Algeria



ES Sétif : Le syndrome des blessures

Avant la fin de la demi-heure de la première mi-temps du match aller  (si on peut l’appeler ainsi) ESS-Real Bangui, du premier tour de la Ligue des champions d’Afrique, Rachid Nadji est violemment bousculé par un défenseur. L’attaquant sétifien
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ES Sétif : Le syndrome des blessures

Avant la fin de la demi-heure de la première mi-temps du match aller  (si on peut l’appeler ainsi) ESS-Real Bangui, du premier tour de la Ligue des champions d’Afrique, Rachid Nadji est violemment bousculé par un défenseur. L’attaquant sétifien est obligé de céder sa place. Il sera par la suite évacué vers le CHU de Sétif, où l’on diagnostiquera une méchante blessure qui va, une fois de plus, l’éloigner des terrains. Contraint déjà, l’exercice dernier, à un congé maladie de plus de 5 mois, l’ex-Usmiste doit une nouvelle fois observer un «temps mort». Au grand dam de Benchikha qui ne sait plus où donner de la tête avec la cascade de forfaits qui hante ses nuits. Ainsi, le champion sortant ne sera pas très outillé cet après-midi. La réception du CRB en match avancé de la 20e journée s’annonce compliquée. Les Ententistes vont devoir fouler la verdoyante pelouse du chaudron avec un effectif décimé. Les pensionnaires de l’infirmerie qui ne désemplit pas, Ibouziden, Aiboud, Bakir, Banouh et Rachid Nadji, sont out. Devant prendre son mal en patience, le gardien Zeghba, qui n’a toujours pas purgé ses 4 matches de suspension, manquera lui aussi cette confrontation. Les malheurs de l’ex-portier de l’USMH font l’affaire de Khairi qui va être titularisé pour la 5e fois consécutive. L’indisponibilité de deux attaquants (Banouh et Nadji) et deux éléments du milieu de terrain, en l’occurrence Aiboud et Bakir, pose problème à Benchikha, ne pouvant manœuvrer à sa guise. En faisant confiance au jeune Boussif, principale satisfaction du dernier ESS-Real Bangui, le coach ententiste qui a réussi son coup de poker est contraint une nouvelle fois de puiser dans l’effectif de l’équipe «espoirs». Et ce, rien que pour compléter la  liste de 18 joueurs devant figurer sur la feuille de match. Broyant du noir en compétition nationale, puisqu’il n’a gagné aucun match depuis l’entame de la phase retour, le onze phare de Aïn Fouara est cloué au pilori. Avec 26 points gagnés au cours de 19 rounds disputés, la cagnotte est à la fois maigre et catastrophique pour un gros budget. La crise des résultats à domicile risque de bloquer davantage les camarades de Djahnit qui fouleront le périmètre avec une grosse boule au ventre. L’enjeu va probablement tétaniser les hommes de Benchikha qui auront en face d’eux un CRB lui aussi mal en point.  

Officialisation des «journées nationales du court métrage»

Après de longues années de plaidoyer pour le lancement d’un festival cinématographique dans le but de le pérenniser et en faire une tradition, la wilaya de Souk Ahras vient d’initier officiellement ses journées du court métrage. Un premier pas qu
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Officialisation des «journées nationales du court métrage»

Après de longues années de plaidoyer pour le lancement d’un festival cinématographique dans le but de le pérenniser et en faire une tradition, la wilaya de Souk Ahras vient d’initier officiellement ses journées du court métrage. Un premier pas qui s’inscrit dans l’esprit de cette même idée, longtemps contenue dans les réticences, voire égarée dans les dédales de la bureaucratie. Les initiateurs du projet en ont parlé, hier, en exclusivité à El Watan. «Tout est fin prêt du côté du ministère de la Culture pour que ces journées soient une occasion pour la famille du septième art de renouer avec l’ambiance de la compétition et des débats autour des nouvelles réalisations et le choix de la ville de Souk Ahras n’est pas fortuit, car nous considérons que ses richesses historiques, artistiques et humaines constituent les meilleurs supports pour telle manifestation. Le premier prix prévu pour ces journées est baptisé Thagaste d’Or, allusion faite au nom antique de la ville», a déclaré Aïssa Djouamaâ, cinéaste et membre organisateur des journées. Ce dernier, qui a promis plusieurs surprises pour les cinéphiles, a aussi annoncé un programme étoffé pour cette manifestation qui durera entre le 28 du mois en cours et le 3 mars et qui connaitra la participation de plus de seize wilayas du pays. Un film documentaire sur Kateb Yacine sera projeté par cette occasion et un hommage particulier sera rendu au monument de la chanson malouf Mohamed-Tahar Fergani et au chantre du genre chaâbi Ammar Zahi. Une bonne nouvelle pour les fans du 7e art.  

Le testament d’une infirmière

Consignée dans d’excellents ouvrages, l’infime partie de l’épopée de ces femmes et hommes, ayant défié un des plus grands empires coloniaux du XXe siècle, n’est malheureusement pas véhiculée et enseignée aux jeunes générations. Lesquelle
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Le testament d’une infirmière

Consignée dans d’excellents ouvrages, l’infime partie de l’épopée de ces femmes et hommes, ayant défié un des plus grands empires coloniaux du XXe siècle, n’est malheureusement pas véhiculée et enseignée aux jeunes générations. Lesquelles sont injustement privées de la belle et grandiose facette de notre guerre de Libération nationale. Le sublime  ouvrage, Six ans au maquis, de Yamina  Cherrad-Bennaceur, racontant les parcours de milliers de jeunes femmes et d’hommes ayant tout sacrifié pour que vive l’Algérie libre et indépendante, est   «cassé» par une distribution aléatoire et une promotion transparente. Il faut  mettre la main sur Six ans au maquis et le lire pour comprendre ce coup de gueule. Car le livre nous parle de «femmes et d’hommes exceptionnels». Il fait en outre découvrir au lecteur Djebel Babor, BeniAfer, Tamezguida, Texenna, Oued Kebir, Zouitna, Les Menazel et d’autres contrées et localités du pays profond, où ont été écrites par le sang de très belles pages  de l’histoire du pays. En un mot, ce livre de chevet nous réconcilie avec l’Algérie que nous chérissons. L’Algérie de nos rêves. Après avoir donné les plus belles années de sa vie à la patrie, le devoir de mémoire pousse l’une des premières  infirmières de Sétif, qui a tout laissé tomber pour rejoindre le maquis, à révéler des choses enfouies, décrire les misères endurées dans les djebels, présenter des héros illustres mais méconnus. Best-seller dans sa catégorie, l’ouvrage qui ne vous lâche pas aussi facilement, s’apprend comme un cours d’histoire. Car il nous retrace les sacrifices consentis par Malika Gaïd, Louise Attouche, Zohra Oumedjkane, Aïcha Haddad, Meriem Bouattoura, Djamila Amrane, Nefissa Hamoud, Zakia Khennab, Mimi Madaci, Zoulikha Gounat, Naïma Bencheikh, Zerrouki Kheira, Malika Kharchi, Zoubida Zerrouk, Massika Ziza, et la liste est longue . Il nous permet en outre de faire connaissance avec des hommes d’une espèce rare. Pour réparer sans doute l’«oubli» de certains concepteurs de livres scolaires et manuels d’histoire, Yamina Cherrad-Bennaceur, qui est à la fois sétifienne, constantinoise, bougiote, jijelienne, algéroise et kabyle, immortalise, à sa manière, des preux, tels que Dr Lamine Khene, Slimane Bouarroudj, Dr Bachir Bennaceur, Dr Mohamed Toumi, Aboura Ahcene, Chabou Boualem, Bentobal Saïd, Ahmed Labani, Ahmed Chaouch, Bachir Bourghoud, Abdelhamid Zerrouk, Farid Zouiouèche et beaucoup d’autres compagnons, tombés, pour certains d’entre eux, au champ d’honneur. Poignant et pléthorique en faits historiques de premier plan, le testament de cette maquisarde atypique est à lire et à discuter. Afin de transmettre la mémoire, une exigence sous d’autres cieux où l’histoire est une religion,  ce  document (une excellente source pour les historiens et les chercheurs) est à mettre à la disposition  des écoliers, collégiens et étudiants, en droit de connaître la version  des principaux acteurs. Comme en 1956, Yamina Cherrad-Bennaceur, une fille de Bel Air (un des quartiers mythiques de Sétif, où elle est née au printemps 1936) répond à l’appel du devoir et accepte, malgré le poids de l’âge, d’animer, samedi, une conférence-débat à la maison de la culture de la capitale des Hauts-Plateaux sétifiens…  

Un écrivain visionnaire

 A l’occasion de la commémoration du 23e anniversaire de la mort (12 février 1995) de l’écrivain algérien le plus primé, Rachid Mimouni, la maison de la culture de Boumerdès, qui porte son nom, a donné la parole, hier, à Mme Djouher Amhis Oukcel
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Un écrivain visionnaire

 A l’occasion de la commémoration du 23e anniversaire de la mort (12 février 1995) de l’écrivain algérien le plus primé, Rachid Mimouni, la maison de la culture de Boumerdès, qui porte son nom, a donné la parole, hier, à Mme Djouher Amhis Oukcel. Une halte pour honorer la mémoire de l’écrivain et perpétuer son message en direction de la nouvelle génération. Dès l’entame de son exposé, l’enseignante et écrivaine a qualifié Rachid Mimouni comme étant «un homme qui a consacré toute son œuvre à l’Algérie pour laquelle il s’est dévoué viscéralement». Afin que «le fleuve retrouve son cours, il est temps pour les Algériens de retrouver leurs repères», estime-t-elle. Mimouni, à travers sa trilogie (Le Fleuve détourné, Tombéza et L’Honneur de la tribu), s’est intéressé à l’Algérie post-indépendance pour dénoncer les déviations post-révolutionnaires, la corruption, le pouvoir lénifiant et les dérives jusqu’à La Malédiction, qui atteindra son paroxysme avec la montée de l’intégrisme et sa barbarie. Rachid Mimouni, le visionnaire, fera lui-même les frais de l’intolérance, lorsqu’il sera contraint à l’exil, au Maroc, d’où il poursuivra sa critique et son devoir de vérité, même s’il reconnaîtra qu’en quittant l’Algérie «il perd ses sources d’écriture». Ecrivain engagé, Mimouni s’est fait le défenseur de valeurs qui le placent dans la condition humaine, et parler de lui est un travail de mémoire. Pour la conférencière, «c’est un guetteur qui se définit en tant que tel». «Je suis le guetteur, une sentinelle qui tire la première alarme, écrivait-il, et dont la lucidité permet d’alerter les consciences sur les dangers qui menacent une société en déliquescence qui vit une fracture profonde d’ordre historique, identitaire et culturel.» «Je suis le guetteur qui lance la première alarme» La radioscopie sociétale à laquelle il s’est livré, poursuit-elle, dans sa littérature augure déjà d’une déshumanisation à laquelle on assiste de plus en plus dans un univers marqué par la mort des idéologies et la montée des intolérances d’où qu’elles proviennent. Le rôle de l’homme de lettres est, dans ce contexte, de «libérer la parole afin que le fleuve retourne à son lit». Témoin et conscience, Mimouni annonçait qu’une révolution «était à venir, celle contre l’immobilisme, pour le travail, pour construire la véritable Algérie». N’en est-on pas à la prise de conscience que seul le travail et «le compter sur soi» nous sortiront de la crise ?

L’autorisation du Premier ministre requise

Les conditions de gestion des comptes d’affectation spéciale du Trésor (CAS), souvent objet de critiques quant à leur transparence, en particulier de la part de la Cour des comptes, connaîtront désormais quelques réaménagements en vertu d’un nouvea
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L’autorisation du Premier ministre requise

Les conditions de gestion des comptes d’affectation spéciale du Trésor (CAS), souvent objet de critiques quant à leur transparence, en particulier de la part de la Cour des comptes, connaîtront désormais quelques réaménagements en vertu d’un nouveau décret exécutif publié dans le dernier numéro du Journal officiel (JO) du 30 janvier dernier. En effet, au sens de ce nouveau texte, il est notamment précisé que le solde positif des comptes d’affectation spéciale, dégagé au terme de l’année (n-1) et reporté sur l’année suivante, «ne peut être utilisé qu’après autorisation préalable du Premier ministre, pris sur avis du ministre chargé des Finances». Ayant pour objet de fixer les conditions d’ajustement de l’utilisation du solde positif des comptes d’affectation spéciale, dégagé au 31 décembre de l’année, en cas de détérioration des équilibres de trésorerie, ce nouveau décret stipule par ailleurs que les dépenses de ces comptes ne doivent être engagées et payées qu’à concurrence des recettes de l’année. Sont soumis à ces nouvelles dispositions, est-il encore précisé, les comptes d’affectation spéciale «y compris ceux dédiés à l’exécution des programmes d’équipements publics et aux dépenses en capital». S’agissant enfin de la formalisation de la demande d’autorisation du Premier ministre pour l’utilisation du solde positif dégagé, celle-ci, est-il indiqué, doit s’accompagner d’un programme d’actions pour être ensuite examinée, au regard notamment «des capacités de financement du Trésor public et des priorités fixées par le gouvernement». Ainsi réaménagées, les conditions d’affectation des comptes spéciaux, dont la gestion est souvent jugée opaque et inconsidérée de par surtout leur foisonnement, devraient donc être soumises à davantage de rigueur, en ce contexte de tarissement accéléré des finances de l’Etat.  

Ooredoo Algérie : Les résultats financiers en hausse

L’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo a annoncé, hier, avoir réalisé de bonnes performances durant l’exercice 2017. «Ooredoo Algérie a, en effet, clôturé l’année 2017 avec des indicateurs financiers positifs, portés par la stratégie d
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Ooredoo Algérie : Les résultats financiers en hausse

L’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo a annoncé, hier, avoir réalisé de bonnes performances durant l’exercice 2017. «Ooredoo Algérie a, en effet, clôturé l’année 2017 avec des indicateurs financiers positifs, portés par la stratégie de l’entreprise orientée vers les nouveaux services digitaux et l’enrichissement de son mode Haya !» a souligné l’opérateur mobile dans un communiqué de presse. Les revenus de la filiale algérienne du groupe des télécoms qatari Ooredoo ont atteint 104,2 milliards de dinars algériens en 2017. Le portefeuille clients, quant à lui, avoisine les 14 millions d’abonnés à fin décembre 2017, a ajouté la même source. Le résultat avant intérêts, impôts (taxes), dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations (Ebitda) a été de 45,8 milliards de dinars en 2017 contre 39,3 milliards de dinars en 2016, soit une progression de +16,5%. Au sein du groupe mère, Ooredoo Algérie représente 9% du nombre d’abonnés. «Ooredoo Algérie clôture ainsi l’année 2017 par la consolidation de son positionnement dans le secteur national de la téléphonie mobile, et se fixe l’objectif de renforcer ses investissements en Algérie en 2018 afin de démocratiser la technologie 4G et le haut débit mobile auprès des utilisateurs algériens, et participer ainsi au développement de l’économie numérique nationale», lit-on dans le communiqué. De son côté, le groupe Ooredoo (ex-QTel) a vu ses revenus augmenté de 2% à 32,7 milliards de riyals en 2017. L’augmentation des recettes en 2017 est principalement due aux fortes contributions des filiales de l’Indonésie, de l’Irak, du Koweït, des Maldives et d’Oman.  La base de clients du groupe a enregistré une hausse de 18%, pour s’élever à 164 millions au cours de la même période, grâce à de multiples activités d’acquisition de clients en Indonésie, en Irak, à Oman, en Algérie, en Tunisie, aux Maldives et en Palestine. «2017 a été une autre très bonne année pour le groupe Ooredoo, avec une croissance du chiffre d’affaires, de l’Ebitda, de la marge d’Ebitda et du nombre de clients. Plus important encore, en 2017 nous nous sommes concentrés sur ce que nous faisons de mieux : enrichir les parcours numériques et la vie quotidienne des gens. Nous avons élargi l’accès aux services 4G dans la plupart de nos opérations et préparé notre réseau pour la 4,5 et la 5G», s’est félicité dimanche dernier Cheikh Abdullah Ben Mohammed Ben Saoud Al Thani, président d’Ooredoo.  

«La justification de l’origine des fonds sera revue»

Les banques sont appelées à attirer l’importante masse monétaire thésaurisée hors du circuit bancaire, dont le montant oscille entre 1500 et 2000 milliards de dinars. Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, a annoncé hier devant le
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«La justification de l’origine des fonds sera revue»

Les banques sont appelées à attirer l’importante masse monétaire thésaurisée hors du circuit bancaire, dont le montant oscille entre 1500 et 2000 milliards de dinars. Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, a annoncé hier devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) une prochaine mesure visant à alléger les exigences de dépôt de fonds au niveau des banques. Devant une timide assistance parlementaire, le gouverneur a expliqué que les banques sont appelées à attirer l’importante masse monétaire thésaurisée hors du circuit bancaire, dont le montant oscille entre 1500 et 2000 milliards de dinars, et ce, en commençant par ne plus demander l’origine des fonds. «La Banque d’Algérie projette d’émettre une circulaire visant à mettre fin à de nombreux dépassements qui jusqu’alors pénalisaient les clients des banques. Demander l’origine des fonds à chaque ouverture d’un compte ou de dépôt d’argent ne doit plus avoir cours, de même que l’exigence d’indiquer à quoi servirait l’argent retiré des banques. Ce sont des mesures qui ne vont plus être de mise», affirme le premier responsable de la Banque d’Algérie, qui a réuni le 13 janvier dernier les directeurs des banques pour les instruire des nouvelles dispositions à mettre en place prochainement. «L’exigence de connaître l’origine des fonds entre dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme, mais dans son application nous avons noté certains dépassements et même une application un peu trop rigoriste qui a fini par décourager d’éventuels clients pour les banques. Ceci nous amène à revoir cette procédure et dire qu’une banque n’a pas à refuser un dépôt et c’est au renseignement financier de faire le travail de déterminer l’origine des fonds», explique le gouverneur en indiquant qu’une formation dans ce sens sera assurée aux fonctionnaires des banques. «Ailleurs, les banques feront tout pour attirer une masse monétaire d’une telle importance et nous allons donc faire en sorte que cela se fasse ici», dit-il en citant une série de mesures devant rassurer les détenteurs de fonds thésaurisés hors circuit bancaire. A ce titre, le même responsable plaide pour une hausse du taux d’intérêt en prenant en considération le niveau de l’inflation. Aussi, la modernisation de la médiation bancaire, la diversification et l’élargissement des services bancaires et le renforcement de la confiance. Notons que l’ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait lui aussi critiqué les conditions contraignantes appliquées par les banques pour les clients désireux de faire des dépôts ou des retraits de sommes importantes, mais aucune mesure n’avait suivie ses propos. Le gouverneur de la Banque d’Algérie, dans ses réponses aux questions des députés, a par ailleurs affirmé que la situation est loin d’être dramatique. «Nous avons une bonne marge de manœuvre, l’Algérie va bien et n’a rien à voir avec la situation au Venezuela comme disent certains, cela revient à comparer la Terre à la planète Mars», assure Mohamed Loukal en niant toute volonté de déprécier la valeur du dinar et réfutant que la crise financière ait mené à une baisse du dinar. «Le dinar réagit aux données économiques et au prix de vente du pétrole, de même qu’il est sensible au changement qui touche au niveau de la devise sur le marché international. Ce n’est pas le dinar qui a baissé, mais la devise qui a connu une hausse, essentiellement le dollar et l’euro. Il n’y a pas de politique de dévaluation, je dirai même que malgré les pressions du FMI et de la Banque mondiale, nous avons résisté et maintenu une stabilité pour la monnaie nationale en 2016 et en 2017 et nous continuerons sur cette lancée.» Changement des billets de 1000 et 500 DA et la pièce de 100 DA M. Loukal, et contrairement à l’avis de certains experts financiers, estime qu’un changement de monnaie ne peut être viable et ne constitue pas un moyen de lutte contre le marché parallèle qui, dit-il, disparaîtra avec la disparition de la demande et de l’offre. «Le marché parallèle est soutenu par la surfacturation et l’évasion fiscale, et il disparaîtra avec la fin de ces phénomènes», affirme-t-il en notant que le volume monétaire de l’économie parallèle est évalué entre 2500 et 3000 milliards de dinars. Réfutant donc toute volonté de changement de la monnaie, le gouverneur a toutefois indiqué qu’il est question d’une modification esthétique et technique de certains billets de banque. Il s’agit des billets de 1000 et de 500 DA et plus tard la pièce de 100 DA. «Les billets de 1000 et de 500 DA ne disposent pas de toutes les caractéristiques de sécurité. Nous avons remarqué que les billets de 1000 DA sont plus susceptibles d’être falsifiés. Aussi beaucoup nous reprochent que nos billets soient frappés de figures animalières, nous allons donc remédier à cela.» Par ailleurs et au sujet de la révision de l’allocation voyage, Mohamed Loukal considère que c’est une «préoccupation secondaire» face aux priorités de l’heure. «Nous n’allons pas réduire le niveau de nos réserves de change pour les jeter ainsi», lâche-t-il en estimant que ce n’est pas à l’Algérie d’encourager le tourisme à l’étranger. Mohamed Loukal minimise aussi de l’importance de l’ouverture de bureaux de changes et de noter que la convertibilité du dinar obéit à des critères précis qui ne sont pas de mise, dont un secteur touristique développé. Evoquant les réserves de change qui étaient de 97,3 milliards de dollars à la fin 2017, M. Loukal précise qu’elles sont constituées de 63,57% de dollars américains, de 20,07% d’euros et de 16,36% de livres sterlings. Interrogé en outre sur le prêt de 5 milliards de dollars accordé par l’Algérie au FMI, M. Loukal a tenu à préciser dans sa réponse qu’il n’y a pas de prêt au sens que l’on connaît. «A l’instar des 60 membres du FMI, l’Algérie a pris l’engagement de mettre à la disposition du FMI la somme de 5 milliards de dollars dans le cas, et uniquement le cas de crise internationale majeure. Pour l’heure, aucun dollar n’a quitté le territoire algérien.» Enfin le capital de la Banque d’Algérie a progressé de 300 milliards de dinars et a contribué à alimenter le Trésor à hauteur de 610 milliards de dinars en 2017. La Banque d’Algérie prévoit aussi de contribuer au même effort en 2018, avec un montant de 700 milliards de dinars.  

Mouloudia d’Alger : Cap sur le CSC

De retour à Alger tôt dans la matinée de lundi, après un périple de quatre jours en terre congolaise où elle s’est inclinée dimanche après-midi face à l’AS Otoho (2-0), en match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique, l
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Mouloudia d’Alger : Cap sur le CSC

De retour à Alger tôt dans la matinée de lundi, après un périple de quatre jours en terre congolaise où elle s’est inclinée dimanche après-midi face à l’AS Otoho (2-0), en match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique, l'équipe du MCA n’a pas eu de répit. Confrontés à un marathon depuis leur entrée dans l’épreuve continentale, les Mouloudéens ont repris le chemin des entraînements hier matin à Aïn Benian pour préparer les prochaines échéances et plus particulièrement le choc face au leader du championnat, le CS Constantine, prévu ce vendredi, en match comptant pour la 20e journée. Bien que très affectés par la défaite concédée au Congo, dans des conditions particulières et surtout un arbitrage scandaleux, les capés du coach Bernard Casoni ont été dans l’obligation de tourner momentanément la page de la LDD, pour se concentrer pleinement sur ce décisif rendez-vous de vendredi prochain, et pour cause. Le Doyen, qui accuse un retard de neuf points sur son adversaire du jour, jouera sa saison ce week-end, avec une victoire impérative pour garder ses chances intactes dans la course au podium. Casoni, qui aura la lourde tâche de retaper le moral de ses troupes après la débâcle du Congo, aura le loisir de récupérer quelques éléments blessés, à l’image d’Amada et probablement Bedbouda, pour aller chercher un succès, qui servira sans aucun doute à gonfler à bloc les Algérois avant d’aborder, cinq jours plus tard, la manche retour face à l’AS Otoho. A signaler enfin que la direction du MCA, et en prévision du choc face au CSC, a décidé d’accorder 5000 places aux Constantinois sur les 50 000 que l’OCO mettra en vente, dès demain, au niveau du stade du 5 Juillet, alors qu’il était question au départ de 3000 billets seulement pour les Sanafirs.

USMA : Benkhemassa et Yaya out face à l’USMH

Le joueur de l’USM Alger, Mohamed Benkhemassa, a écopé d’une suspension d’un match pour contestation de décision, lors du match de son club face à l’USM Bel Abbès, comptant pour la 19e journée. Il sera donc absent, ce vendredi, face à l’USM E
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USMA : Benkhemassa et Yaya out face à l’USMH

Le joueur de l’USM Alger, Mohamed Benkhemassa, a écopé d’une suspension d’un match pour contestation de décision, lors du match de son club face à l’USM Bel Abbès, comptant pour la 19e journée. Il sera donc absent, ce vendredi, face à l’USM El Harrach, à l’occasion de la rencontre de la 20e journée qui aura lieu au stade du 1er Novembre de Mohammadia. Ce n’est pas le seul élément usmiste qui ratera ce match puisque, selon certaines informations, Faouzi Yaya ne sera pas là non plus, car apparemment il ne sera pas encore remis de sa blessure. L’ancien joueur du MOB avait été obligé de quitter le terrain lors du dernier match. Le doute persiste, par contre, au sujet d’Oussama Chita. Il faut noter, par ailleurs, qu’au lendemain de ce match face à Sidi Bel Abbès, qui  s’est soldé par une défaite sur le score de 2 buts à 1, le staff technique avait fait appel à trois joueurs de la réserve, en l’occurrence le défenseur central Abdeldjalil Semane, le milieu récupérateur Aymen El Orfi, ainsi que le meneur de jeu Réda Boumechera, pour rejoindre l'équipe senior. L’entraîneur Miloud Hamdi veut sûrement apporter du sang neuf au groupe en comptant sur la fougue des plus jeunes. Il faut rappeler que la reprise des entraînements a eu lieu dans des conditions difficiles. Des supporters mécontents avaient perturbé la séance de dimanche dernier, poussant même la direction à l’annuler carrément. Le lendemain, tout était rentré dans l’ordre. En tout cas, le groupe est forcé de réagir ce vendredi, lors du derby face à El Harrach, sinon les choses ne feront que se compliquer davantage. D’ailleurs, des informations font déjà état de démarches entreprises par les responsables du club en vue de faire appel à un autre entraîneur. Il faut noter, en dernier lieu, que l’équipe réserve de l’USMA va affronter l’USMH, chez ce dernier, en quart de finale de la coupe d’Algérie. En cas de victoire, les Rouge et Noir recevront, en demies, le vainqueur de l’empoignade entre le CR Belouizdad et la JS Kabylie.  

Equipe Nationale : La Tanzanie et l’Iran au menu des Verts

La Fédération algérienne de football (FAF) a confirmé le programme de l’équipe nationale du mois de mars prochain, qui sera ponctué par deux matchs amicaux. En effet, les Verts vont disputer deux rencontres de préparation, respectivement le 22 mar
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Equipe Nationale : La Tanzanie et l’Iran au menu des Verts

La Fédération algérienne de football (FAF) a confirmé le programme de l’équipe nationale du mois de mars prochain, qui sera ponctué par deux matchs amicaux. En effet, les Verts vont disputer deux rencontres de préparation, respectivement le 22 mars contre la Tanzanie, au stade du 5 Juillet, et le 27 mars contre la sélection d’Iran, dans la ville de Graz, en Autriche. Ce programme a été officiellement confirmé lundi, lors de la réunion qui a regroupé, au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa, le manager général de l’EN, Hakim Medane, et le sélectionneur national, Rabah Madjer, en présence des deux assistants de celui-ci, Meziane Ighil et Djamel Menad, annonce la FAF sur son site officiel. En prévision de ces deux matchs amicaux, la sélection nationale entrera en stage de préparation entre le 19 et le 27 mars prochain avec la participation des joueurs évoluant à l’étranger. Le sélectionneur national, Rabah Madjer, qui prépare les éliminatoires de la CAN-2019 dont la prochaine rencontre contre la Gambie aura lieu en septembre prochain, affirme que le match amical contre le Portugal devrait se jouer en juin prochain. Cette rencontre, tout comme celle face à l’Iran, ont été programmées sur demande des équipes adverses qui préparent le Mondial 2018 en Russie contre le Maroc. Un autre stage pour les joueurs locaux a été programmé par le staff technique du 24 au 28 février au CTN de Sidi Moussa, en prévision des prochaines échéances et pour éventuellement choisir les joueurs susceptibles de renforcer l’équipe nationale A. Ce stage sera ponctué par une rencontre amicale contre la sélection de Palestine ou, le cas échéant, par un match d’application entre les joueurs. La liste des joueurs convoqués sera communiquée dans les prochains jours.

Banque d'Algérie: lancement prochain d'une opération de modifications techniques de billets de banque

Le Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed   Loukal, a annoncé mardi le lancement prochain d'une opération de   modifications techniques de certains billets de banque, en vue de leur   sécurisation contre toute opération de falsification. L'o
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Banque d'Algérie: lancement prochain d'une opération de modifications techniques de billets de banque

Le Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed   Loukal, a annoncé mardi le lancement prochain d'une opération de   modifications techniques de certains billets de banque, en vue de leur   sécurisation contre toute opération de falsification. L'opération concernera, dans un premier temps, les billets de 100 DA, 500   DA et 1.000 DA, avant de s'élargir progressivement à d'autres billets, a   précisé M. Loukal.  Ce changement s'inscrit dans le cadre du renouvellement ordinaire des   billets de banque à l'effet de modifier certains aspects techniques des   monnaies usitées depuis plus de 30 ans, a fait savoir M. Loukal.  Ces nouveaux billets refléteront le développement économique et l'image   moderne de l'Algérie, a ajouté M. Loukal.  Il ne s'agit pas de changer la monnaie nationale, a-t-il dit en réponse à   certains députés en faveur du changement de la monnaie, soulignant que   «cette question (le changement de la monnaie) n'est pas à l'ordre du jour   de la Banque centrale».

La Banque d'Algérie n'a donné ne serait ce un dollar au FMI à ce jour

Le Gouverneur de la Banque d'Algérie (BA),   Mohamed Loukal, a indiqué, mardi, que la Banque centrale n'a donné ne   serait ce un dollar au Fonds monétaire international (FMI) à partir des   réserves de changes qui ont atteint 97.3 MDS dollars US
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La Banque d'Algérie n'a donné ne serait ce un dollar au FMI à ce jour

Le Gouverneur de la Banque d'Algérie (BA),   Mohamed Loukal, a indiqué, mardi, que la Banque centrale n'a donné ne   serait ce un dollar au Fonds monétaire international (FMI) à partir des   réserves de changes qui ont atteint 97.3 MDS dollars US fin 2017.  Répondant aux questions des députés lors du débat du rapport de la   situation économique et monétaire au titre des années 2016 et 2017, M.   Loukal a précisé qu'il n'y avait pas de «transfert» de fonds, mais un   «engagement » de la part de l'Algérie de prêter au FMI un montant d'une   valeur de 5 milliards de dollars, en cas de crise financière mondiale   aigue, en tenant compte de la situation financière du pays, sachant qu'elle   est membre de cette institution financière mondiale«.  M. Loukal a précisé que ce qui a été convenu est que » l'Algérie s'engage,   à l'instar de 60 autres pays, à mettre à la disposition du FMI un montant   de 5 MDS US dollars à remettre en partie ou intégralement, si le FMI en a   besoin, en cas de conjoncture mondiale exceptionnelle, telle que la   survenue d'une crise financière mondiale aigue«.      Ce prêt sera utilisé si les ressources financières du FMI sont   insuffisantes pour couvrir ses besoins financiers, selon M. Loukal qui   précise que »le fonds dispose de 659 MDS de dollars à titre de contribution   des pays membres, alors que l'Algérie s'est engagée avec seulement 5 MDS de   dollars ".

Equipe Nationale : Aziz Bouras résilie son contrat

L'entraîneur des gardiens de but de l’équipe nationale de football, Aziz Bouras, a officiellement résilié son contrat avec la FAF, a annoncé dimanche soir l'instance fédérale sur son site officiel. Bouras, qui a signé son contrat en juin 2017, a év
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Equipe Nationale : Aziz Bouras résilie son contrat

L'entraîneur des gardiens de but de l’équipe nationale de football, Aziz Bouras, a officiellement résilié son contrat avec la FAF, a annoncé dimanche soir l'instance fédérale sur son site officiel. Bouras, qui a signé son contrat en juin 2017, a évoqué des raisons purement personnelles. Dans une déclaration au site de la FAF, il a affirmé : «Effectivement, j’ai rencontré le président de la FAF pour faire le point et mettre un terme à ma collaboration avec la Fédération pour des raisons personnelles. Je souhaite beaucoup de réussite à la sélection nationale et au staff technique. Pour moi c'est une grande fierté d'avoir collaboré même si c'était à court terme.» Ainsi l’information qui a circulé il y a quelques jours vient d’être confirmée par la FAF. La séparation entre les deux parties s’est faite à l’amiable, ajoute la même source. A rappeler que Aziz Bouras (53 ans) a fait l'essentiel de sa carrière au FC Sochaux (France). Il avait travaillé pendant cinq ans à Lekhwiya (D1/Qatar) avec l’entraîneur algérien Djamel Belmadi.  

Y a-t-il magouille à la DJSL ?

Les quelque 700 clubs sportifs amateurs (CSA) et autres associations sportives recensés au niveau de la wilaya d’Alger n’ont toujours pas touché la subvention de gestion de wilaya de l’année 2017, alors que l'année 2018 est bien entamée. Plusieu
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Y a-t-il magouille à la DJSL ?

Les quelque 700 clubs sportifs amateurs (CSA) et autres associations sportives recensés au niveau de la wilaya d’Alger n’ont toujours pas touché la subvention de gestion de wilaya de l’année 2017, alors que l'année 2018 est bien entamée. Plusieurs responsables de ces clubs et associations se sont plaints de ce retard inexpliqué. Après investigation, il s’est avéré que ce sont les services financiers de la wilaya qui ont bloqué provisoirement les subventions pour manquement à la réglementation et absence de certains documents nécessaires. Les contrôleurs financiers (CF) de la wilaya d’Alger ont en effet rejeté la majeure partie des demandes de subvention adressées à leurs services, à la fin de l’année 2017, par la Direction de la jeunesse, des sports et des loisirs (DJSL) d’Alger. Selon une source de la wilaya, sur les 617 demandes adressées par la DJSL pour bénéficier de la subvention de 2017, plus de la moitié ont été jugées non conformes par le CF, et donc rejetées, relevant une grave faille dans l’établissement des dossiers et de leur conformité, et dont le responsable n’est autre que la DJSL d’Alger, puisqu’elle était censée adresser les demandes conformément aux dispositions de la loi. En approfondissant les investigations, on a pu obtenir les PV de rejet provisoire adressés par le CF (documents en notre possession), où sont clairement précisés les motifs. Dans les faits, tout dossier de subvention envoyé par la DJSL doit être accompagné de documents justificatifs qui sont : l’agrément du club ou de l’association, le statut-type et la conformité, le contrat programme et le plan d’action, le PV d’installation d’un commissaire aux comptes, le bilan financier, le quitus du Trésor et enfin un rapport d’audit. Les 617 dossiers de demande de subvention déposés par la DJSL au niveau de la wilaya, dans leur majorité ne satisfont pas à la réglementation en raison de l’absence d’un ou de plusieurs de ces justificatifs.   Graves défaillances à la DJSL Ayant déjà pris un retard considérable pour demander les subventions de gestion des associations sportives de la wilaya d’Alger, puisque les clubs devaient disposer de cet argent en 2017 pour entamer la saison sportive 2017-2018, la DJSL se distingue par cette grave tare, en adressant des dossiers incomplets. Une défaillance monumentale sachant que le rejet concerne le gros des demandes (près de 500 sur les 617 déposés). Des erreurs flagrantes, et surtout inadmissibles pour une institution censée être rompue à ce genre d’exercice (demandes de subvention), qui s’effectue chaque année, et suscite des interrogations sur le fait que les services de la DJSL ont commis autant d’erreurs, avec des failles à grande échelle. Une situation qui pénalise lourdement les clubs sportifs alors que la saison sportive 2017-2018 est déjà bien entamée, en n’ayant toujours pas reçu leur budget de gestion de la saison en cours, alors que celui de 2018 devrait déjà être prêt. Le DJS pointé du doigt Pour comprendre comment la DJSL a pu commettre tant de bourdes dans les demandes de subvention à allouer aux clubs, au point d’être rejetée par le CF de la wilaya, on s’est rapproché des services concernés. Tant bien que mal, et malgré l’omerta imposée aux fonctionnaires de l’institution, certaines langues se sont déliées et des confidences seront faites. Ainsi, il ressort clairement que c’est le directeur de la jeunesse et des sports (DJS), Tarek Krach, qui en est le premier responsable, avec plusieurs griefs qui lui sont reprochés, notamment le fait qu’il se soit lui-même substitué à la commission chargée de la répartition du fonds de wilaya. Plusieurs sources nous ont confirmé, en effet, que M. Krach a établi la répartition d’un budget de 200 milliards de centimes et donné le quitus à 617 dossiers sans consulter personne. Une transgression flagrante du décret n°26 du 22 septembre 1996 fixant le règlement du fonds de wilaya de promotion des initiatives de la jeunesse et des pratiques sportives. Dans la section 4 du décret sous l’intitulé «La commission de wilaya d’étude et de répartition des aides et subventions», article 17, il est clairement mentionné que ladite commission est «présidée par le DJS et composée des membres suivants : le chef de service de la promotion de la jeunesse, le chef de service de la promotion des pratiques sportives, le chef de service de l’administration et de la formation, et enfin le directeur de l’investissement». Or, aucun de ces chefs de service n’a pris part à la répartition des 200 milliards sur les 617 clubs et associations sportives, et aucun PV ne le mentionne d’ailleurs. Pis encore, on a appris qu’aucun des chefs de service concernés n’a été installé à son poste, soulevant un autre problème et une défaillance dans le fonctionnement de la DJSL. Installé depuis plus de deux ans à la tête de la DJSL, Tarek Krach serait à l’origine de ce blocage, en refusant d’installer les chefs de service en question, désignés par le ministère, défiant ainsi les autorités, au vu et au su de tout le monde.   Répartition douteuse des subventions Durant notre investigation, on a pu se procurer les dossiers des demandes de subvention 2017 établis par le DJS d’Alger et adressés à la wilaya au mois d’octobre dernier, pour un montant de 200 milliards de centimes répartis sur 617 clubs et associations sportives. Le document montre des disparités flagrantes, avec une répartition disproportionnée des montants alloués aux clubs. Ainsi, on constate que certaines associations sportives avec une seule discipline se sont vu allouer des sommes largement conséquentes par rapport à des clubs qui gèrent plusieurs disciplines à la fois. Outre ce constat, on notera aussi que plusieurs nouveaux clubs et associations fraîchement agréés, se sont vu allouer des sommes plus conséquentes que d’autres dans le même cas, alors que le barème a été fixé à 50 millions de centimes pour toute association sportive créée récemment. Des tares relevées donc aussi bien dans les dossiers des demandes de subvention, que dans la manière et la répartition du fonds de wilaya, qui devraient interpeller les pouvoirs publics, au moment où nos tentatives de joindre le DJS pour nous donner sa version des faits sont restées infructueuses.

Risque de sanctions contre tout recours à la justice

Le conflit FAF-LFP prend une autre tournure. Après le recours introduit auprès du Tribunal arbitral des sports (TAS), suite à la suspension de la convention FAF-LFP, par la Fédération, le président de l’organe délibérant de la ligue, Mahfoud Kerb
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Risque de sanctions contre tout recours à la justice

Le conflit FAF-LFP prend une autre tournure. Après le recours introduit auprès du Tribunal arbitral des sports (TAS), suite à la suspension de la convention FAF-LFP, par la Fédération, le président de l’organe délibérant de la ligue, Mahfoud Kerbadj, a décidé de recourir à la justice. Cet acte ouvre la voie à un nouvel épisode qui aura, sans nul doute, des conséquences néfastes pour l’entité qui perdra la partie. D’un point de vue réglementaire Mahfoud Kerbadj, au nom de la ligue, a tous les droits de recourir au TAS pour annuler la décision de la fédération relative à la suspension de la convention qui lie les deux parties. Ce droit lui est reconnu par les textes qui régissent l’activité de football, c'est-à-dire les statuts de la FAF et de la LFP. Par contre, le recours à la justice risque de lui causer beaucoup de désagréments. La FIFA interdit la saisine des tribunaux ordinaires Les textes et règlements des instances footballistiques (FAF-LFP-FIFA-CAF) interdisent scrupuleusement tout recours aux tribunaux ordinaires sous peine de sanctions. Les statuts de la FAF précisent dans l’article 1 (dispositions générales), alinéa 3 : «La FAF est régie par les dispositions de la loi  12-05 du 12 janvier 2012 relative aux associations, de la loi 05-13 du 23 juillet relative à l’éducation physique et aux sports, du décret exécutif 14-330 du 27 novembre 2014 ainsi que des statuts de la FIFA et ses propres statuts». L’article 13, qui traite de l’obligation des membres, indique: «Les membres de la FAF ont les obligations suivantes, a) «observer et respecter en tout temps les statuts, règlements, directives et décisions de la FIFA, de la CAF et de la FAF et de les faire respecter par ses propres membres» …) «adopter une clause statutaire prévoyant que tous les litiges d’ordre arbitral impliquant le bureau fédéral ou l’un de ses membres et relatifs aux statuts, règlements, directives et décisions de la FIFA, de la CAF, de la CAF ou des ligues qui la composent, soient exclusivement soumis à la compétence des organes juridictionnels de la FAF ou du tribunal arbitral d’Alger»…g) «ne pas recourir à un tribunal ordinaire, ce recours étant interdit». L’article 15 des statuts de la FAF précise : «un membre de la FAF peut être exclu de sa qualité de membre de la FAF pour notamment 'violations graves des statuts, des règlements, des directives ou des décisions de la FIFA, de la CAF et de la FAF'». Le recours du président de la LFP à un tribunal ordinaire est considéré comme une faute grave et passible de sanctions. L’article 12 des statuts de la LFP, chapitre obligations des membres, mentionne : «les membres de la LFP ont les obligations suivantes : 'respecter en tout temps les statuts, règlements, directives et décisions de la FAF, de l’UNAF, de la CAF et de la FIFA …) œuvrer afin que tous les litiges d’ordre arbitral impliquant le conseil d’administration ou l’un de ses membres et relatifs aux statuts, règlements, directives et décisions de la FAF, UNAF, CAF, FIFA ou des clubs qui la composent seront exclusivement soumis à la compétence de la juridiction du Tribunal algérien des sports, de la CAF ou de la FIFA. Tout recours à un tribunal ordinaire est interdit». Kerbadj mise sur la loi relative aux associations Nul doute que Mahfoud Kerbadj mise sur l’article 17 de la loi 12-06 du 12 janvier 2012, relative aux associations, droits et obligations d’une association, chapitre 2, article 17 alinéa 2 : «L’association peut… ester en justice et entreprendre toutes les procédures devant les juridictions compétentes pour les faits en rapport avec son objet et ayant porté préjudice aux intérêts de l’association et aux intérêts individuels ou collectifs de ses membres». L’article en question contrevient à ceux des statuts de la CAF, de la FIFA et même de la FAF et de la LFP qui ne reconnaissent que le Tribunal arbitral des sports dans le cadre de la résolution d’un litige. L’article 53 des statuts de la CAF (litiges) souligne à l’alinéa 1 : «Les associations nationales, les ligues…ne sont pas autorisées à porter plainte devant une cour de justice les litiges les opposant à la CAF ou à d’autres associations, clubs ou membres de clubs… Elles s’engagent à soumettre tout litige à un arbitre nommé d’un commun accord et à respecter scrupuleusement ses décisions». L’alinéa 2 du même article va encore plus loin puisqu’il stipule : «si les lois d’un pays autorisent l’association nationale concernée, les clubs et leurs membres à faire appel aux tribunaux, l’association nationale devra insérer une disposition dans ses statuts stipulant que ses clubs et leurs membres renoncent librement à ce droit et qu’ils se soumettent aux décisions des arbitres choisis». Il n’y a aucune trace de cette mention ni dans les statuts de la FAF ni dans ceux de la LFP. Les statuts de la FIFA dans leurs articles 15 (statuts des associations membres) et 59 (obligations relatives à la résolution des litiges) qui avertissent «tout recours devant un tribunal ordinaire est interdit, sauf s’il est spécifiquement prévu par les règlements de la FIFA. Tout recours devant un tribunal ordinaire est également interdit pour tout type de mesures provisionnelles». Le football algérien n’est pas loin d’écoper de lourdes sanctions de la part de la CAF et de la FIFA, si ce dossier n’est pas rapidement géré conformément aux règlements des deux instances que la FAF a avalisés.                                                                                                                 

Une pièce bien accueillie malgré sa légèreté

Ce qui est intéressant à retenir dans la pièce «Les trois malfaiteurs» (El achrar etalatha), dernière production du TRO au programme en ce moment dans ce même lieu, est la rapidité avec laquelle les auteurs évacuent la scène où il est question de l
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Une pièce bien accueillie malgré sa légèreté

Ce qui est intéressant à retenir dans la pièce «Les trois malfaiteurs» (El achrar etalatha), dernière production du TRO au programme en ce moment dans ce même lieu, est la rapidité avec laquelle les auteurs évacuent la scène où il est question de la rencontre et donc théoriquement de la naissance d’une histoire d’amour entre un prince généreux et une soigneuse-médecin (hakima) d’un royaume. Une certaine gêne caractérise ce genre de thématiques, faisant en sorte que c’est le comique qui prend finalement le dessus avec des passages suscitant l’hilarité du jeune public. C’est évidemment la suprématie de la pureté de l’âme sur la noirceur de la cupidité  ou de l’avidité et, en résumé, la victoire du Bien sur le Mal.  Le «sujet» est  grave. Un commerçant usant de subterfuges pour réduire à néant les récoltes des paysans du royaume  afin d’avoir le monopole s’associe avec un vizir ambitieux et prétentieux et une sorcière qui veut à tout prix entrer dans la cour. Les ingrédients du conte sont réunis avec un roi en quête de la plus belle fille de son royaume pour marier son unique héritier. La pièce aurait été meilleure si les auteurs, Abdelhafid Boualem et Safia Cheggag,  avaient en projet de tourner en dérision le, ou les contes, qui ont inspiré ce travail, mais ce n’est pas le cas. Le spectacle  peut paraître déroutant et ce n’est nullement parce qu’il brouille les pistes en proposant plusieurs lectures, mais parce qu’il  manque d’harmonie dans son esthétique. Comme c’est le cas pour les contes produits dans d’autres sphères géographiques, la culture populaire maghrébine grouille pourtant de ce genre d’histoires sur la base desquelles on peut construire mille et un récits. Les auteurs de la pièce proposent une intrigue avec des clins d’œil qui, plutôt que de renforcer le récit, tendent de le rendre quelque peu  superficiel. C’est valable sur le plan de la mise en scène avec  la séquence du miroir inspirée de Blanche-Neige et les sept nains, mais aussi sur le plan de la scénographie, avec le costume atypique pour le contexte, de la sorcière (l’influence de l’œuvre de la célèbre romancière anglaise ?) qui ne cadre pas avec le reste des effets scénographiques. L’époque est située, car dans le texte on évoque bien l’Andalousie comme contrée voisine, mais le décor ne met pas en valeur, même de manière symbolique, cette période de l’histoire du Maghreb. C’est l’exemple des motifs peints sur les décors, mais aussi des couleurs rose et bleu (un cliché?) des rideaux de ce qui représente le palais royal. Les auteurs fixent l’âge du public auquel est destiné ce spectacle entre 8 et 16 ans. Entre l’enfance et l’adolescence, la pièce hésite, mais sa réception a été favorable lors de la générale. Le public jeune a réagi à certains passages de la pièce. C’est le cas notable des apparitions de Mustapha Meratia interprétant le personnage cupide incarnant le mal absolu, car voulant affamer les paysans pour prendre le monopole du commerce et qui suscitent de l’hilarité presque à chaque fois qu’il intervient. D’autres, comme Amina Belhocine, semblent s’efforcer à donner du piquant au personnage de la sorcière (el maz’ouka) qu’elle incarne, au même titre que Ahed Mesaoud Sofiane, dans le rôle du vizir prétentieux. Malgré tout, la pièce semble avoir les faveurs du public, jeune sans doute, car demandeur de nouveautés. La prochaine représentation est prévue aujourd’hui.  

La personnalité méconnue de la romancière

La bibliothèque principale de Tipasa a organisé, samedi après-midi, en dépit de l’aléa du froid glacial et de la pluie, une rencontre littéraire animée par trois universitaires, Sari Mohamed, Ghebalou Mohamed Cherif et Ouzaghla Abdelkrim. La proje
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La personnalité méconnue de la romancière

La bibliothèque principale de Tipasa a organisé, samedi après-midi, en dépit de l’aléa du froid glacial et de la pluie, une rencontre littéraire animée par trois universitaires, Sari Mohamed, Ghebalou Mohamed Cherif et Ouzaghla Abdelkrim. La projection d’un documentaire de 6 minutes sur le sujet du jour a révélé le talent de la jeune Souad  Mesbah. L’assistance présente était en quête de connaissance de la personnalité et les traits affirmés de l’algérianité de la descendante de la tribu des Braknas. Les conférenciers sont intervenus pour évoquer l’itinéraire socio-littéraire de Fatma-Zohra Imalhayène, native de la wilaya de Médéa, son histoire et sa biographie, la problématique de la traduction de l’œuvre littéraire de Assia Djebar (1936-2015). Celle-ci restera la 1re femme cinéaste et la 1re femme dramaturge en Algérie. Parmi les thèmes développés lors des interventions des trois universitaires, nous citerons l’éclosion littéraire et le rayonnement de l’écriture de l’écrivaine, sa dynamique linguistique, la mise en relief des prises de parole des femmes algériennes, la conception historique de l’auteure et son amour débordant pour son pays, l’Algérie. L’intervention académique des universitaires a été ponctuée par la déclamation sporadique de l’écrivaine et artiste-peintre, Saliha Imekraz. Un furtif moment de fraîcheur. La conférence en «triplex» a pris beaucoup de temps. Le débat à l’issue des communications n’a pas pris la tangente attendue par les orateurs. Sari Mohamed intervenait chaque fois pour remettre le débat dans la trajectoire, afin de mieux découvrir Assia Djebar. Des constats amers avaient été dénoncés par quelques intervenants. Ces derniers jugent que la politique culturelle défaillante menée à présent n’encourage pas le jeune à lire. Le rôle de la presse a été évoqué. «Y-a-t-il parmi vous quelqu’un qui a lu un seul livre de Assia Djebar ?», demande Sari Mohamed à l’assistance. «Tout doit commencer à la maison, les parents doivent encourager leurs enfants à la lecture», explique une femme venue d’une wilaya limitrophe. «Il y a des parents qui achètent des smartphones à leurs enfants et qui n’arrivent même pas à payer un livre à 500 DA, explique Sari Mohamed, dans cette situation la lecture fait face à des entraves, ce qui explique la lente disparition du lectorat dans notre pays», ajoute l’écrivain et universitaire. Le tamazight s’est invité dans le débat. Beaucoup d’étapes restent à franchir pour encourager la lecture en Algérie, afin de mieux connaître non seulement Assia Djebar, mais également d’autres illustres écrivains algériens, à l’image de Mammeri, Dib, Kateb Yacine, Djaout, Mimouni, Haddad Malek. L’intellectuelle militante, patriote, Assia Djebar, c’est d’abord  22 œuvres et un demi-siècle d’écriture (1957-2007). Sa courte expérience dans le cinéma s’explique par sa volonté de mettre en relief le statut de la femme algérienne, active et présente dans tous les combats pour émanciper l’Algérie. Membre de l’Académie française, l’immortelle Assia Djebar est demeurée incomprise dans son pays. Ses créations littéraires sont reconnues et étudiées dans tous les pays du monde, traduites dans plusieurs langues. Elle est enterrée à Cherchell.

Les raisons de la colère de Chaker Boulemdaïs

C’est une véritable performance que celle réalisée par le jeune comédien Chaker Boulemdaïs. Et en prime, ayant fait résonner le frais émoulu Théâtre d’Alger - l’ex-Casino de la rue Larbi Ben M’hidi. Et, doublement, en y étrennant son
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Les raisons de la colère de Chaker Boulemdaïs

C’est une véritable performance que celle réalisée par le jeune comédien Chaker Boulemdaïs. Et en prime, ayant fait résonner le frais émoulu Théâtre d’Alger - l’ex-Casino de la rue Larbi Ben M’hidi. Et, doublement, en y étrennant son tout premier monologue. Sous les auspices d’Ahmed Rezzak, qui, durant tout le spectacle, était resté debout, veillant au grain… à moudre de son «protégé» qu’il a coaché pour éblouir le public. Il n’a pas eu tort d’effectuer un tel choix. Car le comédien Chaker Boulemdaïs tord le cou au monologue linéaire, redondant, ronronnant dans le sens du poil. Là, c’est à rebrousse-poil. Un tantinet irrévérencieux, persifleur, railleur à souhait… Ici, la langue de bois, c’est du consommé, du consumé. Du politiquement incorrect. Dis que t’a(s) tort se veut être un stand-up divertissant mais doublé, sans paternalisme ou autre démagogie simpliste sonnant creux, d’un humour scénique cynique et caustique. Un humour disant vrai interpellant le public. D’où l’injonction à l’aveu : Dis que t’a(s) tort.  Le désaveu de l’euphémisme homonyme tyrannique (diktator-dictateur). Le pitch : Salah Bensayad est un jeune homme cherchant à construire sa personnalité entre le rêve et l’illusion, touché par le syndrome de la célébrité et la manie de mourir en héros. Le texte initial est de Ihssan Abdel Koudous, écrivain et journaliste égyptien. Auteur d’une soixantaine d’ouvrages, dont Ana horra (Je suis libre), Dami wa domouei wa ibtessami (Mon sang, mes larmes et mon sourire), Fi baytina ragol (Un homme dans notre maison), ou encore Al Rossassa la tazal fi gaybi (La balle est encore dans ma poche). La musique est de Nadjib Soudrati.   Il ouvre la boîte de Pandore Salah est en quête initiatique, voire existentielle. Il recherche désespérément une utopie. Il observe des haltes. Il se lance dans un jeu de rôles pour donner le change et puis gruger la plèbe. Car Salah aspire à devenir dictateur. Un métier, une profession de mauvaise foi, certes, mais qui grise. Le pouvoir, les femmes, l’argent, l’impunité, l’immunité, Après le bac, voulant s’émanciper, accéder à un haut rang, Salah exclut les métiers nobles des petites gens. Sa vie, sa survie, c’est avoir le pouvoir absolu, juste une illusion. A vrai dire, c’est une caricature du dictateur qui se fossilise. Aussi, Chaker Boulemdaïs, alias Salah Bensaïd, pour accompagner le contexte, le règne du dictateur, campera plusieurs rôles aussi hilarants que burlesques. Il forcera le trait du général d’opérette, le francophile efféminé, démocrate désabusé, l’islamiste hypocrite, du terroriste repenti absout de crime contre l’humanité et argenté… Et puis, du rebelle. Un citoyen aimant trop son pays. Une déclaration d’humour à l’endroit du président… du tribunal. Chaker Boulemdaïs a réussi à décoincer les zygomatiques du public à travers une autodérision parfois scatologique mais au gag traitant des sujets comme le conservatisme, le salafisme minant la société, les fetwas de la rue réduisant les libertés fondamentales… Salah chante, rappe, toaste, danse, sautille, se grime en «terroriste» velu et ébouriffant. Il brasse de l’air. Il occupe les tréteaux. Et puis, son imitation géniale des présidents de la République Lamine Zeroual, Abdellaziz Bouteflika, ou encore de Kadhafi. Aussi, se lancera-t-il dans des ex-cathedra au ton doctoral. Des discours confus, où Salah mélange ses notes, entre programme politique et petits papiers d’amour pour sa promise Kheïra. Mais il avait soif. On ne lui donnera pas la fameuse bouteille d’eau «à son moulin à paroles». Le stand-up de Chaker Boulemdaïs est un sketch qui dilate la rate, mais aussi, il dit tout haut ce que l’on pense tout bas.   Coup de théâtre de l’édile d’Alger «Ce monologue est une ancienne idée. C’est un spectacle que j’ai monté pendant les années 1990. A l’époque du terrorisme. Un spectacle que j’ai joué entre 500 et 600 fois. Mais à l’époque, ce n’était pas trop médiatisé. Je pouvais le reprendre, mais j’ai préféré le faire revisiter par un jeune, le comédien Chaker Boulemdaïs. Pour le refaire, le repenser, lui donner vie, le porter… On l’a retravaillé ensemble. On a refait le texte. Je fais de la mise en scène. On a opéré sur l’intensité, la capacité et l’énergie du comédien Chaker Boulemdaïs. Par rapport au public actuel. On va le roder. On a encore quatre dates (mercredi, jeudi, vendredi et samedi prochains) à faire ici (Théâtre d’Alger- l’ex-Casino). C’est une nouvelle salle. C’est un événement. Un autre théâtre à Alger, c’est un espace de gagné pour la culture. Il faudrait que les autres maires d’Alger, les autres communes suivent cet exemple, cette initiative. Il faudrait ouvrir d’autres salles pour les troupes de théâtre. Non seulement à Alger, mais dans toute l’Algérie. Le public ne se déplacera pas. Il y aura une proximité. Ce qu’a fait Abdelhakim Bettache, maire d’Alger-Centre, est une belle chose. Ouvrir un nouveau théâtre…», indiquera le comédien et dramaturge, Ahmed Rezzak. Une B.A. Une bonne action à saluer tout bas.

Schneider Electric mise sur la formation

Schneider Electric Algérie se tient prêt au lancement de l’ambitieux programme de développement des énergies renouvelables, tracé par les pouvoirs publics, et se dit en mesure de participer à sa réussite à travers la fourniture des équipements néc
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Schneider Electric mise sur la formation

Schneider Electric Algérie se tient prêt au lancement de l’ambitieux programme de développement des énergies renouvelables, tracé par les pouvoirs publics, et se dit en mesure de participer à sa réussite à travers la fourniture des équipements nécessaires et la formation des techniciens spécialisés dans ce domaine. C’est qu’a indiqué, hier à Alger, le PDG de l’entreprise, Akli Brihi, en marge de la tenue du 1er Salon de l’Electricité et des Energies renouvelable à la Safex d’Alger. M. Brihi a annoncé, à cette occasion, l’entrée en production, cette année, de deux unités de production d’une large gamme d’équipements électriques, notamment des disjoncteurs pour transformateurs de moyenne et basse tension. La première usine sera opérationnelle au printemps prochain et la seconde, en partenariat avec deux entreprises publiques, le sera vers la fin de l’année en cours. Au plan de la formation, le même responsable a indiqué que ce volet jouera un rôle central dans la réussite du déploiement du programme algérien des énergies renouvelables, en ce sens que la filière «doit être capable de préparer des générations d’ingénieurs et de techniciens sur la production, la distribution et l’exploitation des sources d’énergie renouvelable». A ce propos, le PDG de Schneider Electric Algérie a rappelé l’effort consenti par l’entreprise en matière de formation, à travers la création de filières de formation d’excellence dans les métiers de l’énergie, de l’électricité et des automatismes industriels. Schneider dispose d’un Centre d’excellence à Rouiba aux métiers de l’énergie et de l’électricité, fruit d’un partenariat entre le ministère algérien de la Formation et de l’Enseignement professionnels, le ministère français de l’Education nationale, le groupe Schneider Electric et la fondation Schneider Electric. Trois autres écoles verront le jour prochainement à Tizi Ouzou, Béjaïa et Sidi Bel Abbès, a annoncé M. Brihi. Pour lui, «le programme algérien est très ambitieux, mais il faudrait lancer le plan d’action et faire participer les entreprises publiques et privées et mobiliser toutes les ressources nationales». Tout en assurant la participation effective de l’entreprise, le PDG de Schneider n’a pas manqué d’attirer l’attention sur la nécessité d’instaurer un climat propice à l’investissement, à travers une meilleure concertation avec les opérateurs économique et une plus grande stabilité juridique.

Hausse de la production américaine de brut : L’OPEP s’inquiète

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’inquiète de la hausse de l’offre américaine, alors que les prix ont reculé la semaine dernière. Dans son rapport mensuel rendu public hier, l’organisation a revu à la hausse la croissan
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Hausse de la production américaine de brut : L’OPEP s’inquiète

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’inquiète de la hausse de l’offre américaine, alors que les prix ont reculé la semaine dernière. Dans son rapport mensuel rendu public hier, l’organisation a revu à la hausse la croissance de l’offre non OPEP pour 2018, croissance qui devrait atteindre 1,40 million de barils par jour (mbj), contre une croissance de 1,15 mbj attendue le mois dernier, pour atteindre une offre totale moyenne de 59,26 mbj. Les Etats-Unis ont majoritairement contribué à cette révision avec +0,16 mbj. «La hausse de la production aux Etats-Unis demeure préoccupante», a-t-elle souligné dans son rapport. Fin 2016, l’OPEP et ses dix partenaires, dont la Russie, ont scellé un accord de réduction de leur production, afin de rééquilibrer l’offre et la demande mondiales et faire remonter les prix. Cet accord, qui a été renouvelé jusqu’à fin 2018, ainsi que des perturbations involontaires de la production, notamment au Venezuela, ont fait grimper les prix du pétrole. Mais les producteurs américains ont largement profité de cet accord et de la hausse des prix qui a suivi pour relancer de plus belle le pétrole de schiste redevenu rentable. La production de l’OPEP a diminué en janvier de 8000 bpj à 32,302 millions de bpj, est-il écrit dans son rapport mensuel. Ses membres ont ainsi respecté à 137% leurs objectifs de production, selon un calcul de Reuters, contre 129% en décembre. La baisse de la production s’explique par la chute des extractions vénézuéliennes (-47 300 b/j) provoquée par la crise économique et politique qui secoue le pays, et dans une moindre mesure par une production moins élevée en Angola. Par contre, elle a augmenté chez les deux plus gros producteurs de l’organisation, l’Arabie Saoudite et l’Irak, ainsi qu’en Libye. La dynamique d’une hausse des prix a été brisée la semaine dernière, alors qu’ils étaient «au plus haut en plus de trois ans» fin janvier, selon le rapport de l’OPEP qui se félicitait des «efforts de rééquilibrage» et de «la croissance économique soutenue». En effet, le baril de light sweet crude et celui du brent de la mer du Nord ont perdu respectivement 9,55% et 8,59% sur la semaine, retrouvant leurs niveaux de fin et mi-décembre. Le pétrole coté à Londres et à New York a ainsi connu sur la semaine sa plus forte chute hebdomadaire en deux ans, pénalisé par la volatilité à Wall Street et la hausse de la production américaine. L’OPEP a par ailleurs légèrement relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,8% en 2018 (+0,1 point), entraînant une révision à la hausse de la demande de pétrole, estimée à 98,60 mbj, soit une croissance de 1,59 mbj sur l’année.    Autre sujet d’inquiétude, l’annonce faite par les Etats-Unis de vendre 100 millions de barils de pétrole de leurs réserves stratégiques d’ici à 2027 pour parer au déficit du Trésor. Certains analystes jugent que la décision des Etats-Unis de recourir au pétrole provenant de leurs réserves n’est pas suffisamment motivée par la nécessité de stabiliser le budget, mais a pour but de déclencher une guerre sur le marché visant à affaiblir les grands producteurs, comme la Russie et l’Iran.  

Prospection pétrolière : Sonatrach fait une découverte au Niger

Le groupe Sonatrach, par le biais de sa filiale internationale Sonatrach International Petroleum Exploration and Production Corporation (Sipex) vient de fait une découverte de pétrole dans la région de Kafra au Niger, selon son PDG Abdelmoumen Ould Kaddour
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Prospection pétrolière : Sonatrach fait une découverte au Niger

Le groupe Sonatrach, par le biais de sa filiale internationale Sonatrach International Petroleum Exploration and Production Corporation (Sipex) vient de fait une découverte de pétrole dans la région de Kafra au Niger, selon son PDG Abdelmoumen Ould Kaddour, qui s’exprimait hier, en marge d’une visite qu’il effectuait à Hassi Messaoud. La découverte n’a pas encore de portée économique précise le PDG de Sontarach, mais « les prémices sont prometteuses ». Il est à savoir que la prospection en question entre dans le cadre d’un contrat à de prospection et de recherche des hydrocarbures sur le bloc Kafra l signé le 9 juin 2005, à Niamey, au Niger. Le bloc Kafra est situé à la frontière algéro-nigérienne et est mitoyen au Permis de prospection Tafassasset détenu par Sonatrach, en territoire Algérien. Le permis en question concerne une superficie de 23 737 Km2 et bénéficiait au moment de la signature, d’un environnement pétrolier favorable au vu d’une découverte d’huile, plus au Sud, dans le bloc Agadem selon Sonatrach. Les engagements minimums des travaux sur douze années, étalées en 3 périodes de 4 années chacune, consistaient en la réalisation de 1000 km de sismique 2D durant le première période (ferme), 400 km de sismique 2D et deux puits d’exploration pour la deuxième période, et 400 km et un (01) puits d’exploration pour la troisième période (optionnelle). L’investissement global du contrat est de 29,5 millions de dollars, dont 6 millions pour la première période ferme de quatre ans, 15 millions pour la deuxième période et 8,5 millions pour la troisième période. Il est à rappeler que Sonatrach veut se positionner en Afrique à travers notamment des contrats signés avec le Niger mais aussi avec la Libye ou la situation sécuritaire ne permet pas encore un retour de Sonatrach sur les lieux de prospection. Prospection de marchés gaziers en Asie « Nous sommes entrain de préparer le futur », tient à souligner par ailleurs le PDG de Sonatrach qui explique qu’aux Etat- unis, ou il se trouvait il y a quelques semaines, la question de l‘achat de méthaniers par Sonatach avait été soulevée. L’interlocuteur américain de Ould Kaddour s’étonnait de voir le groupe algérien optait pour ce genre de transport gazier, alors que l’Europe est toute proche et les installations de transport, types pipelines, existantes. Une interrogation à laquelle la PDG dit avoir opposé la volonté de l’Algérie de chercher de nouveaux marchés gaziers en Asie, étant donné la volatilité du marché gazier, et les parts que prend en Europe le gaz Russe et américain. «C’est un marché dont on ne connaît pas de stabilité du point de vue économique, donc nous avons acheté des méthaniers pour prospecter des marchés lointains, et transporter notre gaz en Corée, en Chine.. », affirme M. Ould Kaddour. Et d’ajouter: «quand il y a des difficultés à écouler notre gaz en Europe, ou il y a de nouveaux acteurs, il faut qu’on trouve des solutions». Le PDG de Sonatrach a ainsi fait part de la volonté de son groupe de miser sur ses capacités importantes en gaz en diversifiant les marchés et les partenaires. «Si pour le pétrole nous avons des capacités qui sont limités par l’accord de l’OPEP, pour le gaz nous sommes libres d’exporter autant que nous le voulons. Nous voulons mettre le paquet sur l’industrie du gaz, mais pas uniquement pour l’export. Il faut aussi étudier la transformation pour développer la pétrochimie, car si 1 BTU de gaz coûte un dollar, une fois transformé il coûte dix dollars. Ce sont des pistes que nous sommes entrain de développer, dans la nouvelle stratégie, dont nous dévoilerons les contours prochainement, souligne M. Ould Kaddour. Pour ce dernier, «la pétrochimie c’est l’avenir», mais il est nécessaire selon lui «de nouer des partenariats avec des compagnies étrangères car les projets sont coûteux et nécessitent une technologie avancée. Nous devons partager les risques» ajoute-il. Le PDG de Sonatrach affirme également que beaucoup d’entreprises américaines souhaiteraient revenir en Algérie. «C’est l’une des meilleures nouvelles que j’ai eu à entendre. C’est tellement important pour nous de pouvoir leur dire que nous sommes un pays sûr. Un pays debout, malgré la terrible période que nous avons passée » et qui a laissé des séquelles concernant la question de sécurité, selon le PDG de Sonatrach.

Banque d’Algérie : La croissance économique a atteint 2,2% en 2017

L’économie algérienne a réalisé une croissance de  2,2% en 2017 (contre 3,3% en 2016) en dépit d’un recul important de la  cadence de croissance du secteur des hydrocarbures, a indiqué lundi le Gouverneur de la Banque d’Algérie (BA)  Mohamed L
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Banque d’Algérie : La croissance économique a atteint 2,2% en 2017

L’économie algérienne a réalisé une croissance de  2,2% en 2017 (contre 3,3% en 2016) en dépit d’un recul important de la  cadence de croissance du secteur des hydrocarbures, a indiqué lundi le Gouverneur de la Banque d’Algérie (BA)  Mohamed Loukal. «Nous avons enregistré une croissance économique de 2,2% en 2017 en dépit  d'un fort recul de la cadence de croissance des hydrocarbures», a précisé  M. Loukal lors d’une séance plénière à l’APN présidée par Said Bouhadja,  président de l’Assemblée, consacrée à la présentation du rapport des  évolutions financières et monétaires en 2016 et en 2017.   Le déficit global de la balance des paiements a été quant à lui de 23,3  milliards de dollars (mds USD)  en 2017 contre 26,3 mds USD en 2016, selon  lui. Les réserves du change du pays ont reculé de 16,8 mds USD en 2017 passant  de 114,4 mds USD à fin 2016 à 97,3 mds USD à la fin 2017, a-t-il indiqué.   Les exportations des hydrocarbures ont reculé en volume après une hausse  de 10,8% en 2016 alors que leur valeur a progressé à 31,6 mds USD  à la fin  2017 contre 27,9 mds USD en 2016. Les exportations hors hydrocarbures ont, de leur côté, reculé à 1,3 md USD  contre 1,4 md USD en 2016. Le total des exportations a ainsi atteint 32,9 mds USD en 2017 contre 29,3  mds USD en 2016. Les importations ont de leur côté poursuivi leur baisse passant à 48,7 mds  USD en 2017 contre 49,7 mds USD en 2016. A la fin septembre 2017, les recettes budgétaires effectives ont été de  4.740 milliards de DA contre 3.606 mds de DA en septembre 2016, soit une  hausse de 21,5%.   Les dépenses budgétaires sont restées quasi-stables à 5.535 mds de DA à  septembre 2017. Ainsi, le déficit budgétaire a fortement reculé à 795 mds  de DA durant les premiers mois de 2017 contre un déficit budgétaire de  1.567 mds de DA à la même période en 2016, selon le Gouverneur de la BA.

Le verrouillage des importations, une chimère

Dans les grandes surfaces, les petits commerces de proximité ou chez les grossistes, certains produits auxquels se sont habitués les consommateurs algériens ces dernières années se font rares, voire sont absents sur les étals. Résultat des mesures port
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Le verrouillage des importations, une chimère

Dans les grandes surfaces, les petits commerces de proximité ou chez les grossistes, certains produits auxquels se sont habitués les consommateurs algériens ces dernières années se font rares, voire sont absents sur les étals. Résultat des mesures portant restriction des importations. Mais, ce n’est pas seulement le cas des produits de large consommation ou de consommation courante. Les barrières à l’importation conjuguées aux entraves à la production ont eu également leur lot d’impacts sur d’autres produits entrant dans le processus de transformation industrielle dans plusieurs filières, à l’image de l’agroalimentaire et du bois. Et cela se poursuit avec les annonces qui se multiplient dans ce cadre. En effet, de rebondissement en rebondissement, le dossier des importations continue à faire débat. Depuis fin 2015, date de l’annonce du recours au système des quotas, les mesures s’enchaînent, se chevauchent et se contredisent parfois. Ainsi, après avoir grandement ouvert les portes aux marchandises importées sans contrôle rigoureux de celles introduites sur le marché national et des transactions commerciales, voilà qu’on assiste aujourd’hui avec la crise à des tentatives de recadrage des importations à travers des mesures jugées incohérentes par les experts ou par les industriels, mais nécessaires pour les pouvoirs publics face à la détérioration des réserves de change. «Depuis 2015, les gouvernements successifs se sont fixé comme objectif la réduction de la facture des importations en adoptant des mesures protectionnistes», rappelle à ce sujet Brahim Guendouzi, spécialiste en commerce extérieur. «Il est vrai qu’il y a lieu de réduire la facture des importations, mais n’oublions pas que 70% des intrants industriels proviennent des marchés extérieurs», note pour sa part l’économiste Mohamed Badis, mettant en garde contre la compromission de l’outil industriel à travers un tel dispositif. «Il ne faut jamais s’attaquer aux importations mais plutôt prendre en charge les exportations. Car, il y a un problème de production», expliquera-t-il avant de résumer : «C’est l’économie réelle qui pose problème en Algérie.» Pour notre expert, une des mesures phares à imposer aux importateurs est de chercher des canaux à l’exportation. Autrement dit, imposer des quotas d’exportation (dans des secteurs où la production est importante) aux importateurs. Et ce, de manière à permettre au commerce extérieur de s’auto-équilibrer. Protectionnisme «Vouloir verrouiller les importations, c’est en quelque sorte porter préjudice au potentiel à l’exportation. D’autant plus que l’Algérie a un besoin crucial en matière de diversification des produits à placer sur les marchés extérieurs», estime de son côté Brahim Guendouzi pour qui le lobby des importateurs voit ses intérêts menacés avec ce dispositif protectionniste mis en place. «Une décantation se fera nécessairement pour amener certains à installer des capacités de production, comme c’est déjà le cas pour l’automobile ou l’industrie pharmaceutique», fera-t-il encore remarquer. Or, la restriction des importations a induit des insuffisances de matières premières dans certains segments d’activité pour bon nombre d’observateurs. Pour le bois par exemple, la pénurie n’a pas été sans conséquences sur les prix et sur l’essor de la filière. «Les acteurs de la filière bois ont eu une année 2017 désastreuse. Ils vont donc penser à rattraper les dépenses perdues cette année en jouant sur les prix», expliquera-t-il pour évaluer l’impact des mesures mises en œuvre sur la filière. Un impact fortement ressenti par les artisans. «J’ai eu du mal à honorer les commandes», nous confiera d’ailleurs un menuisier à ce sujet, comme pour dire que les barrières à l’importation ont ralenti la cadence du travail et réduit sa production. «On a essayé de régler le problème du commerce extérieur avec des mesures administratives qui ne mènent nulle part», estime pour sa part l’économiste M’hamed Hamidouche avant de poursuivre : «La balance de paiement, ce n’est pas le problème du gouvernement mais celui de la Banque centrale, c’est-à-dire qu’elle est liée à la politique monétaire». Incertitudes Rejoignant M. Badis dans son analyse, il notera que la solution réside dans l’alimentation du marché avec la production locale en prenant en charge le dossier des investissements via des solutions effectives à l’épineuse question du foncier industriel. Pour M. Hamidouche, c’est la seule manière d’encourager la production nationale loin des dispositifs administratifs qui ont fini par avoir l’effet inverse selon certains producteurs, mais aussi à créer un climat d’appréhension. «Ce climat d’incertitude ne favorise pas l’esprit d’investissement et d’engagement des entrepreneurs», nous confie dans l’entretien qu’il nous a accordé Mohand Touazi, industriel (dans la filière bois) et membre du Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE). «Difficile pour nous de travailler dans l’incertitude avec les annonces qui se suivent. Nous ne nous pouvons pas aussi faire des prévisions sachant que nous risquons des ruptures de stocks à tout moment», se plaint un autre industriel spécialisé dans la production de concentré de fruits utilisés notamment dans la filière boissons, rencontré en décembre dernier à l’occasion de la 26e édition de la Foire de la production nationale. A cette inquiétude, le ministre du Commerce Mohamed Benmeradi a répondu dans l’entretien accordé la semaine dernière à l’APS : «Ceux qui sont en train de contester cette mesure sont ceux qui activent dans des filières que nous avons totalement protégées puisque nous avons interdit l’importation du produit fini. Donc, nous leur avons offert un marché sur un plateau», appelant par la même occasion les industriels, notamment dans l’agroalimentaire, à travailler en amont avec les agriculteurs. Pour illustrer ses propos, il citera l’exemple de la filière boissons dont l’Association (APAB) a pour rappel contesté les mesures. Ainsi, M. Benmeradi a indiqué que les producteurs locaux utilisent l’eau comme seul intrant local et considèrent le sucre comme produit national par le seul fait qu’il soit raffiné localement, tandis que le reste des intrants est importé de l’étranger, y compris les arômes et les purées de fruits qui sont, pourtant, fabriqués localement. Mais qui ne couvrent pas totalement les besoins des industriels. Ce que n’a pas relevé le ministre, qui s’est montré catégorique : «Il faut que les entreprises locales apprennent à ce qu’une bonne partie des intrants soit produite localement. C’est ce que nous voulons. En créant ce choc, nous allons encourager les entreprises algériennes à développer leur production et à utiliser les intrants produits localement.» Mais là aussi, il faudrait que les acteurs de différentes filières notamment agricole s’organisent en coopérative. Un travail sur lequel s’est penché le ministère de l’Agriculture sans pour autant enregistrer des résultats probants, à quelques exceptions. Evaluation Côté commerce, l’impact se fait également ressentir. L’activité est en baisse dans les marchés de gros des produits agroalimentaires, comme nous le dira ce grossiste basé à Bab Ezzouar aux côtés de nombreux autres commerçants activant dans le gros et le demi-gros. «Nous travaillons avec les produits locaux. Fini l’importation, notamment pour les noix et les noix de cajou dont les prix ont fortement augmenté. Il a suffi qu’on annonce la liste des 851 produits concernés par l’interdiction d’importation pour que les prix flambent chez nos fournisseurs qui nous livrent actuellement les stocks de 2017. Par exemple, les noix ne se vendent pas à moins de 3500 DA le kilo.» Cela pour dire que les prix ont augmenté pour les produits interdits d’importation, mais encore disponibles dans les zones de stockage des importateurs. Une hausse évaluée à 15-20%, selon Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Union nationale des commerçants algériens (UNCA) qui nous dira : «Jusqu’à présent, l’interdiction d’importation de 851 produits n’a pas eu d’impact important. Il y a un stock suffisant pour couvrir la demande jusqu’à fin 2018. Mais si on ne révise pas la liste, il y aura sans nul doute un décalage entre l’offre et la demande. C’est le cas pour les fruits secs dont les besoins sont importants durant le mois de Ramadhan.» Et d’enchaîner : «Heureusement que le ministère du Commerce va évaluer périodiquement la liste pour une éventuelle révision. C’est que nous allons demander la levée de suspension d’importation pour les légumes secs. Car, d’ici septembre prochain, les quantités disponibles vont baisser pour ces produits.» Le ministre avance en effet recevoir ces demandes au même titre que celles liées à la protection. M. Boulenouar ne manquera pas par ailleurs de souligner que le commerce du cabas est toujours actif. Ce qui profite à certains commerçants qui trouvent leur compte dans ce créneau. C’est le cas, à titre illustratif, pour les cosmétiques. Dans ce segment, ils sont nombreux à profiter de cette situation en alimentant leurs clients via Paris, Dubaï, Barcelone... par le biais «des cabas». Ce qui profite au secteur informel. Un point que le ministre a omis de relever la semaine dernière, soulignant que la mesure de suspension à l’importation de 851 produits devrait permettre à l’Algérie d’économiser un montant en devises de l’ordre de 1,5 milliard de dollars sur une année, soit 8,4% du déficit commercial de 2016 et 18,24% de la facture alimentaire de la même année (8,22 milliards de dollars).  

Douanes: signature d'un contrat avec Huawei pour la réalisation d'un Data Center

L'Agence de l'informatique des finances   publiques du ministère des Finances et l'entreprise chinoise de solutions   numériques Huawei  ont signé lundi à Alger un contrat de réalisation d'un   nouveau Data Center pour les Douanes algériennes, e
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Douanes: signature d'un contrat avec Huawei pour la réalisation d'un Data Center

L'Agence de l'informatique des finances   publiques du ministère des Finances et l'entreprise chinoise de solutions   numériques Huawei  ont signé lundi à Alger un contrat de réalisation d'un   nouveau Data Center pour les Douanes algériennes, en présence du Directeur   général des Douanes, M. Noureddine Allag, a indiqué la Direction générale   des Douanes (DGD) dans un communiqué. Ce Data Center entre dans le cadre de la mise en place du nouveau système   d'information des Douanes, décidée après des diagnostics de l'actuel   Système d'information et de gestion automatisée de dédouanement (SIGAD) mis   en place en 1995.  Il constituera le contenant devant recevoir les logiciels de gestion   automatisée des Douanes (tout le métier douane et soutien), explique-t-on.  Le Data Center des Douanes sera renforcé en matière de transport des   données et de la connectique par une mise à niveau du réseau auprès des   opérateurs nationaux.  Ce projet d'envergure est financé par le Fonds d'appropriation de   l'utilisation et du développement des TIC (Faudtic) du ministère de la   Poste, des télécommunications, des technologies et du numérique sous la   coupe de l'Agence de l'informatique des finances publiques du ministère des   Finances.  Le délai de réalisation de ce projet a été fixé à six (6) mois.   Le nouveau système d`information des Douanes, adapté selon les dernières   avancées technologiques, devrait permettre un traitement rapide des   dossiers à la faveur, notamment, de la cohérence des données à travers tous   les sites opérés par l`administration douanière (ports, aéroports, ports   secs, postes frontaliers...) et l`intégration des référentiels de   traitement (tarifs, réglementation, valeur, opérateurs économiques,   transport et moyens de transport).

Les réserves de change à 97,3 milliards de dollars à fin 2017

Les réserves de change de l'Algérie se sont   établies à 97,3 milliards de dollars à la fin décembre 2017, a indiqué   lundi le Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Loukal.  Les réserves de change étaient à 114,1 milliards de dollars
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Les réserves de change à 97,3 milliards de dollars à fin 2017

Les réserves de change de l'Algérie se sont   établies à 97,3 milliards de dollars à la fin décembre 2017, a indiqué   lundi le Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Loukal.  Les réserves de change étaient à 114,1 milliards de dollars à la fin   décembre 2016, ce qui donne une baisse du matelas de devises de l'ordre de   16,8 milliards de dollars (mds usd) entre fin décembre 2016 et fin décembre   2017, a précisé M. Loukal lors de la présentation en plénière de la   situation financière et économique du pays devant l'Assemblée populaire   nationale (APN).      Pour rappel, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, avait indiqué   en octobre dernier que les réserves de change devraient s'établir à 85,2   mds usd à fin 2018 (l'équivalent de 18,8 mois d'importations), et à 79,7   mds usd en 2019 (18,4 mois d'importations) avant d'atteindre 76,2 mds usd   en 2020 (17,8 mois   d'importations).

Le «Club théâtral» crée l’événement culturel à Skikda

Pour une fois, il y avait beaucoup de monde. Pour une fois, des figures connues pour avoir fait les beaux jours du théâtre skikdi et pour avoir contribué à l’instauration d’une culture théâtrale locale, se sont retrouvées, samedi, à la bibliothèq
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Le «Club théâtral» crée l’événement culturel à Skikda

Pour une fois, il y avait beaucoup de monde. Pour une fois, des figures connues pour avoir fait les beaux jours du théâtre skikdi et pour avoir contribué à l’instauration d’une culture théâtrale locale, se sont retrouvées, samedi, à la bibliothèque communale de la cité Sicel. La venue du dramaturge Abdelkader Belkaïd, du Théâtre régional d’Oran, pour animer une conférence et s’adonner à une lecture sémiologique de la pièce El Ajouad, du défunt Abdelkader Alloula, n’a pas échappé aux dramaturges skikdis, qui lui ont de tout temps voué une grande admiration. Abdelmalek Benkhallef, président de l’Association du festival du théâtre de la ville de Skikda, expliquera d’abord que cet événement n’est pas le premier du genre. «C’est là la 18e édition de notre club théâtral et nous avons tenu à rendre hommage au défunt Alloula, en invitant l’un de ses plus proches collaborateurs, Belkaïd en l’occurrence, qui aura également à nous honorer d’une lecture d’un passage de la pièce de Homk Salim, qu’il a eu à interpréter», a-t-il déclaré. Il ajoutera que cette manifestation ne pouvait se faire sans l’aide et le soutien de la Bibliothèque centrale, du Théâtre régional, de l’APC et de la direction de la bibliothèque communale «Notre association ne dispose pas de moyens pouvant lui permettre d’organiser ce genre d’événement. Cela fait des années que nous survivons sans subventions, en dépit des demandes maintes fois répétées aux directions de la culture et de la jeunesse, ainsi qu’à l’APC. Néanmoins, nous continuons d’activer pour redorer, un tant soit peu, le blason de la chose culturelle locale», ajoute notre interlocuteur, en revenant sur les objectifs de son association, qui s’articulent essentiellement autour de «la formation d’un public théâtral et garder le contact avec ce même public, d’autant plus que les journées du théâtre que nous avions l’habitude d’organiser ont été mises en sourdine depuis 2013 vu le manque de moyens dont nous avons déjà parlé». Puisse ce cri de détresse des membres de l’association être entendu. Tout le monde sait à Skikda qu’il existe encore des associations budgétivores et n’activant que sur les réseaux sociaux qui profitent de la manne de l’argent public sans jamais apporter la moindre contribution culturelle ou intellectuelle, alors que d’autres bénévoles continuent d’apporter un plus, en silence !  

Des walis et des chèques

Ces derniers jours des walis ont volé au secours de clubs professionnels en leur octroyant des chèques conséquents pour faire face à la situation difficile qu’ils traversent. Ce geste généreux relance le débat sur la problématique des aides que l
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Des walis et des chèques

Ces derniers jours des walis ont volé au secours de clubs professionnels en leur octroyant des chèques conséquents pour faire face à la situation difficile qu’ils traversent. Ce geste généreux relance le débat sur la problématique des aides que les walis donnent aux clubs professionnels, en fait des sociétés par actions. Ces offrandes obéissent-elles à un agenda politique ? Beaucoup le pensent et sont confortés par le timing de cette action. Elle intervient dans une conjoncture un peu particulière, marquée par la proximité de la fin de saison et les problèmes que cette période charrie, surtout en matière de violence dans les stades. Alors que l’Etat crie sur tous les toits que la conjoncture est difficile et que les aides et subventions seront bien contrôlées et encadrées, il n’empêche que des walis ouvrent le robinet en escomptant que ce geste permettra aux clubs de souffler et de calmer les esprits des supporters qui commencent à montrer des signes d’impatience par rapport au classement et aux conséquences qui pourraient en découler en fin de saison. L’argent donné aux clubs vise-t-il à garantir la paix sociale de plus en plus menacée par ce qui se passe dans certains stades ? Il est regrettable de constater que cette manne financière distribuée par des walis n’est pas étendue à l’ensemble des clubs et wilayas. Il y a une forme de discrimination insupportable. Alors que des centaines de clubs n’ont pas encore vu la couleur d’un dinar depuis le début de la saison, d’autres, plus chanceux, voient des walis voler à leur secours pour boucler financièrement la saison. Faut-il rappeler que la loi interdit formellement de distribuer des subventions aux clubs professionnels. Tout le monde sait que cet interdit est contourné grâce au versement de cet argent au club sportif amateur (CSA) qui s’empresse ensuite de l’injecter sur le compte de la société sportive par actions (SSPA). La Constitution précise bien que les Algériens sont égaux en droits et en devoirs. Que dire alors, lorsque des walis donnent de l’argent à des clubs et que d’autres ne le font pas. Les Algériens ne vivent-ils pas tous sous le même toit ?

CS Constantine : Une contre-performance à méditer

Flamboyant face aux grosses cylindrées du championnat, le CS Constantine peine à élever son niveau de jeu lorsqu’il joue chez lui face à des clubs menacés de relégation. Les supporters, qui n’ont pas caché leurs craintes de voir se répéter le
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CS Constantine : Une contre-performance à méditer

Flamboyant face aux grosses cylindrées du championnat, le CS Constantine peine à élever son niveau de jeu lorsqu’il joue chez lui face à des clubs menacés de relégation. Les supporters, qui n’ont pas caché leurs craintes de voir se répéter le scénario des matchs nuls contre l’O Médéa et l’USM Blida, ont fait savoir aux joueurs, de même qu’au staff technique et aux dirigeants, leur incompréhension et leur mécontentement concernant la manière dont les camarades de Benayada ont encore laissé filer deux précieux points, ce qui peut être déterminant pour la course au titre. Si les résultats des poursuivants ont, un tant soit peu, tempéré les ardeurs des fans clubistes, il n’en demeure pas moins que l’entraîneur Abdelkader Amrani, de même que le coordinateur général Tarek Arama doivent méditer cette énième contre-performance à Hamlaoui. A chaud, et voulant protéger ses éléments, le premier a déclaré assumer toute la responsabilité du nul de vendredi, ce qui n’est pas démenti pas certains de ses choix, notamment celui de faire avancer d’un cran Lamri, ou encore de ne pas avoir fait entrer Belamaïri plus tôt, Rebih n’étant pas en mesure d’apporter le plus souhaité en attaque. Quant au second, fidèle à son habitude, il a mis les critiques sur le dos de certains cercles qui ne veulent pas du bien au club, arguant que les supporters auraient été manipulés par d’anciens dirigeants mécontents de la performance du CSC cette saison. Cela dit, et malgré les absences, et le fait que les joueurs soient totalement passés à côté, il n’en demeure pas moins que l’état de la pelouse a été, cette fois-ci, quasi déterminant dans l’issue du match, en ce sens qu’Abid et ses coéquipiers n’ont à aucun moment pu construire le jeu, optant même, en seconde mi-temps, pour un style direct, qui a fait l’affaire des Harrachis cantonnés en défense, et lançant sporadiquement des contre-attaques. Cette situation risque de s’aggraver avec les perturbations météorologiques annoncées, et il est urgent que la direction de l’OPOW prenne les choses en main, d’autant plus qu’elle dispose d’une équipe de techniciens rodés à la maintenance et à l’entretien de la pelouse. Enfin, signalons qu’en prévision du choc de la prochaine journée face au MC Alger, le coach tlémcenien a programmé une rencontre d’application aujourd’hui à Hamlaoui, le groupe devant rejoindre Alger jeudi matin.   

La JSK s’enfonce

La Jeunesse sportive de Kabylie peine à remonter la pente et à s’éloigner du danger de la relégation. Le semi-échec concédé, samedi, au stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou, face à la formation du NAHD, laisse planer le doute sur le maintien de l
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La JSK s’enfonce

La Jeunesse sportive de Kabylie peine à remonter la pente et à s’éloigner du danger de la relégation. Le semi-échec concédé, samedi, au stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou, face à la formation du NAHD, laisse planer le doute sur le maintien de la JSK en Ligue 1. Les Canaris ont frôlé, de peu, la défaite. Ceci pour dire que le partage des points avec leurs hôtes a été vraiment laborieux. Le brin d’espoir né après leur qualification, la semaine dernière, en coupe d’Algérie, s’est évaporé devant une vaillante équipe du Nasria. L’entraîneur des Canaris, Noureddine Saâdi, a estimé, lors de sa rencontre avec la presse, à la fin du match joué à huis clos, que ses joueurs «ont fait une bonne prestation. D’ailleurs, a-t-il ajouté, ils n’ont pas baissé les bras même après avoir encaissé un but, juste à la reprise, en deuxième mi-temps. Ils ont pu égaliser mais sans malheureusement parvenir à inscrire un autre but. La situation est très difficile, mais on fera notre possible pour se prémunir de la relégation. C’est notre objectif. Je suis venu pour sauver l’équipe de la relégation et je ferai tout pour y arriver», a déclaré le coach des Jaune et Vert. Le résultat du match n’a pas laissé insensibles les supporters de la JSK. Certains inconditionnels du club ont tenté de pénétrer dans le vestiaire, à la fin de la rencontre, pour demander des explications à l’entraîneur des Canaris. Ce dernier a souligné que «ceux qui veulent demander des explications sur les résultats de notre équipe auraient dû le faire bien avant. Je me pose la question sur leurs réelles motivations». De son côté, Cherif Mellal, élu mercredi dernier par le conseil d’administration de la SSPA-JSK, président du club, s’est abstenu de toute déclaration à la presse, à la fin du match. Il s’est juste entretenu pendant un bon moment, dans les vestiaires, avec l’entraîneur Noureddine Saâdi, avant que ce dernier ne sorte pour la traditionnelle conférence de presse. Le staff technique, les dirigeants et même les supporters du club s’inquiètent du sort de la JSK, qui risque la descente aux enfers, eu égard aux mauvais résultats enregistrés par les Canaris qui affronteront, pour le compte de la prochaine journée du championnat, à l’extérieur, le DRB Tadjenanet, dans un match très difficile où les locaux seront, à coup sûr, déterminés à jouer le tout pour le tout afin de glaner les trois points de la victoire, car, ils sont, eux aussi, menacés de relégation tout comme les Jaune et Vert.

Classement Forbes 2018 : Issad Rebrab 6e fortune africaine

L’homme d’affaires algérien Issad Rebrab, propriétaire du groupe agro-alimentaire Cevital, occupe le 6e rang des hommes d’affaires les plus riches d’Afrique, selon le classement 2018 du magazine économique américain Forbes dévoilé récemment s
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Classement Forbes 2018 : Issad Rebrab 6e fortune africaine

L’homme d’affaires algérien Issad Rebrab, propriétaire du groupe agro-alimentaire Cevital, occupe le 6e rang des hommes d’affaires les plus riches d’Afrique, selon le classement 2018 du magazine économique américain Forbes dévoilé récemment sur son site internet. La fortune d’Issad Rebrab est estimée à 4 milliards de dollars contre 3,1 milliards de dollars lors du classement de l’année précédente. L’homme d’affaires a progressé de trois places dans ce nouveau classement. Au Maghreb, le patron du groupe Cevital, qui possède l’une des plus grandes raffineries du monde, avec une capacité de production de deux millions de tonnes par an, demeure la première fortune, selon le classement du magazine économique américain. Il devance de très loin les Marocains Aziz Akhannouch (12e), avec une fortune de 2,2 milliards de dollars, et Othmane Benjelloun (15e), dont la fortune est évaluée à 1,6 milliard de dollars. Unique Algérien figurant sur la liste annuelle des milliardaires africains de Forbes, Issad Rebrab partage la 6e place avec l’homme d’affaires égyptien Naguib Sawiris. A la tête d’un véritable empire économique et financier, Issad Rebrab avait fait son entrée dans le club très fermé des milliardaires africains de Forbes en 2013. Le top 5 du classement des plus grosses fortunes africains reste par ailleurs inchangé ! Pour la septième année consécutive, le tycoon nigérian Aliko Dangoté, avec une fortune de 12,2 milliards de dollars, occupe la première place du podium, suivi par le Sud-Africain Nicky Oppenheimer (7,7 milliards de dollars), le Sud-Africain Johan Rupert (7,2 milliards de dollars), l’Egyptien Nassef Sawiris (6,8 milliards de dollars) et le Nigérian Mike Adenuga (5,3 milliards de dollars). Portés par la hausse des marchés boursiers et des prix des matières premières, les milliardaires d’Afrique sont collectivement plus riches qu’il y a un an, a constaté le magazine américain. Les 23 milliardaires que Forbes a trouvés en Afrique — contre 21 milliardaires l’année dernière — valent 75,4 milliards de dollars, contre 70 milliards en janvier 2017. La fortune a augmenté depuis l’année dernière pour 13 des 23 milliardaires du classement, a reculé pour 4 milliardaires et est resté la même pour 3 milliardaires. Seulement deux des 23 membres du classement sont des femmes, sans changement par rapport à l’année dernière.  

Le FMI donne l’alerte !

Afin de permettre une croissance durable et créer plus d’emploi, notamment au profit des jeunes, les pays de la région arabe sont appelés à réduire les dépenses publiques, sans pour autant toucher aux dépenses sociales, c’est-à-dire celles consacr
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Le FMI donne l’alerte !

Afin de permettre une croissance durable et créer plus d’emploi, notamment au profit des jeunes, les pays de la région arabe sont appelés à réduire les dépenses publiques, sans pour autant toucher aux dépenses sociales, c’est-à-dire celles consacrées à la sécurité sociale, à la santé et à l’éducation. C’est ce qui ressort du discours prononcé, hier à Dubaï, par la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, à l’occasion de la tenue du 3e Arab Fiscal Forum. Tout en saluant les réformes qu’elle a qualifiées de «prometteuses» adoptées par certains pays arabes, Mme Lagarde a tenu à rappeler que beaucoup restait à faire pour surmonter les problèmes économiques et sociaux dans cette région. Lors d’une rencontre au Maroc, le mois écoulé, la patronne du FMI avait souligné que «plus de 27 millions de jeunes gens rejoindront la population active au cours des cinq prochaines années, dans une région où le taux chômage des jeunes est de 25% en moyenne, le plus élevé au monde», précisant que des sondages élaborés dans cette région montrent que plus de 60% des citoyens estiment que trouver un emploi est une question de relations. Au plan macroéconomique, ces dernières années, «la quasi-totalité des 21 pays arabes ont affiché un déficit budgétaire et leurs économies n’ont connu que 1,9% de croissance en 2017, soit la moitié du taux mondial», indique le Fonds monétaire arabe (FMA), co-organisateur de ce forum avec le FMI. Les dépenses publiques restent élevées, notamment chez les membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), où elles dépassent 55% du produit intérieur brut (PIB), a insisté Mme Lagarde. Dans les pays membres du CCG, la réforme devrait se concentrer sur la réduction des dépenses, jugées «très élevées», notamment celles liées aux subventions et aux salaires. Le FMI appelle à entreprendre, en parallèle, des opérations visant à «renforcer l’efficacité dans des domaines, tels que la santé, l’éducation et les investissements publics». Pour Christine Lagarde, «les subventions à l’énergie sont extrêmement coûteuses — en moyenne 4,5% du PIB chez les exportateurs de pétrole et 3% du PIB chez les importateurs». Pour sa part, le FMA a relevé l’effort de certains pays en matière de réduction des subventions à l’énergie, puisque, comme le montre une étude réalisée par l’organisation, ces subventions «sont passées de 117 milliards de dollars en 2015 à 98 milliards de dollars l’an dernier». Le FMI a, par ailleurs, indiqué que les économies arabes doivent connaître une croissance annuelle de 5 à 6% pour créer les emplois nécessaires, et ce, alors que la moitié de la population arabe a moins de 25 ans. Les autres recommandations visent l’amélioration de la gouvernance pour offrir des services publics efficients et en toute transparence. Tout comme il est nécessaire d’établir des programmes de croissance inclusifs et d’augmenter les dépenses sociales pour venir en aide aux personnes les plus défavorisées.

Les subventions seront réduites dès 2019

Les subventions publiques aux prix de plusieurs produits pourraient commencer à être réduites dès l’année prochaine, selon des déclarations faites hier à Dubaï par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, cité par l’agence Reuters. Le go
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Les subventions seront réduites dès 2019

Les subventions publiques aux prix de plusieurs produits pourraient commencer à être réduites dès l’année prochaine, selon des déclarations faites hier à Dubaï par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, cité par l’agence Reuters. Le gouvernement pourrait compresser ses subventions à l’essence dès l’année prochaine et celles touchant d’autres produits dès 2020, a ainsi précisé Abderrahmane Raouia à des journalistes, en marge d’une réunion qui regroupe, depuis hier aux Emirats arabes unis, les ministres des Finances des pays arabes et des représentants du Fonds monétaire international (FMI) pour discuter des réformes fiscales dans la région. Sans donner de plus amples précisions quant aux différents dispositifs de soutiens aux prix qui seront touchés par ces réductions, au-delà de celle liée aux carburants, le ministre des Finances s’est contenté d’expliquer que la réforme envisagée du système actuel des subventions publiques découle avant tout des objectifs de résorption du déficit du budget de l’Etat d’ici trois à quatre ans. Rappelant que le dispositif actuel de soutien aux prix englobe un large éventail de biens et de services, allant de l’électricité au pain et à l’huile, l’argentier du pays a tenté de rassuré en définitive que les réformes ainsi envisagées visent surtout à rendre le système actuel des subventions à la fois plus efficace et plus favorable aux Algériens à faibles revenus. Confronté à une sévère crise financière et budgétaire des suites de l’érosion durable des revenus tirés du pétrole et du gaz depuis la mi-2014, le gouvernement, convient-il de rappeler, tente depuis quelques mois d’introduire des démarches de réforme, dont celle du ciblage des subventions, afin de contenir, notamment, le creusement dangereux des déficits publics aussi bien au plan interne qu’externe. Endettement Dans cet ordre d’idées, le ministre des Finances a encore indiqué hier que, malgré la baisse des ressources financières du pays, l’Etat ne prévoit pas de recourir à des emprunts cette année, mais que cette perspective n’était pas exclue pour l’année prochaine. Le premier argentier du pays ne précise toutefois pas s’il s’agissait d’endettement externe ou interne, sachant que le gouvernement a déjà mis en branle un dispositif de financement non conventionnel pour faire face au déficit du Trésor, tout en ayant annoncé l’année dernière son intention de lancer un nouvel emprunt obligataire national répondant aux normes de la finance islamique. Bien qu’ayant dérogé à sa nouvelle trajectoire budgétaire en décidant d’augmenter la dépense publique pour l’exercice en cours, l’Etat, faut-il croire en définitive, sera sans doute amené à terme à rationaliser de plus en plus ses ressources, en réaménageant, entre autres, la dépense affectée à son action sociale qui pèse pour près d’un quart de son budget. A rappeler à cet égard que, tel qu’annoncé officiellement, le passage envisagé au ciblage des subventions publiques devra prendre effet d’ici deux ans, à travers notamment la mise en place d’un fichier national de ménages à faibles revenus, qui pourront ainsi bénéficier d’aides financières directes en place et lieu des dispositifs actuels de soutien aux prix.

MCO 3 - DRBT 2 : Gharbi sauve les Hamraoua

Le match démarra tambour battant pour les locaux. Les Hamraoua, essorés après l’élimination en coupe d’Algérie, essayèrent tant bien que mal de prendre à défaut le Difaa qui tenait bon devant une attaque locale tantôt brouillonne, tantôt fébril
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MCO 3 - DRBT 2 : Gharbi sauve les Hamraoua

Le match démarra tambour battant pour les locaux. Les Hamraoua, essorés après l’élimination en coupe d’Algérie, essayèrent tant bien que mal de prendre à défaut le Difaa qui tenait bon devant une attaque locale tantôt brouillonne, tantôt fébrile au moment du dernier coup de rein. Il a fallu  attendre la 32' pour voir enfin le MCO débloquer la situation. Ainsi, sur un corner, suite à un cafouillage, Chibane d’une tête rageuse a mis le cuir dans les filets. Mais la bande de Daou a remis les pendules à l’heure par le biais d’un penalty pas évident. La sentence fut exécuté avec brio par Maroci (42'). Après la pause-citron, les poulains de Bououkaz sont sortis un peu de leur coquille en pressant bien l’arrière-garde des camarades de Meddahi. La seconde réalisation du MCO est venue suite à une contre-attaque qui a vu le keeper visiteur relâcher le cuir ce dont a profité Chibane pour doubler la mise (62’). Mais Belmokhtar a égalisé devant une défense dubitative à tout point de vue (80'). Alors que la partie s’acheminait vers la parité, une très belle combinaison du remuant Helaimia a permis à Gharbi, d’un splendide heading, de sauver son club d’une nouvelle crise (90’+1), une victoire à la Phyrrus qui propulsera les Hamraoua à une deuxième place au classement général.

Le Doyen à la reconquête de l’Afrique

Le Mouloudia d’Alger entame sa nouvelle aventure en Ligue des champions d’Afrique cet après-midi (15h30), en donnant la réplique à la formation congolaise de l’AS Otoho pour le compte de la joute aller du tour préliminaire de la prestigieuse compét
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Le Doyen à la reconquête de l’Afrique

Le Mouloudia d’Alger entame sa nouvelle aventure en Ligue des champions d’Afrique cet après-midi (15h30), en donnant la réplique à la formation congolaise de l’AS Otoho pour le compte de la joute aller du tour préliminaire de la prestigieuse compétition africaine. Les Algérois qui retrouvent la C1, sept ans après leur dernière participation, font de cette compétition un de leurs objectifs cette saison, avec ce souhait d’accrocher une seconde étoile au maillot du Doyen. Les Mouloudéens, qui ont pratiquement hypothéqué leurs chances de disputer le titre en championnat, après la défaite concédée mardi dernier à Médéa face à l’OM, font désormais de la Ligue des champions une priorité. A cet effet, les capés de Bernard Casoni doivent confirmer leur intention sur le terrain cet après-midi, en réalisant un résultat probant qui les mettrait sur la voie de la qualification, et ce, avant même la joute retour prévue dans 9 jours, à Alger. Casoni, qui devra se passer des services de plusieurs éléments pour cause de blessures, aura néanmoins la latitude de composer un onze compétitif. Contrariés quelque peu par cette histoire d’éloignement du stade (100 km), les Algérois ont décidé de changer de résidence, hier, en quittant la ville d’Oyo pour celle d’Owanda qui abritera le match. Une rencontre qui ne sera pas facile a priori, face à une bonne équipe de l’AS Otoho que les Algérois ne connaissent pas trop, ce qui les obligera à prendre au sérieux leur adversaire et réaliser un sans-faute, en attendant la joute retour, pour que l’aventure africaine puisse se poursuivre. A signaler que c’est un quatuor arbitral camerounais qui dirigera cette première manche.  

Un retour à huis clos…

Après avoir purgé sa suspension d’une année, le onze sétifien, vainqueur de la Ligue des champions d’Afrique version 2014, renoue ce soir avec la prestigieuse compétition continentale des clubs. Pour ce baptême du feu, le chaudron orné d'une nou
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Un retour à huis clos…

Après avoir purgé sa suspension d’une année, le onze sétifien, vainqueur de la Ligue des champions d’Afrique version 2014, renoue ce soir avec la prestigieuse compétition continentale des clubs. Pour ce baptême du feu, le chaudron orné d'une nouvelle pelouse et des gradins peints en noir et blanc sera vide. Le public qui a été à l’origine des gravissimes incidents ayant émaillé un certain ESS-Sounders sera absent. Il doit retenir la leçon, prendre son mal en patience et suivre les péripéties de la rencontre à travers le petit écran. L’absence du 12e homme, dont le rôle n’est plus à démonter ou prouver, sera, à n’en pas douter, ressentie par les partenaires de Ziti. Lesquels vont à l’occasion inaugurer la nouvelle pelouse et les nouvelles dimensions du périmètre vert. Ne disposant d’aucune information concernant le Real Bangui, le collectif ainsi que le staff technique sétifiens ont besoin d’un round d’observation pour pouvoir jauger les potentialités de l’adversaire. Lequel a tout à gagner dans l’affaire, d’autant que la deuxième manche de ce premier tour aura lieu dans son antre. En plus de l’inefficacité de la ligne d’attaque n’ayant inscrit qu’un petit but durant les cinq derniers matchs, l’indisponibilité de nombreux joueurs complique la tâche de Benchikha. Ce dernier ne pourra donc manœuvrer à sa guise. Hors coup depuis des semaines, Ibouziden, qui vient d’être opéré, est de facto out. Par la faute de la FAF qui n’a pas transmis à temps leurs dossiers à la CAF, Banouh et Aouadj, les dernières recrues du mercato hivernal, ne sont pas concernés par ces joutes. Tout comme Djabou parti au Nasr de Riyad. Les misères du coach ententiste ne s’arrêtent pas là, puisque Aiboud et Bakir, souffrants, vont eux aussi zapper cette empoignade. Ménagés ces derniers jours, Rebiai, Benayad, Badrane et Haddouche qui se sont contentés de quelques exercices en solo, vont compléter la liste. Suspendu en compétition nationale, le gardien Zeghba est concerné par l’événement. Pour des raisons évidentes, il devra suivre le match à partir du banc de touche. Le jeune défenseur Saâd, qui s’est inscrit aux abonnés absents ces derniers jours, refait surface. Benchikha va-t-il incorporer un Saâd hors du coup et sacrifier Oumboubou qui a besoin d’un temps de jeu pour s’affirmer à l’Entente qui ne l’a pas recruté pour ne rien faire ? La question est posée.  

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