoires budgétaires pluriannuelles prévues d’avance, ce qui suppose en somme plus de rationalisation sur la ressource publique, même si ledit projet de loi n’exclut pas le recours à d’éventuelles lois de finances rectificatives en cours d’exercice. Censée encadrer la politique globale des dépenses de l’Etat, tel que souhaité d’ailleurs par le FMI, cette nouvelle démarche budgétaire, qui ne sera techniquement visible que d’ici quatre à cinq ans, ne sera pas moins amorcée dans la pratique dès l’exercice prochain, au vu des ajustements et réformes déjà décidés pour accompagner le financement non conventionnel. A travers le récent décret exécutif inhérent à la mise en œuvre de ce mode de financement exceptionnel, le gouvernement annonce en effet des mesures de rigueur pour le moins sévères, touchant aussi bien à l’investissement public, qu’aux importations, aux subventions, au secteur de la santé et même à la Fonction publique. Dans cet ordre d’idées, il est prévu, entre autres, une limitation des dépenses d’équipements publics à forte intensité d’importations ; la soumission de toute dépense d’investissement étatique supérieure à 10 milliards de dinars à l’aval de la Caisse nationale d’équipement pour le développement (CNED), ainsi que l’engagement, dès cette année, d’une réforme du concours de l’Etat à la politique du logement, notamment en vue d’une plus grande participation de la promotion immobilière privée. Au registre de l’action sociale, les pouvoirs publics prévoient également, dans le même cadre, une mise en œuvre de la contractualisation entre hôpitaux et organismes de Sécurité sociale pour une rationalisation accrue des dépenses de santé ; une mise en route graduelle, à partir de 2019, d’une réforme des subventions publiques en vue de leur ciblage et enfin une mise en œuvre de la législation en matière des retraites et «une rationalisation accrue» de la politique de recrutement dans la Fonction publique durant les prochaines années. En définitive, sauf revirement qui découlerait de considérations électoralistes ou encore d’une intensification de la contestation sociale en présence, l’Etat, au vu des dernières réformes annoncées et du caractère durable de la crise financière, semble définitivement enclin à orienter sa politique budgétaire vers davantage d’austérité et de désengagement…

«Les contrats à long terme sont nécessaires»

Le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) qui regroupe 12 Etats, dont l’Algérie, se positionne à nouveau pour une relation commerciale avec les pays consommateurs, basée sur des contrats à long terme et des prix indexés sur ceux du pétrole. Le F
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«Les contrats à long terme sont nécessaires»

Le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) qui regroupe 12 Etats, dont l’Algérie, se positionne à nouveau pour une relation commerciale avec les pays consommateurs, basée sur des contrats à long terme et des prix indexés sur ceux du pétrole. Le FPEG milite ainsi pour une visibilité sur le long terme, pour pouvoir planifier, grâce à des recettes prévisibles, les investissements indispensables pour l’industrie gazière. S’exprimant en marge de la tenue d’une réunion du Forum, à Doha au Qatar, le secrétaire général du FPEG, Yury Sentyurin, a souligné, il y a quelques jours, que «la sécurité de l'investissement et de l'approvisionnement ne peut être concrétisée que sur la base de contrats à long terme, étroitement liés aux prix du pétrole, de sorte que nous puissions planifier de nouveaux investissements dans des infrastructures cruciales». Cité par l’agence Bloomberg, le représentant du Forum des pays gaziers a estimé en outre que «les pays consommateurs devraient comprendre les particularités auxquelles les producteurs sont confrontés». Le FPEG remet ainsi sur le tapis la question cruciale de la tarification du gaz, au moment où les contrats à long terme sont remis en question, au profit du marché spot, et pendant que le marché est investi par de nouveaux acteurs, tels les Etats-Unis et l’Australie qui s’orientent vers de nouveaux marchés et pèsent sur les prix. Certains fournisseurs de gaz traditionnels sont ainsi bousculés sur leur marché, comme c’est le cas de l’Algérie, qui d’une part, risque de perdre le bénéfice des contrats à long terme, et d’autre part, se voit concurrencée sur son marché de proximité par des méthaniers venus de pays qui émergent comme principaux exportateurs, en plus de l’abondance de l’offre russe et qatarie, qui s’oriente vers de nouveaux marchés. Le marché européen est ainsi devenu le terrain de nouveaux enjeux gaziers, où les «chasses gardées» ne sont plus tolérées et où les consommateurs font jouer la concurrence pour profiter de prix bas en l’absence d’une possible riposte organisée, comme c’est le cas pour le pétrole, même si de ce côté-là aussi, l’entreprise n’est pas de tout repos au regard de la concurrence du schiste américain. Le Forum des pays gaziers permet tout au plus aux membres de se concerter sans disposer de pouvoir de décision pouvant influer sur le marché, comme c’est le cas de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Les membres du Forum ne se réunissent, en effet, qu’à titre consultatif, et ne peuvent influer réellement sur le marché gazier qui devient de pus en plus volatil. Pour contourner les difficultés, le Forum oriente le débat sur les investissements, soulignant, à travers sa dernière sortie médiatique, que les pays gaziers ont besoin de «ressources prévisibles» pour pouvoir impulser les investissements. Ainsi, Yury Sentyurin estime que «les prix doivent être liés au pétrole brut pour que les recettes soient prévisibles», soulignant que l’industrie du gaz a besoin de «8000 milliards de dollars d'investissements à l’horizon 2040». Selon le Forum des gaziers, «l'augmentation continue de l'offre est nécessaire pour répondre à la demande qui devrait augmenter en moyenne de 1,6% par an jusqu'en 2040».

Secteur de l’énergie en 2017 : La production continue à baisser

Le secteur de l’énergie a enregistré une nouvelle baisse de sa croissance en 2017. Elle est à mettre sur le compte des retards accusés dans la livraison de certains projets pétroliers et gaziers, dont l’entrée en vigueur devait inter-venir courant 2
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Secteur de l’énergie en 2017 : La production continue à baisser

Le secteur de l’énergie a enregistré une nouvelle baisse de sa croissance en 2017. Elle est à mettre sur le compte des retards accusés dans la livraison de certains projets pétroliers et gaziers, dont l’entrée en vigueur devait inter-venir courant 2016 et 2017. Le retour du secteur de l’énergie aux contre-performances rompt avec les espoirs d’une reprise suscités par la croissance de 2016, qui était de l'ordre de 7,7%. Ce bon résultat avait rendu les responsables de Sonatrach optimistes. Ceux-ci avaient envi-sagé aussitôt un retour de la croissance après une décennie de contre-performances. La sortie du secteur de l’énergie de la baisse chronique de sa croissance n’a donc été, en 2016, que de courte durée, puisque 2017 allait connaître une nou-velle contre-performance, rapporte l’agence Reuters se basant sur un document de la Banque d’Algérie qui fait le bilan de l’évolution des agrégats monétaires et financiers à la fin de 2017. Au premier semestre de cette année, la Banque centrale avait indiqué dans sa dernière note de conjoncture que les quantités d’hydrocarbures exportées ont baissé de près de 6% par rapport au second semestre de 2016. Symptômes avant-coureurs de la contre-performance annuelle à laquelle fait référence le document de la Banque d’Algérie, publié jeudi dernier par l’agence Reuters. Ces mauvais résultats de 2017 s’expliquent par le retard accusé dans la livraison de plusieurs projets pétroliers et gaziers clés. Il s’agit essentiellement de quatre projets, dont la pro-duction devait entrer en vigueur courant 2016 et 2017, à savoir Timimoune, Touat, Reggane et Inghar. L’installation gazière de Timimoune, dont la mise en service est intervenue il y a quelques jours, devrait pomper un volume journalier de 5 millions de m3 de gaz et produire 466 barils/jour de condensat. Le complexe de Reggane Nord produira, quant à lui, plus de 8 millions de m3/jour de gaz et 148 barils/jour de condensat. Quant au projet Touat Gaz, fruit d’un partenariat entre Sonatrach et Engie (France), cette plateforme devrait pomper un volume de 12,8 millions de m3 de gaz/jour, soit 4,5 milliards de m3/an. Sonatrach compte aussi sur d’autres projets dont les investissements additionnels sont censés améliorer le rende-ment dès cette année. Les pré-visions tablent justement sur une croissance de 6,5% cette année grâce à l’entrée en service de certains projets. Cela permettra au secteur de revenir vers les tendances haussières après près d’une décennie de déclin. Ces contre-performances sont principalement alimentées par la baisse de la production, laquelle s’est traduite par un net recul des volumes d’hydrocarbures exportés depuis 2007. Durant cette année, les quantités d’hydrocarbures exportées amorçaient une descente qui allait être chronique, due essentiellement à la baisse de la production, dont la part des investisseurs étrangers était nettement en recul. En 2008, alors que les prix du pétrole culminaient en moyenne à plus de 111,51 dollars le baril au premier semestre et à 88,22 dollars au second semestre, les exportations d'hydrocarbures en volume ont chuté de 4%. Et c’est durant cette année que la crise des subprimes allait secouer la planète financière. En 2009, la situation virait au cauchemar. Elle s’est traduite par une forte contraction des exportations d’hydrocarbures (-42,53% en valeur). En volume, la tendance baissière amorcée depuis 2007 a été poursuivie en 2009 avec, au tableau, une croissance négative des exportations (-9,76%). En 2010, les exportations des hydrocarbures se sont chiffrées, en valeur, à 56,12 milliards de dollars, alors que les quantités exportées ont connu une bais-se de 1,78%. En 2011, les volu-mes exportés ont connu une diminution de 4,89%, de -3,3% en 2012 et de -7,37% en 2013. En 2014, année durant laquelle le marché pétrolier allait connaître un revirement sans précédent, l’Algérie a exporté moins d’hydrocarbures qu’en 2013. La baisse des quantités exportées était de 1,74%. L’année suivante allait être celle du retour à la croissance du secteur de l’énergie avec, au tableau, un bond de +0,4%. L’année 2016 a confirmé ensui-te le bon résultat de 2015 avec une croissance supérieure à 7%. Du jamais vu depuis au moins une décennie. Le mauvais résultat de 2017 est tombé comme un cheveu sur la soupe, alors que le secteur renouait avec les performances depuis deux années déjà. La culture du résultat ne doit toutefois pas être une fin en soi, car les responsables politiques doivent garder un œil sur une consommation interne qui évolue à vive allure. Le gouvernement est loin du compte en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le gaspillage d’énergie. Il ne doit pas perdre de vue non plus l’impératif de préserver les parts de marché de l’Algérie au-dessus de 10% sur l’échiquier gazier européen. Ce sera l’un des défis les plus importants des prochaines années.

Le CRB qualifié aux barrages

Le CR Belouizdad s’est qualifié aux matchs barrages, dernier tour avant la phase de poules, après sa courte défaite sur le score de 1 à 0 face à Nkana FC de Zambie en match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF. L’unique but de la victoire
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Le CRB qualifié aux barrages

Le CR Belouizdad s’est qualifié aux matchs barrages, dernier tour avant la phase de poules, après sa courte défaite sur le score de 1 à 0 face à Nkana FC de Zambie en match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF. L’unique but de la victoire des Zambiens a été inscrit au début de la seconde mi-temps par Abnane sur penalty (47’). Le CRB s’est imposé au match aller sur le score de 3 à 0. Cette qualification va sans doute booster les joueurs en prévision de la suite du championnat de Ligue 1 où l’équipe du Chabab lutte pour son maintien. A. B.  

Soustara mise sur la continuité des bons résultats

L’USM Alger accueillera aujourd’hui, au stade Omar Hamadi de Bologhine, l’AS Maniema (18h) dans le cadre du match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF.  A l’aller, la formation de Soustara a décroché le nul (2-2) et aurait pu revenir
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Soustara mise sur la continuité des bons résultats

L’USM Alger accueillera aujourd’hui, au stade Omar Hamadi de Bologhine, l’AS Maniema (18h) dans le cadre du match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF.  A l’aller, la formation de Soustara a décroché le nul (2-2) et aurait pu revenir avec le gain du match n’était le manque de concentration et l’effet de la fatigue du long voyage. Les poulains de Hamdi ont mené par 2 à 0, des buts de Derfalou et Ardji, avant de se faire rattraper par l’équipe adverse en seconde période. Néanmoins, ce résultat probant permettra aux Unionistes de croire à une éventuelle qualification aux barrages, surtout que l’équipe réalise de bons résultats depuis l’arrivée d’une nouvelle équipe dirigeante, à sa tête Abdelhakim Serrar. En effet, l’USMA reste sur deux victoires consécutives en championnat de Ligue 1, dont l’une contre l’ESS, mardi dernier (3-2). Des résultats qui ont remobilisé les supporters autour de l’équipe, lesquels viendront sans doute en nombre aujourd’hui pour pousser leurs idoles à rester sur leur lancée et atteindre le prochain tour de la Coupe de la CAF, surtout que l’adversaire s’est déplacé avec l’intention de décrocher la qualification. En effet, l’AS Maniema (RD Congo), qui se trouve à Alger depuis jeudi, a effectué deux séances d’entraînement (vendredi et hier) au stade de Bologhine, histoire de s’adapter à la pelouse synthétique. L’USMA a, de son côté, effectué sa dernière séance hier à 19h30 au cours de laquelle l’entraîneur Hamdi a procédé aux dernières retouches, notamment avec l’éventuel retour de certains joueurs cadres qui n’ont pas participé au match aller, voire même laissés au repos mardi face à l’USMA, à l’image de Meftah, Yaya et Meziane. Le retour de ces trois éléments donnera à l’entraîneur le choix d’aligner la meilleure équipe possible.  

LDC. ES Sétif- Aduana stars (19h, hc) : Benchikha en sursis…

Décevant au Ghana et à Bologhine, où les initiés n’ont retenu que le zéro point «récolté», le onze sétifien doit réagir pour sauver sa saison. S’ils veulent aller à la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique, les partenaires d
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LDC. ES Sétif- Aduana stars (19h, hc) : Benchikha en sursis…

Décevant au Ghana et à Bologhine, où les initiés n’ont retenu que le zéro point «récolté», le onze sétifien doit réagir pour sauver sa saison. S’ils veulent aller à la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique, les partenaires de Zeghba ne doivent pas refaire le match de l’USMA, marqué par une aléatoire combativité et des erreurs de débutants. Les deux derniers buts encaissés font encore grincer des dents de nombreux supporters. Lesquels ne seront pas de la partie, ce soir. L’absence du 12e homme sera, à n’en pas douter, ressentie par les Noir et Blanc, appelés à surmonter le handicap d’un but et prendre le dessus sur une formation qui excelle dans l’intox et l’antijeu. Même s’il n’a rien d’un ogre, l’adversaire dispose d’une redoutable attaque. Djihad Boulahdjilet, le directeur sportif de l’ESS, le dit d’ailleurs : «Avec un but d’avance, l’adversaire ne va pas se découvrir. On s’attend à un match difficile. Obligée de faire le jeu et de presser, notre équipe ne devra pas en outre offrir d’espace à l’adversaire possédant une bonne et dangereuse ligne d’attaque. On doit la surveiller comme le lait sur le feu. Nous avons une belle carte à jouer à condition d’être efficaces devant les bois d’Aduana, disposant d’un bon gardien et d’une défense plus ou moins prenable. Il est vrai que nous connaissons un peu mieux les forces et les faiblesses de l’adversaire, on ne doit pas pour autant baisser la garde.» La fluctuation de l’effectif est l’autre casse-tête des Sétifiens. Le cumul de cartons contraint Hamza Aït Ouameur — élément important dans l’échiquier — à zapper le rendez-vous. Rebiai, qui a remplacé Ziti au flanc droit de la défense à Bologhine, prendra place au milieu à côté de Djahnit et Sidhoum — brouillons depuis un bail. Au repos forcé depuis des semaines (à cause d’une fracture du 3e métacarpien), Bakir a été convoqué. En congé de maladie depuis plus de cinq semaines, Nadji (blessé aux côtes lors du match ESS-Real Bangui) est, quant à lui, inscrit aux abonnés absents. Selon certaines indiscrétions, l’évolution de l’état de santé du joueur en question, qui n’a plus remis les pieds à Sétif depuis le fameux match, est méconnue du staff médical du club. L’interminable «congé» de Nadji, qui a terminé en queue de poisson sa saison, complique un peu plus l’existence de Benchikha se trouvant plus que jamais en sursis. Les choix tactiques de l’ex-sélectionneur national — un adepte du jeu à l’italienne — sont contestés par aussi bien par la direction du club que par de nombreux observateurs et initiés. La gestion du dernier USMA-ESS a non seulement délié les langues mais donné à réfléchir aux décideurs de l’ESS. Pour sauver sa tête et la calamiteuse saison de son équipe, Benchikha, dont la compétence n’est pas remise en cause, doit impérativement trouver la bonne formule. 

Théâtre : 'Hugo de père en filles' ce lundi 19 mars à 18 h

Avec Laurianne Baudouin et Soizic Gourvil, et la voix de Daniel Mesguich. Texte et mise en scène de Filip Forgeau. Une création de la compagnie du désordre. Filip Forgeau raconte une vie et une œuvre emplie de personnages et de fantômes (Adèle, Léo
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Théâtre : 'Hugo de père en filles' ce lundi 19 mars à 18 h

Avec Laurianne Baudouin et Soizic Gourvil, et la voix de Daniel Mesguich. Texte et mise en scène de Filip Forgeau. Une création de la compagnie du désordre. Filip Forgeau raconte une vie et une œuvre emplie de personnages et de fantômes (Adèle, Léopoldine, Shakespeare, Liszt…), une œuvre de combat, inclassable – tantôt romantique, lyrique, tragique, historique, épique, réaliste, mystique, fantastique… Victor Hugo avait deux filles : Léopoldine, morte noyée à dix-neuf ans, et Adèle, devenue folle, enfermée dans une «maison de folles» dont elle ne sortira que pour assister à quelques représentations des œuvres théâtrales de son père. Après La chambre de Milena (d’après la vie de Milena Jesenskà et Franz Kafka), La chambre d’Anaïs (d’après la vie d’Anaïs Nin), et Rosa Liberté (librement inspiré de la vie et du combat de Rosa Luxemburg), Hugo de père en filles est le quatrième volet d’un projet intitulé Les Chambres, comportant plusieurs autres portraits «fictionnés». Inspirés par les journaux, biographies et correspondances. Les chambres présentent des femmes qui ont marqué leur époque…  

Éditions Frantz Fanon : Mortel rendez-vous

Dans une Algérie secouée par la guerre civile, un journaliste mi-naïf, mi-désabusé cherche à donner un sens à son métier. A sa vie. Il part avec Kader, un photographe de presse, à la rencontre d’un chef terroriste pour l’interviewer. Sur son c
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Éditions Frantz Fanon : Mortel rendez-vous

Dans une Algérie secouée par la guerre civile, un journaliste mi-naïf, mi-désabusé cherche à donner un sens à son métier. A sa vie. Il part avec Kader, un photographe de presse, à la rencontre d’un chef terroriste pour l’interviewer. Sur son chemin, son instinct investigateur reste intact. Mais plus il se croit proche de son objectif, plus la sémantique de la vie se confond dans sa tête. Sous le ciel d’Allah, la mort se banalise et la vie glisse entre les doigts d’un présent de plus en plus désespéré. Il s’interroge et il réalise alors que, dans le harem de la guerre civile dont il pense détenir quelques mystères, bien d’autres guerres, aussi absurdes et féroces les unes que les autres, se mènent. C’est le temps de mourir. A travers ce roman au rythme étourdissant, Saïd Oussad dit sublimement comment la vie et la mort peuvent se côtoyer et comment le comique de l’une et le tragique de l’autre peuvent s’accommoder des humeurs, aussi bien passagères que têtues, du temps qui passe. Saïd Oussad, né le 10 février 1968 à Aïn Témouchent. Titulaire d’un bac mathématique, il a obtenu une licence de français en 1993. Reporter spécialisé à Liberté, il est le premier journaliste algérien à interviewer un chef terroriste.  

«Un public chaleureux, un pays magnifique…»

«Quand je rentrerai chez moi, je dirai à mes enfants, à tout le monde, que j’étais dans un pays magnifique», s’était exclamé Cali, qui a achevé sa tournée algérienne mardi, invité par l’Institut français, à l’auditorium du Méridien à Or
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«Un public chaleureux, un pays magnifique…»

«Quand je rentrerai chez moi, je dirai à mes enfants, à tout le monde, que j’étais dans un pays magnifique», s’était exclamé Cali, qui a achevé sa tournée algérienne mardi, invité par l’Institut français, à l’auditorium du Méridien à Oran. Le chanteur français adore le public qui le lui rend bien. Sur scène c’est un peu la cacophonie d’une auberge espagnole mais l’ambiance y était. Les gens ne se sont pas fait trop prier pour submerger la scène étouffant presque la voix de l’artiste qui a dû user de toute son énergie pour chanter tout en prenant le temps de répondre aux sollicitations des «selfies». Loin de se sentir gêné, lui-même a dû à maintes reprises préférer se faufiler entre les sièges de la vaste salle de spectacles pour serrer des mains, improviser quelques pas de danse ou donner des accolades. Une véritable cohue a caractérisé son show à tel point que personne ne semble s’intéresser au contenu des textes ni même de la musique même si, pour la circonstance, le compositeur ne s’est fait accompagner que par un seul musicien. Une nostalgie de la petite adolescence semble encore hanter cet artiste qui n’arrive apparemment pas à se défaire de la peau de ce personnage qui, comme il répétera lui-même à maintes reprises et dans d’autres circonstances, éprouve éternellement un manque d’affection. Il entame son spectacle avec «Les choses défendues», un titre de son tout dernier album du même nom. «Vous les mômes de 17 ans / Oh je vous en prie croquez dans toutes ces choses défendues.» Cali a sans doute eu tort d’enchaîner avec une chanson d’ambiance rythmée comme en aime tant le public algérien. En effet, avec Elle m’a dit, on assiste à une véritable flambée de voix, une flamme qui ne s’éteindra qu’à la toute dernière seconde du spectacle. Les mots sont simples mais assez forts pour traduire des sentiments exprimés de manière souvent ironique et c’est tout le paradoxe. «Je crois que je ne t’aime plus/ Elle a jeté ça hier entre le fromage et le dessert. Comme un cadavre à la mer (…).» Dans plusieurs de ses chansons, l’influence de la musique de célèbres groupes de rock britanniques comme U2 est perceptible surtout dans le rythme et même, quoique dans une moindre mesure, dans la manière de chanter. Pour le répertoire dont il est question ici , c’est un peu le cas avec Sweetie où on entend : «Ton prénom je le chante dans la nuit/ il coule dans ma gorge comme un fruit / il faut donc peu de choses pour être heureux !» Certains titres interprétés remontent à plusieurs années déjà mais ils sont habités par les mêmes préoccupations. Dans l’Espoir, une chanson déclinée sous un rythme espagnol peut être mexicain, il est aussi question d’adolescence : «Je viendrai avec toi patiner vers l’amour / je viendrai pour toujours chercher mes 17 ans». Durant toute la soirée, Cali ne s’est accordé qu’un seul moment de répit et c’était pour raconter les péripéties de son grand-père. Italien, engagé pour les bonnes causes, celui-ci était même allé s’engager dans les brigades internationales contre Franco qui, dans les années 1930, a renversé le gouvernement républicain élu par le peuple en Espagne. Un espoir perdu causant le désenchantement et l’exil en France. Une détresse compensée en quelque sorte par la rencontre avec l’infirmière qui l’avait soigné et qui deviendra sa femme. L’histoire est racontée non sans fierté par le chanteur de son vrai nom Bruni Caliciuri. Avec Giuseppe et Maria, ce sont donc des moments d’émotion qu’il a voulu partager avec le public, un morceau rehaussé par une interprétation classique au piano, un arpège simple mais captivant. L’ambiance de la marche revient avec Je m’en vais et se poursuivra avec L’amour est éternel jusqu’à ce qu’il s’arrête. Toujours la même ironie chez cet être qui a perdu sa mère alors qu’il n’avait que 6 ans, un épisode sûrement douloureux qui l’a mené à écrire un livre sorti récemment. Ses talents d’écrivain étaient perceptibles dans les textes de ses chansons, y compris dans C’est quand le bonheur, Un passage répété des dizaines de fois sans doute pour exprimer l’ampleur de l’attente. «Au téléphone aphone qui sonne et personne qui ne décroche» est sans doute un passage qui ne représente pas seulement un clin d’œil au tube de Nino Ferrer des années 1960 : «Gaston y a l’téléphon qui son et y a jamais person qui y répond.»  

L’AIE revoit ses prévisions à la hausse

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) lance un signe positif aux pays exportateurs de pétrole. Dans son rapport mensuel, l’agence a revu à la hausse ses prévisions sur la demande mondiale de pétrole pour l’année en cours et s’attend à un
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L’AIE revoit ses prévisions à la hausse

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) lance un signe positif aux pays exportateurs de pétrole. Dans son rapport mensuel, l’agence a revu à la hausse ses prévisions sur la demande mondiale de pétrole pour l’année en cours et s’attend à une progression de 1,5 million de barils/j, contre une première estimation de 1,4 Mb/j, pour atteindre une demande globale de 99,3 Mb/j. La hausse de la demande est due à une croissance économique soutenue et solide mais reste tout de même sujette à révision tant que des signes de protectionnisme continuent d’émaner de l’administration américaine. «De récents signes de protectionnisme en provenance des Etats-Unis posent un risque pour les prévisions en augmentant la possibilité d’une guerre commerciale mondiale», note le rapport en pointant du doigt l’annonce faite par Donald Trump de nouveaux droits de douane sur l’acier et l’aluminium, ainsi que la taxation de certaines importations en provenance de Chine. La production américaine de schiste, toujours en augmentation, pèse de son poids sur les prévisions et sur les prix. Mais l’AIE parle d’une progression du rééquilibrage du marché en s’appuyant sur un rapprochement entre l’offre et la demande, maintenant les cours à des niveaux soutenables. Ces derniers affichaient d’ailleurs une légère hausse hier. Le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en mai affichait 65,23 dollars à Londres sur l’InterContinental Exchange, soit une hausse de 11 cents comparativement à la clôture de jeudi. Ceci devant une augmentation de 20 cents pour le light sweet crude dont le prix était hier de 61,39 dollars. Les cours ont réagi à la situation géopolitique dans le monde mais surtout à la nouvelle «guéguerre» entre le premier exportateur mondial de pétrole l’Arabie Saoudite et l’Iran, qui est aussi membre de l’OPEP. «L’Arabie Saoudite ne veut pas se doter d’une arme nucléaire, mais si l’Iran développe une bombe nucléaire, nous suivrons la même voie le plus vite possible, sans l’ombre d’un doute», menaçait le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane. C’est là un nouvel épisode de tension entre les deux grands producteurs de pétrole, qui ne peut laisser les marchés insensibles. «Les tensions géopolitiques profitent aux prix… Mais l’abondance de pétrole américain continue de peser sur les cours, qui reculent pour l’instant sur la semaine», avertit Stephen Brennock, analyste chez PVM. «Les cours du WTI restent coincés depuis plusieurs semaines autour des 60 dollars, ce marché ne va nulle part», estime Kyle Cooper d’AIF Advisor, cité par l’AFP. «Entre l’abondante production américaine, de nature à peser sur les prix, la solide demande, de nature à les faire monter, et l’OPEP qui respecte ses engagements, rien ne bouge vraiment», soutient le même analyste.              

Le coût exorbitant des communes

Plus de 80% de l'énergie produite à l’échelle nationale est consommée au niveau des collectivités locales. C’est ce qu’a révélé, jeudi à Alger, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, lors d’une rencontre consacrée à la question de l
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Le coût exorbitant des communes

Plus de 80% de l'énergie produite à l’échelle nationale est consommée au niveau des collectivités locales. C’est ce qu’a révélé, jeudi à Alger, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, lors d’une rencontre consacrée à la question de l'efficacité énergétique dans les collectivités locales. Selon le ministre, les principaux sites consommateurs sont les bâtiments administratifs et publics, les logements sociaux, les écoles et les mosquées, ainsi que l'éclairage public. La gestion de cette consommation n’étant pas bien maîtrisée, une facture faramineuse est annuellement supportée par le Trésor public. Rien que pour l’éclairage public, qui représente 77% de la consommation des communes et 40% de la consommation nationale d’énergie, pas moins de «13 milliards de dinars sont défalqués annuellement du budget de l’Etat, alors que les créances non payées sont estimées à 4,8 milliards de dinars». «La facture de l'éclairage public est payée par le Trésor public (...) et ce coût exorbitant est dû en premier lieu à la mauvaise gestion», a affirmé M. Guitouni. A ce propos, le ministre a appelé le groupe Sonelgaz à accompagner les collectivités locales dans le programme de rationalisation de la consommation énergétique, indiquant que «le rôle de Sonelgaz ne se limite pas uniquement à exiger des communes le paiement des créances ou à procéder à la coupure, mais à œuvrer également à sensibiliser au sein des collectivités locales pour une consommation rationnelle». Tout en appelant à la nécessité de rationaliser la consommation de l’énergie au niveau des communes, le ministre a rappelé que le gouvernement œuvre à la mise en place d'un «nouveau modèle de consommation au niveau des collectivités locales, basé sur la consécration de l'efficacité énergétique», ajoutant qu’un programme ambitieux a été mis en place visant à économiser 92 millions de tonnes d'équivalent pétrole (tep) en matière d'énergie, ce qui permettra une épargne de 42 milliards de dinars, en réduisant la consommation énergétique de 9%. Pour sa part, la sous-directrice au ministère de l'Intérieur, Nahla Kheddadj, a mis en exergue l’impérative nécessité d’aller vers un nouveau modèle de consommation fondé sur la «rationalisation de la consommation énergétique et la transition graduelle vers les énergies renouvelables». «Il est nécessaire d'œuvrer à la réduction des charges budgétaires des collectivités locales, qui peuvent réaliser l'efficacité énergétique à travers de simples pratiques en matière d'utilisation des lampes à basse consommation, tout en s'orientant vers les énergies renouvelables, notamment en matière d'éclairage public», a-t-elle souligné, relevant que la facture de consommation de gaz et d’électricité représentait de 2 à 5% de l'ensemble des dépenses de gestion de la commune. Parmi les solutions proposées, il a été mis en avant l’utilité de relancer le plan de sensibilisation sur l'utilisation des lampes LED et l’exploitation de l'énergie solaire pour la production de l'électricité.     

Industrie du ciment : LafargeHolcim Algérie met pleins gaz sur l’export

L’export pourrait être une solution à l’industrie du ciment, une filière sérieusement menacée par les excédents de production. A la condition toutefois d’y travailler. Les responsables de LafargeHolcim Algérie en sont convaincus. Ils reconnais
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Industrie du ciment : LafargeHolcim Algérie met pleins gaz sur l’export

L’export pourrait être une solution à l’industrie du ciment, une filière sérieusement menacée par les excédents de production. A la condition toutefois d’y travailler. Les responsables de LafargeHolcim Algérie en sont convaincus. Ils reconnaissent volontiers que la filière, dont la production atteindrait 40,6 millions de tonnes à l’horizon 2020 (prévisions du ministère de l’Industrie et des Mines), est challengée sur sa rentabilité et sa compétitivité. Seul l’export pourrait offrir un débouché à cette surproduction. Mais à quel coût ? Et pour quel marché ? LafargeHolcim Algérie mise sur l’export pour préparer ses investissements futurs. Dit autrement, l’évolution du parc installé, sa rentabilité et les débouchés de sa production, dès lors que, dès 2020, si les excédents ne trouvent pas de marchés, ils s’érigeront en réelle menace. Les opérateurs en sont peu conscients. L’équation économique ne sera ainsi nullement simple. D’autant plus que les capacités actuelles de production tournent déjà autour de 20 millions de tonnes en moyenne, ce qui correspond déjà à une couverture optimale des besoins nationaux. Chez LafargeHolcim Algérie, différents modèles économiques étaient à l’étude et quatre relais de croissance à court et à moyen termes sont désormais identifiés. L’export en est un. Il est d’autant plus nécessaire qu’il est susceptible de contribuer à créer un hub à l’export. Sauf qu’à l’international, le marché se rétrécit comme peau de chagrin et nombre d’opérateurs risquent d’y être évincés, faute de compétitivité. LafargeHolcim Algérie compte s’appuyer sur la filiale Trading de la maison mère pour se frayer un chemin à l’international. Elle avait identifié des opportunités en Afrique de l’Ouest, un marché à destination duquel deux cargaisons de moyen tonnage ont été acheminées, en attendant une troisième prévue en avril prochain. L’Afrique de l’Ouest représente un marché de 15 millions de tonnes/an. LafargeHolcim Algérie compte y pourvoir à hauteur de 5 millions de tonnes/an dès 2020, soit un tiers des besoins de la région. La filiale algérienne du géant mondial de l’industrie du ciment y travaille. Elle investit actuellement dans un shiploader (chargeur de navires) au port d’Oran, dont la mise en service est prévue fin 2018. Un moyen logistique qui devrait réduire considérablement les coûts du transport et les délais de livraison, a-t-on appris auprès des responsables de l’entreprise, lors d’une conférence tenue jeudi à Alger. Des relais de croissance… La question de l’export mérite toutefois plus qu’un débat de stratégie au sein d’une entreprise. Que l’on soit pour que les entreprises s’orientent vers l’export est une chose, que l’Etat soit un acteur opérationnel et actif en est une autre. Les faits sont têtus : le pays est toujours en attente d’une stratégie nationale de l’export, ciblant notamment le marché africain, absence d’accord commerciaux avec les espaces économiques, réglementation bancaire contraignante, accompagnement financier, couverture d’assurance à l’international et moyens logistiques quasi inexistants, etc. Nonobstant ces carences, LafargeHolcim Algérie veut faire de l’export un important relais de croissance. Le cimentier est entré en négociations avec d’autres clients africains. Les discussions pourraient déboucher sur des contrats de plusieurs centaines de milliers de tonnes. Vendre du ciment hors de nos frontières est une ambition écrite désormais au crayon-feutre dans la stratégie commerciale de LafargeHolcim Algérie. La solution Ardia 600 pourrait aussi être une source de croissance, mais reste tributaire d’une réécriture des textes, étant donné que les cahiers des charges appliqués aux entreprises de travaux publics n’incluent pas cette solution. Pourtant, construire des routes en béton permet à terme de réduire les coûts de 50% et les délais de 40%. La solution Ardia 600 permet également une bonne durabilité des projets de routes, une économie circulaire et une réduction sensible des risques. Au-delà de ces deux métiers qui sont dans l’ADN même de LafargeHolcim, ses cimenteries algériennes disposent d'une expertise incomparable pour valoriser les déchets. Geocycle, qui dépend du groupe LafargeHolcim, offre un large éventail de services de traitement des déchets. Les fours à ciment de LafargeHolcim Algérie, chauffés à 1500°, seront ainsi proposés pour l’incinération et la valorisation de tous genres de déchets. Le lancement de cette activité interviendrait courant avril de cette année. Pour ainsi dire, les industries de LafargeHolcim en Algérie disposent de la maîtrise de l’ensemble de la chaîne, allant de la production du ciment, des plâtres et mortiers, à la fabrication des sacs pour emballage de ses produits, en comprenant leur commercialisation à travers les magasins Batistore, ainsi que la valorisation des déchets en cimenterie. C’est cette expertise qui permet à LafargeHolcim Algérie de pérenniser sa compétitivité dans un marché qui est passé d’une situation de déficit à celle de l’excédent.

Choc Juventus-Real Madrid en quart de finale

Un remake de la finale de l'année dernière : la Juventus va défier le Real Madrid, double tenant du titre, en quart de finale de la Ligue des champions, selon le tirage au sort réalisé hier. Le Real avait terrassé la Juve 4-1 en finale la saison dern
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Choc Juventus-Real Madrid en quart de finale

Un remake de la finale de l'année dernière : la Juventus va défier le Real Madrid, double tenant du titre, en quart de finale de la Ligue des champions, selon le tirage au sort réalisé hier. Le Real avait terrassé la Juve 4-1 en finale la saison dernière. Le FC Barcelone jouera contre l'AS Rome, Séville contre le Bayern Munich et Liverpool contre Manchester City. Les matches aller auront lieu les 3/4 avril et les retours le 10/11 avril. Le Real a impressionné en 8e de finale en éliminant avec autorité le PSG (3-1, 2-1). Cristiano Ronaldo a inscrit 3 buts sur les deux matches et monte en régime à l'approche des rencontres décisives, comme la saison dernière. Il faudra toutefois se méfier de la Juventus Turin, une équipe très   expérimentée, finaliste en 2015 et 2017, et qui a réussi à arracher son billet en renversant Tottenham en Angleterre (2-1 au retour, 2-2 à l'aller). Le FC Barcelone aussi fait figure de candidat au titre, porté par un Lionel Messi qui vient d'atteindre la barre des 100 buts en Ligue des champions. Il part largement favori contre l'AS Rome. Avec Séville, le Bayern Munich hérite également d'un tirage favorable. Le club allemand a repris du poil de la bête depuis le retour de l'entraîneur Jupp Heynckes. Le technicien rêve de refaire le coup de 2013 (victoire finale), malgré l'absence longue durée de son gardien Manuel Neuer. Enfin, Manchester City passe pour l'épouvantail de cette C1, avec son entraîneur Pep Guardiola. Le Catalan a remporté deux fois la C1 avec le FC Barcelone en 2009 et 2011. Et pour sa deuxième année sur le banc anglais, il a construit une équipe remarquable qui survole la Premier League. Sauf le 14 janvier : défaite de City 4-3 à... Liverpool, qui compte des joueurs de grand talent, comme Sadio Mané ou Mohamed Salah. La finale est prévue le 26 mai à Kiev.  

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