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Coronavirus: l'IRC craint une contagion fulgurante dans les camps de déplacés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le nouveau coronavirus risque de se propager à une vitesse inédite depuis le début de l'épidémie dans certains camps de réfugiés surpeuplés de la planète, a mis en garde mercredi le Comité internation
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Coronavirus: l'IRC craint une contagion fulgurante dans les camps de déplacés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le nouveau coronavirus risque de se propager à une vitesse inédite depuis le début de l'épidémie dans certains camps de réfugiés surpeuplés de la planète, a mis en garde mercredi le Comité international de secours (IRC).</p><p>Le rythme de contamination dans trois de ces foyers surpeuplés en Syrie, au Bangladesh et en Grèce, risque de dépasser le taux enregistré sur le navire de croisière "Diamond Princess", où "la transmission du virus a été quatre fois plus rapide qu'à Wuhan", l'épicentre de l'épidémie en Chine, souligne l'ONG.</p><p>Les habitants de ces camps "sont confrontés à un risque accru de (propagation du) Covid-19", a averti l'IRC, en établissant ce parallèle avec le "Diamond Princess", où 712 passagers ont été infectés pendant les deux mois de quarantaine au large des cotes japonaises.</p><p>La Syrie en guerre depuis 2011 abrite plusieurs camps surpeuplés, dont celui d'Al-Hol (nord-est), où 68.000 déplacés --notamment des familles de jihadistes du groupe Etat islamique (EI)-- vivent dans une superficie de 1,81 km2, soit une densité de 37.570 habitants au km2.</p><p>A ce titre, la densité de population à bord du "Diamond Princess" (24.400 personnes/km2) était inférieure à celle d'Al-Hol, ainsi que de Cox's Bazar, un district au Bangladesh où s'entassent près d'un million de réfugiés rohingyas (40.000 habitants/km2), et du camp de Moria, le principal camp surpeuplé de migrants sur l'île grecque de Lesbos (203.800 habitants/km2).</p><p>"En plus de l'environnement exigu, les habitants (des camps) subissent des conditions météorologiques (...) difficiles (...), ce qui les rend plus vulnérables aux maladies", a ajouté l'ONG, relevant par ailleurs leur "accès limité à l'eau", un autre facteur de risque majeur.</p><p>L'ONG a lancé un appel "urgent" à une levée de fonds de 30 millions d'euros pour des "mesures qui peuvent et doivent être prises", dont "la construction de nouveaux abris" pour désengorger les camps et favoriser la distanciation sociale. </p><p>En Syrie, la pandémie de Covid-19 menace en particulier les 6,5 millions de déplacés du pays, a récemment rappelé l'ONU.Plusieurs ONG ont mis en garde contre une catastrophe sanitaire dans ce pays où les infrastructures ont été dévastées par neuf ans de guerre.</p><p>Les autorités syriennes ont à l'heure actuelle déclaré dix cas de contamination dans les régions sous leur contrôle (70% du territoire), dont deux décès. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Manger à l'ère du coronavirus: la sécurité alimentaire mondiale en question

Description: <p>Paris (AFP) - Perturbations des marchés des denrées agricoles, manque de bras dans les champs, protection déficiente des salariés de l'agroalimentaire face au coronavirus: dans un rare communiqué commun, les dirigeants de
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Manger à l'ère du coronavirus: la sécurité alimentaire mondiale en question

Description: <p>Paris (AFP) - Perturbations des marchés des denrées agricoles, manque de bras dans les champs, protection déficiente des salariés de l'agroalimentaire face au coronavirus: dans un rare communiqué commun, les dirigeants des trois organisations multilatérales chargées de l'alimentation, de la santé, et du commerce, FAO, OMS et OMC, mettent en garde contre un risque de crise alimentaire mondiale.</p><p>Si certains pays exportateurs de céréales de base étaient tentés de retenir leurs récoltes par crainte de manquer ou pour faire baisser les prix, d'autres, plus fragiles, à l'autre bout de la chaîne alimentaire mondialisée, risquent de traverser des pénuries graves, préviennent les trois organisations.</p><p>"Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l'exportation", provoquant elle-même "une pénurie sur le marché mondial", soulignent le Chinois Qu Dongyu, qui dirige l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur-général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Brésilien Roberto Azevedo, dirigeant de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).</p><p>Selon eux, il est "important" d'assurer les échanges commerciaux, "afin d'éviter des pénuries alimentaires" notamment dans les pays les plus pauvres.</p><p>Peut-être visée par cet avertissement, la Russie, premier exportateur mondial de blé, dont le ministre de l'Economie et celui de l'Agriculture ont défendu en début de semaine un projet de limiter les exportations russes de céréales à 7 millions de tonnes entre avril et juin, ont indiqué à l'AFP plusieurs cabinets de courtage sur le marché européen du blé.</p><p>Mercredi, dans l'attente de l'approbation par le gouvernement de cette proposition, la Russie a décidé de vendre un million de tonnes de blé issu de ses propres stocks de réserve sur son marché domestique pour limiter la hausse de ses prix intérieurs, rapportait le cabinet Agritel mercredi matin.De quoi faire redescendre la pression.</p><p>Pour les experts de la FAO, l'agence onusienne chargée de l'agriculture et de l'alimentation, les "restrictions à l'exportation" débouchent parfois sur des famines dans d'autres coins du globe.</p><p></p><p>- "Emeutes de la faim" -</p><p>Après la crise financière de 2007, "quelques pays producteurs de riz comme l'Inde et le Vietnam ont placé des restrictions à l'exportation car ils s'inquiétaient de la hausse des prix, ce qui a en retour fait augmenter les prix mondiaux, et contribué à créer des émeutes de la faim dans certains pays en développement" rappelle Abby Abbassian, économiste principal de la FAO, interrogé par téléphone par l'AFP à Rome.</p><p>Les trois organisations internationales s'inquiètent d'autres facteurs menaçant la chaîne alimentaire mondiale.</p><p>Le "ralentissement de la circulation des travailleurs de l'industrie agricole et alimentaire" bloque de nombreuses agricultures occidentales.Avec la fermeture des frontières due au coronavirus, elles se découvrent toutes en même temps dépendantes de main d'oeuvre venue d'ailleurs: latino-américains aux Etats-Unis, Maghrébins pour récolter les fraises en Espagne, backpackers européens en Australie, travailleurs agricoles d'Europe de l'Est dans les champs d'asperges en Allemagne...</p><p>Autre maillon suscitant l'inquiétude, les "retards aux frontières pour les containers" de marchandises, qui entraînent un "gâchis de produits périssables et une hausse du gaspillage alimentaire".</p><p>Au plus fort de la crise du coronavirus en Chine, des bateaux chargés de containers de lait en poudre venant d'Europe n'ont même pas pu être déchargés par manque de main d'oeuvre dans les ports, par exemple.</p><p>Par ailleurs, alors que des salariés de l'emblématique magasin bio américain Whole Foods, propriété d'Amazon, se mettent en grève pour leur santé face au coronavirus, les trois organisations internationales s'inquiètent aussi du besoin de "protection" du personnel de la production alimentaire ou de la distribution.</p><p>Leur souci est aussi bien de "minimiser la propagation du virus" dans ce secteur que de "maintenir les chaînes d'approvisionnement alimentaire".Par temps de pandémie, l'alimentation est devenue prioritaire pour des centaines de millions de personnes confinées dans le monde.</p><p></p><p>"Lorsqu'il est question de protéger la santé et le bien-être de leurs concitoyens, les pays doivent s'assurer que l'ensemble des mesures commerciales ne perturbe pas la chaîne de l'approvisionnement alimentaire", résument les chefs de la FAO, de l'OMS et de l'OMC.</p><p>"C'est dans des périodes comme celles-ci que la coopération internationale est essentielle", soulignent-ils.</p><p>"Nous devons nous assurer que notre réponse face à la pandémie de Covid-19 ne crée pas, de manière involontaire, des pénuries injustifiées de produits essentiels et exacerbe la faim et la malnutrition", concluent-ils.</p><p>"Nous ne sommes qu'au début de cette crise", juge l'économiste Abby Abassian, selon lequel il ne s'agit pas d'une crise de production, mais surtout d'une crise de transport et de logistique.</p><p>Selon lui, la situation en Inde va être déterminante pour la suite."Les récoltes commencent dans quelques semaines, la fluidité des marchandises doit être assurée" dit-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Europe, ces métiers «invisibles» sans qui les sociétés confinées seraient à l'arrêt

Description: <p>Paris (France) (AFP) - A Bergame, Bruxelles, Paris ou Alcorcon, des infirmières, éboueurs, livreurs à domicile, caissières, métiers souvent déconsidérés, continuent à travailler dans l'ombre, soumis aux risques de cont
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En Europe, ces métiers «invisibles» sans qui les sociétés confinées seraient à l'arrêt

Description: <p>Paris (France) (AFP) - A Bergame, Bruxelles, Paris ou Alcorcon, des infirmières, éboueurs, livreurs à domicile, caissières, métiers souvent déconsidérés, continuent à travailler dans l'ombre, soumis aux risques de contracter le covid-19.Une armée d'"invisibles" sans lesquels les pays européens confinés seraient paralysés. </p><p>Témoignages recueillis par l'AFP. </p><p></p><p>- Ester Piccinini, 27 ans, infirmière à l'hôpital Humanitas Gavazzeni de Bergame (Italie):</p><p>Ester vit dans un village proche de Bergame, Albino, qui compte de nombreuses victimes et est l'un des villages les plus touchés par le coronavirus.</p><p>Depuis un mois, sa vie a été bouleversée: avant la pandémie, elle était coordinatrice de l'aile des "patients privés" où logeaient les malades en attente d'opération chirurgicale.Depuis le 1er mars, l'aile est dédiée au coronavirus.C'est là que sont installés les patients les plus graves, ayant besoin d'assistance respiratoire avant d'être transférés en soins intensifs. </p><p>"Nous avons actuellement 44 patients qui ont le Covid-19 (...) Mon travail a changé du tout au tout", témoigne-t-elle. Pour travailler, elle doit s'équiper de combinaisons spéciales et de masques.Mariée, sans enfants, elle gagne entre 1.400 et 1.500 euros par mois.</p><p>"Je ne vois plus mes parents, parce que je ne veux pas prendre le risque de les infecter.Le matin, quand j'arrive dans le service, je fais le signe de croix en espérant que tout ira bien.Je ne le fais pas vraiment pour moi, je ne m'inquiète pas vraiment pour moi vu que je suis protégée.Mais j'espère que tout ira bien pour les patients". </p><p>"Quand un patient est transféré en soins intensifs, cela signifie que sa situation est critique.Nous essayons de les rassurer.Une caresse a plus de valeur que les mots".</p><p></p><p>- Ana Belen, 46 ans, caissière à Alcorcon, à 13 kilomètres de Madrid :</p><p>En Espagne, le deuxième pays plus endeuillé par la pandémie derrière l'Italie, "les caissières ont bien pris conscience du risque de contagion, les clients, ça dépend...", confie Ana Belen, caissière depuis 26 ans.</p><p>"On ne peut pas comparer les caissières et les personnels de santé, mais disons que la conscience réelle qu'il faut les protéger les unes comme les autres, nous ne l'avons pas tout à fait.Il y a des clients qui viennent encore en excursion au supermarché, tous les jours...(...)", constate cette déléguée à la prévention du syndicat Commissions ouvrières, dans la région de Madrid, la plus touchée d'Espagne.</p><p>"La recommandation, maintenant, c'est de parler le moins possible.Il y a des clients qui sont conscients de la situation, d'autres aussi qui nous adressent des mots d'encouragement".</p><p>Ana fait appliquer les nouvelles mesures anti-contagion dans ce supermarché d'Alcorcon: "Actuellement, 90% des caissières portent les gants, les masques.Il y a des lignes de signalisation sur le sol, des cloisons, du gel hydroalcoolique...On recommande de payer en carte bancaire".</p><p>Elle constate qu'il "n'y a plus les queues qu'il y avait au début de l'état d'alerte (décrété le 14 mars), tout est plus calme", dit-elle, mais les caissières accumulent la tension."Elles ont tout le temps peur que la distance de sécurité soit plus ou moins respectée". </p><p>"Nous savons que nous devons venir au supermarché, nous savons que nous devons rendre ce service", souligne Ana."Mais aux caisses, 95% des employés sont des femmes, avec le plus souvent des enfants, des personnes âgées ou dépendantes dont elles s'occupent...Alors tu viens à la caisse, mais tu penses en même temps à ta mère, considérée +à risque+, tu te demandes si juste en lui apportant ses provisions, en touchant les sacs, tu ne vas pas lui transmettre le virus...".</p><p></p><p>- Mohammed, 40 ans, éboueur à Paris :   </p><p>"On se sent seul au monde, il n'y a personne à qui on peut parler", confie Mohammed, qui prend les transports en commun chaque jour pour rejoindre son poste de travail dans un arrondissement du nord-est parisien.</p><p>"On part avec la boule au ventre, mais on n'a pas le choix.J'aimerais bien être testé ; si on me fait le test et qu'il est négatif, j'irai au travail plus sereinement".Il ramasse les encombrants de midi à 20h00, pour un salaire de base de 1.550 euros mensuels.</p><p>Quand "c'est" arrivé, raconte-t-il en se souvenant des premières semaines de mars, "nous n'avions rien, pas d'équipement".Mais un de ses collègues d'atelier a été dépisté positif au coronavirus et les gants, les masques, le gel hydroalcoolique sont arrivés.</p><p>Il confie son "angoisse" de mettre ses parents de 70 et 80 ans, avec qui il vit, en danger.</p><p>Mohammed constate un changement dans le regard des gens."Il y en a qui nous saluent, qui nous souhaitent bon courage, on se sent valorisé et ça nous fait un peu plaisir quand même".Parfois, dans certaines rues de Paris, lorsque les éboueurs passent, des gens les applaudissent au balcon, a constaté l'AFP.</p><p>"Il y a aussi les gens qui se déportent de 4 mètres quand ils nous voient.Ils ont peur.Je les comprends", dit Mohammed.</p><p></p><p>- Ousman, 22 ans, livreur de repas à vélo dans Bruxelles :  </p><p>Ousman travaille "un petit peu" dans la peur car il ne sait pas si ses clients sont affectés par le virus."Quand j'arrive chez le client, je pose le paquet sur le coffre avant de mon vélo, je dis bonjour et je me recule pour qu'il prenne sa commande", raconte Ousman, mimant la scène, devant le comptoir de Konbini Kitchen (spécialisé dans la nourriture asiatique) où les cuisiniers préparent les plats à emporter.</p><p>Depuis l'épidémie de Covid-19, "une barricade de sécurité", constituée de caissons, a été érigée sur le trottoir pour respecter les distances de sécurité entre la cuisine et les livreurs qui attendent d'être contactés.</p><p>Bonnet de laine enfoncé sur la tête, gros portable scratché sur la manche de sa doudoune, Ousman ne porte pas de masque."J'en avais acheté un petit carton au début mais je n'en ai plus et je n'en ai pas retrouvé...".</p><p>Parmi ceux qui attendent avec lui, certains portent des gants bleus de protection, payés, comme les masques lorsqu'ils en ont, avec leurs deniers. </p><p>Ousman, dont la famille est originaire de Guinée Conakry, a noté des pourboires "un peu plus importants, deux euros" depuis la crise sanitaire, mais pas à chaque livraison.Il dit faire une "dizaine de courses par jour", pour environ 400 euros par semaine sur son vélo électrique sponsorisé, qu'il loue 170 euros par mois.</p><p>Malgré les difficultés criantes de travailler dans ce contexte, il y a aussi des satisfactions.Des clients nous disent "+Merci pour votre courage+.Ça nous fait plaisir de continuer à travailler", confie Salaheddin, l'un des cuisiniers.</p><p></p><p>- Dirk Foermer, 50 ans, aide-soignant dans une maison de retraite à Berlin : </p><p>Cet aide-soignant travaille dans des établissements accueillant des personnes âgées depuis 1996.Celui où il est actuellement employé accueille 37 résidents, dont beaucoup souffrent de démence.</p><p>"En ce moment, le statut des personnes employées dans les maisons de retraite, les magasins, etc.est plus reconnu, ce qui est agréable à constater bien sûr.La population se rend compte combien elle dépend en réalité de ces employés.Et c'est valorisant". </p><p>Beaucoup des nouvelles règles sanitaires sont difficiles à faire accepter aux personnes atteintes de démence."On peut juste leur dire que c'est dangereux et qu'il ne faut plus sortir (...) D'autres ne comprennent pas pourquoi leurs familles ne leur rendent plus visite...On utilise Skype ou FaceTime notamment" pour maintenir un contact avec les proches. </p><p>L'une des principales craintes de Dirk serait l'apparition de cas de Covid-19 dans son établissement."Auparavant, les résidents souhaitaient parfois nous prendre dans leurs bras, ce geste est difficile en ce moment, il faut que l'on garde nos distances", témoigne-t-il.  </p><p>"Nous avons des personnes avec qui nous avons tissé des liens très forts et si nous les perdions à cause du virus, ce serait très dur.Nous portons des masques et des blouses (...) tout est désinfecté (...) mais bien sûr, nous ne sommes pas un service de soins intensifs", relève-t-il. </p><p>bur-lbx-cf-fmi-fec-lp/jg/jpc</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Afrique, cinq pays officiellement épargnés par le virus

Description: <p>Nairobi (AFP) - Cinq États africains figurent parmi les rares pays au monde à n'avoir encore déclaré aucun cas de nouveau coronavirus.</p><p>Le Burundi est sorti de la liste mardi soir après l'annonce par
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En Afrique, cinq pays officiellement épargnés par le virus

Description: <p>Nairobi (AFP) - Cinq États africains figurent parmi les rares pays au monde à n'avoir encore déclaré aucun cas de nouveau coronavirus.</p><p>Le Burundi est sorti de la liste mardi soir après l'annonce par son ministre de la Santé de deux premiers cas de nouveau coronavirus dans le pays qui se disait jusqu'alors "protégé par la grâce de Dieu".</p><p>La pandémie qui affecte la planète a frappé dans presque tous les pays, à l'exception d'une poignée de petites îles isolées, du Yémen en guerre et de la très fermée Corée du Nord.</p><p>En Afrique, certains de ces pays attribuent leur bonne fortune à leur isolement.D'autres voix relèvent que l'absence de cas est sans doute liée à la faiblesse des moyens mis en oeuvre pour le dépistage.</p><p></p><p>- Comores</p><p>L'archipel des Comores, situé dans l'océan Indien entre Madagascar et le Mozambique, n'a toujours détecté aucun cas, selon le ministère de la Santé.</p><p>Le Dr Abdou Ada, un généraliste de Moroni, se demande si ce n'est pas lié au traitement de masse à base d'artémisine utilisé aux Comores contre le paludisme.</p><p>"Je me permets de croire que le traitement antipaludéen de masse explique le fait que les Comores sont, pour l'instant du moins, épargnées par le Covid-19.Il s'agit d'une conviction personnelle qu'il faut confirmer scientifiquement", a-t-il avancé.</p><p></p><p>- Lesotho </p><p>Le Lesotho est entré lundi en période de confinement national de 25 jours, même s'il n'a recensé pour l'heure aucun cas positif. </p><p>Le petit royaume d'Afrique australe d'un peu plus de 2 millions d'habitants n'avait jusqu'à la semaine dernière ni test, ni centre de dépistage… </p><p>Il a reçu le 26 mars ses premiers kits grâce au milliardaire chinois Jack Ma.Les autorités ont rapporté 8 cas suspects.Les premiers résultats sont attendus très prochainement.</p><p></p><p>- Malawi</p><p>Le gouvernement du Malawi assure que s'il n'a enregistré aucun cas, ce n'est pas parce qu'il n'est pas capable de procéder à des tests."Nous avons des tests et nous testons", a affirmé le porte-parole du ministère de la Santé, Joshua Malango.</p><p>La docteur Bridget Malewezi a déclaré à l'AFP que même si le pays n'est "pas prêt à 100%", il se prépare en vue de l'arrivée du virus, qu'elle juge inéluctable."La plupart des gens pensent que ça arrivera ici aussi à un moment ou un autre", a-t-elle estimé.</p><p>Le Malawi a demandé aux personnes arrivant de l'extérieur de se mettre d'eux-mêmes en quarantaine, ce qui selon Mme Malewezi a aidé le pays "à se protéger".</p><p></p><p>- São Tomé-et-Principe</p><p>L'archipel de Sao Tomé-et-Principe, dans l'océan Atlantique, n'a recensé aucun cas, tout simplement car il n'est pas en mesure de mener des tests, a indiqué la représentante de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans le pays, Anne Ancia.</p><p>Toutefois, "nous continuons nos préparations", a ajouté Mme Ancia, en précisant qu'une centaine de personnes de retour de pays sensibles avaient été placées en quarantaine.</p><p>Avec seulement quatre lits en réanimation pour une population de 200.000 personnes, le pays doit absolument empêcher le virus de se propager.Il a déjà fermé ses frontières, malgré l'importance du tourisme pour l'économie locale.</p><p>- Soudan du Sud</p><p>Pour le docteur Angok Gordon Kuol, un des responsables de la lutte contre le coronavirus au ministère de la Santé, si le pays n'a enregistré aucun cas, c'est parce qu'il n'a "pas un fort trafic aérien".</p><p>Mais les autorités s'inquiètent du nombre de travailleurs humanitaires étrangers qui travaillent dans le pays et ont pu y revenir ces dernières semaines. </p><p>Le Soudan du Sud est aussi entouré de pays touchés par le virus et n'est pas en mesure de fermer de manière étanche ses frontières.Les gens "peuvent traverser ces frontières et nous nous attendons à avoir des cas", a prévenu M. Gordon.</p><p>Dans un des pays les plus pauvres au monde, qui peine à sortir d'une guerre civile commencée en décembre 2013, le gouvernement ne cache pas manquer d'à peu près tout.M. Gordon estime que le pays est capable de tester un maximum de 500 personnes</p><p>Le pays a fermé les écoles et interdit les événements sportifs, religieux et politiques, ainsi que les mariages et funérailles.Il a aussi suspendu les vols internationaux et les commerces non essentiels ont été fermés.</p><p>burs-fb-cyb/fal/stb</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tunisie: le confinement prolongé de 15 jours malgré des manifestations

Description: <p>Tunis (AFP) - Le confinement général en place depuis le 22 mars en Tunisie a été prolongé de 15 jours, a annoncé mardi soir la présidence tunisienne, en dépit de manifestations contre cette mesure qui plonge dans la misère
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Tunisie: le confinement prolongé de 15 jours malgré des manifestations

Description: <p>Tunis (AFP) - Le confinement général en place depuis le 22 mars en Tunisie a été prolongé de 15 jours, a annoncé mardi soir la présidence tunisienne, en dépit de manifestations contre cette mesure qui plonge dans la misère de nombreux travailleurs précaires.</p><p>Ce prolongement porte le confinement, destiné à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, jusqu'au 20 avril, soit quelques jours avant le début prévisible du mois sacré de jeûne du ramadan, qui voit habituellement la vie économique ralentir et la vie sociale s'intensifier.</p><p>Cette annonce intervient peu après une déclaration du président Kais Saied, qui a reconnu les difficultés sociales entraînées par les restrictions drastiques de circulation mises en place depuis une semaine.</p><p>"Les mesures ne répondent plus aux demandes des citoyens", a estimé M. Saied dans une discours diffusé à la télévision avant la rencontre du conseil de sécurité qui a décidé de prolonger le confinement.</p><p>"On dit aux gens de rester chez eux -- mais comment vont-ils vivre?Ce sont des réactions logiques surtout de la part des plus pauvres", a-t-il déclaré au sujet des protestations.</p><p>Plusieurs centaines de personnes, dont de nombreux travailleurs précaires, ont manifesté mardi dans un quartier populaire de Tunis pour protester contre le confinement et réclamer des aides promises par le gouvernement.</p><p>"Mais de quel corona vous parlez?Nous allons mourir de toute façon!Laissez-nous travailler!", a lancé un protestataire devant la délégation de Mnilha et Ettadhamen, une institution représentant l'Etat dans ces deux quartiers périphérique marginalisés.</p><p>"Laissez-moi ramener du pain à mes enfants!Peu importe si je meurs, je partirai en martyr", a déclaré ce maçon à l'AFP.</p><p>Dans ces quartiers défavorisés, de nombreux habitants travaillent à la journée et se retrouvent privés de tout depuis que sorties et activités économiques sont strictement limitées.</p><p>Le gouvernement a annoncé le 21 mars un plan d'aide pour faire face au confinement, dont 150 millions de dinars (50 millions d'euros) qui doivent être versés sous forme de primes directes à des personnes jugées nécessiteuses, entre le 31 mars et le 6 avril.</p><p>"Nous allons déployer tous les efforts pour répondre aux besoins des citoyens", a assuré M. Saied."Il faut fournir aux gens les choses dont ils ont besoin pour rendre la vie acceptable pour tous", a-t-il ajouté, regrettant des "retards".</p><p>Dans son communiqué publié après le discours, la présidence a appelé à "accélérer l'application des mesures prises" et à renforcer la lutte contre les spéculateurs monopolisant les ressources alimentaires en les punissant comme des "criminels de guerre". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Profitons de ces moments à la maison pour ranger. Magasin ouvert de 10 h à 17 h du lundi au samedi, 14 ème rue limete, Tél : 0991009400. Tous différents, Tous KITEA
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Coronavirus: l'épidémie fait des ravages en Europe et enfle aux Etats-Unis

Description: <p>Paris (AFP) - La pandémie de coronavirus continue ses ravages mardi sur une planète pourtant largement confinée: les Etats-Unis, où l'épidémie s'accélère, sonnent la mobilisation générale tandis que l'Europe
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Coronavirus: l'épidémie fait des ravages en Europe et enfle aux Etats-Unis

Description: <p>Paris (AFP) - La pandémie de coronavirus continue ses ravages mardi sur une planète pourtant largement confinée: les Etats-Unis, où l'épidémie s'accélère, sonnent la mobilisation générale tandis que l'Europe, qui concentre la majorité des décès, attend fébrilement le pic de la crise.</p><p>Le bilan de l'épidémie s'est de nouveau alourdi lundi, avec près de 37.000 morts dans le monde, le cap des 11.000 morts franchi en Italie, celui des 3.000 dépassé aux Etats-Unis, encore 812 nouveaux décès en 24 heures en Espagne et 418, un record, en France.</p><p>Les ministres des Finances du G20 doivent se réunir mardi pour apporter une réponse à cette crise mondiale, qui met les ressources des Etats sous tension.</p><p>Aux Etats-Unis, qui recensent de loin le plus grand nombre de cas confirmés (163.000 et plus de 3.000 morts depuis lundi), c'est la mobilisation générale.</p><p>Un navire-hôpital de mille lits est arrivé à New York, épicentre de l'épidémie, pour désengorger les hôpitaux de la mégalopole.Des hôpitaux provisoires ont aussi été érigés dans un centre de conférences ou sous des tentes montées en plein Central Park. </p><p>"Le virus a un temps d'avance sur nous depuis le premier jour", a déclaré lundi le gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo.Le maire Bill de Blasio a souligné que sa ville avait besoin, rien que pour tenir la semaine, de quelque 400 respirateurs artificiels et de renforts de personnel médical.</p><p>En Louisiane et en Floride, dans l'Illinois et le New Jersey, la situation s'aggrave jour après jour.L'inquiétude grandit aussi dans le Maryland, au nord de la capitale fédérale Washington: 67 pensionnaires d'une maison de retraite y ont été testés positifs, et le gouverneur de l'Etat, Larry Hogan, a évoqué "un scénario du pire".</p><p>Selon lui, la situation est d'autant plus critique que plusieurs établissements fédéraux, comme l'Agence nationale du renseignement, ont leur siège dans le Maryland et que de nombreux hauts fonctionnaires y habitent.</p><p>Pour protéger sa population, son homologue de Floride refuse pour l'heure de laisser débarquer un paquebot, le Zaandam, qui se trouve en mer des Caraïbes avec quatre morts et des dizaines de malades à bord.</p><p></p><p>- "Je pleure" -</p><p></p><p>Partout où sévit la maladie (Covid-19), on guette fébrilement le pic du taux de mortalité, annonciateur d'un reflux et d'un désengorgement des services de réanimation.</p><p>En Italie, pays qui enregistre le plus grand nombre de décès (11.500, pour près de 98.000 cas), le confinement commence à produire des résultats encourageants, après trois semaines.</p><p>"Nous pouvons espérer atteindre le pic dans sept ou dix jours, puis, raisonnablement, une décrue de la contagion", a déclaré le vice-ministre de la Santé, Pierpaolo Sileri. Pour autant, les 60 millions d'Italiens devront patienter "au moins jusqu'à Pâques", le 12 avril, date jusqu'à laquelle le confinement a été prolongé. </p><p>Deuxième pays le plus touché au monde avec 7.340 décès, l'Espagne connaît un ralentissement continu du nombre de morts, laissant là aussi penser que le pic de l'épidémie approche.</p><p>En attendant, la vigilance prévaut et les autorités ont interdit les cérémonies funéraires, limitant à trois le nombre de participants à un enterrement.</p><p>En France, où plus de 3.000 personnes ont succombé au virus à l'hôpital, dont un pic de 418 en 24 heures, les soignants sont au bout du rouleau.</p><p>"Ce matin, en me réveillant, je pleure.En déjeunant, je pleure.En me préparant, je pleure (...) Là, dans les vestiaires de l'hôpital, je sèche mes larmes.J'inspire.J'expire.Les gens dans les lits pleurent aussi et c'est à moi qu'il incombe de sécher leurs larmes", témoignait sur Facebook, Elise, infirmière à Besançon (est).</p><p>Applaudis tous les soirs aux fenêtres, certains soignants ont témoigné des cambriolages, des pressions dont ils font l'objet."Les gens s'écartent quand ils me croisent, ils ne se tiennent plus à un mètre de moi, mais à quatre mètres", confie Negete Bensaïd, infirmière libérale à Paris. </p><p></p><p>- Exode en Inde -</p><p></p><p>En Hongrie, l'opposition craint que la pandémie ne serve de prétexte au pouvoir pour réduire encore les libertés publiques.Le Premier ministre Viktor Orban a ainsi obtenu le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée.</p><p>Plus de 3,4 milliards de personnes sont astreintes à rester chez elles, soit 44% de la population mondiale, un confinement pas toujours simple à faire respecter. </p><p>En Russie, Vladimir Poutine a appelé les quelque 12,5 millions de Moscovites à "prendre au sérieux" le confinement.Le centre-ville était quasi déserté par lundi par les piétons, mais dans un autre quartier de nombreux passants déambulaient.</p><p>"Si on reste à la maison avec nos parents, on va mourir beaucoup plus vite que du coronavirus", ont dit à l'AFP trois jeunes.</p><p>En Inde, les autorités tentent de juguler l'exode de centaines de milliers de travailleurs migrants, privés d'emploi par le confinement, qui tentent de regagner à pied leur village.</p><p>Dans les pays les plus pauvres, notamment en Afrique, l'application des restrictions vire parfois au casse-tête.</p><p>"On s'en fout de ce virus, on a des enfants et des petits-enfants à nourrir!", s'indigne en brandissant sa canne une vieille femme qui fait la queue pour obtenir les aides sociales dans un township de Port Elizabeth (Afrique du sud).Une immense bousculade s'y est produite, des centaines de personnes âgées refusant d'observer les règles sanitaires de distance.</p><p>Au Zimbabwe, la police est descendue en force lundi dans les rues de la capitale Harare pour faire respecter l'ordre de confinement.Des habitants se désolaient de l'arrêt brutal des transports, qui les empêche de se rendre à leur travail.</p><p>Dans un autre registre, en Roumanie, pour remonter le moral d'une population plutôt réfractaire quant au respect des mesures de l'état d'urgence, les voitures de police diffusent en boucle par haut-parleurs l'hymne national, "Eveille-toi Roumain!"</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: l'Europe guette le pic de l'épidémie, les Etats-Unis en ordre de bataille

Description: <p>Paris (AFP) - Le pic de la pandémie semblait se profiler lundi dans une Europe meurtrie par le nouveau coronavirus qui, malgré le confinement de près de la moitié de l'humanité, a poursuivi sa progression, notamment aux Et
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Coronavirus: l'Europe guette le pic de l'épidémie, les Etats-Unis en ordre de bataille

Description: <p>Paris (AFP) - Le pic de la pandémie semblait se profiler lundi dans une Europe meurtrie par le nouveau coronavirus qui, malgré le confinement de près de la moitié de l'humanité, a poursuivi sa progression, notamment aux Etats-Unis où l'heure est à la mobilisation générale.</p><p>Symbole des efforts entrepris, un navire-hôpital de mille lits est arrivé à New York pour désengorger les hôpitaux de la mégalopole, où des hôpitaux provisoires ont aussi été érigés dans un centre de conférences ou sous des tentes montées en plein Central Park. </p><p>Près de 37.000 morts dans le monde, dont un bébé, le cap des 11.000 morts franchis en Italie, 812 nouveaux décès en 24 heures en Espagne et 418, un record, en France: le macabre bilan de l'épidémie a continué à s'alourdir. </p><p>Deuxième pays le plus touché au monde avec 7.340 décès, l'Espagne connaît pourtant un ralentissement continu du nombre de morts, laissant penser que le pic de l'épidémie est proche. </p><p>En attendant, la vigilance reste de mise et les autorités ibériques ont interdit les cérémonies funéraires et limité à trois le nombre de participants à un enterrement. </p><p>Soulignant la "férocité étonnante" avec laquelle le virus a frappé l'Europe, le Fonds monétaire international a estimé lundi qu'une "profonde récession" en 2020 sur le Vieux continent était "un fait acquis".Locomotive de l'Europe, l'économie allemande pourrait se contracter de 2,8% en 2020, selon le scénario retenu par le Comité des sages économiques qui conseillent le gouvernement. </p><p>Alors que la ville de New York, épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, compte désormais plus de 36.000 cas et 790 morts, Wall Street a décidé d'être optimiste: la Bourse de New York a confirmé son rebond en hausse de 3,19% à la clôture.</p><p>De leur côté les marchés européens limitaient les pertes, voire repassaient carrément dans le vert comme Francfort et Paris, malgré une série de sombres prédictions. </p><p></p><p>- prier à domicile -</p><p></p><p>Plus de 3,4 milliards de personnes étant astreintes à rester chez elles, soit 44% de la population mondiale, les transports sont au point mort, et la demande d'or noir aussi.</p><p>Lundi, le Brent a clôturé à 22,76 dollars, un niveau plus vu depuis plus de 17 ans tandis que le WTI a fait des incursions sous la barre des 20 dollars. </p><p>Mais la surabondance de l'offre, en pleine guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie, tire aussi les cours vers le bas.Donald Trump s'est d'ailleurs entretenu lundi à ce sujet, ainsi que sur la manière de juguler l'épidémie, avec son homologue russe Vladimir Poutine. </p><p>Lequel a appelé les quelque 12,5 millions de Moscovites à "prendre au sérieux" le confinement qui leur est imposé depuis ce lundi. </p><p>La puissante Eglise orthodoxe a autorisé ses fidèles à prier à la maison."Vous pouvez être sauvés sans aller à l'église", a déclaré son patriarche, Kirill.</p><p>Au Zimbabwe, où la police patrouillait massivement lundi dans les rues de la capitale Harare pour faire respecter l'ordre de confinement, des habitants se désolaient de l'arrêt brutal des moyens de transport, qui les empêche de se rendre à leur travail.</p><p>Or "je ne peux pas nourrir ma famille ici si je ne travaille pas", a témoigné Most Jawure. </p><p></p><p></p><p>- En attendant le pic -</p><p></p><p>Partout où le Covid-19 fait des ravages, on guette fébrilement le pic du taux de mortalité, annonciateur d'un reflux et d'un désengorgement des services de réanimation.</p><p>En Italie, pays qui enregistre le record mondial de décès (11.500 pour 97.689 cas recensés), le confinement commence à produire des résultats encourageants après trois semaines.</p><p>"Nous pouvons espérer atteindre le pic dans sept ou dix jours, puis, raisonnablement, une décrue de la contagion", a déclaré lundi le vice-ministre italien de la Santé, Pierpaolo Sileri. </p><p>Pas question pour autant de relâcher les efforts: les autorités ont prolongé les mesures de confinement " au moins jusqu'à Pâques", le 12 avril. </p><p>En France, où plus de 3.000 personnes ont succombé au virus à l'hôpital, dont un nombre record de 418 au cours des dernières 24 heures, les soignants sont au bout du rouleau. </p><p>"Ce matin, en me réveillant, je pleure.En déjeunant, je pleure.En me préparant, je pleure (...) Là, dans les vestiaires de l'hôpital, je sèche mes larmes.J'inspire.J'expire.Les gens dans les lits pleurent aussi et c'est à moi qu'il incombe de sécher leurs larmes", témoignait sur Facebook, Elise, infirmière à Besançon (est). </p><p>Aux Etats-unis, qui recensent le plus grand nombre de cas confirmés (153.000 et plus de 2.800 morts), l'épidémie s'accélère dans la région de New York mais aussi en Louisiane, ou encore à Chicago et Detroit.</p><p>"Nous sommes encore très loin du pic et il nous reste beaucoup de travail avant d'aplanir la courbe", a reconnu le gouverneur de Louisiane Bel Edwards.</p><p>Pour protéger sa population, son collègue de Floride refuse pour l'heure de laisser débarquer un paquebot, le Zaandam, qui se trouve en mer des Caraïbes avec quatre morts et des dizaines de malades à bord.</p><p></p><p> - "loi coronavirus" -</p><p></p><p>En Hongrie, l'opposition craint que la pandémie ne serve de prétexte au pouvoir pour réduire encore les libertés publiques.Le Premier ministre Viktor Orban a ainsi obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée pour lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>"La loi coronavirus" prévoit ainsi que la diffusion de "fausses nouvelles" sur le virus ou les mesures du gouvernement ne soit punie de cinq ans de prison, alors que les rares médias indépendants du pays font régulièrement l'objet de telles accusations.</p><p>Même quand le pic sera dépassé, le retour à la normale n'est pas pour demain.Ainsi, le Mondial de l'Auto, le grand salon de l'automobile qui ne devait pourtant se tenir que début octobre à Paris, est annulé.Ses organisateurs ont expliqué ne pas pouvoir se permettre de le maintenir sachant que le secteur automobile "joue aujourd'hui sa survie". </p><p>Quant aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, ils se tiendront bien, mais pas avant le 23 juillet 2021, soit quasiment un an après la date initialement prévue, ont annoncé lundi les organisateurs. </p><p>bur-evs-mm-chp/dax</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Face au coronavirus, la guérilla de l'ELN annonce un cessez-le-feu en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - L'ELN, considérée comme la dernière guérilla de Colombie, a annoncé un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en raison de la pandémie du covid-19, et proposé au gouvernement du président Ivan Duque de
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Face au coronavirus, la guérilla de l'ELN annonce un cessez-le-feu en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - L'ELN, considérée comme la dernière guérilla de Colombie, a annoncé un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en raison de la pandémie du covid-19, et proposé au gouvernement du président Ivan Duque de négocier un arrêt bilatéral des affrontements.</p><p>"L'Armée de libération nationale a déclaré (...) un cessez-le-feu unilatéral actif, à partir du 1er et jusqu'au 30 avril, comme un geste humanitaire envers le peuple colombien, qui souffre du drame du coronavirus", a écrit l'ELN dans un communiqué diffusé lundi par des personnalités favorables à un accord de paix.</p><p>La guérilla y évoque l'appel des Nations unies à un cessez-le-feu de tous les conflits dans le monde, ainsi que la demande "dans le même sens" d'"organisations sociales et politiques de Colombie".</p><p>Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué l'annonce de l'ELN et appelé "d'autres groupes armés à faire de même". </p><p>Le Haut commissaire de paix du gouvernement, Miguel Ceballos, a cependant jugé l'annonce de la guérilla insuffisante.</p><p>"Nous venons seulement d'apprendre la décision de l'ELN d'un cessez-le-feu pour un mois.Je crois que le pays espère beaucoup plus que cela.Nous sommes confronté à un énorme défi, des milliers de personnes peuvent mourir", a-t-il déclaré dans un entretien à la radio W, en allusion à la pandémie du covid-19.</p><p>La Colombie comptait dimanche soir au moins 702 cas confirmés du nouveau coronavirus depuis le 6 mars, dont dix morts.</p><p></p><p>- Pour un cessez-le-feu bilatéral -</p><p></p><p>Dans son communiqué, la guérilla indique en outre qu'elle se réserve le "droit" de se défendre des "attaques" des forces de l'ordre, comme des gangs de narco-trafiquants auxquels elle dispute le contrôle de plusieurs régions du pays.</p><p>"Nous appelons le gouvernement (...) à ordonner le cantonnement de ses troupes", a ajouté l'ELN, exhortant le président Ivan Duque à réactiver les contacts avec la délégation de la guérilla à Cuba, en vue de concertations pour un "cessez-le-feu bilatéral et temporaire".</p><p>Après la signature en 2016 d'un historique accord de paix avec l'ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), depuis désarmée, des négociations avaient été entamées avec l'ELN l'année suivante par le précédent gouvernement, d'abord à Quito en Equateur, puis à La Havane. </p><p>Mais elles ont été interrompues par le président Duque à la suite d'un attentat à la voiture piégée contre l'école de police à Bogota, lors duquel 22 cadets ont été tués en janvier 2019.</p><p>L'ELN, apparue comme les Farc en 1964 et inspirée de la révolution cubaine, compte quelque 2.300 combattants et est présente dans 10% des 1.100 municipalités colombiennes, selon des enquêtes indépendantes.</p><p></p><p>- Soutien réaffirmé de Cuba -</p><p></p><p>Après l'interruption des pourparlers de paix, Bogota a demandé à La Havane l'arrestation et le renvoi en Colombie de la délégation des négociateurs de l'ELN.</p><p>Cela s'est traduit par une dégradation des relations entre les deux pays, La Havane ayant refusé et appelé au respect des protocoles signés par les parties pour garantir le retour des rebelles dans leur pays en cas d'échec des pourparlers.</p><p>M. Ceballos a de surcroît estimé lundi que les conditions n'étaient pas réunies pour un "espace de dialogue ouvert" et que le cessez-le-feu relevait de la "responsabilité" de l'ELN.</p><p>Depuis La Havane, le ministre des Affaires étrangères cubain, Bruno Rodriguez, a salué lundi le "geste humanitaire de l'ELN en déclarant le cessez-le-feu unilatéral" en réponse à l'appel du secrétaire général de l'ONU.</p><p>"Le soutien de #Cuba à la paix est inchangé", a-t-il tweeté.</p><p>Jeudi, au lendemain du confinement total de la Colombie en raison du covid-19, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait annoncé la libération par la guérilla de trois otages de nationalité colombienne, enlevés il y a un mois.</p><p>Le CICR avait alors publié sur Twitter une photo montrant ces trois hommes protégés par des masques, au moment de leur libération dans une zone rurale du département du Cauca (Sud-Ouest).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la Floride ne veut pas laisser débarquer les passagers du Zaandam

Description: <p>Fort Lauderdale (Etats-Unis) (AFP) - L'incertitude pesait lundi sur le paquebot Zaandam, qui transporte quatre morts et des dizaines de personnes souffrant de symptômes grippaux, le gouverneur de Floride affirmant ne pas voulo
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Coronavirus: la Floride ne veut pas laisser débarquer les passagers du Zaandam

Description: <p>Fort Lauderdale (Etats-Unis) (AFP) - L'incertitude pesait lundi sur le paquebot Zaandam, qui transporte quatre morts et des dizaines de personnes souffrant de symptômes grippaux, le gouverneur de Floride affirmant ne pas vouloir les laisser débarquer en pleine pandémie de coronavirus tout en envisageant de faire monter des secours à bord.</p><p>C'est avec 1.800 passagers de multiples nationalités et membres d'équipage à son bord que le paquebot néerlandais était parti le 7 mars de Buenos Aires, avait franchi le cap Horn, puis avait vu le Chili refuser les passagers malades qu'il voulait débarquer. </p><p>Le Zaandam a finalement atteint lundi la mer des Caraïbes, après avoir parcouru les 80 kilomètres du canal de Panama dans la nuit de dimanche à lundi. </p><p>Il avait auparavant effectué le transfert de quelque 400 passagers sains vers le Rotterdam, un second navire envoyé à la rescousse par la compagnie Holland America (groupe Carnival),  avec des vivres, du personnel et des tests Covid-19. </p><p>Mais le port d'arrivée que visait le Zaandam, Fort Lauderdale, en Floride, hésite à l'accueillir. </p><p>Et le gouverneur de cet Etat du sud-est des Etats-Unis, Ron DeSantis, a été très direct.</p><p>"Nous ne pouvons pas nous permettre de nous voir refourguer des gens, qui ne sont même pas des Floridiens", a-t-il déclaré, arguant que les passagers "épuiseraient les précieuses ressources" mises en place pour faire face au coronavirus dans l'Etat.</p><p>"Nous aimerions que du personnel médical soit simplement envoyé sur le bateau, et espérons que les compagnies de croisière pourront l'organiser, afin de s'occuper des gens qui ont peut-être besoin d'assistance médicale", a-t-il précisé plus tard.</p><p>"Mais je crois que beaucoup d'entre eux sont des étrangers, et nous voulons nous assurer que nous avons les lits disponibles pour" les habitants de la Floride, a encore souligné le gouverneur républicain. </p><p>Une élue démocrate du Congrès américain, Ilhan Omar, a appelé la Floride à laisser "les passagers débarquer avant que toute nouvelle mort inutile ne survienne", en expliquant que six d'entre eux, dont quatre malades, venaient de son Etat du Minnesota. </p><p>"Quatre personnes sont mortes et cela restera sur la conscience de tous ceux qui nous ont rejetés tout au long du chemin", avait dit dimanche à l'AFP une passagère, Laura Gabaroni, évacuée samedi du Zaandam, où elle voyageait avec son époux. </p><p></p><p>- Une centaine de Français -</p><p></p><p>Parmi les passagers des deux paquebots, de multiples nationalités sont représentées dont 105 Français, selon des sources officielles.</p><p>Garder le cap sur la Floride reste à ce stade "l'option privilégiée", a déclaré lundi le secrétaire d'Etat français aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, sur la chaîne France 5. </p><p>"La Floride comprend de nombreux ports", a-t-il répondu, interrogé sur les hésitations de Fort Lauderdale à autoriser l'accostage. "Nous allons continuer les interventions politiques s'il le faut pour trouver une solution", a-t-il ajouté. </p><p>Le président du croisiériste a assuré que ses équipes travaillaient "24 heures sur 24" pour "trouver une destination" dans une situation "difficile et sans précédent".</p><p>"La meilleure façon de protéger votre santé est de faire en sorte que vous soyez à l'isolement et en sécurité pendant que nous travaillons pour trouver une destination afin de vous permettre de débarquer et de rentrer chez vous", a expliqué Orlando Ashford aux passagers, dans une vidéo publiée par Holland America sur les réseaux sociaux.</p><p>Contrairement à ce qui avait été expliqué dans un premier temps, le Zaandam et le Rotterdam "vont rester ensemble".</p><p>Dimanche, l'Autorité du canal de Panama (ACP), qui gère la voie maritime, avait donné son feu vert à la traversée des deux navires, à titre exceptionnel, pour des raisons "humanitaires".</p><p>Selon Paris, Panama a autorisé le passage du paquebot après un appel du chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian à son homologue panaméen.</p><p>Samedi, un premier groupe de 400 personnes, déjà testées négatives au Covid-19, avait été accueilli à bord du Rotterdam.Le transfert s'est poursuivi dimanche entre les deux navires lorsqu'ils mouillaient au large de la côte pacifique du Panama. </p><p>Vendredi, Holland America avait annoncé le décès de quatre passagers à bord du Zaandam, sans en préciser la cause, et la contamination d'au moins deux autres au Covid-19.Mais elle ne faisait plus état de ces deux cas dans un communiqué dimanche soir. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la planète se claquemure et guette le pic de l'épidémie en Europe

Description: <p>Paris (AFP) - La perspective que l'épidémie atteigne enfin son pic dans les pays d'Europe les plus meurtris par le coronavirus suscitait de l'espoir lundi, même si la récession est désormais un "fait acquis&
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Coronavirus: la planète se claquemure et guette le pic de l'épidémie en Europe

Description: <p>Paris (AFP) - La perspective que l'épidémie atteigne enfin son pic dans les pays d'Europe les plus meurtris par le coronavirus suscitait de l'espoir lundi, même si la récession est désormais un "fait acquis" en raison des mesures de confinement qui affectent quatre habitants de la planète sur dix.</p><p>La menace d'une hécatombe à venir aux Etats-Unis, évoquée la veille par le principal conseiller en la matière du président américain Donald Trump, a été symbolisée dans la journée par l'arrivée dans le port de New York d'un immense navire-hôpital de mille lits, destiné à désengorger les hôpitaux de la ville. </p><p>Près de 36.000 morts dans le monde, dont un bébé, le cap des 11.000 morts franchis en Italie, 800 nouveaux décès en 24 heures en Espagne et 418, un record, en France: le macabre bilan de l'épidémie a continué à s'alourdir lundi. </p><p>Deuxième pays le plus touché au monde avec 7.340 décès, l'Espagne connait pourtant depuis mercredi un ralentissement continu du nombres de morts, laissant penser que le pic de l'épidémie est proche, dans une Europe où plus de 26.000 personnes ont déjà succombé au Covid-19. </p><p></p><p>     - "férocité" -</p><p></p><p>Alors que la ville de New York, épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, compte désormais plus de 33.000 cas et 776 morts, Wall Street a décidé d'être optimiste: la Bourse de New York a ouvert en hausse et progressait de 0,43% vers 14H15 GMT.</p><p>De leur côté les marchés européens limitaient les pertes, voire repassaient carrément dans le vert comme Francfort et Paris, malgré une série de sombres prédictions. </p><p>Soulignant la "férocité étonnante" avec laquelle le virus a frappé l'Europe, le Fonds monétaire international a estimé lundi qu'une "profonde récession" en 2020 sur le Vieux continent était "un fait acquis".Locomotive de l'Europe, l'économie allemande pourrait se contracter de 2,8% en 2020, selon le scénario retenu par le Comité des sages économiques qui conseillent le gouvernement. </p><p></p><p>- Transports au point mort -</p><p></p><p>Plus de 3,38 milliards de personnes étant astreintes à rester chez elles, soit 43% de la population mondiale, les transports sont au point mort, et la demande d'or noir aussi.</p><p>Lundi, le Brent a atteint 22,28 dollars, un niveau plus vu depuis plus de 17 ans tandis que le WTI a fait des incursions sous la barre des 20 dollars. </p><p>Mais la surabondance de l'offre, en pleine guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie, tire aussi les cours vers le bas.Donald Trump s'est d'ailleurs entretenu lundi à ce sujet, ainsi que sur la manière de juguler l'épidémie, avec son homologue russe Vladimir Poutine. </p><p>Lequel a appelé les quelque 12,5 millions de Moscovites à "prendre au sérieux" le confinement qui leur est imposé depuis ce lundi. </p><p>Au Zimbabwe, où la police patrouillait massivement lundi dans les rues de la capitale Harare pour faire respecter l'ordre de confinement, des habitants se désolaient de l'arrêt brutal des moyens de transport, qui les empêche de se rendre à leur travail.</p><p>Or "je ne peux pas nourrir ma famille ici si je ne travaille pas", a témoigné Most Jawure. </p><p></p><p></p><p>- En attendant le pic -</p><p></p><p>Partout où le Covid-19 fait des ravages, on guette fébrilement le pic du taux de mortalité, annonciateur d'un reflux et d'un désengorgement des services de réanimation.</p><p>En attendant, en Italie, pays qui enregistre le record mondial de décès (11.500 pour 97.689 cas recensés), le confinement commence à produire des résultats encourageants après trois semaines.</p><p>"Nous pouvons espérer atteindre le pic dans sept ou dix jours, puis, raisonnablement, une décrue de la contagion", a déclaré lundi le vice-ministre italien de la Santé, Pierpaolo Sileri. </p><p>Mais en France, où plus de 3.000 personnes ont succombé au virus à l'hôpital, dont un nombre record de 418 au cours des dernières 24 heures, les soignants sont au bout du rouleau. </p><p>"Ce matin, en me réveillant, je pleure.En déjeunant, je pleure.En me préparant, je pleure (...) Là, dans les vestiaires de l'hôpital, je sèche mes larmes.J'inspire.J'expire.Les gens dans les lits pleurent aussi et c'est à moi qu'il incombe de sécher leurs larmes", témoignait sur Facebook, Elise, infirmière à Besançon (Est). </p><p>En Grèce, c'est la crainte d'une bombe à retardement sanitaire qui dominait lundi, après l'annonce qu'une grande-mère âgée de 76 ans est décédée du coronavirus à Lesbos, cette île en mer Egée où est situé le camp surpeuplé de migrants de Moria. </p><p></p><p> - "loi coronavirus" -</p><p></p><p>En Hongrie, l'opposition craint que la pandémie ne serve de prétexte au pouvoir pour réduire encore les libertés publiques.Le Premier ministre Viktor Orban a ainsi obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée pour lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>"La loi coronavirus" prévoit ainsi que la diffusion de "fausses nouvelles" sur le virus ou les mesures du gouvernement ne soit punie de cinq ans de prison, alors que les rares médias indépendants du pays font régulièrement l'objet de telles accusations.</p><p></p><p>- annulation et report -</p><p></p><p>Même quand le pic sera dépassé, le retour à la normale n'est pas pour demain.Ainsi, le Mondial de l'Auto, le grand salon de l'automobile qui ne devait pourtant se tenir que début octobre à Paris, est annulé.Ses organisateurs ont expliqué ne pas pouvoir se permettre de le maintenir sachant que le secteur automobile "joue aujourd'hui sa survie". </p><p>Quant aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, ils se tiendront bien, mais pas avant le 23 juillet 2021, soit quasiment un an après la date initialement prévue, ont annoncé lundi les organisateurs. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hongrie: Viktor Orban s'assure de pouvoirs quasi illimités via une «loi coronavirus»

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée qui fait craindre un basculeme
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Hongrie: Viktor Orban s'assure de pouvoirs quasi illimités via une «loi coronavirus»

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée qui fait craindre un basculement autoritaire dans ce pays de l'UE, au motif de lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>En Hongrie, mais aussi à l'étranger, le texte est vu par ses détracteurs comme un instrument destiné à cimenter le contrôle du gouvernement national-conservateur, en prenant la pandémie comme prétexte.</p><p>La loi instaure également jusqu'à cinq ans de prison pour la diffusion de "fausses nouvelles" sur le virus ou les mesures du gouvernement, alors que les rares médias indépendants du pays font régulièrement l'objet de telles accusations.</p><p>Les nouvelles dispositions permettent au dirigeant hongrois de prolonger indéfiniment l'état d'urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l'aval du Parlement.Aucune élection ne peut se tenir dans ce contexte.</p><p>Sous ce régime, le gouvernement peut "suspendre l'utilisation de certaines lois par décret (...) et introduire d'autres mesures extraordinaires", par ordonnances gouvernementales, dans le but de garantir "santé, sécurité personnelle et matérielle des citoyens, ainsi que l'économie".</p><p>- "Carte blanche" -</p><p></p><p>"A la fin de la période d'urgence, toutes les compétences du Parlement seront entièrement rétablies", a assuré Viktor Orban après le vote, balayant le spectre d'une prolongation indéfinie des pleins pouvoirs de facto en vigueur.</p><p>Mais la politique menée depuis une décennie par cet ancien dissident anticommuniste converti au nationalisme fait craindre à l'opposition qu'il abuse de ces moyens exceptionnels : depuis 2010 les gouvernements dirigés par Orban ont déjà, selon de nombreuses organisations indépendantes, multiplié les atteintes à l'Etat de droit dans le domaine de la justice, de la société civile, de la liberté de la presse.</p><p>Des parlementaires n'ont pas hésité à dénoncer un "coup d'Etat", un "cap vers la dictature".Les adversaires de la réforme ont exhorté le pouvoir à encadrer l'état d'urgence, comme c'est le cas dans les autres pays de l'UE.</p><p>Alors qu'Amnesty International s'indigne d'une "carte blanche à la restriction des droits humains", le commissaire européen à la Justice, Didier Reynders, a prudemment expliqué que la Commission européenne "évalue les mesures d'urgence prises par les Etats membres en matière de droits fondamentaux".</p><p>C'est "particulièrement le cas pour la loi votée aujourd'hui", a-t-il écrit sur Twitter.</p><p>- "Démons imaginaires" -</p><p></p><p>Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'était déjà inquiété la semaine dernière de ces nouveaux développements en Hongrie, tout comme le Conseil de l'Europe, le Représentant de l'OSCE pour la liberté des médias et neuf organisations de défense de la presse.</p><p>Toutes ces critiques "combattent des démons imaginaires et ne s'attachent pas à la réalité", avait rétorqué la ministre de la Justice Judit Varga.</p><p>Viktor Orban avait lui-même brocardé des réactions alarmistes, s'agaçant des "geignards européens" qui veulent empêcher son pays de se défendre contre le virus.</p><p>Un porte-parole du gouvernement, Zoltan Kovacs, a insisté lundi sur le fait que l'état d'urgence est limité dans le temps par le pouvoir de révocation dont dispose encore le Parlement, et par la pandémie elle-même qui "se terminera un jour, espérons-le", a-t-il écrit.</p><p>Le pouvoir de révocation du Parlement est formel alors que le parti Fidesz de Viktor Orban dispose d'une majorité des deux-tiers au sein de l'assemblée.Lundi, la loi d'état d'urgence a été approuvée par 137 voix contre 53.</p><p>Le député d'opposition Akos Hadhazy souligne que le gouvernement n'avait besoin d'aucune "compétence extraordinaire" dans ce contexte de pandémie car la majorité tire déjà toutes les ficelles du pouvoir.A ses yeux, l'état d'urgence est "un piège pour l'opposition" désormais accusée par le gouvernement d'être "du côté du virus". </p><p>"Le but d'Orban était de présenter un projet de loi qui ne puisse être soutenu par les députés de l'opposition, de façon à les blâmer de ne pas soutenir le gouvernement en temps de crise", décrypte l'analyste Andras Biro-Nagy, du groupe de réflexion Policy Solutions basé à Budapest.</p><p>La Hongrie, qui a fermé ses frontières aux étrangers et instauré des mesures de confinement de la population, comptait lundi 447 cas de nouveau coronavirus, qui a fait 15 morts dans ce pays de 9,7 millions d'habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la guérilla de l'ELN annonce un cessez-le-feu en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - L'ELN, considérée comme la dernière guérilla de Colombie, a annoncé un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en raison de la pandémie du covid-19, et proposé au gouvernement du président Ivan Duque de
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Coronavirus: la guérilla de l'ELN annonce un cessez-le-feu en Colombie

Description: <p>Bogota (AFP) - L'ELN, considérée comme la dernière guérilla de Colombie, a annoncé un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en raison de la pandémie du covid-19, et proposé au gouvernement du président Ivan Duque de négocier un arrêt bilatéral des affrontements.</p><p>"L'Armée de libération nationale a déclaré (...) un cessez-le-feu unilatéral actif, à partir du 1er et jusqu'au 30 avril, comme un geste humanitaire envers le peuple colombien, qui souffre du drame du coronavirus", a écrit l'ELN dans un communiqué diffusé lundi par des personnalités favorables à un accord de paix.</p><p>La guérilla y évoque l'appel de l'ONU à un cessez-le-feu de tous les conflits dans le monde, ainsi que la demande "dans le même sens" d'"organisations sociales et politiques de Colombie".</p><p>Le Haut commissaire de paix du gouvernement, Miguel Ceballos, a cependant jugé l'annonce de la guérilla insuffisante.</p><p>"Nous venons seulement d'apprendre la décision de l'ELN d'un cessez-le-feu pour un mois.Je crois que le pays espère beaucoup plus que cela.Nous sommes confronté à un énorme défi, des milliers de personnes peuvent mourir", a-t-il déclaré dans un entretien à la radio W, en allusion à la pandémie du covid-19.</p><p>La Colombie comptait dimanche soir au moins 702 cas confirmés du nouveau coronavirus depuis le 6 mars, dont dix morts.</p><p></p><p>- Pour un cessez-le-feu bilatéral -</p><p></p><p>Dans son communiqué, publié par, entre autres, le sénateur de gauche Ivan Cepeda, la guérilla indique en outre qu'elle se réserve le "droit" de se défendre des "attaques" des forces de l'ordre, comme des gangs de narco-trafiquants auxquels elle dispute le contrôle de plusieurs régions du pays.</p><p>"Nous appelons le gouvernement (...) à ordonner le cantonnement de ses troupes", a ajouté l'ELN, exhortant le président Ivan Duque à réactiver les contacts avec la délégation de la guérilla à Cuba, en vue de concertations pour un "cessez-le-feu bilatéral et temporaire".</p><p>Après la signature en 2016 d'un historique accord de paix avec l'ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), depuis désarmée, des négociations avaient été entamées avec l'ELN l'année suivante par le précédent gouvernement, d'abord à Quito en Equateur, puis à La Havane. </p><p>Mais elles ont été interrompues par le président Duque à la suite d'un attentat à la voiture piégée contre l'école de police à Bogota, lors duquel 22 cadets ont été tués en janvier 2019.</p><p>L'ELN, apparue comme les Farc en 1964 et inspirée de la révolution cubaine, compte quelque 2.300 combattants et est présente dans 10% des 1.100 municipalités colombiennes, selon des enquêtes indépendantes.</p><p>Dans son communiqué, la guérilla a émis plusieurs critiques envers la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, affirmant que le nouveau coronavirus est issu d'"une souche produite artificiellement dans un laboratoire et répandue volontairement par des agents des Etats-Unis".</p><p></p><p>- Soutien réaffirmé de Cuba -</p><p></p><p>Après l'interruption des pourparlers de paix, Bogota a demandé à La Havane l'arrestation et le renvoi en Colombie de la délégation des négociateurs de l'ELN.</p><p>Cela s'est traduit par une dégradation des relations entre les deux pays, La Havane ayant refusé et appelé au respect des protocoles signés par les parties pour garantir le retour des rebelles dans leur pays en cas d'échec des pourparlers.</p><p>M. Ceballos a de surcroît estimé lundi que les conditions n'étaient pas réunies pour un "espace de dialogue ouvert" et que le cessez-le-feu relevait de la "responsabilité" de l'ELN.</p><p>Il a cependant indiqué que le gouvernement avait désigné deux ex-guérilleros comme gestionnaires de paix en vue d'un éventuel rapprochement avec le groupe armé, selon les conditions imposées par le président Duque: libération des otages de la guérilla et suspension de ses "activités criminelles", ce que l'ELN a toujours refusé.</p><p>Depuis La Havane, le ministre des Affaires étrangères cubain, Bruno Rodriguez, a salué lundi le "geste humanitaire de l'ELN en déclarant le cessez-le-feu unilatéral" en réponse à l'appel du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.</p><p>"Le soutien de #Cuba à la paix est inchangé", a-t-il tweeté.</p><p>Jeudi dernier, au lendemain du confinement total de la Colombie en raison du covid-19, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait annoncé la libération par la guérilla de trois otages de nationalité colombienne, enlevés il y a un mois.</p><p>Le CICR avait alors publié sur Twitter une photo montrant ces trois hommes protégés par des masques, au moment de leur libération dans une zone rurale du département du Cauca (Sud-Ouest).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: Poutine appelle les Moscovites au respect du confinement

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a appelé lundi les Moscovites à respecter le confinement dans la capitale russe, un exemple suivi par un nombre croissant de régions du vaste pays pour tenter d'enrayer la progression du Covid
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Coronavirus: Poutine appelle les Moscovites au respect du confinement

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a appelé lundi les Moscovites à respecter le confinement dans la capitale russe, un exemple suivi par un nombre croissant de régions du vaste pays pour tenter d'enrayer la progression du Covid-19.</p><p>Le président russe avait évité la semaine dernière d'ordonner un confinement, déclarant chômée la période du 28 mars au 5 avril et appelant simplement les Russes à rester "à la maison".</p><p>Le maire de la capitale, Sergueï Sobianine, a finalement décidé dimanche soir de restreindre les déplacements de ses administrés, après un weekend lors duquel des Moscovites ont profité en nombre d'une météo printanière dans les parcs, ne se tenant pas aux consignes de distanciation sociale.</p><p>Lundi, M. Poutine a exhorté les Moscovites à "prendre avec le plus grand sérieux et avec une totale responsabilité" ces mesures "justifiées et nécessaires", lors d'une réunion par visioconférence.</p><p>Il a par ailleurs demandé aux autorités des différentes régions russes d'agir "réellement" contre la propagation du virus et à ne pas se contenter "de bouts de papiers et de rapports".</p><p>Il a notamment réclamé plus de lits d'hôpitaux, des centres de test supplémentaires, et que soit constituée une réserve de systèmes de respiration artificielle et de médicaments.</p><p></p><p>- Situation grave -</p><p></p><p>A l'appel du Premier ministre Mikhaïl Michoustine, outre Moscou et ses environs au moins sept autres régions, en Russie européenne comme en Sibérie, ont annoncé qu'elles suivraient dans les heures et jours à venir l'exemple moscovite.</p><p>"La situation est sans doute grave et tout le monde doit se comporter de manière appropriée", a souligné le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.</p><p>La Russie a officiellement recensé 1.836 cas d'infection, dont plus de 1.200 à Moscou, et neuf décès.</p><p>Le Kremlin a assuré être conscient "des conséquences économiques" des mesures de confinement toujours plus dures, mais a souligné que "la tâche principale (...) est de veiller à la santé des gens".  </p><p>Lundi, le centre-ville de Moscou était quasi-déserté par les piétons, même si beaucoup de voitures circulaient encore.</p><p>Ici, "il y a maintenant beaucoup moins de monde qu'avant.C'est bien, les gens comprennent que c'est nécessaire" de rester à la maison, a dit à l'AFP Lioudmila, une pharmacienne dans le centre-ville, regrettant cependant que le confinement n'ait pas été ordonné plus tôt.</p><p>Dans un quartier du sud de Moscou, de nombreux passants, adultes comme adolescents, étaient à l'inverse encore dans les rues.</p><p>"Si on reste à la maison avec nos parents, on va mourir beaucoup plus vite que du coronavirus", ont dit à une journaliste de l'AFP trois jeunes, défiant le confinement ainsi que l'ordre de respecter une distance de 1,5 mètre entre les personnes.</p><p>Les 12 à 16 millions de Moscovites, selon les estimations, sont autorisés à sortir de chez eux pour se rendre au travail, pour les urgences médicales, et aller au supermarché ou dans les pharmacies les plus proches.</p><p></p><p>- Contrôle absolu -</p><p></p><p>Ils ont également le droit de sortir les poubelles et de promener leur chien dans un rayon de 100 m autour de leur domicile.Des mesures analogues ont été décrétées dans la région entourant la capitale.</p><p></p><p>Dans la ville, le respect du confinement doit être contrôlé grâce à un "système intelligent de surveillance", à savoir un réseau de caméras avec reconnaissance faciale, déjà utilisé pour surveiller les personnes placées en isolement chez elles.</p><p>"J'espère que d'ici la fin de la semaine, nous aurons des systèmes informatiques nous permettant d'assurer un contrôle quasi-absolu sur les déplacements des gens", a déclaré M. Sobianine, selon l'agence Interfax.</p><p>Lundi, la Russie a fermé ses frontières pour empêcher la propagation du Covid-19.Parmi les commerces, seuls les magasins d'alimentation et les pharmacies sont ouverts depuis le 28 mars.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hongrie: une «loi coronavirus» assure à Viktor Orban des pouvoirs quasi illimités

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée que l'opposition juge &qu
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Hongrie: une «loi coronavirus» assure à Viktor Orban des pouvoirs quasi illimités

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée que l'opposition juge "disproportionné" pour lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>En Hongrie, mais aussi à l'étranger, le texte est vu par ses détracteurs comme un instrument destiné à cimenter le contrôle du gouvernement national-conservateur, en prenant la pandémie comme prétexte.</p><p>La loi a été adoptée par 137 votes pour tandis que 53 députés ont voté contre.Elle instaure aussi jusqu'à cinq ans de prison pour la diffusion de "fausses nouvelles" sur le virus ou les mesures du gouvernement, alors que les rares médias indépendants du pays font régulièrement l'objet de telles accusations.</p><p>Les nouvelles dispositions permettent au dirigeant hongrois de prolonger indéfiniment l'état d'urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l'aval du Parlement.</p><p>Sous ce régime, le gouvernement peut "suspendre l'utilisation de certaines lois par décret, s'écarter des dispositions statutaires et introduire d'autres mesures extraordinaires", par ordonnances gouvernementales, dans le but de garantir "santé, sécurité personnelle et matérielle des citoyens, ainsi que l'économie".</p><p>"Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour stopper la propagation du virus.Le projet de loi s'inscrit parfaitement dans le cadre constitutionnel hongrois", avait défendu la semaines dernière la ministre de la Justice Judit Varga.</p><p>Mais la politique déployée par Viktor Orban en une décennie de pouvoir fait craindre à l'opposition que le dirigeant de 56 ans abuse de ces moyens exceptionnels : depuis 2010 il a déjà, selon de nombreuses organisations indépendantes, multiplié les atteintes à l'Etat de droit dans le domaine de la justice, de la société civile, de la liberté de la presse.</p><p>Certains parlementaires adversaires du texte n'ont pas hésité à parler de "coup d'Etat", de "cap vers la dictature".Pour le député indépendant Akos Hadhazy, cette loi est aussi "un piège pour l'opposition" accusée par le gouvernement d'être "du côté du virus".</p><p>Les adversaires de la réforme exhortaient le pouvoir à limiter l'état d'urgence à une durée déterminée, comme c'est le cas dans les autres pays de l'UE.</p><p>Un porte-parole du gouvernement, Zoltan Kovacs, a insisté lundi sur le fait que le projet de loi est limité dans le temps par les pouvoirs de révocation du Parlement et par la pandémie elle-même qui "se terminera un jour, espérons-le", a-t-il écrit sur Twitter.</p><p>Le pouvoir de révocation du Parlement est formel alors que le parti Fidesz de Viktor Orban dispose d'une majorité des deux-tiers au sein de l'assemblée.</p><p></p><p>- "Geignards européens" -</p><p></p><p>Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a dit "suivre avec inquiétude les évolutions" politiques en Hongrie.Le Conseil de l'Europe a averti qu'un "état d'urgence indéfini et incontrôlé ne peut garantir le respect des principes fondamentaux de la démocratie".</p><p>Neuf organisations de défense de la presse ont appelé les dirigeants de l'Union européenne à dénoncer une loi "qui porte atteinte aux droits fondamentaux et aux libertés des médias".</p><p>Toutes ces critiques "combattent des démons imaginaires et ne s'attachent pas à la réalité", a rétorqué Mme Varga.</p><p>"J'ai clairement dit aux geignards européens que je n'avais pas le temps de discuter de questions juridiques sans doute passionnantes mais théoriques" quand il y a "des vies à sauver", a pour sa part balayé Viktor Orban.</p><p>Au début de l'épidémie, le Premier ministre avait blâmé le rôle de l'immigration dans la propagation du virus, affirmant que ce sont "principalement des étrangers qui ont introduit la maladie". </p><p>La Hongrie, qui a fermé ses frontières aux étrangers et instauré des mesures de confinement de la population, comptait lundi 447 cas de nouveau coronavirus, qui a fait 15 morts dans ce pays de 9,7 millions d'habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: Moscou confinée, la Russie commence à suivre

Description: <p>Moscou (AFP) - Moscou est entrée lundi dans sa première journée d'un confinement d'une durée indéterminée et plusieurs autres régions russes ont annoncé suivre, après un appel du Premier ministre, pour tenter d�
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Coronavirus: Moscou confinée, la Russie commence à suivre

Description: <p>Moscou (AFP) - Moscou est entrée lundi dans sa première journée d'un confinement d'une durée indéterminée et plusieurs autres régions russes ont annoncé suivre, après un appel du Premier ministre, pour tenter d'enrayer la progression du Covid-19, </p><p>Le président Vladimir Poutine avait évité d'ordonner un tel confinement, déclarant chômée la période du 28 mars au 5 avril et appelant les Russes à rester "à la maison". </p><p>Le maire de la capitale, Sergueï Sobianine a finalement décidé dimanche soir de restreindre les déplacements de ses administrés, notamment car samedi et dimanche, les Moscovites ont profité en nombre de l'arrivée du printemps dans les parcs de la ville, ne se tenant pas aux demandes de distanciation sociale des autorités. </p><p>A l'heure de pointe matinale lundi, le centre-ville de Moscou étaient quasi-déserté par les piétons.Beaucoup de voitures individuelles circulaient encore, selon une journaliste de l'AFP, mais le trafic était beaucoup moins chaotique et embouteillé qu'il ne l'est d'ordinaire à ce moment-là.</p><p>Un parc prisé du centre était lui inhabituellement vide, une femme solitaire y promenant son chien, tandis que des voitures de police circulaient lentement dans les rues avoisinantes, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Dans un quartier du sud de Moscou, de nombreux passants, adultes comme adolescents, étaient cependant encore dans les rues.</p><p>Les 12 à 16 millions de Moscovites, selon les estimations, sont autorisés à sortir de chez eux pour se rendre au travail, pour les urgences médicales, et aller au supermarché ou dans les pharmacies les plus proches.</p><p>Ils ont également le droit de sortir les poubelles et leur chien dans un rayon de 100m autour de leur domicile.Des mesures analogues ont été décrétées dans la région entourant la capitale.</p><p>Des permis spéciaux doivent prochainement être délivrés à ceux qui seront exemptés de l'obligation de confinement.</p><p>Le Premier ministre, Mikhaïl Michoustine a appelé les autres régions à préparer "des mesures similaires" et à les imposer si nécessaire.La Russie a recensé officiellement 1.534 cas d'infection et huit décès.Les deux-tiers des malades se trouvent à Moscou, selon son maire qui pilote par ailleurs la réponse russe à l'épidémie de coronavirus.</p><p></p><p>- 'contrôle quasi-absolu' -</p><p>"Notre tâche principale (...), c'est de minimiser le risque de la propagation du virus", a souligné le chef du gouvernement.</p><p>Plusieurs régions ont annoncé dans la foulée suivre l'exemple moscovite.</p><p>Ainsi, la région de Mourmansk (nord-ouest) a ordonné un confinement général de la population dès 09H00 GMT lundi.Pour sa part, la région de Zabaïkalsk (Sibérie orientale) vise des mesures similaires à partir de lundi soir.</p><p>A Moscou, le respect du confinement doit être contrôlé grâce à un "système intelligent de surveillance", à savoir son réseau de caméras de reconnaissance faciale déjà utilisé pour surveiller les personnes placées en isolement chez elles.</p><p>"J'espère que d'ici la fin de la semaine, nous aurons des systèmes informatiques nous permettant d'assurer un contrôle quasi-absolu sur les déplacements des gens", a déclaré M. Sobianine, selon l'agence Interfax.</p><p>Lundi, la Russie a fermé entièrement ses frontières pour empêcher la propagation du Covid-19, et seuls les magasins de produits d'alimentation et les pharmacies sont encore ouverts dans le pays depuis le 28 mars.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Inde: la longue marche des travailleurs migrants piégés par le confinement

Description: <p>New Delhi (AFP) - Mourir de faim sur place ou rentrer à pied: telle était l'alternative pour Dilipji Thakor, un travailleur migrant qui, faute de transports en commun à cause du confinement national en Inde, n'a eu d�
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Inde: la longue marche des travailleurs migrants piégés par le confinement

Description: <p>New Delhi (AFP) - Mourir de faim sur place ou rentrer à pied: telle était l'alternative pour Dilipji Thakor, un travailleur migrant qui, faute de transports en commun à cause du confinement national en Inde, n'a eu d'autre choix qu'entamer une longue marche pour regagner sa région d'origine.</p><p>Dilipji Thakor fait partie des millions de travailleurs migrants qui se sont retrouvés au chômage du fait de la décision du gouvernement d'imposer mercredi dernier un confinement généralisé au pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.</p><p>Avant que le pays ne s'arrête pour trois semaines, des foules d'Indiens s'étaient ruées sur les cars et les trains pour rentrer chez eux dans les temps.Mais beaucoup n'ont pas trouvé de moyen de transport.</p><p>Ils tentent désormais de rentrer chez eux comme ils le peuvent, souvent à pied, parfois avec très peu d'argent et de nourriture, alors que la plupart des commerces, restaurants et auberges sur la route sont fermés.</p><p>"Plutôt que de mourir de faim, nous avons décidé de marcher", explique Dilipji Thakor, qui travaillait dans un centre commercial désormais fermé à Ahmedabad, dans l'Etat du Gujarat.</p><p></p><p>- "Ici, nous n'avons personne" -</p><p></p><p>Jamu Rathwa, lui, porte sa fille sur ses épaules en quittant à pied la ville de Surate, dans le Gujarat, où il travaillait encore récemment sur des chantiers pour quatre dollars par jour.</p><p>"Au moins nous avons une maison au village et nous pouvons nous entraider.Ici (à Surate), nous n'avons personne", observe-t-il.</p><p>Birender, qui a perdu son emploi de chauffeur en périphérie de New Delhi, explique que sa famille, qui vit à 320 km de là, lui a demandé de rentrer au plus vite, "par tous les moyens possibles".</p><p>"Je n'ai pas pris de véritable repas depuis trois ou quatre jours", dit il à l'AFP.</p><p>Une enquête gouvernementale conduite en 2016-2017 avait évalué à environ 100 millions le nombre de travailleurs migrants non qualifiés ou faiblement qualifiés en Inde, soit un cinquième de la population active.</p><p>C'est l'absence d'emplois dans certains Etats, notamment ceux du Bihar et d'Uttar Pradesh, qui a poussé ces millions de personnes à partir tenter leur chance dans les grandes villes ou les Etats du Sud.</p><p>Là, ils s'entassent dans des logements surpeuplés, enchaînant les heures pour un salaire de misère, travaillant souvent dans des conditions pénibles, sans aucune protection sociale.</p><p>Le peu d'argent qu'ils mettent de côté est généralement expédié à leurs familles restées dans leurs régions d'origine.</p><p></p><p>- Des dizaines de milliers -</p><p></p><p>Beaucoup ne sont recensés nulle part.Il est donc difficile de déterminer combien ont pu rentrer chez eux et combien ont été coincés par le confinement national, ordonné pour lutter contre une épidémie qui a officiellement contaminé un millier de personnes et tué 29 personnes en Inde. </p><p>Des médias indiens estiment que des dizaines de milliers sont sur les routes.</p><p>Le gouvernement a annoncé jeudi 23 milliards de dollars d'aide pour aider les populations les moins favorisées, au travers de virements d'argent ou de subventions alimentaires dont doivent aussi bénéficier les travailleurs migrants.</p><p>Le gouvernement fédéral est aussi intervenu pour demander aux autorités locales de fournir une aide alimentaire et des solutions de logement pour ceux qui se sont lancés sur les routes.</p><p>La compagnie aérienne low-cost SpiceJet a proposé de ramener chez eux les travailleurs migrants, alors même que les autorités ont suspendu le trafic aérien.</p><p>Le ministre en chef de l'Etat du Bihar (est), vers lequel se dirigent nombre de travailleurs migrants, a annoncé que son gouvernement créerait des camps pour les accueillir.</p><p>Abheek Barua, expert au sein de la HDFC Bank, estime que "cette émigration en sens inverse" risque d'avoir de lourdes conséquences sur certains Etats ruraux.</p><p>"Les dépenses de santé et d'autres secteurs vont exploser", a-t-il dit.</p><p>Tahir Khan Pathan, un vendeur de fruits, et son frère se sont lancés dans un périple de 1.200 km sur un cyclopousse au départ de Vapi, dans le Gujarat</p><p>"Nous allons gagner moins d'argent dans notre région d'origine mais nous resterons y travailler", promet-il, en détaillant les conditions de leur périple.</p><p>"Quand je suis fatigué, c'est mon frère qui pédale.Et vice-versa."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: l'Allemagne choisit la stratégie sud-coréenne

Description: <p>Berlin (AFP) - Multiplier les tests et placer les malades en quarantaine: pour empêcher une saturation de ses hôpitaux, où le personnel manque, l'Allemagne est en train d'adopter la stratégie choisie par la Corée du S
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Coronavirus: l'Allemagne choisit la stratégie sud-coréenne

Description: <p>Berlin (AFP) - Multiplier les tests et placer les malades en quarantaine: pour empêcher une saturation de ses hôpitaux, où le personnel manque, l'Allemagne est en train d'adopter la stratégie choisie par la Corée du Sud face au coronavirus.</p><p>Souvent montrée en exemple en Europe pour la gestion de l'épidémie, l'Allemagne pratique déjà, selon les autorités, entre 300.000 et 500.000 dépistages par semaine, un rythme plus élevé que nombre de ses voisins européens, la France en particulier qui les réserve aux seuls malades à pathologie sévère.</p><p>Et le gouvernement d'Angela Merkel ne compte pas s'arrêter là: un document du ministère de l'Intérieur, que viennent de révéler plusieurs médias, prescrit une stratégie inspirée de la Corée du Sud, avec pas moins de 200.000 tests par jour.</p><p>Seraient désormais testés tous ceux qui pensent être atteints du Covid-19, ainsi que toutes les personnes susceptibles d'avoir été en contact avec un malade, stipule ce document.Actuellement, les dépistages concernent les personnes à la fois malades et ayant été en contact avec une personne positive.</p><p></p><p>- Géo-localisation -</p><p></p><p>Le document juge en outre la géo-localisation, outil utilisé par Séoul, "inévitable à long terme"  pour permettre à la population de suivre les endroits où des personnes testées positives se trouvent.</p><p>"La Corée du Sud peut être un  exemple" malgré les différences culturelles entres les deux pays, a estimé dimanche dans le quotidien FAZ le responsable de l'Institut Robert Koch, chargé de piloter la lutte contre l'épidémie en Allemagne, Lothar Wieler.Il a pointé notamment du doigt "la géo-localisation".</p><p>Un vif débat s'est déjà engagé à ce sujet en Allemagne, où la question de la protection des données privées est jugée sacro-sainte après deux dictatures au 20ème siècle.</p><p>Ces dernières semaines, la Corée du Sud a été citée en exemple: campagne massive de dépistage, isolement des personnes infectées et traçage technologique pour retrouver puis tester les gens avec qui elles ont été en contact.</p><p>Avec à ce stade 389 décès pour quelque 52.547 cas, et un taux de létalité de seulement 0,7%, la situation en Allemagne est loin d'être aussi dramatique que dans d'autres pays européens.Toutefois, M. Wieler n'a pas exclu que le pays finisse par connaître une situation à l'italienne, avec des hôpitaux débordés.</p><p>L'Allemagne a beau être dotée d'un "excellent système de santé, peut-être l'un des meilleurs au monde", selon Angela Merkel, la pandémie révèle en effet au grand jour les maux du système sanitaire allemand.</p><p>L'Allemagne possède certes plus de 25.000 lits d'assistance respiratoire.Mais "ces derniers mois, certains lits de soins intensifs ont été fermés parce qu'il n'y avait pas assez de personnel" compétent disponible, décrit à l'AFP Reinhard Busse, spécialiste en économie de la santé à l'Université technique de Berlin. </p><p>Il y a ainsi depuis plusieurs années quelque 17.000 postes d'infirmières non pourvus.La situation est telle que nombre d'établissements, dont le grand CHU berlinois de La Charité, ont dû appeler à l'aide étudiants en médecine ou retraités du secteur.</p><p></p><p>- Opérations -</p><p></p><p>"Même avant la crise du coronavirus, des opérations normales ne pouvaient être maintenues en raison du manque de personnel", explique en outre à l'AFP Uwe Lübking, de l'Association des villes allemandes. </p><p>Et quand les postes sont pourvus, les infirmières doivent passer près de quatre heures par jour à faire de la "paperasse", en raison des retards pris dans la numérisation, déplore auprès de l'AFP la Société allemande des hôpitaux.</p><p>Le mode de financement des hôpitaux et cliniques, la tarification à l'acte, avec une somme fixe versée par opération, est également montré du doigt: mis en place en 2003, il inciterait les établissements à réaliser à la chaîne certaines opérations planifiables, comme des prothèses de hanche ou de genou, au détriment de prises en charge d'urgence.</p><p>Dans une lettre aux quelque 2.000 dirigeants d'hôpitaux et cliniques, M. Spahn leur a solennellement demandé le 14 mars d'y renoncer.</p><p>Autre difficulté majeure dans un pays à la population vieillissante: le départ d'une grande partie des 200.000 aides-soignantes à domicile polonaises, ukrainiennes ou baltes qui portent quotidiennement assistance à entre 300.000 et 500.000 personnes âgées fait craindre un nouveau désastre sanitaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: l'Europe encore plus meurtrie, Trump plus prudent

Description: <p>Madrid (AFP) - Moscou et Lagos rejoignent lundi les plus de trois milliards d'habitants de la planète confinés chez eux dans l'espoir d'enrayer la progression du Covid-19 qui fait plus de 33.000 morts, meurtri l�
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Virus: l'Europe encore plus meurtrie, Trump plus prudent

Description: <p>Madrid (AFP) - Moscou et Lagos rejoignent lundi les plus de trois milliards d'habitants de la planète confinés chez eux dans l'espoir d'enrayer la progression du Covid-19 qui fait plus de 33.000 morts, meurtri l'Europe et en particulier l'Espagne et l'talie, et fait reculer Donald Trump qui espérait alléger au plus vite les restrictions.</p><p>Les pays les plus touché par le nouveau coronavirus, l'Italie et l'Espagne, espèrent approcher enfin du pic de la pandémie.Mais aux Etats-Unis où l'on dénombre environ 140.000 cas de contamination, le président Donald Trump estime que le pays attendrait son pic "probablement" dans deux semaines.</p><p>Son conseiller sur la pandémie, le Dr Anthony Fauci a dressé un scénario terrifiant en estimant que le virus pourrait faire "entre 100.000 et 200.000 morts" contre près de 2.400 actuellement parmi les Américains.</p><p>A Moscou, où déjà depuis le 8 mars ceux qui ne respectent pas les mesures de quarantaine encourent cinq ans de prison, le maire Sergueï Sobianine a ordonné le confinement général.</p><p>Les 12,5 millions de Moscovites ne seront autorisés à sortir de chez eux que pour se rendre au travail, si c'est nécessaire, pour les urgences médicales, pour se ravitailler ou aller dans une pharmacie.</p><p>Ils peuvent sortir les poubelles et promener leur chien mais seulement dans un rayon de 100 mètres de leur domicile.</p><p>Lagos, mégapole tentaculaire de 20 millions d'habitants et Abuja, capitale du Nigeria, ont elles aussi décrété un confinement total.</p><p>Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique avec près de 200 millions d'habitants enregistrait dimanche soir 97 cas déclarés, mais leur nombre pourrait rapidement exploser, a prévenu le ministre de l'Information Lai Mohammed jeudi.</p><p>Les mesures de confinement suscitent de nombreuses incompréhensions et contestations en Afrique subsaharienne, où une grande partie de la population vit avec moins de deux dollars par jour et dépend de l'économie informelle pour survivre.</p><p></p><p>- Hôpital de campagne à Central Park -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, le New Jersey, la Floride, la Louisiane, le Michigan figurent parmi les Etats les plus menacés.Dans l'Illinois est décédé un bébé de moins d'un an, une des plus jeunes victimes connues du Covid-19, qui épargne généralement les enfants.</p><p>A New York, un hôpital de campagne était en cours d'installation dimanche dans l'emblématique Central Park, pour faire face à l'afflux attendu de malades.</p><p>"Nous espérons être opérationnel d'ici 48 heures, et prêts à accueillir des patients", a expliqué le Dr Elliott Tenpenny, coordinateur de l'équipe, selon lequel l'hôpital de campagne aura une capacité de 68 malades.</p><p>"Les hôpitaux se remplissent dans toute la ville et ils ont besoin d'aide.C'est pour ça que nous sommes ici", a-t-il souligné.</p><p>Le président Donald Trump a dit prolonger les "recommandations jusqu'au 30 avril pour ralentir la propagation" du coronavirus.Jusque-là, il s'était convaincu d'un retour à la normale pour Pâques, le 12 avril.</p><p>En Europe, où se concentrent deux tiers des décès enregistrés dans le monde, les autorités sanitaires espèrent en revanche approcher du pic de l'épidémie.</p><p>Entre samedi et dimanche, l'Espagne a enregistré 838 morts, nouveau record, pour le troisième jour consécutif, de décès en 24 heures, pour atteindre un bilan de 6.528."Notre problème fondamental en ce moment est de garantir que les unités de soins intensifs ne saturent pas", a résumé le directeur du Centre d'urgences sanitaires, Fernando Simon.</p><p>L'Espagne a durci ses règles de confinement en vigueur depuis la mi-mars, en n'autorisant jusqu'au 9 avril que les activités économiques "essentielles", à savoir la santé, l'énergie et les transports.</p><p>En Italie, pays qui enregistre le record mondial de décès (10.779 pour 97.689 cas recensés), le confinement commence à produire des résultats encourageants après trois semaines.</p><p>"Dans tous les services d'urgences, on enregistre une réduction" des arrivées de patients, selon Giulio Gallera, responsable de la santé de la région septentrionale de Lombardie, la plus touchée.</p><p></p><p>- Hommage aux "héros" -</p><p></p><p>Les grandes villes italiennes continuent d'être désertes comme l'attestent des images tournées dimanche par des journalistes de l'AFPTV, montrant par exemple à Rome une place d'Espagne sans âme qui vive.</p><p>A part une voiture de police et un cycliste égaré, les quelques piétons semblent perdus sur cette place emblématique, célèbre pour sa fontaine en forme de barque et ses escaliers, habituellement bondée de touristes.</p><p>Confrontée à un afflux de malades dans les hôpitaux et à une pénurie de matériel qui s'annonce, la France (plus de 2.600 morts , dont 292 ces dernières 24 heures) a commandé un milliard de masques, notamment à la Chine, et compte presque tripler le nombre de lits affectés à la réanimation.</p><p>L'épidémie s'accélère aussi au Royaume-Uni, avec désormais 1.228 morts pour quelque 20.000 cas confirmés, pays où le confinement général a été décrété lundi pour trois semaines.Selon une haute responsable des autorités sanitaires, Jenny Harries, la Grande-Bretagne pourrait ne pas renouer avec une vie normale avant six mois ou plus.</p><p>En Allemagne, le ministre des Finances d'un exécutif régional, "profondément inquiet" des répercussions de la pandémie sur l'économie, s'est suicidé.Les groupes Adidas et H&amp;amp;M ont suscité l'indignation en annonçant vouloir cesser de payer les loyers de leurs magasins fermés.</p><p>Les Pays-Bas voisins, qui refusent pour l'heure de confiner leurs 17 millions d'habitants, annonceront mardi s'il continuent dans cette voie, après avoir franchi dimanche la barre des 10.000 contaminations recensées, pour 771 décès.</p><p>La Chine, où s'est déclarée la pandémie en décembre, a fermé depuis samedi ses frontières à la plupart des étrangers et réduit drastiquement ses vols internationaux pour prévenir un retour du coronavirus via des cas "importés".</p><p>A Beyrouth, à l'instar de certaines villes en Europe, comme Madrid et Belgrade, les Libanais sont sortis dimanche à 20H00 (17H00 GMT) à leurs balcons pour saluer les "héros" du personnel médical.</p><p>Dans la banlieue de Jdeideh, au nord de Beyrouth, les sifflements enthousiastes ont accompagné dimanche soir les applaudissements nourris, les youyous et même le martèlement d'un grand tambour, selon des journalistes de l'AFP.</p><p>burx-cn/hh</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hongrie: Viktor Orban en route vers des pouvoirs quasi illimités

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban devrait obtenir lundi le feu vert du parlement lui octroyant des pouvoirs radicalement renforcés dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée, que
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Hongrie: Viktor Orban en route vers des pouvoirs quasi illimités

Description: <p>Budapest (AFP) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban devrait obtenir lundi le feu vert du parlement lui octroyant des pouvoirs radicalement renforcés dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée, que l'opposition juge "disproportionné" pour lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>En Hongrie, mais aussi à l'étranger, le texte est vu par ses détracteurs comme un instrument destiné à cimenter le contrôle du gouvernement national-conservateur, en prenant la pandémie comme prétexte.</p><p>Le projet de loi permettra au dirigeant hongrois de prolonger indéfiniment l'état d'urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l'aval du parlement.</p><p>Sous ce régime, le gouvernement pourra "suspendre l'utilisation de certaines lois par décret, s'écarter des dispositions statutaires et introduire d'autres mesures extraordinaires" dans le but de garantir "santé, sécurité personnelle et matérielle des citoyens, ainsi que l'économie".</p><p>"Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour stopper la propagation du virus.Le projet de loi s'inscrit parfaitement dans le cadre constitutionnel hongrois", a défendu la ministre de la Justice Judit Varga.</p><p>Mais la politique déployée par Viktor Orban en une décennie de pouvoir laisse craindre à l'opposition que le dirigeant de 56 ans abuse de ces moyens exceptionnels : depuis 2010 il a déjà, selon de nombreuses organisations indépendantes, multiplié les atteintes à l'Etat de droit dans le domaine de la justice, de la société civile, de la liberté de la presse.</p><p>Depuis que les parlementaires d'opposition ont refusé, la semaine dernière, d'adopter le projet de loi en procédure d'urgence, ils se voient reprocher leur "trahison".</p><p>Une rhétorique qui fait dire au député indépendant Akos Hadhazy que ce texte est avant tout "un piège pour l'opposition" accusée par le gouvernement d'être "du côté du virus".</p><p>Les adversaires de la réforme exhortent le pouvoir à limiter l'état d'urgence à une durée déterminée.</p><p></p><p>- "Geignards européens" -</p><p></p><p>Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a dit "suivre avec inquiétude les évolutions" politiques en Hongrie.Le Conseil de l'Europe a averti qu'un "état d'urgence indéfini et incontrôlé ne peut garantir le respect des principes fondamentaux de la démocratie".</p><p>Pour le think tank hongrois Political Capital, le véritable problème "n'est pas que le gouvernement n'a pas assez de pouvoir pour agir, ce sont les capacités limitées du secteur de la santé en Hongrie, en raison d'un sous-financement depuis des années".</p><p>Neuf organisations de défense de la presse ont appelé les dirigeants de l'Union européenne à s'opposer au projet de loi qui prévoit aussi d'instaurer jusqu'à cinq ans de prison pour la diffusion de "fausses nouvelles" sur le virus ou les mesures du gouvernement, alors que la poignée de médias indépendants du pays sont régulièrement mis en cause pour ce motif.</p><p>Toutes ces critiques "combattent des démons imaginaires et ne s'attachent pas à la réalité", a rétorqué Mme Varga.</p><p>Budapest fait valoir que malgré la durée indéterminée de l'état d'urgence, "le Parlement peut retirer son consentement à tout moment" et revenir au cadre ordinaire.</p><p>Mais cette disposition est formelle alors que le parti Fidesz de Viktor Orban dispose d'une majorité des deux-tiers au sein de l'assemblée.</p><p>"J'ai clairement dit aux geignards européens que je n'avais pas le temps de discuter de questions juridiques sans doute passionnantes mais théoriques" quand il y a "des vies à sauver", a pour sa part balayé Viktor Orban.</p><p>Au début de l'épidémie, le Premier ministre avait blâmé le rôle de l'immigration dans la propagation du virus, affirmant que ce sont "principalement des étrangers qui ont introduit la maladie". </p><p>La Hongrie, qui a fermé ses frontières aux étrangers et instauré des mesures de confinement de la population, avait déclaré dimanche 408 cas de nouveau coronavirus, qui a fait 13 morts dans ce pays de 9,7 millions d'habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump prédit un pic des décès aux Etats-Unis dans deux semaines

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a estimé dimanche que la mortalité liée au coronavirus aux Etats-Unis atteindrait son pic "probablement" dans deux semaines, tout en prolongeant jusqu'au 30 avril des recommandation
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Trump prédit un pic des décès aux Etats-Unis dans deux semaines

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a estimé dimanche que la mortalité liée au coronavirus aux Etats-Unis atteindrait son pic "probablement" dans deux semaines, tout en prolongeant jusqu'au 30 avril des recommandations de distanciation sociale.</p><p>Selon les estimations du Dr Anthony Fauci, conseiller du président américain sur la pandémie, le COVID-19 pourrait faire "entre 100.000 et 200.000" morts au sein de la première puissance mondiale.</p><p>Lors d'une conférence de presse depuis les jardins de la Maison Blanche, M. Trump a mêlé propos optimistes sur une "reprise" début juin et mises en garde contre toute précipitation. </p><p>"Nous prolongerons nos recommandations jusqu'au 30 avril pour ralentir la propagation", a-t-il affirmé.</p><p>Le milliardaire républicain révise ainsi sa position exprimée en début de semaine dernière: il avait alors affirmé qu'il souhaitait faire redémarrer l'économie des Etats-Unis pour Pâques, soit le 12 avril.</p><p>Les Etats fédérés, notamment les plus touchés par la pandémie, ont pris parallèlement des mesures de restrictions, comme la fermeture des écoles, des lieux publics comme les restaurants.Certains gouverneurs ont aussi demandé à leurs administrés de rester chez eux autant que possible.</p><p>Selon l'université Johns Hopkins, dont le comptage fait référence, plus de 139.000 cas positifs au Covid-19 ont été officiellement déclarés jusqu'ici aux Etats-Unis, un record à travers le monde.Le nombre total de décès s'élevait dimanche soir à 2.436.</p><p>Devenu aux yeux de millions d'Américains une figure rassurante au fil de ses interventions quasi quotidiennes au sein de la "task force" de la Maison Blanche, le Dr Fauci a tenu à exposer les modèles de projections.</p><p>"Ils donnent le pire et le meilleur des scénarios.Et généralement la réalité se situe quelque part au milieu", a-t-il expliqué. "Je n'ai jamais vu, parmi les maladies sur lesquelles j'ai eu à travailler, un modèle dont le pire des cas se réalisait.Ils sont toujours surestimés".</p><p></p><p>- "Où vont les masques?" -</p><p></p><p>Une autre conseillère de Donald Trump sur le coronavirus, la Dr Deborah Birx, a prévenu que l'ensemble du pays devait se préparer au pire."Aucun Etat, aucune métropole ne sera épargné", a-t-elle martelé sur la chaîne NBC.</p><p>"Chaque métropole devrait envisager la possibilité d'une crise équivalente à celle de New York, et faire dès maintenant tout ce qu'elle peut pour l'en empêcher", a-t-elle insisté.</p><p>L'Etat de New York, que Donald Trump avait envisagé samedi de placer en quarantaine avant d'y renoncer finalement, compte à lui seul près de la moitié des cas officiellement déclarés aux Etats-Unis.Son gouverneur Andrew Cuomo a communiqué dimanche un nouveau bilan de près de 60.000 cas et 965 décès.</p><p>Mais d'autres "points chauds" apparaissent à travers le pays, parmi lesquels le New Jersey voisin, la Floride, la Louisiane ou les villes de Détroit et Chicago, dans le nord du pays.</p><p>Un bébé de moins de un an est notamment décédé dans l'Etat de l'Illinois, ont annoncé samedi les autorités locales.</p><p>Les dirigeants de ces Etats les plus touchés s'inquiétaient dimanche d'un manque d'équipement dans les hôpitaux pour faire face à l'afflux de malades, notamment de respirateurs artificiels.</p><p>"La situation à Détroit s'aggrave de minute en minute", a déploré la gouverneure du Michigan Gretchen Whitmer.</p><p>"Le virus se propage évidemment plus rapidement que ce que nous aimerions.Nous restons sur une trajectoire qui nous ferait dépasser notre capacité de prise en charge sanitaire", s'est inquiété le gouverneur de la Louisiane, John Bel Edwards.</p><p>Il a reconnu que les célèbres festivités du Mardi Gras mi-février avaient "probablement" contribué à la propagation du virus autour de La Nouvelle-Orléans.</p><p>Lors de sa longue conférence de presse, par moment très décousue, Donald Trump a par ailleurs a laissé entendre que certains matériels, cruciaux pour le traitement des malades du coronavirus, disparaissaient de façon suspecte des hôpitaux américains.</p><p>"Où vont les masques?Partent-ils par une porte dérobée?", s'est-il interrogé, sans apporter d'éléments chiffrés ou concrets qui accréditeraient l'idée de vols.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: nombre de morts record en Espagne, Trump recule sur l'allègement des restrictions

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a reculé dimanche sur un possible allègement des restrictions visant à ralentir la propagation du coronavirus, reconnaissant que les Etats-Unis n'avaient pas encore connu le pic de la pandémi
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Virus: nombre de morts record en Espagne, Trump recule sur l'allègement des restrictions

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a reculé dimanche sur un possible allègement des restrictions visant à ralentir la propagation du coronavirus, reconnaissant que les Etats-Unis n'avaient pas encore connu le pic de la pandémie qui continue chaque jour de faire des morts par centaines en Europe, surtout en Italie, en Espagne et en France.</p><p>"Les projections indiquent que le pic du taux de mortalité devrait probablement avoir lieu dans deux semaines", a admis le président américain, depuis les jardins de la Maison Blanche.</p><p>Quelques heures plus tôt, l'un des plus éminents spécialistes américains Anthony Fauci, également conseiller du président sur ce dossier, avait mis l'Amérique face à la gravité de l'épidémie.Il avait évoqué la possibilité qu'elle fasse "entre 100.000 et 200.000" morts, contre près de 2.500 actuellement.</p><p>Les Etats-Unis sont déjà le pays enregistrant le plus grand nombre de cas confirmés, environ 140.000.</p><p>Faute de vaccin ou de traitement éprouvé contre la maladie de Covid-19, qui a fait plus de 33.000 morts sur la planète, plus de trois milliards de personnes sont toujours confinées, de gré ou de force.</p><p>En Europe, où se concentrent deux tiers des décès enregistrés dans le monde, les autorités sanitaires espèrent en revanche approcher du pic de l'épidémie.</p><p></p><p>- Ralentissement en Italie -</p><p></p><p>Entre samedi et dimanche, l'Espagne a tout de même enregistré 838 morts, un nouveau record, pour le troisième jour consécutif, de décès en 24 heures, pour atteindre un bilan de 6.528.</p><p>"Notre problème fondamental en ce moment est de garantir que les unités de soins intensifs ne saturent pas", a résumé le directeur du Centre d'urgences sanitaires, Fernando Simon.</p><p>"Mon unité est totalement pleine, à cent pour cent.On ne peut plus admettre un malade de plus", a déclaré à l'AFP Eduardo Ferandez, infirmier dans une unité de soins intensifs à Madrid, lui-même en arrêt maladie après avoir été testé positif au SARS-Cov-2.</p><p>En Italie, pays qui enregistre le record mondial de décès -- 10.779 pour 97.689 cas recensés --, le confinement commence à produire des résultats encourageants après trois semaines.</p><p>"Dans tous les services d'urgences, on enregistre une réduction" des arrivées de patients, selon Giulio Gallera, responsable de la santé de la région septentrionale de Lombardie, la plus touchée. </p><p></p><p>- Six mois -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, la mise à l'arrêt de pans entiers de l'activité provoque déjà un chômage de masse.Et Donald Trump avait affirmé en début de semaine dernière que les Etats-Unis pourraient redémarrer leur économie avant Pâques, soit le 12 avril.</p><p>Il espérait annoncer dans quelques jours un assouplissement des recommandations gouvernementales de distanciations sociales.Mais il a dû faire machine arrière, et les Américains sont encouragés à rester chez eux encore pendant un mois.Ecoles et lieux de rassemblements resteront fermés.</p><p>"Nous prolongerons nos recommandations jusqu'au 30 avril pour ralentir la propagation", a affirmé le président américain.</p><p>L'épidémie s'accélère aussi au Royaume-Uni, avec désormais 1.228 morts pour quelque 20.000 cas confirmés.</p><p>"Nous savons que les choses vont s'aggraver avant qu'elles ne s'améliorent", a prévenu le Premier ministre Boris Johnson, lui-même contaminé, exhortant la population à respecter le confinement général instauré lundi soir pour trois semaines.</p><p>Les autorités sanitaires ont mis en garde contre une levée prématurée du confinement, estimant que la population risquait de ne pas retrouver une vie "normale" avant six mois.</p><p>- Malades évacués -</p><p></p><p>Confrontée à un afflux de malades dans les hôpitaux et à une pénurie de matériel qui s'annonce, la France (plus de 2.600 morts , dont 292 ces dernières 24 heures) a commandé un milliard de masques et compte presque tripler le nombre de lits affectés à la réanimation. </p><p>Un avion militaire allemand et un hélicoptère de l'armée française ont évacué vers l'Allemagne plusieurs patients de l'est de la France, où les services de réanimation sont saturés. </p><p>En Allemagne, où le ministre des Finances d'un exécutif régional, "profondément inquiet" des répercussions de la pandémie sur l'économie, s'est suicidé, les groupes Adidas et H&amp;amp;M ont suscité l'indignation en annonçant vouloir cesser de payer les loyers de leurs magasins fermés.</p><p>Les Pays-Bas voisins, qui refusent pour l'heure de confiner leurs 17 millions d'habitants, annonceront mardi s'il continuent dans cette voie, après avoir franchi dimanche la barre des 10.000 contaminations recensées, pour 771 décès.</p><p></p><p>- "Mourir de faim" -</p><p></p><p>En Russie, dont les frontières seront bouclées à partir de lundi, le maire de Moscou a annoncé dimanche un confinement général de la population de la capitale.</p><p>Les autorités iraniennes ont aussi demandé à la population de rester confinée, et ont prévenu que les restrictions de déplacement devraient être prolongées, alors que 123 décès supplémentaires ont été enregistrés en 24 heures dans le pays, l'un des plus touchés au monde, avec plus de 2.600 morts.</p><p>La Chine, où s'est déclarée la pandémie en décembre, a fermé depuis samedi ses frontières à la plupart des étrangers et réduit drastiquement ses vols internationaux pour prévenir un retour du coronavirus via des cas "importés".</p><p>Dans les pays les plus pauvres, notamment en Afrique, les restrictions de déplacement et d'activité s'avèrent compliquées à mettre en oeuvre.</p><p>Au Zimbabwe, usé par deux décennies de crise économique et financière, le confinement de trois semaines à partir de lundi décrété par le président Emmerson Mnangagwa s'annonce particulièrement pénible pour ses 16 millions d'habitants.</p><p>"Peu de gens peuvent se payer un repas quotidien en temps normal", a souligné un résident de la capitale, Prince Gwanza."J'ai peur que des gens meurent de faim lorsqu'ils seront isolés chez eux".</p><p>Un constat qui amène certains dirigeants du continent à renoncer à ce type de restrictions, considérées comme au-dessus des moyens de leur pays, à l'image du président béninois Patrice Talon: "Si nous prenons des mesures qui affament tout le monde, elles finiront très vite par être bravées et bafouées".</p><p>Le président nigérian Muhammadu Buhari a néanmoins ordonné dimanche soir un confinement total des populations d'Abuja, la capitale fédérale, et de Lagos, mégalopole tentaculaire de 20 millions d'habitants, alors que les cas officiels d'infection au Covid-19 frôlent la centaine.</p><p>Pas de confinement en Angola, mais le pays a annoncé dimanche soir ses deux premiers décès.</p><p>burs-hr/am</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tirs de la Corée du Nord: des lanceurs de roquettes de «gros calibre» (KCNA)

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a testé des lanceurs de roquettes multiples de très gros calibre, a rapporté lundi l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA au lendemain de tirs de projectiles par Pyongyang.</p&g
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Tirs de la Corée du Nord: des lanceurs de roquettes de «gros calibre» (KCNA)

Description: <p>Séoul (AFP) - La Corée du Nord a testé des lanceurs de roquettes multiples de très gros calibre, a rapporté lundi l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA au lendemain de tirs de projectiles par Pyongyang.</p><p>L'essai "a été effectué avec succès" dimanche, a indiqué KCNA, en précisant qu'il visait à "vérifier une nouvelle fois les caractéristiques tactiques et technologiques du système de lancement qui doit être livrée à l'Armée populaire coréenne".</p><p>Il a été supervisé par Ri Pyong Chol, vice-président du comité central de Parti des travailleurs au pouvoir au Nord, selon l'agence d'Etat. Considéré par Washington comme un dirigeant des programmes balistiques nord-coréens, Ri Pyong Cho est visé par des sanctions américaines.</p><p>Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un aura supervisé en mars quatre essais militaires de son pays.</p><p>Ces tests ont été effectués alors que l'attention de la communauté internationale se focalise sur la lutte contre le Covid-19, et après une offre d'aide de Washington à Pyongyang pour combattre le nouveau coronavirus.Le contexte est également l'impasse diplomatique entre la Corée du Nord et les Etats-Unis sur le dossier nucléaire. </p><p>Les tirs de dimanche ont été réalisés dans le secteur de la ville portuaire de Wonsan, sur la côte est, et en direction de la mer du Japon, ou mer de l'Est selon l'appellation coréenne.</p><p>L'état-major interarmes sud-coréen avait indiqué dimanche que les projectiles tirés semblaient être des missiles balistiques.</p><p>Le ministère japonais de la Défense a aussi dit qu'ils ressemblaient à "des missiles balistiques" et précisé qu'ils n'étaient pas tombés dans les eaux japonaises ni dans la zone économique maritime exclusive du Japon.</p><p>La Corée du Nord, pays doté de la bombe atomique, avait affirmé que les trois séries de tirs réalisés en mars en direction de la mer du Japon étaient tous des essais d'engins d'"artillerie de longue portée".</p><p>Pyongyang est sous le coup de multiples sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour l'obliger à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique interdits.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: un expert évoque 100.000 à 200.000 morts aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Le coronavirus pourrait faire jusqu'à 200.000 morts aux Etats-Unis, a avancé dimanche un expert des maladies infectieuses, conseiller de Donald Trump sur la pandémie, tout en appelant à la prudence sur le
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Coronavirus: un expert évoque 100.000 à 200.000 morts aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Le coronavirus pourrait faire jusqu'à 200.000 morts aux Etats-Unis, a avancé dimanche un expert des maladies infectieuses, conseiller de Donald Trump sur la pandémie, tout en appelant à la prudence sur les projections.</p><p>"En fonction de ce que nous voyons aujourd'hui, je dirais entre 100.000 et 200.000", a déclaré sur CNN le Dr Anthony Fauci à propos du nombre possible de décès. </p><p>Devenu aux yeux de millions d'Américains une figure rassurante au fil de ses interventions quasi quotidiennes au sein de la "task force" de la Maison Blanche sur le virus, cet expert a par ailleurs évoqué "des millions de cas" possibles.</p><p>Mais il a aussi tenu à rappeler, avec prudence, que les modèles de projections se basaient toujours sur des hypothèses. </p><p>"Ils donnent le pire et le meilleur des scénarios.Et généralement la réalité se situe quelque part au milieu", a-t-il expliqué. </p><p>"Je n'ai jamais vu, parmi les maladies sur lesquelles j'ai eu à travailler, un modèle dont le pire des cas se réalisait.Ils sont toujours surestimés", a ajouté le directeur de l'Institut national des maladies infectieuses. </p><p>Selon l'université Johns Hopkins, dont le comptage fait référence, près de 125.000 cas positifs au Covid-19 ont été officiellement déclarés jusqu'ici aux Etats-Unis, un record à travers le monde.</p><p>Le nombre de décès (2.191) y a lui plus que doublé depuis mercredi, alors qu'il avait fallu un mois pour atteindre la barre des 1.000.</p><p>Les prévisions de l'école de médecine de l'université de Washington tablent sur un pic d'épidémie autour de la mi-avril aux Etats-Unis, avec un nombre de morts stagnant autour de 80.000 à partir de juin, en suivant la trajectoire actuelle. </p><p>Selon leur modèle, ce nombre évolue de 38.000 morts au minimum, à 162.000 au maximum. </p><p>En comparaison, la grippe a tué 34.000 personnes dans le pays lors de l'épidémie en 2018-2019.</p><p></p><p>- "Aucun Etat épargné" -</p><p></p><p>Une autre conseillère de Donald Trump sur le coronavirus, la Dr Deborah Birx, a prévenu dimanche que l'ensemble du pays devait se préparer au pire."Aucun Etat, aucune métropole ne sera épargné", a-t-elle martelé sur la chaîne NBC.</p><p>"Chaque métropole devrait envisager la possibilité d'une crise équivalente à celle de New York, et faire dès maintenant tout ce qu'elle peut pour l'en empêcher", a-t-elle insisté.</p><p>L'Etat de New York, que Donald Trump avait envisagé samedi de placer en quarantaine avant d'y finalement renoncer, compte à lui seul près de la moitié des cas officiellement déclarés aux Etats-Unis. </p><p>Mais d'autres "points chauds" apparaissent à travers le pays, parmi lesquels le New Jersey voisin, la Floride, la Louisiane ou les villes de Detroit et Chicago, dans le nord du pays.</p><p>Un bébé de moins de un an est notamment décédé dans l'Etat de l'Illinois, ont annoncé samedi les autorités locales.</p><p>Les dirigeants de ces Etats les plus touchés s'inquiétaient dimanche d'un manque d'équipement dans les hôpitaux pour faire face à l'afflux de malades, notamment de respirateurs artificiels.</p><p>"La situation à Detroit s'aggrave de minute en minute", a déploré la gouverneure du Michigan Gretchen Whitmer. </p><p>"Le virus se propage évidemment plus rapidement que ce que nous aimerions.Nous restons sur une trajectoire qui nous ferait dépasser notre capacité de prise en charge sanitaire", s'est inquiété de son côté le gouverneur de la Louisiane John Bel Edwards.</p><p>Il a reconnu que les célèbres festivités du Mardi Gras avaient "probablement" contribué mi-février à la propagation du virus autour de La Nouvelle-Orléans. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: à Dubaï, un couple a couru un marathon sur son balcon

Description: <p>Monde (AFP) - Un couple de Sud-africains a couru un marathon sur le balcon de son appartement à Dubaï et prévoit de porter le projet à une plus grande échelle pour aider les gens à combattre le blues du nouveau coronavirus.<
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Coronavirus: à Dubaï, un couple a couru un marathon sur son balcon

Description: <p>Monde (AFP) - Un couple de Sud-africains a couru un marathon sur le balcon de son appartement à Dubaï et prévoit de porter le projet à une plus grande échelle pour aider les gens à combattre le blues du nouveau coronavirus.</p><p>Collin Allin, 41 ans, et son épouse Hilda ont parcouru 42,2 km en effectuant samedi plus de 2.100 allers-retours dans leur balcon d'une vingtaine de mètres de long. </p><p>Un chronomètre montré par le couple, qui a diffusé le marathon en ligne, indique que la distance a été parcourue en 5 heures, 9 minutes et 39 secondes.</p><p>"Nous l'avons fait", a déclaré Collin sur Instagram sous le hashtag #balconymarathon", en félicitant son épouse pour son tout premier marathon et en remerciant les gens pour leurs encouragements.</p><p>"Merci pour tout l'amour et le soutien (...) C'était génial de vous avoir tout au long de la course", a-t-il dit.</p><p>La fille du couple, Geena, 10 ans, a joué le rôle de directrice de course, en installant des panneaux indiquant "départ" et "demi-tour" et en fournissant à ses parents de l'eau et des collations ainsi qu'une musique inspirante.</p><p>Collin a déclaré qu'il prévoyait d'organiser une "course plus importante, plus globale et plus inclusive" pour permettre aux personnes qui se sentent enfermées mais qui souhaitent se dégourdir les jambes de se joindre à la course pendant quelques kilomètres ou plus.</p><p>"Il s'agit de permettre aux gens de penser à autre chose", avait-il déclaré vendredi à l'AFP avant la course."Il s'agit d'amener les gens à établir des contacts alors qu'ils s'inquiètent de l'impact du coronavirus".</p><p>La pandémie a bouleversé le calendrier des compétitions sportives dans le monde et limité les possibilités d'exercer des activités sportives en plein air.</p><p>Sur un balcon de sept mètres de long près de Toulouse, un homme de 32 ans a fait plus de 6.000 allers-retours, relayant son marathon sur Instagram où nombre de ses followers l'ont encouragé tout au long de sa course qui a duré plus de six heures.Un autre a fait 727 fois le tour de sa terrasse, bouclant les 42,2 kilomètres en un peu plus de cinq heures sous les applaudissements des voisins. </p><p>Les Emirats arabes unis ont imposé des restrictions nocturnes sur les déplacements, sauf pour les employés de secteurs essentiels, pour permettre des opérations de nettoyage et de désinfection.</p><p>Avec 468 cas d'infection et deux décès, les Emirats encouragent aussi les habitants à rester chez eux pendant la journée et à ne sortir qu'en cas de nécessité.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: «progrès» dans les discussions entre Netanyahu et Gantz sur un gouvernement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ancien rival Benny Gantz ont fait état dimanche de "progrès significatifs" dans les négociations pour la formation d'un gouvernement d�
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Israël: «progrès» dans les discussions entre Netanyahu et Gantz sur un gouvernement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ancien rival Benny Gantz ont fait état dimanche de "progrès significatifs" dans les négociations pour la formation d'un gouvernement d'union et d'urgence, dans un contexte de crise lié au nouveau coronavirus.</p><p>M. Gantz, qui a mené trois campagnes électorales en moins d'un an contre M. Netanyahu, a été élu président du Parlement jeudi après s'être rallié, dans un retournement inattendu, au Premier ministre sortant.</p><p>Les deux hommes se sont entretenus dans la nuit de samedi à dimanche sur la mise en place d'"un gouvernement d'urgence nationale pour gérer la crise du coronavirus et les autres défis qui se posent à l'Etat d'Israël", ont indiqué leurs partis dans un communiqué commun.</p><p>"Des progrès significatifs ont été réalisés" et "une autre réunion se tiendra dans la journée pour parvenir à un accord final", selon ce texte du Likoud (droite) de M. Netanyahu et de la formation centriste "Bleu-Blanc" de M. Gantz.</p><p>"Bleu-Blanc", créé il y a un peu plus d'un an avec pour objectif avoué de chasser du pouvoir M. Netanyahu, est sur le point d'imploser, des ténors du parti ayant dénoncé le rapprochement surprise de leur chef avec son rival de droite.</p><p>Une commission parlementaire se réunit dimanche pour approuver la partition de la formation centriste et le ralliement de certains de ses membres au bloc de M. Netanyahu.</p><p></p><p>- Morcellement -</p><p></p><p>Vendredi, M. Gantz a justifié sa décision en estimant que c'était "ce dont la nation avait besoin" en temps de crise sanitaire.</p><p>Plus de 3.800 cas de nouveau coronavirus ont été officiellement recensés en Israël, où 12 personnes sont décédées.</p><p>"Je ne serai pas de ceux qui refusent catégoriquement de s'impliquer lors d'un état d'urgence", a-t-il écrit sur Facebook.</p><p>M. Gantz avait été chargé le 16 mars de former un gouvernement après les élections du 2 mars, mais n'y était pas parvenu en raison notamment du morcellement du paysage politique.</p><p>M. Netanyahu avait à de maintes reprises appelé à la formation d'un gouvernement d'union et d'urgence, dirigé successivement par lui et M. Gantz. </p><p>Mais ce dernier ne cessait de dire qu'il refusait de faire partie d'un gouvernement dirigé par M. Netanyahu, inculpé pour corruption. </p><p>Le procès de M. Netanyahu, qui devait s'ouvrir le 17 mars, a été reporté en raison du nouveau coronavirus.</p><p>Premier ministre le plus pérenne de l'histoire d'Israël, il clame son innocence et se dit victime d'une "chasse aux sorcières" de la part des services du ministère public et des médias.</p><p>L'un des enjeux de la formation du prochain gouvernement sera l'attribution du ministère de la Justice, puisque la personne nommée supervisera la procédure judiciaire contre M. Netanyahu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: le paquebot Zaandam autorisé à traverser le canal de Panama

Description: <p>Panama (AFP) - Le paquebot Zaandam, à bord duquel plusieurs cas de Covid-19 ont été déclarés, va finalement pouvoir traverser le canal de Panama pour poursuivre sa route, tandis que les passagers sains sont actuellement transbo
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Coronavirus: le paquebot Zaandam autorisé à traverser le canal de Panama

Description: <p>Panama (AFP) - Le paquebot Zaandam, à bord duquel plusieurs cas de Covid-19 ont été déclarés, va finalement pouvoir traverser le canal de Panama pour poursuivre sa route, tandis que les passagers sains sont actuellement transbordés pour éviter la contamination. </p><p>"La traversée par la voie interocéanique va être autorisée pour que (le navire) poursuive son voyage", a indiqué samedi dans un communiqué le ministère de la Santé panaméen, alors que le navire battant pavillon néerlandais est à l'ancre depuis plusieurs jours au large de la côte pacifique du pays centro-américain. </p><p>"Aucun passager ni membre d'équipage ne seront autorisés à débarquer sur le sol panaméen", a toutefois précisé le gouvernement qui dit avoir "réévalué" sa position pour apporter une "aide humanitaire" au navire. </p><p>Mercredi, les autorités panaméennes avaient dans un premier temps autorisé le paquebot de croisière et ses 1.800 passagers et membres d'équipage à emprunter le canal de Panama, avant de revenir deux jours plus tard sur leur décision pour des "raisons sanitaires".</p><p>Entretemps, la compagnie Holland America (groupe Carnival) qui exploite le paquebot avait annoncé le décès de quatre passagers à bord, sans en préciser la cause, et la contamination d'au moins deux autres au Covid-19. </p><p>Depuis le 22 mars, les passagers, dont une centaine de Français, ainsi que des Américains, des Canadiens et des ressortissants de plusieurs pays européens, étaient strictement confinés dans leur cabine, après que plusieurs dizaines d'entre eux eurent présenté des symptômes grippaux. </p><p></p><p>- A bord de chaloupes -</p><p></p><p>Parallèlement est organisée une opération de transbordement des passagers sains sur un autre navire, envoyé à la rescousse par la compagnie Holland America avec des vivres, du personnel et des tests Covid-19. </p><p>Depuis jeudi, ce deuxième navire, parti de San Diego, aux Etats-Unis, est ancré à quelques centaines de mètres du Zaandam, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>"Le transbordement de passagers ne présentant pas de symptômes du paquebot Zaandam à bord du paquebot Rotterdam a démarré", a indiqué samedi l'Autorité maritime du Panama (AMP) sur son compte Twitter. </p><p>Le nombre exact de passagers concernés n'a pas pou l'heure été précisé.Mais vendredi, le ministre panaméen des Affaires maritimes, Noriel Arauz, avait indiqué à l'AFP qu'environ 400 personnes avaient déjà été testées négatif au Covid-19 et pourraient être accueillies à bord du Rotterdam. </p><p>"Il y a un tender, une chaloupe, qui prend les gens avec de très grandes précautions sanitaires.Nous avons tous nos masques.Nous nous installons dans le tender à bonne distance les uns des autres", a raconté à l'AFP Françoise, une touriste française de 74 ans jointe par téléphone.</p><p>"Ces grosses chaloupes peuvent contenir 100 personnes.Là, on en met peut-être la moitié, donc ça va très lentement", a-t-elle précisé, ajoutant que l'opération de transbordement devrait normalement se poursuivre dans la journée de dimanche. </p><p>Environ "deux cent mètres" séparent les deux paquebots et "des garde-côtes, vraisemblablement panaméens surveillent  les opérations" de transfert, a ajouté la passagère. </p><p>Comme à bord du Zaandam, les passagers transférés à bord du Rotterdam sont soumis à de strictes mesures de confinement dans leurs cabines, a -t-elle encore dit. </p><p>La croisière du Zaandam, débutée à Buenos Aires le 7 mars, devait s'achever à San Antonio, au Chili.Mais les autorités chiliennes ont refusé le débarquement en raison de la présence à bord de passagers et membres d'équipage présentant des symptômes grippaux.</p><p>Les autres ports sud-américains sur sa route lui ont ensuite été fermés en raison des restrictions mises en place par les gouvernements pour tenter de freiner la propagation de l'épidémie de nouveau coronavirus.</p><p>Selon la compagnie et les autorités panaméennes, les passagers restés à bord du Zaandam pourraient débarquer au port de Fort Lauderdale, en Floride, aux Etats-Unis.</p><p>Quant au Rotterdam, aucune précision n'a été fournie par la compagnie. </p><p>"Nous présumons que le Rotterdam va s'en retourner à San Diego", a déclaré à l'AFP le ministre Noriel Arauz, sans plus de détails. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Côte d'Ivoire, des rois et des traditions comme «remparts» contre le coronavirus

Description: <p>Azaguié-Ahoua (Côte d'Ivoire) (AFP) - "Bonjour, ce message concerne le coronavirus.C'est une maladie très dangereuse...": la mise en garde à la population est diffusée via une quinzaine de hauts-parleurs ép
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En Côte d'Ivoire, des rois et des traditions comme «remparts» contre le coronavirus

Description: <p>Azaguié-Ahoua (Côte d'Ivoire) (AFP) - "Bonjour, ce message concerne le coronavirus.C'est une maladie très dangereuse...": la mise en garde à la population est diffusée via une quinzaine de hauts-parleurs éparpillés dans le village d'Azaguie-Ahoua, à 50 km au nord d'Abidjan, sur ordre....de son roi.</p><p>"Cela remplace les crieurs dans la rue", explique le griot Gustave Aguie Ahouasso, qui officie derrière le microphone. </p><p>Ces baffles installées de manière permanente ne sont pas destinées à diffuser des émissions radio ou des publicités mais sont le moyen de communication choisi par le roi et chef du village d'Azaguie, Nanan Ako Ako Omer, pour faire passer des messages aux habitants.</p><p>Ainsi, le roi fait diffuser toute information qu'il juge importante aux 10.000 âmes de son village via des hauts-parleurs, utilisant un procédé mis en place dans de nombreuses autres communes ivoiriennes.</p><p>"Ici, à Azaguié, les chefs ont un moyen super avec les haut-parleurs.Ca évite les contacts (d'un rassemblement).On parle en langue (locale abé) et en français.Le message passe.On suit les instructions", explique Geneviève Akoua Kouassi, une institutrice tout en faisant son marché. </p><p>La communication royale vise surtout ces derniers jours à sensibiliser les habitants au danger du coronavirus. </p><p>La Côte d'Ivoire comptait samedi une centaine de cas coronavirus pour aucun décès.L'état d'urgence a été déclaré et un couvre-feu est en vigueur dans tout le pays.</p><p>"Respectons les distances, un mètre entre les gens (...) Arrêtons de manger de la viande de brousse", lance le griot en langue locale abé puis en français. </p><p>"On écoute les messages des haut parleurs.Aujourd'hui, on nous a répété que tout le monde doit être à la maison à partir de 19H00-20H00", explique Francia Nadège Apo, coiffeuse. </p><p>Dans sa "boutique" composée en tout et pour tout de deux tabourets donnant directement sur la rue juste  sous les baffles, elle confie avoir "peur" même si "les haut-parleurs nous aident". </p><p>Le pays compte des centaines de rois et chefs traditionnels dans une organisation datant d'avant l'ère coloniale. Ce maillage traditionnel de tout le territoire fonctionne parallèlement à l'organisation politique du pays.</p><p>Le poids de ces rois et chefs est important dans de nombreuses décisions locales mais parfois aussi nationales. </p><p>En 2016, la nouvelle Constitution a créé la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels pour leur donner une reconnaissance officielle et un rôle consultatif. </p><p>- Jeunes en colère -</p><p></p><p>A 600 km plus au nord d'Azaguie, à Gbini, tout près de la frontière malienne, le chef du village Aly Djodjogo Traoré, vêtu d'un boubou vert clair, s'adresse  aux chefs de communautés dans une classe de l'école de ce village pauvre, qui compte plus de 3.000 habitants vivant sans électricité.</p><p>Ici, pas de haut-parleurs mais des réunions malgré le coronavirus. </p><p>"Je vous demande de vous laver les mains avec du savon ou le gel qui est un produit qu’on vend dans les pharmacies", explique-t-il patiemment en senoufo (langue locale) puis en malinké pour les Maliens du village.</p><p>"Allez dire qu'il faut éviter les attroupements.Il faut fermer les maquis, bars où sont souvent les prostituées.Les prières dans les mosquées et églises sont suspendues.Il faut prier à la maison", poursuit-il. </p><p>Mais le plus dur est à venir pour les habitants qui vivent majoritairement de l'orpaillage. </p><p>"A partir d'aujourd’hui on arrête le travail de ¨+dabada+ (orpaillage)", dit-il. </p><p>Des jeunes protestent, arguant qu'ils ne peuvent pas vivre sans cet argent  mais le chef reste ferme: "Ceux qui ne respecteront pas cette décision devront quitter le village".</p><p>- "On a besoin d'aide" - </p><p>Dans le village d'Azaguie, le mécontentement gronde aussi.Mais, ce sont le roi et sa cour qui sont en colère.</p><p>"On travaille à sensibiliser pour éviter que le virus arrive ici.Mais, on a besoin d'aide.Les choses les plus simples sont compliquées.On dit +lavez-vous les mains+.On n'a pas de gel mais on n'a pas d'eau (courante) non plus.Comment se lave-t-on les mains sans eau?En se crachant dans les mains?", s'insurge le roi Nanan Ako Ako Omer, vêtu d'un toge blanche et bleue.</p><p>Un des "notables" qui assiste le roi, Maurice Boua Akoucha, a aussi des craintes. </p><p>"On parle de confinement , de rester chez soi.Mais, il n'y a pas de mesures d'accompagnement.Ce qui va tuer plus que le virus, c'est la faim.Si ca perdure on mange quoi?On sera obligés de sortir", dit-il.</p><p>Un autre notable de la cour souligne la densité de population dans les maisons et les cours. </p><p>"L'Afrique, ce n'est pas l'Europe ou la Chine qui ont des moyens.Malgré cela, il y a eu beaucoup de morts, souligne Boua Akoucha."Le prix ici sera catastophique".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les droits humains à l'épreuve du coronavirus

Description: <p>Le Caire (AFP) - Arrestations musclées, citoyens emprisonnés, surveillance électronique: les droits humains, déjà malmenés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, sont davantage fragilisés par les mesures drastiques prises dan
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Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les droits humains à l'épreuve du coronavirus

Description: <p>Le Caire (AFP) - Arrestations musclées, citoyens emprisonnés, surveillance électronique: les droits humains, déjà malmenés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, sont davantage fragilisés par les mesures drastiques prises dans la région pour lutter contre le nouveau coronavirus.</p><p>Face à la pandémie, près de la moitié de l'humanité est confinée et parfois étroitement surveillée.Si l'opinion soutient majoritairement les mesures prises, des voix s'élèvent contre d'éventuelles répercussions sur les droits humains.</p><p>Cette inquiétude vaut particulièrement pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Mena), souvent classés parmi les mauvais élèves, avec leur lot de régimes autoritaires prompts à enclencher la machine sécuritaire, sans solides contre-pouvoirs.</p><p>Dans plusieurs pays, les images d'artères désertes où circulent des véhicules militaires chargés de faire respecter confinements et couvre-feux tranchent en outre avec celles des mouvements populaires qui, en 2019, ont entraîné la chute de gouvernements et chefs d'Etat, en Algérie, en Irak, au Liban et au Soudan.</p><p>A ce jour, plus de 42.000 cas de Covid-19 et 2.600 décès ont été officiellement recensés en Mena, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui a exhorté les autorités à prendre la mesure du danger et à faire preuve de transparence.</p><p>La première partie du message a, semble-t-il, été reçue, du Golfe à l'Atlantique, avec l'instauration de mesures musclées.</p><p></p><p>- L'armée dans les rues -</p><p></p><p>En Jordanie, le roi Abdallah II a signé un décret conférant des pouvoirs exceptionnels au gouvernement.Des blindés ont été déployés dans les rues et des centaines de personnes interpellées pour non-respect du couvre-feu.</p><p>Si le ministre de la Défense a assuré que cela n'affecterait pas les droits individuels, Human Rights Watch (HRW) s'est montrée sceptique.</p><p>Au Maroc, l'armée a aussi fait son apparition à Rabat pour veiller au respect de "l'état d'urgence sanitaire".Mais dans le royaume, connu pour sa politique sécuritaire, les arrestations musclées de contrevenants --qui risquent lourdes amendes et prison ferme-- suscitent peu de protestations.</p><p>"Les gens sont demandeurs de plus d'ordre (...).On assiste à une grande opération de relégitimation politique, facilitée par le large consensus autour du rôle de l'Etat au temps du coronavirus", estime un journaliste marocain sous couvert d'anonymat.</p><p>Parallèlement, Rabat promeut une lutte sans merci contre les "fake news".Mais l'adoption sans débat d'une loi d'encadrement des réseaux sociaux a suscité des inquiétudes.</p><p>Le débat a pris une tournure plus vive en Israël, où le service de sécurité intérieure Shin Beth, d'ordinaire focalisé sur l'antiterrorisme, est désormais autorisé à collecter des données sur les citoyens pour lutter contre le virus.Cette décision du Premier ministre Benjamin Netanyahu a suscité la polémique, sur fond de crise politique.</p><p>Dans un éditorial publié par le Financial Times, l'anthropologue israélien Yuval Noah Harari affirme que "l'épidémie pourrait marquer un tournant décisif" car "le recours aux outils de surveillance massifs" expose les citoyens à un contrôle plus intrusif.</p><p></p><p>- Machine judiciaire -</p><p></p><p>En Algérie, après plus d'un an d'une contestation populaire inédite, il aura fallu l'émergence de la pandémie pour mettre un terme --temporaire?-- aux manifestations hebdomadaires.Mais les inquiétudes des ONG redoublent car la machine judiciaire tourne toujours.</p><p>Rare figure du "Hirak", Karim Tabbou a vu sa peine alourdie en appel, écopant d'une année de prison ferme.Et Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé vendredi l'arrestation de son correspondant, le journaliste Khaled Drareni.</p><p>"Le Hirak a suspendu sa mobilisation face au coronavirus mais le gouvernement n'a pas suspendu sa répression", a réagi sur Twitter le directeur-adjoint Mena de HRW, Eric Goldstein.</p><p>Au Liban, là aussi, le mouvement de contestation fait office de victime collatérale.Après des mois de mobilisation, les campements installés dans le centre de Beyrouth ont été démantelés dans la nuit de vendredi à samedi par la police.</p><p>"Le pouvoir corrompu jusqu'à l'os prend avantage du fait que les gens sont préoccupés par leur santé et sont confinés pour réprimer toute voix dissidente", s'est insurgé sur Twitter le militant et réalisateur Lucien Bourjeily.</p><p>La situation en Tunisie, jeune et fragile démocratie, génère des interrogations.Car le pays est aussi un ancien Etat policier dont les forces de sécurité ont été peu réformées.</p><p>La Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH) a demandé des clarifications sur les mesures de confinement, pour limiter l'arbitraire après la dénonciation sur internet d'interventions policières musclées contre des personnes affirmant être sorties pour des courses.</p><p></p><p>- Prisonniers de conscience -</p><p></p><p>En Egypte, le pouvoir a d'abord ciblé des médias mettant en doute les faibles bilans officiels de contaminations.Une journaliste du Guardian a été forcée de quitter la pays après un article jugé "de mauvaise foi", selon le quotidien britannique.</p><p>Avec l'augmentation des cas, des mesures de confinement ont été prises, le gouvernement autoritaire d'Abdel Fattah al-Sissi brandissant la menace de lourdes amendes et peines de prison.</p><p>Dans un pays dépourvu de presse et d'une justice indépendantes, les familles des prisonniers de conscience ont eux tiré la sonnette d'alarme face à la possible irruption du virus dans des prisons surpeuplées et à l'hygiène douteuse.</p><p>Selon des ONG, l'Egypte compte quelque 60.000 prisonniers politiques.Amnesty a appelé à la libération "immédiate et sans condition" des détenus d'opinion mais seuls 15 dissidents politiques ont été remis en liberté.</p><p>Dans le Golfe, des ONG ont aussi appelé à libérer des défenseurs des droits humains, comme Ahmed Mansour aux Emirats ou Nabil Rajab à Bahreïn.D'après HRW les prisons y sont synonymes de surpopulation, d'insalubrité et d'accès limité aux soins.</p><p>"Face à cette pandémie, n'est-il pas temps de libérer les prisonniers d'opinion?", s'est interrogé sur Twitter le militant koweïtien Anwar al-Rachid.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Corée du Nord tire de nouveaux projectiles en mer du Japon

Description: <p>Séoul (AFP) - Pyongyang a réalisé dimanche, pour la quatrième fois en mars, des tirs de projectiles, vraisemblablement des missiles balistiques, au moment où toute l'attention de la communauté internationale se focalise s
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La Corée du Nord tire de nouveaux projectiles en mer du Japon

Description: <p>Séoul (AFP) - Pyongyang a réalisé dimanche, pour la quatrième fois en mars, des tirs de projectiles, vraisemblablement des missiles balistiques, au moment où toute l'attention de la communauté internationale se focalise sur la lutte contre le Covid-19.</p><p>Ces essais interviennent sur fond d'impasse diplomatique totale entre la Corée du Nord et les Etats-Unis sur le dossier nucléaire, et au moment où Washington vient de proposer une aide à Pyongyang pour combattre le nouveau coronavirus.</p><p>Les tirs de dimanche ont été réalisés dans le secteur de la ville portuaire de Wonsan, sur la côte est, et en direction de la mer du Japon, ou mer de l'Est selon l'appellation coréenne.</p><p>"Une telle action militaire de la Corée du Nord est extrêmement inappropriée au moment où le monde entier a des difficultés en raison de la pandémie du Covid-19", a observé l'état-major interarmes sud-coréen dans un communiqué, en précisant que les projectiles semblaient être des missiles balistiques.</p><p>Le ministère japonais de la Défense a aussi dit qu'ils ressemblaient à "des missiles balistiques" et précisé qu'ils n'étaient pas tombés dans les eaux japonaises ni dans la zone économique maritime exclusive du Japon.</p><p></p><p>- Lettre de Trump -</p><p></p><p>La Corée du Nord, pays doté de la bombe atomique, n'a fait aucun commentaire sur ces lancements.Elle avait affirmé que les trois séries de tirs réalisés en mars en direction de la mer du Japon étaient tous des essais d'engins d'"artillerie de longue portée".</p><p>La semaine dernière, elle avait dit avoir testé une nouvelle "arme tactique guidée", là où Séoul avait vu deux missiles balistiques de courte portée.</p><p>La Corée du Nord est sous le coup de multiples sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour l'obliger à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique interdits.</p><p>Au lendemain des tirs de la semaine dernière, les médias du Nord avaient annoncé que le dirigeant Kim Jong Un avait reçu une lettre du président américain Donald Trump détaillant un projet visant à améliorer les relations bilatérales.Ce que des responsables de la Maison Blanche avaient confirmé.</p><p>La presse nord-coréenne citait notamment la soeur et conseillère de M. Kim, Kim Yo Jong, qui avertissait que la bonne relation personnelle entre ce dernier et M. Trump ne serait pas suffisante pour relancer les relations.</p><p></p><p>- Pas de cas annoncé -</p><p></p><p>Dans la lettre, M. Trump "a expliqué son plan pour propulser les relations entre la République démocratique populaire de Corée et les Etats-Unis et fait part de son intention de prêter assistance dans la lutte contre les épidémies", manifestement une allusion au Covid-19, d'après un communiqué diffusé par KCNA.</p><p>La Corée du Nord est un des rares pays au monde à ne pas avoir annoncé de cas de contamination sur son sol, même si au Sud, beaucoup sont persuadés que le Nord est touché.</p><p>De nombreux experts estiment que la pandémie qui a déjà tué plus de 30.000 personnes dans le monde pourrait s'avérer catastrophique au Nord, vu la faiblesse de son système de santé.</p><p>Le lancement de dimanche visait à montrer que le pays continue de fonctionner normalement, en dépit de la pandémie qui affecte le monde, a estimé Kim Dong-yub, chercheur à l'Institut pour les études sur l'Extrême-Orient, basé à Séoul.</p><p>La Corée du Nord multiplie depuis novembre les essais d'armement en l'absence de progrès dans les négociations par lesquelles les Etats-Unis espèrent lui faire abandonner son programme nucléaire.</p><p>Ces discussions sont au point mort depuis le fiasco du deuxième sommet entre MM.Trump et Kim, en février 2019 à Hanoï, et ce en dépit d'une rencontre très symbolique entre les deux hommes en juin dans la Zone démilitarisée qui divise la péninsule.</p><p>Selon les analystes, Pyongyang affine peu à peu ses capacités militaires, malgré les sanctions et les condamnations.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: