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Netanyahu, le chant du cygne?

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Jamais, il n'aurait pu imaginer que le Hamas aurait sa peau.Avec le pire attentat perpétré sur le sol de son pays, Benjamin Netanyahu pourrait bientôt entendre le chant du cygne.</p><p>"C&
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Netanyahu, le chant du cygne?

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Jamais, il n'aurait pu imaginer que le Hamas aurait sa peau.Avec le pire attentat perpétré sur le sol de son pays, Benjamin Netanyahu pourrait bientôt entendre le chant du cygne.</p><p>"C'est le début de sa chute", prédit Daniel Bensimon, expert de la politique israélienne et ancien député du Parti travailliste, tout en admettant que ce n'est pas la première fois qu'est évoquée la fin politique de M. Netanyahu, 73 ans dont près de 16 ans cumulés comme Premier ministre d'Israël.</p><p>"Mais cette fois, il a failli à l'essentiel de sa fonction: assurer la protection de sa population.A cause de lui, le samedi 7 octobre, en bordure de la bande de Gaza, l'Etat et l'armée étaient absents", dit-il à l'AFP."Il va le payer très cher".</p><p>Menée par des centaines de combattants palestiniens infiltrés, l'attaque du Hamas sur le sud d'Israël a fait plus de 1.300 morts, majoritairement des civils, et s'est accompagnée de plusieurs massacres.</p><p>Le couperet pourrait tomber pour le chef du Likoud (droite), qui détient en Israël le record de longévité au poste de Premier ministre, si une commission d'enquête gouvernementale vient à déterminer sa responsabilité dans la tuerie.</p><p>En Israël, c'est le gouvernement qui nomme ce type de commission, comme ce fut le cas après le fiasco de la guerre israélo-arabe de 1973, qui avait pris le pays totalement au dépourvu, et après la contestation qui suivit l'invasion du Liban par Israël en 1982.</p><p></p><p>- "Un pur scandale" - </p><p></p><p>"Légalement, Bibi [le surnom de M. Netanyahu, NDLR] n'y est pas contraint.Mais la pression de l'opinion va être telle, qu'il n'aura pas le choix.Sinon, tout le pays descendra dans la rue", explique Hanan Crystal, commentateur de la politique locale.</p><p>Une caricature de M. Netanyahu publiée vendredi par le quotidien Haaretz le montre en tenue de jardinier arrosant des laitues dans son potager.Sur chacune d'elles sont dessinés les visages des chefs du Hamas.</p><p>"Il a échoué sur toute la ligne.Il a ignoré les avertissements des militaires.Il a donné la priorité à la colonisation de la Cisjordanie [occupée par Israël depuis 1967, NDLR] et négligé les kibboutzim, généralement de gauche.Et il est resté prisonnier d'une conception erronée voulant que le Hamas n'oserait jamais s'attaquer à nous avec une telle barbarie", estime Akiva Eldar, politologue.</p><p>"Et pour tout arranger, il est incapable de prendre une décision", s'emporte M. Eldar.</p><p>La formation d'un gouvernement élargi à des formations d'opposition et d'un cabinet de guerre "aurait dû prendre 48 heures après la tragédie.Il a fallu attendre cinq jours.Un pur scandale", s'est exclamé un éditorialiste de la radio militaire.</p><p>Signe qu'Israël n'avait rien vu venir, un haut fonctionnaire gouvernemental a indiqué à l'AFP qu'aucune réunion d'urgence n'était au programme de l'exécutif quand le Hamas a frappé.</p><p></p><p>- "Il nous a trompés" -</p><p></p><p>Les ennuis de M. Netanyahu avec la justice (il est en procès pour trois affaires de corruption) ne l'ont pas empêché de remporter les législatives de novembre 2022 et de revenir au pouvoir grâce à une alliance avec des partis d'extrême-droite et des formations juives ultra-orthodoxes. </p><p>Mais les franges les plus populaires, qui forment le socle de son électorat, semblent désormais commencer à lâcher leur champion, celui qu'elles soutenaient traditionnellement face aux "bobos" de Tel-Aviv qui, jusqu'au 7 octobre, manifestaient chaque semaine depuis janvier contre la réforme de la justice voulue par le gouvernement et qui divise profondément la population.</p><p>"Il nous a trompés.Nous avions confiance en lui car il a libéré des fonds pour l'éducation dans les écoles religieuses.Mais à quoi sert l'argent, lorsqu'on égorge nos enfants et qu'on viole nos femmes.[Netanyahu] doit démissionner.Il n'est plus casher pour gouverner", déclare à l'AFP un rabbin, Elyezer Moshia, dans la Vieille Ville de Jérusalem.</p><p>Rahamim Atali, un chauffeur de taxi de Jérusalem, est encore plus catégorique: "La prison.C'est là qu'il doit finir sa carrière.Ce qu'il a fait est impardonnable, et il le sait".</p><p>Les détracteurs de M. Netanyahu estiment que le schisme qu'il a instillé au sein de la population à cause de sa réforme judiciaire va se retourner contre lui.</p><p>"Il a qualifié ses opposants de traîtres.Mais ce sont eux qui se sont faits [tuer] par le Hamas et ce sont eux aussi qui vont aller en découdre à Gaza", commente un éditorialiste de la radio publique, alors que pointe une offensive militaire israélienne au sol après les bombardements incessants ayant fait plus de 1.300 morts à Gaza depuis le 7 octobre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A New York, une communauté juive divisée face à la guerre

Description: <p>New York (AFP) - Les juifs de New York, plus grande communauté judaïque au monde hors d'Israël, se divisent face à la guerre contre le Hamas, entre soutien inébranlable à l'allié des Etats-Unis et crainte d'un
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A New York, une communauté juive divisée face à la guerre

Description: <p>New York (AFP) - Les juifs de New York, plus grande communauté judaïque au monde hors d'Israël, se divisent face à la guerre contre le Hamas, entre soutien inébranlable à l'allié des Etats-Unis et crainte d'un "génocide" envers les Palestiniens.</p><p>La mégapole de quelque 9 millions d'âmes -- dont près de 2 millions de juifs et des centaines de milliers de musulmans -- est secouée depuis une semaine par des manifestations pour la cause palestinienne et des rassemblements de solidarité avec Israël et les victimes civiles tuées par le Hamas.</p><p>Vendredi soir, à l'appel d'une organisation juive de gauche Jewish Voice for Peace (JVP), soutenue par le parti new-yorkais Democratic Socialists of America, des milliers de personnes ont convergé vers le domicile du chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, à Brooklyn.</p><p>Le sénateur, lui-même de confession juive et qui doit se rendre avec d'autres parlementaires en Israël, a été sommé par la JVP d'"agir pour un cessez-le-feu immédiat" au conflit entre Israël et le Hamas qui a déjà fait plusieurs milliers de morts.</p><p>La banderole des manifestants était frappée du slogan "des Juifs disent stop au génocide des Palestiniens" et des dizaines de personnes ont été arrêtées, selon une journaliste de l'AFP.La JVP a dénombré "100 manifestants interpellés, de 20 à 85 ans, dont deux élus de New York, des rabbins et des descendants de survivants de l'Holocauste".</p><p>L'association juive de gauche a exigé la "fin de 75 ans d'occupation militaire et d'apartheid par Israël, avec la complicité des Etats-Unis dans cette oppression systémique".</p><p></p><p>- "Une responsabilité particulière" -</p><p></p><p>Plus à droite sur l'échiquier politique, d'importantes organisations juives qui se veulent représentatives des quelque 6 millions de juifs américains -- American Jewish Committee (AJC) et United Jewish Appeal (UJA) -- ont rassemblé cette semaine des milliers de partisans à Manhattan.</p><p>"Même si j'ai grandi au sein d'une famille non-religieuse, je ressens une profonde connexion avec le peuple israélien et l'Etat d'Israël", a affirmé Philip Wolf, un Californien de 25 ans vivant aujourd'hui à New York."Après les événements de la semaine dernière, cette connexion n'en est que renforcée", assure-t-il, soulignant l'importance "en tant que juif américain de montrer (son) soutien".</p><p>Présents au rassemblement, la gouverneure de l'Etat de New York Kathy Hochul et le maire de la ville Eric Adams ont dénoncé les "massacres" du Hamas et assuré que le "combat" d'Israël contre le "mal" était aussi celui des New-Yorkais.</p><p>Lors d'une conférence vendredi, l'AJC a dénoncé "le massacre sauvage perpétré par le Hamas contre Israël" et s'est félicité que "la communauté juive (américaine) soit rassemblée en soutien à l'Etat juif".</p><p>Deux jours après l'attaque du groupe islamiste, le rabbin new-yorkais Arthur Schneier, de la réputée synagogue Park East à Manhattan, avait dénoncé, à l'instar des autorités israéliennes, "la plus grande menace existentielle contre Israël depuis sa fondation en 1948 et 50 ans après la guerre de Kippour". Pour le dignitaire religieux, "la communauté juive américaine, la plus importante du monde, a une responsabilité particulière".</p><p>La rabbine new-yorkaise progressiste Melissa Buyer-Witman est du même avis."Continuez d'avoir foi en Israël, de penser à Israël, d'être solidaire", a-t-elle déclaré à l'AFP lors d'un "kaddish", la prière des morts dans la liturgie juive, devant la synagogue Temple Emanu-El de Manhattan, première congrégation de la communauté juive réformée de la ville.</p><p>Pour Alex Kane, journaliste à la revue progressiste et laïque Jewish Currents, une partie des juifs américains, de gauche et électeurs du Parti démocrate, se sont détournés d'Israël depuis une dizaine d'années en raison de "violations brutales des droits humains des Palestiniens".Il estime que "25% des juifs américains pensent qu'Israël est un Etat pratiquant l'apartheid", en se fondant sur une enquête nationale de 2021 du Jewish Electoral Institute auprès d'un panel de 800 électeurs.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un nouveau séisme frappe la région meurtrie d'Hérat en Afghanistan

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un nouveau séisme, de magnitude 6,3, a frappé dimanche la ville d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, après plusieurs secousses depuis le début du mois dans cette région dont un trembl
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Un nouveau séisme frappe la région meurtrie d'Hérat en Afghanistan

Description: <p>Hérat (Afghanistan) (AFP) - Un nouveau séisme, de magnitude 6,3, a frappé dimanche la ville d'Hérat, au nord-ouest de l'Afghanistan, après plusieurs secousses depuis le début du mois dans cette région dont un tremblement de terre dévastateur qui a fait plus d'un millier de morts.</p><p>Le séisme, peu profond, s'est produit dimanche matin à 08H06 locales (03H36 GMT) avec un épicentre à 33 kilomètres de la ville d'Hérat, a indiqué l'institut de géophysique américain (USGS).</p><p>Une réplique de magnitude 5,5 a été enregistrée 20 minutes plus tard, selon l'institut.</p><p>Le tremblement de terre a fait au moins 50 blessés qui ont été transportés dans un hôpital régional d'Hérat, a indiqué à l'AFP Mohammad Asif Kabir, un responsable local des secours.</p><p>Ces blessés venaient cependant de la zone urbaine, et les autorités nationales de gestion des catastrophes ont indiqué être encore en train d'évaluer l'impact du séisme plus proche de l'épicentre.</p><p>Selon un journaliste de l'AFP à Hérat, la plupart des habitants continuent à dormir à l'extérieur une semaine après un tremblement de terre meurtrier, craignant de nouvelles secousses.Mais certains ont réintégré leur domicile pour la nuit.</p><p>"Les habitants d'Hérat sont pris de panique et effrayés", explique un commerçant de 27 ans, Hamid Nizami."Grâce à Allah, ça s'est produit pendant la journée et les gens étaient réveillés".</p><p>Le 7 octobre, des villages entiers de la région d'Hérat ont été détruits dans un tremblement de terre de magnitude 6,3.</p><p>Le gouvernement taliban a estimé à plus d'un millier le nombre de morts.Samedi soir, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a fait état de près de 1.400 morts pour ce séisme.</p><p>Un autre séisme important le 11 octobre, dont l'épicentre a été détecté à environ 30 kilomètres au nord d'Hérat, a créé la panique dans une population traumatisée et fait au moins un mort et une centaine de blessés.</p><p>Les victimes du premier tremblement de terre début octobre étaient à 90% des femmes et des enfants, a indiqué l'Unicef mercredi.</p><p>"Les femmes et les enfants sont souvent à la maison, pour s'occuper des tâches ménagères et des enfants, donc quand une structure s'effondre, ils sont le plus exposés", a indiqué Siddig Ibrahim, un responsable de l'agence à Hérat. </p><p>Au moins six villages ruraux du district de Zenda Jan ont été complètement détruits et plus de 12.000 personnes ont été touchées par les séismes, selon les Nations unies.</p><p></p><p>- besoin d'abris -</p><p></p><p>Depuis les secousses, des milliers de gens dans la province dorment dehors, dans les voitures, les jardins ou des tentes, leurs habitations ayant été réduites en poussière.</p><p>Mais dans cette région où les nuits sont très froides, les réfugiés ne pourront pas rester sous des tentes plus d'un mois, indiquent les humanitaires.</p><p>L'Afghanistan souffre déjà d'une grave crise humanitaire, avec le retrait généralisé de l'aide étrangère depuis le retour au pouvoir des talibans.</p><p>Fournir des abris en grande quantité, à l'approche de l'hiver, sera un défi pour les autorités talibanes, qui ont pris le pouvoir en août 2021 et entretiennent des relations tendues avec les organisations d'aide internationale.</p><p>L'Afghanistan subit fréquemment des séismes, en particulier dans la chaîne de montagnes de l'Hindou Kouch, proche du point de jonction entre les plaques tectoniques eurasienne et indienne. </p><p>En juin 2022, un séisme de magnitude 5,9 avait fait plus de mille morts et des dizaines de milliers de sans-abri, dans la province pauvre de Paktika (sud-est).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Albanie, le vin s'adapte au climat dans la douleur

Description: <p>Prosek (Albanie) (AFP) - Les températures en hausse, les chutes de grêle et les maladies ont malmené les raisins de Mirdita et laissé les viticulteurs albanais démunis.Après des décennies à cultiver la vigne, ils doivent s&#
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En Albanie, le vin s'adapte au climat dans la douleur

Description: <p>Prosek (Albanie) (AFP) - Les températures en hausse, les chutes de grêle et les maladies ont malmené les raisins de Mirdita et laissé les viticulteurs albanais démunis.Après des décennies à cultiver la vigne, ils doivent s'adapter à un monde réchauffé.</p><p>A Prosek, petit village de cette région viticole, Gjon Barllokgjonaj a vu sa production détruite."Il ne me reste plus rien, j'ai tout perdu", se lamente ce presque septuagénaire.Le mildiou et l'oïdium favorisés par un printemps chaud avec beaucoup d'orages et de fortes pluies, puis des températures trop élevées suivies de sécheresse, ont tué ses raisins. </p><p>Il ne produira pas de vin cette année, et s'est résolu à acheter du raisin pour produire un peu de son raki, l'eau de vie traditionnelle des familles albanaises.</p><p>Au fond du jardin, Zhelena, 69 ans, son épouse attise les flammes sous deux grands chaudrons de cuivre de deux siècle d'âge.A l'intérieur, les raisins fermentées du cépage Kallmet feront un raki fort, mais très aromatique, après être passé par un système de distillation artisanale.Les filets clairs qui s'en dégagent titrent à une vingtaine de degrés.</p><p>"Certaines zones, bien que petites et isolées ont été touchées par de violentes tempêtes de grêle qui ont eu des conséquences néfastes sur la production de raisins", explique à l'AFP, Elton Basha, professeur à l'Université de l'Agriculture à Tirana.</p><p>Véritable cauchemar des viticulteurs, les maladies fongiques ont été particulièrement virulentes cette année.</p><p>Liza Ndoji a 70 ans et environ un hectare de vignoble.Comme beaucoup de familles dans la région de Bukmira, elle produit quelques bouteilles de vin couleur rubis, qui plaît, dit-on, jusqu'au Vatican.Mais cette année, ses grains de Kallmet sont flétris. </p><p>"Rien n'a jamais été facile mais cette année a été la pire." De quelques 60 quintaux de raisins l'année dernière, ses vignes n'en ont produit à ce jour que sept.</p><p></p><p>- Aller plus haut - </p><p></p><p>Dans les vignes, "tout devient plus compliqué: stress hydrique, gel, sécheresse, maladie", abonde Zef Ndoji, un vigneron de Bukmira.Avec sa femme, ils cultivent à 500 mètres d'altitude, ce qui leur a permis de ne perdre qu'un tiers de leurs vignes.</p><p>L'Albanie compte plus de 11.000 hectares de vignes de différents cépages qui produisent 190.000 à 195.000 tonnes par an, selon les chiffres officiels.</p><p>"Même si l'Albanie jouit d'une diversité de microclimat bien favorables pour les vignes", explique M. Basha, "face aux nouveaux défis, les petits agriculteurs qui représentent une part considérable de la production du raisin n'ont pas eu les moyens de s'adapter".</p><p>Rigels Kacorri, dont la famille cultive 25,5 hectares de Kallmet, collabore depuis plusieurs années avec plus de 60 petits vignerons de la région auxquels il achète le raisin.</p><p>Cette année, il a surtout privilégié des sols à quelques 600 mètres d'altitude, parsemés de piquets en acier plus résistants à la corrosion et en mesure de supporter l'humidité du sol.Il s'est mis également à développer des nouvelles technologies pour surveiller les plantes, l'irrigation...</p><p>Mais hors de question de changer pour des cépages plus résistants, plus adaptés à l'altitude ou génétiquement modifiables: il tient aux cépages autochtones de Kallmet qui font pour lui "le vrai goût du bon vin".</p><p>Le jeune homme veut croire que "parfois, une infortune procure des avantages", et que cela poussera les vignerons à joindre leurs forces pour mieux s'adapter au climat.</p><p>Ailleurs dans le pays, certains envisagent de cultiver leur vigne...sous serre, pour la protéger des intempéries.</p><p>Mais Zef Ndoji est très  méfiant."Le vin produit de raisins sous serre ne peut jamais  avoir l'odorat de l'amitié.Qui a besoin des rayons du soleil de son milieu naturel."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Une éclipse et un «cercle de feu» passent au-dessus des Amériques

Description: <p>Bogotá (AFP) - Des millions d'Américains du nord et du sud ont pu observer samedi une éclipse annulaire, la Lune ayant recouvert le Soleil durant quelques minutes en laissant apparaître un "cercle de feu".</p&
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Une éclipse et un «cercle de feu» passent au-dessus des Amériques

Description: <p>Bogotá (AFP) - Des millions d'Américains du nord et du sud ont pu observer samedi une éclipse annulaire, la Lune ayant recouvert le Soleil durant quelques minutes en laissant apparaître un "cercle de feu".</p><p>Lors d'une éclipse annulaire, la Lune est un peu plus éloignée de la Terre que durant une éclipse totale, et son diamètre semble donc, de notre point de vue, légèrement inférieur à celui du Soleil -- ce qui produit cet "anneau" orange.</p><p>"C'est comme une sorte de trou noir!", a lancé Mubaraq Sokunbi, 8 ans, venu admirer l'éclipse en marge d'un grand festival annuel de montgolfières à Albuquerque (sud-ouest des Etats-Unis), qui a livré des images spectaculaires."La Lune recouvre le Soleil et ensuite il y a un cercle autour", a observé l'enfant.</p><p>Visible peu après 09H00 du matin heure locale (16H00 GMT) dans l'Etat américain de l'Oregon sur la côte Pacifique, l'éclipse a ensuite "traversé" les Etats-Unis du nord-ouest au Texas, dans le sud. </p><p>"C'est majestueux.Nous sommes émerveillés", s'est enthousiasmée Shannon Cozad, une spectatrice américaine.</p><p></p><p>- "Quelque chose d'indescriptible" -</p><p></p><p>L'éclipse a été vue ensuite au Mexique, puis en Amérique centrale: au Honduras, au Costa Rica, au Nicaragua notamment.</p><p>Le premier pays d'Amérique du sud à l'avoir vu a été la Colombie.Au Planétarium de Bogota, un millier de personnes ont retenu leur souffle vers midi quand le ciel s'est soudain dégagé, la rendant visible. </p><p>Des rires ont alors éclaté et aussi des pleurs d'émotion.</p><p>"C'était d'abord angoissant de ne pas pouvoir la voir, puis très émouvant" quand elle est apparue, a déclaré à l'AFP, émue aux larmes, Xiomara Cifuentes, une fonctionnaire de 41 ans venue avec son mari et leurs trois enfants."Ce sera un beau souvenir", a-t-elle dit.</p><p>"Ca a été quelque chose d'indescriptible, il n'y a pas de mots", a soufflé Jhoan Vinazco, un universitaire de 25 ans.</p><p>Dans la ville de Penonome, au Panama, à 150 km au sud-ouest de la capitale, Carlos Ramirez a observé l'éclipse habillé en astronaute, ce qu'il rêvait de devenir quand il était enfant.</p><p> "J'ai trouvé l'événement spectaculaire ici au Panama", s'est ému auprès de l'AFP ce guide touristique de 55 ans.</p><p>Le "cercle de feu" correspondant au pourtour du Soleil dure de quelques dizaines de secondes à plus de 5 minutes, en fonction du lieu d'observation. </p><p>La Nasa a diffusé une retransmission vidéo sur son site internet, avec des directs depuis le Nouveau-Mexique et le Texas. </p><p></p><p>- Fusées-sondes -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, l'événement a eu valeur de répétition générale avant une éclipse totale prévue en avril 2024. </p><p>Ces deux éclipses, annulaire et totale, "vont être absolument époustouflantes pour la recherche scientifique", avait déclaré cette semaine Madhulika Guhathakurta, scientifique au sein du département d'héliophysique de la Nasa.</p><p>"Durant une éclipse solaire se produit une baisse significative de la densité d'électrons dans la ionosphère", une couche de l'atmosphère, avait-t-elle expliqué.</p><p>Et "même si les effets atmosphériques des éclipses solaires ont été étudiés depuis plus de 50 ans, de nombreuses questions persistent", avait-elle souligné.Par exemple, "quelle quantité de l'ionosphère est affectée, pour combien de temps, et pourquoi est-ce le cas?"</p><p>La Nasa avait préparé le lancement de trois fusées-sondes depuis la base militaire de White Sands au Nouveau-Mexique: une avant l'éclipse, une pendant, et une dernière après l'événement.</p><p>Le but: collecter des données sur les champs magnétique et électrique, la densité d'électrons, et la température, qui a baissé à cause de l'ombre produite par la Lune.Celle-ci ayant pu aussi déstabiliser les animaux.</p><p>Une éclipse totale avait eu lieu en 2017 aux Etats-Unis.Après celle d'avril, la prochaine aura lieu en 2044 dans le pays.</p><p>Une éclipse totale sera également visible en Espagne en août 2026.</p><p>Le Soleil est environ 400 fois plus gros que la Lune, mais est aussi 400 fois plus loin, c'est pourquoi les deux astres apparaissent d'une taille similaire depuis la Terre.</p><p>Pour admirer les éclipses solaires, des lunettes spéciales certifiées doivent être portées sous peine de s'exposer à de graves lésions oculaires, avait rappelé l'agence spatiale américaine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Polonais votent aux élections «les plus importantes» depuis le communisme

Description: <p>Varsovie (AFP) - Les Polonais votent dimanche pour élire leur nouveau Parlement, des élections considérées cruciales pour l'avenir de leurs liens avec l'Union européenne et l'Ukraine voisine. </p><p>
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Les Polonais votent aux élections «les plus importantes» depuis le communisme

Description: <p>Varsovie (AFP) - Les Polonais votent dimanche pour élire leur nouveau Parlement, des élections considérées cruciales pour l'avenir de leurs liens avec l'Union européenne et l'Ukraine voisine. </p><p>Selon les sondages, le parti populiste Droit et Justice (PiS, au pouvoir) obtiendrait le plus grand nombre de voix.Mais il risque d'avoir du mal à former une coalition gouvernementale, ouvrant la voie à l'opposition menée par l'ancien chef du Conseil européen, Donald Tusk. </p><p>Les bureaux de vote dans le pays membre de l'UE et de l'Otan ouvrent à 05H00 GMT et ferment à 19H00 GMT. </p><p>Les sondages à la sortie des urnes sont attendus immédiatement après et les résultats définitifs lundi.</p><p>La Pologne compte 29 millions d'électeurs, dont plus d'un demi-million d'inscrits à l'étranger. </p><p>Une victoire du PiS pourrait exacerber les tensions avec Bruxelles et Kiev et décevoir les personnes préoccupées par l'avenir de l'Etat de droit, de la liberté de la presse, des droits des femmes et des migrants. </p><p>"Nous avons cédé certains pouvoirs à l'UE, mais cela suffit, rien de plus.Nous sommes dans l'UE, nous voulons y rester, mais dans une UE de pays souverains", a répété Jaroslaw Kaczynski, le chef du PiS, lors du dernier rassemblement du parti, vendredi. </p><p>Lors de son dernier meeting, M. Tusk a lui affirmé que le PiS avait des "plans secrets" pour quitter l'UE et qu'il "menait le pays dans une mauvaise direction".</p><p>"C'est le jour le plus important dans l'histoire de notre démocratie depuis 1989", a insisté M. Tusk. "Nous voterons pour que la Pologne reste dans l'UE.La Pologne est le cœur de l'Europe". </p><p>- Attaques personnelles -</p><p></p><p>Le PiS s'est engagé à poursuivre ses réformes controversées du système judiciaire qui, selon lui, visent à éradiquer la corruption, mais que l'UE considère comme une atteinte à la démocratie. </p><p>Un partenaire de coalition du PiS pourrait être la Confédération, un parti d'extrême droite qui veut en finir avec l'aide à grande échelle à l'Ukraine, et a fait campagne sur un programme anti-migrants et anti-européen. </p><p>Cependant, la Confédération a exclu une telle alliance et certains analystes estiment qu'elle est peu probable en raison des tensions qui couvent entre les deux partis. </p><p>Les centristes espèrent que, même si la formation de M. Tusk, la Coalition civique, arrive en deuxième position, le nombre des voix recueillies suffira pour former un gouvernement avec deux petits alliés possibles, la Gauche et la Troisième voie. </p><p>Les élections concernent les deux chambres du parlement, la Diète et le Sénat.Le PiS a organisé un référendum le même jour, avec des questions sur les migrants et l'économie, que l'opposition a appelé à boycotter. </p><p>Les partisans du PiS affirment que la victoire de dimanche permettra au parti de concrétiser sa vision d'une Pologne puissante et souveraine, fondée sur les valeurs catholiques traditionnelles.</p><p>La campagne a été marquée par de violentes attaques personnelles contre M. Tusk de la part du pouvoir qui l'a accusé de travailler dans l'intérêt de Berlin, Moscou et Bruxelles. </p><p></p><p>- "Pour une Pologne meilleure" -</p><p></p><p>Nombreux d'électeurs se disent exaspérés par le ton acerbe de la campagne. </p><p>"Je veux une Pologne meilleure que celle d'aujourd'hui.Je veux que mes enfants vivent dans un pays libre, démocratique et souriant", déclare Beata Myszkiewicz, une travailleuse indépendante de 53 ans. "Je ne veux pas que les gens se regardent en chiens de faïence parce que leurs opinions politiques diffèrent" </p><p>Kiev et ses alliés occidentaux observent attentivement ces élections, après l'élection récente en Slovaquie d'un gouvernement hostile à l'aide à l'Ukraine. </p><p>La Pologne compte parmi les principaux soutiens de Kiev et a accueilli sur son sol un million de réfugiés ukrainiens, mais la lassitude grandit chez des Polonais. </p><p>Le gouvernement s'est brouillé avec l'Ukraine après avoir décrété une interdiction d'importations de ses céréales, arguant de la nécessité de protéger les agriculteurs polonais. </p><p>Selon Marcin Zaborowski, expert au sein du groupe de réflexion Globsec, avec cette posture, le PiS a voulu s'attirer les votes nationalistes."Après les élections, il sera peut-être trop tard pour revenir sur cette décision, car le mal aura été fait", a-t-il prévenu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Equateur aux urnes pour élire un président qui jugulera l'insécurité

Description: <p>Quito (AFP) - Près de 13,4 millions d'électeurs sont attendus aux urnes dimanche en Equateur pour le second tour de la présidentielle entre une avocate socialiste, dauphine de l'ex-président Rafael Correa, et un candid
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L'Equateur aux urnes pour élire un président qui jugulera l'insécurité

Description: <p>Quito (AFP) - Près de 13,4 millions d'électeurs sont attendus aux urnes dimanche en Equateur pour le second tour de la présidentielle entre une avocate socialiste, dauphine de l'ex-président Rafael Correa, et un candidat libéral, duel au coude-à-coude dans un pays livré à la violence et au narcotrafic.</p><p>Ce face-à-face aboutira soit à l'élection de la première femme à la tête du pays d'Amérique du Sud, Luisa Gonzalez, soit à celle du plus jeune président de son histoire moderne, Daniel Noboa, fils d'un richissime homme d'affaire, magnat de la banane.</p><p>Le vote débutera à 7H00 locales (12H00 GMT) pour se terminer à 17H00 (22H00 GMT) dans 4.390 bureaux de vote.Près de 100.000 militaires et policiers au total seront déployés sur tout le territoire pour assurer la sécurité du vote, l'avant 1er tour du 20 août ayant été marqué par l'assassinat de l'un des principaux candidats, un ex-journaliste portant un fort discours anti-corruption.</p><p>Les résultats sont attendus dans la soirée.Les deux candidats, portant tous deux un gilet pare-balle à chacune de leur apparition publique, voteront chacun dans leur bastion, M. Noboa à Santa Elena (sud-ouest), et Mme Gonzalez à Canuto (ouest).</p><p></p><p>- Sortir du trou -</p><p></p><p>"Que les candidats se conforment à ce qu'ils disent, pour que l'Equateur aille de l'avant et non vers l'arrière.Et que le peuple soit libéré de la délinquance, de l'insécurité et du chômage", plaidait la veille du scrutin Jaime Morales, retraité de 68 ans.</p><p>"Il n'y a pas de sécurité, les commerces ferment (à cause de l'extorsion), le chômage est partout", s'alarme un autre électeur, Fernando Llerena, lui aussi retraité."Nous attendons beaucoup du prochain président (...) et qu'il nous sorte du trou où les gouvernements précédents nous ont laissés", ajoute Jhimy Cabrera.</p><p>Les derniers jours de campagne ont vu une avalanche de promesses de la part des deux candidats : "Un nouvel Equateur", une "main ferme" pour "sauver le pays", la "fin de la délinquance", des "milliers d'emplois". </p><p>Mais le ou la nouvelle élue n'aura que peu de temps pour tenir ces promesses mirobolantes: il ou elle gouvernera jusqu'à début 2025, terme du mandat du président sortant Guillermo Lasso qui avait convoqué des élections anticipées pour éviter sa destitution sur fond d'accusations de corruption.</p><p>Le nouveau dirigeant héritera d'un pays plongé dans une vague de violences sans précédent, qui souffre d'une corruption endémique et d'institutions fragilisées. </p><p>Autrefois considéré comme un îlot de paix en Amérique latine, le pays de 18 millions d'habitants, situé entre la Colombie et le Pérou, les deux plus gros producteurs mondiaux de cocaïne, a été rattrapé par une vague de violences sans précédent liée au crime organisé et au narcotrafic.</p><p>Selon l'Observateur équatorien du crime organisé (OECO), au moins 3.600 personnes ont été assassinées depuis le début de l'année, tandis que le taux d'homicide a doublé et continue de monter en flèche. </p><p></p><p>- Formule magique -</p><p></p><p>Chaque candidat a sa formule magique: Daniel Noboa veut créer une grande agence du renseignement, regroupant l'administration pénitentiaire (SNAI), tandis que Luisa Gonzalez veut plus de programmes sociaux pour prévenir la délinquance.Tous deux s'accordent sur une militarisation des prisons, des ports et des frontières.</p><p>Sur l'économie, Mme Gonzalez entend promouvoir un Etat plus "solidaire", basé sur l'"égalité des chances" et "pour le bien de tous".Son adversaire défend, lui, une politique plus libérale et entrepreneuriale.</p><p>L'ombre de l'ex-président Rafael Correa (2007-2017) plane sur la candidature de Mme Gonzalez, qui a indiqué qu'elle en ferait son conseiller.L'ex-chef d'Etat, en exil car condamné dans son pays pour corruption, est d'ailleurs aux commandes ces derniers jours du QG de campagne de Mme Gonzalez, installé à Mexico.</p><p>Au terme d'une campagne plutôt atone centrée sur les réseaux sociaux, le duel s'annonce très serré, selon les derniers sondages.Daniel Noboa semble avoir cédé de son avance après l'unique débat avec sa rivale début octobre.</p><p>Le duel se déroule sur fond de polarisation entre un bloc corréiste, minoritaire, et d'un autre côté, un spectre politique très fragmenté. </p><p>Aucune force ou parti ne dispose de la majorité absolue à l'Assemblée nationale, qui a été renouvelée en même temps que le 1er tour de la présidentielle, ce qui devrait compliquer l'adoption de nouveaux textes.Le parti de Mme Gonzalez, "Révolution citoyenne", y est la première force, avec 48 sièges sur 137.M. Noboa compte 13 députés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Colère et amertume des Aborigènes après l'échec du référendum en Australie

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Aborigènes d'Australie ont exprimé leur colère et leur amertume dimanche, après le rejet par la majorité blanche du pays d'une réforme qui proposait de reconnaître les populations autochtones dan
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Colère et amertume des Aborigènes après l'échec du référendum en Australie

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Aborigènes d'Australie ont exprimé leur colère et leur amertume dimanche, après le rejet par la majorité blanche du pays d'une réforme qui proposait de reconnaître les populations autochtones dans la Constitution et de leur donner plus de droits.</p><p>Des chefs aborigènes ont appelé à "une semaine de silence" pour faire le deuil de l'échec du référendum, alors que le Premier ministre Antony Albanese a appelé la nation divisée à s'apaiser "dans un esprit d'unité".</p><p>Avec plus de 70% des bulletins dépouillés dimanche matin, il ressort que 60% des Australiens ont voté "non" à la question de savoir si la Constitution de 1901 devait être modifiée pour reconnaître les premiers habitants du pays.</p><p>Le projet prévoyait aussi de créer un conseil consultatif - surnommé "La Voix" - auprès du Parlement et du gouvernement pour émettre des avis sur les lois et les politiques publiques qui affectent les populations autochtones.</p><p>Aborigènes et insulaires du détroit de Torres, représentent 984.000 personnes, soit 3,8% de la population australienne.</p><p>Selon un groupe d'associations de défense des Aborigènes, des millions d'électeurs australiens ont négligé l'opportunité de réparer la "dépossession brutale" de leur peuple."Maintenant le temps est venu du silence, de faire le deuil et de réfléchir profondément aux conséquences de ce résultat".</p><p>"La vérité est que nous avons proposé cette reconnaissance et qu'elle a été refusée.Nous savons maintenant où nous en sommes dans notre propre pays", ajoute le texte, avant d'appeler à une "semaine de silence" pour pleurer et réfléchir.</p><p></p><p>- Profondes divisions -</p><p></p><p>L'électrice aborigène Shirley Lomas a souligné que "les autochtones sont ici depuis 60.000 ans et (...) continuerons d'être là".</p><p>"Les électeurs ont voté +non+ parce qu'ils craignent le changement.La plupart d'entre eux ne connaissent même pas un autochtone", a-t-elle déclaré à l'AFP après le résultat.</p><p>Les Aborigènes ont dû se battre et attendre longtemps pour obtenir le droit de vote - 1962 au niveau fédéral -, le droit de posséder leurs terres traditionnelles, et de pouvoir être élu au parlement.</p><p>Dans ce contexte, Dean Parkin, militant autochtone pour le "oui", considère que le résultat est peu surprenant et représente un nouveau "chapitre de l'histoire de notre lutte".</p><p>Les partisans du "oui" considéraient le référendum comme un moyen d'unir le pays et de panser les plaies des injustices historiques infligées aux peuples autochtones lors de la colonisation du pays.</p><p>Au lieu de cela, la campagne électorale a mis en lumière les profondes divisions qui traversent encore la société australienne plus de deux siècles après la colonisation britannique.</p><p>Antony Albanese a promis que son gouvernement continuerait à travailler pour assurer la reconnaissance des peuples autochtones, même si les options à disposition restent floues.</p><p>La militante aborigène et universitaire Marcia Langton a constaté que des décennies d'efforts pour instaurer la confiance entre les Australiens avaient échoué."La réconciliation est morte", a-t-elle déclaré sur une chaîne de télévision autochtone.</p><p></p><p>- Indécis ciblés -</p><p></p><p>La campagne de l'opposition avait habilement canalisé les craintes sur le rôle et l'efficacité de "La Voix", et ciblé les indécis en les encourageant à voter "non".</p><p>La désinformation en ligne a inondé les réseaux sociaux en suggérant que "La Voix" risquait d'aboutir à des confiscations de terres, créerait un système d'apartheid, ou qu'elle faisait partie d'un complot des Nations unies.</p><p>Le chef de l'opposition conservatrice Peter Dutton, farouchement opposé au référendum, s'est déclaré soulagé samedi soir."Il est évident que le référendum n'a pas été un succès et je pense que c'est une bonne chose pour notre pays". </p><p>Les Aborigènes d'Australie, dont les ancêtres se sont installés sur l'île-continent il y a environ 60.000 ans, sont aujourd'hui reconnus comme l'une des plus anciennes cultures au monde. </p><p>Mais 235 ans après l’arrivée des premiers colons britanniques, ils ont une espérance de vie inférieure de huit ans à celle des autres Australiens, sont en moyenne plus pauvres, plus souvent incarcérés et ont un accès moindre à l'éducation.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Aux Etats-Unis, ruée des fans de Taylor Swift au cinéma pour voir sa tournée filmée

Description: <p>Los Angeles (AFP) - Bracelets d'amitié aux poignets et bottes de cowboy scintillantes aux pieds, les fans de Taylor Swift se sont rués dans les cinémas américains jeudi pour les premières projections du concert filmé de l
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Aux Etats-Unis, ruée des fans de Taylor Swift au cinéma pour voir sa tournée filmée

Description: <p>Los Angeles (AFP) - Bracelets d'amitié aux poignets et bottes de cowboy scintillantes aux pieds, les fans de Taylor Swift se sont rués dans les cinémas américains jeudi pour les premières projections du concert filmé de la mégastar de la pop.</p><p>Ici, pas de séance classique: des multiplexes encourageaient les clients à danser, chanter, prendre des selfies, tout au long de la projection du concert "Taylor Swift: The Eras Tour".Un film qui devrait devenir un des grands succès de l'année, porté par l'hystérie entourant la tournée mondiale de la chanteuse. </p><p>"Je vais crier à pleins poumons dans mon siège, je vais danser et, avec un peu de chance, échanger d'autres bracelets d'amitié", a déclaré Jamie Concha, 20 ans, lors d'une projection au Century City de Los Angeles, en disant aussi "adorer les Swifties", le petit nom dont les fans se sont baptisés.</p><p>Tourné au cours de trois récents concerts qui affichaient complet à Los Angeles, le film sans entretiens, commentaires ni images des coulisses, vise à pallier la frustration des adorateurs de la star qui n'ont pu obtenir de places de concert ou à faire revivre le moment aux autres. </p><p>Presque tous les spectateurs du Century City jeudi avaient ainsi vu le spectacle."Je viens à quatre projections et j'ai vu le concert trois fois", a déclaré Amber Eaves, 33 ans.</p><p>"Ce fut le plus beau concert de ma vie.J'ai pleuré tout le temps", a renchéri Kasey Longstreet, 24 ans.</p><p></p><p>- Pop corn "Swift" -</p><p></p><p>Dans la file d'attente avant la projection, deux adolescentes sont arrivées avec un sac rempli de bracelets d'amitié, qu'elles distribuent aux "Swifties".</p><p>L'accessoire coloré, truffé de références à des paroles de Taylor Swift, fait fureur lors de cette tournée, s'échangeant entre fans.Une chaîne de cinéma du Midwest a même promis des "ateliers de fabrication de bracelets d'amitié" lors des projections.</p><p>Les estimations du box-office national pour le week-end d'ouverture tablent sur 150 millions de dollars, un record pour un film de concert et des chiffres comparables à ceux du succès de l'été, "Barbie".</p><p>Les cinémas, encore convalescents après la pandémie de Covid-19 et confrontés à une pénurie de films nouveaux du fait des grèves en cours à Hollywood, tirent aussi profit de la demande de produits estampillés Swift. </p><p>Les cinémas AMC facturaient ainsi 19,89 dollars – une référence à l'album "1989" de Swift – les boîtes de pop-corn Swift.Des employés soulignaient que des gens étaient arrivés dès le matin pour acheter des gobelets à 11,99 dollars, certains achetant les 5 autorisés par place de cinéma.</p><p>Le film devait sortir sur les écrans vendredi, mais la chanteuse a annoncé mercredi qu'"en raison d'une demande sans précédent", des avant-premières se tiendraient un jour plus tôt. </p><p>"J'y vais déjà ce week-end, mais quand elle a annoncé ça à la dernière seconde, je me suis dit : +Oh mon dieu, je dois y aller après le travail", a raconté Amber Eaves."Ce sera juste un de ces phénomènes culturels sur lesquels vous pourrez regarder en arrière et dire +J'en faisais partie+.'"</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israel appelle les Gazaouis à accélérer l'évacuation, deux chefs militaires du Hamas tués

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a pressé samedi les Palestiniens d'évacuer rapidement le nord de la bande de Gaza laissant présager d'une prochaine offensive terrestre, une semaine après l'
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Israel appelle les Gazaouis à accélérer l'évacuation, deux chefs militaires du Hamas tués

Description: <p>Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a pressé samedi les Palestiniens d'évacuer rapidement le nord de la bande de Gaza laissant présager d'une prochaine offensive terrestre, une semaine après l'attaque sanglante et sans précédent lancée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.</p><p>Au huitième jour de la guerre qui a déjà fait des milliers de morts, Israël a annoncé la mort de deux chefs militaires du Hamas: Mourad Abou Mourad, "responsable d'une grande partie de l'offensive meurtrière" du 7 octobre, selon l'armée, et Ali Qadi, "qui a dirigé le massacre inhumain et barbare de civils en Israël".</p><p>Et les frappes se poursuivent sur le territoire palestinien, d'où un barrage de roquettes a été tiré dans la matinée vers le centre d’Israël.Au sud de la bande de Gaza, dans la localité de Khan Younes, une fillette blessée est extraite dans la matinée des décombres, constate un photographe de l'AFP. </p><p>Le chef du Hamas palestinien, Ismaïl Haniyeh, a accusé samedi Israël de "crimes de guerre" à Gaza.</p><p>L'armée israélienne, qui a aussi mené vendredi des incursions au sol dans le territoire palestinien a indiqué samedi se préparer à "d’autres opérations de combat importantes".</p><p>Israël a confirmé samedi la présence de "plus de 120 civils" retenus captifs à Gaza, parmi environ 150 otages enlevés par le Hamas, qui a menacé de les exécuter.Des centaines de personnes restent portées disparues, et des corps sont toujours en cours d'identification. </p><p>Au moins 1.300 personnes, pour la plupart des civils, parmi lesquels au moins 130 ressortissants étrangers ou bi-nationaux ont été tués en Israël depuis l'attaque, qui a traumatisé le pays, où elle est comparée aux attentats du 11 septembre 2001.</p><p>Plus de 2.200 Palestiniens, la plupart des civils, dont 724 enfants, selon les autorités locales, sont morts dans la bande de Gaza, un petit territoire pauvre et en état de siège coincé entre Israël et l'Egypte.Parmi ces victimes, 324 ont été tuées entre vendredi et samedi, ont indiqué les autorités</p><p>Selon le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël et au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, 26 otages dont des étrangers ont aussi été tués dans les frappes israéliennes, dont neuf ces dernières 24 heures. </p><p>- "Un créneau" pour évacuer "sans tarder" -</p><p></p><p>Dans l'attente d'une offensive terrestre à laquelle Israël a dit se préparer, l'armée a appelé samedi les civils gazaouis du nord du territoire - 1,1 million de personnes sur un total de 2,4 millions d'habitants - à ne "pas tarder" à évacuer vers le sud. </p><p>Il y a un "créneau de 10H00 à 16H00" samedi, a déclaré un porte-parole de l'armée, Richard Hecht.L'armée a accusé le Hamas, qui a rejeté l'appel à l'évacuation, de tenter de bloquer les départs. </p><p>Le mouvement est régulièrement accusé par Israël d'utiliser les civils comme boucliers humains, alors que la perspective d'une offensive terrestre au coeur d'un territoire densément peuplé apparaît terrifiante.</p><p>Depuis vendredi, par milliers, des habitants fuient par tous les moyens, quelques biens entassés à la hâte, sur des remorques, charrettes, à moto, en voiture, à travers les ruines. </p><p>L'attaque du Hamas et la guerre qu'elle a déclenchée a créée une onde de choc sans précédent dans la région et au delà, attisant les craintes d'une extension du conflit, et d'une catastrophe humanitaire pour les Gazaouis, soumis à un siège complet, privée d'approvisionnements d'eau, électricité ou nourriture, coupés par Israël. </p><p>- Enquête après la mort d'un journaliste-</p><p></p><p>"Même les guerres ont des règles", a rappelé le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, réclamant un accès humanitaire "immédiat" à cette petite bande de terre, soumise depuis 2006 à un blocus israélien. </p><p>Le président américain Joe Biden a aussi érigé en priorité "la crise humanitaire" à Gaza. </p><p>Le président russe Vladimir Poutine a, lui, prévenu qu'un assaut terrestre entraînerait des pertes civiles "absolument inacceptables".</p><p>Poids lourd du Moyen-Orient, l'Arabie saoudite, où le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken poursuit une tournée régionale, a annoncé samedi suspendre les discussions sur une éventuelle normalisation avec Israël. </p><p>La tension est vive aussi à la frontière nord du pays, où l'armée israélienne a annoncé dans samedi la matinée avoir tué "plusieurs terroristes" qui tentaient de s'infiltrer, après avoir frappé dans la nuit une cible du Hezbollah dans le sud du Liban, en réponse à une "infiltration" aérienne et des tirs.</p><p>Un journaliste vidéo de l'agence Reuters a été tué et six autres journalistes de l'AFP, Reuters et Al-Jazeera blessés vendredi dans des bombardements dans le sud du Liban. </p><p>L'armée israélienne s'est dite samedi "très désolée" de ce décès, indiquant "enquêter", sans reconnaître explicitement une responsabilité.L'armée libanaise l'a accusée samedi d'être responsable du tir "d'une roquette qui a visé une voiture civile de presse".</p><p></p><p>- "Quoi faire et où aller?" -</p><p></p><p>La colère s'exprime également dans les opinions publiques des pays de la région, où des milliers de personnes ont manifesté vendredi notamment au Liban, en Irak, Iran, Jordanie et à Bahreïn en soutien aux Palestiniens. </p><p>En Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, au moins 16 Palestiniens ont été tués dans des affrontements avec les forces israéliennes pendant des rassemblements en solidarité avec la bande de Gaza. </p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules et par les airs depuis Gaza.</p><p>Ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes lors de cette attaque d'une ampleur inédite depuis la création d'Israël en 1948.Environ 270 personnes, d'après les autorités, ont été tuées dans un festival de musique.</p><p>Les funérailles, déchirantes, se succèdent en Israël, comme celles vendredi d'un homme de 52 ans, père de trois filles, abattu sous les yeux des siens il y a une semaine, dans un kibboutz attaqué. </p><p>A Abu Gosh, à côté de Jérusalem, c'est un Arabe israélien, mortellement blessé le 9 octobre par un tir de roquette, qui est porté en terre.</p><p>Après l'attaque, l'armée israélienne a affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants palestiniens. </p><p>La bande de Gaza, un territoire de 362 kilomètres carrés, est soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis que le Hamas y a pris le pouvoir.L'Egypte contrôle sa seule ouverture sur le monde, le point de passage de Rafah, qui est actuellement fermé. </p><p>Selon un responsable américain, Israël et l'Egypte ont donné leur feu vert pour laisser les Américains sortir samedi de la bande de Gaza à travers le point de passage de Rafah.</p><p>Du côté palestinien de cette localité frontalière, des dizaines de familles de déplacés gazaouis ont investi une école des Nations-Unies, entassant linge, matelas et paquets dans les classes et la cour de recréation, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>Plus au nord, c'est dans la cour de l'hôpital Nasser, à Khan Younès que s'entassent des milliers de déplacés."C'est un désastre, il n'y a rien à manger, nous ne savons pas où dormir, nous ne savons pas quoi faire et où aller", se lamente Juma Nasser, un quadragénaire.</p><p>Plus de 423.000 Palestiniens ont déjà quitté leur foyer, et 5.540 maisons détruites, selon l'ONU.</p><p>Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a assimilé un tel "déplacement" à une "deuxième Nakba" ("Catastrophe", en arabe), en référence à l'exode de quelque 760.000 Palestiniens à la création de l'Etat d'Israël.  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Australiens disent «non» au référendum sur les droits des Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens ont clairement rejeté samedi une réforme des droits des Aborigènes, soumise par référendum, à l'issue d'une campagne acrimonieuse qui a creusé les divisions raciales dans le pays-conti
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Les Australiens disent «non» au référendum sur les droits des Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens ont clairement rejeté samedi une réforme des droits des Aborigènes, soumise par référendum, à l'issue d'une campagne acrimonieuse qui a creusé les divisions raciales dans le pays-continent.</p><p>Après le comptage des voix des trois quarts des bureaux de vote du pays, il ressort que 55% des électeurs ont voté "non" au texte qui proposait de reconnaître dans la Constitution les Aborigènes comme les premiers habitants de l’île-continent et de leur donner une "voix" spécifique.</p><p>Le projet prévoyait de créer un conseil consultatif - surnommé "La Voix" - auprès du Parlement et du gouvernement pour émettre des avis sur les lois et les politiques publiques qui affectent les populations autochtones, Aborigènes et insulaires du détroit de Torres, qui représentent 984.000 personnes, soit 3,8% de la population australienne.</p><p>"Les Australiens ont voté contre un changement de la Constitution", a déclaré le vice-Premier ministre Richard Marles sur la chaîne publique ABC, reconnaissant l'échec du référendum.</p><p>D’abord largement majoritaire, le camp favorable au changement de la Constitution de 1901 n'a cessé de perdre du terrain ces derniers mois, en raison notamment de la campagne menée par l'opposition conservatrice, dirigée par l'ancien ministre de la Défense Peter Dutton.</p><p>Pour le camp conservateur, la réforme constituait un bricolage constitutionnel et aurait créé des divisions au sein de la société, en créant une distinction de citoyenneté.</p><p>"C'est un résultat difficile, un résultat très difficile", a déclaré le directeur de la campagne "Yes23" Dean Parkin. </p><p>"On a fait tout ce qu'on a pu, et nous allons y revenir", a-t-il assuré.</p><p>La campagne avait entraîné une avalanche de commentaires racistes sur les médias en ligne.</p><p>De fausses informations ont aussi circulé, dont certaines affirment que les titres de propriété pourraient être remis en cause ou que des réparations devraient être versées si la réforme passait.</p><p>Pour les partisans de "La Voix", cette réforme devait contribuer à panser les plaies encore vives d'un passé de colonisation et de répression raciale.</p><p>Aujourd'hui, plus de 200 ans après la colonisation britannique, les Australiens autochtones, dont les ancêtres vivent sur le continent depuis au moins 60.000 ans, ont les mêmes droits que les autres citoyens, mais ils souffrent toujours de fortes inégalités.</p><p></p><p>- "Jour de la honte" -</p><p></p><p>Partisane du "oui", Karen Wyatt, 59 ans, avait estimé avant le scrutin que si "La Voix" était rejetée, ce serait "un jour de honte pour l'Australie". </p><p>Dee Duchesne, 60 ans, qui a fait campagne pour le "non", a expliqué vouloir "éviter qu'une couche supplémentaire de bureaucratie ne s'ajoute à notre Constitution".</p><p>Elle confiait avoir été traitée de raciste alors qu'elle distribuait des tracts près d'un bureau de vote de Sydney."Je ne le suis pas", affirme-t-elle.</p><p>Le chef aborigène Thomas Mayo a dit sa colère contre ceux qui ont fait campagne en faveur du "non".</p><p>"Ils ont menti aux Australiens.Cette malhonnêteté ne devrait pas être oubliée par le peuple australien".</p><p>"Il devrait y avoir des répercussions pour ce type de comportement dans notre démocratie, ils ne devraient pas pouvoir s'en sortir comme ça".</p><p>Le Premier ministre de centre-gauche, Anthony Albanese, qui s'était beaucoup impliqué dans la campagne avait lancé samedi un dernier appel aux électeurs, qui ne l'ont pas entendu."Il s'agit du respect des indigènes australiens.Il s'agit de la façon dont nous nous voyons en tant que nation, mais aussi de la façon dont le monde nous voit", avait-il plaidé.</p><p>Le vote était obligatoire pour les 17,5 millions d'électeurs australiens.</p><p>Pour être adoptée, la réforme devait recueillir non seulement une majorité de vote au niveau national, mais aussi dans au moins quatre des six Etats du pays.Elle n'a obtenu ni l'un ni l'autre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Australiens votent pour donner une «Voix» aux Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens votent samedi pour dire s'ils acceptent ou non de reconnaître dans la Constitution les Aborigènes comme les premiers habitants de l’île-continent et de leur donner une "voix" spéci
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Les Australiens votent pour donner une «Voix» aux Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens votent samedi pour dire s'ils acceptent ou non de reconnaître dans la Constitution les Aborigènes comme les premiers habitants de l’île-continent et de leur donner une "voix" spécifique, lors d'un référendum qui a creusé les divisions.</p><p>Au vu des derniers sondages, la réforme constitutionnelle semble toutefois avoir peu de chances de l'emporter: les partisans du "non" l'emporteraient avec quelque 60% des votes.</p><p>Le projet prévoit de créer un conseil consultatif - surnommé "La Voix" - auprès du Parlement et du gouvernement qui pourra émettre des avis sur les lois et les politiques publiques qui affectent les populations autochtones, Aborigènes et insulaires du détroit de Torres, qui représentent 984.000 personnes, soit 3,8% de la population australienne.</p><p>D’abord largement majoritaire, le camp favorable au changement de la Constitution de 1901 n’a cessé de de perdre du terrain ces derniers mois, en raison notamment de la campagne menée par l'opposition conservatrice, dirigée par l'ancien ministre de la Défense Peter Dutton.</p><p>Pour le camp conservateur, la réforme constitue un bricolage constitutionnel et créerait des divisions au sein de la société, en créant une distinction de citoyenneté.</p><p>La campagne a entraîné une avalanche de commentaires racistes sur les médias en ligne.</p><p>De fausses informations ont aussi circulé, dont certaines affirment que les titres de propriété pourraient être remis en cause ou que des réparations devraient être versées si la réforme passait.</p><p>Pour les partisans de "La Voix", cette réforme contribuerait à panser les plaies encore vives d'un passé de colonisation et de répression raciale.</p><p>Aujourd'hui, plus de 200 ans après la colonisation britannique, les Australiens autochtones, dont les ancêtres vivent sur le continent depuis au moins 60.000 ans, ont les mêmes droits que les autres citoyens, mais ils souffrent toujours de fortes inégalités.</p><p></p><p>- "Jour de la honte" -</p><p></p><p>Partisane du "oui", Karen Wyatt, 59 ans, s'efforce de "rester positive" malgré une défaite qui lui semble inévitable, déclare-t-elle à l'AFP. </p><p>Si "La Voix" est rejetée, ce serait "un jour de honte pour l'Australie", estime-t-elle."Je pense que cela en dit long sur la trajectoire de ce pays". </p><p>Dee Duchesne, 60 ans, qui a fait campagne pour le "non", explique vouloir "éviter qu'une couche supplémentaire de bureaucratie ne s'ajoute à notre Constitution".</p><p>Elle confie avoir été traitée de raciste alors qu'elle distribuait des tracts près d'un bureau de vote de Sydney."Je ne le suis pas", affirme-t-elle.</p><p>Gary Dreyer, 66 ans, déplore l'aspect "conflictuel" du débat."Nous ne sommes pas racistes parce que nous avons voté +non+, affirme-t-il.Nous disons juste que ce n'est pas la bonne manière, que ce n'est pas le bon mécanisme pour les aider".</p><p>Alors que les sondages ont régulièrement montré que la plupart des Australiens se soucient peu des problèmes des communautés indigènes, le Premier ministre de centre-gauche, Anthony Albanese, a lancé samedi un appel ému aux électeurs à réparer une erreur historique.</p><p>"Cette semaine, alors que le monde est en proie à tant de haine, les Australiens ont l'occasion de faire preuve de bienveillance", a déclaré celui qui s'est fortement mobilisé depuis un an en faveur du "oui"."Il s'agit du respect des indigènes australiens.Il s'agit de la façon dont nous nous voyons en tant que nation, mais aussi de la façon dont le monde nous voit".</p><p>Une victoire du "oui" signifierait, selon lui, "la disparition d'un fardeau pour  chacun d'entre nous"."De mon vivant, les indigènes australiens n'ont pas été pris en compte.Aujourd'hui, ils demandent à être entendus.Ce n'est pas trop demander".</p><p>Le vote est obligatoire pour les 17,5 millions d'électeurs australiens.</p><p>Afin d'être adoptée, la réforme doit recueillir non seulement une majorité de vote au niveau national, mais aussi dans au moins quatre des six Etats du pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Référendum : l'Australie vote sur les droits des Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens ont commencé à voter samedi lors d'un référendum historique pour ou contre une réforme constitutionnelle visant à reconnaître pour la première fois les peuples aborigènes.</p><p&
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Référendum : l'Australie vote sur les droits des Aborigènes

Description: <p>Sydney (AFP) - Les Australiens ont commencé à voter samedi lors d'un référendum historique pour ou contre une réforme constitutionnelle visant à reconnaître pour la première fois les peuples aborigènes.</p><p>Près de 18 millions d'électeurs doivent se prononcer sur un projet de réforme appelée "La Voix" qui, si elle est adoptée, donnera aux Aborigènes australiens le droit d'être consultés par le gouvernement à propos des lois ayant un impact sur leurs communautés.</p><p>La réforme a toutefois peu de chances d'être adoptée au regard des derniers sondages qui donnent environ 40% au "oui" et 60% au "non".</p><p>Le Premier ministre australien Anthony Albanese avait appelé la veille les électeurs à voter en faveur de la réforme constitutionnelle.</p><p>"Il n'en coûtera rien aux Australiens de faire preuve de gentillesse, de penser avec leur cœur et leur tête lorsqu'ils entreront dans l'isoloir", a déclaré M. Albanese depuis la ville d'Adélaïde, capitale de l'Etat d'Australie-Méridionale (sud).</p><p>Une victoire du référendum "pourrait bien améliorer la vie" des Aborigènes australiens, a encore plaidé M. Albanese."Le +non+ ne nous mène nulle part", a-t-il ajouté."Nous vivons actuellement dans le +non+".</p><p>La campagne a mis en évidence des profondes fissures entre la majorité blanche du pays et les descendants de ses premiers habitants.</p><p>Pour les partisans de la réforme, "La Voix" contribuerait à panser les plaies encore vives d'un passé brutal de colonisation et de répression raciale en Australie.</p><p>Les Australiens autochtones, dont les ancêtres vivent sur le continent depuis au moins 60.000 ans, ont les mêmes droits que les autres citoyens, mais ils souffrent toujours de fortes inégalités.</p><p>L'espérance de vie des Aborigènes est inférieure d'environ huit ans à celle des autres citoyens.Statistiquement, leurs enfants sont moins éduqués et deux fois plus susceptibles de mourir pendant l'enfance.</p><p>Après avoir longtemps été en tête des sondages, le "oui" est à la traîne depuis que l'opposition conservatrice, dirigée par l'ancien ministre de la Défense Peter Dutton, combat le projet.</p><p>Les opposants à la réforme critiquent un bricolage constitutionnel qui créerait des divisions au sein de la société et ne serait pas efficace pour améliorer le sort des communautés autochtones.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Libérez la Palestine»: à New York, des milliers de manifestants dans la rue

Description: <p>New York (AFP) - Aux cris de "Libérez, libérez la Palestine", plusieurs milliers de personnes ont manifesté vendredi en plein cœur de New York pour réclamer la fin de la "colonisation israélienne" et dénon
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«Libérez la Palestine»: à New York, des milliers de manifestants dans la rue

Description: <p>New York (AFP) - Aux cris de "Libérez, libérez la Palestine", plusieurs milliers de personnes ont manifesté vendredi en plein cœur de New York pour réclamer la fin de la "colonisation israélienne" et dénoncer le soutien des Etats-Unis à Israël, tout en exprimant leurs craintes face aux opérations militaires à Gaza.</p><p>Dans la mégapole carrefour de toutes les communautés et religions, une nuée de drapeaux palestiniens était visible sur l'avenue Broadway, entre les 40e et 42e rues, à deux pas de Times Square, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>En majorité jeunes, et de toutes origines, portant keffiehs et foulards, les manifestants ont appelé à la "libération" de la "Palestine" et accusé Israël de "génocide", six jours après les attaques meurtrières du Hamas, qui ont tué plus d’un millier de civils en Israël.Depuis, Israël bombarde sans relâche la bande de Gaza et a appelé la population civile à évacuer le nord de ce territoire pauvre, augurant une vaste offensive terrestre.</p><p>"Je suis extrêmement inquiète, il faut que ça s'arrête", a déclaré au cœur de la manifestation une professeure de 43 ans, Liz Zacharia, qui vit à New York depuis 12 ans après avoir grandi en Californie, d’un père "originaire de Jérusalem".Pour elle, "le projet colonial d'Israël doit s'arrêter maintenant, car il ne fait qu'accroître le cycle de la violence et l'oppression des Palestiniens".</p><p>De nombreuses pancartes appellent à mettre fin à un "génocide" ou à un "apartheid" de la part d'Israël."Du fleuve (Jourdain) à la mer, la Palestine sera libre", scandent aussi les manifestants, un slogan considéré comme un appel à la destruction de l’Etat d'Israël par des organisations juives.Beaucoup de banderoles demandent aussi aux Etats-Unis de mettre fin à leur "soutien" à Israël.</p><p>"C'est mon devoir, non seulement en tant que musulmane, mais aussi en tant qu'être humain, de manifester avec tout le monde contre les crimes que l'occupation israélienne a causés au peuple palestinien", explique Laibah Faiaz, 21 ans."Personne ne reconnaît l'ampleur de la destruction qu'ils ont infligée à ces innocents", ajoute-t-elle.</p><p>Depuis samedi, New York, mégapole de 8 à 9 millions d'habitants, dont 1 à 2 millions de juifs, vit au rythme des manifestations de soutien à la cause palestinienne et de veillées ou manifestations en solidarité avec les victimes israéliennes des attaques du Hamas. A l'image du reste des Etats-Unis, de nombreux rassemblements ont lieu dans les campus, comme dans la prestigieuse université Columbia.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les républicains désignent Jim Jordan, fidèle de Trump, comme candidat au poste de «speaker»

Description: <p>Washington (AFP) - Un des ténors trumpistes républicains, Jim Jordan, a été désigné vendredi candidat de son parti pour la présidence de la Chambre des représentants, mais une issue à la crise provoquée par la vacance de c
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Les républicains désignent Jim Jordan, fidèle de Trump, comme candidat au poste de «speaker»

Description: <p>Washington (AFP) - Un des ténors trumpistes républicains, Jim Jordan, a été désigné vendredi candidat de son parti pour la présidence de la Chambre des représentants, mais une issue à la crise provoquée par la vacance de ce poste stratégique apparaissait encore lointaine.</p><p>La Chambre, contrôlée par les républicains contrairement au Sénat à majorité démocrate, est quasiment paralysée depuis la destitution surprise le 3 octobre de son "speaker" Kevin McCarthy, à la suite d'une fronde interne qui a mis à nu les fractures béantes du parti, à un an de la présidentielle de 2024.</p><p>Les Etats-Unis ne sont actuellement pas en mesure de voter une quelconque nouvelle aide à Israël, allié historique engagé dans une guerre avec le Hamas palestinien.Ni même une enveloppe supplémentaire pour l'Ukraine envahie par la Russie, en discussion depuis des semaines.</p><p>Il s'agit du deuxième vote cette semaine au sein du groupe parlementaire républicain, déchiré entre élus modérés et trublions gravitant dans l'orbite de l'ex-président Donald Trump.</p><p>Le précédent, mardi, avait été remporté de peu par Steve Scalise, chef de la majorité républicaine à la Chambre et élu de Louisiane (sud), face à Jim Jordan, président de la commission des Affaires judiciaires et élu de l'Ohio (centre) soutenu par M. Trump.</p><p>Mais Steve Scalise a annoncé jeudi soir renoncer à sa candidature, faute de pouvoir rassembler suffisamment de voix pour se faire élire "speaker".</p><p></p><p>- Courte majorité -</p><p></p><p>Jim Jordan, qui a devancé vendredi lors d'un vote à bulletins secrets Austin Scott, autre membre de l'aile conservatrice du parti, élu de Géorgie (sud-est), pourrait se retrouver dans une situation comparable, compte tenu de la courte majorité républicaine (217 voix contre 212 démocrates), selon les commentateurs politiques.</p><p>Il a recueilli 124 voix contre 81 à son adversaire, rapportent les médias américains.</p><p>Puis lors d'un second vote pour savoir combien d'élus républicains lui apporteraient effectivement leur suffrage devant l'ensemble de la Chambre des représentants, il en a obtenu 152 pour et 55 contre, soit un déficit de 65 voix, selon les mêmes sources.</p><p>A moins d'un coup de théâtre, la situation apparaît donc figée jusqu'à la semaine prochaine.Vendredi en fin d'après-midi, beaucoup d'élus des deux partis avaient d'ailleurs quitté Washington.</p><p>Bien que défendant des positions conservatrices assez proches sur le droit à l'avortement, la peine de mort ou les armes à feu, Jim Jordan et Austin Scott se sont dissociés lors du vote sur la certification de l'élection du président démocrate Joe Biden en 2020, contestée avec véhémence par Donald Trump.</p><p>Le premier avait voté contre la validation des résultats, et le second pour. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Plus de 99%» de chances que l'année 2023 soit la plus chaude jamais enregistrée

Description: <p>Washington (AFP) - Après un mois de septembre aux températures record, l'année 2023 sera avec quasi-certitude la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, selon un rapport publié vendredi par l'agence américaine
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«Plus de 99%» de chances que l'année 2023 soit la plus chaude jamais enregistrée

Description: <p>Washington (AFP) - Après un mois de septembre aux températures record, l'année 2023 sera avec quasi-certitude la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, selon un rapport publié vendredi par l'agence américaine de référence.</p><p>"Il existe une probabilité de plus de 99% que 2023 se classera comme l'année la plus chaude jamais enregistrée", a déclaré l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).</p><p>Cette prédiction intervient à moins de deux mois de la COP28, à Dubaï, lors de laquelle le sort des énergies fossiles, premières responsables du réchauffement de la planète, sera au centre des débats.</p><p>La NOAA fonde ses calculs sur les données enregistrées dans l'année 2023 jusqu'en septembre et sur des simulations de scénarios possibles basés sur les relevés existants de 1975 à nos jours.</p><p>L'observatoire européen Copernicus avait également estimé début septembre que 2023 serait probablement l'année la plus chaude de l'Histoire.</p><p>Septembre 2023 a été le mois de septembre le plus chaud en 174 ans de relevés mondiaux, a par ailleurs confirmé la NOAA.Copernicus avait déjà annoncé ce record début octobre.</p><p>"Le mois de septembre 2023 était le quatrième mois d'affilée de températures record", a déclaré dans un communiqué Sarah Kapnick, scientifique en cheffe à la NOAA."C'était non seulement le plus chaud mois de septembre enregistré, mais c'était de loin le mois le plus anormalement chaud" dans tous les relevés de l'agence, a-t-elle souligné.</p><p>"Pour le dire autrement, septembre 2023 était plus chaud que le mois de juillet moyen de 2001 à 2010", a-t-elle ajouté.</p><p>En septembre, la température mondiale était 1,44°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, selon l'agence américaine.Elle était de 0,46°C au-dessus du précédent record pour un mois de septembre, celui de 2020.</p><p>L'Afrique, l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud ont vécu leur mois de septembre le plus chaud jamais enregistré, l'Asie son deuxième plus chaud et l'Océanie son troisième, selon les données de la NOAA.</p><p>Aux pôles, l'Antarctique a eu son mois de septembre le plus chaud, l’Arctique son deuxième plus chaud.Ils perdent en glace: en septembre, la banquise de l'Antarctique était à un niveau bas record pour la saison.</p><p>Et les océans affichent des records mensuels de températures de leurs eaux au plan mondial pour le sixième mois consécutif.</p><p>Le monde est confronté ces dernières années à des événements météorologiques extrêmes dont l'intensité et la fréquence sont accrues par le dérèglement climatique, causé par les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine. </p><p>Le Canada a ainsi connu cette année une saison de feux de forêt qui a battu tous les records, avec 14 millions d'hectares brûlés, soit environ la superficie de la Grèce.</p><p>Et les canicules qui ont touché cet été des parties des Etats-Unis et de l'Europe auraient été "quasiment impossibles" sans le changement climatique, expliquait en juillet le réseau World Weather Attribution.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Manifestations dans de nombreux pays arabes et musulmans en soutien aux Palestiniens

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi dans de nombreux pays arabes et musulmans en soutien aux Palestiniens, au septième jour d'une guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par une a
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Manifestations dans de nombreux pays arabes et musulmans en soutien aux Palestiniens

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi dans de nombreux pays arabes et musulmans en soutien aux Palestiniens, au septième jour d'une guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par une attaque inédite et sanglante du mouvement palestinien.</p><p>Lors d'une manifestation organisée dans la banlieue sud de Beyrouth, un fief du Hezbollah libanais, allié de l'Iran, plus d'un millier de personnes ont exprimé leur solidarité avec les Palestiniens. </p><p>"Le Hezbollah suit les mouvements de l'ennemi.Nous sommes entièrement préparés et nous passerons à l'action au moment propice", a averti le numéro deux du Hezbollah, Naïm Qassem, alors que les craintes de voir le puissant mouvement armé ouvrir un nouveau front contre Israël depuis le Liban, sont grandes.</p><p>A Bagdad, des dizaines de milliers d'Irakiens se sont massés sur la place Tahrir pour scander "Non à l'occupation!Non à l'Amérique!".</p><p>Rassemblés à l'appel du leader chiite Moqtada Sadr "en soutien à Gaza" et contre Israël, ils ont brandi des drapeaux palestiniens et irakiens.Des drapeaux israéliens ont été piétinés et brûlés, selon un photographe de l'AFP.</p><p>En riposte à l'attaque du Hamas le 7 octobre, Israël a lancé des raids aériens destructeurs contre la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, et décrété un "siège complet" du territoire palestinien, déjà sous blocus israélien depuis plus de 15 ans.</p><p>En Israël, au moins 1.300 personnes ont été tuées, et dans la bande de Gaza, 1.799 ont péri, selon des bilans officiels.</p><p>En Egypte, des vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux ont montré des centaines de manifestants scander leur solidarité avec Gaza à la mosquée Al-Azhar.</p><p>"Les pays arabes et musulmans ont le devoir et la responsabilité de fournir urgemment de l'aide humanitaire aux Palestiniens de Gaza", a affirmé l'université d'Al-Azhar, plus haute institution de l'islam sunnite, dans un communiqué.</p><p></p><p>- "Parle de la Palestine!" -</p><p></p><p>A Téhéran, les manifestants ont brandi des drapeaux iraniens, palestiniens et du Hezbollah et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "A bas l'Amérique" et "A bas Israël". </p><p>L'Iran soutient financièrement et militairement le Hamas.L'Etat israélien est leur ennemi commun.</p><p>En Jordanie, pays voisin d'Israël auquel elle est liée par un traité de paix, plus de 20.000 personnes se sont rassemblées à Amman, à l'appel notamment des Frères musulmans et de groupes de gauche.</p><p>Plus remarquable: dans une mosquée de Ryad, la capitale saoudienne où les manifestations sont interdites, un journaliste de l'AFP a vu un policier menotter un fidèle qui a interrompu la prière du vendredi en lançant à l'imam "Parle de la Palestine!Gaza est sous les bombes!"</p><p>L'imam lui a répondu que le lieu sacré "n'était pas fait pour la politique", avant que l'homme ne soit interpellé.</p><p>Des rassemblements ont également eu lieu à Bahreïn et au Qatar, petits pays du Golfe. </p><p>A Alger, près de 2.000 personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leur soutien aux Palestiniens et une grande banderole avec l'inscription "Nous donnerons notre vie pour toi Palestine" a été déployée. </p><p>Au Maroc, des "milliers" de personnes ont manifesté leur soutien aux Palestiniens après la prière du vendredi lors de sit-ins à l’appel d’une organisation proche de la mouvance islamiste Al Adl wal Ihsane (Justice et Bienfaisance), selon un de ses responsables, Hassan Bennajeh.</p><p>Un millier de personnes ont également manifesté à Tunis. </p><p>Au Yémen, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Sanaa, sous contrôle des rebelles Houthis soutenus par l'Iran.</p><p></p><p>- Pakistan, Afghanistan -</p><p></p><p>Les manifestations ont touché des pays musulmans hors du Moyen-Orient.</p><p>Au Pakistan, des milliers de personnes ont manifesté après la prière hebdomadaire du vendredi.</p><p>En Afghanistan voisin, quelques centaines de personnes ont pris part aux manifestations à Kaboul et Jalalabad (Est), organisées à l'initiative des autorités talibanes.</p><p>En France, où le président Emmanuel Macron a appelé Israël à une réponse "forte" mais "juste" à l'attaque du Hamas, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ordonné l'interdiction des "manifestations pro-palestiniennes parce qu'elles sont susceptibles de générer des troubles à l'ordre public".</p><p>Le 7 octobre, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël à bord de véhicules et par les airs, tuant des civils dans la rue, chez eux ou en pleine rave-party, semant la terreur sous un déluge de roquettes.</p><p>Lors de cette attaque, ils ont enlevé des dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux.</p><p>Israël a riposté en annonçant une guerre pour détruire les capacités d'action du Hamas, mouvement qualifié d'organisation "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne, pilonnant sans cesse la bande de Gaza et déployant des dizaines de milliers de soldats autour du territoire palestinien et à sa frontière nord avec le Liban.</p><p>burs-gde/tp</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Russie: trois avocats de Navalny placés en détention

Description: <p>Moscou (AFP) - Trois avocats de l'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny ont été placés en détention provisoire vendredi après des perquisitions des services de sécurité russes, a annoncé son équipe, dans une affa
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Russie: trois avocats de Navalny placés en détention

Description: <p>Moscou (AFP) - Trois avocats de l'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny ont été placés en détention provisoire vendredi après des perquisitions des services de sécurité russes, a annoncé son équipe, dans une affaire d'"extrémisme" passible de lourdes peines.</p><p>Ces descentes de police ont eu lieu aux domiciles en Russie de Vadim Kobzev, d'Igor Sergounine et d'Alexeï Liptser, qui ont tous défendu M. Navalny par le passé.</p><p>Tous les trois ont été interpellés et placés en détention provisoire au moins jusqu'au 13 décembre par le tribunal dans la soirée.</p><p>Un collaborateur d'Alexeï Navalny parti à l'étranger, Léonid Volkov, a expliqué sur X (ex-Twitter) que les avocats étaient accusés d'être membres d'une "communauté extrémiste", un crime passible, selon lui, de six ans de prison.</p><p>"Tout le monde est déjà fatigué d'employer l'expression +On a atteint le fond+ mais c'est précisément ce qui vient de se passer aujourd'hui", a réagi un autre partisan de l'opposant réfugié hors de Russie, Géorgui Albourov.</p><p>"C'est comme si des perquisitions avaient lieu chez des médecins soignant le +mauvais+ patient.L'objectif principal est de priver Alexeï (Navalny) de soutien juridique et de lien avec le monde extérieur", a-t-il dénoncé sur X.</p><p>Arrêté en janvier 2021 à son retour d'Allemagne où il avait été hospitalisé après avoir été victime d'un empoisonnement, Alexeï Navalny a depuis été condamné à de lourdes peines, dont la dernière, en août, à 19 ans de prison pour "extrémisme".</p><p>Ses organisations avaient été interdites en juin 2021 également pour "extrémisme" et la plupart de leurs militants ont dû quitter leur pays pour éviter des poursuites judiciaires liées à ces interdictions.</p><p>Emprisonné non loin de Moscou, Alexeï Navalny a affirmé fin septembre qu'il devait être transféré pour un an dans une cellule aux conditions très strictes, où ses interactions avec le monde extérieur seraient encore plus limitées.</p><p>M. Navalny communique essentiellement via des messages transmis à ses avocats puis diffusés via les réseaux sociaux, dans lesquels il a continué à dénoncer ces derniers mois l'offensive en Ukraine et appelé les Russes à "résister" au Kremlin.</p><p>"Les avocats ne font pas de politique, ils défendent des accusés", a réagi vendredi sur X le responsable du département juridique de l'équipe de l'opposant, Viatcheslav Guimadi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bagdad, Téhéran, Beyrouth: manifestations en soutien aux Palestiniens

Description: <p>Bagdad (AFP) - Irak, Iran, Liban, Jordanie: des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi au Moyen-Orient en soutien aux Palestiniens, au septième jour d'une guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par un
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Bagdad, Téhéran, Beyrouth: manifestations en soutien aux Palestiniens

Description: <p>Bagdad (AFP) - Irak, Iran, Liban, Jordanie: des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi au Moyen-Orient en soutien aux Palestiniens, au septième jour d'une guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par une attaque inédite et sanglante du mouvement palestinien.</p><p>Lors d'une manifestation organisée dans la banlieue sud de Beyrouth, un fief du Hezbollah, allié de l'Iran, plus d'un millier de personnes on exprimé leur solidarité avec les Palestiniens. </p><p>"Le Hezbollah suit les mouvements de l'ennemi.Nous sommes entièrement préparés et nous passerons à l'action au moment propice", a averti le numéro deux du Hezbollah, Naïm Qassem, alors que les craintes de voir le puissant mouvement armé ouvrir un nouveau front contre Israël depuis le Liban, sont grandes.</p><p>A Bagdad, des dizaines de milliers d'Irakiens se sont massés sur la place Tahrir pour scander "Non à l'occupation!Non à l'Amérique!".</p><p>Rassemblés à l'appel du leader chiite Moqtada Sadr "en soutien à Gaza" et contre Israël, ils brandissaient des drapeaux palestiniens et irakiens.Des drapeaux israéliens ont été piétinés et brûlés, selon un photographe de l'AFP.</p><p>En riposte à l'attaque du Hamas le 7 octobre, Israël a lancé des raids aériens destructeurs contre la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, et décrété un "siège complet" du territoire palestinien, déjà sous blocus terrestre, aérien et maritime israélien depuis plus de 15 ans.</p><p>En Israël, au moins 1.300 personnes ont été tuées et dans la bande de Gaza, 1.799 ont péri, selon des bilans officiels.</p><p>En Egypte, des vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux ont montré des centaines de manifestants scander leur solidarité avec Gaza à la mosquée Al-Azhar.</p><p>"Les pays arabes et musulmans ont le devoir et la responsabilité de fournir urgemment de l'aide humanitaire et des secours aux Palestiniens de Gaza", a affirmé l'université d'Al-Azhar, plus haute institution de l'islam sunnite, dans un communiqué largement relayé sur les réseaux sociaux palestiniens.</p><p></p><p>- "Parle de la Palestine!" -</p><p></p><p>A Téhéran, les manifestants ont brandissaient des drapeaux iraniens, palestiniens et du Hezbollah.Ils tenaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "A bas l'Amérique" et "A bas Israël". </p><p>L'Iran soutient financièrement et militairement le Hamas.L'Etat israélien est leur ennemi commun.</p><p>En Jordanie, pays voisin d'Israël auquel elle est liée par un traité de paix, plus de 20.000 personnes se sont rassemblées à Amman, à l'appel notamment des Frères musulmans et de groupes de gauche.</p><p>Plus remarquable: dans une mosquée de Ryad, la capitale saoudienne où les manifestations sont interdites, un journaliste de l'AFP a vu un policier menotter un fidèle qui a interrompu la prière du vendredi en lançant à l'imam "Parle de la Palestine!Gaza est sous les bombes!"</p><p>L'imam lui a répondu que le lieu sacré "n'était pas fait pour la politique", avant que l'homme ne soit interpellé.</p><p>Des rassemblements ont également eu lieu à Bahreïn et au Qatar, petits pays du Golfe. </p><p>A Alger, près de 2.000 personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leur soutien aux Palestiniens et une grande banderole avec l'inscription "Nous donnerons notre vie pour toi Palestine" a été déployée. </p><p>Un millier de personnes ont également manifesté à Tunis.</p><p>Au Yémen, des marches ont eu lieu dans les principales villes, dont Sanaa, sous contrôle des rebelles Houthis soutenus par l'Iran.</p><p></p><p>- Pakistan, Afghanistan -</p><p></p><p>Les manifestations ont touché des pays musulmans hors de la région.</p><p>Au Pakistan, des milliers de personnes ont manifesté après la prière hebdomadaire du vendredi.</p><p>En Afghanistan voisin, quelques centaines de personnes ont pris part aux manifestations à Kaboul et Jalalabad (Est), organisées à l'initiative des autorités talibanes.</p><p>En France, où le président Emmanuel Macron a appelé Israël à une réponse "forte" mais "juste" à l'attaque du Hamas, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ordonné l'interdiction des "manifestations pro-palestiniennes parce qu'elles sont susceptibles de générer des troubles à l'ordre public".</p><p>Le 7 octobre, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël à bord de véhicules et par les airs, tuant des civils dans la rue, chez eux ou en pleine rave-party, semant la terreur sous un déluge de roquettes.</p><p>Lors de cette attaque, ils ont enlevé des dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux.</p><p>Israël a riposté en annonçant une guerre pour détruire les capacités d'action du Hamas, mouvement qualifié d'organisation "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne, pilonnant sans cesse la bande de Gaza et déployant des dizaines de milliers de soldats autour du territoire palestinien et à sa frontière nord avec le Liban.</p><p>burs-gde/tp</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Filles du soleil et du calcaire : Zilavka et Blatina, les reines des vignes bosniennes

Description: <p>Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) (AFP) - Un sol karstique aride et un soleil brûlant: la coriace Zilavka et la capricieuse Blatina sont les reines d'un petit terroir du sud de la Bosnie-Herzégovine, où les vignerons sortent
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Filles du soleil et du calcaire : Zilavka et Blatina, les reines des vignes bosniennes

Description: <p>Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) (AFP) - Un sol karstique aride et un soleil brûlant: la coriace Zilavka et la capricieuse Blatina sont les reines d'un petit terroir du sud de la Bosnie-Herzégovine, où les vignerons sortent de la discrétion et remportent des prix avec ces deux cépages autochtones, en mariant tradition et nouvelles techniques.</p><p>A 77 ans, Grgo Vasilj observe le broyage des généreuses grappes bleu foncé de Blatina, tout juste cueillies dans l'une de ses vignes, dans les alentours de Medjugorje, petit village mondialement connu depuis les années 1980 pour son sanctuaire marial.</p><p>Sa famille exploite des parcelles sur 22 hectares.Les cépages de Zilavka (blanc) et de Blatina (noir) sont dominants, mais Grgo Vasilj et son fils Andrija, qui prend la relève, ont aussi du cabernet sauvignon, cépage noir d'origine française, pour tenter des assemblages avec les variétés locales.</p><p>Trois de leurs vins ont remporté en juin les médailles d'or au Decanter World Wine Awards à Londres, une des plus grandes compétitions viticoles au monde.</p><p>"Je suis la cinquième génération, mon fils la sixième et son fils la septième", dit le vigneron, père de cinq filles et d'un fils, content de voir "la lignée ininterrompue".</p><p>La cave qui porte son nom est moderne, mais les Vasilj produisent le jus de la treille depuis le milieu du 19e siècle.Lui-même a passé toute sa vie dans les vignes - depuis ses trois ans, dit-il.</p><p>"Un bon vin se fait à partir de bons raisins.Ca a toujours été notre devise.Maintenant, il y a aussi la technologie", raconte Grgo Vasilj, dont la production annuelle s'élève entre 80.000 et 100.000 bouteilles, écoulées à 90% dans des restaurants du pays.</p><p>"Nous prenons de la technologie ce que nous considérons comme indispensable, mais en faisant attention à ne pas gâcher ce que Dieu a déjà donné, ce qui se trouve dans le raisin".La possibilité de contrôler la température de fermentation lors des vendanges par grande chaleur est toutefois très utile.</p><p></p><p>- Capricieuse -</p><p></p><p>Ses étiquettes sont toutes estampillées "Carska vina" ("Les vins des empereurs"), clin d'oeil à la cour de l'Empire austro-hongrois, dont la Bosnie-Herzégovine faisait partie à la fin du 19e et au début du 20e siècle, et qui appréciait, dit-on, le Zilavka.</p><p>Avec une production annuelle de 18 millions de litres de vin, sur moins de 4.000 ha de vignobles, la Bosnie-Herzégovine est un nain à l'échelle mondiale - sa production représente environ 0,4% de la production de la France en comparaison.Quasiment tous les 70 producteurs enregistrés se trouvent en Herzégovine, région géographique du sud du pays.</p><p>A 5 kilomètres de Medjugorje, Jure Susac, 69 ans, cultive 2,5 ha de vignes dans le village de Cerno.Il a planté les premières au début des années 1980, et acheté un premier fût de 300 litres."Je pensais que ce premier vin ne partirait jamais, mais le tonneau s'est rapidement vidé", raconte le vigneron à la fin d'une journée de vendanges de Zilavka, fin septembre.</p><p>Ces dernières années, il achète aussi du raisin à plusieurs viticulteurs des alentours et produit environ 30.000 litres de blanc et 20.000 litres de rouge par an.Du rosé aussi.</p><p>Il en écoule une bonne partie en Croatie, leader viticole régional, où il remporte des prix.Le reste, il le vend "pratiquement sur le pas de la porte", lors des visites de la cave."Mais la demande est telle que j'ai l'intention d'augmenter la production."</p><p>La "Zilavka s'épanouit dans des conditions assez sèches, dans les sols karstiques, très pauvres, arides, alors que la Blatina se complaît dans un sol plus riche en terre", explique Jure Susac.Les deux variétés ont besoin de peu d'eau, mais leur en donner une ou deux fois par saison, quand les températures frôlent les 50°C, s'est révélé crucial.</p><p>On dit que la Zilavka doit son nom à sa capacité de résistance : le mot "zilav" en langues slaves du sud veut dire "résistant" ou "coriace". La Blatina pourrait venir du mot "blato", qui signifie boue.Plus fragile et capricieuse, la vigne peut ne rien donner si elle est perturbée par les pluies au moment de la floraison.</p><p>"C'est pour ça qu'on l'appelle aussi +Praznobacva+ (+Fût vide+)", rit Grgo Vasilj.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Gaza, des milliers de Palestiniens fuient après l'appel d'Israël à évacuer

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Plusieurs milliers de Palestiniens ont fui vendredi à travers les rues dévastées de la ville de Gaza, espérant trouver refuge dans le sud du territoire après un appel aux civils lancé pa
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A Gaza, des milliers de Palestiniens fuient après l'appel d'Israël à évacuer

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Plusieurs milliers de Palestiniens ont fui vendredi à travers les rues dévastées de la ville de Gaza, espérant trouver refuge dans le sud du territoire après un appel aux civils lancé par Israël, qui se prépare à une offensive terrestre en représailles à l'attaque sanglante lancée par le Hamas.</p><p>L'armée israélienne a annoncé avoir mené des incursions au sol "dans les dernières 24 heures" à Gaza, au septième jour de la guerre déclenchée le 7 octobre par l'attaque d'une ampleur sans précédent du mouvement islamiste palestinien, qui a déjà fait des milliers de morts.Le Hamas détient 150 otages qu'il menace d'exécuter.</p><p>Au moins 1.300 Israéliens, pour la plupart des civils, ont été tués depuis l'attaque, qui a traumatisé Israël où elle est comparée aux attentats du 11 septembre 2001.</p><p>Près de 1.800 Palestiniens, dont 583 enfants, parmi lesquels de nombreux civils, selon les autorités locales, sont morts dans la bande de Gaza, un petit territoire pauvre, en état de siège, pilonné sans répit par les frappes israéliennes lancées en riposte.</p><p>Le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne, qui a pris le pouvoir en 2007 dans la bande de Gaza, a annoncé vendredi que 13 otages, "dont des étrangers", avaient été tués dans des frappes israéliennes.</p><p>Le groupe islamiste, qu'Israël a juré "d'anéantir", avait déjà annoncé que quatre otages avaient été tués dans les bombardements.Cette situation rend encore plus compliquée toute offensive terrestre, une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, au sous-sol parsemé de souterrains.</p><p></p><p>- Un "bouclier" -</p><p></p><p>La ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, en visite vendredi à Jérusalem, a affirmé que le Hamas utilisait la population comme un "bouclier".</p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, et au dernier jour des fêtes de Souccot, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules, par les airs et la mer, depuis la bande de Gaza.</p><p>Dans les rues, dans les maisons, faisant même irruption dans un festival de musique, ils ont tué plus d'un millier de civils, semant la terreur sous un déluge de roquettes lors de cette attaque d'une ampleur et d'une violence inédite depuis la création d'Israël en 1948.</p><p>Le Hamas a enlevé plusieurs dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux, de tous âges.Les autorités israéliennes recensent 150 otages, alors que des centaines de personnes sont encore portées disparues et des corps en cours d'identification. </p><p>Parmi ces otages figurent des jeunes capturés pendant un festival de musique où des combattants palestiniens ont fait irruption, tuant 270 personnes d'après les autorités.</p><p>Après l'attaque, l'armée israélienne a affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants palestiniens. </p><p>Israël a riposté en déclarant une guerre pour détruire le Hamas, pilonnant la bande de Gaza et déployant des dizaines de milliers de soldats autour du territoire, dans le sud du pays, et à sa frontière nord avec le Liban, où les échanges de tirs sont fréquents entre l'armée et le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas.</p><p>Vendredi, plusieurs journalistes, dont deux de l'AFP, ont été blessés lors d'un bombardement dans ce secteur, cible d'obus israéliens selon des sources de sécurité libanaises.</p><p>Le Hezbollah est "entièrement préparé" à intervenir contre Israël en temps voulu, a assuré vendredi le numéro deux de cette formation, cheikh Naïm Qassem, devant une manifestation de ses partisans à Beyrouth. </p><p></p><p>- Fuir, par tous les moyens -</p><p></p><p>Vendredi matin, des centaines de roquettes ont de nouveau été tirées de Gaza vers le territoire israélien, selon une journaliste de l'AFP.</p><p>L'armée israélienne a appelé tous les civils de la ville de Gaza à "évacuer leurs domiciles vers le sud, pour leur propre sécurité". </p><p>Par milliers, portant leurs baluchons, ils ont fui par tous les moyens, à pied, entassés sur des remorques, sur des charrettes, à moto, en voiture, à travers les rues jonchées de gravats, bordées d'immeubles en ruines.</p><p>Des flots de civils ont quitté le nord de ce territoire de 362 kilomètres carrés pour essayer de trouver refuge dans le sud de la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007 et dont l'Egypte contrôle la seule ouverture sur le monde, le point de passage de Rafah.</p><p>Dans la ville, des tracts en arabe, largués par des drones israéliens, appellent les habitants à quitter "immédiatement leurs maisons".Le Hamas a rejeté l'appel à évacuer. </p><p>Ce territoire exigu où s'entassent 2,4 millions de Palestiniens est désormais privé d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël.</p><p>La tension est vive aussi en Cisjordanie, autre territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où au moins neuf Palestiniens ont été tués dans des affrontements avec les forces israéliennes pendant des rassemblements en solidarité avec la bande de Gaza, selon le ministère palestinien de la Santé.</p><p></p><p>- "Conséquences humanitaires" -</p><p></p><p>Dans la bande de Gaza, le fracas des explosions, des drones et autres déflagrations est incessant.L'armée israélienne a indiqué avoir visé dans la nuit 750 "cibles militaires" alors que des "frappes massives" ont touché le grand camp de réfugiés d'Al-Shati à Gaza, selon des journalistes de l'AFP. </p><p>"Jusqu'à quand va-t-on vivre sous les bombes avec la mort partout?", dit à l'AFP Oum Hossam, 29 ans, qui cherche un refuge avec ses quatre enfants après la destruction de sa maison. </p><p>D'autres habitants refusent de partir, faute de moyens ou pour ne pas céder: "L'ennemi veut nous terroriser et nous forcer à l'exil, mais on résistera", affirme Abou Azzam.</p><p>Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, qui se trouvait vendredi au Qatar après une visite de soutien jeudi en Israël, a appelé les pays de la région à prendre "toutes les précautions possibles" pour éviter des morts civils à Gaza.</p><p>Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, en visite à Tel-Aviv vendredi, a estimé que les combattants du Hamas avaient porté le "mal à un autre niveau" que les jihadistes du groupe Etat islamique.</p><p>"L'Europe est aux côtés d'Israël", a aussi affirmé vendredi la présidente de la Commission européenne Ursula van der Leyen.</p><p>L'appel à évacuer, qui concerne environ 1,1 million d'habitants du nord de la bande de Gaza, près de la moitié de sa population, suscite des inquiétudes.Une telle évacuation aurait des "conséquences humanitaires dévastatrices", a averti le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric.</p><p>Le roi Abdallah II de Jordanie a aussi mis en garde contre "toute tentative de déplacer les Palestiniens", soulignant que le conflit "ne devait pas se propager aux pays voisins".</p><p>Plus de 423.000 Palestiniens ont déjà dû quitter leur domicile dans la bande de Gaza pour fuir les bombardements, selon l'ONU, qui a lancé un appel d'urgence aux dons. </p><p>Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a assimilé un tel "déplacement" à une "deuxième Nakba" ("Catastrophe", en arabe), le nom donné à la fuite de quelque 760.000 Palestiniens à la création de l'Etat d'Israël. </p><p>Des milliers de personnes ont manifesté vendredi en Irak, en Iran, en Jordanie et à Bahreïn en soutien aux Palestiniens. </p><p>Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir vendredi pour aborder la situation à Gaza. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Glyphosate: pas d'accord des 27 sur la réautorisation, nouveau vote en novembre

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les Vingt-Sept ont échoué à s'entendre vendredi sur la proposition de Bruxelles de reconduire pour dix ans l'autorisation du glyphosate, la France s'étant notamment abstenue, ce qui conduira à u
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Glyphosate: pas d'accord des 27 sur la réautorisation, nouveau vote en novembre

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les Vingt-Sept ont échoué à s'entendre vendredi sur la proposition de Bruxelles de reconduire pour dix ans l'autorisation du glyphosate, la France s'étant notamment abstenue, ce qui conduira à un nouveau vote courant novembre sur le sort de l'herbicide controversé.</p><p>La Commission européenne proposait de renouveler son feu vert jusqu'à décembre 2033 après le rapport d'un régulateur européen estimant que le niveau de risque ne justifiait pas d'interdire la substance.</p><p>Lors d'un vote à huis clos des représentants des Etats membres dans le cadre d'un comité technique, la majorité qualifiée requise pour valider le texte --soit 15 Etats sur 27, représentant au moins 65% de la population européenne-- n'a pas été atteinte, a annoncé l'exécutif européen.</p><p>Si nombre de pays du Sud et de l'Est soutiennent la ré-autorisation, l'Autriche et le Luxembourg avaient fait part de leur volonté de voter contre.Et, conséquence des divisions de la coalition au pouvoir à Berlin, l'Allemagne a annoncé "ne pas accepter" la prolongation de l'autorisation.Enfin, la Belgique et les Pays-Bas avaient indiqué s'abstenir.</p><p>De son côté, la France s'est abstenue, a indiqué à l'AFP le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau. </p><p>"On a dit, depuis le début, que la proposition de la Commission telle qu'elle est formulée, 10 ans sans conditions, ne correspondait pas à la trajectoire" décidée par la France depuis plusieurs années, qui est de "restreindre les usages là où il y a des alternatives pour faire en sorte qu'il y ait moins de glyphosate", a-t-il justifié.</p><p>Première puissance agricole de l'UE, la France plaide pour que sa démarche soit "harmonisée au niveau européen" pour éviter toute concurrence déloyale.</p><p>- "Zones grises" -</p><p>Bruxelles avait amendé sa proposition mais "seulement de manière extrêmement cosmétique, démontrant une faible volonté de mouvement malgré le fait que ni la France ni l'Allemagne ne soutiennent le texte", a regretté vendredi matin l'eurodéputé macroniste Pascal Canfin. </p><p>L'avis du régulateur européen EFSA laisse "suffisamment de zones grises pour créer des interrogations (...)  il faut donc restreindre les utilisations partout où c'est possible, et s'en donner les moyens", plaide-t-il.Et ce, parallèlement au projet de législation européenne fixant des objectifs contraignants de réduction des pesticides, en cours de négociations.</p><p>L'autorisation actuelle du glyphosate dans l'UE, renouvelée en 2017 pour cinq ans puis étendue d'une année supplémentaire, expire le 15 décembre.</p><p>Si aucune majorité qualifiée en faveur du texte ne se dégage vendredi, un autre vote interviendra autour de mi-novembre.D'ici là, la Commission peut modifier sa proposition à tout moment. </p><p>Mais s'il n'y a toujours pas de majorité suffisante pour la soutenir, l'exécutif européen pourra alors décider seul de prolonger l'autorisation — seule une majorité qualifiée d'Etats opposés au texte pouvant permettre de le bloquer.</p><p>Selon Pascal Canfin, "la France et l'Allemagne ont eu des discussions assez nourries depuis plusieurs semaines" et pourraient rapprocher leurs positions respectives pour peser sur Bruxelles.</p><p>- Garde-fous -</p><p>Le glyphosate, substance active de plusieurs herbicides — dont le Roundup de Monsanto, très largement utilisé dans le monde — avait été classé en 2015 comme "cancérogène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé.</p><p>A l'inverse, en juillet, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a indiqué n'avoir identifié de "domaine de préoccupation critique" chez les humains, les animaux et l'environnement susceptible d'empêcher l'autorisation de l'herbicide.</p><p>Elle a seulement relevé un risque chez les mammifères pour la moitié des usages proposés, et reconnu qu'un manque de données empêchait toute analyse définitive.</p><p>Pour en tenir compte, Bruxelles propose quelques garde-fous, notamment avec l'établissement "par défaut" de "bandes-tampons" et des équipements réduisant les "dérives de pulvérisation", tandis que l'usage pour la dessiccation (épandage pour sécher une culture avant récolte) serait interdit.</p><p>Si la substance active est approuvée au niveau de l'UE, chaque Etat reste chargé d'autoriser les produits contenant du glyphosate, en fixant les règles d'utilisation selon les cultures, conditions climatiques et spécificités géographiques.</p><p>Dans le strict cadre des critères fixés par l'UE, ils pourraient ainsi restreindre l'usage selon les effets potentiels sur l'environnement et la biodiversité, l'évaluation des autres composants des herbicides, et l'exposition des consommateurs aux "résidus", tout en veillant à la protection des eaux souterraines.D'éventuelles limitations jugées très insuffisantes par une partie des Etats.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël exige l'évacuation de la ville de Gaza sous 24 heures

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a ordonné vendredi l'évacuation sous 24 heures vers le sud de "tous les civils" de la ville de Gaza, au septième jour de sa guerre contre le Hamas, mouvement islamist
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Israël exige l'évacuation de la ville de Gaza sous 24 heures

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - Israël a ordonné vendredi l'évacuation sous 24 heures vers le sud de "tous les civils" de la ville de Gaza, au septième jour de sa guerre contre le Hamas, mouvement islamiste palestinien que le Premier ministre israélien a promis d'"écraser".</p><p>Depuis le début des hostilités, déclenchées le 7 octobre par une attaque sanglante du Hamas, environ 1.200 personnes, en majorité des civils, ont été tuées en Israël.Dans la bande de Gaza, les frappes israéliennes massives lancées en riposte ont fait 1.417 morts, dont de nombreux civils, selon les autorités locales.</p><p>L'armée israélienne "ordonne l'évacuation de tous les civils de la ville de Gaza de leurs domiciles vers le sud, pour leur propre sécurité et protection", a-t-elle annoncé dans un communiqué vendredi à l'aube.</p><p>Les civils devront "se rendre dans le secteur au sud du Wadi Gaza", un ruisseau situé au sud de la ville de Gaza, a-t-elle ajouté."Vous ne serez autorisés à retourner dans la ville de Gaza que lorsqu'une autre annonce le permettant sera faite", a précisé ce communiqué.</p><p>A New York, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric, a confirmé que l'armée israélienne avait informé l'organisation de cet ordre d'évacuation, qui concerne selon lui environ 1,1 million d'habitants du nord de la bande de Gaza.</p><p></p><p>- "Conséquences dévastatrices" -</p><p></p><p>Il a averti qu'une évacuation d'une telle ampleur était "impossible sans provoquer des conséquences humanitaires dévastatrices".</p><p>Dans ces circonstances, "les Nations Unies appellent fortement à ce que cet ordre (...) soit annulé pour empêcher de transformer ce qui est déjà une tragédie en une situation calamiteuse", a-t-il insisté.</p><p>L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Gilad Erdan, a vivement réagi.</p><p>"La réponse de l'ONU à l'alerte préalable d'Israël envers les habitants de Gaza est honteuse", a-t-il écrit dans un message envoyé à l'AFP par ses services, accusant l'ONU d'avoir "fermé les yeux face au Hamas".</p><p>Quelques heures plus tôt, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait promis, à l'issue d'un entretien à Tel-Aviv avec le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, d'anéantir le Hamas, au pouvoir dans l'enclave palestinienne depuis 2007.</p><p>"Tout comme l'EI a été écrasé, le Hamas sera écrasé", a affirmé M. Netanyahu en référence au groupe Etat islamique.</p><p>Des déclarations qui laissent présager une offensive terrestre dans la bande de Gaza.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, au dernier jour des fêtes juives de Souccot, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël à bord de véhicules, par les airs et la mer, pour tuer plus d'un millier de civils dans la rue, chez eux ou en plein festival de musique, semant la terreur sous un déluge de roquettes.Le Hamas a également emmené à Gaza des dizaines d'otages.</p><p>Cette attaque d'une extrême violence a sidéré le pays et traumatisé les survivants et les personnes venues porter secours aux victimes.</p><p></p><p>- Point de rupture -</p><p></p><p>Dans la ville de Sdérot, proche de la frontière avec Gaza, Yossi Landau, un bénévole de l'organisation de secours israélienne Zaka, a presque atteint le point de rupture en récupérant les cadavres des victimes, et dit avoir été témoin d'une violence qu'il n'avait jamais vue auparavant.</p><p>Pendant que les combats faisaient rage entre le Hamas et les forces israéliennes, "un tronçon de route qui aurait dû prendre 15 minutes nous a pris 11 heures parce que nous sommes allés chercher tout le monde et les avons mis dans des sacs", raconte cet homme de 55 ans.</p><p>"J'ai senti que je m'effondrais, pas seulement moi, mais toute mon équipe", se souvient-il, décrivant des scènes abominables.</p><p>Après l'attaque, l'armée a affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants du Hamas infiltrés.</p><p>Le mouvement islamiste a par ailleurs enlevé plusieurs dizaines d'Israéliens, étrangers et binationaux.Israël recense 150 otages, alors que des centaines de personnes sont encore portées disparues et des corps en cours d'identification.</p><p>Israël a riposté en déclarant une guerre pour détruire le Hamas.L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir largué sur la bande de Gaza environ 6.000 bombes pour un total de 4.000 tonnes d'explosifs depuis samedi.</p><p></p><p>- Plus de 423.000 déplacés -</p><p></p><p>Dans l'enclave palestinienne, le fracas des explosions, des drones et autres déflagrations est incessant, de jour comme de nuit.</p><p>"Pourquoi?On n'a rien fait!", hurle un homme en regardant des brancardiers emmener le corps sans vie d'un proche, tout juste sorti des décombres dans un quartier bombardé.</p><p>Plus de 423.000 Palestiniens ont été déplacés ces derniers jours dans la bande de Gaza pour fuir les bombardements, selon l'ONU, qui a lancé un appel d'urgence aux dons à hauteur de 294 millions de dollars pour répondre aux "besoins urgents" des territoires palestiniens.</p><p>L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) accueille environ 64% de ces déplacés dans 102 de ses établissements.</p><p>Jeudi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a exhorté les Gazaouis à se montrer "inébranlables" et "rester sur leur terre", alors que les appels se multiplient pour que l'Egypte autorise un passage sécurisé pour les civils en provenance de la bande de Gaza.</p><p>L'Egypte, qui plaide en faveur d'une solution diplomatique et appelle à la retenue de part et d'autre, s'oppose à l'idée de laisser les Palestiniens fuyant la guerre entrer sur son territoire. </p><p></p><p>- Boire de l'eau de mer -</p><p></p><p>"L'unique centrale électrique de la bande de Gaza s'est trouvée à court de carburant et a cessé de fonctionner, coupant la seule source d'électricité" de l'enclave dont la plupart des habitants "n'ont plus accès à l'eau potable", a rapporté dans un communiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).</p><p>Selon cette organisation, un réservoir d'eau et une usine de désalinisation avaient été touchés par des frappes aériennes.</p><p>"L'Unicef a indiqué que certains ont commencé à boire de l'eau de mer, très salée, et contaminée par 120.000 m3 d'eaux usées non traitées chaque jour", ajoute le texte.</p><p>La bande de Gaza, enclave pauvre et exiguë où s'entassent 2,4 millions d'habitants qui subissent un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2006, est désormais en état de siège, privée d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël.</p><p>Outre les bombardements, l'armée israélienne a déployé des dizaines de milliers de soldats autour de Gaza et à la frontière avec le Liban, pays depuis lequel le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas, lance régulièrement des roquettes contre Israël.</p><p></p><p>- Blinken en Jordanie -</p><p></p><p>Pendant sa visite-éclair en Israël, Antony Blinken a dit avoir discuté "des moyens de répondre aux besoins humanitaires des habitants de Gaza afin de les protéger, tandis qu'Israël mène ses opérations de sécurité légitimes pour se défendre contre le terrorisme et tenter de faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais".</p><p>"Nous serons toujours à vos côtés", a assuré à M. Netanyahu le chef de la diplomatie américaine.</p><p>En Jordanie, où il est arrivé dans la nuit de jeudi à vendredi, le secrétaire d'Etat doit rencontrer le roi Abdallah II et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.Il est ensuite attendu au Qatar, en Arabie saoudite, en Egypte et aux Emirats arabes unis.</p><p>Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir vendredi pour aborder la situation dans la bande de Gaza.Une première réunion du Conseil, le 8 octobre, n'avait abouti à aucune condamnation unanime de l'attaque du Hamas.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël exige l'évacuation de plus d'un million d'habitants de Gaza sous 24 heures

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - L'armée israélienne a ordonné l'évacuation sous 24 heures vers le sud de plus d'un million d'habitants du nord de la bande de Gaza, a rapporté l'ONU au septième
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Israël exige l'évacuation de plus d'un million d'habitants de Gaza sous 24 heures

Description: <p>Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) - L'armée israélienne a ordonné l'évacuation sous 24 heures vers le sud de plus d'un million d'habitants du nord de la bande de Gaza, a rapporté l'ONU au septième jour de la guerre entre Israël et le Hamas, que le Premier ministre israélien a promis d'"écraser".</p><p>Depuis le début des hostilités, déclenchées le 7 octobre par une attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien, environ 1.200 personnes, en majorité des civils, ont été tuées en Israël.Dans la bande de Gaza, les frappes israéliennes massives lancées en riposte ont fait 1.417 morts, dont de nombreux civils, selon les autorités locales.</p><p>L'ONU a été informée par l'armée israélienne d'un ordre de "relocalisation" de quelque 1,1 million d'habitants du nord de la bande de Gaza vers le sud dans les 24 heures, a indiqué jeudi soir à l'AFP le porte-parole du secrétaire général de l'organisation, qui a réclamé que cet ordre soit immédiatement annulé.</p><p></p><p>- "Conséquences dévastatrices" -</p><p></p><p>"Aujourd'hui (12 octobre) juste avant minuit heure locale", les responsables de l'ONU à Gaza "ont été informés par leurs officiers de liaison de l'armée israélienne que la totalité de la population au nord de Wadi Gaza devait être relocalisée dans le sud dans les 24 heures", soit environ 1,1 million de personnes, a indiqué Stéphane Dujarric.</p><p>Il a averti qu'une évacuation d'une telle ampleur était "impossible sans provoquer des conséquences humanitaires dévastatrices".</p><p>Dans ces circonstances, "les Nations Unies appellent fortement à ce que cet ordre, s'il est confirmé, soit annulé pour empêcher de transformer ce qui est déjà une tragédie en une situation calamiteuse", a-t-il insisté.</p><p>Quelques heures plus tôt, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait promis, après un entretien à Tel-Aviv avec le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, d'anéantir le Hamas.</p><p>"Tout comme l'EI a été écrasé, le Hamas sera écrasé", a affirmé le Premier ministre en référence au groupe Etat islamique.</p><p>Des déclarations qui laissent présager une offensive terrestre à Gaza contre le Hamas.</p><p>Le 7 octobre à l'aube, au dernier jour des fêtes juives de Souccot, des centaines de combattants du Hamas ont infiltré Israël à bord de véhicules, par les airs et la mer, pour tuer plus d'un millier de civils dans la rue, chez eux ou en plein festival de musique, semant la terreur sous un déluge de roquettes.Le Hamas a également emmené à Gaza des dizaines d'otages.</p><p>Cette attaque d'une extrême violence a sidéré le pays et traumatisé les survivants et les personnes venues porter secours aux victimes.</p><p></p><p>- Point de rupture -</p><p></p><p>Dans la ville de Sdérot, proche de la frontière avec Gaza, Yossi Landau, un bénévole de l'organisation de secours israélienne Zaka, a presque atteint le point de rupture en récupérant les cadavres des victimes, et dit avoir été témoin d'une violence qu'il n'avait jamais vue auparavant.</p><p>Pendant que les combats faisaient rage entre le Hamas et les forces israéliennes, "un tronçon de route qui aurait dû prendre 15 minutes nous a pris 11 heures parce que nous sommes allés chercher tout le monde et les avons mis dans des sacs", raconte cet homme de 55 ans.</p><p>"J'ai senti que je m'effondrais, pas seulement moi, mais toute mon équipe", se souvient-il, décrivant des scènes abominables.</p><p>Après l'attaque, l'armée a affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants du Hamas infiltrés.</p><p>Le mouvement islamiste a par ailleurs enlevé plusieurs dizaines d'Israéliens, étrangers et binationaux.Israël recense 150 otages, alors que des centaines de personnes sont encore portées disparues et des corps en cours d'identification.</p><p>Israël a riposté en déclarant une guerre pour détruire le Hamas.L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir largué sur la bande de Gaza environ 6.000 bombes pour un total de 4.000 tonnes d'explosifs depuis samedi.</p><p></p><p>- Plus de 423.000 déplacés -</p><p></p><p>Dans l'enclave palestinienne, le fracas des explosions, des drones et autres déflagrations est incessant, de jour comme de nuit.</p><p>"Pourquoi?On n'a rien fait!", hurle un homme en regardant des brancardiers emmener le corps sans vie d'un proche, tout juste sorti des décombres dans un quartier bombardé.</p><p>Plus de 423.000 Palestiniens ont été déplacés ces derniers jours dans la bande de Gaza pour fuir les bombardements, selon l'ONU, qui a lancé un appel d'urgence aux dons à hauteur de 294 millions de dollars pour répondre aux "besoins urgents" des territoires palestiniens.</p><p>L'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (OCHA), qui opère notamment des écoles dans la bande de Gaza, accueille environ 64% de ces déplacés dans 102 de ses établissements.</p><p></p><p>- Boire de l'eau de mer -</p><p></p><p>"L'unique centrale électrique de la bande de Gaza s'est trouvée à court de carburant et a cessé de fonctionner, coupant la seule source d'électricité" de l'enclave dont la plupart des habitants "n'ont plus accès à l'eau potable", a rapporté l'OCHA dans un communiqué.</p><p>Selon cette organisation, un réservoir d'eau et une usine de désalinisation avaient été touchés par des frappes aériennes.</p><p>"L'Unicef a indiqué que certains ont commencé à boire de l'eau de mer, très salée, et contaminée par 120.000 m3 d'eaux usées non traitées chaque jour", ajoute le texte.</p><p>La bande de Gaza, enclave pauvre et exiguë où s'entassent 2,4 millions d'habitants qui subissent un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2006, est désormais en état de siège, privée d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël.</p><p>Outre les bombardements, l'armée israélienne a déployé des dizaines de milliers de soldats autour de Gaza et à la frontière avec le Liban, pays depuis lequel le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas, lance régulièrement des roquettes contre Israël.</p><p>Pendant sa visite-éclair en Israël, Antony Blinken a dit avoir discuté "des moyens de répondre aux besoins humanitaires des habitants de Gaza afin de les protéger, tandis qu'Israël mène ses opérations de sécurité légitimes pour se défendre contre le terrorisme et tenter de faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais".</p><p>"Nous serons toujours à vos côtés", a assuré à M. Netanyahu le chef de la diplomatie américaine.</p><p>En Jordanie, où il est arrivé dans la nuit de jeudi à vendredi, le secrétaire d'Etat doit rencontrer le roi Abdallah II et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.Ce dernier a rejeté le "meurtre de civils des deux côtés" et exigé "la fin immédiate de l'agression" contre le peuple palestinien.</p><p>M. Blinken est ensuite attendu au Qatar, avant d'aller en Arabie saoudite, en Egypte et aux Emirats arabes unis.</p><p>Vendredi également, le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir à New York à l'initiative du Brésil, qui assure la présidence tournante de l'institution, pour aborder la situation dans la bande de Gaza.Une première réunion du Conseil, le 8 octobre, n'avait abouti à aucune condamnation unanime de l'attaque du Hamas.</p><p>Les présidentes de la Commission européenne Ursula von der Leyen et du Parlement européen Roberta Metsola sont à leur tour attendues vendredi en Israël pour "exprimer leur solidarité avec les victimes des attaques terroristes du Hamas et rencontrer les dirigeants israéliens", selon un communiqué conjoint des deux institutions.</p><p>Les cheffes de la diplomatie allemande et française, Annalena Baerbock et Catherine Colonna, doivent aussi se rendre en Israël, respectivement vendredi et dimanche.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Etats de l'UE divisés sur le sort du glyphosate avant un vote crucial

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les Vingt-Sept se prononcent vendredi sur la proposition de Bruxelles de reconduire pour dix ans l'autorisation du glyphosate dans l'UE, sur fond de divergences concernant le sort de l'herbicide cont
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Les Etats de l'UE divisés sur le sort du glyphosate avant un vote crucial

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Les Vingt-Sept se prononcent vendredi sur la proposition de Bruxelles de reconduire pour dix ans l'autorisation du glyphosate dans l'UE, sur fond de divergences concernant le sort de l'herbicide controversé.</p><p>La Commission européenne a proposé en septembre de renouveler son feu vert jusqu'à décembre 2033, sous conditions, après le rapport d'un régulateur européen estimant que le niveau de risque ne justifiait pas d'interdire la substance.</p><p>Cette proposition est discutée depuis jeudi dans le cadre d'un comité technique réunissant des représentants des Etats membres, qui votent vendredi pour l'approuver ou non.</p><p>"De nombreux Etats membres ont salué la proposition" et si certains pays ont "préconisé des restrictions supplémentaires spécifiques", cette idée n'est pas soutenue par "une grande majorité", a assuré la semaine dernière la commissaire à la Santé, Stella Kyriakides.</p><p>Pour autant, les divergences affichées par les Européens pourraient compliquer l'obtention de la majorité qualifiée requise — soit 15 Etats sur 27, représentant au moins 65% de la population européenne.</p><p>L'Autriche a annoncé s'opposer à la reconduction de l'autorisation et le Luxembourg avait signalé fin septembre son intention de voter contre après avoir déjà momentanément banni la commercialisation du glyphosate sur son territoire.</p><p>La Belgique va s'abstenir, en raison de divergences dans sa coalition gouvernementale, a indiqué à l'AFP le ministère de l'Agriculture. Abstention aussi des Pays-Bas, qui jugent qu'"un vote pour ou contre ne rendrait pas justice" à leur "position nuancée", selon le ministre de l'Agriculture sortant Piet Adema.</p><p>Enfin, conséquence des divisions de la coalition au pouvoir à Berlin, "l'Allemagne n'acceptera pas une prolongation de l'autorisation", a indiqué jeudi une porte-parole du ministère allemand de l'Agriculture.</p><p></p><p>- Garde-fous -</p><p></p><p>Une incertitude demeure sur l'attitude de la France, première puissance agricole de l'UE, mais dans ce contexte elle pourrait s'avérer décisive.</p><p>Jugeant insatisfaisante la proposition de Bruxelles, Paris a dit vouloir peser pour en modifier les termes.</p><p>Ainsi, la France s'oppose à "toute interdiction sans solution" pour les agriculteurs, mais prône une approche selon laquelle le glyphosate est restreint aux seuls usages pour lesquels il n'existe aucune option alternative viable, démarche qu'il entend "harmoniser au niveau européen", selon le ministère de l'Agriculture.</p><p>Le glyphosate, substance active de plusieurs herbicides — dont le Roundup de Monsanto, très largement utilisé dans le monde — avait été classé en 2015 comme "cancérogène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé. Des conclusions confirmées en 2021 en France par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).</p><p>A l'inverse, en juillet, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a indiqué ne pas avoir identifié de "domaine de préoccupation critique" chez les humains, les animaux et l'environnement susceptible d'empêcher l'autorisation de l'herbicide.</p><p>Elle a seulement relevé "un risque élevé à long terme chez les mammifères" pour la moitié des usages proposés et reconnu qu'un manque de données empêchait toute analyse définitive.</p><p>Pour en tenir compte, Bruxelles propose quelques garde-fous, notamment avec l'établissement "par défaut" de "bandes-tampons" de cinq à dix mètres et des équipements réduisant drastiquement les "dérives de pulvérisation", tandis que l'usage pour la dessiccation (épandage pour sécher une culture avant récolte) serait interdit.</p><p>Si la substance active est approuvée au niveau de l'UE, chaque Etat reste chargé d'autoriser les produits contenant du glyphosate, en fixant les règles d'utilisation selon les cultures, conditions climatiques et spécificités géographiques.</p><p>Bruxelles leur demande d'évaluer les effets potentiels sur l'environnement et la biodiversité, les "co-formulants" (composants des herbicides) et l'exposition des consommateurs aux "résidus", tout en veillant à la protection des eaux souterraines ou de surface: les Etats pourraient ainsi restreindre l'usage du glyphosate, mais seulement dans le cadre des critères fixés par l'UE.</p><p>L'autorisation actuelle du glyphosate dans l'UE, renouvelée en 2017 pour cinq ans puis étendue d'une année supplémentaire, expire le 15 décembre.</p><p>Si aucune majorité qualifiée en faveur du texte se dégage vendredi, un autre vote interviendra courant novembre.S'il n'y a toujours pas de majorité suffisante pour soutenir la proposition, la Commission pourra alors décider seule de prolonger l'autorisation — seule une majorité qualifiée d'Etats opposés au texte pouvant permettre de le bloquer.</p><p>burs-jug/alm/lpa</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chaos au Congrès américain: le candidat républicain au poste de «speaker» renonce

Description: <p>Washington (AFP) - Face à des négociations interminables et sans issue, le candidat républicain au poste de chef de la Chambre des représentants américaine a renoncé jeudi soir à se présenter, laissant le Congrès s'enf
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Chaos au Congrès américain: le candidat républicain au poste de «speaker» renonce

Description: <p>Washington (AFP) - Face à des négociations interminables et sans issue, le candidat républicain au poste de chef de la Chambre des représentants américaine a renoncé jeudi soir à se présenter, laissant le Congrès s'enfoncer davantage dans la crise. </p><p>L'élu de Louisiane Steve Scalise, chef de groupe des républicains avait remporté mercredi dernier de justesse une élection informelle pour remplacer Kevin McCarthy, destitué le 3 octobre, en tant que "speaker" de la Chambre. </p><p>Mais faute de soutien suffisant au sein de son parti, dévoré par des querelles fratricides entre élus modérés et trublions trumpistes, il a annoncé jeter l'éponge.</p><p>"Ca a été une sacrée aventure et il y a encore du travail.Je viens de dire à mes collègues que je retire mon nom comme candidat au poste de +speaker+", a déclaré M. Scalise à des journalistes. </p><p>Avec cette annonce, la quête d'un nouveau chef pour le Congrès américain, paralysé depuis plus d'une semaine, s'annonce de plus en plus épineuse. </p><p>Le Congrès a deux chambres: l'une, le Sénat, est acquise aux démocrates de Joe Biden, mais c'est l'autre, la Chambre des représentants, aux mains des républicains, qui est dans une impasse inédite. </p><p></p><p>- Destitution historique -</p><p></p><p>L'immense majorité des pouvoirs de cette institution ont été suspendus par la destitution surprise du "speaker" Kevin McCarthy, qui a mis à nu les fractures béantes qui traverse le camp des conservateurs américains, à un an de la présidentielle de 2024. </p><p>Face à leur incapacité à s'entendre sur son successeur, cette chambre, censée être l'une des plus puissantes du monde, est dans une paralysie inouïe.</p><p>Les Etats-Unis ne sont actuellement pas en mesure de voter une quelconque nouvelle aide à Israël, allié historique en pleine guerre avec le Hamas.Ni même une enveloppe supplémentaire pour l'Ukraine envahie par la Russie, en discussion depuis des semaines.</p><p>Une pagaille dont la première puissance économique mondiale -- encore attachée à son rôle de gendarme du monde -- aurait aimé se passer.</p><p>Sans "speaker", le troisième personnage politique aux Etats-Unis, le Congrès américain ne peut pas non plus voter un nouveau budget pour l'Etat fédéral.Ce dernier expire dans quelques semaines, plaçant une nouvelle fois la première puissance économique mondiale face à un danger de paralysie de son administration publique.</p><p></p><p>- "Rentrer à la maison" -</p><p></p><p>Steve Scalise, connu pour avoir survécu à une fusillade en 2017, espérait pouvoir soumettre sa candidature à un vote avec l'ensemble des élus de la Chambre.Un passage obligé pour accéder au perchoir. </p><p>Mais une dizaine de conservateurs ont immédiatement fait savoir qu'ils s'opposeraient coûte que coûte à sa candidature.Ils ont invoqué, pêle-mêle, les positions budgétaires de l'élu, le fait qu'il souffre d'un cancer, ou son discours prononcé il y a 20 ans lors d'une convention liée à un ancien chef du Ku Klux Klan, pour lui faire barrage.</p><p>Le blocage durera-t-il encore quelques jours?Quelques semaines?La confusion semble régner à tous les niveaux du parti. </p><p>"Ce pays compte sur nous pour nous unir.La Chambre des représentants à besoin d'un président et nous devons (la) faire fonctionner à nouveau", a martelé Steve Scalise. </p><p>"Mais il est clair que tout le monde n'est pas là.Et qu'il y a toujours des divisions qui doivent être réglées", a-t-il ajouté. </p><p>"Pourquoi est-ce que l'on ne rentrerait pas tous à la maison pour se retrouver la semaine prochaine?", a de son côté suggéré l'élue trumpiste Marjorie Taylor Greene jeudi après-midi.</p><p>Le Parti démocrate de Joe Biden est minoritaire à la Chambre et donc principalement spectateur des tractations chaotiques au Congrès. </p><p>A moins d'une alliance surprise avec des républicains modérés, qui pourrait elle aussi mettre fin à cette situation sans précédent.</p><p>"La guerre civile des républicains à la Chambre continue de paralyser le Congrès", a déploré jeudi le chef démocrate Hakeem Jeffries, estimant qu'"une solution transpartisane est la seule façon de s'en sortir."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Haïfa, le «plus grand hôpital souterrain du monde» face à la menace du Hezbollah

Description: <p>Haïfa (Israël) (AFP) - Au premier sous-sol de l'hôpital Rambam d'Haïfa, des dizaines de voitures attendent, très naturellement, le retour de leurs propriétaires.Mais dans les deux étages inférieurs, toutes les auto
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A Haïfa, le «plus grand hôpital souterrain du monde» face à la menace du Hezbollah

Description: <p>Haïfa (Israël) (AFP) - Au premier sous-sol de l'hôpital Rambam d'Haïfa, des dizaines de voitures attendent, très naturellement, le retour de leurs propriétaires.Mais dans les deux étages inférieurs, toutes les autos ont disparu, remplacées par plus d'un millier de lits, en prévision d'attaques contre le nord d'Israël venues du Liban.</p><p>Aux niveaux -2 et au -3 de ce grand centre hospitalier universitaire, quelque 40.000 m2 de places de stationnement ont été réaménagées en un lieu de soins.De grosses enveloppes en tissu courent au plafond, diffusant de l'air conditionné dans l'impressionnant espace.</p><p>Des moniteurs sont branchés, des douches, lavabos et toilettes reliés au réseau d'eau et d'assainissement.Entre les box, des raccords permettent des branchements en oxygène, ou encore l'évacuation des sécrétions humaines par le personnel de santé.</p><p>Dans "le plus grand hôpital souterrain du monde", toute l'infrastructure souterraine a été pensée en amont de la construction des parkings de l'établissement, qui s'est achevée en 2014, selon sa direction.</p><p>Prises, conduites et aménagements en tous genres, masqués en temps normal par des plaques, deviennent accessibles quasi instantanément quand une crise survient.</p><p>Ce qui a permis cette semaine l'installation en 30 heures à peine de 1.300 lits et de tout l'équipement sanitaire et médical nécessaire au troisième sous-sol.Quelque 700 autres étaient en cours d'installation jeudi à l'étage supérieur lors de la visite de l'AFP.</p><p>Engagé militairement contre la bande de Gaza en riposte aux attaques du Hamas palestinien, samedi, sur le sud du pays, Israël se prépare à un éventuel embrasement sur son flanc nord, où les incidents frontaliers ont repris ces derniers jours.</p><p>A l'hôpital Rambam, des leçons ont été tirées de l'offensive israélienne contre le Liban en 2006, qui s'était accompagnée de nombreux tirs contre Haïfa, ville portuaire située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière libanaise, jusqu'alors hors de portée des projectiles du Hezbollah.</p><p>Quelque 400 roquettes avaient alors plu autour de l'établissement, frappant son parking, se souvient Philippe Abecassis, anesthésiste de 62 ans.Tous les patients avaient été descendus dans les caves, dont les sols étaient tapissés de sable et où aucun aménagement n'avait été prévu, raconte une infirmière.</p><p>Le creusement d'un parking, déjà acté, avait donc été repensé "avec cette idée que si une guerre revient - et malheureusement depuis 75 ans qu'existe Israël, on sait que les guerres reviennent -, on pourra utiliser ce parking comme hôpital souterrain", explique le Dr Abecassis.</p><p></p><p>- "Pas un parking" -</p><p></p><p>"Je ne pensais pas voir ça du temps de ma carrière.Mais bon, on y est", soupire le médecin, pour qui cette mesure est "philosophiquement très difficile [à] comprendre", quand "les hôpitaux devraient être des sanctuaires".</p><p>Mercredi, une roquette a touché un hôpital d'Ashkelon, dans le sud d'Israël, sans faire de victime."Nous ne pouvons compter sur la chance", affirme Michael Halberthal, le directeur de la structure, "nous devons offrir [aux patients] un lieu fortifié où ils seront en sécurité".</p><p>A l'hôpital Rambam, le premier sous-sol, encore utilisé jeudi comme un parking, doit ainsi servir, en cas d'attaque chimique, de sas de décontamination et de zone de triage des patients.</p><p>Quatre blocs opératoires souterrains sont prévus, en plus des quatorze existant aux étages supérieurs, dont la construction a été renforcée en cas d'éventuels bombardements.</p><p>Nourriture, pétrole, oxygène, médicaments sont stockés en quantité suffisante pour que le site soit autosuffisant pendant trois jours, se félicite le Dr Halberthal, qui "espère que la paix" prévaudra et que l'hôpital souterrain "n'aura pas à être utilisé".</p><p>Il l'avait été durant la crise du Covid-19, où le personnel avait compris combien il est "difficile pour les patients d'être soignés dans un parking, sans séparation", notamment auditive, permettant de les isoler des cris des autres, observe le Dr Abecassis.</p><p>Des posters de fleurs avaient été collés sur chaque mur, entre les rangées de lits, dans ce lieu sans lumière naturelle où la sensation d'étouffement peut-être intense pour les plus claustrophobes.</p><p>"Cet endroit n'est peut-être pas le plus beau, mais il est le plus sûr de l'hôpital", répond Einat Perez, adjointe à la cheffe des infirmières.</p><p>Mercredi, alors que les sirènes hurlaient dans tout le nord du pays du fait d'"une suspicion d'infiltration aérienne", finalement exclue par Israël, une centaine de patients ont été descendus au sous-sol, pour être ramenés quelques heures plus tard dans leurs chambres, dans le calme, selon Dan Kammoun, un réserviste israélien.</p><p>"Cet endroit est incroyable, insiste l'infirmière Perez.C'est un hôpital, pas un parking."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Désinformation: l'UE ouvre une enquête visant X

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La Commission européenne a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête visant le réseau social X (ex-Twitter) pour la diffusion présumée de "fausses informations", "contenus violents et
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Désinformation: l'UE ouvre une enquête visant X

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La Commission européenne a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête visant le réseau social X (ex-Twitter) pour la diffusion présumée de "fausses informations", "contenus violents et à caractère terroriste" ou "discours de haine", après les attaques du Hamas contre Israël.</p><p>L'exécutif bruxellois a expliqué dans un communiqué avoir adressé une demande formelle d'informations à la plateforme du milliardaire Elon Musk.Il s'agit de la première procédure lancée dans le cadre de la nouvelle législation européenne sur les services numériques (DSA), deux jours après une première lettre d'avertissement du commissaire Thierry Breton.</p><p>Ce dernier poursuit ainsi le tour de vis entamé en début de semaine et qui l'a vu mettre en garde successivement X, Meta et encore jeudi TikTok, dans des courriers adressés à leurs dirigeants. </p><p>La demande d'informations envoyée à X constitue la première étape dans une procédure qui peut conduire à de lourdes sanctions financières en cas d'infractions avérées et prolongées à la réglementation.Dans des cas extrêmes, les amendes peuvent atteindre 6% du chiffre d'affaires mondial du groupe.</p><p>La demande d'informations "fait suite à des indications reçues concernant la diffusion présumée de contenus illicites", a expliqué la Commission qui a hérité d'un nouveau pouvoir de contrôle et de sanction.</p><p>Cette requête prend la forme d'un document d'une quarantaine de pages avec des questions précises.</p><p>Une première série concerne des clarifications à apporter sur la publication de contenus illégaux et de fausses informations, dans le contexte du conflit Israël-Hamas.Twitter aura jusqu'au 18 octobre pour y répondre.</p><p>Le délai est étendu au 31 octobre pour d'autres demandes moins urgentes.</p><p></p><p>- "Protéger les démocraties" -</p><p></p><p>Il s'agit de "protéger nos citoyens et nos démocraties en offrant un environnement sûr aux utilisateurs et des sources d'information fiables, y compris en temps de crise", a déclaré à l'AFP Thierry Breton, commissaire européen au Numérique, à l'origine de la nouvelle législation.</p><p>Le lancement de la procédure intervient cinq jours après les attaques du Hamas contre Israël qui ont fait au moins 1.200 morts, en très grande majorité des civils, tandis que quelque 150 personnes ont été prises en otage.</p><p>La riposte israélienne dans la bande de Gaza a tué plus de 1.350 personnes, dont de nombreux civils. </p><p>Le conflit suscite une immense émotion à travers le monde, propice aux tentatives de manipulation de l'opinion.Vidéos humiliantes d'otages, corps décapités, assassinats filmés...Les réseaux sociaux ont été inondés d'images violentes mais aussi de tentatives de désinformation, un défi pour toutes les plateformes.</p><p>Bruxelles a également mis en garde mercredi le groupe américain Meta (Facebook, Instagram), puis le réseau social chinois TikTok jeudi.</p><p>"Votre plateforme est utilisée de façon intensive par des enfants et adolescents.Vous avez une obligation particulière de les protéger des contenus violents (...) qui semblent circuler largement sur votre plateforme sans dispositif de sécurité particulier", a écrit Thierry Breton dans une lettre au patron de TikTok, Shou Zi Chew, publiée sur les réseaux sociaux Bluesky et X.</p><p>Des règles plus strictes s'imposent à 19 très grands acteurs de l'internet, dont X, Facebook, Instagram et TikTok, depuis fin août.</p><p>Dans sa mise en garde à Meta, M. Breton avait également évoqué mercredi la désinformation dans le contexte des élections en Europe, avant des législatives en Pologne dimanche et un scrutin européen en juin prochain.</p><p>Concernant le conflit Israël-Hamas, un porte-parole de Meta avait expliqué mercredi que le groupe a "rapidement mis en place un centre d'opérations spéciales composé d'experts, dont des personnes parlant couramment l'hébreu et l'arabe".</p><p>Le réseau X a publié jeudi une réponse détaillée à la première lettre d'avertissement de la Commission, expliquant avoir "supprimé ou signalé des dizaines de milliers de messages" liés à l'attaque du Hamas.</p><p>"Il n'y a pas de place sur X pour des organisations terroristes ou des groupes extrémistes violents et nous continuons à supprimer de tels comptes en temps réel", s'est défendue la plate-forme, précisant avoir mis en place "un groupe de travail pour prendre soin de la situation".</p><p>Bruxelles s'était pourtant déjà inquiété fin septembre du taux de désinformation sur X, épinglant ses mauvais résultats lors de tests effectués sur plusieurs plateformes.</p><p>Après avoir racheté Twitter l'an dernier, Elon Musk a procédé à une vague massive de licenciements qui a décimé les équipes de modération.Il réaffirme régulièrement sa vision de la liberté d'expression, refusant toute "censure", même s'il assure respecter les lois de chaque pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Enquête à Paris «pour suspicion d'empoisonnement» d'une journaliste russe hostile à la guerre en Ukraine

Description: <p>Paris (AFP) - Une enquête a été ouverte à Paris jeudi pour "suspicion d'empoisonnement" de la journaliste russe Marina Ovsiannikova, réfugiée dans la capitale après avoir brandi à la télévision d'Etat r
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Enquête à Paris «pour suspicion d'empoisonnement» d'une journaliste russe hostile à la guerre en Ukraine

Description: <p>Paris (AFP) - Une enquête a été ouverte à Paris jeudi pour "suspicion d'empoisonnement" de la journaliste russe Marina Ovsiannikova, réfugiée dans la capitale après avoir brandi à la télévision d'Etat russe une pancarte dénonçant l'invasion de l'Ukraine, a-t-on appris de source proche du dossier.</p><p>"Une journaliste russe vivant à Paris a fait appel aux secours cet après-midi (jeudi) pour avoir fait un malaise à la sortie de son domicile du 6e arrondissement" et dit "craindre un empoisonnement.Elle a demandé à être conduite à l'hôpital", a indiqué le parquet à l'AFP.</p><p>Les premières vérifications et investigations étaient en cours en fin de journée, selon le parquet.D'après une deuxième source proche du dossier, Marina Ovsiannikova a affirmé avoir été empoisonnée par les Russes.Une enquête a été ouverte et des prélèvements étaient en cours à son domicile.</p><p>Une troisième source proche du dossier a souligné qu'"à ce stade, aucun élément" ne permettait d'accréditer un empoisonnement.</p><p>"Je crains pour ma vie.Quand je parle à mes amis en Russie, ils me demandent ce que je préfère: le novitchok, le polonium (des substances mortelles, ndlr) ou un accident de voiture", avait-elle dit en février dernier lors d'une conférence de presse à Paris.</p><p>Après son malaise, une équipe de l'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est rendue auprès de la "journaliste à la pancarte", a indiqué sur X (ex-Twitter) le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. </p><p>Marina Ovsiannikova avait fui la Russie en octobre 2022.</p><p>Elle a été condamnée la semaine dernière par contumace à huit ans et demi de prison pour avoir critiqué l'armée russe.</p><p>La journaliste était poursuivie pour "diffusion d'informations mensongères" sur les forces armées russes et avait déjà été condamnée pour des faits similaires à une amende en août 2022. </p><p>sm-clw-mk-reb-sc/bfa/clc/ial/</p><p></p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Birmanie: la serveuse de bar qui a arrêté un agent nord-coréen il y a 40 ans

Description: <p>Rangoun (AFP) - Il y a quarante ans, Dar San Ye arrêtait un agent nord-coréen dans une rivière de Rangoun - un scénario digne d'un roman d'espionnage, qui a donné à cette serveuse birmane un rôle inattendu dans l�
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Birmanie: la serveuse de bar qui a arrêté un agent nord-coréen il y a 40 ans

Description: <p>Rangoun (AFP) - Il y a quarante ans, Dar San Ye arrêtait un agent nord-coréen dans une rivière de Rangoun - un scénario digne d'un roman d'espionnage, qui a donné à cette serveuse birmane un rôle inattendu dans l'histoire tourmentée de la péninsule coréenne.</p><p>Le dimanche 9 octobre 1983, un commando nord-coréen a tenté d'assassiner le président de la Corée du Sud, Chun Doo-hwan, lors de sa visite à Rangoun, à l'époque capitale de la Birmanie.</p><p>Quelque 21 personnes, dont 17 Sud-Coréens, ont péri dans l'explosion d'une bombe qui a détruit le mausolée dédié à Aung San, le père de l'indépendance de la Birmanie.</p><p>Mais le président Chun, en retard, n'était pas sur place et a échappé à l'attentat.</p><p>Le massacre a ravivé les menaces de représailles entre les deux Corées ennemies.</p><p>L'une des héroïnes de cet épisode habite aujourd'hui dans la banlieue de Rangoun, où elle survit grâce à la solidarité locale, à hauteur d'une quinzaine d'euros par jour.</p><p>"J'ai 87 ans...Je ne veux pas d'argent.A mon âge, tout ce que je veux, c'est méditer à la maison, tenir une petite boutique et rester chez moi", confie à l'AFP Dar San Ye.</p><p>Elle est la dernière membre vivante du commando improvisé de quatre personnes qui a arrêté au péril de leur vie un agent nord-coréen impliqué dans l'attentat.</p><p>Dar San Ye travaillait dans un bar sur les bords de la rivière Pazundaung, quand les nouvelles d'une explosion au mausolée sont arrivées à ses oreilles.</p><p>"Je me suis dit que les responsables seraient capturés parce que nous sommes dans un pays bouddhique et que nous sommes protégés par les bons esprits", se souvient-elle, entre deux bouffées du cigare traditionnel birman qu'elle fume.</p><p></p><p>- "Are you my friend ?" -</p><p></p><p>Dans la soirée, alors que la chasse à l'homme bat son plein pour retrouver les auteurs de l'attentat, en fuite, elle entend des cris alertant de la présence d'un voleur dans la rivière.</p><p>"L'homme avait de l'eau jusqu'à la taille.Je l'ai appelé par un geste de la main: +mg lay+ (+petit frère+ en birman), +viens ici, viens ici!+", raconte Dar San Ye.</p><p>"Il me fixait.Je me suis alors souvenu qu'il ne pouvait pas comprendre le birman.Alors j'ai utilisé une phrase que j'avais l'habitude de dire pour me moquer des Anglais.Je lui ai demandé: +Are you my friend ?+ (+Es-tu mon ami?+)."</p><p>"Il m'a dit +oui, oui.Vous êtes chinoise?+ et il m'a tendu la main."</p><p>Trois hommes de la foule d'une centaine de badauds interviennent alors pour l'aider à sortir de l'eau.Mais au moment de retrouver la berge, il commence à se défendre.</p><p>Après avoir essayé de fuir en courant, il dégoupille une grenade."Mais la grenade était mouillée, ça a explosé dans sa main.Il n'avait plus de main gauche.Sur sa main droite, il ne restait que le pouce."</p><p>"Après ça, il a sauté à nouveau dans l'eau et je l'ai suivi...Quand il est apparu à la surface, je l'ai frappé à la nuque", explique Dar San Ye, dont le courage a fait l'objet de nombreux documentaires de médias birmans.</p><p></p><p>- Vêtements et argent -</p><p></p><p>L'homme en question s'appelait Kim Jin Su, l'un des trois membres de l'équipe missionnée pour tuer le président Chun.</p><p>Il a été pendu en prison après avoir refusé de répondre lors des interrogatoires.</p><p>Kang Min Chol, un capitaine de l'armée populaire de Corée du Nord, a aussi été arrêté après avoir tenté de se suicider avec une grenade.Il est mort en prison à Rangoun en 2008.</p><p>Le dernier membre a été tué lors d'une fusillade avec les forces de sécurité birmanes.</p><p>Un rapport de la CIA a noté qu'il y avait des "preuves très solides" liant Pyongyang à la tentative d'assassinat.</p><p>Pyongyang a rejeté les accusations et assuré que Séoul était à l'origine de tout ça.</p><p>Peu de temps après l'arrestation, le gouvernement birman a offert des vêtements et de l'argent à Dar San Ye et aux trois hommes qui l'ont aidée.</p><p>"Depuis, ils ne sont jamais venus me revoir", déclare Dar San Ye, qui garde la copie abîmée par le temps d'un certificat d'honneur comme dernière trace de son acte.</p><p>La Birmanie et la Corée du Nord, deux pays notoirement isolés sur la scène internationale, ont renoué leurs liens diplomatiques en 2007, plus de 20 ans après l'attentat.</p><p>Le mausolée d'Aung San a été reconstruit, mais la junte actuelle l'a fermé depuis le coup d'Etat de 2021 qui a renversé Aung San Suu Kyi, la Nobel de la paix et fille d'Aung San.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Allemagne traque les passeurs pour endiguer le flux de migrants

Description: <p>Forst (Allemagne) (AFP) - Ils ont franchi la frontière germano-polonaise à pied par le pont de la voie ferrée.Mais le périple d'un groupe de 22 Syriens s'est arrêté à leur entrée en Allemagne, où la police les a r
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L'Allemagne traque les passeurs pour endiguer le flux de migrants

Description: <p>Forst (Allemagne) (AFP) - Ils ont franchi la frontière germano-polonaise à pied par le pont de la voie ferrée.Mais le périple d'un groupe de 22 Syriens s'est arrêté à leur entrée en Allemagne, où la police les a repérés.</p><p>"Le passeur qui devait les déposer en camion s'est enfui en voyant la police et les a laissés seuls", suppose Jens Schobranski, porte-parole de la police allemande, lors d'une intervention à l'aube dans une petite ville d'ex-RDA, Forst, à laquelle l'AFP a assisté.</p><p>Depuis début octobre, Berlin a renforcé les contrôles aux frontières sur son flanc est.La hausse des arrivées illégales de migrants, majoritairement originaires de Syrie et d'Afghanistan, provoque un vif débat dans le pays, dont les capacités d'accueil s'épuisent. </p><p>La situation profite à l'extrême droite, qui a obtenu des résultats record dans deux scrutins régionaux dimanche dernier.</p><p>"Le nombre de personnes qui viennent actuellement chez nous est trop élevé", a encore martelé cette semaine le chancelier Olaf Scholz, en présentant des mesures pour accélérer les expulsions de personnes déboutées de l'asile.</p><p></p><p>- Trois jours sans manger -</p><p></p><p>Même des ministres écologistes de la coalition de centre gauche durcissent le ton.</p><p>En septembre, 2.000 personnes sont arrivées illégalement dans le Brandebourg, l'une des trois régions allemandes frontalières de la Pologne."La seule fois où l'on a eu un chiffre mensuel plus élevé --3.014 personnes--, c'était en octobre 2021", relève M. Schobranski, quand les frontières du Belarus étaient grandes ouvertes. </p><p>Depuis, la Pologne a érigé un mur de barbelés avec ce pays.Varsovie, tout comme la République tchèque et l'Autriche, a également renforcé les contrôles frontaliers avec un autre voisin, la Slovaquie, ces dernières semaines.</p><p>Devant des jardins ouvriers de la ville de Forst, aux premières heures de la matinée, le groupe de 22 Syriens, dont un enfant et un adolescent, se laisse appréhender sans résister. La majorité d'entre eux vivaient en Turquie où la situation économique dégradée les a poussés à fuir de nouveau.</p><p>L'un des hommes, Adem Ahmed, 30 ans, raconte être "resté sans manger les trois derniers jours" de son périple.Auparavant, il se nourrissait "de dattes et de noix" dont il avait rempli un sac. </p><p>Une fois les téléphones portables temporairement saisis pour analyse, les migrants, dont la plupart n'ont plus de papiers, sont auditionnés avant d'être envoyés dans un centre de premier accueil.</p><p>- Herses contre les passeurs -</p><p></p><p>Parfois l'arrestation est plus mouvementée : "Il y a deux semaines, un passeur syrien, demandeur d'asile en Allemagne, a forcé un barrage et provoqué un accident avec des personnes à bord", raconte M. Schobranski. Pour stopper les transports illégaux, la police utilise des herses qui crèvent les pneus des véhicules.</p><p>"La plupart du temps, s'il s'agit de leur première arrestation, les passeurs sont condamnés entre un an et trois ans de prison avec sursis", témoigne le commissaire Frank Malack, en service à Forst."Ce qui leur fait vraiment peur, c'est d'être renvoyés dans leur pays" s'ils sont demandeurs d'asile.</p><p>"En ce moment, il peut arriver que nous arrêtions dix passeurs en deux jours", témoigne M. Schobranski.</p><p>Parmi eux, beaucoup d'Ukrainiens et de Géorgiens.Les premiers risqueraient d'être enrôlés dans l'armée pour combattre la Russie s'ils restaient dans leur pays.Et les seconds n'ont pas le droit de travailler en Allemagne durant leur demande d'asile, mais ont souvent besoin d'argent pour rembourser leur passage. </p><p>Le prix d'un périple vers l'Allemagne ? Entre 3.000 et 10.000 euros, selon M. Schobranski.Pour un nombre illimité de tentatives "c'est plus cher", ajoute-t-il. </p><p>Après huit ans passés en Turquie, pays qui accueille au moins 3,4 millions de réfugiés syriens, Adem Ahmed dit avoir pris la route de l'Europe pour retrouver des proches.</p><p>"J'ai vécu seul pendant huit ans, c'était difficile.Je veux rejoindre ma famille", confie cet homme aux traits tirés.</p><p>Originaire de la ville syrienne d'Idleb, il a suivi la route des Balkans --de la Bulgarie à la Slovaquie--.L'autre route d'immigration arrivant en Allemagne passe par Moscou et le Belarus.</p><p>Plus de 250.000 demandes d'asile ont été déposées à fin septembre en Allemagne, soit davantage que sur toute l'année 2022.L’Allemagne accueille aussi plus d'un million d'Ukrainiens fuyant la guerre.</p><p>Les craintes d'une nouvelle crise, comme celle de 2015-2016 lorsque la première économie européenne avait accueilli plus d'un million de réfugiés, préoccupent l'opinion publique selon les sondages.</p><p>En 2016, l'Allemagne avait enregistré plus de 740.000 demandes d'asile.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Hamas sera «écrasé» promet Netanyahu, soutenu par les Etats-Unis

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis jeudi que le mouvement palestinien Hamas serait "écrasé" comme le groupe jihadiste Etat islamique, après avoir reçu le soutien appuyé des Eta
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Le Hamas sera «écrasé» promet Netanyahu, soutenu par les Etats-Unis

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis jeudi que le mouvement palestinien Hamas serait "écrasé" comme le groupe jihadiste Etat islamique, après avoir reçu le soutien appuyé des Etats-Unis dans la guerre qui a déjà fait des milliers de morts.</p><p>"Nous serons toujours à vos côtés", a assuré le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, après un entretien avec le Premier ministre, tout en estimant que les "aspirations légitimes" des Palestiniens n'étaient pas représentées par le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza.</p><p>"Tout comme l'EI a été écrasé, le Hamas sera écrasé", a affirmé M. Netanyahu, laissant présager une offensive terrestre à Gaza contre le Hamas, qui a lancé le 7 octobre une attaque sanglante, d'une ampleur sans précédent sur le territoire israélien et détient depuis 150 otages.</p><p>Environ 1.200 Israéliens, pour la plupart des civils, ont été tués dans cette offensive du Hamas, et 1.354 Palestiniens selon les autorités locales, dont de nombreux civils, sont morts en six jours dans la bande de Gaza, où les frappes israéliennes lancées en riposte ont transformé en ruines des immeubles entiers.</p><p>Un porte-parole de l'armée israélienne a expliqué jeudi que celle-ci se préparait à une "manœuvre terrestre" à Gaza, mais que rien "n'a encore été décidé".</p><p>Durant la nuit, Israël a de nouveau pilonné la bande de Gaza, d'où sont parties plusieurs salves de roquettes vers le sud du pays puis vers Tel-Aviv.Le Hamas a affirmé riposter à des frappes ayant ciblé "des civils" dans deux camps de réfugiés de la bande de Gaza.</p><p>Des correspondants de l'AFP ont été témoins de dizaines de frappes aériennes en direction du camp d'Al-Shati et dans le nord de Gaza.</p><p>Grand allié d'Israël, le président américain Joe Biden avait toutefois demandé au pays de respecter "le droit de la guerre" dans sa riposte, alors que Washington lui a déjà fourni une aide militaire supplémentaire.</p><p>"Vous êtes peut-être assez forts pour vous défendre seuls, mais tant que les Etats-Unis existeront, vous n'aurez jamais à le faire", a déclaré jeudi Antony Blinken à Benjamin Netanyahu.</p><p>Le secrétaire d'Etat doit aussi rencontrer vendredi en Jordanie le roi Abdallah II et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. </p><p></p><p>- Elan de solidarité -</p><p></p><p>Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, et au dernier jour des fêtes de Souccot, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël depuis la bande de Gaza à bord de véhicules, par les airs et la mer, semant la terreur sous un déluge de roquettes.</p><p>Dans les rues, dans les maisons, faisant même irruption dans un festival de musique, ils ont tué plus d'un millier de civils lors de cette attaque d'une violence extrême et d'une ampleur inédite depuis la création d'Israël en 1948.</p><p>Israël a riposté en déclarant une guerre pour détruire les capacités du Hamas, pilonnant sans relâche la bande de Gaza et déployant des dizaines de milliers de soldats autour du territoire, dans le sud du pays, et à sa frontière nord avec le Liban.</p><p>Après l'attaque, l'armée a affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants palestiniens infiltrés.</p><p>Signe des tensions autour d'Israël, les échanges de tirs sont fréquents de part et d'autre de la frontière libanaise avec le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas et de la Syrie.</p><p>Et des frappes aériennes israéliennes ont mis jeudi hors service les deux principaux aéroports de Syrie, celui de la capitale Damas et celui d'Alep dans le nord, selon les médias syriens.</p><p>L'offensive du Hamas a déclenché un immense élan de solidarité en Israël."Tout le monde est touché en Israël, au nord, au sud, à Tel-Aviv", confie Joanna Ouisman, une femme de 38 ans cadre dans la finance, en déposant deux énormes sacs remplis de livres pour enfants dans un centre commercial de Tel-Aviv.</p><p>"Personne", dit-elle, "ne peut assister à cette barbarie et demeurer indifférent".</p><p></p><p>- Les otages menacés -</p><p></p><p>A l'entrée du kibboutz Beeri, à moins de cinq kilomètres de la frontière avec Gaza, une pile de cadavres témoigne de l'ampleur de l'attaque où plus d'une centaine d'habitants ont été tués, selon l'armée.</p><p>"La dévastation ici est absolument immense", se désole Doron Spielman, porte-parole de l'armée israélienne."Et c'est sans compter les nombreux membres du kibboutz qui ont été pris en otage et emmenés dans Gaza", a renchéri un autre porte-parole, Jonathan Cornicus.</p><p>Lors de cette offensive, le Hamas a enlevé plusieurs dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux, qu'il menace d'exécuter.</p><p>Le ministre israélien de l'Energie, Israël Katz, a affirmé jeudi que son pays n'autoriserait pas l'entrée de produits de première nécessité ou d'aide humanitaire à Gaza, placée en état de siège, tant que le Hamas n'aurait pas libéré les otages.</p><p>"Aucun interrupteur électrique ne sera allumé, aucun robinet d'eau ne sera ouvert et aucun camion de carburant n'entrera tant que les Israéliens enlevés ne seront pas rentrés chez eux", a-t-il dit.</p><p>Les autorités israéliennes recensent 150 otages, alors que des centaines de personnes sont encore portées disparues et des corps en cours d'identification. </p><p>Parmi ces otages figurent des jeunes capturés pendant un festival de musique où des combattants palestiniens ont fait irruption samedi, tuant 270 personnes d'après les autorités.</p><p>Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a indiqué jeudi qu'il était en contact avec le Hamas pour œuvrer à la libération des otages.</p><p>Le président turc Recep Tayyip Erdogan a lui aussi lancé un processus de négociations avec l'organisation islamiste, selon une source officielle.</p><p>La bande de Gaza, un territoire pauvre et exigu où s'entassent 2,4 millions de Palestiniens qui subissent un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2007, est désormais privée d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël.</p><p>L'unique centrale électrique du territoire est à l'arrêt, faute de carburant.</p><p></p><p>- Les hôpitaux en danger -</p><p></p><p>Fabrizio Carboni, le directeur régional du CICR pour la région Proche et Moyen-Orient, a demandé aux deux camps de "réduire les souffrances des civils", notamment dans la bande de Gaza.</p><p>"Sans électricité, les hôpitaux risquent de se transformer en morgues", a-t-il affirmé, disant craindre notamment pour les nouveaux-nés placés dans des incubateurs et les patients sous oxygène ou sous dialyse.</p><p>A Gaza, où plus de 338.000 personnes ont été déplacées par les frappes selon l'ONU, les bombardements ont touché des dizaines d'immeubles, des usines, des mosquées et des magasins, d'après le Hamas.</p><p>Les concentrations de troupes à la frontière font craindre une offensive terrestre sur le territoire, dont Israël s'était retiré unilatéralement en 2005 et qui est gouverné par le Hamas depuis 2007.</p><p>Une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, dans des souterrains et en présence d'otages.</p><p>Le président iranien Ebrahim Raïssi a appelé les "pays musulmans et arabes" à "se coordonner" pour "stopper les crimes" d'Israël contre Gaza.L'Iran soutient financièrement et militairement le Hamas, mais insiste sur le fait qu'il n'est pas impliqué dans l'attaque du 7 octobre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Chine intensifie son «intimidation militaire», affirme Taïwan

Description: <p>Taipei (AFP) - Le ministre taïwanais de la Défense a affirmé jeudi que la Chine avait intensifié son "intimidation militaire par des incursions toujours plus nombreuses d'avions de combat autour de l'île et en ac
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La Chine intensifie son «intimidation militaire», affirme Taïwan

Description: <p>Taipei (AFP) - Le ministre taïwanais de la Défense a affirmé jeudi que la Chine avait intensifié son "intimidation militaire par des incursions toujours plus nombreuses d'avions de combat autour de l'île et en accélérant le déploiement de missiles balistiques.</p><p>Pékin a "intensifié son intimidation militaire pour renforcer son contrôle sur les eaux et l'espace aérien environnants", a déclaré le ministre de la défense, Chiu Kuo-cheng, citant un rapport présenté jeudi à Taipei devant la Commission parlementaire de la Défense et des Affaires étrangères.</p><p>Il a évoqué aussi bien le déploiement de missiles Dongfeng-17 -un missile à courte et moyenne portée qui serait capable de libérer un "planeur hypersonique"- que la Marine de guerre chinoise qui multiplie les exercices en mer de son troisième porte-avions, le Fujian, mis à l'eau en 2022 mais dont l'entrée en service (opérationnelle) est attendue en 2025.</p><p>M. Chiu a également déclaré que "le nombre d'avions de combat chinois harcelant Taïwan est passé à environ 380 par mois (en 2023), ce qui a entraîné une escalade de tensions dans le détroit de Taïwan".</p><p>La Chine considère que Taïwan constitue une partie de son territoire dont elle s'emparera un jour, par la force si nécessaire.Elle a intensifié la pression sur l'île ces dernières années, organisant au moins deux exercices militaires d'ampleur.</p><p>Lors de la récente opération "Joint Sword", qui s'est matérialisée par trois jours de manoeuvre simulant un encerclement de l'île en avril, la Chine a ainsi effectué "plus de 560 sorties" autour de Taïwan, et 232 aéronefs ont également été détectés, a ajouté M. Chiu.</p><p>Pékin envoie des avions de chasse en direction du détroit de Taïwan quasi-quotidiennement.Le mois dernier, un pic a été atteint lorsque 103 aéronefs ont été détectés dans un délai de 24 heures.</p><p>La crainte d'un conflit entre la Chine et Taïwan s'est accrue depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie l'année dernière.</p><p>A propos du conflit entre Israël et le groupe islamiste du Hamas, le ministre taïwanais a indiqué à la presse avoir formé un groupe de travail pour "étudier et analyser" la situation.</p><p>"L'espoir commun de tout le monde est d'éviter la guerre", a-t-il ajouté. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le chef de la diplomatie de l'UE en Chine, un sommet en vue

Description: <p>Shanghai (AFP) - Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, est arrivé en Chine jeudi pour défendre la stratégie européenne de "réduction des risques" avec son principal partenaire commercial et jeter les b
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Le chef de la diplomatie de l'UE en Chine, un sommet en vue

Description: <p>Shanghai (AFP) - Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, est arrivé en Chine jeudi pour défendre la stratégie européenne de "réduction des risques" avec son principal partenaire commercial et jeter les bases d'un sommet cette année.</p><p>Cette visite intervient quelques jours après l'éclatement de la guerre Israël-Hamas, au sujet de laquelle M. Borrell a convoqué une réunion d'urgence des ministres européens des Affaires étrangères. </p><p>Sur ce dossier, la Chine a appelé toutes les parties à "cesser le feu".</p><p>"Je viens d'atterrir en Chine pour coprésider le dialogue stratégique UE-Chine avec mon homologue, le ministre Wang Yi", a indiqué Josep Borrell sur son compte officiel sur le réseau social X (anciennement Twitter).</p><p>La visite de M. Borrell, qui avait été reportée à deux reprises cette année, doit durer jusqu'à samedi et permettre d'aborder des questions telles que les relations bilatérales, les questions internationales et le commerce.</p><p>Il doit notamment s'entretenir avec le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.</p><p>Selon l'Union européenne, cette visite de son haut représentant pour les Affaires étrangères, la dernière en date d'une série de dialogues de haut niveau avec Pékin, "devrait déboucher sur un sommet UE-Chine dans le courant de l'année".</p><p>Les relations sino-européennes se sont tendues depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022 car Pékin, qui appelle au respect de l'intégrité territoriale de tous les Etats, n'a toutefois pas condamné Moscou.</p><p></p><p>- "Nouvel élan" -</p><p></p><p>Bruxelles tente de concilier sa volonté d'être moins dépendant du géant asiatique, notamment sur le plan économique, avec le maintien de liens solides avec la deuxième économie mondiale sur le commerce, le climat ou encore les droits de l'Homme.</p><p>La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l'UE souhaitait une "réduction des risques" avec la Chine mais pas un "découplage" -- un dernier terme qui fait référence à une rupture plus marquée des relations.</p><p>"La Chine se félicite de la visite du haut représentant Borrell" qui "donnera un nouvel élan aux efforts conjoints des deux parties pour relever les défis mondiaux et maintenir la paix et la stabilité dans le monde", a salué mercredi Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.</p><p>"Alors que la situation internationale est instable et que les défis mondiaux se multiplient, seules la solidarité et la coopération permettront à la communauté internationale de mieux les relever", a-t-il souligné lors d'un point presse régulier.</p><p>"En tant que deux grandes forces mondiales, deux grands marchés et deux grandes civilisations, la Chine et l'Europe ont de vastes intérêts communs", a-t-il déclaré.</p><p>Venue en Chine en visite officielle en avril, Ursula von der Leyen a annoncé le mois dernier l'ouverture d'une enquête de l'UE sur le soutien et les subventions des autorités chinoises aux constructeurs nationaux d'automobiles électriques.</p><p></p><p>- Contentieux -</p><p></p><p>Une mesure justifiée par la volonté de défendre l'industrie européenne face à des véhicules vendus selon elle à des "prix artificiellement bas" sur les marchés mondiaux.</p><p>La Chine a dénoncé l'enquête, soulignant qu'elle nuirait à ses relations commerciales avec l'Union européenne."Ce n'est rien d'autre que du protectionnisme pur et dur", juge Pékin.</p><p>Le géant asiatique mise depuis longtemps sur les motorisations électriques et a pris une longueur d'avance sur l'Europe, notamment dans les technologies de batterie. </p><p>Ses constructeurs s'appuient sur leur immense marché intérieur, le premier au monde, pour conquérir désormais le continent européen grâce aux fortes économies d'échelle dont ils bénéficient.</p><p>Début octobre, l'UE a par ailleurs dévoilé une liste de domaines stratégiques qui devront être mieux défendus face à des Etats jugés rivaux comme la Chine -- notamment l'intelligence artificielle.</p><p>La visite de Josep Borrell devrait également permettre d'aborder la guerre en Ukraine.La Chine se présente comme partie neutre dans le conflit, une position critiquée par l'UE. </p><p>Le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis, a ainsi déclaré le mois dernier lors d'une visite en Chine que le refus de Pékin de condamner l'invasion russe "nuit à l'image" du pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël jure de «détruire» le Hamas et continue de frapper Gaza

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Israël continue jeudi à pilonner sans relâche la bande de Gaza après avoir juré d'"écraser" et de "détruire" le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsable de l'attaque
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Israël jure de «détruire» le Hamas et continue de frapper Gaza

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Israël continue jeudi à pilonner sans relâche la bande de Gaza après avoir juré d'"écraser" et de "détruire" le mouvement islamiste palestinien Hamas, responsable de l'attaque la plus meurtrière de l'histoire contre l'Etat juif.</p><p>Au sixième jour de la guerre entre les deux ennemis qui a déjà fait des milliers de morts, les frappes israéliennes nocturnes se sont poursuivies contre la bande de Gaza, d'où sont parties plusieurs salves de roquettes vers le sud d'Israël.</p><p>"Tout membre du Hamas est un homme mort", a lancé mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une première allocution solennelle avec son gouvernement d'urgence, formé le même jour avec Benny Gantz, un des principaux chefs de l'opposition.</p><p>"Le Hamas c'est Daech (le groupe jihadiste Etat islamique, NDLR) et nous allons l'écraser et le détruire comme le monde a détruit Daech", a-t-il ajouté après avoir qualifié l'attaque de "sauvagerie jamais vue depuis la Shoah".</p><p>Le 7 octobre, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules, par les airs et la mer, pour tuer plus d'un millier de civils dans la rue, chez eux ou en pleine rave-party, semant la terreur sous un déluge de roquettes.</p><p></p><p>- Pile de cadavres -</p><p></p><p>A l'entrée du kibboutz Beeri, à moins de cinq kilomètres de la frontière avec Gaza, une pile de cadavres témoigne de l'ampleur de l'attaque à l'intérieur du village dont plus d'une centaine d'habitants ont été tués, selon l'armée.</p><p>"La dévastation ici est absolument immense", se désole Doron Spielman, porte-parole de l'armée israélienne."Et c'est sans compter les nombreux membres du Kibboutz qui ont été pris en otage et emmenés dans Gaza", a renchéri un autre porte-parole de l'armée, Jonathan Cornicus.</p><p>Lors de cette offensive d'une violence extrême qui a sidéré le pays, les combattants du Hamas ont enlevé plusieurs dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux, que le mouvement menace d'exécuter.</p><p>Parmi ces otages figurent des jeunes capturés pendant un festival de musique, où des combattants palestiniens ont fait irruption samedi, tuant 270 personnes d'après les autorités.</p><p>L'armée a fait état de 1.200 morts en Israël, pour la plupart des civils.Dans la bande de Gaza, au moins 1.200 personnes, dont de nombreux civils, ont été tuées dans les raids aériens destructeurs israéliens menés en représailles, selon les autorités locales.</p><p>L'armée israélienne a par ailleurs affirmé avoir récupéré les corps de 1.500 combattants du Hamas qui s'étaient infiltrés samedi dans plusieurs localités proches de la bande de Gaza.</p><p></p><p>- Gaza en état de siège -</p><p></p><p>Près de la frontière de Gaza, les correspondants de l'AFP ont vu mercredi des corps en décomposition présentés comme ceux des assaillants du Hamas.</p><p>Israël a déployé des dizaines de milliers de soldats autour de l'enclave palestinienne et à sa frontière nord avec le Liban, d'où le Hezbollah, allié du Hamas, lance régulièrement des attaques de roquettes.</p><p>La bande de Gaza, enclave pauvre et exiguë où s'entassent 2,3 millions d'habitants qui subissent un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2006, est désormais en état de siège, privée d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël.</p><p>L'unique centrale électrique de l'enclave s'est arrêtée mercredi après-midi, faute de carburant, et les hôpitaux sont débordés et manquent de matériel.</p><p>"Nous nous préparons pour les prochaines étapes.Nous avons frappé un grand nombre de cibles", a déclaré jeudi à l'aube le porte-parole de l'armée israélienne Jonathan Cornicus.</p><p>Au cours des dernières 24 heures, il y a eu "moins de roquettes" tirées vers Israël et "c'est toujours un bon signe", a-t-il noté.</p><p>Les bombardements ont touché des dizaines d'immeubles, des usines, des mosquées et des magasins, d'après le Hamas.Des femmes, leurs enfants dans les bras, fuyaient entre les décombres, dans des rues dévastées.</p><p>"C'est comme une apocalypse ou un tremblement de terre (...) Ils (les Israéliens) sont venus pour détruire, comme si ces gens ne méritaient pas de vivre.Comme s'ils n'étaient pas des humains", a affirmé au milieu des ruines un habitant du quartier de Karama à Gaza, qui n'a pas voulu donner son nom.</p><p>Plus de 338.000 personnes ont été déplacées par les frappes contre l'enclave, selon l'ONU.</p><p>Depuis samedi, 29 Palestiniens ont par ailleurs été tués dans des violences en Cisjordanie.</p><p>Les concentrations de troupes à la frontière font craindre une offensive terrestre contre l'enclave, dont Israël s'était retiré unilatéralement en 2005 et qui est gouvernée par le Hamas depuis 2007.</p><p>Une perspective terrifiante de combats au cœur d'une ville à l'extrême densité de population, dans des souterrains et en présence d'otages.</p><p>"Quand on rentre dans Gaza, on ne sait jamais dans quel état on en ressortira", affirme à l'AFP le commentateur politique Akiva Eldar.</p><p></p><p>- Blinken en Israël -</p><p></p><p>Sur le plan diplomatique, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est attendu jeudi en Israël pour une visite de solidarité.</p><p>"Nous sommes déterminés à nous assurer qu'Israël obtienne tout ce dont il a besoin pour se défendre", a déclaré M. Blinken avant son départ.</p><p>"Honnêtement, nous appelons tous nos partenaires à discuter avec le Hamas, le Hezbollah ou l'Iran - avec n'importe quel membre de ce trio - avec qui ils ont des liens ou relations pour qu'ils convainquent le Hamas de cesser ses attaques, de libérer les otages, pour que le Hezbollah et l'Iran ne se mêlent pas de ce conflit", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat lors d'une escale de M. Blinken en irlande.</p><p>Le président américain Joe Biden a toutefois demandé mercredi à Israël de respecter "le droit de la guerre" dans sa riposte contre Gaza.</p><p>Le prince saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Ebrahim Raïssi, dont le pays a applaudi l'offensive du Hamas, se sont pour leur part entretenus par téléphone.</p><p>Le prince héritier saoudien a déclaré au président iranien que Ryad "communique avec toutes les parties internationales et régionales pour mettre fin à l'escalade en cours", selon l'agence de presse officielle saoudienne SPA.Il a également souligné "la position ferme du royaume en faveur de la cause palestinienne".</p><p>La guerre entre Israël et le Hamas risque d'exacerber le sentiment anti-israélien en Arabie saoudite, pressée depuis des mois par Washington de conclure un accord de normalisation historique avec l'Etat hébreu.</p><p>Le Brésil, qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l'ONU, a convoqué pour vendredi une nouvelle réunion de cet organisme.Lors d'une précédente réunion d'urgence le 9 octobre, les membres du Conseil n'étaient pas parvenu à un consensus pour condamner unanimement l'attaque du Hamas. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: