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Un homme radicalisé toujours activement recherché après un attentat à Bruxelles

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Un homme radicalisé d'origine tunisienne était toujours activement recherché mardi matin en Belgique, soupçonné d'avoir tué de sang froid deux ressortissants suédois en pleine rue à Bruxelles.<
Biz Congo - Repertoire Kinshasa RDC

Un homme radicalisé toujours activement recherché après un attentat à Bruxelles

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Un homme radicalisé d'origine tunisienne était toujours activement recherché mardi matin en Belgique, soupçonné d'avoir tué de sang froid deux ressortissants suédois en pleine rue à Bruxelles.</p><p>Un message vidéo de revendication a été posté sur les réseaux sociaux par un homme "se présentant comme l'assaillant et se disant inspiré par l'Etat islamique", a souligné le parquet fédéral, chargé des dossiers de terrorisme, qui a été saisi de l'enquête.</p><p>"Le terrorisme ne vaincra jamais",  a lancé le Premier ministre belge Alexander De Croo lors d'un point de presse matinal, parlant d'une attaque "à l'arme de guerre" et fustigeant un acte "d'une totale lâcheté".</p><p>Le centre national de crise a été activé et la menace terroriste relevée au niveau 4, considérée comme "très grave", --niveau maximal-- dans la région de Bruxelles, au stade 3 ("grave") sur le reste du pays.</p><p>Les écoles européennes et certains établissements flamands resteront fermés mardi dans la capitale belge, selon les autorités.</p><p></p><p>- "En séjour illégal" -</p><p></p><p>Concernant le suspect "il s'agirait d'un homme d'origine tunisienne qui séjournait illégalement" en Belgique, a précisé M. De Croo.Il a été présenté par les médias comme Abdesalem L., âgé de 45 ans.</p><p>Selon le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne, ce demandeur d'asile a été condamné en Tunisie "pour des délits de droit commun", mais n'était pas signalé pour un risque terroriste.</p><p>Une perquisition a été menée dans un immeuble de la commune bruxelloise de Schaerbeek identifié comme un possible logement. </p><p>L'attaque est survenue lundi peu après 19H00 (17H00 GMT) près de la Place Sainctelette, à Bruxelles, à quelques heures d'un match de qualifications de l'Euro-2024 de football opposant la Belgique à la Suède au stade Roi-Baudouin.</p><p>Sur le réseau X (anciennement Twitter), le ministre suédois des Affaires étrangères Tobias Billström s'est dit "dévasté" par cette attaque ayant coûté la vie à deux supporters suédois.</p><p>D'après les premiers éléments, l'assaillant a pris pour cible avec une arme automatique ces derniers ainsi qu'un chauffeur de taxi, qui a été "grièvement blessé mais serait hors de danger", selon le Premier ministre.</p><p>La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a fustigé un "abject attentat", tandis que le président français Emmanuel Macron a déploré une "attaque terroriste islamiste".La France a annoncé un renforcement de ses contrôles aux frontières.</p><p>Le match Belgique-Suède a été arrêté à la mi-temps, vers 21H30.Le stade a été évacué progressivement deux heures plus tard, et les supporters suédois conduits sous escorte à l'aéroport pour regagner leur pays.</p><p>M. De Croo a présenté ses condoléances à son homologue suédois Ulf Kristersson, et appelé à l'unité dans "le combat contre le terrorisme".</p><p>Dans la vidéo de revendication, "la nationalité suédoise des victimes est évoquée comme motivation probable de l'acte", a précisé un porte-parole du parquet fédéral, Eric Van Duyse.</p><p></p><p>- Fuite en scooter -</p><p></p><p>La Suède, dont l'image s'était fortement dégradée cet été dans le monde musulman après plusieurs profanations du Coran autorisées sur son sol, avait décidé le 17 août de relever son niveau d'alerte terroriste, estimant que la menace d'attentats "persistera pendant longtemps".</p><p>"A ce stade, aucun élément n'indique un lien potentiel avec la situation israélo-palestinienne", a encore souligné M. Van Duyse.</p><p>Dans le contexte de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, la France est passée vendredi en mode "urgence attentat" après l'assassinat d'un enseignant poignardé dans un lycée par un ancien élève radicalisé.</p><p>A Bruxelles, le tireur présumé portait une veste orange fluo au moment de l'attaque avec une arme automatique et il s'est enfui en scooter, selon une vidéo des lieux diffusée par les médias, où l'on entend au moins quatre coups de feu.</p><p>La Belgique a déjà été la cible de plusieurs attentats revendiqués par le groupe Etat islamique.</p><p>Le plus meurtrier a été perpétré le 22 mars 2016, quand Bruxelles avait été frappée par une double attaque-suicide à l'aéroport de Zaventem et dans le métro en plein quartier européen.Il y avait eu 35 morts.</p><p>Cet attentat avait été commis par une cellule jihadiste pilotée depuis la Syrie et déjà à l'origine des attaques du 13 novembre 2015 en France (130 morts). </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Poutine en Chine pour rencontrer son allié Xi Jinping

Description: <p>Pékin (AFP) - Le président russe Vladimir Poutine est arrivé mardi à Pékin, où il doit rencontrer son homologue et allié Xi Jinping, à l'occasion d'un grand sommet multilatéral au moment où le monde a les yeux to
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Poutine en Chine pour rencontrer son allié Xi Jinping

Description: <p>Pékin (AFP) - Le président russe Vladimir Poutine est arrivé mardi à Pékin, où il doit rencontrer son homologue et allié Xi Jinping, à l'occasion d'un grand sommet multilatéral au moment où le monde a les yeux tournés vers la guerre Israël-Hamas.</p><p>La Chine accueille jusqu'à mercredi les représentants de quelque 130 pays pour le forum des "Nouvelles routes de la soie" (appelé officiellement "La ceinture et la route"), un événement diplomatique majeur qui doit contribuer à renforcer sa stature internationale.</p><p>Invité de premier plan, Vladimir Poutine effectue son premier déplacement dans une grande puissance mondiale depuis l'invasion de l'Ukraine en février 2022, qui a contribué à isoler la Russie de nombreux autres Etats. </p><p>Après le Kirghizstan, c'est son deuxième voyage à l'étranger depuis le mandat d'arrêt lancé en mars contre lui par la Cour pénale internationale --dont la Chine n'est pas membre-- pour la "déportation" d'enfants ukrainiens.</p><p>Le président russe doit s'entretenir mercredi avec Xi Jinping, a indiqué Moscou, au moment où la guerre fait rage entre Israël et l'organisation islamiste armée palestinienne Hamas.</p><p>Les deux hommes "discuteront de manière amicale et franche (...) des problèmes urgents de la coopération pratique bilatérale et de l'ordre du jour international", a expliqué le Kremlin.</p><p>Les pays occidentaux se sont majoritairement ralliés à Israël depuis le 7 octobre, date à laquelle des combattants du Hamas ont franchi la frontière entre la bande de Gaza et l'Etat hébreu pour massacrer plus de 1.400 personnes - la plupart des civils.</p><p>Washington a appelé Pékin à user de son "influence" pour apaiser la situation dans la région, où les bombardements de représailles israéliens sur Gaza ont tué au moins 2.750 personnes, en majorité des civils palestiniens, selon les autorités locales.</p><p></p><p>- Israël et Ukraine -</p><p></p><p>La Chine avait parrainé en mars le spectaculaire accord de rétablissement des relations diplomatiques entre l'Iran - soutien du Hamas - et l'Arabie saoudite. </p><p>Pékin va également envoyer cette semaine dans la région son émissaire pour le Moyen-Orient, Zhai Jun.Aucun détail n'a été donné sur son voyage, mais la télévision publique CCTV a indiqué qu'il plaiderait en faveur d'un cessez-le-feu et de pourparlers de paix.</p><p>La Russie, qui entretient traditionnellement de bonnes relations avec les autorités israéliennes et palestiniennes, a appelé à un "cessez-le-feu immédiat" dans le conflit.</p><p>Lourdement sanctionnée par les Occidentaux en raison de son offensive contre l'Ukraine, la Russie cherche depuis plusieurs mois à resserrer les liens, déjà très bons, avec la Chine, laquelle semble avoir pris l'ascendant dans leurs relations bilatérales - déséquilibrées avec l'affaiblissement russe dû à la guerre.</p><p>Pékin a été critiqué par les Occidentaux sur le dossier ukrainien.Car s'il appelle au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays - sous-entendu Ukraine comprise - il n'a jamais condamné publiquement Moscou.</p><p>Le forum des Nouvelles routes de la soie offre donc une occasion à Vladimir Poutine et Xi Jinping de réaffirmer leur entente, mais peu d'experts s'attendent à des annonces majeures. </p><p>"La Russie est consciente que la Chine ne souhaite pas signer d'accords à grand renfort de publicité", déclare à l'AFP Alexander Gabuev, le directeur du centre de réflexion Carnegie Russia Eurasia Center.</p><p>"C'est la Chine qui a toutes les cartes en main", insiste-t-il. </p><p></p><p>- Xi rencontre Orban -</p><p></p><p>En marge du forum des Nouvelles routes de la soie qui commence officiellement mardi, Xi Jinping a rencontré les présidents kazakhstanais Kassym-Jomart Tokaïev et chilien Gabriel Boric, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, a indiqué l'agence de presse officielle Chine nouvelle.</p><p>Les ministres russe et chinois des Affaires étrangères s'étaient, eux, rencontrés lundi à Pékin.</p><p>Sergueï Lavrov a remercié la Chine d'avoir fait de Vladimir Poutine le "principal invité" du forum.</p><p>En retour, son homologue Wang Yi a dit que la Chine "appréciait" le soutien russe à son initiative des Nouvelles routes de la soie.</p><p>En mars dernier, Vladimir Poutine avait reçu Xi Jinping en Russie et ceux-ci avaient déjà affiché leur entente, prônant un renforcement de la coopération économique et militaire pour contrer ce qu'ils présentent comme l'hégémonie américaine.</p><p>La relation personnelle entre les deux hommes, qui se sont mutuellement qualifiés de "chers amis", est au coeur de ce rapprochement. </p><p>"Le président Xi Jinping m'appelle son ami et je l'appelle aussi mon ami", a ainsi affirmé avant sa visite M. Poutine dans un entretien avec la télévision chinoise.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attentat à Bruxelles: le tireur présumé interpellé

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Un homme soupçonné d'avoir tué deux Suédois lors d'une attaque lundi soir à Bruxelles a été interpellé mardi matin dans la capitale belge, le bourgmestre de la ville parlant de "neutralisatio
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Attentat à Bruxelles: le tireur présumé interpellé

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Un homme soupçonné d'avoir tué deux Suédois lors d'une attaque lundi soir à Bruxelles a été interpellé mardi matin dans la capitale belge, le bourgmestre de la ville parlant de "neutralisation" sans plus de précisions sur son état.</p><p>L'interpellation a eu lieu dans la commune bruxelloise de Schaerbeek, où un immeuble avait été perquisitionné dans la nuit.</p><p>"La police a ouvert le feu", a souligné le parquet fédéral, sans préciser non plus l'état du suspect qui doit encore être formellement identifié.</p><p>Selon la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, l'arme utilisée lors de l'attaque a été retrouvée à proximité des lieux de l'interpellation.</p><p>Le suspect recherché est un homme radicalisé a priori d'origine tunisienne et en séjour illégal en Belgique, selon le Premier ministre Alexander De Croo qui a dénoncé un attentat d'"une totale lâcheté".</p><p>Un message vidéo de revendication a été posté sur les réseaux sociaux par un homme "se présentant comme l'assaillant et se disant inspiré par l'Etat islamique", a souligné le parquet fédéral, chargé des dossiers de terrorisme, qui a été saisi de l'enquête.</p><p>"Le terrorisme ne vaincra jamais", a lancé Alexander De Croo lors d'un point de presse matinal, parlant d'une attaque "à l'arme de guerre".</p><p>Le centre national de crise a été activé et la menace terroriste relevée au niveau 4, considérée comme "très grave", --niveau maximal-- dans la région de Bruxelles, au stade 3 ("grave") sur le reste du pays.</p><p>Les écoles européennes et certains établissements flamands resteront fermés mardi dans la capitale belge, selon les autorités.</p><p>Le suspect a été présenté par les médias comme Abdesalem L., âgé de 45 ans.</p><p>Selon le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne, ce demandeur d'asile a été condamné en Tunisie "pour des délits de droit commun", mais n'était pas signalé pour un risque terroriste.</p><p>L'attaque est survenue lundi peu après 19H00 (17H00 GMT) près de la Place Sainctelette, à Bruxelles, à quelques heures d'un match de qualifications de l'Euro-2024 de football opposant la Belgique à la Suède au stade Roi-Baudouin.</p><p></p><p>- "Dévasté" -</p><p></p><p>Sur le réseau X (anciennement Twitter), le ministre suédois des Affaires étrangères Tobias Billström s'est dit "dévasté" par cette attaque ayant coûté la vie à deux supporters suédois.</p><p>D'après les premiers éléments, l'assaillant a pris pour cible avec une arme automatique ces derniers ainsi qu'un chauffeur de taxi, qui a été "grièvement blessé mais serait hors de danger", selon le Premier ministre.</p><p>L'attaque a été condamnée par plusieurs dirigeants européens.Le président français Emmanuel Macron a déploré une "attaque terroriste islamiste".La France a annoncé un renforcement de ses contrôles aux frontières.</p><p>Le match Belgique-Suède a été arrêté à la mi-temps et les quelque 30.000 spectateurs ont dû patienter plusieurs heures sur place par mesure de sécurité.</p><p>Le stade a été évacué progressivement à partir de 23H45, et les supporters suédois conduits sous escorte à l'aéroport pour regagner leur pays.</p><p>M. De Croo a présenté ses condoléances à son homologue suédois Ulf Kristersson, et appelé à l'unité dans "le combat contre le terrorisme".</p><p>Dans la vidéo de revendication, "la nationalité suédoise des victimes est évoquée comme motivation probable de l'acte", a précisé un porte-parole du parquet fédéral, Eric Van Duyse.</p><p></p><p>- Fuite en scooter -</p><p></p><p>La Suède, dont l'image s'était fortement dégradée cet été dans le monde musulman après plusieurs profanations du Coran autorisées sur son sol, avait décidé le 17 août de relever son niveau d'alerte terroriste, estimant que la menace d'attentats "persistera pendant longtemps".</p><p>"A ce stade, aucun élément n'indique un lien potentiel avec la situation israélo-palestinienne", a encore souligné M. Van Duyse.</p><p>Dans le contexte de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, la France est passée vendredi en mode "urgence attentat" après l'assassinat d'un enseignant poignardé dans un lycée par un ancien élève radicalisé.</p><p>A Bruxelles, le tireur présumé portait une veste orange fluo au moment de l'attaque avec une arme automatique et il s'est enfui en scooter, selon une vidéo des lieux diffusée par les médias, où l'on entend au moins quatre coups de feu.</p><p>La Belgique a déjà été la cible de plusieurs attentats revendiqués par le groupe Etat islamique.</p><p>Le plus meurtrier a été perpétré le 22 mars 2016, quand Bruxelles avait été frappée par une double attaque-suicide à l'aéroport de Zaventem et dans le métro en plein quartier européen.Il y avait eu 35 morts.</p><p>Cet attentat avait été commis par une cellule jihadiste pilotée depuis la Syrie et déjà à l'origine des attaques du 13 novembre 2015 en France (130 morts). </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Jamais vu ce degré de barbarie»: Israël montre les corps massacrés par le Hamas

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - A l'institut médico-légal de Tel-Aviv, l'odeur de la mort est insoutenable: dans les blocs, sur des lits en métal, des cadavres calcinés, mutilés, décomposés.Ici, gisent les restes des Israéliens m
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«Jamais vu ce degré de barbarie»: Israël montre les corps massacrés par le Hamas

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - A l'institut médico-légal de Tel-Aviv, l'odeur de la mort est insoutenable: dans les blocs, sur des lits en métal, des cadavres calcinés, mutilés, décomposés.Ici, gisent les restes des Israéliens massacrés par le Hamas le 7 octobre, afin d'être identifiés.</p><p>Il y a des corps partout.Ou des morceaux de corps.Autour d'eux, des médecins légistes, en combinaison verte, s'activent à reconstituer ce qui peut l'être, tel un macabre puzzle.</p><p>Avant d'être examinés, les cadavres reposent sur des civières à roulettes, enveloppés dans d'épais sacs en plastique noir.Certains sont très petits, de la taille d'un enfant.</p><p>Un numéro est attaché à chacun d'eux.Il en arrive de partout, poussés par des hommes, la plupart des volontaires, le plus souvent des juifs orthodoxes.Dans la religion juive, un corps ne peut être enterré que lorsqu'il est entier.Autant que faire se peut.</p><p>"Nous avons décidé d'exposer cette horreur parce qu'il y a des gens qui nous accusent de mentir et de montrer des ossements de chiens", dit à l'AFP le directeur de l'Institut, le docteur Hen Kugel qui ne cherche même pas à retenir ses larmes.</p><p>Il montre un enchevêtrement d'os et de lambeaux de chair liés ensemble par un câble électrique dont la gaine a fondu."Au scanner", explique-t-il, "on voit clairement deux colonnes vertébrales.Celle d'un homme ou d'une femme, nous ne savons pas, et celle d'un enfant.La posture des deux corps montre que l'adulte a tenté de protéger le petit.Ils ont été ligotés puis brûlés vifs".</p><p>Le docteur Kugel essuie encore quelques larmes."Cela fait 31 ans que je fais ce métier.Je n'ai jamais vu ce degré de barbarie, une telle cruauté, un tel acharnement.C'est juste atroce".</p><p></p><p>- Corps sans tête -</p><p></p><p>Les autorités israéliennes ont dénombré plus de 1.400 morts depuis l'attaque menée le 7 octobre par des centaines d'islamistes du Hamas venus de la bande de Gaza pour s'infiltrer dans des localités et kibboutz adjacents au territoire palestinien.</p><p>Depuis, Israël pilonne Gaza où les autorités locales ont recensé environ 2.750 morts.</p><p>En plus des sept médecins légistes de l'Institut de Tel-Aviv, un anthropologue, un radiologue et huit généticiens participent à l'identification des corps, assistés par une trentaine de volontaires.</p><p>Tous se disent surpris par le fait que les poumons des victimes étaient saturés de fumée.D'autres corps sont criblés de balles dans le dos.D'autres encore ont les mains transpercées par des lames ou des projectiles, ce qui révèlent qu'ils se sont battus au corps à corps contre leurs agresseurs.</p><p>"Nous ne savons pas combien de bébés sont morts, ni combien de personnes âgées.Il y a aussi beaucoup de corps sans tête.Cela va prendre encore un peu de temps pour identifier tout le monde", admet le docteur Kugel. </p><p>Une famille entière d'Ukrainiens a péri dans l'attaque du Hamas.Ils avaient fui le conflit dans leur pays.Leur identité est encore inconnue.Il y aussi des ressortissants américains.</p><p>"Peut-être d'autres nationalités encore", précise le médecin légiste Hagar Mizrahi.</p><p>Derrière lui, s'ouvre une porte électrique coulissante percée d'un hublot.Sur une longue table métallique, un corps gris est allongé.Là encore, impossible de dire s'il s'agit d'un homme ou d'une femme.Des tatouages sont visibles sur le dos et les membres gonflés.La victime n'a pas été brûlée vivante mais les impacts de balles sont bien visibles.</p><p>Les responsables du lieu demandent aux journalistes de "faire preuve de responsabilité en ne donnant pas d'indications qui pourraient perturber les familles des suppliciés".</p><p></p><p>- "Je sens l'odeur" -</p><p></p><p>Nurit Boublil, responsable de l'unité d'identification génétique, indique que des centaines de corps ont été convoyés à l'Institut.La plupart ont été identifiés.</p><p>"Mais tout est rendu difficile par le fait que souvent les suppliciés ont été attachés ensemble.Il est donc possible que dans un seul sac, il y ait deux corps, voire trois", ajoute la médecin.</p><p>Avant d'arriver à cet institut, certains corps ont d'abord transité par la base militaire de Shura, près de Ramla (centre), où ils étaient en attente d'une première identification ou d'inhumation dans des conteneurs réfrigérés.</p><p>Sur place, parmi les médecins, experts médico-légaux et volontaires, l'ancien grand rabbin de l'armée, Israël Weiss, est sorti de sa retraite pour aider.</p><p>"J'ouvre la porte des conteneurs réfrigérés, je vois les corps, je sens l'odeur, je la laisse remplir mes poumons et mon coeur, mais ce que je ressens, c'est leur douleur et leur disparition", murmure le rabbin Weiss.</p><p>Lui et d'autres membres de son équipe qui ont examiné les corps, affirment que de nombreuses victimes ont été torturées, violées ou maltraitées.L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier leurs déclarations de source indépendante.</p><p>"Jamais de ma vie je n'ai vu de telles horreurs", ajoute le rabbin devant des conteneurs où sont disposés, dans chacun d'eux, jusqu'à une cinquante de corps dans des sacs mortuaires blancs.</p><p>"J'ai vu des bébés, des femmes et des hommes décapités.J'ai vu une femme enceinte dont le ventre était éventré et le bébé arraché."</p><p>Pour identifier les victimes, les équipes se basent sur des échantillons d'ADN, des empreintes digitales et des dossiers dentaires.</p><p>Selon les autorités, près de 90% des soldats tués ont été identifiés, mais à peine la moitié des civils.</p><p>"Rien ne pouvait nous préparer à cela", dit la sergent-chef Avigayil, en évoquant des sévices infligés aux corps des victimes.</p><p>Des psychologues et des assistants sociaux participent également à l'opération pour aider les équipes d'identification à la fin de chaque journée. </p><p>Mais l'armée, qui affirme qu'au moins 199 personnes ont été retenues en otage par le Hamas à Gaza, a prévenu qu'il faudrait des semaines pour avoir un bilan définitif des victimes et toutes les identifier.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden en Israël mercredi, par «solidarité» et pour débloquer l'aide vers Gaza

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Le président américain Joe Biden va se rendre mercredi en Israël, une visite de "solidarité" face à l'attaque du Hamas qui a aussi pour objectif de débloquer l'acheminement de l'aide v
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Biden en Israël mercredi, par «solidarité» et pour débloquer l'aide vers Gaza

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Le président américain Joe Biden va se rendre mercredi en Israël, une visite de "solidarité" face à l'attaque du Hamas qui a aussi pour objectif de débloquer l'acheminement de l'aide vers la bande de Gaza, assiégée depuis plus d'une semaine par l'armée israélienne, et où une catastrophe humanitaire se profile selon l'OMS.</p><p>La visite a été annoncée par le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, à l'issue d'une nuit d'entretiens-marathon à Tel-Aviv avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, alors que l'Iran a menacé d'une possible "action préventive" contre Israël si le pays maintient son projet d'offensive terrestre contre l'organisation islamiste dans la bande de Gaza.</p><p>M. Biden rencontrera aussi le président égyptien, le roi de Jordanie et le chef de l'Autorité palestinienne à Amman, a annoncé le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain John Kirby, alors qu'une intense activité diplomatique internationale se poursuit pour tenter d'éviter que le conflit, déclenché par l'attaque sanglante du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre, n'embrase la région.</p><p>"La possibilité d'une action préventive de l'axe de la résistance est attendue dans les prochaines heures", a averti lundi soir le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, en employant une appellation informelle des Etats et organisations ennemis d'Israël et des Occidentaux.</p><p></p><p>- "Moment propice" -</p><p></p><p>Plus tôt dans la journée, le ministre avait affirmé que l'"axe de la résistance" ne permettrait pas à l'Etat hébreu "de faire ce qu'il veut à Gaza".</p><p>Le porte-parole de l'armée israélienne Jonathan Conricus a affirmé que la visite de M. Biden ne remettait pas en cause l'offensive terrestre contre le Hamas.</p><p>"Je ne pense pas que cette visite vise à l'empêcher" mais plutôt "à s'assurer qu'Israël a tout ce dont il a besoin pour se défendre", a-t-il dit.</p><p>"Nous commencerons les activités militaires renforcées lorsque le moment sera propice à la réalisation de l'objectif, avait-il indiqué avant l'annonce de la visite.</p><p>Selon le Wall Street Journal lundi, l'armée américaine a sélectionné environ 2.000 membres de son personnel pour un éventuel déploiement en soutien à Israël.Ces troupes ne doivent pas combattre mais, si besoin, effectuer des missions de conseil et d'assistance médicale, d'après le quotidien qui cite des responsables du Pentagone non identifiés.</p><p>Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël depuis l'attaque du Hamas.La plupart sont des civils morts le jour de l'attaque, la plus meurtrière depuis la création de l'Etat d'Israël.</p><p>Les frappes de représailles israéliennes ont tué au moins 2.750 personnes, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.Onze journalistes palestiniens ont aussi été tués, a déclaré lundi le syndicat palestinien des journalistes.</p><p>L'armée israélienne a aussi annoncé avoir récupéré sur le sol israélien les corps de 1.500 combattants du Hamas.</p><p>Le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a enlevé 199 personnes lors de l'attaque, selon Israël.Le Hamas évoque "200 à 250" otages à Gaza et fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.Lundi soir, il a diffusé une vidéo  d'"une des prisonnières à Gaza", identifiée par l'armée israélienne comme s'appelant Mia.</p><p></p><p>- Acheminement de l'aide -</p><p></p><p>Après son entretien avec M. Netanyhau, M. Blinken a également annoncé que les Etats-Unis avaient obtenu des garanties de la part d'Israël concernant l'acheminement de l'aide humanitaire étrangère dans la bande de Gaza.</p><p>"A notre demande, les Etats-Unis et Israël ont accepté d'élaborer un plan qui permettra à l'aide humanitaire des pays donateurs et des organisations multilatérales d'atteindre les civils de Gaza", a-t-il expliqué.</p><p>L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti lundi d'une "catastrophe" humanitaire imminente.</p><p>"Il reste 24 heures d'eau, d'électricité et de carburant" à Gaza et si de l'aide n'y entre pas, les médecins n'auront plus qu'à "préparer les certificats de décès", a déclaré à l'AFP Ahmed Al-Mandhari, directeur de l'OMS pour la Méditerranée orientale basé au Caire. </p><p>Lundi soir, le Conseil de sécurité de l'ONU a rejeté une résolution proposée par la Russie pour un "cessez-le-feu humanitaire".Approuvée par cinq Etats membres du Conseil  - dont la Russie et la Chine -, elle a été rejetée par quatre autres (Etats-Unis, Royaume-Uni, France et Japon) et six se sont abstenus, parmi lesquels le Brésil.</p><p>Les 15 Etats membres du Conseil doivent se prononcer sur une seconde résolution présentée par le Brésil, mardi à 22H00 GMT.</p><p>Soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis plus de 15 ans, la bande de Gaza est placée en état de "siège complet" depuis le 9 octobre par Israël, qui y a coupé les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture.</p><p>"Pas d'électricité, pas d'eau, pas d'internet, pas de réseau cellulaire, pas de couches pour les bébés, pas de lait", égrène Fatma Hamouda sur ce qui manque à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, où elle a cherché refuge.</p><p>Lundi, des centaines de personnes étaient massées à la frontière avec l'Egypte, dans l'espoir d'une ouverture du point de passage de Rafah, contrôle par l'Egypte."Cela fait huit jours que nous dormons à la frontière, sans aucune aide", a déclaré Oussama Abou Samhadana, un Egyptien cherchant à renter chez lui avec sa famille.</p><p>Un million de personnes, selon l'ONU, ont fui en une semaine le nord de la bande de Gaza vers le sud du territoire. </p><p>Martin Griffiths, chargé des situations humanitaires d'urgence à l'ONU, a annoncé qu'il se rendrait mardi au Proche-Orient.</p><p>Côté israélien, près de 500.000 Israéliens ont également été déplacés, selon le porte-parole de l'armée Jonathan Conricus.</p><p>"Nous avons évacué tout le sud d'Israël, toutes les localités près de la bande de Gaza, suite aux directives du gouvernement", a-t-il dit, ajoutant: "Nous avons fait de même dans le nord où vingt localités près de la frontière ont été évacuées" après la multiplication des échanges de tirs à la frontière israélo-libanaise entre le Hezbollah libanais pro-iranien, un allié du Hamas, et l'armée israélienne.</p><p>L'armée et les services de renseignement israéliens ont par ailleurs annoncé l"'élimination" d'Oussama al-Mazini, un haut responsable du Hamas dans la bande de Gaza qui avait joué un rôle important dans l'échange de prisonniers entre le soldat israélien Gilad Shalit et des détenus palestiniens en 2011.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine s'est aussi entretenu avec M. Netanyahu lundi "des mesures prises par la Russie pour promouvoir la normalisation de la situation, empêcher une nouvelle escalade de la violence et prévenir une catastrophe humanitaire dans la bande de Gaza".</p><p>Le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, s'est de son côté entretenu par téléphone avec le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh sur la "possibilité" de libérer des otages qu'il détient depuis le 7 octobre.</p><p>Ce jour-là, à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues dans un festival de musique.</p><p>"J'ai vu des bébés, des femmes et des enfants décapités", a affirmé le rabbin Israel Weiss, l'un des responsables de l'identification des corps. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël-Hamas: le Conseil de sécurité de l'ONU rejette une résolution russe, nouvelle réunion mardi

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a rejeté lundi soir une résolution proposée par la Russie pour un "cessez-le-feu humanitaire" entre Israël et le Hamas, au moment où était ann
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Israël-Hamas: le Conseil de sécurité de l'ONU rejette une résolution russe, nouvelle réunion mardi

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a rejeté lundi soir une résolution proposée par la Russie pour un "cessez-le-feu humanitaire" entre Israël et le Hamas, au moment où était annoncée la visite de Joe Biden en Israël mercredi.</p><p>Alors que la diplomatie s'active pour éviter une "catastrophe humanitaire" et un embrasement régional -- la guerre ayant déjà fait au moins 1.400 morts côté israélien et 2.750 côté palestinien --, le Conseil de sécurité se retrouvera mardi soir pour se prononcer sur un second texte soumis cette fois par le Brésil.</p><p>La projet russe de résolution a été approuvé par cinq Etats membres du Conseil  -- dont la Russie et la Chine --, rejeté par quatre autres (Etats-Unis, Royaume-Uni, France et Japon) et six se sont abstenus, parmi lesquels le Brésil.</p><p>Pour être adoptée, une résolution nécessite l'approbation d'au moins neuf des 15 membres du Conseil, sans veto d'un des cinq membres permanents (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine).</p><p>L'ambassadeur russe à l'ONU Vassili Nebenzia a déploré que les pays occidentaux aient "bloqué un message commun et unique du Conseil de sécurité pour répondre à des intérêts purement égoïstes et politiques".</p><p>Moscou est "extrêmement inquiet de la catastrophe humanitaire sans précédent à Gaza et du risque très élevé d'un élargissement du conflit" à toute la région, a prévenu le diplomate russe.</p><p>Son homologue britannique Barbara Woodward lui a répondu que Londres "ne pouvait pas soutenir une résolution qui évite de condamner les attaques terroristes du Hamas".</p><p></p><p>- "Les vies palestiniennes" comptent -</p><p></p><p>Invité à s'exprimer, l'ambassadeur de la Palestine à l'ONU Riyad Mansour a "imploré" le Conseil de "ne pas envoyer de signal selon lequel les vies palestiniennes ne comptent pas".</p><p>"N'osez pas dire qu'Israël n'est pas responsable des bombes qu'il lâche sur les têtes (des Palestiniens), ne justifiez pas les tueries (...) Ce qui se passe à Gaza n'est pas une opération militaire.C'est une agression à grande échelle contre notre peuple, des massacres contre des civils innocents", a tonné le diplomate palestinien.</p><p>L'ambassadeur israélien Gilad Erdan, également convié, a rappelé que l'ONU était "une institution fondée (en 1945) sur les cendres de l'Holocauste, le génocide du peuple juif" et que l'attaque meurtrière du 7 octobre par le Hamas, qu'il a comparé aux "nazis", était une "autre tentative de génocide des juifs".</p><p>La réunion a duré trois heures sans être interrompue par l'annonce à Tel Aviv, par le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, de la visite mercredi du président Biden en solidarité avec son allié israélien.</p><p>Les 15 Etats membres du Conseil étaient censés également se prononcer sur une seconde résolution présentée par le Brésil, président de l'instance en octobre.</p><p>D'après des diplomates, le Conseil de sécurité se réunira de nouveau mardi à 22H00 GMT.</p><p>Le texte russe appelait à un "cessez-le-feu humanitaire immédiat, durable et pleinement respecté" et à un accès humanitaire "sans entrave" à la bande de Gaza en état de siège.</p><p>Mais sans désigner le Hamas, ce qui était inacceptable pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France.</p><p>Le projet de résolution du Brésil condamne lui spécifiquement "les odieuses attaques terroristes du Hamas".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Entre meetings et tribunal, Donald Trump de retour à son procès civil à New York

Description: <p>New York (AFP) - Un jour en meeting devant les casquettes rouges de ses partisans, le lendemain au tribunal: Donald Trump revient mardi assister à New York à son procès civil pour de vastes fraudes financières présumées, illus
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Entre meetings et tribunal, Donald Trump de retour à son procès civil à New York

Description: <p>New York (AFP) - Un jour en meeting devant les casquettes rouges de ses partisans, le lendemain au tribunal: Donald Trump revient mardi assister à New York à son procès civil pour de vastes fraudes financières présumées, illustrant sa double campagne, entre estrades et prétoires.</p><p>L'ancien président américain de 77 ans, qui veut reconquérir la Maison Blanche en 2024, s'était déjà rendu début octobre à l'ouverture de ce procès, dans lequel il est accusé avec deux de ses enfants, Eric et Donald Jr, d'avoir surévalué de plusieurs milliards de dollars ses golfs, résidences et gratte-ciel new-yorkais pour obtenir des prêts plus avantageux auprès des banques.</p><p>Donald Trump, qui n'est pas obligé de comparaître, joue gros lors de ce procès civil: le contrôle de son empire économique est en jeu, en plus de pénalités financières pouvant atteindre 250 millions de dollars.</p><p>Son audition devrait intervenir plus tard au cours du procès.</p><p>Durant les trois premières journées d'audience, il n'avait pas manqué une occasion de se présenter devant les caméras en victime d'une machination judiciaire ourdie par les démocrates, tandis que son équipe de campagne sollicitait des dons auprès de ses partisans.</p><p></p><p>- "Voyou" -</p><p></p><p>A l'extérieur de la salle d'audience, Donald Trump avait attaqué à plusieurs reprises et avec virulence la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, "corrompue" et "raciste", le juge menant les débats Arthur Engoron, "un voyou", et jusqu'à la greffière dont il s'est moqué sur les réseaux sociaux, s'attirant une sèche réprimande et l'interdiction de recommencer par le magistrat.</p><p>Dans l'un des autres procès qui attendent Donald Trump, sur ses tentatives présumées d'inverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020, la juge a également interdit lundi tout commentaire public visant les procureurs, le personnel du tribunal et les témoins."UNE CHOSE TERRIBLE POUR LA DEMOCRATIE", a déploré le milliardaire républicain sur son réseau Truth Social.</p><p>Le retour mardi de l'ancien président américain à son procès civil, confirmé à l'AFP par l'un de ses porte-parole, pouvait augurer d'un duel explosif avec son ancien avocat devenu ennemi juré, Michael Cohen.Mais le témoignage de ce dernier a été reporté pour raisons médicales.</p><p>Le milliardaire républicain devrait aussi être présent aux audiences mercredi et jeudi, après deux meetings lundi dans l'Iowa, comme un présage de sa campagne pour les primaires républicaines, dont il est le favori dans les sondages.</p><p>Au total, quatre procès au pénal attendent l'ancien président des Etats-Unis, dont le premier, sur ses tentatives d'inverser les résultats de 2020, doit s'ouvrir le 4 mars devant la justice fédérale à Washington, la veille d'une des plus grosses échéances des primaires républicaines, le "Super Tuesday", qui concerne une quinzaine d'Etats.</p><p></p><p>- Fraudes établies -</p><p></p><p>La procureure générale de l'Etat de New York accuse Donald Trump, ses deux enfants et deux anciens dirigeants de la Trump Organization d'avoir surévalué de manière très importante ses propriétés durant les années 2010, de son triplex dans la Trump Tower, aux immeubles Park Avenue ou 40 Wall Street à New York.</p><p>Avant même l'ouverture des débats, le juge Engoron a décidé que des fraudes répétées étaient établies et que les actifs avaient été surévalués entre 812 millions et 2,2 milliards de dollars par an entre 2014 et 2021.Il a en conséquence pris des mesures de confiscation et de liquidation de sociétés qui pourraient aboutir au démantèlement de l'empire immobilier de Donald Trump.Mais leur application a été suspendue en appel.</p><p>Selon des médias américains, Donald Trump est aussi attendu mardi, après l'audience à son procès civil, pour faire une déposition dans le cadre de poursuites intentées contre le département de la Justice par un ancien agent et une ex-avocate travaillant pour le FBI, en marge de l'enquête sur de possibles ingérences russes durant la présidentielle de 2016.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden se joint depuis Washington à l'intense activité diplomatique au Proche-Orient

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden, qui a vidé son agenda pour se concentrer sur la situation au Proche-Orient, s'est entretenu lundi avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, selon la Maison Blanche.</p><p>Le
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Biden se joint depuis Washington à l'intense activité diplomatique au Proche-Orient

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden, qui a vidé son agenda pour se concentrer sur la situation au Proche-Orient, s'est entretenu lundi avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, selon la Maison Blanche.</p><p>Le dirigeant égyptien, avec lequel les Etats-Unis négocient pour permettre la sortie de civils de Gaza, a proposé d'organiser un sommet international sur "l'avenir de la cause palestinienne".</p><p>Ce sommet se tiendra samedi, selon des agences de presse du Golfe.</p><p>Le président américain s'est aussi entretenu avec le chancelier allemand Olaf Scholz à propos du voyage que ce dernier s'apprête à faire cette semaine en Israël et en Egypte, pays qui historiquement fait office de médiateur entre Palestiniens et Israéliens.</p><p>Ces conversations de Joe Biden coïncident avec une intense activité diplomatique du président russe Vladimir Poutine, qui s'est lui aussi entretenu avec Abdel Fattah al-Sissi, ainsi qu'avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, et les présidents iranien Ebrahim Raïssi, syrien Bachar al-Assad et celui de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.</p><p>Le président américain a annulé lundi un déplacement qu'il devait faire le jour même dans le Colorado.</p><p></p><p>- Voyage en Israël?-</p><p></p><p>L'annonce a relancé les spéculations sur un voyage en Israël, où Joe Biden a été invité officiellement et où se trouvait lundi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.</p><p>Joe Biden, qui s'est très vite présenté comme le premier allié d'Israël, invoquant le "devoir" du pays de se défendre face aux attaques meurtrières du Hamas, redoute que le conflit ne s'étende via une offensive de grande ampleur du Hezbollah dans le nord, alors que les affrontements meurtriers se multiplient entre le groupe pro-iranien et l'armée israélienne à la frontière avec le Liban.</p><p>En campagne pour un second mandat, le démocrate de 80 ans devait se rendre dans le Colorado pour vanter sa politique économique et sociale sur les terres d'une élue trumpiste particulièrement virulente.</p><p>L'exécutif américain avait déjà diffusé des éléments de langage sur ce déplacement dans l'ouest des Etats-Unis, avant d'annoncer à la dernière minute qu'il était "reporté" et serait "reprogrammé à une nouvelle date".</p><p>Plusieurs médias, entre autres Axios et CNN, assurent que les autorités israéliennes et américaines discutent d'une possible venue du président.</p><p>Ce ne serait pas le premier déplacement de Joe Biden dans un pays en conflit après son voyage en février en Ukraine.Cette visite historique avait été préparée dans le plus grand secret.</p><p>Il s'était par ailleurs rendu en Israël en juillet 2022, quand Yaïr Lapid était encore Premier ministre.</p><p>Les relations entre la Maison Blanche et Israël avaient ensuite connu un coup de froid avec le retour au pouvoir de Benjamin Netanyahu, à la tête d'un gouvernement très à droite, que Joe Biden a critiqué ouvertement.</p><p></p><p>- "Crise humanitaire" -</p><p></p><p>Le président américain a toutefois complètement remisé ses griefs, du moins en public, pour se présenter comme le premier soutien international d'Israël.</p><p>Il a aussi, ces derniers jours, insisté sur la nécessité de répondre à la "crise humanitaire" à Gaza.</p><p>Israël a affirmé lundi qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, où un million de Palestiniens selon l'ONU ont été déplacés en une semaine du nord du territoire vers le sud, fuyant les bombardements lancés par l'armée israélienne en riposte à l'offensive sanglante du groupe islamiste palestinien.</p><p>Les initiatives diplomatiques se multipliaient lundi pour tenter de prévenir une "catastrophe humanitaire" et un débordement du conflit, au dixième jour de la guerre déclenchée par l'attaque meurtrière du mouvement palestinien sur le sol israélien.</p><p>Les frappes de représailles israéliennes ont tué au moins 2.750 personnes, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p>Plus de 1.400 personnes ont elles été tuées en Israël, la plupart des civils tués le jour de l'attaque, la plus meurtrière depuis la création de l'Etat d'Israël. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Olaf Scholz, premier chef de gouvernement qui se rendra en Israël depuis l'attaque du Hamas

Description: <p>Tirana (AFP) - Le chancelier allemand annoncé lundi qu'il allait se rendre en Israël cette semaine pour montrer sa "solidarité", devenant ainsi le premier chef de gouvernement à agir de la sorte depuis l'atta
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Olaf Scholz, premier chef de gouvernement qui se rendra en Israël depuis l'attaque du Hamas

Description: <p>Tirana (AFP) - Le chancelier allemand annoncé lundi qu'il allait se rendre en Israël cette semaine pour montrer sa "solidarité", devenant ainsi le premier chef de gouvernement à agir de la sorte depuis l'attaque sanglante du Hamas.</p><p>"Il m'importe de montrer concrètement ma solidarité (à Israël, ndlr) à travers ma visite", a déclaré Olaf Scholz lors d'une conférence de presse à Tirana, après un sommet des Balkans occidentaux.</p><p>M. Scholz n'a pas précisé de date mais selon plusieurs médias allemands et israéliens le déplacement dans l'Etat hébreu est prévu mardi.</p><p>"C'est très important précisément en ce moment pour la population israélienne et pour le pays", a-t-il dit, réaffirmant qu'à ses yeux Israël avait "tout à fait le droit de défendre".</p><p>Olaf Scholz a également indiqué qu'il se rendrait ensuite en Egypte.</p><p>Il a indiqué vouloir aussi sur place "parler de questions concrètes concernant en particulier la situation sécuritaire et comment éviter une escalade du conflit vers d'autres régions".</p><p>M. Scholz a dit enfin vouloir aborder "la question de savoir comment organiser l'aide humanitaire", alors que l'inquiétude pour la population civile de la bande de Gaza grandit.</p><p>Plusieurs médias allemands et israéliens avaient fait état plus tôt dans la journée de ce déplacement.</p><p>Mardi, Scholz doit d'abord rencontrer dans la matinée de mardi à Berlin le roi Abdallah II de Jordanie, considéré comme un médiateur possible dans le conflit.Selon les médias allemands, il s'envolera dans la foulée pour Israël. </p><p>Le chancelier se rendra ensuite en Egypte, avec un retour prévu pour mercredi.</p><p>L'ambassadeur israélien à Berlin a salué la démarche."C'est vraiment un signe de solidarité.Il est le premier Premier ministre qui se rend en Israël.C'est extrêmement important pour nous", a déclaré Ron Prosor, interrogé par le quotidien Die Welt.</p><p>M. Prosor doit accompagner le chancelier lors de ce voyage, a annoncé l'ambassade.</p><p>L'ambassadeur a dit espérer que M. Scholz obtienne des résultats en Egypte, jugeant que ce pays devrait ouvrir les points de passage pour permettre à la population civile palestinienne de la bande de Gaza de se réfugier sur son territoire.</p><p>"Ils (les Égyptiens) ont aussi une responsabilité à cet égard", a-t-il dit.</p><p>Des centaines de Palestiniens sont massés lundi dans le sud de la bande de la Gaza dans l'espoir d'une ouverture du point de passage de Rafah qui leur permettrait d'échapper à la guerre entre le Hamas et Israël.</p><p>Dans un discours jeudi au Bundestag, la chambre basse du parlement, le chancelier a affirmé le soutien indéfectible de l'Allemagne envers Israël.</p><p>"La seule place de l'Allemagne est celle auprès d'Israël", a-t-il déclaré, ajoutant que la "responsabilité historique résultant de l'holocauste" imposait au pays le "devoir permanent de défendre l'existence et la sécurité d'Israël".</p><p>Olaf Scholz a sur ce point le soutien d'une large majorité de son opinion.70% des Allemands sont ainsi d'accord pour dire qu'Israël a "le droit de se défendre militairement" contre le Hamas, selon un sondage de l'institut INSA publié lundi par le quotidien Bild.</p><p>La cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock s'est déjà rendue vendredi en Israël.</p><p>Le conflit armé entre Israël et le Hamas a été déclenchée après une attaque sanglante lancée le 7 octobre contre le territoire israélien par le mouvement islamiste palestinien. </p><p>En riposte, Israël a promis "d'anéantir" le Hamas et déclenché une intense campagne de frappes sur la bande de Gaza, avant d'appeler les civils à fuir le nord de la bande de Gaza.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coups de feu à Bruxelles: deux morts, le suspect en fuite

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Deux personnes ont été tuées par des coups de feu lundi en début de soirée à Bruxelles, et le suspect est en fuite, a indiqué à l'AFP le parquet de la capitale belge.</p><p>Une vidéo de re
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Coups de feu à Bruxelles: deux morts, le suspect en fuite

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Deux personnes ont été tuées par des coups de feu lundi en début de soirée à Bruxelles, et le suspect est en fuite, a indiqué à l'AFP le parquet de la capitale belge.</p><p>Une vidéo de revendication du double meurtre, dans laquelle un homme s'exprime en arabe, circulait lundi soir sur les réseaux sociaux, selon une source proche du dossier. </p><p>Une porte-parole du parquet de Bruxelles jointe par l'AFP a simplement précisé qu'une enquête avait été ouverte, sans pouvoir s'exprimer sur le mobile dans l'immédiat.</p><p>Le parquet fédéral, en charge des dossiers de terrorisme, procédait de son côté à des vérifications sur une possible motivation terroriste.</p><p>Selon une vidéo diffusée sur le site du journal flamand Het Laatste Nieuws, le tireur en veste fluo orange qui circulait en scooter s'est enfui après avoir fait usage d'une arme automatique, qu'il a épaulé pour tirer au moins quatre coups. </p><p>Les faits se sont produits près de la Place Sainctelette, dans les quartiers nord de la capitale belge. </p><p>La police a été alertée peu après 19H00 (17H00 GMT). </p><p>Un périmètre de sécurité a été installé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Gaza: la diplomatie s'active pour éviter la «catastrophe» et un embrasement régional

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Les initiatives diplomatiques se multipliaient lundi pour tenter de prévenir une "catastrophe humanitaire" et un débordement du conflit entre le Hamas et Israël, au dixi
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Gaza: la diplomatie s'active pour éviter la «catastrophe» et un embrasement régional

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Les initiatives diplomatiques se multipliaient lundi pour tenter de prévenir une "catastrophe humanitaire" et un débordement du conflit entre le Hamas et Israël, au dixième jour de la guerre déclenchée par l'attaque meurtrière du mouvement palestinien sur le sol israélien.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine a évoqué lundi pour la première fois au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le conflit avec le Hamas, et l'a informé de ses échanges avec plusieurs dirigeants régionaux et l'Autorité palestinienne.</p><p>Il a également fait part à son interlocuteur "des mesures prises par la Russie pour promouvoir la normalisation de la situation, empêcher une nouvelle escalade de la violence et prévenir une catastrophe humanitaire dans la bande de Gaza", selon la partie russe, qui n'a pas donné de détails sur ces mesures.</p><p>Le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, s'est de son côté entretenu par téléphone avec le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh sur la "possibilité" de libérer des otages, détenus depuis le 7 octobre par le mouvement palestinien qui contrôle la bande de Gaza. </p><p>Le Hamas, classé organisation "terroriste" par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a enlevé 199 personnes lors de l'attaque, selon Israël.Le Hamas évoque "200 à 250" otages à Gaza et fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.</p><p>Ripostant à l'attaque d'une ampleur sans précédent lancée le 7 octobre sur son sol par le Hamas, Israël a promis "d'anéantir" le mouvement palestinien et a déclenché une intense campagne de frappes sur le territoire, avant une éventuelle offensive terrestre que l'armée israélienne dit préparer.</p><p>Ces frappes de représailles ont tué au moins 2.750 personnes, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p>Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël, la plupart des civils tués le jour de l'attaque, la plus meurtrière depuis la création de l'Etat d'Israël. </p><p>- Pas de trêve -</p><p></p><p>Lundi, Israël a affirmé qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, où, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), se profile dans les 24 heures une "vraie catastrophe" humanitaire.</p><p>"Il reste 24 heures d'eau, d'électricité et de carburant" à Gaza et si de l'aide n'y entre pas, les médecins n'auront plus qu'à "préparer les certificats de décès", a déclaré à l'AFP, Ahmed Al-Mandhari, directeur de l'OMS pour la Méditerranée orientale basé au Caire. </p><p>Soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis plus de 15 ans, la bande de Gaza est placée en état de "siège complet" depuis le 9 octobre par Israël, qui y a coupé les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture.</p><p>"Pas d'électricité, pas d'eau, pas d'internet, pas de réseau cellulaire, pas de couches pour les bébés, pas de lait", Fatma Hamouda égrène la liste de tout ce qui manque à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, où elle a cherché refuge pour fuir les frappes israéliennes.</p><p>Et les cadavres s'accumulent.Des résidents ont creusé à l'avance, les uns à côté des autres, des trous dans le sable, placé des briques et des dalles autour et à l'intérieur, pour recevoir des corps.Dans un trou, trois dépouilles d'enfants ont été empilées, faute de pouvoir les mettre ailleurs.</p><p>"Les civils ne doivent pas avoir à souffrir des atrocités du Hamas", a affirmé le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, revenu lundi en Israël après une tournée dans plusieurs pays arabes. </p><p>Lundi, des centaines de personnes étaient massées à la frontière avec l'Egypte, dans l'espoir d'une ouverture du point de passage de Rafah."Cela fait huit jours que nous dormons à la frontière, sans aucune aide", a déclaré Oussama Abou Samhadana, un Egyptien cherchant à renter chez lui avec sa famille.</p><p>Un million de personnes, selon l'ONU, ont fui en une semaine le nord de la bande de Gaza vers le sud du territoire. </p><p>Mais le passage de Rafah contrôlé par l'Egypte est actuellement fermé.</p><p></p><p>- Couloir aérien -</p><p></p><p>Martin Griffiths, chargé des situations humanitaires d'urgence à l'ONU, a annoncé qu'il se rendrait mardi au Proche-Orient pour "aider aux négociations" sur l'acheminement de l'aide à Gaza.</p><p>L'Union européenne a annoncé de son côté qu'elle allait ouvrir un couloir aérien humanitaire vers la bande de Gaza, sans donner toutefois de détail sur la façon dont elle compte acheminer son aide vers les populations concernées. </p><p>Une telle opération s'annonce d'autant plus compliquée que l'armée israélienne continue ses préparatifs en vue d'une offensive terrestre contre Gaza.</p><p>"Je vous le dis, ce sera une guerre longue, le prix en sera très élevé mais nous allons la gagner, pour Israël, pour le peuple juif et pour les valeurs auxquelles croient nos deux peuples", a déclaré le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, à M. Blinken lors de leurs entretiens à Tel-Aviv.</p><p>"Nous sommes au début d'opérations militaires d'ampleur dans la ville de Gaza", située dans le nord du territoire, a confirmé de son côté un porte-parole de l'armée, Jonathan Conricus.</p><p>La branche armée du Hamas a rétorqué lundi "ne pas avoir peur" de cette offensive d'Israël, qui a massé ses soldats et son artillerie le long de la bande de Gaza.</p><p>Une telle offensive inquiète néanmoins la communauté internationale, qui redoute un embrasement de la région.</p><p>Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir lundi soir à New York, et le président américain Joe Biden a annulé un déplacement dans le Colorado pour rester concentré sur la situation en Israël et dans la région. </p><p></p><p>- "Grave erreur" -</p><p></p><p>Il a de nouveau appelé au calme, affirmant que l'occupation de Gaza par l'armée israélienne serait "une grave erreur".Israël a occupé la bande de Gaza de 1967 à 2005 et continue d'occuper la Cisjordanie et Jérusalem-Est. </p><p>Le chancelier allemand Olaf Scholz va lui se rendre cette semaine en Israël, où il sera le premier chef de gouvernement à être présent sur place depuis l'attaque meurtrière du Hamas.</p><p>La communauté internationale redoute un débordement du conflit, surtout après la multiplication des échanges de tirs à la frontière israélo-libanaise entre le Hezbollah libanais pro-iranien, un allié du Hamas, et l'armée israélienne.</p><p>Israël a commencé à évacuer des milliers d'habitants dans 28 localités du nord après ces accrochages à la frontière.</p><p>Le temps presse pour "trouver des solutions politiques" avant que la propagation du conflit ne devienne "inévitable", a averti Hossein Amir-Abdollahian, ministre iranien des Affaires étrangères.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues dans un festival de musique.</p><p>"J'ai vu des bébés, des femmes et des enfants décapités", a affirmé le rabbin Israel Weiss, l'un des responsables de l'identification des corps."Jamais de ma vie je n'ai vu de telles horreurs", a ajouté ce rabbin devant des conteneurs contenant chacun jusqu'à une cinquante de corps enveloppés dans des sacs mortuaires blancs.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Gaza menacée d'une «catastrophe» humanitaire avant une probable offensive terrestre d'Israël

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - La bande de Gaza, assiégée depuis l'attaque sanglante du Hamas palestinien contre Israël, est menacée d'une "catastrophe humanitaire", au moment où l'arm
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Gaza menacée d'une «catastrophe» humanitaire avant une probable offensive terrestre d'Israël

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - La bande de Gaza, assiégée depuis l'attaque sanglante du Hamas palestinien contre Israël, est menacée d'une "catastrophe humanitaire", au moment où l'armée israélienne se prépare à une offensive terrestre.</p><p>Un million de Palestiniens désespérés ont cherché refuge dans le sud, pris au piège de ce petit territoire sous contrôle du Hamas, coupé du monde depuis dix jours et privé de tout.</p><p>Lundi, Israël a affirmé qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, où, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), se profile dans les 24 heures une "vraie catastrophe" humanitaire.</p><p>"Il reste 24 heures d'eau, d'électricité et de carburant" à Gaza et si de l'aide n'y entre pas, les médecins n'auront plus qu'à "préparer les certificats de décès", a déclaré à l'AFP, Ahmed Al-Mandhari, directeur de l'OMS pour la Méditerranée orientale basé au Caire. </p><p>Soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis plus de 15 ans, la bande de Gaza est placée en état de "siège complet" depuis le 9 octobre par Israël, qui y a coupé les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture.</p><p>"Pas d'électricité, pas d'eau, pas d'internet, pas de réseau cellulaire, pas de couches pour les bébés, pas de lait", Fatma Hamouda égrène la liste de tout ce qui manque à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, où elle a cherché refuge pour fuir les frappes israéliennes.</p><p>Et les cadavres s'accumulent.Des résidents ont creusé à l'avance, les uns à côté des autres, des trous dans le sable, placé des briques et des dalles autour et à l'intérieur, pour recevoir des corps.Dans un trou, trois dépouilles d'enfants ont été empilées, faute de pouvoir les mettre ailleurs.</p><p></p><p>- "Anéantir" le Hamas -</p><p></p><p>Ripostant à l'attaque d'une ampleur sans précédent lancée le 7 octobre sur son sol par le Hamas, Israël a promis "d'anéantir" le mouvement palestinien et a déclenché une intense campagne de frappes sur le territoire.</p><p>Ces frappes de représailles ont tué au moins 2.750 personnes, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p>Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël, la plupart des civils tués le jour de l'attaque, la plus meurtrière depuis la création de l'Etat d'Israël. </p><p>"Les civils ne doivent pas avoir à souffrir des atrocités du Hamas", a affirmé le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, revenu lundi en Israël après une tournée dans plusieurs pays arabes,</p><p>L'armée israélienne a appelé les habitants du nord de Gaza, soit environ 1,1 million de personnes sur un total de 2,4 millions, à fuir vers le sud de ce micro-territoire de 362 kilomètres carrés coincé entre Israël, la Méditerranée et l'Egypte.</p><p>Lundi, des centaines de personnes étaient massées à la frontière avec l'Egypte, dans l'espoir d'une ouverture du point de passage de Rafah."Cela fait huit jours que nous dormons à la frontière, sans aucune aide", a déclaré Oussama Abou Samhadana, un Egyptien cherchant à renter chez lui avec sa famille.</p><p>Un million de personnes, selon l'ONU, ont fui en une semaine vers le sud de la bande de Gaza. </p><p>Mais le passage de Rafah contrôlé par l'Egypte est actuellement fermé, et il y a peu d'espoir que ces personnes puissent trouver leur salut de l'autre côté de la frontière.</p><p></p><p>- "Rester sur leur terre" -</p><p></p><p>Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays doit accueillir samedi un sommet sur la question palestinienne, a affirmé que les habitants de Gaza devraient "rester sur leur terre".</p><p>Martin Griffiths, chargé des situations humanitaires d'urgence à l'ONU, a annoncé qu'il se rendrait mardi au Proche-Orient pour "aider aux négociations" sur l'acheminement de l'aide à Gaza.</p><p>Celles-ci s'annoncent d'autant plus compliquées que l'armée israélienne continue ses préparatifs avant une offensive terrestre contre Gaza.</p><p>"Nous sommes au début d'opérations militaires d'ampleur dans la ville de Gaza", située dans le nord du territoire, a déclaré lundi un porte-parole de l'armée, Jonathan Conricus."Le prix sera élevé mais nous gagnerons", a affirmé le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant.</p><p>Une telle offensive inquiète la communauté internationale qui redoute un embrasement de la région.</p><p>Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir lundi soir à New York, et le président américain Joe Biden a annulé un déplacement dans le Colorado pour rester concentré sur la situation en Israël et dans la région.</p><p>- "Grave erreur" -</p><p></p><p>Il a de nouveau appelé au calme, affirmant que l'occupation de Gaza par l'armée israélienne serait "une grave erreur".Israël a occupé Gaza de la guerre 1967 à 2005 et continue d'occuper la Cisjordanie et Jérusalem-Est.</p><p>La communauté internationale redoute un débordement du conflit, surtout après la multiplication des échanges de tirs à la frontière israélo-libanaise entre le Hezbollah libanais pro-iranien, un allié du Hamas, et l'armée israélienne.</p><p>Israël a commencé à évacuer des milliers d'habitants dans 28 localités du nord après ces accrochages à la frontière.</p><p>Le temps presse pour "trouver des solutions politiques" avant que la propagation du conflit ne devienne "inévitable", a averti Hossein Amir-Abdollahian, ministre iranien des Affaires étrangères.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues dans un festival de musique.</p><p>"J'ai vu des bébés, des femmes et des enfants décapités", a affirmé le rabbin Israel Weiss, l'un des responsables de l'identification des corps."Jamais de ma vie je n'ai vu de telles horreurs", ajoute le rabbin devant des conteneurs contenant chacun jusqu'à une cinquante de corps enveloppés dans des sacs mortuaires blancs.</p><p>Le Hamas, classé organisation "terroriste" par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a enlevé 199 personnes lors de l'attaque, selon Israël.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.</p><p>La présence de ces otages sur le sol de Gaza rend plus compliquée encore toute offensive terrestre, une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, au sous-sol parsemé de souterrains.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pas de trêve pour une entrée de l'aide à Gaza, menace de «catastrophe humanitaire»

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a affirmé lundi qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, où un million de Palestiniens d
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Pas de trêve pour une entrée de l'aide à Gaza, menace de «catastrophe humanitaire»

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a affirmé lundi qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, où un million de Palestiniens désespérés ont trouvé refuge dans le sud, piégés sur le petit territoire bombardé depuis dix jours en riposte à l'attaque sanglante du Hamas.</p><p>"Les civils ne doivent pas avoir à souffrir des atrocités du Hamas", a affirmé le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, revenu lundi en Israël après une tournée dans plusieurs pays arabes, alors que se dessine le scénario d'une offensive terrestre israélienne contre le mouvement islamiste palestinien.</p><p>Pour l'Organisation mondiale de la Santé, Gaza est menacé d'une "vraie catastrophe" humanitaire dans les 24 heures si l'aide d'urgence ne lui parvient pas. </p><p>Ripostant à l'attaque d'une ampleur sans précédent lancée le 7 octobre sur son sol, Israël a promis "d'anéantir" le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, et déclenché une intense campagne de frappes sur le territoire.</p><p>Lundi après-midi, des sirènes d'alerte à la roquette ont été entendues à Jérusalem, après de nouveaux tirs de roquette du Hamas dimanche vers Israël.</p><p>Plus de 1.400 personnes sont mortes en Israël depuis le début de la guerre, la plupart des civils tués le jour de l'attaque.Le Hamas a en outre capturé 199 otages, selon Israël.</p><p>Les représailles israéliennes ont tué au moins 2.750 personnes à Gaza, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p>Israël exhorte depuis vendredi les habitants du nord de Gaza, soit environ 1,1 million de personnes sur un total de 2,4 millions, à fuir vers le sud, affirmant frapper la ville de Gaza pour y détruire le centre des opérations du Hamas.</p><p></p><p>- "Aucun endroit sûr" -</p><p></p><p>Lundi, des centaines de Palestiniens étaient massés à la frontière avec l'Egypte, dans l'espoir d'une ouverture du point de passage de Rafah.</p><p>"Nous sommes à la frontière depuis trois jours", raconte Ahmad Al Qassas, qui détient la citoyenneté allemande."De plus en plus de personnes viennent ici pour être en sécurité mais on entend toujours des tirs d'artillerie autour de nous.Il n'y a vraiment aucun endroit sûr à Gaza".</p><p>"Pas d'électricité, pas d'eau, pas d'internet.Je sens que je perds mon humanité", confie Mona Abdel Hamid, une Palestinienne de 55 ans.Elle aussi a gagné Rafah, où l'aide humanitaire venue de plusieurs pays afflue du côté égyptien sans pouvoir passer la frontière. </p><p>Un million de personnes, selon l'ONU, ont fui en une semaine vers le sud de la bande de Gaza, un micro-territoire de 362 kilomètres carrés placé en état de siège, coincé entre Israël, la Méditerranée et l'Egypte.</p><p>Mais le point de passage de Rafah, seule ouverture de la bande de Gaza sur le monde extérieur, contrôlé par l'Egypte, est actuellement fermé.</p><p>Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays accueillera samedi un sommet sur la question palestinienne, a affirmé la semaine dernière que les habitants de la bande de Gaza devaient "rester sur leur terre".</p><p>Lundi, la Ligue arabe a exigé l'arrêt des "opérations militaires" à Gaza et la mise en place de couloirs humanitaires.</p><p>L'armée israélienne a indiqué qu'elle s'"abstiendrait" de frapper lundi matin les couloirs d'évacuation.Mais Israël comme le Hamas ont démenti des informations faisant état d'une trêve pour laisser entrer l'aide humanitaire ou sortir les étrangers. </p><p>"Il n'y a pas de cessez-le-feu et d'entrée d'aide humanitaire dans Gaza", a affirmé le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.</p><p>"Nous sommes au début d'opérations militaires d'ampleur dans la ville de Gaza", située dans le nord du territoire, a déclaré lundi un porte-parole de l'armée, Jonathan Conricus."Les civils ne seraient pas en sécurité s'ils restaient ici", a-t-il averti.</p><p>A Rafah, où "un camp de fortune a été installé", "les gens manquent de nourriture, d'électricité et d'eau pour répondre à leurs besoins de base", a déclaré William Schombug, un responsable du Comité international de la Croix-Rouge. </p><p></p><p>- Tension à la frontière libanaise -</p><p></p><p>La tension est très vive aussi à la frontière nord avec le Liban, où Israël a commencé lundi à évacuer des milliers d'habitants dans 28 localités après des accrochages meurtriers ces derniers jours entre le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas, et l'armée israélienne.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues ou brûlées dans leur voiture quand les combattants ont fait irruption dans un festival de musique.</p><p>"J'ai vu des bébés, des femmes et des enfants décapités", affirme le rabbin Israel Weiss, l'un des responsables de l'identification des corps.</p><p>Le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a enlevé 199 personnes lors de l'attaque, selon Israël qui a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions à Gaza "des cadavres" d'otages.Le mouvement palestinien avait fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.</p><p>La présence de ces otages sur le sol de Gaza rend plus compliquée encore toute offensive terrestre, une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, au sous-sol parsemé de souterrains.</p><p></p><p>- Une "grave erreur" -</p><p></p><p>En riposte à l'attaque, la plus meurtrière contre son territoire depuis sa création en 1948, Israël a massé des dizaines de milliers de soldats autour de la bande de Gaza.L'armée a annoncé avoir récupéré sur le sol israélien les corps de 1.500 combattants du Hamas.</p><p>Le président américain Joe Biden a encore une fois appelé au calme et averti qu'une nouvelle occupation par Israël de la bande de Gaza serait une "grave erreur", alors que le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir une nouvelle fois lundi.</p><p>Israël a occupé Gaza de la guerre des Six Jours en 1967 à 2005.</p><p>Le Moyen-Orient est "au bord de l'abîme", a averti dimanche le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, appelant le Hamas à libérer tous les otages et Israël à autoriser l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza.</p><p>Les Etats-Unis, ainsi que l'Allemagne, ont appelé l'Iran, un allié du Hamas et du Hezbollah libanais, à ne pas étendre le conflit.</p><p>Soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007, la bande de Gaza est placée en état de "siège complet" depuis le 9 octobre par Israël, qui y a coupé les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture.</p><p>La coordonnatrice humanitaire de l'ONU pour les Territoires palestiniens, Lynn Hastings, a regretté qu'Israël "associe l'aide humanitaire à Gaza à la libération des otages".</p><p>Seule lueur d'espoir, l'eau est revenue dans certaines localités du sud du territoire, où la situation reste toutefois très compliquée.</p><p>"Chaque jour, nous réfléchissons à la façon d'économiser l'eau.Si l'on prend une douche, on ne boira pas d'eau", regrette Assem, un habitant de Khan Younès, une ville de 400.000 habitants dont la population a plus que doublé en quelques jours.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Législatives en Pologne : l'opposition pro-européenne revendique la victoire

Description: <p>Varsovie (AFP) - L'opposition centriste pro-européenne en Pologne revendiquait lundi la victoire aux élections législatives de la veille, jugées cruciales pour l'avenir de ce pays et qui ont enregistré un record de pa
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Législatives en Pologne : l'opposition pro-européenne revendique la victoire

Description: <p>Varsovie (AFP) - L'opposition centriste pro-européenne en Pologne revendiquait lundi la victoire aux élections législatives de la veille, jugées cruciales pour l'avenir de ce pays et qui ont enregistré un record de participation.</p><p>Si les estimations des sondages sont confirmées, le scrutin devrait mettre fin à huit ans de gouvernement du parti populiste nationaliste Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski, au discours eurosceptique et anti-immigrés.Les résultats définitifs sont attendus pour mardi.</p><p>"La Pologne a gagné, la démocratie a gagné, nous les avons chassés du pouvoir", a déclaré dès dimanche soir Donald Tusk, le président de la Coalition civique (KO, opposition) et ex-président du Conseil européen."C'est la fin de cette mauvaise période, c'est la fin du règne du PiS".</p><p>Lundi en fin de matinée, sur près des 55,5% des bulletins de vote dépouillés, le PiS était à 37,97% contre 28,19% pour la KO, des données toutefois jugées non représentatives par les spécialistes car elles concernaient surtout de petites villes et des zones rurales votant traditionnellement pour les conservateurs.</p><p>Selon les estimations plus globales de l'institut de sondage Ipsos, les divers partis d'opposition l'emportaient au Parlement qui compte 460 députés.</p><p>D'après Ipsos, le PiS a obtenu le soutien de 36,6% des électeurs, ce qui lui donne 198 sièges, 212 si on y ajoute ceux de son allié potentiel d'extrême droite, la Confédération (6,4%, 14 sièges) -les deux partis sont néanmoins profondément opposés notamment sur les aides sociales que prône le PiS alors que la Confédération est un parti libertarien.</p><p>La KO aurait quant à lui, toujours selon Ipsos, 31% des voix et 161 sièges, la Troisième voie (chrétiens-démocrates) 13,5% (57) et la Gauche 8,6% (30), soit 248 sièges au total. </p><p></p><p>- Record de participation -</p><p></p><p>Le scrutin a connu un record historique de participation, avec 72,9% des électeurs qui se sont rendus aux urnes.Un chiffre qui dépasse même largement celui aux élections législatives de 1989 (62,7%) qui ont marqué la fin du communisme en Pologne.</p><p>Pour de nombreux responsables politiques et analystes, le scrutin de dimanche était d'une importance comparable à celui d'il y a 34 ans.</p><p>La participation des jeunes et surtout des jeunes femmes a été décisive, atteignant des niveaux inattendus, soulignent des experts.</p><p>"Il n'y a pas si longtemps, la moitié des femmes déclaraient qu'elles n'iraient pas voter", rappelle à l'AFP Justyna Kajta, une sociologue de l'université SWPS à Varsovie. </p><p>Or "il semblerait que les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à se rendre aux urnes : près de 74% des femmes et 72% des hommes ont participé" aux élections.</p><p>"Simultanément, près de 70% des jeunes de 18 à 29 ans se sont mobilisés, comparé à 46% quatre ans plus tôt", ajoute-t-elle. "Ce bond est considérable en termes d'intérêt pour la politique et de participation".</p><p>Natalia Szydlik, une étudiante de Varsovie âgée de 20 ans, explique à l'AFP qu'"il y a certainement beaucoup d'espoir que les choses changent, principalement pour ce qui est des droits des femmes, de l'accès à l'avortement".</p><p>La Pologne conservatrice, où le pouvoir reste proche de l'Eglise catholique, dispose d'une loi sur l'avortement parmi les plus sévères en Europe.L'interruption volontaire de grossesse n'est autorisée qu'en cas de viol, d'inceste et de danger pour la vie ou la santé de la mère ou de l'enfant. </p><p>"Je crois vraiment que la Pologne retrouvera finalement sa place plus près de l'Europe, qu'on y sera de nouveau respectés, qu'on cessera de vivre comme au Moyen-Age surtout pour ce qui est des droits des femmes, c'est primordial pour moi", insiste Aleksandra Metlewicz, une décoratrice de 33 ans.</p><p>Pendant la campagne, Donald Tusk a promis de libéraliser le droit à l'avortement.</p><p>Cet ex-haut responsable de l'Union européenne a aussi promis de rétablir de bonnes relations avec Bruxelles et de débloquer les fonds européens gelés par l'UE en raison de différends survenus au cours des deux gouvernements dirigés par le PiS.</p><p>Chez les électeurs, les attentes sont variées.Karol Jedlinski, un homme d'affaires de 42 ans, espère que "sans jouer à la guerre idéologique, on s'occupe de ce qui compte vraiment, de comment on vit, combien on gagne, pourquoi l'inflation doit être aussi élevée".</p><p>Krzysztof Dabrowski, un retraité, attend "la séparation de l'Eglise et de l'Etat", comme l'a principalement prôné la Gauche.</p><p>Donald Tusk s'est dit confiant dans la possibilité de constituer une coalition.</p><p>"Nous parviendrons certainement à un accord", a-t-il assuré après l'annonce des premiers résultats et les membres potentiels de la coalition qu'il veut former ont fait des déclarations semblables.</p><p>Toutefois, les analystes avertissent que toute coalition gouvernementale issue de l'actuelle opposition pourrait être fréquemment en conflit avec le président Andrzej Duda, un proche du PiS.</p><p>Dans de premières déclarations après le vote, M. Duda s'est félicité du taux de participation élevé mais n'a pas dit à qui et quand il allait confier la formation du nouveau gouvernement.</p><p>Le sondage de sortie des bureaux de vote ne donne pas aux alliés potentiels de l'opposition la majorité des trois cinquièmes requise pour passer outre aux vetos présidentiels.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pas de trêve pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a affirmé lundi qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, où un million de Palestiniens désespérés s
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Pas de trêve pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a affirmé lundi qu'aucune trêve n'était en cours pour permettre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, où un million de Palestiniens désespérés se sont massés à la frontière avec l'Egypte, fuyant les bombardements lancés par l'armée israélienne en riposte à l'attaque sanglante du Hamas.</p><p>"Les civils ne doivent pas avoir à souffrir des atrocités du Hamas", a affirmé le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, revenu lundi en Israël après une tournée dans plusieurs pays arabes, au dixième jour de la guerre qui a déjà fait des milliers de morts. </p><p>Ripostant à l'attaque d'une ampleur sans précédent lancée le 7 octobre par le mouvement islamiste palestinien, Israël a promis "d'anéantir" le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, et déclenché une intense campagne de frappes sur le territoire, avant d'appeler les civils à fuir la ville de Gaza dans la perspective d'une offensive terrestre.</p><p>Ce scénario, le risque d'une extension du conflit et le désastre humanitaire frappant la population dans ce micro-territoire déjà miné par la pauvreté, inquiètent la communauté internationale. </p><p>Lundi, la Ligue arabe a exigé l'arrêt des "opérations militaires" à Gaza et la mise en place de couloirs humanitaires.</p><p>Plus de 1.400 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées en Israël depuis l'attaque.Le Hamas a en outre capturé 199 otages, selon Israël.</p><p>Les représailles israéliennes ont tué au moins 2.750 personnes à Gaza, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p></p><p>- "Pas d'électricité, pas d'eau" -</p><p></p><p>L'armée israélienne a indiqué qu'elle s'"abstiendrait" de frapper lundi matin les couloirs d'évacuation reliant le nord au sud de la bande de Gaza.Mais Israël comme le Hamas ont démenti des informations faisant état d'une trêve. </p><p>"Il n'y a pas de cessez-le-feu et d'entrée d'aide humanitaire dans Gaza", a affirmé le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.</p><p>Israël exhorte depuis vendredi les habitants du nord de Gaza, soit environ 1,1 million de personnes sur un total de 2,4 millions, à fuir vers le sud, affirmant frapper la ville de Gaza pour y détruire le centre des opérations du Hamas.</p><p>"Nous sommes au début d'opérations militaires d'ampleur dans la ville de Gaza", située dans le nord, a déclaré lundi un porte-parole de l'armée Jonathan Conricus."Les civils ne seraient pas en sécurité s'ils restaient ici", a-t-il averti.</p><p>Plus d'un million de personnes ont déjà quitté leur foyer dans ce territoire de 362 kilomètres carrés, placé en état de siège, coincé entre Israël, la Méditerranée et l'Egypte.</p><p>Emportant quelques affaires emballées à la hâte, à moto, en voiture, dans des remorques ou à dos d'âne, des flots de Palestiniens ont pris la direction du sud.</p><p>"Pas d'électricité, pas d'eau, pas d'internet.Je sens que je perds mon humanité", confie Mona Abdel Hamid, une Palestinienne de 55 ans.Elle a gagné Rafah, à la frontière égyptienne actuellement fermée, où l'aide humanitaire afflue de plusieurs pays sans pouvoir passer. </p><p>Au point de passage de Rafah, seule ouverture de la bande de Gaza sur le monde extérieur, contrôlée par l'Egypte, "un camp de fortune a été installé", a déclaré lundi William Schombug, un responsable du Comité international de la Croix-Rouge.</p><p>"Les gens manquent de nourriture, d'électricité et d'eau pour répondre à leurs besoins de base", a-t-il dit, ajoutant que le CICR avait besoin "de sécurité et d'approvisionnements".</p><p>La tension est très vive aussi à la frontière nord avec le Liban, où Israël a commencé lundi à évacuer des milliers d'habitants dans 28 localités après des accrochages meurtriers ces derniers jours entre le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas, et l'armée israélienne.</p><p>Dimanche, un civil israélien a été tué et plusieurs blessés à Shtula, dans le nord d'Israël, par un tir de missile du Hezbollah.L'armée a riposté en frappant des infrastructures militaires du mouvement chiite libanais.Le siège des Casques bleus de l'ONU dans le sud du Liban a lui été touché par une roquette.</p><p></p><p>- Une "grave erreur" -</p><p></p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues ou brûlées dans leur voiture quand les combattants ont fait irruption dans un festival de musique.</p><p>Le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a enlevé 199 personnes lors de l'attaque, selon Israël qui a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions à Gaza "des cadavres" d'otages.Le mouvement palestinien avait fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.</p><p>La présence de ces otages sur le sol de Gaza rend plus compliquée encore toute offensive terrestre, une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, au sous-sol parsemé de souterrains.</p><p>En riposte à l'attaque, la plus meurtrière contre son territoire depuis la création d'Israël en 1948, Israël a massé des dizaines de milliers de soldats autour de la bande de Gaza, pilonnée depuis sans répit.L'armée a annoncé avoir récupéré sur le sol israélien les corps de 1.500 combattants du Hamas.</p><p>Le président américain Joe Biden a encore une fois appelé au calme et averti qu'une nouvelle occupation par Israël de la bande de Gaza serait une "grave erreur".</p><p>Israël a occupé Gaza de la guerre des Six Jours en 1967 à 2005.</p><p>Les Etats-Unis, ainsi que l'Allemagne, ont appelé par ailleurs l'Iran, un allié du Hamas et du Hezbollah libanais, à ne pas étendre le conflit.</p><p></p><p>- "Catastrophe humanitaire" -</p><p></p><p>A Gaza, une "catastrophe humanitaire inédite" est en cours, a affirmé l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).</p><p>Soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007, la bande de Gaza est placée en état de siège complet depuis le 9 octobre par Israël, qui y a coupé les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture.</p><p>"Pas une goutte d'eau, pas un grain de blé, pas un litre de carburant n'a été autorisé à entrer à Gaza ces huit derniers jours", a affirmé Philippe Lazzarini, le chef de l'Unrwa.</p><p>La coordonnatrice humanitaire de l'ONU pour les Territoires palestiniens, Lynn Hastings, a regretté qu'Israël "associe l'aide humanitaire à Gaza à la libération des otages".</p><p>Seule lueur d'espoir, l'eau est revenue dans certaines localités du sud du territoire, où la situation reste toutefois très compliquée.</p><p>"Chaque jour, nous réfléchissons à la façon d'économiser l'eau.Si l'on prend une douche, on ne boira pas d'eau", regrette Assem, un habitant de Khan Younès.  </p><p>"Regardez les destructions massives. Ils prétendent qu'il y a du terrorisme ici", crie Alaa al-Hams en montrant les décombres d'une habitation bombardée dimanche à Rafah."Où est l'humanité dont ils parlent?Ici, tous sont des civils, sans lien avec aucun groupe, mais ils sont tous morts". </p><p>De l'autre côté de la barrière israélienne qui ceinture la bande de Gaza, les habitants de la ville israélienne de Sdérot sont aussi évacués. </p><p>"C'est dur (...) la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", témoigne Helen Afteker, 50 ans.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Législatives en Pologne: l'opposition pro-européenne revendique la victoire

Description: <p>Varsovie (AFP) - L'opposition centriste pro-européenne en Pologne revendiquait lundi la victoire aux élections législatives de la veille, jugées cruciales pour l'avenir du pays et qui ont enregistré un record de parti
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Législatives en Pologne: l'opposition pro-européenne revendique la victoire

Description: <p>Varsovie (AFP) - L'opposition centriste pro-européenne en Pologne revendiquait lundi la victoire aux élections législatives de la veille, jugées cruciales pour l'avenir du pays et qui ont enregistré un record de participation.</p><p>Si les estimations des sondages sont confirmées, le scrutin devrait mettre fin à huit ans de gouvernement du parti populiste nationaliste Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski, au discours eurosceptique et anti-immigrés.Les résultats définitifs sont attendus mardi.</p><p>"La Pologne a gagné, la démocratie a gagné, nous les avons chassés du pouvoir", a déclaré dès dimanche soir Donald Tusk, président de la Coalition civique (KO, opposition) et ex-président du Conseil européen."C'est la fin de cette mauvaise période, c'est la fin du règne du PiS".</p><p>Lundi en fin de matinée, sur près des 48% des bulletins de vote dépouillés, le PiS était à 38,5% contre 27,66% pour la KO, des données toutefois jugées non représentatives par les spécialistes car elles concernaient surtout des petites villes et zones rurales votant traditionnellement conservateur.</p><p>Les estimations globales de l'institut de sondage Ipsos, elles, donnaient les divers partis d'opposition gagnants au Parlement qui compte 460 députés.</p><p>Selon Ipsos, le PiS a obtenu le soutien de 36,6% des électeurs ce qui lui donne 198 sièges, portés à 212 en ajoutant son allié potentiel d'extrême droite la Confédération 6,4%, 14 sièges) --les deux partis sont néanmoins profondément opposés notamment sur les aides sociales prônées par le PiS alors que la Confédération est un parti libertarien.</p><p>La KO aurait obtenu selon Ipsos 31% (161), la Troisième voie (chrétiens-démocrates) avec 13,5% (57) et la Gauche avec 8,6% (30), soit 248 sièges au total. </p><p></p><p>- Record de participation -</p><p></p><p>Le scrutin a enregistré un record historique de participation, avec 72,9% des électeurs qui se sont rendus aux urnes.Un chiffre qui dépasse même largement celui des élections législatives de 1989 (62,7%) qui ont marqué la fin du communisme en Pologne.</p><p>Pour de nombreux politiciens et analystes, le scrutin de dimanche comptait autant que celui d'il y a 34 ans.</p><p>La participation des jeunes et surtout des jeunes femmes a été décisive, atteignant des niveaux inattendus, soulignent des experts.</p><p>"Il n'y a pas si longtemps, la moitié des femmes déclaraient qu'elles n'iraient pas voter", rappelle à l'AFP Justyna Kajta, sociologue de l'université SWPS à Varsovie. </p><p>Or "il semblerait que les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à se rendre aux urnes: près de 74% des femmes et 72% des hommes ont participé".</p><p>"Simultanément, près de 70% des jeunes de 18 à 29 ans se sont mobilisés, comparé à 46% quatre ans plus tôt", ajoute-t-elle. "Ce bond est considérable en termes d'intérêt pour la politique et de participation".</p><p>Natalia Szydlik, étudiante âgée de 20 ans à Varsovie, explique à l'AFP qu'"il y a certainement beaucoup d'espoir que les choses changent, principalement pour ce qui est des droits des femmes, de l'accès à l'avortement".</p><p>La Pologne conservatrice, où le pouvoir reste proche de l'Eglise catholique, dispose d'une loi anti-avortement parmi les plus sévères en Europe.L'interruption volontaire de grossesse n'est autorisée qu'en cas de viol, d'inceste et de danger pour la vie ou la santé de la mère ou de l'enfant. </p><p>"Je crois vraiment que la Pologne retrouvera finalement sa place plus près de l'Europe, qu'on y sera de nouveau respectés, qu'on cessera de vivre comme au Moyen âge surtout pour ce qui est des droits des femmes, c'est primordial pour moi", insiste Aleksandra Metlewicz, décoratrice de 33 ans.</p><p>Durant la campagne, Donald Tusk a promis de libéraliser le droit à l'avortement.</p><p>L'ex-responsable à Bruxelles a promis aussi de rétablir de bonnes relations avec l'Union européenne et de débloquer les fonds européens gelés par Bruxelles en raison des différends survenus au cours des deux mandats du gouvernement PiS.</p><p>Chez les électeurs, les attentes sont variées.Karol Jedlinski, un homme d'affaires de 42 ans, espère que "sans jouer à la guerre idéologique, on s'occupe de ce qui compte vraiment, de comment on vit, combien on gagne, pourquoi l'inflation doit être aussi élevée".</p><p>Krzysztof Dabrowski, un retraité, attend "la séparation de l'Eglise et de l'Etat", comme l'a prôné principalement la Gauche.</p><p>Donald Tusk s'est dit confiant dans la possibilité de cimenter une coalition.</p><p>"Nous parviendrons certainement à un accord", a assuré M. Tusk après l'annonce des premiers résultats et ses coalisés potentiels ont fait des déclarations semblables.</p><p>Toutefois, les analystes avertissent que toute coalition gouvernementale formée par l'opposition pourrait être fréquemment en conflit avec le président Andrzej Duda, proche allié du PiS.</p><p>Les chiffres du sondage de sortie des urnes ne donnent pas aux alliés potentiels de l'opposition la majorité des trois cinquièmes requise pour renverser les vetos présidentiels.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden condamne le meurtre d'un enfant musulman aux Etats-Unis, un «acte de haine horrible»

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Joe Biden a condamné dimanche le meurtre d'un garçon musulman de six ans qui a été poignardé près de Chicago, dénonçant un "acte de haine horrible", lié selon la po
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Biden condamne le meurtre d'un enfant musulman aux Etats-Unis, un «acte de haine horrible»

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Joe Biden a condamné dimanche le meurtre d'un garçon musulman de six ans qui a été poignardé près de Chicago, dénonçant un "acte de haine horrible", lié selon la police à la guerre entre Israël et le Hamas. </p><p>L'enfant, qui a reçu samedi 26 coups de couteau, est décédé à l'hôpital.Sa mère de 32 ans devrait elle survivre, selon un communiqué du bureau du shérif du comté de Will, dans l'Illinois (nord-est), qui a qualifié l'attaque d'"odieuse".</p><p>"Les enquêteurs ont pu déterminer que les deux victimes de cette attaque violente ont été ciblées par le suspect parce qu'elles sont musulmanes et en raison du conflit en cours au Proche-Orient impliquant le Hamas et les Israéliens", indique le communiqué, qui précise que la tuerie a eu lieu à environ 64 kilomètres à l'ouest de Chicago.</p><p>Dans un communiqué publié dimanche, M. Biden a confirmé que la femme était la mère du garçon et a affirmé que leur "famille musulmane palestinienne était venue en Amérique pour y chercher ce que nous cherchons tous: un refuge pour vivre, apprendre et prier en paix".</p><p>"Cet acte de haine horrible n'a pas sa place en Amérique et va à l'encontre de nos valeurs fondamentales: la liberté de prier sans crainte, la liberté de croire et la liberté d'être", a ajouté le président américain. </p><p>La mère a réussi à appeler le 911 tout en repoussant son assaillant, Joseph Czuba, 71 ans, selon le bureau du shérif.</p><p>Lors de l'autopsie, un couteau militaire dentelé avec une lame de 15 cm a été retiré de l'abdomen de l'enfant.</p><p></p><p>- "Notre pire cauchemar" -</p><p></p><p>A son arrivée, la police a trouvé Joseph Czuba assis près de l'entrée de la résidence où l'agression a eu lieu, son front marqué par une lacération.Il a été transporté à l'hôpital pour y être soigné avant d'être inculpé de meurtre, de tentative de meurtre et de deux chefs d'accusation de crime de haine.</p><p>"Les adjoints ont localisé les deux victimes à l'intérieur de la résidence, dans une chambre à coucher.Les deux victimes présentaient de multiples blessures par arme blanche à la poitrine, au torse et aux extrémités supérieures", précise le communiqué du shérif.</p><p>Le responsable du bureau de Chicago du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR), Ahmed Rehab, a déclaré à la presse que l'assaillant avait frappé à la porte des victimes et d'abord tenté d'étouffer la femme en lui disant : "Vous, les musulmans, vous devez mourir", citant des SMS envoyés par la femme au père du garçon assassiné depuis son lit d'hôpital.</p><p>Cette attaque est "notre pire cauchemar", a souligné le CAIR dans un communiqué.</p><p>La guerre entre Israël et le Hamas, qui a fait des milliers de morts dans les deux camps, surtout des civils, a été déclenchée après une attaque sanglante et sans précédent lancée le 7 octobre par le Hamas contre le territoire israélien à partir de la bande de Gaza sous contrôle du mouvement islamiste palestinien.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Daniel Noboa élu plus jeune président de l'histoire de l'Equateur

Description: <p>Quito (AFP) - L'homme d'affaires et fils de milliardaire Daniel Noboa est devenu dimanche, à 35 ans, le plus jeune président de l'histoire de l'Equateur, remportant le second tour du scrutin présidentiel avec
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Daniel Noboa élu plus jeune président de l'histoire de l'Equateur

Description: <p>Quito (AFP) - L'homme d'affaires et fils de milliardaire Daniel Noboa est devenu dimanche, à 35 ans, le plus jeune président de l'histoire de l'Equateur, remportant le second tour du scrutin présidentiel avec 52,3% des voix, promettant de se mettre "immédiatement au travail" pour ramener "la paix" dans un pays ravagé par la violence du narcotrafic.</p><p>Son adversaire Luisa Gonzalez, héritière de l'ex-président Rafael Correa (2007-2017), a recueilli 47,70% des suffrages et a reconnu sa défaite avant même la fin du décompte, félicitant "sincèrement le vainqueur".Dans la foulée, le Conseil national électoral (CNE) a proclamé M. Noboa vainqueur.</p><p>"Demain, nous commencerons à travailler pour ce nouvel Equateur (...) pour reconstruire un pays qui a été gravement touché par la violence, la corruption et la haine", a commenté le président élu.</p><p>"A partir de demain, l'espoir commence à travailler", a-t-il promis, remerciant "Dieu, ma femme, mes parents et toutes les personnes qui ont fait partie d'un projet politique nouveau, jeune, improbable, dont l'objectif était de redonner le sourire au pays".</p><p></p><p>- "Ressortir dans la rue" -</p><p></p><p>Comme inlassablement répété durant sa campagne, il s'est une nouvelle fois "engagé à redonner la paix à un pays, à redonner l'éducation, des emplois aux nombreuses personnes qui en cherchent, de donner la paix aux familles qui ne peuvent pas sortir dans la rue".</p><p>Cette victoire a été saluée par des concerts de klaxons dans les rues de la capitale. </p><p>Le scrutin, annoncé ces derniers jours comme très serré par les sondages, s'est déroulé sans incident majeur, avec un taux de participation de plus de 82,33%.Il marque une lourde défaite pour le corréisme, principale force politique en Equateur depuis une quinzaine d'années, alors que l'ombre de l'ex-président Correa (en exil car condamné pour corruption dans son pays) a plané sur le vote. </p><p>Mme Gonzalez, 45 ans, était arrivée le 20 août en tête du premier tour avec 34% des voix.Benjamin de l'élection, Daniel Noboa avait créé la surprise en prenant la deuxième place (23%) d'une campagne marquée par l'assassinat de l'un des principaux candidats, Fernando Villaviciencio, un ex-journaliste au discours anti-corruption. </p><p>Cette élection s'est déroulée "dans un climat d'insécurité et de violence politique imposé par les bandes liées au crime organisé international", a résumé dimanche la presse locale.</p><p>Autrefois considéré comme un îlot de paix en Amérique latine, le pays de 18 millions d'habitants, situé entre la Colombie et le Pérou, les deux plus gros producteurs mondiaux de cocaïne, a été rattrapé par une vague de violences sans précédent liée au crime organisé et au narcotrafic.</p><p></p><p>- Noboa Corporation -</p><p></p><p>Daniel Noboa a grandi dans les coulisses des campagnes électorales de son père, Alvaro Noboa, qui a fait fortune dans l'exportation de bananes et s'est présenté en vain cinq fois à la présidentielle, notamment contre Rafael Correa en 2006.</p><p>Marié et père de deux enfants, ce prospère homme d'affaires a étudié dans les meilleures universités américaines avant d'intégrer l'empire familial, la Noboa Corporation.</p><p>Souriant mais d'abord réservé, l'allure sportive, il a promis "une main ferme" contre les groupes criminels.Il propose pour cela la "militarisation des ports et des frontières, de protéger les voies stratégiques d'exportation et de commerce", ou encore de développer la "vigilance citoyenne".</p><p>Autres grands projets sécuritaires: créer une agence du renseignement national qui chapeautera tous les organes de renseignement, y compris l'administration pénitentiaire (SNAI), un "désastre total" selon lui alors que les prisons du pays sont le théâtre de massacres récurrents entre détenus de gangs rivaux. </p><p>L'homme se dit de "centre gauche", mais ce néo-libéral incarne l'élite politique équatorienne issue du monde de l'entreprise privée et proche de la droite. </p><p>Son programme de 76 pages contient quatre volets, "social, économique, institutionnel et environnemental", et se fonde sur une "stratégie intégrale" pour s'attaquer "aux causes profondes de la faible croissance économique et les niveaux élevés de criminalité", deux défis liés selon lui.</p><p>L'homme à la maigre expérience de deux ans comme député n'aura que bien peu de temps pour tenir ses promesses.Il gouvernera jusqu'au début 2025, terme du mandat du président conservateur sortant Guillermo Lasso qui avait choisi d'appeler à des élections anticipées pour éviter sa destitution sur fond d'accusations de corruption.</p><p>M. Noboa aura aussi fort à faire pour obtenir une majorité à l'Assemblée nationale, particulièrement fragmentée, où il ne dispose que de 13 députés, contre 48 pour le parti corréiste, sur un total de 137 sièges.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Après le choc, les écoles rendent hommage au professeur tué à Arras

Description: <p>Paris (AFP) - Trois ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, la France encore sous le choc de l'attaque islamiste d'Arras, rend hommage lundi au professeur tué, Dominique Bernard, avec une minute de sil
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Après le choc, les écoles rendent hommage au professeur tué à Arras

Description: <p>Paris (AFP) - Trois ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, la France encore sous le choc de l'attaque islamiste d'Arras, rend hommage lundi au professeur tué, Dominique Bernard, avec une minute de silence à l'école, sur fond de sécurité renforcée face à la menace terroriste.</p><p>Après le meurtre vendredi de ce professeur de français, poignardé à mort devant son établissement d'Arras (Pas-de-Calais) par un ancien élève fiché S, les enseignants pourront se retrouver de 8H00 à 10H00 dans leurs collèges et lycées pour un temps d'échange, "à la fois humain et pédagogique".</p><p>"C’est un des leurs qui a été tué, assassiné", a souligné dimanche sur TF1 le ministre de l'Education Gabriel Attal."Ils ont tout mon soutien et le soutien de toute la nation", a-t-il ajouté."Ensemble, ils sauront trouver les mots pour s'adresser à leurs élèves et répondre à leurs questions".</p><p>Cette journée sera aussi dédiée à la mémoire du professeur d'histoire-géographie Samuel Paty, décapité le 16 octobre 2020 par un jeune radicalisé après avoir montré des caricatures de Mahomet en classe.</p><p>Les élèves ne commenceront leurs cours qu'à 10H00.Une minute de silence aura ensuite lieu à 14H00 dans toutes les écoles, collèges et lycées du pays "en mémoire des victimes des attentats commis contre notre école", selon les mots de Gabriel Attal. </p><p>En primaire, ce temps d'hommage "pourra prendre d'autres formes".</p><p>Le ministre de l'Education nationale a précisé qu'il ne "tolérerai(t) aucune contestation, aucune provocation" lors de cet hommage.</p><p></p><p>- Pas de cours à Arras -</p><p></p><p>"Il y aura un signalement nominatif de toutes les contestations et toutes provocations", a-t-il insisté, promettant "des sanctions disciplinaires et une saisine systématique du procureur de la République pour engager des poursuites".</p><p>De nombreuses communes vont aussi organiser des rassemblements, à l'instar de la ville de Paris, qui rendra hommage à Dominique Bernard à 12H00, invitant les Parisiens à se retrouver devant les mairies d’arrondissement.</p><p>A Arras, plusieurs milliers de personnes ont déjà honoré dimanche le professeur de français, non loin de la cité scolaire Gambetta où a eu lieu le drame.</p><p>Dans ce collège-lycée, une cellule de soutien médico-psychologique sera en place lundi, mais les élèves n'auront pas cours.Ils devraient reprendre mardi matin, selon plusieurs enseignants.</p><p>Trois ans jour pour jour après son assassinat, qui avait suscité une émotion considérable dans tout le pays, l'attentat au couteau d'Arras, qui a fait aussi trois blessés, est venu raviver l'effroi et la sidération, en particulier chez les enseignants, dont certains appréhendent le retour en classe.</p><p></p><p>- "Anxiogène" -</p><p></p><p>"C’est le contexte violent qui m’inquiète, pour mes élèves de 6e", explique Marie Travert, professeure de mathématiques d’un collège de Betton, près de Rennes, évoquant, outre l'attaque d'Arras, la situation en Israël. </p><p>"On doit en plus faire cette semaine des exercices attentat-intrusion dans le collège, et reparler de ce qui s’est passé avec Samuel Paty.C’est assez anxiogène", ajoute-t-elle.</p><p>Gabriel Attal, qui a demandé le renforcement de la sécurité autour de tous les établissements, a annoncé aussi le déploiement de 1.000 personnels de sécurité du ministère.</p><p>Il réunira aussi prochainement "l’ensemble des collectivités locales" pour discuter de la sécurité "sans tabou", estimant qu'"il faut aller plus loin".</p><p>La France, placée vendredi en alerte "urgence attentat", prévoit de déployer 7.000 soldats sur le territoire. </p><p>Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, prônant l'"expulsion systématique de tout étranger (...) considéré comme dangereux par les services de renseignement", a évoqué un possible "lien" entre l'attaque et le conflit dévastateur en cours entre Israël et le Hamas.</p><p>Depuis son arrestation, l'assaillant, Mohammed Mogouchkov, qui aurait crié "Allah Akbar" selon des témoins, "ne s'est pas exprimé", a indiqué à l'AFP une source policière.Huit autres personnes étaient encore en garde à vue dimanche. </p><p>Gabriel Attal a précisé que "cet élève, et même la fratrie, avaient fait l’objet depuis plusieurs années de signalements de la part des enseignants".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Plus d'un million d'habitants de Gaza déplacés, Israël se prépare à l'offensive

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Plus d'un million de personnes ont fui dans la panique le nord de la bande de Gaza, aux abords de laquelle Israël poursuit la mobilisation de ses troupes en vue d'une offen
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Plus d'un million d'habitants de Gaza déplacés, Israël se prépare à l'offensive

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Plus d'un million de personnes ont fui dans la panique le nord de la bande de Gaza, aux abords de laquelle Israël poursuit la mobilisation de ses troupes en vue d'une offensive terrestre imminente contre le Hamas palestinien.</p><p>La guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée après une attaque sanglante et sans précédent lancée le 7 octobre par le Hamas contre le territoire israélien.Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël, en majorité des civils, selon un dernier bilan israélien.Les représailles israéliennes ont tué au moins 2.670 personnes à Gaza, en majorité des civils palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les autorités locales.</p><p>A la manoeuvre depuis plusieurs jours, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken doit retourner en Israël lundi, pour une deuxième visite en une semaine, après une tournée dans plusieurs pays arabes. </p><p>Dimanche, au neuvième jour du conflit, l'armée de l'air israélienne a bombardé sans relâche des cibles dans la bande de Gaza, alors que les combattants du Hamas ont continué de tirer des roquettes en direction d'Israël.</p><p>L'armée israélienne a mené des dizaines de frappes contre les quartiers de Tal al-Hawa et Sheikh Radwan ainsi que des raids aériens contre des immeubles de Khan Younès, de Rafah et du camp de Nuseirat, selon le ministère de l'Intérieur gazaoui.</p><p>Face aux frappes aériennes et après les appels de l'armée à évacuer le nord de la bande de Gaza, plus d'un million de personnes ont été déplacées en une semaine dans ce territoire de 362 km2, qui compte au total 2,4 millions d'habitants, selon l'ONU.</p><p>L'armée israélienne a confirmé qu'elle se préparait à une "prochaine étape" de son opération de représailles contre le Hamas, responsable de l'attaque la plus meurtrière depuis la création d'Israël, se disant dans l'attente d'une "décision politique".</p><p>Ces préparatifs inquiètent au plus haut point la communauté internationale, qui redoute que le conflit embrase la région.</p><p>Au Caire, M. Blinken a assuré que les alliés arabes des Etats-Unis ne voulaient pas de débordement du conflit. </p><p></p><p>- "Risque très grave" -</p><p></p><p>"Personne ne doit jeter de l'huile sur le feu ailleurs", a-t-il dit, ajoutant que les différentes capitales arabes visitées, dont Ryad, utilisaient "leurs propres canaux pour s'assurer que cela n'arrive pas".</p><p>Un appel au calme réitéré par Joe Biden, qui a averti aussi qu'une nouvelle occupation par Israël de la bande de Gaza serait une "grave erreur" lors d'une interview sur CBS.</p><p>Israël a occupé Gaza de la guerre des Six Jours en 1967 à 2005.</p><p>Les Etats-Unis ont également enjoint à l'Iran, un allié du Hamas et du Hezbollah libanais, de ne pas étendre le conflit.</p><p>L'Iran a prévenu que "nul ne peut garantir le contrôle de la situation et la perspective d'un élargissement du conflit" si Israël envahit Gaza. </p><p>La tension monte dangereusement à la frontière entre le Liban et Israël, où les accrochages meurtriers se multiplient entre le Hezbollah et l'armée israélienne.</p><p>Dimanche, un civil israélien a été tué et plusieurs autres blessés à Shtula, dans le nord d'Israël, par un tir de missile du Hezbollah.L'armée israélienne a riposté en frappant des infrastructures militaires du mouvement chiite libanais.</p><p>Le siège des Casques bleus de l'ONU dans le sud du Liban a lui été touché par une roquette.</p><p>Le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a affirmé que son pays ne voulait pas d'une guerre à sa frontière avec le Liban, mais "si le Hezbollah choisit la voie de la guerre, il en paiera un très lourd tribut".</p><p></p><p>- "Catastrophe humanitaire" -</p><p></p><p></p><p>Outre les milliers de morts israéliens, quelque 155 personnes ont été enlevées par le Hamas, selon Israël qui a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions à Gaza "des cadavres" d'otages.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les raids israéliens.</p><p>Dans l'attente d'une opération terrestre à Gaza où il a juré d'en finir avec le Hamas, Israël n'a cessé depuis vendredi d'exhorter les Gazaouis à fuir le nord de la bande de Gaza vers le sud. </p><p>L'armée affirme cibler la ville de Gaza, dans le nord de l'enclave, pour y détruire le centre des opérations du mouvement palestinien, classé organisation "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne. </p><p>Elle a annoncé dimanche la mort dans des frappes d'un troisième chef militaire du Hamas, responsables selon elle de l'attaque du 7 octobre.</p><p>A Gaza, une "catastrophe humanitaire inédite" est en cours, a affirmé l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).</p><p>"Pas une goutte d'eau, pas un grain de blé, pas un litre de carburant n'a été autorisé à entrer à Gaza ces huit derniers jours", a affirmé Philippe Lazzarini, le chef de l'Unrwa.</p><p>La coordonnatrice humanitaire de l'ONU pour le Territoire palestinien occupé, Lynn Hastings, a regretté qu'Israël "associe l'aide humanitaire à Gaza à la libération des otages".</p><p>"Ils (Israël, NDLR) ont dit qu'ils voulaient détruire le Hamas, mais leur trajectoire actuelle va détruire Gaza", s'est-elle alarmée.</p><p>Seule lueur d'espoir, l'eau est revenue dans certaines localités du sud du territoire palestinien où s'entassent des dizaines de milliers de personnes.</p><p>Toutefois, la situation y reste très difficile pour ces milliers de réfugiés."Chaque jour, nous réfléchissons à la façon d'économiser l'eau.Si l'on prend une douche, on ne boira pas d'eau", regrette Assem, un habitant de Kan Younès, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille.  </p><p>Le président palestinien Mahmoud Abbas a assimilé le "déplacement" en cours à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création en 1948 de l'Etat d'Israël, l'Egypte et la Jordanie s'opposant pour leur part à toute nouvelle dispersion de Palestiniens hors de leurs terres.</p><p>M. Abbas a par ailleurs affirmé, lors d'un appel téléphonique avec son homologue vénézuélien Nicolás Maduro, que "les politiques et les actions du Hamas ne représentent pas le peuple palestinien", selon l'agence de presse officielle palestinienne Wafa.</p><p>Cette phrase, qui figurait dans l'article d'origine de Wafa, consulté par l'AFP, a été supprimée quelques heures plus tard sans explication.</p><p>Dans la version remaniée, M. Abbas assure que "les politiques, programmes et décisions de l'organisation de libération de la Palestine représentent le peuple palestinien en tant que seul représentant légitime, et non les politiques d'une autre organisation".</p><p></p><p>- Aide humanitaire bloquée -</p><p></p><p>Dans le sud de la bande de Gaza, où les déplacés affluent par dizaines de milliers, manquant de tout, les frappes israélienne se poursuivent, selon des habitants.</p><p>"Regardez les destructions massives. Ils prétendent qu'il y a du terrorisme ici", crie Alaa al-Hams en montrant les décombres d'une habitation bombardée dimanche à Rafah."Où est l'humanité dont ils parlent?Ici, tous sont des civils, sans lien avec aucun groupe, mais ils sont tous morts". </p><p>Au poste-frontière de Rafah, entre l'Egypte et Gaza, l'aide humanitaire afflue de plusieurs capitales, mais ne passe toujours pas. </p><p>Ce seul passage entre Gaza et l'extérieur qui ne soit pas sous contrôle israélien reste fermé, bombardé à plusieurs reprises par la chasse israélienne. </p><p>De l'autre côté de la barrière israélienne clôturant la bande de Gaza, les habitants de la ville israélienne de Sdérot sont aussi évacués. </p><p>"C'est dur (...) la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans.</p><p>"Les dirigeants du monde doivent s'unir contre ce fléau.Les pays comme le Qatar et la Turquie qui peuvent nous aider devraient s'unir et venir nous aider", a déclaré Merav Leshem Gonen, mère d'une fille enlevée au festival de musique Supernova, où 250 jeunes ont été tués, après une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. </p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs, tuant plus d'un millier de civils et semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattues ou brûlées dans leur voiture dans un festival de musique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Equateur: Les bureaux de vote ont fermé, duel présidentiel dans l'ombre du narcotrafic

Description: <p>Quito (AFP) - Les Equatoriens ont voté dimanche pour le second tour de la présidentielle entre une avocate socialiste, dauphine de l'ex-président Rafael Correa, et un candidat libéral, un duel au coude-à-coude dans un pay
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Equateur: Les bureaux de vote ont fermé, duel présidentiel dans l'ombre du narcotrafic

Description: <p>Quito (AFP) - Les Equatoriens ont voté dimanche pour le second tour de la présidentielle entre une avocate socialiste, dauphine de l'ex-président Rafael Correa, et un candidat libéral, un duel au coude-à-coude dans un pays livré à la violence et au narcotrafic.</p><p>Ce "face-à-face historique", comme le résumait la presse locale, aboutira soit à l'élection de la première femme à la tête de ce pays d'Amérique du Sud, Luisa Gonzalez, soit à celle du plus jeune président de son histoire moderne, Daniel Noboa, fils d'un richissime homme d'affaire, magnat de la banane.</p><p>Le scrutin s'est clos à 17H00 locales (22H00 GMT) et déroulé sans incident majeur, selon la présidente du conseil électoral (CNE), Diana Atamaint, qui a célébré "une fête démocratique".</p><p>Le taux de participation est de 82,33%, a-t-elle déjà annoncé, un "chiffre dans les taux de participation historiques des dernières élections".</p><p>Des irrégularités ont été détectées et solutionnées à temps dans la province de Sucumbios (nord-est, frontalière de la Colombie), une personne ayant été arrêtée en flagrant délit de remplir 14 bulletins, selon la mission électorale de l'Organisation des Etats américains (OEA), qui, hormis cet incident mineur, a fait état d'une "forte participation" et d'une élection "calme".</p><p>Les premiers résultats seront publiés à partir de 18H30 locales (23H30 GMT)et le vainqueur sera connu le soir-même, selon la CNE.</p><p>Luisa Gonzalez, 45 ans, était arrivée le 20 août en tête du premier tour avec 34% des voix.Le benjamin de l'élection, Daniel Noboa, 35 ans, dont le père -déjà opposant au corréisme- a lui-même été cinq fois candidat malheureux à une présidentielle, avait créé la surprise en prenant la deuxième place (23%).</p><p></p><p>- "La peur" -</p><p></p><p>L'avant premier tour du 20 août a été marqué par l'assassinat de l'un des principaux candidats, un ex-journaliste au discours anti-corruption. </p><p>L'élection se déroule "dans un contexte d'insécurité et de violence politique imposé par les bandes liées au crime organisé international", selon la presse locale.</p><p>Autrefois considéré comme un îlot de paix en Amérique latine, le pays de 18 millions d'habitants, situé entre la Colombie et le Pérou, les deux plus gros producteurs mondiaux de cocaïne, a été rattrapé par une vague de violences sans précédent liée au crime organisé et au narcotrafic.</p><p>Ce thème de l'insécurité revient comme un leitmotiv chez tous les électeurs interrogés, suivi de celui du chômage.</p><p>"C'est une élection cruciale, l'avenir du pays est en jeu.Je vais voter en ayant peur.Ce qui nous préoccupe le plus, c'est la question de l'insécurité et de la criminalité.L'autre est l'économie", a commenté Freddy Escobar, 49 ans, à l'entrée d'un bureau de vote de Quito.</p><p>Gilet pare-balles sur le torse et entouré d'un lourd dispositif de sécurité, Mme Gonzalez a voté vers 09H00 dans sa ville de Canuto (sud-ouest)."Que triomphe l'Equateur, et que gagne +Révolution citoyenne+", a-t-elle déclaré, le nom de sa formation politique.</p><p>Tout sourire, lui aussi en gilet pare-balles, son adversaire a voté en fin de matinée à Olon, dans son fief de Santa Elena (sud-ouest)."Aujourd'hui nous gagnons", a-t-il lancé.</p><p>Alors que l'insécurité atteint des "niveaux historiques" et que l'Equateur est l'un des pays avec "le plus de crimes au monde", une tâche titanesque attend le ou la nouvelle élue: "réduire le taux d'homicide, récupérer les espaces tombés sous la coupe du crime organisé, combattre la corruption, contrôler les prisons, purger les forces de sécurité, améliorer la justice, freiner le trafic de drogues...", énumère dimanche le quotidien El Universo.</p><p></p><p>- "Jeune et nouveau" -</p><p></p><p>Avec des sondages très serrés, les derniers jours de campagne ont vu une avalanche de promesses de la part des deux candidats: "Un nouvel Equateur", une "main ferme" pour "sauver le pays", la "fin de la délinquance", des "milliers d'emplois"...</p><p>"Nous sommes venus voter surtout pour un changement dans le pays (...).Noboa est nouveau, il est jeune.Il est la meilleure solution", jugeait André Garcia, étudiant de 29 ans.</p><p>"Je vote pour Luisa", se vantait au contraire Lizbeth Castro, 35 ans, commerçante, disant "ne pas faire confiance" à son adversaire.</p><p>Toutefois, le ou la nouvelle élue n'aura que peu de temps pour tenir ces promesses mirobolantes: il ou elle gouvernera jusqu'à début 2025, terme du mandat du président sortant Guillermo Lasso qui avait convoqué des élections anticipées pour éviter sa destitution sur fond d'accusations de corruption.</p><p>L'ombre de l'ex-président Correa (2007-2017) plane par ailleurs sur ce vote, alors que Mme Gonzalez a déjà annoncé qu'elle en ferait son conseiller. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A la frontière entre Gaza et l'Egypte, même les passeports étrangers ne valent «rien»

Description: <p>Rafah (Territoires palestiniens) (AFP) - Ibrahim al-Qarnaoui était venu à Gaza quelques jours pour voir sa famille.Surpris par le conflit, il espère que son passeport suisse lui permettra de sortir de la petite enclave bombardé
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A la frontière entre Gaza et l'Egypte, même les passeports étrangers ne valent «rien»

Description: <p>Rafah (Territoires palestiniens) (AFP) - Ibrahim al-Qarnaoui était venu à Gaza quelques jours pour voir sa famille.Surpris par le conflit, il espère que son passeport suisse lui permettra de sortir de la petite enclave bombardée en permanence par Israël, mais reste bloqué à Rafah. </p><p>L'ambassade "nous a dit hier de venir au poste-frontière de Rafah", seul point de sortie de Gaza qui ne soit pas sous contrôle israélien, dans le sud du petit territoire palestinien, raconte-t-il à l'AFP.</p><p>Un responsable américain avait alors annoncé un accord avec l'Egypte et Israël pour une ouverture de quelques heures de cette issue, afin de laisser sortir les Américains, faisant espérer aux autres étrangers et binationaux de pouvoir aussi partir. </p><p>"Mais le poste-frontière n'a pas ouvert", rapporte M. Qarnaoui.Alors qu'Israël pilonne sans relâche la bande de Gaza, il a préféré ne pas reprendre la route vers la maison familiale dans le camp de réfugiés de Boureij, plus au nord. </p><p>Avec les frappes, plus aucun taxi ne s'aventure sur les routes et l'homme de 77 ans a dû trouver un bon samaritain dans les environs pour l'accueillir pour la nuit.</p><p></p><p>- "Mourir tous ensemble" -</p><p></p><p>"On a tous dormi par terre, il faisait un froid glacial.Puis l'un des habitants (de la maison) m'a ramené au terminal ce matin", raconte-t-il."Une demi-heure plus tard, on apprenait que leur maison venait d'être bombardée".</p><p>Autour de lui, ils sont une trentaine, passeport étranger à la main, à attendre près du terminal, bombardé à trois reprises ces derniers jours par l'aviation israélienne.</p><p>Installé depuis des décennies en Suisse, ce n'est pas la première fois que M. Qarnaoui se retrouve surpris par une guerre à Gaza au milieu de ses vacances.</p><p>"J'ai vu la guerre de 2008, mais c'était différent: cette fois-ci, c'est un guerre génocidaire", assure-t-il, alors qu'Israël menace d'envahir à tout moment la bande de Gaza, et a appelé près de la moitié de ses habitants à évacuer sa partie nord. </p><p>Jusqu'ici, plus de 2.300 personnes, dont plus de 700 enfants, ont été tuées à Gaza, petite langue de terre contrôlée par le Hamas. </p><p>C'est ce mouvement islamiste, classé "terroriste" par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, qui a lancé les hostilités le 7 octobre en tuant plus de 1.300 personnes, en majorité des civils, en Israël et enlevant plus d'une centaine d'otages.</p><p>"Si je n'arrive pas à sortir, je retournerais dans la maison familiale et on vivra tous ensemble ou on mourra tous ensemble", lance M. Qarnaoui.</p><p>Saïd al-Hassi essaie lui de rentrer en Suède, quittée il y a trois semaines pour des vacances à Rafah où vit sa famille.</p><p>"Notre maison est à l'est de la ville, nous sommes tous partis vers l'ouest", côtier et plus éloigné d'Israël et de ses artilleurs, raconte-t-il à l'AFP.</p><p></p><p>- "Rien mangé" -</p><p></p><p>"Dans les pays en paix", il peut utiliser son passeport suédois, mais ici, "un passeport ne vaut rien face aux bombardements et à la guerre", déplore-t-il.</p><p>Rafah, pour le moment, reste soigneusement scellé côté égyptien.Le Caire fait valoir que le terminal ne peut pas servir "uniquement" au départ des étrangers. </p><p>Personne ne partira, explique des sources citées par les médias proches du renseignement, tant que l'aide humanitaire internationale pour Gaza, qui s'accumule dans le Sinaï égyptien ne sera pas autorisée à passer.</p><p>"S'ils nous balancent une bombe atomique, au moins, on mourra plus vite qu'étouffés sous les décombres", s'emporte M. Hassi.</p><p>Dalia al-Balbissi, une Egyptienne de 37 ans, s'est déjà déplacée deux fois depuis qu'elle a quitté sa maison, sans "rien avoir pu emporter"  dans la ville de Gaza avec son mari, leurs quatre enfants et sa belle-mère. </p><p>"On n'a rien mangé depuis hier", rapporte cette dernière, Alia Saqallah. </p><p>"On n'avait quelques galettes de pain, on les a laissées aux enfants", poursuit-elle, alors qu'Israël qui imposait depuis 16 ans un strict blocus à la bande de Gaza bloque désormais l'alimentation en eau, nourriture et électricité des 2,4 millions de Gazaouis.</p><p>A leurs pieds, trois petites valises renferment tout ce qui reste de leur ancienne vie dans le quartier de Rimal, désormais un champ de ruines.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans le sud de Gaza, faute d'eau, «soit tu prends une douche soit tu bois»

Description: <p>Rafah (Territoires palestiniens) (AFP) - Dans le sud de la bande de Gaza, où se sont réfugiés des dizaines de milliers de Palestiniens, Assem est confronté au quotidien à un dilemme: prendre une douche ou économiser de l'
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Dans le sud de Gaza, faute d'eau, «soit tu prends une douche soit tu bois»

Description: <p>Rafah (Territoires palestiniens) (AFP) - Dans le sud de la bande de Gaza, où se sont réfugiés des dizaines de milliers de Palestiniens, Assem est confronté au quotidien à un dilemme: prendre une douche ou économiser de l'eau pour boire.</p><p>Des dizaines de Palestiniens font la queue devant les toilettes, beaucoup d'entre eux ne s'étant pas douchés depuis des jours après qu'Israël a coupé l'eau, l'électricité et la nourriture dans le sillage de l'attaque meurtrière du Hamas contre le territoire israélien le 7 octobre.</p><p>"L'eau est un problème", dit Assem, qui a accueilli dans sa maison à Khan Younès des "invités" du quartier de Rimal et de Tal al-Hawa ayant fui les bombardements israéliens dans le nord de la bande de Gaza.</p><p>"Chaque jour, nous réfléchissons à la façon d'économiser l'eau.Si l'on prend une douche, on ne boira pas d'eau", regrette cet habitant, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille. </p><p>Ahmed Hamid s'est réfugié il y a quelques jours avec sa femme et sept de ses enfants à Rafah après avoir fui la ville de Gaza.</p><p>"Nous n'avons pas pris de douche depuis des jours, et même pour aller aux toilettes il faut faire la queue", se lamente ce père de famille de 43 ans.</p><p>Dans la perspective d'une offensive terrestre contre le territoire palestinien, l'armée a appelé samedi les civils du nord de Gaza -1,1 million de personnes sur un total de 2,4 millions d'habitants- à ne "pas tarder" à se réfugier dans le sud.</p><p></p><p>- "Humiliée" -</p><p></p><p>"Il n'y a pas de nourriture" et les prix des rares produits disponibles ont flambé, se plaint Ahmad Hamid."Tout ce que nous trouvons, ce sont des conserves, du thon et du fromage".</p><p>"Je ressens comme un lourd fardeau et je ne peux rien faire."</p><p>Des journalistes de l'AFP ont vu des milliers de personnes sur les routes ainsi qu'à Rafah et Khan Younès, dormant dans les jardins des hôpitaux, dans les écoles de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés, ou hébergées par des proches, entassées dans des appartements étroits.</p><p>Depuis l'attaque inédite du Hamas qui a fait plus de 1.400 morts selon les autorités, Israël a renforcé le siège de la bande de Gaza, où les frappes israéliennes ont fait 2.670 morts d'après les autorités locales<b>.</b></p><p>Dimanche, Israël a indiqué avoir repris la distribution d'eau dans le sud de la bande de Gaza. La municipalité de Bani Souhaila a confirmé, mais on ignore si c'est le cas dans toutes les localités du sud. </p><p>Mona Abdel Hamid, 55 ans, s'est réfugiée chez des proches à Rafah, mais elle s'est retrouvée comme "invitée" chez des gens qu'elle ne connaît pas. </p><p>"Je me sens humiliée et gênée.Nous n'avons pas beaucoup de vêtements, la plupart sont sales et il n'y a pas d'eau pour les laver.Il n'y a ni électricité, ni eau ni internet.J'ai l'impression de perdre mon humanité."</p><p></p><p>- "Où est l'humanité" -</p><p></p><p>Sabah Mousbeh, 50 ans, a lui trouvé refuge chez des amis à Rafah avec une vingtaine de ses proches, y compris son mari et sa fille. </p><p>"Le pire et le plus dangereux, c'est que nous ne trouvons pas d'eau.Aucun de nous ne prend son bain parce que l'eau est rare", dit-elle.</p><p>Bien que des dizaines de milliers de personnes ont fui vers le sud du territoire, l'armée de l'air israélienne n'a pas cessé de cibler certaines régions du sud. </p><p>Dimanche, les secteurs de Rafah et de Khan Younès ont été bombardés.</p><p>"Regardez les destructions massives. Ils prétendent qu'il y a du terrorisme ici", crie Alaa al-Hams en montrant les décombres dans un quartier de Rafah visé par une frappe. </p><p>"Où est l'humanité dont ils parlent?Où sont les droits de l'homme?Ici, tous sont des civils, sans lien avec aucun groupe, mais ils sont morts (dans les raids).Ils sont tous morts", lance-t-il. </p><p>Au milieu des ruines de sa maison à Rafah, Samira Kassab, fulmine."Où allons-nous?Où sont les pays arabes?Nous avons passé notre vie dans la diaspora.Notre maison, qui abritait tous mes enfants, a été bombardée".</p><p>"Nous avons dormi dans la rue et il ne nous reste plus rien", déplore-t-elle."Ma fille a le cancer, je ne peux pas l'emmener à l'hôpital et moi-même je souffre d'hypertension et de diabète". </p><p>Malgré tout, elle se ressaisit et fait le signe de la victoire, ses petits-enfants à ses côtés."Je ne partirai pas, quoi qu'il arrive, même si je meurs.Nous mendions du pain aux voisins, mais nous ne renoncerons pas à un grain de notre terre."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Haut-Karabakh: Aliev, pour sa première visite à Stepanakert, hisse le drapeau azerbaïdjanais

Description: <p>Bakou (AFP) - Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a hissé dimanche le drapeau national pour la première fois à Stepanakert, capitale du Haut-Karabakh, région reprise en septembre aux séparatistes arméniens à l'issu
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Haut-Karabakh: Aliev, pour sa première visite à Stepanakert, hisse le drapeau azerbaïdjanais

Description: <p>Bakou (AFP) - Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a hissé dimanche le drapeau national pour la première fois à Stepanakert, capitale du Haut-Karabakh, région reprise en septembre aux séparatistes arméniens à l'issue d'une offensive militaire éclair de Bakou.</p><p>"Nous avons réalisé ce que nous voulions, nous avons accompli le rêve du peuple azerbaïdjanais depuis des décennies", a déclaré M. Aliev dans un discours victorieux à Stepanakert, appelé Khankendi en azéri."Nous avons repris nos terres".</p><p>"C'est un grand bonheur et un événement historique", a poursuivi M. Aliev, après avoir hissé le drapeau. </p><p>Il a assuré que "hisser le drapeau azerbaïdjanais" dans le Haut-Karabakh était son "objectif numéro un" depuis son accession à la présidence, il y a 20 ans.</p><p>Le dirigeant a accédé au pouvoir en 2003, succédant à son père Heydar Aliev.</p><p>C'est la première fois qu'Ilham Aliev, 61 ans, se rend dans la capitale du Haut-Karabakh depuis que la région était tombée aux mains des séparatistes arméniens dans les années 1990. </p><p>Habillé d'un treillis militaire kaki et d'un T-shirt noir selon des images publiées par ses services, le dirigeant a également hissé le drapeau aux trois bandes horizontales -bleu ciel, rouge, verte- dans d'autres localités du Haut-Karabakh, à l'occasion de ce déplacement inédit et surprise.</p><p>Bakou a remporté il y a moins d'un mois une victoire militaire en 24H face aux séparatistes arméniens du Haut-Karabakh, qui s'est depuis vidé d'une immense partie de sa population.</p><p>La visite dimanche de M. Aliev marque aussi symboliquement la fin de ce conflit qui a vu s'affronter l'Azerbaïdjan et l'Arménie depuis leur indépendance, il y a plus de trente ans.</p><p>L'Azerbaïdjan et l'Arménie se sont opposés lors de deux guerres pour le contrôle de cet enclave montagneuse, l'une dans les années 1990 à la dislocation de l'URSS, l'autre à l'automne 2020, remportée par Bakou.</p><p></p><p>- Consécration -</p><p></p><p>Le fils du président Heydar Aliev - ancien officier du KGB et dirigeant communiste qui a gouverné le pays presque sans interruption de 1969 à 2003 - a ainsi réussi la mission qu'il s'était fixée: réunifier son pays en reprenant le contrôle du Haut-Karabakh. </p><p>Une consécration après vingt ans à la tête d'un régime dur qui ne tolère aucune opposition.</p><p>Le soutien politique du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui lui a vendu des armes, a indéniablement compté pour faire plier l'Arménie, soutien des séparatistes et ennemi historique d'Ankara.</p><p>Les tensions ne sont toutefois pas apaisées entre Bakou et Erevan.</p><p>L'Arménie - qui accuse la Russie de l'avoir abandonné, ce que Moscou nie -, s'inquiète désormais pour la sécurité de son propre territoire.</p><p>Dans ce contexte, le président arménien Vahagn Khatchatourian a signé samedi la ratification du statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), un premier pas qui pourrait permettre à l'Arménie d'encourager les enquêtes sur ce qu'elle juge être les "crimes de guerre" de Bakou au Haut-Karabakh, des accusations balayées par l'Azerbaïdjan.</p><p>Mais l'Arménie espère surtout que son adhésion lui offrira une protection supplémentaire contre son puissant voisin azerbaïdjanais.</p><p>A l'initiative de l'Union européenne, Ilham Aliev et le Premier ministre arménien Nikol Pachinian pourraient se retrouver d'ici la fin du mois d'octobre à Bruxelles pour tenter de réduire les fortes tensions entre leurs deux pays.</p><p>Par ailleurs, le pape François a lancé dimanche un appel à préserver le patrimoine religieux du Haut-Karabakh, en particulier ses vieux monastères, face à l'incertitude entraînée par la reprise de la région par l'Azerbaïdjan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Afghanistan: un nouveau séisme fait deux morts, des dizaines de blessés

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un séisme de magnitude 6,3 a frappé dimanche la province d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, causant au moins deux morts et 154 blessés dans cette région où un tremblement de terre d
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Afghanistan: un nouveau séisme fait deux morts, des dizaines de blessés

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un séisme de magnitude 6,3 a frappé dimanche la province d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, causant au moins deux morts et 154 blessés dans cette région où un tremblement de terre dévastateur avait fait plus d'un millier de victimes une semaine plus tôt.</p><p>Le séisme de dimanche, peu profond, s'est produit à 08H06 locales (03H36 GMT) avec un épicentre à 33 kilomètres de la ville d'Hérat, selon l'institut de géophysique américain (USGS).Plusieurs répliques, de magnitude 5,4, 4,2, 4,3 et 4,4, ont suivi.</p><p>Médecins sans Frontières (MSF) a indiqué que deux morts et 154 blessés avaient été enregistrés à l'hôpital régional de Hérat, où des patients ont été transportés sur des brancards et soignés à l'extérieur sous des abris improvisés.</p><p>"La situation est très critique", a déclaré à l'AFP le chef du programme de MSF en Afghanistan Yahya Kalilah."Du point de vue psychologique, les gens sont paniqués et traumatisés".</p><p>"Les gens ne se sentent pas en sécurité.Je peux vous assurer à 100 pour cent que personne ne dormira à la maison", a ajouté Yahya Kalilah.</p><p>Les autorités nationales de gestion des catastrophes ont indiqué être encore en train d'évaluer l'ampleur des destructions.</p><p>Haris Aryan, un habitant de Hérat, a envoyé sa famille vers le sud, dans la province de Farah."De nombreuses personnes, toutes celles qui ont de la famille ou un hébergement dans les provinces voisines, ont fui", a-t-il dit à l'AFP.</p><p>"Ceux qui n'ont nulle part où aller ...passent la nuit sur les routes et dans les parcs", selon cet habitant.</p><p>Selon un journaliste de l'AFP à Hérat, la plupart des habitants continuent à dormir à l'extérieur une semaine après un tremblement de terre meurtrier, craignant de nouvelles secousses.Mais certains ont réintégré leur domicile pour la nuit.</p><p>"Les habitants d'Hérat sont pris de panique et effrayés", explique un commerçant de 27 ans, Hamid Nizami."Grâce à Allah, ça s'est produit pendant la journée et les gens étaient réveillés".</p><p>Yahya Kalilah de MSF a prédit que les pertes seraient limitées car les habitants des zones les plus touchées par les précédents séismes d'octobre vivent déjà dehors depuis que leurs habitations ont été détruites.</p><p>Le 7 octobre, des villages entiers de la région d'Hérat ont été détruits dans un tremblement de terre de magnitude 6,3.</p><p>Le gouvernement taliban a estimé à plus d'un millier le nombre de morts.Samedi soir, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a fait état de près de 1.400 morts pour ce séisme.</p><p>Un autre séisme important le 11 octobre, dont l'épicentre a été détecté à environ 30 kilomètres au nord d'Hérat, a créé la panique dans une population traumatisée et fait au moins un mort et une centaine de blessés.</p><p>Les secousses ont été suivies de tempêtes qui ont endommagé les tentes abritant les survivants.</p><p>Les autorités ont indiqué dimanche avoir libéré plus de 528 prisonniers dans la province d'Hérat et de celle, voisine, de Badghis, car les prisons "menaçaient de s'effondrer" à cause des secousses.La plupart des prisonniers libérés arrivaient au terme de leur peine, ont-elles précisé. </p><p>Près de 20.000 personnes ont été affectées par les tremblements de terre successifs, a indiqué l'OMS, la plupart des victimes étant des femmes et des enfants.</p><p></p><p>- Besoin d'abris -</p><p></p><p>Depuis les secousses, des milliers de gens dans la province dorment dehors, dans les voitures, les jardins ou des tentes, leurs habitations ayant été réduites en poussière.</p><p>L’Afghanistan souffre déjà d'une grave crise humanitaire, avec le retrait généralisé de l'aide étrangère depuis le retour au pouvoir des talibans.</p><p>Fournir des abris en grande quantité, à l'approche de l'hiver, sera un défi pour les autorités talibanes, qui ont pris le pouvoir en août 2021 et entretiennent des relations tendues avec les organisations d'aide internationale.</p><p>"Nous savons qu'ils peuvent vivre sous tente pendant un mois, mais plus longtemps, ce sera probablement très difficile", a déclaré le ministre de la Santé publique Qalandar Ebad.</p><p>L’Afghanistan subit fréquemment des séismes, en particulier dans la chaîne de montagnes de l'Hindou Kouch, proche du point de jonction entre les plaques tectoniques eurasienne et indienne. </p><p>En juin 2022, un séisme de magnitude 5,9 avait fait plus de mille morts et des dizaines de milliers de sans-abri, dans la province pauvre de Paktika (sud-est).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël se prépare à une offensive à Gaza, craintes d'un débordement du conflit

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a continué dimanche à mobiliser ses troupes aux abords de la bande de Gaza en vue d'une probable offensive terrestre contre le Hamas palestinien, qui fait craindre un e
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Israël se prépare à une offensive à Gaza, craintes d'un débordement du conflit

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a continué dimanche à mobiliser ses troupes aux abords de la bande de Gaza en vue d'une probable offensive terrestre contre le Hamas palestinien, qui fait craindre un embrasement de toute la région.</p><p>La guerre entre Israël et le Hamas, qui a fait des milliers de morts dans les deux camps, a été déclenchée après une attaque sanglante et sans précédent lancée le 7 octobre par le Hamas contre le territoire israélien à partir de la bande de Gaza sous contrôle du mouvement islamiste palestinien.</p><p>Face aux frappes aériennes israéliennes de représailles contre la bande de Gaza et après les appels de l'armée à évacuer le nord du territoire palestinien, plus d'un million de personnes ont été déplacées en une semaine dans ce territoire de 362 km2, qui compte au total 2,4 millions d'habitants, selon l'ONU.</p><p>L'armée israélienne a confirmé dimanche qu'elle se préparait à une "prochaine étape" de son opération de représailles contre le Hamas, responsable de l'attaque la plus meurtrière depuis la création d'Israël, se disant dans l'attente d'une "décision politique".</p><p>Ces préparatifs inquiètent au plus haut point la communauté internationale, qui redoute que le conflit embrase la région.</p><p>A la manoeuvre depuis plusieurs jours, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken doit retourner en Israël lundi, pour une deuxième visite en une semaine, après une tournée dans plusieurs pays arabes. </p><p>Au Caire, il a assuré que les alliés arabes des Etats-Unis ne voulaient pas de débordement du conflit."Personne ne doit jeter de l'huile sur le feu ailleurs", a-t-il dit, assurant que les différentes capitales arabes visitées, dont Ryad, utilisaient "leurs propres canaux pour s'assurer que cela n'arrive pas".</p><p>Le président français Emmanuel Macron a lui "mis en garde" le président iranien Raïssi "contre toute escalade" du conflit.</p><p>L'Iran, un allié du Hamas et du Hezbollah libanais, a prévenu que "nul ne peut garantir le contrôle de la situation et la perspective d'un élargissement du conflit" si Israël envahit Gaza, alors que la Ligue arabe et l'Union africaine ont averti qu'une offensive terrestre "pourrait mener à un génocide". </p><p></p><p>- "Lourd tribut" -</p><p></p><p>A la frontière entre Israël et le Liban, les accrochages meurtriers se multiplient entre le Hezbollah et l'armée israélienne.</p><p>Dimanche, un civil israélien a été tué et plusieurs autres blessés à Shtula, dans le nord d'Israël, par un tir de missile revendiqué par le Hezbollah.Et le siège des Casques bleus de l'ONU dans le sud du Liban a été touché par une roquette.</p><p>Le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a affirmé que son pays ne voulait pas d'une guerre à sa frontière avec le Liban, mais "si le Hezbollah choisit la voie de la guerre, il en paiera un très lourd tribut".</p><p>L'armée a dit samedi avoir tué à cette frontière "plusieurs terroristes" tentant de s'infiltrer. Le Hamas a confirmé la mort de trois combattants infiltrés. </p><p>Israël a frappé en outre samedi à l'artillerie la Syrie après des alertes aériennes dans la partie du plateau du Golan annexé par Israël en 1967.</p><p></p><p>- "Catastrophe humanitaire" -</p><p></p><p>A Gaza, une "catastrophe humanitaire inédite" est en cours, a affirmé l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).</p><p>"Pas une goutte d'eau, pas un grain de blé, pas un litre de carburant n'a été autorisé à entrer à Gaza ces huit derniers jours", a affirmé Philippe Lazzarini, le chef de l'Unrwa.</p><p>Seule lueur d'espoir, l'eau est revenue dans le sud du territoire palestinien où s'entassent des centaines de milliers de personnes.</p><p>Israël n'a cessé depuis vendredi d'exhorter les Gazaouis à fuir vers le sud dans l'attente d'une opération à Gaza où il a juré d'en finir avec le Hamas.</p><p>Le président palestinien Mahmoud Abbas a assimilé le "déplacement" en cours à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création en 1948 de l'Etat d'Israël, l'Egypte et la Jordanie s'opposant pour leur part à toute nouvelle dispersion de Palestiniens hors de leurs terres.</p><p>L'armée israélienne affirme cibler la ville de Gaza, dans le nord, pour y détruire le centre des opérations du mouvement palestinien, classé organisation "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne. </p><p>Elle a annoncé dimanche la mort dans des frappes d'un troisième chef militaire du Hamas, responsables selon elle de l'attaque du 7 octobre.</p><p>Plus de 1.400 personnes, surtout des civils dont des enfants, ont été tuées en Israël dans cette attaque, selon un dernier bilan israélien.</p><p>Les autorités du Hamas ont fait état d'au moins 2.670 personnes, dont des centaines d'enfants, tuées dans les frappes de représailles israéliennes qui ont dévasté des quartiers de Gaza.</p><p>Quelque 155 personnes ont été enlevées par le Hamas, selon les derniers chiffres fournis par Israël, qui a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions à Gaza "des cadavres" d'otages.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les frappes israéliennes.</p><p></p><p>- Roquettes et frappes -</p><p></p><p>Mais dans le sud de la bande de Gaza aussi, où les déplacés affluent par dizaines de milliers, manquant de tout, les frappes israélienne se poursuivent, selon des habitants. Khan Younès a ainsi été dimanche la cible de  raids.</p><p>De l'autre côté de la barrière israélienne clôturant le territoire palestinien, les habitants de Sdérot sont aussi évacués par bus vers Eilat, plus au sud, ou Jérusalem, au nord, tandis que de nouveaux tirs de roquettes venant de Gaza sont interceptés. </p><p>"C'est dur (...) la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans. </p><p>L'exode des Gazaouis vers le sud et l'offensive terrestre attendue dans un territoire surpeuplé, placé sous un strict siège par Israël, suscitent critiques et inquiétudes au sein de la communauté internationale.</p><p>Au poste-frontière de Rafah, entre l'Egypte et Gaza, l'aide humanitaire afflue de plusieurs capitales, mais ne passe toujours pas.</p><p>Ce seul passage entre Gaza et l'extérieur qui ne soit pas sous contrôle israélien reste fermé, bombardé à plusieurs reprises par la chasse israélienne. </p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël par la terre et les airs depuis Gaza.Ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattus ou brûlés dans leur voiture dans un festival de musique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans le sud d'Israël, Sderot évacuée dans l'optique d'une manœuvre terrestre

Description: <p>Sdérot (Israël) (AFP) - Trois autobus d'une cinquantaine de personnes chacun, rassemblés devant une école du centre de Sdérot partent à toute allure, rempli chacun des derniers habitants de la ville israélienne, duremen
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Dans le sud d'Israël, Sderot évacuée dans l'optique d'une manœuvre terrestre

Description: <p>Sdérot (Israël) (AFP) - Trois autobus d'une cinquantaine de personnes chacun, rassemblés devant une école du centre de Sdérot partent à toute allure, rempli chacun des derniers habitants de la ville israélienne, durement touchée par l'attaque du Hamas le 7 octobre, qui ont été vivement invités, dimanche, à évacuer.</p><p>Ils prennent la route sous les alertes incessantes de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza adjacente.Destination: les hôtels d'Eilat, au bord de la mer Rouge, dans l'extrême sud du pays, de Jérusalem et de Tel-Aviv.</p><p>Mordechai Barsheshet, 57 ans, dit s'être résigné à être évacué vers Eilat après avoir tenté de "résister" pendant une semaine.</p><p>"Rester, ça faisait peur.Les jours et les nuits se ressemblent, des Qassam (roquettes), des explosions", dit-il à l'AFP. "On dort une heure, on se cache dans l'abri, les petites choses: se doucher, se raser, c'est plus possible".</p><p>La ville de Sdérot, 30.000 habitants, plutôt de classe très modeste est la cible depuis des années des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas et sous blocus israélien depuis 2007.Le 7 octobre, comme d'autres localités israéliennes limitrophes de Gaza, elle a été le théâtre d'infiltrations par des hommes armés du Hamas qui y ont tué des dizaines de civils dans les rues, les abris d'autobus, et jusqu'à l'intérieur des maisons.</p><p>Mais c'est la première fois depuis la guerre de 2014 marquée par la dernière incursion terrestre israélienne, qu'elle se vide de tous ses civils.</p><p>En une semaine la ville située à 12 km de Gaza a essuyé 364 roquettes dont 162 n'ont pas été interceptées.Des toitures sont arrachées, du mobilier urbain plié ou brûlé et le bitume des routes est parfois perforé de trou de missile.</p><p>Dimanche matin, dans les rues désertes, seuls quelques policiers sont visibles.Des restes de nourriture sont éparpillés dans la cuisine dévastée d'une maison encore fumante qui vient d'être éventrée par une roquette, a constaté une équipe de l'AFP.</p><p>- "Des pleurs, la peur" -</p><p></p><p></p><p>La mairie de Sdérot a indiqué que l'évacuation n'était pas obligatoire mais fortement recommandée face à l'imminence d'une offensive terrestre dans la bande de Gaza annoncée par l'armée israélienne, qui a juré d'"anéantir" le mouvement islamiste, considéré comme "terroriste" par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël.</p><p>Sdérot est la première ville à être évacuée lors d'une opération financée par le gouvernement, huit jours après l'attaque.Selon les médias israéliens, plus de la moitié des habitants ont déjà quitté la ville dans les jours qui ont suivi le 7 octobre. </p><p>"Nous allons à Eilat, nous reviendrons le plus tôt possible, Sdérot c'est chez nous.C'est dur, c'est des pleurs, la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans, avant de monter à bord d'un des autobus.</p><p>Shmirit Edri a accouché il y a trois jours à l'hôpital d'Ashkelon, à une trentaine de kilomètres de Sdérot, où elle laisse sa fille née prématurée en soins intensifs avec son mari.</p><p>"J'amène les trois autres enfants dans le sud en sécurité.Je reviens à l'hôpital, et on va alterner", explique-t-elle.</p><p>Plus de 1.400 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées depuis l'attaque lancée par le Hamas, qui a traumatisé Israël où elle est comparée aux attentats du 11 septembre 2001.</p><p>L'Etat israélien a en outre recensé 155 otages, que le Hamas a menacé d'exécuter.Le mouvement islamiste palestinien a fait état de 22 otages tués dans des frappes israéliennes.</p><p>Plus de 2.670 personnes, dont plus de 700 enfants, selon les autorités locales, ont été tuées dans les frappes israéliennes de représailles sur la bande de Gaza, un petit territoire pauvre de 2,4 millions d'habitants et en état de siège coincé entre Israël et l'Egypte.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Risque d'escalade régionale dans le conflit Israël-Hamas, avertissent Téhéran et Washington

Description: <p>Washington (AFP) - Les craintes d'une escalade régionale du conflit entre Israël et le Hamas se sont renforcées dimanche, Téhéran affirmant que "personne" ne pourrait "garantir le contrôle de la situation&q
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Risque d'escalade régionale dans le conflit Israël-Hamas, avertissent Téhéran et Washington

Description: <p>Washington (AFP) - Les craintes d'une escalade régionale du conflit entre Israël et le Hamas se sont renforcées dimanche, Téhéran affirmant que "personne" ne pourrait "garantir le contrôle de la situation" en cas d'offensive terrestre à Gaza et Washington disant redouter une possible implication de l'Iran.</p><p>En visite au Qatar dimanche, le ministre iranien des Affaires étrangères a averti d'un possible "élargissement du conflit".</p><p>"Si les attaques du régime sioniste contre la population sans défense de Gaza se poursuivent, personne ne peut garantir le contrôle de la situation", a déclaré Hossein Amir-Abdollahian.</p><p>Il existe "un risque d'escalade à ce conflit, d'ouverture d'un second front au nord, et bien sûr d'implication de l'Iran", a souligné le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, interviewé par la chaîne CBS dimanche.</p><p>Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, John Kirby, a de son côté qu'il ne voulait pas "voir un autre groupe terroriste comme le Hezbollah l'étendre et ouvrir de (nouveaux) fronts".</p><p>Enfin, la conseillère spéciale de l'ONU sur la prévention des génocides, Alice Wairimu Nderitu, a dans un communiqué dimanche évoqué le "risque très grave d'une escalade militaire dans la région".</p><p></p><p>- Montée des échelons -</p><p></p><p>Les affrontements meurtriers se multiplient entre le Hezbollah pro-iranien et l'armée israélienne à la frontière avec le Liban.</p><p>"Un degré de plus sur l'échelle de l'escalade.Un petit degré, mais dans ce genre de situation les petits détails ont une énorme importance", a prévenu sur le réseau X le spécialiste d'International Crisis group (ICG) Heiko Wimmen, à propos d'une attaque du Hezbollah ciblant le territoire d'Israël.Avant de noter, un peu plus tard, qu'un "second échelon" était atteint avec l'extension des violences dans la zone.</p><p>Depuis le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre, les affrontements à la frontière ont fait une dizaine de morts côté libanais, en majorité des combattants mais aussi un journaliste de Reuters et deux civils.Côté israélien, au moins deux personnes ont été tuées.</p><p>Dans un communiqué dimanche après midi, le Hezbollah a revendiqué une nouvelle attaque dans le nord d'Israël, dans la zone de Hanita, affirmant avoir "tué et blessé plusieurs soldats ennemis" et détruit deux chars Merkava et un véhicule militaire.</p><p>Par ailleurs, le Hamas palestinien, qui a aussi des combattants au Liban, a annoncé avoir tiré plusieurs roquettes sur le nord d'Israël.</p><p>Des avions de chasse israéliens frappent des positions du Hezbollah au Liban et des échanges de tirs ont lieu à la frontière, selon l'armée israélienne.</p><p></p><p>- "Risque" -</p><p></p><p>Selon Jake Sullivan, les Etats-Unis ne peuvent pas "écarter l'hypothèse que l'Iran décide de s'impliquer directement d'une manière ou d'une autre".</p><p>"C'est pourquoi le président a agi aussi rapidement et de manière résolue pour déplacer un porte-avions en Méditerranée orientale, pour avoir des avions dans le Golfe, car il a envoyé un message très clair à tout Etat ou entité qui chercherait à tirer profit de cette situation", a encore déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche.</p><p>Le ministre américain de la Défense Lloyd Austin avait annoncé samedi l'envoi par les Etats-Unis d'un second porte-avions en Méditerranée orientale, afin de "dissuader les actions hostiles contre Israël ou tout effort visant à élargir cette guerre".</p><p></p><p>- "Complice" -</p><p></p><p>Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël lors de l'attaque du Hamas, surtout des civils, dont des enfants, et plus de 120 Israéliens ont été pris en otage, selon des responsables israéliens.</p><p>A Gaza, la riposte israélienne a tué plus de 2.450 personnes, dont plus de 700 enfants et fait plus de 9.200 blessés, selon les autorités locales. </p><p>Israël a affirmé en outre avoir retrouvé les corps de 1.500 combattants du Hamas à sa frontière avec la bande de Gaza et dans les zones alentour.</p><p>"L'Iran ne peut pas rester les bras croisés" face à la situation à Gaza, a martelé le ministre des Affaires étrangères iranien, Hossein Amir-Abdollahian, dans une interview à la chaîne qatarie al-Jazeera, en affirmant que les Etats-Unis seraient également affectés en cas d'embrasement dans la région.</p><p>La République islamique soutient financièrement et militairement le Hamas, mais rejette toutefois les accusations sur son implication dans l'attaque du 7 octobre.</p><p>Cependant, pour John Kirby, "l'Iran est largement complice".</p><p>Interviewé dimanche sur NBC, l'influent sénateur républicain Lindsey Graham a lancé un avertissement envers Téhéran.</p><p>"Si vous cherchez à envenimer cette guerre, vous nous trouverez." </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: l'armée russe progresse, y compris autour d'Avdiïvka, selon Poutine

Description: <p>Moscou (AFP) - L'armée russe progresse sur le front en Ukraine, y compris autour de la ville d'Avdiïvka (est), cible d'un assaut d'ampleur des troupes de Moscou visant à l'encercler, a affirmé dimanche V
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Ukraine: l'armée russe progresse, y compris autour d'Avdiïvka, selon Poutine

Description: <p>Moscou (AFP) - L'armée russe progresse sur le front en Ukraine, y compris autour de la ville d'Avdiïvka (est), cible d'un assaut d'ampleur des troupes de Moscou visant à l'encercler, a affirmé dimanche Vladimir Poutine, les forces ukrainiennes assurant toujours de leur côté "repousser" cette offensive.</p><p>"Nos troupes améliorent leur position dans la quasi-totalité de cet espace, un espace assez vaste", a-t-il déclaré dans un entretien à la télévision russe dont un extrait a été publié sur les réseaux sociaux du journaliste l'ayant interrogé, Pavel Zaroubine. </p><p>"Cela concerne les zones de Koupiansk, Zaporijjia et Avdiïvka", a ajouté M. Poutine, se félicitant de cette stratégie de "défense active" menée par son armée.</p><p>Ces déclarations du président russe notamment sur la situation autour d'Avdiïvka interviennent au moment où son armée a dit avoir effectué des progrès dans le secteur, déterminée à prendre en tenaille cette ville située à moins de 15 km au nord de Donetsk, la capitale, sous contrôle russe, de la région éponyme dont M. Poutine a revendiqué l'annexion il y a plus d'un an.</p><p>La prise par la Russie d'Avdiïvka, érigée autour d'une vaste cokerie, relèverait surtout d'une victoire symbolique plus que stratégique, tant cette ville représente la résistance ukrainienne face aux assauts russes depuis 2014.</p><p>Avdiïvka était en effet brièvement tombée aux mains, en juillet 2014, des séparatistes prorusses pilotés et armés par Moscou, avant de revenir sous contrôle ukrainien. </p><p>Depuis, elle marque la ligne de front dans cette zone et était déjà régulièrement bombardée avant même l'offensive russe en Ukraine en février 2022.Cette zone est donc particulièrement fortifiée.</p><p>Ces dernières semaines, les forces russes ont réussi à prendre le contrôle au nord et au sud de la ville, tout en dominant l'est, resserrant progressivement l'étau, avec l'espoir, à terme, de faire reculer l'armée ukrainienne plus loin de la capitale régionale Donetsk, qui essuie quasiment chaque jour des bombardements ukrainiens.</p><p>Plusieurs analystes, se fondant sur les images en source ouverte de cet assaut disponibles sur les réseaux sociaux, ont toutefois fait état d'importantes pertes russes en termes de matériel militaire.</p><p></p><p>- "Sans succès", jure Kiev -</p><p></p><p>De son côté, l'armée ukrainienne, dans son bulletin quotidien dimanche, a balayé toutes les affirmations russes, assurant que ses hommes avaient "repoussé" les attaques de Moscou dans la zone d'Avdiïvka."L'ennemi ne cesse d'essayer de percer notre défense, mais sans succès", a-t-elle dit.</p><p>Samedi, le maire ukrainien de la ville Vitaly Barabach avait pourtant jugé "très tendue" la situation sur le terrain, les Russes tentant, selon lui, d'"encercler la ville" avec "de plus en plus de troupes".</p><p>Jeudi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait, lui, juré que son armée "tenait bon" et résistait à l'assaut.</p><p>Selon le maire M. Barabach, un peu plus de 1.600 civils demeurent à Avdiïvka et les évacuations y sont difficiles du fait des constants bombardements.Avant l'offensive russe, la cité comptait 30.000 habitants.</p><p>L'attaque russe pour Avdiïvka intervient après quatre mois d'une difficile contre-offensive ukrainienne dans l'est et le sud, l'armée de Kiev n'ayant repris à ce stade que quelques villages malgré l'appui militaire occidental.</p><p>Vladimir Poutine a une nouvelle fois répété dimanche que cette contre-offensive avait, selon lui, "complètement échoué"."Nous savons que dans certaines zones de combat, la partie adverse prépare de nouvelles opérations offensives.Nous le voyons, nous le savons.Et nous réagissons en conséquence", a-t-il toutefois souligné.</p><p>Ailleurs en Ukraine, plusieurs frappes russes ont fait depuis samedi matin quatre morts et trois blessés dans les région de Kharkiv (est) et Kherson (sud), selon les autorités régionales.</p><p>Dans la zone occupée par Moscou dans la région de Kherson, trois civils ont été tués et un autre blessé samedi, selon le responsable Vladimir Saldo.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Turquie: des milliers de manifestants pro-palestiniens à Istanbul

Description: <p>Istanbul (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Istanbul en soutien aux Palestiniens, au moment où l'armée israélienne masse ses troupes en vue d'une offensive terrestre dans le nord bombard
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Turquie: des milliers de manifestants pro-palestiniens à Istanbul

Description: <p>Istanbul (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Istanbul en soutien aux Palestiniens, au moment où l'armée israélienne masse ses troupes en vue d'une offensive terrestre dans le nord bombardé de la bande de Gaza.</p><p>"Ils chassent les gens de chez eux depuis des années.Désormais, ils ne tuent plus les gens un par un jour après jour, ils les tuent en masse.C'est ce qu'Israël fait et nous protestons contre cela", a déclaré à l'AFP Bayram Atabey, un commerçant trentenaire présent au rassemblement organisé à l'appel d'une formation islamiste radicale alliée au parti AKP (islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan.</p><p>Deux autres manifestations d'ampleur avaient déjà eu lieu vendredi et samedi sur la péninsule historique d'Istanbul pour dénoncer la politique d'Israël, résolu à anéantir le Hamas en réaction à la sanglante attaque lancée le 7 septembre par le mouvement islamiste palestinien contre l'Etat hébreu, la plus meurtrière jamais commise sur son sol. </p><p>Samedi, des milliers de pro-Palestiniens, dont l'un des fils du président Erdogan et l'un de ses gendres -- le très populaire Selçuk Bayraktar, co-dirigeant du fabricant de drones de combat Baykar -- ont défilé des abords du grand bazar d'Istanbul jusqu'à la mosquée Sainte-Sophie.</p><p>"Nous ne pouvons pas nous rendre sur place (...) donc nous sommes là pour leur faire sentir que nous sommes à leurs côtés", expliquait Zeynep Ravzulu, une étudiante âgée de 18 ans, au milieu d'une foule surmontée de drapeaux palestiniens.</p><p>Le président Erdogan, qui en deux décennies au pouvoir a pris à de multiples reprises position en faveur des Palestiniens, lors notamment d'un virulent réquisitoire prononcé face à l'ancien président israélien Shimon Peres lors du forum de Davos en 2009, a mis fin l'an dernier à plus d'une décennie de rupture diplomatique avec Israël.</p><p>Le chef de l'Etat a même rencontré en septembre pour la première fois le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York.</p><p>En dépit de ce rapprochement, le président turc a dénoncé avec force cette semaine "le massacre aveugle d'innocents à Gaza", affirmant qu'Israël "ne se conduit pas comme un Etat".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Gaza: Israël se prépare à une invasion terrestre, fuite éperdue des Gazaouis vers le sud

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël masse ses troupes dimanche pour une offensive terrestre dans le nord bombardé de la bande de Gaza, résolu à anéantir le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsable
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Gaza: Israël se prépare à une invasion terrestre, fuite éperdue des Gazaouis vers le sud

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël masse ses troupes dimanche pour une offensive terrestre dans le nord bombardé de la bande de Gaza, résolu à anéantir le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsable de l'attaque la plus meurtrière commise sur son sol, le 7 octobre.</p><p>"Nous sommes déployés le long de la bande de Gaza avec nos forces terrestres, nous nous préparons pour la prochaine étape de l'opération", a déclaré dimanche un porte-parole de l'armée, Jonathan Cornicus.L'armée affirme être dans l'attente d'une "décision politique". </p><p>Israël a exhorté les Gazaouis vivant dans le nord du territoire --environ 1,1 million de personnes sur une population totale de 2,4 millions-- à fuir vers le sud au plus vite, accusant le Hamas, qui s'oppose à cette évacuation, d'empêcher les civils de partir. </p><p>Israël affirme cibler la ville de Gaza, au nord, pour y détruire le centre des opérations du mouvement islamiste palestinien, classé organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne. L'armée a annoncé dimanche la mort dans des frappes d'un troisième chef militaire du Hamas, responsables selon elle de l'attaque du 7 octobre.</p><p>Mais dans le sud aussi, où des dizaines de milliers de Gazaouis affluent, manquant de tout, les frappes se poursuivent, selon des habitants.A Rafah, à l'aube, la maison d'un médecin "a été ciblée, toute la famille a été anéantie", affirme un voisin, Khamis Abu Hilal. </p><p>Plus de 1.300 personnes ont été tuées en Israël lors de l'attaque des commandos du Hamas, surtout des civils, dont des enfants, et 126 personnes enlevées par le Hamas, selon les derniers chiffres fournis dimanche par l'armée. </p><p>Elle a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions dans le territoire "des cadavres" d'otages.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les frappes israéliennes.</p><p>La riposte israélienne a tué plus de 2.300 personnes, dont plus de 700 enfants, dans la bande de Gaza, un territoire pauvre contrôlé par l'organisation islamiste depuis 2007, et fait plus de 9.042 blessés, selon les autorités locales. </p><p>Au total, plus de 423.000 Gazaouis ont dû quitter leur foyer depuis le début des frappes, selon l'ONU.</p><p>- "Couloirs humanitaires" -</p><p>De l'autre côté de la barrière israélienne clôturant le territoire palestinien, les habitants de Sdérot sont aussi évacués dimanche par bus vers Eilat, plus au sud, ou Jérusalem, au nord, tandis que de nouveaux tirs de roquettes venant de Gaza sont interceptés. </p><p>"C'est dur (...) la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans. </p><p>L'exode des Gazaouis vers le sud, la perspective d'une offensive terrestre dans un territoire surpeuplé, désormais placé sous un strict siège, suscitent critiques et inquiétudes au sein de la communauté internationale. </p><p>L'Iran a averti dimanche que "nul ne peut garantir le contrôle de la situation" si Israël envahit Gaza. </p><p>A Ryad, d'où il est ensuite parti pour l'Egypte, le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, avait auparavant souligné la nécessité de prévenir "une extension du conflit". </p><p>Les Etats-Unis ont annoncé samedi l'envoi d'un second porte-avions en Méditerranée orientale. Leur ambassade en Israël s'est dit prête à évacuer les ressortissants américains lundi par bateau du port de Haïfa vers Chypre.</p><p>Le pape François a appelé dimanche à l'ouverture "urgente" de couloirs humanitaires pour les habitants de la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien depuis plus de 15 ans et désormais privée d'alimentation en eau, électricité et nourriture.</p><p>Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a assimilé le "déplacement" à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création en 1948 de l'Etat d'Israël, Egypte et Jordanie s'opposant pour leur part à toute nouvelle dispersion de Palestiniens hors de leurs terres.</p><p></p><p>- Tensions à la frontière Israël-Liban -</p><p>  </p><p>Le risque d'une propagation du conflit au Liban voisin, dont le sud est contrôlé de fait par le Hezbollah pro-iranien allié du Hamas, concentre les craintes.</p><p>Une personne a été tuée et d'autres ont été blessées dimanche dans le nord d'Israël par des tirs en provenance du Liban, a indiqué l'armée israélienne, précisant avoir frappé le territoire du pays voisin en représailles.Elle a fermé la zone frontalière aux civils. </p><p>L'armée avait dit samedi avoir tué à cette frontière "plusieurs terroristes" tentant de s'infiltrer. Le Hamas a confirmé dimanche la mort de trois combattants infiltrés. </p><p>Israël a aussi indiqué avoir frappé samedi soir à l'artillerie la Syrie après des alertes aériennes dans la partie du plateau du Golan annexé par Israël en 1967. </p><p>Le président brésilien Lula et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sisi se sont accordés sur la nécessité d'autoriser l'entrée d'aide humanitaire d'urgence à Gaza. </p><p>L'Egypte contrôle la seule ouverture de Gaza qui ne soit pas sous contrôle israélien, le point de passage de Rafah, actuellement fermé.</p><p>L'aide humanitaire arrivée de plusieurs capitales s'y empile dimanche, dans l'attente. </p><p>- "Erreurs" -</p><p>Le conflit a selon l'ONG Reporters sans frontières (RSF) coûté jusque-là la vie à 10 journalistes, dont sept tués à Gaza et au Liban.</p><p>Un vidéaste de l'agence Reuters a été tué et six journalistes de l'AFP, Reuters et Al-Jazeera blessés vendredi dans des bombardements dans le sud du Liban. </p><p>L'armée israélienne a déploré ce décès, indiquant "enquêter" sur les responsabilités.L'armée libanaise l'a accusée d'être responsable du tir.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules et par les airs depuis Gaza.</p><p>Ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes lors de cette attaque d'une ampleur inédite depuis la création d'Israël en 1948.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattus ou brûlés dans leur voiture dans un festival de musique.</p><p>Le conseiller à la sécurité nationale du gouvernement israélien a reconnu samedi des "erreurs" des services de renseignement en amont des attaques. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans le sud d'Israël, les habitants de Sdérot évacués

Description: <p>Sdérot (Israël) (AFP) - Trois autobus d'une cinquantaine de personnes chacun, rassemblés devant une école du centre de Sdérot, sont prêts à partir.Les habitants de la ville israélienne, durement touchée par l'atta
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Dans le sud d'Israël, les habitants de Sdérot évacués

Description: <p>Sdérot (Israël) (AFP) - Trois autobus d'une cinquantaine de personnes chacun, rassemblés devant une école du centre de Sdérot, sont prêts à partir.Les habitants de la ville israélienne, durement touchée par l'attaque du Hamas le 7 octobre, ont été vivement invités, dimanche, à évacuer.</p><p>Ils prennent la route sous les alertes incessantes de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza adjacente.Destination: les hôtels d'Eilat, au bord de la mer Rouge, dans l'extrême sud du pays, de Jérusalem et de Tel-Aviv.</p><p>Mordechai Barsheshet, 57 ans, dit s'être résigné à être évacué vers Eilat après avoir tenté de "résister" pendant une semaine.</p><p>"Rester, ça faisait peur.Les jours et les nuits se ressemblent, des qassam (roquettes), des explosions", dit-il à l'AFP. "On dort une heure, on se cache dans l'abri (anti-roquettes), on ne peut pas se doucher, se raser".</p><p>La ville de Sdérot, 30.000 habitants, est la cible depuis des années des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas et sous blocus israélien depuis 2007.Le 7 octobre, comme d'autres localités israéliennes limitrophes de Gaza, elle a été le théâtre d'infiltrations par des hommes armés du Hamas qui y ont tué des dizaines de civils dans les rues, les abris d'autobus, et jusqu'à l'intérieur des maisons.</p><p>Des Israéliens ont également été pris en otage et leurs familles sont sans nouvelles.</p><p>Dimanche matin, dans les rues désertes, seuls quelques policiers sont visibles.Des restes de nourriture sont éparpillés dans la cuisine dévastée d'une maison qui vient d'être éventrée par une roquette, a constaté une équipe de l'AFP.</p><p></p><p></p><p>- "Des pleurs, la peur" -</p><p></p><p></p><p>La mairie de Sdérot a indiqué que l'évacuation n'était pas obligatoire mais fortement recommandée face à l'imminence d'une offensive terrestre dans la bande de Gaza annoncée par l'armée israélienne, qui a juré d'"anéantir" le mouvement islamiste, considéré comme "terroriste" par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël.</p><p>Sdérot est la première ville à être évacuée lors d'une opération financée par le gouvernement, huit jours après l'attaque.Selon les médias israéliens, plus de la moitié des habitants ont déjà quitté la ville dans les jours qui ont suivi le 7 octobre. </p><p>"Nous allons à Eilat, nous reviendrons le plus tôt possible, Sdérot c'est chez nous.C'est dur, c'est des pleurs, la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans, avant de monter à bord d'un des autobus.</p><p>Shmirit Edri a accouché il y a trois jours à l'hôpital d'Ashkelon, à une trentaine de kilomètres de Sdérot, où elle laisse sa fille née prématurée en soins intensifs avec son mari.</p><p>"J'amène les trois autres enfants dans le sud en sécurité.Je reviens à l'hôpital, et on va alterner", explique-t-elle.</p><p>Au moins 1.300 Israéliens, pour la plupart des civils, ont été tués depuis l'attaque lancée par le Hamas, qui a traumatisé Israël où elle est comparée aux attentats du 11 septembre 2001.</p><p>L'Etat israélien a en outre recensé 126 otages, après avoir estimé qu'il y en avait 150, que le Hamas a menacé d'exécuter.</p><p>Le mouvement islamiste palestinien a fait état de 22 otages tués dans des frappes israéliennes.</p><p>Plus de 2.300 personnes, dont plus de 700 enfants, selon les autorités locales, ont été tuées dans les frappes israéliennes de représailles sur la bande de Gaza, un petit territoire pauvre de 2,4 millions d'habitants et en état de siège coincé entre Israël et l'Egypte.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël se prépare à une invasion terrestre à Gaza, où un million d'habitants ont fui leurs foyers

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël masse ses troupes dimanche pour une offensive terrestre dans le nord bombardé de la bande de Gaza, résolu à anéantir le Hamas au neuvième jour de la guerre déclenchée p
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Israël se prépare à une invasion terrestre à Gaza, où un million d'habitants ont fui leurs foyers

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël masse ses troupes dimanche pour une offensive terrestre dans le nord bombardé de la bande de Gaza, résolu à anéantir le Hamas au neuvième jour de la guerre déclenchée par une attaque de ce mouvement islamiste palestinien, la plus meurtrière jamais commise sur son sol. </p><p>"Nous sommes déployés le long de la bande de Gaza avec nos forces terrestres, nous nous préparons pour la prochaine étape de l'opération", a déclaré dimanche un porte-parole de l'armée, Jonathan Cornicus.L'armée affirme être dans l'attente d'une "décision politique". </p><p>Un million d'habitants de ce territoire palestinien, qui en compte 2,4, ont été déplacées depuis le début du conflit et des frappes israéliennes, a annoncé l'ONU dimanche. </p><p>Et Israël ne cesse d'exhorter les Gazaouis vivant dans le nord du territoire à fuir vers le sud au plus vite, accusant le Hamas, qui s'oppose à cette évacuation, d'empêcher les civils de partir.</p><p>Israël affirme cibler la ville de Gaza, au nord, pour y détruire le centre des opérations du mouvement islamiste palestinien, classé organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne. L'armée a annoncé dimanche la mort dans des frappes d'un troisième chef militaire du Hamas, responsables selon elle de l'attaque du 7 octobre.</p><p>Mais dans le sud aussi, où les déplacés affluent par dizaines de milliers, manquant de tout, les frappes se poursuivent, selon des habitants.A Rafah, à l'aube, la maison d'un médecin "a été ciblée, toute la famille a été anéantie", affirme un voisin, Khamis Abu Hilal. </p><p>Plus de 1.300 personnes ont été tuées en Israël lors de l'attaque des commandos du Hamas, surtout des civils, dont des enfants, et 126 personnes enlevées par le Hamas, selon les derniers chiffres fournis dimanche par l'armée qui a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions dans le territoire "des cadavres" d'otages.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les frappes israéliennes.</p><p>La riposte israélienne a tué plus de 2.300 personnes, dont plus de 700 enfants, dans la bande de Gaza, un territoire pauvre contrôlé par l'organisation islamiste depuis 2007, et fait plus de 9.042 blessés, selon les autorités locales. </p><p>- "Couloirs humanitaires" -</p><p>De l'autre côté de la barrière israélienne clôturant le territoire palestinien, les habitants de Sdérot sont aussi évacués dimanche par bus vers Eilat, plus au sud, ou Jérusalem, au nord, tandis que de nouveaux tirs de roquettes venant de Gaza sont interceptés. </p><p>"C'est dur (...) la peur à chaque alerte, il faut partir, c'est mieux pour les enfants", dit Helen Afteker, 50 ans. </p><p>L'exode des Gazaouis vers le sud et l'offensive terrestre attendue dans un territoire surpeuplé, désormais placé sous un strict siège, suscitent critiques et inquiétudes au sein de la communauté internationale. </p><p>L'Iran a averti dimanche que "nul ne peut garantir le contrôle de la situation et la perspective d'un élargissement du conflit"si Israël envahit Gaza.</p><p>La Maison Blanche a indiqué dimanche redouter une "escalade" et une possible implication de l'Iran.</p><p>La diplomatie américaine est sur le pont: le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit retourner en Israël lundi, pour une deuxième visite en une semaine, après une tournée dans six pays arabes. </p><p>A Ryad, il avait souligné dimanche matin la nécessité de prévenir "une extension du conflit". </p><p>Les Etats-Unis ont dépêché un second porte-avions en Méditerranée orientale et leur ambassade en Israël s'est dite prête à évacuer les ressortissants américains lundi par bateau du port de Haïfa vers Chypre.</p><p>Le pape François a appelé dimanche à l'ouverture "urgente" de couloirs humanitaires pour les habitants de la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien depuis plus de 15 ans et désormais privée d'alimentation en eau, électricité et nourriture.</p><p>Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a assimilé le "déplacement" en cours à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création en 1948 de l'Etat d'Israël, Egypte et Jordanie s'opposant pour leur part à toute nouvelle dispersion de Palestiniens hors de leurs terres.</p><p></p><p>- Tensions à la frontière Israël-Liban -</p><p>  </p><p>Le risque d'une propagation du conflit au Liban voisin, dont le sud est contrôlé de fait par le Hezbollah pro-iranien allié du Hamas, concentre les craintes.</p><p>Une personne a été tuée et d'autres ont été blessées dimanche dans le nord d'Israël par des tirs en provenance du Liban, a indiqué l'armée israélienne, précisant avoir frappé le territoire du pays voisin en représailles.Elle a fermé la zone frontalière aux civils. </p><p>L'armée avait dit samedi avoir tué à cette frontière "plusieurs terroristes" tentant de s'infiltrer. Le Hamas a confirmé dimanche la mort de trois combattants infiltrés. </p><p>Israël a aussi indiqué avoir frappé samedi soir à l'artillerie la Syrie après des alertes aériennes dans la partie du plateau du Golan annexé par Israël en 1967. </p><p>Au poste-frontière de Rafah, entre l'Egypte et Gaza, l'aide humanitaire afflue de plusieurs capitales, mais ne passe pas.</p><p>Ce seul passage entre Gaza et l'extérieur qui ne soit pas sous contrôle israélien reste fermé, bombardé à plusieurs reprises par la chasse israélienne. </p><p>Et les étrangers ou bi-nationaux qui s'y pressent ne peuvent pas sortir, comme Ibrahim al-Qarnaoui, un helvéto-palestinien de 77 ans, surpris par le conflit lors de vacances dans sa famille.S'il reste bloqué, il retournera "vivre ou mourir" dans la maison familiale, dit-il. </p><p>- "Erreurs" -</p><p></p><p>Le conflit a selon l'ONG Reporters sans frontières (RSF) aussi coûté la vie à 10 journalistes. </p><p>Vendredi, un vidéaste de l'agence Reuters a été tué et six journalistes de l'AFP, Reuters et Al-Jazeera blessés dans des bombardements dans le sud du Liban. </p><p>L'armée israélienne a indiqué "enquêter" sur les responsabilités, l'armée libanaise l'accusant d'être responsable du tir.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël par la terre, la mer et les airs depuis Gaza.</p><p>Ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattus ou brûlés dans leur voiture dans un festival de musique.</p><p>Le conseiller à la sécurité nationale du gouvernement israélien a reconnu samedi des "erreurs" des services de renseignement en amont des attaques.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Gaza: Israël se prépare à une invasion terrestre, les civils fuient

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël se prépare dimanche à une offensive terrestre dans le nord de la bande de Gaza, pilonnée sans relâche, pour anéantir le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsabl
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Gaza: Israël se prépare à une invasion terrestre, les civils fuient

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël se prépare dimanche à une offensive terrestre dans le nord de la bande de Gaza, pilonnée sans relâche, pour anéantir le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsable de l'attaque la plus meurtrière commise sur son sol, le 7 octobre.</p><p></p><p>"Nous sommes déployés le long de la bande de Gaza avec nos forces terrestres, nous nous préparons pour la prochaine étape de l'opération", a affirmé dimanche un porte-parole de l'armée, Jonathan Cornicus.</p><p>Il a exhorté les Gazaouis vivant dans le nord du territoire --environ 1,1 million de personnes sur une population totale de 2,4 millions-- à fuir vers le sud au plus vite, tout en accusant le Hamas, qui s'oppose à cette évacuation, de ne pas "laisser les gens" partir. </p><p>Israël affirme cibler la ville de Gaza, au nord, pour y détruire le centre des opérations du mouvement islamiste palestinien, classé organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne. L'armée a annoncé dimanche la mort dans des frappes d'un troisième chef militaire du Hamas, responsables selon elle de l'attaque du 7 octobre.</p><p>Dimanche matin, des colonnes de fumée noire s'élèvent au dessus de la ville et des carcasses éventrées de ses immeubles. </p><p>Plus de 1.300 personnes ont été tuées en Israël lors de l'attaque des commandos du Hamas, surtout des civils, dont des enfants et environ 150 personnes prises en otage, selon des responsables israéliens. </p><p>L'armée israélienne, qui a jusque-là identifié 120 personnes enlevées, a annoncé avoir retrouvé lors d'incursions dans le territoire "des cadavres" d'otages.Le Hamas a fait état de 22 otages tués dans les frappes israéliennes.</p><p>La riposte israélienne a tué plus de 2.300 personnes, dont plus de 700 enfants, dans la bande de Gaza, un territoire pauvre contrôlé par l'organisation islamiste depuis 2007, et fait plus de 9.042 blessés, selon les autorités locales. </p><p>Des dizaines de milliers d'habitants de Gaza ont déjà gagné le sud, selon le Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), et tentent d'y trouver abri, nourriture et eau.Au total, plus de 423.000 Gazaouis ont dû quitter leur foyer depuis le début des frappes, selon l'ONU.</p><p>Les habitants de Sdérot, localité israélienne toute proche de Gaza sont aussi évacués dimanche. </p><p>- "Deuxième Nakba" -</p><p>A Rafah, dernière localité avant l'Egypte, des familles entières s'entassent dans une école des Nations unies, sur des matelas à même le sol, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Plus au nord, dans la cour de l'hôpital Nasser, à Khan Younès, se pressent des milliers de déplacés."C'est un désastre, il n'y a rien à manger, nous ne savons pas où dormir, nous ne savons pas quoi faire et où aller", se lamente Juma Nasser, un quadragénaire.</p><p>Cette évacuation massive, et la perspective d'une offensive terrestre dans un territoire surpeuplé, désormais placé sous un strict siège, suscitent critiques et inquiétudes au sein de la communauté internationale. </p><p>Samedi soir, le président américain Joe Biden a souligné au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, oeuvrer avec l'ONU et des pays du Moyen-Orient "pour veiller à ce que les civils innocents aient accès à l'eau, à la nourriture et aux soins médicaux".</p><p>Plus tôt, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait réclamé un accès humanitaire "immédiat" à cette petite bande de terre, soumise à un blocus israélien depuis plus de 15 ans et désormais privée d'alimentation en eau, électricité et nourriture.</p><p>Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a lui assimilé un tel "déplacement" à une "deuxième Nakba" ("Catastrophe", en arabe), en référence à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création en 1948 de l'Etat d'Israël.  </p><p></p><p>Face au risque d'embrasement régional, les Etats-Unis ont annoncé samedi l'envoi d'un second porte-avions en Méditerranée orientale. </p><p>L'ambassade des Etats-Unis en Israël a aussi annoncé dimanche que les ressortissants américains pourraient être évacués lundi par bateau du port israélien de Haïfa (nord) vers Chypre.</p><p>La perspective d'une extension du conflit à la frontière nord d'Israël avec le Liban concentre les craintes.</p><p>Une personne a été tuée et d'autres ont été blessées dimanche dans le nord d'Israël par des tirs en provenance du Liban, a indiqué l'armée israélienne, précisant avoir frappé le territoire du pays voisin en représailles.Elle a fermé la zone frontalière aux civils. </p><p>L'armée avait dit samedi avoir tué à cette frontière "plusieurs terroristes" tentant de s'infiltrer. Le Hamas a confirmé dimanche la mort de trois combattants infiltrés. </p><p>L'armée a aussi indiqué avoir frappé samedi soir à l'artillerie la Syrie après des alertes aériennes dans la partie du plateau du Golan annexé par Israël en 1967. </p><p>- Aide bloquée à Rafah -</p><p>Les Etats Unis ont appelé samedi la Chine, partenaire de l'Iran, à user de son influence pour une désescalade. </p><p>Le président brésilien Lula et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sisi se sont eux accordés sur la nécessité d'autoriser l'entrée d'aide humanitaire d'urgence à Gaza. </p><p>L'Egypte contrôle la seule ouverture de Gaza qui ne soit pas sous contrôle israélien, le point de passage de Rafah, actuellement fermé.</p><p>L'aide humanitaire arrivée de plusieurs capitales s'y empile dimanche, dans l'attente. </p><p>Le conflit a selon l'ONG Reporters sans frontières (RSF) coûté jusque-là la vie à 10 journalistes, dont sept tués à Gaza et au Liban.</p><p>Un vidéaste de l'agence Reuters a été tué et six journalistes de l'AFP, Reuters et Al-Jazeera blessés vendredi dans des bombardements dans le sud Liban. </p><p>L'armée israélienne a déploré ce décès, indiquant "enquêter" sur les responsabilités.L'armée libanaise l'a accusée d'être responsable du tir.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules et par les airs depuis Gaza.</p><p>Ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes lors de cette attaque d'une ampleur inédite depuis la création d'Israël en 1948.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été abattus ou brûlés dans leur voiture dans un festival de musique.</p><p>Le conseiller à la sécurité nationale du gouvernement israélien a reconnu samedi des "erreurs" des services de renseignement en amont des attaques. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un nouveau séisme en Afghanistan fait un mort, des dizaines de blessés

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un séisme de magnitude 6,3 a frappé dimanche la province d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, causant au moins un mort et des dizaines de blessés dans cette région où un tremblement d
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Un nouveau séisme en Afghanistan fait un mort, des dizaines de blessés

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un séisme de magnitude 6,3 a frappé dimanche la province d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, causant au moins un mort et des dizaines de blessés dans cette région où un tremblement de terre dévastateur avait fait plus d'un millier de victimes une semaine plus tôt.</p><p>Le séisme de dimanche, peu profond, s'est produit à 08H06 locales (03H36 GMT) avec un épicentre à 33 kilomètres de la ville d'Hérat, selon l'institut de géophysique américain (USGS).Deux répliques ont suivi, de magnitude moindre.</p><p>Abdul Qadeem Mohammadi, docteur en chef de l'hôpital régional de Hérat à indiqué à l'AFP que "93 blessés et un mort avaient été enregistrés jusqu'à présent".</p><p>Les autorités nationales de gestion des catastrophes ont indiqué être encore en train d'évaluer l'ampleur des destructions plus proche de l'épicentre.</p><p>Selon un journaliste de l'AFP à Hérat, la plupart des habitants continuent à dormir à l'extérieur une semaine après un tremblement de terre meurtrier, craignant de nouvelles secousses.Mais certains ont réintégré leur domicile pour la nuit.</p><p>"Les habitants d'Hérat sont pris de panique et effrayés", explique un commerçant de 27 ans, Hamid Nizami."Grâce à Allah, ça s'est produit pendant la journée et les gens étaient réveillés".</p><p>Le 7 octobre, des villages entiers de la région d'Hérat ont été détruits dans un tremblement de terre de magnitude 6,3.</p><p>Le gouvernement taliban a estimé à plus d'un millier le nombre de morts.Samedi soir, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a fait état de près de 1.400 morts pour ce séisme.</p><p>Un autre séisme important le 11 octobre, dont l'épicentre a été détecté à environ 30 kilomètres au nord d'Hérat, a créé la panique dans une population traumatisée et fait au moins un mort et une centaine de blessés.</p><p>Les secousses ont été suivies de tempêtes qui ont endommagé les tentes abritant les survivants.</p><p>Les autorités ont indiqué dimanche avoir libéré plus de 528 prisonniers dans la province d'Hérat et de celle, voisine, de Badghis, car les prisons "menaçaient de s'effondrer" à cause des secousses.La plupart des prisonniers libérés arrivaient au terme de leur peine, ont-elles précisé. </p><p>Près de 20.000 personnes ont été affectées par les tremblements de terre successifs, a indiqué l'OMS, la plupart des victimes étant des femmes et des enfants.</p><p>Au moins six villages ruraux du district de Zenda Jan ont été complètement détruits.</p><p></p><p>- Besoin d'abris -</p><p></p><p>Depuis les secousses, des milliers de gens dans la province dorment dehors, dans les voitures, les jardins ou des tentes, leurs habitations ayant été réduites en poussière.</p><p>"Beaucoup de nos compatriotes n'ont pas d'endroit où vivre et les nuits se font plus froides", a souligné Nizami, un commerçant.</p><p>L'Afghanistan souffre déjà d'une grave crise humanitaire, avec le retrait généralisé de l'aide étrangère depuis le retour au pouvoir des talibans.</p><p>Fournir des abris en grande quantité, à l'approche de l'hiver, sera un défi pour les autorités talibanes, qui ont pris le pouvoir en août 2021 et entretiennent des relations tendues avec les organisations d'aide internationale.</p><p>L'Afghanistan subit fréquemment des séismes, en particulier dans la chaîne de montagnes de l'Hindou Kouch, proche du point de jonction entre les plaques tectoniques eurasienne et indienne. </p><p>En juin 2022, un séisme de magnitude 5,9 avait fait plus de mille morts et des dizaines de milliers de sans-abri, dans la province pauvre de Paktika (sud-est).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: