Algeria



Ou comment se moquer en «absurdistan»

Mais tout en restant critique, elle est aussi devenue drôle dans le sens où le rire qui retentit de cette écriture devient le remède ultime contre l’absurde. Le recueil de nouvelles intitulé Raison garder et publié récemment aux éditions Média-P
El Watan - Culture

Ou comment se moquer en «absurdistan»

Mais tout en restant critique, elle est aussi devenue drôle dans le sens où le rire qui retentit de cette écriture devient le remède ultime contre l’absurde. Le recueil de nouvelles intitulé Raison garder et publié récemment aux éditions Média-Plus, est en effet un ensemble homogène de chroniques de l’absurde ordinaire, une mise à nu de la société algérienne enfermée sans un «absurdistan» désarmant. Dans ce nouvel ouvrage, les personnages de Leïla Aslaoui-Hemmadi font tous ou presque partie du troisième âge (sauf le personnage principal de Monnikab, mon oxygène) ; et leur âge leur offre cette capacité de se moquer, d’être condescendants, détachés devant l’absurde ; ils ne s’emportent pas mais ne se résignent pas non plus. Ils savent raison garder. Ce sont pourtant des personnages d’un modèle social vaincu par la régression et la normalisation du médiocre et de l’infâme. A travers les onze nouvelles que compte le recueil, l’auteure peint des situations tirées de la vie quotidienne partagées par tous les Algériens. La bureaucratie, le système défaillant de santé publique, les tribunaux sans justice, les cités accablées par l’incivisme… Ces maladies manifestement insurmontables de l’Algérie. De simples faits divers, Aslaoui réussi à tirer une radioscopie sociale sans complaisance. Des fictions adaptées de la vraie vie, et où nous pouvons tous nous reconnaître. Les personnages de Raison garder ne sont pas cependant des héros. Ils ne s’autorisent pas des postures moralisantes non plus, et ils peuvent même se dresser du mauvais côté de la morale. Car après tout, ce ne sont que des humains. Des personnages attachants en somme, mais qui refusent de se laisser submerger par l’amertume lorsque le quotidien devient de plus en plus difficile à supporter et à vivre. Pour eux, Raison garder signifie tourner en dérision tous ces fléaux, les observer avec humour. Née à Alger, Leïla Aslaoui-Hemmadi a fait une brillante carrière de juriste avant d’embrasser la politique et intégrer le gouvernement au début des années 1990. L’assassinat de son époux en octobre 1994 change dramatiquement son destin. Elle démissionne d’ailleurs de son poste de ministre de la Solidarité nationale, pour exprimer son désaccord aux pourparlers pouvoir/ex-leaders du FIS en 1994. Auteur de plusieurs ouvrages. Sans voile, sans remords a reçu en 2013 le prix de l’Association des écrivains d’expression française. Une œuvre, Bahidja, est adaptée au théâtre en 2017 par le metteur en scène Ziani Cherif-Ayad.   Raison garder , Nouvelles Leïla Aslaoui-Hemmadi Editions Média-Plus, Constantine,  février, 2018 172 pages / 800 DA

La commission de la coupe d’Algérie donne son aval

Après plus de deux semaines de polémique et de tergiversations, le fameux match des quarts de finale JS Kabylie – USM Blida se disputera finalement au stade du 5 Juillet et sur demande de la direction… des Canaris, qui avait pourtant refusé dans un pre
El Watan - Sports

La commission de la coupe d’Algérie donne son aval

Après plus de deux semaines de polémique et de tergiversations, le fameux match des quarts de finale JS Kabylie – USM Blida se disputera finalement au stade du 5 Juillet et sur demande de la direction… des Canaris, qui avait pourtant refusé dans un premier temps de recevoir l’USMB à Alger. En effet, suite à sa demande restée sans réponse, adressée la semaine dernière à la commission de la coupe d’Algérie d’accueillir l’USMB au stade du 8 Mai 1945 de Sétif, du fait que l’enceinte sétifienne, à l’instar du stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou a une capacité d’accueil inférieure à 20 000 places, la direction n’a pas eu d’autre alternative que de se rabattre sur le stade du 5 Juillet (Alger), influencée notamment par les joueurs et supporters du club. C’est à cet effet qu’une nouvelle demande dans ce sens a été adressée, samedi soir, à la FAF et elle a eu visiblement de l’écho, puisque la commission de coupe d’Algérie que dirige M. Bakiri aurait donné son accord de principe pour cette domiciliation, comme nous l’indiquera le DG de la SSPA, Nassim Benabderrahmane, qui précise : «On a même eu l’accord de principe de jouer le 24 mars au stade du 5 Juillet. Ce sera un samedi et notre match interviendra 48 heures après la joute amicale Algérie – Tanzanie. On n'attend plus que l’officialisation.» A cet effet, et en étant forcé au repos avec le report du match de la 23e journée du championnat face au MC Alger, la formation kabyle devrait entamer, dès ce soir, un stage bloqué de dix jours au niveau de l’Ecole d’hôtellerie et de tourisme de Aïn Benian.  

Les Hamraoua prêts pour le grand défi

Le MCO semble décidé à prendre la mesure du MCA et ce même dans son antre, afin de jouer à fond la carte du titre, en mettant une pression supplémentaire sur l’ actuel leader : le CSC. Les protégés de Bououkaz malgré la longue trêve ont bien pr
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Les Hamraoua prêts pour le grand défi

Le MCO semble décidé à prendre la mesure du MCA et ce même dans son antre, afin de jouer à fond la carte du titre, en mettant une pression supplémentaire sur l’ actuel leader : le CSC. Les protégés de Bououkaz malgré la longue trêve ont bien préparé ce big match. Le défi des Hamraoua semble déjà lancé à l’image de Baba qui a promis une grosse prime se montant à 40 millions de centimes en cas de victoire de ses capés. Ragaillardis par cette méga mise, les Natèche et Cie ont promis de faire le nécessaire du côté du stade du 5 Juillet et revenir à la maison avec les trois points du match, qui seront synonyme d’un grand pas vers leur cinquième titre. Le technicien hamraoui a axé son travail sur l’aspect psychologique qui d’après lui, sera déterminant quant à l’issue du résultat, même si l’équipe sera officiellement amoindrie par le feu follet Aoued, non encore remis de sa blessure. Même topo pour le défenseur Sebbah qui est incertain pour cette joute, à moins d’un revirement de dernière minute. Les supporters eux aussi semblent décidés à envahir le temple du 5 Juillet, ce qui n’est pas arrivé depuis longtemps. Pour ce match, Bououkaz dira : «Nous nous sommes bien préparés et nous ferons tout notre possible pour revenir avec le gain du match. Mes joueurs sont fins prêts pour relever le défi.» Le MCO veut rééditer le coup fumant de la saison 2010-2011 face à cette même équipe du MCA et ce stade du 5 Juillet, en mettant fin à l’invincibilité du Doyen. Après cet exploit, le MCO n’est plus arrivé à gagner en extra- muros devant le MCA.    

Ultime chance pour le Doyen

Le Mouloudia d’Alger, en accueillant ce soir, à partir de 18h, au stade du 5 Juillet, le dauphin du classement de la Ligue 1, disputera son ultime chance de conserver une once d'espoir de disputer le titre. 5e au classement, avec onze points de retard
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Ultime chance pour le Doyen

Le Mouloudia d’Alger, en accueillant ce soir, à partir de 18h, au stade du 5 Juillet, le dauphin du classement de la Ligue 1, disputera son ultime chance de conserver une once d'espoir de disputer le titre. 5e au classement, avec onze points de retard sur le leader, le CS Constantine, mais avec deux rencontres en moins, le Mouloudia d’Alger n’aura pas d’autre alternative que de faire le plein lors de ces deux matchs, à commencer par celui de ce soir, en accueillant l’autre Mouloudia, celui d’Oran et néanmoins dauphin au classement, en clôture de la 22e journée du championnat de Ligue 1. Engagé sur trois fronts, le Doyen, et malgré son retard sur le leader, ne compte pas baisser les bras tant qu’une chance de consécration en championnat, un titre qui le fuit depuis huit ans, est toujours possible. Une mission ardue, mais pas impossible et qui passe impérativement par un premier succès, ce soir, face au dauphin, le MCO. Un match difficile et compliqué pour les Algérois, qui affrontent un concurrent pour le titre. Une affiche qui motive au plus haut point les capés du coach français Bernard Casoni, décidés à jouer leurs chances à fond, surtout qu’elle sera la dernière, comme l’indique l’un des anciens de cette équipe, Amir Karaoui : «Après avoir battu le leader, le CSC, il y a quelques jours, il sera impératif pour nous de barrer la route à son dauphin (le MCO, ndlr).» Et de lâcher la sentence :  «C’est la seule alternative pour revenir dans la course au titre.» Pour ce match face au MCO, le MCA, qui a certes l’avantage du terrain, lui qui reste sur cinq victoires de suite à Alger, devra néanmoins se méfier d’une équipe oranaise qui voyage bien et qui possède une bonne et percutante attaque. Deux points forts sur lesquels Casoni a mis l’accent avec ses joueurs, à la veille de ce choc. Un choc pour lequel le staff technique aura tous les atouts en main, puisque en sus du terrain et du public, Casoni et Saifi disposeront de tous leurs capés, avec le retour de Nekkache, Derrardja et Bendebka. A cet effet, le staff technique opérera des changements par rapport au onze aligné mercredi dernier au Nigeria, à l’occasion de la Ligue des champions d’Afrique, en optant pour son onze type, avec l’intention de remporter les trois points et de se relancer sérieusement dans la course. Dans le cas contraire, les Algérois pourront faire définitivement leurs adieux au titre de champion.  

Vers une usine de montage en partenariat avec Soficlef

L’alliance conclue la semaine dernière à Boumerdès, dans la localité de Si Mustapha, entre l’entreprise algérienne Soficlef spécialisée dans la production des plaques d’immatriculation et l’américain Stanley Black & Decker, leader mondial
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Vers une usine de montage en partenariat avec Soficlef

L’alliance conclue la semaine dernière à Boumerdès, dans la localité de Si Mustapha, entre l’entreprise algérienne Soficlef spécialisée dans la production des plaques d’immatriculation et l’américain Stanley Black & Decker, leader mondial dans l’outillage électroportatif pour un montant de 10 millions de dollars portant sur la distribution des produits de Stanley Black & Decker en Algérie marque le début d’une coopération sur le long terme. C’est aussi une phase préparatoire pour l’installation de l’entreprise américaine en Algérie. Si dans une première phase l’accord est d’ordre commercial et vise le marché algérien, dans une deuxième phase la firme américaine exportera à partir de l’Algérie ses produits vers d’autres pays de la région, notamment l’Afrique du Nord. Par la suite, il s’agira de s’installer en Algérie via la réalisation d’une usine avec comme partenaire Soficlef. «Cela pourra se faire dans une année ou dans cinq ans, mais l’idée de s’installer en Algérie est bien là», nous dira à ce sujet en marge de la cérémonie du lancement du partenariat Youcef Daou, représentant de la société américaine. Aujourd’hui, tout le monde sait que l’Algérie mise sur la fabrication et les unités de montage. «Nous sommes en train d’étudier tout cela et nous allons concrétiser ce projet et c’est Soficlef qui sera notre partenaire», nous dira encore M. Daou précisant qu’il s’agit d’un grand projet. Une ambition que le climat des affaires en Algérie ne risque pas de freiner, même si certaines contraintes sont bien là. M. Daou citera à titre d’exemple la nouvelle réglementation des importations qui, selon lui, a changé le rythme «Sans plus», tiendra-t-il à relever pour souligner l’intérêt de l’entreprise américaine à investir en Algérie. Un point que confirmera lors de la conférence de presse Gustavo Duque, directeur de la région MENA, pour qui l’Algérie sera la porte d’entrée pour l’Afrique. Le directeur général de Soficlef, Sofiane Charikhi, a expliqué que ce partenariat qualifié de stratégique s’inscrit dans une vision à long terme du développement de l’entreprise et répond à une demande «pressante» du marché algérien ouvrant également des «perspectives» en vue de l’installation d’une unité de montage-fabrication de l’outillage électroportatif en Algérie. En attendant, l’entreprise algérienne certifiée iso 9001 et riche d’une expertise dans le domaine industriel avec 10 années d’expérience mise sur le marché des plaques d’immatriculation qu’elle domine à hauteur de 90%. Ayant acquis une technologie allemande, Soficlef fabrique actuellement ses propres moules et ne recourt pas à l’importation. Elle a plutôt investi le marché de l’exportation. Avec une production annuelle de 2 millions de plaques d’immatriculation et une capacité fabrication de 20 millions, Soficlef commercialise déjà ses produits dans d’autres pays, notamment la France, Tunisie, Maroc et la Suisse, en attendant de s’implanter sur les marchés subsahariens et africains. Mais aussi la Belgique. En 2017, l’entreprise algérienne a réalisé quatre opérations pour 80 000 unités. Les perspectives pour cette année en matière d’exportations sont de 120 000 à 140 000 plaques. Des produits, faut-il le noter, homologués en Europe. Toujours dans ce domaine, Soficlef affiche sa disponibilité à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de la carte électronique d’immatriculation des véhicules. Sofiane Charikhi dira dans ce cadre : «Nous mettons l’usine à la disposition du gouvernement qui cherche des opérateurs pour assurer cette transition. Nous sommes là.» Mais du côté des pouvoirs publics, il n’y a pas encore eu de réponse. Soficlef a d’ailleurs commandé une étude sur ce dossier chez des experts allemands. Pour l’heure, rien à signaler. Et pourtant, il y a déjà eu l’annonce de l’entrée en vigueur en 2017 de la carte électronique d’immatriculation. Les plaques devraient être remplacées progressivement. Ce n’est pas encore le cas.  

La création d’emplois, enjeu de stabilité en Afrique du Nord

La Banque africaine de développement (BAD) lancera, demain à Tunis, l’édition 2018 des perspectives économiques en Afrique avec un gros plan sur l’Afrique du Nord. En proposant pour la première fois une approche régionale, ce rapport passe en rev
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La création d’emplois, enjeu de stabilité en Afrique du Nord

La Banque africaine de développement (BAD) lancera, demain à Tunis, l’édition 2018 des perspectives économiques en Afrique avec un gros plan sur l’Afrique du Nord. En proposant pour la première fois une approche régionale, ce rapport passe en revue les défis et opportunités, les succès et les perspectives d’une région classée au 2e rang des régions d’Afrique les plus performantes, comme le montrent les principaux indicateurs de la BAD. Ainsi, l’année 2017 s’est conclue en Afrique du Nord sur une croissance de 4,9% du PIB réel, en hausse par rapport aux 3,3% enregistrés en 2016. «Cette performance économique est d’ailleurs supérieure à la moyenne affichée par le continent dans son ensemble (3,6%) et place la région de l’Afrique du Nord en deuxième position en Afrique, derrière l’Afrique de l’Est (5,9%)», précisent les experts de la Banque africaine. Ces derniers lient ces résultats à une production de pétrole plus importante que prévue en Libye, ce qui a permis à ce pays de voir son PIB bondir de 55,1% en 2017. Mais aussi par la performance du Maroc, qui a vu son taux de croissance passer de 1,2 % en 2016 à 4,1% en 2017, stimulé par la hausse de la productivité agricole. Portée par son programme de réformes macroéconomiques et structurelles, l’Egypte affiche elle aussi une croissance de son PIB de l’ordre de 4% en 2017, alors que pour l’Algérie, la croissance du PIB réel est descendue à 2,5%, contre 3,3% en 2016 en raison de la baisse des investissements publics résultant de la réduction des ressources de l’Etat intervenue malgré la stabilité de la croissance du secteur des hydrocarbures. En somme, selon la même source, la croissance de la région Afrique du Nord est nourrie principalement par le secteur réel, dont de nouveaux secteurs à haute valeur ajoutée comme l’électronique et la mécanique, ainsi que par la consommation privée et publique. Par ailleurs, pour 2018 et 2019, les perspectives s’annoncent positives. Et cela «grâce aux réformes engagées dans l’ensemble des pays de la région», note le résumé du rapport de la BAD en attendant de rendre publics les détails, notamment en ce qui concerne l’Algérie. Selon les projections, la croissance de l’Afrique du Nord devrait atteindre respectivement 5% et 4,6% en 2018 et 2019. Signal d’alarme Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, affiche de l’optimisme dans ce cadre, même si les urgences à prendre en charge sont nombreuses face à la forte croissance démographique qu’il considère comme une bombe à retardement, lui qui a eu à rencontrer les ministres des Finances de la région lors de la réunion stratégique et consultative entre la haute direction de la Banque et ses gouverneurs pour l’Afrique du Nord. Mais, faudrait-il accélérer la réalisation des objectifs du développement durable. «Il nous reste 12 ans pour réaliser les Objectifs de développement durable (ODD). C’est un signal d’alarme pour nous avertir que si l’Afrique n’atteint pas les Objectifs de développement durable, le monde ne les atteindra pas non plus. Nous devons accélérer le développement, a-t-il insisté. Nous mobilisons plus de ressources et l’impact de nos interventions se fait sentir.» Comment ? A travers une stratégie prenant en charge cinq axes prioritaires relatifs à la concrétisation des ODD. Il s’agit d’éclairer et alimenter en énergie l’Afrique ; nourrir l’Afrique ; industrialiser l’Afrique ; intégrer l’Afrique ; et améliorer la qualité de vie des populations en Afrique. Ce sont d’ailleurs ces points parmi tant d’autres qui ont été discutés au cours de ces consultations régionales entre les ministres égyptien, tunisien, marocain, algérien et mauritanien des Finances. Mais, faudrait-il mettre le paquet pour relever ces défis en cette phase de forte croissance démographique, de crise économique et d’instabilité politique. Car, même si l’Afrique du Nord a le potentiel pour servir de moteur de croissance pour le continent, les difficultés persistent particulièrement en ce qui concerne la lutte contre le chômage avec un taux de 31% qui touche particulièrement les jeunes et les femmes, l’insécurité alimentaire et hydrique, la pauvreté et les inégalités. Autant de défis qui s’ajoutent à ceux de la transformation économique et de l’intégration. Des points communs à tous les pays de la région. Le ministre algérien des Finances, Abderrahmane Raouia, n’a d’ailleurs pas manqué de relever l’ampleur du problème du chômage : «Le plus grand défi pour l’Afrique aujourd’hui est la création d’emplois, un enjeu de stabilité et un levier pour tirer la croissance économique vers le haut. Nous devons offrir aux jeunes des opportunités d’emploi pour les convaincre de rester sur le continent», a-t-il noté. Une manière de reconnaître l’absence d’une stratégie de lutte contre ce phénomène, mais aussi contre celui de l’immigration clandestine avec les vagues d’Africains qui quittent leur pays au risque de leur vie à la recherche de meilleures perspectives face aux problèmes persistants. L’économiste en chef et vice-président, gouvernance économique et de la gestion des savoir de la BAD, a d’ailleurs attiré l’attention des gouverneurs de la région sur les problèmes de développement auxquels les pays africains sont confrontés à divers degrés en raison de la faiblesse de l’environnement macroéconomique, de la faible diversification et des taux élevés de chômage. «Ceux-ci posent d’énormes défis de développement que la Banque pourra mieux gérer avec des ressources supplémentaires qui peuvent être générées en augmentant sa capitalisation», s’est-il engagé. La Banque mobilisera ainsi des ressources à travers le Forum africain d’investissements prévu à Johannesburg, en Afrique du Sud, en novembre 2018.

Le talon d’Achille de l’économie algérienne

Le climat des affaires est le talon d’Achille de l’économie algérienne. Aucun des 18 chefs de gouvernement qui ont eu la charge de l’améliorer n’a réussi ce challenge qui cristallise tous les problèmes d’une nation à laquelle on n’a jamais p
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Le talon d’Achille de l’économie algérienne

Le climat des affaires est le talon d’Achille de l’économie algérienne. Aucun des 18 chefs de gouvernement qui ont eu la charge de l’améliorer n’a réussi ce challenge qui cristallise tous les problèmes d’une nation à laquelle on n’a jamais permis de prendre son destin en main. Un destin forgé au gré de la qualité de ses gouvernants, de l’importance de ses recettes d’hydrocarbures, des rapports de force à l’intérieur du pays et de sa place dans l’échiquier politique et économique mondial. N’ayant brillé ni par l’un ni par l’autre de ces paramètres, l’Algérie a toujours figuré au plus bas des classements effectués par les institutions internationales habilitées, à l’instar du «Doing busines» de la Banque mondiale qui ne l’a jamais classée moins de 120e sur les 170 pays en compétition. Les contestations quelquefois émises par les autorités algériennes à propos de la crédibilité de ces classements «malintentionnés» sont malheureusement vite contredits par les bilans bien maigres des IDE captés par l’Algérie, le sort peu enviable des entreprises en activité, l’essor du secteur économique informel et l’insuffisance de création d’entreprises. Théorie et pratique Le problème est si grave qu’il a fait l’objet d’une attention toute particulière des plus hautes autorités algériennes qui l’ont érigé comme préoccupation fondamentale à la faveur d’une refonte de la Constitution, promulguée en mars 2016. Un article lui a, en effet, été expressément consacré. Il s’agit de l’article 43 qui stipule, on ne peut plus clairement, que «la liberté d’investissement et de commerce est reconnue par la loi et que l’Etat doit œuvrer à améliorer le climat des affaires et à encourager, sans discrimination, l’épanouissement des entreprises au service du développement économique national». Depuis la promulgation de cette Constitution, l’amélioration du climat des affaires est donc au cœur de la doctrine économique algérienne et la question consiste plutôt de savoir pourquoi les autorités politiques chargées de lui donner corps par des décrets d’application n’avancent pas assez en besogne lorsqu’ils ne rament pas, comme c’est actuellement le cas, à contre-courant en prenant des décisions qui assombrissent encore plus l’environnement des affaires. Les ordres et contre-ordres relatifs aux règles du commerce extérieur, aux droits de montage automobiles accordés à certains concessionnaires, la révision continuelle, l’interdiction de la liste des produits interdits d’importation, l’arrêt du processus de partenariat public-privé indiquent à quel point les préoccupations politiciennes priment sur la volonté de régler une bonne fois pour toutes cette question du climat des affaires qui cause tant de tort à l’économie algérienne. Les dispositions législatives qui déstabilisent le climat des affaires sont généralement introduites dans les lois de finances annuelles et complémentaires, ce qui a fait dire à ce patron d’un grand groupe agroalimentaire : «Je suis pris d’angoisse, voire même de panique, à la veille de la publication de chaque loi de finances parce qu’elles nous réserve chaque fois des mauvaises surprises.» Les hommes d’affaires algériens qui ont besoin de lois stables, de visibilité économique, de fluidité administrative, mais aussi et surtout d’un Etat de droit hésitent, en bonne partie pour cette raison, à investir en Algérie, à moins de bénéficier d’une protection haut placée capable de leur épargner les désagréments de ce climat peu propice au business. Ces hommes d’affaires partent en effet du principe tout à fait compréhensible que pour qu’une entreprise puisse s’épanouir dans un pays, il faut absolument que son promoteur y trouve un environnement des affaires favorable. Sans ce pré requis, les initiatives entrepreneuriales susceptibles d’être lancées par des Algériens ou des étrangers courent le risque bien réel de ne jamais voir le jour ou, pire encore, d’être stoppées après de fastidieux efforts et de coûteuses dépenses qui peuvent, comme cela a été parfois le cas, mettre en péril la santé financière des promoteurs éconduits. L’échec de nombreuses initiatives entrepreneuriales en Algérie n’est pas, comme on pourrait le croire, dû à une quelconque tare des investisseurs qui ont pris le risque de tenter l’aventure, mais à l’insuffisance voire à l’absence totale de catalyseurs de l’entrepreneuriat que sont, à titre d’exemples, l’autonomie de gestion et la liberté d’entreprendre, pourtant officiellement consacrées par l’article 43 de la Constitution algérienne que l’administration refuse, pour on ne sait quelle raison, d’appliquer. Le gouvernement algérien continue en effet aujourd’hui encore à soumettre, contrairement à ce que stipule la Constitution, les projets d’investissement à des autorisations administratives préalables qui tardent à être accordées, lorsqu’elles ne sont pas carrément refusées, comme s’est le cas de l’usine de trituration que le groupe Cevital devait réaliser à Béjaïa. Il faut savoir que pour qu’un dossier d’investissement atterrisse pour agrément au Conseil national d’investissement (CNI) ou aux Calpi régionaux, les promoteurs devront accomplir au minimum une vingtaine de formalités pour la plupart payantes, engager de coûteuses études techniques et présenter de rigoureux business plans. Un dossier d’investissement qui ne reçoit son agrément que plusieurs années après son dépôt au CNI ou au Calpi est, on l’a compris, un projet qui a peu de chance de réussir tant les données qui structurent les business plans peuvent évoluer négativement d’une année à l’autre au point de torpiller la viabilité économique de l’investissement. C’est pourquoi les investisseurs recalés appréhendent plus que tout les réponses tardives. Volonté politique C’est à ces pratiques bureaucratiques qui structurent le climat des affaires passé et présent qu’il faut imputer ces échecs entrepreneuriaux et, non pas, aux investisseurs qui ne demandent qu’à réussir. La preuve de la capacité des Algériens à entreprendre est donnée par de nombreux compatriotes de l’émigration qui réussissent de belles affaires à l’étranger et, notamment, dans les pays où l’environnement juridique et institutionnel est particulièrement favorable. En France, en Belgique, au Canada et aux Etats-Unis d’Amérique, les exemples de réussites entrepreneuriales sont, en effet, nombreux. Uniquement pour la France, avec laquelle l’Algérie entretient, pour des raisons historiques et de proximité géographique, d’intenses courants d’affaires, le très sérieux Institut français de statistiques économiques (Insee) aurait recensé au début des années 2000 plus 100 000 unités économiques créées par des émigrés d’origine algérienne, offrant un peu plus de 500 000 emplois aux Français. L’écrasante majorité de ces hommes d’affaires a pour caractéristique particulière d’avoir gravi les échelons de la réussite économique et sociale par la seule force de sa volonté, aidée en cela, il est vrai, par la présence de mécanismes de marchés bien huilés et d’un Etat régulateur en mesure de les orienter et de les protéger. Placés dans les conditions de travail peu reluisantes qui prévalent actuellement en Algérie, ces derniers auraient, à l’évidence, peu de chances de réussir en œuvrant dans la légalité. Les faillites et abandons de projets qui ont sanctionné de fort nombreuses initiatives de nos émigrés en Algérie apportent en effet la preuve de la nécessité de s’atteler dès à présent à la mise place d’un cadre législatif et institutionnel plus favorable que celui qui y prévaut aujourd’hui. Un cadre qui, du reste, n’arrête pas de régresser au point de figurer, comme l’atteste le dernier «Doing Business» de la Banque mondiale, parmi les plus répulsifs du monde. Qu’ils soient algériens ou étrangers, les promoteurs d’investissements sont, nous en sommes convaincus, pratiquement tous à l’écoute d’éventuelles d’initiatives gouvernementales susceptibles d’améliorer sensiblement l’environnement des affaires, le but étant de rendre jouable le risque d’investir en Algérie. Si les initiatives entrepreneuriales restent insuffisantes par rapport au potentiel disponible, les hommes d’affaires, qui ont tenté de faire avec l’environnement des affaires disponible, sont toutefois nombreux à avoir contribué et investi d’une manière ou d’une autre en Algérie. Au bout de trente années d’ouverture économique le privé algérien a, en effet, réussi la gageure de réaliser plus de 80% du PIB hors hydrocarbures. Qu’en aurait-il été si le climat des affaires était plus favorable ? La configuration de l’économie algérienne aurait été, nous en sommes convaincus, toute autre aujourd’hui. La conviction aujourd’hui ouvertement affirmée par bon nombre d’hommes d’affaires algériens et étrangers est que, comme nous l’a affirmé un chef d’entreprise algérien installé en France, «les bonnes affaires se trouvent en Algérie où existe une demande sociale à satisfaire d’au minimum 50 milliards par an». Autant de produits et services correspondant à cette demande sociale, qu’il sera possible de réaliser sur place si le gouvernement algérien leur en donnait franchement les moyens. «Les hommes d’affaires algériens, notamment ceux qui évoluent à l’étranger, ont tous en tête un ou plusieurs projets à réaliser en Algérie, si l’occasion venait à leur être offerte mais, ajout-il, la prudence requiert de ne s’y engager que des signaux forts de changement seront donnés par les plus hauts dirigeants algériens.» Les principaux changements attendus portent, on l’a compris, sur la liberté d’entreprendre, la stabilité juridique, la mise en place rapide des instruments basiques de l’économie de marché (marché des changes, marché boursier, moyens de paiement modernes) et, plus important que tout, l’instauration d’un authentique État de droit qui protège les hommes d’affaires contre l’abus d’autorité et les interprétations tendancieuses de la législation en vigueur.  

L’USMBA respire, le PAC enfonce Tadjenanet

L'USM Bel Abbès s’est éloignée provisoirement de la zone des relégables à la faveur de sa courte victoire sur la lanterne rouge, l’USMB, (1-0) en match comptant pour la 22e journée, disputé hier à huis clos. Cette victoire permet à l’équip
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L’USMBA respire, le PAC enfonce Tadjenanet

L'USM Bel Abbès s’est éloignée provisoirement de la zone des relégables à la faveur de sa courte victoire sur la lanterne rouge, l’USMB, (1-0) en match comptant pour la 22e journée, disputé hier à huis clos. Cette victoire permet à l’équipe de la Mekerra de respirer en prévision de la suite du parcours et du coup enfonce son adversaire dans les profondeurs. L’autre mal-classé, le DRB Tadjenanet, voit sa situation se compliquer davantage après sa défaite à domicile face au Paradou AC (1-2). Désormais, les Bleus de Tadjenanet se retrouvent relégables, contrairement aux Algérois du PAC qui se propulsent à la troisième place en compagnie de l’USM Alger. En revanche, le NAHD qui aspirait gagner des places dans le classement général à l’occasion de la venue de la JS Saoura, a été accroché à domicile (0-0). Les poulains de Billel Dziri enregistrent, certes, leur 15e match sans défaite, mais ce résultat ne les arrange pas car ils se retrouvent désormais à la 8e place. Le Nasria n’a pas su profiter de sa supériorité numérique après l’expulsion de Konaté à la 72'.    

JS Kabylie : Les Canaris filent droit vers la Ligue 2

La JS Kabylie, seule formation de l’élite à ne pas avoir connu le purgatoire en 40 ans en Ligue 1, est plus que jamais sous une menace imminente d’une relégation historique. Jamais, au grand jamais, de mémoire de tous les amoureux du club, la JSK n’
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JS Kabylie : Les Canaris filent droit vers la Ligue 2

La JS Kabylie, seule formation de l’élite à ne pas avoir connu le purgatoire en 40 ans en Ligue 1, est plus que jamais sous une menace imminente d’une relégation historique. Jamais, au grand jamais, de mémoire de tous les amoureux du club, la JSK n’a été aussi sérieusement menacée de relégation. Il est vrai que lors de cette dernière décennie, la JSK a plus souvent joué pour le maintien que pour le titre, mais au vu de la situation actuelle, la menace cette saison est plus persistante, notamment après la défaite concédée, vendredi dernier, au stade Lavigerie d’El Harrach face à l’USMH (0-2), contre un concurrent direct dans la lutte pour le maintien. Le niveau de jeu de la JSK, les prestations de ses joueurs, les soucis dans lesquels se débat le club depuis quelques mois, en passant par le programme démentiel qui l’attend lors des huit matchs restants de la saison sont autant d’ingrédients qui ne prêtent guère à l’optimisme. Face à l’USMH, les joueurs de la JSK avaient vraisemblablement la tête ailleurs après toute la polémique du match des quarts de finale de la coupe d’Algérie face à l’USM Blida, mais aussi cette non-qualification du coach Youcef Bouzidi qui ne s’est pas déplacé à El Harrach. Mais de l’avis du coach adjoint, cela ne justifie nullement la prestation des joueurs face à l’USMH. «Je reconnais qu’on a préparé ce match dans de mauvaises conditions, où le groupe a été perturbé par la polémique sur le match de coupe, sans oublier cette absence du coach en chef, Youcef Bouzidi, qui a eu un effet négatif sur le mental des joueurs», a estimé Salem Gaci. «Le rendement des joueurs a été loin de nos attentes. Ils étaient vraiment à côté, alors qu’il fallait réagir et confirmer le succès face à l’USMBA», regrette le technicien, qui s’attend à une fin de saison délicate. Et à voir le calendrier de la JSK, il n’y a pas de quoi être rassuré, au moment où l’équipe est appelée à engranger au moins 16 points en huit matchs pour assurer son maintien. En effet, les Canaris affronteront des équipes en course pour le podium, pour ne pas dire le titre, à l’image du CSC, du MCO, du MCA, de l’USMA et de l’ESS d’un côté, mais aussi des concurrents directs dans la lutte pour le maintien, comme le CRB et l’USB. C’est dire le danger réel qui guette une JSK plus que jamais menacée de connaître le purgatoire, après 40 ans en Ligue 1.

CSC 1 – CRB 0 : Victoire difficile mais précieuse

Pour ce match décisif pour la course au titre, le onze de Abdelkader Amrani, privé à la dernière minute des services du gardien Rahmani pour blessure, a évolué la peur au ventre, alors que l’entame, idéale, devait avoir pour effet de les libérer.
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CSC 1 – CRB 0 : Victoire difficile mais précieuse

Pour ce match décisif pour la course au titre, le onze de Abdelkader Amrani, privé à la dernière minute des services du gardien Rahmani pour blessure, a évolué la peur au ventre, alors que l’entame, idéale, devait avoir pour effet de les libérer. Dès la 5’, Zerara a profité d’un centre sur la gauche de Lamri pour frapper à bout portant et battre à froid le gardien du CRB, Salhi. Deux minutes plus tard, c’est de la tête que le buteur maison, Abid, a failli corser l’addition. Cependant, ce sont les protégés du Marocain Taoussi qui ont pris le jeu à leur compte dès la fin du round d’observation. A partir de là, les deux équipes se sont neutralisées en milieu de terrain, avec des incursions sporadiques de part et d’autre, notamment par l’intermédiaire de Lakroum du côté du Chabab, Dehar et surtout Abid de celui du CSC. Ce dernier a mis une nouvelle fois le feu dans la surface des visiteurs avec une tête qui a vu le ballon s’échoué sur la transversale des bois adverses. En seconde période, la physionomie du match n'a pas changé, et le jeu, quoique plaisant par moments, s'est fait assez décousu. A mesure que le temps passait, les coéquipiers de Bencherifa ont eu tendance à reculer, ce que n'ont pas mis à profit les gars de Laâqiba, lesquels n’avaient visiblement pas encore récupéré de leur débauche d’énergie face au Nkana FC mardi passé. A la 50’, Abid a buté encore une fois sur Salhi, décidément en état de grâce. Ce sera l’une des rares actions notables du côté des locaux qui auront, une fois de plus, fait couler des sueurs froides aux supporters, très nombreux, ayant pris d’assaut les gradins du stade Hamlaoui. Le CSC conforte ainsi, au terme d’un match difficile, sa place de leader, et ce, en attendant le résultat du choc MCA-MCO prévu demain.

«Nous sommes présents sur ce projet important pour l’économie nationale»

D’abord, pouvez-vous nous parler des sites culturels implantés sur le site du nouveau port commercial d’El Hamdania ? Nous sommes présents sur ce projet important pour l’économie nationale. Il y a eu des réserves de la part du ministère de la C
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«Nous sommes présents sur ce projet important pour l’économie nationale»

D’abord, pouvez-vous nous parler des sites culturels implantés sur le site du nouveau port commercial d’El Hamdania ? Nous sommes présents sur ce projet important pour l’économie nationale. Il y a eu des réserves de la part du ministère de la Culture, néanmoins ces réserves ne peuvent pas empêcher la réalisation du port d’El Hamdania. Il s’agit des réserves pour éviter les atteintes au patrimoine culturel. Ces réserves insistent sur la préservation les biens archéologiques sur terre et sous la mer qui se trouvent sur le site du port. Mais sachez que nous veillons à la préservation de ces biens culturels non seulement à El Hamdania mais à travers toutes les wilayas du pays. Vous venez de présider une cérémonie de remise des diplômes au profit des officiers et sous-officiers des institutions de la République. Donnez-nous plus de détails ? Honnêtement, c’est probant. Ces cycles de formation sont très utiles. D’ailleurs, nous le voyons et nous recevons des rapports quotidiennement de la part des services de la Gendarmerie nationale et de la Sûreté nationale sur des actes d’atteinte à des éléments du patrimoine culturel algérien. Nous voulons renforcer les capacités de ces services de sécurité pour nous venir en appoint, de la part des douaniers grâce à l’expertise des biens quand ils transitent dans nos frontières et les activités des services de sécurité algériens à l’intérieur du pays, notamment dans les wilayas pourvues d’un fort potentiel archéologique, je citerai Tébessa, Batna, Djemila, Timgad, à titre d’exemple. Cette formation est très nécessaire. D’ailleurs, vous avez remarqué que nous avons inclus les éléments de la marine nationale. Notre pays possède un patrimoine subaquatique très important, franchement nous ne connaissons pas la cartographie de ce patrimoine qui se trouve sous la mer. Il y a une bonne partie du patrimoine de La Casbah d’Alger qui se trouve sous la mer. Nous comptons travailler ensemble avec nos amis des gardes-côtes pour connaître davantage nos richesses culturelles. Beaucoup pensent que le patrimoine est incompatible avec le développement ?     Non. Le débat doit être engagé sérieusement sur ce sujet. Nous devons nous inspirer du cas de la station de métro de la place des Martyrs d’Alger. Grâce à l’échange entre l’archéologie et le développement, nous avons permis de mettre en symbiose le patrimoine archéologique et le projet de la station de métro. Mais aussi, il faut le dire, le développement ne doit pas se réaliser au détriment de la destruction du patrimoine culturel et la disparition des repères de la mémoire collective.

«Pour une réelle volonté de collaboration et de concertation»

Sauvegarde du patrimoine archéologique et aménagement du territoire ! Quelle archéologie choisir ? Celle du sauvetage d’urgence après une découverte fortuite ou celle de l’archéologie préventive ? L’archéologie préventive a acquis une plac
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«Pour une réelle volonté de collaboration et de concertation»

Sauvegarde du patrimoine archéologique et aménagement du territoire ! Quelle archéologie choisir ? Celle du sauvetage d’urgence après une découverte fortuite ou celle de l’archéologie préventive ? L’archéologie préventive a acquis une place majeure de par le monde et elle a profondément modifié les méthodes et les pratiques de la recherche. Aujourd’hui, la récession économique et les grands travaux d’infrastructure des différents plans de relance ont un fort impact sur le patrimoine et sur la profession d’archéologue. Le risque archéologique variant en fonction de la densité des vestiges dans le sous-sol, la présence archéologique n’est pas une simple vue en Algérie et notamment à Tipasa, c’est une certitude. Le débat sur ce thème a toujours été très vif entre les spécialistes, notamment les archéologues, les gestionnaires des sites patrimoniaux, les urbanistes et les autres aménageurs. Y a-t-il eu une expérience d’une fouille préventive à Tipasa où vous avez exercé durant deux longues décennies ? Suite à la découverte fortuite de vestiges archéologhiques mis au jour lors des travaux de fondation de la nouvelle poste de Tipasa en 1991, les autorités culturelles algériennes ont fait appel au ministère italien des Affaires étrangères pour réaliser un diagnostic archéologique du site exhumé. Une campagne de fouille fut organisée durant l’été 1991 sous la direction de Mme Andreina Ricci et son équipe de l’université de la Sapienza de Rome composée d’une architecte et de trois archéologues. La partie algérienne a réuni les membres de la circonscription archéologique de Tipasa (CAT) composée d’une archéologue, une historienne, trois jeunes architectes, un technicien supérieur en dessin, un sismologue et une spécialiste de la céramique antique. Cette campagne a permis aux membres de l’équipe italienne d’étendre et d’enrichir leurs connaissances d’un site classé sur la liste du patrimoine culturel universel et aussi aux membres de l’équipe algérienne de bénéficier d’un savoir-faire et d’une initiation à l’archéologie préventive dans la ville de Tipasa. Les fouilles ont mis en évidence deux points. Le premier c’est la partie de l’ancienne cité et des vestiges épars qui ne sont pas monumentaux et qui peuvent contribuer à l’interprétation générale de l’organisation de l’urbanisme et son évolution durant l’antiquité, tandis que le second point, c’est qu’il n’y a pas de conflit entre l’étude des restes in situ et le développement moderne de la cité sous réserve qu’il soit permis d’analyser systématiquement toutes les découvertes, y compris celles sporadiques ou occasionnelles. Tipasa, site du patrimoine culturel mondial, est encore enfouie sous des sédiments qui peuvent à l’avenir révéler des surprises aux archéologues au moindre coup de pelleteuse. Quel est votre commentaire ? Une grande partie de l’ancienne cité antique est encore ensevelie sous des strates alluvionnaires de plus de quatre mètres et sur lesquels la ville moderne fut installée. Il ne faut pas oublier que la localité côtière de Tipasa est un site riche en patrimoine historique caractérisé par la succession de nombreuses civilisations qui, depuis les temps géologiques jusqu’à la période contemporaine, ont laissé des traces indélébiles, des monuments spectaculaires tels que le Mausolée royal de Maurétanie connu sous l’appellation de Tombeau de la chrétienne, les édifices originaux, les vastes nécropoles, les objets et les collections archéologiques, les créations culturelles, religieuses et sociales dont nous sommes redevables. Ces archives matérielles constituent la mémoire de la cité, de la région et sont à la fois l’expression de l’identité culturelle et également un élément indissociable du patrimoine universel. A ce titre, ils apparaissent d’une importance stratégique pour la restitution de l’histoire nationale, mais nous constatons avec tristesse et contrition qu’ils subissent ainsi que leurs environnements immédiats des destructions, des démolitions, des modifications ou des démembrements dus essentiellement aux processus du développement socioéconomique. La triste réalité du nouveau port de Tipasa qui défigure non seulement le sky-line, mais sépare les deux parcs archéologiques qui constituaient un continuum urbain antique. Que faire alors et comment faire ? Allons-nous freiner le développement des cités ? Il est vrai que ce développement constitue effectivement une exigence incontournable, mais il ne devrait pas justifier la destruction et la disparition du patrimoine ; en d’autres termes et pour éviter une telle situation, qui avouons-le est parfois dramatique, il suffirait d’instaurer entre les différents intervenants, les élus locaux, les aménageurs et les services chargés de la protection du patrimoine culturel une réelle volonté de collaboration et de concertation afin de dégager des solutions adaptées et rationnelles de préservation du patrimoine archéologique dans l’intérêt de notre pays. Il est vrai que la sauvegarde du patrimoine culturel n’est pas une affaire de professionnels ou de spécialistes, mais qu’elle est avant tout une manière de se projeter dans l’avenir et de donner un sens à notre présent, tout en prenant compte des considérations les expériences et les enseignements du passé. Et là intervient l’archéologie préventive qui a pour objectif d’assurer, sur terre et sous les eaux, la détection et l’étude scientifique des vestiges susceptibles d’être détruits par des travaux liés à l’aménagement du territoire et proposer leur intégration au sein du projet d’aménagement. L’exemple de la fouille préventive de la poste de Tipasa illustre bien notre propos, mais il n’a pu aboutir complètement car le programme d’intégration des vestiges découverts, validé par l’Unesco a été modifié parle maître d’œuvre qui n’était autre que la direction des postes et télécommunication de la wilaya de Tipasa. Tandis que le second exemple, qui est un cas d’école et a abouti d’une manière extraordinaire, c’est la fouille de la Place des Martyrs d’Alger, sur le site de la station du métro, pourtant c’est un site classé aussi sur la liste du patrimoine culturel universel de l’Unesco.

Préservation et développement local

La dernière découverte d’une tombe et d’un réservoir à eau qui datent de la période romaine sur le site où devaient être construits 1500 logements et des équipements publics a remis sur le tapis l’éternel débat entre le patrimoine archéologiq
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Préservation et développement local

La dernière découverte d’une tombe et d’un réservoir à eau qui datent de la période romaine sur le site où devaient être construits 1500 logements et des équipements publics a remis sur le tapis l’éternel débat entre le patrimoine archéologique et le développement. Si d’autres pays civilisés avaient pu protéger leurs biens culturels afin de produire une plus-value dans leurs économies respectives, malheureusement pour l’Algérie, en dépit de l’existence de lois et la création des institutions chargées de protéger les sites culturels et naturels dont certains sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les patrimoines archéologiques dans les différentes wilayas de notre pays demeurent à ce jour victimes de moult agressions par les citoyens, constructions illicites, vols, abandon... Notre pays, 56 ans après son indépendance, n’a pas pu instaurer une véritable culture s’articulant autour de la préservation de sa mémoire collective et les recherches historiques, critères incontournables pour mobiliser les générations autour de l’impérieuse nécessité de protection des patrimoines matériels et immatériels algériens, une fierté pour notre pays. Les discours officiels et les lois de la République n’ont pas empêché le massacre à l’échelle locale. Selon l’expert archéologue et historien Abderrahmane  Khelifa, «la société civile en Algérie commence à prendre conscience de l’importance du patrimoine, de nombreuses associations fleurissent dans leurs régions pour défendre le patrimoine, malheureusement les élus et responsables locaux ne les aident pas dans leurs actions, pourtant bénévoles», dit-il. C’est grave. Le département ministériel de Azzedine Mihoubi avait organisé, jeudi denier, au Musée public national de Cherchell (Tipasa), une cérémonie de remise de diplômes au profit des gendarmes, des policiers, des douaniers et pour la première fois des éléments de la Marine nationale, issus de plusieurs wilayas du pays, qui avaient achevé un cycle de formation, encadré par les experts algériens, relatif à la protection des biens culturels algériens contre le trafic et le vol.  

Le poids de la contrefaçon

La contrefaçon ne s’essouffle pas. Elle continue à générer des conséquences non seulement économiques mais aussi et surtout sociales (image, réputation, perte d’opportunité, perte de compétitivité des systèmes productifs, destruction d’emploi
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Le poids de la contrefaçon

La contrefaçon ne s’essouffle pas. Elle continue à générer des conséquences non seulement économiques mais aussi et surtout sociales (image, réputation, perte d’opportunité, perte de compétitivité des systèmes productifs, destruction d’emplois, atteinte à la sécurité des consommateurs). Dans ce contexte, ce fléau sera au centre des débats lors des 4es Journées marque et contrefaçon, qu’organise annuellement RH International communication. La participation active des ministères de l’Industrie et des Mines, du Commerce et des Finances et des organismes publics, associations de consommateurs, experts nationaux et internationaux démontre l’intérêt accordé à la lutte contre ce fléau. Il s’agira d’analyser les circuits de productions contrefaisantes (production et distribution) et comprendre l’organisation géographique de cette chaîne de valeur. En Algérie, les dernières statistiques des Douanes signalent que près de 225 000 articles de sport ont été saisis ainsi que des pièces détachées. 80% des produits importés sont contrefaits. Pièces de rechange, électroménager, textile et médicaments, aucun produit n’échappe à ces activités frauduleuses. L’absence de moyens de contrôle efficaces laisse le consommateur sans défense. Pouvoirs publics, organisations internationales, entreprises, associations n’ont de cesse de le marteler : la contrefaçon est devenue un phénomène mondial aux conséquences économiques et sociales graves. Si de nombreuses statistiques circulent, peu d’entre elles, mis à part les saisies douanières, permettent de mesurer avec précision et fiabilité cette activité, par définition clandestine et souterraine, puisqu'illégale. Acheter de la contrefaçon n’est pas sans risques, car les produits échappent à toute norme de sécurité et aux contrôles qualité normalement imposés sur les produits provenant des circuits de distributions légaux. Mais la face cachée de la contrefaçon ne s’arrête pas là ! Acheter de l’imitation, c’est non seulement porter atteinte à l’économie nationale (détruisant des entreprises en minimisant leurs profits, décourageant entre autres l’innovation et le développement et donc moins d’emplois), mais également contribuer à financer des réseaux mafieux et criminels devenant ainsi un vecteur nocif pour le travail et l’immigration clandestine, sans parler des poursuites judiciaires que peut encourir non seulement le producteur mais aussi l’acheteur. De fausses lunettes de soleil peuvent abîmer les yeux et des faux produits cosmétiques exposent la peau à des maladies, comme le cancer. Le risque se cache parfois derrière d'autres objets à l'aspect inoffensif comme des vêtements. La majorité des lampes commercialisées localement ne sont pas conformes aux normes internationales, ce qui expose la santé du citoyen au danger, notamment lors de leur utilisation à domicile, selon les résultats d'une étude expérimentale effectuée par l'Association de protection et d'orientation du consommateur et son environnement (Apoce) en collaboration avec un laboratoire de contrôle de la qualité. L’étude basée sur des échantillons de huit marques commerciales (6 importées et 2 locales) vendus sur le marché local a montré que ces produits ne sont pas conformes aux normes internationales, à l'exception des deux marques locales. Les lampes non conformes peuvent causer des insomnies, des troubles psychologiques, provoquer des lésions graves de la vision et même entraîner des maladies cutanées, comme le cancer de la peau.  

«Au Maghreb, Airbus prévoit une croissance annuelle de 5,1% du trafic passagers»

Le trafic mondial de passagers évolue à pas de géant. Les prévisions sur les 20 prochaines années donnent le tournis. Les constructeurs s’y préparent. Les compagnies aériennes aussi. Au Maghreb, Airbus prévoit une croissance annuelle de 5,1% du t
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«Au Maghreb, Airbus prévoit une croissance annuelle de 5,1% du trafic passagers»

Le trafic mondial de passagers évolue à pas de géant. Les prévisions sur les 20 prochaines années donnent le tournis. Les constructeurs s’y préparent. Les compagnies aériennes aussi. Au Maghreb, Airbus prévoit une croissance annuelle de 5,1% du trafic passagers. L’Algérie va-t-elle en tirer profit ? Le patron d’Airbus pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Mikail Houari, nous livre dans cette interview tous les pronostics de son groupe, ainsi que ses atouts pour gagner la bataille du ciel. En tout cas, le carnet de commandes de ce géant de la construction aéronautique ne désemplit pas. Il n’a jamais été aussi bien garni ! La direction du géant mondial de la construction aéronautique Airbus traverse depuis peu une zone de turbulences qui s’est déjà soldée par le départ de son n°2, Fabrice Brégier. Ce départ serait-il synonyme d’une sérieuse crise que couve Airbus ? C’est un changement naturel et anticipé de génération. Il y a dix ans, nous avions la direction la plus jeune du secteur et nous nommons aujourd’hui nos dirigeants pour les dix prochaines années. Notre entreprise regorge de talents, nous avons d’ores et déjà trouvé d’excellents successeurs, dont notamment Guillaume Faury, qui est une personne d’expérience dotée d’une vraie compréhension du secteur.   Dans le domaine de la construction aéronautique, la concurrence devient de plus en plus farouche : d’un côté, la concurrence américaine ne faiblit pas et, de l’autre, Aircraft Corporation of China (Comac), qui a lancé récemment son premier moyen-courrier C919, entend bien bousculer le duopole Airbus-Boeing. Comment appréhendez-vous cette concurrence ? Toute concurrence est saine, car elle nous pousse à innover et à nous surpasser. Le secteur aéronautique est très complexe et il faut des décennies pour construire le type d’expertise dont dispose Airbus. Les nouveaux entrants devront démontrer leurs performances, leur fiabilité, leur compétitivité, leur capacité à innover et à monter en cadence. La région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient) devient l’un des marchés les plus importants du constructeur Airbus. Pouvez-vous nous en parler ? Airbus a vendu son premier avion dans la région Moyen-Orient en 1970, et pas moins de 1360 commandes ont été signées depuis, couvrant la totalité des produits Airbus. Les compagnies aériennes du Moyen-Orient sont parmi les plus grandes et prospères au monde. Le taux de croissance de l’aviation au Moyen-Orient a été tellement impressionnant que peu de régions dans le monde peuvent l’égaler. Au cours de la dernière décennie, le nombre de vols au départ, à destination ou au sein même du Moyen-Orient a été multiplié par quatre, ce qui a valu à la région le titre de nouvelle plaque tournante de l’aviation. Grâce à des appareils tels que l’A380, l’A350 XWB, l’A330 et l’A330neo, plus de 90% de la population mondiale peut aujourd’hui se connecter via le Moyen-Orient. Au cours des 20 prochaines années (2017-2036), le trafic aérien au Moyen-Orient connaîtra une croissance de 5,9% par an, croissance bien supérieure à la moyenne mondiale estimée à 4,4% (Airbus Global Market Forecast). Quant au Maghreb, le trafic aérien a doublé au cours des 10 dernières années ; Airbus prévoit une croissance annuelle de 5,1% du trafic passagers vers, depuis et au sein du Maghreb au cours des 20 prochaines années. Qu’en est-il du marché africain où vous êtes déjà positionnés dans quatre ou cinq pays ? Au milieu des années 1970, l’Afrique était notre tout premier marché pour le premier avion de ligne commercial d’Airbus, l’A300. Depuis, Airbus est devenu synonyme de voyages aériens à destination et en provenance d’Afrique, avec plus de 225 avions Airbus exploités actuellement par plus de 32 opérateurs africains à travers le continent. Nous avons récemment livré son premier Airbus A350 à Air Mauritius, après ceux livrés à Ethiopian Airlines et deux A330 à Rwandair en 2017. Quant à la nouvelle compagnie Air Sénégal, elle vient de passer une commande de deux Airbus A330neo. Il semblerait qu'Airbus envisage d’accélérer davantage dans le marché africain, étant donné que les prévisions d’évolution du marché du transport aérien sont pour le moins encourageantes. Serait-ce le cas ? En Afrique, le potentiel de croissance et d’expansion du transport aérien est immense. Au cours des 20 prochaines années, le trafic de passagers en provenance et à destination de l’Afrique augmentera de 5,6% par an (Airbus Global Market Forecast). Pour répondre à cette demande, les compagnies aériennes africaines auront donc besoin de 1130 nouveaux avions commerciaux et cargo. Cela s’accompagnera d’une demande accrue pour les pilotes, les ingénieurs, les techniciens et d’autres profils hautement qualifiés. Ce qui représente aussi une formidable opportunité pour la jeunesse africaine. Les gouvernements du continent reconnaissent de plus en plus le rôle vital de la connectivité aérienne dans l’ouverture des marchés, la stimulation commerciale et la création d’emplois. Tout cela contribue à la croissance économique et la prospérité des pays. Une prise de conscience qui est soutenue par l’initiative de l’Union africaine, dont la démarche vise à créer un marché unifié du transport aérien en Afrique, à libéraliser l’aviation civile sur ce continent et à y impulser l’intégration économique. Nos produits et services sont parfaitement adaptés pour le marché africain et chez Airbus, nous nous engageons à soutenir le développement d'une industrie aéronautique africaine durable. L’Algérie a levé récemment le monopole sur le marché du fret aérien. Des investisseurs ont d’ores et déjà émis le vœu d’investir dans ce secteur. Airbus serait-il prêt à équiper des flottes qui seraient déjà en lice ? Cela encouragera la concurrence et contribuera plus largement au développement du secteur. Airbus offre des cargos hautement performants pour répondre à une gamme complète d’exigences de fret.

«Il faut identifier les vrais facteurs de la pénurie»

La commission nationale des distributeurs de lait dénonce ce qu’elle considère comme une «cabale» ciblant ce maillon d’approvisionnement en lait pasteurisé. Amine Bellour, président de cette commission, a dénoncé, dans une déclaration hier à
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«Il faut identifier les vrais facteurs de la pénurie»

La commission nationale des distributeurs de lait dénonce ce qu’elle considère comme une «cabale» ciblant ce maillon d’approvisionnement en lait pasteurisé. Amine Bellour, président de cette commission, a dénoncé, dans une déclaration hier à El Watan, «les accusations» émanant des responsables du secteur ainsi que de certaines associations de consommateurs, réduisant les dysfonctionnements de la filière lait «aux dépassements des distributeurs». Ces derniers sont, aux yeux de l’opinion publique, «ceux qui se sont enrichis avec l’argent des subventions». Le détournement du lait en sachet de sa destination initiale, à savoir les ménages vers les utilisateurs à des fins commerciales «reste un dépassement minime que nous tenons à dénoncer d’ailleurs. Les distributeurs qui préfèrent approvisionner des crémeries ou des cafétérias sont des cas isolés et ne sont pas les responsables de la crise du lait, comme tentent de l’expliquer certaines parties concernées par cette crise», souligne le président de la commission nationale des distributeurs de lait. Cette commission interpelle les autorités à identifier les véritables causes de la pénurie de lait. «Nous subissons les aléas de la réduction des quantités de lait produites qui sont remises quotidiennement pour la distribution. Chaque distributeur s’est vu amputé d’une partie de la quantité prévue. Au minimum, ce sont 1000 sachets (litres) qui sont supprimés quotidiennement sur les quantités prévues (les besoins), pour chaque distributeur», révèle M. Bellour, estimant que la lumière doit être faite sur les quantités de poudre affectées aux unités de production et celles réellement produites. «Nous sommes pointés du doigt comme étant les responsables de la pénurie, au moment où les vraies causes de la crise sont couvertes et les responsables de ces dysfonctionnements jouissent de l’impunité», ajoute M. Bellour. Un millier de distributeurs sont liés par convention aux différentes laiteries et unités de production de lait publiques et privées. Un cahier des charges «strict et prévoyant des sanctions contre les dépassements veille à la répartition des quantités produites», souligne le représentant des distributeurs. La marge bénéficiaire est considérée comme «dérisoire» par ladite commission. Une marge de 90 centimes par litre est attribuée aux distributeurs, ce qui rend l’activité «pénible et peu attractive». Cette marge, qui n'a pas évolué depuis des années, ne couvre même pas les frais d’entretien des véhicules de distribution et maintient les professionnels de ce métier dans la précarité, se plaint la commission. Un appel est lancé aux responsables du secteur pour la réorganisation de cette filière pour de meilleurs résultats. Pour rappel, la facture des importations de lait et produits laitiers s’est établie à 1,31 milliard de dollars sur les 11 premiers mois de l’année 2017, contre 897,92 millions de dollars durant la même période de 2016, soit une augmentation de près de 46%, selon les chiffres du Centre national de l’information et des statistiques des douanes (Cnis).  

USMH 2 – JSK 0 : Retour à la case départ

L’USM El Harrach a réussi, hier, une bonne opération en s’imposant sur le score de 2 à 0 devant son invité du jour, la JS Kabylie, en match comptant pour la 22e journée du championnat de Ligue 1. Le match a débuté sur les chapeaux de roues. Boug
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USMH 2 – JSK 0 : Retour à la case départ

L’USM El Harrach a réussi, hier, une bonne opération en s’imposant sur le score de 2 à 0 devant son invité du jour, la JS Kabylie, en match comptant pour la 22e journée du championnat de Ligue 1. Le match a débuté sur les chapeaux de roues. Bouguerroua a ouvert la marque à la 9' cueillant à froid les Canaris qui ont tenté par la suite de revenir, mais en vain. Au plus fort de la domination kabyle, en seconde période, les Harrachis sont parvenus à doubler la mise par l’inévitable Bougueche (75'), lequel a remis du coup son équipe dans la course pour le maintien. L’USMH compte désormais un point de retard sur son adversaire du jour, mais aussi de l’USB qui a perdu face à l’USMA à domicile en match avancé de la 22e journée, disputé la semaine passée. Les poulains du coach Abbès croient toujours au maintien, surtout qu’ils affronteront lors de la prochaine journée l’USMB, un autre mal classé. De son côté, la JSK est revenue à la case départ après cette défaite. Sa situation est devenue compliquée surtout qu’ils accueilleront, lors de la prochaine journée, le MCA, l’équipe en forme du moment en championnat.       

MC Oran : El Hamri veut confirmer face au Doyen

Le MCO sera fin prêt pour le big match de lundi prochain face au MCA malgré quelques petits soucis en raison de la blessure du défenseur Sebbah subie lors du dernier match d’application. Et dans cette optique, sa rentrée dépendra de l'avis du médec
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MC Oran : El Hamri veut confirmer face au Doyen

Le MCO sera fin prêt pour le big match de lundi prochain face au MCA malgré quelques petits soucis en raison de la blessure du défenseur Sebbah subie lors du dernier match d’application. Et dans cette optique, sa rentrée dépendra de l'avis du médecin du club, contrairement au milieu Aoued qui lui sera de mise pour cette joute qui suscite le plus grand intérêt du côté des supporters hamraoua, qui veulent coûte que coûte envahir en grand nombre les travées du stade du 5 Juillet. Pour cette rencontre à six points, les fans du MCO ont déjà lancé leur leitmotiv pour être le douzième homme des Hamraoua (on parle de 10 000 socios) afin de porter à bras le corps une équipe qui va jouer sa saison en ce qui concerne le sacre. Une victoire devant le MCA mettrait cette équipe dans de très bonnes conditions pour remporter un titre qui la fuit depuis 1993, date de son dernier titre en championnat. Hasard du calendrier, les poulains de Bouakaz auront une occasion en or en recevant l’actuel leader qui n’est autre que le CSC de Amrani, mais avant d’en arriver là, il faudra ne pas perdre contre le MCA qui lui aussi a des atouts pour jouer le grand chelem (sacre en championnat, coupe d’Algérie et Ligue africaine des champions) avec l’avantage de jouer dans son antre fétiche du 5 Juillet. Pour le moment, le MCO semble serein pour ce match, lui qui est devenu une vraie machine à récolter le grand nombre de points en dehors de ses bases avec un record personnel de 16 unités, un atout qui peut lui valoir, pourquoi pas, une quatrième victoire en extra-muros après le carton plein réussi face respectivement au DRB Tadjenanet, l'USMH et l'USMBA. Même avec un nul, le MCO gardera toujours un avantage moral sur son vis-à-vis du jour et restera aux basques du CSC. Une chose est sûre, les Hamraoua ne céderont pas facilement leur place de dauphin même si la formation de Casoni ne l’entend pas de cette oreille.  

CSC – CRB : La victoire pour continuer à rêver

C’est gonflés à bloc, tant par le soutien apporté à leur égard par les supporters après le match face à l’ESS, que par la perspective de réussir le sprint final en vue de terminer champions, que les protégés de Abdelkader Amrani aborderont la re
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CSC – CRB : La victoire pour continuer à rêver

C’est gonflés à bloc, tant par le soutien apporté à leur égard par les supporters après le match face à l’ESS, que par la perspective de réussir le sprint final en vue de terminer champions, que les protégés de Abdelkader Amrani aborderont la rencontre qui les mettra aux prises, cet après-midi, à un CRB tout auréolé de sa victoire acquise contre les Zambiens de Nkana FC dans le cadre des 16es de finale aller de la Coupe de la CAF. Ainsi, c’est probablement face à un adversaire déterminé à réussir le déplacement à Hamlaoui, en ce sens que le Chabab, 10e au classement avec 24 points, est grandement menacé par le spectre de la relégation, que se retrouveront les camarades de Houcine Benayada, lesquels devront puiser au fond de leurs ressources pour aborder dans les meilleures conditions la dernière ligne droite du championnat, une autre contre-performance à domicile pouvant compromettre les chances du club de conquérir le titre, d’autant plus qu’elle donnerait des ailes au dauphin, le MCO, qui, positionné à seulement 4 longueurs derrière, représente une sérieuse menace pour les ambitions du doyen de l’Est. Côté effectif, Amrani pourrait laisser sur le banc l’arrière gauche Walid Bencherifa, décrié ces derniers temps en raison de ses piètres prestations, ce qui signifie le replacement de Lamri à ce poste, et l’incorporation avec Zerara en milieu de terrain, de Sylla et Kebbal, ou seulement de l’un d’eux, en titularisant Dehar pour l’animation offensive. En attaque, l’avant-centre Abid, encore en course pour une place en EN, aura à cœur de démontrer son efficacité devant les bois, ce qui ne sera pas simple avec la méforme qu’affiche actuellement Belkheir, principal pourvoyeur de ballons de ce dernier. Conscients de l’importance de l’enjeu, les responsables clubistes ont porté la prime de la victoire à 15 millions de centimes, soit 5 millions de plus que celle octroyée habituellement. C’est dire que les points du match face aux gars de Laâqiba vaudront leur pesant d’or.  

Total finalise l’acquisition de Maersk Oil

Le groupe pétrolier français Total a annoncé, jeudi dernier, la finalisation de l’acquisition de Maersk Oil, une société danoise d'exploration-production pétrolière détenant des actifs en Algérie.  «Cette opération vient (…) consolider d'au
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Total finalise l’acquisition de Maersk Oil

Le groupe pétrolier français Total a annoncé, jeudi dernier, la finalisation de l’acquisition de Maersk Oil, une société danoise d'exploration-production pétrolière détenant des actifs en Algérie.  «Cette opération vient (…) consolider d'autres zones de croissance de Total, notamment en Algérie et dans le Golfe du Mexique aux Etats-Unis», a indiqué un communiqué du groupe français. Sonatrach et le ministère de l'Energie n'ont pas encore réagi à l'annonce de l'acquisition par Total des actifs algériens de Maersk Oil. Cette opération pose la question de la conformité ou non de la transaction au droit de préemption institué à travers la loi de finances complémentaire 2009. La compagnie pétrolière danoise Maersk Oil, filiale pétrolière d'A. P. Moller-Maersk, est présente dans l’amont pétrolier et gazier en Algérie depuis de nombreuses années, notamment sur les champs de Hassi Berkine, la deuxième plus grande province pétrolière après Hassi Messaoud. La firme danoise y détient 12,25% sur le périmètre Berkine et 5% sur l’association Ourhoud. Fin 2016, la compagnie Sonatrach avait annoncé, dans un communiqué, avoir signé avec la compagnie danoise un mémorandum d’entente portant sur le renforcement de leur coopération dans le domaine des hydrocarbures. En 2012, la firme danoise avait remporté avec l’américain Anadarko une compensation financière record de 4 milliards de dollars dans l’affaire des profits exceptionnels qui l’opposait à la Sonatrach. L’acquisition de Maersk Oil, annoncée en août dernier pour 7,45 milliards de dollars, permet par ailleurs au groupe français de renforcer sa position de leader au Royaume-Uni et en Norvège, et d’étendre ses activités au Danemark, faisant ainsi de Total le 2e opérateur le plus important en mer du Nord, avec une production de 500 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) d’ici 2020. Globalement, cette opération apporte à Total environ 1 milliard de barils équivalent pétrole de réserves et ressources 2P/2C, principalement situées dans des pays de l’OCDE, et une production supplémentaire d’environ 160 000 bep/j dès 2018, qui devrait croître à plus de 200 000 bep/j à l’horizon 2020. «Cette acquisition majeure est une réussite à bien des égards. Tout d’abord, elle illustre notre stratégie de miser sur nos forces en confortant notre ancrage dans des zones-clés pour Total, telles que la mer du Nord, pour y renforcer notre leadership. Ensuite, elle nous permet d’acquérir des actifs de qualité, à point mort bas ce qui renforce notre portefeuille mondial. Enfin, l’excellente complémentarité des actifs de Maersk Oil et de ceux du groupe permettra de générer des synergies supérieures à 400 millions de dollars par an», a souligné Patrick Pouyanné, président-directeur général de Total, cité dans le communiqué. L’accord prévoit qu'A. P. Moller-Maersk recevra l’équivalent de 4,95 milliards de dollars en actions Total (environ 97,5 millions d’actions sur la base d’un prix égal à la moyenne des cours cotés des 20 séances de Bourse ayant précédé le 21 août 2017) et Total reprendra à son compte 2,5 milliards de dollars de dette de Maersk Oil.            

L'introduction en bourse d’Aramco reportée à 2019

Le ministre saoudien de l'Energie a laissé entendre que l’introduction en Bourse de la compagnie pétrolière d'Etat Aramco pourrait être reportée jusqu'en 2019. Khalid Al Falih a également déclaré, selon l’agence Bloomberg, que l'introduction e
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L'introduction en bourse d’Aramco reportée à 2019

Le ministre saoudien de l'Energie a laissé entendre que l’introduction en Bourse de la compagnie pétrolière d'Etat Aramco pourrait être reportée jusqu'en 2019. Khalid Al Falih a également déclaré, selon l’agence Bloomberg, que l'introduction en Bourse serait annoncée «en temps opportun». Les responsables saoudiens avaient jusqu’alors insisté sur le fait que l'introduction en Bourse était «en bonne voie» laissant entendre qu’elle aurait lieu en 2018, mais deux mois après le début de l'année, il semble que la date limite ait été repoussée. Al Falih, également président d'Aramco, le plus grand producteur de pétrole du monde, a insisté sur le fait que la compagnie «avait fait tous les préparatifs nécessaires pour une vente d'actions». «La seule chose certaine à propos de l'introduction en Bourse de Saudi Aramco est que cela se produira, et le marché d'ancrage sera la Bourse de Tadawul en Arabie Saoudite», a déclaré Al Falih, ajoutant que «l’opération sera annoncé lorsque nous jugerons que les conditions du succès de cette inscription sont réunies». Il est à savoir que l'introduction en Bourse est la pierre angulaire du programme économique du prince saoudien Salmane. Baptisé «Vision 2030», le plan vise à transformer profondément les données économiques de l'Arabie Saoudite. Les autorités saoudiennes espèrent pouvoir lever 100 milliards de dollars en vendant environ 5% des actions de l'entreprise, valorisant Aramco à 2000 milliards de dollars. Pourtant, de nombreux observateurs ont remis en question, selon Bloomberg, l'évaluation, suggérant qu’un chiffre réaliste serait plus proche de 1000 milliards de dollars.          

Pétrole : Le prix du panier de l'OPEP à 61,85 dollars

Alors que les prix du brut avaient chuté entre 2014 et 2016, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d'autres producteurs, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de limiter leur production pour rééquilibrer le marché. Le prix du panie
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Pétrole : Le prix du panier de l'OPEP à 61,85 dollars

Alors que les prix du brut avaient chuté entre 2014 et 2016, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d'autres producteurs, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de limiter leur production pour rééquilibrer le marché. Le prix du panier de référence du brut de l`Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont le Sahara blend algérien, s`est établi jeudi à 61,85 dollars le baril, contre 62,68 dollars la veille. La référence de brut de l’OPEP introduit en 2005 comprend outre la référence algérienne, 14 types de pétrole, dont l'Iran Heavy (Iran), Es Sider (Libye), Basra Light (Irak), Bonny Light (Nigeria), Arab Light (Arabie Saoudite), Girassol (Angola) et le Mery (Venezuela). Hier les prix du pétrole remontaient légèrement, en cours d'échanges européens, mais restaient en recul, selon les agences de presse, sur la semaine, alors que la hausse de la production américaine pèse sur la confiance des investisseurs. Vers 15h, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en mai valait 64,28 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse par rapport à la clôture de jeudi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude — WTI, le West Texas Intermediate, aussi appelé Texas Light Sweet est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex, la bourse spécialisée dans l'énergie — pour le contrat d'avril prenait 46 cents à 60,58 dollars. Si le pétrole ne se ressaisit pas en séance, il s'agira de la deuxième semaine consécutive de baisse pour le pétrole. «Les craintes sur le prix du brut continuent de tourner autour de la production américaine de pétrole de schiste, qui alimente les inquiétudes sur la surproduction mondiale», a expliqué Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.Alors que les prix du brut avaient chuté entre 2014 et 2016, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d'autres producteurs, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de limiter leur production pour rééquilibrer le marché. Mais la remontée des prix a permis aux producteurs américains de doper leurs coûteuses extractions de pétrole non conventionnel. Cette semaine, les investisseurs ont ainsi pris connaissance d'un rapport à moyen terme de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui a renforcé les craintes sur la production américaine, tandis que les données hebdomadaires de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) a fait état d'une hausse hebdomadaire des extractions. «Il faut noter que selon l'AIE, l'OPEP devrait perdre des parts de marché sur les deux prochaines années» si les baisses de production sont maintenues, ont souligné les analystes de JBC Energy. «L'OPEP pourrait être obligée de prendre des mesures supplémentaires si l'enthousiasme qui a accueilli leur annonce initiale continue de s'estomper», a estimé M. Otunuga. Par ailleurs, les marchés souffrent du ton protectionniste adopté par le président américain, Donald Trump, qui a annoncé jeudi une taxe sur les importations américaines d'aluminium et d'acier.  

Ligue 2 : déplacement périlleux pour l’ASAM, la JSMB et le CABBA

La 22e journée du championnat professionnel de Ligue 2 sera dominée par le déplacement de l’AS Aïn M’lila et l’un de ses poursuivants, la JSM Béjaïa à Batna et Skikda. Il en est de même pour le CA Bordj Bou Arréridj, qui se rendra à Bou Saâda
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Ligue 2 : déplacement périlleux pour l’ASAM, la JSMB et le CABBA

La 22e journée du championnat professionnel de Ligue 2 sera dominée par le déplacement de l’AS Aïn M’lila et l’un de ses poursuivants, la JSM Béjaïa à Batna et Skikda. Il en est de même pour le CA Bordj Bou Arréridj, qui se rendra à Bou Saâda. On se demande si l’équipe m’lilie, éliminée par le petit poucet le CR Zaouia en quart de finale de la coupe d’Algérie après prolongations (1-2), a retrouvé ses esprits ! Car elle devra montrer un autre visage afin d’aller défier le CA Batna, qui veut «sauver sa peau» de la relégation. La JSM Béjaïa, très en forme depuis le début de la phase retour, sera en danger à Skikda. Les poulains de Mounir Zeghdoud ne veulent sûrement pas s’arrêter en si bon chemin. L’équipe de V noir de Skikda veut les trois points de la partie, car la victoire pourrait lui permettre de passer devant son adversaire du jour. Le CA Bordj Bou Arréridj, qui se présente comme un sérieux prétendant pour l’accession, sera en appel à Bou Saâda. Les poulains de Liamine Bougherara veulent absolument bien négocier cette rencontre. Néanmoins, leur adversaire du jour a besoin des trois points dans sa course pour le maintien. Cela risque de lui compliquer la tâche. L’ASO Chlef, qui accuse six points de retard sur une place pour l’accession, ne veut pas lâcher son rêve de retour en Ligue 1. Elle devra pour cela s’imposer devant le RC Kouba, qui n’a toujours pas assuré son maintien. Le RC Relizane est dans la même situation que l’équipe de Chlef. Toutefois, afin de continuer à espérer une accession, les Vert et Blanc doivent aller gagner chez les autres Vert et Blanc de l’ASM Oran dans le derby de l’Ouest. Le MO Béjaïa, solide deuxième, veut mettre à profit la venue du WA Tlemcen afin de conserver sa seconde place et pourquoi ne pas prendre la tête du classement en cas d’une contre-performance de l’AS Aïn M’ lila à Batna. MC El Eulma – GC Mascara sera important dans la course au maintien.

USMH - JSK : Défaite interdite

La confrontation, qui aura lieu cet après-midi au stade d’El Harrach entre l’USM Harrach et la JS Kabylie, sera capitale pour les deux formations dans la perspective de la course au maintien. Aujourd’hui, quatre points séparent les deux clubs : US
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USMH - JSK : Défaite interdite

La confrontation, qui aura lieu cet après-midi au stade d’El Harrach entre l’USM Harrach et la JS Kabylie, sera capitale pour les deux formations dans la perspective de la course au maintien. Aujourd’hui, quatre points séparent les deux clubs : USMH et JSK. Cependant, les camarades de Bouguèche seront vraiment sous pression, vu qu’ils occupent la 15e position du classement avec 18 points seulement. L’équipe de Aziz Abbès reste sur quatre confrontations sans victoire. Son dernier succès remonte à la 17e journée au stade 20 Août 1955 face au CR Belouizdad (1-0). C’est surtout à domicile que l’USMH éprouve des difficultés, avec une seule victoire réalisée lors de la quinzième journée face l’US Biskra (1-0). Et depuis, cette formation a été accrochée par l’ES Sétif (0-0) et l’USM Alger (0-0), subissant entre les deux confrontations un revers face l’O Médéa (2-3). La rencontre de cet après-midi sera un véritable défi pour les Harrachis, qui ont besoin des trois points afin de rester dans la course au maintien. Son adversaire, la JS Kabylie avec 22 points, n’est pas encore tiré d’affaire et a besoin de confirmer son dernier succès à domicile face à l’USM Bel Abbès (2-1). L’équipe a essayé, durant cette semaine, d’oublier le feuilleton du match de la coupe d’Algérie face à l’USM Blida, afin de se concentrer sur le maintien. L’équipe s’est attaché les services du coach Youcef Bouzidi. Toutefois, ce dernier n’est toujours pas sûr d’être sur le banc du fait qu’il ne peut bénéficier d’une licence, vu que l’ancien entraîneur Noureddine Saâdi n’a pas encore résilié son contrat le liant à la JSK, et ce, tant qu’il n’a été indemnisé pour rupture de son contrat. Il est à rappeler que trois matches comptant pour la 22e journée se sont disputés avec la victoire de l’ES Sétif devant le CS Constantine (1-0) ainsi que celle de l’USM Alger en déplacement devant l’US Biskra (1-0) et le CR Belouizdad et l’O Médéa ont fait match nul (0-0). Trois rencontres comptant pour la 22e journée auront lieu demain, à savoir DRB Tadjenanet – Paradou AC, NA Hussein Dey – JS Saoura et USM Bel Abbès – USM Blida. Il y aura aussi une confrontation comptant pour la 23e journée. Elle opposera le CS Constantine au CR Belouizdad.

Chances de qualification intactes pour les clubs algériens

Les quatre clubs algériens engagés dans les deux Coupes africaines, à savoir la Ligue des champions et la Coupe de la CAF, ont tous leur destin entre les mains pour la qualification au prochain tour des deux compétitions continentales. Ainsi, en dépi
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Chances de qualification intactes pour les clubs algériens

Les quatre clubs algériens engagés dans les deux Coupes africaines, à savoir la Ligue des champions et la Coupe de la CAF, ont tous leur destin entre les mains pour la qualification au prochain tour des deux compétitions continentales. Ainsi, en dépit des deux revers subis mercredi après-midi par l’ES Sétif au Ghana face devant Aduana Stars FC (0-1) et le MC Alger face du club nigérian de Mountain of Fire and Miracles FC (1-2), les deux formations algériennes gardent intactes leurs chances de passer aux phases des poules. Les Sétifiens peuvent même nourrir des regrets par rapport au résultat final, car ils estiment qu’ils auraient pu revenir avec un résultat positif du Ghana s’ils avaient fait preuve d’efficacité devant les buts. Par ailleurs, le coach Abdelhak Benchikha a accusé l’arbitre ivoirien de la partie, Denis Dembélé, d’avoir accordé un penalty imaginaire à son adversaire du jour à la 72e minute, transformé par Adams. L’entraîneur de l’ESS a, toutefois, promis que son équipe va se rebiffer au match retour et qu’elle se hissera à la phase des poules. Le MC Alger, qui court derrière une victoire à l’extérieur, en Afrique, depuis plus de… quarante ans, a été, une nouvelle fois, battu en déplacement après la défaite du premier tour face à l’AS Otoho d’Oyo (0-2). Les Mouloudéens sont, cette fois-ci, parvenus à inscrire un but à l’extérieur, qui pourra être déterminant pour la qualification au prochain tour. Les Nigérians du MFM FC ont obtenu un penalty à la 36e minute de jeu suite à une faute de Azzi. Akuneto a réussi à tromper le gardien Chaâl. De retour des vestiaires, Amachi est parvenu à rétablir l’équilibre à la 56e minute. Mais avant la fin de la rencontre, Monsuru a réussi à doubler la mise à la 84e minute de jeu pour le club nigérian. Les Mouloudéens restent confiants, surtout qu’ils récupéreront plusieurs titulaires. En Coupe de la CAF, l’USM Alger et revenue avec le match nul de la RD Congo en faisant 2-2 face au club de l’AS Maniema Union. Ce sont les Rouge et Noir qui ont donné le ton dans cette partie, en ouvrant la marque par Ardji à la 17e minute de jeu avant que Derfalou ne double la mise à la 30e minute de jeu. Lobi Monzoki a redonné l’espoir à l’équipe locale en marquant juste avant la pause (45e+1). Basiala Amongo a ajouté une seconde réalisation à la 48e minute de jeu. Le score n’a plus bougé à partir de cette minute. Le gardien de but, Zemmamouche, est pour beaucoup dans ce résultat en se montrant comme toujours intraitable. Mardi, le CR Belouizdad a remporté un large succès au stade du 20 Août 1955 d’Alger devant le club zambien de N’kana FC sur le score de 3 buts à 0. Benkablia (46e), Lemhène (58e) et Draoui (71e) ont été les buteurs de cette confrontation. L’Afrique semble faire oublier au Chabab ses déboires en championnat, même si les joueurs ont été unanimes pour dire qu’ils ne sont pas encore qualifiés pour les seizièmes de finale bis. Il faut savoir que les matches retour sont programmés en Ligue des champions le 17 mars prochain pour la confrontation MC Alger – MFM FC, alors que le match ES Sétif – Aduana Stars FC aura lieu le 18 mars prochain. En Coupe de la CAF, l’empoignade N’kana FC – CRB se jouera le 17 mars prochain, suivi le lendemain 18 mars par USM Alger – AS Maniema Union au stade Omar Hamadi.

A contre-courant de la plume

C’est une fiction à travers laquelle le lecteur suit le destin de Youcef. D’un enfant montagnard dorloté que rien de mal n’atteignait, la vie de Youcef bascule après le décès de son père. Le monde de Youcef s’écroule. L’auteur nous plonge
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A contre-courant de la plume

C’est une fiction à travers laquelle le lecteur suit le destin de Youcef. D’un enfant montagnard dorloté que rien de mal n’atteignait, la vie de Youcef bascule après le décès de son père. Le monde de Youcef s’écroule. L’auteur nous plonge alors dans le vécu de la plupart des enfants algériens durant les années trente et quarante du siècle dernier. La misère et la rudesse de la vie poussent les familles à envoyer leurs enfants, n’ayant pas encore atteint dix ans, à travailler comme bergers ou ouvriers agricoles. Les peurs, les angoisses ainsi que les larmes versées à chaque séparation avec sa mère forgent le petit Youcef qui nourrit chaque jour plus d’ambition. Le petit découvre aussi les douceurs de l’amitié et les vertus de la patience. Le récit aborde également une étape importante dans le vécu de la famille algérienne, avec l’ordre d’appel pour le service militaire envoyant les jeunes hommes qui le reçoivent vers une mort presque certaine pour défendre la France. Youcef est donc un soldat parmi des milliers de jeunes Algériens qu’on jette en pâture en première ligne. De la chair à canon. Il est ensuite rescapé, démobilisé, que le destin pousse vers l’exil. Le roman retrace ainsi le vécu de ces jeunes qui constituaient une main-d’œuvre bon marché, contraints à quitter les leurs et embrasser d’autres cultures, d’autres mœurs et tenter d’autres horizons et destins. Les moments de bonheur, mais aussi de chagrin à la perte d’un être cher se succèdent, pour au final pousser le héros de ce roman au retour au bercail. Le roman peut se lire comme une critique de ce qu’est devenue la société algérienne. C’est un zoom sur les rapports construis sur l’intérêt matériel et les motivations individuelles qui ont pris la place des rapports humains et l’entraide qui consolidaient les familles. «Il faut croire que les tourments de la vie s’enracinent chez les personnes éprouvées, que la roue du destin tourne souvent dans le mauvais sens, comme pour rendre l’existence désagréable aux femmes et aux hommes les plus méritants.» Moumouh Icheboudène est l’auteur de Quand la paix s’éloigne, publié en 2010 et La danse fatale en 2013.  

La poésie féminine à l’honneur

Ontologie de la poésie féminine est le titre du nouvel ouvrage de l’écrivain Idris Boudiba. C’est un véritable hommage, dans toute sa splendeur, que l’auteur rend à la femme. «C’est un cadeau que je dédie aux femmes dont l’événement coï
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La poésie féminine à l’honneur

Ontologie de la poésie féminine est le titre du nouvel ouvrage de l’écrivain Idris Boudiba. C’est un véritable hommage, dans toute sa splendeur, que l’auteur rend à la femme. «C’est un cadeau que je dédie aux femmes dont l’événement coïncide volontairement avec le 8 Mars, la fête des femmes», souligne Idris Boudiba. A travers cette œuvre, l’écrivain a tenté de collecter le plus grand nombre possible de recueils de 195 poétesses arabes, à travers les différents âges, époques et ères, pour permettre au lecteur de découvrir le statut littéraire des femmes et la façon négative à travers laquelle elles ont été présentées par les historiens. Pour lui, même les études récentes, n’ont pas pu échapper à ce cliché qui caractérise l’approche des historiens sur la femme. «C’est l’homme qui a étroitement lié la poésie à la virilité masculine. Bien que la femme ait toujours existé au quotidien de l’homme, ce dernier a nié volontairement son existence sur le plan poétique. Il a oublié, cependant, que si lui utilise ses poèmes pour gagner sa vie, les poétesses, telle Leila Al Akhialiya, produisaient de la poésie pour raconter la vie sentimentale, spirituelle et existentielle. D’autres le font pour exprimer leur souffrance et leur marginalisation» explique l’auteur qui occupe actuellement le poste de directeur de la culture de la wilaya de Annaba. Dans ce recueil, le niveau de créativité des femmes poétesses arabes est mis en évidence, notamment en ce qui concerne l’aspect intellectuel et esthétique. A travers sa lecture, ce livre entame la description du climat tragique installé durant les guerres, depuis l’ère préislamique jusqu’à l’époque andalouse, où ces poétesses reflétaient l’esprit et l’âme de leur temps. Elles nous renvoient une image claire et surtout honnête des différentes étapes de l’histoire et des événements vécus par la femme, dans tous ses états. Le lecteur trouvera sûrement le plaisir de lire cet ouvrage, composé de plus de 520 pages, et le plus grand bonheur qu’il passera avec ces poétesses arabes dont Boudiba a pu collecter leurs poèmes après avoir été dispersés dans des volumes oubliés sur des étagères.   Ontologie de la poésie féminine Edition : Djoussour  fin 2017 Prix : 1200 DA

Nous avons constaté un retour du public vers les salles

Le Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi (TNA) a, au programme, plusieurs activités durant les mois de mars et d’avril. En plus d’une rencontre-hommage sur le scénographe Abdelkader Farrah, le TNA reprendra les Journées du théâtre du Sud
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Nous avons constaté un retour du public vers les salles

Le Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi (TNA) a, au programme, plusieurs activités durant les mois de mars et d’avril. En plus d’une rencontre-hommage sur le scénographe Abdelkader Farrah, le TNA reprendra les Journées du théâtre du Sud. Le lancement d’une revue sur le théâtre et un portail internet sur le quatrième art algérien sont également dans l’agenda de Mohamed Yahiaoui, directeur du TNA et commissaire du Festival national du théâtre professionnel (FNTP).   Le TNA envisage d’organiser une rencontre sur le scénographe algérien Abdelkader Farrah qui a sillonné le monde de la Corée du Sud au Mexique, en passant par l’Autriche et la Grande-Bretagne, mais il demeure peu connu dans son pays, treize ans après sa mort. Qu’avez-vous prévu pour cette rencontre ? Nous allons effectivement organiser une rencontre sur le scénographe algérien de stature mondiale Abdelkader Farrah. Avant sa mort (en 2005), il a demandé à ce que sa bibliothèque privée, qui était au niveau de la Royal Shakespeare Company à Londres, soit confiée au TNA. Tous ses documents, livres et archives nous ont été transmis. Nous préparons une exposition pour que le public puisse voir cette richesse. Le vernissage de l’exposition aura lieu le 13 mars 2018 à l’espace M’hamed Benguettaf au TNA (2e étage). Et, le 14 mars, à partir de 10h, au niveau du même espace, seront présentées des conférences sur l’itinéraire professionnel de Abdelkader Farrah, coordonnées par Ziani Chérif Ayad. Après, tous les documents seront transférés à la bibliothèque du TNA qui est au niveau de La Casbah d’Alger, à la rue Hadj Omar, à côté de la Mosquée Ketchaoua. Cette bibliothèque sera ouverte à tous les chercheurs, étudiants ou lecteurs qui s’intéressent au théâtre algérien. Chaque pièce produite aura son propre dossier. Il y aura aussi des DVD et des photos de ces pièces. Nous avons également réorganisé l’atelier des costumes. Des producteurs de films ou de feuilletons viennent parfois louer des costumes chez nous. C’est une nouvelle source de financement pour le TNA. Vous venez également de lancer le Prix international Mustapha Kateb. Qu’en est-il ? Ce prix annuel est ouvert à tous les critiques, les chercheurs et les académiciens algériens ou étrangers qui font des études ou des recherches sur le théâtre algérien à partir de 1990, et ce, jusqu’à nos jours. Nous avons retenu cette période parce que les documents existent, contrairement à l’avant 1990. Les études peuvent être faites en arabe et en tamazight. Nous sommes ouverts aux autres langues aussi. Le but du prix Mustapha Kateb est de se concentrer sur la critique théâtrale en Algérie. Nous voulons faire émerger des critiques. Nous avons constaté que certains universitaires ne suivent pas les pièces de théâtre. Nous voulons encourager les chercheurs à étudier les transformations de la dramaturgie algérienne au niveau des textes, des performances, des expériences et des orientations théâtrales en assistant aux spectacles. Il est nécessaire d’aller vers les origines du théâtre algérien afin de mettre en exergue ses spécificités artistiques et esthétiques ainsi que ses qualités humaines. Il est important aussi de mettre en évidence le rôle du théâtre algérien dans la culture arabe et universelle et de renforcer la participation du TNA dans le travail de documentation et de théorisation autour du théâtre en Algérie. Un théâtre qui ne peut pas évoluer sans la critique. Avez-vous précisé la période pour la participation à ce concours ? Les études doivent être remises avant le 31 juillet 2018. L’annonce des lauréats aura lieu durant le Festival national du théâtre professionnel d’Alger (qui aura lieu vers la fin de l’année). Il y aura trois prix : le premier est doté de 500 000 DA, le deuxième de 300 000 DA et le troisième de 200 000 DA. Nous devons choisir un jury dont les membres sont crédibles et dont l’expérience et les qualifications sont reconnues dans le domaine. Il y a un comité qui chapeaute le prix et qui est composé de Hamid Allaoui, Saïd Benzerga, Boubakeur Sekini et Mohamed Choumani. Le bulletin de participation au concours sera téléchargeable sur le site:www.tna.dz. Le nom de Mustapha Kateb s’est imposé à nous parce qu’il s’agit d’un homme de théâtre qui a beaucoup donné à l’Algérie et à l’art. Il était responsable de la troupe du FLN (durant la guerre de Libération nationale). Il a contribué grandement au lancement du Théâtre national algérien (il a été son premier directeur) après l’indépendance du pays et à l’ouverture de l’Institut de formation en arts dramatiques. Il a mis en scène plusieurs pièces et joué dans de nombreux films. Fin mars, le TNA organise les Journées du théâtre du Sud. Parlez-nous de cet événement... Nous sommes déjà à la 8e édition de ces journées. Elles sont prévues du 25 au 29 mars 2018 et vont coïncider avec la Journée mondiale du théâtre (célébrée le 27 mars de chaque année depuis 1962). Le Soudan sera l’invité d’honneur de cette manifestation. Nous avons prévu un atelier de formation sur l’actorat pour une douzaine de comédiens des wilayas du Sud du pays, qui sera encadré par Fadhel Al Soudani, un universitaire irakien établi au Danemark. La formation durera dix jours et sera couronnée par un spectacle qui sera présenté lors de la clôture des journées. Il est prévu la présentation de huit pièces aussi. Dans votre programme, il y a aussi le lancement d’une revue sur le théâtre... C’est vrai. C’est la revue du théâtre algérien. Nous allons bientôt annoncer les détails sur ce projet. Il s’agit d’une revue périodique qui paraîtra tous les trois mois en arabe et en français et qui abordera tout ce qui a trait à l’activité théâtrale en Algérie. Nous sommes en train d’étudier l’appellation qu’on donnera à cette nouvelle publication qui sera animée par des critiques et des journalistes. Nous travaillons actuellement aussi pour lancer un portail web sur le théâtre algérien aussi. On y trouvera tout sur les activités du TNA et des théâtres régionaux. Il est probable que nous lancerons ce portail le 27 mars 2018. Qu’en est-il du programme artistique du TNA ? Nous avons deux pièces en chantier. Il y a d’abord Al Mouhakama (Le Jugement) de Djamel Guermi d’après un texte de Nabil Rezag qui verra la participation de comédiens de la catégorie des personnes ayant des besoins spécifiques (handicapés). Et, il y a ensuite, une nouvelle version de Slimane El Louk (de Mahieddine Bachtarzi) qui sera mise en scène par Karim Beriber avec les comédiens du TNA. La générale de Slimane El Louk est prévue en avril prochain. Nous produisons de deux à trois pièces par an, dont une pour enfants. Nous avons au TNA un comité de lecture qui choisit les textes à monter sur scène. Du 15 au 20 mars 2018, le TNA animera une semaine de théâtre à Mostaganem avec la présentation de pièces, un atelier de formation sur l’actorat et une exposition. Nous travaillons aussi sur un projet relatif au théâtre pour jeunes. Probablement que nous allons consacrer le mardi de chaque semaine pour ce genre de théâtre. Un genre qui souffre du manque de production. Pour faire l’état des lieux, nous allons organiser des Journées du théâtre pour jeunes. C’est l’occasion pour mieux faire connaître les troupes qui s’intéressent à ce théâtre qui n’est pas celui des adultes ni celui des enfants. Par ailleurs, nous réfléchissons à relancer le théâtre de rue. Des spectacles seront programmés l’été prochain. Actuellement, nous présentons au TNA, les mercredi et jeudi de chaque semaine, une pièce pour adultes et les vendredi et samedi une pièce pour enfants. Le premier lundi de chaque mois, nous présentons un programme de musique populaire algérienne. Ce programme est régulier et est présenté à longueur d’année. Notre but est que les spectateurs s’habituent à voir un spectacle de théâtre chaque week-end durant toutes les saisons. Nous voulons instaurer de nouvelles habitudes, surtout que nous avons constaté un retour du public vers les salles. Un système de billetterie est désormais installé. On peut, par exemple, payer 500 DA pour voir une pièce.

Ligues 1 et 2 : Les arbitres protestent

Les arbitres désignés pour les matchs des deux Ligues professionnelles comptent organiser une action de protestation, ce week-end, à l’occasion de la 22e journée. Les hommes en noir veulent dénoncer toutes les attaques et pressions qu’ils ont subies
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Ligues 1 et 2 : Les arbitres protestent

Les arbitres désignés pour les matchs des deux Ligues professionnelles comptent organiser une action de protestation, ce week-end, à l’occasion de la 22e journée. Les hommes en noir veulent dénoncer toutes les attaques et pressions qu’ils ont subies cette saison et continuent à en subir. A noter que des arbitres suspendus (Halalchi) ont été désignés pour ce week-end.  

Le match de la dernière chance pour les Harrachis

L’USM El Harrach, relégable au classement à 9 journées du baisser de rideau sur le championnat d’élite (15e avec 18 points), jouera gros demain, à l’occasion de la réception au stade du 1er Novembre de Mohammadia de la JS Kabylie, elle aussi menac
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Le match de la dernière chance pour les Harrachis

L’USM El Harrach, relégable au classement à 9 journées du baisser de rideau sur le championnat d’élite (15e avec 18 points), jouera gros demain, à l’occasion de la réception au stade du 1er Novembre de Mohammadia de la JS Kabylie, elle aussi menacée de relégation (12e avec 22 points). Incapables de s’extirper de la zone rouge depuis l’entame de la saison, les Jaune et Noir affronteront les Canaris dans ce qui semble être le match de la dernière chance pour garder l’espoir de se maintenir en Ligue 1. Dos au mur en raison de leur position au classement, les poulains du coach Aziz Abbès n’ont pas d’autre alternative que de l’emporter, vu qu’un faux pas compliquerait leur situation. Une mission qui ne sera pas aisée face à une JSK qui, bien que non relégable, est elle aussi sous la menace. Misant sur la forme de ses joueurs et surtout leur état d’esprit, notamment après la régularisation partielle des arriérés de salaires de ses joueurs, Aziz Abbès aspire à gagner son premier match depuis sa désignation à la tête de la barre technique. Un succès qui fuit d’ailleurs les Harrachis depuis près de deux mois, puisque le dernier exploit remonte au 19 janvier dernier, au stade du 20 Août 1955, face au CRB. Des Harrachis qui doivent d’ailleurs chasser la guigne qui les poursuit dans leur antre de Lavigerie, eux qui n’ont récolté que deux points en trois rencontres au 1er Novembre (une défaite et deux nuls), depuis l’entame de la phase retour. Les canaris sans… Bouzidi Côté kabyle, et bien que les joueurs soient quelque peu perturbés par cette affaire de domiciliation du match des quarts de finale de la coupe d’Algérie face à l’USM Blida, la mobilisation demeure de mise en prévision de ce déterminant face-à-face avec l’USMH. Mal classés et toujours sous la menace, les Canaris qui ont renoué avec le chemin du succès lors de la précédente journée, après quatre mois de disette, aspirent à rester sur leur lancée en allant chercher un résultat probant à Lavigerie. Un match quasi capital pour les poulains de Youcef Bouzidi face à un concurrent direct pour le maintien, dénotant ainsi la nécessité de ne pas subir un revers pour s’éloigner davantage de la zone rouge. Seul bémol : ce choc face à l’USMH, les Canaris le disputeront probablement sans leur entraîneur en chef, Youcef Bouzidi. Désigné à la tête de la barre technique il y a deux semaines, le technicien n’a toujours pas de licence pour coacher son team au stade de Lavigerie, du moment que son prédécesseur, Noureddine Saadi en l’occurrence, et jusqu’au moment où nous mettons sous presse, n’a toujours pas résilié son contrat le liant à la JSK, exigeant toujours une indemnisation pour rupture de bail.  

Décision aujourd’hui

Décidément, cette histoire de domiciliation du dernier quart de finale de la coupe d’Algérie, JS Kabylie – USM Blida, n’est pas près de connaître son épilogue, deux semaines après toute la polémique et les différents revirements et rebondisseme
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Décision aujourd’hui

Décidément, cette histoire de domiciliation du dernier quart de finale de la coupe d’Algérie, JS Kabylie – USM Blida, n’est pas près de connaître son épilogue, deux semaines après toute la polémique et les différents revirements et rebondissements qu’elle a connus, puisque jusqu’à aujourd’hui aucune décision n’a été prise aussi bien sur l’enceinte qui abritera le match, que sur la date de la rencontre. Un compromis a été trouvé dimanche dernier entre les responsables de la FAF et de la commission de la coupe d’Algérie avec les dirigeants de la JSK de reporter le match à une date ultérieure, tout en donnant le choix aux Canaris de désigner leur stade. La direction kabyle a saisi, mardi en début d’après-midi, la FAF pour lui faire part de son choix porté sur le stade du 8 Mai 1945 de Sétif, proposant même la date du vendredi 16 mars pour le déroulement de la rencontre. Une proposition qui n’a pas reçu de réponse de la part de l’instance concernée, en l’occurrence la commission de la coupe d’Algérie que dirige Noureddine Bakiri, comme nous l’a confié le directeur général de la SSPA/JSK, Nassim Benabderrahmane. «Plus de 24 heures après notre courrier à la FAF, on n’a toujours pas reçu de réponse. On est toujours en attente et on ne sait même pas quand la décision sera rendue publique.» Une décision qui ne sera prise officiellement qu’aujourd’hui. En effet, un membre de ladite commission nous a affirmé que l’instance qui gère la coupe d’Algérie ne se réunira qu’aujourd’hui pour statuer sur la proposition de la JSK de jouer au stade du 8 Mai 1945 de Sétif. Tous les chemins mènent au 5 Juillet Alors que tout le monde s’attendait à un dénouement de cette histoire du match JSK-USMB au plus tard aujourd’hui, le suspense demeure entier, avec une décision qui ne sera annoncée qu’aujourd’hui au plus tôt, puisque c’est ce jeudi que la commission de la coupe d’Algérie doit rendre sa décision. Une source au sein de la FAF a confirmé d’ailleurs, que ce n’est qu’hier que les membres de ladite commission ont été convoqués à une réunion pour aujourd’hui afin de statuer. Une décision qui risque d’être défavorable aux Canaris, et pour cause : la problématique des 20 000 places obligatoires se pose aussi pour le stade de Sétif. Une situation qui obligera la commission de la coupe d’Algérie à décider d’une nouvelle domiciliation, et un choix qui se portera vraisemblablement sur le stade du… 5 Juillet. En somme, un retour à la case départ. «Je ne peux vous dire si le stade du 8 Mai est homologué pour accueillir ce match des quarts de finale. On étudiera les PV lors de notre réunion, ce jeudi (aujourd’hui, ndlr) et la décision sera collégiale», nous a précisé un membre au sein de ladite commission. Wait and see !  

Une convention pour l’accompagnement de la sous-traitance locale

Global Group Algérie prend part aux journées techniques de la sous-traitance dans l’industrie du véhicule qui se tient les 5 et 6 mars à l’hôtel El Aurassi, cette participation sera ponctuée de la signature d’une importante convention avec la soci
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Une convention pour l’accompagnement de la sous-traitance locale

Global Group Algérie prend part aux journées techniques de la sous-traitance dans l’industrie du véhicule qui se tient les 5 et 6 mars à l’hôtel El Aurassi, cette participation sera ponctuée de la signature d’une importante convention avec la société sud-coréenne GDH. Pour rappel, Global Group Algérie a déjà conclu des conventions d’échanges avec plusieurs organismes publiques, les premières conventions conclues le 1er novembre 2017 avec la direction de la formation professionnelle ainsi que la direction de l’emploi de Batna, ces deux accords ont pour principal objectif, l’accompagnement de la création de 1000 PME / PMI. Le but de la convention aujourd’hui, 6 mars, Global group Algérie introduit en Algérie GDH pour apporter l’encadrement, l’accompagnement pour homologation, la formation des ressources humaines mais aussi la fourniture des systèmes d’information et l’organisation pour accompagner l’installation des 1000 micro-entreprises qui graviteront autour des usines de Global Group Algérie, cette introduction se fera durant les phases de réalisation et d’exploitation traduisant ainsi, un vrai transfert du savoir-faire technologique. Au courant de l’année 2018, Global Group Algérie entamera la phase de la production, cette démarche s’inscrit dans l’optique d’augmenter le taux d’intégration et la sous-traitance locale en créant un tissu industriel solide, professionnel produisant des pièces et accessoires garantissant la qualité ainsi que le prix aux standards internationaux, exigés par l’industrie automobile.  

États-Unis : Nouvelle hausse des stocks hebdomadaires de pétrole

Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté moins que prévu la semaine dernière, d’après des chiffres publiés hier en fin de journée par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les réserves commerciales de brut o
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États-Unis : Nouvelle hausse des stocks hebdomadaires de pétrole

Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté moins que prévu la semaine dernière, d’après des chiffres publiés hier en fin de journée par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les réserves commerciales de brut ont augmenté, lors de la semaine achevée le 2 mars, de 2,4 millions de barils pour s’établir à 425,9 millions, soit un peu moins que la hausse de 3 millions anticipée par les économistes interrogés par l’agence Bloomberg. Ces réserves sont en baisse de 19,4% par rapport à la même époque en 2017 et restent dans le bas de la fourchette moyenne pour cette période de l’année. Les stocks de brut du terminal de Cushing (Oklahoma, sud), qui servent de référence à la cotation du pétrole à New York, ont baissé également de 600 000 barils à 28,2 millions. Après avoir reculé d’environ 20 millions de barils depuis le début de l’année, ils sont au plus bas depuis fin 2014. La tendance baissière a aussi touché les réserves d’essence qui ont de leur côté diminué de 800 000 barils, alors que les analystes anticipaient une hausse de 1,5 million de barils. Elles s’inscrivent en repli de 0,7% par rapport à la même période l’an dernier, mais restent dans la partie supérieure de la fourchette moyenne pour cette période de l’année. Les stocks d’autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) ont également régressé de 600 000 barils, tandis qu’une progression de 1 million de barils était prévue, selon l’EIA. Ils sont en repli de 14,9% par rapport à leur niveau un an auparavant, mais se maintiennent au milieu de la fourchette moyenne pour cette période de l’année. De son côté, la production de brut américaine poursuit sa hausse, le pays extrayant en moyenne 10,37 millions de barils par jour contre 10,28 millions de barils par jour (mbj) la semaine précédente. Un rapport de l’EIA avait déjà relevé avant-hier que la production américaine de brut avait atteint 10,3 millions de barils par jour en février et devrait représenter en moyenne 10,7 millions de barils par jour sur l’ensemble de l’année 2018 et 11,3 millions en 2019. Les exportations américaines se sont relativement stabilisées tandis que les importations ont connu une forte hausse, à 8 mbj contre 7,28 mbj une semaine auparavant. Au moment où la saison des travaux de maintenance se poursuit, la cadence des raffineries a connu une petite augmentation, ces dernières fonctionnant à 88,0% de leurs capacités contre 87,8% la semaine précédente. Au cours des quatre dernières semaines, les Etats-Unis ont au total consommé en moyenne 20,3 millions de barils par jour de produits raffinés, une progression de 3,4% par rapport à la même période de l’an dernier. La demande d’essence a progressé de 3,3% et celles des autres produits distillés de 0,6%. Le prix du pétrole, qui reculait nettement juste avant la diffusion du rapport de l’Agence américaine d’information sur l’énergie, atténuait ses pertes peu après. Le baril de light sweet crude pour livraison en avril perdait vers 16h05 GMT 17 cents à 62,43 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Une dizaine de sous-traitants locaux répertoriés

L’ouverture de l’usine Soprovi, où seront assemblés les camions Renault et Volvo dans la région de Meftah (Blida), permettra la création d’environ 300 postes d’emploi, dont 200  directs et 100  indirects. Renault Trucks Algérie, qui a partic
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Une dizaine de sous-traitants locaux répertoriés

L’ouverture de l’usine Soprovi, où seront assemblés les camions Renault et Volvo dans la région de Meftah (Blida), permettra la création d’environ 300 postes d’emploi, dont 200  directs et 100  indirects. Renault Trucks Algérie, qui a participé aux Journées techniques sur la sous-traitance de véhicules (JTSV), organisées par le ministère de l’Industrie, les 5 et 6 mars, à l’hôtel El Aurassi, a saisi cette occasion, pour faire part de sa stratégie industrielle pour l’Algérie. Cela a eu lieu mardi soir, lors d’une table ronde organisée par Georges Haider, directeur général de Renault trucks Algérie, en compagnie de Johan Marchner, senior vice-président des achats du groupe Volvo. Ainsi, après avoir fait une «présentation externe» de son groupe, Johan Marchner s’est longuement attardé sur le cas de l’Algérie, un pays, dit-il, où «il y a beaucoup de potentiel, mais aussi beaucoup de travail». Se sentant «rassuré» après sa participation au JTSV, Johan Marchner a voulu, lui aussi, donner l’«approche positive» de son groupe sur les futurs collaborateurs locaux en prévision de l’usine Soprovi de montage de camions (Renault et Volvo trucks), qui entrera en activité avant la fin de l’année 2018. «Une démarche qui s’inscrit en droite ligne avec les objectifs stratégiques des autorités algériennes en matière de production nationale et d’intégration des produits locaux», a-t-il soutenu. Pour lui, «la sous-traitance représente une activité déterminante pour la compétitivité de l’économie algérienne qui nécessite le développement de relations de sous-traitance harmonieuses et équilibrées». C’est ainsi que, dans ce registre, la direction des achats du groupe Volvo a initié une étude pour identifier les fournisseurs locaux de pièces et développer un plan d’intégration spécifique à l’Algérie, en ligne avec les exigences du cahier des charges relatif au montage et à la production automobiles. «Cette stratégie d’intégration repose sur la prise en compte de fournisseurs stratégiques et sur une étude spécifique pour cartographier des fournisseurs potentiels, qu’il s’agisse de fournisseurs locaux déjà installés ou bien de fournisseurs susceptibles d’investir spécifiquement en Algérie», explique le conférencier. Senior vice-président des achats du groupe Volvo, Johan Marchner déclare, dans ce cadre, qu’«une vingtaine de nos fournisseurs stratégiques sont prêts à venir en Algérie et une dizaine de sous-traitants locaux ont déjà été répertoriés dans les modules électroniques, le câblage, les connecteurs, les pièces d’intérieurs et les roues». Ne voulant pas dévoiler tous ses potentiels fournisseurs locaux, Johan Marchner s’est dit aussi «intéressé» à l’avenir par les fournisseurs de boîtes à vitesses et batteries. «On croit à ce projet et on est ambitieux», dit-il avec assurance, estimant qu’«il ne faut pas sous-estimer le marché algérien». Pour le groupe Volvo, la sélection des fournisseurs, présentant les caractéristiques conformes à ses exigences, est un élément-clé pour répondre aux opportunités d’exportation. C’est pourquoi, préparer et soutenir les sous-traitants à l’industrialisation en cours constitue un des axes prioritaires de la politique d’entreprise de Renault trucks. De plus, fort de son expérience en opérations de type CKD sur tous les continents, le groupe Volvo souhaite renforcer et pérenniser sa présence en Algérie, sur le long terme, en mettant à profit sa riche expertise. Pour rappel, l’ouverture de l’usine Soprovi, où seront assemblés les camions Renault et Volvo dans la région de Meftah (Blida), permettra la création d’environ 300 postes d’emploi, dont 200 directs et 100 indirects. La première phase de recrutement des opérateurs de l’usine sera très prochainement lancée et les futurs employés seront formés notamment aux technologies de Renault trucks. Et dans ce cadre, la mise en place d’une école des métiers dédiée à leur formation est prévue. Cette école profitera également aux effectifs des distributeurs partenaires en charge du service après-vente.  

Les quatre coaches se retournent pour Yasmine Ammari

La chanteuse Yasmine Ammari a agréablement surpris le jury, et non des moindres. Pascal Obispo, Florent Pagny, Zazie et Mika. Et ce, en faisant une cover (reprise) C’est le dernier qui a parlé (qui a raison) de Amina Annabi avec laquelle elle avait par
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Les quatre coaches se retournent pour Yasmine Ammari

La chanteuse Yasmine Ammari a agréablement surpris le jury, et non des moindres. Pascal Obispo, Florent Pagny, Zazie et Mika. Et ce, en faisant une cover (reprise) C’est le dernier qui a parlé (qui a raison) de Amina Annabi avec laquelle elle avait participé à l’Eurovision de 1991. Un titre revisité et empreint d’un vibrato s’inspirant de Shakira, porté par une grande et ample voix. C’est que Yasmine a étalé toute la quintessence de son organe et a exhibé en laps de temps toutes les figures de style vocales. Aussi, le grand oral, en «blind test» (au début les quatre coaches découvrent en aveugle le candidat mystère), de Yasmine a laissé les «examinateurs» sans voix. Ayant un accent, les coaches n’arrivaient pas à saisir l’origine. «Elle est Québécoise ?» s’interroge Mika. Alors qu’elle est un pur produit algérien jusqu’au bout des ongles. Les premiers à appuyer sur le buzzer sont Florent Pagny et Pascal Obispo puis rejoints par Zazie et Mika. C’est la confirmation. Ils sont unanimes. Les bravos fusent. Et l’on imagine la joie et la fierté de ces millions de téléspectateurs du « bled». La participation de Yasmine au programme «The Voice» est un défi. Car, bien qu’elle soit une chanteuse confirmée, elle a mis son ego de côté, pour s’exposer modestement. Un grand risque. Elle confiera au taulier de l’émission «The Voice», Nikos Aliagas : «J’aime ce contact avec les gens en fait. Des fois, j’oublie que je suis connue. Ce qui me motive à venir en France, c’est remettre le compteur à zéro. C’est pour agrandir mon public, c’est me faire connaître. C’est un challenge. Je ne suis pas connue, ici (France). Et là, je vais voir réellement si ma voix plait…» Et effectivement, sa voix a séduit. D’où le questionnement : «D’où sort cette voix ?» Yasmine Ammari est la fille de son père. Le chanteur et compositeur, Bouzid Ammari, le loup blanc d’Oran. Et son oncle n’est autre que le grand et regretté dramaturge Abdelkader Alloula. Elle a commencé le chant à l’âge de six ans. Elle a de qui tenir. Florent Pagny, son mentor Florent Pagny, qu’elle choisira comme coach, est une première caution : «Je comprends quelque part ce qui lui arrive. On sent tellement que tu maîtrises ton art. Tu maîtrises le don que tu as. Et puis, tu le fais avec facilité. ‘The Voice’ amène forcément à d’autres exercices. Entre les chansons françaises, anglo-saxonnes… Mais avec une base comme la tienne, ce n’est que du plaisir…» Mika est conquis : «Franchement, tu nous as joué un tour. On est ensorcelés. Comme s’il y avait sept personnes en toi. Mais tu as appris où à chanter comme ça ? Tu es restée élégante. Tu sais utiliser tes cordes vocales à travers différentes manières. Tu sais tourner ta voix vers des notes occidentales et orientales. Tu dois travailler pour avoir une voix comme ça. Ce n’est pas gratuit...» Zazie saluera le choix de chanson (C’est le dernier qui a parlé de Amina Annabi) : «Je trouve bien le choix de chanson. C’est aussi :‘j’arrive avec ma culture et je l’assume.’ Il y avait beaucoup de voix, beaucoup de personnalité. J’ai mis du temps à me retourner. Et je comprends que tu puisses mettre toutes les cartouches de ton côté…Bravo ! » Pascal Obispo, lui, a adoré : «Tu as été encore plus loin qu’Amina. Comme un vaisseau extraterrestre. Et c’est là, que tu as pu avoir les quatre coaches. Tu le mérites…Et puis, ce grain de voix, une espèce d’élégance naturelle… Et tu as ramené quelque chose (de nouveau, frais)…» Du coup, c’est une nouvelle aventure pour Yasmine Ammari et qui ne fait que commencer. Et tout le monde en parle ici, en Algérie, fièrement. Elle explose l’audimat : «Go, go Yasmine !» Sur son compte facebook, en guise de remerciements aux tonnes de messages, elle consignera ceci : «Chères amies, chers amis, recevez de ma part et de tous ceux qui m’entourent mes remerciements les plus chaleureux ! Le spectacle a déjà commencé! Il nous rassemble dans la joie, l’amour de la musique et la réussite. Merci pour votre présence et votre soutien dans cette belle aventure…»  

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