Algeria



Le CRB craint l’effet de la fatigue

Le CRB disputera aujourd’hui à 14h le match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF contre Nkana FC de Zambie avec l’intention de confirmer la victoire de l’aller (3-0) et de se qualifier au dernier tour avant les poules. Un avantage sécuri
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Le CRB craint l’effet de la fatigue

Le CRB disputera aujourd’hui à 14h le match retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF contre Nkana FC de Zambie avec l’intention de confirmer la victoire de l’aller (3-0) et de se qualifier au dernier tour avant les poules. Un avantage sécurisant pour les Algérois, mais ils doivent faire attention à la réaction de l’adversaire qui veut renverser la situation. Ils doivent être concentrés et costauds pour annihiler les tentatives des Zambiens qui ont fait preuve au match aller d’une certaine agressivité sur le porteur du ballon. En plus de ce paramètre, les camarades de Naâmani devront bien gérer leurs efforts afin de récupérer de leur long et harassant voyage, effectué à Kitwe, via Dubaï puis Lusaka et Ndola. Les joueurs affirment qu’ils n’ont que peu dormi depuis le début de leur périple africain. Le programme établi par le coach marocain, Rachid Taoussi, a été chamboulé. Les joueurs n’ont effectué qu’une seule séance d’entraînement, hier, à l’heure de jeu sur le stade qui abritera la rencontre. C’est dire que Taoussi n’a pas eu le temps de bien préparer son team sur le plan tactique, surtout en vue des éventuels changements qui vont être opérés sur le onze rentrant après la défection de plusieurs joueurs pour différentes raisons. Taoussi a beaucoup axé son travail sur le volet psychologique et la récupération. Il s’est réuni d’ailleurs avec les joueurs à Dubaï lors de la première escale pour les motiver et les mettre en garde contre tout excès de confiance. L’entraîneur sait qu’une qualification va booster le groupe en prévision de la suite du parcours en championnat. Mais avant de replonger dans le championnat local, le technicien marocain est soucieux de l’absence de certains joueurs pour aligner la meilleure composante possible. Son souci majeur est d’abord de trouver le remplaçant de Sofiane Bouchar (blessé) dans l’axe central. Il pourrait aligner à sa place le Malien Sidibé et renforcer le milieu par Tariket qui revient d’une blessure. Le défenseur Belaïli n’a pas été du voyage pour un problème administratif (service national). Il sera remplacé comme au match aller par Zinasni à droite. En attaque, l’équipe risque de se passer des services de son ailier, Bechou, qui souffre de douleurs. Sa participation ou non sera décidée quelques heures avant le match.  

Le Doyen à un succès de la phase de poules

Le Mouloudia d’Alger n’est plus qu’à un succès pour renouer avec la phase de poules de la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique, à laquelle il n’a plus pris part depuis sa dernière participation dans l’édition de 2011. Les Algérois d
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Le Doyen à un succès de la phase de poules

Le Mouloudia d’Alger n’est plus qu’à un succès pour renouer avec la phase de poules de la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique, à laquelle il n’a plus pris part depuis sa dernière participation dans l’édition de 2011. Les Algérois du MCA renoueront avec la compétition africaine, ce soir (19h) dans le temple olympique du 5 Juillet 1962 (Alger), en accueillant les Nigérians du Mountains and Fire of Miracles FC, en match retour des 16es de finale de la Ligue des champions, ultime tour avant la phase de poules. Battu à l’aller sur un score étriqué (2-1), les Algérois partent avec les faveurs des pronostics, face à un adversaire des plus prenables, au vu de son parcours dans le championnat du Nigeria d’une part, mais après le résultat du match aller, où le but inscrit à Lagos vaudra son pesant d’or. Et au vu de la dynamique actuelle des Algérois, qui ont enchaîné des performances de premier ordre en championnat, dont le dernier large succès face au dauphin du classement de la Ligue 1, le MC Oran (4-0), la mission ne sera pas trop difficile. Soutenus par 40 000 fans qui vont envahir le temple olympique, avec une attaque qui crache le feu et surtout un effectif au complet, les capés du coach français Bernard Casoni, gonflés à bloc, comptent même rééditer le coup du tour précédent, où ils avaient étrillé les Congolais de l’AS Otoho (9-0). Une performance qui sera certes difficile à rééditer, mais avec le vent en poupe actuel de son attaque, le MCA devrait s’offrir une qualification aisée. C’est d’autant plus probable que le staff technique, rassuré par l’état de santé de ses poulains, va renouveler sa confiance au même onze qui avait étrillé le MCO lundi dernier. Bernard Casoni, le coach du MCA, craignant un excès de confiance de ses capés, a tenu à mettre en garde les joueurs en prenant au sérieux les Nigérians. «Nous devons oublier notre dernier match de championnat et on est concentré sur ce match de Coupe d’Afrique où la qualification est loin d’être assurée face au FC MFM, qui n’est pas venu en touriste», prévient le technicien. Et de préciser: «J’ai une bonne idée sur notre adversaire. On doit entamer ce match avec la même volonté que celui gagné face au MCO. Si on réussit le même début de match, la qualification en phase de poules ne nous échappera pas.» A signaler, enfin, que cette joute retour MCA - MFM FC sera dirigée par un trio arbitral tunisien avec Youssef Essrayri comme directeur de jeu, assisté de Yamen Malloulchi et Khalil Hassani.

Le passé profondément amazigh de l’Afrique du Nord continue de tourmenter nombre d’esprits

- Vous venez de publier Tamazight-âme de l’Afrique du Nord. En deux tomes de 30 chapitres, vous faites la rétrospective de l’histoire de la question amazighe, de l’antiquité jusqu’à nos jours. Comment est né ce projet ? La question amazighe,
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Le passé profondément amazigh de l’Afrique du Nord continue de tourmenter nombre d’esprits

- Vous venez de publier Tamazight-âme de l’Afrique du Nord. En deux tomes de 30 chapitres, vous faites la rétrospective de l’histoire de la question amazighe, de l’antiquité jusqu’à nos jours. Comment est né ce projet ? La question amazighe, qui se trouve actuellement sous les feux de la rampe, avait frappé l’esprit de l’auteur que je suis à la fin de 2010. Correspondant de presse à l’époque, j’eus l’opportunité de faire part de la découverte d’une stèle haute en couleur, semblable à celle d’Abizar découverte en 1859. Pour moi, cette stèle est un trésor archéologique. Le cavalier qui orne son relief et l’écriture libyque qui l’accompagne sont la signature d’une civilisation ancienne dont il m’importait de suivre la tangente. En marge, une forte curiosité titilla mes neurones pour aller à la recherche des éléments socio-politiques qui avaient conduit tamazight vers les bas-fonds de l’histoire, les conditions de sa décadence et, par ricochet, mettre au grand jour les efforts des enfants de cette vaste terre qu’est l’Afrique du Nord pour redonner à tamazight la place qu’elle mérite en tant que langue, que culture et qu’identité. Au bout de six ans, le projet a finalement pris forme, devenu un ouvrage dense, que j’ai publié en deux tomes. - Une polémique a éclaté, ces derniers jours sur les réseaux sociaux, après l’annonce de l’érection d’une statue dédiée à Massinissa et qui sera implantée à Alger. Comment expliquez-vous cette levée de boucliers contre l’aguellid berbère ? Je suis profondément heureux que cette stèle soit réalisée et implantée au cœur d’Alger. J’ai moi-même rédigé un long article publié par nombre de titres de presse, comme El Watan, où j’appelais de mes vœux à l’érection d’une stèle en hommage à Jugurtha et, finalement, c’est son grand-père qui sera honoré en premier ! Cela dit, la récente levée de boucliers contre l’aguellid dénote la persistance d’une idéologie ringarde, amplement négationniste et surtout à caractère manichéen. C’est une vieille maladie qui remonte aux racines du Mouvement national qui, à titre d’exemple, avait réservé une double réception à l’ouvrage de Mohand Cherif Sahli. En effet, Le message de Jugurtha, publié en 1947, eut les faveurs des fidèles de l’UDMA de Ferhat Abbas, qui l’avaient encensé et promu contrairement aux messalistes qui l’avaient voué aux gémonies dans un moment cardinal où la lutte anticoloniale était exacerbée. Le passé profondément amazigh de l’Afrique du Nord continue de tourmenter nombre d’esprits pour qui la mémoire doit être sélective pour n’en retenir que la période allant des cavalcades sanguinaires de Oqba jusqu’à nos jours. Autrement dit, seule la période islamique nécessite un coup de projecteur. Au-delà, c’est-à-dire la période antéislamique relève de la «jahiliya», à mettre sous terre, comme le souhaite Abdallah Djaballah et consorts. Face à cette levée de boucliers, il est urgent de répliquer par des levées pédagogiques en vue de dépoussiérer notre histoire, de décomplexer l’Algérien et le réconcilier avec son passé. Le chantier est immense mais le salut national est à ce prix. - Une école, qui n’enseigne pas aux élèves l’histoire de leur pays, est-elle la seule responsable de cette haine ? L’école algérienne est constamment l’otage non consentant du régime politique qui en chapeaute le programme. Une classe d’école est le «foyer local» d’un pouvoir politique, pour reprendre les termes du philosophe Michel Foucault. Après des décennies d’un embrigadement intensif, force est de constater que la haine de soi va crescendo, mais cela n’autorise pas à mettre uniquement l’école dans le box des accusés. L’islam politique, doté d’intenses ramifications au cœur de la société algérienne, prend un malin plaisir à cliver la population, à semer la haine et les graines de la discorde dans les mosquées. Pour que le récit national soit le souci des historiens et non des politiques, une vigilance intellectuelle à toute épreuve doit se manifester à chaque dérive, urgente et énergique. Seul l’effort d’un consortium d’historiens engagés, jaloux de leur vocation, peut faire bouger le curseur vers l’objectivité historique, laquelle s’impose par son inflexibilité, sa crédibilité et sa réceptivité aux critiques. A ce propos, je suis intimement convaincu que la création d’une chaîne de télévision dédiée à l’histoire est salutaire : en l’espèce, elle va sauvegarder et transmettre des pans de la mémoire nationale, explorer les zones d’ombre de notre histoire et dessiller les yeux à des franges entières de la société, restées prisonnières de canaux d’informations peu scrupuleux. Ceci est surtout vrai dans un espace démocratique où la séparation des pouvoirs est un préalable inaliénable. - Vous êtes un romancier prolifique. Vous avez à votre actif cinq romans ayant un succès certain. Des projets en perspective ? L’officialisation de tamazight contribue précieusement à l’édification du projet démocratique algérien. Mais cela ne suffit pas ! Reconnaître la diversité linguistique des Algériens est un pas important qui doit nécessairement conduire au respect de la liberté de conscience qui est un enjeu de modernité incontournable. Cela s’appelle la laïcité de l’Etat et cette thématique – ou exigence intellectuelle – me préoccupe profondément. Vous l’aurez compris : la liberté de conscience est mon prochain thème-projet d’écriture. - Vous êtes aussi éditeur et votre maison Tafat accueille de nouveaux auteurs. A l’instar de toute la corporation, vous faîtes face à une avalanche de problèmes, notamment en ces temps de crise. Comment faîtes-vous pour y faire face ? La crise qui malmène le monde de l’édition ne date pas d’aujourd’hui. Si le secteur du livre va mal, cela est le reflet d’un malaise profond qui est l’absence d’un projet culturel national. Ce projet a pour nom  le respect de la liberté d’expression, le respect des libertés démocratiques ; seule la démocratie peut sauver le livre, en remettant le savoir, dans le sens noble du terme, au centre des préoccupations du peuple. Nonobstant, Tafat éditions ne dispose d’aucun plan Orsec ; son approche est classique, elle est faite de passion, de professionnalisme et de diversité des thématiques mises à la disposition du lecteur. Je crois, en effet, que la générosité éditoriale et les prix de vente de la collection Tafat ont largement contribué à ce que notre catalogue continue d’intéresser un large lectorat.  

Anas Benturquia : Un talent made in YouTube

Il a d’abord été footballeur… Il s’est ensuite essayé au mannequinat pour au final trouver sa voie dans la chanson. Anas Benturquia est la nouvelle idole des jeunes. Ses sons font fureur. Tous ses singles sont des tubes. D’ailleurs, les morceaux T
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Anas Benturquia : Un talent made in YouTube

Il a d’abord été footballeur… Il s’est ensuite essayé au mannequinat pour au final trouver sa voie dans la chanson. Anas Benturquia est la nouvelle idole des jeunes. Ses sons font fureur. Tous ses singles sont des tubes. D’ailleurs, les morceaux Tête-à-tête, Connexion échouée ou encore Hiya Hiya sont disponibles sur toutes les plateformes de téléchargement. Zoom sur cette star au devenir plein de talent. Il s’appelle Anas Benturquia. Il a 23 ans. Il est né et a grandi en France. Côté famille et origines, Anas est 100% algérien. Il est originaire de Tlemcen. «Je me rends chaque année en Algérie pour me ressourcer et retrouver ma famille», confie-t-il. Bachelier, Anas a fait des études en sport durant un an. Il a ensuite changé de registre pour obtenir un diplôme d’agent de sûreté aéroportuaire. Son nom ne vous dit peut-être pas grand-chose. Mais ça ne serait tardé. Anas s’est récemment lancé dans la musique. Et jusque-là, ça marche. Sur sa chaîne YouTube, il totalise plus de 10 millions de vues. C’est d’ailleurs grâce à cette plateforme qu’Anas a été repéré. Il confie : «On m’a repéré suite à un court métrage publié sur YouTube et qui a fait plus de 1M de vues. Et pas que ! Cela s’est également fait grâce à mes photos de mannequin, ainsi qu’à travers des apparitions dans des vidéos de comédiens et clips musicaux.» L’immersion dans le monde de la musique était donc une suite logique. «C’est grâce à Mourad Majoud, qui a travaillé avec de nombreux artistes, notamment Kader Japonais ou encore Cheb Rayan. Il m’a contacté durant l’été 2017 pour me proposer de réaliser un morceau. C’est suite à cette rencontre que j’ai découvert le monde de la musique et que là tout a commencé», raconte Anas. C’est donc grâce à YouTube, en grande partie, qu’Anas a été repéré. Et en termes de réseaux, Anas n’est pas un débutant. Sur son compte Instagram, il totalise plus de 267 000 followers. Il explique : «Les réseaux sociaux sont devenus indispensables dans la vie de millions de personnes. Hormis l’effet de mode, il s’agit d’un véritable moyen de communications, à la fois simple et efficace, ce qui permet de se faire connaître rapidement. Dans mon cas, mes fans ont été en quelque sorte la clé de ma réussite, car ils m’ont beaucoup aidé et soutenu dans mon évolution et je les remercie pour cela.» Aïcha En à peine 6 mois, Anas a déjà sorti de nombreux sons, notamment Connexion échouée, Hiya Hiya, Tête-à-tête ou encore un cover d’Aïcha de Cheb Khaled. Question influence, Anas avoue : «Comme beaucoup d’artistes je pense, j’ai bien évidemment été influencé par Cheb Khaled et Hasni. J’ai d’ailleurs réalisé un cover de la chanson du king.» Alors, un album à venir ? Anas assure : «Je viens à peine de me lancer dans la musique. Je souhaite donc me concentrer uniquement sur la réalisation de singles. Un album finira par voir le jour, car ça serait la suite logique des événements. Mais, il n’est pas prévu pour le moment.» Anas souhaite donc avancer doucement mais sûrement. Son objectif premier est de graver les échelons petit à petit et ne pas brûler les étapes. Pour ce qui est des projets en Algérie, Anas avoue n’avoir été contacté par personne pour lui proposer un projet. N’empêche, ce dernier reste ouvert à toute proposition afin de «collaborer avec des artistes de mon pays», dit-il. «Comme vous le savez, mon pays d’origine est l’Algérie. Faire vibrer le cœur de mes compatriotes algériens à travers ma musique serait pour moi une réussite», confie-t-il. Anas rêve donc d’animer des concerts en Algérie mais reste réaliste : «Cela dépendra de mon évolution dans la musique, mais j’espère vraiment que cela puisse se concrétiser bientôt.»

Annaba : Le cinéma en messager de la paix en Méditerranée

Le 3e Festival international du film méditerranéen de Annaba se déroulera du 21 au 27 mars 2018. Quinze films seront en compétition sur une soixantaine programmés pour être projetés dans trois salles. La Belgique sera l’invité d’honneur. «La pai
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Annaba : Le cinéma en messager de la paix en Méditerranée

Le 3e Festival international du film méditerranéen de Annaba se déroulera du 21 au 27 mars 2018. Quinze films seront en compétition sur une soixantaine programmés pour être projetés dans trois salles. La Belgique sera l’invité d’honneur. «La paix en Méditerranée» est le slogan choisi pour l’édition de cette année. Le coup d’envoi du 3e Festival international du film méditerranéen de Annaba sera donné mercredi 21 mars, au soir, au théâtre régional Azzeddine Medjoubi. Le film belge Insyriated (Une famille syrienne) de Philippe Van Leeuw sera projeté en ouverture. Ce film, révélé par le Festival de Berlin et primé au Festival du Caire, raconte le drame d’une famille «piégée» dans son propre appartement en raison des bombardements aériens intensifs sur une ville syrienne. Que faire face au danger ? Fuir ? Attendre la mort ? Sortir dans la rue ? La Palestinienne Hiyam Abbas, qui interprète le rôle de la mère, est époustouflante dans ce drame tourné entièrement en arabe.  Philippe Van Leeuw a réussi a porté, grâce à ce long métrage, tous les malheurs des civils syriens, pris dans l’engrenage des violences, sur les grands écrans du monde. Une famille syrienne est le deuxième long métrage de Philippe Van Leeuw après Le jour où Dieu est parti en voyage, sorti en 2009. Après le Chili et l’Iran, pour les deux précédentes éditions, la Belgique sera l’invité d’honneur cette année. Dans l’univers cinématographique européen, le 7e art belge se détache par la singularité et le courage dans le traitement des sujets, tous les sujets, et également par son style frais et contemporain. Saïd Ould Khelifa, commissaire du festival de Annaba, qui connaît parfaitement ce cinéma, a sélectionné des films qu’il faut absolument voir, comme Le chant des hommes de Bénédicte Liénard et Mary Jimenez. Ce drame social raconte l’histoire de plusieurs sans-papiers, venus du Niger, de Syrie, d’Iran, et d’ailleurs, qui décident d’occuper une église. Un sujet d’une brûlante actualité. Quatorze pays sont en compétition Le public de Annaba pourra, durant une semaine, découvrir une soixantaine de films, entre longs et courts métrages et documentaires (sélectionnés sur 427 films visionnés). Quinze films seront en compétition représentant quatorze pays. L’Algérie sera en compétition avec En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui et Jusqu’à la fin des temps de Yasmine Chouikh, film qui a été projeté en avant-première mondiale au dernier festival de Dubaï en décembre 2017.  Une séance spéciale sera consacrée au dernier né d’Ahmed Rachedi, Les sept remparts de la citadelle (après sa projection en avant-première à Alger, le mardi 20 mars, à l’Opéra Boualem Bessaieh). Le jury sera présidé par le scénariste français Jacques Fieschi. Ce natif d’Oran a notamment écrit le scénario d’Yves Saint-Laurent de Jalil Lespert et Un beau dimanche de Nicole Garcia. Il sera secondé, entre autres, par la Tunisienne Sonia Chamkhi, qui est réalisatrice et enseignante à l’Institut supérieur des beaux-arts de Tunis. En 2015, elle a réalisé son premier long métrage, Narcisse. Hommage à Zemmouri, Louhichi et Bouchouchi Un hommage sera rendu à Mahmoud Zemmouri, Youcef Bouchouchi et Taeïb Louhichi (réalisateur tunisien des célèbres films Layla, ma raison et L’ombre de la terre), disparus ces derniers mois. Les comédiens Nadia Talbi et Hassan Benzerari seront honorés durant le festival. Autant que le réalisateur tunisien Ridha Behi et le comédien français (né à Souk Ahras) Guy Bedos, qui s’apprête à tourner son prochain film en Algérie. Plusieurs films de Ridha Behi seront projetés lors du festival, dont Le soleil des hyènes, qui a marqué l’histoire du cinéma tunisien. Sorti en 1977, le film dénonçait (avec courage à l’époque) l’ouverture sauvage sur l’investissement étranger, voulue par la politique de Bourguiba sans prendre en compte l’avis de la population. Ridha Behi a choisi, pour son film, un village situé en bord de mer, où viennent s’installer des Allemands pour y construire un hôtel. Les femmes de la rivière qui pleure «La Méditerranée regarde le monde», est une nouvelle section créée au Festival de Annaba dans laquelle sera projetée, entre autres, Les femmes de la rivière qui pleure, un drame du Philippin Sheron Dayoc. Deux clans se détestent à mort. Ils sont séparés par une rivière. Les femmes (comme dans l’excellent Hala lawine de la Libanaise Nadine Labaki) tentent de maintenir les relations familiales malgré la rancœur et la haine. Depuis la nuit des temps, les guerres ont toujours été menées par les hommes, n’est-ce pas ? Formé en Corée du Sud, dont le cinéma fait école en Asie, le jeune Sheron Dayoc, également artiste visuel, s’est fait connaître par le court métrage Dreams et le long métrage Ways of the sea (Les routes de la mer), plusieurs fois primés. Dans la section «Annaba cinéma», six courts métrages seront projetés. Ils sont réalisés par des jeunes de la région de Annaba, formés en 2017 grâce au soutien du Festival de Klébia (Tunisie) qui est spécialisé dans le cinéma amateur. Cette année, un DOP et un réalisateur belges assureront des cours pour les cinéastes et pour les chefs opérateurs. Durant le festival, le Centre national du cinéma et de l’audiovisuel (CNCA) sillonnera les communes de la wilaya avec ses ciné-bus pour projeter des films.

Où va notre football ?

Nous constatons avec beaucoup d’impuissance au déclin de notre football, devenu un enjeu financier considérable où tous les moyens contraires à l’esprit du jeu sont utilisés. Notre championnat professionnel aujourd’hui n’est ni spectaculaire n
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Où va notre football ?

Nous constatons avec beaucoup d’impuissance au déclin de notre football, devenu un enjeu financier considérable où tous les moyens contraires à l’esprit du jeu sont utilisés. Notre championnat professionnel aujourd’hui n’est ni spectaculaire ni productif, géré avec un esprit amateur et avec beaucoup d’approximations. Pour ce qui de la corruption et les matches arrangés, les présidents de clubs avaient bien affirmé lors de la dernière assemblée générale de la Ligue professionnelle de football que tout s’achetait et tout se vendait dans notre championnat, et ce, en présence même de nos responsables du football national sans que personne ne bronche. Pour ce qui est de nos stades, ils ne sont plus des lieux de sécurité. Les pseudo-supporters n’ayant aucun cadre juridique imposant leur diktat. Nos stades sont devenus des lieux de terreur et de violence. Concernant l’arbitrage, les responsables de notre football ne s’intéressent qu’aux désignations. La Commission fédérale d’arbitrage (CFA) est devenue juste une façade. Elle est dirigée de l’extérieur par des hommes de l’ombre. Une commission technique aussi importante que celle de l’arbitrage est dirigée par un responsable qui n’a jamais été arbitre. Il en était de même dans un passé récent au niveau de la CFA qui était également dirigée par un membre qui n’a jamais exercé cette fonction et n’ayant aucune expérience et ne maîtrisant guère les rouages de l’arbitrage. C’est ce qui explique que cette structure n’a pas été épargnée par les scandales et la corruption. L’arbitrage est devenu un instrument aux mains de certains membres de la CFA et du BF, qui l’utilisent comme un fonds de commerce ou des intermédiaires, commandités par certains responsables, influent négativement sur nos arbitres. Je persiste à croire que nous avons de bons arbitres, malheureusement certains membres «véreux» les obligent (arbitres) à se soumettre aux orientations bien claires et précises. Aujourd’hui, nous avons certains dirigeants qui n’ont aucune retenue, se considérant toujours au-dessus des lois par leurs déclarations incendiaires et insultantes à l’égard de nos arbitres sans que nos responsables de la CFA et du Bureau fédéral ne réagissent, comme ce fut le cas surtout par rapport à la dernière déclaration d’un président de club et de surcroît député qui a déclaré que «tous les arbitres sont des corrompus et mangent comme des cochons.» Le silence de la part de nos responsables confirme que la corruption a gangrené notre arbitrage. Il est vrai encouragée par le silence complice de certains membres «véreux» qui ont fait de l’arbitrage un fonds de commerce. Tout ce qui se passe actuellement n’est pas le fait du hasard, tout est commandité et planifié. Il y a un grand risque de dépassements plus graves qu’on ne pourra plus maîtriser si on n’assume pas ses responsabilités pour préserver notre football contre la corruption et surtout la violence. Nos voisins, les Marocains et les Tunisiens, en plus des Egyptiens, sont qualifiés en phase finale du Mondial-2018, prévu cet été en Russie ; par contre, les responsables de notre football sont toujours confrontés à des conflits internes au niveau de la justice et au niveau du tribunal arbitral des sports et semblent ne se soucier guère de la situation de notre ballon rond. Et dire que dans un passé récent notre football était la fierté de tous les Algériens puisque présent à toutes les compétitions internationales. On se demande aujourd’hui où va notre football devant la situation actuelle ? Il est du devoir de tout un chacun, qui a servi loyalement le jeu à onze, de s’impliquer pour défendre les valeurs de notre football, qui reste avant tout le bien de notre jeunesse.  

Quels sont les critères d’une sélection nationale ?

Quels sont les critères pour être sélectionné en équipe nationale ? Le joueur doit-il être le meilleur à son poste, le plus en forme, ou bien doit-il être jeune et bénéficier plus de temps de jeu pour s’affirmer ? Ces questions, beaucoup d’
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Quels sont les critères d’une sélection nationale ?

Quels sont les critères pour être sélectionné en équipe nationale ? Le joueur doit-il être le meilleur à son poste, le plus en forme, ou bien doit-il être jeune et bénéficier plus de temps de jeu pour s’affirmer ? Ces questions, beaucoup d’Algériens se les ont sûrement posées après l’établissement de la liste des 24 joueurs algériens devant disputer les 22 et 27 mars prochains deux matches amicaux, respectivement face à la Tanzanie au stade du 5 Juillet et l’Iran à Graz, en Autriche. Il est tout de même utile d’avouer que la fameuse liste avait déjà «fuité» il y a plus d’une semaine, où l’on faisait déjà part de l’absence du gardien Raïs M’bolhi et de Sofiane Feghouli, qui jouent régulièrement avec leur club respectif, El Ettifak (Arabie Saoudite) et Galatasaray (Turquie), mais aussi la présence de Belkalem en manque de compétition flagrant, alors que son coéquipier à la JS Kabylie, Boukhenchouche, ne joue même pas régulièrement. Il est peut-être vrai que Rabah Madjer et ses deux adjoints, Meziane Ighil et Djamel Menad, restent les seuls responsables techniques de l’équipe, mais certains choix restent tout de même curieux car ils n’obéissent à aucune logique. Outre les absences de M’bolhi et Feghouli, certains ont également déploré la convocation des éléments comme Ryad Boudebouz (Bétis de Séville) ou encore Rachid Ghezzal (AS Monaco), ou même Youcef Attal, quoique ce dernier ne joue pas régulièrement avec son club belge de Courtrai. La convocation d’Islam Slimani reste elle aussi énigmatique, surtout que tout le monde sait que le joueur est blessé depuis un bon moment déjà. Si Madjer est resté fidèle à ses principes en voulant miser sur le joueur local avec la présence dans sa liste de 11 joueurs évoluant dans le championnat national, il est étonnant de noter la présence de pas moins de 7 défenseurs axiaux, si l’on ajoute Carl Medjani. Par contre, le staff technique n’a retenu qu’un défenseur latéral, à savoir… Mokhtar Benmoussa, le défenseur de l’USM Alger. C’est peut-être vrai qu’il reste encore du temps d’ici le match officiel Gambie-Algérie comptant pour les éliminatoires de la CAN 2019 prévu le 9 août prochain à Banjul. Toutefois, il aurait été plus judicieux peut-être que la convocation des joueurs obéisse à des critères connus de tous afin d’éviter d’accuser ceux qui critiquent ces choix de faire dans la déstabilisation.

Attractions kenyane et éthiopienne demain à Chlef

203 coureurs représentant 22 nations seront, demain après-midi à Chlef, au départ des 5es Championnats d’Afrique de cross-country : juniors filles (6 km), garçons (8 km), senior hommes et dames (10 km), et relais mixtes (hommes, dames). Les Champ
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Attractions kenyane et éthiopienne demain à Chlef

203 coureurs représentant 22 nations seront, demain après-midi à Chlef, au départ des 5es Championnats d’Afrique de cross-country : juniors filles (6 km), garçons (8 km), senior hommes et dames (10 km), et relais mixtes (hommes, dames). Les Championnats d’Afrique de cross-country n’attirent plus, en effet, la majorité des pays participants ne sont représentés que par un seul ou deux athlètes. Seule l’Algérie, pays organisateur, le Kenya, Ethiopie, l’Afrique du Sud et l’Ouganda sont au grand complet. Lors de la précédente édition 2016, qui s’est tenue à Yaoundé au Cameroun, l’Algérie avait engagé deux athlètes seniors (hommes et dames) et six juniors filles. L’épreuve du relais mixte est limitée à cinq participants. Les autres pays africains présents à Chlef le sont à titre plutôt symbolique, tels que le Sénégal, la Tunisie, Zambie, Bénin, Mauritanie, Burundi, Cap-Vert, Liberia pour ne citer que ceux-là. Le plateau donc sera animé par les grands favoris kenyans, éthiopiens et ougandais, qui vont livrer un duel sans merci pour décrocher les titres. Que dire des sélections algériennes, qui vont se frotter aux vrais spécialistes de la discipline ? La tâche sera difficile, d’autant plus que les représentants vont se lancer presque dans l’inconnu, vu qu’ils n’ont aucune compétition internationale dans les jambes. Le championnat d’Algérie de cross, qui est d’un niveau faible, n’est pas une référence. «C’est vrai, on aurait souhaité que nos athlètes prennent part à quelques circuits de cross internationaux, afin d’évaluer leurs véritables niveaux et gagner en expérience. Malheureusement, ils ne pouvaient se déplacer en Europe, car ils n’ont pas obtenu les visas d’entrée des consulats étrangers. Malgré cela, les coureurs une bonne prestation chez les seniors hommes. On ne vise pas l’exploit devant les Kenyans et les Ethiopiens», nous a déclaré hier l’entraîneur national Azzedine Sakhri, qui fait partie du staff technique avec Mohamed Salem et Ali Seidi Sief. L’équipe senior a été marquée par la défection de Rabah Aboud (sociétaire de CREPSM), en raison d’une blessure qui l’avait empêché de participer au championnat d’Algérie de cross, qui s’est déroulé dans la wilaya de Chlef en février dernier. A propos des absences des athlètes Mohamed Belbachir et Abderahmane Anou, qui pouvaient donner un plus à la sélection dans l’épreuve du relais mixte, le DTN Abderahmane Morceli s’explique : «Anou a été convoqué, mais il n’a pas rejoint la sélection, tandis que Belbachir, qui n’a fait de cross, n’a pas été retenu.»

Didou, le journal dans les tripes

On l’imagine, c’est tout le journal El Watan à travers ses différentes composantes humaines et ses multiples services qui a été douloureusement affecté, meurtri, par la mort cruelle et brutale d’un de leurs collègues et compagnon de route. Pers
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Didou, le journal dans les tripes

On l’imagine, c’est tout le journal El Watan à travers ses différentes composantes humaines et ses multiples services qui a été douloureusement affecté, meurtri, par la mort cruelle et brutale d’un de leurs collègues et compagnon de route. Personnage attachant et affable, on le croisait chaque matin pour lui dire bonjour, échanger instinctivement avec lui quelques propos dans les couloirs. On lui demandait aussi quelques conseils connaissant sa disponibilité à vouloir rendre service du mieux qu’il pouvait. Plus prosaïquement encore, on venait vers lui pour s’enquérir des nouvelles les plus fraîches sachant qu’il était toujours le premier à en être informé. Il faisait en fait partie de notre quotidien, du décor ambiant, sans qu’on le réalise vraiment et dont on évalue aujourd’hui l’ampleur du vide qu’il a laissé maintenant qu’il a quitté ce monde. Pour être plus classique, certains diraient qu’il faisait partie des meubles, façon de souligner une présence que personne ne pouvait rater et qui rendait parfois l’atmosphère rédactionnelle moins pesante. Moh dans les parages, ça rassure on ne sait trop pourquoi. On s’était tellement habitué à sa silhouette, à son allure débonnaire qu’aucun de nous n’ose croire, jusqu’à cet instant, qu’il est parti pour ne plus revenir. Il y a comme ça des destins qui vous suspendent entre la fiction et le réel, mais vous font les tours les plus tragiques au moment où vous les attendez le moins. La veille, j’avais discuté de tout et de rien avec lui avant qu’il ne quitte assez tôt son bureau. Il m’avait parlé comme toujours de la situation du journal qui lui tenait à cœur à cause des soucis financiers que rencontre l’entreprise et des représailles politiques qu’elle subit en raison de sa ligne éditoriale. Il revient à ce propos toujours sur cette flagrante injustice que le gouvernement nous fait subir à propos de notre nouveau siège. C’est un abus de pouvoir qui n’a pas de nom, me dit-il. Il se lâche alors… Comment osent-ils nous interdire d’entrer en possession de notre bien immobilier qu’on a bâti avec la sueur de notre front, alors que les banques nous courent toujours après pour rembourser les dettes ? Personne ne veut nous recevoir pour nous expliquer. Ni le wali, ni le ministre de la Communication, ni le Premier ministre, ni le ministre de l’Intérieur. Ni le chef de daïra, ni le président d’APC… Toutes les portes nous sont fermées. A qui parler ? On dirait qu’il n’existe aucun responsable dans ce pays. Cela fait deux ans que ça traîne, et on nous laisse dépérir pour nous faire payer le prix d’une ligne éditoriale critique. Mais le journal ne changera pas. Il doit compter sur ses propres forces. Le visage crispé, il termine sa litanie toujours par cette volonté de résister quoi qu’il nous en coûte. Didou est un faux calme, un introverti même, mais il lui arrive de s’emporter quand l’arbitraire est trop flagrant. C’est dans ces moments de colère qu’il livre ses sentiments. Il m’est apparu ainsi tellement tourmenté par les questions de savoir si on était capable d’être à la hauteur des nouveaux défis qu’on nous imposait. Il me ramenait à chaque fois à nos propres capacités de réagir, professionnellement parlant. El Watan, c’était sa vie, sa seconde famille. Et c’est la raison pour laquelle il avait horreur de voir les salles de rédaction désertées, sans bruit. Un journal, ça doit ressembler à une ruche, pestait-il, car il faut impérativement se redéployer sur le contenu. Il me faisait alors part — ce n’est pas nouveau — de son aversion épidermique des imposteurs, des tricheurs, des tirs au flanc… Mais ce n’est pas de leur faute, lâche-t-il. Quand la rigueur fait défaut, quand le laxisme prend des libertés, les biseauteurs trouvent leur compte. Il tonne aussi contre tous ceux qui font du mal gratuitement en abusant de leur pouvoir. Il déteste par-dessus tout les airs de supériorité empruntés. Ça fait arriviste,… mais ça fait parfois des dégâts, dit-il avec une pointe d’amertume. «Hé oui, éli ma kra h’rouf el bali… ne peut pas comprendre», ajoute-t-il en parfait Casbadji qu’il était, comme s’il voulait me transmettre, mais sans se plaindre, une rancœur ineffable qu’il ne voulait pas garder pour lui. Il n’y a pas à dire, je sentais Didou mal dans sa peau, en proie à une grande angoisse, et impuissant devant une douleur indicible qui le rongeait de l’intérieur. Il ne voulait pas le montrer, mais c’était trop visible pour ceux qui savent lire sur un visage. «Salut Cheikh, me lança-t-il en partant, je m’excuse de t’avoir fait partager mes angoisses…». Il prit quand même les dernières secondes pour me parler du concert qui allait être organisé en hommage à Guerouabi, en me disant : «Tu te rends compte, on ramène Doukali pour Guerouabi…». Qui pouvait penser que c’était là l’ultime réflexion qu’il faisait sur un événement culturel qu’il imaginait strictement chaâbi. C’était la dernière fois que je le vis. Comment donc retenir ses larmes devant une fatalité foudroyante qui allait l’attendre au tournant et dont on dit qu’elle prend toujours les meilleurs… C’est un Omar Berbiche en pleurs, inconsolable, complètement perdu, désespéré, qui a commis le papier posthume sur notre Didou. Profondément éploré exactement comme s’il venait de perdre un membre de sa famille. C’est d’ailleurs le sentiment que nous éprouvons nous tous qui avions cotoyé le disparu durant de longues années, avec lequel nous avions vécu les mêmes joies et les mêmes peines. Mais pour notre éditorialiste attitré, c’était un peu spécial. L’épreuve était incroyablement dure parce qu’il était son ami le plus proche. Entre les deux journalistes qui se connaissaient de longue date, depuis l’université, qui ont donc pratiquement effectué le même parcours professionnel, se sont tissés des liens d’amitié très forts. Au point où Didou ne pouvait trouver meilleur confident, ni meilleure oreille attentive, quand il avait des choses à dire, des points qui pesaient sur son cœur qu’il fallait libérer. Berbiche avait l’habitude de «pondre» des commentaires ou des éditos avec une certaine facilité compte tenu de son expérience professionnelle. Mais le texte sur Didou avait une autre dimension. Il fallait l’écrire avec la note réaliste de circonstance et la gravité du moment. Ce n’était pas un simple libellé nécrologique pour faire date du départ de notre ami, mais bien une expression émotionnelle qui sortait des tripes pour rendre l’image et la personnalité de Moh telles que nous les avons connues, sans fioritures, sans démagogie, sans rajouts hypocrites qui généralement disent le contraire de ce que l’on pense. L’intention n’était surtout pas de lui tresser des lauriers histoire d’être quitte ave sa conscience, mais de lui transmettre un Adieu à la mesure de la simplicité de sa vie, de son humilité, de ses qualités humaines, de ses valeurs morales, de ses compétences professionnelles. Il est parti sans déranger personne. Son bureau est vide désormais, et son image nous manque. 

Rencontre avec un portraitiste au service de la mémoire nationale

Le journaliste portraitiste d’El Watan, Hamid Tahri, était, samedi dernier, à Oran, où il a signé son livre Portraits, itinéraires peu communs édité en octobre 2017, à compte d’auteur. Un ouvrage réunissant 86 personnalités exceptionnelles da
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Rencontre avec un portraitiste au service de la mémoire nationale

Le journaliste portraitiste d’El Watan, Hamid Tahri, était, samedi dernier, à Oran, où il a signé son livre Portraits, itinéraires peu communs édité en octobre 2017, à compte d’auteur. Un ouvrage réunissant 86 personnalités exceptionnelles dans un recueil de portraits publiés dans El Watan. Devant une assistance venue nombreuse à la librairie Art et Culture, l’auteur est revenu sur ses rencontres enrichissantes, voire parfois croustillantes, qui lui ont permis d’approcher de grandes figures intellectuelles, politiques, sportives et culturelles reconnues ou méconnues. Son passage à Oran était l’occasion de portraiturer le portraitiste. Comment lui est venue l’idée de verser dans le portrait, sachant que c’est un genre journalistique très particulier et complexe. «Mon premier portrait a été publié dans le journal El Moudjahid. C’était en 1978. C’était par pur accident. J’étais inspiré par un article paru dans L’Humanité. J’avais déjà en tête deux personnalités : le Dr Flici et El Hachemi Gherouabi», se souvient-il. C’étaient les premiers portraits d’une très longue série. La passion du portrait ne le quittera jamais. En 28 ans, il en a publié plus de 800 au total. A la demande de l’assistance, il évoque avec nostalgie une série d’anecdotes qui l’ont marqué durant sa carrière. Fasciné, Hamid croque avec justesse ces parcours de grandes figures de la cause nationale (Djamila Bouhired), des politiques, des musiciens (Amar Ezzahi), des dramaturges, des écrivains, des artistes, des universitaires, des scientifiques, d’anciennes gloires sportives, des poètes (Ben Mohamed), des défenseurs des droits humains (Ali Yahia Abdennour et Arezki Aït Larbi) et la liste est longue. Dans le sérail de la presse, il a consacré toute sa carrière à fouiner à travers ses personnages dans la mémoire collective. Mais c’est surtout sa curiosité, sa subtilité et sa perspicacité qui lui ont permis d’avoir une telle longévité si exceptionnelle. Le journaliste qu’il est reste toujours à sa modeste place, celle qui consiste à saisir les clés des œuvres. Parfois, la magie prend et se prolonge en amitié, «mais il arrive que les interviewés se referment, hésitent ou carrément souhaitent ne pas publier ce qu’ils m’ont confié», souligne-t-il. Ce journaliste et co-fondateur d’El Watan, et par ailleurs écrivain et artiste peintre, ne produit pas des biographies mais bien des portraits. Car ses récits ne se limitent pas à raconter les histoires des vies des personnalités. Ses portraits sont des œuvres d'art. Mais pourquoi éditer ce livre ? «Il y a la volonté de lutter contre l'oubli en laissant à la postérité un témoignage historique», confie-t-il. Les portraits de Hamid sont purement narratifs et renseignent simplement sur ces personnalités, héros ou personnes méconnues. Ses portraits sont poétiques, mais réalistes. Chez Hamid, décrire, c'est savoir manier le détail à la nuance près avec art. C’est précisément là que réside le rôle des journalistes. Voilà ce qu’a écrit le défunt Zahir Ihaddaden (ancien du PPA, puis du FLN) dans la préface de ce recueil : «Ce livre est écrit avec élégance, d’un style léger et alerte, la lecture est reposante et enrichissante (…) C’est une œuvre éblouissante de couleurs, riche en poésie, harmonieuse et musicale.»  

L’Opep affiche ses craintes

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’inquiète de la montée de la production de schiste américain, prévoyant, pour la première fois, dans son rapport mensuel que les nouveaux approvisionnements en pétrole de ses rivaux américain
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L’Opep affiche ses craintes

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’inquiète de la montée de la production de schiste américain, prévoyant, pour la première fois, dans son rapport mensuel que les nouveaux approvisionnements en pétrole de ses rivaux américains dépasseront la croissance de la demande mondiale en 2018. L’Opep a ainsi augmenté ses prévisions de croissance de l'offre américaine, mais aussi d'autres producteurs, pour le quatrième mois consécutif, selon son rapport mensuel sur le marché pétrolier. L’Organisation fait mention, pour la première fois, de ses craintes de voir les efforts déployés par son groupe, secondé par la Russie en vue de mettre fin à la surabondance mondiale, menacés par la production non Opep, en particulier celle des Etats-Unis. L’Opep rappelle en outre que les prix du pétrole ont atteint leurs plus hauts niveaux en trois ans au mois de janvier, alors que les restrictions de l'offre qu’elle impose au marché sont contrebalancées par le boom du pétrole de schiste américain. Une réalité qui a pesé sur le marché, poussant les prix à la baisse, selon l’Organisation. Il est à noter que la demande mondiale de pétrole grimpera de 1,6 million de barils par jour cette année, en hausse par rapport aux prévisions précédentes de l’Opep. Elle a en outre revu à la hausse de 0,28 million de barils par jour son estimation de la production non OPEP en 2018, l’estimant à 59,53 mbj, soit une croissance de 1,66 mbj sur un an. En conséquence, l’Organisation devra fournir environ 200 000 barils par jour de moins que prévu dans le rapport du mois dernier pour respecter ses objectifs, selon Bloomberg. L'OPEP estime, par ailleurs, que ses 14 membres ont pompé environ 32,19 millions de barils par jour le mois dernier, le plus bas depuis avril 2017. De ce fait, une moyenne d'environ 33 millions de barils par jour est nécessaire le reste de l'année, ce qui implique que les stocks des pays développés se contracteraient de 110 millions de barils supplémentaires, indique le rapport de l’Opep. Même si l’Organisation approche de sa cible de stocks, son membre le plus puissant, l'Arabie Saoudite, a déclaré que le marché ne s'est pas correctement rééquilibré et que les restrictions de l'offre pourraient se poursuivre l'année prochaine. L'OPEP et la Russie passeront en revue leurs progrès lors de leur réunion en juin prochain.                          

Le prix des atermoiements

Le montant des tirages effectués par la Banque d’Algérie à fin novembre 2017 justifie le rythme accéléré voulu par le gouvernement. Les querelles sordides autour des prochaines joutes électorales plongent à nouveau les réformes économiques dan
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Le prix des atermoiements

Le montant des tirages effectués par la Banque d’Algérie à fin novembre 2017 justifie le rythme accéléré voulu par le gouvernement. Les querelles sordides autour des prochaines joutes électorales plongent à nouveau les réformes économiques dans le flou. La multiplication des interventions contradictoires, provenant par moments de sources anonymes, voire d’origine douteuse, au sujet de certaines réformes pourtant inévitables, a fini par inhiber le projet de refonte. Subventions, partenariats public-privé, encadrement des importations, ajustements budgétaires… sur toutes ces réformes, aussi indispensables qu’incontournables, plus personne ne parle. Seule la planche à billets fait sentir ses vrombissements. Le montant des tirages effectués par la Banque d’Algérie à fin novembre 2017 justifie le rythme accéléré voulu par le gouvernement. 2185 milliards de dinars, soit l’équivalent de 19 milliards de dollars, ont été produits pour monétiser les déficits à fin novembre 2017, lit-on dans l’avant-dernier Journal officiel, alors que le ministre des Finances jurait ses grands dieux que les besoins en financement s’élevaient à seulement 570 milliards de dinars pour 2017 et 1800 milliards de dinars pour 2018. Les montants étaient communiqués le dimanche 10 décembre, dans les coulisses du Sénat, à l’occasion d’une plénière consacrée à la présentation du projet de loi de finances 2018. Pendant les navettes parlementaires, alors que la polémique enflait sur le recours à la planche à billets, le gouvernement se défendait d’avoir choisi la facilité et assurait que l’usage qu’il en fera, les montants et la durée sont minutieusement calculés. En pratique, le quitus du Parlement a donné lieu à des revirements pour le moins dangereux et scandaleux ; on est passé de l’objectif de couvrir les salaires de novembre à celui de monétiser les déficits abyssaux du Trésor ; d’un besoin de 570 milliards de dinars pour 2017 à un tirage de 2185 milliards de dinars à fin novembre 2017. Economistes et institutions monétaires multilatérales n’avaient pas tort d’avertir que la planche à billets, validée en Conseil des ministres (6 septembre 2017) et présentée alors comme étant le résultat palpable de toute la lucidité du président de la République, risque d’être source à problème dans la mesure où elle ne s’accompagne d’aucune manette de contrôle, voire d’un projet de réformes économiques et budgétaires. Ce dont les économistes avaient peur allait se confirmer quelques semaines plus tard : le financement non conventionnel allait être placé au-dessus de toutes les réformes. Celle des subventions d’abord. Et la cession de certains actifs publics obsolètes ensuite. Manœuvres politiques En l’espace de quelques mois, le gouvernement semble avoir changé son fusil d’épaule. Ce n’est pas tout à fait ça. C’est que le chef de l’Etat était intervenu maintes fois pour tenter «un recadrage» tant sur la question des partenariats public-privé que sur l’épineux dossier des subventions. Des interventions aux calculs politiciens, des changements de cap par rapport à de précédentes lois – dont la loi de finances 2016 qui autorisait l’ouverture du capital des entreprises publiques à l’actionnariat privé –, des ministres qui se font remonter les bretelles pour avoir livré les secrets de la réforme en cours des subventions, levées de boucliers chroniques chez les lieutenants du FLN accusant le Premier ministre de vouloir passer outre les orientations du Président pour s’offrir une voie VIP vers la Présidence… dans ce cafouillis de remises en cause, les réformes économiques et budgétaires sont à nouveau mises au frigo en attendant que la fin des joutes politiques en prévision de 2019 soit sifflée par les tenants du pouvoir. Mais le temps presse et cette énième année blanche risque de se révéler fatale. Les clignotants au rouge vermeil pour nombre d’indicateurs. Le gouvernement ne dispose plus que d’une infime marge de manœuvre, faute d’une avancée appréciable sur certaines réformes budgétaires et économiques. La première porte sur l’assainissement des finances publiques et la réduction des dépenses. Le dossier des subventions y figure. La seconde porte sur l’impératif retour de la croissance, l’efficience de l’investissement public. La cession de certains actifs figurait également dans cette boîte à outils dont l’Exécutif voulait disposer pour faire face à la crise. Il reste donc de nombreux défis à relever. Le FMI, qui a dépêché cette semaine ses experts sur Alger, appelle à ne pas perdre de vue le risque inflationniste, le chômage des jeunes, le déficit des comptes extérieurs qui pourrait accélérer la fonte des réserves de change, seul élément attestant de la solvabilité du pays, etc. Face à de telles alertes, voire à l’urgence d’une gestion clairvoyante qui n’a jamais semblé aussi pressante, les manœuvres politiciennes en vue des prochaines élections semblent prendre le dessus. En tout cas, pour les besoins les plus pressants, l’Etat fait tourner sa planche à billets, quitte à flirter avec les fièvres inflationnistes. Du reste, le projet des réformes structurelles que l’on ne cessait de chanter sur tous les toits semble renvoyé aux calendes grecques. Eventuellement pour l'après-avril 2019.                      

Mise en place d’un plan de suivi et de réformes

Le financement non conventionnel devra être accompagné de réformes structurelles visant une rationalisation des dépenses publiques avec, notamment, une révision de la politique des subventions. Le dispositif de contrôle et les réformes structurelle
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Mise en place d’un plan de suivi et de réformes

Le financement non conventionnel devra être accompagné de réformes structurelles visant une rationalisation des dépenses publiques avec, notamment, une révision de la politique des subventions. Le dispositif de contrôle et les réformes structurelles devant accompagner le financement non conventionnel viennent désormais d’être mis en place, à la faveur de la promulgation d’un décret exécutif qui fixe les conditions de mise en œuvre, publié dans le tout dernier numéro du Journal officiel (JO). Ainsi, outre les procédures et mécanismes de suivi directement liés à ce mode de financement exceptionnel, le gouvernement dévoile toute une série de réformes structurelles devant y être adossées, s’inscrivant pour la plupart dans une logique de rigueur financière en vue d’un redressement à terme des finances de l’Etat. Tel que présenté en effet dans le JO n°15 du 7 mars, ce nouveau décret exécutif, qui vient en application de l’article 45 bis de la nouvelle version de Loi sur la monnaie et le crédit (LMC), «a pour objet de fixer le mécanisme de suivi des mesures et des réformes structurelles économiques, financières et budgétaires visant à rétablir, au plus tard, dans un délai de cinq ans, à compter du 1er janvier 2018, les équilibres de la trésorerie de l’Etat et de la balance des paiements». Aussi, en guise de mesures de contrôle, il est stipulé, notamment, que la Banque d’Algérie, en qualité de pourvoyeur de financement monétaire au profit du Trésor, est chargée d’assurer le suivi et l’évaluation de l’exécution des mesures et actions prévues dans le cadre de la mise ne œuvre du financement non conventionnel. Pour ce faire, ladite institution s’appuiera sur «un comité» composé de ses représentants et de ceux du ministère des Finances. Ainsi formé, ce comité, est-il précisé, aura pour principales missions «de proposer au ministre des Finances et de faire adopter le niveau de recours au financement non conventionnel et le programme prévisionnel d’émission des titres d’Etat qui en résulte» ; «d’assurer le suivi de la réalisation des mesures et des actions contenues dans le programme de réformes à mener», et enfin de veiller à «l’observation des résultats en matière de rétablissement des équilibres de trésorerie de l’Etat et de la balance des paiements». Outre ces principales missions, le nouveau texte de loi stipule également que ledit comité aura notamment à transmettre au gouverneur de la Banque d’Algérie «un état trimestriel faisant ressortir la situation des données financières relatives à la trésorerie de l’Etat et aux équilibres extérieurs», ainsi que «le niveau de recours au financement non conventionnel en référence aux objectifs assignés». De même, est-il précisé, un rapport semestriel sur la réalisation des engagements financiers et monétaires et des actions et mesures, tels que prévus par le programme ainsi que leur impact, est adressé par le gouverneur de la Banque d’Algérie et directement au président de la République. S’agissant par ailleurs des réformes structurelles devant accompagner le recours au financement non conventionnel, il est prévu surtout une rigueur accrue en matière de dépenses publiques à travers, entre autres, un renforcement des dispositions relatives aux dépenses d’équipement, la mise en route graduelle à partir de 2019 d’une nouvelle approche en matière de subventions directes et indirects au profit des ménages, une rationalisation, durant les prochaines années, de la politique de recrutement dans la Fonction publique, et enfin de nombreuses mesures visant globalement à améliorer les recettes fiscales ordinaires, ainsi qu’à maîtriser les importations et à favoriser l’investissement.            

Equipe Nationale : Madjer revalorise le joueur local

Le sélectionneur national, Rabah Madjer, continue de faire confiance aux joueurs du cru et fait appel à 11 joueurs locaux parmi les 24 convoqués pour les deux matches de préparation des Verts, respectivement face à la Tanzanie le 22 mars au stade du 5 Ju
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Equipe Nationale : Madjer revalorise le joueur local

Le sélectionneur national, Rabah Madjer, continue de faire confiance aux joueurs du cru et fait appel à 11 joueurs locaux parmi les 24 convoqués pour les deux matches de préparation des Verts, respectivement face à la Tanzanie le 22 mars au stade du 5 Juillet (18h) et à l'Iran le 27 mars à Graz en Autriche (18h). C’est dire que presque la moitié de la liste des convoqués sont issus du championnat local dont cinq vont signer leur première apparition en équipe nationale A. Il s’agit de Mohamed Naâmani (CR Belouizdad), Abdennour Belkheir (CS Constantine), Farid El-Mellali (Paradou AC), Salim Boukhanchouche (JS Kabylie), Mohamed Amine Abid (CS Constantine). L’entraîneur national veut certainement revaloriser le joueur local, mais aussi créer une certaines concurrence avec ceux évoluant à l’étranger. Les choix de Rabah Madjer reposent sur le souci de créer une certaine complémentarité entre les trois compartiments, mais aussi le renforcement du compartiment défensif qui reste le maillon faible de l’équipe nationale, surtout avec l’absence de Fawzi Ghoulam pour blessure. Cependant, la convocation de certains éléments reste discutable au vu de leur rendement en championnat, ce n’est pas le cas de Abid, Belkheir, El-Mellali et Naâmani qui brillent avec leur club et qui méritent d’avoir une chance. La liste est également marquée par le retour des deux joueurs professionnels Nabil Bentaleb (Schalke 04) et Saphir Taider (Impact Montréal), lesquels n’ont pas participé aux deux dernières sorties des Verts pour cause de blessure. En parlant des joueurs évoluant à l’étranger, le sélectionneur national continue de tourner le dos à Sofiane Feghouli et le portier Raïs M’bolhi qui constituaient dans un passé récent des éléments incontournables dans le onze type des Verts. Malgré l’excellente forme affichée par les deux joueurs, respectivement en Turquie et Arabie Saoudite, le patron des Verts ne convoque toujours pas. Visiblement les deux joueurs payent les frais de leurs déclarations à la presse, même si Madjer soutient mordicus qu’il n’a aucun problème personnel avec eux et que leur non convocation est purement d’ordre technique. Les Verts entreront en regroupement le lundi 19 mars à partir de 16h au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger). A noter que ces deux matches amicaux s’inscrivent dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale aux éliminatoires de la CAN 2019 qui sera organisée par le Cameroun. Un troisième match est prévu le 7 juin prochain à Lisbonne face au Portugal.       Liste des joueurs retenus  :   Gardiens de buts : Faouzi Chaouchi (MC Alger), Abdelkadir Salhi (CR Belouizdad), Taoufik Moussaoui (Paradou AC)     Défenseurs : Aïssa Mandi (Bétis Séville/ ESP), Carl Medjani (Sivasspor/ TUR), Ramy Bensebaïni (Rennes/ FRA), Farouk Chafai (USM Alger), Mokhtar Benmoussa (USM Alger), Essaid Belkalem (JS Kabylie), Mohamed Naâmani (CR Belouizdad).     Milieux : Yacine Brahimi (FC Porto/ POR), Riyad Mahrez (Leicester City/ ANG), Nabil Bentaleb (Schalke 04/ ALL), Ismaïl Bennacer (Empoli/ ITA), Zinédine Ferhat (Le Havre/ FRA), Saphir Taider (Impact de Montréal/ MLS), Abdennour Belkheir (CS Constantine), Salim Boukhanchouche (JS Kabylie).     Attaquants : Baghdad Bounedjah (Al-Sadd/QAT), Hilal Soudani (Dinamo Zagreb/ CRO), Sofiane Hanni (Spartak Moscou/ RUS), Mohamed Amine Abid (CS Constantine), Farid El-Mellali (Paradou AC), Islam Slimani (Newcastle/ ANG).

L’USMA et l’ESS participeront à la Coupe arabe

La FAF et l’Union des associations de football arabe (UAFA), dont une délégation est en visite à Alger depuis mardi, en présence des présidents de l’USM Alger, Hakim Serrar, et celui de l’ES Sétif, Hacène Hamar, ont signé hier matin, au siège d
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L’USMA et l’ESS participeront à la Coupe arabe

La FAF et l’Union des associations de football arabe (UAFA), dont une délégation est en visite à Alger depuis mardi, en présence des présidents de l’USM Alger, Hakim Serrar, et celui de l’ES Sétif, Hacène Hamar, ont signé hier matin, au siège de la FAF à Dély Ibrahim, la convention de participation de l’Algérie à la prochaine édition de la Coupe arabe des clubs, qui débutera en août. Ainsi, et après toute la polémique entourant le choix porté par l’UAFA sur l’USMA et l’ESS, alors que la FAF avait désigné l’USM Bel Abbès, cette visite de deux jours de la délégation de l’UAFA était l’occasion d’aplanir les différends. C’est en tout cas ce que nous a déclaré hier Talal Hassan Omer Al Sheïkh, conseiller du président de cette instance et directeur de la Coupe arabe des clubs : «Il n’y a jamais eu de différend. Il y a des points de vue différents, et c’est tout à fait naturel. C’est d’ailleurs pour cela qu’on a privilégié un contact direct, d’où ces rencontres durant deux jours à Alger, où on a expliqué les motivations de notre choix. On a abordé le sujet de cette coupe dans sa nouvelle formule à 32 équipes et un système de compétition à élimination directe (aller et retour). On a d’ailleurs expliqué la manière avec laquelle l’UAFA a procédé au choix des équipes participantes de chaque pays. Un choix qui s’est fait de la même manière pour toutes les fédérations arabes. On a échangé nos points de vue. Il a été donc décidé que l’USMA et l’ESS représenteront l’Algérie». 6 Millions de Dollars pour le gagnant et une éventuelle qualification au Mondial des clubs «La convention a été signée ce matin», explique le représentant de l’UAFA qui annonce l’éventuelle participation d’un troisième club algérien : «On étudiera cette éventualité à la clôture de la liste des clubs participants, du fait que l’Algérie est l’un des ténors du football arabe. Plusieurs clubs ont gagné le trophée. Donc pour l’éventuel troisième participant, on décidera en étroite collaboration avec la FAF .» Abordant la compétition en elle-même, le directeur de la Coupe arabe annonce une prime record de 6 millions de dollars pour le vainqueur. «Les récompenses sont les plus conséquentes comparativement à ce qui se fait au niveau de nos deux continents (Afrique et Asie). On a réservé une prime de 6 millions de dollars (environ 100 milliards de centimes) pour le vainqueur. Notre objectif est de prouver qu’en tant que pays arabes, on est capables de monter la plus grande compétition au niveau régional et même continental, et de concurrencer même les autres compétitions mondiales». Et de justifier : «On cherche à monter la plus grande compétition sur le plan technique. Ce n’est pas fortuit qu’on décide de grosses primes qui aideront aussi bien les clubs que les fédérations de leur pays, puisque ces dernières toucheront 10% de la prime que recevront leurs représentants durant ce tournoi.» Interrogé sur le risque de chevauchement de la Coupe arabe avec les autres compétitions internationales (CAN, Ligues des champions d’Afrique et d’Asie, Coupe d’Asie, etc.), le représentant de l’UAFA rasure : «Il n’y aura pas de chevauchement. Je pense qu’on a fini par trouver le calendrier idoine, qui ne chevauchera ni avec les compétitions de la CAF ou de la Confédération asiatique, ni même avec les dates FIFA.» Avant de conclure, le directeur de la Coupe arabe annonce des pourparlers pour la reconnaissance de l’UAFA et de ses compétitions par les instances sportives mondiales. Il confiera à ce propos : «L’UAFA et la Coupe arabe seront connues et reconnues. Le président de la FIFA a rencontré le président de l’UAFA. Infantino a même séjourné en Arabie Saoudite durant dix jours et à deux reprises. Il y a une grande concertation et on travaille désormais pour que le champion de la Coupe arabe participe directement à la Coupe du monde des clubs de la FIFA. Les négociations sont en cours, et pour obtenir ce privilège, on doit prouver qu’on peut organiser une compétition relevée aussi bien sur le plan organisationnel que technique, d’où l’intérêt de faire participer les meilleurs clubs arabes», conclut  Talal Hassan Omer Al Sheïkh.

USM Alger : Ghoul, Amour et Rahim de retour

Le directoire de l’USM Alger, conduit depuis deux semaines par Abdelhakim Serrar, en remplacement de Rebbouh Haddad, devrait être renforcé par des anciens joueurs du club, à l’image de Ammar Amour, Tarek Ghoul et Azzedine Rahim. L’information a d
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USM Alger : Ghoul, Amour et Rahim de retour

Le directoire de l’USM Alger, conduit depuis deux semaines par Abdelhakim Serrar, en remplacement de Rebbouh Haddad, devrait être renforcé par des anciens joueurs du club, à l’image de Ammar Amour, Tarek Ghoul et Azzedine Rahim. L’information a d’ailleurs largement circulé mardi dernier, sans être pour autant confirmée, suite à la présence de ces trois joueurs à Bologhine, en assistant au match avancé de la 23e journée USMA-ESS. Une information qui a été confirmée, hier, par le patron du directoire, Abdelhakim Serrar. Abordé au siège de la FAF à l’occasion de la signature de la convention entre la FAF et l’UAFA en prévision de la Coupe arabe des clubs, le patron de l’USM Alger annonce : «Moi je ne suis que de passage à l’USMA en tant que premier responsable du club. Je ne vais pas m’éterniser. Je ne vais certainement rester que quelques jours ou quelques mois tout au plus. Quand j’ai quitté l’ES Sétif, j’ai cédé ma place à Hamar, et voilà où il a mené l’ESS avec de nombreux titres. Donc c’est dans l’ordre des choses que je devrai céder ma place à plus jeunes que moi et enfants du club pour porter le flambeau. Ceci est d’ailleurs une réponse à quelques esprits étroits, qu’on a bien l’intention de laisser l’USMA à ses enfants.» Une confirmation, avec une pique du nouveau patron de l’USMA à ses détracteurs, allusion faite à Allik, Abdouche et bien d’autres anciens dirigeants des Rouge et Noir, qui avaient contesté la décision des frères Haddad de confier la direction du club à l’ancien président de… l’ES Sétif.

Melissa Aït Ali sacrée Miss amazighe

Melissa Aït Ali, 21 ans, originaire de Aïn El Hammam, s’est imposée en tête du classement en décrochant la couronne de Miss amazighe, et ce, à l’issue de la première édition d’un concours de beauté organisée, samedi, au théâtre régional Kat
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Melissa Aït Ali sacrée Miss amazighe

Melissa Aït Ali, 21 ans, originaire de Aïn El Hammam, s’est imposée en tête du classement en décrochant la couronne de Miss amazighe, et ce, à l’issue de la première édition d’un concours de beauté organisée, samedi, au théâtre régional Kateb Yacine de Tizi Ouzou. Ainsi, les candidates ont défilé devant une assistance nombreuse et un jury composé d’artistes, de professionnels de la mode et de réalisateurs. L’ambiance était, en somme, très conviviale dans la mesure où le programme de cette occasion était riche en matière artistique. D’ailleurs, des chanteurs de différentes variantes amazighes se sont produits lors de cette manifestation. Djamila Mansouri, venue de la région des Touareg, a ouvert le bal avec des chansons qui ont gavé le public, tout comme Souad Tachaouit qui a chanté des textes envoûtants. Il y avait aussi Moh Maâmar et Mayles qui ont interprété des chansons en kabyle durant la période d’intervalle entre les phases de sélection des candidats en lice. Il est à signaler que Melissa Aït Ali a été sélectionnée, l’année dernière, Miss Michelet lors d’une manifestation similaire organisée à Aïn El Hammam. Idir Saoud, réalisateur de films en kabyle et président de l’association Miss amazighe du monde, qui organise cette activité, estime que celle-ci permet de valoriser la beauté de la femme amazighe. «Nous avons pu organiser ce concours avec la collaboration de la direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou et plusieurs sponsors qui nous ont aidé pour la réussite de cet événement», dira-t-il. Notons aussi que si la première édition de ce concours s’est limitée seulement aux candidates algériennes issues des différentes régions berbérophones, il n’en demeure pas moins que ses initiateurs comptent l’élargir, à l’avenir, à toutes les participantes amazighes du monde.  

Grand parcours d’un battant

Un hommage a été rendu, samedi dernier, au journaliste et militant communiste Abdelhamid Benzine à la Cinémathèque de Béjaïa. Un hommage organisé par le Café littéraire en collaboration avec l’association Les amis de Abdelhamid Benzine, à trav
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Grand parcours d’un battant

Un hommage a été rendu, samedi dernier, au journaliste et militant communiste Abdelhamid Benzine à la Cinémathèque de Béjaïa. Un hommage organisé par le Café littéraire en collaboration avec l’association Les amis de Abdelhamid Benzine, à travers la projection du long métrage Nous n’étions pas des héros, sorti fin 2017, et qui est une adaptation au cinéma du livre Le camp, écrit par Benzine, alors qu’il était en détention avec 60 combattants dans le camp militaire d’internement spécial de Boughari, situé dans la région de Médéa. Le «brouillon» du récit est sorti du couffin de la mère de Benzine avant qu’il ne soit pris en charge par le réseau des militants communistes. Plus qu’une adaptation, l’esprit de l’auteur du livre et son engagement idéologique sont respectés. Mais le réalisateur y a mis sa touche artistique en sus du travail de documentation et d’écriture qui a duré près de six ans avant de finaliser le produit. «En plus du livre de Benzine qui a été repris fidèlement à 90%, je me suis basé sur les témoignages d’anciens détenus et des documents historiques précis», a déclaré Nasredine Guenifi, lors des débats. Ce travail complète la trame de l’histoire avec des éléments de fiction et des anecdotes de détenus. Certains spectateurs ont vu en ce film «un document d’histoire riche en informations qui se rapportent à la Révolution algérienne et au combat d’un personnage, Benzine, mais n’a pas réussi à transmettre des émotions». Ils ont regretté le fait que le réalisateur n’ait pas donné davantage de détails sur la vie et le combat du journaliste écrivain pendant et après la Révolution. «Mon ambition n’était pas de réaliser un film sur la personne de Benzine, mais un film ayant comme but d’adapter le récit de Benzine», répond le réalisateur. Entre février 1961 et juin 1962, A. Benzine, interprété par le comédien Ahmed Rezzak, et 60 combattants, pris les armes à la main, sont transférés dans un camp spécial où des légionnaires français leur font subir d’atroces tortures, des humiliations... dans le but de les transformer en harkis pour les besoins de «la 3e armée» de Charles de Gaulle, un projet qui a échoué grâce à la résistance des détenus. Le combat de Benzine à l’intérieur du camp a été salvateur dans la mesure où ses actions ont abouti à l’allégement du traitement inhumain dont faisaient preuve les gardiens, dont des nazis enrôlés dans la légion étrangère et auxquels la France coloniale avait fait appel. La visite de son avocate et, plus tard, la publication d’un article de presse sur les conditions de détention et le non-respect de la Convention de Genève sur les détenus de guerre ont contribué à l’amélioration des conditions des détenus. Nasredine Guenifi ne voulait pas d’une fin «héroïque», à la hollywoodienne, où une poignée d’internés détournent la vigilance des gardiens et tenant tête à tout un régiment avant de s’évader. D’où le choix du titre tiré du livre Nous n’étions pas des héros.

Ligues 1 et 2 : La 24e journée les 30 et 31 mars

La Ligue de football professionnel (LFP) a fixé la date de la 24e journée du championnat de Ligue 1 pour le vendredi 30 mars et celle de la Ligue 2 pour le lendemain 31 mars, a annoncé hier l’instance qui gère les deux Ligues sur son site officiel.
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Ligues 1 et 2 : La 24e journée les 30 et 31 mars

La Ligue de football professionnel (LFP) a fixé la date de la 24e journée du championnat de Ligue 1 pour le vendredi 30 mars et celle de la Ligue 2 pour le lendemain 31 mars, a annoncé hier l’instance qui gère les deux Ligues sur son site officiel. Le championnat observera donc une trêve de quinze jours durant les dates FIFA qui verra l’équipe nationale disputer deux matches amicaux contre la  Tanzanie (22 mars) à Alger, et l’Iran (27 mars) à Graz en Autriche. La 23e journée de Ligue 1 qui a été marquée par deux matches avancés CSC – CRB et USMA – ESS, se poursuivra ce week-end avec le déroulement des autres matches, à l’exception du  clasico  JS Kabylie - MC Alger dont la date sera communiquée ultérieurement. RCR –MOB avancé à vendredi La rencontre qui opposera le RC Relizane au MO Béjaia, programmée initialement samedi 17 mars, a été avancée à vendredi 16 mars à 16h. Ce changement intervient sur demande du partenaire de la LFP, Dzair TV, pour la retransmission de ce match comptant pour la 23e journée. Les dates des autres matches sont maintenues, précise un communiqué de la LFP.

Le Doyen se relance pour le titre

Epoustouflant lundi soir, en terrassant le dauphin du classement, le MC Oran (4-0) en match de clôture de la 22e journée du championnat, le Mouloudia d’Alger se relance sérieusement dans la course au titre. Reprenant place sur le podium et réduisant
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Le Doyen se relance pour le titre

Epoustouflant lundi soir, en terrassant le dauphin du classement, le MC Oran (4-0) en match de clôture de la 22e journée du championnat, le Mouloudia d’Alger se relance sérieusement dans la course au titre. Reprenant place sur le podium et réduisant l’écart sur le leader, le CS Constantine à huit points, avec notamment un match en moins (JSK-MCA reporté), la troupe du coach Bernard Casoni reprend l’espoir de décrocher un titre en championnat, qui fuit le Doyen depuis huit ans. Le chemin est certes encore long, avec huit journées de championnat à disputer, mais les chances de consécration sont intactes pour le Mouloudia, qui devrait rester sur sa lancée et espérer d’autre faux pas du leader et son dauphin pour entretenir l’espoir et surtout le suspense jusqu’au bout. Mais au-delà de cette relance dans la course au titre, c’est surtout les prestations du MCA durant cette second manche du championnat et surtout l’efficacité retrouvée de sa ligne d’attaque qu’il faut mettre en exergue. Un Mouloudia qui séduit sur le terrain et qui devient même un véritable ogre dans son antre du 5 Juillet. Un titre qui fait rêver les Chnaouas et les joueurs, bien que Casoni tempère les ardeurs et préfère jouer la carte de la prudence : «Il est encore trop tôt pour parler de titre, surtout qu’on a 8 points de retard sur le CSC. Mais on ne va pas lâcher prise pour autant et on se battra jusqu’au bout. Et si on veut le titre, il faudra gagner tous nos matchs.» Place à la ligue des champions Auréolés par leur large et spectaculaire succès en championnat face au dauphin, les Algérois mettront de côté, momentanément, la compétition nationale et comptent mettre à profit cette euphorie et surtout leur efficacité du moment pour aller chercher leur billet pour la phase des poules de la Ligue des champions d’Afrique. Des Algérois qui retrouveront leur chaudron du 5 Juillet, ce samedi en accueillant les Nigérians du MFM FC à l’occasion de la joute retour des 16es de finale de la compétition continentale. Bien que battus au match aller à Lagos (2-1), le MCA et avec sa grinta du moment ne devrait pas avoir trop de mal à passer le cap de la phase éliminatoire. Un succès qui reste dans les cordes du Mouloudia, qui aura l’avantage du terrain et du public, mais surtout l’efficacité de sa ligne offensive, qui promet de cracher le feu. Un match à la portée du MCA, face à un adversaire qui vient d’enchaîner avec une nouvelle défaite en championnat du Nigeria (3-0), et qui est attendu aujourd’hui à Alger.

Coupe de la CAF : Le CRB aujourd’hui en Zambie

Le CR Belouizdad s’envolera aujourd’hui à destination de Lusaka (Zambie), via Dubaï, pour disputer, samedi prochain, la manche retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF contre l’équipe de Nkana FC. A l’aller, le CRB s’était imposé sur
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Coupe de la CAF : Le CRB aujourd’hui en Zambie

Le CR Belouizdad s’envolera aujourd’hui à destination de Lusaka (Zambie), via Dubaï, pour disputer, samedi prochain, la manche retour des 16es de finale de la Coupe de la CAF contre l’équipe de Nkana FC. A l’aller, le CRB s’était imposé sur le score de 3 à 0, une avance qui lui donne un confortable avantage. Mais les joueurs estiment que rien n’est encore joué et affirment qu’ils doivent être très costauds pour assurer la qualification aux 8es de finale. En plus, cette manche retour survient dans un contexte particulièrement difficile pour l’équipe algéroise qui lutte pour son maintien en Ligue 1, notamment après sa dernière défaite contre le CSC pour le compte de la 23e journée, disputée samedi passé au stade Chahid Hamlaoui (1-0). Au cours de cette rencontre, la formation de Laâquiba avait de surcroît perdu son défenseur Sofiane Bouchar, blessé, qui sera indisponible pendant un mois. Il va sans doute rater non seulement ce match retour, mais aussi le derby algérois face à l’USMA, prévu le 30 mars prochain. L’entraîneur marocain Rachid Taoussi sera contraint de changer son dispositif défensif pour palier l’absence de son joueur, très utile dans l’axe central au côté de Naâmani. Il est fort probable qu’il sera remplacé par le Malien Sidibé, lui qui a l’habitude d’assurer le rôle de sentinelle, ou l’enfant de Bordj Menaiel, Hakim Khoudi. Cette éventualité devrait être appliquée en fonction du milieu de terrain Tariket – qui revient d’une blessure, mais qui n’est pas encore en possession de tous ses moyens physiques et techniques – et de Chebira. L’entraîneur Taoussi devrait avoir une idée concernant les joueurs sur lesquels il comptera lors de ce déplacement en Zambie, lors de l’ultime séance d’entraînement, prévue aujourd’hui au stade du 20 Août 1955. Le coach belouizdadi a également programmé deux séances à Kitwe, dont l’une vendredi, sur le terrain principal qui abritera le match retour.

Sarpi : Sonatrach rachète les parts d'ABB

La Société algérienne de réalisation de projets industriels (Sarpi), une société par actions créée en juin 1992, en partenariat entre Sonatrach et ABB (Italie), appartient désormais à 100% au groupe Sonatrach, après le rachat de 50% des parts d'AB
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Sarpi : Sonatrach rachète les parts d'ABB

La Société algérienne de réalisation de projets industriels (Sarpi), une société par actions créée en juin 1992, en partenariat entre Sonatrach et ABB (Italie), appartient désormais à 100% au groupe Sonatrach, après le rachat de 50% des parts d'ABB dans cette joint-venture. Ainsi, un contrat a été signé hier à Alger entre les deux partenaires pour la cession des parts d’ABB dans la société Sarpi à la compagnie nationale Sonatrach, et ce, en présence du PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour et du président du groupe ABB dans la région MENA, Joachim Braun. «Nous avons réalisé de grands et difficiles projets avec Sonatrach, durant ces 25 ans. Il y avait une relation spéciale entre ABB et Sonatrach», a tenu à souligner M. Braun. «Travailler avec le groupe Sonatrach est un honneur», a-t-il estimé ajoutant que les deux partenaires ont réalisé des projets ensemble tout en respectant les standards en termes de santé et de sécurité. Selon lui, la cession des parts d’ABB à la compagnie nationale Sonatrach intervient en raison du changement du business model du pôle d’ABB ingénierie, approvisionnement et construction (EPC). Ainsi, le groupe ABB est sorti de l’EPC, pas seulement en Algérie mais mondialement, a rappelé, à ce titre, le directeur d’ABB Algérie, Tarek El Gani, ajoutant qu’il s’agit de la nouvelle stratégie d’ABB. A noter que la Sarpi, qui exerce ses activités de réalisation d’installations industrielles dans le secteur des hydrocarbures et de l’énergie, est actuellement présente dans plusieurs régions en Algérie. Elle dispose de deux unités opérationnelles, dont l’une est basée à Hassi Messaoud et l’autre à Hassi R’mel. 

Carton ondulé : Maghreb Emballage doublera sa capacité de production

Maghreb Emballage, un des leaders algériens du secteur de fabrication et de transformation du carton ondulé, investira environ 20 millions d’euros afin de doubler la capacité de production de son usine d’Oran qui passera de 55 000 tonnes/an à 100 00
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Carton ondulé : Maghreb Emballage doublera sa capacité de production

Maghreb Emballage, un des leaders algériens du secteur de fabrication et de transformation du carton ondulé, investira environ 20 millions d’euros afin de doubler la capacité de production de son usine d’Oran qui passera de 55 000 tonnes/an à 100 000 tonnes/an d’ici fin 2020, a annoncé, hier à Alger, son président-directeur général Abd Samad Mered. «Nous allons doubler notre capacité de production grâce à un investissement d’environ 20 millions d’euros», a déclaré Abd Samad Mered lors d’une conférence de presse animée en marge de la 6e édition du Salon Printpack Alger. L’acquisition d’une nouvelle unité de production pour renforcer l’usine d’Oran, qui compte actuellement plus de 500 employés, permettra la création de 300 nouveaux postes d’emploi et autant d’emplois indirects à travers le territoire national. «Notre but consiste à offrir aux consommateurs de meilleurs produits avec les meilleurs prix possibles», a affirmé le PDG de Maghreb Emballage, créé en 1948. L’entreprise, qui importe sa matière première essentiellement auprès de grands fournisseurs espagnols, enregistre une croissance de 8 à 12% par an en matière de fabrication de carton ondulé. «Cette croissance est aussi valable pour les autres types d’emballage», a précisé M. Mered. En plus de répondre de manière efficace à la demande locale, Maghreb Emballage ambitionne de renforcer sa présence sur le marché extérieur de l’emballage, où il est déjà présent avec des exportations de produits finis en Tunisie et de 100% de ses déchets en Espagne. «Actuellement, il y a une autosuffisance en matière de fabrication de carton au niveau local, et cela nous permet de nous ouvrir davantage vers le marché extérieur. Rien ne nous empêche d’exporter vers des pays frères comme la Mauritanie ou des pays africains, car la demande est toujours là», a-t-il ajouté. Les exportations représentent 8% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Maghreb Emballage sous-traite à des opérateurs privés l’acheminement des produits, principalement vers la Tunisie. Maghreb Emballage, un acteur important du secteur qui célèbre cette année ses 70 ans, a réalisé un chiffre d'affaires de 5 milliards de dinars avec une part de marché de 25%. Le marché algérien du carton pèse, quant à lui, quelque 200 millions d’euros et produit 200 000 tonnes/an, selon les chiffres communiqués par le patron de l’entreprise. «Pour 2018, nous comptons réaliser une croissance de 20% du chiffre d’affaires», a souligné Abd Samad Mered. Pour ce faire, l’entreprise, dont l’usine s’étale sur une superficie 50 000 m2, compte moderniser ses procédés de production afin de hisser ses standards au rang international et aller vers la certification ISO901 en management de qualité, une manière de consolider le premier prix obtenu de l’Association internationale de découpe et de fabrication de matrices. Elle prévoit aussi de s’appuyer sur son propre laboratoire de développement et son unité de formation pour assurer la formation continue de ses collaborateurs. Le PDG de Maghreb Emballage ambitionne par ailleurs de créer une association regroupant les professionnels du secteur de la fabrication et de transformation du carton ondulé qui servira d’espace de concertation et défendra les intérêts de ses membres.

Des concertations par filières seront lancées

Les pouvoirs publics ont opté pour une nouvelle mécanique qui consiste à «faire impliquer et à se concerter avec les opérateurs économiques concernés dans toute négociation de libéralisation de notre commerce». Dans la perspective de l’adhési
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Des concertations par filières seront lancées

Les pouvoirs publics ont opté pour une nouvelle mécanique qui consiste à «faire impliquer et à se concerter avec les opérateurs économiques concernés dans toute négociation de libéralisation de notre commerce». Dans la perspective de l’adhésion de l’Algérie à la Zone africaine de libre-échange continentale (ZLEC), le ministère du Commerce compte lancer une série de rencontres de concertation avec les opérateurs économiques nationaux organisés en filières. C’est ce que nous a annoncé, hier à Alger, le directeur général du Commerce extérieur et négociateur en chef de la Zlec, Saïd Djellab, en marge de la journée d’information organisée au siège de l’Algex. Selon lui, les pouvoirs publics ont opté pour une nouvelle mécanique qui consiste à «faire impliquer et à se concerter avec les opérateurs économiques concernés dans toute négociation de libéralisation de notre commerce». Ce mécanisme, précise-t-il, «nous permettra de fixer la liste des produits à libéraliser et ceux que nous allons demander à libéraliser pour se placer sur le marché africain. Ce n’est qu’à ce moment qu’on pourra entamer les négociations avec des scénarios bien précis». Quant au risque de voir l’adhésion à cette nouvelle zone de libre-échange échouer, comme cela a été le cas pour la zone de libre-échange arabe, le négociateur en chef de la Zlec a indiqué que «ce nouveau mécanisme de concertation est en mesure d’assurer à cette adhésion toutes les chances de réussite», pour peu que nos opérateurs économiques «soient plus agressifs, dans un espace économique très concurrentiel». Pour lui, l’Algérie est un pays africain leader du processus d’unification et d’intégration dans le continent et «l’économique doit être au diapason du politique». Pour le président de l’unité de gestion et de suivi des négociations de la Zlec au sein du ministère des Affaires étrangères, Merzak Belhimeur, l’objectif recherché à travers la création de cette zone consiste, notamment, à promouvoir les échanges interrégionaux et accélérer l’intégration du marché africain. Selon lui, les échanges interafricains ne représentent, actuellement, que 10% de l’ensemble des échanges commerciaux internationaux, d’où l’intérêt pour notre pays d’aller à la recherche de niches en mesure d’accueillir des produits et des services algériens. Pour l’heure, les négociations de «cadrage» se poursuivent, mais la plus importante étape sera celle des négociations bilatérales devant définir les marchandises et les services non concernés par la libéralisation. Rappelons que Le sommet extraordinaire de l'Union africaine (UA), prévu le 21 mars à Kigali, devra adopter le lancement officiel de la Zone de libre-échange continentale impliquant de profonds engagements en matière de libéralisation des échanges commerciaux entre 55 pays du continent. Cette zone comprend officiellement le marché commun de l'Afrique orientale et australe (Comesa), la communauté d'Afrique de l'Est (CAE) et la communauté de développement d'Afrique australe (SADC), avec la communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), la communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union du Maghreb arabe et la Communauté des Etats sahélo-sahariens.

«L’écriture m’aide à égayer ma solitude»

Imene Bensitouah est une jeune auteure dotée d’une volonté inflexible et d’une motivation inouïes. Elle a édité, en France, un recueil de poésie intitulé Un esprit loup me hante. Elle vient aussi d’en terminer un autre sous le nom Funérailles de
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«L’écriture m’aide à égayer ma solitude»

Imene Bensitouah est une jeune auteure dotée d’une volonté inflexible et d’une motivation inouïes. Elle a édité, en France, un recueil de poésie intitulé Un esprit loup me hante. Elle vient aussi d’en terminer un autre sous le nom Funérailles des tourments . Elle a également plusieurs publications en chantier, comme le recueil de nouvelles qui sera, nous a-t-elle confié, disponible prochainement sur les étals l Elle écrit pour libérer, a-t-elle ajouté, un cri venant des profondeurs de l’âme. Peut-on connaître un peu plus Imène Bensitouah ? Je suis une jeune auteure algérienne. Je suis née et ai grandi dans un village rural de la Kabylie, Tellys, à Chabet El Ameur, dans la wilaya de Boumerdès. Après l’obtention de mon baccalauréat en lettres et philosophie, j’ai suivi mes études universitaires en langue et littérature française à l’université d’Alger. Actuellement, je vis et travaille à Istanbul, en Turquie, en tant qu’enseignante de langue et littérature française. Pouvez-vous nous parler de vos premiers pas dans le domaine de la poésie ? Quelqu’un a dit : «On naît poète, il faut ensuite le devenir.» C’est exactement vrai. Il s’agit d’avoir un esprit poétique et un don qu’on doit cultiver pour qu’il donne ses fruits. Et moi, j’ai toujours été dotée d’une sensibilité inouïe et d’une imagination fertile. La nature enchanteresse dans laquelle j’ai grandi a affiné mon âme et nourri mon esprit. Jeune déjà, j’ai composé quelques vers, notamment en arabe, mais ce n’est qu’après mon émigration que j’ai commencé à écrire sérieusement. Et cela, depuis une année et quelques mois. L’écriture s’est imposée à moi comme une nécessité, comme un besoin vital pour assouplir la dureté de l’éloignement. Elle m’aide aussi à égayer ma solitude et exprimer ma nostalgie. Vous avez signé votre venue dans l’édition livresque par un recueil intitulé Un esprit loup me hante, peut-on savoir quel était votre sentiment à la sortie de cette publication ? Oui, mon premier recueil a été publié en juin 2017, en France. Donc, le loup a enfin hurlé, il en a marre des grottes de l’âme (rire). J’étais très contente à la sortie de cette publication, car j’ai pu réaliser un rêve qui m’a si longtemps caressée. En plus, la réaction de ma famille et celle de tous les habitants de Chabet El Ameur m’a énormément touchée, ils étaient très fiers de moi. Et après la publication de ce recueil, j’ai commencé à entrevoir l’acte d’écrire d’une façon mûre pour honorer la confiance de mes lecteurs et être a la hauteur de leurs attentes. Vous optez, dans votre poésie, pour des vers libres qui n’obéissent pas à une structure régulière, peut-on connaître les raisons de ce choix ? La poésie pour moi est un cri venant des profondeurs de l’âme que je dois libérer et non étouffer. Ainsi, c’est le fait de transcrire librement mes sentiments. Cela dit, je ne veux pas être accablée par les chaînes de versification et je ne veux pas aussi me sentir forcée de chercher les rimes et de compter les vers. Avez-vous d’autres projets en chantier ? Oui, je viens de terminer un autre recueil intitulé Funérailles des tourments qui sera publié très prochainement. Il est présenté par le poète Yona Ben. Je suis en train d’écrire aussi un recueil de nouvelles que j’espère achever bientôt. Par quoi voulez-vous conclure cet entretien ? Je tiens aussi à remercier Hafit Zaouche et l’équipe du Café littéraire d’Aokas qui font un énorme travail pour enrichir la culture et faire connaître les nouveaux talents auprès des lecteurs. Un grand amour à ma famille Bensitouah et tous les habitants de Chabet El Ameur.

Pari(s) réussi à Alger

De l’émotion, des larmes et de la joie. Pour sa première en Algérie, c’est une superbe réussite. Pour son premier concert en Algérie, Marc Lavoine a charmé le public conquis de la salle El Mougar pleine à craquer, transformée en une douce berce
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Pari(s) réussi à Alger

De l’émotion, des larmes et de la joie. Pour sa première en Algérie, c’est une superbe réussite. Pour son premier concert en Algérie, Marc Lavoine a charmé le public conquis de la salle El Mougar pleine à craquer, transformée en une douce berceuse le temps d’une charmante fête ce samedi soir. Dès son entrée sur scène, il y avait comme une puissante complicité entre lui et son public. Une alchimie. A croire qu’entre l’artiste français et son public algérien, il existe une belle et vieille histoire d’amour et d’amitié. En effet, «les deux mots qui résonnaient le plus dans sa mémoire d’enfant, c’est la France et l’Algérie», confessait-il. En filigrane, c’est l’histoire de son père qui se décline. Mobilisé – contre sa volonté et contre ses idées – pendant la guerre d’Algérie comme infirmier, mais sauvé par ses deux amis algériens. L’histoire d’une blessure, d’une tragédie humaine. Un père à qui il a rendu un vibrant hommage dans un poème émouvant, faisant couler discrètement des larmes parmi le public. En déclamant le poème intitulé «Alger, Algériens, Algériennes, Algérie» Marc Lavoine rend hommage à l’Algérie, aux Algérien(nes) qui se battaient pour leur indépendance. Marc évoque l’amour de son père pour l’Algérie. «Un amour qu’il m’a transmis», dit-il. «Aujourd’hui, du  ciel, il doit me dire : ''La France, c’est ma patrie, mais dans mon cœur, si tu regardes bien petit, il y a l’Algérie.''» Enchaînant quelque-uns de ses tubes comme Elle a les yeux revolver, Chère amie, Pour un flirt, Paris ou encore J’ai tout oublié que le public reprenait en chœur. Des reprises de Gilbert Becaud, de Gainsbourg et de Delpech. Sur scène, élégant et avenant, le chanteur est comblé et ému. L’émotion est tellement forte qu’il a oublié les paroles de l’une de ses chansons. Vient ensuite l’inévitable Déserteur, écrit par le célèbre poète français Boris Vian. Un hymne à la paix. Un texte ô combien nécessaire à remettre sur scène en ces temps de guerre. Marc Lavoine a hésité un moment avant de chanter ce texte qui demeure subversif. Il a dû pousser un ouf de soulagement quand il a vu le public apprécier et l’accompagner. Un public totalement conquis qui n’a pas vu le temps passer, qui ne voulait pas que ça se termine. C’était court, trop court même pour un concert d’amour. Il réclame un retour rapide de Marc Lavoine en Algérie, mais dans une grande salle. L’auteur, compositeur et interprète, très touché par les marques de sympathie que lui exprimait «son» public algérois, promet de revenir dans cette Algérie à laquelle il a déclaré sa flamme. Une belle et sincère amitié, une belle réconciliation qui passe, sans nul doute, par la beauté de la poésie qui transcende par la sensibilité des artistes qui supplante les frontières, qui rendent possibles les rencontres humaines. Marc Lavoine fait partie de ses «passeurs». Il est reparti d’Algérie plein de soleil. Il en a demandé aux Algériens d’en envoyer beaucoup pour les Français «qui vous aiment !» leur lancera-t-il.   

Un menu alléchant

L’Institut  français d’Algérie organise, pour  la  4e année, Le Printemps francophone et gastronomique baptisé «Goût (good) de  France», du 17 au 25 mars 2018,  à travers  ses cinq instituts , et ce, via  un programme alléchant, varié  e
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Un menu alléchant

L’Institut  français d’Algérie organise, pour  la  4e année, Le Printemps francophone et gastronomique baptisé «Goût (good) de  France», du 17 au 25 mars 2018,  à travers  ses cinq instituts , et ce, via  un programme alléchant, varié  et ambitieux En guise d’avant-goût, voire de mise en bouche, une conférence de presse a été animée, hier-matin, à l’Institut français d’Alger par Son Excellence, l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, et Grégor Trumel, conseiller de la coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Algérie (Instituts d’Alger, Oran, Tlemcen, Annaba et Constantine). Et ce, en présence du directeur de l’Institut français d’Alger, Jean-Jacques Bucler, ou encore Régis Philippe, conseiller de presse et communication. Dans son allocution, à la veille de cet événement d’envergure, l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, a déclaré : «Tout ce qui se fait ici, à l’Institut français, est particulièrement sensible, important pour l’Algérie, pour la France. Et l’activité de coopération culturelle que la France mène en Algérie, c'est un dossier extrêmement politique, je dirais. Un dossier qui illustre, vraiment, la relation entre les deux pays. Et qui est complet dans tous les domaines. Notamment dans celui de l’activité, débats d’idées, spectacles, à l’image du récent concert de Marc Lavoine (à la salle El Mougar). L’Institut français d’Algérie est l’un des plus importants au monde. Je crois qu’il est classé 2e ou 3e au monde dans le réseau culturel français à l’étranger. Nous comptons étendre ce dispositif, avec l’accord des autorités algériennes. Puisque nous allons essayer d’ouvrir de petits centres culturels, ''des espaces France'', c’est comme cela que nous les appellerons, dans un certain nombre de villes, comme Béchar, Adrar, Laghouat... Des annexes de L’IF. Et nous allons commencer avec Ouargla, en septembre 2018…» SOUS LE SIGNE DE l’AMITIé ALGéRO-FRANçAISE Grégor Trumel, conseiller de la coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Algérie présentera – par le menu – le programme «Le Printemps francophone et gastronomique baptisé 'Goût (good) de France'» se déroulant du 17 au 25 mars 2018 : «Nous avons beaucoup travaillé pour concevoir un beau programme à travers les cinq instituts français. Ce sera une belle semaine culturelle francophone et gastronomique. Pour célébrer, entre Algériens et Français, nos valeurs communes et notre passion pour les mots et pour la gastronomie…». Au menu du programme figurent un grand quizz de la francophonie, avec le très célèbre Julien Lepers, à la salle El Mougar, le mardi 19 mars, préparation du dîner «Goût de France» à la brasserie-bibliothèque «Les Saveurs du savoir» à l’IF d’Alger par le chef, Johan Chaussetier, le 21 mars, un atelier de slam pour enfants animé par Toute Fine, à Annaba, un atelier grand public, consacré à la pâtisserie et la dégustation, à Constantine, le 21 mars, une semaine du conte encadrée par Carole Camille Joffrin, Florence Ferin, Clément Goguillot et Aïni Iftène, le 18 mars, à Oran, ou encore un atelier «crêpe et jus de pomme» animée par Ty Julie, meilleure crêpière de France (et Bretagne), à Tlemcen, le 20 mars… JULIEN CLERC ET ANDRé DUSSOLLIER EN AUTOMNE 2018 D’autres animations saillantes sont à relever, elles montrent le caractère pluridisciplinaire et surtout ambitieux des animations culturelles de l’Institut français d’Algérie de par ses représentations à Alger, Oran, Tlemcen, Annaba et Constantine. Le grand comédien français – inoubliable frère Luc dans le film de Xavier Beauvois, Des hommes et des dieux – donnera un récital de poésie à Tipasa ; l’ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin, animera une conférence «Réconcilier les silences : donner sa parole pour la paix», le 27 mars à l’Ecole supérieure algérienne des affaires (ESAA), aux Pins maritimes, à Alger, le 21 juin, la Fête de la musique sera célébrée à la Grande-Poste, à Alger, et en automne, le célèbre chanteur Julien Clerc et l'immense comédien André Dussollier seront à Alger. Un choix, un bon, impulsé par M. Xavier Driencourt.

«Il ne faut pas faire des liquidités de l’informel une obsession»

- Evoquant un souci d’allégement des procédures, la Banque d’Algérie a pris pour décision d’annuler l’exigence de justification de l’origine des fonds. Que pensez-vous de cette mesure et de son impact sur la lutte contre le blanchiment d’argen
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«Il ne faut pas faire des liquidités de l’informel une obsession»

- Evoquant un souci d’allégement des procédures, la Banque d’Algérie a pris pour décision d’annuler l’exigence de justification de l’origine des fonds. Que pensez-vous de cette mesure et de son impact sur la lutte contre le blanchiment d’argent ? Si votre question est d’ordre éthique, la réponse est évidente. Sur un plan moins normatif, il faut bien sûr s’interroger sur une telle prise de décision dans le contexte actuel. Derrière, il y a l’échec patent de toutes les campagnes passées de remise dans le circuit bancaire des liquidités du secteur informel. Par exemple, le fameux programme de conformité fiscale volontaire. Et pourquoi toutes ces tentatives tonitruantes ont lamentablement échoué ? Essentiellement pour un problème de crédibilité de l’action publique. La dernière mesure que vous mentionnez ne la rétablit pas. Plus fondamentalement, je suis tout de même sidéré par la constance de cette obsession algérienne, la récupération de l’argent de l’informel, comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort. Certes, le contexte actuel est pressant, mais l’existence d’un secteur informel et sa taille sont une des conséquences, et non pas la cause, du développement économique déséquilibré et non maîtrisé de notre pays ces dernières décennies. Je vais aller encore plus loin : vu l’imbrication de l’économie informelle dans les circuits économiques ordinaires de l’économie, il serait même de très mauvais aloi et à tout le moins vain de vouloir la liquider coûte que coûte, surtout dans le contexte politico-économique actuel. - Le gouverneur de la Banque d’Algérie a aussi jugé inefficace un changement de monnaie pour éradiquer le marché informel sans pour autant donner de solutions concrètes de lutte contre ce phénomène. Quelle est, à votre avis, la meilleure façon de mettre fin à cet argent qui circule en dehors de la sphère légale ? Sur la question de changement de monnaie, Mohamed Loukal n’a pas tort. Le contexte actuel ne s’y prête pas. Le précédent indien doit nous faire réfléchir. Il y a une analyse très fouillée à ce sujet par l’économiste indien, Kaushik Basu, ancien économiste en chef de la Banque mondiale. Je répète que pour moi il ne faut pas faire des liquidités de l’informel une obsession. C’est un leurre absolu !  Les liquidités détenues par l’informel ont reculé ces derniers mois (de 105 milliards de dinars, si j’en crois la dernière étude de la Banque d’Algérie). Il faut continuer à prendre les mesures qui s’imposent pour qu’à terme, ces liquidités soient à un niveau naturel. Il faut tout simplement faire les réformes qui s’imposent pour que l’économie algérienne revienne à un fonctionnement et à une gouvernance raisonnables ; les liquidités de l’informel reflueront naturellement. Il y a un credo essentiel : la démonétisation de l’économie. Le paiement obligatoire par chèque pour les transactions importantes et le contrôle plus strict des opérations commerciales et financières liées à l’importation sont un premier pas, mais il faut aller beaucoup plus loin. Je ne suis pas sûr que le problème vienne de la bancarisation, même s’il est vrai que notre pays est en retard sur ce plan par rapport à ses voisins, mais implanter des banques à chaque carrefour sera vain si ce n’est pas accompagné de véritables offres de produits d’épargne et d’une véritable concurrence entre les établissements. La création d’un Observatoire de l’épargne, fin octobre 2017, est une très belle initiative à cet égard, même s’il faut veiller à ce que cet observatoire ne se transforme pas en «éléphant blanc».  L’autre chantier en friche est purement technologique, par exemple le développement de la monétique. Savez-vous que le champion du monde du Mobile Money est... le Kenya ? - 2000 milliards de dinars circulent en dehors du circuit bancaire. Est-ce là une preuve de l’échec du système bancaire en Algérie ? Comme vous pouvez le déduire de mes réponses précédentes, la taille hypertrophiée de la part des liquidités dans l’informel n’est pas uniquement imputable au système bancaire algérien, c’est pour ainsi dire le symptôme d’un dysfonctionnement généralisé de l’économie algérienne. Notre pays a eu la banque qu’il a voulu, n’est-ce pas ? Une partie des activités du secteur informel suit un motif pur et simple de subsistance : certains de nos compatriotes n’ont malheureusement pas d’autres moyens de survie que par l’informel, comme le montrent quelques études intéressantes du Cread. On est loin de l’univers clinquant des banques. Les activités beaucoup plus lucratives, dans le tertiaire notamment, qui alimentent l’accumulation des liquidités de l’informel doivent être étudiées avec une autre grille d’analyse, celle de l’économie rentière. J’ai déjà beaucoup trop écrit là-dessus dans les revues académiques et dans la presse.  Je vais vous épargner une énième digression mais vous m’avez déjà compris. - Le gouvernement a introduit une série de mesures pour rationaliser les dépenses et limiter la perte de devises dont la décision du gel de l’importation de près de 1000 produits. Comment évaluez-vous cette mesure et quelles pourront être les réelles conditions  pour l’élimination de l’économie de bazar ? Je me mets à la place du ministre du Commerce et du gouvernement, c’est un casse-tête considérable. Depuis 2015, beaucoup de choses ont été tentées pour réduire les importations, avec pas mal de succès initialement. Après, il y a eu beaucoup de cafouillages rendant illisible la politique économique du gouvernement en matière de commerce extérieur (et c’est un euphémisme). Pourtant, le contexte nous oblige à réduire les importations, et il faut le faire de façon rigoureuse, en éliminant scrupuleusement toutes les niches. Les derniers bulletins de santé du commerce extérieur montrent à travers quelques mauvaises surprises retentissantes que ce travail rigoureux n’a pas été mené à bien. On peut et on doit s’interroger pourquoi. Pour ce qui est de l’élimination de l’économie de bazar, c’est essentiellement la même question que pour le secteur informel évoquée ci-dessus. C’est un problème structurel qui ne se règle pas avec des opérations coup de poing. Ni avec des listes de produits.

Recours à la planche à billets : Les mises en garde du FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) appelle à plafonner les recours au financement non conventionnel et à envisager des privatisations et des emprunts extérieurs, tout en éliminant les contraintes à l’importation et à l’investissement. Le rec
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Recours à la planche à billets : Les mises en garde du FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) appelle à plafonner les recours au financement non conventionnel et à envisager des privatisations et des emprunts extérieurs, tout en éliminant les contraintes à l’importation et à l’investissement. Le recours à la planche à billets pour financer le déficit public doit être «strictement plafonné en volume et en durée», ont mis en garde hier des représentants du Fonds monétaire international (FMI), à l’issue d’une visite de consultation qui s’est étalée du 27 février dernier au 12 mars en cours à Alger. Intervenant dans le cadre des consultations annuelles que mène habituellement le Fonds avec l’ensemble de ses membres au titre de l’article IV de ses statuts, cette mission du FMI, dirigée par Jean-François Dauphin, a ainsi exprimé toute sa réticence à l’égard du choix de l’Etat algérien de recourir au financement non conventionnel pour couvrir, notamment, le déficit du Trésor. «L’expérience internationale a montré que la monétisation des déficits publics est porteuse de risques réels de tensions inflationnistes», a insisté en ce sens Jean-François Dauphin, lors d’une conférence de presse hier à Alger. Selon lui, s’il est évident que la consolidation budgétaire est nécessaire, car «l’Etat algérien dépense effectivement bien plus qu’il ne gagne», il est néanmoins plus opportun d’y œuvrer  à un rythme régulier, «sans recourir au financement monétaire de la Banque centrale». Aussi, pour le chef de la mission du FMI, avec une dette publique relativement basse et une dette extérieure faible, l’Algérie dispose toujours d’une «fenêtre d’opportunité» pour concilier ajustement économique et croissance, mais aussi pour renforcer ses finances publiques de manière progressive, par le biais d’une palette d’instruments autres que le financement non conventionnel. Il s’agit en l’occurrence, a-t-il expliqué, de la possibilité de recourir à «un large éventail d’outils de financement», soit, notamment, «l’émission de titres au taux du marché», «des partenariats publics-privés», «des ventes d’actifs», c’est-à-dire des privatisations partielles ou totales, et enfin, «idéalement», de recourir à l’endettement extérieur «pour financer des projets d’investissements biens choisis». Cependant, avertit en définitive le représentant de l’institution de Bretton Woods, «si le choix est fait de continuer de monétiser le déficit», il conviendrait non seulement de mettre en place «des sauvegardes robustes» en plafonnant les financements non conventionnels, mais aussi de veiller à ce que «la Banque centrale soit prête à resserrer la politique monétaire, si les tensions inflationnistes ne s’atténuent pas». En termes plus clairs, le recours à la planche à billets devrait être à la fois limité et adossé à un taux de marché, tandis que la Banque d’Algérie se doit d’être en mesure d’intervenir pour réabsorber les liquidités injectées en cas de hausse de l’inflation. Inefficacité des barrières à l’importation Dans le même ordre d’idées, le Fonds monétaire international met également en avant l’opportunité d’une «dépréciation progressive» du taux de change du dinar, qui, combinée à des mesures de lutte contre le marché parallèle des devises, favoriserait, selon Jean-François Dauphin, l’ajustement des finances du pays. A contrario, déplore le même responsable, les barrières imposées à l’importation sont non seulement inefficaces, mais également source de distorsions et de tensions inflationnistes, car, de toutes les façons, les produits interdits à l’importation sont souvent acheminés par d’autres canaux. Aussi, pour le FMI,  la politique commerciale doit avoir pour objectif principal d’«encourager les exportations plutôt que d’imposer des barrières non tarifaires aux importations». De même, préconise encore le Fonds, l’Algérie devrait «envisager un assouplissement de la règle dite des 51-49% pour favoriser l’investissement étranger, tout en menant sans tarder des réformes structurelles visant notamment à lutter contre la bureaucratie, à améliorer l’accès au crédit et renforcer la gouvernance, la transparence et la concurrence». S’agissant enfin du système des subventions publiques, le FMI affiche une nouvelle fois son soutien en faveur d’un passage à une politique de ciblage, dès lors, estime-t-il, que les subventions généralisées sont socialement injustes, car profitant bien plus aux riches qu’aux ménages à revenu modeste.  

Zaalane: le parc national automobile estimé à près de 6 millions de véhicules à la fin 2017

Le parc automobile en Algérie a atteint   5.986.000 véhicules à la fin 2017, a indiqué mardi à Alger le ministre des   Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane.  Selon les chiffres avancées par le ministre lors d'une séance d'audit
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Zaalane: le parc national automobile estimé à près de 6 millions de véhicules à la fin 2017

Le parc automobile en Algérie a atteint   5.986.000 véhicules à la fin 2017, a indiqué mardi à Alger le ministre des   Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane.  Selon les chiffres avancées par le ministre lors d'une séance d'audition   devant la commission des transports et des télécommunications à l'Assemblée   populaire nationale (APN), le parc national automobile a connu un rythme de   croissance accéléré durant les deux dernières décennies avec 5.986.000   véhicules fin 2017 contre 4.314.607 unités en 2010, 3.706.000 véhicules en   2008 et 2.840.077 véhicules en 1998.  La hausse croissante du parc automobile a induit une intensification des   investissements publics en matière d'extension et de modernisation du   réseau routier national, a expliqué M. Zaalane, faisant remarquer que la   valeur des enveloppes financières consacrées à cet effet ont atteint 5.481   milliards de dinars entre 1999 et 2017, ce qui représente près de 53 % des   enveloppes financières globales destinées aux infrastructures dans le   domaine des transports estimées à 10.248 milliards de dinars durant cette   période.  Ces investissements ont permis l'élargissement du réseau routier national   de 104.000 km en 1999 à 126.900 km fin 2017 ainsi que l'extension des   routes express et des autoroutes de 637 km en 1999 à 5.700 km fin 2017   outre une augmentation du nombre des ouvrages d'art de 3.600 structures à   10.563 structures durant la même période.  Le programme en cours comprend les travaux de réalisation de pénétrantes   et de liaisons autoroutières d'une longueur globale de 1.009 km dont 7   pénétrantes autoroutières reliant les ports de Bejaia, Jen Jen, Skikda,   Ténès, Oran, Mostaganem et El Ghazaouat à l'autoroute est-ouest et 4   pénétrantes autoroutières reliant les chefs lieu de wilayas, à savoir Tizi   Ouzou, Batna, Mascara et Guelma à l'autoroute est-ouest.  Plusieurs projets structurants tels que l'achèvement du dernier tronçon de   l'autoroute est-ouest au niveau de la wilaya d'El Taref sur une distance de   84 km, du projet de transformation de la route nationale N 1 en autoroute   au niveau des wilayas de Blida, Médéa, Djelfa, Laghouat et Ghardaïa sur une   distance de 368 km, la 4ème rocade sur une distance de 68 km et la   pénétrante reliant Maghnia et Mersa Ben Mhidi (wilaya de Tlemcen) à   l'autoroute est-ouest sur une distance de 60 km.  Le ministre a cité en outre le programme en cours de réalisation pour la   sécurisation des frontières terrestres dans le sud du pays ayant mobilisé   une enveloppe financière globale de 220 milliards de dinars. Le projet   consiste en des travaux d'ouverture et de bitumage de voies sur une   distance de 16.500 km dont 9.500 km bitumés.

MCA 4 – MCO 0 : Le Doyen atomise El Hamri

Après avoir étrillé le leader (CSC) par un net 3 à 0, le MC Alger a encore une fois fait une démonstration de force face à son dauphin, le MC Oran. Hier, le Mouloudia d’Alger a atomisé son homologue oranais sur le score sans appel de 4 à 0, inscriva
El Watan - Sports

MCA 4 – MCO 0 : Le Doyen atomise El Hamri

Après avoir étrillé le leader (CSC) par un net 3 à 0, le MC Alger a encore une fois fait une démonstration de force face à son dauphin, le MC Oran. Hier, le Mouloudia d’Alger a atomisé son homologue oranais sur le score sans appel de 4 à 0, inscrivant deux buts dans chaque mi-temps. Les poulains de Casoni ont pris l’avantage très tôt grâce à Nekkache (4e). Ce but hâtif a complètement déstabilisé le dispositif du MCO qui excelle dans les contre-attaques. Le Doyen s’est mis ensuite à l’abri grâce à un deuxième but de Bendebka du plat du pied suite un joli service de Nekkache. Juste après la pause citron, les Algérois ajouteront un troisième but par l’ancien oranais Souibah. La formation d’El Hamri a tenté de réagir pour éviter l’humiliation. Le coach Bouakaz a incorporé Frifer à la place de Mansouri pour donner plus d’animation au compartiment offensif. Frifer a eu quelques tentatives pour réduire la marque, mais en vain. Pendant ce temps, le MCA gérait confortablement son avance tout en procédant par des contres qui auraient pu faire mouche, notamment par Souibah et Nekkache. Il a fallu attendre la 89e minute pour voir Balagh corser l’addition d’une reprise de la tête suite à un centre en cafouillage de Nekkache. A la faveur de cette victoire, le MCA confirme encore une fois sa bonne santé du moment et revient à un point de son adversaire du jour.

Les Sétifiens veulent garder le contact

L’ES Sétif doit bien trouver le bon chemin pour grappiller des points et des positions dans le peloton de tête où les fauteuils coûtent excessivement cher en cette fin d’exercice. Le duel face aux Usmistes, est appréhendé, le moins que l’on pui
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Les Sétifiens veulent garder le contact

L’ES Sétif doit bien trouver le bon chemin pour grappiller des points et des positions dans le peloton de tête où les fauteuils coûtent excessivement cher en cette fin d’exercice. Le duel face aux Usmistes, est appréhendé, le moins que l’on puisse dire, par le coach ententiste se trouvant devant un grand dilemme. Intervenant à cinq jours de la deuxième manche de la compétition africaine dont les challenges sportifs et finances sont importants, le rendez-vous de Bologhine tombe mal car son issue aura des répercussions sur le résultat final des courses. Après la fin du marathon de la semaine dernière, Benchikha qui a sans doute allégé le menu des entraînements, a passé ces derniers jours à réfléchir à la manière de gérer ce démentiel calendrier. Lequel oblige sa bande à enchaîner les matchs à grands enjeux en un laps de temps. Pour permettre à sa bande de souffler un peu et d’aborder le choc de Bologhine dans de bonnes dispositions physiques, le staff technique sétifien a chamboulé sa feuille de route, et axé beaucoup plus sur la récupération des joueurs exténués par le voyage du Ghana. Face à l’USMA, Benchikha va sans doute conforter ce comportement où aura lieu le gros de la bataille. N’ayant certainement pas oublié la défaite concédée au chaudron, les Sétifiens fouleront la pelouse d’Omar Hamadi avec la ferme intention de rendre, à leurs hôtes, la monnaie de leur pièce. Une telle mission s’annonce difficile et compliquée à la fois. Les innombrables ratages d’une ligne d’attaque passant son temps à louper des occasions nettes, tempère les ardeurs des uns et fait grincer des dents le coach s’expliquant mal ces récurrentes sorties de piste. La confiance placée en Benayad soufflant le chaud et le froid, n’a pas donné raison à Benchikha qui voudrait à l’instar de ses hommes réaliser un bon coup, rien que pour garder le contact avec la tête du peloton.

USM Alger – ES Sétif (17h) : Pour une place au podium

L’USM Alger recevra aujourd’hui (17h) au stade Omar Hamadi l’ES Sétif en match avancé de la 23e journée du championnat de Ligue 1, avec l’intention de remporter les trois points de la partie et conforter sa place sur le podium qu’elle partage act
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USM Alger – ES Sétif (17h) : Pour une place au podium

L’USM Alger recevra aujourd’hui (17h) au stade Omar Hamadi l’ES Sétif en match avancé de la 23e journée du championnat de Ligue 1, avec l’intention de remporter les trois points de la partie et conforter sa place sur le podium qu’elle partage actuellement avec le PAC, vainqueur du DRBT (2-1) le week-end dernier. Déjà vainqueurs de l’US Biskra lors de la précédente journée, les Usmistes sont revenus sur orbite après une série de contre-performances qui a eu pour conséquence un changement à la tête de la direction. Ils veulent donc continuer sur la lancée pour confirmer leur statut d’équipe qui joue toujours les premiers rôles. L’adversaire d’aujourd’hui est juste derrière à deux points de retard. C’est dire toute l’importance de cette rencontre dans le sprint final. L’entraîneur Miloud Hamdi craint l’effet de la fatigue après le long voyage effectué à Kindu pour disputer le match aller de la Coupe de la CAF. L’équipe a regagné le pays samedi et les joueurs n’ont eu droit qu’à deux jours de récupération. C’est peu pour une équipe qui prépare un match aussi important que celui d’aujourd’hui, même si l’Entente se trouve dans la même situation puisqu’elle jouait le même jour (mercredi passé) un match de Ligue des champions au Ghana. En plus de l’effet de la fatigue, les joueurs de l’USM Alger doivent bien gérer ce match avec un bon comportement sur le terrain car, certains éléments cadres tels Chafaï, Benguit et Abdellaoui sont sous la menace d’un 4e carton et peuvent rater le prochain match de championnat contre le CRB. A rappeler qu’au match aller, les Usmistes s’étaient imposés au stade du 8 Mai 1945 sur le score de 2 à 1. Le match sera officié par l’arbitre international Abid Charef.

Des œuvres qui créent la surprise et l’émotion

A l’occasion de la 2e édition Journée du design italien dans le monde, une centaine d’événements ont été organisés, depuis le 1er mars 2018, simultanément dans plus de 100 villes dans le monde, où les designers italiens les plus réputés, en qua
El Watan - Culture

Des œuvres qui créent la surprise et l’émotion

A l’occasion de la 2e édition Journée du design italien dans le monde, une centaine d’événements ont été organisés, depuis le 1er mars 2018, simultanément dans plus de 100 villes dans le monde, où les designers italiens les plus réputés, en qualité d’ambassadeurs du design, seront impliqués dans des rencontres et des approfondissements dédiés aux processus créatifs italiens. Pour célébrer cette importante initiative, l’ambassade d’Italie et l’Institut culturel italien, en collaboration avec le Ministère de la Culture, le Musée d’art moderne et contemporain et l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger, ont organisé, samedi dernier, un événement d’envergure dédié à la 2e édition de la rencontre du design algérien et italien  à Alger.   Conformément au succès de la première édition 2017 avec l’exposition «Le design italien rencontre le design algérien» qui valorisait non seulement le style et la qualité des produits  italiens, mais aussi des designers algériens, la seconde édition prévoit une série d’événements concernant trois axes principaux : la promotion de designers italiens et algériens à travers une exposition de leur produits, la réalisation de workshops pour des jeunes étudiants de design finalisée à la réalisation de quelques prototypes et l’organisation de conférences avec la participation de designers italiens. Une grande exposition qui rassemble plus de 30 designers algériens et italiens et des conférences seront à l’honneur  au MaMa autour du thème central : design et durabilité. Elle vise à examiner comment la conception peut contribuer au respect de la nature et à approfondir la collaboration entre les deux pays dans ce domaine. Les politiques durables sont aujourd’hui un thème central pour les actions des gouvernements et du secteur privé, et l’Italie, leader mondial incontesté du design, présentera des idées, des projets et des solutions de qualité favorisant un débat enrichissant.   Cet événement est une occasion de parler du design italien en tant que culture, de l’apprécier au-delà des produits et grâce à la compréhension du travail innovateur des créateurs et entrepreneurs. Lorenzo Damiani est ambassadeur du design italien pour IDD Algérie 2018. Pour lui, «sans concept, il n’y a pas de projet ! C’est l’idée qui m’a toujours inspiré. Les influences les plus significatives viennent simplement de l’observation de personnes immergées dans leur vie quotidienne». Giuseppe Lotti, commissaire pour l’exposition italienne, souligne : «Pour les designers italiens présents, l’exposition tentera de raconter l’âme des petites choses, à savoir une attention aux questions spécifiques de développement durable : l’utilisation de matériaux renouvelables et recyclés, l’emballage de la dématérialisation, réduction des étapes de traitement, le concept de chaîne courte, la récupération des connaissances anciennes qui risquent de disparaître mais aussi la capacité de concevoir des choses poétiques, porteuses de sens, capables de communiquer des valeurs et exprimer une idée différente du monde.»  

Le parcours d’Assia Djebar revisité

Mohamed Cherif Ghebalou, professeur universitaire a fait un bref récit sur le parcours de la géante de la littérature lors d’une conférence organisée mardi au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira. «La native de Cherchell a eu son
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Le parcours d’Assia Djebar revisité

Mohamed Cherif Ghebalou, professeur universitaire a fait un bref récit sur le parcours de la géante de la littérature lors d’une conférence organisée mardi au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira. «La native de Cherchell a eu son bac en 1953 en série lettres au lycée de Blida. Son premier roman La soif, édité en 1957, obtient le prix de l’Algérienne en 1958. Brusquement, influencée par son frère maquisard, Assia Djebar s’engage dans la Révolution», résume le professeur Ghebalou. Mariée en 1958 avec Ahmed Ould-Rouis qui fut recherché par la police coloniale, le jeune couple rejoint Tunis. «A Tunis, Assia Djebar s’inscrit pour un diplôme d’études supérieures en histoire. Sur le plan politique, elle s’engage comme dans la Révolution comme journaliste à El Moudjahid de 1958 à 1962. Elle écrit une série de textes documents intitulés Journal d’une maquisarde sur les réfugiés algériens en Tunisie. De 1959 à 1962, elle devient enseignante universitaire au Maroc. Sa première pièce de théâtre, Rouge l’aube, fut rédigée en 1960. Ce qui fait d’elle la première dramaturge algérienne», poursuit le professeur. Juste après l’indépendance, Assia Djebar regagne le pays. «Elle a travaillé dans l’enseignement universitaire jusqu’en 1965, tout en poursuivant son travail de journaliste en tant que critique littéraire et cinématographique et en collaborant aussi avec la Radio algérienne. Voulant élargir son horizon, elle part en France en 1965 et s’implique dans la formation théâtrale, notamment la mise en scène, et ce, jusqu’en 1974. Pour Assia Djebar, la parole est une forme de libération, une forme de soulagement des pressions durant la colonisation. C’est pour cela que dans ses écrits et pièces théâtrales, la prise de parole féminine domine», ajoute le conférencier. «Beaucoup ne le savent pas, mais en 1973, en France, Assia Djebar a fait la mise en scène d’une pièce de théâtre du dramaturge américain Tom Eyen sur la fameuse actrice Marilyn Monroe», révèle M. Ghebalou. Après la mise en scène théâtrale, la romancière et dramaturge passe à la réalisation cinématographique. «Son premier film, La nouba des femmes du mont Chenoua, réalisé en 1978, obtient le premier prix de la critique internationale à la Biennale de Venise en 1979. Son deuxième film, La zerda et les chants de l’oubli, a été réalisé en 1982. Assia Djebar est donc la première femme cinéaste algérienne. Dans mes recherches, j’ai découvert un troisième film entamé en 1995, Anza Triptyques berbères, mais qui n’a pas été réalisé dans sa totalité», indique encore le conférencier. Romancière, journaliste, dramaturge et cinéaste, Assia Djebar se lance dans la traduction. Elle a traduit le roman Ferdaous, une voix en enfer de la romancière égyptienne Nawal El Saadawi, de l’arabe au français. Le parcours d’Assia Djebar ne s’arrête pas là. D’une simple employée au Centre culturel algérien en France, elle devient directrice du Centre d’études françaises et francophones de Louisiane aux Etats-Unis, de 1995 à 2001. En 2001, la chevronnée Assia Djebar enseigne la littérature maghrébine d’expression française à l’université de New York. «Pédagogue, militante durant la guerre d’indépendance, journaliste, romancière avec 15 romans, poétesse avec le recueil : Poèmes pour l’Algérie heureuse (1969), dramaturge, cinéaste, essayiste et nouvelliste, historienne avec Villes d’Algérie au XIXe siècle en 1984, traductrice, élue à l’Académie royale en Belgique en 1999, élue à l’Académie française en 2005, etc. Je n’ai fait qu’un résumé du parcours de cette géante de l’Algérie dont les distinctions et les prix sont innombrables», conclut le conférencier Mohamed Cherif Ghebalou.  

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