Algeria



Parcours d’un battant

Un événement célébré à la maison de la culture Mouloud Mammeri et dans plusieurs lycées de Tizi Ouzou, ainsi qu’au village natal, Ath Mesbah (Ath Douala), de celui qui fut l’un des fondateurs de l’Etoile nord-africaine (ENA) en 1926. Cette man
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Parcours d’un battant

Un événement célébré à la maison de la culture Mouloud Mammeri et dans plusieurs lycées de Tizi Ouzou, ainsi qu’au village natal, Ath Mesbah (Ath Douala), de celui qui fut l’un des fondateurs de l’Etoile nord-africaine (ENA) en 1926. Cette manifestation, organisée par l’association portant le nom du disparu et les directions de la culture et des moudjahidine, a été suivie par des dizaines de collégiens et lycéens, ainsi que par des anciens moudjahidine, des conférenciers universitaires et un public nombreux. Outre des expositions dans le hall de la maison de la culture sur le long parcours de ce grand militant nationaliste décédé en 1960, l’hommage a été marqué également par des conférences-débats d’universitaires, notamment Karim Salhi, enseignant à l’université de Tizi Ouzou, et le fils du vieux militant, Mohamed Imache, qui a édité, à la fin de 2017, aux éditions Koukou, un riche livre intitulé Amar Imache: le pionnier occulté. Tout friand de l’histoire du nationalisme algérien du début du 20e siècle trouvera certainement dans les 110 pages de l’ouvrage de Mohamed Imache l’immense parcours, étape par étape, de l’enfant d’Ath Mesbah, «un des pionniers du nationalisme et père fondateur de l’ENA», mais curieusement occulté, s’interrogent des participants lors des débats. Né le 7 juillet 1895, Amar Imache complétera sa scolarité primaire à l’école de Taguemount Oukerrouche (Ath Douala) avant d’être contraint, très tôt, à aller travailler chez les colons dans la Mitidja. Selon les conférenciers et suivant ses différentes attestations de travail, Amar Imache émigrera en France dès le début de la Première Guerre mondiale, soit à 19-20 ans. Tout en travaillant dans la métropole française, Amar Imache consacrera l’essentiel de sa vie professionnelle à la sensibilisation des ouvriers algériens, avant de réussir l’organisation d’un rassemblement, le 7 décembre 1924 à Paris, des milliers de travailleurs, créant ainsi la première organisation socio-politique, dénommée Congrès des ouvriers nord-africains. «Quand vous lirez ces lignes…» En 1926, cette organisation deviendra Etoile nord-africaine (ENA) pour revendiquer l’indépendance de l’Algérie. Amar Imache initie en 1930 le lancement du journal El Ouma, qui défendra le combat indépendantiste. En 1933, l’ENA, dissoute, deviendra «Glorieuse étoile nord-africaine» (GENA), à la tête de laquelle l’AG des militants, le 28 mai 1933, élira Imache Amar comme SG et rédacteur en chef d’El Ouma. Nouvelle dissolution du parti, avec l’arrestation et l’emprisonnement des principaux animateurs : Belkacem Radjef, Messali Hadj et Amar Imache. Leur libération n’interviendra que 6 mois après. Dans l’immense parcours militant de Imache Amar, qu’il consacre entièrement à la cause nationale pour laquelle il aura tout sacrifié, l’on découvre que l’enfant d’Ath Mesbah n’a décidé de se marier qu’en 1948, une année après son retour au pays en février 1947. La prison l’ayant durement marqué, physiquement diminué, il écrira une lettre d’adieu aux Algériens résidant en France : «Quand vous lirez ces lignes, je serai déjà loin de vous…». Il ajoute plus loin dans sa lettre, reprise dans le livre du fils de ce militant d’exception (p.110): «Vous êtes pourtant de bons musulmans. Vous savez que l’islam réprouve l’injustice, le mensonge, la félonie. Pourquoi avez-vous supporté cela puisqu’on ne peut rien construire avec le faux ? La vérité seule est constructive. Ne laissez pas dénigrer ce qui est bien, et déformer les faits. Car s’il est une chose qu’un peuple ne doit pas laisser déformer, ternir ou voler, c’est son histoire. S’il est une chose qu’un peuple doit défendre, c’est son idéal, et la route qu’il doit suivre pour y parvenir… ». En 1955, Amar Imache, souffrant, rejoint son village natal. En 1959, l’armée française se déploie partout en Kabylie (Opération Jumelles) où elle impose un blocus total, dont le village de ce militant, Ath Mesbah, souffrira atrocement. Amar Imache est décédé le 7 février 1960 à l’âge de 65 ans.  

Un voyage à travers le temps et l’espace

La salle Ibn Zeydoun, à Alger, a accueilli, les 9 et 10 février, la comédie musicale Boussadia sound, mise en scène par Tounès Aït Ali. D’une durée de 70 minutes, Boussadia sound est une comédie musicale, produite par la Coopérative Aoun Cultu
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Un voyage à travers le temps et l’espace

La salle Ibn Zeydoun, à Alger, a accueilli, les 9 et 10 février, la comédie musicale Boussadia sound, mise en scène par Tounès Aït Ali. D’une durée de 70 minutes, Boussadia sound est une comédie musicale, produite par la Coopérative Aoun Culturelle de Sétif et écrite conjointement par Leïla Benaïcha et Djamila Zekaï. Il s’agit d’une comédie à scénario fonctionnel, qui a nécessité deux années d’intenses recherches. Contrairement à l’intitulé de ce spectacle, Boussadia sound n’est pas une comédie musicale sur la région de Bou Saâda, mais un voyage initiatique où se mêlent, entre autres, tous les genres musicaux et toutes les variétés de danses. En effet, à travers la danse, le chant, la conception des costumes et la fonctionnalité de la mise en scène, le spectateur est d’emblée, dès le premier tableau, convié à faire une immersion assurée dans l’histoire de notre patrimoine, avec des ramifications de l’humanité. Boussadia sound se décline sous la forme de sept tableaux distincts, où en filigrane des ingrédients de compréhension sont servis avec parcimonie. L’incipit de ce spectacle débute par la chanson populaire Baba Merzoug, du chanteur soufi Abdellah Menaï. Un fil conducteur qui mènera un père à une certaine quête, celle de la recherche de son fils à travers les villes du Maghreb et de l’Algérie. Le point de départ se fait à partir du Soudan pour transiter par la suite par la Tunisie, la Libye, l’Egypte et le Maroc, pour arriver enfin en Algérie. Dans le deuxième tableau, on retrouve ce même fils - à la recherche de son paternel - faisant le trajet en sens contraire à celui de son père, de l’ouest vers l’est. Ce voyage contraignant de ce fils donne un large éclairage sur plusieurs thématiques, dont, entre autres, l’esclavage, puisqu’il a été réduit à l’esclavage en Egypte, avant de se retrouver à Tlemcen sous la coupe d’une bienfaitrice, Lala Aarfia. Le thème de l’amour occupe une place de choix dans ce spectacle, puisque le fils de Baba Merzoug tombe amoureux de la fille du roi Koukou. D’autres tableaux sont à l’honneur, avec des hommages et des clins d’œil à certaines personnalités marginalisées de leur vivant, telles que Cheikha Remitti. La décennie noire est au cœur même de cette histoire, avec un hommage poignant à toutes les personnes assassinées durant cette période, avec un clin d’œil au journaliste Ismail Yefsah. D’autres hommages sont rendus à certains brillants dramaturges algériens, à l’image de M’hamed Benguettaf, Ziani Cherif Ayad et Sirat Boumediene, ainsi qu’à des personnalités-clés de l’histoire de l’Algérie. Il est à noter que la plupart des protagonistes portant des masques ont évolué sur un genre de parchemin, avec des estrades mouvantes. La metteur en scène, Tounès Aït Ali, nous a indiqué en aparté qu’elle n’a pas voulu donner des identités à ces personnages, qui sont avant tout des défunts. «J’ai voulu laisser les comédiens jouer plus avec le cœur qu’avec le visage. Je voulais laisser le visage neutre et le corps bouger et parler». Elle précise également que Boussadia sound est un projet qui a nécessité deux ans de réflexion pour la recherche et le financement. «Je n’ai pas voulu me concentrer juste sur Boussadia, qui n’est qu’un moyen de pouvoir voyager et visiter toutes les stations. En même temps, on découvre notre patrimoine, d’un endroit à un autre. Je pense que cela ne sert à rien de reproduire la même chose qu’on connaît. On retrouve une histoire large. L’histoire de Boussadia, tout le monde la connaît, tout comme celle de Baba Salem et Baba Merzoug. Cela ne sert à rien de ramener ce que l’on connaît. Un peu d’imagination et de création ne fait pas de mal. Cela ne m’aurait pas intéressée de ramener le Boussadia avec le karkabou, le drapeau vert et tout cela. J’ai voulu sortir de tout cela». Si Boussadia sound est une comédie musicale bien ficelée, rassemblant des danseurs, des chanteurs et des artistes professionnels pour qui la scène n’a aucun secret, il n’en demeure pas moins que le spectacle gagnerait à être rodé davantage : façon singulière de mieux consolider le processus de création de ce tout nouveau spectacle. Après le passage de l’imposante comédie musicale Boussadia sound à la salle Ibn Zeydoun, d’autres programmations sont attendues ce mois-ci, notamment pour la clôture du Festival féminin universitaire de Béjaïa en Tunisie.  

Un groupe de charme ancré dans la tradition musicale algérienne

Le groupe Caméléon se produira à la salle Le Maghreb (ex-Le Régent), à Oran, le 17 février, à l’initiative de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), qui a programmé ce spectacle à la veille de la célébration de la Journé
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Un groupe de charme ancré dans la tradition musicale algérienne

Le groupe Caméléon se produira à la salle Le Maghreb (ex-Le Régent), à Oran, le 17 février, à l’initiative de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), qui a programmé ce spectacle à la veille de la célébration de la Journée du chahid. Ce sera une occasion, mais aussi une épreuve, pour cette formation d’Alger, qui aura à se frotter au réel de la scène oranaise, c'est-à-dire en dehors du succès enregistré sur les réseaux sociaux et des passages remarqués sur les plateaux de télévision. Depuis sa création, Caméléon a enregistré deux albums éponymes numérotés I et II, une façon de faire déjà expérimentée par le mythique Led Zeppelin, mais la comparaison s’arrête là. En effet, on est très loin de la fougue du rock dur du groupe britannique, car Hcen Agrane, fondateur avec son frère jumeau, Hocine, du groupe Caméléon, est plutôt un chanteur de charme, et la quasi-totalité des rythmes privilégiés dans ses compositions sont bien caractéristiques de chez nous. Les influences sont multiples, mais le mélange des genres acquiert chez nos musiciens une dimension particulière, avec une belle dose de création qui les fait un peu s' éloigner, et c’est tant mieux, des styles traditionnels ou folkloriques. C’est aussi, par beaucoup d’aspects, comparable à ce qu’ont fait à leur époque les jeunes chanteurs de la variété algérienne, notamment ceux des années 1970. REPRISE DE NADMAT, DE CHEB NASRO Le fait que cela émane d’un groupe et non d’une formation orchestrale place Caméléon dans l’air du temps et lui confère un cachet spécial. Le répertoire regorge de prénoms féminins et le thème de l’amour est décliné sur plusieurs formes, mais toujours dans le registre platonique. «Lbir» (le puits) est l’une de figures emblématiques du romantisme à l’algérienne qu’on retrouve dans le titre Kounti sghira, kount sghir (nous étions gamins) et ce jeu d’enfant, rehaussé par le son du violon, accentue la nostalgie, mais traduit peut-être aussi une impulsion de départ qui dure encore chez Caméléon comme s’il n’arrivait pas à se défaire d’un paradis perdu malgré les embûches du présent. Dans le titre El âdyan (Les ennemis) le rythme soutenu inspiré du style karkabou sonne comme une colère : «rahoum kathrou fi had zman / ana menhoum rani âyan/ mada bihoum ikhalouna» (ils sont de plus en plus nombreux/ d’eux j’en ai marre/ qu’ils nous laissent donc tranquilles). AHMED WAHBI, LE MENTOR Ce n’est sans doute pas un hasard si du répertoire raï, le chanteur a préféré reprendre le titre Nadmat (elle a regretté) de cheb Nasro, datant de la fin des années 1980, qui dit en substance ârfat belli hya ghalta (elle a su qu’elle avait tort). La thématique textuelle cadre bien avec le style du chanteur, qui s’est également inspiré de la musique, mais sans la reprendre telle quelle, et c’est justement son point fort. A Oran, Caméléon proposera sans doute aussi, hormis les derniers «singles» annonciateurs d’un troisième album, la reprise qu’il a récemment faite du titre de Ahmed Wahbi : Wahran rouhti khsara, et là aussi il ne s’agit nullement d’un mimétisme, mais bien de la reprise d’un titre, mais avec une sensibilité propre doublée d’un travail musical qui donne une autre vie à l’œuvre. «Il faut être honnête, je ne peux pas faire mieux que l’original de Ahmed Wahbi, qui est un artiste immense, mais j’essaye juste d’apporter ma façon de voir et de pratiquer la musique», avait déclaré le leader du groupe lors d’une émission de télévision. Hcene Agrane est nourri de toute cette culture musicale algérienne particulièrement riche et présentant des aspects divers. Si la reprise de Bekhta, toujours avec la même vision, est un hommage aux poètes d’antan (Abdelkader el Khaldi), le titre Selli Houmoumek felâchiya est un clin d’œil à des pratiques traditionnelles plus anciennes. Il faut sans doute saluer les capacités vocales du chanteur, alternant avec aisance les timbres doux et rock pour mieux exprimer les différentes émotions qui se dégagent des thématiques abordées. Au fil du temps, la musique s’est affinée, mais le style demeure. Beaucoup de rythmes, mais aussi des ballades, dont certaines sonnent comme des complaintes, comme c’est le cas avec Kount n’qoul (je disais) pleurant un amour perdu et où khatbouha (ils l’ont fiancée) est synonyme de khatfouha (ils l’ont kidnappée). Comme dans les mots, il suffit de peu de choses pour que les destins basculent irréversiblement: «wella bghat twelli/ qoulou lha tensani» (au cas où elle voudrait revenir/ dites-lui de m’oublier).

«Sonatrach restera la propriété de l’Etat»

Profitant de sa première sortie médiatique après le tollé provoqué par des informations faisant état de la cession de parts du groupe national d’hydrocarbures, le PDG de Sonatrach a tenu a réaffirmer, à partir de Hassi R’mel — où il inaugurait
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«Sonatrach restera la propriété de l’Etat»

Profitant de sa première sortie médiatique après le tollé provoqué par des informations faisant état de la cession de parts du groupe national d’hydrocarbures, le PDG de Sonatrach a tenu a réaffirmer, à partir de Hassi R’mel — où il inaugurait notamment le gazoduc GR5 — que le groupe pétrolier et gazier national «est et restera la propriété de l’État à 100%» et qu’il n’est pas question d’en céder la moindre part. Abdelmoumen Ould Kaddour a tenu à préciser que la cession de parts évoquées par son vice-président, dans son intervention à la Radio nationale, voulait dire tout simplement que «dans le cas de champs en prospection, si Sonatrach veut un apport technologique ou de l’argent pour développer son bloc, elle fera participer un partenaire étranger, sans pour autant lui céder le champs en question», affirme, quelque peu excédé, le PDG de Sonatrach qui souligne en outre que le groupe Sonatrach met en place «une stratégie économique basée, entre autres, sur le partage de risques avec ses partenaires étrangers afin de développer de nouveaux projets et booster les projets existants». Il affirmera qu’il s’agit tout simplement de «business» aux retombées bénéfiques, loin de toute volonté de vendre des actifs du groupe. 65 milliards de dollars d’investissements Le PDG de Sonatrach annoncera lors du point de presse organisé en marge de sa visite aux installations de Hassi R’mel un plan de développement de 65 milliards DA dessiné par le groupe énergétique national pour les cinq ans à venir. «Nous avons déjà défini le plan de développement de Sonatrach pour 2018-2022, il sera doté de 56 milliards de dollars. Les détails les changements que nous allons apporter à notre activité vous seront présentés prochainement», a indiqué M Ould Kaddour. Par ailleurs, le PDG de Sonatrach souligne qu’«avant la fin de l’année en cours, Sonatrach signera au moins un gros contrat de pétrochimie. Si nous arrivons à le faire, il faudrait que l’ensemble des Algériens en soient fiers parce que c’est comme cela que nous arriverons à avoir une valeur ajoutée sur nos ressources naturelles», a déclaré M. Ould Kaddour. Un projet de 5 milliards de dollars en négociation avec Total Le PDG de Sonatrach indiquera également que son groupe est en négociation avec le français Total. «Si vous prenez le projet que nous sommes en train de négocier avec Total pour un montant de 5 milliard de dollars, je ne veux pas prendre 100% de risque, j’essaie de ramener des partenaires qui partagent le risque avec moi pour pouvoir faire le projet, mais de là à dire que Sonatrach va céder des champs... il n’en a jamais été question», affirme encore M. Ould Kaddour. A propos des réalisations et projets inspectés lors de la visite effectuée à Hassi R’mel, le PDG de Sonatrach souligne que le gazoduc GR5 inauguré le matin même «permettra à Sonatrach d’atteindre 135 milliards de m³ an, puisque nos capacités de transport sont de l’ordre de 95 milliards m³ an, ce qui nous permet de répondre à nos besoins et à ceux de nos partenaires étrangers» et d’ajouter : «La consommation locale est de l’ordre de 45 milliards et le reste est exporté. Pour l’instant, on arrive à répondre aux besoins de nos partenaires, donc ce sont des réalisations très importantes. La deuxième chose qu’il faudrait mettre en exergue c’est que le nouveau gazoduc est entièrement réalisé par des entreprises algériennes, y compris le pipe. Ce sont des progrès énormes», affirme le PDG de Sonatrch. Pour lui, «chaque dollar que nous dépensons en Algérie, c’est de l’argent que nous ne transférons pas à l’étranger et une devise que nous pourrons utiliser pour le développement du pays.». GR5, GR4 et une station de Boosting Le PDG de Sonatrach soulignera également que le gazoduc GR5 «est un gros projet mais il y a aussi un autre projet important, celui de la station de boosting de Hassi R’mel. Un projet qui permettra une fois achevé de pouvoir maintenir la pression du champ à un certain niveau pour optimiser la production de gaz», indique Abdelmoumen Ould Kaddour qui souligne que le projet a nécessité un apport financier de 2 milliards de dollars, ce qui est, selon lui, «un investissement très lourd pour le pays». Le PDG de Sonatrach a en outre insisté, lors de la conférence de presse organisée en marge de la visite des sites gaziers, sur le respect des délais, comme il l’a fait durant l’inspection des projets, estimant qu’aucun écart ne devrait être toléré sur ce plan : «Il faut que le projet soit réalisé dans les délais, c’est très important pour le pays et pour Sonatrach». Il est à savoir que le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a inauguré lors de sa visite effectuée jeudi à Hassi R’mel le gazoduc GR5 transportant le gaz de Reggane en passant par Krechba vers la station de compression GR5 de Hassi R’mel. Le projet, d’un montant de près de 88 milliards de DA, a été réalisé entièrement par la Société nationale de génie civil et bâtiment (GCB), l’Entreprise nationale de canalisations (ENAC) et l’Entreprise nationale des grands travaux pétroliers (ENGTP) et Cosider canalisation. L’ouvrage permettra de transporter 60 milliards de m3/an, en acheminant du gaz depuis les champs du sud-ouest du pays vers la station de compression GR5 inaugurée par le PDG de Sonatrach en juillet 2017. La visite des installations de Hassi R’mel a permis par ailleurs au PDG de Sonatrach de suivre l’évolution du projet de la station de compression GR4 dont la livraison est programmée pour juin 2018. Le PDG s’est enquis également de l’état d’avancement de la station de Boosting phase III de Hassi R’mel, confiée à des entreprises nationales en partenariat avec le japonais JGC. Abdelmoumen Ould Kaddour insistera auprès des responsables du projet sur le respect des délais, estimant que toute entreprise qui ne respecte pas ses engagements devrait être écartée, car le retard sera préjudiciable pour l’ensemble de la chaîne de production de gaz et pour le pays.             

Club de presse de Condor : Formation sur les innovations de la télévision

Dans le cadre de l’organisation par Condor, fabricant de produits électroniques, électroménagers et multimédias en Algérie, de cycles de formation en direction des journalistes du club de presse, une journée de formation a été programmée jeudi dern
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Club de presse de Condor : Formation sur les innovations de la télévision

Dans le cadre de l’organisation par Condor, fabricant de produits électroniques, électroménagers et multimédias en Algérie, de cycles de formation en direction des journalistes du club de presse, une journée de formation a été programmée jeudi dernier au mégakart (karting de Chéraga). Le thème choisi a été «L’évolution de la TV chez Condor : innovations et expertise». La formation a été dispensée par Idir Lounis, Category Manager Electronics de Condor. L’activité a débuté avec le tube cathodique en 2002, avec une capacité de production de 200 unités/jour, qui est passée à 10 000 unités/jour 16 ans plus tard. Condor a débuté avec le LCD, puis est passé au LED, avant d’adopter l’OLED TV. Le formateur a affirmé que la percée sur le marché est due «aux investissements énormes de la marque, pour être concurrentiel, dans les ressources humaines, le matériel, mais surtout dans la recherche et développement (R et D), avec une cinquantaine d’ingénieurs». Condor veut aller vers un maximum de transfert de technologie et a réussi, en 2013, à sortir de ses usines «le premier produit 100 % Condor». Lounis a également indiqué que les TV Condor sont fabriquées avec des dalles de classes A et B, permettant l’amélioration des couleurs, pour avoir des tons réalistes, l’amélioration du contraste, pour avoir un noir parfait, l’amélioration du sharpness (acuité), pour avoir tous les détails de l’image affichée ainsi que l’élargissement de l’angle de vue, qui constitue le dernier facteur d’une bonne qualité d’image. Il faut savoir que la dalle représente 80% du prix d’un téléviseur. Les dalles IPS offrent une technologie qui procure la plupart du temps les plus belles couleurs, avec de larges angles de vision et de bons contrastes. La technologie d’affichage embarquée dans un téléviseur est l’un des éléments les plus importants, si ce n’est le premier critère à prendre en compte, largement devant les fonctionnalités ou le design. La TN a énormément reculé sur le marché des téléviseurs pour une raison simple : ses angles de vision sont absolument catastrophiques. Lounis s’est également attardé sur le partenariat entre Condor et Google, affirmant que les TV de Condor «sont certifiés par le géant américain depuis le lancement de la première Android TV de Condor en 2014, la première TV à commande vocale en 2015, la première TV avec manette en fin 2015, l’Android TV 7.0 en 2017». Condor a aussi adhéré au cercle très fermé de «l’Ultra HD Premium», un consortium composé des plus grandes marques du marché, dont Panasonic, Samsung, LG et Netflix, faisant du fabricant algérien le seul adhérent du MENA. Il propose tout simplement d’illuminer vos émotions avec le Cristal QD ! Même si les autres écrans (tablettes, smartphones, microordinateurs) poursuivent leur progression, le téléviseur demeure l’équipement le plus répandu devant tous les autres écrans. Les grands événements sportifs à venir, comme la Coupe du monde de football 2018, pourraient relancer les ventes. En règle générale, les années de Coupe du monde de football sont de bonnes années pour les constructeurs.

Cevital dévoile sa toute nouvelle technologie

Le groupe d’Issad Rebrab a mis au point des brevets pour la production de l’eau ultra pure, des membranes et des stations de traitement des eaux de l’industrie du schiste. Le groupe Cevital va investir dans la production de l’eau ultra pure et le t
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Cevital dévoile sa toute nouvelle technologie

Le groupe d’Issad Rebrab a mis au point des brevets pour la production de l’eau ultra pure, des membranes et des stations de traitement des eaux de l’industrie du schiste. Le groupe Cevital va investir dans la production de l’eau ultra pure et le traitement des eaux de l’industrie du schiste. En annonçant, ce jeudi, aux investisseurs français, conduits en Algérie par Pierre Gattaz, président du Medef, avoir mis au point des brevets pour la production de l’eau ultra pure et des stations de traitement des eaux de l’industrie du schiste, le groupe d’Issad Rebrab entend accélérer le déploiement de sa technologie en France, aux Etats-Unis, en Algérie et un peu partout dans le monde. Le patron du groupe Cevital n’a pas voulu préciser le montant de cet investissement (plusieurs dizaines de millions d’euros). Mais il s’agit pour lui d’un positionnement stratégique et d’une technologie toute nouvelle permettant à son entreprise de travailler au plus près des poids lourds mondiaux de l’industrie chimique, de l’industrie du schiste ainsi que des industries du médicament, des semi-conducteurs et de l’agroalimentaire. «Nos centres de recherche et développement ont mis au point des brevets pour produire des membranes et des stations de production d’eau ultra pure pour l’industrie pharmaceutique, l’industrie des semi-conducteurs, pour l’agroalimentaire ainsi que pour l’industrie chimique et l’industrie du schiste», a annoncé Issad Rebrab aux membres du Medef ayant visité, jeudi, l’usine MFG (Mediterranean float glass), sise à Larbaâ, dans la wilaya de Blida. La technologie du groupe Cevital, mise au point par ses quatre centres de recherche et développement implantés en France, en Algérie et en Allemagne, permettra de fabriquer des «membranes et des stations de production d’eau ultra pure», explique le patron du groupe, Issad Rebrab. «C’est une nouvelle technologie que nous sommes en train d’industrialiser et qui sera installée au niveau mondial», soutient-il. Elle représente en tout cas une avancée énorme en termes à la fois technologique et industriel du groupe privé algérien. Cevital déploiera cette technologie sur plusieurs sites en Algérie, en France et en Allemagne. L’usinage se met en branle dès 2018 «Pour les membranes, nous allons les produire en Algérie. Nous pouvons automatiser les process de production et les concentrer sur un seul site. Quant aux stations de production de l’eau ultra pure, nous allons les fabriquer en France, dans les installations de Brandt, en Allemagne et en Algérie. La fabrication d’une unité de production d’eau ultra pure demande plus de temps et un déploiement sur plusieurs sites», explique Issad Rebrab. Il veut faire de cette nouvelle technologie de son groupe d’une pierre deux coups : «vendre de l’eau ultra pure» et répondre ainsi aux besoins de plusieurs industries et «traiter les eaux de l’industrie du schiste». «Par le biais de cette nouvelle technologie, nous allons ainsi éviter que les eaux de cette industrie ne polluent la nature», souligne le patron de Cevital, dans un échange avec les journalistes, à l’issue de la visite qui a conduit les patrons du Medef à l’une des installations de son groupe en Algérie, MFG en l’occurrence. Sur les deux leviers, Cevital est parti aussitôt au galop puisqu’il a déjà commandé les équipements pour la production des membranes. «Nous allons commencer la production cette année», précise Issad Rebrab, répliquant à une question d’El Watan sur les détails de son projet. Quant au volet lié au traitement des eaux de l’industrie du schiste, le patron de Cevital fait savoir qu’un directeur commercial de son groupe, actuellement aux Etats-Unis, était déjà «en discussion avec toutes les sociétés américaines investies dans l’industrie du schiste afin de proposer notre technologie et conclure des contrats.» Ce nouvel investissement permettra ainsi à Cevital d’ajouter une nouvelle corde à son arc. La stratégie du groupe est désormais claire : mixer investissement dans les dernières technologies et positionnement sur les grands marchés. La progression des affaires du groupe à l’international ne s’essouffle pas. Cevital va investir en Ethiopie, dans le domaine agricole, d’après Issad Rebrab. Franc plaidoyer pour l’Afrique «Aujourd’hui, au niveau agricole, beaucoup de pays africains n’arrivent pas à couvrir leurs besoins alimentaires, alors que le potentiel agricole de l’Afrique est aussi riche que le potentiel américain qui nourrit une bonne partie du monde. L’Europe, elle, importe aujourd’hui 34 millions de tonnes de soja et de tourteau de soja des Amériques. La Chine et le Maghreb aussi, alors que ces volumes auraient pu être produits en Afrique et exportés à partir de ce continent», dira le PDG de Cevital. Il veut attirer l’attention des Européens sur la nécessité d’investir en Afrique à même de contenir les flux migratoires. C’est aussi un gain énorme en compétitivité, selon ses propos. «Cevital, qui exporte vers la Côte d’Ivoire, met un mois et demi en bateau pour que ses containers arrivent à Abidjan, alors que si on mettait deux lignes de chemin de fer qui vont jusqu’à cette ville, on mettrait à peine 36 heures. Et si vous envoyez une marchandise à partir de la Méditerranée vers l’Afrique centrale par bateau, elle mettra deux mois et demi». «L’Algérie est un eldorado pour les investisseurs. C’est un des pays où vous pouvez avoir le retour sur investissement le plus rapide. (...) C’est un pays qui a un grand potentiel, qui peut servir d’un trait d’union pour le développement de l’Afrique», souligne Issad Rebrab, en s’adressant aux opérateurs français reçus, jeudi, dans les locaux de sa filiale Mediterranean Float Glass. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a dit toute sa fierté d’échanger avec un patron algérien qui a contribué non seulement à créer de la valeur ajoutée et des emplois en Algérie et en France, mais aussi à en sauver des milliers. «Les investissements de Cevital en France ont changé l’image de ce pays en France», conclut l’ambassadeur français en poste à Alger, Xavier Driencourt.                 

«Si tu n'aimes pas la pression, il ne faut pas venir en Turquie»

Un accueil inouï, des ambiances de folie et une exigence infinie. «Si tu n'aimes pas la pression, il ne faut pas venir en Turquie», confie à l'AFP Sofiane Feghouli (Galatasaray), un des nombreux top-joueurs séduits par la chaleur des supporters locaux e
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«Si tu n'aimes pas la pression, il ne faut pas venir en Turquie»

Un accueil inouï, des ambiances de folie et une exigence infinie. «Si tu n'aimes pas la pression, il ne faut pas venir en Turquie», confie à l'AFP Sofiane Feghouli (Galatasaray), un des nombreux top-joueurs séduits par la chaleur des supporters locaux et le cadre de vie stambouliote. - Avec un accueil de rock-star dès l'aéroport, est-ce qu'on se dit qu'on n'a pas le droit à l'erreur ? Oui, les fans te donnent beaucoup d'amour mais après sur le terrain ils sont très exigeants, donc il faut répondre présent à leurs attentes et essayer de s'intégrer rapidement. Cela te pousse à donner le meilleur de toi-même. Après, si tu n'aimes pas la pression, il ne faut pas venir en Turquie. Ce n'est pas donné à tout le monde de venir jouer ici. Quand vous intégrez leurs clubs, vous faites partie de leur famille. ça fait partie de leur tempérament. Ils sont très méditerranéens et très chauds. J'aime beaucoup ça, c'est pour ça que je suis venu ici. - Pourquoi autant de top-joueurs ont été séduits par l'idée de rejoindre ce championnat ? Cela dépend, chaque personne à son histoire. Moi, c'est parce qu'à West Ham, au bout d'un moment, je n'étais plus heureux. Je suis venu (à Galatasaray) parce que je savais que c'était un grand club. J'avais besoin d'en retrouver un après Valence. Le projet qui m'a été présenté m'a plu, avec l'objectif de retrouver la «Champions League» et de gagner des titres. Après bien sûr, il y a un aspect financier qui est intéressant, mais je gagnais aussi bien ma vie en Angleterre. Ce n'est donc pas vraiment ça qui a fait que j'ai opté pour la Turquie, mais plutôt le fait de gagner des titres. - La passion des supporters a-t-elle aussi constitué un élément décisif dans votre choix ? J'étais venu en 2010 avec Valence pour jouer contre Bursaspor, c'était une ambiance extraordinaire. D'ailleurs ça m'avait choqué ! Et depuis que je suis là, ça s'est confirmé. A chaque fois qu'on joue, que ce soit à domicile ou ailleurs en Turquie, ce sont toujours des ambiances superbes. C'est vraiment top pour moi. Si je n'ai pas cet aspect-là, l'adrénaline et tout, cela ne me donne pas envie de donner le meilleur de moi-même. J'ai besoin de ça pour me stimuler. - Quand vous avez vu Mario Gomez quitter Besiktas en raison des troubles politiques et sécuritaires de l'été 2016 (coup d'Etat manqué...), cela ne vous a pas rebuté ? En fait, quand je regarde l'actualité dans le monde, on voit qu'il peut se passer des choses n'importe où. Moi qui ai grandi en banlieue parisienne, jamais je n'aurais cru qu'il se serait passé des choses à Paris. A Londres ou en Allemagne aussi... Humainement, Istanbul c'est top ! C'est loin de l'image qu'on nous présente à la TV, j'ai été agréablement surpris quand je suis arrivé ici. C'est vraiment une belle ville, et en plus ma famille se plaît ici, donc j'ai de quoi m'épanouir. Quand je suis dehors il y a même des gens qui me prennent dans leurs bras. - Comment jugez-vous le niveau du championnat ? Pour en avoir discuté avec des coéquipiers, cela fait longtemps que le championnat n'a pas été d'un assez bon niveau. Bien évidemment, l'arrivée des nouveaux droits TV a fait qu'il est devenu de plus en plus costaud. Il y a des joueurs expérimentés, de bons joueurs. La bataille pour le titre est très serrée, ça se jouera peut-être même à la dernière journée. - Adebayor, Pepe et autres Arda Turan ne sont donc pas venus pour le soleil d'Istanbul ? Quand je vois Adebayor sur le terrain, il n'est pas en préretraite ! Tu vois qu'il est toujours motivé, c'est un battant sur le terrain. Pepe, il n'a pas vraiment le choix à Besiktas, c'est un club où il y a une très grande pression. Dans ces clubs-là, il faut tout de suite répondre présent, les supporters ne te laissent pas te relâcher. L'attente est énorme, comme nulle part ailleurs en Europe, donc tu ne peux pas jouer à 50% !  

CSC 0 – USMH 0 : Les Sanafir accrochés par les Harrachis

Comme prévu, la rencontre face à l’USMH, avant-dernier du championnat de Ligue 1, n’a pas été facile à négocier pour le leader, malgré la différence de statut et l’appui du public record ayant envahi les travées du stade Hamlaoui. Visiblemen
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CSC 0 – USMH 0 : Les Sanafir accrochés par les Harrachis

Comme prévu, la rencontre face à l’USMH, avant-dernier du championnat de Ligue 1, n’a pas été facile à négocier pour le leader, malgré la différence de statut et l’appui du public record ayant envahi les travées du stade Hamlaoui. Visiblement tétanisés par l’enjeu, les protégés de Abdelkader Amrani ont péché par un jeu décousu et sans imagination. Si l’absence de Belkheir (suspendu) a été pour beaucoup dans la piètre production clubiste, il n’en demeure pas moins que certains éléments sont également passés à côté de leur sujet. De leur côté, les Harrachis, venus défendre crânement leurs chances de maintien, ne se sont pas beaucoup aventurés en attaque, ce qui ne les a pas empêchés de se créer les actions les plus dangereuses du match, et ce, dès l’entame de la première période, quand la tête de Bougueche est passée à quelques centimètres des bois gardés par Rahmani. A la 28’, c’est au tour du défenseur central Khelili, dont la tête a été mal cadrée. La seule occasion nette du CSC sera dans les arrêts de jeu, lorsque Rebih, dans la surface de réparation adverse, ayant pourtant fait le plus difficile en éliminant son ange gardien, a tiré dans les bras de Mazouzi. Ce fut d’ailleurs sa dernière action, car il est remplacé à la reprise par Belamaïri. A partir de là, les locaux ont été plus dangereux, notamment par l’intermédiaire de Lamri, dont le centre n'a trouvé personne à la réception (48’), ou encore Abid, sevré de bonnes passes, qui a tenté, sans succès, un retourné acrobatique au point de penalty (64’). En face, les camarades de Mazari, opérant sur contre, ont obligé Rahmani, par deux fois, à étaler toute sa classe afin de sauver sa cage, les tirs de Younes (51’ et 73’), trouvant à chaque fois sur leur chemin le dernier rempart clubiste. Malgré l’incorporation de Bezzaz et de Cissé, le jeu du CSC n'a pas décollé. L’ultime occasion de scorer a été celle d’Abid qui, bénéficiant d’une astucieuse remise d’Aroussi, n’est pas arrivé à battre de la tête Mazouzi, qui a détourné la trajectoire du cuir (88’). Les camarades de Zerara ont complètement raté leur match à domicile, et l’occasion de creuser davantage l’écart sur leur poursuivant.

Le MCA à pied d’œuvre au Congo

Le Mouloudia d’Alger, qui a embarqué jeudi à midi à destination de la République du Congo, est à pied d’œuvre en prévision de son entrée en lice, demain après-midi (15h30), dans la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique. La délégation
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Le MCA à pied d’œuvre au Congo

Le Mouloudia d’Alger, qui a embarqué jeudi à midi à destination de la République du Congo, est à pied d’œuvre en prévision de son entrée en lice, demain après-midi (15h30), dans la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique. La délégation algéroise, et après un long et harassant voyage, a pris ses quartier jeudi en début de soirée à l’hôtel Palace Alima de la ville d’Oyo, située à 400 km au nord de la capitale Kinshasa. Un harassant voyage et surtout une première mauvaise nouvelle pour les Mouloudéens. En effet, arrivés sur place, les Algérois ont été informé que le stade, qui accueillera ce match aller face à l’AS Otoho, se trouve à 100 km du lieu de leur hébergement. Un premier quiproquos, puisque les Mouloudéens qui ont dû faire, hier en début d’après-midi, plus de 200 km en aller et retour pour s’entraîner, devront faire le même trajet aujourd’hui et le jour du match, c'est-à-dire demain, pour donner la réplique à la formation congolaise. Et ce n’est pas là la seule contrainte rencontrée par les Mouloudéens, qui devront faire avec les fortes chaleurs et un taux d’humidité élevé, en sus du fait que joueurs et le staff technique n’ont aucune idée sur leurs adversaires du jour. Tout le contraire de l’équipe hôte, puisque le jeune entraîneur français de l’AS Otoho, Julien Mette, a pris le soin de se déplacer à Alger et voir à l’œuvre le MCA dans son antre du 5 Juillet, à l’occasion d’un match de championnat. Pour pallier se manque d’information sur l’adversaire du jour, le staff technique algérois, sous la conduite de Bernard Casoni, compte sur l’aide du Brésilien Valdo. L’ancien coach du MCA, qui a travaillé aux côtés d’Arthur Jorge il y a trois ans, exerce actuellement au Congo et connaît cette équipe. Un adversaire à prendre très au sérieux, surtout que le team est actuellement leader de son championnat et qu’il compte en son sein six internationaux qui ont pris part avec la sélection du Congo au dernier CHAN, disputé au Maroc et qui a pris fin le week-end dernier. De quoi pousser les Algérois à la méfiance, comme le notera le coach adjoint du Mouloudia, Rafik Saïfi, au moment de l’embarquement de l’équipe, jeudi dernier à l’aéroport international d’Alger en déclarant : «On est pleinement concentrés sur ce match face à l’AS Otoho qui n’est pas une équipe facile. Selon les quelques renseignements en notre possession, elle possède de très bons joueurs. On doit donc prendre ce match très au sérieux pour revenir du Congo avec un bon résultat.»

Dossier de la musique Raï : Il sera examiné en 2019 pour son inscription dans la liste de l’Unesco

Le dossier de la musique raï est «prêt» et sera examiné en 2019 pour son inscription dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, a appris l’APS auprès de l’Unesco. «Déposé officiellement par l’Algérie
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Dossier de la musique Raï : Il sera examiné en 2019 pour son inscription dans la liste de l’Unesco

Le dossier de la musique raï est «prêt» et sera examiné en 2019 pour son inscription dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, a appris l’APS auprès de l’Unesco. «Déposé officiellement par l’Algérie en mars 2016, le dossier de la musique raï est prêt et sera examiné par le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco au cours de l’année 2019», a précisé une source au fait du dossier, qui a infirmé les écrits de presse faisant état qu’un autre pays de la région avait déposé un dossier pour ce genre musical propre à la région Ouest de l’Algérie. «Pour l’instant, aucun autre pays n’a déposé de dossier pour le raï», a-t-elle affirmé. En janvier dernier, le directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH), Slimane Hachi, avait indiqué, rappelle-t-on, dans une déclaration à l’APS, que le dossier de l’inscription du raï comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité, «est en cours d’examen par les différents organes et experts de l’Unesco, et doit suivre toutes les étapes d’évaluation». Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco se réunit en session chaque année, a-t-on encore précisé. Le raï, genre musical algérien, s’est internationalisé à partir des années 1990, notamment à travers ses deux grands interprètes, Cheb Khaled et Cheb Mami. Pour le couscous, une spécialité culinaire de la région du Maghreb et plat préparé à base de semoule de blé dur, notre source a expliqué que plusieurs séances de travail ont été effectuées entre experts de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, qui «se sont mis d’accord pour présenter un dossier commun transnational». Selon la même source, une réunion est prévue, à cet effet, en avril prochain entre les mêmes experts pour déterminer la période du dépôt du dossier à l’Unesco afin qu’il soit inscrit dans la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Slimane Hachi avait affirmé que le dossier du classement du couscous, en tant que patrimoine universel, «est un projet commun aux pays du Maghreb», précisant que son montage «est en cours et des réunions d’experts de ces pays se tiendront prochainement». Selon des experts, le couscous, qui est un plat «plusieurs fois millénaire», qui remonte à l’Antiquité, appartient à plusieurs peuples de la région. Pour rappel, l’Algérie compte six faits culturels classés à la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Il s’agit d’Ahellil du Gourara (2008), du costume nuptiale féminin de Tlemcen (2011), du pèlerinage du Rakb de Sidi Cheikh (2013), de l’Imzad ( 2013), de la fête de la Sbeiba à Djanet (2014) et du Sboua de Timimoun (2015).

Pour l’amour de la profession

Mes plus beaux souvenirs dans l’enseignement, signé par Ouarab Djamila, est un petit livret, édité dernièrement par les éditions Necib. Ce livret, qui se déroule sur une quarantaine de pages, revient sur le parcours d’une enseignante au collège
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Pour l’amour de la profession

Mes plus beaux souvenirs dans l’enseignement, signé par Ouarab Djamila, est un petit livret, édité dernièrement par les éditions Necib. Ce livret, qui se déroule sur une quarantaine de pages, revient sur le parcours d’une enseignante au collège. L’enseignante en question, qui n’est autre que la narratrice, est également la fille d’un ancien instituteur et inspecteur méritoire, Ouarab Hocine, de l’enseignement primaire. Le professeur et éditeur, Rachid Nacib, note dans la préface de ce livret : «Si El Hocine Ouarab a consacré sa vie à l’enseignement. Il a appris à des dizaines d’instituteurs débutants à passer le message pédagogique, à éduquer en inculquant des valeurs inusables aux enfants, à exercer un noble métier qui requiert, comme le suggère sa fille dans cette modeste autobiographie, générosité, patience, sens de l’effort et humilité. Car dans l’esprit de l’auteure comme dans la praxis paternelle, l’enseignant ne transmet pas seulement des notions par un enseignement codifié, mais il communique aussi la culture et les valeurs par son propre exemple.» L’auteure, Ouarab Djamila, avoue que l’idée d’écrire un livret lui est venue suite à une rencontre avec une journaliste lors de la tenue de l’une des éditions du Salon international du livre d’Alger. L’enseignante s’est livrée à cœur ouvert à cette jeune fille qui faisait ses premiers pas dans le journalisme. Son premier article était, justement, consacré à Ouarab Djamila. C’est ainsi que cette dernière décide de revenir sur le bon côté de l’enseignement et non sur les problèmes, rencontrés au cours de sa carrière dont, entre autres, la surcharge des classes, ou encore les litiges entre les parents et l’administration. Le ton est donné dès l’entame du récit, puisque le lecteur apprend que Ouarab Djamila a rejoint les rangs de l’enseignement en 1973 en qualité de professeure en langue anglaise au collège. Normalienne comme son paternel, elle suivi un stage de PEM à Ben Aknoun. Elle est affectée au CEM El Khenssa (ex-Victor Hugo) à Hussein Dey, situé à la rue de Tripoli, non loin du lycée Aïcha. Elle se souvient que soucieuse de connaître son premier CEM, elle s’est rendue en compagnie de sa sœur Fadhila repérer les lieux quelques jours avant la rentrée scolaire. «Je ne savais pas que ce collège d’apparence triste et modeste, renfermait une chaleur et une atmosphère qui m’ont fait aimer cet établissement dés le premier jour où j’ ai travaillé. Cet amour pour ce collège, a grandi de jour en jour pendant les quatre années de service dans ce CEM et occupe jusqu’à présent une grande place dans mon cœur.» Dans une narration des plus nostalgiques, Ouarab Djamila se souvient que l’ambiance dans cette école était unique, dans la mesure où l’esprit de famille y régnait. La directrice de cet établissement, Mme Mesloub, était l’exemple même de la sagesse et de la gentillesse à la fois. Quoique de conditions très modestes, les élèves faisaient tout pour faire plaisir à leurs professeurs. «Leur soif d’apprendre se lisait dans leurs yeux et cela m’encourageait énormément», lit-on en page 9. De bons souvenirs irrévocables à jamais sont redondants chez cette enseignante. Preuve en est, le jour de sa première titularisation ou encore les réunions et les séminaires organisés régulièrement. Elle égrène d’autres souvenirs, comme ceux remontant à 1976, année où elle a quitté le CEM Victor Hugo pour un détachement d’une année dans un lycée de jeunes filles à Manchester, en Angleterre. Mes plus beaux souvenirs dans l’enseignement se referme par des conseils précieux en direction de la nouvelle frange d’enseignants. «Chers collègues, vous qui avez la chance de posséder un poste, ne l’abandonnez pas à cause d’une classe bruyante ou d’un malentendu avec l’administration. Cela fait partie des risques du métier et nous devons, nous, enseignants, faire avec. Malgré les obstacles que vous pouvez rencontrer, soyez patients et ne vous découragez pas ! Continuez à enseigner, car la patience est une des plus grandes qualités que l’enseignant doit avoir.»  

JO-2018 Le TAS, l’arbitre suprême du sport

Sur la sellette pour son traitement du dossier des sportifs russes, le Tribunal arbitral du sport, cour suprême du sport mondial, est une instance plus rapide et flexible que la justice étatique, compétente notamment en matière de dopage et dont les déci
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JO-2018 Le TAS, l’arbitre suprême du sport

Sur la sellette pour son traitement du dossier des sportifs russes, le Tribunal arbitral du sport, cour suprême du sport mondial, est une instance plus rapide et flexible que la justice étatique, compétente notamment en matière de dopage et dont les décisions sont rendues par des juges non permanents. «Une décision extrêmement décevante et surprenante» : c’est ainsi que Thomas Bach, président du CIO, a qualifiée une décision rendue plus tôt par le TAS et qui, à quelques jours des JO de Pyeongchang, a blanchi 28 Russes précédemment suspendus à vie par le même CIO. Depuis plusieurs années, les preuves, accablantes, de l’existence d’un système de dopage institutionnalisé en Russie s’accumulent. Pour autant, des arbitres du TAS ont jugé ces preuves «insuffisantes» pour 28 sportifs russes, les autorisant en théorie à solliciter une invitation pour les JO de Pyeongchang. Ceci a conduit M. Bach à réclamer «une réforme de la structure du TAS» afin d’obtenir notamment plus de «continuité» dans sa jurisprudence. Pour ce faire, «il faudrait peut-être créer un collège d’arbitres spécialisés en matière de dopage», explique un juriste proche du CIO. Car les  arbitres du TAS sont nombreux (400) et «tous n’ont pas de compétences en matière de dopage». Arbitres Sur les 400 arbitres de la liste du TAS, «une centaine environ ont une très bonne expérience en matière de réglementation antidopage», répond Matthieu Reeb, secrétaire général du TAS. Autre réserve posée par le même juriste proche du CIO, le peu d’affaires traitées par certains arbitres, «ce qui les éloigne de la pratique et de la jurisprdudence du TAS». De fait, les arbitres du TAS qui sont nommés pour une durée de 4 ans renouvelable, ne traitent parfois qu’une ou deux affaires par an quand d’autres peuvent avoir à en connaître plus de dix par an. Et si l’on exige d’eux non seulement une formation juridique complète ainsi que de l’expérience en matière d’arbitrage international et de droit du sport et d’être capable de travailler en anglais et en français, il faut aussi avoir une bonne connaissance du sport en général. Le domaine de compétences du TAS et donc des arbitres est large. Le tribunal s’occupe essentiellement de litiges contractuels, notamment dans le football (transferts, salaires impayés), et disciplinaires, notamment en matière de dopage mais pas seulement. Il a eu notamment à se prononcer récemment sur les suspensions de plusieurs années infligées à Sepp Blatter, ex-président de la Fifa, et Michel Platini, ex-patron de l’UEFA, pour un paiement controversé du premier au second. Créé en 1984 à l’initiative du président du CIO de l’époque, l’Espagnol Juan Antonio Samaranch, le TAS a vu peu à peu ses domaines d’intervention s’élargir, et même s’il est financé par le CIO, les fédérations internationales et les comités nationaux olympiques (avec un budget annuel de 16 millions de francs suisses, 13,8 M EUR), son indépendance vis-à-vis des fédérations n’est pas contestée. Ce qui, sous la pression du CIO, ne devrait cependant peut-être pas empêcher que des réformes du TAS soient initiées.

Ligue 1 : Le CSC veut prendre le large

Le CS Constantine mise beaucoup sur cette 19e journée pour creuser davantage l’écart de sept points qui le sépare aujourd’hui de la JS Saoura. Sur le papier, les Constantinois seront favoris face à l’USM El Harrach. Irrésistibles comme le prouv
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Ligue 1 : Le CSC veut prendre le large

Le CS Constantine mise beaucoup sur cette 19e journée pour creuser davantage l’écart de sept points qui le sépare aujourd’hui de la JS Saoura. Sur le papier, les Constantinois seront favoris face à l’USM El Harrach. Irrésistibles comme le prouve leur dernier succès acquis en déplacement à Bel Abbès (2-1), les hommes d’Abdelkader Amrani doivent tout de même faire attention à l’USM El Harrach, qui viendra jouer son va-tout dans cette partie. Les camarades de Younès ont toutes les cartes en main, d’autant plus que les Sanafirs éprouvent certaines difficultés face aux formations du bas du tableau. Partageant la seconde place avant cette journée avec la JS Saoura et le MC Alger, l’USM Alger tient une bonne occasion pour occuper seule cette position, d’autant plus que la Saoura a été accrochée, mardi, par l’ES Sétif (0-0) et le MC Alger s’est incliné face à l’O Médéa. C’est peut-être vrai que la saison dernière l’USM Alger s’était imposée au match retour sur le score de 6 buts à 2, mais l’équipe de la Mekerra a toujours posé des problèmes aux coéquipiers de Zemmamouche, notamment à Bel Abbès avec trois succès ces deux dernières années, dont un en coupe d’Algérie. Au stade du 5 Juillet, les poulains de Miloud Hamdi espèrent oublier leur dernier revers en coupe d’Algérie et aussi la défaite concédée devant le NA Hussein Dey sur cette même pelouse. En tout cas ils ne vont pas manquer de motivation, car un succès pourrait permettre aux Usmistes d’être seuls à la seconde place du classement de la Ligue 1. La formation de Bel Abbès reste toujours conquérante lorsqu’il s’agit des belles affiches. Elle espère ne pas revenir à domicile bredouille. Le dernier match de la journée opposera à Blida, le onze local au Paradou AC. Ce match à huis clos reste important pour les Blidéens, car en cas de succès, tout reste possible pour les poulains de Kamel Bouhallal  pour le maintien. Le PAC, veut réaliser un bon résultat afin de gagner d’autres places au classement.

Coupe de la CAF : Le nouveau challenge du CRB

Le CR Belouizdad affrontera cet après-midi, à partir de 17h30, sur la pelouse du stade Modibo Keita de Bamako, la formation malienne de l’AS Onze Créateurs Niaréla pour le compte du match aller du tour préliminaire de la Coupe de la CAF. Les Algéri
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Coupe de la CAF : Le nouveau challenge du CRB

Le CR Belouizdad affrontera cet après-midi, à partir de 17h30, sur la pelouse du stade Modibo Keita de Bamako, la formation malienne de l’AS Onze Créateurs Niaréla pour le compte du match aller du tour préliminaire de la Coupe de la CAF. Les Algériens misent beaucoup sur cette compétition afin d’atteindre la phase des poules,  surtout après avoir raté tous les autres objectifs de la saison. La Chabab a perdu la Supercoupe d’Algérie. Il a également été éliminé de la coupe d’Algérie. En championnat, sa situation était des plus critiques avec une série de quinze matches sans victoire. La formation de Laâqiba a finalement réussi à sortir la tête de l’eau en s’imposant, mardi dernier, en match avancé de la 19e journée face à l’US Biskra sur le score d’un but à zéro. La seule réalisation de cette partie a été inscrite dans le temps additionnel par Belaïli. Cette victoire a permis à Rachid Taoussi et ses joueurs de respirer un peu et de bien se concentrer sur la compétition africaine et le match face aux Maliens du Onze Créateurs. Le technicien du Chabab semblait ravi après la victoire des siens en championnat. Il estime que son équipe va ainsi aborder son rendez-vous continental avec plus de confiance afin d’aller chercher un résultat positif à Bamako, en misant sur la volonté de ses joueurs. Les Rouge et Blanc ne savent pas grand-chose de leur adversaire du jour, qui est loin d’avoir le niveau du Djoliba AC, ou encore le Stade Malien. Le palmarès du club d’un des quartiers de Bamako n’est pas vraiment fourni : deux coupes du Mali seulement remportées en 2014 et 2016. Il faut juste préciser qu’en 2015, cette équipe avait réussi à éliminer deux clubs, à savoir la formation marocaine de Renaissance de Berkane et le club nigérien du Sahel SC avant d’être éliminé par l’ASEC Abidjan. En 2017, la FIFA avait suspendu les clubs maliens en raison d’ingérences politiques dans la dissolution de la fédération. De ce fait, c’est la formation rwandaise du Rayon Sport FC qui s’est qualifiée au profit de l’adversaire du Chabab. Le CRB devra tout de même rester sur ses gardes en mettant toutes ses chances de son côté pour le match retour, qui aura lieu ce 20 février au stade du 20 Août 1955 d’Alger. C’est un trio d’arbitres nigérian, composé de Mohamed Ali Moussa, Sadissou Idi et Salissou Maman Bachir qui dirigera cette partie. Il faut savoir également que le champion d’Algérie en titre, l’ES Sétif et le MC Alger joueront le match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions ce dimanche. L’Entente recevra au stade du 8 Mai 1945 le représentant de la République centrafricaine, le Real de Bangui. Le MC Alger, quant à lui, s’est déplacé hier afin d’affronter le même jour au stade de Marien Ngouabi d’Owando d’AS Otoho d’Oyo de la République du Congo.

Transport urbain à l’ère des applications numériques : l’arrivée de Tem : Tem ouvre la voie à la concurrence

Les applications dédiées au transport urbain commencent à se multiplier en Algérie. Après Wesselni et Yassir, c’est au tour de Tem:Tem d’intégrer ce marché avec l’ambition de «révolutionner les déplacements en Algérie», comme nous le  dira
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Transport urbain à l’ère des applications numériques : l’arrivée de Tem : Tem ouvre la voie à la concurrence

Les applications dédiées au transport urbain commencent à se multiplier en Algérie. Après Wesselni et Yassir, c’est au tour de Tem:Tem d’intégrer ce marché avec l’ambition de «révolutionner les déplacements en Algérie», comme nous le  dira Kamel Haddar, le concepteur de l’application lancée hier. A travers cette plate-forme lancée officiellement en août dernier à Alger pour toucher demain Oran, la promesse d’assurer un taxi à tout moment, en toute sécurité et à des coûts raisonnables en un clic, est donnée. Et ce, en  proposant des réservations de courses dans l’immédiat ou à l’avance, suivi du chauffeur en temps réel et d’une facture automatisée en téléchargeant l’application sur internet. Autrement dit, des courses adaptées à tous les besoins, une qualité de service et une flexibilité. Cette solution sera généralisée progressivement dans les grandes villes algériennes parallèlement à l’agrandissement du parc de taxis (une centaine actuellement). Cela pour dire que l’«uberisation» du transport urbain fait son chemin en Algérie et que la concurrence commence dans ce créneau. «C’est un outil d’émancipation au service de tous les Algériens qui savent qu’ils méritent de se déplacer en toute indépendance», estime M. Haddar, qui rappelle que cette application cible particulièrement les femmes en Algérie qui rencontrent selon lui le plus de difficultés en matière de transport. Cette plate-forme de chauffeurs privés prévoit dans le cadre de son développement de recruter 30 000 chauffeurs sur cinq ans. Une manière aussi de contribuer à la résorption du chômage.  

Huit ans déjà

Huit ans déjà depuis que l’artiste s’en est allé pour un monde meilleur, un monde de création et de liberté, comme il le disait lui-même. Ali Khodja, est né dans un milieu aristocratique - il est un arrière-petit-fils du Dey d’Alger -, mais m
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Huit ans déjà

Huit ans déjà depuis que l’artiste s’en est allé pour un monde meilleur, un monde de création et de liberté, comme il le disait lui-même. Ali Khodja, est né dans un milieu aristocratique - il est un arrière-petit-fils du Dey d’Alger -, mais malheureusement pas dans l’opulence, comme on pourrait l’imaginer. Il a été orphelin très jeune et il était difficile pour sa mère de joindre les deux bouts. Cependant, cette précarité matérielle était compensée par une immense richesse culturelle. Ses tantes, brodeuses de renom, et ses oncles, les frères Omar et Mohamed Racim, ne sont plus à présenter. C’est dans cette ambiance baignée d’arts traditionnels et de musique andalouse que se sont déroulées l’enfance et l’adolescence de notre artiste. Après avoir étudié à l’Ecole des beaux-arts d’Alger, et comme de nombreux condisciples, ses premières œuvres sont des miniatures, mais il s’en détacha rapidement, afin de ne pas subir l’influence de ses oncles. Ali Khodja, contrairement aux peintres de sa génération, a peu exposé, ses plus importantes et nombreuses cimaises ont eu cours avant et après la décennie noire. Et pour ceux qui connaissent la peinture d’Ali Khodja, ses couleurs chatoyantes empreintes de douceur et de joie de vivre ne peuvent que refléter le ciel azur d’Alger, comme il le disait lui-même, cette couleur ne se conjugue pas dans le malheur et la morosité. La sensibilité de l’artiste ne lui permet pas de créer en période de malheur, il cessa toute activité durant trois périodes de sa vie : la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, la mort tragique de son oncle Mohamed et durant la décennie noire. Il fut un défenseur inconditionnel et un acteur de la cause algérienne, et dès l’indépendance, sa plus grande satisfaction fut de réaliser les armoiries d’Alger. Il se consacra durant ces premières années à la réalisation de timbres, affiches pour l’Office du tourisme et à son enseignement à l’Ecole des beaux-arts. Son amour immodéré du pinceau et de la palette le reconquit au début des années 1970, et ne le quitta plus jusqu’à son décès. Sa peinture, il la rêve, il la pense avant de la transcrire sur la toile, il peut la modifier ou varier les couleurs indéfiniment, le temps n’a eu aucune emprise sur lui. L’œuvre doit être le reflet du songe et les couleurs telles qu’immémorées par l’auteur. La couleur chez Ali Khodja est au quotidien, elle est magie, elle vous projette dans un arc-en-ciel de lumière, qui vous réconcilie avec la beauté et l’harmonie des sens. Ali Khodja a plusieurs cordes à son arc, il est à la fois poète, philosophe et nouvelliste Ses écrits, peu de gens les ont lus, il les conservait jalousement dans sa bibliothèque et ne les présentait qu’à quelques intimes. Bien entendu, ses écrits reflétaient particulièrement sa pensée avant-gardiste et moderniste, tout en étant conservateur des traditions algéroises. Dans son atelier, il recevait de nombreux visiteurs : des membres de la famille, des artistes ou des personnalités de la société civile. Le cérémonial était le même, que ce soit le matin, l’après-midi ou le soir. Après avoir pris le thé d’usage, il montrait fièrement à ses hôtes ses collections de livres ou d’objets anciens hérités de ses ancêtres, il commentait quelques-unes de ses dernières œuvres, puis, aux plus intimes, ses écrits. Son ouverture d’esprit, sa simplicité et sa grande culture lui permettaient d’avoir un large panel d’amis qui se recrutaient parmi les artistes, les intellectuels et quelques politiciens. Cependant, ses véritables amis étaient ses anciens camarades d’école, avec qui il passait une ou deux heures tous les matins, dans une des plus vieilles boutiques d’El Biar, dont le propriétaire était également un vieil ami. Il était tellement assidu que s’il ne «pointait» pas à la boutique un jour ou deux, ses amis s’en inquiétaient et téléphonaient pour avoir de ses nouvelles. Lui qui n’aimait pas le sport, ne fréquentait dans cette boutique pratiquement que des anciens sportifs, anciennes gloires de la JSEB, des anciens membres de l’équipe du FLN, et des fanas de foot. Il était l’électron libre et étrange des amis de la boutique. C’est cette ouverture d’esprit qui lui permit de fréquenter aussi bien un vieil ami commerçant qu’un philosophe, qui lui a donné cette vision du monde dont il s’est largement inspiré pour ses écrits. Sa peinture, qu’elle soit transcrite au couteau, au pinceau ou à la feuille d’or a toujours été le reflet de son inspiration, elle émanait de la lumière qui rejaillissait dans son atelier. Il aimait varier la technique et les styles, il abhorrait le travail routinier, dans son art et dans sa vie. Il recherchait sans relâche des formes et des idées nouvelles pour les exprimer sur la toile. C’est une peinture toute en émotion. Ali Khodja a toujours été le peintre de la lumière et du soleil, ses couleurs, où le bleu du ciel rejoint le bleu de la mer, ses verts chatoyants et ses ocres, sont l’émanation d’Alger, des djenanes du fahs et des vallons du sahel algérois. Son œuvre est basée sur deux pulsions, la sincérité et l’exigence, principe qu’il s’applique à lui-même dans sa vie de tous les jours. L’art de Ali Khodja trouve toute sa dimension et sa force d’expression dans la diversité de ses messages, en usant de ses éléments de sa composante, à savoir le rythme, l’harmonie et l’espace. Il ne pouvait créer que dans son atelier, qui était un véritable capharnaüm de livres et de disques épars, bercé par la musique classique universelle et la musique andalouse. Le poète des couleurs, comme il aimait à se définir, s’en est allé un 7 février 2010, laissant une œuvre inachevée, orpheline de son créateur.

Le héros est fatigué

La légende du folk rock américain, Paul Simon, a annoncé lundi qu’il ferait ses adieux à la scène à l’issue d’une dernière tournée, après 50 ans de carrière. A 76 ans, l’ancien membre du duo mythique Simon & Garfunkel, commencera s
El Watan - Culture

Le héros est fatigué

La légende du folk rock américain, Paul Simon, a annoncé lundi qu’il ferait ses adieux à la scène à l’issue d’une dernière tournée, après 50 ans de carrière. A 76 ans, l’ancien membre du duo mythique Simon & Garfunkel, commencera sa série de concerts, en Europe et en Amérique du Nord, le 16 mai, à Vancouver, au Canada. Paul Simon a rapporté qu’il pensait plus sérieusement à la retraite depuis le décès de l’un de ses guitaristes en décembre 2017, Vincent N’Guini. «Je sens que les voyages et le temps passé loin de ma femme et de ma famille pèsent sur mon plaisir de jouer», a estimé le guitariste, marié à la chanteuse de folk, Edie Brickell. «J’aimerais partir en disant un grand merci à tous ceux à travers le monde qui sont venus me voir jouer ces 50 dernières années», a écrit le chanteur, dans un message adressé à ses fans. Paul Simon tirera sa révérence sur scène le 15 juillet à Londres. L’artiste a d’ores et déjà reconnu qu’il pourrait continuer à jouer après sa tournée d’adieu, mais seulement pour des concerts occasionnels afin de soutenir des causes qui lui tiennent à cœur, comme l’environnement. M. Simon, d’abord avec son compère Art Garfunkel, est devenu l’une des voix de la génération des sixties, avec ses mélodies, paisibles musicalement, engagées politiquement.  Simon & Garfunkel a connu une série de succès, avec les titres Bridge over Troubled Water, The Sound of Silence ou encore Mrs. Robinson, bande originale du film Le lauréat. En carrière solo, M. Simon a aidé à façonner le genre musique du monde avec son album Graceland, en 1986, faisant participer des artistes sud-africains. Le chanteur, qui parlait déjà de retraite en 2016, a depuis joué à deux reprises dans le stade de Forest Hills, dans le Queens, le quartier où il a grandi à New York. Il a aussi chanté pour la Convention nationale démocrate, en Europe, puis aux Etats-Unis, dans le cadre d’une campagne pour promouvoir l’éducation et la recherche pour préserver la biodiversité. Etrangement, New York ne figure pas au programme de sa tournée d’adieu, mais Paul Simon passera par Anvers, en Belgique, début juillet. LES DEUX FONT LA PAIRE Fils d’une mère professeur d’anglais et d’un père musicien professionnel puis professeur de linguistique, Paul Simon est connu pour sa collaboration avec Arthur Garfunkel. Ils se rencontrent à l’école dans leur quartier de Forest Hills, à New York. Alors qu’ils sont au lycée à la fin des années cinquante, ils forment un premier duo, le groupe Tom & Jerry, qui obtient un premier succès avec la chanson Hey Schoolgirl. Ils forment ensuite le duo Simon & Garfunkel, formation pop aux influences folk, qui enregistre plusieurs albums importants entre 1964 et 1970, dont des succès, comme Sounds of Silence (1966) et Bridge over Troubled Water (1970). Le duo enregistre également la bande originale du film Le Lauréat (The Graduate), réalisé en 1967 par Mike Nichols avec Dustin Hoffman, de laquelle est tirée le titre Mrs. Robinson, l’un de leurs plus grands succès. Après sa séparation d’avec Art Garfunkel, en 1971, Paul Simon écrit et enregistre un album solo intitulé Paul Simon en 1972. Ce n’est pas un coup d’essai, puisque bien des années auparavant, en 1965, il a réalisé un premier album en Angleterre, The Paul Simon Song Book. Il continue de composer durant les années 1970 et sort en 1986 son plus grand succès solo, Graceland. En 2003, il rejoint Arthur Garfunkel une nouvelle fois pour une tournée américaine, suivie d’une tournée internationale en 2004 (Amérique du Nord et Europe) et 2009 (Japon, Australie et Nouvelle-Zélande). Le 11 septembre 2011, il chante The Sound of Silence lors de la commémoration des attentats du 11 Septembre 2001. En 2011, il reçoit le prix Polar Music. En février 2014 il entame une tournée mondiale, «The On Stage Together Tour», en compagnie du chanteur/bassiste Sting. Cette tournée s’achève en avril 2015.  

«M» ou l’horreur à la sauce algérienne

«M» est présenté comme le premier long métrage d’horreur algérien. Réalisé par Omar Zeghad, le film a été projeté en avant-première à Alger, samedi 3 février courant, à la salle El Mougar.  Il sera dans les salles à partir du 21 févrie
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«M» ou l’horreur à la sauce algérienne

«M» est présenté comme le premier long métrage d’horreur algérien. Réalisé par Omar Zeghad, le film a été projeté en avant-première à Alger, samedi 3 février courant, à la salle El Mougar.  Il sera dans les salles à partir du 21 février, notamment à Constantine et à Oran. Il y a presque tous les ingrédients basiques d’un film d’horreur dans M, le premier long métrage de Omar Zeghad, projeté le 3 février 2018 à la salle El Mougar à Alger, à l’initiative de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI). L’histoire est simple : un groupe de jeunes descend dans une grotte pour y tourner un film. En évoluant dans les dédales sombres et humides de la grotte, ils découvrent un amas de pierres qui ressemble à une tombe. Sans se poser trop de questions, ils décident de «découvrir» ce qu’il y a à l’intérieur de la tombe. Recherche du trésor ? Simple curiosité ? Le prétexte est, en tous cas, tout trouvé pour le scénariste Chawki Zaïd pour «justifier» la libération de la force maléfique qui va terrifier le groupe disloqué par l’accélération des événements. «Ils sont allés profaner la tombe par maladresse. Peut-être moi, je vais profaner une tombe un jour, je ne sais pas. Mais, ce n’est pas un problème», a souligné avec légerté le scénariste, lors d’une rencontre avec la presse, à la salle El Mougar, à Alger, au lendemain de la projection. Cette maladresse n’est pas du tout visible à l’écran. «Si nous devons justifier tous les détails... le film est dans le genre fantastique, film d’horreur mais surnaturel», a encore appuyé Chawki Zaïd avec une certaine assurance. Cela fait donc trois en un : horreur, fantastique et surnaturel. Au téléspectateur de choisir la case à remplir ! «Ils ont profané la tombe par simple curiosité», dit, de son côté, un membre de l’équipe. Donc, pas la peine d’insister. Passons. Allons suivre la suite des événements. Là aussi, la déception est au bout de la prochaine séquence. Les cinq personnages tournent en rond, évoluent péniblement dans un univers clos. Ni le scénariste ni le réalisateur n’ont réussi à dépasser le piège de la redondance contenue dans l’histoire même du film. Les personnages ne pouvaient pas sortir de la grotte, on le comprend, mais comment faire pour échapper au cercle ennuyeux de la répétition ? Le cinéaste a fait l’effort, parfois, de changer les décors (hammam, palais du Bey) avant de revenir «brutalement» à la grotte. Les dialogues sont rachitiques et peu explicatifs. Chawki Zaïd semble revendiquer la règle d’Alfred Hitchcock, «Show, dont tell» (Montrez, ne narrez pas). La règle qui impose que le dialogue soit simple, un son parmi d’autres sons, et que l’œil parle ou suggère. «Nous avons voulu raconter l’histoire par l’image et éviter la démonstration par le dialogue. C’était un choix artistique», a souligné le scénariste. C’est une belle idée à l’évidence, mais sa réussite dépend de la construction des dialogues. «Ne pas tomber dans le cliché» Dans M, les dialogues sont réduits à l’état de l’accessoire. Le cinéaste s’est appuyé, à l’exagération, sur la musique, les effets sonores et le bruitage pour «susciter», voire «arracher» le frisson. Des éléments certes indispensables dans le genre des films d’épouvante, mais pas au point de devenir la porteuse principale de presque toute la narration filmique. La force maléfique, drapée dans un m’laya constantinoise noire, donne au film une petite touche «culturelle», «folklorique», si l’on doit reprendre en vrac le dossier de presse. Le long métrage s’appuie en totalité sur une légende urbaine de Constantine d’après laquelle une femme se serait cachée dans un bain maure, poursuivie par des soldats français durant la guerre de Libération nationale. Et, à chaque fois, elle sort à l’intérieur de ce bain. Cela n’est expliqué qu’à la fin du long métrage comme si le cinéaste peinait à le faire lors des 70 minutes du film. Aussi, le spectateur devait-il se triturer les méninges pour essayer de comprendre la progression de l’histoire et des personnages. Il est vrai que dans un film d’horreur, le suspense doit être entretenu ou relancé en suivant une ligne logique, proche de la logique ou, du moins, de ce qui peut être compréhensible. Omar Zeghad et Chawki Zaïd ont utilisé les deux techniques, inévitables dans les films de ce genre cinématographique, les Screamer et les Jump scare, pour entretenir la sensation de la peur et la noirceur de l’intrigue. «Nous avons essayé de ne pas tomber dans le cliché du film d’horreur hollywoodien, japonais ou coréen. Il fallait nourrir l’histoire en s’imprégnant de la culture algérienne pour écrire un film de genre, un film d’horreur algérien. C’est là où se trouvait la difficulté, puisque nos influences sont presque toutes américaines ou japonaises», a reconnu Chawki Zaïd. End of the line de Maurice Devereaux, Catacombes de John Erick Dowdle, Gehenna de Hiroshi Katagiri, Dead Mine de Steven Sheil et It d’Andrés Muschietti, pour ne citer que ces fictions, semblent avoir largement inspiré Omar Zeghad et Chawki Zaïd, y compris dans l’affiche du film. La nonne démoniaque de Conjuring 2 de James Wan (2016) ressemble à la femme à la m’laya noire de M, les dents de scie en moins ! «Il faut acquérir une certaine expérience pour développer ce genre de film avec d’autres techniques en Algérie. Il n’est pas facile d’innover», a estimé Chawki Zaïd. Pourtant, le cinéma n’est-il pas le territoire idéal de l’innovation et de la créativité ? Un travail collectif de jeunes M se veut un projet collectif. «Nous avons choisi de faire un film d’horreur et avons étudié ensemble le scénario. C’était un travail de groupe», a relevé le scénariste. Omar Zeghad, 38 ans, qui réalisé et produit son premier long métrage, a fait appel à des comédiens non professionnels comme Noussaïba Attab, Oussama Mhani et Rayen Dib. Dans le casting, il a choisi aussi Mohamed Daloum (le personnage de Jaber, réalisateur du film), Samy Lamrani et Hadjer Serraoui qui ont une certaine expérience. «Nous nous sommes basés sur les décors. Nous avons tourné dans les grottes. Nous n’avons pas travaillé dans les studios. Les algériens sont habitués aux films d’horreur américains. J’ai choisi ce genre pour réaliser, pour la première fois en Algérie, une histoire algérienne avec le parlé algérien. On voulait ramener quelque chose de nouveau. Un produit 100% algérien», a expliqué le cinéaste. M n’est pas le premier film d’horreur algérien, contrairement à ce qui a été dit lors de l’avant-première à Alger et à Constantine. Une main pour une sorcière de Achour Kessaï (téléfilm avec comme personnage principal Beyouna) et L’amour du diable du jeune Abderrahmane Harat de Annaba peuvent être considérées comme les premières œuvres de fiction dans le genre d’épouvante. Il est évident que malgré quelques failles techniques et artistiques, M reste une tentative courageuse d’explorer un genre abandonné ou oublié par la cinématographie algérienne, coincée des les drames sociaux ou historiques. Avec de petits moyens financiers, l’équipe de Omar Zeghad a proposé un film qui a déjà le mérite d’exister. L’idéal serait de continuer sur ce chemin en proposant de nouvelles idées et en ouvrant de nouvelles fenêtres avec le souci de la perfection. Tourné à Guelma et à Constantine, en plein hiver, selon le réalisateur, le film M a été produit par Constantin Prod. Le film sera dans les salles à Oran, les Issers, Alger et Constantine à partir du 21 février. Il sera distribué par l’ONCI.

A vos marques, prêts, partez !

Le club Amal Riadi de Aïn Benian, affilié à la Ligue algéroise de gym et F.A.G, sous  les auspices et le parrainage de la direction de la jeunesse, des sports et loisirs de la wilaya d’Alger, organise le marathon du fitness Salhi Noredine, le samedi 1
El Watan - Sports

A vos marques, prêts, partez !

Le club Amal Riadi de Aïn Benian, affilié à la Ligue algéroise de gym et F.A.G, sous  les auspices et le parrainage de la direction de la jeunesse, des sports et loisirs de la wilaya d’Alger, organise le marathon du fitness Salhi Noredine, le samedi 10 février 2018, à la salle omnisport OMS Ahsen Moutchou de Aïn Benian, et ce, durant trois heures, à partir de midi (après inscriptions). Le marathon Fitness-aérobic, baptisé en hommage au regretté Sahli Noreddine, ancien président du club Amal Riadi de Aïn Benian, une tradition et un événement connu pour être annuel, est devenu mensuel depuis 2016, perpétué par la dynamique, disponible et bénévole présidente de ce club, Sahli Sarah. Une ancienne championne d’Algérie de demi-fond (1200 m), «drivant» un team local de Aïn Benian regroupant 600 adhérents, entre enfants et adultes, affiliés à la Fédération algéroise et à la Ligue algérienne de gymnastique. Le sport, le bénévolat et le fair-play sont une affaire de famille chez les Salhi. Tel père, telle fille. La réussite de ce mouvement est due aussi à la bonne volonté et à l’investissement du staff technique de ce club. Amal Riadi de Aïn Bénian propose des disciplines, comme la gymnastique générale, artistique, féminine et masculine, rythmique et aérobic de loisirs. Du sport compétitif et de. 800 personnes attendues Aussi, la 20e édition du Marathon fitness exhibera une compétition de danse non-stop. Trois heures de danse orientale -belly dance-, turque, zumba strong, cumbia arabe, voire du «yoga du rire». Lors de cette manifestation, on attend la participation de 800 personnes de 8 à 80 ans. De nombreux cadeaux récompenseront les lauréates et celles tirées au sort, ainsi qu’une panoplie de présents encourageant la fidélité des adhérentes, des anciennes, les personnes handicapées, les familles nombreuses ou encore les participantes enceintes pratiquant le sport. Un événement gratuit et exclusivement féminin. L’objectif est de rassembler le plus de femmes, adolescentes, ainsi que de petits garçons et petites filles et, pour pratiquer un sport facile et accessible pour tous les niveaux et tous les âges. Avec beaucoup d’enthousiasme, les coachs du CSA Amel Riadhi- Aïn Benian entraîneront pendant 3h tous les accros de la discipline sur un rythme cardio dosé de pas de salsa, zumba, hip-hop et merengue.  

ASO Chlef : Début de régularisation des salaires

L'ASO Chlef commence enfin à respirer sur le plan financier après l'aide fournie par des entreprises de la région et celle devant être versée par l'APC locale ce jeudi. Selon le président du club, Abdelkrim Medouar, «un montant de 1,5 milliard prove
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ASO Chlef : Début de régularisation des salaires

L'ASO Chlef commence enfin à respirer sur le plan financier après l'aide fournie par des entreprises de la région et celle devant être versée par l'APC locale ce jeudi. Selon le président du club, Abdelkrim Medouar, «un montant de 1,5 milliard provenant de l'aide d'une quarantaine d'entreprises locales, consécutivement au soutien sans faille manifesté par le wali de Chlef, a déjà été perçu et utilisé pour le règlement d'une partie des arriérés des salaires des joueurs, en particulier ceux n'ayant pas encaissé leur dû depuis le mois août dernier». Et d'ajouter : «L'opération de régularisation de la situation financière des joueurs devrait se poursuivre à partir de ce jeudi avec la réception prévue de la subvention de 1,5 milliard dégagée par l'APC de la ville.» «Même si les deux aides financières réunies restent insuffisantes par rapport aux ambitions de l'équipe et aux dépenses de fonctionnement, nous sommes quand même soulagés d'un lourd fardeau représentant les salaires impayés à cause du blocage antérieur, inexpliqué et inexplicable, des subventions publiques. Je tiens à assurer à tous les joueurs qu'ils percevront progressivement leurs salaires impayés car la priorité est donnée au traitement de ce volet financier, tout en remerciant nos fournisseurs et partenaires pour leur compréhension quant à la situation du club», a expliqué le premier responsable du club de Chlef. «Je pense qu'à l'instar des autres clubs professionnels du pays, l'ASO a le droit de bénéficier des aides de l'Etat conformément à la politique sportive des hautes autorités du pays, comme cela a toujours été le cas jusqu'ici. Je remercie donc le wali de Chlef pour cela, car depuis son installation à la tête de la wilaya, il s'est toujours montré attentif et entièrement disposé à régler les problèmes financiers et autres que rencontre le club phare de la région. Je remercie également les chefs des entreprises locales ainsi que le président et les élus de l'APC de Chlef pour leur soutien à l'association», a conclu Medouar, visiblement réconforté par le début de dénouement de la crise financière qui a beaucoup pesé sur le moral des joueurs. Soulagement des joueurs Effectivement, le règlement progressif des salaires des joueurs a eu un effet positif sur le moral de ces derniers, comme nous l'a confirmé le coach El Hadi Khezzar. «Oui, le moral des joueurs est au beau fixe et nous travaillons d'arrache- pied pour défendre crânement nos chances d’accession, car rien n'est encore joué sur ce plan-là. Seulement, il nous faudra à l'avenir récupérer les points perdus à domicile pour rester en course pour le podium», a-t-il souligné. L'équipe sera certes privée des joueurs Benhamla (suspendu), Boussaid et Arab (blessés), mais elle sera plus motivée et plus déterminée à réaliser un bon résultat lors de son déplacement, ce vendredi, à Ain Fekroun, a encore indiqué El Hadi Khezzar.

Cherif Mellal, nouveau président du club

L’investisseur Cherif Mellal a été intronisé hier à la tête de la Jeunesse Sportive de Kabylie et Nassim Benabderrahmane a été nommé directeur général de la SSPA/JSK. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale ordinaire (AGO) des actio
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Cherif Mellal, nouveau président du club

L’investisseur Cherif Mellal a été intronisé hier à la tête de la Jeunesse Sportive de Kabylie et Nassim Benabderrahmane a été nommé directeur général de la SSPA/JSK. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale ordinaire (AGO) des actionnaires, tenue à huis clos en début d’après-midi, au siège du club, sis à la nouvelle ville de Tizi Ouzou. Etaient présents : le président sortant Mohand Cherif Hannachi, Cherif Mellal, Nassim Benabderahmane — qui assurait l’intérim de la SSPA après la dissolution du directoire — Khelifa Chouyoukh, Kana Rachid, Malek Azlef, ainsi que le commissaire aux comptes. Des dizaines de supporters venus de plusieurs communes de la wilaya de Tizi Ouzou ont fait le déplacement vers la ville des Genêts pour s’imprégner de l’ambiance du déroulement de cette réunion décisive, tant attendue aussi bien par la grande famille de la JS Kabylie que ses fans venus aux nouvelles du club phare du Djurdjura qui traverse depuis quelques années une forte zone de turbulences. Pour parer à toute éventualité en pareille occasion, deux camions de CNS et des éléments des services de sécurité avaient pris position devant le bâtiment, abritant au rez-de-chaussée le «QG» retapé de l’équipe dirigeante des Jaune et Vert. L’ambiance était décontractée malgré les enjeux du rendez-vous. Salutations d’usage, photos de groupe et interviews d’avant-rencontre aux micros des médias audiovisuels et de la presse écrite. L’ancien boss du club kabyle, Mohand Cherif Hannachi, était le premier à arriver sur les lieux, suivi de Cherif Mellal et des autres actionnaires invités à cette réunion. Les discussions entre eux ont eu lieu sans les journalistes, tenus à l’écart dans le hall flambant neuf du siège du club. Moins de 15 minutes après le début de la «réunion de vérité», Mohand Cherif Hannachi se retire. Il déclare devant une forêt de caméras et de micros : «Tous les actionnaires présents à la réunion ont décidé de voter pour Cherif Mellal. A partir de cet instant, j’ai compris que je n’avais rien à faire dans l’AG.» Et d’ajouter : «Mellal avait promis d’injecter 50 milliards de centimes et aujourd’hui durant la réunion, il parle de 4 à 7 milliards seulement. Beaucoup d’investisseurs et de commerçants de la région étaient prêts à m’aider dans le cas où j'étais désigné à la tête du club.» Cohue dans la cour du bâtiment où des supporters faisaient le pied de grue sous le froid. Hannachi est «prié» par un groupe de jeunes de rejoindre la salle de réunion pour assister à la fin des travaux, et ce, disent-ils, «pour discuter de  l’avenir du club qui a trop souffert de cette période de transition». C’est au moment où il allait reprendre sa place que la réunion s'est terminée en queue de poisson. Les actionnaires ont tranché. «La réunion est terminée. Ils ont voté pour moi», a déclaré brièvement le nouveau président de la JSK.                                                  

Pour un partenariat «gagnant-gagnant»

Les patronats algérien et français ont appelé, hier à Alger, au développement d’un partenariat «gagnant-gagnant» entre les entreprises des deux pays, à l’occasion d’un forum d’affaires regroupant une soixantaine de patrons d’entreprise du Mo
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Pour un partenariat «gagnant-gagnant»

Les patronats algérien et français ont appelé, hier à Alger, au développement d’un partenariat «gagnant-gagnant» entre les entreprises des deux pays, à l’occasion d’un forum d’affaires regroupant une soixantaine de patrons d’entreprise du Mouvement des entreprises de France (Medef) et du Forum des chefs entreprise (FCE). «C’est un véritable partenariat gagnant-gagnant qu’il nous faut construire. Je vous encourage à renforcer vos actions. Nous ne sommes pas là pour faire des coups de trois semaines ou trois mois. Notre intention est de bâtir pour les 30 prochaines années», a souligné Pierre Gattaz, le président du Medef, la principale organisation patronale de France. La délégation française, la plus imposante du genre depuis 2011, «témoigne de l’importance que nous attachons à la relation d’affaires entre la France et l’Algérie», a-t-il ajouté. Dans son allocution, Pierre Gattaz a insisté sur la valorisation des talents, le renfoncement des partenariats entre les deux communautés d’affaires et l’octroi de la priorité à la jeunesse. «Les enjeux sont immenses : la transformation énergétique, la révolution numérique, les évolutions sociales et migratoires. Ces transformations sont autant de défis et d’opportunités pour la croissance de nos pays respectifs et la création d’emplois», a soutenu le patron du Medef, tout en louant une «globalisation qui peut être terriblement vertueuse tant pour le pays qui reçoit que pour le pays qui émet». Selon lui, les politiques doivent mettre l’entreprise et l’entrepreneuriat au cœur du renforcement des relations entre la France et l’Algérie. Cela dit, l’entreprise, d’après lui, a besoin d’un environnement «stable et lisible». «Il faut des signaux. Nous souhaitons tous renforcer notre collaboration. Pour cela, l’économie algérienne doit s’ouvrir davantage (…). Cela permettra dans l’autre sens aux entrepreneurs algériens d’investir en France, qui sera honorée d’accueillir leurs investissements», a précisé Pierre Gattaz, en qualifiant la diaspora algérienne en France de «force, richesse et support» pour co-construire l’avenir des deux pays. Pour sa part, le président du FCE, Ali Haddad, a plaidé en faveur d’une «alliance stratégique» avec la France, notamment dans les domaines de l’énergie, dont les énergies renouvelables, la pétrochimie, la métallurgie, l’agriculture, l’agro-industrie, la santé, l’industrie pharmaceutique et le numérique. «Je peux vous dire qu’une alliance stratégique entre l’Algérie et la France pourrait être le socle d’une coopération Nord-Sud plus fructueuse», a-t-il insisté. Auparavant, Ali Haddad a déploré les «malentendus» entourant la coopération économique entre les deux pays. «Nos modèles économiques en sont à des stades différents : la France souhaite renouer avec la performance, la croissance, innover pour promouvoir ses exportations, l’Algérie aspire quant à elle à diversifier son économie et à construire un appareil productif compétitif», a jugé le président du FCE, notant qu’il faudrait en revanche trouver «les moyens et les solutions pour réconcilier ces deux objectifs économiques». «Notre coopération doit transcender l’aspect commercial et favoriser l’investissement productif, le transfert de technologie et de savoir-faire et la réalisation de pôles de compétitivité et de centres d’excellence», a-t-il affirmé. A noter que le forum a été sanctionné par la signature d’un accord portant sur la création d’un «Conseil d’affaires algéro-français» pour «identifier et initier des projets d’investissements mixtes», selon les mots de Ali Haddad, ainsi que par un mémorandum d’entente portant sur la coopération dans les domaines de la jeunesse et de l’entrepreneuriat, de la formation et du numérique.

«Il y a quatre verrous à lever»

Afin d’exprimer les inquiétudes des chefs d’entreprise français désirant investir en Algérie, le président du Medef, Pierre Gattaz, n’y est pas allé par quatre chemins. Il a clairement identifié les obstacles qui constituent un frein pouvant e
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«Il y a quatre verrous à lever»

Afin d’exprimer les inquiétudes des chefs d’entreprise français désirant investir en Algérie, le président du Medef, Pierre Gattaz, n’y est pas allé par quatre chemins. Il a clairement identifié les obstacles qui constituent un frein pouvant empêcher le développement de leurs relations d’affaires dans notre pays. Il s’agit, selon lui, de quatre «verrous» qu’il faut impérativement lever pour instaurer un climat propice à l’investissement et aux affaires, et lancer, ainsi, des signaux positifs à l’adresse des investisseurs français. Le premier verrou a trait au paiement des créances détenues auprès de l’Etat par les entreprises françaises déjà en activité en Algérie. «Nous avons besoin de plus de clarté et de visibilité sur le paiement des créances», a souligné M. Gattaz, lors d’un point de presse organisé hier à Alger, à l’issue de la cérémonie de signature de deux mémorandums d’entente avec le FCE. Intervenant sur cette question, le président du FCE, Ali Haddad, a tenu à rassurer son invité sur le fait que ce problème est pris en charge par les pouvoirs publics qui «ont commencé à régler toutes les créances des entreprises depuis novembre 2017». L’autre obstacle soulevé par le patron des patrons français concerne le nouveau régime instauré en matière d’importation. Selon lui, «le durcissement des procédures d’importation», notamment pour les matières premières, est de nature à pénaliser les entreprises locales, d’où la nécessité d’être «prudent sur cette question pour ne pas décourager les entreprises désirant travailler en Algérie», a-t-il souligné. Sur le plan pécuniaire, le président du Medef n’a pas manqué d’évoquer la question du rapatriement des dividendes qui constitue, pour beaucoup d’entreprises étrangères, un vrai casse-tête de par la lenteur des formalités de contrôle imposées par la Banque d’Algérie. Sur ce point aussi, Ali Haddad a tenu à préciser que les dividendes légitimes peuvent être rapatriés «sans aucun problème», à condition que l’entreprise s’acquitte de l’impôt prévu en la matière. S’agissant, enfin, de la règle des 51/49% régissant l’investissement étranger en Algérie, M. Gattaz a estimé que les pouvoirs publics devraient faire «de la pédagogie sur cette question» pour que cette règle ne soit pas perçue, par les investisseurs étrangers, comme un frein à leurs investissements. «C’est juste une question de communication et de marketing. Cela peut se gérer correctement, mais chacun a sa part de responsabilité pour que le partenariat entre les entreprises des deux pays réussisse», a souligné le même responsable. Pour le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, qui s’attendait à ce que cette question soit soulevée par le Medef, la règle des 51/49 «n’a pas découragé beaucoup d’investisseurs étrangers», d’autant qu’elle est «souvent contournée». Intervenant devant les patrons français, le ministre s’est dit conscient «des difficultés soulevées par les investisseurs», mais a assuré que le gouvernement s’attelle à «les régler au fur et à mesure». «Il faut juste être patient, bien connaître l’environnement et voir au long terme. Si on prend cela en considération, on peut réussir», a-t-il ajouté. Il a indiqué à ce titre qu’un groupe interministériel travaille actuellement pour améliorer en permanence les relations d’affaires et résoudre certaines difficultés que rencontrent les opérateurs, tels les retards de paiement et les lourdeurs administratives.

Sonatrach mise sur le gré à gré

Le groupe Sonatrach envisage de lancer prochainement — après autorisation du gouvernement — une procédure de gré à gré, en vue de céder des parts sur des blocs qu’il gère déjà en association avec des partenaires étrangers, selon les termes de
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Sonatrach mise sur le gré à gré

Le groupe Sonatrach envisage de lancer prochainement — après autorisation du gouvernement — une procédure de gré à gré, en vue de céder des parts sur des blocs qu’il gère déjà en association avec des partenaires étrangers, selon les termes de la loi en vigueur, mais aussi sur des blocs actuellement exploités par Sonatrach seule. En vue de booster les investissements dans le secteur — en attendant la révision de la loi sur les hydrocarbures — et d’augmenter la production des champs en exploitation, le groupe Sonatrach  envisage de lancer prochainement — après autorisation du gouvernement —  une procédure de gré à gré en vue de céder des parts sur des blocs qu’il gère déjà en association avec des partenaires étrangers, selon les termes de la loi en vigueur, mais aussi sur des blocs actuellement exploités par Sonatrach seule. Il s’agit en fait de renégociation de parts sur des contrats déjà signés, ces dernières années, dans le cadre de la procédure gérée par l’agence Alnaft. Une source proche de Sonatrach souligne que la procédure n’est pas inédite puisque le groupe a déjà eu par le passé à modifier le partage des parts au profit de ses partenaires dans le cadre de contrats portant sur les concessions en exploitation. L’approche de Sonatrach est motivée, nous explique-t-on, par l’impératif d’augmenter la production en déclin et d’intéresser les partenaires étrangers, échaudés par les rigidités de la loi actuellement en vigueur, notamment dans son volet fiscalité. Sonatrach entend aussi améliorer le rendement des blocs lui appartenant à 100% grâce à un apport supplémentaire de technologies de pointe et accélérer le processus d’exploration et d’exploitation. Selon notre source, la nouvelle démarche, qui sera explicitée aux grands groupes étrangers présents en Algérie — ou de nouveaux partenaires — au cours de négociations à venir, devrait booster les investissements dans des blocs en exploitation et dont les réserves ont déjà été décelées lors des travaux de prospection menés en amont ces dernières années. Sonatrach rectifie ainsi la sortie médiatique d’un de ses responsables dont les propos ont été, selon le groupe, mal interprétés par les médias. Le groupe avait ainsi démenti des informations sur des discussions avec des partenaires en vue de changer le contrôle de certaines de ses filiales. «Suite à l’entretien accordé lundi par le vice-président activité, exploration et production de Sonatrach, Salah Mekmouche, à une émission de la Radio nationale, Sonatrach dément formellement l’information relayée par certains médias selon laquelle Sonatrach serait en discussions avec des partenaires pour céder des parts de l’entreprise ainsi que le changement de contrôle de certaines de ses filiales», avait indiqué le groupe dans un communiqué rendu public mardi. Sonatrach avait précisé que «plusieurs opportunités de coopération étaient en cours de discussions avec des partenaires déjà présents en Algérie ou avec de nouveaux partenaires». Selon le communiqué, «Sonatrach continue à exploiter son domaine minier avec ses partenaires historiques et reste favorable à construire de nouveaux partenariats avec des sociétés activant dans le domaine pétrolier déjà préqualifiées par l’Alnaft».

DHL, Novartis, Roche, Siemens et El Kendi primés

DHL International, Novartis Pharma, Roche, Siemens et El Kendi ont été primées en tant que meilleurs employeurs dans le cadre du classement des «Meilleurs employeurs en Algérie», organisé par l’institut américain Best Companies Group. Les lauréa
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DHL, Novartis, Roche, Siemens et El Kendi primés

DHL International, Novartis Pharma, Roche, Siemens et El Kendi ont été primées en tant que meilleurs employeurs dans le cadre du classement des «Meilleurs employeurs en Algérie», organisé par l’institut américain Best Companies Group. Les lauréats du programme des «Meilleurs employeurs en Algérie 2018» ont été dévoilés le 5 février, lors d’une cérémonie de remise des trophées qui s’est tenue au Sofitel Alger, avec la participation de plus de 100 invités. Ce programme, qui en est à sa troisième édition, indiquent les organisateurs, «rend hommage aux sociétés algériennes et multinationales opérant en Algérie et qui offrent le meilleur environnement de travail et savent attirer et retenir leurs collaborateurs». L’édition 2018 a vu la participation d’un nombre important d’entités qui se distinguent, selon les critères du classement américain, «par la mise en place de pratiques innovantes et avant-gardistes en matière d’engagement des collaborateurs». Pour la deuxième année consécutive, DHL International Algérie, leader mondial de l’industrie des services logistiques, se positionne en tant que premier «Meilleur employeur en Algérie». L’entreprise a été distinguée car «elle offre à ses collaborateurs un cadre de travail confortable, leur permettant d’évoluer tout en étant épanouis». Elle considère en outre, selon les organisateurs, «chaque collaborateur comme un ‘‘entrepreneur’’ au niveau de sa mission». Novartis Pharma, second sur le podium, a été distinguée en tant qu’entreprise «où l’éthique, l’engagement, le travail d’équipe et la passion sont des valeurs partagées par les collaborateurs. Une gratification pour l’entreprise alors qu’elle figurait en troisième place au palmarès de 2017», notent les organisateurs. Roche, n°1 mondial en biotechnologies, a été classé à la troisième place, après avoir être quatrième en 2017. «L’entreprise offre à ses collaborateurs une grande opportunité d’évolution en matière de carrière et des conditions de travail favorables pour l’épanouissement personnel et professionnel», note-t-on. Siemens SPA, entreprise qui opère dans le domaine de l’énergie, de l’industrie et du médical se classe quatrième cette année, et ce, «grâce à l’engagement de ses collaborateurs et sa maîtrise technologique». Siemens «continue de prouver son ambition de se positionner comme partenaire de confiance pour l’Algérie, en alliant innovation et entrepreneuriat au bénéfice des clients et de la société civile», indiquent les initiateurs du classement. Le trophée du cinquième «Meilleur employeur en Algérie» a été remis à El Kendi SPA. L’entreprise, qui appartient au groupe jordanien MS Pharma et qui opère dans le domaine pharmaceutique, s’est hissée en cinquième position car elle donne, selon l’institut américain Best Companies Group, «la chance aux jeunes talents algériens d’apprendre et de se développer». L’entreprise est distinguée aussi car elle «développe des programmes de reconnaissance pour les meilleures performances annuelles et œuvre au quotidien pour favoriser la cohésion des collaborateurs».  

Une initiative pour l’investissement…

Lundi soir, le Théâtre de l’ambassade d’Italie à Alger a vu le lancement officiel des activités du Club d’affaires algéro-italien. Récemment agréé par les autorités algériennes, le Club se veut une association dédiée à la promotion et a
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Une initiative pour l’investissement…

Lundi soir, le Théâtre de l’ambassade d’Italie à Alger a vu le lancement officiel des activités du Club d’affaires algéro-italien. Récemment agréé par les autorités algériennes, le Club se veut une association dédiée à la promotion et au développement des relations économiques, commerciales et industrielles entre l’Algérie et l’Italie. Entrepreneurs et industriels des deux pays se sont aperçus de l’énorme plus-value qu’un Club d’affaires pouvait apporter. Pour l’ambassadeur d’Italie en poste à Alger, Pasquale Ferrara, que son pays devienne le premier partenaire commercial de l’Algérie est, certes, une bonne chose, «mais cela ne suffit pas car les relations industrielles entre l’Algérie et l’Italie ne sont pas au niveau souhaité». En lançant leur Club d’affaires, les investisseurs algériens et italiens entendent aller de l’avant pour redonner à ce partenariat ses lettres de noblesse. «Le Club d’affaires est un espace de confiance, d’activité et d’affaires. C’est une vision commune pour le développement économique», explique Pasquale Ferrara, qui intervenait lors d’une cérémonie dédiée à la présentation des missions du Club d’affaires algéro-italien. Pour avancer plus concrètement dans ce partenariat, que le diplomate italien qualifie de «stratégique», le Club d’affaires met l’accent sur deux secteurs-clés : l’industrie et la technologie. L’objectif est de «contribuer à la diversification de l’économie algérienne», explique l’ambassadeur d’Italie. Autre objectif : «Parvenir à créer une Chambre algéro-italienne de commerce et d’industrie.» Le diplomate italien a appelé de tous ses vœux à ce que cette relation entre les investisseurs des deux pays puisse «regarder vers l’avenir». Une des réflexions de ce Club d’affaires, dont la création remonte déjà à 2016, porte sur la mobilisation des PME italiennes aux côtés des investisseurs algériens, à travers un échange d’informations et un transfert du savoir-faire. Sans perdre de temps, le club a annoncé l’organisation en mars d’un séminaire axé sur l’expérience des PME italiennes. D’autres initiatives sont prévues tout au long de l’année, dont les thèmes porteront sur les énergies renouvelables, l’agroalimentaire et les infrastructures, expliquait Graziella Ferrero, président du Club d’affaires algéro-italien. Pour les patrons algériens membres de ce Club, un rapprochement avec les PME italiennes est profitable à plus d’un titre, étant donné que l’expérience des PME de ce pays constitue un exemple. Quant à l’intérêt des Italiens pour l’Algérie, celui-ci se traduit par une hausse nette des projets d’investissement, dont certains sont actuellement en cours de réalisation. Dans l’agro-industrie, une entreprise italienne s’est implantée à Boumerdès pour investir dans la transformation de la viande, alors qu’un autre investisseur va fabriquer des ascenseurs à Tlemcen, dans le cadre d’un partenariat avec un opérateur algérien, annonce l’ambassadeur d’Italie. Pasquale Ferrara a également souligné l’intérêt porté par les entreprises italiennes à l’investissement dans la production du ciment en Algérie. L’industrie automobile est également dans le viseur des Italiens, Fiat Chrysler suit avec intérêt l’évolution du cahier des charges, tandis qu’un projet de production de batteries de la marque italienne Magneti Marelli est en bonne voie, selon l’ambassadeur italien. En tout cas, des discussions entre Italiens et Algériens autour de projets d’investissement sont en plein essor. Le diplomate italien en fait un point d’étape qui éclaire, selon lui, sur l’intérêt des investisseurs de son pays pour l’Algérie.  

L’Italie veut des relations durables

L’ambassadeur d’Italie en Algérie a laissé entendre que son pays plaide pour qu’il y ait une «relation énergétique durable» avec l’Algérie. L’Algérie est un partenaire «stratégique» dans l’approvisionnement de l’Italie en gaz. C’
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L’Italie veut des relations durables

L’ambassadeur d’Italie en Algérie a laissé entendre que son pays plaide pour qu’il y ait une «relation énergétique durable» avec l’Algérie. L’Algérie est un partenaire «stratégique» dans l’approvisionnement de l’Italie en gaz. C’est pourquoi l’Italie veut des relations énergétiques durables avec l’Algérie, a affirmé l’ambassadeur d’Italie en poste à Alger, Pasquale Ferrara. A une question d’El Watan qui évoquait les récents propos du PDG de Sonatrach qui a indiqué, depuis Houston, dans l’Etat du Texas (Etats-Unis), que l’Europe «n’était pas très claire» sur ses objectifs en matière d’approvisionnement en gaz, le diplomate italien a laissé entendre que son pays plaide pour qu’il y ait une «relation énergétique durable» avec l’Algérie. «Comme il s’agit d’un investissement très important, les entreprises dans le secteur de l’énergie cherchent par définition une relation durable dans le temps», souligne l’ambassadeur d’Italie en Algérie. Il a indiqué que des discussions entre les groupes italiens et Sonatrach sont en cours, dans la perspective d’une renégociation des contrats d’approvisionnement en gaz. «J’ai beaucoup de confiance que les négociations en cours (concernant les contrats de livraison du gaz arrivant à terme) vont produire un bon résultat», a déclaré Pasquale Ferrara, en marge de la cérémonie dédiée à la présentation des activités du Club d’affaires algéro-italien. La semaine dernière, le patron de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a été peu habile dans ses propos à l’adresse des partenaires européens de son groupe. «L’Europe n’est pas très claire, un jour ils sont pour des relations à long terme pour pouvoir assurer la sécurité de l’approvisionnement et un autre jour ils demandent à libérer le marché», avait déclaré Abdelmoumen Ould Kaddour, depuis les Etats-Unis, où il participait à un forum algéro-américain sur l’énergie. «Ils ne veulent plus de contrats à long terme, il veulent un marché libre : acheter du gaz quand ils sont en situation de difficulté par rapport à l’approvisionnement de la Russie. Mais quand la situation est plus favorable ils ne veulent plus de notre gaz», avait-il relevé à la même occasion. Abdelmoumen Ould Kaddour faisait allusion aux contrats à long terme, dont les prix sont indexés sur ceux du pétrole, que nombre de clients européens veulent revoir afin de pouvoir bénéficier des avantages du marché spot. «Je ne peux pas parler au nom des Européens, mais nous concernant, les discussions se déroulent très bien (...). C’est une perspective de longue haleine. Après, on peut négocier des petits détails et des contraintes», a souligné l’ambassadeur d’Italie en poste à Alger. Pasquale Ferrara a fait part également de l’intérêt du groupe énergétique italien ENI pour l’investissement dans le domaine pétrochimique et dans la prospection du pétrole et du gaz en offshore, afin de «chercher de nouvelles possibilités énergétiques pour l’Algérie». Pour l’ambassadeur d’Italie, ces projets en cours de négociation traduisent une «diversification des intérêts des entreprises énergétiques italiennes en Algérie».          

La brèche USMA !

La Ligue de football professionnel (LFP) a répondu favorablement à la demande de l’USM Alger de recevoir, désormais, ses adversaires, à commencer par la rencontre de la 19e journée de ce vendredi face à l’USM Bel Abbès, au stade du 5 Juillet. «
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La brèche USMA !

La Ligue de football professionnel (LFP) a répondu favorablement à la demande de l’USM Alger de recevoir, désormais, ses adversaires, à commencer par la rencontre de la 19e journée de ce vendredi face à l’USM Bel Abbès, au stade du 5 Juillet. «La rencontre USM Alger – USM Bel Abbès se déroulera au stade du 5 Juillet. C’est à la demande de l’USMA que ce match a été domicilié au grand stade d’Alger», a indiqué la Ligue dans un communiqué. Pourtant, en début de saison, il a été décidé de ne plus laisser les clubs changer de domiciliation, notamment lors de la phase retour. Dans les «dispositions réglementaires relatives aux compétitions de football professionnel saison 2017/2018», publié sur le site internet de la LFP, il est clairement indiqué qu'«une fois que les clubs choisiront le stade où ils accueilleront leurs adversaires avant le coup d’envoi du championnat, ils n’auront plus la latitude de changer de domiciliation». Une décision prise par rapport à ce qui s’est passé la saison dernière lorsque des clubs en danger à l’approche de la fin du championnat avaient opté pour des stades avec une capacité moindre dans l’espoir que cela allait les «aider» à gagner le maximum de points. Ce qui, bien évidemment, n’est pas le cas de l’USMA. D’ailleurs, le désormais président déchu de la Ligue de football professionnel, Mahfoud Kerbadj, s’est exprimé sur cette question il y a plusieurs jours de cela en affirmant que si cette mesure d’interdiction de changement de domiciliation en cours de saison a été prise, c’est pour empêcher des clubs d’opter pour des enceintes plus petites vers la fin de l’exercice. En d’autres termes, jouer dans un stade à la capacité plus importante n’est nullement un problème. Dans ce cas, la FAF et la LFP n’avaient qu’à mettre cela noir sur blanc lors de la confection de ces dispositions réglementaires. Parce que, aujourd’hui, une brèche est ouverte. Le CAB, dernier de la Ligue 2, qui reçoit ses adversaires au stade du 1er Novembre de Batna depuis le début de saison, a demandé de changer sa domiciliation pour aller à Sefouhi sous prétexte que la pelouse du 1er Novembre s’est dégradée. Pour l’heure, la LFP n’a pas accepté. Le CAB pourrait toujours évoquer la «fleur» offerte à l’USMA.  

«Le SG est derrière les conflits de la FAA»

A quelques semaines du 5e Championnat d’Afrique de cross-country qu’abritera Chlef le 17 mars, le vice-président de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), Mouloud Salem, s’exprime encore une fois sur le malaise qui règne au sein de la FAA
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«Le SG est derrière les conflits de la FAA»

A quelques semaines du 5e Championnat d’Afrique de cross-country qu’abritera Chlef le 17 mars, le vice-président de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), Mouloud Salem, s’exprime encore une fois sur le malaise qui règne au sein de la FAA. Selon lui, c’est le secrétaire général de la FAA, Arezki Azzaoune, qui est à l’origine des différents conflits. - Vous affirmez que c’est le secrétaire général de la FAA, Arezki Azzaoune, qui est à l’origine des polémiques. Expliquez-vous... Tout à fait. J’assume totalement mes propos. Le SG est la source de tous les problèmes. Il ne cesse de verser dans les polémiques. Depuis l’installation du bureau, les membres n'ont reçu à ce jour aucun PV de réunion. Il a même bloqué à son niveau nos différentes demandes d’audience adressées au ministre de la Jeunesse et des Sports. Il se prend pour le président de la FAA. - Justement, avez-vous évoqué cette situation avec le président Abdelhakim Dib ? Bien sûr qu'on a alerté Dib quant aux agissements de Azzaoune. Les membres du bureau peuvent témoigner que dès son élection, le président Dib voulait remplacer le SG, qui est âgé de 70 ans et qui en est à son troisième mandat, mais il n'a pu le faire. Le SG semble intouchable. - Mais pourquoi passer par le SG pour transmettre vos requêtes au MJS ? On croyait bien faire, mais hélas, Azzaoune bloque tout à son niveau. Donc, on a décidé de déposer nos demandes d’audience directement au ministère, en dénonçant le SG et son équipe. Malheureusement, nos correspondances avec accusé de réception sont restées sans suite. On ne connaît pas les raisons du silence de la tutelle qui n’a pas réagi à nos différentes requêtes. Ceci ne fait qu'envenimer le malaise à la FAA et encourage le SG à exercer davantage de pression, voire domination. - Ce bras de fer a-t-il contraint Mohamed Laroug (premier vice-président) à démissionner de son poste, bien qu’il ait justifié cette décision par un problème de santé ? Non, la démission de Laroug n’a aucun lien avec un quelconque problème de santé, contrairement à ce qu’il avait annoncé dernièrement dans votre quotidien El Watan. Laroug, qui est une personne intègre, a fini par craquer suite à d’énormes pressions. Sous le coup de la colère, Laroug a pris la décision d'écourter son mandat. Le malheur, c’est que Azzaoune s'est empressé de transmettre la lettre de démission au MJS à l'insu des membres du bureau.

Réunion décisive des actionnaires de la JSK

Près d’un mois après la réunion du conseil d’administration de la JS Kabylie ayant conduit à l’éjection du directoire composé du trio Madjène-Zouaoui-Aït Djoudi, et à la nomination d’un Directeur général (DG) par intérim de la SSPA/JSK, e
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Réunion décisive des actionnaires de la JSK

Près d’un mois après la réunion du conseil d’administration de la JS Kabylie ayant conduit à l’éjection du directoire composé du trio Madjène-Zouaoui-Aït Djoudi, et à la nomination d’un Directeur général (DG) par intérim de la SSPA/JSK, en l’occurrence Nassim Benabderahmane pour gérer les affaires courantes du club, les actionnaires de la JSK se réuniront aujourd’hui, à partir de 14h au siège du club sis à la nouvelle ville de Tizi Ouzou. Une réunion qualifiée de décisive, dans la mesure où il sera question d’appliquer les résolutions entérinées lors de la réunion du 10 janvier dernier, notamment la désignation d’un nouveau conseil d’administration qui aura la charge de nommer un nouveau président à la tête du club, un poste vacant depuis le 7 août dernier, soit depuis la destitution de l’ancien président Mohand Chérif Hannachi. Ainsi, après six mois de vacance, et sauf revirement de situation, la JSK connaîtra aujourd’hui le successeur de Hannachi à la tête du club. Les prétendants ne sont pas nombreux pour ce poste, même si certaines indiscrétions évoquent des tractations de coulisses qui pourraient donner lieu à des surprises. Néanmoins, une chose est sûre : il ne sera nullement question de l’ouverture du capital et encore moins de son augmentation, comme le laissent entendre certains. Deux points qui ne sont nullement inscrits à l’ordre du jour de cette AG, comme nous le précise le DG par intérim, Nassim Benabderrahmane : «L’ouverture du capital n’est pas pour demain. Il n’y aura ni ouverture du capital, ni son augmentation. L’ordre du jour de l’AG est clair : il sera procédé à la nomination du nouveau Conseil d’administration (CA) et à l’élection du nouveau président». Mellal sera-t-il intronisé président ? La question qui taraude les esprits des amoureux de la JSK en particulier et des spécialistes de la balle ronde est relative à l’intronisation ou non de Chérif Mellal, dès aujourd’hui, à la tête de la JSK. En effet, seul prétendant officiel à la présidence, qui s'est impliqué même depuis quelques semaines dans la gestion du club, déboursant quelques milliards de sa poche, Chérif Mellal est invité à l’AG des actionnaires de cet après-midi. N’étant pas un actionnaire à la JSK, Mellal ne peut prétendre à un poste au sein du CA, et encore moins à la présidence... Pour qu’il puisse le faire, la parade est toute trouvée : sachant que l’ouverture du capital n’est pas à l’ordre du jour, un actionnaire lui cédera une partie de ses actions pour intégrer l’AG des actionnaires. «Mellal a été invité à notre AG. Je vais lui céder personnellement des actions afin qu’il puisse devenir actionnaire. Il intégrera ainsi l’AG des actionnaires et pourra donc prétendre à un poste au sein du conseil d’administration et même à la présidence», annonce Nassim Benabderrahmane. Néanmoins, et même s’il franchit cette étape en intégrant le conseil d’administration, son intronisation à la tête de la JSK reste tributaire du vote des actionnaires. La partie serait d’ailleurs loin d’être gagnée pour Mellal, lui qui ne semble pas faire l'unanimité au sein des actionnaires et dont le sort sera décidé aujourd’hui.

«Au Texas, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est passé outre la décision du président Bouteflika sur le gaz de schiste»

Rabah Reghis revient dans cet entretien sur la participation/et prise de position du patron de Sonatrach lors de la seconde édition du forum algéro-américain de l’énergie, qui s’est tenue à Houston aux Etats-Unis. Le consultant ne mâche pas ses mots
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«Au Texas, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est passé outre la décision du président Bouteflika sur le gaz de schiste»

Rabah Reghis revient dans cet entretien sur la participation/et prise de position du patron de Sonatrach lors de la seconde édition du forum algéro-américain de l’énergie, qui s’est tenue à Houston aux Etats-Unis. Le consultant ne mâche pas ses mots, qualifiant la conduite de Abdelmoumen Ould Kaddour «d’insubordination». - Dans votre tribune publiée récemment dans Le Matin d’Algérie relative à la seconde édition du forum algéro-américain de l’énergie à Houston aux Etas-Unis, vous parlez carrément de «récidive» du PDG de la Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, qui serait, selon vous, allé au-delà des lignes – stratégiques – tracées  par les hautes autorités du pays en annonçant, entre autres, un engagement résolu – et un plan d’investissement chiffré – pour l’exploitation des hydrocarbures schisteux, autrement dit vers le «non-conventionnel». Vous rappelez à juste titre que le président de la République, dans sa lettre lue par le ministre de l’Energie lors de la conférence sur la transition énergétique du 17 au 19 janvier dernier à Alger, a clairement opté pour le renforcement de l’investissement dans le conventionnel. De quoi la posture actuelle du PDG de Sonatrach serait-elle le nom ? Au forum algéro-américain, le PDG de Sonatrach a orienté le débat a contrario de ce que veut le président Bouteflika. Le président de la République avait saisi l’occasion de la conférence sur la transition énergétique pour faire passer un message fort afin de mettre fin à un faux débat sur le gaz de schiste. Pour le premier responsable du pays, il ne faut pas se presser sur les ressources non conventionnelles, réviser la loi sur les hydrocarbures pour attirer les investisseurs vers les conventionnelles. A ce niveau de la hiérarchie, on peut d’une manière politiquement correcte appeler cela une orientation, mais d’une manière crue, il s’agit bel et bien d’un recadrage de l’Exécutif. Quelques jours après, le PDG de Sonatrach a accordé une interview à l’APS où il est revenu sur la révision de la loi sur les hydrocarbures qu’il considère cette fois-ci comme un dossier «lourd» et «compliqué» qui «demande du temps» «et de l’expertise» pour ne pas, selon ses propos, «refaire les mêmes erreurs». C’est bien, cela va non seulement dans le sens des orientations présidentielles, mais c’est ce que les experts n’arrêtent pas de recommander depuis 2001. A Houston, Abdelmoumen Ould Kaddour a plaidé encore une fois en faveur de ce que voulait entendre l’auditoire américain, autrement dit : le gaz et le pétrole de schiste. Il est clair que son seul souci est de ne capter que ce type d’investissement. Le patron de Sonatrach est allé plus loin en annonçant un chiffre de 56 milliards de dollars, dont une part importante sera réservée à ce type de ressources dans laquelle les compagnies de services présentes à ce conseil excellent. En effet, n’oublions pas qu’Houston vit en ce moment une grande déprime des pétroliers en quête d’un plan de charge. D’abord, on ne comprend pas pourquoi c’est lui qui conduit cette délégation alors qu’il s’agit d’un conseil d’affaires de haut niveau algéro-américain ; secundo, le Pdg de Sonatrach aurait pu appeler les entreprises américaines à venir, par exemple, nous assister dans des gisements qui perdent progressivement de la pression, ou améliorer le taux de récupération des gisements existants. Vous savez, le taux actuel se situe autour de 18 à 20%, une augmentation de 1% seulement ferait l’économie de plusieurs forages d’exploration tout en augmentant les réserves. Les Texans justement excellent dans ce domaine car les producteurs arrivent jusqu’au grattage de leurs puits. Ils appellent cela les «Scratched Wells». Il est donc resté sur un générique qui plaît aux sociétés de services. Pour ma part, je ne comprenais pas pourquoi lorsque le Président a recadré son Premier ministre sur la question de la privatisation des entreprises publiques, tout le monde en a parlé, y compris le Premier ministre lui-même, le ministre de l’Industrie, le secrétaire général de l’UGTA, alors que le recadrage sur le gaz de schiste – est-ce le fait d’une force occulte ? – est considéré comme un non-événement. Au point où même la presse était allée jusqu’à douter de l’authenticité du message présidentiel qui ne serait pas l’œuvre du Président. Quant à moi, je suis convaincu que le président de la République a ordonné un moratoire sur la question du gaz de schiste pour la seconde fois. Son message n’a pas été respecté par le PDG de Sonatrach. C’est un acte d’insubordination. C’est pour cela que je parle dans mon article que vous avez cité de «récidive» du Pdg de Sonatrach. - Pourquoi, justement, le choix d’Houston, capitale mondiale de l’industrie pétrolière pour vendre le potentiel algérien en non-conventionnel ? Est-ce du marketing et/ou par velléité de porter la «concurrence» sur la terre de majors américaines qui ont bousculé Sonatrach sur ses marchés historiques (UE) inondés par le gaz de schiste US ? Les déclarations de Abdelmadjid Attar, ancien directeur général de Sonatrach (sur Radio M) sur le rendement «exceptionnel» du puits test de gaz de schiste d’In Salah ne participent-elles pas de cette vision ? Ecoutez, sur la question de la nomination d’Ould Kaddour, j’ai donné mon avis dans vos colonnes le jour-même de son installation. Ses déboires à BRC, sa traversée du désert et ce qu’il pourrait ramener en Algérie dans ses valises n’intéressent pas l’opinion publique. D’autres ont essayé avant lui, mais n’ont rien pu faire. Ce qui est important, c’est la vision qu’il porte pour la conduite de Sonatrach, la principale mamelle des Algériens. Il est, comme l’ont été avant lui Abdelhamid Brahimi, Chakib Khelil, très versé vers le mimétisme d’une gestion à l’occidentale rigoureusement économique et financière, à une entreprise qui obéit à des objectifs politiques. Sonatrach appartient à l’Etat et, par conséquent, elle doit savoir concilier ses contradictions. Ce responsable est en train d’acculturer Sonatrach par de procédures qu’elle accepte mal. En ce qui concerne les propos de Abdelmadjid Attar, j’ai un avis autre. Même s’il est un homme de terrain, un technicien géologue, ce qu’il déclare ne nous apprend rien. J’en ai compris en tout cas que nos gisements de ressources non conventionnelles sont quantitativement et qualitativement appréciables. En pétrole par exemple, nous avons l’un des meilleurs pétroles très apprécié sur les côtes est américaines à cause de sa légèreté et sa contenance en soufre. Ce pétrole vient d’où ? Des roches réservoirs après avoir migré des roches mères. Ce sont donc ces mêmes roches qui sont schisteuses et constituent le pedigree de nos ressources dont elles ne peuvent être que de bonne qualité. Dans ce cadre justement, l’Energy information administration (EIA) nous a crédités, dans un rapport dédié pour l’Algérie, de six gisements de réserves non conventionnelles : Ghadamès (Berkine Illizi), Timimoune, Ahnet, Mouydir, Reggan et Tindouf, avec une richesse en hydrocarbures mesurée par le Total organique carbone (TOC) moyen de 6%, donc se situant dans la fourchette de l’excellence. Attar a voulu dire donc qu’on a de la qualité et de la quantité en gaz et pétrole de schiste. Le débat est tout autre : ce ne sont pas ces ressources qui sont contestées, mais bien leur mode d’exploitation, soit par la fracturation hydraulique. Certes, Sonatrach la pratique depuis 1970 mais dans sa forme «soft» pour des gisements de pétrole à Hassi Messaoud et ailleurs, mais en aucun cas pour le gaz de schiste. - Exxon Mobil et Anadarko seraient «extrêmement intéressés de venir en Algérie», selon les mots du PDG de Sonatrach. Quid de la réalité du plan d’investissement annoncé par ces grandes compagnies américaines, dont les bilans annuels affichent déjà des exercices positifs en Algérie ? Est-ce le prélude d’un vrai (faux) retour des compagnies américaines dans l’amont pétrolier ? Ou est-ce le retour du parapluie américain qui se profile avec la révision de la loi sur les hydrocarbures — annoncée pour la fin de l’année par le PDG de Sonatrach — et dans la perspective de la présidentielle de 2019 ? C’est un leurre que de croire que ces trois sociétés, auxquelles s’ajoutent la française Total, l’italienne ENI et dans des moindres mesures les espagnoles Cepsa et Repsol et maintenant le scandale en vue de Abengoa sur la centrale hybride de Hassi R’Mel, recherchent la transparence dans les pays où elles opèrent. Sur la même voie que les multinationales, elles se développent mieux dans les eaux troubles, et si la situation ne l’est pas, elles la créent par différents artifices. Tous les pays, notamment africains, en sont touchés de près ou de loin. L’organisation de l’Unité africaine (UA) est financée à 80% par, dit-on, l’«extérieur», mais dans les faits, ce sont bien les multinationales qui en sont les pourvoyeuses de fonds. Et elles ne se gênent pas pour influer sur les nominations à la tête de cette organisation pour mieux pénétrer le marché africain à moindre coût. Résultat : 25% du PIB des 1,2 milliard d’habitants en Afrique va à la corruption. C’est aussi un leurre que de croire que ces entreprises se soucient du terrorisme dans certains pays et notamment en Algérie. Elles utilisent ce prétexte uniquement pour faire pression et tirer des avantages de leurs partenaires. Dans les pays où subsiste un lack sécuritaire, elles recrutent sur place ou elles envoient des soi-disant experts de leur nationalité, mais jamais de souche. La preuve est la longue liste du personnel de BP et Statoil décédés lors de l’attaque de Tiguentourine. Pour revenir justement au motif de cet engouement pour l’exploitation du gaz de schiste en Algérie, ce débat est devenu désormais un enjeu électoral qui pourrait leur servir de moyen de pression, mieux servir leur business qui ne peut en aucun se confondre avec les ressources non conventionnelles. Ces multinationales savent qu’il y a un clivage au sommet dès lors que le président de la République en appelle à un moratoire sur l’exploitation du «non-conventionnel» alors que l’Exécutif tient un autre discours. Cette question devait même contaminer le paysage politique français pour tenter d’écarter ses entreprises de leur stratégie. En résumé, c’est de l’intox, elles ne sont ici que pour partager la croissance avec les Algériens. Sinon, qu’est-ce qu’elles font dans les couloirs de Sonatrach ? Pourquoi ne s’adressent-elles pas directement à Alnaft qui délivre les permis de recherche ? Pourquoi ne soumissionnent-elles pas dans les appels d’offres qui sont régulièrement déclarés infructueux ?  

Sonatrach : Vers la cession de certaines filiales ?

«La rente pétrolière est constituée de fiscalité qui est exactement la même quel que soit le pourcentage de Sonatrach, parce que la compagnie nationale paye des impôts comme tout le monde, qu’elle ait 51% ou seulement 35% dans un projet ne changera r
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Sonatrach : Vers la cession de certaines filiales ?

«La rente pétrolière est constituée de fiscalité qui est exactement la même quel que soit le pourcentage de Sonatrach, parce que la compagnie nationale paye des impôts comme tout le monde, qu’elle ait 51% ou seulement 35% dans un projet ne changera rien à la recette fiscale qui est la même.» Sur autorisation de Monsieur le ministre, on pourra négocier des cessions de parts de Sonatrach ou carrément un changement de contrôle de certaines entités ici en Algérie.» Une déclaration pour le moins confuse faite hier sur les ondes de la Radio Chaîne 3 par Salah Mekmouche, vice-président exploration et production à Sonatarch, mais qui a eu l’effet d’un séisme. Que voulait bien insinuer M. Mekmouche, va-t-on oser ouvrir le capital de Sonatrach, ou bien ouvrir la voie à une privatisation des filiales de la compagnie ? Dans cette phrase à la fois porteuse de confusion et annonciatrice d’un nouveau virage qu’on compte prendre dans la gestion du secteur, ce responsable de Sonatrach, et en évoquant la prochaine révision de la loi sur les hydrocarbures, semble suggérer que dans l’objectif d’attirer davantage de partenaires, l’Algérie est prête à renoncer, du moins dans le secteur des hydrocarbures, à la règle des 51/49 exigeant la majorité à la compagnie nationale dans les contrats d’association. «La révision actuelle est restrictive, nous avons écouté l’avis de nos partenaires et on en a tenu compte», affirme le vice-président de Sonatrach, en précisant que la révision de la loi touchera à tous les aspects et bien sûr à la fiscalité. Longtemps décriée par les compagnies étrangères, la règle des 51/49 adoptée en 2008 et censée protéger les intérêts de la compagnie nationale, a eu pour effet de créer un frein à l’investissement étranger. C’est en tout cas l’appréciation qui est faite aujourd’hui de ce qui était présenté il y a quelques années comme une mesure de sauvegarde de la souveraineté nationale. Si la cession des parts de Sonatrach sur certains contrats est déjà autorisée par la loi, ce qui ne l’est pas encore est de renoncer à l’obligation d’avoir la majorité dans tous les projets d’exploration, c’est-à-dire 51%. Est-ce qu’il s’agira avec la nouvelle révision d’effectuer un retour aux dispositions de la loi 86/14 qui régissait le secteur, ou bien va-t-on introduire d’autres mesures tenant compte des nouvelles donnes du marché ? «L’ancienne loi 86/14 n’obligeait pas Sonatrach à avoir la majorité, elle était libre d’avoir la minorité de blocage qui était de 35% et on pouvait monter jusqu’à 45 ou 60% des parts dans certains projets, cela dépendait de l’importance du projet, de son volume de financement, de l’intérêt de la compagnie nationale et d’autres paramètres», explique l’ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar, contacté hier. «Si on revient à cette loi, alors ce sera un renoncement à la règle des 51/49 dont, à mon avis, on en avait fait un dogme», note notre interlocuteur. D’ailleurs, dit-il, «les anciens contrats concernant tout ce qui est produit à Hassi Messaoud, Ourhoud, Berkine, etc. sont sous le coup de la loi 86/14», c’est-à-dire que ce sont des contrats non concernés par la règle des 51/49. Abledmadjid Attar rassure que le changement de cette règle ne touchera pas aux intérêts de l’Etat. «Pour les projets en associations tombant sous la règle des 51/49, le résultat sera le même pour l’Etat, s’il y a renoncement à cette règle. La rente pétrolière est constituée de fiscalité qui est exactement la même quel que soit le pourcentage de Sonatrach, parce que la compagnie nationale paye des impôts comme tout le monde, qu’elle ait 51% ou seulement 35% dans un projet ne changera rien à la recette fiscale qui est la même», précise encore notre interlocuteur. Et de se rappeler qu’autrefois, quand Sonatrach avait 35% dans un projet, cela ne gênait pas du tout ses intérêts puisqu’il y avait des règles la protégeant, dont celle de l’exigence au partenaire étranger de ne pas prendre plus de 49% de la production par année, et ce, quel que soit le pourcentage de parts qu’elle a dans le contrat. Le vice-président exploration et production a, par ailleurs, rassuré lors de son passage à la radio, les clients européens de Sonatrach. La compagnie pétrolière nationale continuera à miser sur l’Europe où elle compte de gros clients et espère en avoir d’autres. C’est son affirmation qui tranche avec le ton critique tenu par le PDG de Sonatrach à partir de Huston contre les Européens accusés de durcir les voies d’accès au gaz algérien sur le vieux continent. Salah Mekmouche a tenu, dans ses déclarations d’hier, à calmer les esprits des uns et des autres en notant que Sonatrach «restera sur l’Europe» et tentera même de gagner de nouveaux clients du Vieux Continent, notamment à l’est de la Méditerranée et où les gazoducs algériens n’arrivent pas. M. Mekmouche précise encore que ceci n’empêchera pas Sonatrach de décrocher d’autres marchés ailleurs et dans d’autres continents, d’où l’acquisition de deux méthaniers pour une autre voie de transport du GNL. «L’Algérie a une vision à moyen et long termes pour essayer de préserver ses parts de marché existants, notamment en Europe, et l’autre part de GNL transportable par bateaux qui ira le plus loin possible, notamment en Asie, en Afrique et en Amérique latine», explique le responsable de Sonatrach. «C’est une compétition du GNL qui va s’annoncer dans quelques années et dont on voit les prémices aujourd’hui», indique M. Mekmouche. Quant à la renégociation des contrats à long terme avec les partenaires étrangers, Salah Mekmouche souligne que quand un contrat arrive à son terme, il est tout à fait normal de le renégocier en vue des nouvelles donnes.                       

Le projet de loi sur le commerce électronique présenté à l’APN

 Le projet de loi relatif au commerce électronique, prévoyant des dispositions permettant d'assurer la sécurité du e.commerce, a été présenté mardi par la ministre de la Poste, des Télécommunications,des Technologies et du Numérique, Imane Houda F
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Le projet de loi sur le commerce électronique présenté à l’APN

 Le projet de loi relatif au commerce électronique, prévoyant des dispositions permettant d'assurer la sécurité du e.commerce, a été présenté mardi par la ministre de la Poste, des Télécommunications,des Technologies et du Numérique, Imane Houda Faraoun, en session plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN). Ce projet de Loi présenté lors d'une session plénière présidé par M.Said Bouhadja prévoit plusieurs dispositions permettant d'assurer la sécurité du e-commerce tout en définissant les obligations des e-fournisseurs et e-clients.   Tout d'abord, le texte stipule que l'inscription au registre du commerce et la mise en ligne d'un site web hébergé en Algérie sont deux conditions sine-qua-non pour l'exercice du commerce électronique.   Un fichier national des e-fournisseurs inscrits au registre de commerce est institué auprès du Centre nationale du registre de commerce (CNRC), note le texte qui définit les informations qui doivent accompagner l'offre commerciale électronique (identification fiscale, adresse, numéro de téléphone, numéro du registre du commerce, la garantie commerciale...).   Conformément au texte, la commande d'un produit ou d'un service passe par trois étapes obligatoires: la mise à disposition du e-consommateur des conditions contractuelles, la vérification des détails de la commande par ce dernier et la confirmation de la commande qui conduit à la formation du contrat. Le projet de loi définit également les informations obligatoires que doit contenir le contrat électronique.  Quant aux obligations du e-consommateur, le texte stipule qu'il est tenu de payer le prix convenu dans le contrat électronique dès la formation de ce document.   Concernant les transactions commerciales transfrontalières, le projet de loi indique que la vente par voie électronique d'un bien ou d'un service par un fournisseur résident à un e-consommateur établi dans un pays étranger, est dispensée des formalités de contrôle du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n'excède pas l'équivalent en dinar de la limite fixée par la législation en vigueur. Cependant, le produit de cette vente doit, après son paiement, être porté sur le compte de l'e-fournisseur domicilié en Algérie auprès d'une banque agréée par la Banque d'Algérie, ou auprès d'Algérie Poste. Lorsque l'achat électronique se fait à partir de l'Algérie par un e-consommateur auprès d'un e-fournisseur établi dans un autre pays et destiné exclusivement à un usage personnel, il est aussi dispensé des formalités du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n'excède pas l'équivalent en dinar de la limite fixée par la législation en vigueur. Aussi, la couverture de paiement électronique pour cet achat est assurée à partir du compte devise «personne physique» du e-consommateur domicilié en Algérie.    Par ailleurs, il est stipulé que les transactions qui sont interdites sont celles portant sur les jeux de hasard, paris et loteries, les boissons alcoolisé et tabac, les produits pharmaceutiques, les produits portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle, industrielle ou commerciale, tout bien ou service prohibé par la législation en vigueur ainsi que tout bien ou service soumis à l'établissement d'un acte authentique.   De même, est interdite toute transaction par voie électronique des matériels, équipements et produits sensibles définis par la réglementation en vigueur ainsi que tout autre produit ou service pouvant porter atteinte aux intérêts de la défense nationale, à l'ordre public et à la sécurité publique.   Paiement des transactions électroniques   Selon le texte, le paiement des transactions commerciales électroniques s'effectue, à distance ou à la livraison du produit, par les moyens de paiement autorisés par la législation en vigueur. Lorsque le paiement est électronique, il est effectué à travers des plateformes de paiement dédiées, mises en place et exploitées exclusivement par les banques agréées par la Banque d'Algérie ou bien Algérie Poste, et connecté à tout type de terminal de paiement électronique via le réseau de  l'opérateur public de télécommunications.   La connexion du site web du e-fournisseur à une plateforme de paiement électronique doit être sécurisée par un système de certification électronique.   Dans le chapitre consacré au contrôle du e-fournisseur et à la constatation d'infractions, le texte indique qu'outre les officiers et agents de la police judiciaire prévus par le code des procédures pénales, sont habilités à constater les infractions aux dispositions de ce projet de loi les personnels appartenant au corps spécifique du contrôle relevant des administrations chargées du commerce. En fonction de la nature des infractions, des amendes sont prévues allant entre 50.000 DA et 2 millions de DA, auxquelles s'ajoutent la radiation du registre du commerce, la fermeture du site web, et ce, sans préjudice de l'application de pleines plus sévères prévues par la législation en vigueur.    Ce projet de loi indique que les personnes physiques et morales exerçant déjà le commerce électronique disposent d'un délai de six (6) mois, à partir de la date de la publication de ce texte, pour se conformer aux nouvelles dispositions.

Minneapolis selfies

Le chanteur américain Justin Timberlake a rendu hommage à Prince dimanche lors de sa prestation à la mi-temps du Super Bowl, qui se déroulait à Minneapolis, ville de l’artiste décédé en avril 2016. Comme chaque année, le mini-concert du Super Bo
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Minneapolis selfies

Le chanteur américain Justin Timberlake a rendu hommage à Prince dimanche lors de sa prestation à la mi-temps du Super Bowl, qui se déroulait à Minneapolis, ville de l’artiste décédé en avril 2016. Comme chaque année, le mini-concert du Super Bowl était très attendu, avec des moyens très importants déployés par la ligue professionnelle de football américain NFL, qui veut faire de sa finale un vrai show. Convié pour la troisième fois, un record, Justin Timberlake a effectué une prestation très maîtrisée, conclue dans le public par un selfie avec un jeune fan. A mi-parcours de son spectacle, il s’est installé au piano, alors que se déployait une immense banderole au milieu du terrain. Est alors apparue, projeté sur la toile, l’image de Prince, à mesure que retentissaient les notes de l’un de ses grands succès, «I Would Die 4 U». «C’est pour vous, Minneapolis!», a crié Justin Timberlake, avant de se lancer dans un duo virtuel avec l’enfant de la ville, où il a passé l’essentiel de sa vie avant de décéder brutalement, à 57 ans, d’une overdose de médicaments anti-douleur. Près de deux ans après la mort de Prince, les rumeurs les plus folles avaient circulé à quelques heures du concert de la mi-temps. Le site TMZ avait évoqué l’utilisation d’un hologramme du chanteur défunt, rumeur démentie par Sheila E., ancienne grande complice de Prince. D’autres rumeurs, également démenties par le site «Variety», évoquaient la présence du groupe The Revolution, qui accompagna le Kid de Minneapolis durant quelques-unes de ses meilleures années. 14 ans après le scandale du «nipplegate». Pour le reste, Justin Timberlake a proposé un pot-pourri de ses plus grands succès, de «Rock Your Body» à «Can’t Stop the Feeling», en passant par «SexyBack», «My Love» ou le tout récent «Filthy». Le chanteur de 37 ans vient, en effet, de sortir vendredi son cinquième album, «Man of the Woods». L’opus reprend les ingrédients qui ont fait la gloire du natif de Memphis (Tennessee, sud), avec une tonalité plus introspective néanmoins. Aucun incident n’est venu émailler dimanche le concert du Super Bowl, un passage qui tenait de la rédemption pour Justin Timberlake, 14 ans après le scandale du «nipplegate». Alors qu’il interprétait un duo avec Janet Jackson le 1er février 2004, l’ancien du Boys Band NSYNC avait arraché, en direct, un bonnet de soutien-gorge de la chanteuse, révélant un sein et choquant tout un pays. La séquence, qui avait été préparée par les deux chanteurs, même s’ils ne l’ont jamais reconnu publiquement, avait déclenché un séisme et durablement affecté la carrière de Janet Jackson, bien davantage que celle de Justin Timberlake.  

Chroniques et chronologie algériennes

Rachid Benyoub, diplômé de l’Institut des sciences politiques de l’Université d’Alger, ancien journaliste et rédacteur en chef, vient de publier un beau-livre intitulé Mémo Algérie : des origines à nos jours aux éditions Kalma Communication.
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Chroniques et chronologie algériennes

Rachid Benyoub, diplômé de l’Institut des sciences politiques de l’Université d’Alger, ancien journaliste et rédacteur en chef, vient de publier un beau-livre intitulé Mémo Algérie : des origines à nos jours aux éditions Kalma Communication. L’ouvrage Mémo Algérie : des origines à nos jours se veut une mosaïque qui dépeint l’Algérie dans toute sa diversité. Un vade-mecum indispensable pour tous ceux qui désirent se documenter sur l’histoire de l’Algérie. Le souci de ces éditions est de dispenser un ouvrage de fond et de forme portant sur les différentes personnalités historiques et politiques de l’Algérie depuis l’Antiquité à nos jours. Avec comme illustration, des figures emblématiques ayant contribué au patrimoine culturel, artistique et politique algérien. En compulsant Mémo Algérie : des origines à nos jours, le début, le commencement est Gaïa, roi des Massyles (mort vers 206 av. J.C), Syphax, Massinissa, Micipsa, Jugurtha, Bochis Ier, Juba I, Juba II, Tacfarinas, Apulée, Koceila, Khahena… Et puis défileront Tarik Ibn Ziyad (670-720), Boulighine Ibn Ziri, Kheireddine Barberousse, Raïs Hamidou, Ahmed Bey, l’Emir Abdelkader, Fatma N’sumer (1830-1863), Cheikh El Mokrani, Cheikh El Haddad, chefs de l’insurrection de 1871, Cheikh Bouamama (1838-1908)… Le livre présente une chronologie des événements historiques de 160 av. J.C à nos jours. Le débarquement des forces françaises à Sidi Fredj, en 1830, le déclenchement de la résistance de l’Emir Abdel Kader à l’Ouest et la création de l’Etat algérien, la résistance d’Ahmed Bey à l’Est, la révolte de Cheikh El Mokrani 1871-1872, la déportation des Algériens en Nouvelle-Calédonie… La fondation à Paris de l’Etoile Nord-Africaine, en mars 1926, le déclenchement de la Révolution anticoloniale, celle du 1er Novembre 1954, l’Indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962… Autant de faits historiques rehaussés par des illustrations de bonne qualité. Evénements sécuritaires de 1982 à 2017 Cet ouvrage relate aussi le passage d’hommes politiques dans l’histoire post-indépendance. Ahmed Ben Bella, élu premier président de la République, le 15 septembre 1963, le coup d’Etat, le 19 juin 1965, par le ministre de la Défense, Houari Boumediène, le 15 décembre 1967, le Colonel Tahar Zbiri échoue dans une tentative de renverser le pouvoir, l’assassinat de Krim Belkacem à Frankfurt (Allemagne)…. Une autre chronologie figure dans ce beau-livre, celle des événements sécuritaires de 1982 à 2017. L’attaque de l’Ecole de police de Soumaâ, le 27 août 1984, la création du premier groupe islamiste armé dont le chef est Mustapha Bouyali, suivie, dans les années 1990, par des terroristes notoires, Moh Léveilley, Mourad El Afghani, Djamel Zitouni, Antar Zouabri… Les assassinats des intellectuels, universitaires, artistes, journalistes comme Tahar Djaout, Saïd Mekbel, Abdelkader Alloula… Un autre chapitre est consacré au patrimoine culturel. La Casbah d’Alger, Notre-Dame d’Afrique, la Mosquée Ketchaoua, Cesarée (Cherchell), le M’zab, le Tassili, Djemila (Cuicul), Timgad, Cirta… Sans en dévoiler toute la teneur, cet ouvrage renferme un «insight» didactique et très instructif.  

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